Bulletin officiel spécial n° 7 du 8 juillet 2010
SCIENCES DE LA VIE - SCIENCE DE LA TERRE ET DE L’UNIVERS
Le programme de l’agrégation des sciences de la vie-sciences de la Terre et de l’univers est rédigé en
considérant les trois secteurs du champ disciplinaire :
- secteur A : biologie et physiologie cellulaires, biologie moléculaire ; leur intégration au niveau des organismes ;
- secteur B : biologie et physiologie des organismes et biologie des populations, en rapport avec le milieu de vie ;
- secteur C : sciences de la Terre et de l’univers, interactions entre la biosphère et la planète Terre.
Ce programme est aussi structuré en niveaux :
- le programme de spécialité, qui définit le secteur, porte sur des connaissances du niveau de la maîtrise
universitaire, et concerne les 1ère et 3ème épreuves d’admission ;
- le programme de connaissances générales qui porte sur des connaissances d’un niveau allant jusqu’à la licence
universitaire, concerne l’ensemble des épreuves d’admissibilité et d’admission ;
- le programme annexe de questions d’actualité sur lequel peut porter l’entretien qui suit l’exposé de la 4ème
épreuve d’admission.
Le programme de connaissances générales de chaque secteur fait partie du programme de spécialité du secteur.
En conséquence, il apparaît en premier dans le texte qui suit. Les sciences de la vie sont présentées de façon
groupée, la répartition entre secteurs A et B est indiquée à la fin de la présentation générale des sciences de la
vie.
Les multiples facettes des SV-STU ne peuvent pas toutes être connues d’un candidat. Le programme limite donc
le champ d’interrogation possible en occultant certaines questions et/ou en réduisant leur volume. Dans de
nombreux cas, des exemples apparaissent qui semblent les plus appropriés, ce qui n’exclut pas d’en choisir
d’autres en connaissant ceux qui sont explicitement indiqués.
Programme de connaissances générales Sciences de la vie
Outre la présentation des connaissances à posséder pour le concours, le programme général de SV doit être
consulté en ayant présent à l’esprit trois impératifs :
- l’observation des objets et des phénomènes, héritée de l’histoire naturelle et/ou des sciences naturelles, est une
obligation ;
- la démarche expérimentale nécessaire à l’explication des phénomènes, doit être présente à tous les niveaux
d’étude ;
- la conceptualisation à partir des données précédentes qui s’applique à l’ensemble de la discipline, se doit d’être
d’actualité tout en connaissant les limites éventuelles dans certains domaines et, dans quelques cas, des
éléments d’histoire des sciences et d’épistémologie.
Il s’agit d’une discipline expérimentale. À cet égard, l’utilisation de systèmes-modèles, simplifiés, est requise.
Cette démarche implique la connaissance des particularités du modèle en relation avec la question posée mais,
dans la majorité des cas, il est exclu de connaître l’ensemble de la biologie de l’organisme et/ou de l’organe
retenu même si les limites éventuelles à la généralisation des connaissances sont à retenir. Dans cette démarche
expérimentale, des méthodes et/ou des techniques de base et utilisables dans les établissements
d’enseignement sont à posséder parfaitement. Pour d’autres approches plus modernes et/ou difficiles à mettre en
œuvre dans les établissements, les principes généraux doivent être connus que ce soit en vue des explications
fournies dans la présentation d’une question, en limitant éventuellement la portée des observations en raison de
l’aspect technique et/ou méthodologique, mais aussi afin d’être à même d’utiliser au mieux les multiples
documents disponibles actuellement, très souvent accessibles aux élèves, provenant des matériels et/ou des
techniques les plus modernes.
Les connaissances élémentaires de physique, chimie et mathématiques représentent également un pré-requis
pour les candidats.
Le programme de connaissances générales comporte sept rubriques :
1 - La cellule, unité structurale et fonctionnelle du vivant
2 - L’organisme, une société de cellules
3 - Plans d’organisation du vivant. Phylogénie
4 - L’organisme dans son environnement
5 - Biodiversité, écologie, éthologie, évolution
6 - L’utilisation du vivant et les biotechnologies
7 - Éléments de biologie et de physiologie dans l’espèce humaine
La répartition entre les secteurs A et B est la suivante :
- secteur A : rubriques 1, 2, 6, 7 ;
- secteur B : rubriques 3, 4, 5, 7.
On ne s’étonnera donc pas de trouver des répétitions de thèmes et/ou d’exemples. Dans ce dernier cas, le choix
du même exemple placé à plusieurs endroits du programme permet de l’alléger.
1 - La cellule, unité structurale et fonctionnelle du vivant
Méthodes et/ou techniques à connaître au moins sur le principe : microscopies, spectrophotométrie,
immunochimie, immunofluorescence, électrophorèse, hybridation moléculaire, immunoempreinte, cytométrie de
flux, séquençage, cristallographie, patch-clamp, radioisotopes, autoradiographie, etc.
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Notions-Contenus Précisions-Limites
1.1 Éléments de physico-chimie du vivant
1.1.1 Constitution de la matière Isotopes. Radioactivité. Molécules marquées
- Atomes, molécules Covalente, ionique, hydrogène. Énergie Acide, base,
- Liaisons chimiques alcool, amine ; pH, pK, tampon Équation de Henderson-
- Propriétés de l’eau et de groupes fonctionnels Hasselbach
- Polarité des molécules
1.1.2 Principales molécules biologiques Glucose, saccharose, amidon, glycogène Acides gras,
- Glucides glycérolipides, noyau stérol
- Lipides
- Acides aminés et protéines, nucléotides et acides
nucléiques
- Composés héminiques
- Notion d’interactions intra et inter-moléculaires Chlorophylles, hémoglobines, cytochromes
1.1.3 Thermodynamique élémentaire
- L’énergie et ses formes. Énergie interne. Prise en considération de la différence entre les conditions
Variation d’énergie libre standards et les conditions in vivo
- Cinétique des réactions. Loi d’action de masse.
