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Travaux Pratiques Physique 1ère Année

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République algérienne démocratique et populaire

Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique


Université de Saida– Dr. Moulay Tahar
Faculté des Sciences
Département de physique

Polycopie

Travaux Pratiques de Physique I et II


Mecanique et electricité

Elaboré Par :
Dr. Djaafri Tayeb
Dr. Djaafri Abdelkader
Dr. Saadaoui Fatiha
Avant-propos
Le présent ouvrage est un recueil de travaux pratiques de physique adressé
essentiellement aux étudiants de 1ere année licence (LMD) en sciences et en
technologie et à d'autres spécialités éventuellement. Ce polycopié est élaboré dans le
but de faciliter à l'étudiant l'assimilation et la compréhension des travaux pratiques de
physique réalisés au laboratoire et à ceux postés sur la plateforme Moodle. Ce
polycopié s'articule autour de onze parties. Le premier TP est la chute libre, il
comporte une étude du travail d’une force constante pendant la chute d'une bille en
interaction avec la Terre. La deuxième partie « pendule simple » est consacrée à
vérifier l’expression de la période des oscillations et la détermination de
l’accélération terrestre. La troisième partie est consacrée à l’étude des caractéristiques
d’un tir oblique réel et vérifier la correspondance entre calculs et mesures pour la
portée du tir. Dans La quatrième partie « Roue de Maxwell » on expose l’étude de la
conservation de l’énergie et du moment d’inertie. La cinquième partie « théorème de
Huygens » concerne l’étude de la constante de torsion du ressort utilisé dans
l’expérience et la détermination du moment d’inertie. Dans La sixième partie « Loi
de Kirchhoff » on vérifié la loi des nœuds et des mailles. La septième partie
«Association des résistances» est dédié à la détermination des résistances
équivalentes d’un ensemble de résistances associées en série et en parallèle. La
huitième partie « Mesure des capacités» concerne l'étude du deux phénomène
électrique (la charge et la décharge) et la détermination de la valeur de la capacité
équivalente d’un ensemble de capacités en série et en parallèle. La neuvième partie
« pont de Wheatstone » décrié les méthodes possible pour déterminer la valeur d’une
résistance inconnue. La dixième partie « charge et décharge d’un condensateur »
présente l’étude de l’évolution de la charge et la décharge d’un condensateur de
capacité C à travers une résistance R. La onzième partie «le transistor» illustre le
fonctionnement d’un transistor.

-2-
Tables des matières

TRAVAUX PRATIQUES DE PHYSIQUE I « MECANIQUE » 04

TP1 CHUTE LIBRE..................................................................................... 05

TP 2 PENDULE............................................................................................ 08

TP 3 TIR OBLIQUE...................................................................................... 13

TP 4 CONSERVATION DE L’ENERGIE MECANIQUE - ROUE DE MAXWELL...... 19

TP 5 THEOREME DE HUYGENS.................................................................. 23

TRAVAUX PRATIQUES DE PHYSIQUE I I « ELECTRICITE » 27

TP6 LOI DE KIRCHHOFF........................................................................... 28

TP 7 MESURES DE RESISTANCES-LOIS D'ASSOCIATION............................ 33

TP 8 MESURES DE CAPACITES-LOIS D'ASSOCIATION................................ 37

TP 9 PONT DE WHEATSTONE.................................................................... 44

TP 10 CHARGE ET DECHARGE D'UN CONDENSATEUR................................. 48

TP 11 ETUDE D'UN TRANSFORMATEUR....................................................... 54

-3-
Travaux pratique
Physique I

-4-
TP 1
La chute libre

 Détermination de l’accélération terrestre.

-5-
1. 1 ETUDE THEORIQUE :
Une bille métallique de masse M en chute libre dans un champ de pesanteur est
soumis uniquement à son poids P.
1. Définir le champ de la pesanteur et le
poids P.
2. Quelles sont les forces négligées dans la
chute libre ?
3. Que représente l’accélération dans la chute
libre ?
On lâche la bille de la hauteur h à l’instant
t=o, v=o.
4. Montrer que la hauteur et la vitesse s’écrit
sous formes ;
h(t)=1/2 gt2 et v(t)=gt
5. Quelle est la nature du mouvement de la
chute libre ?
1.2 ETUDE EXPERIMENTALE :
Le matériel :
1. Bille en acier
2. Plaque de réception.
3. Support, deux noix et une tige verticale.
4. Compteur électrique. Figure1.1 : Le matériel
5. Déclencheur.
1.3 Expérience :
1. Connecter le compteur avec la plaque de réception.
2..Placer la bille.
3. Régler la hauteur h à l’aide d’une règle graduée.
4. Appuyer sur le déclencheur pour démarrer la chute.
5. Relever le temps t de la chute du compteur électrique lorsque la bille atteindre la
plaque de réception.
-6-
h(m)
t(s)
tmoy(s)
t2moy (s2)
Tableau 1.1

6. Répéter l’expérience deux fois pour la même hauteur.


7. Compléter le tableau 1.
8. Tracer le graphe h = f (t2)
9. Déduire l’accélération g à partir du graphe.
10. Analyser les résultats du tableau et donner une explication.
11. Conclure.

-7-
TP 2
Pendule

 Détermination de l’accélération terrestre.


 Détermination de la durée de l’oscillation en fonction du déplacement
angulaire.

