Traitement des eaux
d'injection
SOMMAIRE
1 Généralités 4
1.1 Importance de l'injection d'eau 4
1.2 Mise en œuvre et contraintes 5
1.3 Les études conceptuelles 6
2 Conception des installations
(Méthodologie de choix d'une solution technique) 7
2.1 Données de base 7
2.2 Objectifs fonctionnels
et procédés de traitement 10
2.3 Interdépendance des fonctions
Architecture d'une chaîne de traitements 13
1 Généralités
1.1 Importance de l'injection d'eau
Dans un gisement pétrolier, les fluides qui occupent les vides de roche ou
"pores" : l'eau, l'huile ou le gaz, sont en équilibre statique sous l'action
des forces de pression, de gravité et de capillarité.
La mise en production, par l'intermédiaire de puits producteurs, induit un
mouvement des fluides en place, qui se traduit par un transfert des pores
vers la surface. Il apparaît alors des forces d'inertie (faibles) et de
frottements visqueux. Ce mouvement des fluides nécessite des
phénomènes physiques moteurs.
Les moteurs naturels, ou faisant potentiellement partie du gisement
sont :
• les expansions monophasiques de la roche magasin et des
fluides : gaz, huile sous saturée, eau, accompagnant une baisse
de pression,
• l'expansion des gaz dissous dans l'huile, si la pression devient
inférieure au point de bulle,
• l'expansion d'un aquifère sousjaccent à l'accumulation,
• l'expansion d'un "gas cap",
• l'imbibition (l'eau chasse l'huile).
Sauf dans le cas des gaz ou de la présence d'un aquifère actif (alimenté
par l'extérieur), les taux de récupération naturelle obtenus sont faibles
(20 à 25 %). De plus, la pression baissant, la production ralentit
inexorablement.
Si l'on peut aider les fluides à s'élever dans les tubings (activation par
pompage ou gas-lift), laisser se dépléter un gisement présente des
inconvénients majeurs en termes de récupération.
L'injection d'eau ou de gaz dans le gisement permet de "maintenir la
pression". Il s'agit de récupération assistée parfois appelée récupération
secondaire.
L'injection d'eau (prélevée dans une autre source que le gisement lui-
même), ou la réinjection de l'eau associée au brut après séparation,
constitue le procédé de récupération assistée le plus utilisé (80 % à 85 %
de l'huile supplémentaire produite).
L'injection d'eau sera le plus souvent décidée dans les cas suivants :
• gisement d'huile à faible énergie : huile sous-saturée, aquifère
peu actif ou de volume négligeable,
• gisement d'huile peu perméable ou de grandes dimensions
(écarts de pression trop importants),
• gisement d'huile de configuration géométrique telle que les
entrées naturelles d'eau, laissent des zones importantes non
balayées.
But de l'injection d'eau :
Optimiser la production et augmenter la récupération par :
• le maintien de pression,
• le balayage de l'huile en place.
1.2 Mise en œuvre et contraintes
Le choix de l'injection d'eau implique :
• Une bonne connaissance du réservoir et de l'aquifère, donc un
minimum d'historique de production. Si l'injection d'eau est
simultanée à la mise en production, il convient de tenir compte de
la marge d'incertitude (débit-pression) dans la conception des
installations.
• Une définition aussi précise que possible de la qualité de l'eau
requise par la formation, en terme de compatibilité ionique, teneur
en MES, granulométrie des particules solides et pouvoir
colmatant. Donc, nécessité d'études et d'essais sur des
échantillons d'eau de gisement et des échantillons de terrain
(carottes).
• La disposition d'un approvisionnement en eau suffisant, en
quantité, qualité et régularité.
• La réalisation de puits injecteurs, judicieusement placés et
équipés des moyens de liaisons couche-trou adaptés à la
formation, aux qualités d'eaux et aux conditions hydrauliques.
• La réalisation des installations de surface nécessaires au
traitement de l'eau, à sa distribution et à son injection, et la prise
en compte de ces installations dans l'exploitation du champ.
Procédé de récupération assistée le plus important dans le
monde, l'injection d'eau doit être l'une des préoccupations
majeures des exploitants, tant au niveau conception que
conduite des installations.
