Cours Capteurs Moodle
Cours Capteurs Moodle
1 Introduction 2
2 Généralités et définitions 3
2.1 Définitions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
2.2 Différents Types de capteurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
2.2.1 Les capteurs passifs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
2.2.2 Les capteurs actifs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
2.2.3 Corps d’épreuve - Capteurs composites . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
2.3 Grandeurs d’influence . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
2.4 Utilisation des capteurs dans une chaı̂ne d’acquisition . . . . . . . . . . . . 10
2.5 Caractéristiques métrologiques relatives aux capteurs . . . . . . . . . . . . . 11
2.5.1 Étalonnage des capteurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
2.5.2 Limites d’utilisation des capteurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
2.5.3 Étendue de mesure associée à un capteur . . . . . . . . . . . . . . . . 12
2.5.4 Erreurs de mesure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
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1 Introduction
A l’évidence, nous savons que seule la mesure permet de conduire le progrès scienti-
fique et d’accroı̂tre la connaissance de ce qui nous entoure. Il nous apparait, à ce jour, que
la mesure joue un rôle de plus en plus fondamental dans le développement des activités
industrielles avec la sophistication des automatismes, la robotique, le contrôle de la qua-
lité, les économies d’énergies, ect. De plus, la mesure, au travers de l’automatisme, trouve
maintenant de nombreuses applications dans la conception et la réalisation de biens de
consommation, l’électroménager, l’automobile, l’aviation, ect. La mesure devient donc un
facteur essentiel de l’economie et rien ne se fera sans le ”capteur” qui se trouve à la base
de l’édifice ”Mesure”.
Afin d’être mener à bien, l’opération de mesure nécessite que l’information qu’elle
délivre soit transmise à distance de l’endroit où elle est saisie afin d’être exploitée de
différentes manières : affichée, enregistrée ou traitée par un calculateur. Durant sa trans-
mission, l’information doit être amplifiée et protégée contre l’altération par des phénomènes
parasites.
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2 Généralités et définitions
Lorsqu’on veut contrôler un système ou un processus physique nous devons, à un cer-
tain stade des opérations, mesurer certaines grandeurs physiques dépendantes directement
du processus.
Pour que ces grandeurs soient mesurées , acquises et mémorisées, il est nécessaire
de les transformer en des grandeurs électriques (tension, courant ou charges). L’organe phy-
sique qui se charge de cette transformation est appelé capteur.
2.1 Définitions
- Le mesurande (m) : c’est la grandeur physique objet de la mesure (Température,
déplacement, vitesse, . . . ). C’est la grandeur d’entrée du capteur ou encore l’excitation.
L’expression théorique reliant s à m est définie par les lois physiques mises en jeu dans
le fonctionnement du capteur par ses caractéristiques propres (forme, matériau,. . . ) et par
les caractéristiques de son environnement.
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Cela implique que :
Les capteurs actifs sont basés sur des effets physiques permettant de traduire direc-
tement le mesurande en grandeur électrique tandis que les capteurs passif utilisent des
matériaux passif en tant qu’impédance dont l’un des paramètres est sensible à la grandeur
physique.
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2.2.1 Les capteurs passifs
La variation de l’impédance de ce type de capteur est due à l’action du mesurande
qui peut agir soit sur les paramètres dimensionnels soit sur les propriétés électriques des
matériaux utilisés. Dans le premier cas, le capteur se comporte comme un élément mobile
ou déformable. C’est le principe de fonctionnement de la plupart des capteurs de position et
de déplacement et des capteurs de pression et d’accélération. Dans le deuxième cas, ce sont
les propriétés électriques des matériaux (résistivité, perméabilité, . . . ) qui sont sensibles aux
grandeurs physiques mesurées.
L’impédance d’un capteur passif et ses variations ne sont mesurables qu’en intégrant
le capteur dans un circuit électrique, par ailleurs alimenté : c’est son conditionneur. Les
différents types de conditionneurs, leurs avantages et leurs inconvénients seront abordés
plus loin.
