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Mémoire PDF

Ce mémoire traite de l'optimisation de la production des puits de gaz condensat sur le champ MLE bloc 405b. Il présente les entreprises SONATRACH, FCP et ENI. Il décrit le comportement des phases des hydrocarbures mono-composant et multi-composants, et la classification des fluides de réservoir. Il aborde également l'analyse nodale pour la modélisation des écoulements multiphasiques dans les puits et les réseaux.

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Ce mémoire traite de l'optimisation de la production des puits de gaz condensat sur le champ MLE bloc 405b. Il présente les entreprises SONATRACH, FCP et ENI. Il décrit le comportement des phases des hydrocarbures mono-composant et multi-composants, et la classification des fluides de réservoir. Il aborde également l'analyse nodale pour la modélisation des écoulements multiphasiques dans les puits et les réseaux.

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REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE

Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique


N° Série: ………./2020

Université Kasdi Merbah Ouargla

Faculté des hydrocarbures energies renouvelables et science de la terre et de l’univers


Département de production des hydrocarbures

MEMOIRE
Pour obtenir le Diplôme de Master
Option: Production

Présenté Par :

KADDOURI ali, CHEMSSA elhadi, MAATOUGUI mabrouk


-THEME-

Optimisation de la production des puits du gaz a condensat


sur le champ MLE bloc (405b)

Soutenue le : / / 2020 devant la commission d'examen

Jury:

Président: …………… ……. ………


…………..
Rapporteur: S. HADJADJ Docteur Univ. Ourgla

Examinateurs: …………. ………. …………


Remerciement

Avant de commencer la présentation de ce travail, je profite

de l’occasion pour remercier toutes les personnes qui ont contribué

de près ou de loin à la réalisation de ce projet de fin d’études.

Je tiens à exprimer mes vifs remerciements pour mon grand et

respectueux Dr. SADOK HADJADJ d’avoir accepté de m’encadrer

pour mon projet de fin d’études, ainsi que pour son soutien, ses

remarques pertinentes et son encouragement, ainsi

Monsieur KADDRI GHANIA inspecteur de prévention dans

entreprise sonatrach .

Mes remerciements s’adressent à tous les enseignants du

département de production pour l’enseignement qu’ils nous ont

inculqué durant toute notre formation .


Dédicace
Je dédié ce modest travaille

A ma mére ma raison d'étre ma raison de vivre la lanterne

qui éclaire mon chemin et m'illumine de douceur et d'amour.

A mon pére en signe d'amour de reconnaissance et de

gratitude pour tous le soutiens et les sacrifices dont il a fait

preuve à mon égard.

A mes chéres féres et sœurs a toute ma grande famille

kaddouri

A mes chers amis ([Link] ridha – [Link] – [Link] –

[Link] - [Link] alsamed – kayes et tous l'étudiants


universitaires ).

Aucun mot pourra décrir vos dévouements et vos sacrifices.

En témoignage de lamitié sincére qui nous a liées et des bons

moments passés ensemble .je vous dédie ce travail en vous

souhaitant un avenir radieux et plein de bonne promesses.

A tous les gens qui ont cru en moi et qui me donnent l'envie
d'aller en avant

Je vous remercie tous votre soutien et vos encouragements


me donnent la force de continuer .

KADDOURI ALI
Dédicace
Je dédié ce modest travaille

A ma mére ma raison d'étre ma raison de vivre la lanterne

qui éclaire mon chemin et m'illumine de douceur et d'amour.

A mon pére en signe d'amour de reconnaissance et de

gratitude pour tous le soutiens et les sacrifices dont il a fait

preuve à mon égard.

A mes chéres féres et sœurs a toute ma grande famille

chemssa

A mes chers amis ([Link] – [Link] jabar – doctor khaled

– lobza yahia - messaoud – larouaci et tous l'étudiants


universitaires ).
Aucun mot pourra décrir vos dévouements et vos sacrifices.

En témoignage de lamitié sincére qui nous a liées et des bons

moments passés ensemble .je vous dédie ce travail en vous

souhaitant un avenir radieux et plein de bonne promesses.

A tous les gens qui ont cru en moi et qui me donnent l'envie

d'aller en avant

Je vous remercie tous votre soutien et vos encouragements

me donnent la force de continuer .

CHEMSSA EL-HADI
Dédicace
mon chemin et m'illumine de douceur et d'Amour.

A mon père en signe d'Amour de recoNNAIssAnce et de

grAtitude pour tous le soutiens et les sAcrifices dont il A

FAit preuve A mon EGARD.

A mes chères féres et sœurs A toute MA gRAnde FAmille

MAATOUGUI
A mes chers Amis (Mouldi–Bachir–Aissa–Mesbah- Abdel

Kamel–Yassine –Ahmed-Mohamed Laid-Sadak-Yousef-et

tous l'étudiants universitaires.

Aucun mot pourrA décrire vos dévouements et vos sAcrifices.

En témoigNAge de l'amitié sincère qui nous A liées et des

bons moments PAssés ensemble .je vous dédie ce tRAvAil en

vous souhAitAnt un Avenir RAdieux et plein de bonne

promesses.

A tous les gens qui ont cru en moi et qui me donnent

l'envie d'Aller en AvAnt

Je vous remercie tous votre soutien et vos ENCOURAGEMEnts

me donnent lA force de continuer.

MAATOGUI MABROUK
Résumé : Lors des opérations d'amélioration de la productivité du puits, nous avons
rencontré plusieurs phénomènes tels que la condensation réactionnaire dans le tube et le
phénomène d'accumulation de fluide au fond du puits. Toutes les technologies pour
augmenter la récupération du minerai et du gaz visent à atteindre le même objectif en
réduisant les colonnes hydrostatiques et la production en mode continu. Ce travail consiste
à améliorer les puits de production de gaz pour augmenter la production et réduire le
problème de la condensation du gaz dans les canalisations avec diverses techniques telles
que l'installation de pompes MPP, qui sont les seuls moyens disponibles pour maintenir le
MLE 8- En production et manutention en continu (lavage au sel), la chaîne de vitesse de
diamètre extérieur OD = 2 "éliminerait le problème de chargement de liquide dans la
colonne de production dans le puits MZLN-07.
Mots-clés : Gaz a condensat, optimisation, MPP, chargement en liquide, vélocité
string, salt washing , condensation rétrograde , analyse nodal, Prosper,MLE

‫ خالل عمليات تحسين إنتاجية البئر واجهنا عدة ظواهر مثل التكثيف الرجعي في األنبوب‬:‫ملخص‬
‫ تهدف جميع التقنيات لزيادة استخالص الخام والغاز إلى تحقيق‬.‫وظاهرة تراكم السوائل في قاع البئر‬
‫ يتكون هذا العمل‬.‫نفس الهدف من خالل تقليل األعمدة الهيدروستاتيكية واإلنتاج في الوضع المستمر‬
‫من تحسين آبار إنتاج الغاز لزيادة اإلنتاج وتقليل مشكلة تكثيف الغاز في خطوط األنابيب بتقنيات‬
‫ في اإلنتاج‬MLE- 8 ‫ وهي الوسيلة الوحيدة المتاحة لصيانة‬، ‫مختلفة مثل تركيب مضخات متعددة‬
‫ تقضي على‬OD = 2 "‫ فإن سلسلة السرعة ذات القطر الخارجي‬، )‫والمعاملة المستمرة (غسل الملح‬
MZLN-07.‫مشكلة تحميل السائل في عمود اإلنتاج في بئر‬
‫ تكثيف رجعي‬،‫ غسل الملح‬،‫ تراكم السوائل‬،‫ المضخات‬،‫ تطوير‬،‫ الغاز المكثف‬:‫الكلمات المفتاحية‬
‫التحليل العقدي‬
Summary : During operations to improve the productivity of the well, we encountered
several phenomena such as reactionary condensation in the tube and the phenomenon of
fluid accumulation at the bottom of the well. All the technologies to increase the recovery
of ore and gas aim to achieve the same goal by reducing hydrostatic columns and
production in continuous mode. This work consists of improving gas production wells to
increase production and reduce the problem of gas condensation in pipelines with various
techniques such as installing MPP pumps, which are the only means available to maintain
MLE 8 - In continuous production and handling (salt washing), the speed chain with an
external diameter OD = 2 "would eliminate the problem of loading liquid into the
production column in the MZLN-07 well.
Key words : Condensate gas, optimization, MPP, liquid loading, string velocity,
salt washing, retrograde condensation, nodal analysis, Prosper, MLE
Table des matières
Remercîment I
Dédicace II
Résumé III
Liste des figures VI
Liste des tableaux XI
Liste des algorithmes XII
Symboles –Notation- Abréviations XIII
Introduction générale 01

Chapitre I : Présentation générale

1. Introduction 03

2. Présentation de l’entreprise 03
2.1. Présentation de SONATRACH 03
2.2. Présentation de FCP 04
2.3. Présentation d’ENI 04
3. Les constituants des fluides de réservoir 06
3.1. Les paraffines 06
3.2. Les naphtènes 06
3.3. Les aromatiques 06
4. Comportement des phases des hydrocarbures 07
4.1. Mono-composant 08
4.2. Multi-composants (mélange) 10
5. Classification des fluides de réservoir 11
5.1. Classification à partir des données de production 11
5.2. Classification à l’aide du diagramme 𝒑, 𝐓 13

Chapitre II : Analyse nodale


1. Introduction 20

2. Importance de l’analyse Nodale 20


3. Procédure d’application de l’analyse nodale 21
4. Les différentes positions du nœud 23
5. Objectifs de l'analyse nodale 25
6. Inflow performance relationship (IPR) 25
6.1. LOI DE DARCY 26
6.2. Méthode de Vogel 26
6.3. Les principales corrélations utilisées pour l'IPR 27
7. Pertes de charge dans le tubing (Outflow) 27

