Cours de Marketing Complet
Cours de Marketing Complet
1. I - INTRODUCTION
2. II - POLITIQUE DE PRODUIT
1. A - Concept de produit (caractéristique)
2. B - Gamme de produit
3. C - Le cycle de vie du produit
4. D - Nouveaux produits
5. E - Stratégies de marques
6. F - Positionnement
7. G - Conditionnement et services
5. V - LA POLITIQUE DE COMMUNICATION
Le produit peut-être tangible ou intangible, comme les services et être destiné au grand public
(bien ou service de grande consommation) ou aux entreprises (marketing industriel, ou
marketing B to B). le produit peut également être une association, un club, un parti politique,
un acteur de cinéma,....
▪ Les périssables
▪ Les services
▪ Biens anomaux
C. Les nomenclatures
Une nomenclature est une liste ordonnée et exhaustive de produits. C'est un outil de
classification des produits extrêmement précis. Les nomenclatures peuvent être
d'origine statistique, fiscale (celle des Douanes) ou encore professionnelle.
B - Gamme de produit
On appelle gamme un ensemble de produits liés entre eux du fait qu'ils fonctionnent de la
même manière, s'adressent aux mêmes clients, ou sont vendus dans les mêmes types de points
de vente ou zones de prix (Kotler et Dubois, Marketing Management)
La gamme est divisée en lignes appelées aussi familles, ensemble cohérent de produits. Ces
lignes sont enfin divisées en produits présentés en référence ou assortiment d'un catalogue.
A. Dimension de la gamme
o Largeur de la gamme= nombre de produits réellement différents (lignes)
o Profondeur de la gamme= nombre de produits répondant à des besoins
similaires
o Longueur, étendue de la gamme= ensemble des produits de toutes les lignes
Largeur :
soins Maquillage shampooings solaires
ligne
Haut Bas Haut Bas Haut Bas Haut
Bas de
de de de de de de de
gamm
gamm gamm gamm gamm gamm gamm gamm
e
e e e e e e e
Lavages
fréquents
De jour Fond de teint Ecran total
Cheveux gras
Profonde De nuit Fard Indice 15
Cheveux secs
ur Hydratant Eye liner Indice 8
Cheveux
produits Yeux Rouge lèvres Indice 2
normaux
Démaquillant Ricil Enfants
Cheveux
colorés
B. Les fonctions d'une gamme : leur rôle point de vue rentabilité
o Fonction de rentabilité. permet à l'entreprise de réaliser ses profits actuels
o Fonction de développement : donnera des profits dans 2 ou 3 ans
o Fonction d'image : Crédibilise la marque du point de vue technique, lui donne
du prestige
o Fonction d'avenir : Anticipe ce que sera le marché. N'est pas la source d'un
important chiffre d'affaires immédiat
o Fonction de défense: bloquer d'une façon ou d'une autre un concurrent.
o Fonction obligation: segment présent car le client le demande. On doit donc le
fournir
o Fonction de bonne gestion : ne permet pas un profit important mais rentabilise
ou amortit une structure. Il comble un creux saisonnier.
La pratique montre souvent que l'on trouve une 8ème catégorie, irrationnelle,
correspondant à des motivations internes à la société: la fonction de sentiment.
Avantages Inconvénients
o Meilleure connaissance : o Risque financier plus
concentration des efforts sur 1 seul important
segment o Risque d'infidélité de la
o Allégement des stocks clientèle pour certains
o Gestion plus simple segments non touchés
Gam o Meilleure marge d'exploitation soit
me en se concentrant sur un segment à
courte haut revenu (prix élevé), soit en
pratiquant l'économie d'échelle par
un effet dit de série, concentré sur
quelques produits (production de
masse)
D. Stratégie de gamme
2. Stratégie de gamme
▪ Une marque par produit : un produit haut de gamme porte un nom et un
produit bas de gamme un autre.
▪ Une marque par ligne : Tous les produits d'1 même ligne portent le
même nom
▪ Une marque unique désigne tous les produits de la société même s'il
s'agit de produits totalement différents La marque sert de vecteur de
réputation.
B.
Le produit présente des analogies avec un être vivant. C'est J. Dean, en 1950, qui a eu l'idée
de distinguer 4 grandes phases dans la vie d'un produit le lancement ou introduction, la
croissance, la maturité et une phase de déclin.
Phase 2 Phase 3a Phase 3b Phase 4 Phase 5
LANCEME CROISSAN CROISSAN MATURITE DECLIN
NT CE 1 CE 2
Environneme Croissance Pénétration Croissance à Ventes Ventes
nt lente de la massive du taux ralentissent diminuent
demande , produit sur le décroissant Taux de Certains
Courbe des marché, Concurrence croissance concurrent
profits Croissance à se concentre presque nul s
négative, taux Les Pdm sont disparaisse
Coût de croissant, +/- nt
production et Courbe des importantes
de lancement profits Courbe des
importants, également, profits est
recettes apparition de maximale
faibles, la
volume de concurrence
production
faible.
Principaux Développer Développer la Créer une Maintenir la Cesser le
objectifs la demande demande fidélité à la fidélité produit
stratégiques globale préférentielle marque ou le
de marque relancer
sous une
nouvelle
formule
Produit Insister sur la On produit en Fréquents Le marché se Réduire
mise au point grande série, changements segmente. les
technique et voire on de modèles, Il faut gammes
commerciale étend la Réduction modifier le
du produit gamme gamme produit pour
Améliorer le se démarquer
produit
Prix après avoir Tendance à la Tendance à la Les prix les prix
effectué des baisse des baisse baissent du baissent
recherches prix Concurrence fait de la encore
sur les prix forte afin
marchés- concurrence d'écouler
tests, on fixe les stocks
le prix de
revient
Distribution limité (on On étend la Intensive et distribution la
met le distribution extensive sélective, distributio
produit en Réduction réduction n
place) pas de des marges redevient
promotion SAV sélective
agressive important et
spécialisée
Communicati Le but de la La Fidélité à la Fidéliser + Se limite
on communicati communicati marque augmenter le aux
on est de on a un rôle taux promotion
faire informatif et d'utilisation s pour
connaître le persuasif par les l'écouleme
produit par pour créer actions nt des
les grands une promotionnel stocks
médias préférence de les
marque
Il est bien évidemment difficile de déterminer exactement le cycle de vie d'un produit. Ceci
dépend à la fois du produit et du marché sur lequel il se trouve. Il faut aussi différencier la
durée de vie d'un produit de sa durabilité.
D - Nouveaux produits
Un produit nouveau est un produit qui n'existait pas encore sur le marché. Cependant les
produits vraiment nouveaux sont rares. Ce qui est plus fréquent ce sont des produits
améliorés, reformulés, une nouvelle marque ou un nouveau positionnement.
Selon la cabinet Booz Alen et Hamilton, il existe 6 types de nouveaux produits dans une
stratégie de gamme :
● Les produits entièrement nouveaux
● Les nouvelles marques
● Les extensions de gamme
● Les améliorations de produits
● Les repositionnements
● Les nouveaux produits moins chers
A. Succès/ échecs
E - Stratégies de marques
"La marque est un nom. un terme, un signe, un symbole, un dessin, un logo ou toute
combinaison de ces éléments servant à identifier les biens ou les services d'un vendeur et à les
différencier de la concurrence."