-8-
2.1Partie théorique :
2.1.1 Le pendule simple :
Un pendule simple est constitué d’une petite boule suspendue à un fil inextensible
fixé à un support. La longueur du fil est grande devant le rayon de la boule :
ℓ fil > 10 R.
2.1.2 Le phénomène périodique :
Un phénomène périodique est un phénomène qui se reproduit identique à lui-même à
intervalles de temps réguliers. La période T d’un phénomène périodique est la durée
au bout de laquelle le phénomène se reproduit identique à lui-même. L’unité de
période T est la seconde s. Dans le cas du pendule simple, la période T correspond à
la durée d’une oscillation (un aller–retour). La fréquence f représente le nombre de
période par seconde. On écrit :

Unité de fréquence : Hertz : Hz (il faut pour cela exprimer la période en seconde s).
2.1.3 Fabrication d’un pendule :
Choisir une boule, déterminer la valeur de sa masse m.
Régler la longueur du fil et Accrocher l’ensemble à un
support.
2.1.4 Description du pendule fabriqué :
Indiquer sur ce schéma, la longueur ℓ du pendule (distance
entre le point de suspension et le centre de la boule) et la
valeur de la masse m de l’objet utilisé.
2.1.5 Mesure de la période T du pendule simple :
Écarter l’objet et le fil tendu de façon à ce que
l’angle α entre le fil et la verticale soit d’environ 3 °.
Figure 2.1 : principe
- Lâcher l’objet et laisser osciller. de fonctionnement
- Mesurer avec un chronomètre la durée Δt de 10
oscillations (une oscillation correspond à un aller-retour).

-9-
- En déduire la valeur de la période T du pendule
2.2. Manipulation :
On fait varier la longueur du fil et on mesure la période de l’oscillation pour un angle
initial  0 très petit, entre 0 à 5 degrés.

2.3 Questions

1- Remplir, pour  0 très petit, le tableau suivant :

Li m Ti s  ln Li  ln Li 2 ln Ti ln Li . ln Ti

   
Tableau 2.1

2- La relation entre la période d’un pendule à sa longueur est de la forme


T  a L b . Calculer les coefficients a et b :

 n  n
2     ln Li    ln Ti ln Li 
n n
  ln Ti     ln Li
ln a   i 1   i 1   i 1   i 1
2
  .......... .......... .......... ......
 
n   ln L i     ln L i 
n n
2

i 1  i 1 

a  a exp  .......... .......... ........

n
 
n
 n
n   ln Ti ln Li     ln Ti    ln Li 
i 1  i 1   i 1   .......... .......... ...
b  bexp  2
 
n   ln L i 
n n
   ln L i 
2

i 1  i 1 
où n est le nombre de mesures.

- 01 -
L
3- En déduire des relations T  2  et T  a L b la valeur de l’accélération
g

terrestre g .
g  ............................................

4- Pour tout angle initial  0 , la période est donnée par la relation (3). Mais

l’intégrale présente dans cette expression est elliptique et on ne peut pas

calculer sa valeur exacte. Une formule qui approche (3) est donnée par :

 L          5 
T théo  1  f      4   f      f     f    
9 g   2   12   4  12 
(4)
      
 2  f      f      
  6  3  

 
où : f   
1
et k  sin  0 
1  k 2 sin 2   2

a- Calculer pour 0  les valeurs de f   pour les valeurs données

de  (donner les résultats avec 3 décimales) :

 0 
k  sin  

 2 
   1    1
f     90    , f     15   
 2  1  k  sin 90 
2 2  12  1  k  sin15 
2 2

   1  5  1
f     45    , f    75   
 4  1  k 2  sin 45  2  12  1  k 2  sin 75  2
   1    1
f     30    , f     60   
 6  1  k  sin 30 
2 2  3  1  k  sin 60 
2 2

b- Calculer de la relation (4) la valeur théorique de la période, T théo pour


0  et en prenant L  0.5 m et g  9,81 m s 2 .

- 00 -
Tthéo 

5- Remplir, pour L  0.5 m , le tableau suivant :

0 Tthéo  s  Texp  s  Tthéo  Texp Tthéo (%)

Tableau 2.2

2.4 Conclusion

(Commenter l’écart entre les résultats théoriques et les résultats

expérimentaux et donner les sources d’erreurs).

- 02 -
TP 3
Tir oblique

 Etudier les caractéristiques d’un tir oblique réel.


 Vérifier la correspondance entre calcul et mesures pour la portée du tir

- 03 -
3.1 Dispositif expérimental :
Le lanceur PASCO permet de tirer une bille sous différents angles  et avec 3
vitesses v0 différentes suivant la position (A,B,C) du ressort. On mesure la vitesse en
chronométrant le passage à travers les 2 cellules photoélectriques placées à un écart
de 10cm. L’angle est repéré par rapport au fil indiquant la verticale
3.2 Principe :

On procède au lancement d’une bille à l’aide d’un ressort en faisant varier la

vitesse de tir. On détermine la relation entre la portée du tir et la vitesse

initiale du tir.

3.3 Matériel :

- Règle graduée - Compteur ‘SMART TIMER’

- 1 Bille - Fils de connexion

- 2 Barrières optique - Ruban enregistreur

3.4 Problème :

Détermination de la portée (max) en fonction de la vitesse initiale

3.5 Montage et mode opératoire :

SMART Barrières optique

TIMER

Figure 3.1 : Montage

Le montage sera exécuté suivant la figure 3. 1.

- 04 -
On règle l’appareil de lancement de sorte que le tir se fait à un angle de 45°.

Les barrières optique sont reliées au compteur ‘SMART TIMER’ selon l’ordre

indiqué à la figure 1. On sélectionne sur le ‘SMART TIMER’ le mode ‘TIME’

avec ‘Two Gates’ et on presse ‘Start/Stop’. On tire sur le levier pour éjecter la

bille. Le temps t enregistré par le ‘SMART TIMER’ est le temps de passage

de la bille entre les deux barrières optique. Une valeur approximative de la

vitesse initiale de la bille est obtenue de la relation :

d 0.1
V0   (1)
t t

où d  0.1 m est la distance entre les 2 barrières optique. La vitesse initiale de

la bille obtenue pour une position de tension du ressort de frappe, est ainsi

calculée. Pour enregistrer le point de chute (voir figure 3. 2), on fixe la bande

enregistreuse sur la table à l’aide de bande collante.

Il est conseillé de mesurer les grandes portées avant les petites et de repérer

les points de chute primaires avec un stylo. On contrôle à l’aide de la règle

graduée, la distance jusqu’à l’appareil de lancement. Il est judicieux de

disposer derrière la table un carton qui réceptionne les billes.

