BNP Paribas : Croissance et Résilience
BNP Paribas : Croissance et Résilience
AU 30 JUIN 2023
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Paris, le 27 juillet 2023
1. A périmètre et change constants ; 2. Intégrant 100% de la Banque Privée dans les banques commerciales (hors effet PEL/CEL en
France) ; 3. Hors éléments exceptionnels (dont éléments extraordinaires) et hors résultat des activités destinées à être cédées (cession
de Bank of the West le 01.02.23) (+136 M€ au 2T22 en application de la norme IFRS 5) ; 4. Coût du risque / encours de crédit à la
clientèle début de période (en pb) ; 5. CRD5, y compris dispositions transitoires IFRS 9; 6. RNPG distribuable 2T23 tel que détaillé
diapositive 45 de la présentation des résultats du 2T23 ; 7. Bénéfice par action calculé sur la base du résultat distribuable du 1S23
Les chiffres figurant dans cette présentation ne sont pas audités.
BNP Paribas a publié le 2 mai 2023 des séries trimestrielles de l’année 2022 recomposées pour tenir
compte sur chacun des trimestres (i) de l’application de la norme IFRS 5 relative aux groupes d’actifs et de
passifs destinés à la vente à la suite de la cession de Bank of the West le 1er février 2023 ; (ii) de
l’application de la norme IFRS 17 « Contrats d’assurance » et de l’application de la norme IFRS 9 pour les
entités d’assurance à partir du 1er janvier 2023 ; (iii) de l’application de la norme IAS 29 « Information
financière dans les économies hyper-inflationnistes » en Turquie à partir du 1er janvier 2022 et (iv) de
transferts internes d’activités et de résultats opérés chez Global Markets et dans la Banque Commerciale en
Belgique. Les séries trimestrielles de l’exercice 2022 ont été retraitées de ces effets comme s’ils étaient
intervenus au 1er janvier 2022. Cette présentation reprend ces séries trimestrielles de 2022 ainsi
recomposées.
Cette présentation contient des informations prospectives fondées sur des opinions et des hypothèses
actuelles relatives à des évènements futurs. Ces informations prospectives comportent des projections et
des estimations financières qui se fondent sur des hypothèses, des considérations relatives à des projets,
des objectifs et des attentes en lien avec des évènements, des opérations, des produits et des services
futurs et sur des suppositions en termes de performances et de synergies futures. Aucune garantie ne peut
être donnée quant à la réalisation de ces projections et estimations qui sont soumises à des risques
inhérents, des incertitudes et des hypothèses relatives à BNP Paribas, ses filiales et ses investissements, au
développement des activités de BNP Paribas et de ses filiales, aux tendances du secteur, aux futurs
investissements et acquisitions, à l’évolution de la conjoncture économique, ou à celle relative aux
principaux marchés locaux de BNP Paribas, à la concurrence et à la réglementation. La réalisation de ces
évènements étant incertaine, leur issue pourrait se révéler différente de celle envisagée aujourd’hui, ce qui
est susceptible d’affecter significativement les résultats attendus. Les résultats actuels pourraient différer
significativement de ceux qui sont projetés ou impliqués dans les informations prospectives.
BNP Paribas ne s’engage en aucun cas à publier des modifications ou des actualisations de ces
informations prospectives qui sont données à la date de cette présentation. Il est rappelé dans ce cadre que
le « Supervisory Review and Evaluation Process » est un processus conduit annuellement par la Banque
Centrale Européenne, celle-ci pouvant modifier chaque année ses exigences relatives aux ratios
règlementaires pour BNP Paribas.
Les informations contenues dans cette présentation, dans la mesure où elles sont relatives à d’autres parties
que BNP Paribas, ou sont issues de sources externes, n’ont pas fait l’objet de vérifications indépendantes et
aucune déclaration ni aucun engagement n’est donné à leur égard, et aucune certitude ne doit être accordée
sur l’exactitude, la sincérité, la précision et l’exhaustivité des informations ou opinions contenues dans cette
présentation. Ni BNP Paribas ni ses représentants ne peuvent voir leur responsabilité engagée pour une
quelconque négligence ou pour tout préjudice pouvant résulter de l’utilisation de cette présentation ou de
son contenu ou de tout ce qui leur est relatif ou de tout document ou information auxquels elle pourrait faire
référence.
La somme des valeurs figurant dans les tableaux et analyses peut différer légèrement du total reporté en
raison des arrondis.
« BNP Paribas réalise au second trimestre une très bonne performance qui reflète la solidité de
notre modèle diversifié, l’efficacité de nos plateformes et la capacité du Groupe à poursuivre son
développement pour répondre aux besoins de ses clients particuliers, entreprises et institutionnels
dans toutes les phases du cycle économique.
Avec son plan stratégique « Growth, Technology and Sustainability 2025 », le groupe continue de
développer des plateformes leaders au service de l’économie européenne, poursuit ses avancées
technologiques et accompagne ses clients dans leur transition vers un modèle plus durable. Ce
trimestre est ainsi marqué par un nouveau renforcement de nos engagements en matière de
transition énergétique qui nous permet de contribuer toujours plus activement à la transition de nos
économies et de celle de nos clients.
Avec l’ensemble des équipes que je tiens à remercier pour leur engagement, nous restons
concentrés sur notre trajectoire pour continuer à servir nos clients et accompagner le
développement de leurs projets sur le long terme.»
*
* *
Soutenus par la force du modèle diversifié, les revenus sont en croissance de 3,3% et les frais de
gestion de 1,0% par rapport au second trimestre 2022, hors les éléments exceptionnels1, fortement
négatifs ce trimestre. Les frais de gestion sont bien maîtrisés et le Groupe génère un effet de
ciseaux positif sur cette base. Bénéficiant d’une approche de long terme et d’une gestion prudente
et proactive des risques, le coût du risque est toujours à un niveau bas (31 points de base des
encours de crédit à la clientèle) et inférieur à 40 points de base, la guidance du plan GTS 2025.
Le Groupe dégage un résultat net en croissance de 16,4% par rapport au second trimestre 20222,
hors les éléments exceptionnels1. La croissance organique du Groupe compense au second
trimestre 2023 les effets de la cession de Bank of the West.
Le résultat net distribuable3, qui sert de base au calcul du montant distribué aux actionnaires
s’établit à 3 260 millions d’euros au second trimestre 2023, soit un bénéfice net par action de 4,72
euros au premier semestre 2023, en croissance de 16,8% par rapport au premier semestre 2022.
Ces résultats reflètent la performance intrinsèque robuste du Groupe et constituent une base
solide pour l’atteinte des objectifs du plan GTS 2025.
1 Eléments exceptionnels (dont éléments extraordinaires - cf. diapositive 4 de la présentation des résultats du 2T23)
2 Hors résultat des activités destinées à être cédées (cession de Bank of the West le 01.02.23) (136 M€ au 2T22 en
application de la norme IFRS 5), 11,4% y compris ce résultat au 2T22
3 Résultat Net Part du Groupe distribuable (3 260 M€ au 2T23), ajusté conformément aux annonces faites en février
2023 soit le RNPG publié hors éléments extraordinaires (au 2T23, impact négatif de l’ajustement des couvertures lié
aux changements de modalités sur le TLTRO décidés par la BCE au 4T22 (-430 M€)) et ajustements complémentaires
(+20 M€ en RNAI) – cf. diapositive 45 de la présentation des résultats du 2T23
Au total, le produit net bancaire s’établit à 11 363 millions d’euros (11 536 millions d’euros au
second trimestre 2022). Il enregistre l’impact extraordinaire négatif de -430 millions d’euros lié aux
changements de modalités sur le TLTRO décidés par la Banque Centrale Européenne au
quatrième trimestre 2022 (exclus du résultat distribuable du second trimestre 2023) et l’impact
exceptionnel de -125 millions d’euros de provisions pour litiges. Hors ces impacts, le produit net
bancaire augmente de 3,3% par rapport au deuxième trimestre 2022.
Dans les pôles opérationnels, le PNB augmente de 0,7% par rapport au second trimestre 2022
(+1,5% à périmètre et change constants). Il est en diminution de 2,3% (-0,7% à périmètre et
change constants) chez Corporate & Institutional Banking (CIB) et bénéficie de la diversification de
son modèle. Bénéficiant d’une très bonne dynamique commerciale, les revenus de Global Banking
sont en très forte hausse (+17,5% à périmètre et change constants, +15,0% à périmètre et change
historiques). Les revenus de Securities Services continuent de progresser (+1,6% à périmètre et
change constants, -0,3% à périmètre et change historiques). Se comparant à une base élevée au
deuxième trimestre 2022, les revenus de Global Markets sont en baisse de 11,7% à périmètre et
change constants (-12,7% à périmètre et change historiques) en lien avec une activité des clients
plus normalisée. Le PNB3 est en hausse de 3,3% (+3,5% à périmètre et change constants) chez
Commercial, Personal Banking & Services (CPBS), soutenu par la croissance des banques
commerciales (+1,8%3) et l’augmentation forte des revenus des métiers spécialisés (+5,8%3),
notamment d’Arval et Leasing Solutions (+17,1%, +6,6% par rapport au premier trimestre 2023).
Le contexte est moins favorable pour Personal Finance et Europe-Méditerranée. Enfin, le PNB
d’Investment & Protection Services (IPS) est en hausse de 0,3% (+0,8% à périmètre et change
constants), porté par une forte croissance des revenus des métiers Assurance (+8,7%) et Wealth
Management (+6,6%) compensée par l’effet d’un environnement peu porteur sur le métier
Immobilier.
Les frais de gestion du Groupe s’établissent à 6 889 millions d’euros (6 779 millions d’euros au
second trimestre 2022). Ils intègrent l’impact exceptionnel des coûts de restructuration et
d’adaptation (57 millions d’euros) et des coûts de renforcement informatique (94 millions d’euros)
pour un total de 151 millions d’euros (106 millions d’euros au second trimestre 2022). Hors ces
impacts exceptionnels, les frais de gestion sont en augmentation de 1,0%. Sur cette base, le
Groupe dégage un effet de ciseaux positif de 2,3 points.
Dans les pôles opérationnels, les frais de gestion sont stables par rapport au second trimestre
2022 (+0,8% à périmètre et change constants). L’effet de ciseaux est positif (+0,7 point). Les frais
de gestion de CIB sont en baisse de 1,1% (+0,6% à périmètre et change constants) accompagnés
d’une baisse des frais de gestion de Global Markets et d’un effet de ciseaux très positif de Global
Banking. Les frais de gestion sont en légère hausse de 0,3% chez CPBS (+0,6% à périmètre et
change constants3). L’effet de ciseaux est très largement positif (+3,0 points3). Les frais de gestion
sont en baisse de 1,7%3 dans les banques commerciales avec un effet de ciseaux positif
(+3,5 points3) et sont en hausse de 4,5%3 dans les métiers spécialisés avec un effet de ciseaux
Le résultat avant impôt du Groupe est de 4 058 millions d’euros. Il s’établissait au second trimestre
2022 à 4 200 millions d’euros. Hors l’impact des éléments exceptionnels1, il progresse de 12,5%.
