Marchandises VFR
Marchandises VFR
VEHICULES DE MARCHANDISES
Manuel de Formation
TRANSPORT DE MARCHANDISES
Septembre 2016
FORMATION THEORIQUE :
C’est bien connu, l’Homme est prêt à tout pour se faciliter la vie et pour avoir le moins
d’efforts à faire. C’est ainsi que les plus belles inventions ont été créés et que notre société est
aussi avancée en terme de technologie. C’est également la raison pour laquelle les moyens de
transport existent depuis la nuit des temps : à quoi bon se fatiguer à transporter soi-même
quelque chose de lourd alors que des machines peuvent le faire à notre place ?
Décrets :
- Signalisation routière :
- Les symboles :
- Les panneaux :
- Règles de circulation :
adapter la vitesse pour avoir une bonne adhérence sur la chaussée (pour éviter le
dérapage et les glissements),
De bien utiliser les commandes comme les essuie-glaces : Cette manette se situe à
droite du volant, il faut la déplacer vers le haut ou vers le bas pour activer les essuies-
glaces avant.
Il existe plusieurs fréquences de balayage selon la vitesse de la pluie (balayage intermittence,
balayage lent, balayage rapide etc.).
Note : Le lave-glace avant se déclenche lorsque le conducteur tire la manette vers soi. Une
fois la manette relâchée, elle se remettra dans sa position initiale.
a) Vent violent :
Si le conducteur se retrouve face au vent violent ou d’un manche à air indiquant la direction et
la force du vent, il doit vite :
Réduire l’allure, le vent peut facilement le pousser, parfois même le dévié ou le faire
sortir de la chaussée,
b) Chaussées mouillées
Les chaussées sont glissantes lorsqu’elles sont mouillées. Pour cela, il est beaucoup plus
difficile au conducteur de se fixer sur la route dans les virages…etc,
Note : le conducteur doit savoir que lorsqu’il commence à pleuvoir légèrement; le mélange
d’huile de poussière et d'eau sur la chaussée est particulièrement dangereux.
c) Pluie ou aquaplanage :
Les pneus risquent d’aquaplane sur des chaussées mouillées. Cette situation survient
lorsqu’une mince pellicule d’eau se forme entre les pneus et la chaussée. Puisqu’il n’y a plus
de contact direct entre les pneus et la chaussée, le véhicule risque de déraper.
Pour éviter l’aquaplanage, le conducteur doit savoir comment l’affronter ; il est tenu de :
Conduire moins vite afin d’éviter toute sorte de glissement lors d’un freinage sec ou
d’urgence.
Note : le conducteur doit savoir que les pneus en bon état facilitent la bonne adhérence sur la
chaussée.
d) La chaussée mouillée
Afin de ne pas réduire l’efficacité du freinage en traversant de l’eau profonde sur la chaussée,
le conducteur doit savoir :
La conduite sous la neige ou verglas est l'ensemble des règles particulières à appliquer lors de
la conduite d'un véhicule automobile.
Allumer les feux de croisement ainsi que l’anti brouillard selon la disponibilité dans le
véhicule.
Adapter la vitesse de véhicule ( 1ere et 2eme vitesse) à ces conditions, maitriser le volant et
le freinage (un freinage brusque peut engendrer le glissement du véhicule).
Se servir des chaînes à neige (si disponibilité), en les installant sur les roues MOTRICES
du véhicule. (c'est-à-dire les roues entraînées directement par le moteur de la voiture).
- Stationnement :
Il permet de:
Il est tenu de rester à proximité du véhicule en gardant le moteur en marche afin de pouvoir le
déplacer si nécessaire.
Pour s’arrêter :
Le stationnement des poids lourds peut être abordé sous différents aspects :
- les arrêts et livraisons ;
- les manœuvres ;
- la localisation.
La livraison des commerces et activités doit être prévue dans les aménagements de voirie :
réservation des places nécessaires, choix et dimensionnement pertinents des emplacements en
sorte de ne pas masquer la visibilité (passage pour piétons, carrefour, signalisation tricolore ou
de priorité).
Ces manœuvres sont dangereuses pour les piétons et les cyclistes hors du champ de vision du
conducteur.
- Croisement et dépassement :
En croisement, le conducteur est tenu de serrer à droite, de façon de laisser le plus d’espace
possible entre le véhicule qu’il croise afin d’éviter tout risque d’accrochage.
Les dépassements s’effectuent par la gauche, la circulation étant à double sens, il est
beaucoup plus facile de dépasser.
Savoir croiser
On appelle un croisement, tout véhicule qui se positionne face à un autre véhicule venant de
sens inverse.
Le croisement peut être dangereux dans certains cas comme le rétrécissement de la chaussé,
un virage trop serrer ...etc.
Le conducteur serre à droite et cède le passage en respectant la règlementation de
croisement. En cas de conduite de nuit, l’utilisation des feux de croisement est
primordiale pour ne pas éblouir l’adversaire par les feux de route.
Le conducteur est tenu de respecter les règles du code de la route pour effectuer un
croisement en fonction de la signalisation, de l'obstacle, de la situation de conduite.
Le conducteur est tenu de céder le passage aux véhicules venant en sens inverse.
Avoir la priorité n'est pas un droit absolu, Si un usager est engagé sur le rétrécissement le
conducteur est tenu de le laisser passer.
Croisement en agglomération :
Lors d’un croisement en agglomération, le conducteur est tenu de s’arrêter afin de faciliter le
passage des véhicules de transport en commun.
Lors d'un croisement en agglomération le conducteur doit laisser une distance minimale d’un
mètre (1 M) entre les deux roues et les piétons.
Si la distance minimale ne peut pas être respectée il doit s'arrêter.
Lors d'un croisement en agglomération avec un véhicule encombrant (Plus de 2 mètres de
large et/ou 7 mètres de long) le véhicule léger a la priorité.