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Mesurande Types de matériaux utilisés Caractéristique
électrique sensible
Température Métaux : platine (Pt100), nickel, Résistivité
cuivre
Très basse température Verres Constante diélectrique
Déformation Alliages de nickel, silicium dopé, Résistivité, Perméabilité
alliages ferromagnétiques magnétique
Position Matériaux magnétorésistants : Résistivité
bismuth, antimoniure d’indium
Flux de rayonnement optique Semi-conducteurs Résistivité
Niveau Liquides isolants Constante diélectrique
Humidité Chlorure de lithium, alumine, po- Résistivité, constante
lymères diélectrique
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Pyro-électricité : Les cristaux pyro-électriques ont une polarisation électrique spon-
tanée qui dépend de leur température.
Application : un flux lumineux absorbé par le cristal élève sa température ce qui entraı̂ne
une modification de sa polarisation qui est alors mesurable aux bornes d’un condensateur
associé.
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Photoélectricité : Il en existe plusieurs, qui diffèrent par leurs manifestations, mais
ils ont tous pour origine la libération de charges électriques dans la matière sous l’influence
d’un flux lumineux ou plus généralement d’un rayonnement électromagnétique dont la lon-
gueur d’onde est inférieure à une valeur seuil caractéristique du matériau.
Le corps d’épreuve est le dispositif qui, soumis au mesurande en assure une première
traduction en une autre grandeur physique non électrique, qu’un capteur adéquat traduit en
grandeur électrique.L’association corps d’épreuve + capteur actif ou passif est un capteur
composite.
Exemple :
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Une traction F occasionne un allongement ∆L L
, qui est mesurable par la variation ∆R
R
de la résistance de la jauge.
L’équation du corps d’épreuve qui lie la traction à la déformation :
∆L 1 F
L
= E
. A
La relation, que le corps d’épreuve établit entre les mesurandes primaires et secon-
daires, est très souvent linéaire. Les performances de l’association corps d’épreuve + capteur
doivent être déterminées par un étalonnage global afin de prendre en compte les modifica-
tions éventuelles que leur montage et leur liaison apportent à leurs caractéristiques à vide.
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- La tension d’alimentation (amplitude et fréquence) lorsque la grandeur électrique
de sortie en dépend de par le principe même du capteur.
- d’utiliser des montages qui permettent de compenser l’influence des grandeurs pa-
rasites : pont de Wheatstone avec un capteur identique placé dans une branche
adjacente au capteur.
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En résumé, la conception d’une chaı̂ne de mesure doit satisfaire à des conditions im-
posées par l’application envisagée, définies par le cahier des charges, et qui concernent en
particulier : l’étendue de mesure, la précision, la résolution, la rapidité et l’immunité aux
grandeurs d’influence.
- un étalonnage direct ou absolu où les valeurs de m sont fournies par des étalons,
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- le domaine de non détérioration dans lequel se produit une altération réversible
des propriétés du capteur. La courbe d’étalonnage est toujours valable si on revient
dans le domaine nominal,
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a) Fidélité : c’est le paramètre qui caractérise la faible valeur des erreurs acciden-
telles. Généralement, la fréquence des erreurs n’est pas due à l’appareillage.
b) Justesse : c’est le paramètre qui caractérise la faible valeur des erreurs systématiques.
c) Précision : c’est le paramètre qui caractérise le fait que chaque mesure soit très
proche de la valeur réelle du mesurande. La précision est spécifiée numériquement
comme l’intervalle autour de la valeur mesurée à l’intérieur duquel on est assuré
de trouver la valeur vraie.
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3 Les conditionneurs de capteurs
3.1 Conditionneurs des capteurs passifs
Le choix d’un conditionneur est une étape importante dans la réalisation d’un en-
semble de mesure. C’est, en effet, l’association capteur + conditionneur qui détermine le
signal électrique.
- sa sensibilité,
- sa linéarité,
∆V m ∆V m ∆Z c
Sg = ∆m
soit Sg = .
∆Z c ∆m
∆V m
S con = ∆Z c
Lorsque le capteur est non linéaire, il est quelquefois possible de compenser sa non
linéarité par une non linéarité opposée du conditionneur, l’ensemble ayant un comportement
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quasi linéaire au moins dans une plage limitée de fonctionnement.