Le taux moyen d’impôt sur les bénéfices s’établit à 27,6% (28,6% au deuxième trimestre 2022).
Le Groupe a réalisé la cession de Bank of the West le 1er février 2023. Les conditions de cette
opération annoncée le 20 décembre 2021 rentrent dans le champ d’application de la norme IFRS 5
relative aux groupes d’actifs et de passifs destinés à la vente. En application de la norme IFRS 5,
le résultat des activités destinées à être cédées s’établissait à 136 millions d’euros au deuxième
trimestre 2022.
Le résultat net part du Groupe s’élève ainsi à 2 810 millions d’euros au second trimestre 2023. Il
s’établissait au second trimestre 2022 à 3 093 millions d’euros (2 957 millions d’euros hors le
résultat des activités destinées à être cédées). Hors l’impact des éléments exceptionnels1 il
progresse de 16,4%.
Conformément aux annonces faites en février 2023, le résultat net part du Groupe du second
trimestre 2023 est ajusté pour calculer le résultat net part du Groupe distribuable. Il reflète ainsi la
solide performance intrinsèque du Groupe post-cession de Bank of the West et post-contribution à
la constitution du Fonds de Résolution Unique. Le résultat net part du Groupe distribuable s’établit
ainsi à 3 260 millions d’euros au second trimestre 2023 après ajustement du PNB et des frais de
gestion. Ainsi, au second trimestre 2023, le PNB ajusté pour établir le résultat net part du Groupe
distribuable s’élève à 11 808 millions d’euros, du fait de la correction de 430 millions d’euros de
l’impact négatif extraordinaire lié aux changements de modalités sur le TLTRO décidés par la
Banque Centrale Européenne au quatrième trimestre 2022 et d’un ajustement complémentaire de
+15 millions d’euros. Les frais de gestion ajustés pour établir le résultat net part du Groupe
distribuable s’établissent à 6 884 millions d’euros, prenant en compte un ajustement de 5 millions
d’euros lié à la contribution au Fonds de Résolution Unique. Il n’y a pas au second trimestre 2023
d’autres ajustements.
Au 30 juin 2023, le ratio « common equity Tier 1 » s’établit à 13,6%2. Le Liquidity Coverage Ratio
(fin de période) s’établit à 143% au 30 juin 2023 (139% au 31 mars 2023). La réserve de liquidité
Sur l’ensemble du premier semestre, le produit net bancaire, à 23 395 millions d’euros est stable
par rapport au premier semestre 2022 (23 404 millions d’euros) malgré l’impact extraordinaire
négatif de -833 millions d’euros lié aux changements de modalités sur le TLTRO décidés par la
Banque Centrale Européenne au quatrième trimestre 2022 et l’impact exceptionnel de
-125 millions d’euros de provisions pour litiges. Hors ces impacts, le produit net bancaire
augmente de 4,1% par rapport au premier semestre 2022.
Dans les pôles opérationnels, le PNB augmente de 2,6% par rapport au premier semestre 2022. Il
est en progression de 1,1% (+1,8% à périmètre et change constants) chez CIB soutenu par la très
forte hausse des revenus de Global Banking (+15,3%) et la progression de Securities Services
(+3,1%). Les revenus de Global Markets sont en baisse de 6,6% du fait d’une activité des clients
plus normalisée. Le PNB3 est en hausse de 4,6% (+4,8% à périmètre et change constants) chez
CPBS, soutenu par la croissance des banques commerciales (+4,2%3) et l’augmentation des
revenus des métiers spécialisés (+5,1%3). Enfin, le PNB d’IPS est en hausse de 0,5% (+0,5% à
périmètre et change constants), porté par une forte croissance des revenus des métiers Assurance
(+7,8%) et Wealth Management (+8,6%) compensée par l’effet d’un environnement peu porteur
sur le métier Immobilier.
Les frais de gestion du Groupe à 16 080 millions d’euros, sont en hausse de 3,5% par rapport au
premier semestre 2022. Ils intègrent au premier semestre 2023 l’impact exceptionnel des coûts
d’adaptation globaux liés au métier Personal Finance (236 millions d’euros), des coûts de
restructuration et d’adaptation (87 millions d’euros) et des coûts de renforcement informatique
(188 millions d’euros) pour un total de 512 millions d’euros (177 millions d’euros au premier
semestre 2022). Hors ces impacts exceptionnels4, les frais de gestion sont en augmentation de
1,4%. Sur cette base, le Groupe dégage un effet de ciseaux très positif de 2,7 points.
Les frais de gestion incluent pour 1 638 millions d’euros la comptabilisation des taxes et
contributions au titre de l’année en application de la norme IFRIC 21 « Taxes » (1 818 millions
d’euros au premier semestre 2022).
Dans les pôles opérationnels, les frais de gestion sont en hausse de 2,2% par rapport au premier
semestre 2022 (+2,7% à périmètre et change constants). L’effet de ciseaux est positif. Les frais de
gestion de CIB sont en hausse de 1,4% (+2,2% à périmètre et change constants) avec une baisse
des frais de gestion de Global Markets et un effet de ciseaux très positif de Global Banking. Les
frais de gestion3 sont en hausse de 2,6% chez CPBS (+2,9% à périmètre et change constants3).
L’effet de ciseaux est très largement positif (+1,9 points3). Les frais de gestion sont en hausse de
1,0%3 dans les banques commerciales avec un effet de ciseaux très positif (+3,2 points3) et de
6,3%3 dans les métiers spécialisés avec le développement de l’activité et des projets ciblés. Enfin,
pour IPS, les frais de gestion progressent de 3,7% (+3,6% à périmètre et change constants).
Le résultat brut d’exploitation du Groupe s’établit ainsi à 7 315 millions d’euros. Il s’établissait au
premier semestre 2022 à 7 871 millions d’euros. Hors l’impact des éléments exceptionnels4, il
progresse de 9,2%.
Le coût du risque du Groupe s’établit à 1 331 millions d’euros (1 409 millions d’euros au premier
semestre 2022). Il enregistre au premier semestre 2023, l’impact exceptionnel de provisions en
Les éléments hors exploitation du Groupe s’élèvent à 451 millions d’euros (363 millions d’euros au
premier semestre 2022). Ils enregistraient au premier semestre 2022 l’impact positif de l’écart
d’acquisition négatif sur bpost banque pour +244 millions d’euros et d’une plus-value de
+204 millions d’euros, compensés par la dépréciation des titres d’Ukrsibbank pour -159 millions
d’euros et l’impact négatif du recyclage de la réserve de conversion pour -274 millions d’euros.
Le résultat avant impôt du Groupe s’établit à 6 435 millions d’euros. Il s’établissait au premier
semestre 2022 à 6 825 millions d’euros. Hors l’impact des éléments exceptionnels1, il progresse
de 15,0%.
Le taux moyen d’impôt sur les bénéfices s’établit à 30,6% (33,2% au premier semestre 2022), du
fait notamment de la comptabilisation au premier trimestre des taxes et contributions au titre de
l’année en application de la norme IFRIC 21 « Taxes » dont une part importante n’est pas
déductible.
Le Groupe a réalisé la cession de Bank of the West le 1er février 2023. Les conditions de cette
opération annoncée le 20 décembre 2021 rentrent dans le champ d’application de la norme IFRS 5
relative aux groupes d’actifs et de passifs destinés à la vente. En application de la norme IFRS 5,
le résultat des activités destinées à être cédées s’établit à 2 947 millions d’euros au premier
semestre 2023, reflétant la plus-value de cession de Bank of the West, considérée comme un
élément extraordinaire. Ce résultat s’établissait à 365 millions d’euros au premier semestre 2022.
Le résultat net part du Groupe s’élève ainsi à 7 245 millions d’euros au premier semestre 2023
(4 298 millions d’euros hors le résultat des activités destinées à être cédées). Il s’établissait au
premier semestre 2022 à 4 933 millions d’euros (4 568 millions d’euros hors le résultat des
activités destinées à être cédées). Hors l’impact des éléments exceptionnels1 et hors le résultat
des activités destinées à être cédées, le résultat net part du Groupe progresse de 22,5% par
rapport au premier semestre 2022.
Conformément aux annonces faites en février 2023, le résultat net part du Groupe du premier
semestre 2023 est ajusté pour calculer le résultat net part du Groupe distribuable. Il reflète ainsi la
solide performance intrinsèque du Groupe post-cession de Bank of the West et post-contribution à
la constitution du Fonds de Résolution Unique. Le résultat net part du Groupe distribuable s’établit
ainsi à 6 105 millions d’euros au premier semestre 2023.
La rentabilité annualisée des fonds propres tangibles non réévalués est de 13,6%. Elle reflète les
solides performances du Groupe BNP Paribas grâce à la force de son modèle diversifié et intégré.
1
Y compris éléments extraordinaires
Fort d’un modèle diversifié et intégré au service des clients et de l’économie, CIB se positionne
dans le top 3 en EMEA avec des parts de marché mondiales1 qui ont progressé de 26% depuis
2018. Les parts de marché progressent tant dans le métier Global Banking (+19%) que dans le
métier Global Markets (+28%).
CIB enregistre ainsi une activité commerciale dynamique au global. Les métiers de financement
enregistrent un très bon niveau d’activité de la clientèle dans les trois zones géographiques. Sur
les marchés de taux et de change, l’environnement se normalise et la demande est en forte
hausse sur les marchés de crédit. Le niveau d’activité des métiers d’actions est moins soutenu ce
trimestre. Enfin, le métier Securities Services poursuit une bonne dynamique commerciale.
CIB confirme ses positions de leader européen sur les crédits syndiqués, les émissions
obligataires2 et dans les métiers de Transaction Banking (cash management et trade finance3).
CIB est aussi leader mondial et européen en financements durables2 et leader sur les plateformes
électroniques multi-dealers.
À 3 998 millions d’euros, les revenus de CIB baissent de 2,3% (-0,7% à périmètre et change
constants) par rapport au second trimestre 2022, soutenus par une très forte hausse de Global
Banking (+17,5%4), une bonne résistance de Global Markets (-11,7%4 par rapport à un second
trimestre 2022 très élevé) et une bonne performance de Securities Services (+1,6%4).
L’activité de Global Banking est très dynamique, notamment dans les marchés obligataires en
EMEA avec une hausse des volumes dirigés de 98% par rapport au second trimestre 20225.
