Chapitre 1 : Présentation générale de l’interaction
produit/règlement
I. Introduction générale :
Tout marché exige une certaine régulation des fabricants et des distributeurs, tout
particulièrement dans les secteurs susceptibles de mettre en danger la sécurité et la santé des
consommateurs ou de nuire à l’environnement. Les gouvernements interviennent donc en
établissant des règlements techniques afin d’éviter les dérives du marché et d’assurer la
protection des consommateurs et de l’environnement. Toutefois, les règlements techniques
peuvent faire obstacle au commerce s’ils ne sont pas conçus de manière adéquate ou s’ils ont
été établis pour servir des objectifs illégitimes. Il est donc nécessaire de créer un cadre visant
à minimiser les obstacles au commerce pouvant être engendrés par ces règlements
techniques. C’est justement la fonction que remplit l’accord de l’Organisation Mondiale
Commerce (OMC) sur les obstacles techniques au commerce (OTC) qui établit des règles
pour l’élaboration de règlements techniques en toute transparence. Les règlements techniques
doivent, autant que possible, être fondés sur des normes internationales de manière à ce
qu’un produit donné puisse avoir accès à divers marchés.
Aujourd’hui, dans un contexte de mondialisation des marchés, et face à une technologie qui
permet un accès immédiat des informations aux médias, les entreprises ont quatre objectifs :
Assurer la conformité de leurs produits et la qualité de service attractive.
Garantir des éthiques environnementale, santé-sécurité et sociale
Assurer les contrats avec les fournisseurs/les sous-traitants
Protéger les propriétés industrielles
II. Assurance qualité
1. Qu’est ce que l’assurance qualité ?
L’importance de posséder la confiance de ses interlocuteurs est vitale pour une entreprise.
Partis de ce postulat, les managers ont recherché des procédés visant à garantir à la fois la
qualité et la régularité de leurs prestations. Pour satisfaire ses clients et assurer ses
performances, l’entreprise a mis en place un système appelé : l’Assurance Qualité.
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Pour que cette démarche soit efficace, elle doit s’appliquer à tous les groupes concernés par
le fonctionnement de l’organisation :
- Les clients, utilisateurs, consommateurs ;
- Les salariés (conditions de travail, fonctionnement interne, informations)
- Les fournisseurs (conditions de collaboration, progression commune)
2. Politique de la qualité
La politique de la qualité a pour but de proposer et fournir à nos clients au juste prix des
produits conformes aux exigences et irréprochables. L’assurance de la qualité fait partie des
tâches de chaque collaborateur. Les responsables des processus ont pour mission de mettre
en œuvre le système de gestion sous forme exemplaire à tous les échelons et de le
perfectionner en continu. Chaque collaborateur est tenu d’entreprendre les démarches
rectificatives nécessaires lors de divergences de qualité ou par rapport à l’état prescrit. Le
respect de toutes les réglementations légales, norme ISO 9001 :2015 et 14001 : 2015 incluse,
pour tous c’est un critère incontournable.
En vue de l’atteinte de ses objectifs, ils mettent en œuvre un système de gestion efficace et
rentable qui répond tant à ses besoins qu’à ceux de ses clients.
Par la description de l’organisation de leur infrastructure et de leurs processus, ils
définissent clairement qui a la responsabilité des tâches d’assurance de la qualité, quand et
comment.
En apprenant consciencieusement à connaître ses clients et leurs problèmes, en définissant
sous forme ciblée leurs exigences envers les produits et en donnant des conseils
professionnels, nous garantissons que les besoins des clients sont satisfaits de manière
optimale.
Par le choix des matériaux adaptés ainsi que la sélection et le suivi rigoureux des
fournisseurs, ils assurent un approvisionnement dans la qualité requise, optimal sur le plan
des coûts et respectueux des délais.
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Par une sélection appliquée du personnel, le recours à des procédés de fabrication et à des
équipements de production modernes ainsi que par une planification de la fabrication et un
contrôle des processus systématiques, ils garantissent que la qualité requise de la fabrication
est obtenue selon une optimisation des coûts et dans le respect des délais.