Potentiel d’oxydoréduction
1.2 Organisation fonctionnelle de la cellule
1.2.1 La théorie cellulaire Rappels généraux
1.2.2 Les membranes cellulaires Composition, structure, fluidité, trafic vésiculaire
- Organisation et dynamique des membranes Échanges selon le(s) gradient(s) et contre le(s) gradient(s).
- Échanges transmembranaires Protéines membranaires (principe de fonctionnement. Le
- Jonctions cellulaires détail des structures et de la diversité n’est pas au
1.2.3 La compartimentation cellulaire programme général) : canaux ioniques, transporteurs
- Noyau, réticulum endoplasmique, Golgi, vacuole, (exemples du glucose : SGLT, Glut et de l’eau :
lysosome, mitochondrie, chloroplaste aquaporines), pompes (Na+-K+/ATP dépendantes),
translocation de protons
1.2.4 Le cytosquelette
- Éléments constitutifs Transport axonal. Cyclose
- Trafic intracellulaire Contraction de la fibre musculaire squelettique.
- Motilité Flagelle des Eucaryotes
1.2.5 La cellule et son environnement
- Récepteurs membranaires et intégrines
- Transduction des signaux : protéines G, seconds (La transduction des signaux au niveau génique est
messagers abordée dans la rubrique 1.4.4)
- Interactions membrane plasmique-matrices
extra-cellulaires (animale et végétale)
- Communication cellule-cellule :
plasmodesmes, jonctions communicantes
1.3 Métabolisme cellulaire
1.3.1 Bioénergétique Glucose, acides gras
- « Valeur » énergétique des substrats Couple ADP/ATP. Prise en compte de la différence entre
- Variation d’énergie libre d’hydrolyse et rôle des les conditions standards et les conditions in vivo Formes
nucléotides phosphates dans les transferts énergétiques réduites et oxydées du NAD et du NADP
- Coenzymes d’oxydo-réduction Phosphorylations liées au substrat (glycolyse)
- Origine de l’ATP Gradient de protons et ATP synthase.
Couplage transfert d’électrons, translocation de protons et Chaîne respiratoire et oxydation phosphorylante.
synthèse d’ATP Chaîne photosynthétique et photophosphorylation
- Utilisation de l’ATP acyclique (limitée aux Angiospermes)
1.3.2 Enzymes et catalyse enzymatique Cinétique de Michaelis-Menten, cinétique allostérique,
- Enzymes, coenzymes, cofacteurs représentations graphiques La classification des enzymes
- Vitesse de réaction, relations vitesse-substrat, affinité, n’est pas au programme
vitesse maximale, spécificité
- Contrôle de l’activité enzymatique
1.3.3 Voies métaboliques Transfert de groupement, oxydo-réduction,
- Anabolisme et catabolisme Condensation, etc.
- Les grands types de réactions Cycle de réduction photosynthétique du carbone (cycle de
- Voies principales Calvin) et synthèse de l’amidon,
Composés initiaux et terminaux, bilans, principales glycogénogenèse,glycogénolyse, gluconéogenèse,
étapes, localisations intracellulaire et tissulaire glycolyse, cycle des acides tricarboxyliques (cycle de
- Régulation des voies métaboliques Krebs), ß-oxydation, fermentation alcoolique et
fermentation lactique
Exemples : glycogénolyse et glycolyse
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1.4 Information génétique de la cellule
1.4.1 Le support de l’information génétique
- Les acides nucléiques, supports de l’information
génétique Diversité des structures et de leur localisation
- L’ADN dans la cellule (chromosomes, plasmides, ADN des organites)
- Le gène, unité d’information génétique. Structure des chromosomes, centromères, télomères,
Évolution de la notion de gène chromatine, caryotypes
- Organisation générale du génome chez les Procaryotes ADN codant et non codant
et les Eucaryotes
1.4.2 Stabilité de l’information génétique
- Réplication de l’ADN
- Mitose Cas des dimères de thymine
- Réparation
1.4.3 Dynamique et variabilité de l’information génétique Mutations géniques et chromosomiques
- Méiose Exemple des immunoglobulines
- Mutations
- Réarrangement des gènes
- Transformation, conjugaison et transductions chez les
bactéries
1.4.4 L’expression des gènes et son contrôle chez les
Eucaryotes
- Transcription, traduction Cas de l’épissage
- Maturation des ARN messagers Exemple d’une hormone ou d’une enzyme
- Maturation des protéines Exemple de la triiodothyronine
- Contrôle hormonal de l’expression du génome
1.5 Le cycle cellulaire
- Différentes étapes du cycle : G1, S, G2, mitose,
cytodiérèse
- Le contrôle du cycle cellulaire
- La mort cellulaire programmée : modalités et
déterminisme
1.6 Diversité des types cellulaires
1.6.1 Particularités des cellules procaryotes
- Organisation, comparaison avec une cellule eucaryote
- Diversité du métabolisme bactérien
1.6.2 Organisation fonctionnelle de quelques
cellules différenciées Cellule du parenchyme palissadique foliaire, tube criblé,
1.6.3 Totipotence, détermination et spermatozoïde, cellules musculaires squelettique et
différenciation cellulaires ; dédifférenciation et cardiaque et autres cellules citées dans le programme
redifférenciation général
1.7 Systèmes biologiques subcellulaires
- Les virus : structure, génome, cycle réplicatif et Cycle d’un bactériophage. Virus de la mosaïque du tabac.