L’activité de Transaction Banking est très bonne dans les trois zones géographiques. A
179 milliards d’euros, les encours de crédit6 sont en hausse de 2,2%. A 209 milliards d’euros, les
encours de dépôt6 progressent de 6,3% par rapport au second trimestre 2022.
Les revenus de Global Banking progressent de 17,5% à périmètre et change constants (+15,0% à
périmètre et change historiques) par rapport au second trimestre 2022, à 1 425 millions d’euros. Ils
progressent dans chacune des trois zones géographiques. Les revenus de Transaction Banking
sont en très forte hausse, notamment en EMEA (+75,6%) et l’activité de la plateforme Capital
Markets est en très forte progression, notamment dans les zones Amériques et EMEA.
Global Markets poursuit les gains de part de marché dans un environnement néanmoins moins
dynamique. L’activité d’ensemble de la clientèle est plus normalisée. Le marché du crédit
enregistre une forte hausse d’activité au global, notamment en EMEA. Le métier gagne des parts
de marché et consolide ses positions de leader mondial sur les émissions obligataires en euros et
sur les émissions d’obligations vertes2. La demande de la clientèle sur les marchés de taux, de
change et de matières premières ralentit, notamment sur les taux et le change par rapport à une
base élevée en 2022. Enfin, l’activité de la clientèle est plus réduite ce trimestre sur les marchés
d’actions.
A 1 913 millions d’euros, les revenus de Global Markets sont en baisse de 11,7% à périmètre et
change constants (-12,7% à périmètre et change historiques) par rapport au second trimestre
1 Source : revenus de BNP Paribas publiés ; Coalition Greenwich Competitor Analytics sur la base de la structure de
produits de BNP Paribas. Part de marché calculée comme le ratio des revenus de BNP Paribas publiés sur les revenus
de l’industrie; classement basé sur les banques de l’indice Top 12 Coalition Index. EMEA: Europe, Middle-East, Africa
2 Source : Dealogic au 30.06.23 – classement bookrunner en volume
3 Source : CoalitionGreenwich Share Leader 2022 Europe Large Corporate Trade Finance, 2022 Europe Large
La VaR (1 jour, 99%), qui mesure le niveau des risques de marché se maintient à un niveau faible
et est en baisse par rapport au premier trimestre 2023. Elle s’établit à 31 millions d’euros, un
niveau bas.
À 661 millions d’euros, les revenus de Securities Services, sont en hausse de 1,6% à périmètre et
change constants (-0,3% à périmètre et change historiques) par rapport au second trimestre 2022.
Ils sont portés par la poursuite de l’effet favorable de l’environnement de taux et de la hausse des
encours compensés par l’impact de la baisse des volumes de transactions dans un contexte de
marché moins porteur.
Les frais de gestion de CIB, à 2 275 millions d’euros, sont en baisse de 1,1% (+0,6% à périmètre
et change constants) par rapport au second trimestre 2022. Les coûts de Global Markets sont en
retrait dans un contexte de normalisation de l’activité. L’effet de ciseaux de Global Banking est très
positif.
À 1 723 millions d’euros, le résultat brut d’exploitation de CIB est en baisse de 3,9% par rapport au
second trimestre 2022 (-2,5% à périmètre et change constants).
Le coût du risque de CIB est en reprise de 78 millions d’euros (dotation de 76 millions d’euros au
second trimestre 2022). Il est en reprise de 85 millions d’euros pour Global Banking, en lien avec
des reprises de provisions sur encours sains (strates 1 et 2) et un coût du risque sur créances
douteuses (strate 3) à un niveau très bas. Il s’établit à -19 points de base des encours de crédit à
la clientèle.
CIB dégage ainsi un résultat avant impôt de 1 806 millions d’euros, en hausse de 4,7% par rapport
au second trimestre 2022 (+6,2% à périmètre et change constants).
Sur l’ensemble du premier semestre, le produit net bancaire de CIB, à 8 871 millions d’euros, est
en augmentation de 1,1% (+1,8% à périmètre et change constants) par rapport au premier
semestre 2022 portée par la progression de Global Banking (+15,3%) et de Securities Services
(+3,1%). Les revenus de Global Markets sont en retrait de 6,6% par rapport à une base élevée au
premier semestre 2022.
Les revenus de Global Banking, à 2 879 millions d’euros, augmentent de 15,3% par rapport au
premier semestre 2022, avec une très forte hausse de l’activité Transaction Banking, en particulier
en EMEA, et de Capital Markets. Le métier poursuit ses gains de part de marché, en particulier en
EMEA.
À 4 676 millions d’euros, les revenus de Global Markets, sont en baisse de 6,6% par rapport à une
base très élevée au premier semestre 2022. A 3 032 millions d’euros, les revenus de FICC1 sont
en baisse de 3,1%, du fait d’un contexte de marché plus normalisé au second trimestre 2023,
notamment sur les produits de taux et de change et les dérivés sur les matières premières.
À 1 315 millions d’euros, les revenus de Securities Services sont en hausse de 3,1% par rapport
au premier semestre 2022, portés par l’effet favorable de la hausse des taux partiellement
compensé par l’impact de volumes de transactions et d’un niveau d’encours moyen en retrait par
rapport au premier semestre 2022.
Les frais de gestion de CIB, à 5 715 millions d’euros, sont en hausse de 1,4% (+2,2% à périmètre
et change constants) par rapport au premier semestre 2022, en lien avec l’accompagnement de la
croissance de l’activité, en particulier au premier trimestre 2023. Les frais de gestion de Global
Markets sont en baisse dans un contexte de normalisation de l’activité. Enfin, Global Banking
dégage un effet de ciseaux très positif.
Le résultat brut d’exploitation de CIB est ainsi en hausse de 0,5% par rapport au premier semestre
2022 (+1,0% à périmètre et change constants), à 3 156 millions d’euros.
Le coût du risque de CIB est en reprise de 77 millions d’euros (dotation de 78 millions d’euros au
premier semestre 2022). Il est en reprise de 86 millions d’euros pour Global Banking, en lien avec
des reprises de provisions sur encours sains (strates 1 et 2) et un coût du risque sur créances
douteuses (strate 3) à un niveau très bas. Il s’établit à -10 points de base des encours de crédit à
la clientèle.
CIB dégage ainsi un résultat avant impôt de 3 235 millions d’euros, en hausse de 5,1% par rapport
au premier semestre 2022 (+5,9% à périmètre et change constants).
*
* *
Le pôle CPBS génère un niveau de résultats élevé et dégage un effet de ciseaux très positif. Les
encours de crédit augmentent de 3,6% par rapport au second trimestre 2022 (+10,4% par rapport
au second trimestre 2021) et sont en hausse tant dans les banques commerciales de la zone Euro
que dans les métiers spécialisés. La progression du parc financé d’Arval est très bonne (+9,5%
par rapport au 30 juin 20221). Les dépôts sont en retrait de 1,4% par rapport au second trimestre
2022 mais en hausse de 6,0% par rapport au second trimestre 2021. Enfin, la banque privée
enregistre une très forte collecte nette de près de 5,1 milliards d’euros au second trimestre 2023.
Le produit net bancaire2, à 6 782 millions d’euros, est en augmentation de 3,3% par rapport au
second trimestre 2022, portée par la progression des banques commerciales de la zone Euro
(+2,6%) avec la hausse des revenus d’intérêt (+4,7%) et la hausse des revenus des métiers
spécialisés (+5,8%).
Les frais de gestion2, à 3 776 millions d’euros sont en hausse de 0,3% par rapport au second
trimestre 2022. L’effet de ciseaux est très largement positif (+3,0 points) tiré par les banques
commerciales (+3,5 points) et Arval & Leasing Solutions (+12,1 points).
Le résultat brut d’exploitation2, à 3 006 millions d’euros, est en forte hausse de 7,4% par rapport au
second trimestre 2022.
Le coût du risque2 s’établit à 733 millions d’euros (614 millions d’euros au second trimestre 2022).
Ainsi, après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée au métier Wealth Management
(pôle IPS), le pôle dégage un résultat avant impôt3 de 2 283 millions d’euros, en légère baisse de
0,4% par rapport au second trimestre 2022 (+0,7% à périmètre et change constants).
Sur l’ensemble du premier semestre, le produit net bancaire2, à 13 448 millions d’euros, est en
hausse de 4,6% par rapport au premier semestre 2022, porté par la très bonne performance des
banques commerciales et une très forte croissance d’Arval. Les frais de gestion2 progressent de
2,6% par rapport au premier semestre 2022, à 8 361 millions d’euros, contenus par l’effet des
mesures d’économies de coût. L’effet de ciseaux est très largement positif (+1,9 point) soutenu par
l’effet de ciseaux des banques commerciales (+3,2 points). Le résultat brut d’exploitation2 s’établit
ainsi à 5 087 millions d’euros et progresse fortement de 7,9% par rapport au premier semestre
2022. Le coût du risque2 s’établit à 1 383 millions d’euros (1 210 millions d’euros au premier
semestre 2022). Ainsi, après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée au métier Wealth
Management (pôle IPS), le pôle dégage un résultat avant impôt3 de 3 751 millions d’euros, en
hausse de 2,6% par rapport au premier semestre 2022. Il enregistre l’impact négatif de
99 millions d’euros des effets induits par la situation d’hyperinflation4 en Turquie au premier
semestre 2023.
1
Progression de la flotte fin de période en milliers de véhicules, +6,7% hors acquisition de Terberg Business Lease et
BCR
2 Intégrant 100% de la banque privée (hors effet PEL/CEL en France)
3
Intégrant 2/3 de la banque privée (hors effet PEL/CEL en France)
4
Effets de l’application de la norme IAS 29 et prise en compte de la performance de la couverture en Turquie
BCEF réalise un bon niveau de performance et le métier dégage un effet de ciseaux positif.
L’activité commerciale est soutenue par un positionnement commercial porteur. Les encours de
crédit augmentent de 1,8% par rapport au second trimestre 2022, en progression sur tous les
segments de clientèle. L’ajustement des taux d’intérêt se poursuit et la sélectivité sur le crédit
immobilier est maintenue. Les encours de dépôts sont en baisse de 2,1% par rapport au second
trimestre 2022. Les marges sont bien tenues. Les dépôts à terme sont en hausse et les encours
de dépôts progressent en fin de période (+0,5% par rapport au 31 mars 2023). Les encours
d’épargne hors-bilan progressent de 7,1% par rapport au 30 juin 2022. La Banque Privée réalise
une très bonne collecte nette de 2,7 milliards d’euros.
Le produit net bancaire1 est en hausse de 0,1% par rapport au second trimestre 2022, à
1 716 millions d’euros. Les revenus d’intérêt sont en hausse de 1,3%, soutenus par la bonne tenue
des marges et l’apport des couvertures inflation, malgré la progression des coûts de
refinancement. Les commissions sont en baisse de 1,3%. Les commissions bancaires sont
stables, soutenues par les commissions sur les moyens de paiement et le cash management.