A. Fonction de la marque
o Pour l'entreprise:
Communiquer une image au public, moyen de positionnement
Différencier le produit de la concurrence
Communiquer une image de l'entreprise (sérieux, qualité, prix garantie,...)
o Pour le consommateur
Facilite l'identification du produit (surtout en libre service)
Apporte une garantie de qualité (sécurise)
Communique un style de vie, une image (BMW)
E. Protection de la marque
Voir plus haut (concept de produit / intervention des pouvoirs publics)
G.
H.
F - Positionnement
Le positionnement est la conception d'un produit,/ service et de son image dans le but de lui
donner une place déterminée et claire dans l'esprit du consommateur-cible par rapport à la
concurrence et grâce à un avantage décisif.
Cet avantage concurrentiel ne pourra exister que si la différenciation par rapport à la
concurrence est créative, réaliste, et rentable.
PERSONNE POINT DE
PRODUIT SERVICES IMAGE
L VENTE
Fonctionnali Délais Compétence Couverture Symboles
té Installation Courtoisie Expertise Médias
Performance Formation Crédibilité Performance Atmosphèr
Conformité Conseil Fiabilité Accueil es
Durabilité Réparation Serviabilité Cadre et Evénement
Fiabilité Autres services (cartes Communicati ambiance s
Réparabilité fidélité, clubs,...) on notoriété
Style
design
A. Méthodologie du positionnement
o Analyse de la concurrence
o Etablissement d'une carte conceptuelle de positionnement
o Détermination des espaces libres
o Choix d'un positionnement spécifique pour le produit (fonction des
caractéristiques de ce produit, des objectifs, et du potentiel du marché)
o Mise en place du positionnement
B. Stratégie du positionnement
C.
G - Conditionnement et services
A. L'emballage et le conditionnement
1. Fonctions de l'emballage
▪ Fonctions techniques : contenir le produit, protéger le produit (contre le
froid, la lumière, le vol), assurer une bonne conservation du produit,
faciliter le transport.
▪ Fonctions marketing : alerte (attirer le consommateur), attribution
(identifier le produit ou la marque), Information (mentions légales et
complémentaires, service (faciliter l'utilisation), positionnement
(véhiculer une image).
B.
C. L'étiquette
Elle a pour rôle :
B. Label
Il s'agit simplement d'un signe distinctif qui est censé apporter une garantie
supplémentaire au consommateur par rapport à la marque (WOOLMARK).
C. La qualité
Dans un environnement économique difficile, la qualité du produit est une source
d'avantage concurrentiel déterminante, voire un passage obligé pour assurer la survie
de l'entreprise. Le concept de qualité.
a. Définition
L'AFNOR (Association française pour la normalisation) définit la qualité «
comme l'ensemble des propriétés et caractéristiques d'un produit ou d'un
service qui lui confèrent l'aptitude à satisfaire des besoins exprimés ou
implicites» (norme NF X 50-120-1987). La qualité d?un produit est donc son
aptitude à satisfaire un besoin.
b. Mesure de la qualité
▪ Une notion relative : la satisfaction que l'on retire de l'utilisation d'un
produit est propre à chaque individu,
▪ La qualité économique : C'est le degré de satisfaction que le
consommateur attend du produit ou du service, compte tenu du prix
payé pour l'acquérir (rapport qualité/prix).
▪ La qualité et le consommateur : Le consommateur n'achète pas de la
qualité dans l'absolu, mais la réponse à un besoin et il manifestera sa
satisfaction en renouvelant l'acte d'achat à l'identique = réachat
▪ La qualité et l'entreprise :La démarche qualité consiste à concevoir,
produire et commercialiser le produit qui répond précisément aux
attentes des clients, de façon à éviter une situation de non-conformité
soit par défaut (sous-qualité), soit par excès (sur-qualité).
d. La démarche générale
▪ La réduction des coûts : La non-qualité, interne et externe, génère deux
types de coûts supplémentaires : des coûts comptables (rebuts, retour de
livraison, retard,...) et des coûts commerciaux (détérioration d'image,
réclamation, procès, perte de clientèle, de parts de marché). La
démarche qualité est, en ce sens, un des facteurs de gains de
productivité.
▪ Le respect de la législation en matière de produit
e. La démarche de certification
Une démarche certification se déroule en plusieurs étapes
Le problème de la fixation des prix se pose dans les entreprises dans des circonstances
multiples. On peut en dégager 7:
Cette méthode doit entraîner, grâce aux économies d'échelle, des réductions de coûts.
Il s'agit donc d?un prix de pénétration. Le prix est plus bas que celui de la concurrence
directe et doit être dissuasif face à cette concurrence. Il sera fonction de l'élasticité de
la demande par rapport aux prix.
On veut toucher une part importante du marché pour le conquérir rapidement.
D. Objectif d'image
E. Objectif d'écrémage
Le prix est très élevé et la cible (segment limité à haut pouvoir d'achat) est prête à le
payer (Mercedes). Le plafond sera représentatif à la fois de la qualité et de la notoriété.
A long terme il sera important d'avoir un avantage concurrentiel perçu et décisif
(innovations)
F. Objectif de survie
La concurrence est impitoyable, la baisse des prix est du à la guerre au sein du secteur,
et elle devrait pouvoir permettre à l'entreprise de survivre.
On fixe un prix proche de celui des concurrents pour éviter la guerre des prix ou entrer
sur un marché concurrentiel (lessives).
I. Objectif de gamme
On pratique une politique de prix d'appel pour un article de la gamme. Il faut veiller à
la cohérence des prix pour l'ensemble de la gamme et faire attention au cannibalisme
des produits d'une même gamme.
C - Facteurs et contraintes lors d'une fixation de prix
C. Autres
o Les groupes sociaux de pression : pression exercée par les unions de
consommateurs reconnues comme groupes à part entier en Europe.
o Les prix pratiqués sur le marché : concurrence, produits de substitution
o Les contraintes de production (coût de revient) et de commercialisation,
o Le type de produit : nature, positionnement, cycle de vie
o Les prix selon les canaux de distribution
o Le consommateur : élasticité de la demande/prix, pouvoir d'achat,...
o La conjoncture économique
2.
3. Le calcul du point mort (point d'équilibre)
On cherche l'équilibre entre les recettes et les coûts. Il faut donc atteindre une
certaine quantité de produits vendus. Ce volume nécessaire pour atteindre le
point mort ira néanmoins en diminuant (courbe d'expérience).
La théorie de la courbe d'expérience représente l'évolution des coûts unitaires
par rapport à la production cumulée (l'expérience)
1. Le prix de soumission
Dans le marketing industriels, surtout pour les biens d'équipements et les
services, il peut il y avoir un appel d'offre pour des achats non répétitifs.
2. Le prix psychologique
Le consommateur préférera acheter un produit à 1.999 Luf qu'à 2.000 Luf. Le
produit ce situera, dans son esprit, dans la catégorie des 1.000 Luf et non des
2.000 Luf. Quid avec l'euro ?
A. Stratégie et qualité
PRIX
Q Elevée Moyenne Basse
Stratégie du rapport
Elevée Stratégie du luxe Stratégie du cadeau
U qualité-prix supérieur
Moyen Stratégie de Stratégie du milieu de Stratégie du bon rapport
A ne supprime gamme qualité-prix
B.
