Solution de la serie de TD N° 1
Exercice N°1:
1/ La résistance équivalente vue a partir des points a et b.
Req=R1//R2=R1*R2/(R1+R2)
AN :Req=1,55Ω.
2/ Le courant fourni par la source Vf.
I=Vf/Req , AN :I=11,57A.
3/ le courant qui traverse chacune des résistances R1 et R2.
I1= R2/(R1+R2)*Vf, AN :2,57A
I2= R1/(R1+R2)*Vf, AN :9A
Exercice N°2:
Après avoir introduit et nommé les nœuds, on peut introduire la
résistance équivalente à R2 et R4 qui sont en série : R5 = R2 + R4
AN :R5=50+50=100Ω
• Il apparaît que R3 est en parallèle avec R5.
En simplifiant : R6 = R3//R5 =R3R5 / (R3+R5) AN :
R6=50*100/(50+100) = 33,33 Ω
• On reconnaît un diviseur de tension, R1 et R6 étant en série,
soumises à la tension E :
UAB = u =R6 (R1 + R6) E AN :u=33,33/133,33=1,5 V.
Sur le premier schéma équivalent.
Soit : i = u /R5 AN :i=1,5/100=15 mA.
Exercice N°3:
1) Montage « Diviseur de tension » entre D et F :
UEF=R/3R E’=V
2) D’abord exprimer la résistance équivalente entre B et C :
Req=2R+(R//2R//R)=12R/5
→ la loi des mailles donne : E-E’=I0 Req AN :I0=5(5-3)/(12*1)=0,83 A
3) Pour connaître l’intensité I’ circulant dans la branche contenant E’ on calcule d’abord
l’intensité I’’ qui circule de D vers F dans la branche contenant les résistances 2R+ R = 3R
soumises à la tension E’.
La loi d’Ohm donne : I’’=E’/3R=1 A
On en déduit donc, d’après la loi des nœuds et en définissant I’ par rapport à E’ en convention
générateur, que I’=I’’-I0=0.17A (I’ dirigée de F vers D).
4) Tout d’abord, les symétries imposent que i1 = i3.
On reconnaît ensuite entre B et C un diviseur de courant : i1=i3 = 2/5 I0=0,33 A
i2=I0-i1-i3=0,17 A
Exercice N°4:
1) Lois de Kirchhoff
Loi des noeuds : I + I1 = I2 (1)
Loi des mailles : 4 – 16 I1 + 6 I = 0 (2)
Loi des mailles : -6 I – 4 I2 + 24 = 0 (3)
Nous avons donc un système de 3 équations à 3 inconnues.
Après résolution, on obtient : I = +2 A.
2) Théorème de superposition
Le théorème de superposition indique que : I = I’ + I’’
- Calcul de I’ :
Commençons par calculer I’2 :
Loi d’Ohm : 24 V = [(16 // 6 ) + 4 ] I’2
A.N. I’2 = +2,870 A
Formule du diviseur de courant : I’= 16/(6+16)* 2,870 =2,087A
- Calcul de I’’ :
Commençons par calculer I’’1 :
Loi d’Ohm : 4 V = [(4 // 6 ) + 16 ] I’’1
A.N. I’’1 = +0,217 A
Formule du diviseur de courant : I’’= - 4/(4+6)* 0,217 =-0,087A
En définitive : I = I’ + I’’= +2 A.
3) Théorème de Millman
L’application du théorème de Millman permet de calculer directement la tension UBA :
Loi d’Ohm :
4 24 0
− 4 +6
= 16 = −12
1 1 1
16 + 4 + 6
UBA= -6 I
A.N. I = +2A.
Exercice N°5:
Schéma 1 : On remplace R1 et R2 par leur résistance équivalente
Req= R2//R3=2.22 Ω et I1=E1/(R1+Req)=3.83 A
I11=R2/(R2+R3)I1=1.7 A
=1.7 A
Schéma 2 :
= 0.96 A
Schéma 3 :
= 1.19 A
L’intensité recherchée est, par application du théorème de superposition égale à I11+I12-
I13=1.47A
Exercice N°6:
Exercice N°7:
Ce théorème permet de transformer pour un circuit tripôle un montage en étoile en un montage en triangle.
1) La transformation en question est celle de Kennelly, ici le
passage triangle – étoile. D’après les formules, dans le cas de
l’égalité de toutes les résistances, on trouve le schéma
équivalent ci-dessus :
2) On calcule la résistance équivalente au circuit :
3) Connaissant V, I et I1, on retrouve les tensions entre les
sommets du triangle de base… on en déduit les valeurs des
courants. I1= 233.33/(233.33+133.33) 84.6 10-3= 53.83 mA
Exercice N°8:
Exercice N°9:
Exercice N°10:
Exercice N°11:
1. À vide nous pouvons par exemple appliquer le théorème de superposition. Dans ce cas,
lorsque la source E2 est court-circuitée (passivée), puisque la sortie est ouverte, aucun courant ne peut
circuler dans la résistance R3. Le schéma du montage devient celui de la figure (a) : la source de
tension E1 donne en sortie une différence de potentiel UBM1 ; de même, lorsque la source E1 est court-
circuitée, le schéma du montage devient celui de la figure (b) : E2 donne en sortie une différence
depotentiel UBM2 :
La tension de Thévenin équivalente devient :
Lorsque les deux sources sont passivées, E1 = E2 = 0. La figure (c) montre que les générateurs sont
remplacés par des court-circuits, la résistance vue entre B et M est égale à la mise en parallèle de R2 et
de R1, d’où :
Pour calculer les éléments du générateur de Norton équivalent, nous utilisons les formules de passage
d’un générateur de Thévenin vers un générateur de Norton. Nous obtenons :
2. Nous utilisons le résultat de la première question pour déterminer la différence de potentiel qui
se trouve entre B et M. La résistance R3 est la résistance de charge du générateur de Thévenin. Il suffit
dans ce cas d’appliquer le diviseur de tension :
Exercice N°12:
Entre A et N se trouve un générateur de Norton (I1, R1). De même, entre N et B, nous avons un autre
générateur de Norton (I2, R2). Puisque AN et NB sont deux branches en série, nous aurons intérêt à
utiliser les modèles de Thévenin. Nous pouvons donc transformer le schéma de l’énoncé en un autre
donné à la figure (a).
Les expressions des éléments des modèles de Thévenin sont :
Nous pouvons de nouveau chercher le modèle de Thévenin équivalent de la figure (b) :
D’après le schéma 2.33 (b), le sens de ETH et celui du courant I sont quelconques. Si la valeur
algébrique de ETH est positive, le sens du courant réel correspond au sens choisi. Dans le cas contraire,
nous trouverons une valeur négative du courant ce qui impose de changer le sens choisi. Application
numérique :
Nous avons bien un courant positif dans le même sens que celui indiqué à la figure (b).