Les frais de gestion1, à 1 114 millions d’euros, baissent de 0,2% par rapport au second trimestre
2022, grâce aux mesures d’économie des coûts qui compensent les effets de l’inflation. L’effet de
ciseaux est positif (+0,3 point).
Le résultat brut d’exploitation1 s’élève à 602 millions d’euros, en hausse de 0,7% par rapport au
second trimestre 2022.
Le coût du risque1 s’établit à 151 millions d’euros (64 millions d’euros au second trimestre 2022). Il
est à un niveau bas hors l’impact d’un dossier spécifique ce trimestre. Il enregistre une reprise de
provisions sur encours sains (strates 1 et 2). Le coût du risque s’établit à 26 points de base des
encours de crédit à la clientèle.
Ainsi, après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée au métier Wealth Management
(pôle IPS), BCEF dégage un résultat avant impôt2 de 406 millions d’euros en baisse de 21,5% par
rapport au second trimestre 2022, du fait de la hausse du coût du risque en lien avec un dossier
spécifique.
Sur l’ensemble du premier semestre, le produit net bancaire1 s’élève à 3 386 millions d’euros, en
hausse de 2,1% par rapport au premier semestre 2022. Les revenus d’intérêt1 sont en hausse de
4,0%, du fait de la bonne tenue des marges et de l’apport des couvertures inflation, malgré la
progression des coûts de refinancement. Les commissions1 sont stables. La hausse des
commissions bancaires, en lien notamment avec les commissions sur les moyens de paiement et
le cash management, est compensée par la baisse des commissions financières. Les frais de
gestion1, à 2 390 millions d’euros, sont en hausse de 1,5% par rapport au premier semestre 2022,
contenus par l’effet des mesures d’économie de coûts. L’effet de ciseaux est positif (+0,6 point). Le
résultat brut d’exploitation1 s’élève à 996 millions d’euros, en hausse de 3,6% par rapport au
premier semestre 2022. Le coût du risque1 s’établit à 226 millions d’euros (157 millions d’euros au
premier semestre 2022). À 20 points de base des encours de crédit à la clientèle, il est à un niveau
bas. Ainsi, après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée au métier Wealth
Management (pôle IPS), BCEF dégage un résultat avant impôt2 de 688 millions d’euros en baisse
de 9,0% par rapport au premier semestre 2022, du fait d’une base élevée des « éléments hors
exploitation » au second trimestre 2022 et de la hausse du coût du risque en lien avec un dossier
spécifique.
1 Intégrant 100% de la Banque Privée (hors effet PEL/CEL en France) (-3M€ au 2T23, +14M€ au 2T22, 0M€ au 1S23,
+25M€ au 1S22)
2 Intégrant 2/3 de la Banque Privée (hors effet PEL/CEL en France)
Les résultats de BNL bc. sont en hausse et le profil de risque est en amélioration continue. Les
encours de crédit sont en baisse de 2,2% par rapport au second trimestre 2022 et en légère baisse
de 0,5% sur le périmètre hors crédits douteux. La croissance des crédits de moyen et long terme
est compensée par la baisse des crédits à court terme sur les entreprises. Les encours de dépôts
baissent de 1,0% par rapport au second trimestre 2022 et sont en hausse de 2,4% par rapport au
premier trimestre 2023. Les comptes d’épargne et les comptes à terme progressent avec une
bonne maîtrise des marges. La collecte nette de la Banque Privée est bonne (0,8 milliard d’euros),
soutenue par les synergies avec le métier entreprise.
Le produit net bancaire1 est en hausse de 2,3% par rapport au second trimestre 2022 à
687 millions d’euros. Les revenus d’intérêt sont en hausse de 6,2%, soutenus par la poursuite de
l’ajustement des taux et la bonne tenue des marges sur les dépôts. Les commissions sont en
baisse de 2,9%, en lien notamment avec la baisse des commissions financières.
Les frais de gestion1, à 428 millions d’euros, sont en hausse de 2,8% par rapport au second
trimestre 2022, une hausse contenue par l’effet des mesures d’économies de coûts.
Le résultat brut d’exploitation1 s’établit ainsi à 259 millions d’euros, en hausse de 1,6% par rapport
au second trimestre 2022.
Le coût du risque1 s’établit à 80 millions d’euros, en amélioration de 29 millions d’euros par rapport
au second trimestre 2022, grâce à des dotations sur créances douteuses (strate 3) en baisse et
des reprises de provisions sur encours sains (strates 1 et 2). Il s’établit à un niveau historiquement
bas de 41 points de base des encours de crédit à la clientèle.
Ainsi, après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée au métier Wealth Management
(pôle IPS), BNL bc dégage un résultat avant impôt2 de 171 millions d’euros, en très forte hausse
de 22,6% par rapport au second trimestre 2022.
Sur l’ensemble du premier semestre, le produit net bancaire1 est en hausse de 2,8% par rapport
au premier semestre 2022 et s’établit à 1 362 millions d’euros. Les revenus d’intérêt1 sont en
hausse de 4,6%, portés notamment par l’impact positif de l’environnement de taux et la bonne
tenue des marges sur les dépôts et par une croissance des revenus plus marquée sur la clientèle
des entreprises du fait de l’accompagnement des clients dans la transition énergétique. Les
commissions1 sont quasi-stables (+0,2%), soutenues par la progression des commissions
bancaires. À 892 millions d’euros, les frais de gestion1 sont en hausse de 2,5%, contenus par
l’effet des mesures d’efficacité opérationnelle compensant partiellement l’impact de l’inflation.
L’effet de ciseaux est positif (+0,2 point). Le résultat brut d’exploitation1 est en hausse de 3,2%, à
470 millions d’euros. À 178 millions d’euros, le coût du risque1 est en amélioration de 59 millions
d’euros. Il s’établit à un niveau bas de 45 points de base des encours de crédit à la clientèle. Ainsi,
après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée au métier Wealth Management (pôle
IPS), BNL bc dégage un résultat avant impôt2 de 277 millions d’euros, en très forte hausse de
35,5% par rapport au premier semestre 2022.
1
Intégrant 100% de la Banque Privée
2
Intégrant 2/3 de la Banque Privée
Les résultats de BCEB sont en hausse et le métier génère un effet de ciseaux positif. Le niveau
d’activité commerciale est bon. Les encours de crédit augmentent de 3,7% par rapport au second
trimestre 2022, portés par la progression des crédits sur l’ensemble des segments et notamment
sur la clientèle des entreprises. Les encours de dépôt baissent légèrement (-0,5% par rapport au
second trimestre 2022) et sont en légère hausse (+0,4%) par rapport au premier trimestre 2023.
Les encours de dépôts des clients particuliers et des clients professionnels progressent. Les
encours de dépôts à terme de la clientèle des entreprises sont en forte hausse et les marges se
tiennent bien. L’épargne hors-bilan augmente de 0,9% par rapport au 30 juin 2022 portée par les
OPCVM. La collecte nette de la Banque Privée est bonne (1,2 milliard d’euros).
À 1 006 millions d’euros, le produit net bancaire1 est en hausse de 4,2% par rapport au second
trimestre 2022. Les revenus d’intérêt sont en progression de 4,2% par rapport au second trimestre
2022, soutenus par la bonne tenue des marges, et malgré la hausse des coûts de financement.
Les commissions sont en hausse de 4,2% par rapport au deuxième trimestre 2022, soutenue par
l’augmentation des commissions financières.
A 568 millions d’euros, la hausse des frais de gestion1 est maîtrisée (+2,7% par rapport au second
trimestre 2022), avec l’effet des initiatives d’économies de coûts qui compensent partiellement
l’impact de l’inflation. L’effet de ciseaux est positif (+1,5 point).
Le résultat brut d’exploitation1, à 438 millions d’euros, est en forte hausse de 6,3% par rapport au
second trimestre 2022.
À 19 millions d’euros au second trimestre 2023, le coût du risque1 s’établit à un niveau très bas de
5 points de base des encours à la clientèle.
Après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée au métier Wealth Management (pôle
IPS), BCEB dégage un résultat avant impôt2 de 394 millions d’euros en hausse de 3,9% par
rapport au second trimestre 2022.
Sur l’ensemble du premier semestre, le produit net bancaire1 est en hausse de 6,4% par rapport
au premier semestre 2022 et atteint 2 022 millions d’euros. Les revenus d’intérêt1 sont en forte
croissance de 9,7%, grâce à la bonne tenue des marges. Les commissions1 sont en retrait de
1,0%. La hausse des commissions financières est compensée par la baisse des commissions
bancaires par rapport à une base élevée au premier semestre 2022.
À 1 514 millions d’euros, les frais de gestion1 sont en hausse (+3,8% par rapport au premier
semestre 2022), contenus par les mesures d’économie de coûts qui compensent partiellement
l’impact de l’inflation. L’effet de ciseaux est très positif (+2,6 points). Le résultat brut d’exploitation1
est en forte hausse de 15,0%, à 508 millions d’euros. À 28 millions d’euros, le coût du risque1 est à
un niveau toujours bas. Il était en reprise de 1 million d’euros au premier semestre 2022. Le coût
du risque1 s’établit à 4 points de base des encours de crédit à la clientèle. Ainsi, après attribution
d’un tiers du résultat de la Banque Privée au métier Wealth Management (pôle IPS), BCEB
dégage un résultat avant impôt2 de 446 millions d’euros, en forte croissance de 5,9% par rapport
au premier semestre 2022.
Les résultats de BCEL sont en très forte hausse. Les encours de crédit augmentent de 1,3% par
rapport au second trimestre 2022, portés par la hausse des crédits aux entreprises et des crédits
immobiliers. Les encours de dépôt baissent de 7,2% par rapport au second trimestre 2022.
A 145 millions d’euros, le produit net bancaire1 augmente fortement de 27,4% par rapport au
second trimestre 2022. Les revenus d’intérêt sont en très forte hausse de 35,1% tirés par la
progression des encours de crédit et la bonne tenue des marges sur dépôts, notamment sur la
clientèle entreprise. Les commissions sont en baisse de 2,1% par rapport au second trimestre
2022.
Les frais de gestion1, à 69 millions d’euros, sont en hausse de 5,5% par rapport au second
trimestre 2022 en lien avec l’accompagnement de la croissance de l’activité. L’effet de ciseaux est
très largement positif (+21,9 points).
Le résultat brut d’exploitation1, à 75 millions d’euros, est en très forte hausse de 57,3% par rapport
au second trimestre 2022.
A 1 million d’euros, le coût du risque1 est à un niveau très bas (reprise de 3 millions d’euros au
second trimestre 2022).