Chapitre III : Partie pratique

1. Introduction 30
2. Critère d’optimisation sur le système de production 30
3. La problématique 30
3.1. Les indicateurs de l'accumulation de liquide 30
3.2. Le scénario classique de l'accumulation de liquide 31
4 . Les puits candidats 32
5 . Le puits MLE-08 32
5.1 . Complétion 32
5.2 . Historique de la production du puits MLE-08 34
5.3 . Les essais du puits 35
5.4. Etude de performance 36
5.5. Optimisation de la production en utilisant une pompe multi phasique (MPP) 37
6. Le puits LES-02 39
6.1. Installation d’une pompe multiphasique (MPP) 39
6.2. La performance de puits LES-02 40
6.3. Estimation de débit a différente valeur de skin 40
6.4. Optimisation de la production en utilisant le lavage de sel (salt washing) 41
7. Le puits MZLN-07 42
7.1. Optimisation de la production en utilisant la velocity string 42
Conclusion générale 46
Recommandation 48
Références bibliographiques 50
Liste des figures
Figure page
Figure I.1: Diagramme de pression-température pour un corps pur 8
Figure I.2 : diagramme pression-volume pour un corps pur (diagramme de Clapeyron). 9
Figure I.3 : Diagramme de pression-température pour deux corps et le 10
mélange
Figure I.4 : Diagramme de pression-volume pour deux corps et le 11
mélange
Figure I. 5 : Les différents types des fluides du réservoir. 13
Figure I. 6 : Courbe de contraction de liquide 14
Figure I. 7 : Diagramme de phase pour le Black Oil 14
Figure I. 8 : Diagramme de phase pour les huiles volatiles 15
Figure I. 9 : courbe de contraction du volume de liquide 15
Figure I. 10 : Diagramme de phase pour le gaz à condensat 16
Figure I. 11 : Diagramme de phase pour le gaz humide 17
Figure I. 12 : Diagramme de phase pour le gaz sec 17
Figure II.1 : Pertes de charge possible dans un système de production 21
Figure II.2 : Courbe d’outflow et inflow 22
Figure II.3 : Les différentes positions du nœud 23
Figure II.4 : L'effet du diamètre du flowline 24
Figure II.5 : L'effet du déclin de la pression du réservoir 25
Figure III. 1 : les effets de chargement de liquide sur le déclin de Production 31
Figure III. 2 : La fiche technique MLE-08 33
Figure III. 3 : historique de production du puits MLE-8 34
Figure III. 4 : Courbe IPR pour MLE-08 37
Figure III. 5 : Courbe IPR vs VLP pour MLE-08 38
Figure III. 6 : Courbe IPR vs VLP LES-02 40
Figure III. 7 : courbe de performance de puits LES-02 pour différentes valeurs 41
de skin
Figure III. 8 : courbe de performance de puits LES-02 avant et après salt washing 42
Figure III. 9 : courbe de performance du puits pour différentes valeurs de WHP 43
(OD=1.5 ")
Figure III. 10 : courbe de performance de puits pour différentes valeurs de 44
WHP (OD=2 ")
Liste des tableaux
Tableau page
Tableau I. 1 : Classification à partir des données de production 12
Tableau III. 1 : les résultats well test MLE-08 35
Tableau III. 2 : Les résultats de DGS pour le puis MLE-08 35
Tableau III. 3 : L’intervalle de gradient standare pour les déférents effluents 36
Tableau III. 4 : les résultats des tests de production après l’installation MPP 39
Tableau III. 5 : les résultats well test LES-02 après le salt washing 41
Tableau III. 6 : les résultats de la sensibilité sur la WHP pour le diamètre 1.5 43
pouce
Tableau III. 7 : les résultats de la sensibilité sur la WHP pour le diamètre 2 44
pouce

Liste des abréviations


FBHP: Bottom hole flowing pressure (kg/cm²). Bo : facteur volumétrique du fond, m3/m3

FWHP: Pressure well head (kg/cm²). d : Densité de fluide.

𝑃sep : pression de séparateur OD ; diamètre extérieur

IPR: Inflow Production Relationship. DGS: dynamic gradient survery

VLP: vertical lift performance MPP: pompe multiphaqiques

GOR: Gas Oil Ratio

CGR: condensate gas Ration

Pb : La pression de bulle (kg/cm²).


A (corrélation Jones): la ponte de la courbe ΔP/Q=f(Q).

B (corrélation Jones): intersection quant le débit (Q) égale à zéro.

IP : Indice de Productivité

Z: Facteur de compressibilité.

Pr : Pression de réservoir (kg/cm²).

AOF: "Absolute Open Flow" le débit maximal quand la pression de fond est nulle (m3/h).

Qcondensa : Débit critique (MMscf/d)

P: Pression de surface (psia)

dt: Diamètre intérieure de tubing, pouce;

T: Température de surface (°K)

K : Perméabilité de milieu poreux (md).

Dp/dx : Gradient de pression dans le sens d'écoulement (psi/ft

GVF : Gas volume factor

Rs : Saturation de gaz dessue m3/m

Liste des annexes


Annexe A : Pressions des réservoirs ............................................................................................51
Introduction générale

L’exploitation naturelle d’un gisement de pétrole, consiste à ramener les hydrocarbures jusqu’à
la surface par déplétion naturelle. Quand cette énergie devient insuffisante et les réserves en
place importantes, de nouvelles techniques de récupération sont introduites face des problèmes
qui influent directement sur leurs rendements.

Après les grands progrès technologiques, plusieurs méthodes ont été introduites dans
l'industrie pétrolière dans le but d'augmenter la récupération totale du brut et du gaz. Parmi
ces méthodes on compte la récupération artificielle (gaz lift, injection de la mousse,
installation des pompes, le choix de la complétion…), la simulation et l'optimisation.
L'optimisation nous aide à :
- Améliorer la productivité du puits.
- Réduire les pertes de charge
- Minimiser le phénomène de condensation dans le tubing.
Au cours de la vie d'un puits de gaz typique, le débit de gaz diminuera éventuellement lorsque
les liquides associés produits augmenteront. À un certain moment, ce phénomène provoque
l'accumulation de liquides au fond de puits, car le gaz qui s'écoule ne pourra pas soulever tout
le liquide. Par conséquent, ce phénomène conduira à un comportement d'écoulement erratique
et inévitablement à une perte de production.
Le contenu de ce travail se présente en quatre chapitres, dans le premier chapitre, on a fait
une présentation générale sur le site géographiquement et géologiquement
Dans deuxième chapitre, on va montrer l’intérêt de l’analyse nodale pour analyser et modélisé
le system de production et prévoir les scénarios possible pour améliorer et optimisé la
production.
Troisième chapitre Classification et comportement des fluides pétroliers dont le but est de
déterminer les caractéristiques volumétriques et le changement d’état du fluide dans le réservoir
Pour le dernier chapitre on a exposé la problématique des puits du gaz a condensat qui est
l’accumulation des liquide dans la colonne de production et on a procédé a trois type
d’optimisation tel que installation d’une pompe (MPP), traitement matérielle (Salt washing) et
la Réduction de la section du tubing (Vélocité string).

1
Chapitre I Présentation générale

I.1 Introduction :
Le bassin de BERKINE est devenu l’un des bassins les plus perspectifs d’hydrocarbures en
Algérie, cependant ses réserves estimées sont toujours considérées faibles comparées aux
quantités possibles d’hydrocarbures générés depuis les roches mères siluriennes et franciennes.
Ce bassin compte le plus grand nombre de partenaires étrangers opérant dans le cadre de
l’association avec SONATRACH.

I.2. Présentation de l’entreprise :


I. 2.1. Présentation de SONATRACH :

a. Définition :
Est un groupe pétrolier qui assume les missions stratégiques axée sur l’exploitation, la
production, le transport, le traitement et la commercialisation des hydrocarbures sur le marché
international.

b. Activités :

Cette entreprise a été constituée pour exploiter les ressources en hydrocarbures du pays. La
compagnie a été créé en 1963 pour exploiter les gisements découverts quelques années
auparavant par les français : gisement de pétrole (Hassi Messaoud), mais surtout le gaz (Hassi
R’mel). Ses activités diversifiées touche toute la chaine de production : exploitation,
exploration, transport, raffinage. Elle se diversifiée dans la pétrochimie est le dessalement d’eau
de mer.
c. Organisation :

SONATRACH est la première entreprise d’Algérie. Le secteur des hydrocarbures


représente d’ailleurs environ 40% de son PIB. L’entreprise, qui emploie environ 50000 salariés
(120000 avec ses filiales), produit à elle seul 30% du PNB de l’Algérie. Elle produit
annuellement 232.3 millions de TEP, dont 11.7% (24 millions de TEP) pour le marché intérieur.

3
Chapitre I Présentation générale

Son chiffre d’affaires s’élève à 61.2 milliards de dollars, elle a doublé celui-ci en 3ans
grâce à l’envolée du cours du brut.
Elle se distingue par deux principales activités notamment :
➢ L’activité amont.

➢ L’activité aval.

La direction générale de SONATRACH a l’autorité hiérarchique sur plusieurs divisions


parmi lesquelles la division production qui coiffe à son tour les directions régionales du pays.

I. 2.2. Présentation de FCP :

First Calgary Petroleums Ltd est une société de Calgary, en Alberta, pétrolière et
gazière basée engagée dans l'exploration et le développement et la production de pétrole et de
gaz naturel en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.
Il n'a pas d'avoir domestiques. En Septembre 2005, la société a annoncé qu'elle avait un plan
en place pour se déplacer vers les puits de production en Algérie, de conduire le prix de l'action
vers le haut.
Les actions ordinaires de First Calgary Petroleums commerce Ltd sur le marché Alternative
Investissements Market (AIM) de la Bourse de Londres au Royaume-Uni sous le symbole FPL
et sur la Bourse de Toronto Canada sous le symbole FCP.
Les équipes techniques et de gestion de FCP comprennent des détecteurs de pétrole et de gaz
prouvées, avec une vaste expérience internationale.
L'objectif de gestion est d'acquérir et de développer des projets à fort impact qui ont le
potentiel d'être de classe mondiale dans la taille.
L'activité de forage stratégique sur des blocs bien positionnés en Algérie fournit la base pour
la croissance à court terme.
I. 2.3. Présentation d’ENI :

Eni (acronyme d’Ente nazionaleidrocarburi) est un groupe italien dont l’activité porte
historiquement sur l’exploration, la production et la distribution du pétrole et du gaz naturel

Créé en 1953, il est aujourd’hui le 9e groupe pétrolier mondial sur la base de son chiffre
d’affaires (derrière Shell, Sinopec, China National Petrolum, Exxon Mobil, BP, Total, Chevron
et Phillips 66) et la 1re entreprise d’Italie au regard de sa capitalisation boursière.