Si par exemple, une seule des résistances du conditionneur est rendue sensible à g et
∂R
qu’elle est en outre choisie identique à Rtextsubscriptc donc on a ∂gk = ∂R
∂g
c , la compensation
La tension Vm s’écrit :
Rc Rd
V m = es .
Rc (Rs + R1 ) + Rd (Rs + R1 + Rc )
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Rc
V m = es . si Rd Rc
Rs + R1 + Rc
Hormis le cas idéal où R1 + Rs Rc , la tension V m n’est pas linéaire vis à vis de
Rc : on va donc chercher à linéariser ! ! !
A condition que les variations du capteur soient négligeables devant les autres résistances
du circuit, c’est-à-dire ∆Rc Rc0 + R + Rs , on peut alors considérer la variation de tension
correspondante linéaire :
Rc0 + ∆Rc
V m = es .
Rc0 + R1 + Rs
Le montage est alimenté par une source de courant, ayant une impédance interne très
élevée Rs >> Rc0 + R1 . Dans ce cas, la linéarisation est immédiate puisque :
∆V m = is .∆Rc
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3.1.3 Les ponts
Le montage en pont peut être décrit comme un double montage potentiométriques.
C’est pourquoi on retrouve dans l’étude des ponts des méthodes de linéarisation et de
compensation de grandeurs d’influence semblables à celles utilisées dans les montages po-
tentiométriques.
L’intérêt des ponts résulte de la nature différentielle de la mesure qui la rend moins
sensible aux bruits et aux dérives de la source. Cette propriété générale est mise en évidence
ci-dessous dans l’exemple particulier d’un pont résistif.
R2 R3 −R1 R4
id = es . R
1 R4 (R2 +R3 )+R2 R3 (R1 +R4 )+Rs (R1 +R3 )(R2 +R4 )+Rd (R1 +R2 )(R3 +R4 )+Rs Rd (R1 +R2 +R3 +R4 )
Le pont est dit équilibré lorsque V A = V B ⇒ id est alors nul ce qui correspond à
R1 R4 = R2 R3 .
- Tension de déséquilibre
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* Alimentation en tension
et
R2 R3 − R1 R4
V m = Rd .id = es .
(R1 + R2 )(R3 + R4 )
* Alimentation en courant
es
On pose is = Rs
, alors V m s’écrit :
R2 R3 − R1 R4
V m = is .
R1 + R2 + R3 + R4
* Alimentation en tension
es ∆Rc 1
Vm = . . ∆Rc
4 Rc0 1 + 2.R
c0
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* Alimentation en courant
is 1
Vm = .∆Rc . ∆Rc
4 1 + 4p.R
c0
Cependant pour de très faibles variations de résistance ∆Rc << Rc0 , on a alors :
* Alimentation en tension
es
Vm = .∆Rc
4.Rc0
* Alimentation en courant
is
Vm = .∆Rc
4
Dans le cas général, c’est à dire si ∆Rc n’est pas négligeable devant Rc0 , l’expression
de V m peut être linéarisée avec un amplificateur opérationnel associé au pont.
es
Vm = .∆Rc
2.Rc0
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3.2 Conditionneurs des capteurs actifs ou Conditionneurs du si-
gnal
Le capteur et son conditionneur éventuel sont la source du signal électrique dont la
chaı̂ne de mesure doit assurer le traitement de la façon la plus appropriée au but poursuivi.
Dans cette partie, on va donc aborder un certain nombre de dispositifs de traitement (les
conditionneurs du signal) dont la fonction est en rapport direct avec la nature du signal et
avec les conditions de mesure. On va s’intéresser :
- à la linéarisation du signal,
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Les dispositifs à grande impédance d’entrée utilisables pour réaliser l’adaptation d’impédance
sont à base :
Quand le capteur est électriquement équivalent à une source de courant ic (m) en pa-
rallèle avec une impédance interne Z c , il faut que l’impédance d’entrée du dispositif de
mesure Z i soit négligeable devant celle du capteur Z c .
Zi
im = ic (m). si Z i << Z c alors : im = ic (m)
Zi + Zc
Cependant, la tension V m aux bornes de Z i risque dans ce cas d’être elle-même très
faible.
L’emploi d’un convertisseur courant/tension permet à la fois de réduire l’influence
de Z c et d’obtenir une tension V m importante.