Après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée au métier Wealth Management (pôle
IPS), BCEL dégage un résultat avant impôt2 de 73 millions d’euros (49 millions au second
trimestre 2022) en très forte hausse de 48,5% par rapport au second trimestre 2022.
Sur l’ensemble du premier semestre, le produit net bancaire1 augmente très fortement de 27,0%
par rapport au premier semestre 2022 pour atteindre 290 millions d’euros. Les revenus d’intérêt1
sont en très forte hausse de 35,7% par rapport au premier semestre 2022, en lien avec la
progression des encours de crédit et la bonne tenue des marges sur dépôts, notamment sur la
clientèle entreprise. Les commissions1 sont en en baisse de 3,8% par rapport au premier semestre
2022. À 157 millions d’euros, les frais de gestion1 progressent de 7,6% par rapport au premier
semestre 2022. L’effet de ciseaux est très largement positif (+19,4 points). A 2 millions d’euros, le
coût du risque1 est à un niveau très bas (reprise de 8 millions d’euros au premier semestre 2022).
Après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée au métier Wealth Management (pôle
IPS), BCEL dégage ainsi un résultat avant impôt2 de 128 millions d’euros (89 millions au premier
semestre 2022), en très forte progression de 43,4% par rapport au premier semestre 2022.
Europe Méditerranée
Europe Méditerranée confirme la bonne résilience de son activité. Les volumes de crédit sur la
clientèle des entreprises progressent notamment en Pologne. L’origination est prudente et ciblée,
notamment en Turquie et sur la clientèle des particuliers en Pologne. Les encours de crédit sont
ainsi en baisse de 0,6% par rapport au second trimestre 20223. Les dépôts augmentent de 6,1%3
par rapport au second trimestre 2022, en hausse en Pologne.
Le produit net bancaire d’Europe Méditerranée1, à 603 millions d’euros, est en hausse de 0,1%4
par rapport au second trimestre 2022, portée par la progression des revenus d’intérêt notamment
en Pologne mais compensée par l’impact de la dépréciation de la livre turque.
Les frais de gestion1, à 344 millions d’euros, baissent de 13,8%4 par rapport au second trimestre
2022. Ils se comparent à une base élevée au second trimestre 2022 liée à l’augmentation
temporaire des cotisations. Les frais de gestion sont en baisse4 hors cet effet avec l’impact de la
dépréciation de la livre turque.
1 Intégrant 100% de la Banque Privée
2 Intégrant 2/3 de la Banque Privée
3 A périmètre et change constants
4 A périmètre et change constants hors Turquie à effet de change historique en cohérence avec l’application d’IAS29
Le coût du risque1 s’établit à 56 millions d’euros (47 millions d’euros au second trimestre 2022).
À 62 points de base, il est à un niveau bas en lien avec un coût du risque sur créances douteuses
très bas et des dotations de provisions sur encours sains (strates 1 & 2) avec notamment une
dotation exceptionnelle de 80 millions d’euros en Pologne ce trimestre.
Après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée au métier Wealth Management (pôle
IPS), Europe Méditerranée dégage un résultat avant impôt3 de 232 millions d’euros, en baisse de
9,6%2 par rapport au second trimestre 2022. Hors la dotation exceptionnelle de provisions en
Pologne au second trimestre 2022, le résultat avant impôt3 s’établirait à 312 millions d’euros, en
forte hausse de 23,6%2.
Sur l’ensemble du premier semestre, le produit net bancaire1 à 1 251 millions d’euros, est en forte
hausse de 9,2%2 par rapport au premier semestre 2022, tiré par la hausse des revenus notamment
en Pologne, partiellement compensée par l’impact de la dépréciation de la livre turque. Les frais de
gestion1 à 780 millions d’euros, sont en baisse de 1,8%2 par rapport à une base élevée au premier
semestre avec l’augmentation temporaire des cotisations. Le résultat brut d’exploitation1 progresse
de 110 millions par rapport au premier semestre 2022, pour s’établir à 471 millions d’euros. Le
coût du risque1 augmente à 105 millions d’euros au premier semestre 2023 (87 millions d’euros au
premier semestre 2022) soit 58 points de base des encours de la clientèle. Il enregistre au premier
semestre 2023, l’impact exceptionnel d’une dotation du coût du risque en Pologne de 130 millions
d’euros. Après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée au métier Wealth Management
(pôle IPS), Europe Méditerranée dégage ainsi un résultat avant impôt3 de 513 millions d’euros, en
forte hausse de 10,5%2 par rapport au premier semestre 2022, malgré les effets de la hausse du
coût du risque, de la moindre contribution des sociétés mises en équivalence et de l’impact lié à la
situation d’hyperinflation en Turquie4 (-63 millions d’euros sur le résultat avant impôt du premier
semestre 2023).
Le produit net bancaire, à 1 327 millions d’euros, est en baisse de 3,2% (-1,9% à périmètre et
change constants) par rapport au second trimestre 2022, du fait de la diminution des marges et
malgré l’augmentation des volumes. En revanche, il est en croissance de 3,0% par rapport au
premier trimestre 2023 grâce à la progression des marges et des volumes.
Les frais de gestion, à 733 millions d’euros, augmentent de 2,1% par rapport au second trimestre
2022, en lien avec des projets ciblés.
Le résultat brut d’exploitation s’élève ainsi à 593 millions d’euros, en baisse de 9,1% par rapport au
second trimestre 2022.
Arval et Leasing Solutions enregistrent de nouveau ce trimestre une très bonne performance et
génèrent un effet de ciseaux positif.
Avec 1,6 million de véhicules financés2, le parc financé d’Arval progresse de 9,5%3 par rapport au
premier semestre 2022. Le prix des véhicules d’occasion est toujours à un niveau élevé.
À 23,5 milliards d’euros, les encours de Leasing Solutions progressent de 6,3%1 par rapport au
second trimestre 2022 et de nouveaux partenariats sont mis en place dans le domaine de la
transition énergétique. La dynamique commerciale se maintient, notamment sur le segment
Technology & Lifecycle Solutions.
Le produit net bancaire d’Arval et Leasing Solutions progresse fortement de 17,1% par rapport au
second trimestre 2022, à 1 046 millions d’euros, grâce à la très bonne performance d’Arval, portée
par le niveau toujours élevé du prix des véhicules d’occasion et la bonne résistance de Leasing
Solutions.
Les frais de gestion augmentent de 5,0% par rapport au second trimestre 2022, à
358 millions d’euros. L’effet de ciseaux est très largement positif (+12,1 points).
Le résultat brut d’exploitation est en très forte hausse de 24,5% par rapport au second trimestre
2022, à 688 millions d’euros.
Le résultat avant impôt de l’ensemble Arval et Leasing Solutions progresse fortement de 25,4%
par rapport au second trimestre 2022, à 658 millions d’euros.
Sur l’ensemble du premier semestre, le produit net bancaire, à 2 028 millions d’euros, est en très
forte progression de 18,9% par rapport au premier semestre 2022, portée par la très bonne
performance d’Arval et la stabilité des revenus de Leasing Solutions. Les frais de gestion, à
761 millions, progressent de 7,6% par rapport au premier semestre 2022. L’effet de ciseaux est
largement positif (+11,3 points). Le résultat avant impôt d’Arval et Leasing Solutions est en nette
augmentation de 21,8% par rapport au premier semestre 2022 et atteint 1 175 millions d’euros. Il
Les Nouveaux Métiers Digitaux et Personal Investors enregistrent de très bonnes performances et
constituent des métiers moteurs pour l’acquisition de nouveaux clients.
Nickel poursuit son déploiement en Europe avec le lancement initié en Allemagne et maintient un
rythme toujours très soutenu d’ouvertures de comptes, avec environ 3,4 millions de comptes
ouverts2 au 30 juin 2023, soit une hausse de 25,1% par rapport au 30 juin 2022.
Floa dispose de 3,8 millions de clients au 30 juin 2023 et double en un an3 le nombre de
partenariats actifs avec une accélération à l’international. La progression de la production de
crédits est bonne et s’accompagne d’un resserrement des critères d’octroi.
Enfin, Personal Investors enregistre une très bonne progression des actifs sous gestion de 10,0%
par rapport au 30 juin 2022 en lien avec la hausse du nombre de clients de 5,7% par rapport au 30
juin 2022 et la progression des marchés financiers.
Le produit net bancaire4 des Nouveaux Métiers Digitaux et de Personal Investors s’établit à
252 millions d’euros, en très forte hausse de 16,2% par rapport au second trimestre 2022, grâce à
la progression dans les Nouveaux Métiers Digitaux avec le développement de leur activité et à la
hausse des revenus de Personal Investors soutenue par l’environnement de taux.
A 160 millions d’euros, les frais de gestion4 sont en hausse de 15,1% par rapport au second
trimestre 2022, en lien avec la stratégie de développement des Nouveaux Métiers Digitaux. L’effet
de ciseaux est positif (+1,1 point).
Le résultat brut d’exploitation4 est en très forte hausse de 18,2% à 91 millions d’euros.
Le coût du risque4 s’établit à 30 millions d’euros (23 millions d’euros au second trimestre 2022).
Le résultat avant impôt5 de l’ensemble des Nouveaux Métiers Digitaux et de Personal Investors
après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée en Allemagne au métier Wealth
Management (pôle IPS), est en très forte progression de 12,2% par rapport au second trimestre
2022, s’élevant à 59 millions d’euros.
Sur l’ensemble du premier semestre, le produit net bancaire4, à 495 millions d’euros, est en très
forte progression de 17,3% par rapport au premier semestre 2022, portée par la très forte hausse
des revenus de Personal Investors et des Nouveaux Métiers Digitaux. Les frais de gestion4, à
324 millions d’euros, progressent de 19,4% par rapport au premier semestre 2022, en lien avec la
stratégie de développement des métiers. Le résultat brut d’exploitation4 progresse fortement de
13,4% par rapport au premier semestre 2022 pour s’établir à 171 millions d’euros. Le coût du
risque4 s’établit à 52 millions d’euros (35 millions d’euros au premier semestre 2022). Le résultat
avant impôt5 des Nouveaux Métiers Digitaux et de Personal Investors après attribution d’un tiers
du résultat de la Banque Privée en Allemagne au métier Wealth Management (pôle IPS), est en
progression de 2,1% par rapport au premier semestre 2022 à 112 millions d’euros.
*
* *
Soutenue par la collecte nette, la dynamique commerciale est bonne dans l’ensemble malgré un
environnement contrasté. IPS enregistre ainsi une bonne collecte, en particulier dans les métiers
Wealth Management et Asset Management (+6,8 milliards d’euros1 au second trimestre 2023). La
progression du métier Assurance est très bonne, soutenue par les activités d’Épargne et de
Protection avec un résultat technique en hausse. L’environnement est moins porteur pour les
métiers Real Estate et Principal Investments.