Le véhicule descendant doit reculer si les deux véhicules sont de la même catégorie
Dépassement
Un dépassement est le fait de rouler pendant un instant, en général relativement court :
- à côté d’un autre usager de la chaussée (véhicule ou autre engin à roue ...),
- à une vitesse supérieure à la sienne dans le but de le précéder.
Un camion peut mettre beaucoup de temps pour dépasser un autre véhicule, et vice-versa,
surtout si la différence de vitesse entre les deux véhicules est minime.
Lorsque le conducteur dépasse un autre véhicule, il est tenu de ne pas occuper la voie réservée
aux véhicules rapides plus longtemps que nécessaire, car cela pourrait forcer les véhicules qui
lui suivent à réduire leur vitesse.
Il pourrait alors se former une file de voitures derrière lui, ce qui peut être dangereux,
particulièrement sur les autoroutes.
Les véhicules lourds ont un dispositif d’échappement plus bruyant que celui des automobiles.
Leurs dimensions et leur bruit donnent souvent l’impression qu’ils circulent à des vitesses
beaucoup plus élevées qu’ils ne le font en réalité. Lorsqu’il doit dépasser une automobile, le
conducteur d’un véhicule lourd doit prendre soin de ne pas effrayer un automobiliste qui
serait peu expérimenté ou nerveux.
Les véhicules lourds qui roulent à grande vitesse créent différents niveaux de turbulence
(vent) qui peuvent être dangereux pour les véhicules de plus petite taille.
Les dépassements avec un véhicule du groupe lourd ou d’un ensemble de véhicules nécessite
une grande attention, conséquence de gabarits imposants (poids et dimensions).
Note :
Attention un véhicule devient prioritaire par rapport à un autre dès qu’il a mis ses
clignotants signalant son intention de dépasser.
Eviter de dépasser sur la 3ème voie
Etre dépassé
Dans le cas où le conducteur est dépassé par un autre véhicule, il est tenu de :
Note :
Dans certains cas de dépassement, le conducteur est tenu de ralentir pour permettre au
véhicule qui le dépasse à ne pas se mettre en danger.
Dans le cas d’une descente dangereuse et pour éviter une perte d’efficacité des freins par
échauffement, le conducteur doit utiliser le frein moteur ou les ralentisseurs et le frein de
service.
Plus la déclivité est forte et longue plus le véhicule risque de prendre de la vitesse (poids).
-
-
Expliquer au conducteur, en cas de perte des freins il existe des voie implanté sur les routes à
forte déclivité comportant un espace aménagé. Elle permettre l’immobilisation des véhicules
aux freins défaillants.
Note : le conducteur doit prévoir qu’à chaque moment il peut avoir un risque de perdre
ces freins.
- Normes techniques :
A- Définitions :
1- Essieux :
- Essieux moteurs(1) : ils permettent au véhicule d’avancer. Ils sont généralement situés
à l’arrière du véhicule (propulseur), parfois également à l’avant.
- Essieux moteurs(2) : ils permettent au véhicule de diriger.
- Essieux moteurs(3) : ils supportent le poids du véhicule et du chargement.
On appelle :
2- Voie :
Elle designe l’ecartement entre l’axe vertical des roues d’un meme essieu.
3- Empattement :
C’est la distance qui separe l’axe des essieux avant et arriere du vehicule.
4- Porte-à-faux :
- Avant : c’est la distance comprise entre l’axe de l’essieu avant et l’extrémité avant du
véhicule.
- Arrière : c’est la distance comprise entre l’axe de l’essieu arrière et l’extrémité arrière
du véhicule.
B- Gabarits et Poids :
Les dimensions et les poids maximum des vehicules sont reglementes afin de preserver le
reseaeu routier et la securite de tous les usagers.
1- Gabarits :
a- Largeur maximale autorisée :
- Règle générale 2,50 m maximum.
- Exception : 2,60 m (véhicules comportant des parois épaisses conçues pour le
transport de marchandises sous température dirigée).
b- Hauteur :
C- Poids Autorisés :
1- P.T.C (poids total en charge autorise) :
Chaque vehicule (automobile ou remorqué) est affecté d’un poids total en charge autorise
qu’il ne doit pas depasser lorsqu’il porte,son chargement, il est indiqué sur la carte grise, la
plaque du constructeur et la plaque de tare.
- Véhicules isoles : le P.T.C a des limites règlementaires qui sont indiquées par le code
de la route en fonction du nombre d’essieux du véhicule.
- La charge maximale sur l’essieu le plus chargé ne doit pas dépasser 13 tonnes.
2- Ensembles attelés : le P.T.R.A (poids total roulant autorisé) est le poids maximal que
ne doit pas dépasser un ensemble attelé sur balance. Le P.T.R.A que peut atteindre un
ensemble est limité à :
3-4 essieux = PTRA maxi 38 t
5-6 essieux = PTRA maxi 40 t
Attention : le P.T.R.A ne correspond pas toujours a la somme des P.T.C des éléments
composant l’ensemble attelé.
CU = 24 t => 38 t – (10 t + 4 t)
CU = 23 t => 36 t – (10 t + 3 t)
Le P.M.A = à la plus faible des 2 valeurs : PTRA ou SOMME DES PTC des véhicules
qui composent l’ensemble.
Art. n° 112 points 1 et 2 (tiret 2)-115- -117 ….. ..du décret exécutif n° 04 – 381
Le chargement :
D- VITESSE AUTORISEES :
Les véhicules affectés aux transports de marchandises dont le PTC est superieur à 3500 kg
sont astreints, suivant leurs poids en charge, à ne pas dépasser les vitesses instantanées
maximales de :
La nature de la charge
Connaitre la nature de la charge transportée est très important en matière de sécurité routière
veiller qu’il n’y ait pas d’espaces libres inutiles entre les différentes charges ;
B) Au cours du trajet :
ne pas hésiter à contrôler le chargement après tout freinage brusque ou toute situation
anormale rencontrée pendant le transport en vous arrêtant à l’endroit sûr le plus
proche ;
Le code de la route a prévu des règles et des sanctions financières et/ou des immobilisations
immédiates en cas d’infractions constatées par les agents habilités (Gendarmerie et Police).