On procède de la même façon pour les 2 positions restantes de tension de

ressort.

Figure 3.2 : Principe de fonctionnement


- 05 -
3.6 Théorie et exploitation :

Lorsqu’un corps de masse m se déplace dans un champs de gravitation



constant (force de gravitation m g ), le mouvement s’effectue dans un plan

(figure 3).

Figure 3.3 : Trajectoire

En utilisant le système de coordonnées dans ce plan (plan x, y, voir figure 3.



d2 r 
3.) et en résolvant l’équation du mouvement : m 2
mg
dt
On obtient avec les conditions initiales : r 0  0 , V 0  V0 cos  , V0 sin  
Les coordonnées en fonction du temps t :

xt   V0 cos  t
1
et yt   
g t 2  V0 sin  t
2
Il découle de ces équations la portée de trajectoire maxi S :

sin 2  
S  x max  V02 (2)
g
3.7 Questions :

1- Reporter dans le tableau suivant le temps t enregistré par le compteur

‘SMART TIMER’ pour les différentes positions du ressort du lanceur. La

vitesse initiale de la bille est calculée de la relation (1). S est la portée de

- 06 -
trajectoire maximale mesurée par la règle graduée. Fixer l’angle de tir égale à

45°.

Position Temps 0.1 ln S i ln V0i . ln S i


du t (s) V0i 
t
Si  m  ln V0i  ln V0i 2
ressort
Position
1
Position
2
Position
3

   
Tableau 3.1

2- La relation entre la portée maxi S et la vitesse initiale V 0 est de la forme

S  a V0b . Calculer les coefficients a et b qui sont donnés selon la méthode

des moindres carrés par les relations :

 n  n   n  n 
  ln Si     lnV0i 2     lnV0i    ln Si lnV0i 
     
ln a   i 1   i 1   i 1   i 1 
2
 n 
 
n
n  lnV0 i 2    lnV 0i 
i 1  i 1 

a  a exp 

n  n  n 
n   ln Si lnV0i     ln Si    lnV0i 
b  bexp  i 1  i 1   i 1 
2
 n 
 
n
n  lnV0 i 2    lnV 0i 
i 1  i 1 

où n est le nombre de mesures.

- 07 -
sin  2 
a théo   , b théo  2
g

3.8 Conclusion (commenter l’écart entre le résultat expérimental et le résultat


théorique (2) et donner les sources d’erreurs) :

- 08 -
TP4
Conservation de l’énergie mécanique
Roue de Maxwell

 Détermination du moment d’inertie de la roue de Maxwell


 Etude de la conservation de l’énergie globale.

- 09 -
4.1 Principe de la manipulation :
La roue de Maxwell est suspendue des deux côtés de son axe à un fil sur lequel elle
monte et descend. De l’énergie potentielle est convertie en énergie cinétique, puis
inversement. Les mouvements de montée et de descente se répètent, jusqu’à ce que
l’énergie déterminée par la hauteur initiale soit complètement perdue par les pertes de
frottement et de réflexion. Dans l’expérience, on dispose à différentes hauteurs une
barrière lumineuse qui est interrompue à chaque fois par l’axe de la roue de Maxwell
qui monte et qui descend. Les temps d’interruptions permettent de calculer les
vitesses momentanées et ainsi les énergies cinétiques.

Figure 4. 1 : Montage.

4.2 DISPOSITIFS NECESSAIRES


1 Roue de Maxwell
1 Dispositif de déclenchement pour la roue de Maxwell
1 Compteur numérique
1 Barrière photoélectrique
1 Pied en forme de H

- 21 -
4.3 Principe de la manipulation :

On libère la roue sans vitesse initial et on mesure la distance parcourue et le

temps qui correspond a cette chute, On fait changer la hauteur de la roue et

on mesure la distance (s) et le temps (t).

4.4 Questions

1- Remplir le tableau :

s m  t s  ln t ln s  ln t  2 ln t ln s

   
Tableau 4.1

2- Calculer les valeurs des coefficients a et b .


2
n
n 
∆=    i 
2
n (ln ti ) ln t
i 1  i 1 
= ……………………[
 n  n   n  n 
  ln s i     lnt i 2     lnt i    lnt i ln si 
 i 1   i 1   i 1   i 1  =……….. ;a =………….
ln a 

n  n  n 
n   lnt i ln s i     ln s i    lnt i 

i 1  i 1   i 1  =………………….
b

s dépend t-il linéairement de t 2 ?......................................................................

- 20 -
3- En déduire des relations ci-dessous le moment d’inertie de la roue de
mg
Maxwell. s( t )   t 2 ; s t   a t b
 I 
2  m  z 
 r2 
IZ = .
4- Remplir le tableau suivant : m = 0.436Kg, r = 2.5mm et g  9.81 m s 2 ,

t s  t2 s 
2
V t  m s  E p J  E T J  E R J  E J 
V  2 at E p  m g S E T  mV 2
/2 IZV 2
2 r 
2

Tableau 4.2

5- Tracer sur un papier millimétré (et avec la même échelle) les courbes

représentatives des énergies potentielle E p , cinétique de translation E T ,

2
cinétique de rotation E R et de l’énergie mécanique E en fonction de t .

6- Quelles énergies se transforment mutuellement l’une dans l’autre ?

Que peut-on dire de l’énergie mécanique ?

…………………………………………………………………………………………

7- Quelles sont les sources des erreurs dans cette expérience ?


…………………………………………………………………………………………

- 22 -
TP 5
Théorème de Huygens

 Détermination de la constante de torsion d’un ressort spiral.


 Détermination du moment d’inertie d’un disque en fonction de la distance
verticale de l’axe de rotation au centre de gravité.