Ils limitent au minimum les risques en matière de qualité qui sont liés à l’utilisation de
nouvelles technologies et de nouveaux procédés en ayant recours à des mesures appropriées.
Ils développent et encouragent le sens de la qualité de leurs collaborateurs par des
informations, des formations et des instructions. Ils veillent à ce que leurs collaborateurs
travaillent et agissent en toute conscience des facteurs qualité et coûts.
Ils sont convaincus que la qualité du travail accompli par chaque collaborateur contribue
directement à la qualité du produit. Une attention personnelle soutenue et la capacité d’agir
avec soin contribuent à éviter des erreurs, à les discerner à un stade précoce et à les
supprimer ou à les éliminer par des mesures d’amélioration.
Ils orientent la responsabilité de la qualité sciemment vers les postes de mise en œuvre.
Ils concentrent nos efforts d’assurance de la qualité sur la prévention des erreurs, avec
pour objectif l’atteinte d’un « zéro défaut », et non pas sur la détection des défauts dans le
cadre d’un contrôle. Par la vérification périodique de système de gestion, ils assurent que
celui-ci est correctement suivi, reste efficace et est adapté aux éventuels changements.
III. Hygiène, Santé et Sécurité
1. Qu’est ce que Hygiène, Santé et Sécurité
Pour répondre aux exigences des référentielles qualités en termes de qualité et de sécurité
sanitaire, les entreprises doivent identifier tous les aspects de leurs activités qui sont
déterminants pour la sécurité de leurs produits. Elles doivent donc identifier tous les
risques sanitaires et veiller à ce que des procédures de sécurité appropriées soient
établies, mises en œuvre, respectées et mises à jour. Dans ce contexte, il devient essentiel
de maîtriser tous les dangers à tous les stades du cycle de vie des produits (conception,
production, stockage, transport, commercialisation) afin de garantir la sécurité des
consommateurs.
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L'étiquetage des produits dangereux est obligatoire depuis juin 2017.
Pour manipuler un produit en toute sécurité, il est important de savoir reconnaître les
pictogrammes de danger. Ces symboles signalent les effets sur la santé (produit irritant,
cancérogène ou allergisant, poison rapide), sur l’environnement (pollution) ainsi que
les dangers physiques (explosion, feu…).
2. Politique de l’Hygiène, de la Santé et de la Sécurité
La politique de la sécurité définit les principes d’action et l’orientation de la gestion de la
sécurité. Elle est l’expression spécifique de l’approche fondée sur les risques et correspond à
un engagement de la direction de l’entreprise. Nous promouvons le sens des responsabilités
des collaborateurs en matière de sécurité et de santé par une information et une formation
ciblée. Le respect de toutes les réglementations légales, la norme ISO 45001 ainsi que des
instructions des compagnies d’assurance visant la réduction de tous les risques possibles est
pour nous une évidence.
a. Description du produit
Une description complète du produit, incluant les informations relatives à sa composition et
aux méthodes de sa distribution doit être effectuée.
Le produit : Cette phase est un préalable à l’étude des dangers et nécessite de
1. Regrouper les produits en familles homogènes.
2. Lister les matières premières et les conditionnements utilisés.
3. Décrire les caractéristiques physico-chimiques du produit.
Le conditionnement et l’emballage : Les modes de conditionnement et d’emballage doivent
être pris en compte (ex : les conservateur)
Les conditions de conservation (modalités théoriques)
La durée de stockage dépend du taux d’humidité avant et pendant le stockage. En effet plus le
taux d’humidité est bas, plus la qualité du stock est bonne ;
- Conditionner les produits dans des sacs en polypropylène
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- Eviter de stocker les produits agricoles avec les produits chimiques, notamment les
pesticides.