Les conséquences :
L’arrimage
Arrimer c’est disposer méthodiquement une marchandise et la bien fixer avec des moyens
appropriés pour chaque type de marchandise, afin d’assurer la sécurité de tous les usagers de
la route, et de la marchandise.
Un arrimage est un dispositif de retenue tel qu’une sangle, une chaîne ou un câble d’acier qui
enserre la charge proprement dite ou la maintient en contact avec la plate-forme de
chargement ou tout dispositif de blocage.
Les moyens d’arrimage doivent être positionnés de manière à être uniquement en contact avec
la charge à fixer et/ou les points de fixation. Ils ne peuvent enserrer des objets flexibles, des
portes latérales,….. Etc.
S’assurer que le matériel d’arrimage répartit les forces exercées par la charge de manière aussi
équilibrée que possible (calcul des angles d’arrimage);
B) Au cours du trajet
Chaque fois que la charge a été déchargée et/ou a subi une nouvelle répartition, il faut
contrôler à nouveau l’arrimage du chargement ;
C) Périodiquement
Il est interdit d’utiliser des éléments de liaison et/ou de tension après rupture ou déformation
Au minimum une fois par an : faire vérifier les éléments d’arrimage par un expert.
Attention : les réparations ne doivent être effectuées que par le fabricant ou des personnes
mandatées par lui.
Arrimage couvrant : L’arrimage couvrant est une méthode d’arrimage par laquelle
les moyens d’arrimage recouvrent le sommet des marchandises afin d’empêcher la
partie de la charge concernée de basculer ou de glisser.
Arrimage en boucle : L’arrimage en boucle consiste à arrimer la charge en écharpe à
un côté de la carrosserie du véhicule pour l’empêcher de se déplacer dans la direction
opposée.
Arrimage anti-rebond : L’arrimage anti-rebonds peut être utilisé pour prévenir tout
renversement et/ou glissement vers l’avant ou vers l’arrière.
Arrimages par cerclage : L’arrimage par cerclage constitue, en combinaison avec
d’autres formes d’arrimage, une méthode permettant d’attacher ensemble plusieurs
colis.
Arrimage directe : Si la charge est dotée d’œillets compatibles avec la résistance de
l’arrimage, il est possible d’effectuer un arrimage direct entre ces œillets et les points
d’arrimage du véhicule.
Matériels d’arrimage
Pour un arrimage bien sécurise, on doit utiliser les moyens cites ci-après :
Barres d’arrimage sur ridelle
Barres de fixations verticales
Palettes
Sacs intercalaires gonflables
Planches
Filet ou bâchage
Les câbles
Feuillage de cerclage métallique
Les planches se prêtent particulièrement pour arrimer les chargements superposées.
Pour empêcher les cageots sur l’illustration de glisser vers l’avant, ils sont arrimés au moyen
d’une palette et d’une barre de fixation verticale via une planche.
Coussins amortisseurs
Il manque fréquemment des points d’arrimage adéquats pour arrimer une charge dans les
conteneurs et les superstructures fermées. Dans ces cas, l’utilisation de coussins amortisseurs
est judicieuse. Ils évitent un glissement de la charge par effet mécanique en remplissant les
espaces libres. Les différents matériaux et dimensions multiples s’adaptent aux sollicitations
du transport.
Arrimages perdus
Les arrimages perdus sont des systèmes d’arrimage avantageux utilisés en combinaison avec
des sangles et des grenouillères arrimées avec un dispositif de tension externe. Le champ
d’application est varié et il est le plus fréquemment utilisé lorsqu’il n’est pas possible de
retourner les équipements d’arrimage (en particulier dans les conteneurs)
Rubans de cerclage
Les rubans de cerclage sont généralement en polyester, de manière à garantir une force de
tension élevée. Mais on peut également utiliser des feuillards en acier. Les rubans en polyester
présentent l’avantage de ne pas déposer de rouille sur les marchandises, d’être simples à serrer
et à ne pas entraîner de risque de blessure lorsqu’ils sont coupés.
Arrimages intérieurs
Un transport sûr de charges peut être obtenu avec les sangles à crochets spéciaux pour
accrochage à des rails d’ancrage ou fixation aux ridelles. Cette méthode d’arrimage convient
en particulier pour les camions fermés et les petits véhicules de transport.
Poutres et planches d’arrêt
Les poutres et planches d’arrêt protègent le chargement contre les glissements. Elles peuvent
être fixées aux ridelles ou accrochées aux rails d’ancrage.
Tapis antiglisse
Les tapis antiglisse garantissent un coefficient de frottement dynamique élevé. Une charge qui
repose sur un tapis antiglisse doit être assurée avec moins de sangles d’arrimage.
Les cornières de protection d’arêtes protègent le chargement contre la pénétration des sangles
(les marques) et la sangle d’arrimage contre les coupures. D’autre part elle empêche que la
pression d’application n’agisse directement sur l’arête grâce à leur forme arrondie et protègent
donc le chargement. Les sangles d’arrimage glissent sur les cornières d’arrimage à angle doux
pour obtenir des forces de prétention uniformes élevées.
Gaines de protection
Les gaines de protection sont utilisées pour arrimer les chargements ayant des arêtes
(éléments en acier ou constructions en bois) avec des sangles. Ces gaines sont enfilées sur la
sangle d’arrimage et elles protègent ainsi la marchandise et la sangle des dégradations. Il
existe des gaines de protection à revêtement spécial pour les marchandises à arêtes vives
(bord tranchant).