C. Stratégies lors du lancement du produit (voir objectifs)
o Stratégie d'écrémage
o Stratégie de pénétration
o Stratégie d'alignement sur la concurrence
Nature de la
Raison de la modulation
modulation
Rabais quand le produit livré n'est pas conforme
Rabais selon la saison (voir plus haut)
Remises selon les quantités vendues
Ristournes en fin d'année selon le CA réalisé durant
Réduction de prix
l'année écoulée
Escompte si on paye rapidement
Autres réductions quand le client prend à sa charge
certaines fonctions (transport :. SAV. Assurance....)
Prix coûtant = prix d'appel
Offre spéciale pour nouveaux produits
Prix
Remboursement par courrier (coupons)
promotionnels
Rabais saisonniers (voir plus haut)
Voir aussi les techniques de promotions de vente
Majoration de Résulte de prestations annexées (installation, montage.
prix transport. ...)
Une seule usine, un seul marché Une seule usine, de multiples marchés
● Les fonctions de vente : la raison d'être des distributeurs avec des services annexes.
1. Le commerce intégré (concentré) (prise en charge de toutes les fonctions. gros et détail,
intervenant entre producteurs et consommateurs)
o Les Grands Magasins : très large assortiment, niveau de service très élevé,
localisation urbaine et frais de personnel élevés.
o Les Magasins Populaires (depuis 1927) : Version simplifiée des grands magasins
auxquels ils appartiennent souvent, frais généraux plus modestes, de proximité,
peuvent soit accroître la part du «food», soit développer le libre service comme un
supermarché ou finalement se transformer en magasin populaire spécialisé.
o Les Maisons à Succursales Multiples : représentent des petits points de ventes
(souvent > 400 m2), généralement alimentaires et de proximité.
o Les discounters et les grandes surfaces : objectifs de volume, de qualité et de
rentabilité. Les discounters ont des présentations parfois plus rudimentaires et se
concentrent surtout sur les produits à forte rotation.
o Les magasins d'usine : Prix très bas (parfois -50 % par rapport au produit équivalent
chez un concurrent !), hors séries, second choix, invendus dégriffés. Pas de reprise ou
d'échange, paiement cash.
o Les hard discounters : + 600 m2 en moyenne, vendent au prix le plus bas avec des
marges d'exploitation «extra-faibles». La forte croissance de ces commerces est due
à la crise économique, au référencement limité (± 600 produits), aux marques
distributeurs, à la présentation dans l'emballage d'origine.
o Le secteur intégré «non-capitaliste» : il s'agit des coopératives de consommateurs
2. Le commerce indépendant
o Les grossistes : pris en «sandwich» en étant attaqués par les producteurs et les
distributeurs. Avantage concurrentiel que si les détaillants et les fabricants sont
nombreux et éparpillés géographiquement.
o Les détaillants indépendants : en phase de déclin, sauf pour ceux qui se spécialisent
et qui gèrent bien leur boutique. Ont peu de pouvoir de négociation et des
compétences limitées.
3. Le commerce associé
o Les groupements de grossistes augmentent leur pouvoir de négociation face aux
producteurs en accroissant leurs volumes de commandes.
o Les groupements (ou coopératives) de détaillants ont pour objet de court-circuiter
les grossistes et de rassembler une partie de leurs achats tout en ayant une
possibilité de sortie du groupement.
o Le franchising : accord entre le producteur (franchiseur) et le détaillant (franchisé).
2) Les canaux
AVANTAGES INCONVENIENTS
2. Le magasin d'usine, la vente à domicile, la vente par correspondance, la vente par les artisans
de leur propre production
AVANTAGES INCONVENIENTS
AVANTAGES INCONVENIENTS
1. Facteurs internes
o Les caractéristiques de l'entreprise : La taille de l'entreprise, ses moyens financiers,
sa capacité de production, la force de vente, sa stratégie marketing.
o Le produit : La nature du produit impose des conditions de stockage, de
conservation, de transport, un certain niveau de formation des vendeurs, ...
o Le coût des circuits : Il faut calculer le coût de chaque circuit potentiel et déterminer
celui qui est le plus rentable.
La méthode des rendements comparés met en regard les coûts de distribution supportés par
chaque circuit envisageable, ainsi que le chiffre d'affaires et le bénéfice net escomptés dans
chacune des solutions, ce qui donne la formule :
2. Facteurs externes
o Concurrents : leur stratégie de distribution.
o Distributeurs : leurs moyens matériels et humains, leur image La méthode de la
notification pondérée des facteurs peut aider le producteur
o Clientèle : nombre de consommateurs, leur situation géographique, leurs habitudes
et mobiles d'achat, ..
o Réglementation : fixe les conditions de contrôle de la qualité des produits et de la
sécurité de leur utilisation. Il faut connaître l'aptitude de chacun à la respecter.
C'est un outil d'évaluation des problèmes de nos propres circuits de diffusion: rupture
postale, rupture de l'organisation, rupture dans le magasin, ...
Il faut se méfier des store check localisés dans la même région, effectués dans les
mêmes magasins, trop hâtifs et sans objectifs précis.
a. Informations recueillies lors du store check
Les informations standards fournis par l'enquête de Nielsen sont : Les ventes au
consommateur en volume, les ventes au consommateur en en valeur, les achats des
détaillants, les ventes mensuelles moyennes, les stocks en magasin, les stocks moyens, les
stocks moyens en surface de vente, la disponibilités en % de magasins ((DN) : % de magasins
traitant un produit ou une marque lors de l'enquête et exprimé par rapport à l?ensemble de
l'univers.), la disponibilité en % de la valeur (DV) : rapport qui existe entre le pourcentage de
magasins traitants et le pourcentage du chiffre d?affaires réalisé dans ces magasins), les
activités publicitaires.
C - Stratégie de distribution
Définition AVANTAGES INCONVENIENTS
Franchisag ● Le franchiseur
e offre son know-
how
Bien banal La distribution devra être plus vaste. si elle ne l'est déjà,
et diversifiée en raison des phénomènes d'infidélité à la
marque
Phase de
croissance Bien anomal La pratique de distribution d'écrémage puis de
pénétration est intéressante: on élargit la distribution
tout en réduisant le prix chaque fois qu'un segment de
client potentiel a été exploité
La distribution sera généralement étendue. Il est peut être alors utile de recentrer ses
Phase de à forte concentration de chiffre d'affaires
maturité
Les composantes du marché des distributeurs sont les mêmes que celles de toutes les autres
entreprises.
1. L'assortiment
L'assortiment est le choix de produits proposés par le distributeur à ses clients. Le
distributeur doit choisir la largeur et la profondeur de son assortiment. Il dépend de la taille
du point de vente.
2. Les concurrents
Ce sont les autres distributeurs qui utilisent la méthode de vente et/ou qui se situent dans la
même zone de chalandise. Il existe en fait deux sortes de concurrence
o une concurrence entre points de vente du même type
o une concurrence entre points de vente de types différents
3. Les clients
Les clients des distributeurs sont regroupés dans une aire géographique qui est la zone de
chalandise du magasin. Ils ont des caractéristiques telles que le concept DU magasin les
intéresse.
Choix de sa cible définir la taille de la zone géographique à l'intérieur de laquelle se trouvent ses
clients potentiels
Internationalisation
● Les objectifs du distributeur sont : développer son CA, augmenter sa rentabilité, développer
et fidéliser sa clientèle.
● Ses contraintes sont : juridiques (abus de position dominante,...); techniques (logistiques,...),
de clientèle (besoins, attentes,...), de produits, de concurrence (positionnement des
enseignes).
