0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
59 vues8 pages

Programme LES SIECLES WEB

Le document présente le programme d'un concert comprenant le Concerto pour violon de Beethoven et la Symphonie n°41 de Mozart, avec des informations biographiques sur les compositeurs et une analyse musicale des œuvres.

Transféré par

zineufiyejeu-6635
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
59 vues8 pages

Programme LES SIECLES WEB

Le document présente le programme d'un concert comprenant le Concerto pour violon de Beethoven et la Symphonie n°41 de Mozart, avec des informations biographiques sur les compositeurs et une analyse musicale des œuvres.

Transféré par

zineufiyejeu-6635
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

LES SIECLES

FRANÇOIS-XAVIER ROTH
DIRECTION

CHOUCHANE SIRANOSSIAN
VIOLON

16 OCTOBRE 2023
Photo © Charlotte Lapalus

Photo © Alexis Armanet


2 Les Siècles

Ludwig van Beethoven (1770-1827)


Concerto pour violon et orchestre en ré majeur op. 61 (environ 40 mn)
1. Allegro ma non troppo
2. Larghetto
3. Rondo allegro

Entracte

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)


Symphonie n° 41 en ut majeur K. 551 « Jupiter » (environ 38 mn)
1. Allegro vivace
2. Andante cantabile (con sordini)
3. Menuetto et Trio
4. Molto allegro

Les Siècles
François-Xavier Roth | direction
Chouchane Siranossian | violon
Interprétation sur instruments classiques
Diapason 430 Hz

Production Théâtre des Champs-Elysées


Diptyque, partenaire du Théâtre des Champs-Elysées

MEDIA HORS-CHAMPS
Retrouvez les replay TCE Live et France Musique, podcasts,
La Caisse des Dépôts portraits d’artistes et compositeurs, interviews, reportages
soutient l’ensemble en coulisses et chroniques « historiques » sur
theatrechampselysees.fr/medias-hors-champs
de la programmation du
Théâtre des Champs-Elysées Suivez-nous sur
3

« Je n’écris pas pour la foule, j’écris pour


les gens cultivés ! »
Franck Mallet

Passé trente ans, Ludwig van Beethoven est encore un jeune homme plein d’allant,
dont le tumulte des idées irrigue la puissance créatrice. Ferdinand Ries, dont le père
avait été le professeur de violon de Beethoven, enfant, à Bonn, le rejoint à Vienne
pour suivre ses conseils au tournant des années 1800 : « [Il] portait une veste d’une
étoffe à longs poils gris foncé et un pantalon de même, de sorte qu’il me fit penser
tout de suite à l’image de Robinson Crusoé, que je lisais alors. Ses cheveux noirs
comme de la poix, et coupés à la Titus, se répandaient autour de sa tête. Sa barbe,
vieille de plusieurs jours, rendait encore plus noire la partie inférieure de son visage,
déjà brun sans cela. » L’année 1806, celle où Beethoven compose son unique
Concerto pour violon, est une période d’intense activité… et de création. L’opéra
Léonore (Fidelio) connaît sa seconde version, le 29 mars, au Theater an der Wien.
Mieux accueillie que la première mouture – un échec public retentissant –, l’œuvre
peine néanmoins à faire salle comble… Face au peu de rentrées financières, le
compositeur s’en prend au commanditaire, le baron von Braun : hors de lui, il lâche ce
mot, désormais célèbre : « Je n’écris pas pour la foule, j’écris pour les gens cultivés ! »

L’ouvrage lyrique à peine remisé, voilà que, quelques semaines plus tard, il commence
à écrire les trois Quatuors de l’op. 59, les Quatuors Razumovsky ! Le grand homme
est amoureux, voilà tout. Il se serait même fiancé à Thérèse de Brunswick, « avec
le seul consentement de mon bien-aimé frère, Franz », comme l’heureuse élue le
confiera plus tard à une parente. Et si les fiancés ne se sont jamais mariés par la
suite – il ne s’agissait que d’amitiés, et les fiançailles… une pure légende ! –,
l’inspiration, elle, guide la main de Beethoven. Un retour à la musique instrumentale
s’impose avec, outre les Quatuors dédiés au prince Razumovsky, la Quatrième
symphonie, la non moins fameuse Sonate pour piano « Appassionata », op. 57,
et une œuvre qui fera date dans l’histoire du concerto, celui pour violon, op. 61.