- Taux d’humidité de l’air dans les structures de stockage variant entre 8 et 12% ;
- Respecter l’hygiène dans et autour des lieux de stockage ;
- Débarrasser l’intérieur de tous les objets inutiles (sacs vides …) ;
- Fermer les trous qui servent de caches aux insectes et aux rongeurs ;
- Les sacs remplis ne doivent pas être en contact avec le sol et les murs car disposés sur des
palettes ;
- Ne pas construire des piles de sacs autour des colonnes ou à l´entrée du magasin ;
- Respecter une distance de 50 à 100 cm entre les piles ainsi qu’entre les piles et le mur ;
- Construire des piles avec des sacs de mêmes dimensions ;
- Disposer d’une méthode de lutte contre les insectes et les rongeurs ;
La durée de vie totale : Celle-ci doit être précisée à ce stade si elle est un impératif
commercial « L'organisme doit identifier les exigences légales et réglementaires en matière
de sécurité des denrées alimentaires associées aux éléments mentionnés ci-avant. Les
descriptions doivent être mises à jour, notamment lorsque cela est exigé » (ISO 22000/2005).
b. Description de l’utilisation prévue du produit :
L’utilisation du produit devrait être définie en fonction de l’utilisateur ou du consommateur
final. Il est important d’identifier si le produit sera utilisé d’une façon qui augmente le risque
chez les consommateurs ou s’il est surtout utilisé par des consommateurs particulièrement
sensibles à un danger particulier.
IV. Les contrats avec les fournisseurs et les sous-traitants :
1. Qu’est ce que le fournisseur :
Il désigne le fournisseur de Produits et/ou Services ou sa Filiale auprès duquel une
Commande est passée, ou qui exécute le Contrat, tel qu’identifié sur la Commande. Ou tout
simplement, la personne physique ou morale destinataire de la Commande.
Le Contrat entre l’Acheteur (entreprise) et le Fournisseur se compose des documents
suivants, par ordre de priorité décroissant et de tout document signé par le Fournisseur:
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1) Les Appels de Livraison ;
2) La Commande, telle que émise, par laquelle l'Acheteur achète les Fournitures et acceptée
par le Fournisseur ;
3) Le cas échéant, courrier simple, par lettre recommandée, par email ou sur directement sur
les réseaux sociaux est inévitable;
4) les présentes Conditions de Fourniture ou, le cas échéant, par référence, la Convention
Cadre de Fourniture, librement négociée entre les Parties
2. Qu’est ce que la sous-traitance
La sous-traitance apparaît cette fois comme toute «opération (notamment de conception,
d’élaboration, de fabrication, de mise en œuvre ou d’entretien) dont une entreprise dite
donneur d’ordres confie la réalisation à une entreprise dite preneur d’ordres, tenue de se
conformer exactement aux directives ou spécifications techniques que ce donneur d’ordres
arrête en dernier ressort». On distingue trois catégories de sous-traitance :
- La sous-traitance est dite de capacité, lorsque le donneur d’ordres qui se trouve dans
l’incapacité de répondre au flux de commandes dans les délais impartis, délègue au preneur
d’ordres, possédant le savoir-faire et l’équipement nécessaire, une partie de la production en
fonction de la demande
-La sous-traitance de spécialité : Le donneur d’ordre aura recours à ce type de sous-traitance
lorsqu’il estime ne pas disposer du savoir-faire adéquat pour fabriquer un produit ou réaliser
une prestation.
-La sous-traitance de fourniture, où de compétence dans laquelle on confère au sous-traitant
un statut de quasi-fournisseur selon le degré de sa participation à la conception et au
développement du produit.
Le présent contrat-type est un cadre pour le contrat dénommé contrat de sous-traitance
industrielle, pratiqué lorsque le Client demande au Fabricant de concevoir, fabriquer et
livrer des produits que le Client veut intégrer dans ses propres produits finis ou services et
que les Marchandises doivent, par conséquent, répondre aux exigences spécifiques du Client.
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1. Comme la plupart des contrats-types du présent manuel, le contrat-type prévoit une série
ou un “menu” de possibilités en fonction du contexte et de la nature de la production. De
nombreuses dispositions peuvent ne pas être adaptées à un contrat spécifique et doivent être
supprimées si elles ne sont pas pertinentes.
2. Le présent contrat-type prévoit un régime de base et deux variantes principales. Le régime
de base est fondé sur l’hypothèse que le Fabricant est entièrement équipé et dispose de la
technologie pour produire des Marchandises conformes, du fait de sa position de partie la
plus spécialisée. Les variantes, qui n’excluent pas le régime de base, mais qui peuvent se
combiner avec lui et entre elles, sont adaptées aux cas où (i) le Sous-traitant doit fournir au
Fabricant un équipement ou un outillage spécifique (article 1.5) et (ii) doit transférer une
partie de sa propre technologie au Fabricant afin de lui permettre de mettre au point les
produits (article 1.4).