transmission Virus de l’immunodéficience acquise humaine
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2 - L’organisme, une société de cellules
Notions-Contenus Précisions-Limites
2.1 La notion d’organisme
- Principes d’organisation : les colonies de cellules
procaryotes (biofilms) et eucaryotes, l’état coenocytique, Voir aussi 3.3
l’état pluricellulaire (tissus, organes, appareils ; notion
d’individu)
- Liquides extracellulaires des Métazoaires : nature, Liquides interstitiel et coelomique, hémolymphe,
localisation, mise en mouvement, fonctions sang et lymphes. Exemple de mise en mouvement :
- Lignées germinale et somatique circulation des Mammifères
(voir aussi 7.2.3)
2.2 L’origine de l’œuf
2.2.1 Gamétogenèse
- Aspects chromosomiques. (voir aussi 1.4.3) Exemples : Vertébrés (Amphibiens, Mammifères),
- Aspects cytologiques (enveloppes et réserves) Angiospermes
Exemples : Amphibiens, Insectes
Exemples : Angiospermes, Oursins,
Mammifères (voir aussi 7.4)
2.2.2 Rapprochement des gamètes, mécanismes
cellulaires et moléculaires de la fécondation
2.2.3 Transmission et expression des gènes
- Cas des haploïdes Transmission d’un couple d’allèles, transmission de
- Cas des diploïdes : allèlisme, dominance et récessivité, plusieurs couples d’allèles
épistasie
- Réalisation du phénotype sexuel à partir du génotype Levures, Drosophile, Vertébrés dont espèce humaine (voir
aussi 7.4)
2.3 La construction des organismes (biologie du Exemple des Amphibiens
développement)
2.3.1 Les grandes étapes du développement
embryonnaire. Inductions embryonnaires
2.3.2 Les plans d’organisation : acquisition et diversité. Drosophile, Amphibiens, Arabidopsis
Rôles des gènes du développement
2.3.3 La croissance Croissance discontinue : exemples pris chez les
Insectes
Croissance des Vertébrés : l’os long (voir aussi
7.2.1)
Croissance des Angiospermes : méristèmes.
Rôle de l’auxine
2.3.4 Renouvellement cellulaire Exemples : remodelage osseux, érythrocytes
dans l’espèce humaine (voir aussi 7.1), zone génératrice
2.3.5 Mort cellulaire libéro-ligneuse
Au cours du développement embryonnaire et
des métamorphoses (Insectes, Amphibiens)
Sénescence chez les Angiospermes (exemple de la
feuille)
2.3.6 Les métamorphoses animales Insectes holométaboles, Amphibiens anoures
2.4 La communication intercellulaire
2.4.1 La communication nerveuse Neurone, tissu nerveux, synapses. Messages
nerveux. Potentiels d’action, potentiels électrotoniques,
Jonction neuro-musculaire ; couplage excitation-
contraction
2.4.2 La communication hormonale Exemples : hormones thyroïdiennes, adrénaline, insuline,
ecdystéroïdes, éthylène
2.4.3 La communication dans les mécanismes de
l’immunité Présentation de l’antigène, CMH, récepteurs des cellules
T, cytokines
2.5 Les principes de la défense de l’organisme
- La défense immunitaire Les cellules et les molécules du système
- L’hypersensibilité et la résistance systémique immunitaire.
acquise des végétaux La défense non spécifique.
La défense spécifique
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3 - Plans d’organisation du vivant et phylogénie
- les candidats devront maîtriser les connaissances concernant :
- les méthodes actuelles de la systématique ;
- les grandes lignes de la classification phylogénétique des êtres vivants ;
- l’histoire évolutive de la lignée verte et des vertébrés, en s’appuyant sur des données génétiques et écologiques
actuelles, mais aussi sur les enregistrements fossiles (voir programme STU) ;
- les principaux plans d’organisation, leur diversité et leur mise en place au cours du développement et de l’évolution.
Notions-Contenus Précisions-Limites
3.1 Les méthodes actuelles de la systématique
- Notions de groupe monophylétique, paraphylétique,
polyphylétique
- Principe des méthode cladistique et phénétique : apport
des données moléculaires
- Construction des arbres phylogénétiques, difficultés
rencontrées et sources d’erreurs Les méthodes de maximum de vraisemblance
- Méthodes de parcimonie ne seront pas appronfondies
3.2 La phylogénie du vivant
- Les trois règnes du vivant : Eucaryotes, Eubactéries,
Archae
- La structuration de l’arbre des Eucaryotes : L’étude peut s’appuyer sur la comparaison de l’agent du
exemple de la discussion de la notion de mildiou, de l’agent de la rouille (Puccinia), Coprinus,
groupe écologique polyphylétique (champignon et algue) Fucus, Ulva
Position phylogénétique de quelques unicellulaires
hétérotrophes (Paramecium, Plasmodium, foraminifères)
- L’origine endosymbiotique de la cellule Exemple de l’origine des plastes de la lignée verte
Eucaryote
3.3 Plans d’organisation des Métazoaires
- Principaux plans d’organisation des Les organismes suivants pourront être étudiés : Éponge
Métazoaires (symétries et polarités) calcaire ou démosponge (un exemple), cnidaire (hydre),
plathelminthe (planaire), bryozoaire, nématode (Ascaris),
annélide (Nereis), crustacé (écrevisse), insecte (criquet),
mollusques (moule, escargot), échinoderme, téléostéen,
tétrapodes (grenouille, poulet, souris).