Déchargement
Avant de décharger, s’assurer que :
- Eclairage et signalisation :
Les feux de gabarits pour les véhicules dont la longueur dépasse les 6 mètres et de 2,10
mètres de largeur. Ces feux rendent plus visible le véhicule.
l’éclairage :
Art n° 71 (point 6 ) -125 – 135 (tiret 2et3) – 138- 144……………...du décret n 04-381
3- Connaitre les règlementations des transports terrestres :
A- un déplacement
B- caractère professionnel de l’activité du transporteur
C- la maîtrise de l’opération
1. l’adaptation au marché
2. la nature des marchandises
3. les normes
4. la qualité
5. le stockage des produits
6. les qualités à transporter
7. les emballages
II. Le groupage
1. le s palettes
2. les conteneurs
I. Identification de l’expéditeur
II. Les lieux de destination
III. Les types de transport
V. les responsabilités
5- le cadre juridique applicable aux opérations de transport (le droit des transports)
- assurance / transport :
- assurance de la responsabilité de l’entreprise de transport
- assurance de la marchandise
- Règlementation de la circulation
- Contrôle des conducteurs
- Contrôle technique des vehicules
- Circulation urbaine et stationnement
- Enregistrement des vehicules
Le brevet professionnel est un certificat obtenu après avoir subi une formation spécifique.
Art. n° 9 Bis de la loi. n° 01 -14 modifie par l’Art .n° 3 la loi n° 04-16
La boîte de vitesses est l'organe qui permet d'adapter le couple moteur disponible aux besoins
du conducteur au déplacement dans toutes les conditions de roulage (plat, montée, descente…
etc.
- Le pont et le différentiel :
- Le moteur diesel :
Les véhicules poids lourds sont équipés des moteurs diesels pour leur fort taux de
compression et surtout parce qu’ils génèrent de l’économie de carburant.
- Le refroidissement :
- La suspension :
- La direction :
La colonne de direction
La crémaillère
Les biellettes de direction
- Les dispositifs ralentisseurs ;
- Le circuit électrique :
2- Entretien du véhicule :
- Vérifier le véhicule
Vérifier les niveaux, les pneumatiques (+ roues de secours, cric), l’éclairage et la
signalisation
Le carnet d’entretien est un document important dont tout propriétaire doit disposer.
• Le carnet d'entretien est document qui donne plus de valeur au véhicule selon la
qualité de son entretien.
• Toute la vie de la voiture, doit normalement être mentionné dans ce carnet notamment
le suivi technique, les réparations réalisées, l'entretien, le kilométrage du véhicule, la
fréquence des révisions…etc.
• C'est un document important à la fois pour le propriétaire et pour l'acheteur c'est –à-
dire il apporte plus de transparence sur l'état réel du véhicule et permet d'éviter les
fraudes.
3- Détecter, décrire les dysfonctionnements du véhicule et effectuer un dépannage
simple :
Le dysfonctionnement de l’éclairage.
Dégradation des feux de véhicule (feux de croisements, feux de positions, feux clignotants,
feux de route, feux de brouillard) caractérisé par des fissures et des cassures, voire dans
certain cas non fonctionnelles.
Une direction assistée : est la direction mécanique doublée d’un organe qui rajoute
son énergie (hydraulique ; pneumatique ; électrique ou autre) a celle du conducteur
pour réduire l’effort que doit exercer ce dernier pendant le braquage des roues
directrices.
une mauvaise fixation du volant de direction ; mauvais état et des points dure au
braquage.
Au niveau de la colonne de direction qui peut être male fixée ou en mauvais état.
Au niveau de l’accouplement de direction qui filtre les vibrations provoquées par les
phénomènes extérieurs pouvant être aussi en mauvais état ou en une mauvaise
fixation.
Cet organe peut présenter des fissure ; cassure ; défauts d’étanchéité ; déformation
anormal et ou en une mauvaise fixation.
Au niveau de biellettes ; timonerie de direction pouvant présenter des défauts tel que :
des fissure ; cassure ; déformation anormal ; frottement anormal et mauvaise fixation.
Au niveau de rotule et articulation de direction qui pouvant présenter des défauts tels
que : des fissures ; cassures ; déformations anormal ; frottements anormal et
mauvaise fixation.
C’est un ensemble d’éléments interposé entre les masses suspendues et les masses non
suspendues du véhicule pour assurer une liaison élastique qui absorbe les cahots.
La suspension a pour fonction d’une part de réduire les mouvements de la caisse par
rapport a la route dans diverses conditions de la marche ; virage ; accélération ; freinage ;
chaussée déformée ; d’autres part d’assurer le contacte permanent des roues avec le sol
dans une position procurant le maximum d’adhérence.
Cependant ; la suspension bien sur sous l’effet d’usage ; présente au fil du temps des
avaries notamment au niveau de toutes les parties constituant son système à savoir :des
fissure ; cassure ; déformation anormale ; frottement anormal et une mauvaise fixation.
c’est un appareil qui enregistre automatiquement sur un disque ou une carte à puce
personnelle les activités relatives à la marche du véhicule, notamment la vitesse, la
distance parcourue, le régime moteur et le temps de conduite.
Une unité véhicule comprenant deux lecteurs de carte à puce, un sélecteur d’entrée
manuelle, un écran d’affichage et une imprimante,
Une carte à puce personnelle à chaque conducteur enregistrant sur une période de 28
jours civils toutes les activités et l’identité du véhicule utilisé.
NB : Le chrono tachygraphe enregistre dans sa mémoire les données relatives à l’utilisation
du véhicule pendant un an, dont l’identité du conducteur, les activités de conduite, de repos de
travail ou de disponibilité, le statut de la conduite, les références du véhicule, la distance
parcourue, les anomalies de fonctionnement et la vitesse sur les dernières 24 heures
d’utilisation du véhicule.
- Transports concernés
- Le temps de travail : définitions & disponibilité & conduite & pause et repos
- Rôle et utilité du chronotachygraphe numérique : éléments de façade, définitions des
pictogrammes, conservation des données
- Le chronotachygraphe a disque : inscription manuelle, changement de véhicule, lecture
de disque.
- Le chronotachygraphe numérique.
