DRX Chapitre I
DRX Chapitre I
A.U. 2021/2022
Chapitre I:
Historique et notions
cristallographies
2
Chapitre II:
Interaction rayonnement-
matière, production des RX et
facteur de structure
3
Chapitre III:
Les méthodes de diffraction
des RX
4
Chapitre IV:
Analyse microstructurale
5
Les matériaux
Métaux
Alliages métalliques
Inorganiques Organiques
Céramiques Polymères
(Al2O3, Si3N4, (Thermoplastiques,
SiC, etc.) Élastomères etc. )
Rigidité, dureté, Verres
résistance mécanique,
Facilité de mise en forme,
faible ténacité (fragilité),
élasticité (souplesse)
résistance chimique, thermique
Souple : polymères
(caoutchouc)
Déformation
Limite élastique
ou résistance à la rupture
Ténacité
Conductivité électrique
Liaisons iono-covalentes
Composition chimique :
Eléments métalliques Eléments non métalliques
Mg, Al, Ti, Zr, etc. O : oxydes (MgO, ZrO2, Al2O3, etc.)
N : nitrures (Si3N4, ZrN, etc.)
C : carbures (SiC, TiC, etc.)
B : borures (TiB2, ZrB2 etc.)
Microstructure :
Matériaux cristallisés en général polycristallins constitués d’un
agglomérat de grains de poudre soudés entre eux par traitement
thermique sans fusion (frittage)
Quartz
POUDRE
naturelle ou synthétique
Mise en forme
Cuisson
(frittage)
900 °C – 2000 °C
Pièce solide
18
Chapitre I: Historique et notions cristallographiques
Les céramiques
T < Tfusion
Retrait
70 % 50 % ≈0%
Porosité : (Vpores/Vtotal)
Les porcelaines
Les poteries
Les faïences
25
Chapitre I: Historique et notions cristallographiques
Propriétés communes des céramiques
Résistent à lacorrosion
Résistent auxfrotements
SiO2
POUDRE
Fusion
Transparence
1400 °C – 1700 °C
Isolant thermique
Coulée
Mise en forme Isolant électrique
VERRE
Liaisons iono-covalentes
Chapitre I: Historique et notions cristallographiques 30
Les verres
10mm
VITRAGE
EMBALLAGE
FIBRES OPTIQUES
STOCKAGE DE DECHETS
Chapitre I: Historique et notions cristallographiques 31
NUCLEAIRES
Les céramiques au service de la médecine
Les dents
Les os
Applications
réacteurs
systèmes de nucléaires
propulsion de 4ème
génération
Hautes températures
Atmosphères agressives
Polymérisation
Monomère
Polymère
Cristallisation
Céramique
amorphe Céramique
cristalline
Chapitre I: Historique et notions cristallographiques 34
Classification selon la nature
des liaisons
Métaux et Alliages
Liaisons métalliques
l'action d'un fluide d'électrons délocalisés unissant des atomes
ionisés positivement
Polymères organiques
Liaisons covalentes et liaisons secondaires
-Liaison hydrogène
- Force de van der Waals
◊ Céramiques et verres
Liaisons ioniques et liaisons covalentes
Liaison ionique: l'attraction entre le cation dérivant
du métal et l'anion dérivant du non-métal
Chapitre I: Historique et notions cristallographiques 35
Les liaisons dans les matériaux
Médecine Bâtiments
Energie
Recherche
Agroalimentaire
Transport
Aéronautique Arts
Chapitre I: Historique et notions cristallographiques 39
Nécessité: Caractérisation et analyse des matériaux
LES MÉTHODES ET TECHNIQUES
D’ANALYSE ET D’OBSERVATION
Techniques d’Analyse
caractérisation
mécanique
Composition
•dureté
chimique
•traction
•fatigue
•fluage
•résilience
•ténacité
Observations …
et/ou
analyses
quelles informations ?
Cristallographie, Microstructure
texture..
Topographie…
Techniques relief
rugosité…
d’observation 40
Chapitre I: Historique et notions cristallographiques
Les techniques expérimentales
microscopie
macroscopie
microstructure
nanoscopie
(atomique)
m cm mm mm nm Å
TEM
microscopies
à champ proche
microscopie (AFM, STM)
optique
oeil
MEB
microscopie électronique
Chapitre I: Historique et notions cristallographiques 41
à balayage en transmission
Les différentes techniques
Analyse Observation
1. La structure cristalline
Diffraction des rayons X (X-ray diffraction (XRD)
Diffraction électronique par le microscope électronique à
transmission (TEM)
Diffusion et diffraction des neutrons (ND)
2. La structure moléculaire
Spectroscopie infra-rouge par transformée de Fourrier (FT-IR)
Structure fine par absorption des rayons X (EXAFS,
XANES).
Découverte des RX
W. Roentgen 1845-1923
Chapitre I: Historique et notions cristallographiques 45
L’expérience de Röntgen (1)
Conclusions de Röntgen
Radiation invisible de nature inconnue,
qu’il nomme rayonnement X est
produite par le tube …..la cause de la
fluorescence observée.