- 23 -
5.1 Montage
Le dispositif de cette manipulation est constitué d’un disque avec l’axe de rotation.
Le disque est fixé à un support par l'intermédiaire d’un ressort hélicoïdal (ressort de
torsion) enroulé dans un même plan autour de son axe de fixation. Ce ressort exerce
un couple de rappel, proportionnel à l’angle de torsion.
5.2 Principe de la manipulation :
1. Réaliser le montage de la figure suivante bleu
2. Viser le disque au centre et écarter le disque d’un
angle donné.
3. Mesurer la force nécessaire pour maintenir le disque
en position fixe lorsqu’on le fait tourner d’un angle
donné. Et calculer la constante de torsion du ressort. Figure 5.1 : Montage
4. Changer la position de l’axe de rotation du disque et
mesurer la demi-période lorsqu’on fait tourner le disque d’un angle de 180°) du deux
cotés.
5. Suivre la procédure expérimentale et compléter le tableau suivant
5.3 Questions
1- Remplir le tableau (donner les résultats avec 4 décimales) :

 rad  2 F N  M z  0.15  F Mz .

 2 2 4
 2
3 2 92 4
2 42
5 2 25  2 4
3 92
7 2 49  2 4
43.9823  345.4362   
Tableau 5.1

- 24 -
2- Calculer les coefficients C 1 et C 2 ( n est le nombre de mesures) :
 n   n  n 
n   M z i i     M z i   i 
C1   i 1   i 1
2
  i 1   .......... .......... .......... .......... ..
 n
  n

n  i2   i 
 i 1   i 1 
 n  n   n  n 
  M z i   i2     M z i i   i 
C2   i 1   i 1   i 1
2
  i 1   .......... .......... .......... ..
 n
  n

n  i2   i 
 i 1   i 1 
3- En déduire la constante de torsion C sachant que M z  C  et

M z  C1   C 2
C  C1  .......... .......... .......... .

4- Remplir le tableau ( Tmoy dans le tableau est la somme des deux mesures
de T 2 ):
a m  a2 a4 T 2 s  Tmoy
T 2 T 2
a2

.........
0 0 0 
.........
.........
0.00 0.0000 81  10 8 
.........
.........
0.00 0.0000 1296  10 8 
.........
8
.........
0.00 0.00.0 6561  10 
.........
8
.........
0.00 0.0000 20736  10 
.........
2.87  10 4
  0.000  
 
Tableau 5.2

5- Calculer les coefficients C 3 et C 4 ( n est le nombre de mesures) :


- 25 -
 n   n  n 
n   Ti 2 ai2     Ti 2    ai2 
C3   i 1   i 1   i 1   .......... .......... .......... .
2
 n
 n 
n   ai4    ai2 
 i 1   i 1 
 n 2  n 4   n 2 2  n 2 
  Ti    ai     Ti ai    ai 
C4   i 1   i 1   i 1   i 1   .......... .......... .......... ........
2
 n 4   n 2
n   ai    ai 
 i 1   i 1 
6- En déduire la valeur expérimentale du moment d’inertie I z .
C  C4
I z  I z    .......... .......... .......... .....
exp
42
7- Calculer la valeur théorique du moment d’inertie du disque  I z  théo si la
masse du disque est M  375 g et son rayon R  15 cm . On donne :
 I z  théo  12 M R 2 = …………...
8- Calculer en pourcentage le rapport :
I z théo  I z exp
 .......... .......... .......... .......... .....;
I z théo
5.4 Conclusion :

(commenter l’écart entre le résultat théorique et le résultat expérimental et

donner les sources d’erreurs) .

- 26 -
Travaux pratique
Physique II

- 27 -
TP 6
Lois de Kirchhoff

 Vérifier la loi des nœuds et la loi des mailles.

- 28 -
6.1 Etude théorique :
Un dipôle électrique possède deux bornes, une d’entrée et une de sortie du courant.
La tension à ses bornes est la différence de potentiel entres ses bornes, les dipôles
sont reliés entre eux pour former un circuit électrique.

R1 R2
A

R3
R4

B
Circuit électrique

R1 R2

R3
R4

Branches
R1 R2

R3
R4

Mailles
R1 R2

R4

Figure 6.1

On appelle nœud un point du circuit auquel sont connectées au moins 3 branches.


Une branche c’est le tronçon de circuit inséré entre deux nœuds consécutif .Une
maille est un circuit fermé constitué de branches successives.
- 29 -
Le circuit ci-contre comprend Deux nœuds A et B. Trois branches Trois mailles
6.2 Loi des nœuds
La loi des nœuds est équivalente à la loi de la conservation de la charge (la charge
n’est ni créée ni détruite au nœud, et elle ne s’y accumule pas) la somme de tous les
courants, qui arrivent à un nœud d’un circuit est égale à la somme de tous les
courants qui le quittent.
Σ =0 avec >0 si le courant arrive au nœud et <0 s’il en repart.

I3
1+ 2+ 3= 4+ 5
I2
I4
I1

I5

Figure 6.2 : Loi des nœuds

6.3 Loi des mailles


La loi des mailles exprime que la somme des tensions aux bornes des branches
successives d’une maille est nulle.
Σ =0 avec >0 si la tension est dans le sens positif choisi pour la maille et <0
dans le sens négatif.
Maille 1 1− 1− 3− 4=0

Maille 2 − 2 + 3 − 2 = 0
R1 R2
A

U1 U2
1 1 U3 R3 2
2
U4

B
R4

Figure 6.3 : Loi des mailles

- 31 -
6.4 Matériel utilisé :
1. Des résistances.
2. Des Piles.
C
3. Voltmètre numérique
R1 R2
6.5 Manipulation
A B
R5

R3 R4

Figure 6.4 : Montage

1. En utilisant le code des couleurs pour donner les valeurs des résistances.
2. Réaliser le montage suivant
3. Déterminer le courant à l’aide d’un voltmètre sachant que V=RI et V est la tension
aux bornes de chaque résistance.
4. Compléter le tableau suivant :
R (Ω) R1 R2 R3 R4 R5 RTotale
U (V)
I (mA)
Tableau 6.1

5. Vérifier la loi des nœuds pour chacun des nœuds du circuit


6. Combien y a-t-il de mailles ?
7. Vérifier la loi des mailles.
8. Répétez le processus pour le montage suivant et compléter le tableau suivant

- 30 -
R2

A
R1 R3 R4

V2
B R5
V1
Figure 6.5

R (Ω) R5 R4 R3 R2 R1 RTotale
U (V)
I (mA)
Tableau 6. 2

9. Combien y a-t-il de nœuds ?


10. Vérifier la loi des nœuds pour chacun des nœuds du circuit.
11. Combien y a-t-il de mailles ?
12. Vérifier la loi des mailles.
13. Conclure.

