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Theme Sans Rancune

Le document présente une analyse détaillée du poème 'Sans rancune' de Paul Eluard. Il résume le contenu du poème, ses thèmes principaux comme l'indifférence humaine et l'appel à la révolte, et analyse les techniques littéraires utilisées, comme la satire et l'ironie.

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EXPOSE DE FRANCAIS

THEME :
« SANS RANCUNE » TIRE DE CAPITALE DE LA
DOULEUR DE PAUL ELUARD
PLAN DU TRAVAIL
introduction
I-LECTURE DE PEOME SANS RECULE
II-SITUATION DU TEXTE

III-HYPOTHESE DE LECTURE

IV-ANALYSE ET HYPOTHESE D’ANALYSE


V-BILAN D’ETUDE
conclusion
SOURCE :
-CAPITALE DE LA DOULEUR, DE PAUL EDUARD

PROPOSE PAR : M MOURBARE ARMAND DIDIER

INTRODUCTION

1|Page
Le poème « sans rancune» est un extrait de
l’œuvre intitule capitale de douleur, publié en 1926 ce
dernier a pour auteur Paul Eluard écrivain français nait le
14 décembre 1895 a saint-Dénie en France. Dans ce
fragment de poème le poète nous parle d’une situation
fâ cheuse qu’il a subit a cause de la trahison de son ami
MARX ERST et sa muse gala sa femme, du chagrin amour
et de la souffrance de toute l’humanité.

I-LECTURE DU PEOME

2|Page
Le titre du poème sans « rancune », suppose une oublie d’une
situation fâ cheuse, un effacement, d’un sentiment de malaise,
d’une oppression dont on a été la victime innocente. Il s’agirait
ainsi d’un rejet des offenses subies.
Ce titre suppose donc le pardon, l’oubli, l’effacement .Si on regarde
le contexte d’écriture des poèmes du recueil mourir de ne pas
mourir publié en 1924, on comprendrait qu’Eluard a des
nombreuses raisons d’avoir la rancune tenue :
-L’infidélité de gala, son premier amour, sa muse ;
-La trahison de max Ernest, son ami qu’il considérait comme frère

III-HYPOTHESE DE LECTURE
Qu’est ce que le poète pardonne, oubli ? Quelle stratégie utilise t-il
pour oublier ? S’agit-il d’un poète séparé du reste de l’humanité ?,
N’est – il pas pour autant insensible a la douleur ?

IV-ANALYSE ET HYPOTHES D’ANALYSE


Le poète dans « sans rancune » exprime les malheurs
du monde d’une part qui ont généralement des causes profondes.
La caractérisation péjorative : « triste », « noir ». Ces adjectifs
qualifient les termes « temps », « nuit » .L’atmosphère est
obscure et douloureuse. Ceci symbolise l’accroissement de la
souffrance, son intensification. La parodie. On le connait le
proverbe : « il fait un temps a ne pas mettre un chien dehors.» Le
poète imite de manière grossière et a travers du même
signification : « il fait un temps triste, il fait une nuit noir /a ne pas
mettre un aveugle dehors ».Humour ici est noir. Le moment est
propice au malheur et offre l’image d’une grande malédiction,
d’une fatalité certaine. Le désarroi du poète est grand et la poésie
se colore de la tristesse du monde. On peut imaginer qu’il s’agit
d’une époque maudite qu’il représente d’un moment ou les
hommes vivent dans l’obscurité de leurs actes, dans
l’incarcération des souffrances de leur condition. On peut
également penser que c’est lui le poète maudit, victime des