Principaux gènes du développement impliqués dans la
- Acquisition des symétries et des polarités au cours du mise en place du plan d’organisation à partir de quelques
développement, apports de la génétique du exemples tels que drosophile, xénope, poulet. Les aspects
développement moléculaires indispensables sont présentés en insistant
sur les principes de la morphogenèse (gradients
morphogénétiques, établissement des symétries et des
polarités) et sur l’apport des gènes du développement à la
compréhension de l’évolution (homologie moléculaire,
origine du membre chiridien, hétérochronies)
- Organisation du milieu intérieur Liquides extracellulaires des Métazoaires, évolution du
coelome
- Arbre phylogénétique incluant les principaux Phylums des éponges calcaires, cnidaires, brachiopodes,
phylums de métazoaires bryozoaires, plathelminthes, mollusques, annélides,
nématodes, arthropodes, échinodermes, chordés et leurs
principales subdivisions
Liaison avec les données de la paléontologie (faunes
- Chronologie des grandes étapes de l’évolution d’Ediacara et de Burgess, crises biologiques et extinctions
des Métazoaires évoquées dans le programme STU)
Exemples possibles : les membres des Vertébrés,
- Validité du critère morphologique : notions d’analogie et les ailes, les organes de collecte de nourriture des Métazoaires
d’homologie
Un exemple possible : la prise de nourriture
- Convergence évolutive et adaptation aux conditions
environnementales
3.4 Les principaux groupes de la lignée verte
(glaucophytes, rhodobiontes, chlorobiontes : algues
vertes et embryophytes) et leurs adaptations aux
conditions environnementales
- Principaux plans d’organisation et leur acquisition Cette partie s’appuie sur des exemples représentatifs tels que:
Chlamydomonas, Ulva, Chara, Trentepohlia, polytric,
- Classification des Embryophytes polypode, pin, Cycas ou Ginkgo, une Angiosperme Gènes
- Réponses adaptatives : poïkilohydrie, structures de du développement chez Arabidopsis thaliana ; on se
soutien et de conduction limitera à la structuration de l’apex caulinaire et à
l’ontogenèseflorale (gènes homéotiques)
- Symbioses
- Cycles de développement comparés des Embryophytes Mycorhizes-nodosités
Homologies des générations
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4 - L’organisme dans son environnement
Les caractéristiques physico-chimiques des milieux aquatiques et aériens doivent être connues sur les plans
qualitatif et quantitatif.
Le programme privilégie les approches intégrative et comparée de la physiologie.
L’approche intégrative (centrée sur l’organisme) permet d’étudier les adaptations aux conditions du milieu et leur
dimension évolutive. L’approche comparée révèle chez des organismes apparentés des fonctionnements
différents en liaison avec des modes ou des milieux de vie dissemblables. Les contraintes écologiques
déterminant les convergences évolutives sont dégagées. L’argumentation peut se situer aux différentes échelles,
de la molécule à l’écosystème.
Notions-Contenus Précisions-Limites
4.1 La nutrition des organismes
4.1.1 Les formes de l’énergie. Besoins énergétiques et Autotrophie
matériels des organismes Photo-autotrophie dans la lignée verte
Chimio-autotrophie (nitrification, méthanogenèse)
Hétérotrophie
4.1.2 La nutrition des autotrophes Sont au programme la capture de l’énergie lumineuse,
- Assimilation du CO2 par les végétaux photosynthétiques l’assimilation du carbone, les échanges gazeux et leurs
variations, le bilan carboné au niveau de la plante entière,
les photosynthèses de type C3, C4 et CAM et leurs
conséquences écologiques
- les formes de l’azote et leur assimilation par les On se limitera à l’assimilation des nitrates par les végétaux
organismes verts et à la fixation de l’azote par les procaryotes libres et
les nodosités des légumineuses. On n’entrera ni dans les
détails du dialogue moléculaire entre les organismes du
sol et les racines, ni dans l’étude de la co-évolution entre
ces organismes
Voir aussi 3.4
- mycorhizes et nutrition hydrominérale
Des végétaux
4.1.3 La prise de nourriture et la digestion Voir aussi 3.3
des hétérotrophes : Choix judicieux d’exemples pour une étude comparative
- prise de nourriture de différents régimes alimentaires.
- appareil digestif et digestion chez les mammifères Voir aussi 7.2.2
- L’alimentation des ectoparasites et des On se limitera à un petit nombre d’exemples (moustique,
mésoparasites (hématophagie, osmotrophie) sangsue, Cestodes)
4.1.4 Les réserves : Glycogène musculaire et hépatique, graisse
- nature, synthèse, utilisation ; blanche
- mise en réserve postprandiale et mobilisation des Aspects circulatoires et régulation hormonale
réserves lors du jeûne chez l’Homme
- réserves ovocytaires et extra-ovocytaires des
vertébrés
- réserves chez les Angiospermes
4.2 La réalisation des échanges avec le milieu
4.2.1 Les échanges gazeux Importance de la surface d’échange, de sa finesse, et du
- diffusion des gaz, première loi de Fick gradient de pression partielle. Notion de conductance
Seuls seront traités le tégument, les branchies
(téléostéens, crustacés, lamellibranches), les poumons
- les surfaces d’échanges gazeux (gaz-liquide, liquide- (mammifères), le système trachéen des Insectes et les
liquide) et leurs caractéristiques générales stomates des plantes
Importance du débit et de la capacitance
- deuxième loi de Fick On se limitera à la ventilation pulmonaire (vertébrés) et
trachéenne (insectes), à la circulation d’eau au niveau
- maintien des gradients de pression partielle au branchial (lamellibranches, crustacés, téléostéens) et aux
niveau de l’échangeur appareils circulatoires associés à ces échangeurs
- transport des gaz et pigments respiratoires On se limitera aux hémoglobines normales chez l’Homme
4.2.2 Les échanges d’eau et de solutés : Étude des protonéphridies, tubes de Malpighi des insectes
- l’élimination des déchets azotés chez les métazoaires et reins des mammifères
- propriétés des principaux déchets azotés et leur Exemples des vertébrés marins, des téléostéens d’eau
répartition zoologique douce, des mammifères et insectes terrestres
- principe de fonctionnement des organes Variations au cours du développement post-embryonnaire
excréteurs des amphibiens
- équilibre hydro-électrolytique et milieux de Voir aussi 4.4.3
vie des animaux (milieu marin, eau douce,
milieu aérien)
4.2.3 Les végétaux en milieu terrestre et le problème de Réhydratation hygroscopique, reviviscence.
l’eau Absorption hydrominérale, contrôle du flux hydrique
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(stomates et régulation stomatique, adaptations
morphologiques, anatomiques et physiologiques des
xérophytes)