Module 3 : Prévention et sécurité lors du transport de marchandises :
03 jours (18h)
Réduire sa vitesse à chaque fois que les circonstances l’exigent (visibilité, zones
d’incertitude, météo, trafic, nuit)
Adapter la vitesse aux circonstances : être capable d’arrêter son véhicule sur
l’espace libre devant soi
- La prise d’alcool :
L'alcool agit sur le cerveau et sur tout le système nerveux, ce qui provoque des conséquences
graves pour le conducteur tel que la diminution du champ visuel, vision trouble, inattention,
perte de mémoire, diminution des réflexes ...
L’alcoolémie est un taux d’alcool dans le sang (pour l’Algérie est 0.2g par litre de sang)
L’alcool au volant :
Art. n° 19 bis /loi 01-14 modifie par l’article 9 de l’ord .n ° 09-03 adopté par
La loi n°09-07
- La prise de médicaments
La prise du médicament peut, dans certains cas, remettre en cause l'aptitude à la conduite de
véhicules et nécessite l'avis d'un professionnel de santé (médecin, pharmacien).
l’importance des effets d’un médicament sur les capacités de conduite augmente
généralement en fonction de la dose, sans qu’il soit possible de définir précisément des seuils
de risque ;
Niveau 1
Le risque est faible et dépend largement de la susceptibilité individuelle ;le patient trouvera
dans la notice du médicament les mises en garde lui indiquant les cas oùil devra s’abstenir de
conduire (en particulier lorsqu’il aura précédemment ressenti deseffets indésirables
potentiellement dangereux).
Niveau 2
Les effets pharmacodynamiques délétères pour la conduite automobile sont prédominants par
rapport à la susceptibilité individuelle.
Niveau 3
Majeure.
Compte tenu d’un éventuel effet résiduel, il est conseillé au médecin prescripteur d’indiquera
son patient dans quel délai il pourra à nouveau conduire (par exemple, après une période de
sommeil induite par un hypnotique).
•une mise en garde écrite suivie d’un message informatif sur la conduite à tenir lors de
L’utilisation du médicament.
Quels sont les médicaments les plus dangereux pour la conduite automobile ?
Au-delà des médicaments détaillés ci-dessous, d’autres médicaments peuvent faire l’objet de
mises en garde concernant la conduite automobile (médicaments du sevrage tabagique et de la
dépendance à l’alcool ou aux drogues, médicaments des vertiges, médicaments de la maladie
d’Alzheimer, médicaments des troubles de la concentration, etc.). Pour cette raison, il est
toujours indispensable de vérifier si un pictogramme figure sur l’emballage d’un médicament
que l’on va prendre. Si c’est le cas, il est préférable de lire attentivement la notice et de
demander conseil à son médecin ou à son pharmacien.
Les médicaments des troubles du sommeil sont quasiment tous classés de niveau 3 et
interdisent la conduite automobile, surtout après la prise ou le lendemain de la prise. En effet,
l’influence négative des hypnotiques sur la conduite automobile (somnolence, diminution de
la vigilance, mauvaise coordination des mouvements, etc.) peut persister tout au long des
24 heures qui suivent la prise. Ces effets résiduels dépendent de la substance, de la
susceptibilité individuelle du patient et de la qualité du sommeil dont il a bénéficié après la
prise. Seul le médecin est à même de conseiller son patient sur la possibilité de conduire le
lendemain de la prise d’un hypnotique.
Antidépresseurs et conduite automobile
Les médicaments contre la dépression sont tous classés de niveau 2. En effet, ils peuvent être
à l’origine de somnolence, de troubles visuels ou de troubles du comportement (agitation,
hallucinations, confusion, anxiété, etc.), même si certaines familles d’antidépresseurs
semblent moins concernées : inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et inhibiteurs de la
monoamine oxydase. Les effets dangereux pour la conduite automobile sont particulièrement
marqués en début de traitement et la plupart des patients peuvent de nouveau conduire après
une ou deux semaines de traitement. Selon les effets du traitement sur le patient, le médecin
décidera si celui-ci est à même de reprendre son véhicule.
Les médicaments contre l’épilepsie sont systématiquement classés de niveau 2 (parfois 3). En
effet, ils peuvent provoquer une somnolence, une sensation d’ivresse et un ralentissement des
réactions et des mouvements. Parfois, ils sont à l’origine de troubles visuels, de vertiges ou de
troubles du comportement. Seules les personnes dont l'épilepsie est efficacement et
durablement contrôlée par un traitement peuvent envisager de conduire après plusieurs
semaines voire plusieurs mois de traitement. Seul le médecin peut en juger. Toute
modification du traitement doit s'accompagner d'un arrêt de la conduite automobile jusqu'à ce
que le nouveau traitement soit stabilisé.
Les médicaments contre la maladie de Parkinson sont quasiment tous classés de niveau 2. Ces
médicaments peuvent provoquer des endormissements soudains et irrépressibles, parfois sans
signes annonciateurs, des hallucinations, de l’agitation, de la confusion mentale, des épisodes
de psychose, etc. Ces effets négatifs sur la conduite automobile peuvent venir s’ajouter à ceux
liés à la maladie elle-même (troubles de la coordination motrice, par exemple). Lorsqu’un
nouveau traitement est prescrit, il est toujours préférable de s’abstenir de conduire jusqu’à
stabilisation de ses effets. Ensuite, le médecin évaluera au cas par cas la capacité à conduire.
Le retentissement des anesthésiques locaux est variable selon leur mode d’administration.
L’anesthésie d’une région du corps (par exemple pour une intervention chirurgicale mineure)
contre-indique la conduite et nécessite une évaluation de la récupération de l’aptitude à la
conduite. L’utilisation d’anesthésiques locaux en pratique courante (en dermatologie ou
dentisterie notamment) n’est pas incompatible avec la conduite automobile, mais nécessite
une évaluation individuelle du retentissement par le médecin.