E - Le merchandising
Le merchandising est l'ensemble des techniques visant à optimiser la rentabilité d'un point de
vente et des produits qu'il contient. Il est l'application du marketing au point de vente. Le
merchandising consiste à
1) Définition de l'assortiment
1. Caractéristiques
o Sa largueur : d'autant plus large que le nombre de produits répondant à la
satisfaction de différents besoins sera grand
o Sa profondeur : d'autant plus profond que le nombre de produits répondant à la
satisfaction de mêmes besoins sera grand
Occupatio
Large et La plus
n du Proximité
peu Banalisés forte du Moyen Supermarché
territoire, Dépannage
profond quartier
défensive
Elevé ou
bas selon Petit
Etroit mais Compétenc
Spécialité la forme Indépendant
Offensive peu es Forte
Shopping de Grande
profond Spécialistes
commerc surface
e
Service de Epicerie
Etroit et proximité d'alimentatio
Dépannag
peu Banalisés Service Faible Elevé n Station
e
profond d'heures essence
d'ouverture Drugstore
Faible ou
Convenien
élevé
ce Hypermarché
Large et Très selon la
Attraction Shopping Choix et prix Grands
profond forte forme de
Biens de magasins
commerc
spécialité
e
4.
F - PDV - PLV
1) Promotion des ventes PDV
La PDV consiste à stimuler les ventes du détaillant au consommateur. C'est une action
ponctuelle et discontinue qui vise une cible déterminée et réduite.
2. Fonction de la PDV
Si sa fonction principale reste d'augmenter les achats du consommateur, il en existe
d'autres tels que liquider un produit en déclin, soutenir un produit,...
b.
1. Définition
La publicité sur le lieu de vente est l'ensemble des efforts consentis et faits par l'annonceur
pour collaborer à la publicité de ses détaillants dans le cadre de sa propre campagne.
La PLV est très différente de la publicité ou de la vente, ce n'est pas une action commerciale
sur le lieu de vente en tant que telle. Elle correspond plutôt à un véhicule pour l'information
produit/marque que l'on veut transmettre au public sur le lieu de vente.
2. Rôle de la PLV
o Attire le regard, arrête le consommateur et le fait entrer dans le magasin,
o Montre l'existence d'un produit qui apporte un bénéfice,
o Rappelle le message publicitaire d'un autre support,
o Sert d'aide mémoire,
o Incite le consommateur à acheter,
o Livre un message publicitaire nouveau en développant un argumentaire,
o Rassure l'acheteur sur la validité de son choix,
o Incite un changement d'avis de dernière minute (en moyenne, 2 achat sur 3 sont
décidés dans le point de vente),
o Sert de cadre à la présentation du produit et le met en valeur,
o Peut doubler ou remplacer un vendeur convaincu, mais aussi un vendeur mal
informé,...
3. Moyens
Les moyens sont très nombreux et ne se limitent que par l'imagination des créateurs. Ces
moyens sont, la plupart du temps, en carton, matériau facile d'utilisation et peu onéreux. On
trouve essentiellement: les emballages d'expédition, les displays ou matériel de présentation
(mobiles, panneaux/vitrines, surmontoirs de caisses, décalcomanies, vitrophanies,
publicartes, portes enseignes des caddies, panonceaux, affichettes, banderoles et bandes de
vitrines, tableaux réclames, cartonnages animés, meubles de ventes,...)
4. Accords de pose
Respecter les dispositions en fonction des emplacements,
ANALYSE DE LA DISTRIBUTION
PLANNING ET BUDGET
CHOIX DU MATERIEL
o adaptation au produit
o étudier emballage et expédition du matériel
o appréciation de la concurrence
o analyser les anciennes expériences
o lien avec la publicité générale et les actions locales
o utilisation du matériel
o promotion sur les commerciaux et les détaillants
CONSIDERATIONS TECHNIQUES
o matériel disponible
o couleur du matériel
6.
7. Contrôle du rendement
o Inspection du point de vente
Faire un pointage des points de vente, y changer régulièrement le matériel
défectueux, et établir un rapport en fin de campagne pour chacun de ces points de
vente.
o Contrôle général sur la campagne
Etudier la durée, le personnel, la pose, l'accueil, les incidents,...
Etudier le rendement:
coefficient de mise en place (en tête de gondole le coefficient est multiplié de 3 à 200
fois)
coefficient de conservation
coefficient de récupération
1) Quelques définitions
1. La communication-mix
Il s'agit des moyens de politique de communication dont on peut disposer :
o Les moyens above the line : La communication de mass media, publicitaire :
unilatérale et impersonnelle, moins efficace mais moins coûteuse
o Les moyens below the line : la promotion, les relations publiques, mais aussi les
relations presse, les salons, expositions, le sponsoring et le mécénat, publi-postage,
notices, catalogues, les locaux de l'entreprise, la force de vente, ...
Radio
Dossiers de
Presse
presse
Mailings Jeux et concours Démonstrations
Communiqués
Catalogues Loteries réunions de
Rapports
Cinéma Primes vente
annuels Catalogues
Journaux Échantillons Télévente
Mécénat Mailings
internes Stands Essais
Parrainage Télémarketing
Brochures Bons de réduction Salons et foires
Lobbying Achat internet
Posters Remises Servie avant-
Journaux
Annuaires Animations vente
internes
Présentoirs podiums après-vente
Événements
Symboles et
sponsorings
logos
2.
La théorie de l'implication minimale suppose, elle, que l'acte d'achat précède la formation
d'une attitude favorable pourvu que le consommateur ne se sente que faiblement impliqué
dans cet acte .
Une autre théorie affirme que l'individu qui achète un produit est en situation inconfortable
car les autres produits qu'il aurait pu choisir ont aussi des avantages. Il va donc se convaincre
à posteriori que son choix est le meilleur et va chercher des affirmation qui confirment cette
idée.
B - Le budget de communication
Il n'y a pas de certitude quant au retour sur investissement en publicité et communication. Il
n'existe donc pas de méthode idéale pour définir le budget. On peut tout de même être sûr
d'une absence d'effet sur le marché si celui-ci est trop faible.
Les méthodes de calcul employées pour déterminer le budget de communication sont :
C - Stratégie de communication
C'est l'analyse de communication d'une situation marketing. L'analyse de la situation s'articule
autour de 3 axes :
● L'axe marketing : étude des objectifs, des cibles et du marché. Cet axe correspond à la
stratégie marketing suivie par l'annonceur.
● L'axe de communication : les objectifs, la cible et la stratégie créative en communication.
● L'axe média : les moyens pour parvenir au résultat souhaité (publicitaire ou autres :
événementiels,...), le plan média
NB : Bien sur, nous pouvons nous trouver ici dans le cadre d'une stratégie de communication
produit (on doit montrer les qualités du produit, le plus produit), de communication marque
(on parle du positionnement de la marque, de sa personnalité et pas des qualités d'un produit),
ou de communication institutionnelle (on communique sur la culture d'entreprise et son
identité, auprès des partenaires ou des employés).
NB : Le plan média est un document écrit qui représente la charte de travail de l'agence et de
l'annonceur. Ce document est rédigé par l'équipe de l'agence de publicité et remis au client
lors de la présentation de la campagne. La stratégie publicitaire va se concevoir en fonction
des marchés visés, des axes de poussée prévue. Elle va abandonner certains segments pour se
concentrer sur certains autres. Elle est le résultat d'une réflexion liée aux objectifs de
marketing.