Le produit net bancaire du pôle, à 1 430 millions d’euros, est en hausse de 0,3% par rapport au
second trimestre 2022 porté par la forte hausse des revenus du métier Assurance (+8,7%) et des
revenus du métier Wealth Management (+6,6%). Les revenus du métier Asset Management sont
en hausse mais les revenus de Real Estate et de Principal Investments sont en forte baisse en lien
avec une base élevée au second trimestre 2022 et des environnements peu porteurs.
Les frais de gestion, à 879 millions d’euros, sont en hausse de 2,0%, grâce à la bonne tenue des
frais de gestion et l’effet des mesures d’économie de coûts.
Le résultat brut d’exploitation s’élève à 551 millions d’euros, en baisse de 2,3% par rapport au
second trimestre 2022.
Le résultat avant impôt d’IPS s’établit ainsi à 607 millions d’euros, en baisse de 1,5% par rapport
au second trimestre 2022. La base des « autres éléments hors exploitation » était élevée au
second trimestre 2022.
Sur l’ensemble du premier semestre, les revenus progressent de 0,5%, par rapport au premier
semestre 2022. Ils sont portés par la progression des revenus du métier Wealth Management et
du métier Assurance. Ils enregistrent la forte baisse des revenus des métiers Real Estate et
Principal Investments liée à un effet de base et des environnements peu porteurs. Les revenus du
métier Asset Management résistent bien. À 1 776 millions d’euros, les frais de gestion sont en
hausse de 3,7% par rapport au premier semestre 2022, une hausse contenue notamment par des
mesures d’économie de coûts. Le résultat brut d’exploitation est de 1 063 millions d’euros, en
retrait de 4,5% par rapport au premier semestre 2022. À 1 186 millions d’euros, le résultat avant
impôt d’IPS est en baisse de 4,3% par rapport au premier semestre 2022. Il intègre la hausse de la
contribution dans les sociétés mises en équivalence. Il intégrait au premier semestre 2022 des
plus-values de cession du métier Assurance et l’impact de la création d’une joint-venture en Asset
Management.
Au 30 juin 2023, les actifs sous gestion2 s’établissent à 1 218 milliards d’euros. Ils enregistrent
l’effet de performance des marchés de +34,0 milliards d’euros, l’effet de la très bonne collecte
nette de +23,4 milliards d’euros partiellement compensés par l’effet change défavorable de
-8,7 milliards d’euros. La très bonne collecte nette est portée notamment par la collecte en fonds
monétaires du métier Asset Management et la très bonne collecte du métier Wealth Management.
Les actifs sous gestion1 sont en hausse de 3,3% par rapport au 30 juin 2022.
Au 30 juin 2023, les actifs sous gestion2 se répartissent entre 558 milliards d’euros pour les
métiers Asset Management et Real Estate, 410 milliards d’euros pour le métier Wealth
Management et 250 milliards d’euros pour le métier Assurance.
Les résultats du métier Assurance sont en forte augmentation. L’activité Épargne enregistre une
collecte brute de 11,7 milliards d’euros au premier semestre 2023, avec une collecte nette positive
en France, soutenue par la collecte en unités de compte. L’activité Protection poursuit une bonne
dynamique en assurance affinitaire et en assurance dommages en France. A l’international,
l’activité progresse en particulier en Amérique Latine.
1
Hors l’impact d’une cession de portefeuille en Espagne
2 Y compris actifs distribués
Au second trimestre 2023, les revenus de l’Assurance sont en hausse de 8,7% par rapport au
second trimestre 2022, à 557 millions d’euros, portés par un niveau élevé des revenus des
activités Épargne et Protection avec un résultat technique en augmentation.
Les frais de gestion de l’Assurance, à 203 millions d’euros, progressent de 1,4% par rapport au
second trimestre 2022 en lien avec l’accompagnement de la dynamique commerciale et des
initiatives ciblées. L’effet de ciseaux est positif.
A 400 millions d’euros, le résultat avant impôt de l’Assurance est en forte hausse de 13,7% par
rapport au second trimestre 2022. Il enregistre au second trimestre 2023 une hausse de la
contribution des sociétés mises en équivalence. Il intégrait des plus-values de cession au second
trimestre 2022.
Sur l’ensemble du premier semestre, les revenus sont en hausse de 7,8% par rapport au premier
semestre 2022, à 1 081 millions d’euros, portés par la bonne performance de l’activité d’Epargne
et la hausse de l’activité Protection, avec une hausse du résultat technique. Les frais de gestion, à
405 millions d’euros, sont en hausse de 2,0% par rapport au premier semestre 2022, en lien avec
la poursuite de projets ciblés. À 781 millions d’euros, le résultat avant impôt de l’Assurance est en
forte hausse de 16,4% par rapport au premier semestre 2022. Il intègre la hausse de la
contribution des sociétés mises en équivalence, notamment en Amérique Latine et en Europe.
La collecte des métiers de Gestion Institutionnelle et Privée1 est bonne dans des environnements
contrastés avec une bonne progression des métiers Wealth et Asset Management. Les
performances des métiers Real Estate et Principal Investments sont impactées par des effets de
base et des environnements moins porteurs. L’activité du métier Wealth Management progresse
avec une bonne collecte nette (5,9 milliards d’euros2), notamment dans les banques commerciales
et à l’International sur la grande clientèle. La forte progression des revenus du métier Wealth
Management est soutenue par la bonne tenue des marges et la croissance des dépôts (+1,9% par
rapport au second trimestre 2022).
La collecte d’Asset Management est bonne (+0,9 milliard d’euros) portée par la croissance sur les
fonds monétaires. Les revenus progressent avec l’effet de la collecte et de la performance de
gestion.
L’activité Real Estate réalise une bonne performance sur l’activité Property Management mais les
activités transactionnelles et de promotion ralentissement nettement.
À 873 millions d’euros, les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée baissent de 4,5% par
rapport au second trimestre 2022. Le métier Wealth Management enregistre une forte hausse de
ses revenus (+6,6%), soutenue par la croissance des revenus d’intérêt. La hausse des revenus du
métier Asset Management est compensée par la forte baisse des revenus de Real Estate et
Principal Investments.
À 675 millions d’euros, les frais de gestion de la Gestion Institutionnelle et Privée sont en hausse
de 2,2% par rapport au second trimestre 2022, contenus par des mesures d’économie des coûts.
Le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée s’élève ainsi à 207 millions d’euros.
Il recule de 21,7% par rapport au second trimestre 2022. La contribution des sociétés mises en
équivalence est en retrait par rapport à une base élevée au second trimestre 2022.
*
* *
A partir du 01.01.23, le périmètre « Autres activités » intègre ainsi des retraitements qui, pour une
meilleure lisibilité seront externalisés chaque trimestre.
Le produit net bancaire des retraitements liés à l’assurance sur « Autres Activités » s’élève à
-305 millions d’euros au second trimestre 2023 (-359 millions d’euros au second trimestre 2022). Il
enregistre pour -271 millions d’euros l’impact du retraitement des frais de gestion « dits
rattachables » des distributeurs internes (-252 millions d’euros au second trimestre 2022) et pour
-33 millions d’euros l’impact du retraitement de la volatilité du métier Assurance liée à la
comptabilisation à la juste valeur (IFRS 9) (-108 millions d’euros au second trimestre 2022).
Les frais de gestion des retraitements liés à l’assurance sur « Autres Activités » s’élèvent à
-271 millions d’euros au second trimestre 2023 (-252 millions d’euros au second trimestre 2022).
Ils enregistrent pour -271 millions d’euros le retraitement des frais de gestion « dits rattachables »
des distributeurs internes (-252 millions d’euros au second trimestre 2022).
Le résultat avant impôt des « Autres Activités » des retraitements liés à l’assurance s’établit ainsi à
-33 millions d’euros contre -108 millions d’euros au second trimestre 2022.
Sur l’ensemble du premier semestre, le produit net bancaire des retraitements liés à l’assurance
sur « Autres Activités » s’élève à -570 millions d’euros au premier semestre 2023 (-776 millions
d’euros au premier semestre 2022). Il enregistre pour -521 millions d’euros l’impact du retraitement
des frais de gestion « dits rattachables » des distributeurs internes (-510 millions d’euros au
premier semestre 2022) et pour -49 millions d’euros l’impact du retraitement de la volatilité du
métier Assurance lié à la comptabilisation à la juste valeur (IFRS 9) (-266 millions d’euros au
premier semestre 2022). Les frais de gestion des retraitements liés à l’assurance sur « Autres
Activités » s’élèvent à -521 millions d’euros au premier semestre 2023 (-510 millions d’euros au
premier semestre 2022). Ils enregistrent pour -521 millions d’euros le retraitement des frais de
gestion « dits rattachables » des distributeurs internes (-510 millions d’euros au premier semestre
2022). Le résultat avant impôt des « Autres Activités » des retraitement liés à l’assurance s’établit
ainsi à -49 millions d’euros contre -266 millions d’euros au premier semestre 2022.
Le produit net bancaire des « Autres Activités » hors retraitements liés à l’assurance s’établit à
-361 millions d’euros (-43 millions d’euros au second trimestre 2022). Il enregistre au second
trimestre 2023 l’impact extraordinaire de l’ajustement des couvertures lié aux changements de
modalités sur le TLTRO décidés par la Banque Centrale Européenne au quatrième trimestre 2022
pour -430 millions d’euros et des provisions pour litiges pour -125 millions d’euros. Enfin, il
enregistre au second trimestre 2023, une réévaluation du risque de crédit propre inclus dans les
Les frais de gestion des « Autres Activités » hors retraitements liés à l’assurance s’établissent à
318 millions d’euros (187 millions d’euros au second trimestre 2022). Ils enregistrent au second
trimestre 2023, l’impact exceptionnel des coûts de restructuration et des coûts d’adaptation pour
57 millions d’euros (28 millions d’euros au second trimestre 2022) et des coûts de renforcement
informatique pour 94 millions d’euros (78 millions d’euros au second trimestre 2022).
Le coût du risque des « Autres Activités » hors retraitements liés à l’assurance s’établit à
33 millions d’euros. Il s’élevait à 64 millions d’euros au second trimestre 2022.
Les autres éléments hors exploitation des « Autres activités » hors retraitements liés à l’assurance
s’établissent à 110 millions d’euros au second trimestre 2023 (-47 millions d’euros au second
trimestre 2022). Ils enregistrent l’impact positif de plus-values de cession au second trimestre
2023. Ils enregistraient au second trimestre 2022 des provisions pour dépréciations de 57 millions
d’euros.