1.3 Les études conceptuelles
La mise en oeuvre du procédé "injection d'eau" sur un site pétrolier
nécessite un ensemble d'études inter dépendantes et pluridisciplinaires, et
la synthèse des travaux de plusieurs équipes de spécialistes.
Le fluide "process" étant l'eau, le projet aura pour objectif de prélever une
certaine quantité d'eau dans une source convenable, de la traiter pour
atteindre certains critères de qualité, et enfin, de l'injecter dans la
formation.
Une organisation spécifique est nécessaire, parfois difficile à définir, les
sociétés pétrolières étant classiquement structurées pour l'extraction et le
traitement des hydrocarbures liquides ou gazeux.
En bref, on peut répartir les tâches de la manière suivante :
• les équipes gisement ont la responsabilité de la définition des
objectifs à atteindre en terme de quantité et qualité d'eau, de lieu
d'injection, et de calendrier,
• les exploitants ont en charge la définition des moyens à mettre
en oeuvre pour la réalisation de ces objectifs.
Schématiquement, ceci revient à établir un "cahier des charges" en
répondant aux questions : quoi ? combien ? où ? quand ?, et à concevoir
une installation industrielle répondant au cahier des charges, c'est-à-dire
à la question comment ?
2 Conception des installations
(méthodologie de choix d'une solution technique)
2.1 Données de base
• La formation réceptrice
Pour mettre en oeuvre le procédé injection d'eau, il faut pouvoir injecter
les quantités requises, que cette eau circule et balaye l'huile, et ce, durant
toute la durée de l'exploitation du champ, et au moindre coût.
Le type de formation réservoir, ses qualités pétrophysiques, en particulier
la perméabilité, et le régime hydraulique envisagé, conditionnent pour une
grande part la qualité que doit avoir l'eau d'injection pour ne pas colmater
le système microporeux traversé.
On distingue classiquement deux grands types de réservoirs :
- Formations carbonatées : qui peuvent être fissurées
vacuolaires avec des perméabilités supérieures à 300 mD, ou
compactes avec de très faibles perméabilités de quelques mD.
Ces formations carbonatées sont en général facilement
régénérables par des traitements acides ou même simplement
par dégorgement.
- Formations gréseuses : pour lesquelles, à part la perméabilité,
la caractéristique essentielle est la "consolidation" qui peut être
appréciée par des mesures "sonic" ou des "sand failure test".
Dans ces formations, les traitements de restauration sont parfois
difficiles et peuvent conduire à des endommagements
irréversibles. Les volumes et les pressions appliquées font l'objet
de limitations impératives.
• Régime d'injection
Selon la nature de la formation réceptrice, la configuration géométrique du
gisement, le point d'injection et la structure de la complétion du puits
injecteur, on peut envisager une injection en régime de fracturation ou
en régime matriciel.
En terme de compatibilité mécanique, la qualité d'eau requise différera
fortement d'un régime à l'autre.
Il convient de se poser la question, sans a priori, car parfois, les difficultés
de traitement pour l'obtention des spécifications relatives au régime
matriciel sont telles que les coûts d'exploitation dépassent rapidement les
investissements de pompage et des puits haute pression.
Il est à noter que l'injection d'eau fraîche dans une formation peut
conduire à des fracturations par chocs thermiques qui favorisent
l'injectivité.
Ce dernier point est à l'étude ainsi que la possibilité d'injecter dans
certaines formations sans traitement, une eau de mer à faible teneur en
MES ("injection sauvage").
• Qualité d'eau requise par la formation
La possibilité d'injecter à long terme de l'eau dans une formation pétrolière
dépend de nombreux facteurs et se traduit par l'"injectivité".
Injectivité = f[P,Q,II(k.h., Kre,µ,B...)...]
P : pression (différence fond de puitscouche)
Q : débit
II : index d'injectivité
h : épaisseur de la couche
Kre : perméabilité relative à l'eau
k : perméabilité moyenne dans l'aire de drainage
m : viscosité à P et T
B : facteur formation de l'eau
La qualité de l'eau a une influence sur l'index d'injectivité. Pour que l'II
reste constant, toutes choses égales par ailleurs, il convient que l'eau
injectée ne soit pas colmatante pour la liaison couche trou et la formation,
et qu'elle n'induise ni réactivité d'argiles, ni phénomène de "souring".