Tous les médicaments contre la migraine de la famille des triptans, de même que certains
autres antimigraineux (pizotifène, oxétorone, flunarizine et métoclopramide en association à
l’aspirine) sont classés de niveau 2. En effet, ils provoquent fréquemment de la somnolence et
des vertiges, ce qui nécessite une évaluation individuelle de la capacité à conduire par le
médecin.
Les médicaments contre la douleur peuvent interférer avec la conduite automobile. Si les anti-
inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) affichent un pictogramme de niveau 1, ce sont surtout
les antalgiques opiacés qui peuvent diminuer la capacité à conduire : ils portent
systématiquement un pictogramme de niveau 2.
Les antalgiques opiacés peuvent provoquer une somnolence et des troubles du comportement
qui peuvent empêcher le patient de percevoir son inaptitude à la conduite, voire lui faire
commettre des imprudences. De plus, la susceptibilité individuelle aux opiacés est très
variable : l’aptitude à la conduite doit faire l’objet d’une évaluation par le médecin, en
particulier au début du traitement.
La codéine à faibles doses présente des effets indésirables nettement moins marqués mais les
personnes qui en prennent doivent néanmoins être informées sur ses risques.
Les antihistaminiques les plus récents peuvent également entraîner une somnolence ainsi
qu’un ralentissement des réactions et des mouvements. Ces effets sont généralement peu
fréquents et ces médicaments affichent un pictogramme de niveau 1. Toutefois, il convient de
prendre en compte ces effets lorsqu’on prend ces antihistaminiques pour la première fois.
La plupart de ces médicaments étant désormais en vente libre, il est essentiel d’en parler à
votre pharmacien qui saura vous conseiller sur l’attitude à adopter.
Pour les médicaments du rhume et de la toux , le risque pour la conduite automobile peut être
lié à leur substance active, mais également à l’alcool qui entre souvent dans la composition
des sirops et des solutions buvables. Tous les médicaments qui, pris à leur dose maximale,
apportent plus de 3 grammes d’alcool par jour sont classés de niveau 1. Certains
médicaments, outre cette teneur en alcool, possèdent également un principe actif susceptible
de diminuer la capacité de conduite : ils sont alors classés de niveau 2.
Les médicaments contre la toux qui contiennent des dérivés opiacés, tels que la codéine, la
pholcodine ou le dextrométhorphane, ne présentent qu’un risque relativement faible pour la
conduite. Ils peuvent provoquer une somnolence et des vertiges sans toutefois remettre en
cause la conduite. Ces effets sont rares, particulièrement aux doses usuelles.
Nombre de ces spécialités sont disponibles sans ordonnance et il est essentiel de demander le
conseil de son pharmacien quant à leurs effets sur la conduite automobile.
Les médicaments contre les nausées sont classés de niveau 2 du fait de leurs effets
indésirables en cas de conduite automobile. La métopimazine et les antihistaminiques peuvent
provoquer une somnolence, des vertiges et une hypotension orthostatique. Certains de ces
médicaments sont en vente libre et il est important de demander le conseil de son pharmacien
au moment de l’achat.
Les médicaments contre les vomissements de la famille des sétrons sont uniquement délivrés
sur ordonnance et essentiellement utilisés en prévention et en traitement des nausées et des
vomissements dans le cadre des traitements anticancéreux. Ils posent peu de problèmes pour
la conduite automobile, mais sont parfois à l’origine de somnolence ou de vertiges. Ils sont
classés de niveau 1
Tous les médicaments destinés à diagnostiquer ou à traiter les maladies des yeux sont
susceptibles de gêner la conduite automobile, ne serait-ce que par la gêne visuelle temporaire
lors de l’instillation.
Chez les personnes qui reçoivent un traitement contre le diabète, le risque majeur en termes
de conduite automobile est la survenue d’un malaise hypoglycémique (une baisse trop
importante du taux de sucre dans le sang).
Les personnes diabétiques qui conduisent doivent s’assurer du bon équilibre de leur
traitement, bien connaître la prévention des facteurs favorisant l’hypoglycémie, être capable
d’identifier les signes annonciateurs de la crise, et se souvenir des mesures à mettre en
œuvre dans ce cas : arrêt du véhicule et prise de sucre sous la forme de boisson ou d’aliment.
Arrêté interministériel du 15 Novembre 1984 fixant la liste des affections incompatible avec
l’obtention ou le maintien du permis de conduire
La fatigue peut être décrite comme une diminution progressive de la vigilance physique et
mental qui mène a la somnolence et à l’endormissement, le degré de fatigue et problématique
à partir de moment ou il compromet la capacité d’un conducteur à exécuter des tâches qui
nécessitent de l’attention et du jugement, et qui font appel à ses réflexes.
FACTEURS AGGRAVANTS
La fatigue est un état biologique que ni voleté, ni l’expérience ni la motivation ne
peuvent surmonter ou composer, le degré de fatigue peut être influencé par les facteurs
aggravants suivants :
Le moment de la journée
Diminue la vigilance
Fausse le jugement
Altère la mémoire
Gérer la fatigue
Chaine de responsabilités
La fatigue peut être causée par les décisions que prennent les différents conducteur de la
catégorie B du domaine du transport routier et par leur action, d’où le concept d’une chaine de
responsabilité ,ces acteurs sont ;les expéditeur ,les exploitants de véhicule léger.
Quant aux conducteurs ils doivent suivre les méthodes et les pratique de gestion de la fatigue
conçue dans le but de réduire les risques d’accident lies à la fatigue.
- Le stress
- La non vigilance
Certains facteurs influent largement sur la vigilance et engendrent la déconcentration telle que
la radio, téléphone portable, les débats provoquant l’agressivité……etc.
L’ensemble de ses éléments réduisent la vigilance ce qui rend le risque d’avoir un accident
est possible.
Au volant c’est la messagerie qui répond ; il existe une solution simple pour ne
prendre aucun appel quand on conduit, en toute sécurité ; laisser sa messagerie
répondre.