D - Analyse du processus
E - L'axe marketing
1) Objectifs et stratégies de campagne
2) Eléments de marketing
Synthèse des informations sur l'entreprise, le produit, les concurrents, le problème posé. Il
faut les déterminer avec précision ce qui pose toujours un problème, d'autant que les grands
médias ont un effet de place publique qui doit être pris en compte pour l'ensemble des
campagnes.
NB :Il faut en tous les cas distinguer la cible marketing de la cible de communication. Elle
détermine en partie le budget dans la mesure où une cible trop large coûte cher et reste sans
effet, et une cible surexposée demande plus de répétition donc plus de coût.
3) Les objectifs de marketing
Par exemple
● Avoir des effets directs sur les ventes : Il n'y a pas d'intermédiaires (ventes par catalogue,...).
C'est un objectif pour un produit hautement différencié, au prix élevé (suffisamment pour
amortir les coûts de campagne),
● Avoir des effets indirects sur les ventes : (la plupart des cas). L'effet de la publicité est de
créer une prédisposition à l'achat. Il faut avoir un «plus» produit réel et être massivement
présent dans la distribution,
● Dépenses de la concurrence, choix média des concurrents (périodes, pression pub, choix
médias, formats, budgets)
Dépenses de la concurrence, choix média des concurrents (périodes, pression pub, choix médias,
formats, budgets)
F - L'axe de communication
1) Définir les objectifs
3) Timing et calendrier
Comme la cadence du management est annuelle, le plan marketing, comme le plan de
publicité, devraient être annuel. Mais ce rythme est un non-sens du fait de la lenteur de
pénétration d'un message publicitaire.
C'est une illusion de croire que la cible pourrait percevoir, voir, retenir et assimiler une
campagne à la première exposition. L'unité de temps serait plutôt bi ou tri-annuelle.
Il faut en fait s'adapter au produit donc :
C'est le modèle classique développé il y a environ 40 ans par les premières agences
(TED BATES). La stratégie créative s'insère dans la stratégie marketing. On retrouve :
PRINCIPES Exemple
3.
5. Conclusion : le brief
Lors de la création, il faut déterminer le style d'exécution, : la tranche de vie (l'utilisation du
produit), le style de vie, la fantaisie, l'image, le slogan musical, le personnage symbole,
l'expertise technique, la preuve scientifique, le témoignage, le ton, les mots, le format.
G - L'axe média
1) Le média planning stratégique
La composition du média mix est l'élément le plus important dans l'élaboration d'une stratégie
média. Dans le média planning stratégique, on définit les médias avec lesquelles on va
travailler afin de toucher la cible voulue d'une façon optimale, en tenant compte des objectifs
et des contraintes.
On ne cherche pas le média le plus adéquate mais le meilleur média-mix.
2. Critères du média-mix
a. Critères quantitatifs
▪ Couverture maximale de la cible : distribution du produit géographiquement
et par quel réseau et Zone géographique à couvrir par le média
▪ Sélectivité de la cible : habitudes de fréquentation des médias par les
personnes de la cible
▪ Répétition concentrée ou étalée dans le temps : temps de réaction recherche
▪ Pour construire un plan, le media planer doit choisir entre 2 objectifs :
▪ Toucher le maximum de personnes de la cible. Campagne extensive,
recommandée quand l'objectif est d'entretenir une image déjà forte,
ou d'apporter une information simple correspondant à un besoin
réel.
▪ Toucher le plus fortement possible une cible relativement
restreinte : Campagne intensive, nécessaire quand il faut créer une
image inexistante ou la modifier ou alors lorsqu'il faut s'attaquer à
des idées bien ancrées.
b. Critères qualitatifs
Presse quotidienne
Bon pour la réaction à la concurrence
Magazine
Points
Points positifs
négatifs
TV
Ce média est à utiliser si le budget le permet.
Points positifs Points négatifs
Radio
Média essentiellement de répétition
Points positifs Points négatifs
Cinéma
Le comment n'est pas important, il existe des professionnels qui sont tout à fait
compétent pour faire un site. La seule question à se poser lorsque l'on veut
aborder ce média est : qui va sur le web, et qui est notre cible ? Car 90% des
surfers vont sur seulement 10% de sites.
L'internaute est actif par choix L'internaute est passif par obligation
C'est un médium dominé par l'internaute C'est un médium dominé par les
annonceurs
Les utilisateurs
153 millions d'internautes dans le monde, 33 millions en Europe (4,3% de la
population)
Au Luxembourg les internautes représentent 10% de la population et sont à la
5° place en Europe.
54% d'eux surfent 1 fois/semaine en moyenne et pendant une durée de 15 à 60
mn/semaine. (les temps de connexion diminuent partout).
25 à 30 % sont des femmes et 70 à 80 % sont des hommes. La majorité
travaillent et ont fait des études
La plupart ne s'intéressent pas à l'Informatique :
57% ne savent pas ce qu'est le html
36% ne connaissent pas la profondeur de couleur de leur écran
23% ne connaissent pas la résolution de leur moniteur
L'environnement hardware/software des internautes
62% n'ont pas remis à jour leur navigateur depuis les 12 derniers mois
50% ont Netscape 50% ont Explorer
57% se connectent à 33.6 ou moins
55% ont un moniteur 15 pouces
58% ont un moniteur en 800X600
30% utilise autres chose que Windows (Unix, Mac,...)
La méthode de navigation des internautes
d. Critères techniques
+
Axe affectif: faire aimer + + + ++ ++
+
Ciné
85% 70%
ma
TV 40% 15%
Press
30% 10%
e
Radio 20% 5%
f. Conclusion
Quantitatifs
Couverture max. de la
++ + 0 0 - - 0 ++ ++
cible
Répétition ++ + - 0 + 0 - ++ +
Axe comportemental:
++ + ? + + ++ ++
faire acheter
Qualitatifs
Construction image de
0 ++ ++ - ++ ++ ++ 0 ++
marque
+
Média activant ++ + 0 ++ ++ - ++ ++
+
Valorisant par le
+ 0 0 0 0 0 ++ + +
contexte
Volume d'information + ++ ++ + - - + + +
Possibilité de séduire + ++ ++ - ++ + ++ + ++
Mémorisation premier
+ + + - - 0 ++ 0 ++
contact
70 15
Souvenir 30% ? ? 5%
% %
85 40
Attention 10% ? ? 20%
% %
Techniques
Flexibilité en achat + + + + - 0 0 ++ +
Délai de
+ 0 0 + 0 0 - ++ -
réalisation/prod
g.
1.
1. Quelques définitions
Mass Média : terme générique qui désigne l'ensemble des véhicules de l'information doté
d'une grande diffusion (radio, TV, presse, affichage, cinéma).
Média : groupe de supports publicitaires de même nature (RTL-TV, France2, RTBF,...).
Hors média : toute forme de publicité qui ne passe pas par un des 5 média classiques. Les
plus classiques sont : le sponsoring, le mécénat, le patronage, le parrainage, la PLV, la
promotion, le marketing direct, les foires, les relations publiques,...
Support : élément matériel qui supporte réellement le message (le film pour le cinéma, le
panneau pour l'affiche,...) / véhicule qui transmet un message publicitaire (France2, RTL-TV
sont des supports du média TV. Par extension c'est aussi ce qui permet de faire de la
publicité (homme-sandwich, ballon, sacs, télécarte,...)