Les sèves et leur circulation
Voir aussi 3.4
4.3 Perception du milieu, intégration et réponses.
Squelette et port
4.3.1 La perception de l’environnement :
- diversité des canaux sensoriels des animaux et relation On étudiera plus particulièrement la vision
avec les modes et milieux de vie ;
- perception de la gravité et gravitropisme chez les plantes
4.3.2 Intégration, réponse motrice et squelette des Test, squelette hydrostatique, exosquelette et
organismes mobiles : endosquelette seront étudiés à l’aide d’un nombre réduit
- les squelettes et la biomécanique associée d’exemples représentatifs
- les différents types de systèmes nerveux Systèmes nerveux diffus, médullaires, ganglionnaires
- la motricité somatique et son contrôle
4.3.3 Architecture et port des embryophytes Ramification et croissance en longueur et en
épaisseur
Dominance apicale, ramification des ligneux,
influence des facteurs du milieu
4.4 Reproduction et cycles de développement
4.4.1 Modalités de la reproduction
La reproduction sexuée (y compris pour l’espèce
humaine) : Diœcie, gynodiœcie, gonochorisme, hermaphrodisme
- la sexualisation des individus
- le rapprochement des partenaires
- diversité des modes d’appariement et de Fécondation externe / fécondation interne
fécondation
- viviparité, oviparité, ovoviviparité
- la formation et le devenir du zygote des angiospermes Pollinisation
(fruits et graines) Autocomptabilité et autoincompatibilité (les mécanismes
moléculaires de l’autoincompatibilité seront limités au type
Brassica)
- physiologie des semences sèches Déshydratation, vie ralentie, dormances
Voir aussi 3.4.
La reproduction asexuée : principales modalités et Bourgeonnement. Vie coloniale (cnidaires).
conséquences sur les peuplements des milieux Multiplication végétative naturelle (embryophytes
et eumycètes)
Les significations écologiques et évolutives des
reproductions sexuée et asexuée
4.4.2 Cycles de développement
- l’alternance des phases sexuées et asexuées chez les
formes libres
- les cycles des parasites Exemples possibles : Plasmodium, Trypanosoma brucci,
Schistosoma, Tænia, Ascaris, rouille (Puccinia), mildiou
Germination des graines, dormance, maturité de floraison ;
- phénologie et synchronisation du cycle de reproduction plantes annuelles, bisannuelles, pérennes
des végétaux ;
Etudes des exemples suivants : les insectes (comparaison
- larves et métamorphoses : dispersion, changement holométaboles / paurométaboles) et un anoure (le contrôle
de plan d’organisation, diversité des niches écologiques neuro-endocrine n’est pas au programme général)
4.5 Homéostasie
4.5.1 Régulation de la glycémie à court terme On se limitera à l’Homme (voir aussi 7.3.2)
4.5.2 Thermorégulation : régulation des échanges On se limitera à des exemples pris chez les vertébrés (voir
de chaleur ; thermogenèse, thermolyse aussi 4.1.4)
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5 - Biodiversité, écologie, éthologie, évolution
L’approche mathématique élémentaire des modèles théoriques est au programme de connaissances générales ;
des connaissances de base en statistiques et la maîtrise de formalisations telles que la loi de Hardy-Weinberg ou
les modèles de Lotka et Volterra sont nécessaires.
Notions-Contenus Précisions-Limites
5.1 Histoire et concepts en évolution
Conceptions pré-darwiniennes, révolution Sélection naturelle, sélection artificielle, sélection sexuelle,
darwinienne, synthèse néo-darwinienne dérive, coévolution
La théorie moderne de l’évolution
Notion de valeur sélective (fitness), de trait d’histoire de Fécondité, âge à maturité, longévité, dispersion
vie, d’adaptation
Les unités de sélection Notions de “gène égoïste”, de sélection de groupe
5.2 Génétique
5.2.1 Génétique formelle
- aspects génétiques de la méiose et de la fécondation
- transmission d’un couple d’allèles
- ségrégation de plusieurs couples d’allèles
- Lois de Mendel
5.2.2 Génétique des populations :
- fréquences alléliques, fréquences génotypiques Méthodes d’étude du polymorphisme (y compris
- régime de reproduction (panmixie, autogamie, marqueurs moléculaires)
consanguinité) Exemples de la diversité des variétés des plantes
- pressions évolutives (sélection, mutation, migration, dérive) cultivées, des maladies génétiques humaines
- polymorphisme neutre (voir aussi 5.1) et sélectionné,
cryptopolymorphisme
5.2.3 Génétique quantitative
- héritabilité, hétérosis
- origine des plantes cultivées Blé et maïs. (Voir aussi 6.4.5)
5.3 Biogéographie
Définitions de l’espèce Spéciation dans un contexte biogéographique insulaire
Spéciation allopatrique et ses mécanismes, (exemple : pinsons de Darwin)
spéciation sympatrique Les mécanismes de la spéciation sympatrique ne sont pas
Notion de vicariance, endémisme au programme général
Zonation écologique à différentes échelles
5.4 Biologie du comportement animal
Recherche et utilisation des ressources (biotiques et abiotiques) Les comportements sont étudiés sous les angles de
Interactions entre les individus (compétition, coopération) l’ontogenèse, de leurs fonctions biologiques et de leur
Communication (signaux ; fonctions ; adaptations aux valeur adaptative (cf. N. Tinbergen). L’approche
contraintes environnementales et sociales). comparative sera privilégiée
Comportement reproducteur (y compris soins aux jeunes) La notion de coûts / bénéfices est au programme
Systèmes sociaux des insectes et des vertébrés.