Parler en voiture ; tout dépend de quoi on parle et avec qui, les passagers devraient
toujours choisir le moment où il est possible de parler au conducteur, ils devraient
savoir qu’ils s’adressent à quelqu’un qui n’est jamais complètement disponible et ne
pas insister s’il ne répond immédiatement.
- Fonctions perceptives
Pour garantir la sécurité tant du conducteur que celle des passagères il est important
d’acquérir de bonnes habitudes en matière de contrôle de la vue et d’adopter des attitudes
appropriées dans la pratiques de sa conduite.
Des études ont montré qu’un automobiliste sur trois présente un défaut visuel, et
l’ignore .Faire contrôler sa vue régulièrement est nécessaire, la faire corriger fait partie des
règles élémentaires à respecter avant de prendre de volant
Quand le temps et lumineux, porter des lunettes de soleil traitées contre les ultraviolets, gage
d’une bonne qualité.
Elles ne doivent pas être trop foncées et altérer la vision des couleurs comme les lunettes
solaires.
Attention : les lunettes de soleil catégorie 4 sont en revanche proscrites pour la conduite
automobile en raison de leur teinte trop foncée qui nuit à la visibilité.
Afin de garantir la sécurité des personnes atteinte d’altération visuelles, ainsi que
l’ensemble des usagers de la route, L’arrêté interministériel du 15 novembre 1984
fixant la liste des affections incompatibles avec l’obtention ou le maintien du permis
de conduire a été établi.
Sur la route, la notion de vitesse, par exemple, est uniquement perçue par les images qui
défilent de chaque côté de l'œil. Une bonne vision périphérique doit permettre de déceler
tous les mouvements dans un angle d'environ 180 degrés, sachant que le champ visuel se
réduit considérablement avec la vitesse.
La vision binoculaire : elle se traduit par une perception unique des images que reçoit
chacun des deux yeux. Sur la route, elle donne le sens de la profondeur et du relief.
La vision de loin : sur la route, les distances de sécurité permettent de compenser le
temps nécessaire entre la perception visuelle et la réaction qui en découle.
L'anticipation est liée à une bonne visibilité au loin et permet d'avoir une réaction
rapide et instantanée.
La vision de près : sur la route, la vision de près, si elle n'est pas aussi capitale que la
vision de loin, est néanmoins essentielle pour la lecture des informations du tableau de
bord ou d'une carte routière.
la vue de la nuit
Lorsque la nuit tombe, l'acuité visuelle, la vision des contrastes et des couleurs
baissent, L'appréciation du relief est perturbée. Même si le conducteur, grâce à ses
phares ou aux éclairages des routes, n'est pas en situation de vision nocturne, il
subit une altération plus ou moins légère de sa vision et augmente par conséquent
les facteurs de risque. Au-delà du champ visuel réduit, l'œil doit s'adapter aux
changements d'éclairage.
Le danger vient particulièrement de l'éblouissement provoqué par les phares des
autres véhicules car l'œil met un peu de temps à récupérer ses fonctions visuelles ;
il est donc, durant quelques fractions de seconde, en situation d'aveuglement.
A noter : la résistance à l'éblouissement diminue avec l'âge. La fatigue oculaire se
développe également beaucoup plus rapidement la nuit car les yeux sont
particulièrement sollicités, tout comme dans les situations de brouillard ou de
pluie.
Contrôler régulièrement sa vue
Au-delà des consignes élémentaires de sécurité optimisant la visibilité (nettoyage
des pare-brise, vitres, rétroviseurs, phares…), il convient d'effectuer des contrôles
réguliers de sa vue – et de la faire corriger si besoin – car celle-ci évolue tout au
long de la vie.
Myopie, hypermétropie ou astigmatisme : quelle que soit l'amétropie, toutes ont
une incidence sur la perception des images et, donc, sur les fonctionnalités
indispensables à une bonne vision sur route.
A partir de quarante ans, les premiers signes de la presbytie peuvent apparaître, ce
qui se traduit par une difficulté à accommoder de près.
Vers la soixantaine, certaines pathologies liées au vieillissement peuvent se
développer et entraîner une baisse de l'acuité visuelle, voire une malvoyance.
- L’audition
Après la vue, l’ouïe est le sens le plus sollicité au volant. Bien entendre vous permet de vous
situer dans l’environnement, mais aussi de distinguer, de localiser et d’interpréter
correctement les informations sonores.
L’ouïe Joue un rôle important, elle permet au conducteur d’entendre le moteur et tous les
autres éléments sonores comme
Bruit d’un klaxon, le moteur d’une voiture qui s’apprête à vous doubler, des freins
qui crissent… Autant de sons qui communiquent des informations et appellent une
réaction de votre part..
- L’état de la route :
- L’état du véhicule :
- Ne pas programmer le GPS en conduisant
- Eviter le cumul de tâches
- Arrêter le véhicule pour lire, écouter sa messagerie vocale, consulter une carte routière
ou des documents de livraison
- Ne pas utiliser d’écrans autres que les dispositifs d’aide à la conduite (TV, jeux…)
- Faire des pauses régulièrement
- Espaces de sécurité :
A l’arrêt (voir les roues du véhicule de devant)
- L’airbag :
- La ceinture de sécurité :
La ceinture de sécurité fait partie des dispositifs de sécurité les plus importants.
Elle permet de maintenir l'occupant d'un véhicule en mouvement sur son siège lors d'un choc.
Elle évite son éjection hors du véhicule ou sa projection contre une partie de l'habitacle
(tableau de bord, pare-brise, ...).
Pour les non ceinturés :
• Le taux de mortalité est trois fois plus élevé.
Pour les ceinturés :
• La ceinture de sécurité divise le risque d’être tué par :
• 2,3 en cas de choc frontal,
• 1,7 en cas de choc latéral,
• 2,1 en cas de choc à l’arrière,
• 5 en cas de retournement
Il est interdit de conduire un véhicule automobile dont le dispositif de ceintures de sécurité a
été enlevé ou modifié de façon à diminuer son efficacité.