Radiographie aux
rayons X de la main
du médecin
anatomiste Kölliker
(1896)
Tube de Crookes
En biologie
Pasteur avait utilisé les rayons X pour étudier les
corps cristallisés
En médecine
Marie Curie a utilisé les RX lors de la 1ère guerre
Mondiale pour aider les chirurgiens présents sur le
front de batille
Chapitre I: Historique et notions cristallographiques 52
Apport de la DRX (1)
Recherche
Valider un nouveau matériau
Etudier une réaction chimique ou physique
Identifier des roches ou des structures
protéiques…
Industrie
Contrôle qualité d’un produit
Art
Analyse de peinture
Chapitre I: Historique et notions cristallographiques 53
Apport de la DRX (2)
Diamant
Cristaux de glucose
Quartz
Dolomite
Calcium
Cristaux
les plus connus, issus du « monde
minéral »
opale La citrine
cristaux organiques
les sucres et les protéïnes
Polymorphisme
Diamant graphite
Propriétés?
Chapitre I: Historique et notions cristallographiques 59
Structures des cristaux
le fer cubique:
Atome de fer
etc…
Maille cubique
centrée
Un atome
Plusieurs atomes
Une ou plusieurs molécules
(NaCl)
Motif
Structure atomique
Chapitre I: Historique et notions cristallographiques maille élémentaire cubique
63
mode F (cfc)
Cristaux organiques
B
A
nœud
T = ua+ vb+ wc
• La maille élémentaire
correspond à la
portion minimale, qui
par translation dans
les trois directions de
l’espace définies par
les vecteurs a, b, et
c , permet de
reconstituer le
réseau cristallin
les longueurs
V = (a b) .c
Chapitre I: Historique et notions cristallographiques 72
LES RANGEES 2D
Une rangée:
[1 1] [-1 3]
a
[1 2]
[1 2 2]
b a
[1 1 0]
Les plans successifs coupent chacun des axes en des points équidistants
Un de ces plans passe par l’origine
Un autre par l’extrémité de a
Entre ces deux plans s’intercalent un certain nombre de plans (ici un seul)
équidistants qui découpent a en un nombre entier de segments égaux à a/h (h
entier)
c
Ce plan coupe b en un point situé à la
distance b/k de l’origine et c en un point
situé à la distance c/l avec k et l entiers
b a Chapitre I: Historique et notions cristallographiques 75
Les 7 systèmes cristallins
c c
b
O b
a
a
a≠b
a≠c
, , quelconques et ≠90°
b≠c Chapitre I: Historique et notions cristallographiques 77
Système monoclinique
c
c
b
a b
a
a≠b
a≠c
= =90° et quelconque
b≠c Chapitre I: Historique et notions cristallographiques 78
Système orthorhombique
c
c
b
a b
a
a≠b
a≠c
= = =90°
b≠c Chapitre I: Historique et notions cristallographiques 79
Système quadratique
c c
b b=a
a
a
a=b
a≠c = = =90°
b≠c Chapitre I: Historique et notions cristallographiques 80
Système rhomboédrique
c
b
a
a=b=c = =
Faces losangiques
Chapitre I: Historique et notions cristallographiques 81
Système hexagonal
b
a
a=b=c = = =90
Chapitre I: Historique et notions cristallographiques 83
Les 14 réseaux possibles (réseau de Bravais) (1)
nœuds supplémentaires
mode P
au centre de la maille (C): mode I
= 14 réseaux de Bravais
Pellicule photographique
Source des RX
O’
O
(poudre/monocristal)
Réseau Direct
Réseau Réciproque
r xa yb zc Rha*kb *lc*
Chapitre I: Historique et notions cristallographiques 90
Relations RD/RR (1)
Le réseau
réciproque du réseau
réciproque est le réseau direct.
a = (b* c*)/v*
c*
b
a
a* b*
Chapitre I: Historique et notions cristallographiques 93
Distance interréticulaire (1)
Si R[hkl] est la distance nodale sur la rangée [hkl]* du réseau réciproque et d(hkl)
la distance réticulaire de la famille de plans réticulaires (hkl) du réseau direct ,
on a la relation :
R[hkl].d(hkl) = 1
1/dhkl = (Rhkl . R*hkl)1/2 = (ha* + kb* + lc*).(ha* + kb* + lc*)1/2
(1/dhkl)2 = h2a*2 + k2b*2 + l2c*2 + 2hk a*.b* + 2hl a*.c* + 2kl b*.c*
ab 2c a2bc
a * .c* 2 (cos cos cos ) b * .c* 2 (cos cos cos )
v v
1 3cos2 2cos3
a
dhkl sin
cos.(cos 1)
h2 k 2 l2 2(kl lh hk)
sin2
SiO2 Quartz
SiO2 Cristobalite