Le résultat avant impôt des « Autres Activités » hors retraitements liés à l’assurance s’établit ainsi
à -603 millions d’euros (-342 millions d’euros au second trimestre 2022), en baisse notamment
avec l’impact extraordinaire de l’ajustement des couvertures lié aux changements de modalités sur
le TLTRO décidés par la Banque Centrale Européenne au quatrième trimestre 2022.
Sur l’ensemble du premier semestre, le produit net bancaire des « Autres Activités » hors
retraitements liés à l’assurance s’établit à -839 millions d’euros (9 millions d’euros au premier
semestre 2022). Il enregistre au premier semestre 2023 l’impact extraordinaire de l’ajustement des
couvertures lié aux changements de modalités sur le TLTRO décidés par la Banque Centrale
Européenne au quatrième trimestre 2022 (-833 millions d’euros) et des provisions pour litiges
(-125 millions d’euros). Il enregistre aussi l’impact négatif de 32 millions d’euros lié à la
réévaluation du risque de crédit propre inclus dans les dérivés (DVA) (+108 millions d’euros au
premier semestre 2022 compensé par l’impact d’un élément non récurrent négatif). Les frais de
gestion des « Autres Activités » hors retraitements liés à l’assurance s’élèvent à 942 millions
d’euros (730 millions d’euros au premier semestre 2022). Ils enregistrent notamment la baisse des
taxes soumises à IFRIC 211 et en particulier la baisse de la contribution au Fonds de Résolution
Unique. Ils intègrent l’impact exceptionnel des coûts d’adaptation globaux liés au métier Personal
Finance au premier trimestre 2023 (236 millions d’euros), des coûts de restructuration et des coûts
d’adaptation pour 87 millions d’euros (54 millions d’euros au premier semestre 2022) et des coûts
de renforcement informatique pour 188 millions d’euros (123 millions d’euros au premier semestre
2022). Le coût du risque des « Autres Activités » hors retraitements liés à l’assurance est de 27
millions d’euros (118 millions d’euros au premier semestre 2022). Les autres éléments hors
exploitation des « Autres Activités » hors retraitements liés à l’assurance s’élèvent à 121 millions
d’euros (-67 millions d’euros au premier semestre 2022). Ils enregistrent l’impact positif de plus-
values de cession. Ils enregistraient au premier semestre 2022 l’impact négatif de la dépréciation
des titres d’Ukrsibbank et du recyclage de la réserve de conversion2 (-433 millions d’euros),
partiellement compensé par les effets positifs de l’écart d’acquisition négatif lié à bpost banque
(+244 millions d’euros) et d’une plus-value de cession d’une participation (+204 millions d’euros).
Le résultat avant impôt des « Autres Activités » hors retraitements liés à l’assurance s’établit ainsi
à -1 687 millions d’euros (-905 millions d’euros au premier semestre 2022).
Le Liquidity Coverage Ratio3 (fin de période) s’établit à un niveau élevé de 143% au 30 juin 2023
(139% au 31 mars 2023).
Les réserves de liquidité disponibles instantanément4 s’élèvent à 473 milliards d’euros au 30 juin
2023 et représentent une marge de manœuvre de plus d’un an par rapport aux ressources de
marché.
*
* *
L’information financière de BNP Paribas pour le second trimestre 2023 est constituée du présent communiqué de presse, des séries
trimestrielles de l’année 2022 recomposées et de la présentation attachée.
BNP Paribas a publié le 2 mai 2023 des séries trimestrielles de l’année 2022 recomposées pour tenir compte sur chacun des
trimestres (i) de l’application de la norme IFRS 5 relative aux groupes d’actifs et de passifs destinés à la vente à la suite de la
cession de Bank of the West le 1er février 2023 ; (ii) de l’application de la norme IFRS 17 « Contrats d’assurance » et de
l’application de la norme IFRS 9 pour les entités d’assurance à partir du 1er janvier 2023 ; (iii) de l’application de la norme IAS 29
« Information financière dans les économies hyper-inflationnistes » en Turquie à partir du 1er janvier 2022 et (iv) de transferts
internes d’activités et de résultats opérés chez Global Markets et dans la Banque Commerciale en Belgique. Les séries trimestrielles
de l’exercice 2022 ont été retraitées de ces effets comme s’ils étaient intervenus au 1er janvier 2022. Cette présentation reprend ces
séries trimestrielles de 2022 ainsi recomposées.
L'information réglementée intégrale, y compris le document d’enregistrement universel, est disponible sur le site Internet :
[Link] dans l’espace « Résultats » et est publiée par BNP Paribas en application des dispositions de l'article
L.451-1-2 du Code monétaire et financier et des articles 222-1 et suivants du Règlement général de l'Autorité des marchés
financiers (AMF).
Commercial, Personal
Banking & Services Investment & Pôles Autres
CIB Groupe
(2/3 de la Banque Protection Services opérationnels activités
Privée)
En millions d'euros
Produit net bancaire 6 600 1 430 3 998 12 028 -665 11 363
var/2T 22 +2,8% +0,3% -2,3% +0,7% +65,3% -1,5%
v ar/1T 23 +1,6% +1,5% -18,0% -5,9% -10,6% -5,6%
Frais de gestion -3 689 -879 -2 275 -6 842 -47 -6 889
var/2T 22 +0,2% +2,0% -1,1% -0,0% n.s. +1,6%
v ar/1T 23 -17,6% -2,1% -33,9% -22,4% -87,5% -25,0%
Résultat Brut d'exploitation 2 911 551 1 723 5 186 -712 4 474
var/2T 22 +6,4% -2,3% -3,9% +1,8% n.s. -5,9%
v ar/1T 23 +44,5% +7,7% +20,3% +31,0% -36,3% +57,5%
Coût du risque -732 -2 78 -656 -33 -689
var/2T 22 +19,5% -69,0% n.s . -5,5% -47,8% -9,1%
v ar/1T 23 +13,3% +46,9% n.s . +1,1% n.s. +7,3%
Résultat d'exploitation 2 179 550 1 801 4 530 -745 3 785
var/2T 22 +2,6% -1,7% +4,9% +2,9% +85,4% -5,4%
v ar/1T 23 +59,2% +7,6% +25,8% +36,8% -33,0% +72,1%
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équiv alence 71 58 3 132 17 149
Autres éléments hors ex ploitation 29 0 2 31 93 124
Résultat avant im pôt 2 280 607 1 806 4 694 -636 4 058
var/2T 22 -1,2% -1,5% +4,7% +0,9% +41,4% -3,4%
v ar/1T 23 +55,0% +5,0% +26,4% +35,0% -42,3% +70,7%
Commercial, Personal
Banking & Services Investment & Pôles Autres
CIB Groupe
(2/3 de la Banque Protection Services opérationnels activités
Privée)
En millions d'euros
Produit net bancaire 6 600 1 430 3 998 12 028 -665 11 363
2T 22 6 420 1 426 4 093 11 939 -402 11 536
1T 23 6 494 1 409 4 873 12 776 -744 12 032
Frais de gestion -3 689 -879 -2 275 -6 842 -47 -6 889
2T 22 -3 683 -862 -2 299 -6 843 64 -6 779
1T 23 -4 479 -897 -3 440 -8 816 -375 -9 191
Résultat Brut d'exploitation 2 911 551 1 723 5 186 -712 4 474
2T 22 2 737 564 1 794 5 095 -338 4 757
1T 23 2 015 512 1 433 3 959 -1 118 2 841
Coût du risque -732 -2 78 -656 -33 -689
2T 22 -613 -5 -76 -694 -64 -758
1T 23 -646 -1 -1 -648 6 -642
Résultat d'exploitation 2 179 550 1 801 4 530 -745 3 785
2T 22 2 124 559 1 717 4 401 -402 3 999
1T 23 1 369 511 1 432 3 311 -1 112 2 199
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équiv alence 71 58 3 132 17 149
2T 22 157 41 9 208 19 227
1T 23 95 68 3 166 12 178
Autres éléments hors ex ploitation 29 0 2 31 93 124
2T 22 26 16 -1 41 -66 -26
1T 23 8 0 -6 1 -1 0
Résultat avant im pôts 2 280 607 1 806 4 694 -636 4 058
2T 22 2 307 617 1 726 4 649 -449 4 200
1T 23 1 471 578 1 428 3 478 -1 101 2 377
Impôt sur les bénéfices 0 0 0 0 -1 078 -1 078
Intérêts minoritaires 0 0 0 0 -170 -170
Résultat net des activ ités destinées à être cédées 0 0 0 0 0 0
Résultat net part du groupe 2 280 607 1 806 4 694 -1 884 2 810
Commercial, Personal
Banking & Services Investment & Pôles Autres
CIB Groupe
(2/3 de la Banque Protection Services opérationnels activités
Privée)
En millions d'euros
Produit net bancaire 13 094 2 839 8 871 24 804 -1 409 23 395
var/1S22 +4,2% +0,5% +1,1% +2,6% +83,7% -0,0%
Frais de gestion -8 168 -1 776 -5 715 -15 659 -421 -16 080
var/1S22 +2,6% +3,7% +1,4% +2,2% +92,3% +3,5%
Résultat Brut d'exploitation 4 927 1 063 3 156 9 145 -1 830 7 315
var/1S22 +7,0% -4,5% +0,5% +3,3% +85,6% -7,1%
Coût du risque -1 379 -3 77 -1 304 -27 -1 331
var/1S22 +14,8% -77,5% n.s. +1,0% -77,1% -5,5%
Résultat d'exploitation 3 548 1 060 3 233 7 841 -1 857 5 984
var/1S22 +4,3% -3,7% +5,6% +3,6% +68,2% -7,4%
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équiv alence 166 126 6 298 29 327
Autres éléments hors ex ploitation 37 0 -5 32 92 124
Résultat avant im pôt 3 751 1 186 3 235 8 171 -1 736 6 435
var/1S22 +1,9% -4,3% +5,1% +2,2% +48,3% -5,7%
Impôt sur les bénéfices 0 0 0 0 -1 869 -1 869
Intérêts minoritaires 0 0 0 0 -268 -268
Résultat net des activ ités destinées à être cédées 0 0 0 0 0 0
Résultat net part du groupe 3 751 1 186 3 235 8 171 -926 7 245
1. Intégrant 100% de la Banque Privée pour les lignes PNB à Résultat avant impôt
€m 2T 23 1T 23 4T 22 3T22 2T 22 1T 22
B an q u e C o m m er ci ale en F r an ce (in cl u an t 2/3 d e la B an q u e P r iv ée)
PNB 1 627 1 587 1 592 1 592 1 647 1 531
F rais de ges tion -1 074 -1 230 -1 166 -1 092 -1 078 -1 195
RBE 553 357 426 500 569 336
C oût du ris que -150 -72 8 -103 -64 -86
R ésu ltat d 'exp lo itatio n 403 285 434 397 505 250
E lem ents hors ex ploitation 0 0 -1 1 26 0
R ésu ltat av an t im p ô t 403 285 433 398 531 250
1. Intégrant 100% de la Banque Privée pour les lignes PNB à Résultat avant impôt
1. Intégrant 100% de la Banque Privée pour les lignes PNB à Résultat avant impôt
1. Intégrant 100% de la Banque Privée pour les lignes PNB à Résultat avant impôt
Autres activités excl. les retraitements liés aux activités d'assurance de la volatilité (IFRS 9) et des frais rattachables (distributeurs internes)
PNB -361 -478 -244 -43 -43 52
Frais de gestion -318 -624 -211 -222 -187 -542
incl. coûts de restructuration, de renforcement IT et d'adaptation -151 -361 -188 -125 -106 -72
RBE -679 -1 102 -455 -265 -230 -490
Coût du risque -33 6 59 -126 -64 -54
Résultat d'exploitation -712 -1 096 -396 -391 -294 -544
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence 17 12 -38 19 19 23
Autres éléments hors exploitation 93 -1 51 -2 -66 -42
Résultat avant impôt -603 -1 085 -382 -374 -342 -564
Indicateurs
Alternatifs de Définition Justification de l’utilisation
Performance
Agrégats du compte Somme des agrégats du compte de résultat de CPBS (avec Mesure représentative de la
de résultat des les agrégats du compte de résultat des banques performance opérationnelle du
Pôles Opérationnels commerciales, incluant 2/3 de la banque privée en France, Groupe BNP Paribas
(PNB, revenus en Italie, en Belgique, au Luxembourg, en Allemagne, en
d’intérêt, frais de Pologne et en Turquie), IPS et CIB
gestion, résultat Agrégats du compte de résultat du Groupe BNP Paribas
brut d’exploitation, = Agrégats du compte de résultat des Pôles Opérationnels
résultat + agrégats du compte de résultat de Autres Activités
d’exploitation, La réconciliation avec les agrégats du compte de résultat du
résultat avant impôt) Groupe est fournie dans les tableaux « Résultats par pôle ».
