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Marchandises VFR

Ce module présente les règles de circulation routière et les aspects réglementaires relatifs au transport de marchandises, notamment le code de la route, la signalisation, les règles de conduite selon les conditions climatiques et les règles concernant le stationnement et le dépassement.

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FORMATION POUR L'OBTENTION DU BREVET PROFESSIONNEL DES CONDUCTEURS DE

VEHICULES DE MARCHANDISES

Manuel de Formation

TRANSPORT DE MARCHANDISES

Réalisé par SNTR FORMATION

Direction de la Formation Continue

Septembre 2016
FORMATION THEORIQUE :

Module1 : Dimension de transport et aspect réglementaire relatif au


transport de marchandises : 03 jours (18h)
1- Historique du transport ;

C’est bien connu, l’Homme est prêt à tout pour se faciliter la vie et pour avoir le moins
d’efforts à faire. C’est ainsi que les plus belles inventions ont été créés et que notre société est
aussi avancée en terme de technologie. C’est également la raison pour laquelle les moyens de
transport existent depuis la nuit des temps : à quoi bon se fatiguer à transporter soi-même
quelque chose de lourd alors que des machines peuvent le faire à notre place ?

2- Code de la route (règles de circulation et de signalisation routière, règles de


conduite à l’approche et dans les tunnels, spécificités des grands ouvrages) ;

Décrets :

Le décret exécutif n° 04-381 du 15 Chaoual 1425 correspondant au 28 Novembre 2004


fixant les règles de la circulation routière.

Décret exécutif n° 11-376 du 16 Dhou El Hidja 1432 correspondant au 12 novembre 2011


modifiant et complétant le décret exécutif n° 04-381 du 15 Chaoual 1425 correspondant au 28
novembre 2004 fixant les règles de la circulation routière.

- Signalisation routière :

Savoir interpréter et respecter la signalisation routière :


Le conducteur de la catégorie E doit connaitre:

 La signalisation routière relative au poids lourds

 Les conséquences du non-respect des dispositions du code de la route

- Les symboles :
- Les panneaux :

- Règles de circulation :

- Utilisation des voies de circulation :


- Distance de sécurité :

- En agglomération, le conducteur qui circule derrière un autre véhicule doit laisser


libre, derrière celui-ci, une distance de sécurité suffisante pour pouvoir éviter une
collision en cas de ralentissement brusque ou d'arrêt subit du véhicule qui le précède.
Cette distance est d'autant plus grande que la vitesse est plus élevée.
- En dehors des agglomérations, le conducteur est tenu de laisser un intervalle d'au
moins 50 mètres avec le véhicule qui le précède.

- Utilisation des voies pour tourner :

Condition climatiques (neige, vent violent, pluie) :


Le conducteur est tenu d’être le maitre à bord de son véhicule, il doit conduire en toute
sécurité par rapport aux conditions climatiques : neige, vent violent, pluie…etc., alors il doit :

 adapter la vitesse pour avoir une bonne adhérence sur la chaussée (pour éviter le
dérapage et les glissements),

 De bien utiliser les commandes comme les essuie-glaces : Cette manette se situe à
droite du volant, il faut la déplacer vers le haut ou vers le bas pour activer les essuies-
glaces avant.
Il existe plusieurs fréquences de balayage selon la vitesse de la pluie (balayage intermittence,
balayage lent, balayage rapide etc.).

Note : Le lave-glace avant se déclenche lorsque le conducteur tire la manette vers soi. Une
fois la manette relâchée, elle se remettra dans sa position initiale.

Montrer au conducteur comment fonctionne le dégivrage pour désembuer le par-brise et la


lunette arrière.

a) Vent violent :

Si le conducteur se retrouve face au vent violent ou d’un manche à air indiquant la direction et
la force du vent, il doit vite :

 Réduire l’allure, le vent peut facilement le pousser, parfois même le dévié ou le faire
sortir de la chaussée,

 Augmenter la distance entre son véhicule et celui qui se trouve à l’avant.

 Tenir fermement le volant pour garder la trajectoire et pour compenser l'effet du


déplacement d'air causé par la rencontre d'un véhicule lourd.
 Circuler un peu plus à droite dans la voie. Sur une autoroute, il doit utiliser la voie la
plus proche de l'accotement.

b) Chaussées mouillées

Les chaussées sont glissantes lorsqu’elles sont mouillées. Pour cela, il est beaucoup plus
difficile au conducteur de se fixer sur la route dans les virages…etc,

Alors il est tenu de :

 Réduire l’allure en rétrogradant les vitesses;

 Garder une distance plus longue pour s'arrêter en toute sécurité ;

 Eviter de freiner brusquement, la voiture peut glisser ;

Note : le conducteur doit savoir que lorsqu’il commence à pleuvoir légèrement; le mélange
d’huile de poussière et d'eau sur la chaussée est particulièrement dangereux.
c) Pluie ou aquaplanage :

Les pneus risquent d’aquaplane sur des chaussées mouillées. Cette situation survient
lorsqu’une mince pellicule d’eau se forme entre les pneus et la chaussée. Puisqu’il n’y a plus
de contact direct entre les pneus et la chaussée, le véhicule risque de déraper.

Pour éviter l’aquaplanage, le conducteur doit savoir comment l’affronter ; il est tenu de :

 Surveiller régulièrement l’état des pneus,

 Augmenter la distance de sécurité ;

 Conduire moins vite afin d’éviter toute sorte de glissement lors d’un freinage sec ou
d’urgence.

 Allumer les feux de position ou de croisement,

 Freiner doucement et légèrement pour faire sécher les disques de frein,

 Respecter la vitesse limitée selon la loi en vigueur.

Note : le conducteur doit savoir que les pneus en bon état facilitent la bonne adhérence sur la
chaussée.
d) La chaussée mouillée

Afin de ne pas réduire l’efficacité du freinage en traversant de l’eau profonde sur la chaussée,
le conducteur doit savoir :

 Maintenir légèrement le pied sur la pédale de frein ;

 Modérer son freinage ;

 Garder les distances de sécurité.


e) Verglas et neige

La conduite sous la neige ou verglas est l'ensemble des règles particulières à appliquer lors de
la conduite d'un véhicule automobile.

Le principe difficulté dû au verglas et à la neige et la diminution de l'adhérence. En effet, ils


diminuent sensiblement les frottements entre le pneu et la route, d'où les risques de dérapage
accrus.

Le conducteur est tenu de savoir comment se comporter, il doit :

 Allumer les feux de croisement ainsi que l’anti brouillard selon la disponibilité dans le
véhicule.

 Adapter la vitesse de véhicule ( 1ere et 2eme vitesse) à ces conditions, maitriser le volant et
le freinage (un freinage brusque peut engendrer le glissement du véhicule).

 Se servir des chaînes à neige (si disponibilité), en les installant sur les roues MOTRICES
du véhicule. (c'est-à-dire les roues entraînées directement par le moteur de la voiture).

 À l’avant pour les véhicules à TRACTION AVANT.

 À l’arrière pour les véhicules à PROPULSION (les véhicules utilitaires...etc.)

Conditions climatiques (neige-vent violent-pluie)

Art n° 8 ……………………de l’Arrêté du 15 juin 2015 fixant les vitesses maximales


- Vitesse autorisées :

- Stationnement :

Savoir comment s’arrêter ou stationner

L’Arrêt : est l’immobilisation momentanée du véhicule sur une route.

Il permet de:

- le chargement ou le déchargement de véhicule

Il est tenu de rester à proximité du véhicule en gardant le moteur en marche afin de pouvoir le
déplacer si nécessaire.

Pour s’arrêter :

- Voir la signalisation et la réglementation en vigueur ;


- Réduire l’allure ;
- Choisir l’endroit pour s’arrêter;
Le Stationnement : est l’immobilisation du véhicule sur la chaussé ou l’accotement même si
elle est de très courte durée en respectant la signalisation correspondante à ces derniers

Le stationnement des poids lourds peut être abordé sous différents aspects :
- les arrêts et livraisons ;
- les manœuvres ;
- la localisation.
La livraison des commerces et activités doit être prévue dans les aménagements de voirie :
réservation des places nécessaires, choix et dimensionnement pertinents des emplacements en
sorte de ne pas masquer la visibilité (passage pour piétons, carrefour, signalisation tricolore ou
de priorité).

La conception géométrique du stationnement doit éviter la nécessité de manœuvres


dangereuses (marche arrière notamment) sur la voirie.

Ces manœuvres sont dangereuses pour les piétons et les cyclistes hors du champ de vision du
conducteur.

Art n° 160 – 180 tirets 4 et 5 ………………….du décret exécutif n° 04-381.

- Croisement et dépassement :

Savoir croiser et dépasser

En croisement, le conducteur est tenu de serrer à droite, de façon de laisser le plus d’espace
possible entre le véhicule qu’il croise afin d’éviter tout risque d’accrochage.

Les dépassements s’effectuent par la gauche, la circulation étant à double sens, il est
beaucoup plus facile de dépasser.

Savoir croiser

On appelle un croisement, tout véhicule qui se positionne face à un autre véhicule venant de
sens inverse.

Le croisement peut être dangereux dans certains cas comme le rétrécissement de la chaussé,
un virage trop serrer ...etc.
 Le conducteur serre à droite et cède le passage en respectant la règlementation de
croisement. En cas de conduite de nuit, l’utilisation des feux de croisement est
primordiale pour ne pas éblouir l’adversaire par les feux de route.

 Le conducteur est tenu de respecter les règles du code de la route pour effectuer un
croisement en fonction de la signalisation, de l'obstacle, de la situation de conduite.

Croisement réglementé par la signalisation:

Le conducteur est tenu de céder le passage aux véhicules venant en sens inverse.

L'arrêt n'est pas obligatoire, si personne n'arrive de face il peut s'engager.

Le conducteur a la priorité par rapport aux véhicules venant en sens inverse.

Avoir la priorité n'est pas un droit absolu, Si un usager est engagé sur le rétrécissement le
conducteur est tenu de le laisser passer.

Croisement en agglomération :
Lors d’un croisement en agglomération, le conducteur est tenu de s’arrêter afin de faciliter le
passage des véhicules de transport en commun.

Lors d'un croisement en agglomération le conducteur doit laisser une distance minimale d’un
mètre (1 M) entre les deux roues et les piétons.
Si la distance minimale ne peut pas être respectée il doit s'arrêter.
Lors d'un croisement en agglomération avec un véhicule encombrant (Plus de 2 mètres de
large et/ou 7 mètres de long) le véhicule léger a la priorité.

Croisement hors agglomération :


Lors d’un croisement en dehors de la ville, le conducteur est tenu de ralentir et serrer à droite
sur les routes étroites.
Il doit également laisser au moins 1 mètre latéral avec les deux roues et les piétons.

Croisement avec un obstacle sur la chaussée :


Si le conducteur se retrouve en circulation face à un obstacle, il doit ralentir ou s’arrêter pour
laisser passer les véhicules venant en sens inverse.
Si le dépassement de l’obstacle sur la chaussée doit obliger le franchissement d’une ligne
continue alors il est permis au conducteur de le faire mais sans danger.

Croisement sur chaussée en pente :


Le conducteur est tenu de savoir si le croisement est possible, quel que soit la catégorie de
véhicule, celui qui est descendant doit s’arrêter pour laisser passer le véhicule montant.
Si le croisement est impossible, le conducteur doit savoir que :

Le véhicule descendant doit reculer si les deux véhicules sont de la même catégorie

Un véhicule léger doit reculer face à un véhicule lourd.

Un véhicule lourd doit reculer face à un transport en commun.