4
Chapitre I Présentation générale

Cette société diversifie aujourd’hui ses activités en se positionnant notamment sur le marché
de détail (fourniture des clients particuliers ou des entreprises) du gaz naturel, notamment en
France. Elle est également présente dans le secteur de la pétrochimie et de la production
d’électricité.
Activités du groupe
• Exploration et production

Sont notamment situés en Italie, en mer du Nord, en Afrique du Nord et de l’Ouest, aux
États-Unis, en Amérique latine, en Australie et dans certaines autres zones à fort potentiel
(Mozambique, mer Caspienne, Moyen et Extrême Orient, etc.).
L’essentiel de sa production de pétrole provient actuellement de deux zones : l’Afrique du
Nord (248 000 barils par jour en moyenne en 2013) et l’Afrique subsaharienne (242 000 barils
par jour en moyenne en 2013).
Eni détient 43% de l’entreprise Saipem, l’une des principales sociétés de services pétroliers
dans le monde qui intervient entre autres avant la mise en production des gisements (R&D,
études procédés, etc.)
• Transport et stockage

Le groupe gère ce transport par navire pétrolier et par pipelines terrestres (Eni détient un
réseau de près de 1 462 km de pipelines). Il y détient des parts dans cinq sociétés (Petrolig,
Sigemi, Petroven, Petro et DCT).
Dans le domaine gazier, Eni opère ou possède des parts dans plusieurs pipelines majeurs : le
TTPC entre l’Algérie et la Tunisie, le TMPC entre l’Algérie et la Sicile, le Green Stream entre
la Libye et la Sicile.
• Raffinage et commercialisation des produits pétroliers font aussi partie des activités d’Eni
en Europe.

Avec la marque Eni/Agip, Eni est le leader du marché italien de la distribution de carburant.
Le groupe possède au total près de 6 400 stations-service en Europe à fin 2013 (dont 4 762 en
Italie).
Outre les carburants, Eni commercialise également une gamme complète de lubrifiants pour
les automobiles, les poids-lourds et les deux-roues.
Les ventes de gaz d'Eni s’élèvent à près de 93,2 milliards de m3 en 2013, soit plus de deux
fois la consommation française.

5
Chapitre I Présentation générale

• Electricité

Eni possède également des activités de production et de commercialisation d’électricité. En


2013, les ventes globales d’électricité d’Eni s’élèvent à 35 TWh. Sa production propre atteint
23 TWh.
.Trading d’énergie
Eni intervient sur les marchés de gros de l’énergie par le biais de sa filiale Eni Trading and
Shipping (ETS).
• Pétrochimie

Par le biais de sa filiale Versalis, Eni produit et vend des produits chimiques. En 2012, la
production de ces produits atteint près de 6,1 millions de tonnes.
Le symbole d’Eni, un chien à six pattes, représente la fusion de la machine et de l’homme,
à l’image des quatre roues d’une voiture et des deux jambes d’un conducteur
Alger - L’association Sonatrach – ENI a mis en production le gisement de gaz humide MLE
(Menzel Ledjmet Est), a-t-on appris lundi auprès de Sonatrach.1

I. 3. Les constituants des fluides de réservoir :


Les fluides de réservoir pétroliers sont des mélanges à plusieurs composants constitués
principalement des hydrocarbures. Le méthane (𝐶𝐻4) est l'élément commun le plus simple
detous les hydrocarbures. Par ailleurs, les hydrocarbures avec sept atomes de carbone et plus
sont appelés les composants 𝐶7+ et leur entité est dite la fraction 𝐶7+ . Un composant
particulier de 𝐶7+ peut être classé sous l’une des catégories suivantes :
I.3.1. Les paraffines :
Un composé paraffiné est constitué de segments d'hydrocarbures du type 𝐶, 𝐶𝐻, 𝐶𝐻2 ou 𝐶𝐻3.
Les atomes de carbone sont reliés par des liaisons simples.
Les paraffines sont divisées en paraffines normales (n-paraffines) et iso-paraffines
(iparaffines).
Dans un « n-paraffine », les atomes de carbone forment des chaînes droites, tandis
qu'un « i-paraffine » contient au moins une chaîne latérale. Parfois, les paraffines sont
également appelées alcanes

1
Archive de département puits SH-FCP
6
Chapitre I Présentation générale

I. 3.2. Les naphtènes :


Ces composés sont semblables aux paraffines dans le sens où ils sont construits par les
mêmes types de segments d'hydrocarbures, mais la différence consiste à la présence d’une ou
plusieurs structures cycliques dans les naphtènes. Les segments dans les structures cycliques
(par exemple,2) sont reliés par des liaisons simples. La plupart des structures cycliques
naphténiques contiennent six atomes de carbone, mais les composés naphténiques ayant cinq
ou sept atomes de carbone reliés à des structures cycliques sont souvent présents dans les fluides
du réservoir.
I. 3.3. Les aromatiques :
Semblables aux naphtènes, les aromatiques contiennent une ou plusieurs structures
cycliques, mais les atomes de carbone dans un composé aromatique sont reliés par des
liaisons aromatiques doublées. Le Benzène (𝐶6𝐻6) est le composé aromatique le plus simple,
on peut trouver aussi des composés aromatiques polycycliques avec deux ou plusieurs
structures cycliques dans les fluides des réservoirs pétroliers. Les pourcentages des
composants paraffinés (P), naphténiques (N) et aromatiques (A) d'un fluide de réservoir sont
souvent désignés sous le nom de : la distribution ‘PNA’.
Les fluides de réservoir peuvent également contenir des composés inorganiques, dont
l'azote (𝑁2), le dioxyde de carbone (𝐶𝑂2) et le sulfure d'hydrogène 𝐻2𝑆 sont les plus
fréquents.
L'eau 𝐻2𝑂 est un autre constituant important du fluide de réservoir, sa miscibilité avec les
hydrocarbures est limitée, elle se trouve généralement dans une zone séparée située sous les
zones de gaz et d’huile.

I.4. Comportement des phases des hydrocarbures :


Une phase est la partie homogène d’un système qui est physiquement différent et
séparer des autres systèmes par des limites bien définies. Bien que la phase des substances
soit contrôlée par la pression et la température il suffit juste de changer cette dernière pour
que la substance passe d’une phase à l’autre, ce changement est dit le comportement des
phases [1] [3].
Les systèmes des hydrocarbures trouvés dans les réservoirs montrent un comportement
multiphasique sur intervalles des pressions et des températures très larges. Les phases les plus
importantes apparues dans le domaine des hydrocarbures sont : la phase liquide, comme le
brut et le condensat et la phase gazeuse comme le gaz naturel.

7
Chapitre I Présentation générale

Les conditions sous lesquelles ces phases existent ayant une grande importance. La
détermination mathématique ou expérimentale de ces conditions est convenablement exprimée
sous différents types des diagrammes appelés : diagrammes des phases.
L’objectif de ce chapitre est d’exprimer les principes de base de comportement des phases
et d’illustrer comment utiliser les diagrammes des phases pour décrire et caractériser le
comportement volumétrique d’un mono-composants et d’un multi-composants.2
I. 4.1. Mono-composant :
Le système le plus simple des hydrocarbures est celui qui contient un seul composant. Il est
constitué des molécules identiques.
I. 4.1.1. Diagramme pression-température :
Si on représente, en coordonnées 𝑝 et 𝑇, les points de bulle et de rosée, on trouve qu’ils
sont confondus pour chaque température puisque les pressions de bulle et de rosée sont les
mêmes.
L’état diphasique est donc aussi représenté par la courbe de saturation qui s’arrête au point
critique (Pc, Tc) comme il représente la figure I.1.

Figure 1.1: Diagramme de pression-température pour un corps pur. 3

2
Craft, B.C. and Hawkins, M.F., Jr., 1959. Applied Petroleum Reservoir
Engineering. Prentice−Hall, Inc. New Jersey.
3
McCain, W.D. Jr., 1973. The Properties of Petroleum Fluids. Petroleum
Publishing Co., Tulsa
8
Chapitre I Présentation générale

I. 4.1.2. Diagramme pression-volume :

On observe successivement dans le diagramme de Clapeyron :

- Une décroissance rapide de la pression tant que le corps pur reste en phase liquide : les
liquides sont peu compressibles.

- L’apparition d’une phase vapeur (point B sur la Fig. 3.2) : point de bulle.

- L’augmentation de la phase vapeur et la diminution de la phase liquide et la pression reste


constante.

- la disparition de la dernière goutte de liquide (point R sur la figure) : point de rosée.

- une décroissance relativement lente de la pression: les vapeurs sont compressibles.

Figure.1.2: diagramme pression-volume pour un corps pur (diagramme de Clapeyron).

On peut répéter l’expérience pour des températures inférieures et supérieures à 𝑇, jusqu’à une
température 𝑇𝑐 (température critique) au-dessus de laquelle le corps pur est toujours
monophasique, quelle que soit la pression. Les différents points de bulle constituent la courbe
de bulle, les différents points de rosée constituent la courbe de rosée. Ces deux courbes
s’appellent la courbe de saturation.