- 32 -
TP 7
Mesures de résistances
Lois d'association

 Mesurer des résistances électriques par diverses méthodes.

 Savoir comment on peut remplacer deux résistances en série ou deux résistances


en parallèle par une résistance unique et avoir les mêmes effets sur le reste du
circuit.

- 33 -
7.1 Matériel utilisé
(01) Résistances : AOIP ×102, AOIP ×103
(01) Alimentation continue réglable (0 à 30V)
(01) Voltmètre
(01) Ampèremètre
(01) Ohmmètre
(10) Câbles d'expérimentation

7.2 ETUDE EXPERIMENTALE


72.1 Mesures à l'ohmmètre

 Préparation
On dispose de deux résistances R1 et R2 qui ont les caractéristiques suivantes :
R1 : 1 kΩ;
R2 : 2 kΩ;
 Montage
Réaliser le montage suivant :
Variantes pour la résistance R M :

R1 R1 R2

(a) Résistance R1 (c) Association série RS
RM
R1
R2

R2
(b) Résistance R2 (d) Association parallèle R P

Figure 7. 1 : Mesure de résistances à l'ohmmètre

RS est la résistance équivalente à l'association en série;


R P est la résistance équivalente à l'association en parallèle;

7.2.2 Mesures
1. Mesurer R1 et R2
- 34 -
2. Les associer en série (Figure 7.1 (c)), mesurer la résistance totale RS .

3. Les associer en parallèle (Figure 7.1 (d)), mesurer la résistance totale R P .


4. Vérifier les lois d'associations.

7.3 Mesures à partir des caractéristiques


7.3.1 Schéma du montage
Le montage ci-contre permettra de tracer la caractéristique U  f (I ) d'une
résistance. On mesure la tension U aux bornes de la résistance RM lorsqu'il est
traversé par un courant I .
I A

+ RM
E réglable V
-

Figure 7. 2 : Mesure de résistances à partir des caractéristiques

7.3.2 Manipulation
 Montage
Réaliser le montage de la Figure 7.2.
 Mesures et interprétations
1. Faire varier la tension du générateur, procéder aux mesures et tracer, sur un même
graphique, les caractéristiques des deux résistances et de leurs associations série et
parallèle.

U (V) 0 5 10 15 20 25
I (mA)
Tableau 7.1. Mesure de résistance R1
U (V) 0 5 10 15 20 25
I (mA)
Tableau 7.2. Mesure de résistance R2
U (V) 0 5 10 15 20 25
I (mA)
Tableau 7.3. Mesure de résistance RS

- 35 -
U (V) 0 5 10 15 20 25
I (mA)
Tableau 7.4. Mesure de résistance R P
2. A partir de ces courbes, déterminer les valeurs des résistances R1 , R2 , RS et R P .
3. Vérifier les lois d'associations.
4. Définir les caractéristiques U  f (I ) d'une résistance.
5. D'après l'allure des caractéristiques obtenues, que peut-on dire? Calculer leurs
pentes (Coefficient directeur) respectives. Conclure.
6. Donner l'équation de ces quatre courbes (on donne les équations littérales ainsi
que les équations avec les valeurs de ces pentes trouvées précédemment).
7. Enoncer la loi d'Ohm aux bornes d'un conducteur ohmique de résistance R .

- 36 -
TP 8
Mesures de capacités
Lois d'association

 Mesure de la courbe de charge d'un condensateur et en déduire graphiquement


la valeur de sa capacité.

 Mesure de la courbe de charge de condensateurs montées en série (et en


parallèle) et en déduire graphiquement la valeur de ses capacités équivalentes.

 Vérifier les lois d'association de deux condensateurs en série et en parallèle.

- 37 -
8.1 Matériel utilisé
(01) Résistances : 100kΩ
(02) Condensateur de capacité 470µF
(01) Alimentation continue réglable (0 à 30V)
(01) Voltmètre
(01) Chronomètre
(01) LC mètre
(10) Câbles d'expérimentation
(01) Jeu de 10 cavaliers
(01) Plaque perforée

8.2 RAPPEL THEORIQUE


8.2.1 Etude de la charge d'un condensateur
Le montage de la Figure 8.1 permet de charger le condensateur C à l'aide de a source
de tension E au travers la résistance R . Le temps de charge est d'autant plus long que
:
- la valeur de la résistance R est grande
- la capacité C du condensateur est forte
Vc (t )

E
i R

63%
+ +
E C VC

0  t
Figure 8. 1 : Charge d'un condensateur Figure 8. 2 : Courbe de la tension aux bornes du
condensateur (charge)

8.2.2 Mesure de la constante de temps


Deux méthodes pour mesurer la constante de temps 

 Méthode 1: La pente à l'origine


On trace la tangente au début de la charge. Au point d'intersection de la
tangente et de l'asymptote rejoindre verticalement l'axe des temps et y lire le
temps "t". Il s'agit la constante de temps   RC .
 Méthode 2: L'abscisse à 63% de la valeur finale
 est le temps que met la tension Vc pour atteindre 63% de sa valeur maximum.

- 38 -
8.3 ETUDE EXPERIMENTALE

8.3.1 Mesures au capacimètre (LC mètre)

8.3.1.1 Manipulation

 Montage
Réaliser le montage suivant :
Variantes pour le condensateur C :
C1

(a) Condensateur C1

LC
C1 C2

C
(b) Association série

C1

C2
(c) Association parallèle

Figure 8. 3 : Mesure de capacités au capacimètre

8.3.1.2 Mesures
1. Mesurer la capacité du condensateur C
2. Les associer en série (Figure 8.3 (b)), mesurer la capacité équivalente.
3. Les associer en parallèle (Figure 8.3 (c)), mesurer la capacité équivalente.
4. Vérifier les lois d'associations.