Dépasser et être dépasser

Dépassement
Un dépassement est le fait de rouler pendant un instant, en général relativement court :

- à côté d’un autre usager de la chaussée (véhicule ou autre engin à roue ...),
- à une vitesse supérieure à la sienne dans le but de le précéder.
Un camion peut mettre beaucoup de temps pour dépasser un autre véhicule, et vice-versa,
surtout si la différence de vitesse entre les deux véhicules est minime.

Lorsque le conducteur dépasse un autre véhicule, il est tenu de ne pas occuper la voie réservée
aux véhicules rapides plus longtemps que nécessaire, car cela pourrait forcer les véhicules qui
lui suivent à réduire leur vitesse.

Il pourrait alors se former une file de voitures derrière lui, ce qui peut être dangereux,
particulièrement sur les autoroutes.
Les véhicules lourds ont un dispositif d’échappement plus bruyant que celui des automobiles.
Leurs dimensions et leur bruit donnent souvent l’impression qu’ils circulent à des vitesses
beaucoup plus élevées qu’ils ne le font en réalité. Lorsqu’il doit dépasser une automobile, le
conducteur d’un véhicule lourd doit prendre soin de ne pas effrayer un automobiliste qui
serait peu expérimenté ou nerveux.

Les véhicules lourds qui roulent à grande vitesse créent différents niveaux de turbulence
(vent) qui peuvent être dangereux pour les véhicules de plus petite taille.

Les conditions pour dépasser:

Les dépassements avec un véhicule du groupe lourd ou d’un ensemble de véhicules nécessite
une grande attention, conséquence de gabarits imposants (poids et dimensions).

Avant de faire un dépassement, le conducteur doit :

 Respecter la signalisation horizontale et verticale.


 Respecter la réglementation (interdiction de dépassement sur la troisième voie pour les
véhicules d’un poids total autorisé en charge supérieur à 3.5 tonnes ou d’ensemble d’une
longueur supérieure à 7 mètres, interdiction de dépassement lorsqu’au moins une voie de
circulation est couverte de neige …).
 Disposer d’une bonne visibilité vers l’avant au moins 500 mètres hors agglomération ;
 Respecter l’importance de l'espace libre nécessaire.
 Respecter l’importance de la différence d'allure avec le véhicule dépassé.
 Prendre précaution à l’accélération rendue difficiles par l'inertie du véhicule.
 Maîtriser son véhicule (possibilité d’accélération, utilisation du limiteur/régulateur de
vitesse ...).
 Utiliser les avertisseurs (sonores et lumineux).
 Respecter des distances latérales et longitudinales, existence de règles prévues par le code
de la route (notamment avec les deux-roues ou les piétons) …
 Surveiller à l’aide des dispositifs de rétro-vision.
 Respecter les distances lors du retour à droite.
 Se rabattre à la position appropriée dans sa voie.

Note :
Attention un véhicule devient prioritaire par rapport à un autre dès qu’il a mis ses
clignotants signalant son intention de dépasser.
Eviter de dépasser sur la 3ème voie

Etre dépassé
Dans le cas où le conducteur est dépassé par un autre véhicule, il est tenu de :

 Garder la même vitesse et de bien serrer à droite ;


 Mettre les essuie-glaces en vitesse rapide pour pouvoir surveiller le véhicule qui le
dépasse en cas de pluie ou de chaussée humide ;
 Allumer les feux de croisement durant la nuit.

Note :
Dans certains cas de dépassement, le conducteur est tenu de ralentir pour permettre au
véhicule qui le dépasse à ne pas se mettre en danger.

Savoir croiser et dépasser

- Art. n° 26 – 38 alinéa 2 ……..de la loi n° 01-14


- Art. n° du 28 au 37 –- 43 ….du décret exécutif n° 04-381
- Route à forte déclivité :

Dans le cas d’une descente dangereuse et pour éviter une perte d’efficacité des freins par
échauffement, le conducteur doit utiliser le frein moteur ou les ralentisseurs et le frein de
service.

Plus la déclivité est forte et longue plus le véhicule risque de prendre de la vitesse (poids).
-
-

Expliquer au conducteur, en cas de perte des freins il existe des voie implanté sur les routes à
forte déclivité comportant un espace aménagé. Elle permettre l’immobilisation des véhicules
aux freins défaillants.

L’entrée de la voie est signalée par un damier rouge et blanc.

Note : le conducteur doit prévoir qu’à chaque moment il peut avoir un risque de perdre
ces freins.

- Normes techniques :

A- Définitions :

1- Essieux :
- Essieux moteurs(1) : ils permettent au véhicule d’avancer. Ils sont généralement situés
à l’arrière du véhicule (propulseur), parfois également à l’avant.
- Essieux moteurs(2) : ils permettent au véhicule de diriger.
- Essieux moteurs(3) : ils supportent le poids du véhicule et du chargement.
On appelle :

« tandem » un groupe de 2 essieux consécutifs

« tridem » un groupe de 3 essieux consécutifs

« 4X4 » un véhicule à 2 essieux dont 2 sont moteurs

« 6X4 » un véhicule à 3 essieux dont 2 sont moteurs

« 8X6 » un véhicule à 4 essieux dont 3 sont moteurs

2- Voie :

Elle designe l’ecartement entre l’axe vertical des roues d’un meme essieu.

3- Empattement :
C’est la distance qui separe l’axe des essieux avant et arriere du vehicule.

- Si le véhicule est muni d’un groupe de 2 essieux arrière (tandem) : « l’empattement


technique (1) » s’arrête au centre du tandem.
- Le port-à faux arrière technique (2) commence également au centre du tandem, c’est-
à-dire a hauteur du « point de pivot » des roues arrière.

4- Porte-à-faux :

- Avant : c’est la distance comprise entre l’axe de l’essieu avant et l’extrémité avant du
véhicule.

- Arrière : c’est la distance comprise entre l’axe de l’essieu arrière et l’extrémité arrière
du véhicule.

B- Gabarits et Poids :
Les dimensions et les poids maximum des vehicules sont reglementes afin de preserver le
reseaeu routier et la securite de tous les usagers.

1- Gabarits :
a- Largeur maximale autorisée :
- Règle générale 2,50 m maximum.
- Exception : 2,60 m (véhicules comportant des parois épaisses conçues pour le
transport de marchandises sous température dirigée).

b- Hauteur :

La hauteur au dessus du sol, chargement compris, ne doit pas depasser 4 m.

c- Longueur maximale autorisée :


- Véhicules isoles : la longueur, chargement compris, ne doit pas dépasser 11 m.

- Véhicules articulés : 16,50 m (porte-voitures inclus).

- Ensembles attelés : la longueur des véhicules couples ne doit pas dépasser 18 m.

C- Poids Autorisés :
1- P.T.C (poids total en charge autorise) :

Chaque vehicule (automobile ou remorqué) est affecté d’un poids total en charge autorise
qu’il ne doit pas depasser lorsqu’il porte,son chargement, il est indiqué sur la carte grise, la
plaque du constructeur et la plaque de tare.

- Véhicules isoles : le P.T.C a des limites règlementaires qui sont indiquées par le code
de la route en fonction du nombre d’essieux du véhicule.
- La charge maximale sur l’essieu le plus chargé ne doit pas dépasser 13 tonnes.

2- Ensembles attelés : le P.T.R.A (poids total roulant autorisé) est le poids maximal que
ne doit pas dépasser un ensemble attelé sur balance. Le P.T.R.A que peut atteindre un
ensemble est limité à :
3-4 essieux = PTRA maxi 38 t
5-6 essieux = PTRA maxi 40 t

Attention : le P.T.R.A ne correspond pas toujours a la somme des P.T.C des éléments
composant l’ensemble attelé.

CU = 24 t => 38 t – (10 t + 4 t)

CU = 23 t => 36 t – (10 t + 3 t)

3- P.M.A (poids maximal autorisé) :

Le P.M.A = à la plus faible des 2 valeurs : PTRA ou SOMME DES PTC des véhicules
qui composent l’ensemble.

- Pour un véhicule isolé, il s’agit du PTC du véhicule.


- Pour un véhicule articulé, le PMA correspond à la plus petite des valeurs PTRA ou PV
tracteur + PTC semi-remorque.
- Pour les ensembles de véhicules, il faut retenir la plus petite des 2 valeurs PTRA ou
SOMME DES PTC du véhicule tracteur et de la remorque.

Connaitre le P.T.A.C et le P.T.R.A du véhicule :


Les camions qui dépassent les 3,5 tonnes de PTAC (poids total autorisé en charge) sont
considérés des poids lourds.
En transport routier, la réglementation définit les différents poids:
PTAC : Le poids total autorisé en charge ;
PV : Le poids à vide ;
PTRA : Le poids total roulant autorisé ;
CU : La charge utile ;
La loi impose une limitation du poids du véhicule, le PTAC du véhicule varie selon le
nombre d'essieux : un poids lourd à deux essieux est limité à 19 tonnes, tandis qu'un autre
possédant trois essieux est limité à 26 tonnes.
Il est autorisé à titre exceptionnel : 1000 kg supplémentaire pour le véhicule gazogène et au
gaz comprimé et les appareils électriques. Les véhicules équipés de réducteur de vitesse
bénéficient de 500 kg supplémentaires.
Le code de la route a prévu pour certaines charges ou gabarits exceptionnels et non courants,
devront être transportés d’un lieu à un autre, des autorisations délivrées par le Wali ou le
Ministre des transports le cas échéant.

Connaitre le P.T.A.C et le P.T.R.A du véhicule :

Art n° 105 -1er point (alinéa 1) 106-107-108 .… du décret exécutif n° 04 – 381

Savoir s’adapter au gabarit du véhicule :

Art. n° 112 points 1 et 2 (tiret 2)-115- -117 ….. ..du décret exécutif n° 04 – 381

Le chargement :

Art n°114 – 116 -160………. ………..….du décret exécutif n° 04 – 381

Connaitre les conséquences de la surcharge :

Art .n° 16 …………………….de la loi n ° 01-14

Art .n° 77………………… ..du décret exécutif n° 04 – 381

D- VITESSE AUTORISEES :

Les véhicules affectés aux transports de marchandises dont le PTC est superieur à 3500 kg
sont astreints, suivant leurs poids en charge, à ne pas dépasser les vitesses instantanées
maximales de :

- 80 km / heure pour les véhicules de moins de 10.000 kg


- 70 km / heure pour les véhicules de 10.000 kg et plus.
Le Chargement

La nature de la charge
Connaitre la nature de la charge transportée est très important en matière de sécurité routière

(Produit fragile, cassable, liquide inflammable…………etc.) Pour cela :

 Il faut se renseigner sur la nature de la charge transportée avant d’effectuer un trajet


(cours, moyen et long), car la nature de la matière peut présenter un risque pour la
santé, la sécurité des biens et de l’environnement.