En d'autre terme, l'eau doit être compatible.
• La source d'eau
On distingue généralement 3 types d'eau suivant leurs provenances :
- les eaux de surface : mer, lacs, rivières, marigots...
- les eaux de nappes : phréatiques ou profondes
- les eaux de production : gisement, dessalage, condensation...
dont les caractéristiques sont regroupées schématiquement dans le
tableau ci-après :
Matière Organis-
MES Bactéries
02 C02 CH4 organique mes Sels
solides SRB
dispersée vivants
Rivières ** (V) ** (V)
Lacs *** * ** *
Marigots
*** (Tr) *** (V) *** (V) *** *** **
Lagunes
Mer
profonde ** * (V) ** (V) ** *** ***
Phréatique * ** (V) * **
Profonde ** (V) ** (V) * (V) ** (V)
Eau de **
** ** (V) HC * (V) *** (V)
gisement (+H2S)
Eau de **
dessalage (+H2S) ** ** (V) HC * (V) *** (V)
Eau de **
(+H2S) *** HC
condensation
*** Saturé ou très forte concentration (Tr) Traces
** Teneur moyenne (V) Variable
* Teneur faible HC Hydrocarbures
Le choix de la source d'eau doit être effectué avec le plus grand soin.
Une source d'eau plus difficile d'accès ne doit pas être exclue sur ce seul
critère.
Si une eau brute a déjà presque toutes les qualités requises, il n'y a plus
de traitement hormis le soutirage et le pompage.
En offshore, l'eau de mer, difficile à traiter, peut être parfois remplacée par
de l'eau de nappe qui ne nécessite pas ou peu de traitement.
2.2 Objectifs fonctionnels et procédés de traitement
• Objectifs fonctionnels des traitements
Rappelons le but d'une injection d'eau pour le maintien de pression et le
balayage de l'huile en place :
Injecter en certains points du réservoir des quantités définies d'une eau
ayant une qualité compatible avec la formation, au meilleur coût et durant
toute la durée de l'exploitation du champ.
Pour atteindre cet objectif général, il est nécessaire de remplir un certain
nombre d'objectifs fonctionnels.
- Objectifs mécaniques de transfert de l'eau de sa source à la
circulation dans la formation :
• captage et mise en pression suffisante pour le
fonctionnement des différents équipements,
• pompage dit haute pression nécessaire à l'injection
proprement dite,
• distribution (transport) de l'eau traitée vers les puits
injecteurs,
• injection dans le réservoir par des puits injecteurs.
- Objectifs spécifiques de traitements pour une qualité d'eau
requise par la formation :
• modification de la composition ionique (sels dissous) ou
des équilibres (P, T, pH...),
• réduction du pouvoir colmatant et élimination des matières
en suspension,
• lutte antibactérienne pour éviter le "souring".
- Objectifs de protection des installations :
• antifouling (développement d'organismes fixés),
• anticorrosion pour protéger les installations,
• lutte antibactérienne pour éviter la corrosion.
Si les deux premiers groupes de traitements sont obligatoires pour un
régime d'injection donné, les objectifs de protection ne sont nécessaires
qu'en fonction de la corrodabilité des matériaux utilisés pour les
équipements.
Il convient, néanmoins, de souligner que la corrosion des matériaux induit
la génération de produits de corrosion, parfois insolubles, qui sont souvent
très colmatants et détériorent la qualité de l'eau. Les proliférations
bactériennes génèrent également des mucus et gelées très colmatants.
Outre la protection des installations, la lutte anticorrosion participe à la
qualité de l'eau, donc à son injectivité.
• Importance des choix initiaux
Les choix du régime d'injection, de la source d'eau, de matériaux
incorrodables ont une importance fondamentale, quant à la complexité
des traitements mis en oeuvre et donc au coût de l'exploitation et de la
maintenance des installations.
Les exigences nouvelles d'automatisation des installations, pour des
conduites à distance, de fiabilité des équipements et de réduction des
poids et encombrements pour l'offshore profond, vont toutes dans le sens
d'une simplification des traitements. Le choix d'une source d'eau de
bonne qualité et non corrosive et le choix des matériaux n'impliquant pas
de traitements préventifs lourds, permettent la suppression de certains
équipements et simplifient l'exploitation.