5.5 Biodiversité et biologie de la conservation
5.5.1 Croissance et dynamique des populations isolées Croissance exponentielle et logistique, densité-
dépendance
5.5.2 Interactions entre populations : compétition Formalisme de Lotka-Volterra
interspécifique, niche écologique, relations prédateur-proie
et hôte-parasite et interactions mutualistes
5.5.3 Diversité et dynamique des communautés :
- définitions et mesures de la biodiversité ; Pollution, fragmentation, destruction, introduction et
- dynamique de la biodiversité (préservation ; menaces, changement global
extinctions, en particulier d’origines anthropiques) Peuplements pionniers et climaciques
- successions écologiques Étagement, zonation à différentes échelles
5.5.4 Biologie de la conservation et gestion durable des Protection et restauration des habitats, corridors
populations, des communautés et des habitats écologiques, réintroduction et renforcement de
populations
5.6 Structure et fonctionnement des écosystèmes
Notion d’écosystème
Biomasse, production et productivité Approche quantitative, méthodes et unités de mesure
Interactions dans un écosystème, réseaux trophiques Facteurs limitants de la productivité
Stocks et flux de matière et d’énergie
Rendements
Comparaison d’écosystèmes (naturel et/ou anthropique) Participation des êtres vivants
Cycles biogéochimiques de l’eau, du carbone et de l’azote Liens avec le changement global
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6 - L’utilisation du vivant et les biotechnologies Il convient de prendre en
compte les problèmes posés par ces méthodes et leurs conséquences
(économiques, écologiques, éthiques, etc.).
Notions-Contenus Précisions-Limites
6.1 Les produits biologiques, matières premières Blé, raisin, lait, bois
de l’industrie
6.2 Bases scientifiques des biotechnologies
6.2.1 Le génie génétique Clonage des gènes, hybridations moléculaires,
amplification de l’ADN (PCR)
6.2.2 La génomique Marqueurs génétiques moléculaires, empreintes
génétiques. Principe du séquençage des génomes
6.2.3 Les cultures in vitro
- Cultures de cellules animales et végétales
- Cultures bactériennes
6.3 Utilisation des micro-organismes dans l’industrie
6.3.1 Utilisation des micro-organismes dans la
production de biomasse Bactéries, levures
6.3.2 Application des métabolismes microbiens.
Rôle des micro-organismes dans les transformations Fermentations industrielles, alimentaires
industrielles
6.3.3 Les substances d’intérêt issues des
microorganismes Exemple de la Taq polymérase
- Utilisation des enzymes microbiennes Antibiotiques, vitamines
- Production de métabolites naturels
- Production de protéines recombinantes
6.4 Biotechnologie des plantes et des animaux
6.4.1 Méthodes de clonage ; conservation de la Micropropagation : méristèmes, bourgeons
structure génétique Exemples : pomme de terre, orchidées
6.4.2 Induction d’une variabilité génétique par
mutagenèse artificielle Insémination artificielle chez les animaux
Pollinisation artificielle chez les végétaux
6.4.3 Les biotechnologies de l’embryon Androgenèse
6.4.4 Les transformations génétiques On se limitera à l’exemple d’Agrobacterium
- Principe et technique tumefaciens et de son utilisation chez les plantes
- Éléments sur les applications agronomiques,
industrielles, médicales ; éléments sur les risques de
propagation des transgènes dans l’environnement et pour
la santé humaine
6.4.5 Sélection assistée par marqueurs moléculaires Notion de Quantitative Trait Loci (QTL)
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7 - Éléments de biologie et de physiologie dans l’espèce humaine.
Le contenu des programmes de l’enseignement secondaire justifie cette rubrique. Commune aux deux secteurs A
et B, elle devra être abordée à tous les niveaux d’intégration, de la molécule (sauf indication de limite) aux
populations. On s’appuiera également sur l’utilisation raisonnée des approches pathologiques.
Notions-Contenus Précisions-Limites
7.1 Le corps humain
- Anatomie élémentaire topographique, Organes, systèmes et appareils. Principes des méthodes
macroscopique, systémique d’étude non invasive du corps humain
- Compartiments liquidiens Volumes et compositions (voir aussi 2.3.4)
7.2 Échanges de matière et d’énergie entre
l’organisme et le milieu et à l’intérieur de l’organisme
7.2.1 Les besoins de l’organisme et leur couverture
- La dépense énergétique et ses variations. Principes (voir aussi 1.3). Mesures et valeurs
Calorimétrie. Métabolisme basal et variations. Thermorégulation : voir aussi 7.5
- La couverture des besoins par l’alimentation Aspects quantitatifs et qualitatifs. Nutriments
. chez l’adulte indispensables. Vitamines. Oligo-éléments
. lors de la croissance Balance azotée. La croissance osseuse, rôle des
7.2.2 Digestion, absorption, transport et devenir des nutriments hormones (le mode d’action cellulaire n’est pas attendu)
- Digestion et absorption
Les phases : localisation, chronologie des phénomènes,
sécrétions exocrines et endocrines Absorption et transport Un exemple de cellule sécrétrice : la cellule pancréatique
des nutriments exocrine
Devenir des nutriments. Réserves
Ajustements des voies métaboliques entre les Phase post-prandiale. Phases du jeûne. État hormonal et
repas voies métaboliques (le détail n’est pas au programme)
7.2.3 La circulation
- Le cœur : activités mécanique et électrique,
contrôle Vasomotricité, répartition du débit cardiaque
- Les vaisseaux : Voir aussi 7.5.2
. organisation fonctionnelle des différents
segments
. circulations locales
- La pression artérielle : définition, variations et régulation
à court terme par le baroréflexe.
- Ajustements aux besoins de l’organisme et aux
variations du milieu
7.2.4 La respiration
- La ventilation
- Transport des gaz respiratoires par le sang Les aspects moléculaires et expérimentaux approfondis
- Échanges gazeux alvéolo-capillaires et tissulaires ne sont pas au programme général.