Les règles à suivre pour le chargement


Avant de procéder au chargement d’une marchandise notamment en vrac, l’élève conducteur
doit connaître :

 la capacité du véhicule (tare): charge utile, volume ;


 le poids et la quantité à charger, et le mode de chargement ;
 la nature de la marchandise et son conditionnement ;
 le trajet à parcourir.
 l’ordre de mission précisant le site de chargement et le site de livraison ;
Pour assurer un bon chargement, il faut :

 Choisir le véhicule approprié pour le transport ;


 Vérifier que le plateau de chargement et la carrosserie intérieure du véhicule soient
propres ;
 Déterminer l’équipement et la méthode de chargement optimale ;
 Déterminer la ou les méthodes d’arrimage les mieux adaptées aux caractéristiques de la
charge (verrouillage, blocage, arrimage direct ou arrimage couvrant ou combinaison de
ces méthodes).
 Déterminer le nombre et le type de sangles et/ou chaines pour sécuriser le chargement
de manière optimale ;
 Déterminer le nombre de tapis antidérapants et autres matériaux (palettes, cornières,
etc. pour sécuriser le chargement de manière optimale.
A) Au cours de chargement :

 veiller à ne pas dépasser la charge maximale autorisée pour l’ensemble du véhicule ;

 veiller à respecter la distribution des charges par essieu ;


 veiller à superposer ou à disposer les marchandises de manière optimale
(marchandises lourdes en bas, légère en haut) ;

 veiller à disposer les marchandises en fonction de l’ordre de déchargement prévu ;

 veiller qu’il n’y ait pas d’espaces libres inutiles entre les différentes charges ;

B) Au cours du trajet :

 vérifier le chargement régulièrement et veiller à ce que le chargement en s’arrêtant à


un endroit approprié ;

 ne pas hésiter à contrôler le chargement après tout freinage brusque ou toute situation
anormale rencontrée pendant le transport en vous arrêtant à l’endroit sûr le plus
proche ;

 Conduire en douceur et adapter la vitesse aux circonstances afin d’éviter tout


changement soudain de direction ou tout freinage brusque : les forces ainsi exercées
par la charge n’augmenteront pas ;

Connaitre les conséquences de la surcharge

La surcharge correspond à un excédent sur le poids autorisé pour un véhicule.

Le code de la route a prévu des règles et des sanctions financières et/ou des immobilisations
immédiates en cas d’infractions constatées par les agents habilités (Gendarmerie et Police).

Les limites réglementaires sont indiquées sur le certificat d’immatriculation du véhicule ou


carte grise, notamment pour les Poids Lourds, ou elles doivent être lisibles et apposées sur la
droite en précisant les caractéristiques de poids surtout : (Art 102 à 110 du Décret exécutif 04-
381 fixant les règles de la circulation)

Les conséquences :

 un véhicule en surcharge n’a pas un comportement normal et se prête difficilement à


la manœuvre et présente un risque supplémentaire d’accident ;
 les surcharges de véhicules accélèrent le vieillissement et l’usure des chaussées ;
 La surcharge du véhicule ou de certains essieux est une cause fréquente de panne de
pneu ;
 La vitesse excessive, le sous-gonflage ou la surcharge du véhicule, pris séparément ou
ensemble, peuvent provoquer une accumulation de chaleur générant une défaillance
possible du pneu ;
 Toute pratique non sécuritaire comme une surcharge du véhicule ou le transport de
personnes à l'arrière d'un camion peut être à l'origine de graves blessures et même de
décès ;
 la surcharge du véhicule peut user prématurément les freins et occasionner des
dommages coûteux aux chaînes d'entraînement, aux essieux ou aux paliers.
 La masse des transports de marchandises par la route engendre des problèmes de
surcharge du réseau routier, de nuisances sonores et de rejets nuisibles à
l'environnement.
 La surcharge ou un chargement mal réparti peut être la cause des accidents de la
route.
Exemple :
 Le renversement du véhicule dans les courbes (virages)
 Eclatement des pneus
 Mauvais fonctionnement des freins et de tenu de route de véhicule
 Défaillance mécanique (rupture de l’attelage)
 Détérioration de la suspension ou de l’essieu
 Le renversement de la marchandise..etc.

L’arrimage
Arrimer c’est disposer méthodiquement une marchandise et la bien fixer avec des moyens
appropriés pour chaque type de marchandise, afin d’assurer la sécurité de tous les usagers de
la route, et de la marchandise.

Un arrimage est un dispositif de retenue tel qu’une sangle, une chaîne ou un câble d’acier qui
enserre la charge proprement dite ou la maintient en contact avec la plate-forme de
chargement ou tout dispositif de blocage.

Les moyens d’arrimage doivent être positionnés de manière à être uniquement en contact avec
la charge à fixer et/ou les points de fixation. Ils ne peuvent enserrer des objets flexibles, des
portes latérales,….. Etc.

Les règles à suivre pour un bon arrimage


A) Au cours d’arrimage

S’assurer que le matériel d’arrimage répartit les forces exercées par la charge de manière aussi
équilibrée que possible (calcul des angles d’arrimage);

Il faut veiller la qualité et l’état du matériel d’arrimage ;


S’assurer que le dispositif d’arrimage n’endommage pas les marchandises transportées, et que
le dispositif d’arrimage soit protégé contre les risques de dégradation.

B) Au cours du trajet

Chaque fois que la charge a été déchargée et/ou a subi une nouvelle répartition, il faut
contrôler à nouveau l’arrimage du chargement ;

C) Périodiquement

N’utiliser que des éléments d’arrimage non endommagés

Il est interdit d’utiliser des éléments de liaison et/ou de tension après rupture ou déformation

Au minimum une fois par an : faire vérifier les éléments d’arrimage par un expert.

Attention : les réparations ne doivent être effectuées que par le fabricant ou des personnes
mandatées par lui.

Les méthodes d’arrimages


Indépendamment de la méthode d’arrimage choisie, l’élève conducteur est tenu d’arrimer le
chargement de façon à empêcher un déplacement, un renversement ou une chute du
chargement lors des mouvements du véhicule dans la circulation ou lors de manœuvres ou de
freinages brusques. En principe, nous distinguons cinq méthodes d’arrimage :

 Arrimage couvrant : L’arrimage couvrant est une méthode d’arrimage par laquelle
les moyens d’arrimage recouvrent le sommet des marchandises afin d’empêcher la
partie de la charge concernée de basculer ou de glisser.
 Arrimage en boucle : L’arrimage en boucle consiste à arrimer la charge en écharpe à
un côté de la carrosserie du véhicule pour l’empêcher de se déplacer dans la direction
opposée.
 Arrimage anti-rebond : L’arrimage anti-rebonds peut être utilisé pour prévenir tout
renversement et/ou glissement vers l’avant ou vers l’arrière.
 Arrimages par cerclage : L’arrimage par cerclage constitue, en combinaison avec
d’autres formes d’arrimage, une méthode permettant d’attacher ensemble plusieurs
colis.
 Arrimage directe : Si la charge est dotée d’œillets compatibles avec la résistance de
l’arrimage, il est possible d’effectuer un arrimage direct entre ces œillets et les points
d’arrimage du véhicule.

Matériels d’arrimage
Pour un arrimage bien sécurise, on doit utiliser les moyens cites ci-après :
 Barres d’arrimage sur ridelle
 Barres de fixations verticales
 Palettes
 Sacs intercalaires gonflables
 Planches
 Filet ou bâchage
 Les câbles
 Feuillage de cerclage métallique
Les planches se prêtent particulièrement pour arrimer les chargements superposées.
Pour empêcher les cageots sur l’illustration de glisser vers l’avant, ils sont arrimés au moyen
d’une palette et d’une barre de fixation verticale via une planche.

Les moyens d’aide à l’arrimage


Toutes les charges ne peuvent être arrimées uniquement par des moyens d’arrimage. Dans de
tels cas, des méthodes d’arrimage alternatives doivent être utilisées.

 Coussins amortisseurs
Il manque fréquemment des points d’arrimage adéquats pour arrimer une charge dans les
conteneurs et les superstructures fermées. Dans ces cas, l’utilisation de coussins amortisseurs
est judicieuse. Ils évitent un glissement de la charge par effet mécanique en remplissant les
espaces libres. Les différents matériaux et dimensions multiples s’adaptent aux sollicitations
du transport.

 Filets de sangles et de cordes


Les filets de sangles et de cordes sont de plus en plus utilisés pour l’arrimage de charges. Les
filets offrent à l’utilisateur la garantie d’arrimer en arrimage de force et de sécurité de petites
pièces. Il est recommandé d’adapter la forme du filet et les possibilités de fixation à la charge
et aux points d’arrimage du véhicule.

 Arrimages perdus
Les arrimages perdus sont des systèmes d’arrimage avantageux utilisés en combinaison avec
des sangles et des grenouillères arrimées avec un dispositif de tension externe. Le champ
d’application est varié et il est le plus fréquemment utilisé lorsqu’il n’est pas possible de
retourner les équipements d’arrimage (en particulier dans les conteneurs)

 Rubans de cerclage

Les rubans de cerclage sont généralement en polyester, de manière à garantir une force de
tension élevée. Mais on peut également utiliser des feuillards en acier. Les rubans en polyester
présentent l’avantage de ne pas déposer de rouille sur les marchandises, d’être simples à serrer
et à ne pas entraîner de risque de blessure lorsqu’ils sont coupés.
 Arrimages intérieurs

Un transport sûr de charges peut être obtenu avec les sangles à crochets spéciaux pour
accrochage à des rails d’ancrage ou fixation aux ridelles. Cette méthode d’arrimage convient
en particulier pour les camions fermés et les petits véhicules de transport.
 Poutres et planches d’arrêt

Les poutres et planches d’arrêt protègent le chargement contre les glissements. Elles peuvent
être fixées aux ridelles ou accrochées aux rails d’ancrage.

 Tapis antiglisse

Les tapis antiglisse garantissent un coefficient de frottement dynamique élevé. Une charge qui
repose sur un tapis antiglisse doit être assurée avec moins de sangles d’arrimage.

 Cornières de protection d’arêtes

Les cornières de protection d’arêtes protègent le chargement contre la pénétration des sangles
(les marques) et la sangle d’arrimage contre les coupures. D’autre part elle empêche que la
pression d’application n’agisse directement sur l’arête grâce à leur forme arrondie et protègent
donc le chargement. Les sangles d’arrimage glissent sur les cornières d’arrimage à angle doux
pour obtenir des forces de prétention uniformes élevées.
 Gaines de protection
Les gaines de protection sont utilisées pour arrimer les chargements ayant des arêtes
(éléments en acier ou constructions en bois) avec des sangles. Ces gaines sont enfilées sur la
sangle d’arrimage et elles protègent ainsi la marchandise et la sangle des dégradations. Il
existe des gaines de protection à revêtement spécial pour les marchandises à arêtes vives
(bord tranchant).

 Chaînes d’arrimage et tendeurs à cliquet


Les chaînes d’arrimage sont principalement en acier de haute qualité. La prétention nécessaire
est obtenue par des tendeurs à cliquet. Les chaînes d’arrimage sont utilisées pour le transport
de charges lourdes telles que les engins de chantier ou machines dotés de points d’ancrage.
Les conséquences d’un mauvais arrimage :
Une charge mal calée ou mal arrimée risque de :
- Glisser et défoncer l’avant du véhicule en cas d’arrêt brutal,
- Tomber en cours de route,
- Tomber sur le chauffeur à l’ouverture des portes, des ridelles ou de la bâche lors du
déchargement,
- Provoquer le renversement du camion.
- Lors des oscillations du transport un mauvais arrimage peut déborder le contour latéral
extérieur du véhicule ou tramer son sol, ou même tomber sur la chaussée ou sur les
autres usagers, cela peut provoquer de graves accidents.

Déchargement
Avant de décharger, s’assurer que :

- L’arrière du véhicule est parallèle au quai,

- Le véhicule est calé

- Eclairage et signalisation :

Les feux de gabarits pour les véhicules dont la longueur dépasse les 6 mètres et de 2,10
mètres de largeur. Ces feux rendent plus visible le véhicule.