Une œuvre chaleureuse, pure de toute virtuosité gratuite

Créé à la fin de l’année, le 23 décembre, sous la direction du compositeur et avec


en soliste Franz Clement, le concerto bénéficie du jeu d’un prodige de l’instrument,
qui s’était produit pour la première fois en public à l’âge de neuf ans, avant de
passer premier violon de l’Orchestre du Theater an der Wien, en 1802. C’est à son
attention que Beethoven a écrit sa partition. Douze ans plutôt, dans une lettre
4 Les Siècles

enflammée, il lui affirmait : « Continuez à avancer sur le chemin que jusqu’ici vous
avez parcouru avec tant d’éclat et de gloire. La nature rivalise avec l’art pour faire
de vous un des artistes les plus grands. » Il semble néanmoins que le soliste eut
ce soir-là quelques difficultés avec une partition… qui n’était pas terminée lors de
l’ultime répétition ! La critique fut dans l’ensemble plutôt hostile, certains parlant
de « vacarme continuel », « d’un manque de cohérence » ou encore « d’interminables
répétitions » (Möser), etc. On doit à Mendelssohn, chef d’orchestre, avec en soliste
un autre jeune prodige, âgé de douze ans, lui, Joseph Joachim, le succès du
concerto, à Londres, en 1844 – soit presque vingt après le décès de Beethoven.
Succès qui se confirma grâce au violoniste qui, par la suite, l’interprétera plus
d’une centaine de fois. « Une œuvre chaleureuse, pure de toute virtuosité gratuite »
écrit André Boucourechliev, dans son essai sur le compositeur 1.

Rien d’étonnant à ce que l’extraordinaire premier mouvement Allegro ma non troppo


débute sur quatre légers coups de timbale – instrument fétiche du compositeur
qui signe tant de ses partitions. Un doux choral s’élève avec les vents tandis que
les cordes martèlent un rythme de marche, puis le choral revient, rejoint à
nouveau par les cordes, d’où émerge le violon solo. Le développement se répartit
équitablement entre le soliste et l’orchestre – un modèle d’équilibre entre l’ombre
et la lumière. Beethoven confie à l’orchestre les thèmes principaux que le violon,
de cadences en ornementations, accompagne et prolonge avec une infinie
poésie, trait caractéristique de ce premier mouvement. Le deuxième, Larghetto,
« avec le dialogue du violon et de l’orchestre comme improvisé » (Boucourechliev)
prolonge cet état de grâce d’une alchimie sans rupture, presque statique.
Les arabesques du soliste se déploient dans des tons bucoliques, dialoguant avec
les cors, les clarinettes, puis le basson – quelques pizzicati aux cordes retiennent
le temps, entourant le soliste d’un cocon protecteur. Le chant, d’inspiration
populaire, qui emporte le troisième mouvement, se rattache à cette veine
créatrice beethovénienne où tout n’est que joie et envolées lyriques.

Entre vitalité jupitérienne et calme olympien

1788. La page de la création de Don Giovanni tournée (Prague, 29 octobre 1787),


Mozart se lance dans une série d’œuvres instrumentales : un concerto pour piano,
et non des moindres, le vingt-sixième, « du Couronnement », K. 537, les trois
« dernières » symphonies (39e à 41e), ainsi que de la musique de chambre. Cette
année-là, dixit son biographe Jean-Victor Hocquard, « il épuise les possibilités de
démonisme qu’il porte en lui, ce qui coïncide avec l’épanouissement de la détente […]

1
André Boucourechliev, Beethoven, Solfèges / Seuil, 1963, rééd. 1994.
5

Ce qu’il y a là de transparent, d’épuré et de lumineux est déjà le Mozart de la


dernière année » 2. Endetté, privé du soutien paternel – Leopold s’est éteint en
mai 1787 –, Mozart espère néanmoins des recettes grâce aux trois concerts qu’il
projette d’organiser en juin et juillet 1788, à Vienne, dans un casino – semble-t-il
annulés, faute de public, bien qu’une réorchestration de la 40e Symphonie , K. 550,
avec ajout de parties de clarinettes, accréditerait l’idée de son exécution…