Voir le chapitre de la réglementation en cas d’infraction.
- L’extincteur :
- Le triangle de pré signalisation & Le gilet réfléchissant
- L’appui tète :
- Le marteau brise vitre :
- Incendie
Le feu étant généralement causé par un court-circuit, couper le système d’allumage
immédiatement. Il est sage de conserver un petit extincteur portatif dans l’habitacle du
véhicule. S’il s’agit d’un petit feu, étouffer les flammes avec un extincteur d’incendie, de la
terre, du sable ou de grands vêtements. Si le feu est plus important, s’éloigner du véhicule et
appeler les pompiers.
Le conducteur en cas d’accident de la route
Les accidents de la route se définissent aussi comme étant des évènements malheureux ou
dommageables qui surviennent sur une route ou un chemin ouvert à la circulation et
appartenant au domaine public.
L’accident est le résultat d’une rupture de l’équilibre du système composé de trois éléments
interdépendants que sont : l’usager, le véhicule et l’infrastructure.
Accident matériel
Il s’agit de l’ensemble des pertes qui concernent tout ce qui est matériel tel que les véhicules,
les bâtiments, les arbres, etc.
L’accident corporel
L’accident corporel de la circulation routière, qu’il soit mortel ou non, est caractérisé par les
points suivants :
Protéger
Avant toute chose, en tant que bon secouriste, il faut analyser la situation ; il est inutile de se
précipiter au risque de mettre sa vie en danger.
Le principal risque d’accident est qu'un véhicule percute un usager ou un véhicule, les risques
sont les plus importants sur les routes à grande circulation (autoroutes ou voies express),
comme de nuit ou par mauvais temps.
Le deuxième risque est le risque d'incendie. Si le véhicule est doté d’un extincteur, le mettre
à proximité du véhicule accidenté. Si l'on peut ouvrir la portière du véhicule accidenté, il faut
couper le contact. Il faut interdire de fumer à proximité de l'accident.
Si le conducteur dispose d’un extincteur, tester l'extincteur dans une zone sûre, puis
attaquer la base des flammes.
S’il n'en dispose pas ou que l'extinction est inefficace, il faut extraire les victimes du
véhicule (dégagement d'urgence).
Dans ce cas il faut : couper le contact, serrer le frein à main et engager une vitesse, il faut
faire attention à n'engager que le bras dans le véhicule en raison du risque de déclenchement
intempestif des coussins gonflables à explosif (Airbags).
Par ailleurs, il faut s'attacher à éviter de faire trop bouger les suspensions, afin de ne pas faire
bouger les victimes et aggraver un éventuel traumatisme.
Alerter
Le numéro de la route ;
une estimation de la position ;
penser à utiliser les panneaux indicateurs ainsi que les points kilométriques qui
jalonnent certaines routes ;
la voie sur laquelle s'est produit l'accident, surtout pour les routes à chaussées séparées
de type autoroute ;
En raison des difficultés de localisation, il est préférable d'utiliser les bornes d'appel
d'urgence sur les autoroutes et voies express, ou les téléphones fixes si disponible (cabine
publique, commerce, habitation).
Secourir
Si l'on est formé aux gestes de premiers secours, il faut les adapter à la configuration.
Il est important d'agir même si l'on n'est pas le premier sur les lieux. En effet, du fait de la
sidération (surprise, fascination, peur), il est probable que les personnes présentes n'aient pas
eu la présence d'esprit ou le courage de protéger et d'alerter. Pour ce qui est des actes de
secours à personne, il convient de rester très prudent en raison des risques extrêmes, en
respectant les précautions élémentaires, en particulier marcher de l'autre côté de la barrière de
sécurité en surveillant en permanence la circulation. Il importe également de se conformer aux
indications des services de secours, donnés lors de l'appel ou bien lorsqu'ils se présentent.
- L’étouffement
- L’hémorragie
- Victime inconsciente
- Malaise aigue
- traumatisme
- La réanimation cardio-pulmonaire
- Le secourisme
- Le Rôle du secouriste.
- Les prés requis
- Anatomie de l’homme
- Les fonctions vitales (circulatoire, nerveuse, respiratoire)
- Les causes de détresse
- La reconnaissance et alerte
- La Conduite à tenir (techniques de réanimations).
- (connaitre les circonstances)
- Faire le bilan de la victime (Ce qu’il ne faut pas faire)
- Mise en condition (donner les premiers soins)
- Transport et surveillance.
- La boite à pharmacie
- Notions sur :
- Les plaies conséquences et conduite à tenir)
- Les brulures // // //
- les fractures // // //
- Gestion du stress :
Qu’est-ce le stress ?
Mieux comprendre le stress
Le stress un enchaînement, un cercle vicieux
Stress: les 3 phases d’adaptation : Alarme – résistance – épuisement
Le schéma du stress
Les niveaux d’intervention du stress : le cognitif – le corporel – le comportemental
Agir sur les stresseurs ou prévenir les situations
Se connaître pour mieux gérer son stress
La place des émotions, des croyances et du corps
Développer sa capacité de résistance au stress
Savoir différencier le stress positif et négatif
Avantages et inconvénients des deux types de stress
Quand le stress devient une maladie ?
Comment se protéger du stress négatif :
o L’alimentation
o Les activités physiques
o Méditation et imagerie virtuelle
o La communication interpersonnelle
- Gérer le conflit :
a. Sustentation 3 points.
b. Sustentation 4 points.
Formation Collective
1- Atteler, dételer un véhicule articulé ou un ensemble de véhicules ;
c. Huiles préconisées.
d. Le circuit de freinage
e. Le circuit hydraulique.
f. La direction
g. La suspension.
h. Les accumulateurs
i. Circuit électrique.
C-durée de la formation
D- Qualité de l’animation
E-Documentation remise
F-Moyens didactiques
G-Qualité de l’organisation