Art n° 29--46 – …………………de la loi n° 01 -14


Art n° 71 (point 6 ) -125 – 135 (tiret 2et3) – 138- 144……………...du décret n 04-381

- Eclairage et signalisation à l’avant :

- Eclairage et signalisation à l’arrière :

- Eclairage des véhicules remorqués :

l’éclairage :

Art n° 29--46 – …………………de la loi n° 01 -14

Art n° 71 (point 6 ) -125 – 135 (tiret 2et3) – 138- 144……………...du décret n 04-381
3- Connaitre les règlementations des transports terrestres :

Chapitre I : le cadre juridique applicable aux transports terrestres

Section 1 : le droit des transports

Section 2 : les sources du droit des transports


§1- en droit interne
§2- les conventions unificatrices

Chapitre II : les actes juridiques relatifs aux transports terrestres

Section 1 : définition et caractéristiques du contrat de transport


§1- définition
§2- traits spécifiques du contrat de transport

A- un déplacement
B- caractère professionnel de l’activité du transporteur
C- la maîtrise de l’opération

Section 2 : distinction du contrat de transport des conventions voisines


§1- contrat de transport et contrat de louage de chose (cas de la location de véhicule)
§2- contrat de transport et contrat de dépôt
§3- contrat de transport et contrat de commission de transport
§4- contrat de transport et contrat transit
§5- contrat de transport et opération de remorquage

Section 3 : classification des contrats de transport terrestre de


marchandises

4- La réglementation applicable au transport de marchandises ;

- Définition de l’activité transport


- Caractère généraux des transports routiers
- Les registres des transporteurs de marchandises
- Transport pour propre compte
- Transport public routier de marchandises
- Zone d’activité
- Condition d’exécution
- Infractions et sanctions
Chapitre I: l’encadrement des opérations de transport :

I. les organismes compétents de transport

1. les organismes nationaux


2. les organismes communautaires
3. les organismes internationaux

Chapitre II: les marchandises :

I. Les caractéristiques des marchandises

1. l’adaptation au marché
2. la nature des marchandises
3. les normes
4. la qualité
5. le stockage des produits
6. les qualités à transporter
7. les emballages

II. Le groupage

1. le s palettes
2. les conteneurs

III. Les contraintes :

1. dispositions spécifiques à certaines marchandises


2. les délais de livraison

Chapitre III: le transport :

I. Identification de l’expéditeur
II. Les lieux de destination
III. Les types de transport

1. les transports homogènes


2. les transports combinés
3. les transports mixtes ou superposés
4. les transports multimodaux

IV. les possibilités du transport

1. le transport pour compte propre


2. transport effectué par un transporteur
3. transport effectué par un transitaire

V. les responsabilités

5- le cadre juridique applicable aux opérations de transport (le droit des transports)
- assurance / transport :
- assurance de la responsabilité de l’entreprise de transport
- assurance de la marchandise

6- Organisation nationale et internationale du transport ;

- Règlementation de la circulation
- Contrôle des conducteurs
- Contrôle technique des vehicules
- Circulation urbaine et stationnement
- Enregistrement des vehicules

7- Législation sociale et professionnelle (temps de conduite et de repos, convention


collective) ;

 Le déplacement : Pendant le trajet :


- Recherche des informations
Porter le regard loin devant

Balayer fréquemment du regard

Utiliser fréquemment les rétroviseurs et particulièrement avant les changements


de voie et les ralentissements

Regarder par-dessus l’épaule lors des changements de files (angle mort)

Désembuer / dégivrer / dégager les vitres

Dans le doute, descendre avant de manœuvrer


Se faire guider lors des manœuvres en marche arrière
 caractère professionnel de l’activité du transporteur
 la maîtrise de l’opération
8- Documents de bord et de transport ;

- Documents afférents au conducteur


- Documents afférents au transport
- Documents afférents aux marchandises
- Documents afférents au véhicule

Connaitre les documents de bord


En plus des documents de bord de base, le brevet professionnel est obligatoire.

Le brevet professionnel est un certificat obtenu après avoir subi une formation spécifique.

Art. n° 8 - 50……………….. de la loi n° 01 -14

Modifié par l’Art .n° 4 …… ..de l’ordonnance n° 09-03

Art. n° 9 Bis de la loi. n° 01 -14 modifie par l’Art .n° 3 la loi n° 04-16

Art n° 43,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,du décret exécutif n° 03-223


Art n° 191 ……………..dudécret exécutif n° 04 – 381

Modifié par l’Art n° 7 ( art 191 bis) ……………..dudécret exécutif n° 11 – 37

9- Responsabilité civile et pénale du conducteur ;


- Les délits
- Les contraventions
- Infractions et / ou la suspension du permis
- Infractions et / ou l’annulation du permis
- Immobilisation du véhicule et la mise en fourrière

sanctions, infraction, délits et peines :


- La loi n° 09-03 (ordonnance adoptée par la loi n° 09-07 du 11/10/2009) du 29 Rajab 1430
correspondant au 22 Juillet 2009 modifiant et complétant la loi n° 01-14.
Module2 : Notions technique des véhicules à moteur de transport de
marchandises : 03 jours (18h)

1- Eléments de mécanique et d’électricité des véhicules lourds :


- La chaine cinématiques :

- La boite à vitesse & La transmission :

La boîte de vitesses est l'organe qui permet d'adapter le couple moteur disponible aux besoins
du conducteur au déplacement dans toutes les conditions de roulage (plat, montée, descente…
etc.

 La boîte de vitesse manuelle est uniquement gérée par le conducteur. Ce


dernier débraye le moteur afin de le désaccoupler de la transmission et
modifie le rapport de démultiplication en actionnant le levier de vitesse ;

 La boîte de vitesses automatique : Une boîte de vitesses automatique est un


système mécanique qui change les rapports d’un véhicule automatiquement à
la place du conducteur. Il n'y a donc plus de pédale d'embrayage.
- Le circuit d’alimentation :

- Le pont et le différentiel :
- Le moteur diesel :

Les véhicules poids lourds sont équipés des moteurs diesels pour leur fort taux de
compression et surtout parce qu’ils génèrent de l’économie de carburant.

Art n° 118– 119 ……………. du décret n 04-381

- Le refroidissement :
- La suspension :

Les éléments de suspension (Amortisseurs, barre antiroulis, ressorts, barre stabilisatrice,


suspension..) sont indispensables au confort mais surtout à la sécurité du freinage.

- La direction :

Une direction courante comporte :

La colonne de direction
La crémaillère
Les biellettes de direction
- Les dispositifs ralentisseurs ;

- Le circuit électrique :

2- Entretien du véhicule :

- Vérifier le véhicule
Vérifier les niveaux, les pneumatiques (+ roues de secours, cric), l’éclairage et la
signalisation

Nettoyer les surfaces vitrées

Arrimer le matériel/Placer tous les objets dans le coffre

Faire le tour du véhicule

Régler, si nécessaire, siège et rétroviseurs

Vérifier présence triangle(s), gilet haute visibilité


Réaliser l’entretien préventif du véhicule

Faire un essai du véhicule si inhabituel

Remplir carnet de bord

Suivi du carnet d’entretien livré avec le véhicule :

Le carnet d’entretien est un document important dont tout propriétaire doit disposer.

Son rôle est:

• Il met en écrit toutes les informations nécessaires et utiles sur le véhicule.

• Il facilite le suivi de l'entretien du véhicule et permet même de préparer les futures


révisions à faire.

• Le carnet d'entretien est document qui donne plus de valeur au véhicule selon la
qualité de son entretien.

• Toute la vie de la voiture, doit normalement être mentionné dans ce carnet notamment
le suivi technique, les réparations réalisées, l'entretien, le kilométrage du véhicule, la
fréquence des révisions…etc.

• C'est un document important à la fois pour le propriétaire et pour l'acheteur c'est –à-
dire il apporte plus de transparence sur l'état réel du véhicule et permet d'éviter les
fraudes.
3- Détecter, décrire les dysfonctionnements du véhicule et effectuer un dépannage
simple :

- Alimentation électrique des véhicules remorqués :


- Schéma des circuits électriques
- Dysfonctionnement du circuit électrique d’un véhicule remorque
- Contrôle et réparation
- Réparation d’un cordon électrique
- Freinage des véhicules remorqués :
- Rappels de physique
- Le circuit de freinage d’un véhicule remorqué

Les défaillances liées au véhicule.

Le dysfonctionnement de l’éclairage.
Dégradation des feux de véhicule (feux de croisements, feux de positions, feux clignotants,
feux de route, feux de brouillard) caractérisé par des fissures et des cassures, voire dans
certain cas non fonctionnelles.

Les défauts liés à la direction.


La direction est le système qui transforme le mouvement de rotation du volant en des
mouvements des rotations des roues avant du véhicule. On distingue deux types de directions

 Une direction assistée : est la direction mécanique doublée d’un organe qui rajoute
son énergie (hydraulique ; pneumatique ; électrique ou autre) a celle du conducteur
pour réduire l’effort que doit exercer ce dernier pendant le braquage des roues
directrices.

 Une direction mécanique : est un dispositif dans lequel l’énergie nécessaire au


braquage des roues est fournie uniquement par l’énergie musculaire du conducteur.
Cependant ; la direction assistée ou mécanique peut présenter au fil du temps ; des défauts
notamment au niveau de tous les organes du système servant à orienter les roues à savoir :

 une mauvaise fixation du volant de direction ; mauvais état et des points dure au
braquage.

 Au niveau de la colonne de direction qui peut être male fixée ou en mauvais état.

 Au niveau de l’accouplement de direction qui filtre les vibrations provoquées par les
phénomènes extérieurs pouvant être aussi en mauvais état ou en une mauvaise
fixation.

 Au niveau du mécanisme à crémaillère qui est un pignon lié à l’arbre du volant et


engrenant avec une barre transversale dentelée qui fait l’office de barre de
l’accouplement dont le but est d’assuré l’irréversibilité de la transmission.

Cet organe peut présenter des fissure ; cassure ; défauts d’étanchéité ; déformation
anormal et ou en une mauvaise fixation.

 Au niveau de biellettes ; timonerie de direction pouvant présenter des défauts tel que :
des fissure ; cassure ; déformation anormal ; frottement anormal et mauvaise fixation.

 Au niveau de rotule et articulation de direction qui pouvant présenter des défauts tels
que : des fissures ; cassures ; déformations anormal ; frottements anormal et
mauvaise fixation.

 Au niveau de relais de direction qui peut être en mauvaise fixation ou en mauvais


état.

Les défauts liés à la suspension


La suspension est composée de trois parties (les essieux ; les ressorts ; les amortisseurs)

C’est un ensemble d’éléments interposé entre les masses suspendues et les masses non
suspendues du véhicule pour assurer une liaison élastique qui absorbe les cahots.

La suspension a pour fonction d’une part de réduire les mouvements de la caisse par
rapport a la route dans diverses conditions de la marche ; virage ; accélération ; freinage ;
chaussée déformée ; d’autres part d’assurer le contacte permanent des roues avec le sol
dans une position procurant le maximum d’adhérence.
Cependant ; la suspension bien sur sous l’effet d’usage ; présente au fil du temps des
avaries notamment au niveau de toutes les parties constituant son système à savoir :des
fissure ; cassure ; déformation anormale ; frottement anormal et une mauvaise fixation.

Les défaillances liées aux pneumatiques


 Disparition de la couche supérieure de la roue (usure) ;
 Pneu dégonflé ;
 Pneu crevé ; l’éclatement de pneus met en cause l’état des matériaux (pneu,
jante) et la qualité du montage de l’ensemble.
L’éclatement peut être dû aux causes suivantes :
 Un défaut de conception, une surcharge peut provoquer une faiblesse, un bris ou une
rupture de la carcasse du pneu. il peut entraîner une importante fuite d’air, la
projection de fragments de pneu et une chute brutale de la pression à la zone de
rupture, parfois accompagnées d’une marque ressemblant à un tissu décousu ou dé
zippé.
 défaut de conception du tissage de la gaine.

Le dysfonctionnement des différents systèmes de freinage


Le système de freinage est le premier organe de sécurité d’un véhicule ; il doit donc être sûr et
efficace.