Lecteur : personne qui a feuilleté, parcouru, lu, un support presse, acheté ou non.
Tirage : nombre d'exemplaires qui sortent des presses de l'imprimerie.
Diffusion : nombres d'exemplaires d'un numéro effectivement distribué par abonnement,
vendu ou donné. La différence entre le tirage et la diffusion s'appelle le bouillon.
ODV/ODE : C'est le lien entre une personne et le support dans lequel se trouve l'annonce. Les
contacts utiles sont ceux qui concernent la partie de l'audience qui entre dans la définition de
la cible.
Couvertu
Audience
re
Couverture 204'000
58.5%
brute contacts
Couverture
51.4% 179'000
nette
Exemple
G
Couvertu Insertio
R
re ns
P
11
Lux.Wort 57% 2
4
Journal 6% 2 12
Auto revue 34.2% 1 34
Graffiti 28.9% 1 29
TOTAL GRP
189
Plan
4.
Coût de
x
l'insertion
1000
Audience (utile)
7.
8. La sélectivité des supports
L'indice de sélectivité se calcule ainsi :
9.
Un support possède une affinité par rapport à une cible si le coefficient est supérieur à 50, ce
qui veut dire que la cible en question est sur-représentée dans l'audience du support.
Echelle de
Echelle d'économie Echelle de puissance
sélectivité
H 5.83 A 58 H 2.0%
12.
H - L'évaluation de la communication
Elle est difficile :
Ils sont organisés avant la diffusion de l'annonce pour l'évaluer. On trouve des pré
tests :
L'objectif est de vérifier qu'il n'y a pas de contresens, d'aider à choisir entre plusieurs projets.
o Dummy magazine : on insère l'annonce dans une fausse revue avec d'autres
annonces
o (Echantillon de 100 à 2100 personnes). On établit des scores d'éléments retenus,
d'éléments d'appréciation et de rejet.
o Méthode CLUCAS :On présente la publicité en TV ou au cinéma en entier, puis
séquence par séquence (échantillon de 300 personnes). On analyse la perception,
l'identification, l'impact en terme de mémorisation.
o Splin run test : On place deux messages différents dans une même édition. On
mesure l'impact en terme de mémorisation, la crédibilité, la compréhension, et le
comportement que génère l'annonce.
o Méthode des entretiens familiaux : On présente, chez les gens, dans un mini
programme de 15mn, une page de publicité. On mesure l'impact en terme de
mémorisation, la crédibilité.
o Tachytoscope : Projection de diapositives à vitesse variable ou à distance variable
(échantillon de 40 à 60 personnes). On mesure la compréhension, la perception des
éléments, l'association marque/logo/emballage,..., l'identification,...,
o Méthode SCHWERIN : Publicités diffusées au cinéma dans un court programme. On
analyse la crédibilité, la compréhension, les attitudes et opinions, le comportement
que génère l'annonce.
o Folder test : On place 10 annonces dans une pochette. (échantillon de 100
personnes). Chaque personne feuillette à son rythme. On mesure la durée d'arrêt sur
les publicités, les marques retenues,...
J - Le marketing direct
1) Définition et objectifs
Le marketing direct regroupe un ensemble d'outils qui utilisent un ou plusieurs médias de
contact en vue d'obtenir une réponse et/ou une transaction. Les voies utilisées peuvent être le
courrier, le téléphone, le fax, Internet. C'est un moyen sélectif, personnalisé, a un taux
d'impact élevé
2) Champ d'application et avantages
● Prospection : études de marché, compléments d'information des fichiers clientèle, tri pour
différenciation des offres,...
● Vente : Prise de RDV, proposition de produits, de tarifs, d'informations, :...
● Animation : remise de cadeaux à une foire, dans un supermarché,...
1. Définition
Ce plan de marketing est un document écrit avec lequel on fixera les objectifs pour
l'entreprise entière, ou bien pour une division, une activité ou une gamme de produits.
Au-delà du plan marketing, on trouve un autre plan plus ambitieux: le plan de
développement de l'entreprise. Dans cet ordre d'idée, le plan marketing relèverait
plutôt de la planification opérationnelle et le plan de fonctionnement de l'entreprise, de
la planification stratégique.
2. Les objectifs
Les objections les plus courantes à la création d'un plan marketing sont les suivantes :
o Ignorance
o Insuffisance d'information
o Coût élevé
o La perte de temps
o L'inutilité
o L'impossibilité de prévoir
o La rigidité
o La crainte des contrôles
o Une mise en place progressive : période de rodage de 2 ou 3 ans, plan trop détaillé.
Pour être un outil de travail quotidien, le plan doit être simple, facile à comprendre
et à utiliser.
o Il doit se couler dans les structures existantes : Pour réduire les phénomènes de
rejet.
o On doit le faire précéder d'une formation : éliminera ainsi bons nombres d'objections
o Il faut contrôler :les informations, la structuration du plan, la réflexion stratégique, le
réalisme : ce plan est-il réalisable, utilisable, modifiable en cours de route ?
3) Le contenu du plan
On peut le ramener au modèle suivant : préambule explicatif, analyse des marchés, objectifs
et stratégies, moyens, actions et contrôle.
1. Préambule
Il faut présenter différents éléments d'identification (division et/ou produits concernés),
terme du plan, auteur du plan, commission d'élaboration, date d'élaboration, hypothèses de
base retenue et axe principal de développement, destinataires du plan.
4. Contrôle
Il est nécessaire de faire constamment le point sur l'état des différentes variables, du
diagnostic, et du plan marketing adopté. L'audit a pour but de mettre en évidence l'écart
avec les objectifs, de permettre la prise de mesures correctrices et d'aider les planifications à
venir.
2) Analyse de l'entreprise
Cette analyse ne doit oublier aucun secteur de l'entreprise (se baser sur l'organigramme est la
meilleure façon de ne rien oublier ).
1. Analyse détaillée
1. La structure : le type d'entreprises, le nombre et le type de fournisseurs,
l'organisation (association, franchise,...),
2. Evolution générale : variation CA, variation situation financière (résultat, cash flow,
dettes,...), variation des effectifs, variation des frais fixes et variables,...
3. La structure et sa puissance financière : capacité d'autofinancement, actionnariat,
partenaires,...,
4. Approvisionnement : quantité de fournisseurs, possibilité de substitution,...
5. Production ou gamme : programme de production, largeur et profondeur,
intégration verticale, technologie de production et/ou de commercialisation,...
6. Recherche et développement : Investissements dans la recherche, activités dans la
recherche, capacité à produire des choses utiles,...
7. Potentiel de motivation : Nouveaux produits lancés, nouveaux marchés obtenus,
nouveaux circuits de distribution,...
8. Finances : structure financière (capital), structure des actionnaires, réserves, fonds
de roulement, liquidité, rotation des stocks,...
9. Ressources Humaines : productivité des collaborateurs, qualification, langues,
ambiance, teamwork, corporate identité, fidélité,...
10. Management : compétence des cadres, structure d'organisation, structure de
communication interne, divisions, marketing stratégique,...
11. Localisation : implantation des sites de production ou des points de vente, possibilité
d'en trouver d'autres,...
12. Marketing : place sur le marché (assortiments, produits et services, qualité,structure
de la clientèle), politique de prix (niveau, conditions de paiement, promotion),
publicité et promotion (concept et investissement, style et moyens), image de
marque, action commerciale et vente (conception, foires,...), politique de distribution
(organisation des ventes, livraison),...