- Ajustements de la ventilation au cours de l’exercice Voir aussi 7.5.2
physique
7.2.5 L’excrétion
- Fonctionnement du néphron Quelques méthodes d’exploration fonctionnelle :
- Participation du rein au maintien de l’équilibre hydro-sodé clairance, microponctions, etc.
7.3 Neurobiologie et endocrinologie
7.3.1 Neurobiologie Systèmes nerveux central, périphérique, autonome
- Le tissu nerveux. Le message nerveux
- Organisation structurale et fonctionnelle du système
nerveux (compléments de 7.1) On se limitera à la participation du réflexe myotatique
- Fonctions sensorielles. Principes généraux : stimulation,
réception, transduction, codage, conduction
- Contrôle de la posture
7.3.2 Endocrinologie Complexe hypothalamo-hypophysaire
- Exemples de la reproduction et de la régulation à court
terme de la glycémie
7.4 Activité sexuelle et procréation
7.4.1 Différenciation sexuelle, puberté, maturité, ménopause Spermatogenèse, transport des spermatozoïdes.
7.4.2 Fonctions exocrine et endocrine des Ovogenèse, cycle ovarien, cycle menstruel
testicules et des ovaires Contraception, contragestion
7.4.3 Grossesse, accouchement, lactation Interventions hormonales. Échanges foétomaternels
majeurs. Suivi de la grossesse
Diagnostic prénatal
7.5 Homéostasie, régulations et réponses intégrées de
l’organisme
7.5.1 Exemples de grandes régulations
et de leur perturbation
- Régulation à court terme de la glycémie
(insuline/glucagon) On pourra aussi s’appuyer sur les exemples rencontrés
- Thermorégulation dans le reste du programme
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- Concept général de régulation
7.5.2 Exemples de réponses adaptatives de l’organisme
- Ajustements et adaptations respiratoires et cardio-
vasculaires à l’exercice physique
- Effets de l’entraînement
7.6 Santé et société
- Diabètes
- Obésité Voir aussi 7.2.2
- Alcoolisme Foie et détoxification. Lésions
7.7 L’homme face aux maladies
- Maladies infectieuses (origine bactérienne et virale.
Maladies parasitaires) Exemples : grippe, tuberculose, maladies sexuellement
- Maladies génétiques ou résultant d’interactions transmissibles (MST), paludisme
entre gènes et environnement, maladies métaboliques Exemples : thalassémies, cancers, diabètes, obésité
- Éléments relatifs à la prophylaxie et à la thérapeutique
(prévention, antibiothérapie, vaccinothérapie,
sérothérapie, dépistage, médicaments...)
Sciences de la Terre et de l’Univers
Le programme de connaissances générales est fondé sur une bonne connaissance des principaux
objets géologiques à l’échelle du monde et du territoire national (métropole et outremer). Ainsi, les
candidats doivent connaître les grands traits de l’évolution géologique (continents et océans) en
s’appuyant sur des documents incontournables tels que la carte géologique du monde, les cartes des
fonds océaniques, la carte géologique de l’Europe et la carte géologique de la France à 1/1 000 000
(6ème édition 1996 et 6ème édition révisée en 2003).
Les candidats doivent, par ailleurs, maîtriser les bases des principales disciplines des sciences de la
Terre : géophysique, pétrologie, géochimie, tectonique, sédimentologie, paléontologie. Les méthodes
ou techniques qui servent ces disciplines et qui s’appliquent aux enveloppes internes et externes,
doivent être connues dans leurs principes élémentaires. On retiendra en particulier :
- l’identification macroscopique et microscopique des principaux minéraux, roches magmatiques,
métamorphiques et sédimentaires, minerais indispensables à la compréhension des grands
phénomènes géologiques inscrits au programme ;
- l’identification macroscopique et/ou microscopique des principaux fossiles et ichnofossiles
(bioturbations), présentant un intérêt stratigraphique ou un intérêt paléo-environnemental ;
- la lecture des cartes géologiques et la réalisation de coupes, de schémas structuraux et de bloc-
diagrammes simples (passage 2D-3D) ;
- l’analyse de documents satellitaires usuels : images dans le visible et l’infra-rouge, radar ;
- la lecture et l’interprétation de documents géographiques et géophysiques usuels (cartes
topographiques et bathymétriques, cartes de réflectivité des fonds marins, profils sismiques et
sismogrammes, cartes d’anomalies magnétiques et gravimétriques, cartes d’altimétrie satellitaire,
documents de tomographie sismique, cartographie des mécanismes au foyer, etc.) ;
- l’interprétation des analyses géochimiques (majeurs, traces, isotopes stables et radiogéniques), en
liaison avec les types d’objets étudiés (roche/minéral magmatique ou métamorphique, test de
foraminifère, fluides interstitiels, etc.) ;
- les bases théoriques essentielles de la géochronologie relative et absolue (dans les limites énoncées
plus loin) et le découpage des temps géologiques qui en est déduit.
Ces connaissances méthodologiques s’appuient sur une maîtrise des grands principes de la physique
et de la chimie indispensables en sciences de la Terre, notamment dans les domaines de la
mécanique des solides et des fluides, des champs de potentiel (magnétisme et gravité), de l’optique,
de la thermodynamique et de la chimie des solutions. Enfin, il est souhaitable, dans quelques cas, de
faire appel à l’évolution des idées dans le domaine des sciences de la Terre.
Le programme de connaissances générales comporte quatre grandes rubriques :
1- La Terre actuelle ;
2- Le temps en sciences de la Terre ;
3- L’évolution de la planète Terre ;
4- Gestion des ressources et de l’environnement;
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1 - La Terre actuelle
Notions-Contenus Précisions-Limites
1.1 La planète Terre dans le système solaire
- Structure et fonctionnement du Soleil et des planètes L’étude se limitera à la composition des planètes et des
- Spécificité de la planète Terre atmosphères planétaires, ainsi qu’à leur activité interne.