• Les principaux procédés et équipements spécifiques
La chaîne de traitement d'une installation d'injection d'eau dépend
essentiellement des qualités d'eaux, brutes et traitées, et des contraintes
locales.
Les objectifs à atteindre ont été listés au paragraphe précédent.
Les procédés spécifiques, susceptibles d'assurer ces objectifs et utilisés
dans cette application, font l'objet du tableau ci-après où un regroupement
des fonctions a été effectué.
Ces fonctions, associées aux fonctions classiques de relevage, pompage,
distribution et injection, nécessitent l'emploi de techniques dont la mise en
oeuvre fait l'objet de règles de l'art.
En ce qui concerne les eaux de réinjection, donc les eaux de production
utilisées pour le maintien de pression, une fonction essentielle est le
déshuilage qui fait l'objet du manuel thématique "Guide de Conception et
de Conduite des Installations de Traitement des Eaux de Rejet en
Production". Les concentrations en H.C. admissibles, sont en général
de 10 à 40 ppm en régime matriciel, ce qui est du même ordre de
grandeur que les contraintes législatives. La difficulté provient
essentiellement de la présence simultanée d'H.C. et de MES, créant de
hauts pouvoirs colmatants.
Fonctions Objectifs - Traitements Procédés - Equipements
Chloration • Antifouling : fixation d'organismes vivants • Electrochlorateurs
• Aide à la filtration : destruction mucus • Chlorelf
organiques
floculation • Chlore liquide. Oxyde de chlore
• Bactéricide : décontamination • Eau de javel
Filtration • Elimination matières en suspension • Filtres profonds : sable, grenat, anthracite
• Diminution du pouvoir colmatant • Filtres à précouches
• Filtres à cartouches
(regénérables ou jetables)
• Hydrocyclones
Désoxygénation • Elimination de l'oxygène dissous pour la • Tour à vide
protection anticorrosion des équipements • Tour de stripping au gaz
• Injection de réducteurs chimiques
• Désoxygénation catalytique
Filtration de • Protection pompes HP et puits en cas • Cartouches régénérables ou jetables
sécurité d'incident sur filtration principale • Filtres à régénération automatique
Inhibition • Protection cimplémentaire des • Injection d'un inhibiteur de corrosion
anticorrosion installations de surface et équipements de compatible avec l'eau et les autres
puits traitements
Lutte • Stérilisation de l'eau pour éviter : • Chloration (rappel)
antibactérienne • Injection de bactéricides
- le colmatage de la formation • Stérilisation par rayonnements U.V.
- la corrosion des équipements • Revêtements et anodes solubles ions
- le "souring" du gisement toxiques
2.3 Interdépendance des fonctions - Architecture d'une chaîne de traitements
L'architecture de la chaîne de traitements d'eau d'injection dépend de la
source d'eau et des performances attendues.
Les différentes fonctions et procédés utilisés sont interdépendants, ce qui
impose, entre autres, une succession logique des traitements.
• Eaux de surface
Filtration
Relevage Filtration Désoxygénation
sécurité
Chloration
Inhibition Bactéricide
Injection Réseau Pompage
Puits Distribution H.P.
L'architecture ci-dessus est schématiquement celle d'une chaîne
d'injection d'eau de mer, type Golfe de Guinée, actuelle.
Note sur la chloration :
Oxydant puissant, le chlore ou ses dérivés, où le chlore a un degré
d'oxydation de -1, a une triple fonction :
- antifouling,
- aide à la filtration,
- bactéricide.
Son action est proportionnelle à sa concentration et au temps de contact.
La première est limitée pour des raisons de corrosion, le second par la
désoxygénation.
Les eaux de surface sont de qualité très variable et sont quasi saturées
en oxygène dissous. On évitera les très fortes teneurs en MES, les
équipements de filtration utilisés étant des "clarificateurs".
• Eaux de nappes profondes
Filtration
Relevage
sécurité
Bactéricide
Inhibition
Injection Réseau Pompage
Puits Distribution H.P.
La plupart du temps, les nappes profondes produisent de l'eau sans
oxygène, et le régime de production permet l'absence de MES.