9
Chapitre I Présentation générale

I. 4.2. Multi-composants (mélange) :


I. 4.2.1. Diagramme pression-température :
On trace la courbe de saturation d’un mélange à la forme d’une enveloppe, constitue de
deux branches, courbe de bulle et de rosée. Le point critique se situe soit à gauche soit à droite
du maximum de la courbe de saturation, 𝑇 et 𝑝 de ce point sont différentes de la pression et à
la température maximale d’existence des deux phases, 𝑝𝑐𝑐 comme il représente la Fig. 3.3.

Figure 1.3: Diagramme de pression-température pour deux corps et le mélange.

I. 4.2.2. Diagramme pression-volume :

On observe successivement sur le diagramme dans la figure 3.4 :

- Une décroissance rapide de la pression en phase liquide.

- L’apparition d’une phase vapeur point 𝐵1 ; point de bulle.

- L’augmentation de la phase vapeur et la diminution de la phase liquide, la pression diminue,


mais moins rapidement qu’en phase liquide seule.

- La disparition de la dernière goutte de liquide au point de rosée 𝑅1.

10
Chapitre I Présentation générale

Figure 1.4: Diagramme de pression-volume pour deux corps et le mélange

I. 5. Classification des fluides de réservoir :

Pour distinguer les mélanges naturels des hydrocarbures on peut utiliser la classification
courante, basée sur les propriétés physiques élémentaires : on dira alors qu’il s’agit soit d’une
huile, soit d’un gaz ; Mais il s’avère que dans la majorité des cas l’exploitation des huiles
entraîne la production de gaz et vice-versa et celle de gaz entraine la production de l’huile.

Donc, le problème qui se pose, c’est de savoir l’origine de la production de liquide, c’est-a
dire l’état dans lequel se trouve dans le gisement et ses propriétés du fond.

Donc les mélange des hydrocarbures peuvent être classés selon :

- Les données de production.

- La composition de l’effluent.

- Diagramme 𝑝, T (pression-température).

I. 5.1. Classification à partir des données de production :

La nature de mélange des hydrocarbures peut être définie à partir des mesures de
production effectuées au cours de l’essai initial du puits.

11
Chapitre I Présentation générale

• La densité (gravité API) permet de savoir s’il s’agit d’une huile ou d’un condensat.

Si la densité supérieure à 0.8 (API ˂ 45), le liquide est généralement coloré et correspond à
une huile.

Dans le cas contraire le liquide est assez souvent incolore, il provient d’une condensation
rétrograde d’un gaz.

• le rapport gaz /liquide, qui est le volume du gaz mesuré dans les conditions
déréférence correspond à l’unité de volume de liquide produit, permet de différencier
les huiles et les gaz.

Le tableau 3.1 résume la classification des différents fluides pétroliers :

Tableau 1.1: Classification à partir des données de production .

Types de GOR d API Rs Bo Couleur

gisement
Black oil [scf/stb] [scf/STB] [bbl/STB] Brune à vert-

< 1800 0,83-0,88 15-40 200 - 700

Huile
(Fig.3.7) Noir ou
foncé.

volatile 1800-3300 0,78-0,83 <35 <200 <1,2 profondément


coloré
Gaz– - Blanc d’eau ou
Condensat
(Fig.3.8)
3300-50000 0,7-0,78 50˂ 8000 -70.000
(Fig.3.10)
légèrement coloré
Gaz -

humide 50000-100000 0,7-0,78 60˂ 60000 -100000 Blanc d’eau.


Gaz
(Fig.3.11) - 0.7˃ - ˃100000 - -

secs

(Fig.3.12)

12
Chapitre I Présentation générale

I. 5.2. Classification à l’aide du diagramme 𝒑, 𝐓 :

Les données de production, la densité, le rapport gaz-liquide et la composition chimique


de L’effluent ainsi que sa couleur, nous donnent une indication sur la nature du fluide produit
mais elles sont insuffisantes car elles ne tiennent pas compte des conditions du réservoir qui
commandent les changements d’état du système. En conséquence, les différents mélanges
existants dans le gisement seront classés d’après la position du point (𝑝, 𝑇) représentatif des
conditions initiales du réservoir et celles de leur production en surface par rapport à la courbe
de saturation du mélange qui définira le type du fluide [5] [6].

Si la température du fluide est supérieure à sa température d’équilibre dans le réservoir, le


fluide de gisement est une huile à gaz dissous dans le cas contraire, il y a du gaz libre. On
acoutume de répartir les fluides de réservoir en 5 types : Black Oil riche en constituants
lourds, Huile volatile, Gaz à condensat, Gaz humide et Gaz sec, cela est montré sur la figure
3.5.

Figure 1.5: Les différents types des fluides du réservoir. 4

I. 5.2.1. Black Oil :

Le diagramme de phase dans ce cas est caractérisé par des lignes iso-volume pratiquement
étroitement espacées près de la courbe de rosée (Fig.3.7). En dehors des basses pressions, la
courbe de contraction de liquide est une ligne droite, la Fig.3.6 montre les caractéristiques de
contraction de ce type de pétrole brut.

4
Amyx JW, Bass DL Jr, Whiting RL (1960) Petroleum reservoir engineering-physical properties. McGraw-Hill,
New York
13
Chapitre I Présentation générale

Figure 1.6: Courbe de contraction de liquide.

Le Black Oil contient peu de gaz en solution et relativement riche en constituants lourds. Sa
température critique est donc élevée et son point critique est généralement situé à droite du
Cricondenbar (Pct).

Figure.1.7: Diagramme de phase pour le Black Oil. 5

I. 5.2.2. Huile volatile :

Ce pétrole contient plus de gaz en solution que le cas précédent. Il est donc plus riche en
Constituants volatils (de ce fait 𝑇𝑐 est plus faible et donc plus proche de Tcc). Les lignes iso
volume dans le diagramme de phase (Fig. 3.8) sont très rapprochées près de la courbe de bulle
mais très espacées ailleurs (pour de faibles pressions).

5
Glase 0 (1980) Generalized pressure-volume-temperature correlations. J Petrol Tech. (May): 785–795; Trans
AIME 269
14
Chapitre I Présentation générale

Figure 1.8: Diagramme de phase pour les huiles volatiles.

Ce pétrole brut est généralement caractérisé par une contraction importante du volume de
liquide dès que la pression est inférieure à celle du point de bulle (Fig.3.9).

Figure 1.9: courbe de contraction du volume de liquide6

I. 5.2.3. Gaz à condensat :


La région hachurée sur la figure 3.10 représente la zone de condensation rétrograde où
la phase liquide est obtenue par détente (abaissement du mélange gazeux: si Pr est réduite
(à 𝑇𝑟 = 𝐶𝑠𝑡𝑒), la première goutte de liquide apparait au point 2 (à la traversée de la courbe de
rosée), puis la proportion de liquide augmente (avec la chute de pression) jusqu’à atteindre
une valeur maximale de 30% (pour l’exemple ici donné). Au-delà de cette valeur maximale,

6
Lasater JA (1958) Bubble point pressure correlations. Trans AIME: 379–381
15
Chapitre I Présentation générale

qui marque la fin de la condensation rétrograde, l’abaissement de 𝑝 conduit alors à une


vaporisation progressive de la fraction liquide jusqu’au moment où la courbe de rosée est à
nouveau traversée où le mélange redevient entièrement gazeux.

Figure 1.10: Diagramme de phase pour le gaz à condensat.

Pour qu’il y ait une condensation rétrograde, il faut que la température du réservoir soit
comprise entre la température critique du mélange et sa température maximale
décondensation 𝑇𝑐𝑡 (𝑇𝑐 < 𝑇𝑟 <). Pour la pression du réservoir, elle est souvent proche de la
pression de rosée (point 2), ce qui amène très vite une condensation d’hydrocarbures dès la
mise en production du réservoir.7

I. 5.2.4. Gaz humide :

Un gaz est dit humide s’il y a une production de la phase liquide en surface, sans qu’il y ait
condensation rétrograde dans le gisement (Fig.3.11). Dans ce cas, (𝑇𝑟 >): Tr ne traverse pas la
zone diphasique et donc il n’apparait pas de phase liquide dans le réservoir lorsque la pression
baisse en cours de production (déplétion du gisement). Par contre il se forme une phase
liquide en surface dont les conditions, sont situées à l’intérieur du domaine liquide-vapeur.

Du point de vue compositionnel, un gaz humide contient moins de constituants lourds qu’un
gaz à condensat (donc sa 𝑇𝑐 est plus faible et sa zone diphasique est moins développée).
Notons que si les conditions en surface restent fixées au cours de l’exploitation du gisement,
la fraction liquide produite en surface reste constante et la composition de l’effluent n’évolue
pas au cours du temps.

7
Sutton RP, Farshad FF (1984) Evaluation of empirically derived PVT properties for Gulf of Mexico crude oils.
Pap SPE 13172 presented at the 59`h Annual Technical Conference, Houston Sept 16–19
16
Chapitre I Présentation générale

Figure 1.11: Diagramme de phase pour le gaz humide.

I. 5.2.5. Gaz sec :


Un gaz sec ne produit pas de liquide ni dans les conditions de surface ni dans les conditions
de réservoir. L’isotherme correspondant à la température du réservoir 𝑇𝑟 et le point
représentatif des Conditions de production en surface 𝑇𝑠 sont, par conséquent, tous deux
situés à l’extérieur de la courbe de saturation du gaz (mélange hydrocarbures) (Fig.3.12).

Figure 1.12: Diagramme de phase pour le gaz sec.

17
Chapitre I Présentation générale

Conclusion

Les fluides de réservoir sont répartis en deux classes selon que leur température critique est
supérieure ou inférieure à la température du réservoir : dans le premier cas on aura affaire à
des huiles à gaz dessous et dans le second cas à des gaz. Les gaz à leur tour se subdivisent en3
groupes selon la valeur de leur température critique et selon la production de liquide dans les
conditions de surface, on distingue donc : gaz à condensat, gaz humide et gaz sec.