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c) Conditionneur de capteur source de charge :
Dans ce cas, le capteur est un générateur de charge q c (m) d’impédance interne capa-
citive C c , il est en général impossible de placer à ses bornes un circuit dont l’impédance
d’entrée serait résistive. En effet, d’une part la décharge de la capacité risquerait d’être
trop rapide pour permettre l’exploitation du signal et d’autre part, la tension recueillie (qui
dépend de l’ensemble des capacités montage) serait sensible à leurs variations erratiques.
Le dispositif à utiliser dans ce cas est l’amplificateur de charge qui délivre une tension
proportionnelle à la charge et indépendante de la capacité du capteur et des câbles de
liaison :
q c (m)
Vm =
Cr
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n’est support d’aucune information. En posant :
VA+VB
V MC =
2
Vm Vm
V A = V MC + et V B = V MC −
2 2
es es .∆Rc es
VA = + et V B =
2 [Link] 2
Si par exemple :
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es = 20V et ∆Rc
RcO
= 10−2 alors :
Nous constatons que le signal utile (contenu dans V m ) est très faible par rapport à
V MC qui représente du bruit.
c) Tension de mode commun due aux défauts de masse : entre deux points
éloignés de mise à la masse existent en général :
- une f.e.m. de masse eM qui a pour origines principales les inductions électromagnétiques
(50 Hz) et la circulation de courants de retour des diverses installations. Les dis-
tances entre points de mise à la masse pouvant atteindre des centaines de mètres,
la f.e.m. de masse eM peut être supérieure à plusieurs dizaines de volts.
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La tension de sortie V 0 de l’amplificateur différentiel a pour expression :
V 0 = A2 V + − A1 V -
Soit :
V++V-
V MC = et V d = V + − V -
2
Alors :
A1 + A2
V0 = .V d + (A2 − A1 ).V MC
2
A1 +A2
Le gain différentiel Ad = 2
et le mode en mode commun AMC = A2 − A1
1
V 0 = Ad .(V d + .V MC )
τr
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Les caractéristiques générales et intéressantes des amplificateurs d’instrumentation
sont :
- Des impédances d’entrée très élevées : 1010 Ω en parallèle avec quelques pF.
- Un taux de réjection de mode commun élevé > 105 soit > 100dB.
AMC
V 0 = Ad .(V d + .V MC )
Ad
Dans les ensembles d’acquisition de données utilisant plusieurs capteurs, on peut asso-
cier à chacun un amplificateur d’instrumentation dont le gain est fixé en fonction du niveau
moyen du signal délivré et qui est localisé à proximité du capteur. Ceci permet la transmis-
sion d’un signal de haut niveau et réduit ainsi l’influence des parasites qui se superposent
au signal au cours de la transmission et évitent d’effectuer le multiplexage à bas niveau.
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L’amplificateur d’isolement est constitué d’ :
- une barrière d’isolement qui rompt toute liaison ohmique entre les étages A1 et A2
tout en permettant le transfert du signal entre ces étages par couplage électromagnétique
ou optoélectronique.
1 V MC1 1
V 0 = Ad .V d (1 + . )+ .V MC2
τ r1 V d τ r2
- pour des raisons de sécurité, par exemple, la source du signal doit être isolée de la
chaı̂ne de traitement (appareil médical).
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4.1.1 Les capteurs de force
La tension V S de sortie sera proportionnelle à la force F :
Le capteur de force est inséré dans la paroi d’une enceinte où règne une pression P .
Une face du capteur est soumise à la force F (pression P ) et l’autre face est soumise à la
force F 0 (pression extérieure P 0 ).
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Dans ce cas, nous avons F = P.S ; F 0 = P 0 .S et us = K(F + F 0 )
Il s’agit ici d’un capteur de pression qui mesure la somme de la pression extérieure P 0
la pression de l’enceinte P .
L’augmentation de vitesse V du véhicule donne une accélération a qui induit une force
F exercée par la masse sur le capteur.
I.B
U H = RH avec :
e
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UH = k. B avec k constante égale à : RH . Ie
µI
Le courant I crée un champ magnétique proportionnel à ce courant : B = 2πr
- pas de danger car le fil reste isolé (pas besoin d’ouvrir le circuit),
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