En l’espace de trois mois, exactement entre le 26 juin et le 10 août, il compose


d’un trait trois partitions – les trois dernières symphonies – de caractères différents
et à l’orchestration dissemblable – pour lesquelles, remarque André Tubeuf,
« aucune esquisse, et aucun brouillon ne subsiste » 3. Un siècle après leur
composition, elles suscitent chez les Romantiques à la fois admiration et rejet :
« Grâce hellénique » de la 40e pour Schumann et « modèle immortel et idéal de la
symphonie » de la 41e pour Mendelssohn, tandis que Berlioz raille le menuet de la
40e, qu’il range dans la « catégorie des gaudrioles », et peste contre le final de la
41e, « insignifiant et froid, parfait modèle d’école ». Il faudra attendre quelques
années de plus pour qu’au début XXe on perçoive le caractère tragique de cette
dernière, « pleine d’exaltation farouche et, à la fin, de lassitude et de résignation »,
pour Saint-Foix 4, Schoenberg citant en outre le dernier mouvement de la 41e
dans sa Suite pour sept instruments, op. 29, de 1926.

A la violence paroxystique – beethovénienne ! – des accords du final de la 40e


succède le vigoureux appel sur trois notes de tout l’orchestre du premier
mouvement Allegro vivace de la 41e. Suit un motif gracieux puis une marche
solennelle, impériale, tournée vers le grandiose ; second thème, calme et élégant,
« perturbé » par un troisième, au caractère bien différent : un air d’opéra bouffe,
car le théâtre chez Mozart n’est jamais loin. Le deuxième mouvement Andante
cantabile étire la douce pâleur d’un paysage qui peu à peu s’assombrit, d’abord
avec des premiers violons en sourdine, suivis d’un hautbois et d’un basson plaintifs.
Effets de dissonances, rythme haletant, et de nouveau l’éclaircie, l’éther pacifié.
Le bref Menuet du troisième mouvement semble déjà réfléchir à la glorification
du final : une danse scandée par les bois et les vents. L’éblouissant final Molto
Allegro emporte par son écriture contrastée. « Une jubilation qui englobe tous les
aspects de la totalité vitale, du sérieux au léger, du grave au bouffon » (Hocquard)
où s’équilibrent vitalité jupitérienne et calme olympien, afin de retrouver l’harmonie.

2
Jean-Victor Hocquard, Mozart, Solfèges / Seuil, 1953, rééd. 1994.
3
André Tubeuf, Mozart, chemins et chants, Actes Sud, 2005.
4
Georges de Saint-Foix, W. A. Mozart, sa vie musicale et son œuvre, Desclée de Brouwer, 1936-1946, rééd.
Robert Laffont, 1986.
6 Les Siècles

François-Xavier Roth
direction

En 2003, il crée Les Siècles, orchestre d’un


genre nouveau qui joue chaque répertoire
sur les instruments historiques appropriés,
et rejoue notamment le répertoire
romantique français et celui des ballets
russes sur instruments d’époque. Victoire
de la Musique en 2018, Les Siècles sont
nominés en 2018, 2019 et 2022 par le
magazine Gramophone pour recevoir le
prestigieux prix d’Orchestre de l’Année.

