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Ce document décrit les éléments clés d'un contrat d'assurance, y compris sa définition, ses conditions de formation, ses types et son caractère juridique.

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Traitement des

Thème 1 :
nouveaux contrats d’assurance

Réalisé par : chaymae HABIBI


Jihane AIT GHAZI
Fatim zahra SIBOUS
Oumaima DEMNATI
Plan :
Introduction
I. Définition et les conditions de formation d’un
contrat d’assurance .

II. Types des contrats d'assurances .

III. Caractère juridique d’un contrat d’assurance.

Conclusion
Introduction :
Le produit d'assurance est vendu par les entreprises d'assurances sous la
forme d'un contrat passé généralement entre l'assureur et l'assuré. Toutefois,
ce contrat peut faire intervenir d'autres parties, tant en ce qui concerne sa
formation que son exécution.
Comme tout contrat il va exprimer l'accord de volonté entre les
différentes parties au contrat.

I. Définition et les conditions de formation d’un contrat


d’assurance :

1. Définition d’un contrat d’assurance :


Une opération pour laquelle une partie, l'assuré, se fait promettre
Moyennant une rémunération, la prime, une prestation par une
Autre partie, l'assureur, en cas de réalisation d'un risque.
Ou bien :
"le contrat d'assurance est la convention par laquelle une entreprise
d'assurance ou assureur s'engage, en cas de réalisation du risque ou
au terme fixé au contrat, à fournir à une personne "assuré" une
prestation pécuniaire en contrepartie d'une rémunération appelée
prime ou cotisation"

2. Conditions communes à tous les contrats :


Comme pour les autres conventions le contrat d'assurance doit, pour
être valable :
 N'avoir ni un objet ni une cause contraire aux lois et aux bonnes
mœurs ;
 Se trouve souscrit par des personnes reconnues capables de
s'obliger;
 Comporter le consentement des contractants étant entendu que
ce consentement devra être exempt de vices

Toutefois avant la délivrance du contrat ou de l'avenant,


l'assureur et l'assuré peuvent s'engager l'un à l'égard de l'autre par la
remise d'une note de couverture, qui sauf stipulation contraire, indique
que l'engagement est fait sur la base des conditions générales du contrat
d'assurance .
La loi exige que des mentions obligatoires doivent figurer sur le
contrat :
 La date de souscription ;
 Les indications relatives aux parties contractantes;
 Le risque assuré ou le terme de l'engagement;
 La chose assurée ou la personne assurée;
 La prime ou la cotisation d'assurance;
 La valeur assurée;
 La date d'effet du contrat et sa durée.
Les polices d'assurance doivent ensuite mentionner certaines
conditions communes à chaque branche et à chaque nature de risque ce
sont les conditions générales (Clauses identiques pour tous les contrats du
même genre) et les conditions particulières.

Conditions générales : les doivent indiquer :


 L'objet et la nature du contrat en précisant les risques exclus de la
garantie
 Les obligations des parties (en particulier, celles qui incombent à
l'assuré à la souscription et en cours de contrat surtout pour la déclaration
du risque)
 Les mesures à prendre et les formalités à remplir en cas de
sinistre, les conditions de règlement des dommages;
 Les divers cas de résiliation du contrat par l'assureur, par
l'assuré ou par chacun des deux;
 La subrogation dans les droits et actions de l'assuré& légalement
accordée à l'assureur (sauf s'il s'agit d'assurance de personne);
 L'application de prescription biennale.
Cette liste n'est pas limitative. On notera, par exemple que tous
les contrats d'assurance de responsabilité civile doivent obligatoirement
comporter une clause de non opposabilité aux personnes lésées des
déchéances encourues par l'assuré pour manquement de ses obligations
commises postérieurement au sinistre.
Généralement ces conditions figurent sur des imprimés préétablis.
Toute autre modification figure parmi les conditions particulières .

Conditions particulières: Clauses dactylographiées ou


manuscrites qui permettent d'adapter le contrat à chaque espèce en
précisant : (le risque couvert, la durée du contrat, la somme assurée,
le montant de la prime, le souscripteur et le bénéficiaire).
Elles émanent de la volonté profonde des contractants qui, en
contradiction avec les conditions particulières doivent l'emporter.
Elles comportent des mentions essentielles
répertoriées:
 Les modalités de formation et la prise d'effet du contrat, la
durée de la
garantie;
 Les conditions de la tacite reconduction;
 Les noms et domiciles des parties contractantes;
 La chose ou la personne assure.

II. Types de contracts d'assurances :


Il existe deux grandes catégories d’assurances : celles qui couvrent une
personne physique et celles qui couvrent les biens. Mais, il est également
possible de souscrire plusieurs assurances dans un même contrat. On parle alors
de « multirisques ».