18
Chapitre II Analyse nodale

II.1. Introduction :
L'analyse nodale est ut i l i sé e pour évaluer un système de production global
(commençant par la pression statique du réservoir, et finissant avec celle de séparateur). C'est
une technique d'optimisation employée pour analyser les problèmes de production et pour
améliorer les performances du système de plusieurs de puits. Cette méthode est utilisée
intensivement dans les gisements d'huile et de gaz, depuis qu'elle a été introduite par Gilbert
dans les années 50.

II.2. Importance de l’analyse Nodale :


N'importe quel puits de production est foré et complété pour extraire le pétrole, le gaz
ou l'eau du réservoir à la surface. Pour surmonter des pertes de charge dans le système de
transport pendant l'extraction de ces fluides, de l'énergie est exigée. Le système de
production peut être simple ou peut inclure beaucoup de composants dans lesquels les pertes
de charge se produisent.
La figure (2.1) représente un schéma simplifié de l’écoulement de l’effluent lors de la
production et les différentes pertes de charges qui peuvent avoir lieu dans tout le système du
réservoir jusqu'au séparateur. Il peut être subdivisé comme suit :
1. L’écoulement dans le milieu poreux,
2. Complétion (stimulation, perforation, et gravel pack),
3. L’écoulement dans le tubing vertical ou dirigé (restriction, vanne de Sécurité),
4. L’écoulement en surface dans les réseaux de collecte (duse, pipes, vannes, etc..).

20
Chapitre II Analyse nodale

Figure 2.1: Pertes de charge possible dans un système de production

II.3. Procédure d’application de l’analyse nodale :


L’analyse nodale est appliquée pour analyser les performances des systèmes qui se
composent de plusieurs éléments agissants les uns sur les autres. Le procédé consiste à choisir
un nœud dans le puits et diviser le système au niveau de ce nœud. Les nœuds utilisés sont
montrés sur la figure 2.2
Tous les composants en amont du nœud composent la section Inflow, alors que la section
Outflow est compose par tous les éléments en aval du nœud.
Une relation entre le débit et la chute de pression doit être établie pour chaque élément du
système. Le débit à travers le système est déterminé une fois que les conditions suivantes sont
satisfaites au niveau du nœud :
▪ Le débit entrant égal à celui sortant.

▪ Une seule pression peut exister.

Une fois qu’on sélectionne le nœud, la pression à ce dernier est déterminée par :
Inflow : 𝑃node = 𝑃r − ∆p…………………………………………………. (2.1)
Outflow : 𝑃node = 𝑃sep + ∆p…………………………………………………. (2.2)
La chute de pression dans n’importe quelle composante varie avec le débit q une
représentation de la pression en fonction du débit produit deux courbes dont l’intersection
21
Chapitre II Analyse nodale

donnera un point qui vérifie les deux conditions citées au-dessus ; c’est le point de
fonctionnement du system.

L’effet du changement dans n’importe quelle composante peut être analysé en


recalculant la pression du nœud en fonction du débit en utilisant les nouvelles caractéristiques
de la composante. Si le changement se fait au niveau des composantes ascendantes, la
courbe d’outflow ne change pas. Avec le changement de l’une des deux courbes, on aura
un autre point de fonctionnement c’est à dire une nouvelle capacité d’écoulement
même si les pressions fixées se change à cause de l’épuisement ou un changement
des conditions de séparation.

La procédure est la suivante :


➢ Choisir les composants à optimiser,

➢ Sélectionner l'endroit du nœud qui ressentira l'effet du changement dans le composant

➢ Développer les expressions pour l'inflow et l’outflow,

➢ Obtenir les données nécessaires pour la construction des IPR,

➢ Déterminer l'effet du changement des caractéristiques des composants choisis en


traçant l'inflow ou l'outflow.8

Figure. 2.2: Courbe d’outflow et inflow.

8
NODAL Analysis" is a uademark oC Flopetrol JohnSlon, a di8
'IisiDn oC Schlumberger Technology Corporation, and is proteeted by
. U.S. Palent #4,442,710.
22
Chapitre II Analyse nodale

II.4. Les différentes positions du nœud :

Figure. 2.3: Les différentes positions du nœud

• Nœud 1:( séparateur)


Le choix du nœud au niveau du séparateur permet d'étudier l'effet de la pression de
séparateur sur le fonctionnement du puits.
• Nœud 2: (duse)

L'emplacement de nœud 2 (duse) nous permet d'étudier L'effet de la duse et de contrôler le


débit de production. Les données nécessaires sont:
IPR.
Chute de pression en fonction de débit.
L'équation 𝑃𝑤f = f (𝐺𝐿𝑅,q , 𝜕)……………… (2.3)
Avec :
𝜕 : Diamètre de la duse 1/64 in
q : Débit de production.
• Nœud 3: (tête du puits)
Le choix du nœud au niveau de la tête de puits permet d'étudier l'effet du diamètre des
flowlines sur la performance du puits.
Les données nécessaires sont:
✓ IPR (Inflow Performance Relationship) du puits.
✓ Chute de pression dans le tubing en fonction de débit.
✓ Chute de pression dans la collecte en fonction de débit.
✓ Pression de séparation.
La figure (2.4) montre l'effet de trois diamètres de collecte sur la performance du puits ;

23
Chapitre II Analyse nodale

L’augmentation du diamètre de la collecte (𝐷1 → 𝐷2 → 𝐷3) est suivi par une augmentation
de débit de production (q1 → q2 → q3)

Figure. 2.4: L'effet du diamètre du flowline. 9

• Nœud 6: (fond du puits)


Le choix du nœud dans le fond du puits nous permet d'étudier l'effet de l'IPR (nœud au
fond du puits) et de diamètre de tubing sur la performance du puits qui est l’un des objectives
de ce travail. Les données nécessaires sont:
• Courbe d’IPR mesurée dans le trou de puits.
• Chute de pression dans le tubing en fonction de débit.
• Chute de pression dans le réseau de collecte en fonction de débit.
• Pression de séparation.
• Nœud 8 : (réservoir)
Le choix du nœud dans le réservoir permet de savoir l'effet de l'épuisement du
réservoir sur la performance du puits. Les données nécessaires sont:
• IPR.
• Chute de pression dans le tubing en fonction du débit.
• Chute de pression dans le réseau de collecte en fonction du débit.
• Pression de séparation.
La figure (2.5) montre l'effet du déclin de la pression dans le réservoir. Le déclin de pression
dans le réservoir s'accompagne avec un déclin de la production.

9
James F. Lea, Henry V. Nickens, Mike R. Wells, Gas Well Deliquification, Second Edition, 59-60
24
Chapitre II Analyse nodale

Figure. 2.5: L'effet du déclin de la pression du réservoir

II.5. Objectifs de l'analyse nodale:


Les objectifs de l'analyse nodale sont :
- Déterminer le débit avec lequel un puits d'huile ou du gaz produira avec la
considération des limitations de la géométrie et de la complétion du puits (d'abord par
déplétion naturelle).
- Déterminer sous quelles conditions d'écoulement (qui peuvent être liées au temps)
un puits cessera de produire.
- Définir le moment opportun pour l'installation d’un mécanisme d’activation
artificielle et aider dans le choix de la méthode d’activation.
- Optimiser le système pour produire avec un débit planifié.
- Vérifier chaque composante dans le système de production (déterminer si elle
affecte négativement ou positivement débit de production).
- Permettre l'identification rapide par (le personnel de la gestion et l'intérieur) des
manières avec lesquelles on peut améliorer la production.

II.6. Inflow performance relationship (IPR) :


L’écoulement du réservoir vers le fond est une partie essentielle du système d’écoulement
dans le puits.
Cet écoulement dépend de la chute de pression dans le réservoir. La relation entre le
débit et la chute de pression dans le milieu poreux peut être très complexe et dépend de
paramètres, tels que les propriétés pétro physiques de la roche et les propriétés des fluides,
régime d’écoulement, la saturation des roches en fluide, la compressibilité des fluides, la
formation endommagée ou stimulée….
25
Chapitre II Analyse nodale

L’IPR (Inflow Performance Relationship) montre donc la relation entre la pression de


fond dynamique et le débit de production provenant du réservoir.
Plusieurs méthodes ont été élaborées pour construire la courbe IPR des puits à huile et à
gaz, parmi ces méthodes on a :
II.6.1. LOI DE DARCY :
La loi fondamentale du mouvement liquide dans les milieux poreux est la loi de Darcy.
L'expression mathématique développée par Darcy en 1956 déclare que la vitesse d'un fluide
homogène dans un milieu poreux est proportionnelle au gradient de pression, et inversement
proportionnel à la viscosité liquide.
Cette loi est donnée par l'expression suivante :

V= q /A = - (k/µ) ∂P/∂ x……………………………………………… (2.4)

La loi de Darcy s'applique seulement quand les conditions suivantes existent :


➢ Écoulement à faible vitesse (laminaire).
➢ Écoulement permanent.
➢ Formation homogène.
➢ Pas de réaction entre le fluide et la formation.

Pour l'écoulement turbulent, qui se produit à des vitesses plus élevées, une modification
spéciale de l'équation de Darcy est nécessaire. Quand l'écoulement turbulent existe,
l'application de l'équation de Darcy peut avoir comme conséquence des erreurs très graves.
II.6.2. Méthode de Vogel :
J.V Vogel a élaboré, en 1968, une formule empirique pour prévoir l’indice de
productivité pour des puits ou la pression de fond statique est inférieure à la pression de
bulle. Il a calculé l’IPR à partir de plusieurs puits qui ont des pressions de fonds différentes
et des formations de différents paramètres pétro-physiques contenant des fluides différents
en PVT, et il a tracé la courbe IPR, à partir de cette courbe il a fait une approche
numérique est-il a déduit son équation :

…………..(2.5)

26
Chapitre II Analyse nodale

q0 : Débit entrant (inflow rate) correspondant à Pwf .

q0(max ) : Débit entrant (inflow rate) maximum, correspondant à une pression dynamique

Pwf : Pression de fond dynamique.