3. Le contrat-type traite également la situation/l'option où, selon l’accord des Parties, le
Fabricant doit livrer des échantillons avant de lancer la production (article 1.6).
4. Ces variantes initiales peuvent bien-sûr être adaptées aux besoins spécifiques des Parties
ou supprimées. Une option n’exclut pas une autre option et elles peuvent être combinées.
5. Les articles 1.4, 5 et 6 traitent des questions relatives à la propriété intellectuelle. On
suppose que les droits de propriété intellectuelle sont correctement protégés par un
enregistrement approprié. En outre, l’article 9 impose une obligation de confidentialité aux
deux Parties, obligation qui devrait offrir une protection supplémentaire en particulier
lorsque du savoir-faire est communiqué par une partie à l’autre. Il convient de vérifier que le
mécanisme d’améliorations prévu à l’article 6 est acceptable au regard de la législation anti-
trust/de concurrence.
6. La coopération entre les Parties peut revêtir la forme d’un contrat à durée déterminée. Il
est donc important d’établir la durée du partenariat (voir l’article 7.1). On pourrait
également (variante non-traitée dans le présent contrat-type) stipuler une durée déterminée
en prévoyant son éventuel renouvellement avec l’accord des Parties.
7. Quant au droit applicable au contrat (article 19), il convient de rappeler expressément que
la Convention des Nations Unies sur les contrats de vente international de marchandises
(CVIM) ne s’applique pas à ce type de contrat “dans lequel la part prépondérante des
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obligations de la partie qui fournit les Marchandises consiste en une fourniture de main-
d’œuvre ou d’autres services” (article 3 (2) CVIM). Ce contrat-type ne peut servir que de
cadre général et doit être adapté aux circonstances spécifiques de chaque cas.
V. Propriété industrielle
1. Qu’est ce que une propriété industrielle
La propriété industrielle désigne toutes les créations qui résultent des efforts créatifs de
l'esprit humain. Ces créations sont souvent de nature immatérielle, mais elles peuvent être
protégées de plusieurs manières. Elle peut être sous forme de :
a. Marques commerciales : (biscuits gaufrettes de l’entreprise Choco Tom) Une marque est
un signe qui permet de distinguer les produits ou services d’une entreprise de ceux d’autres
entreprises. De nos jours, les marques sont essentielles pour les entreprises. Elles revêtent de
nombreuses formes et permettent d’identifier une multitude de produits et services. Les
entreprises consacrent énormément de temps et d’argent au développement de leurs marques
et autres désignations commerciales.
b. Brevets : La plupart des lois sur la protection des inventions ne définissent pas
véritablement ce qu’est une invention. Toutefois, un certain nombre de pays définissent les
inventions comme de nouvelles solutions à des problèmes techniques. Le problème peut être
nouveau ou ancien mais la solution, pour être considérée comme une invention, doit être
nouvelle. Le simple fait de découvrir quelque chose qui existe déjà dans la nature ne constitue
pas nécessairement une invention; il faut une somme suffisante d’ingéniosité, de créativité et
d’esprit d’invention humains. Mais il ne s’agit pas obligatoirement d’une chose
techniquement complexe : l’épingle à nourrice était une invention qui répondait à un
problème “technique”.
c. Modèles d'utilité (petit brevet) : Bien que n’ayant pas une portée aussi large que les
brevets, les modèles d’utilité servent aussi à protéger des inventions. Les droits conférés par
les modèles d’utilité sont semblables aux droits de brevet. Les modèles d’utilité sont prévus
par la loi dans plus de 50 pays ainsi que par les accords régionaux de l’Organisation
régionale africaine de la propriété intellectuelle (ARIPO) et de l’Organisation africaine de la
propriété intellectuelle (OAPI). De plus, certains pays tels que l’Australie et la Malaisie
prévoient des titres de protection appelés brevets d’innovation, similaires à des modèles
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d’utilité. Dans d’autres pays, comme l’Irlande et la Slovénie, il existe des brevets de courte
durée équivalents aux modèles d’utilité. L’expression “modèle d’utilité” désigne un titre de
protection pour certaines inventions, par exemple dans le domaine mécanique.