1. L’assurance de personnes
Une assurance de personnes a pour objet de couvrir les risques relatifs aux
individus comme les accidents corporels, la maladie, le décès ou encore
l’invalidité.

On distingue la prévoyance (garantie emprunteur, indemnités journalières, rente


éducation…) et la santé laquelle est subdivisée en deux catégories bien
distinctes : la garantie obligatoire (Sécurité sociale) et la garantie
complémentaire (mutuelle, assureurs…).

L’assurance de personnes peut être souscrite soit à titre individuel soit à titre
collectif. Certains contrats permettent la constitution et le versement d’une
épargne sous forme de capital ou de rente. C’est notamment le cas
d’une assurance vie.

2. L’assurance des dommages


L’assurance des dommages permet d’obtenir une indemnisation en cas de
sinistre.

Elle regroupe à la fois la protection de responsabilité (responsabilité civile,


responsabilité civile familiale ou responsabilité professionnelle) et celle
de biens (dommages causés au véhicule, protection des biens meubles ou
immeubles).

Par exemple, en cas d’accident de la route, elle garantit entre autres


l’indemnisation des dommages subis par la voiture et s’avère donc nécessaire
même si, dans la plupart des cas, elle n’est pas obligatoire. C’est notamment le
cas de la purveyance.

On distingue deux niveaux de garanties dommages : la garantie dommages


collisions (permettant à un assuré de bénéficier d’une indemnisation en cas
d’accident responsable avec la présence d’un tiers identifiable) et la garantie
dommages tous accidents (permettant à un assuré de bénéficier d’une
indemnisation en cas d’accident responsable même en l’absence de tiers).

III. Caractère juridique d’un contrat d’assurance :


Analytiquement le contrat d'assurance trouve place dans divers
groupes de conventions prédéterminées de droit civil.

 Le contrat d'assurance est un contrat synallagmatique :


Comportant pour chacune des parties des obligations réciproques
 Un contrat onéreux
 Un contrat aléatoire pour l'assureur : en effet cette idée d'aléa
n'intervient guerre pour l'assuré il engage une dépense certaine
(prime), prix de sa sécurité, sans jamais pouvoir s'enrichir par le jeu
de l'assurance. Cette position est différente de celle de l'assureur qui
présente un risque de gain ou de perte caractéristiques des contrats
aléatoires.
 Il peut être comme un contrat successif : pour de nombreux
auteurs, il se renouvelle chaque année ; en tout état de cause, ce
contrat ne peut être annulé avec effet rétroactif mais simplement
résilié, c'est-à-dire "annulé pour l'avenir"
 Il n'est pas un contrat solennel (imposant) : le document remis à
l'assuré est un mode de preuve de l'accord intervenu mais n'est
aucunement une condition d'existence d'un tel contrat : une personne
conduisant en état d'ivresse, et même si elle a contracté un contrat
d'assurance automobile, ne sera pas couverte en cas d'accident.
 C'est un contrat consensuel : il réunit l'accord des parties sur
la prime à payer, le risque garanti (donc les obligations réciproques)
 Le contrat d'assurance est considéré comme un contrat
d'adhésion : c'est une conséquence du caractère consensuel qui est certes,
compromise par le caractère obligatoire de certaines assurances mais qui
garde cette qualité par le jeu de la concurrence qui régit l'activité
d'assurance et qui laisse à l'assuré la possibilité de s'adresser à l'une ou
l'autre des compagnies exerçant. de plus le texte des contrat tend à
être rigide et excluant toute discussion malgré qu'il soit soumis à un
visa délivré par les autorités de contrôle et l'obligation même d'insérer
certaines clauses par cet organe.

Mais ces conditions n'excluent pas la modification de la police


par des conditions particulières pour l'adapter aux besoins de l'assuré,
ainsi que de pouvoir les aménager ultérieurement par le biais de
documents annexes dénommés "avenants"
 C'est un contrat de bonne foi : dès l'origine des pourparlers et
pendant toute la période de l'assurance;
 Il est suivant les cas, civil commercial ou mixte: cette différence
provient de la personnalité juridique de assureur-assuré –et l'objet du
contrat .

Conclusion:
Le contrat d'assurance, comme la grande majorité des cas est un contrat
consensuel. C'est-à-dire qu'il se forme dès la rencontre des volontés de
l'assureur et de l'assuré Toutefois la haute juridiction est venu apporter
une précision sur cette notion de consensualisme : " il est nécessaire qu'un
accord intervienne sur l'ensemble des éléments du contrat" et que ce
dernier ne peut se former "faute d'accord sur le moment à partir duquel le
risque était garanti et la durée de cette garantie".

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