10
PR : Pression du réservoir approximative.

II.6.3. Les principales corrélations utilisées pour l'IPR:


II.6.3.1. Corrélation de Jones:
L’équation de Jones pour le gaz est une forme modifiée de l’équation de Darcy qui prend
en considération les pertes de charge dans l’écoulement laminaire et turbulent, elle est exprimée
sous la forme :
𝑃𝑟 − 𝑃𝑤𝑓 = 𝐴 𝑄2 + 𝐵𝑄…………… (2.6)
"A" et " B" : sont calculés à partir les propriétés de réservoir, comme ils peuvent être déterminés
à partir les essais multi-rate ; en traçant la courbe ΔP /Q =f (Q) en coordonnées cartésiennes,
on obtient une ligne droite ayant une pente " A " et une intersection "B" quand le débit (Q) égale
à zéro.
II.6.3.2. Corrélation de Forcheimer :
Cette corrélation exprime l’IPR en fonction des coefficients de perte de charge dans
l’écoulement turbulent et l’écoulement laminaire.
𝑃𝑟 − 𝑃𝑤𝑓 = 𝐴 𝑄2 + 𝐵𝑄………………… (2.7)
Tel que :
A : coefficient de perte de charge due à l’écoulement turbulent.
B : coefficient de perte de charge due à l’écoulement laminaire.

II.7. Pertes de charge dans le tubing (Outflow) :


L’équation de perte de charge est composée par trois termes dans n’importe quel écoulement :
• Le terme d’élévation où le terme statique.

• Le terme de frottement (friction).

• Le terme d’accélération

10
Vogel, J.V. 1968. Inflow Performance Relationships for Solution-Gas Drive Wells. J Pet Technol 20 (1):
83–92. SPE 1476-PA.
27
Chapitre II Analyse nodale

Pour un écoulement vertical et incliné, le terme d’élévation est le plus important.


L’équation d’écoulement des fluides, qui est valable pour n’importe quel fluide
(monophasique où poly phasique) et pour n’importe quelle inclinaison de la pipe
Perte de charge totale = Perte de charge par friction + Perte de charge par élévation +
Perte de charge par accélération
Conclusion :
Pour les réservoirs riches en gaz en condensat dont la pression du réservoir est inférieure à
la pression de rosée on utilise les modèles : Multi rate Jones, C and N pour tracer l'IPR et les
corrélations de Duns and Ros, Petroleum Expert établir le VLP.

28
Chapitre IV Partie pratique

III.1. Introduction :
L’optimisation est présente partout où il y a nécessité de rationaliser la conception d’un
système ou le déroulement d’une procédure, qu’il soit industriel ou non.
L’optimisation peut être définie sommairement comme :
• Une opération permettant de trouver le meilleur de chaque chose.
• Le choix entre une série de possibilité (du meilleur suivant un critère défini,

III.2. Critère d’optimisation sur le système de production :


Pour un système de production de gaz les critères d’optimisation peuvent être

• Optimisation du débit de production.


• Maintenir le plateau de production autant que possible.
• Minimiser les pertes de charge
Pour des différents critères d’optimisation on obtiendra des solutions optimales différentes.
Les résultats de toute procédure d’optimisation doivent être une définition claire des décisions
techniques à prendre à fin de réaliser l’objectif désiré.

III.3. La problématique :
Le chargement de liquide dans les puits de gaz se produit en raison de l’incapacité de faire
remonter le liquide hors du puits. Comme il s’accumule progressivement dans le puits, en
faisant considérablement augmenter la pression hydrostatique et fortement chuter le débit de
gaz.
Le puits de gaz passe en mode de chargement par le liquide quand le débit de gaz produit
chute en dessous d’un seuil critique, calculé par les équations de Turner.
III.3.1. Les indicateurs de l'accumulation de liquide :
• Déclin anormal de la production figure (4.1) ;

30
Chapitre IV Partie pratique

Figure 3.1 : les effets de chargement de liquide sur le déclin de Production

• Fort GOR ;

• Écoulement de gaz par bouchon d’eau ;

• Diminution de la pression de la tête du puits jusqu’à l’égalisation avec la Pression de la


Ligne de production ;

• La chute de pression dans le tubing et son augmentation dans le casing (dans le cas de la
complétion sans packers) qui peut créer Problème de sécurité dans l’annulaire ;

III.3.2. Le scénario classique de l'accumulation de liquide :


L’apparition de chargement de liquide dans le puits de gaz commence lorsque la
vitesse du gaz, qui transporte les gouttelettes de liquide à la surface, diminue par rapport
à un seuil minimal, dit la vitesse critique, dont le débit de gaz chute encours de
production.
Le calcule de cette vitesse appuie sur plusieurs approches mathématiques, telles que
celle de Turner, Coleman, etc.
Turner a mis en corrélation tous les critères qui agissent pour faire transporter une
gouttelette d’eau vers la surface ces critères ils résument en deux forces, le poids de cette
dernière et la résistance du gaz qui exerce une force vers le haut à travers sa vitesse, à
partir de plusieurs tests sur plusieurs puits, dont la pression de tête égale à1000 Psi et sur
des puits à pression tête qui varie entre500 et 800 Psi.
Qcondensat = [0.0676 dt2/ (T+460) Z] *[(45-0.0031P) 1/4 / (0.0031P)1/2]……(3.1)

31
Chapitre IV Partie pratique

Tel que :
Qcondensa : Débit critique (MMscf/d)
P: Pression de surface (psia)
dt: Diamètre intérieure de tubing, pouce
T: Température de surface
Z: facteur de compressibilité

III.4. Les puits candidats :


Dans le champ MLE certains puits sont passés en mode d’intermittence de production,
vu à leur chargement de liquide important et leur énergie potentielle faible, ce qui
provoque leur auto-neutralisation.
Ce mode de production consiste à fermer le puits dès sa neutralisation pour lui donner
le temps nécessaire pour reprendre son énergie potentielle en pression, qui va lui permettre
de reprendre sa production pendant un certain temps.
Nous avons sélectionnés les puits : MlE-08, LES-02 et MZLN-07 comme candidat
pour l’optimisation avec les différentes méthodes afin de trouver une solution à leur
problème.

III.5. Le puits MLE-08:


III.5.1. Complétion :
Le puits MLE-8 est un puits vertical qui a été complété avec un tubing de 4 ½ en juin
2008,atteignant 4 479 mMD. Les cibles principales sont concentrées sur les intervalles F6-2.

32
Chapitre IV Partie pratique

FIELD NAM E Menzel Ledjmet East


COMPLETION SKETCH
WELL NAM E MLE-8

ARPO 20 / C ACCOUNT
DATE: 20 janvier 2012
SINGLE COMPLETION VERTICAL DEVIATED HORIZONTAL SELECTIVE ESP

ICGP OHGP GRAVEL SIZE:


String w eight up 50 [t] Slotted Liner Casing Size: [in] Type of packer f luid: inhibited brine
String w eight dow n 50 [t] Top: [m] Bottom: [m] Density: 1,14 [kg/l]
Block Weight 8 [t]
Make up report no [y/n] Well deviation [max.]: 1.25° @ 1180 mMD-RKB

GENERAL INFORM ATIONS Pack e r


DRILLING PERIOD January 2008 - March 2008 Nom. O.D. Manuf act. Model type I.D. Depth
RIG USED SAIPEM 5893 7" BAKER FAB-1 3,926 2779,5
RT/BTM TBG HANGER 8,45
WELL HEAD RATING 10k psi - WP Cs g 18-5/8'' @ 54 m
TOTAL DEPTH 4480 - mMDORKB
BAKER 3.813" "X" LN @
TOP CMT PLUG SHEAR RELEASE VALUE: 509.7 m
CMT RETAINER SIZE
ANNULUS FLUID inhibited brine 1.14 Kg/l TYPE
BTM CHECKED ON COM PLETION STRING
GEOG COORD LAT 30° 12’ 02.33520’’ N Tubing Cs g 13-3/8'' @ 533.7 m
GEOG COORD LONG 7° 44’ 50.9111’’ E Nom. O.D. Thread lb/f t Steel Gr. % Dow n to
WELL HEAD DESCRIPTION 4,5 TS BLUE 12,6 P110 2778
TOP CAP 4 1/16" 10k
BAKER Anchor K-36 @
CROSS FLOW 4 1/16" x 3 1/16" 10k MAKE UP TORQUE: GREASE : 2779 m
TBG Bonnet adapter 7 1/16" 10k x 4 1/16" 10k REF COM PLETION ASSEM BLY ID OD DEPTH
TUBING SPOOL 11" 5k x 7 1/16" 10k 1 CAM ERON Tbg Hange r 7" x 4 1/2" N. Vam Box x Box 3,920 6,966 5,46 BAKER FAB-1 PKR @
CSG HEAD SPOOL 13 5/8" 5k x 11" 5k 2 Pup Joint 4 1/2" 12.6# P110 New Vam 3,958 4,910 5,68 2779.5 m
WELL HEAD 13 3/8" 5k x 13 5/8" 5k 3 Crossover 4 1/2" 12.6# P110 New Vam Box x TS BLUE Pin 3,958 4,910 7,36
PRODUCTION CASING 4 Pup Joint 4 1/2" 12.6# P110 TS BLUE 3,958 4,910 9,44
Nom OD Thd lb/f t S. Grade Top (m) Bottom (m) 5 Pup Joint 4 1/2" 12.6# P110 TS BLUE 3,958 4,910 10,04
7" BTC 29 P 110 SURF 2877 6 Pup Joint 4 1/2" 12.6# P110 TS BLUE 3,958 4,910 12,06
7" BTC 32 P 110 2877 3138,5 7 N. 39 Tubing 4 1/2" 12.6# P110 TS BLUE 3,958 4,910 12,60
BAKER 3.813" "BR" LN @
8 Pup Joint 4 1/2" 12.6# P110 TS BLUE 3,958 4,910 505,79
2785.52 m
9 Flow Coupling - Crossover 4 1/2" 12.6# P110 TS BLUE Box x AMS Pin 3,990 4,929 507,77
CSG/LIN OD 18 5/8" 13 3/8" 9 5/8" 7" 4 1/2" 10 M ode l 'X' nipple s ize : 3.813" 4 1/2" 12.6# 9%Cr - 110 AM S 3,810 4,950 509,71
TOP AT m SURF SURF SURF SURF 2786 11 Flow Coupling - Crossover 4 1/2" 12.6# P110 AMS Box x TS BLUE Pin 3,949 4,925 510,13
Cs g 9-5/8' @ 2806.5 m
SHOE AT m 54 533,7 2806,5 3138,5 4479 12 Pup Joint 4 1/2" 12.6# P110 TS BLUE 3,930 4,970 511,97
CMT UP m SURF SURF SURF 2590 2786 13 N. 179 Tubing 4 1/2" 12.6# P110 TS BLUE 3,958 4,910 513,01
TOL 4 1/2'' @ 2786 m
LINER HANGER : 41/2'' liner hanger 14 Pup Joint 4 1/2" 12.6# P110 TS BLUE Box x New Vam Pin 3,952 4,990 2 778,03
LINER HANGER : 15 Baker Anchor K-36 Size 81FA47x38 (W/one seal unit)H443398256-10148251
3,875 5,483 2 778,99 End of com pletion
"M ule shoe" @ 2788.01
LINER HANGER : 16 Bak e r FAB-1 Pack e r 85FA 47x38 18# NV H41309852A-101484616 3,926 5,828 2 779,50
CASINGS CHARACTERISTICS 17 Baker Mill out Extension 5" 15 # N Vam 4,390 5,042 2 780,59
OD NOM TO m STEEL THRD lbf /f t ID mm 18 Baker X-Over 5" 15 # N Vam x 4 1/2" 12.6 # N Vam 3,938 5,599 2 782,14
18 5/8" 54 K55 BTC 87,5 451 19 Pup Joint 4 1/2" 12.6# P110 New Vam 3,954 4,996 2 782,43 Cs g 7'' @3138.5 m
13 3/8" 533,7 K55 BTC 68 315,3 20 M ode l 'BR' LN s ize : 3.813" 4 1/2" 12.6# P110 NV H801995836 3,813 5,617 2 785,52
9 5/8" 2806,5 P110 BTC 47 220,5 21 Pup Joint 4 1/2" 12.6# P110 New Vam 3,954 4,996 2 785,93
7" 3138,5 P110 BTC 29 / 32 157.1 / 154.8 22 WLEG re-entry guide "Muleshoe" New Vam 3,992 4,989 2 787,80
4 1/2'' 4479 P110 TS BLUE 12,6 100,5 End of Com ple tion String 2 788,01
Pe rforate d Inte rval:
Top (mMD) Bottom (mMD) Level
4293,0 4305,0 F6-2