Dans certains cas, la présence de CO2 est source de corrosivité et il peut
y avoir présence de bactéries anaérobies (pollution des puits qui sont
alors à traiter). C'est la source d'eau qui nécessite le moins de
traitements.
• Eaux de production
Séparation
Déshuilage I + II Filtration
Décantation
Bactéricide
Inhibition
Injection Réseau Pompage
Puits Distribution H.P.
Le problème majeur est celui du colmatage par les MES associées à
l'huile.
• Succession des fonctions
Les différentes fonctions et équipements qui composent la chaîne de
traitement ne peuvent être placés dans un ordre quelconque.
Dans le cas de l'eau de mer, qui constitue l'essentiel de nos installations,
les fonctions de traitement se succèdent de la façon suivante :
- Relevage et chloration :
la chloration placée en amont permet d'assurer la fonction
antifouling et procure le temps de contact maximal pour les
fonctions aide à la filtration et bactéricide.
- Filtration :
placée en amont des tours de désoxygénation, les équipements
de filtration protègent les tours des dépôts de MES et plancton, et
sont indépendants des fluctuations de débit aval tour.
- Filtration de sécurité :
placés le plus en aval possible, mais dans la partie basse
pression de l'installation, les filtres de sécurité jouent un rôle de
fusible en cas de défaillance de la filtration principale et ont un
rôle de protection des pompes H.P.
- Pompage H.P.
- Réseau de distribution.
- Puits injecteurs.
- Injections de produits inhibiteurs de corrosion ou bactéricides :
elles seront effectuées en aval des filtres de sécurité car ces
produits seraient arrêtés sur les filtres.
• Quelques éléments d'évaluation
Ces éléments d'évaluation ne sont que des ordres de grandeur, issus de
nos propres installations ou établis à partir d'offres de fournisseurs.
a) Facteurs dimensionnants
Sans tenir compte des coûts d'exploitation qui seront cernés pour
compléter cette étude, au niveau des investissements, les paramètres
importants sont :
- la puissance installée : de 2,4 à 3,6 MF/MW installé,
- le supportage des installations : de 60 à 100 MF/m2 (offshore :
50 à 130 m d'eau),
- l'importance des traitements nécessaires pour atteindre les
spécifications de qualité d'eau.
Le paramètre de dimensionnement majeur est le débit qui a un impact sur
tous les composants.
Le cahier des charges doit être clair et précis pour cerner les coûts
d'investissements dès le début du projet.
Dispositif de mesure en ligne
Mano
45°
Porte-filtre
Cellule
mesure
Débit de
fuite
Comptage particules
Ligne
• Détermermination pondérale MES
• Test IC - pourvoir colmatant
• Observation microscopique
Tour de désoxygénation sous vide
Eau filtrée
46 mm Hg
Pompe
à anneau liquide
Eau
+
Ejecteur O2
Eau
16 mm Hg
Injection anti-oxygène
Régulation
niveau
Eau désoxygénée
Filtre à précouche de terre de diatomée
Rampe de lavage
Armature
Toile support
Eau filtrée
Vidange
Eau brute
Précouche Nourrissage
Support
Flot
Filtre à sable bicouché
Entrée d'eau à traiter
Zone d'expansion du média
filtrant pendant le lavage
Anthracite
Sable
Plancher
à buselures
Sortie eau traitée
Eau propre
de lavage
ou air
Détail d'une Buselure
Filtres à bouches régénérables
A carters séparés En Filtration En Black Flow
Eau filtrée
Eau brute
Lavage
A carter commun
M M
1 2 1 2
1. filtration 1. décolmatage
2. décolmatage 2. filtration
Electro chlorateur
Evacuation air + H2
Cellule d'électrolyse
Balayage
par l'air
Eau LC
de mer -
+ Dégazage
Filtre
-
+
Electrode en graphite
Eau
chlorée
Paramètres Impact coût
dimensionnants d'investissement
Débit Impact maximum (toute
la chaine)
Pression Impact sur la pomperie
d'injection
Degré de filtration Impact sur filtration
MF
Chaine d'injection d'eau
90
80
70
60
Coût de l'unité
50 y compris énergie
et supportage
40
30
20 Coût de l'unité
hors énergie
et supportage
10
Q (m3/j)
5000 10000 15000