Les revenus d’intérêt mentionnés dans les banques
commerciales incluent la marge d’intérêts (au sens de la note
3.a des états financiers) ainsi que dans une moindre mesure
d’autres revenus (au sein des notes 3.c, 3.d et 3.e des états
financiers) et exclus les commissions (au sens de la note 3.b
des états financiers). Les agrégats du compte de résultat des
banques commerciales ou métiers spécialisés distribuant des
contrats d’assurance excluent l’impact de l’application d’IFRS
17 sur la présentation comptable des frais de gestion dits «
rattachables à l’activité d’assurance » en déduction du PNB
et non plus en frais de gestion, impact porté par « Autres
activités »
Agrégats du compte Agrégat du compte de résultat hors effet PEL/CEL Mesure représentative des agrégats
de résultat hors effet La réconciliation avec les agrégats du compte de résultat du de la période retraités de la variation
PEL/CEL (PNB, Groupe est fournie dans les tableaux « Historique des de provision comptabilisant le risque
résultat brut résultats trimestriels » généré par les PEL et CEL sur
d’exploitation, l’ensemble de leur durée
résultat
d’exploitation,
résultat avant impôt)
Agrégats du compte Agrégat du compte de résultat d’une activité de banque Mesure représentative de la
de résultat d’une commerciale, incluant la totalité du compte de résultat de la performance de l’activité d’une
activité de Banque banque privée banque commerciale, y compris
commerciale avec La réconciliation avec les agrégats du compte de résultat du la totalité de la performance de la
100 % de la Banque Groupe est fournie dans les tableaux « Historique des banque privée (avant partage du
Privée résultats trimestriels » compte de résultat avec le métier
Wealth Management, la banque
privée étant sous la responsabilité
conjointe de la banque commerciale
(2/3 du compte de résultat) et du
métier Wealth Management (1/3 du
compte de résultat)
Évolution des frais Évolution des frais de gestion excluant les taxes et Mesure représentative de l’évolution
de gestion hors contributions soumises à IFRIC 21 des frais de gestion excluant les taxes
impact IFRIC 21 et contributions soumises à IFRIC 21
comptabilisées dans leur quasi-totalité
sur le 1er trimestre pour l’ensemble de
l’année, donnée afin d’éviter toute
confusion par rapport aux autres
trimestres
Coefficient Rapport entre les coûts et les revenus Mesure de l’efficacité opérationnelle
d’exploitation dans le secteur bancaire
Coût du Rapport entre coût du risque (en M€) et encours de crédit à Mesure du niveau de risque par
risque/encours la clientèle début de période métier en pourcentage du volume des
de crédit à la Les détails du calcul sont fournis dans l’annexe « Coût du encours
clientèle début de risque sur encours » des diapositives de présentation des
période (en points résultats
de base)
Taux de couverture Rapport entre les dépréciations stage 3 et les encours Mesure du provisionnement des
des engagements dépréciés (stage 3), bilan et hors-bilan, nettés des garanties créances douteuses
douteux reçues, sur la clientèle et les établissements de crédit, y
compris les titres de dette au coût amorti et les titres de dette
en valeur de marché par capitaux propres (hors assurance)
Résultat net part du Résultat net part du Groupe retraité des éléments Mesure du résultat du Groupe
Groupe hors exceptionnels BNP Paribas hors éléments non
exceptionnels Le détail des éléments exceptionnels est fourni dans la récurrents d’un montant significatif ou
diapositive « Principaux éléments exceptionnels » de éléments ne reflétant pas la
présentation des résultats performance opérationnelle,
notamment les coûts de d’adaptation
et de restructuration
Rentabilité des fonds Les détails du calcul du ROE sont fournis dans l’annexe Mesure de la rentabilité des capitaux
propres (ROE) « Rentabilité des Fonds Propres et Capitaux Permanents » propres du Groupe BNP Paribas
des diapositives de présentation des résultats
Rentabilité des fonds Les détails du calcul du ROTE sont fournis dans l’annexe Mesure de la rentabilité des capitaux
propres tangibles « Rentabilité des Fonds Propres et Capitaux Permanents » propres tangibles du Groupe
(ROTE) des diapositives de présentation des résultats BNP Paribas
Agrégats du compte Agrégats du compte de résultat de l’Assurance (PNB, résultat Présentation du résultat de
de résultat de brut d’exploitation, résultat d’exploitation, résultat avant impôt) l’assurance reflétant la performance
l’Assurance (PNB, excluant la volatilité générée par la comptabilisation à la juste opérationnelle et intrinsèque
frais de gestion, valeur de certains actifs sur le résultat financier en IFRS 9, (technique et financière)
résultat brut transférée en « Autres activités ». Les gains ou pertes réalisés
d’exploitation, en cas de cession ainsi que les éventuelles dépréciations
résultat durables sont inclus dans le compte de résultat de
d’exploitation, l’assurance.
résultat avant impôt)
La réconciliation avec les agrégats du compte de résultat du
Groupe est fournie dans les tableaux « Historique des
résultats trimestriels »
Agrégats du compte Agrégats du compte de résultat des « Autres Activités incluant Externalisation au sein des « Autres
de résultat des les retraitements liés aux activités d’assurance de la volatilité activités » de l’impact des frais de
« Autres activités » (IFRS 9) et des frais rattachables (distributeurs internes) » gestion dits « rattachables à l’activité
suite à l’application à partir du 01.01.23 de la norme IFRS 17 d’assurance » sur les contrats de
« contrats d’assurances » conjointement à l’application de la distribution internes afin de ne pas
norme IFRS 9 pour les activités d’assurance incluant : perturber la continuité dans la lecture
Le Retraitement en PNB des « Autres activités » de de la performance financière des
la volatilité sur le résultat financier générée par la différents métiers.
comptabilisation en juste valeur en IFRS 9 de
certains actifs de l’Assurance
Les frais de gestion dits « rattachables à l’activité
d’assurance » sont présentés comptablement en
déduction du PNB et non plus en frais de gestion.
Ces écritures comptables portent exclusivement sur
le métier Assurance et les entités du Groupe (hors
métier Assurance) distribuant des contrats
d’assurance (dits distributeurs internes) et sont sans
effet sur le résultat brut d’exploitation. L’impact des
écritures liés aux contrats internes de distribution
est porté par le segment « Autres activités »
La réconciliation avec les agrégats du compte de résultat du
Groupe est fournie dans les tableaux « Historique des
résultats trimestriels »
Les modalités de détermination des effets périmètre sont liées à différents types d’opérations (acquisitions, cessions, etc.). L’objectif
sous-tendant le calcul des effets périmètre est d’améliorer la comparabilité des données d’une période sur l’autre.
Dans le cas d’acquisitions ou de création de société, l’entité est exclue pour chaque agrégat des résultats à périmètre constant des
trimestres de l’exercice courant pour la période correspondante de non détention au cours de l’exercice précédent.
Dans le cas de cessions, les résultats de l’entité sont exclus de manière symétrique pour chaque agrégat sur l’exercice précédent pour
les trimestres où l’entité n’est plus détenue.
En cas de changement de méthode de consolidation, les résultats sont présentés au taux d'intégration minimum sur les deux années
(exercice courant et exercice antérieur) pour les trimestres faisant l’objet d’un retraitement à périmètre constant.
Le principe retenu par le Groupe BNP Paribas pour élaborer les analyses à change constant est de recalculer les résultats du trimestre
de l’année N-1 (trimestre de référence) en les convertissant au cours de change du trimestre équivalent de l’année N (trimestre
analysé). L’ensemble de ces calculs est effectué par rapport à la devise de reporting de l’entité.
Rappel
Produit Net Bancaire (PNB) : dans l’ensemble du document, les termes « Produit Net Bancaire » ou « Revenus » sont utilisés
indifféremment.
Frais de gestion : correspondent à la somme des Frais de personnel, Autres charges générales d’exploitation, Dotations aux
amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles. Dans l’ensemble du document, les termes « Frais
de gestion » ou « Coûts » peuvent être utilisés indifféremment.
Pôles Opérationnels : ils regroupent les trois pôles suivants :
o Corporate and Institutional Banking (CIB) regroupant : Global Banking, Global Markets, Securities Services;
o Commercial, Personal Banking and Services (CPBS) composé de :
Des banques commerciales en France, en Belgique, en Italie, au Luxembourg et en Europe-
Méditerranée ;
Les métiers spécialisés avec avec Arval & Leasing Solutions ; BNP Paribas Personal Finance ;
Nouveaux métiers digitaux (incluant Nickel, Lyf…) & Personal Investors ;
o Investment & Protection Services (IPS) composé de : Assurance, Gestion Institutionnelle et Privée (GIP) qui
comprend Wealth Management, Asset Management, Real Estate et Principal Investments.