On doit ensuite en tirer les points forts et les points faibles pour s'améliorer et
trouver de nouvelles opportunités.
POINTS POINTS POINTS CONCLUSIO
CRITERES
FORTS MOYENS FAIBLES N
Production
R+D
.
Manageme . .
. .
nt .
.....
2.
3. Métier de l'entreprise
3) Analyse de la concurrence
Ici on se recentre sur la branche économique et sur nos concurrents directs. Les principaux
moyens d'information sont le bilan de l'entreprise, le compte de résultat, les rapports du
conseil d'administration, la presse et les médias, les enquêtes, les relations personnelles, les
foires,... (voir les points de l'analyse de l'entreprise).
4) Analyse de la conjoncture
Dans ce domaine, les informations peuvent se trouver auprès du système comptable (les
commandes, les ventes,...) et des études de marketing, d'organismes publics, des dirigeants ,
du personnel de l'entreprise,...
Environnement
économique .
. .
Environnement politique . .
.
Lois,...
6.
5) Analyse du marché
Les données peuvent être trouvées à l'INSEE, au CBD, chez les cadres dans l'entreprise.
2.
3. Segmentation des marchés
a. Définition
Segmenter un marché c'est découper un ensemble hétérogène en sous-ensembles
homogènes appelés segments qui permettent l'application d'une politique de
marketing plus affinée.
b. Les approches de la segmentation
Elle peut se faire par une approche séparative :
▪ Consommateur :critères Géographiques, Sociodémographiques,
Psychographiques
▪ Consommateur/produit : Avantages offerts par le produit, Utilisation du
produit, Fidélité, Niveau de consommation
▪ Consommateur/situation d'achat : Forme d'achat, Lieu d'achat, Mode de
paiement
Il existe aussi une approche agrégative. On regroupe les individus sur la base
de leur similitude (voir les sociostyles) ; type similitudes psychologiques
(attitudes, comportements, opinions)
NB : attention, les segments doivent répondre aux qualités suivantes :Etre
pertinents, Etre discriminants, Etre accessibles, Etre amples.
4.
6) Analyse du consommateur
1. Histoire de la consommation
o Années 60 (60-69): Les produits sont les miroirs du système de valeur sociale
o Années 70- (70-75): L'anti-mode remplace la mode (Contestation), mais la possession
d'objets connote toujours les sujets en termes d'identité .
o Années 80 (76-89): Époque des produits consommés pour leur surface (Look). Le
marché est un exutoire aux rivalités mimétiques des individus.
o Années 90 (90 et +): Prise en compte croissante de «l'environnement naturel». Le
produit est recherché pour ses qualités profondes (varient pour chaque individu).
o
o Aujourd'hui, « Une infinité de niches va naître, toutes adaptées aux désirs et aux
besoins de quelques uns. Le marché de masse va se transformer en marché
personnalisé, jusqu'à un point encore jamais atteint. » (Joël de Rosnay - L'homme
symbiotique, regards sur le troisième millénaire, du Seuil, 03-1995).
2.
3. Psychologie du consommateur
a. Le contexte d'achat
On distingue 3 contextes d'achat :
▪ L'achat individuel
▪ L'achat des ménages
▪ L'achat industriel
Rôles
Systèmes d'achat Rôle Rôle de
Rôle d'utilisateur
d'acheteur payeur
Responsable
Les 3 rôles sont
Acheteur financier dans Utilisateur dans l'achat
remplis par 3
industriel l'achat industriel
individus différents
industriel
Les rôles sont remplis
▪ achat pour le ménage ▪ Consommation
par 2 ind.
dans la famille
▪ achat de cadeaux
▪ Réception de
▪ L'acheteur- ▪ achat intermédiaires
cadeaux
payeur
▪ invitation ▪ Invités
▪ L'utilisateur
Mandaté Mandant
▪ L'acheteur
▪ Le payeur-
utilisateur
b. Le comportement d'achat
Influence
Influence positive Pas d'influence
négative
▪ Le ▪ La valeur
s du plaisir
dé ▪ La
ce
difficulté
pti
perçue
on
▪ La du choix
s
croyance an ▪ L'évaluati
en des té on de la
différence rie probabilit
s ur é
▪ La es d'erreur
su ▪ Le
concentra
r
tion du caractère
le
marché durable
pr
▪ La du bien
od
compéten uit
ce perçue ▪ La
▪ L'importa pe
nce du rc
risque de ep
l'enjeu tio
▪ La valeur n
d'
du signe
un
▪ L'intérêt se
du ct
produit eu
r
en
év
ol
uti
on
▪ Les attitudes
C'est une prédisposition mentale à percevoir et à
réagir dans un sens déterminé (favorable ou
défavorable) quelles que soient les circonstances.
L'attitude occupe est directement liée à l'intention
d'achat ou de non achat d'un produit.
2. Phase exploratoire
Entretien entre l'entreprise qui commandite et les chargés d'étude. Cet entretien permet de
mettre à jour les causes réelles de la commande de l'enquête et ainsi de vérifier son bon
fondé. Cette étape permet de définir les caractéristiques de la population à étudier (traille,
âge, CSP, niveau culturel) ce qui détermine la méthode à employer, le budget consacré et les
délais souhaités, ainsi que l'environnement concurrentiel (nécessite urgence et discrétion).
4.
5.
a. Les panels
Le panel est un échantillon permanent formés d'unités représentatives de l'univers
observé (les consommateurs, les points de vente,...)
Les panels
définition Résultats obtenus
existants
b. La population est délimitée par la société panéliste, puis l'échantillon est prélevé
notamment par la méthode du tirage au sort aléatoire et régulièrement renouvelé.
6.
L'entreprise ne dispose pas de moyens illimités. Elle doit donc découper le marché en segments
homogènes en termes de besoins, de technologie mise en oeuvre,... de façon à développer une
stratégie de présence sur ces segments. Ce découpage se passe en 2 étapes :
1. Une macrosegmentation
Elle permet de trouver les segments stratégiques où l'entreprise pourra intervenir avec le
maximum de chances de succès. Ces segments stratégiques sont les domaines d'activités
stratégiques. La démarche consiste à éliminer tous les segments stratégiques à risque pour
l'entreprise et à l'aider à définir les clients, les besoins à satisfaire, les concurrents les plus
directs, les capacités financières, humaines et technologiques pour réussir.
La démarche est la suivante :
a. Identification du métier de l'entreprise (voir plus haut)
b. Définition des segments stratégiques
3 dimensions caractérisent un segment stratégiques :
▪ les fonctions ou combinaisons de fonctions
Besoins que doivent satisfaire le(s) produits de l'entreprise pour répondre
aux besoins des clients
▪ les groupes d'acheteurs
Ce sont les acheteurs potentiels de l'entreprise définis selon des
caractéristiques générales (professionnel, grand public,...), le comportement
d'achat, (voir l'analyse du consommateur)
▪ les technologies mises en oeuvre
Le savoir-faire de l'entreprise
2. Une microsegmentation
Après avoir définit les couples produits-marchés sur lesquels l'entreprise a développé sa
stratégie. Elle permet d'analyser plus finement la clientèle faisant partie des segments
stratégiques identifiés et retenus. Voir le point II de ce chapitre.