8.4 Etude de la charge d'un condensateur : Détermination de sa capacité


8.4.1 Schéma du montage
Soit le schéma du montage suivant :

- 39 -
R  100k

+ +
+
E  15V C  470F VC V
-

Figure 8 .4 : Mesure de la courbe de la charge d'un condensateur

8.4.2 Préparation
- Régler la tension d'entrée E sur exactement 15V .
- Avant de le brancher, prendre soin de décharger le condensateur en le court-
circuitant avec un petit fil pendant environ 5s.

8.4.3 Montage

- Réaliser le montage de la Figure 8.4. Vérifier la bonne polarité de la source de


tension, de condensateur et des appareils de mesure et sélectionner la bonne
gamme de mesure.
- L'expérience commence à la mise sous tension de la source.
- Le chronomètre est déclenché à la mise sous tension.
- Noter les durées nécessaires pour atteindre les tensions indiquées dans le tableau
2.1.

Vc (V) 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13
t (s)
Tableau 8.1

8.5 Exploitation des résultats

1. Représenter graphiquement la courbe de charge Vc (t ) sur un papier millimétré.


2. Au point t  0s , placer la tangente sur la courbe de charge. Dessiner l'asymptote
sur cette courbe.
3. Déduire la constante de temps   RC .
- 41 -
4. Calculer la valeur du condensateur C .
5. Calculer la constante de temps   RC avec les valeurs nominales des composants.
8.6 Association de condensateurs
8.6.1 Association en série
8.6.1.1 Schéma du montage
Soit le schéma du montage suivant :
R  100k

+
C  470F +
+
E  15V +
VC V
C  470F -

Figure 8. 5 : Mesure de la courbe de la charge de deux condensateurs en série

8.6.1.2 Préparation
- Régler la tension d'entrée E sur exactement 15V .
- Avant de les brancher, prendre soin de décharger les condensateurs en les court-
circuitant avec un petit fil pendant environ 5s.

8.6.2 Montage

- Réaliser le montage de la Figure 2.4. Vérifier la bonne polarité de la source de


tension, des condensateurs et des appareils de mesure et sélectionner la bonne
gamme de mesure.
- L'expérience commence à la mise sous tension de la source.
- Le chronomètre est déclenché à la mise sous tension.
- Noter les durées nécessaires pour atteindre les tensions indiquées dans le tableau
2.2.

Vc (V) 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13
t (s)
Tableau 2.2

- 40 -
8.7 Exploitation des résultats

1. Représenter graphiquement la courbe de charge Vc (t ) sur un papier millimétré.


2. Au point t  0s , placer la tangente sur la courbe de charge. Dessiner l'asymptote
sur cette courbe.

3. Déduire la constante de temps  s  RCs .

4. Calculer la valeur du condensateur équivalent C s .

8.8 Conclusion

1. A partir des résultats obtenus, en déduire la loi d'association en série de deux


condensateurs.
2. En utilisant des lois simples (loi des nœuds, lois des mailles…), redémontrer cette
loi comme vous l'avez vue au cours.

8.9 Association en parallèle


8.9.1 Schéma du montage
Soit le schéma du montage suivant :
R  100k

+ + +
+
E  15V C C VC V C  470F
-

Figure 8. 6 : Mesure de la courbe de la charge de deux condensateurs en


parallèle

8.9.2 Préparation
- Régler la tension d'entrée E sur exactement 15V .
- Avant de les brancher, prendre soin de décharger les condensateurs en les court-
circuitant avec un petit fil pendant environ 5s.

- 42 -
8.9.3 Montage

- Réaliser le montage de la Figure 8.4. Vérifier la bonne polarité de la source de


tension, des condensateurs et des appareils de mesure et sélectionner la bonne
gamme de mesure.
- L'expérience commence à la mise sous tension de la source.
- Le chronomètre est déclenché à la mise sous tension.
- Noter les durées nécessaires pour atteindre les tensions indiquées dans le tableau
2.3.

Vc (V) 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13
t (s)
Tableau 8.3

8.10 Exploitation des résultats

1. Représenter graphiquement la courbe de charge Vc (t ) sur un papier millimétré.


2. Au point t  0s , placer la tangente sur la courbe de charge. Dessiner l'asymptote
sur cette courbe.
3. Déduire la constante de temps  p  RC p .

4. Calculer la valeur du condensateur équivalent Cp .

8.11 Conclusion

1. A partir des résultats obtenus, en déduire la loi d'association en parallèle de deux


condensateurs.
2. En utilisant des lois simples (loi des nœuds, lois des mailles…), redémontrer cette
loi comme vous l'avez vue au cours.

- 43 -
TP 9
Pont de Wheatstone

 Etude d'un pont de mesure.


 Mesure de la tension diagonale
 Compensation à zéro du pont de mesure

- 44 -
9.1 Matériel utilisé
(01) Résistances : 47Ω, 2×100Ω, R x1 , R x 2 , R x3
(01) Potentiomètre 1kΩ,
(01) Alimentation continue réglable (0 à 30V)
(01) Voltmètre
(01) Galvanomètre à aiguille
(01) Galvanomètre à spot lumineux
(01) Ecouteur
(10) Câbles d'expérimentation
(01) Jeu de 10 cavaliers
(01) Plaque perforée
THEORIQUE

9.2 RAPPEL THEORIQUE


Le pont de Wheatstone a été prévu à l'origine pour la mesure de résistance.
On associe quatre résistances R x , R1 , R 2 et R 3 .
A
i1 i2
Rx R1
+
E a G
iG
b

R3 R2

Figure 9 .1 : Pont de Wheatstone composé de résistance fixes

En agissant sur les résistances R1 , R 2 et R 3 , il est possible d'annuler le courant iG


dans le galvanomètre (un écouteur pourra être utilisé entant qu'indicateur de zéro

sensible). On dit que le pont est équilibré. On a : V Aa  V Ab  R x i1  R1i 2

Rx E R1 E R1
  R x R2  R1 R3  Rx  R3
R x  R3 R1  R2 R2

- 45 -
9.3 Etude théorique

Soit le montage de la Fig. 1.