Sa vaste discographie, récompensée


régulièrement dans la presse
François-Xavier Roth
internationale, comprend le cycle complet
© holger talinski des Poèmes Symphoniques de Strauss avec
le SWR Sinfonieorchester Baden-Baden
François-Xavier Roth est l’un des chefs les & Freiburg. Ses disques des ballets de
plus charismatiques et entreprenant de sa Stravinsky avec Les Siècles ont été
génération. Generalmusikdirektor de la plébiscités dans le monde entier. Ils ont
ville de Cologne depuis 2015, réunissant la également enregistré une intégrale Berlioz
direction artistique de l’Opéra et de et une intégrale Ravel pour Harmonia Mundi.
l’orchestre du Gürzenich, il est aussi chef
principal invité du London Symphony François-Xavier Roth consacre aussi une
Orchestra, directeur artistique de l’Atelier grande part de son activité à la pédagogie et
Lyrique de Tourcoing et directeur s’engage quotidiennement auprès des
artistique de l’Orchestre symphonique de nouveauxpublics.AveclesSièclesetleFestival
la Radio de Stuttgart (SWR) à compter de Berlioz, il créé en 2009 le Jeune Orchestre
la saison 2025-2026. EuropéenHectorBerlioz,orchestre-académie
rejouant le répertoire berliozien sur
Proposant des programmes inventifs et instruments d’époque. Actif promoteur de la
modernes, il collabore notamment avec les création contemporaine, il dirige depuis 2005
Berliner Philharmoniker, l’Ensemble le LSO Panufnik Composers Scheme.
intercontemporain, l’Orchestre National
de France, le Bayerisches Staatsorchester, En résidence avenue Montaigne, nous le
la Staatskapelle de Berlin, mais également retrouverons en novembre au pupitre pour
l’Orchestre de la Radio Bavaroise, le Boston la nouvelle production de La Flûte
Symphony, le Yomiuri Nippon Symphony enchantée mise en scène de Cédric
Orchestra, le NHK Symphony Orchestra Klapisch, puis pour trois programmes à la
et la Tonhalle de Zurich. tête des Siècles.
7

Chouchane Siranossian
violon

contemporaines de Daniel Schnyder,


Marc-André Dalbavie, Aaron Kernis,
Bechara El Khoury, Eric Tanguy,
Benjamin Attahir et Thomas Demenga.
Depuis 2015, elle est premier violon de
l’ensemble Esperanza, avec lequel elle
effectue régulièrement des tournées.

Parmi ses engagements les plus récents,


citons ses débuts au Wigmore Hall
de Londres et au Brucknerhaus de
Linz, une tournée avec le Stuttgarter
Kammerorchester et l’ensemble
Chouchane Siranossian Combattimento, des concerts avec
© nikolaj lund le Beethoven Orchester Bonn, les
Dortmunder Philharmoniker, le Prague
Diplômée du CNSM de Lyon et de la Philharmonia, Cappella Mediterranea et
Musikhochschule de Zurich, Chouchane le Venice Baroque Orchestra. Ici-même,
Siranossian est d’abord premier violon on a pu l’entendre la saison dernière
solo de l’Orchestre Symphonique de St dans la Messe de Clovis de Gounod et le
Gall jusqu’à sa rencontre avec Reinhard Requiem de Fauré.
Goebel, avec lequel elle se consacre
intensément à l’étude et à la pratique de Sa riche discographie, éditée chez
la musique ancienne au Mozarteum de Alpha Classics, a reçu de nombreuses
Salzbourg. récompenses. Citons récemment les
Concertos de Tartini et Bach before
Aujourd’hui violoniste virtuose très Bach, enregistré avec Leonardo García
recherchée, elle se produit aussi bien Alarcón. Elle joue un violon baroque
sur violon moderne que baroque, aux de Giuseppe et Antonio Gagliano, et un
côtés de grands chefs comme Leonardo violon de Giovanni Battista Guadagnini,
García Alarcón, Kristian Bezuidenhout, mis à disposition par Fabrice Girardin,
Bertrand Chamayou, Andrea Marcon, luthier à la Chaux-de-Fonds.
Daniel Ottensamer, Jos van Immerseel,
Christophe Coin, Václav Luks, Andreas Lorsque Chouchane Siranossian n’est
Spering, Alexis Kossenko, Thomas pas sur scène, elle se consacre à son
Hengelbrock et François-Xavier Roth. autre grande passion, l’alpinisme.
On lui doit aussi la création d’œuvres
8 Les Siècles