d. Dessins et modèles industriels : Un dessin ou modèle peut être composé d’éléments
tridimensionnels, tels que la forme ou la surface de l’objet, ou bidimensionnels, par exemple
des motifs, lignes ou couleurs. Pour bénéficier de la protection selon la plupart des
législations nationales, le dessin ou modèle doit être nouveau et présenter un degré
d’originalité ou d’individualité, c’est à-dire ne pas être identique ni très similaire à un dessin
ou modèle antérieur
e. Des noms commerciaux (c’est le nom de l’entreprise) : Une autre catégorie de titres de
propriété industrielle comprend les noms commerciaux et les dénominations. Un nom
commercial est un nom ou une dénomination permettant d’identifier une entreprise. Dans la
plupart des pays, les noms commerciaux peuvent être enregistrés par l’administration
compétente. Toutefois, selon l’article 8 de la Convention de Paris, le nom commercial est
protégé sans obligation de dépôt ou d’enregistrement, qu’il fasse ou non partie d’une marque
de fabrique ou de commerce. D’une manière générale, la protection signifie que le nom
commercial d’une entreprise ne peut pas être utilisé par une autre entreprise en tant que nom
commercial ou marque de commerce ou marque de services; et qu’un nom ou une
dénomination analogue au nom commercial ne peut pas être utilisé par une autre entreprise
s’il est susceptible d’induire le public en erreur.
f. Des désignations commerciales (exemple : le nom de l'espèce animale) La Société
proposait d’établir, avec certaines entités de services financiers faisant partie de son groupe
(les « entités »), des ententes de réseau permettant à ces entités d’offrir à leurs clients les
produits de dépôt et de crédit de la Société. Les produits de la Société seraient offerts sous
une désignation commerciale comprenant l’élément distinctif de la dénomination sociale de
l’entité et le terme « fiducie ».
g. Des indications géographiques
Une indication géographique est un signe apposé sur des produits ayant une origine
géographique particulière, qui possèdent des qualités ou une renommée dues à ce lieu
d’origine.
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h. Protection contre la concurrence déloyale
L’article 10bis de la Convention de Paris exige des États membres que ceux-ci prévoient une
protection contre toute concurrence déloyale. En vertu de cet article, les actes de concurrence
ci-après sont considérés comme contraires aux usages honnêtes de l’industrie et du
commerce :
• tout acte de nature à créer une confusion par n’importe quel moyen avec l’établissement, les
produits ou l’activité industrielle ou commerciale d’un concurrent;
• les allégations fausses, dans l’exercice du commerce, de nature à discréditer
l’établissement, les produits ou l’activité industrielle ou commerciale d’un concurrent; et
• les indications ou allégations dont l’usage, dans l’exercice du commerce, est susceptible
d’induire le public en erreur sur la nature, le mode de fabrication, les caractéristiques,
l’aptitude à l’emploi ou la quantité des marchandises
2. Politique da la propriété industrielle.
La propriété industrielle fonctionne également sur le principe d’un monopole d’exploitation
sur une invention, un modèle ou une marque. Celui-ci est octroyé pour une période donnée en
échange, d’une part, d’un système d’enregistrement (et donc des versements réguliers auprès
des offices qui gèrent ces traces qui valent preuve), et d’autre part d’une description de
l’invention qui devrait permettre à la société d’étendre les savoir-faire techniques
La propriété industrielle (PI) peut être protégée par plusieurs moyens, bien que la forme de
protection varie en fonction de la nature et du niveau d'innovation de l'objet spécifique. En
général, les DPI confèrent au titulaire l'exclusivité de l'utilisation de cette propriété
intellectuelle, empêchant les autres d'utiliser la propriété intellectuelle générée ou détenue
par lui. Personne n'a le droit d'utiliser l'objet protégé sans l'autorisation préalable et l'accord
du titulaire du DPI. Les droits et avantages fournis par le DPI dépendent du moyen de
protection.
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