- Flécher les tension, V Aa , V Ab , V ab .

- Exprimer V Aa en fonction de R1 , R 2 et E.
- Exprimer V Ab en fonction de R x , R 3 et E.
- En déduire de V ab en fonction de R x , R1 , R 2 , R 3 et E.
- On dit que le pont est équilibré lorsque Vab  0 , dans ce cas déterminer

l'expression de Rx en fonction de R1 , R 2 et R 3 .
9.4 Etude Expérimentale

9.4.1 Mesure de la tension diagonale

9.4.1.1 Préparation
- Régler la tension d'entrée E sur exactement 10V .
- R1  100 , R2  100 , R3  47

9.4.1.2 Montage

- Réaliser le montage de la Figure 9. 2 et le faire vérifier.

9.4.1.3 Mesures

- Mesurer la tension diagonale V ab (relier le pôle "-" du voltmètre de mesure au


point " a " et le pôle "+" au point " b ").

9.4.2 Compensation à zéro du pont

9.4.2.1 Préparation
- Régler la tension d'entrée E sur exactement 10V .
- R x , R1 : Potentiomètre 1k , R2  100 , R3  47 .

- 46 -
9.4.2.2 Montage

- Réaliser le montage de la Figure 9 .3 et le faire vérifier.


- Régler le potentiomètre de manière à ce que la tension diagonale soit égale à zéro
Vab  0 .

A
i2
i1
1 3
Rx
R1 R1
0
+
E a G b
iG
R3 R2

Figure 9. 3. Pont de Wheatstone composé d’un potentiomètre et de résistance fixes

9.4.2.3 Mesures

- Mesurer les valeurs de la résistance R1 du potentiomètre.


- Mesurer les valeurs des résistances inconnues indiquées dans le tableau 3.1.
- Faire vérifier cette valeur à l’aide de l’Ohmmètre.
- Remplir le tableau suivant

Pont de Ohmmètre
Wheatstone

Résistances à R1 () Rx () Rx ()


mesurer
R x1
R x2
R x3

Tableau 9.1

9.5 Conclusion :

Commenter l’écart entre les résultats théoriques et expérimentaux, donner les


sources des erreurs.
- 47 -
TP 10
Charge et décharge
d'un condensateur

 Etudier l’évolution de la charge et la décharge d’un condensateur de capacité C


à travers une résistance R.

- 48 -
10.1 Matériel utilisé
(01) Résistances : 100kΩ
(01) Condensateur de capacité 470µF
(01) Alimentation continue réglable (0 à 30V)
(01) Voltmètre
(01) Chronomètre
(10) Câbles d'expérimentation
(01) Jeu de 10 cavaliers
(01) Plaque perforée

10.2 RAPPEL THEORIQUE


Un condensateur permet d’emmagasiner des charges électriques. Il est composé de
deux surfaces conductrices parallèles, appelées armatures séparées par un isolant
(diélectrique). Les armatures portent des charges opposées + et − .

10.2.1 Charge et décharge d'un condensateur


Le montage de la Figure 10.1 permet de charger le condensateur C à l'aide de la
source de tension E au travers la résistance R . Le temps de charge est d'autant plus
long que :

- la valeur de la résistance R est grande


- la capacité C du condensateur est forte

Vc (t )

1 R E
K
1 : charge
2

+ +
E C VC

2 : décharge

Figure 10.1: Charge et décharge d'un condensateur Figure 10.2: Courbe de la tension aux bornes
du condensateur (charge et décharge)
- 49 -
10.2.2 Courbe de charge et décharge
La Figure 4.2 représente la courbe de la tension aux bornes d'un condensateur qui se
décharge dans une résistance (courbe Décharge) ou qui charge au travers d'une
résistance (courbe Charge).
Lorsque la tension Vc ne varie presque plus on dit que le condensateur est chargé ou
déchargé.
 
t 

Vc  E 1  e  
Equation de charge :  
 

t

Vc  E.e 
Equation de décharge :
Avec   RC est la constante de temps.

10.2.3 Mesure de la constante de temps

Deux méthodes pour mesurer la constante de temps 

 Méthode 1: La pente à l'origine


Vc (t )

On trace la tangente au début de la charge. E

Au point d'intersection de la tangente et de


63%
l'asymptote rejoindre verticalement l'axe
des temps et y lire le temps "t". Il s'agit la
0  t
constante de temps   RC .
Figure 10.3 : Courbe de la tension
aux bornes du condensateur (charge)

 Méthode 2: L'abscisse à 63% de la valeur finale


 est le temps que met la tension Vc pour atteindre 63% de sa valeur maximum.

10.3 ETUDE EXPERIMENTALE


10.3.1 Charge du condensateur

10.3.1.1 Schéma du montage


Soit le schéma du montage suivant :

- 51 -
1 R  100k
2
+
+
E  15V + C  470F VC V
-

Figure 4.4: Charge du condensateur

10.3.1.2 Préparation
- Régler la tension d'entrée E sur exactement 15V .
- Avant de le brancher, prendre soin de décharger le condensateur en le court-
circuitant avec un petit fil pendant environ 5s.

10.3.1.3 Montage

- Réaliser le montage de la Figure 10.4 (cavalier sur position 1). Vérifier la bonne
polarité de la source de tension, de condensateur et des appareils de mesure et
sélectionner la bonne gamme de mesure.
- L'expérience commence à la mise sous tension de la source.
- Le chronomètre est déclenché à la mise sous tension.
- Noter les durées nécessaires pour atteindre les tensions indiquées dans le tableau
10.1.
- Lorsque la tension aux bornes du condensateur atteint 12V couper l'alimentation.