2) Analyse de l'attractivité
● A court terme :jusqu'à un an, permet de gérer les changements conjoncturels du marché
● A moyen terme : de 1 an à 5 ans, influence les options du mix-marketing
● A long terme : prospective qui oriente la politique générale de l'entreprise.
3) Analyse de la compétitivité
L'entreprise dois faire face à des concurrents directs mais aussi à des concurrents indirects. Elle peut
se différencier par le rapport qualité-prix, les avantages commerciaux offerts (méthodes de
ventes,...), les avantages technologiques(innovation,..), les avantages humains et financiers
(personnel qualifié, motivés...), le portefeuille d'activités (les produits).
Son objectif est de situer l'entreprise par rapport à l'ensemble de son portefeuille produits et de
situer son portefeuille produit par rapport à l'ensemble des concurrents de l'entreprise.
a. Le taux de croissance
Le taux de croissance d'une entreprise est influencé notamment par la courbe
d'expérience. Au fur et à mesure de la production, il y a un phénomène
d'apprentissage et de familiarisation. Plus on produit, plus notre pratique augmente
et plus le temps de fabrication diminue, comme le coût.
Cette courbe d'expérience à des implications sur :
▪ Les parts de marché (voir définition plus bas)
L'entreprise qui a une diminution de ses coûts a un plus concurrentiel. Par
conséquent :
▪ Si son produit est nouveau, elle doit accumuler un maximum de part
de marché (croître très vite) pour accumuler son expérience et
obtenir ce plus concurrentiel. Son prix de vente devra anticiper la
diminution du prix de revient pour avoir une pénétration plus rapide
du marché et accumuler l'expérience nécessaire à la diminution des
coûts et décourager ainsi les concurrents.
▪ Si son produit est à maturité: L'entreprise qui a la plus grande part de
marché gardera son avantage concurrentiel en diminuant le prix de
vente proportionnellement au prix de revient.
b. La part de marché
Le segment est le domaine d'activité économique dans lequel le concurrent le plus
productif s'est créé un avantage durable sur ses concurrents
Un segment peut donc être représenté comme étant le couple produit/marché.
Dans ce segment on doit encore déterminer nos parts de marché.
c. L'analyse elle-même
Cette analyse se fonde essentiellement sur le critère des liquidités et de leurs flux.
Ces flux de liquidités sont présentés dans la grille ci-dessous.
Le diamètre des DAS est proportionnel au Chiffre d'affaires réalisé.
ACTIVIT
OBJECTIFS STRATEGIES MOYENS LIQUIDITES
ES
f.
2.
STRATEGIE DU Il cherche à consolider sa position sur un segment, tout en poursuivant ses efforts
SUIVEUR de recherche et son souci de rentabilité.
STRATEGIE DU L'objectif du leader c'est de rester toujours à la même place sur le marché. Deux
LEADER solutions sont à envisager :
Consiste Développer les ventes en Attirer les clients des Développer la demande des
à direction des clients actuels concurrents et les non consommateurs ou non
en les faisant acheter fidéliser utilisateurs relatifs
davantage
CIBLE S1 + S2 + S3 S1 + S2 + S3 S1 + S2 + S3
1. Stratégie de pénétration
Augmenter les ventes avec les produits actuellement fabriqués sur des marchés déjà
exploités. Le développement se place au niveau de la fidélisation des clients actuels (voir
aussi stratégie de développement du produit et stratégie d'extension de marché).
5.
6. Stratégie de développement
Le développement se place au niveau de la proposition de nouveaux produits.
8. Stratégie de diversification
Proposer de nouveaux produits sur des marchés non encore exploités. On pense que le
marché est là, mais pour l'instant il n'existe pas.
9. Stratégie de conquête : conquérir un marché ou une tranche de marché où l'on n'est pas
encore
L'entreprise décide d'entrer dans un marché où elle n'existe pas en prenant une part de
marché conséquente. En général cette décision se fonde sur 3 constatations :
o le marché est rentable,
o il est porteur (en expansion),
o l'entreprise a un produit ou un service correspondant à ce créneau.
Ces moyens sont tous les mêmes, dans chaque entreprise, et doivent être mis en oeuvre en synergie.
3. Conséquences claires :
Il faut mesurer les résultats, contrôler les actions en détail.
▪ Base de données
Cette base de données doit regrouper tous les éléments d'information
nécessaires pour définir et contrôler l'action commerciale.
▪ Les données internes Elles sont issues de l'activité de l'entreprise. On
trouve : les données opérationnelles (les événements de l'entreprise,
les transactions, les opérations de base), et la collecte des
informations par la force de vente (l'évolution qualitative de la
demande, la situation de l'entreprise, la stratégie de la concurrence)
▪ Les données externes Vu leur masse, il faut réfléchir à notre
conception de l'information. Elle peut-être restrictive (limiter la BDD
à celle dont on a prévu l'utilisation certaine), ou extensive (chercher
une BDD la plus large possible). L'ensemble des objectifs et règles de
gestion
2.
3. Intrusion de la technologie de l'Information dans le Marketing
Cette intrusion est manifeste dans 4 domaines touchant le Marketing
a. Recherche d'Information
La recherche d'Information ne se conçoit déjà plus en dehors des bases de données
en-ligne (journaux en-ligne, organismes de recherche et universités, groupes de
travail, newsgroups,...).
b. Statistiques
Il est inconcevable de réaliser une analyse statistique sans ordinateur aujourd'hui.
c. Enquêtes Marketing
Il existe depuis quelques années des logiciels de création, de saisie et d'analyse de
questionnaires tout intégrés. Ces logiciels permettent de façon interactive et facilitée
de créer des templates de questionnaires pour administrer ceux-ci, mais aussi pour
les saisir et les analyser.
Ces logiciels donnent une certaine autonomie aux entreprises, qui n'ont plus
forcément recours à des sociétés spécialisées en études Marketing pour réaliser
leurs enquêtes.
L'étape suivante est l'existence de logiciels de questionnaires en-ligne, très utiles
pour une utilisation dans le cadre du Marketing interne. Le principe en est simple:
chaque interviewé répond depuis son terminal (bien souvent un ordinateur
personnel). Les réponses sont ensuite compilées automatiquement par le logiciel.
Cette méthode évite donc toute saisie des résultats. Elle permet une administration
très rapide et une analyse instantanée.
d. Systèmes de traitement ou d'aide à la décision et Systèmes d'Information à vocation
Marketing (SIVM)
4. Description schématique:
5. Eléments constitutifs de la réussite de la mise en oeuvre d'un SIVM
La mise en oeuvre d'un SIM est dépendante de 2 éléments principaux
1. La phase de préparation
o Un recueil d'informations sur les produits, les clients, les actions commerciales
antérieures ou en cours, les composantes influentes de l'environnement,...
o Une préparation du personnel de l'entreprise. Eclairer le maximum de personnes sur
les intentions, méthodes et particularités de l'audit, car il suscite toujours des
interrogations.
o Une préparation de l'équipe de diagnostic, L'informer sur les caractéristiques de
l'entreprise, les particularités de la profession,...
2. La phase de recueil de données
3. La phase d'analyse et de recherche de solutions
C'est la phase où les données doivent être interprétées pour permettre un jugement critique.
Les points forts sont exploités et les points faibles sont exposés avec la précision, pour
chacun d'entre eux :
o De son incidence sur la situation de l'entreprise,
o De son poids relatif par rapport aux autres problèmes,
o De l'urgence à résoudre les difficultés qu'il entraîne,
o Des solutions à apporter.