Niveau du liquide de freins


Ce voyant remplit un rôle double : il signale une baisse de pression du circuit de freinage, et
un niveau de liquide de freins trop faible. Ces deux alarmes sont très importantes, car elles
indiquent que les capacités de freinage du véhicule sont affectées de manière significative.
Les freins sont constitués de disques ou de tambours. C'est la pression élevée du circuit qui
permet de fournir l'énergie nécessaire au freinage. Toute chute de la pression diminue
l'efficacité du dispositif et doit conduire à une intervention rapide. Elle peut être le résultat
d'un niveau de liquide trop faible à la suite d'une négligence d'entretien (c'est pourquoi le
témoin fait double emploi).
Il peut également s'agir d'une fuite dans un point quelconque du circuit, ou de la présence d'air
dans les tuyaux.
Dans tous les cas, il est impératif d'intervenir rapidement, par ses propres moyens ou par le
garagiste.
Usure des plaquettes de freins avant
Les plaquettes sont les éléments qui ralentissent le disque de frein, et dissipent l'énergie
cinétique accumulée par le véhicule, elles s'échauffent et connaissent donc une usure rapide.
Lorsque le témoin d'usure s'allume, il est important de procéder au remplacement rapide des
plaquettes, sous peine de détériorer grandement les qualités de freinage de la voiture, et le
voilage des disques de frein.

4- Sensibilisation au fonctionnement, utilisation et exploitation du chrono


tachygraphe :

 c’est un appareil qui enregistre automatiquement sur un disque ou une carte à puce
personnelle les activités relatives à la marche du véhicule, notamment la vitesse, la
distance parcourue, le régime moteur et le temps de conduite.

5- Maîtriser les aspects techniques, réglementaires, administratifs élémentaires sur


l’usage du chrono tachygraphe ;
Il est composé de deux unités :

 Une unité véhicule comprenant deux lecteurs de carte à puce, un sélecteur d’entrée
manuelle, un écran d’affichage et une imprimante,
 Une carte à puce personnelle à chaque conducteur enregistrant sur une période de 28
jours civils toutes les activités et l’identité du véhicule utilisé.
NB : Le chrono tachygraphe enregistre dans sa mémoire les données relatives à l’utilisation
du véhicule pendant un an, dont l’identité du conducteur, les activités de conduite, de repos de
travail ou de disponibilité, le statut de la conduite, les références du véhicule, la distance
parcourue, les anomalies de fonctionnement et la vitesse sur les dernières 24 heures
d’utilisation du véhicule.

6- Perfectionner l’utilisation du chrono tachygraphe :

- Transports concernés
- Le temps de travail : définitions & disponibilité & conduite & pause et repos
- Rôle et utilité du chronotachygraphe numérique : éléments de façade, définitions des
pictogrammes, conservation des données
- Le chronotachygraphe a disque : inscription manuelle, changement de véhicule, lecture
de disque.
- Le chronotachygraphe numérique.
Module 3 : Prévention et sécurité lors du transport de marchandises :

03 jours (18h)

1- Mesures techniques de prévention et sécurité routière :


- Facteurs des accidents ; Les risques de la route, les facteurs aggravant liés aux
véhicules des transports de marchandises ;
- La vitesse :

Respecter les limitations de vitesse concernant le véhicule utilisé

Ne pas chercher à gagner du temps sur la route

Réduire sa vitesse à chaque fois que les circonstances l’exigent (visibilité, zones
d’incertitude, météo, trafic, nuit)

Adapter la vitesse aux circonstances : être capable d’arrêter son véhicule sur
l’espace libre devant soi
- La prise d’alcool :

L'alcool agit sur le cerveau et sur tout le système nerveux, ce qui provoque des conséquences
graves pour le conducteur tel que la diminution du champ visuel, vision trouble, inattention,
perte de mémoire, diminution des réflexes ...

L’alcoolémie est un taux d’alcool dans le sang (pour l’Algérie est 0.2g par litre de sang)

A consommation identique, certains paramètres comme l’état de santé, le degré de fatigue,


une alimentation déséquilibrée, le tabagisme ou le stress contribuent à augmenter
l’alcoolémie.

Certains médicaments sont incompatibles avec la consommation de l’alcool, la combinaison


entrainent notamment des baisses de vigilance .ne prenez en aucun cas le volant si vous avez
à la fois bu de l’alcool et consommé des substances psychotropes.

Il existe deux types d’éthylotests sont comme suit :

 L’éthylotest chimique est un appareil de mesure de l’alcoolémie à usage unique. Il


est constitué d’une poche en plastique dans lequel l’utilisateur souffle et d’un tube
contenant un relief jaune qui vire au vert en présence d’alcool.

 L’éthylotest électroniques : est un appareil de mesure de l’alcoolémie qui peut être


utilisé plusieurs fois, il est muni d’un embout dans lequel l’utilisateur souffle .la
mesure de l’alcoolémie est exprimée sur un écran en mg/1 d’aire expiré .

L’alcool au volant :

De l’ Art. n° 18 au 22 ……….. ….de la loi 01-14

Art. n° 3 de l’ord 09-03 tiret 30,31,32


Art. 19 de la loi 01-14 modifié par l’art. n° 8 de l’ordonnance n°09-03

Art. n° 19 bis /loi 01-14 modifie par l’article 9 de l’ord .n ° 09-03 adopté par

La loi n°09-07

Art. n° 188tiret 1 ……….du décret exécutif n° 04-381

- La prise de médicaments

La prise du médicament peut, dans certains cas, remettre en cause l'aptitude à la conduite de
véhicules et nécessite l'avis d'un professionnel de santé (médecin, pharmacien).

Certains médicaments sont incompatibles avec la consommation d’alcool et entrainent un sur-


risque d’accident considérable.

 La classification des différents médicaments, en fonction de leur risque pour la


conduite, se heurte à plusieurs difficultés :

l’importance des effets d’un médicament sur les capacités de conduite augmente
généralement en fonction de la dose, sans qu’il soit possible de définir précisément des seuils
de risque ;

 Niveau 1

Le risque est faible et dépend largement de la susceptibilité individuelle ;le patient trouvera
dans la notice du médicament les mises en garde lui indiquant les cas oùil devra s’abstenir de
conduire (en particulier lorsqu’il aura précédemment ressenti deseffets indésirables
potentiellement dangereux).

 Niveau 2

Les effets pharmacodynamiques délétères pour la conduite automobile sont prédominants par
rapport à la susceptibilité individuelle.

 Niveau 3

Les effets pharmacodynamiques du médicament rendent la conduite automobile dangereuse.


Avec des médicaments de ce type (anesthésiques généraux,

Hypnotiques, collyres mydriatiques…), l’incapacité est généralement temporaire, mais

Majeure.

Lors de l’utilisation du médicament, la conduite de véhicules est formellement déconseillée.

Compte tenu d’un éventuel effet résiduel, il est conseillé au médecin prescripteur d’indiquera
son patient dans quel délai il pourra à nouveau conduire (par exemple, après une période de
sommeil induite par un hypnotique).

 En fonction de cette classification, le pictogramme comporte :

• une couleur spécifique (jaune, orange et rouge),

• une indication en toutes lettres du niveau de risque (1, 2 ou 3),

•une mise en garde écrite suivie d’un message informatif sur la conduite à tenir lors de

L’utilisation du médicament.

Ces trois éléments sont systématiquement associés sur le conditionnement

 Quels sont les médicaments les plus dangereux pour la conduite automobile ?

De nombreuses familles de médicaments comportent des mises en garde vis-à-vis de la


conduite automobile. Cependant, l’importance de ces mises en garde varie selon le type de
médicaments concerné.

Au-delà des médicaments détaillés ci-dessous, d’autres médicaments peuvent faire l’objet de
mises en garde concernant la conduite automobile (médicaments du sevrage tabagique et de la
dépendance à l’alcool ou aux drogues, médicaments des vertiges, médicaments de la maladie
d’Alzheimer, médicaments des troubles de la concentration, etc.). Pour cette raison, il est
toujours indispensable de vérifier si un pictogramme figure sur l’emballage d’un médicament
que l’on va prendre. Si c’est le cas, il est préférable de lire attentivement la notice et de
demander conseil à son médecin ou à son pharmacien.

 Neuroleptiques (antipsychotiques) et conduite automobile

Les médicaments contre les psychoses interfèrent systématiquement avec la capacité à


conduire ou à manipuler des machines. Un tiers d’entre eux portent un pictogramme de niveau
3 (les formes administrées par injection) et deux tiers portent un pictogramme de niveau 2 (les
formes administrées par la bouche). Les neuroleptiques entraînent de la somnolence et des
assoupissements (en particulier en début de traitement), des troubles de la vision (vision floue,
troubles de l’accommodation, etc.), des difficultés à évaluer la trajectoire du véhicule et à
piloter finement, et parfois des troubles du comportement (agressivité, confusion, etc.)

 Anxiolytiques (tranquillisants) et conduite automobile

Les médicaments de l’anxiété représentent systématiquement un danger pour la conduite


automobile (en particulier ceux de la famille des benzodiazépines). Les formes injectables
sont classées de niveau 3 et les formes orales de niveau 2 (parfois 1). Les anxiolytiques
diminuent la capacité à répondre aux situations d’urgence, augmentent le temps de réaction
(par exemple pour freiner) et diminuent la coordination des mouvements ainsi que la capacité
à évaluer une trajectoire (celle de son véhicule ou d’un autre véhicule). Ces effets dangereux
pour la conduite sont fortement augmentés par la consommation d’alcool ou la prise
concomitante d’autres médicaments ayant un effet sédatif (antidépresseurs, antalgiques de la
famille des opiacés, neuroleptiques, antiépileptiques, etc.).

 Hypnotiques (somnifères) et conduite automobile

Les médicaments des troubles du sommeil sont quasiment tous classés de niveau 3 et
interdisent la conduite automobile, surtout après la prise ou le lendemain de la prise. En effet,
l’influence négative des hypnotiques sur la conduite automobile (somnolence, diminution de
la vigilance, mauvaise coordination des mouvements, etc.) peut persister tout au long des
24 heures qui suivent la prise. Ces effets résiduels dépendent de la substance, de la
susceptibilité individuelle du patient et de la qualité du sommeil dont il a bénéficié après la
prise. Seul le médecin est à même de conseiller son patient sur la possibilité de conduire le
lendemain de la prise d’un hypnotique.
 Antidépresseurs et conduite automobile

Les médicaments contre la dépression sont tous classés de niveau 2. En effet, ils peuvent être
à l’origine de somnolence, de troubles visuels ou de troubles du comportement (agitation,
hallucinations, confusion, anxiété, etc.), même si certaines familles d’antidépresseurs
semblent moins concernées : inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et inhibiteurs de la
monoamine oxydase. Les effets dangereux pour la conduite automobile sont particulièrement
marqués en début de traitement et la plupart des patients peuvent de nouveau conduire après
une ou deux semaines de traitement. Selon les effets du traitement sur le patient, le médecin
décidera si celui-ci est à même de reprendre son véhicule.

 Antiépileptiques et conduite automobile

Les médicaments contre l’épilepsie sont systématiquement classés de niveau 2 (parfois 3). En
effet, ils peuvent provoquer une somnolence, une sensation d’ivresse et un ralentissement des
réactions et des mouvements. Parfois, ils sont à l’origine de troubles visuels, de vertiges ou de
troubles du comportement. Seules les personnes dont l'épilepsie est efficacement et
durablement contrôlée par un traitement peuvent envisager de conduire après plusieurs
semaines voire plusieurs mois de traitement. Seul le médecin peut en juger. Toute
modification du traitement doit s'accompagner d'un arrêt de la conduite automobile jusqu'à ce
que le nouveau traitement soit stabilisé.