Vc (V) 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
t (s)
Tableau 10.1

10.3.2 Exploitation des résultats

1. Représenter graphiquement la courbe de charge Vc (t ) sur un papier millimétré.


2. Déduire la constante de temps  .
3. Calculer les valeurs de Vc aux instants  , 3 et les comparer à E .

- 50 -
10.4 Décharge du condensateur

10.4.1 Schéma du montage


Soit le schéma du montage suivant :
1 R  100k
2
+
+
E  15V + C  470F VC V
-

Figure 10.5: Décharge du condensateur

10.4.2 Préparation
- Régler la tension d'entrée E sur exactement 15V .
- Le condensateur est préalablement chargé Vc  12V .

10.4.3 Montage

- Vérifier la bonne polarité de la source de tension, de condensateur et des appareils


de mesure et sélectionner la bonne gamme de mesure.
- L'expérience commence à la mise du cavalier sur la position 2. A ce moment,
déclencher le chronomètre.
- Noter les durées nécessaires pour atteindre les tensions indiquées dans le tableau
10.2.

Vc (V) 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
t (s)
Tableau 10.2

10.5 Exploitation des résultats

1. Représenter graphiquement la courbe de décharge Vc (t ) sur un papier millimétré.


2. Calculer les valeurs de Vc aux instants  , 3 et les comparer à E .

10.6 Questions

1. Quelle est l'expression de la constante de temps  ?

- 52 -
2. Quelle est la propriété de la tangente à l'origine de la courbe de tension aux bornes
du condensateur?
3. Quelle est la tension maximale aux bornes du condensateur lorsqu'il est totalement
chargé?
4. Au bout de combien de temps peut-on considérer que le condensateur est
complètement chargé?

- 53 -
TP 11
Etude d'un transformateur

 Production d'une tension induite

 Mode de fonctionnement de principe d'un transformateur

 Connaître le rapport de transformation de la tension

- 54 -
11.1 Matériel utilisé
(01) Rhéostat
(01) Bobines 500 spires, 1000 spires
(01) Noyau de transformateur démontable
(01) Aimant
(01) Alimentation alternative réglable (0 à 24V)
(02) Voltmètre
(1) Ampèremètre
(10) Câbles d'expérimentation
(01) Jeu de 10 cavaliers

11.2 RAPPEL THEORIQUE

11.2.1 Principe du transformateur

Figure 11.1 : Symboles du transformateur

11.2.2 Principe du transformateur :

L’enroulement primaire parcouru par un courant alternatif crée un champ magnétique


variable dans le circuit magnétique. Ce champ variable induit une tension alternative
dans l’enroulement secondaire.

Enroulement Enroulement
primaire secondaire

Circuit
magnétique

Figure 11.2 : Principe du transformateur

- 55 -
11.3 ETUDE EXPERIMENTALE

11.3.1 Production d'une tension induite

11.3.1.1 Schéma du montage


Soit le schéma du montage suivant :

S N

Figure 11. 3: Production et mesure de tensions induites

11.3.1.2 Montage

- Réaliser le montage de la Figure 11. 4.


- Entrer et ressortir le pôle nord du barreau aimanté dans la bobine. Effectuer ce
mouvement une fois rapidement et une fois lentement.
- Observer la déviation de l'aiguille de l'instrument de mesure au cours du
mouvement de va-et vient du barreau aimanté.
- Observer l'influence de la vitesse de déplacement sur l'amplitude des déviations de
l'aiguille.

11.3.2 Résultats et interprétation

- Quel est l'effet d'un changement de champ magnétique autour d'un conducteur ou
d'une bobine?

11.4 Principe d'un transformateur

11.4.1 Schéma du montage


Soit le schéma du montage suivant :

- 56 -
A
i2
Rh i2

500 spires

1000 spires
E ~ A

Figure 11. 4: Mode de fonctionnement de principe d'un transformateur

11.4.2 Montage

- Réaliser le montage de la Figure 11. 4.


- Régler la tension d'entrée sur 20V.

- En actionnant le rhéostat R h , augmenter le courant traversant la bobine 1 (500


spires) puis le réduire à nouveau. Effectuer cette opération une fois rapidement et
une fois lentement en observant l'instrument de mesure relié à la bobine 2 (1000
spires).

11.5 Résultats et interprétation

- Comment peut-on expliquer le courant apparaissant à la bobine 2?


I1 (A)
I2(A)
I2/ I1
N1 / N 2
Tableau 11.1

- Comparer les rapports des nombres de spires ( N1 / N 2 ) avec les rapports des
courants primaire et secondaire (I2/I1).
- Tracer la courbe I2 = f(I1).
- Comment varie la tension secondaire (I2) d'un transformateur lorsqu'on fait varier
sa tension primaire (I1).
- Quelle relation y a-t-il entre les courants primaire et secondaire du transformateur.
- Etablir l'équation mathématique.

- 57 -
11.6 Transformation de la tension

11.6.1 Schéma du montage


Soit le schéma du montage suivant :

500 spires

1000 spires
E ~ V1 V V V2

Figure 11. 5: Transformation de la tension

11.6.2 Montage

- Réaliser le montage de la Figure 11. 5.

11.6.3 Mesure

- Faire croître la tension E de 2V et mesurer V1 et V2 .

- Relever les nombres de spires N 1 et N 2 des bobines 1 et 2 respectivement.


- Compléter le tableau suivant

V1 (V) 2 4 6 8 10 12 14 16 18 20 22
V2 (V)
V1 /V2
N1 / N 2

Tableau 5.2

- Comparer les rapports des nombres de spires ( N1 / N 2 ) avec les rapports des
tensions primaire et secondaire ( V1 / V2 ).
- Tracer la courbe V2  f (V1 ) .

- Comment varie la tension secondaire ( V2 ) d'un transformateur lorsqu'on fait

varier sa tension primaire ( V1 ).


- Quelle relation y a-t-il entre les tensions primaire et secondaire du transformateur.
- Etablir l'équation mathématique.
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