HESP 3 1/8" OD Expandable, retrievable, hollow carrier


TYPE OF GUNS : (via e-line)

High Temp. Deep Penetrating 23 gr charged


TYPE OF CHARGE : TOTAL PERFORATIONS
4293 m - 4305 m
SHOOT DENSITY : 6 spf
F6-2
Isolated perforations
Exte nde d perforation
Top (m) Bottom (m) Level 4293-4299 m
(Old pe rf 4299-4305 m )

Top of L.C. @ 4452 m

Line r Shoe 4-1/2'' @ 4479 m


NOTES :
WHP afte r pe rfo e xte ns ion: 3500 ps i. TD 6" @ 4480 m

INHIBITED BRINE 1.14 Kg/l

Rig Supervisors
WORKOVER JOB PURPOSE A. Woitt / W. Spe e r
Superintendant
P. Roach / Potte r

Figure 3.2 ; La fiche technique MLE-08.

33
Chapitre IV Partie pratique

III.5.2. Historique de la production du puits MLE-08 :


Le puits MLE-8 a montré une forte diminution de la pression de la tête, qui pourrait
être liée à une certaine diminution de la pression réservoir ainsi qu'à des problèmes de
chargement de liquide qui empêchent une production de puits continue. La fracturation
hydraulique, la stimulation matricielle des acides et l'extension des perforations ont été
réalisées sans résultats durables. Comme le montre la figure ci-dessous en février 2015,
le WHP a égalisé le FLP, ce qui s'est finalement soldé par la fermeture du puits.

Figure 3.3 : historique de production du puits MLE-8

On remarque une chute significative de la pression de tête, une production instable avec
des chutes fréquentes et accentuées, dû au chargement de la colonne par des liquides qui
participe à son auto neutralisation en 2015.

34
Chapitre IV Partie pratique

III.5.3. Les essais du puits :


Les tableaux suivants illustrent les déférents résultats de teste de séparateur et de
gradient de pression dynamique (DGS) effectués sur le puits MLE-08 avant de procédé
a son optimisation actuelle.

Tableau 3.1: les résultats well test MLE-08

WHP FLP Qgaz Qcond CGR


Date
(Psia) (Psia) MMscf/d STbbl/d (bbl/MMscf)
10-oct-13 2574 1066 1,342 742 553
11-oct-13 2574 1069 1,559 742 476
12-oct-13 2300 1074 3,042 1411 464
02-déc-13 2603 1071 0,789 237 300
13-déc-13 2289 1037 1,933 410 212
31-janv-14 2048 1048 2,798 1178 421
21-oct-14 1153 1057 1,3 677 521

D’après les résultats de test de séparateur de MLE-8 on remarque qu’il riche en


condensat GCR très élevé Environ 400 bbl / MMscf.

Tableau 3.2 : Les résultats de DGS pour le puis MLE-08

06/06/2013 12/10/2013 31/01/2014 21/10/2014 10/01/2015 28/02/2015


depth Dp Depth Dp Dpth Dp depth Dp Depth Dp depth Dp
(m) (psia/m) (m) (psia/m) (m) (psia/m) (m) (psia/m) (m) (psia/m) (m) (psia/m)
4310 0,893 4309 0,635 4308,88 0,632 4330,88 1,889 4307,88 0,124 4308,88 0,794
4300 0,836 4298,88 0,636 4290,88 0,573 4317,28 1,8 4288,88 0,64 4286,88 0,475
4000 1,517 3998,88 0,625 3998,88 0,56 4306,88 1,853 3998,88 0,57 3998,88 0,479
3500 1,588 3498,88 0,622 3498,88 0,54 4288,88 0,489 3498,88 0,58 3498,88 0,501
3000 0,751 2998,88 0,613 2998,88 0,529 3998,88 0,371 2998,88 0,508 2998,88 0,41
2500 1,832 2498,88 0,669 2498,88 0,512 2998,88 0,399 2498,88 0,501 2498,88 0,316
2000 2,115 1998,88 0,544 1998,88 0,497 1998,88 0,42 1998,88 0,386 1998,88 0,302
1500 2,583 1498,88 0,593 1498,88 0,479 1498,88 0,31 1498,88 0,401 1498,88 0,287
1000 3,511 998,88 0,582 998,88 0,462 998,88 0,286 998,88 0,383 998,88 0,281
500 6,279 498,88 0,557 498,88 0,435 498,88 0,367 498,88 0,37 498,88 0,266

35
Chapitre IV Partie pratique

C’est on fait une interprétation des résultats pour bien connaitre la nature de fluides qui
se trouve dans la colonne de production on obtiendra

Tableau 3.3 : L’intervalle de gradient standare pour les déférents effluents

Phase Gradient (psia/m)


Gaz 0,07 0,36
Condensat 0,36 0,85
Huile 0,85 1,35
Eau 1,35 1,92

Comparons les résultats de DGS avec le gradient normal des déférents effluents nous
concluons la présence de gaz condensé dans notre colonne et cela dans des déférentes
profondeurs.

III.5.4. Etude de performance :


Pour avoir la performance de puits on doit suivre les étapes suivantes :

1. Le modèle réservoir.
2. Les données PVT.
3. Les données des essais de puits
4. La complétion.
5. Le choix de la corrélation de l'écoulement vertical.
6. Le tracé des courbes inflow et outflow.

a- Le modèle du réservoir

Puisque le réservoir F6-2 est un gaz a condensat dont la pression de réservoir est
inférieur à la pression de rosée, pour tracer l'IPR, on a utilisé les données des essais de
puits: on a choisi le modèle: Multi rate Jones
b- Les données PVT

Pour avoir un modèle fiable avec le maximum d'exactitude, nous devons intégrer les
données PVT des effluents de ce puits, Le modèle utilisé est le modèle Black oil
(condensat).Puisque l'étude PVT est faite et la corrélation de petroleum expert établir le
VLP , on va importer les résultats et on les intègre dans PROSPER.

36
Chapitre IV Partie pratique

Figure 3.4 :Courbe IPR pour MLE-08

III.5.5. Optimisation de la production en utilisant une pompe multi


phasique (MPP):
Différentes tentatives ont été menées pour améliorer la performance de la production de
puits, à partir de la stimulation du réservoir; la fracturation hydraulique, la stimulation acide
et l'extension de la perforation ne réussissent aucunement à inverser la forte tendance au
déclin qui finit par provoquer la fermeture de puits. Après avoir considéré différentes
options, un équipement de pompage de surface a été sélectionné comme la meilleure option
disponible pour le scénario complexe MLE8.

37
Chapitre IV Partie pratique

Les pompes de surface ont une limitation en termes de quantité de gaz qu'elles peuvent gérer,
définie comme la GVF (95%): en raison du faible GOR, MLE-8 a été identifié comme un bon
candidat. pour un tel type d'équipement.
La pompe a été installée sur le site du puits MLE-8 à partir du 22 mars 2015, fonctionnant
continuellement jusqu'à maintenant avec un minimum de temps d'arrêt et des problèmes
opérationnels.

WHP=50

Figure 3.5 : Courbe IPR vs VLP pour MLE-08

38
Chapitre IV Partie pratique

Conclusion et recommandations

• L'acquisition et l'analyse des données fusionnées avec l'historique de production de puits ont
démontré que la MPP est le seul moyen disponible pour maintenir le MLE-8 en production dans
les conditions CPF actuelles.