 Antiparkinsoniens et conduite automobile

Les médicaments contre la maladie de Parkinson sont quasiment tous classés de niveau 2. Ces
médicaments peuvent provoquer des endormissements soudains et irrépressibles, parfois sans
signes annonciateurs, des hallucinations, de l’agitation, de la confusion mentale, des épisodes
de psychose, etc. Ces effets négatifs sur la conduite automobile peuvent venir s’ajouter à ceux
liés à la maladie elle-même (troubles de la coordination motrice, par exemple). Lorsqu’un
nouveau traitement est prescrit, il est toujours préférable de s’abstenir de conduire jusqu’à
stabilisation de ses effets. Ensuite, le médecin évaluera au cas par cas la capacité à conduire.

 Anesthésiques et conduite automobile

Les médicaments anesthésiques (locaux ou généraux) sont systématiquement classés de


niveau 2 ou 3. Après une anesthésie générale, la conduite automobile est déconseillée au
minimum pendant la journée de l’intervention. La récupération des capacités de conduite doit
être systématiquement évaluée par un anesthésiste, qui s’aide pour cela d’échelles
d’évaluation spécifiques.

Le retentissement des anesthésiques locaux est variable selon leur mode d’administration.
L’anesthésie d’une région du corps (par exemple pour une intervention chirurgicale mineure)
contre-indique la conduite et nécessite une évaluation de la récupération de l’aptitude à la
conduite. L’utilisation d’anesthésiques locaux en pratique courante (en dermatologie ou
dentisterie notamment) n’est pas incompatible avec la conduite automobile, mais nécessite
une évaluation individuelle du retentissement par le médecin.

 Antimigraineux et conduite automobile

Tous les médicaments contre la migraine de la famille des triptans, de même que certains
autres antimigraineux (pizotifène, oxétorone, flunarizine et métoclopramide en association à
l’aspirine) sont classés de niveau 2. En effet, ils provoquent fréquemment de la somnolence et
des vertiges, ce qui nécessite une évaluation individuelle de la capacité à conduire par le
médecin.

 Antalgiques (antidouleur) et conduite automobile

Les médicaments contre la douleur peuvent interférer avec la conduite automobile. Si les anti-
inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) affichent un pictogramme de niveau 1, ce sont surtout
les antalgiques opiacés qui peuvent diminuer la capacité à conduire : ils portent
systématiquement un pictogramme de niveau 2.

Les antalgiques opiacés peuvent provoquer une somnolence et des troubles du comportement
qui peuvent empêcher le patient de percevoir son inaptitude à la conduite, voire lui faire
commettre des imprudences. De plus, la susceptibilité individuelle aux opiacés est très
variable : l’aptitude à la conduite doit faire l’objet d’une évaluation par le médecin, en
particulier au début du traitement.

La codéine à faibles doses présente des effets indésirables nettement moins marqués mais les
personnes qui en prennent doivent néanmoins être informées sur ses risques.

 Antiallergiques et conduite automobile


Les médicaments contre l’allergie (antihistaminiques) peuvent nuire à la capacité de conduire.
Ce phénomène est particulièrement marqué pour les antihistaminiques les plus anciens
(antihistaminiques H1 sédatifs) qui, aux posologies usuelles, ont nettement plus tendance à
provoquer de la somnolence. Le risque d’assoupissement peut être plus ou moins important
selon les patients et peut s’accompagner de troubles de la vision (vision floue, troubles de
l’accommodation, etc.), de troubles du comportement (hallucinations), de vertiges, de
sensations de fourmillement et, éventuellement, d’ hypotension orthostatique. Ces
antihistaminiques dits de première génération portent un pictogramme de niveau 2.

Les antihistaminiques les plus récents peuvent également entraîner une somnolence ainsi
qu’un ralentissement des réactions et des mouvements. Ces effets sont généralement peu
fréquents et ces médicaments affichent un pictogramme de niveau 1. Toutefois, il convient de
prendre en compte ces effets lorsqu’on prend ces antihistaminiques pour la première fois.

La plupart de ces médicaments étant désormais en vente libre, il est essentiel d’en parler à
votre pharmacien qui saura vous conseiller sur l’attitude à adopter.

 Médicaments du rhume ou de la toux et conduite automobile

Pour les médicaments du rhume et de la toux , le risque pour la conduite automobile peut être
lié à leur substance active, mais également à l’alcool qui entre souvent dans la composition
des sirops et des solutions buvables. Tous les médicaments qui, pris à leur dose maximale,
apportent plus de 3 grammes d’alcool par jour sont classés de niveau 1. Certains
médicaments, outre cette teneur en alcool, possèdent également un principe actif susceptible
de diminuer la capacité de conduite : ils sont alors classés de niveau 2.

Les médicaments contre la toux qui contiennent des dérivés opiacés, tels que la codéine, la
pholcodine ou le dextrométhorphane, ne présentent qu’un risque relativement faible pour la
conduite. Ils peuvent provoquer une somnolence et des vertiges sans toutefois remettre en
cause la conduite. Ces effets sont rares, particulièrement aux doses usuelles.

Les antitussifs et les médicaments du rhume qui contiennent un antihistaminique H1 sédatif


sont les médicaments les plus susceptibles de gêner la conduite. Ils peuvent être à l’origine de
somnolence, de troubles visuels (vision floue, troubles de l’accommodation, etc.), de
palpitations, d’irritabilité, etc. Ces effets sont d’autant plus importants que ces
antihistaminiques sont des substances anciennes (dites de première génération).

Nombre de ces spécialités sont disponibles sans ordonnance et il est essentiel de demander le
conseil de son pharmacien quant à leurs effets sur la conduite automobile.

 Médicaments des nausées ou du vomissement et conduite automobile

Les médicaments contre les nausées sont classés de niveau 2 du fait de leurs effets
indésirables en cas de conduite automobile. La métopimazine et les antihistaminiques peuvent
provoquer une somnolence, des vertiges et une hypotension orthostatique. Certains de ces
médicaments sont en vente libre et il est important de demander le conseil de son pharmacien
au moment de l’achat.

La scopolamine, disponible sous forme de patchs (dispositifs transdermiques) pour prévenir


le mal des transports, est probablement le médicament anti-nauséeux qui présente le plus de
problèmes aux conducteurs. Elle peut entraîner des troubles visuels graves (troubles et
paralysie de l’accommodation, par exemple).

Les médicaments contre les vomissements de la famille des sétrons sont uniquement délivrés
sur ordonnance et essentiellement utilisés en prévention et en traitement des nausées et des
vomissements dans le cadre des traitements anticancéreux. Ils posent peu de problèmes pour
la conduite automobile, mais sont parfois à l’origine de somnolence ou de vertiges. Ils sont
classés de niveau 1

 Médicaments pour les yeux et conduite automobile

Tous les médicaments destinés à diagnostiquer ou à traiter les maladies des yeux sont
susceptibles de gêner la conduite automobile, ne serait-ce que par la gêne visuelle temporaire
lors de l’instillation.

Par ordre de dangerosité croissante, on distingue :

 les collyres anti-infectieux et anti-inflammatoires qui, bien que susceptibles de


provoquer une irritation oculaire transitoire, ne perturbent que peu la vision (niveau 1).
 les collyres antiallergiques (antihistaminiques) peuvent, en passant dans le sang,
parvenir au système nerveux central et provoquer une somnolence (niveau 1).
 les collyres destinés à soigner le glaucome (pression excessive à l’intérieur de l’œil)
peuvent provoquer des troubles visuels plus ou moins gênants ainsi que des troubles
cardiaques ou une somnolence (niveau 1 ou 2 selon les principes actifs).
 les collyres contre les yeux rouges (décongestionnants) peuvent poser problème :
utilisés à des doses excessives, ils provoquent une sensibilité anormale à la lumière (en
dilatant la pupille), mais également une élévation de la pression artérielle et des
troubles du rythme cardiaque (niveau 2). La plupart de ces médicaments sont
disponibles sans ordonnance et il convient de demander conseil à son pharmacien.
 les collyres destinés à dilater la pupille (pour permettre un examen approfondi de
l’œil) entraînent des troubles importants de la vision (pupille dilatée en permanence,
paralysie de l’accommodation) dont la durée peut varier de quelques heures à
plusieurs jours. Des troubles du comportement peuvent également survenir. Ces
collyres portent un pictogramme de niveau 3 et la conduite est formellement
déconseillée tant que la pupille est dilatée et que le patient a du mal à tolérer la
lumière.

 Antidiabétiques et conduite automobile

Chez les personnes qui reçoivent un traitement contre le diabète, le risque majeur en termes
de conduite automobile est la survenue d’un malaise hypoglycémique (une baisse trop
importante du taux de sucre dans le sang).

Les personnes diabétiques qui conduisent doivent s’assurer du bon équilibre de leur
traitement, bien connaître la prévention des facteurs favorisant l’hypoglycémie, être capable
d’identifier les signes annonciateurs de la crise, et se souvenir des mesures à mettre en
œuvre dans ce cas : arrêt du véhicule et prise de sucre sous la forme de boisson ou d’aliment.

Arrêté interministériel du 15 Novembre 1984 fixant la liste des affections incompatible avec
l’obtention ou le maintien du permis de conduire

Art. n° 20 - ………………...de la loi 01-14

Art. N° - 188 tiret 2 ………….du décret exécutif n° 04-381.


- La fatigue
La conséquence de la fatigue nuit grandement sur la performance au volant, elle concourt
directement à la surveillance des accidents.

La connaissance et la maitrise des effets de la fatigue peuvent prévenir les accidents de la


route et sauver des vies.

La fatigue peut être décrite comme une diminution progressive de la vigilance physique et
mental qui mène a la somnolence et à l’endormissement, le degré de fatigue et problématique
à partir de moment ou il compromet la capacité d’un conducteur à exécuter des tâches qui
nécessitent de l’attention et du jugement, et qui font appel à ses réflexes.

1.1.1. Principales causes connues

Liées au conducteur ; l’état de santé (physique et moral), la quantité et la qualité du sommeil,


le temps de d’éveil, l’alimentation, la forme physique, la vie familiale, l’âge et etc.

Liées au travail ; la culture corporative, le moment de la journée, la durée de la période de


travail, le manque de périodes de repos suffisant, les horaires rotatifs, le travail de la nuit

Liée à l’environnement l’ergonomie du véhicule, les conditions routiers et climatique le


stress environnemental (chaleur. bruit et vibration etc.

 FACTEURS AGGRAVANTS
La fatigue est un état biologique que ni voleté, ni l’expérience ni la motivation ne
peuvent surmonter ou composer, le degré de fatigue peut être influencé par les facteurs
aggravants suivants :

 Le manque de sommeil de l’accumulation d’une dette de sommeil

 La présence d’un trouble du sommeil (apnée, insomnie .etc

 Le moment de la journée

 Le temps d’éveil (âpres 17 heures d’éveil, la performance physique et mental décroit


considérablement.

 Effet da la fatigue sur la conduite automobile

La conséquence de la fatigue nuisent grandement à la performance au volent, il ya un


lien très fort entre la fatigue et les erreurs qui mènent à un accident.

La connaissance et la maitrise des effets de la fatigue peuvent prévenir les accidents de


la route et sauver des vies

 Augmente le temps de réaction

 Diminue la vigilance

 Fausse le jugement

 Altère la mémoire

 Réduit le champ de vision, picotements des yeux

 Augmente les risques de somnolence et l’endormissement

 difficultés à maintenir une vitesse et une trajectoire constantes.

 difficulté à trouver une position confortable

 Gérer la fatigue

 Chaine de responsabilités
La fatigue peut être causée par les décisions que prennent les différents conducteur de la
catégorie B du domaine du transport routier et par leur action, d’où le concept d’une chaine de
responsabilité ,ces acteurs sont ;les expéditeur ,les exploitants de véhicule léger.