Les Siècles

Soucieux de transmettre au plus grand


nombre leur passion de la musique
classique, l’ensemble propose très
régulièrement des actions pédagogiques
dans les écoles, les hôpitaux ou les prisons.
L’orchestre est partenaire de la Jeune
Symphonie de l’Aisne, du Jeune Orchestre
Européen Hector Berlioz et de DEMOS
Les Siècles (Dispositif d’Education Musicale et
© mathias benguigui Orchestrale à vocation Sociale) en Hauts-
de-France et en Ile-de-France. L’orchestre
Formation unique au monde, réunissant
est aussi à l’origine du projet « Musique à
des musiciens d’une nouvelle génération,
l’hôpital » proposé dans le service
jouant chaque répertoire sur les
d’hémato-oncologie pédiatrique à l’hôpital
instruments historiques appropriés, Les
Trousseau et à l’hôpital de Beauvais, ainsi
Siècles mettent en perspective plusieurs
que d’une résidence pédagogique à La
siècles de création musicale. Trois fois
Petite Bibliothèque Ronde de Clamart. Les
lauréats du prestigieux prix de la
Siècles ont également été l’acteur principal
Deutsche Schallplattenkritik et
de l’émission de télévision Presto ! sur
récompensés deux fois par le prix Edison
France 2 et éditée en DVD avec le concours
Klassiek aux Pays-Bas, ils sont à plusieurs
du CNDP. Nous les retrouverons cette
reprises le seul ensemble français
saison pour La Flûte enchantée, Une petite
sélectionné pour le Gramophone
Flûte (opéra participatif) et trois soirées
Classical Music Award, prix qu’ils
de concert.
remportent en 2018 pour Daphnis et
Les Siècles sont en résidence à l’Atelier Lyrique de Tourcoing, association
Chloé. En France, ils remportent subventionnée par la Ville de Tourcoing, la Région Hauts-de-France, le
Département du Nord et le Ministère de la Culture et de la Communication.
notamment une Victoire de la Musique Depuis 2022-2023, l’orchestre est en résidence au Théâtre des Champs-
Classique et un Diamant Opéra ainsi que Elysées à Paris.
La saison 2023-2024 et les projets pédagogiques et sociaux de l’orchestre
plusieurs Diapasons d’Or. Depuis 2018, ils recoivent le généreux soutien d’Aline Foriel-Destezet. La Fondation
Société Générale C’est vous l’avenir est le mécène principal de l’orchestre.
sont publiés chez harmonia mundi et L’ensemble est depuis 2010 conventionné par le Ministère de la Culture
et de la Communication et la DRAC Hauts-de-France pour une résidence
poursuivent l’enregistrement de dans la région Hauts-de-France. Il est soutenu au projet par le Centre
National de la Musique et depuis 2011 par le Conseil Départemental de
l’intégralité de la musique orchestrale de l’Aisne pour renforcer sa présence artistique et pédagogique sur ce
territoire, notamment à la Cité de la Musique de Soissons. L’orchestre
Berlioz, Ravel et Debussy et entament un est soutenu depuis 2018 par la Région Hauts-de-France au titre de son
nouveau cycle avec les symphonies de fonctionnement.
L’orchestre intervient également à Nanterre grâce au soutien du
Mahler. Les Siècles sont également à Département des Hauts-de-Seine.
L’orchestre est artiste en résidence dans le Festival Berlioz à La Côte Saint-
l’origine des premiers enregistrements André, au Théâtre du Beauvaisis, scène nationale, au Théâtre-Sénart.
L’orchestre est soutenu par la Caisse des Dépôts et Consignations, mécène
mondiaux du Timbre d’argent de Saint- principal du Jeune Orchestre Européen Hector Berlioz, par l’association
Echanges et Bibliothèques et ponctuellement par le Palazzetto Bru Zane
Saëns, de Christophe Colomb de Félicien - Centre de musique romantique française, par la SPEDIDAM, l’ADAMI,
l’Institut Français, le Bureau Export, la SPPF et le FCM.
David ou encore de la cantate Velléda de Les Siècles sont membre administrateur de la FEVIS, membre de
Paul Dukas. PROFEDIM, de l’Association Française des Orchestres et membre associé
du SPPF.

Vous aimerez peut-être aussi