• La baisse de la production de puits observée est liée aux phénomènes puits / réservoir et ne
peut pas être associée à la performance MPP, il est donc fortement recommandé de maintenir
le MPP en service jusqu'à ce que la limite économique soit atteinte.

• selon le test de séparation récent, le puits devrait fournir 700 boed, donc le coût de la pompe
étant fixé à 2.200 USD / jour, le SH-FCP paie 3.14 USD / bbl. Le puits n'est pas capable de
produire par d'autres moyens.

• après l’épuisement naturel du réservoir il est recommandé de changer le modèle actuel de


pompe 15000 BPD-6 avec un modèle plus puissant (DP élevé), afin de prolonger la durée de
vie du puits.

III.6. Le puits LES-02 :


III.6.1. Installation d’une pompe multiphasique (MPP) :
En décembre 2016, le puits était connecté à une pompe multi phase (installée sur MRG-2)
afin de l'aider à produire en mode continu.

Le puits a continué d'afficher une mauvaise performance instable et s'est égalisé plusieurs
fois entre mai et juin 2017. La pompe a un faible potentiel par rapport au potentiel du puits

Le tableau résume les différents tests de séparateurs effectués sur LES-2 après la
connexion MPP le 21 décembre 2016

Tableau 3.4: les résultats well test LES-02 après la connexion MPP

condensate
WHP Gas rate
Date choke (%) rate
(bars) MMscf/d
bbl/d
19-Feb-17 50 101 0,73 291
12-Mar-17 50 164 2,35 515

39
Chapitre IV Partie pratique

III.6.2. La performance de puits LES-02 :


La courbe de performance de ce puits, est représenté sur la Figure 4.8

WHP=169 Bars
FBHP=274.7Bars
Qg=2.35 MMscf\d

Figure 3.6 : Courbe IPR vs VLP LES-02

III.6.3. Estimation de débit a différente valeur de skin :


On introduit les déférentes valeurs de skin pour prévoir le débit de chaque valeur pour avoir
une idée sur la rentabilité de l’opération Une analyse de sensibilité sur le Skin a été réalisée
dans le cas d'un futur travail de stimulation et a indiqué un gain de production significatif
pouvant être obtenu grâce à cette action

(Au-delà de 4 MMscf / j en cas d'élimination totale de Skin (S = 0)).

40
Chapitre IV Partie pratique

S=0

S=10

S=20

S=29

Figure 3.7 : courbe de performance de puits LES-02 pour différentes valeurs de skin

III.6.4. Optimisation de la production en utilisant le lavage de sel (salt


washing) :
Un échantillon prélevé dans le fond du puits confirme la présence de sel à dissoudre dans
l'eau douce.

Un lavage de sel avec de l'eau douce inhibée a été effectué en utilisant un circuit fermé
avec une pression circulante de 3500-4000 [Link] cela pour l’amélioration nette de la
performance d'inflow diminution de skin.11

Les dernières données de test du séparateur ont illustrées dans le tableau suivant

Tableau 3.5: les résultats well test LES-02 après le salt washing

condensate
WHP FLP Gas rate
Date choke (%) rate
(bars) (bars) MMscf/d
bbl/d
12-Mar-17 50 164 80 2,35 515
16-Jul-2017 70 131.2 80 7.32 1013

11
Jonathan Bellar by, Well Completion Design, Elsevier, First Edition, 2009
41
Chapitre IV Partie pratique

WHP=70 bars

WHP=50 bars
bbbbbars bars

2.3 MMscf/d

Figure 3.8 : courbe de performance de puits LES-02 avant et après salt washing

Après Le lavage au sel ( salt washing )sur LES-2 on remarque la diminution des dommages
et un gain de production de 2.3 MMscf /d.

III.7. Le puits MZLN-07 :


III.7.1. Optimisation de la production en utilisant la velocity string :
Une sensibilité sur le diamètre du tubing visant à améliorer la production et à éliminer les
problèmes de chargement de liquide

42
Chapitre IV Partie pratique

On suppose un écoulement annulaire entre tubing et coiled tubing en commençant par la


perforation du haut.
On a choisi deux diamètres de coiled tubing tel que 2’’ et 1 ½’’ (OD) et on a fait varier la
12
pression en tête pour les deux diamètres.
III.7.1.1. Pour le diamètre 1.5 pouce :

Figure 3.9: courbe de performance du puits pour différentes valeurs de WHP (OD=1.5 ")

Tableau 3.6:les résultats de la sensibilité sur la WHP pour le diamètre 1.5 pouce

Tubing WHP Qgas Qcond Liquid


“OD“ (bars) (MMscf/d) (bbl/d) Loading
1.5 50 2 53 No
1.5 60 1.84 49 Yes
1.5 67 1.65 44 Yes

12
[Link], Shell Intl. E&P, On the Flow Performance of velocity string to unload wet gas we SPE 104605-
MS 2007
43
Chapitre IV Partie pratique

III.7.1.2. Pour le diamètre 2 pouce:

Figure 3.10 : courbe de performance de puits pour différentes valeurs de WHP (OD=2 ")

Tableau 3.7: les résultats de la sensibilité sur la WHP pour le diamètre 2 pouce

WHP Qgas Qcond


Tubing OD Liquid Loading
(bar) (MMscf/d) (bbl/d)
2 50 2.08 55 No
2 60 1.93 51 No
2 67 1.76 46 No

Les résultats montrent que l'exécution de la velocity string avec un diamètre extérieur
OD = 2 "éliminerait le problème de chargement de liquide avec une amélioration de la
production.

44
Les réservoirs du gaz MLE et CAFC sont caractérisés par la discontinuité des mêmes couches
productrices, ce qui induit une déplétion rapide des réservoirs

La chute de la production des puits MLE-08 et MZLN-07 est due essentiellement à la


chute de la pression du réservoir en dessous de la pression de rosée et qui a causé le
phénomène de la condensation rétrograde.

MLE-08 : Pr (F6-2) = 218 bars Prosée = 360 bars

MZLN-07 : Pr (F6-2) = 265 bars Prosée = 360 bars

LES-02 : Pr (TAG-M) = 338 bars Prosée = 320 bars

L'acquisition et l'analyse des données fusionnées avec l'historique de production de puits


ont démontré que la MPP est le seul moyen disponible pour maintenir le MLE-8 en production
continu dans les conditions CPF actuelles

La velocity string avec un diamètre extérieur OD = 2 " éliminerait le problème de chargement


de liquide dans la colonne de production dans le puits MZLN-07 mais pour des interventions
futur sa sera presque impossible.

Le salt washing effectué sur le puits LES-02 a donné un résultat satisfaisantes avec un gain
de 2.3 MMscf /d.

46
- Faire les opérations de nettoyage sur les puits colmatés pour améliorer le contact au niveau
de la liaison couche trou.
- Pour résoudre le problème de liquid loading d’autres solutions peuvent être appliqué tel
que : Utilisation surfactant (Foaming)
- Tant que le problème de chargement en liquide ne concerne pas un seul puits : l’installation
d’un system pompage est une solution pour pouvoir produire en mode continu.

48
[1] Archive de département puits SH-FCP

[2] James F. Lea, Henry V. Nickens, Mike R. Wells, Gas Well Deliquification, Second Edition,
2008

[3] Samuel Amusa, Optimal Positioning of the Extended Tail pipes for Liquid Removal from
Gas Wells, 2009

[4] [Link], Shell Intl. E&P, On the Flow Performance of velocity string to unload wet gas
we SPE 104605-MS 2007

[5] Jonathan Bellar by, Well Completion Design, Elsevier, First Edition, 2009

[6] NODAL Analysis" is a uademark oC Flopetrol JohnSlon, a di8 'IisiDn oC Schlumberger


Technology Corporation, and is proteeted by. U.S. Palent #4,442,710

[7] James F. Lea, Henry V. Nickens, Mike R. Wells, Gas Well Deliquification, Second Edition,
59-60
[8] Vogel, J.V. 1968. Inflow Performance Relationships for Solution-Gas Drive Wells. J Pet
Technol 20 (1): 83–92. SPE 1476-PA.

[9] Brar, G.S. and Aziz, K. 1978. Analysis of Modified Isochronal Tests To Predict The
Stabilized Deliverability Potential of Gas Wells Without Using Stabilized Flow Data (includes
associated papers 12933, 16320 and 16391 ). J Pet Technol 30 (2): 297-304. SPE-6134-PA.

[10] Poettmann, F.H. and Carpenter, P.G. 1952. The Multiphase Flow of Gas, Oil and Water
Through Vertical Flow Strings. Drilling & Prod. Prac., 257.

[11] Craft, B.C. and Hawkins, M.F., Jr., 1959. Applied Petroleum Reservoir Engineering.
Prentice−Hall, Inc. New

50
Annexe A : pression des réservoirs (SGS)
MZLN-07 (F6-2)

date Pr (Psia) Pr (Bars)


24/12/2010 6772,94 467,10
12/03/2010 6802,08 469,11
01/02/2014 5679,55 391,69
15/04/2014 5321,62 367,01
25/06/2014 4969,81 342,75
08/08/2014 4695,28 323,81
13/02/2015 4522,36 311,89
20/03/2016 4102,65 282,94
14/04/2017 3892,00 265,08

LES-02 (TAG-M)

date Pr (Psia) Pr (Bars)


24/12/2014 5341,95 368,41
17/05/2016 4958,05 341,93
04/04/2017 4910,78 338,67

MLE-08 (F6-2)

date Pr (Psia) Pr (Bars)


06/07/2013 6362 438,76
11/10/2013 5479 377,86
27/01/2014 4090 282,07
31/03/2014 4140 285,52
13/06/2014 3903 269,17
21/10/2014 2859 197,17
20/01/2015 3167 218,41
28/03/2015 2502 172,55
09/05/2017 1847 127,39
28/08/2017 1730 119,31

51

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