Quant aux conducteurs ils doivent suivre les méthodes et les pratique de gestion de la fatigue
conçue dans le but de réduire les risques d’accident lies à la fatigue.

- Le stress

Le stress (en anglais : pression émotionnelle, de l’ancien français déstresse), ou syndrome


général d’adaptation, est l’ensemble des réponses d’un organisme soumis à des pressions ou
contraintes de la part de son environnement. La notion de stress a été introduite par
l’endocrinologue Hans Selye, qui publie en 1956 The stress of life (Le stress de la vie). Il y
décrit le mécanisme du syndrome d’adaptation, c’est-à-dire l’ensemble des modifications qui
permettent à un organisme de supporter les conséquences d’un traumatisme naturel ou
opératoire.
Le stress est ressenti lorsqu’un déséquilibre est perçu entre ce qui est exigé de la personne et
les ressources dont elle dispose pour répondre à ces exigences. Bien que le stress soit perçu
psychologiquement, il peut également porter atteinte à la santé physique.
 Parmi les générateurs de stress les plus fréquents, on trouve les facteurs
suivants :
• Pression du temps, Obligation de performance, manque d’autonomie
 Conflits avec les supérieurs hiérarchiques

•Nuisances acoustiques (des moteurs et du revêtement des chaussées, des pneus…)

• Distractions (musique et conversations pendant la conduite, téléphoner en conduisant,


utilisation du GPS)
• Manœuvres de conduite (dépassements, virages rapides, etc.)
• Exigence diminuée (monotonie et ennui)
• Complexité de l’environnement routier et urbain
• Prédispositions – quand le stress monte avec nous en voiture (stresseurs biologiques, rythme
Chrono biologique, état de santé et douleurs physiques, situations de la vie privée,
Risques de stress liés au travail, etc.)
 Le Stress au travail peut-il avoir des effets négatifs sur la conduite ?
S’il est difficile d’établir un lien de cause à effet précis entre des générateurs de stress et un
accident de la route, il est toutefois indéniable qu’un excès de stress au volant augmente les
risques d’incident ou d’accident de la route parce qu’il influe directement sur le
comportement du conducteur et sur sa capacité de traiter l’information.

- La non vigilance

Certains facteurs influent largement sur la vigilance et engendrent la déconcentration telle que
la radio, téléphone portable, les débats provoquant l’agressivité……etc.
L’ensemble de ses éléments réduisent la vigilance ce qui rend le risque d’avoir un accident
est possible.

 Téléphone portable : La diffusion rapide de ce moyen de communication a beaucoup


changé nos habitudes , désormais le mobile nous accompagne dans la plupart de nos
déplacement ,parce que conduire réclame toute notre attention ,l’utilisation du mobile
en voiture doit être adaptée ,En effet la conduite est une activité à part
entière ,téléphoner en conduisant même avec des équipements qui ne sont pas interdits
par la réglementation ,augmente notablement le risque d’accident pour soi ,ses
passagers ,comme tout ce qui peut perturber l’attention du conducteur .Conduire avec
un téléphone tenu en main est un comportement interdit.

Au volant c’est la messagerie qui répond ; il existe une solution simple pour ne
prendre aucun appel quand on conduit, en toute sécurité ; laisser sa messagerie
répondre.

 Parler en voiture ; tout dépend de quoi on parle et avec qui, les passagers devraient
toujours choisir le moment où il est possible de parler au conducteur, ils devraient
savoir qu’ils s’adressent à quelqu’un qui n’est jamais complètement disponible et ne
pas insister s’il ne répond immédiatement.

- Fonctions perceptives

Les fonctions perceptives sont relatives à la vision et à la perception diurne et nocturne et


l’audition qui influent sur la conduite.
Au volant 90% des indications nécessaires au conducteur lui sont fournies par l’œil. La
dégradation des performances visuelles avec l’âge les pathologies oculaires restent à l’origine
de nombreux accidents.

Pour garantir la sécurité tant du conducteur que celle des passagères il est important
d’acquérir de bonnes habitudes en matière de contrôle de la vue et d’adopter des attitudes
appropriées dans la pratiques de sa conduite.

Des études ont montré qu’un automobiliste sur trois présente un défaut visuel, et
l’ignore .Faire contrôler sa vue régulièrement est nécessaire, la faire corriger fait partie des
règles élémentaires à respecter avant de prendre de volant

Quand le temps et lumineux, porter des lunettes de soleil traitées contre les ultraviolets, gage
d’une bonne qualité.

Elles ne doivent pas être trop foncées et altérer la vision des couleurs comme les lunettes
solaires.

La notion d'éblouissement est également valable en situation de fort ensoleillement,


directement face au soleil ou par réverbération des rayons solaires sur la route. Le passage
d'une zone très éclairée à une zone sombre, comme un tunnel, nécessite une adaptation de
l'œil qui, pendant quelques instants, perd toutes ses facultés. Là encore, le temps de
récupération augmente avec l'âge. Le port de lunettes de soleil est donc la réponse appropriée.

Attention : les lunettes de soleil catégorie 4 sont en revanche proscrites pour la conduite
automobile en raison de leur teinte trop foncée qui nuit à la visibilité.

 Afin de garantir la sécurité des personnes atteinte d’altération visuelles, ainsi que
l’ensemble des usagers de la route, L’arrêté interministériel du 15 novembre 1984
fixant la liste des affections incompatibles avec l’obtention ou le maintien du permis
de conduire a été établi.

Voir la règlementation algérienne concernant la vue .

Les fonctions visuelles essentielles


Bien voir est un phénomène très complexe qui fait appel à plusieurs fonctions de l'œil. Toutes
sont nécessaires pour une bonne appréhension de la route et de ses dangers.
 La vision latérale ou périphérique : elle permet de regarder droit devant soi tout en
surveillant ce qui se passe sur les côtés.

Sur la route, la notion de vitesse, par exemple, est uniquement perçue par les images qui
défilent de chaque côté de l'œil. Une bonne vision périphérique doit permettre de déceler
tous les mouvements dans un angle d'environ 180 degrés, sachant que le champ visuel se
réduit considérablement avec la vitesse.

 La vision binoculaire : elle se traduit par une perception unique des images que reçoit
chacun des deux yeux. Sur la route, elle donne le sens de la profondeur et du relief.
 La vision de loin : sur la route, les distances de sécurité permettent de compenser le
temps nécessaire entre la perception visuelle et la réaction qui en découle.
L'anticipation est liée à une bonne visibilité au loin et permet d'avoir une réaction
rapide et instantanée.
 La vision de près : sur la route, la vision de près, si elle n'est pas aussi capitale que la
vision de loin, est néanmoins essentielle pour la lecture des informations du tableau de
bord ou d'une carte routière.

 la vue de la nuit
Lorsque la nuit tombe, l'acuité visuelle, la vision des contrastes et des couleurs
baissent, L'appréciation du relief est perturbée. Même si le conducteur, grâce à ses
phares ou aux éclairages des routes, n'est pas en situation de vision nocturne, il
subit une altération plus ou moins légère de sa vision et augmente par conséquent
les facteurs de risque. Au-delà du champ visuel réduit, l'œil doit s'adapter aux
changements d'éclairage.
Le danger vient particulièrement de l'éblouissement provoqué par les phares des
autres véhicules car l'œil met un peu de temps à récupérer ses fonctions visuelles ;
il est donc, durant quelques fractions de seconde, en situation d'aveuglement.
 A noter : la résistance à l'éblouissement diminue avec l'âge. La fatigue oculaire se
développe également beaucoup plus rapidement la nuit car les yeux sont
particulièrement sollicités, tout comme dans les situations de brouillard ou de
pluie.
 Contrôler régulièrement sa vue
 Au-delà des consignes élémentaires de sécurité optimisant la visibilité (nettoyage
des pare-brise, vitres, rétroviseurs, phares…), il convient d'effectuer des contrôles
réguliers de sa vue – et de la faire corriger si besoin – car celle-ci évolue tout au
long de la vie.
Myopie, hypermétropie ou astigmatisme : quelle que soit l'amétropie, toutes ont
une incidence sur la perception des images et, donc, sur les fonctionnalités
indispensables à une bonne vision sur route.
 A partir de quarante ans, les premiers signes de la presbytie peuvent apparaître, ce
qui se traduit par une difficulté à accommoder de près.
Vers la soixantaine, certaines pathologies liées au vieillissement peuvent se
développer et entraîner une baisse de l'acuité visuelle, voire une malvoyance.

- L’audition

Après la vue, l’ouïe est le sens le plus sollicité au volant. Bien entendre vous permet de vous
situer dans l’environnement, mais aussi de distinguer, de localiser et d’interpréter
correctement les informations sonores.

L’ouïe Joue un rôle important, elle permet au conducteur d’entendre le moteur et tous les
autres éléments sonores comme

 Bruit d’un klaxon, le moteur d’une voiture qui s’apprête à vous doubler, des freins
qui crissent… Autant de sons qui communiquent des informations et appellent une
réaction de votre part..

 clignotant et dans la réception des informations vocales provenant de l’extérieur le


(bruit de voiture, les piétons ....etc.
 Mais, tout comme l’œil, l’oreille est un organe sujet au vieillissement. Son déclin, la
presbyacousie, débute vers 45/50 ans. C’est un phénomène naturel qui se traduit
essentiellement par une difficulté à capter les sonorités aiguës.

- L’état de la route :
- L’état du véhicule :
- Ne pas programmer le GPS en conduisant
- Eviter le cumul de tâches
- Arrêter le véhicule pour lire, écouter sa messagerie vocale, consulter une carte routière
ou des documents de livraison
- Ne pas utiliser d’écrans autres que les dispositifs d’aide à la conduite (TV, jeux…)
- Faire des pauses régulièrement

2- Equipements et accessoires de sécurité ;

- Espaces de sécurité :
A l’arrêt (voir les roues du véhicule de devant)

A l’avant (2 secondes avec le véhicule précédent)

A l'arrière du véhicule (en augmentant l’espace de sécurité avec le véhicule


précédent)

Au-dessus (connaître la hauteur du véhicule)

Au-dessous (ralentir ou éviter)


Sur les côtés (l’espace d’1 portière)

Au démarrage (attendre 2 secondes)

- L’airbag :
- La ceinture de sécurité :

La ceinture de sécurité fait partie des dispositifs de sécurité les plus importants.

Elle permet de maintenir l'occupant d'un véhicule en mouvement sur son siège lors d'un choc.
Elle évite son éjection hors du véhicule ou sa projection contre une partie de l'habitacle
(tableau de bord, pare-brise, ...).
Pour les non ceinturés :
• Le taux de mortalité est trois fois plus élevé.
Pour les ceinturés :
• La ceinture de sécurité divise le risque d’être tué par :
• 2,3 en cas de choc frontal,
• 1,7 en cas de choc latéral,
• 2,1 en cas de choc à l’arrière,
• 5 en cas de retournement
Il est interdit de conduire un véhicule automobile dont le dispositif de ceintures de sécurité a
été enlevé ou modifié de façon à diminuer son efficacité.
Voir le chapitre de la réglementation en cas d’infraction.