3|Page
vicissitudes de son existence .Hyperbole, « toute l’infortune du
monde », le malheur ici concerne l’homme dans sa globalité. Il est
universel. La poésie rend compte d’une réalité humaine et
universelle. Aussi, le poète partage cette souffrances humain qu’il
décrit a travers l’emploi de l’objectif possessif de la première
personne « mon » .La présence de locuteur est d’existé dans le
texte. Dans les trois premières strophes, il dit : « Ils », « Il », il
tient les faits à une telle distance de lui qui donne l’impression
d’un être différent. C’est à la dernière strophe qu’il manifeste sa
présence, montrant ainsi sa communion avec le reste de
l’humanité .Les tonalités pathétique et tragique du départ cèdent
la place à la tonalité lyrique. La comparaison : « est mon amour
dessus ou comme une bête nue ». Il réduit son amour à sa
dimension sexuelle, purement animale. Le chagrin est ici
amoureux. Il se joint aux malheurs du monde. Le poète souffre
d’un amour qui communie avec les souffrances humaines. De plus
l’énumération des groupes nominaux a valeur descriptives :
« l’armes des guerres, les malheurs des malheureux ou malheur
sans intérêt et l’armes sans couleurs ». Les termes « malheurs »et
« l’armes » son répètes. Ils décrivent de manière poignante les
souffrances des hommes. A cette énumération se greffe de
pléonasme « malheurs des malheureux ». C’est l’effet de
ressassement de ces souffrances. Elles sont prenantes
obsessionnelle, même s’il tente de le minimiser l’emploi de
l’atténuation : « sans intérêt », « sans couleur ». Ceci peut
simplement signifier que les malheurs des hommes suscitent
qu’indifférence. Aucune attention ne leur est accordée. Personne
pour les rendre en charge et les envoyer. Le pluriel de ces termes
montre la grande intensité de ces malheurs et donne au discours
une portée générale, la souffrance est plurielle .L’assonance en [a]
dans les deux premiers vers du poème traduit le cri perçant de la
douleur ,nous pénètre et nous fait vivre cette douleur .L’harmonie
est ici imitative .D’autre part le poète met a nu un univers
étonnamment apathique .Ce poème est une satir du pouvoir car le
contre rejet « les forts » met en exergue la puissance de certains
homme qui règnent sur les autres .La présence du pouvoir est
implacable .De nombreux paradoxes « les forts sont assis » « les
4|Page
faibles tiennent le pouvoir » « le roi est debout prés de la reine
assises ».L’évocation des grandes figures de l’expression est
déroulantes .La position de tous les personnages n’est pas
habituelle. Elle ne cadre pas avec la réalité. Même les rô les sont
inversés. « les forts sont assise »les pouvoirs des « fables »sont
absurdes, illogique, le verbe « tiennent », conteste ce pouvoir des
« faibles » et montre qu’il s’agit d’une illusion. L’énumération « les
fort », « les faibles », « le roi », « la reine ». Elle révèle l’existence
de la monarchie et de l’autoritarisme. La société est divisé en
plusieurs classes sociales, les opprimes cô toient, les oppresseurs
de manière banale. Bien plus, le poète critique l’apathie et
l’indifférence des hommes a travers l’emploi de l’impératif
présent : « Ne prenez rien » et de l’adjectif possessif de la
deuxième personne du pluriel « vos ». Le destinataire ici est
l’humanité entière qu’il interpelle, Rudoie, invective. Le champ
lexical de l’inaction : « sourires », « soupirs », « les injures
pourrissent », « bouche des nuets », « yeux des lâ ches ». C’est le
constat de la résignation des êtres humains. Aucune action de
révolte n’est engagée et leur attitude est marquée par un silence
quasi maladif. L’agressivité, même verbale, est annihilée par une
lâ cheté complice. Les homme sont nés pour subir, pour souffrir et
se taire. L’ironie d’Eluard est poignante : « ses injures pourrissent
dans la bouche des nouets ». Les mutismes des hommes est
objet .Ils n’arrivent pas a dire leurs malheurs, a la dénoncer. Le
poète devient dans ce cas le porte parole de ce peuple indolent et
apathique. Il sait dire sa souffrance après en avoir identifie les
causes et l’inerte a l’action .La tonalite est par conséquent
satanique. L’emploi de la périphrase : « vos mains sont faites pour
vos poches et vos fronts », « les poches » renvoient a l’argent, aux
biens matériels, les fronts a la prière : c’est l’image du signe de
croix. Les hommes préfèrent leur sécurité matérielle, financière et
spirituelle à l’engagement social et politique dans le but
d’améliorer les conditions existentielles.

BILAN

5|Page
Plusieurs moralités sont associées dans ce poème.
Cynique, pathétique, ionique, satanique. Paul dénonce ainsi
l’indifférence et la passivité d’une humanité supplicie son ironie
est assez poignante est une induration a la révoltes et l’action
dans le but de parvenir a l’épanouissement humains.

CONCLUSION
6|Page
En somme rappelons qu’il était question de présenter le
poème sans rancune .Il ressort après analyse que l’auteur
dénonce ainsi l’indifférence et la passivité d’une humanité
suppliciée, son ironie en vers sa muse et son ami est assez
poignante, est un appel à la révolte et l’action dans le but de
parvenir au bonheur de l’homme.

NOMS DES EXPOSANTS :


 ANDAVABA LASAR (chef de groupe)

7|Page
 BECHOUMA OLIVIER
 BAITCHOUBAI PIERRE
 DEDIE HAMADJAM ALICE
 FADA ROSALINE

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