- L’extincteur :
- Le triangle de pré signalisation & Le gilet réfléchissant

- L’appui tète :
- Le marteau brise vitre :

3- Eléments d’ergonomie appliqués au poste de conduite ; Anticiper le risque :

- Aller au-delà du code de la route


- Ne pas rester dans l’angle mort des autres véhicules, notamment les poids lourds
- Imaginer le scénario le plus défavorable (exemple : ralentir et surveiller les
intersections y compris si le feu est vert)
- Prévoir une échappatoire
- Stationner en préparant son départ, en marche arrière chaque fois que cela est possible
- Stationner en sécurité (véhicule fermé, frein de parking, lieu)
- Faire demi- tour puis revenir, plutôt que de reculer
- S’assurer d’être vu et y compris par les tiers (clignotants)
- Etre attentif aux mouvements et aux placements des autres usagers (vitesse
anormalement lente, trajectoire incertaine)
- Préparer le pied face au frein à l’approche d’un danger

4- Mesures d’intervention en cas d’incendie, d’incident et/ou d’accident ;

- Incendie
Le feu étant généralement causé par un court-circuit, couper le système d’allumage
immédiatement. Il est sage de conserver un petit extincteur portatif dans l’habitacle du
véhicule. S’il s’agit d’un petit feu, étouffer les flammes avec un extincteur d’incendie, de la
terre, du sable ou de grands vêtements. Si le feu est plus important, s’éloigner du véhicule et
appeler les pompiers.
Le conducteur en cas d’accident de la route

Définition de l’accident de la route


L’accident de la route est un choc qui a lieu sur le réseau routier entre un engin roulant
(automobile, moto, autocar…) et tout autre chose ou personne, qui engendre des blessures
humaines et/ou des dégâts matériels.

Les accidents de la route se définissent aussi comme étant des évènements malheureux ou
dommageables qui surviennent sur une route ou un chemin ouvert à la circulation et
appartenant au domaine public.

L’accident est le résultat d’une rupture de l’équilibre du système composé de trois éléments
interdépendants que sont : l’usager, le véhicule et l’infrastructure.

Les conséquences d’un accident de la route


L’accident est un fait fortement lié à la notion de « dommage » c'est-à-dire que les pertes
générées pendant et après l’action, peuvent être des blessures physiques, des atteintes à la
santé des personnes ou des dégâts causés aux biens et/ou à l’environnement. Les accidents
récents réunissent souvent tous ces dommages, à la fois à cause des grandes améliorations qui
ont touché le véhicule (système électroniques, contrôle de vitesse, etc.) et l’infrastructure
(goudronnée et revêtue). L’importance de ces dommages dépend du degré de gravité des
accidents. Généralement ces dommages sont classés selon deux types qui sont :

Accident matériel
Il s’agit de l’ensemble des pertes qui concernent tout ce qui est matériel tel que les véhicules,
les bâtiments, les arbres, etc.

L’accident corporel
L’accident corporel de la circulation routière, qu’il soit mortel ou non, est caractérisé par les
points suivants :

 Il implique au moins un véhicule ;


 Il survient sur une voie ouverte à la circulation publique ;
 Il provoque au moins une victime (un usager ayant nécessité des soins médicaux

Comportement en cas d’accident


En présence d’un accident corporel et matériel, lorsqu’on est arrivé le premier ou que l’on est
témoin de l’accident, porter le gilet de haute visibilité et appliquer les gestes d’urgence dans
l’attente des secours ; Protéger, alerter et secourir.

Protéger

Avant toute chose, en tant que bon secouriste, il faut analyser la situation ; il est inutile de se
précipiter au risque de mettre sa vie en danger.

Premier danger : la circulation

Le principal risque d’accident est qu'un véhicule percute un usager ou un véhicule, les risques
sont les plus importants sur les routes à grande circulation (autoroutes ou voies express),
comme de nuit ou par mauvais temps.

Deuxièmes dangers : l'incendie

Le deuxième risque est le risque d'incendie. Si le véhicule est doté d’un extincteur, le mettre
à proximité du véhicule accidenté. Si l'on peut ouvrir la portière du véhicule accidenté, il faut
couper le contact. Il faut interdire de fumer à proximité de l'accident.

 Si le conducteur dispose d’un extincteur, tester l'extincteur dans une zone sûre, puis
attaquer la base des flammes.

 S’il n'en dispose pas ou que l'extinction est inefficace, il faut extraire les victimes du
véhicule (dégagement d'urgence).

Troisième danger : les mouvements du véhicule accidenté

Le troisième risque est le mouvement des véhicules accidentés :

Dans ce cas il faut : couper le contact, serrer le frein à main et engager une vitesse, il faut
faire attention à n'engager que le bras dans le véhicule en raison du risque de déclenchement
intempestif des coussins gonflables à explosif (Airbags).

Par ailleurs, il faut s'attacher à éviter de faire trop bouger les suspensions, afin de ne pas faire
bouger les victimes et aggraver un éventuel traumatisme.

Alerter

 Le numéro de la route ;
 une estimation de la position ;
 penser à utiliser les panneaux indicateurs ainsi que les points kilométriques qui
jalonnent certaines routes ;
 la voie sur laquelle s'est produit l'accident, surtout pour les routes à chaussées séparées
de type autoroute ;
 En raison des difficultés de localisation, il est préférable d'utiliser les bornes d'appel
d'urgence sur les autoroutes et voies express, ou les téléphones fixes si disponible (cabine
publique, commerce, habitation).

Secourir

Si l'on est formé aux gestes de premiers secours, il faut les adapter à la configuration.

Il est important d'agir même si l'on n'est pas le premier sur les lieux. En effet, du fait de la
sidération (surprise, fascination, peur), il est probable que les personnes présentes n'aient pas
eu la présence d'esprit ou le courage de protéger et d'alerter. Pour ce qui est des actes de
secours à personne, il convient de rester très prudent en raison des risques extrêmes, en
respectant les précautions élémentaires, en particulier marcher de l'autre côté de la barrière de
sécurité en surveillant en permanence la circulation. Il importe également de se conformer aux
indications des services de secours, donnés lors de l'appel ou bien lorsqu'ils se présentent.

Le conducteur doit savoir secourir dans les cas suivants :

 Victime allongée sur la chaussée ;


 Victime debout ;
 Victime dans un véhicule ;
 Accident collectif.

En cas d’accident matériel,

 Garder son calme et sa courtoisie quelle que soit la gravité de l’accident ;


 Etablir un constat ou une déclaration de sinistre.

5- Notions pratiques de secourisme (massages cardiaques, l’utilisation d’un


défibrillateur …) ;

- L’étouffement
- L’hémorragie
- Victime inconsciente
- Malaise aigue
- traumatisme
- La réanimation cardio-pulmonaire
- Le secourisme
- Le Rôle du secouriste.
- Les prés requis
- Anatomie de l’homme
- Les fonctions vitales (circulatoire, nerveuse, respiratoire)
- Les causes de détresse
- La reconnaissance et alerte
- La Conduite à tenir (techniques de réanimations).
- (connaitre les circonstances)
- Faire le bilan de la victime (Ce qu’il ne faut pas faire)
- Mise en condition (donner les premiers soins)
- Transport et surveillance.
- La boite à pharmacie
- Notions sur :
- Les plaies conséquences et conduite à tenir)
- Les brulures // // //
- les fractures // // //

6- Gestion du stress ; Gérer le conflit ;

- Gestion du stress :

 Reconnaître les mécanismes du stress,


 Identifier son niveau de stress et sa sensibilité aux différents facteurs de stress,
 Développer sa maîtrise émotionnelle et sa propre stratégie de gestion du stress.

 Qu’est-ce le stress ?
 Mieux comprendre le stress
 Le stress un enchaînement, un cercle vicieux
 Stress: les 3 phases d’adaptation : Alarme – résistance – épuisement
 Le schéma du stress
 Les niveaux d’intervention du stress : le cognitif – le corporel – le comportemental
 Agir sur les stresseurs ou prévenir les situations
 Se connaître pour mieux gérer son stress
 La place des émotions, des croyances et du corps
 Développer sa capacité de résistance au stress
 Savoir différencier le stress positif et négatif
 Avantages et inconvénients des deux types de stress
 Quand le stress devient une maladie ?
 Comment se protéger du stress négatif :
o L’alimentation
o Les activités physiques
o Méditation et imagerie virtuelle
o La communication interpersonnelle

- Gérer le conflit :

 Comprendre les origines du conflit,


 Gérer les situations et les personnalités difficiles,

 Se positionner dans un conflit


 Comprendre les différents types de conflits et leurs mécanismes
 Identifier et anticiper un conflit,
 Nature et causes d’un conflit,
 Résoudre et gérer positivement les conflits
 Décoder le conflit grâce à l’écoute et au questionnement
 Réagir en situation de conflit et gérer son stress et ses émotions.
 Savoir gérer les personnalités et les situations difficiles.
 Savoir se positionner dans un conflit et prévenir les situations conflictuelles
 Travailler le positionnement du médiateur / arbitre.
FORMATION PRATIQUE
Volume Horaire : 18 Heures
FORMATION PRATIQUE
Module4 : Techniques de conduite d’un véhicule lourd de transport de
marchandises : 06 jours (18h)
Formation individuelle :
1- Manœuvre de maniabilité (créneau, demi-tour, entrée de garage,

Passage étroit. Etc.) ;

2- Conduite rationnelle (caractéristiques de la chaine cinématique et des organes


de sécurité, optimiser la consommation de carburant),
3- Stabilité et tenue de route ; iso statisme.

a. Sustentation 3 points.

b. Sustentation 4 points.

c. Equilibre statique et dynamique.

4- Manœuvre sur un parcours difficile à vide et à charge ;

5- Atteler, dételer un véhicule articulé

6- Démarrage en cote et descente avec véhicule articulé en charge ;

Formation Collective
1- Atteler, dételer un véhicule articulé ou un ensemble de véhicules ;

2- Les différents circuits présents.

a. Rappel sur les circuits pneumatiques

b. Rappel sur les circuits hydrauliques.

c. Huiles préconisées.

d. Le circuit de freinage

e. Le circuit hydraulique.

f. La direction

g. La suspension.

h. Les accumulateurs

i. Circuit électrique.

3- Charger et livrer la marchandise dans le respect des consignes de sécurité,

4- Arrimage et protection du chargement,


5- L'utilisation des charges

* définition de l'unité de charges (articles, colis, palettes, conteneurs)

* définition de l'unité de charge,

* types d'unité de charges,

* l'unité de charge et le bouleversement dans les transports, la manutention et


la logistique.

1- Prévenir les risques et appliquer les procédures en cas d’incident et


d’accident, à l’arrêt comme en circulation ;
2- Assurer les contrôles de sécurité avant, pendant et après le transport de
marchandises.
3- Respect des règles des impératifs clients et horaires,

Spécimen d’évaluation de la formation


Monsieur,
Vous venez de suivre une formation dispensée par SNTR Formation.
Merci de renseigner ce questionnaire, qui nous permettra d’améliorer nos prestations.

Intitulé du programme/ module.


Date et lieu de déroulement.
Nom(s) de (s) intervenant(s).
Nom du participant.
Organisme employeur

Quel est votre degré de satisfaction concernant les aspects suivants :


Très Satisfait Peu Pas du tout
Satisfait Satisfait Satisfait
1 2 3 4
A-cohérence entre la formation
dispensée et les objectifs

B-atteinte des objectifs pédagogiques


définis.

C-durée de la formation

D- Qualité de l’animation

E-Documentation remise

F-Moyens didactiques

G-Qualité de l’organisation

 Appréciation générale et remarques.


………………………………………………………………………………………..
………………………………………………………………………………………..
 Souhaiteriez-vous suivre d’autres modules de formation (précisez lesquels).
………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………

Siège social: Route de la Verte Rive Bordj El Kiffane, Alger .


Tél./Fax. : +213 21 21 24 37 / Port : 05 60 06 51 52 / www.sntr-formation.dz

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