- Météorites et différenciation chimique des planètes La connaissance du mouvement des planètes se limitera
telluriques aux lois de Kepler
1.2 Forme et structure actuelles de la Terre
- La mesure du relief de la Terre, les relations entre On mettra en évidence les différentes longueurs d’onde
topographie et gravimétrie. Les grands ensembles des ondulations du relief et du géoïde et on fera la relation
morphologiques avec la géodynamique interne
- Les apports de la gravimétrie : la masse de la Terre et
des planètes telluriques, l’ellipsoïde et le géoïde, les On veillera à ce que la notion d’anomalie (gravimétrique,
anomalies gravimétriques magnétique, de vitesse sismique) soit bien comprise
- Les apports de la sismologie : les principales enveloppes comme la différence entre la mesure réelle et un modèle a
internes, croûte, manteau, noyau… les anomalies de priori qui correspond à la structure au premier ordre
temps d’arrivée et la tomographie sismique (PREM pour les anomalies de vitesse sismique,
- La notion de lithosphère, lithosphère thermique et l’ellipsoïde pour le champ de pesanteur, etc.).
lithosphère mécanique
- Les enveloppes externes (hydrosphère, atmosphère) La lithosphère sera présentée comme une couche limite
thermique dans le processus de convection mantellique.
1.3 Géodynamique externe
- Distribution de l’énergie solaire dans l’atmosphère et à la
surface de la Terre. Effet de serre. Bilan radiatif et
énergétique du système Terre
- Circulations atmosphérique et océanique ; Les développements théoriques sur la force de
Couplage océan-atmosphère Coriolis ne sont pas au programme
- Cycle de l’eau (échanges entre les différents réservoirs ;
quelques exemples de réservoirs d’eau douce et des
problématiques associées)
- Géomorphologie continentale et océanique ; On se limitera à l’étude de l’influence de la
mécanismes d’érosion, d’altération et de transport ; lithologie et du climat
sédimentation actuelle
- Rôles de la vie dans la genèse des sédiments
- Compaction des sédiments et diagenèse
1.4 Géodynamique interne du globe
Le champ magnétique terrestre et la dynamique du noyau On précisera les principaux paramètres qui définissent le
champ magnétique (dipôle, inclinaison, déclinaison) et les
Le manteau de la Terre : composition, stratification, différentes longueurs d’onde variations du champ au cours
hétérogénéité, chaleur, dynamique (convection et du temps, les inversions
tectonique des plaques, convection et panaches), les
causes de la fusion du manteau (rifts, dorsales, points Les principaux paramètres que contient le nombre de
chauds, zones de subduction), l’apport de la pétrologie Rayleigh seront explicités
expérimentale à haute pression
Les principes de base de la géodésie spatiale sont au
Mobilité horizontale de la lithosphère, la tectonique des programme mais pas les méthodes de calcul
plaques, cinématique relative : la dérive des continents
(observations et hypothèses), le paléomagnétisme, le flux
de chaleur aux dorsales et l’hypothèse de l’expansion des
fonds océaniques, la répartition des séismes, les
anomalies magnétiques symétriques et la mesure de la
vitesse d’expansion, la géométrie des failles
transformantes et la rigidité des plaques, les mécanismes
au foyer des séismes et les vecteurs glissement, la
cinématique des points triples, les modèles cinématiques
globaux. La géodésie terrestre et satellitaire. Cinématique
instantanée et cinématique finie, les reconstructions.
Cinématique absolue, les différents repères
Les séismes et les failles actives : répartition, magnitude,
mécanismes au foyer, vecteurs glissement, temps de
récurrence et modèle du rebond élastique, failles actives Quelques exemples de séismes majeurs doivent être
et géomorphologie, méthodes de datation. connus
Divergence de plaques : du rift continental à la dorsale.
Structure et évolution des rifts continentaux et des marges
passives. Les différents types de marges passives. La
transition continent-océan. Genèse de la croûte océanique
aux dorsales. Aspects magmatiques, tectoniques,
hydrothermaux. Le modèle ophiolitique. Les différents
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types de segmentation des dorsales. Evolution thermo-
mécanique de la lithosphère océanique On veillera à bien connaître un nombre limité d’exemples
régionaux pour pouvoir argumenter les principaux points
Limites de plaques décrochantes et grands du programme sur des cas réels. Les exemples les plus
décrochements intracontinentaux : exemples continentaux emblématiques (les princpales dorsales, Alpes, Himalaya-
et océaniques. Géométrie, sismicité, thermicité, relief, rôle Tibet, Faille de San Andreas, Méditerranée, Andes…
dans la cinématique. doivent être connus)
Convergence de plaques, subduction, obduction, collision
et phénomènes associés. Morphologie des panneaux
plongeants et leur dynamique. Evolution pétrologique de la Les méthodes d’étude de la déformation des roches à
lithosphère subduite. Métamorphisme et transfert de toutes les échelles. Les contraintes pression-température
fluides. Genèse des magmas en zone de convergence, ainsi que les méthodes radiochronologiques sont
arcs, arrière arc et collision. Le recyclage mantellique. supposées connues
Subduction et tectonique, bassins arrière arc, cordillères…
Mise en évidence et dynamique de l’obduction, les
ophiolites et la marge passive chevauchée. Sutures Les principaux paramètres qui contrôlent la rhéologie des
ophiolitiques. Géométrie et cinématique des chaînes de matériaux lithosphériques et les méthodes de mesure et
collision. Processus d’épaississement crustal. Rôle du de modélisation sont également supposés connus
manteau. Métamorphisme et exhumation. Les grands
décrochements associés à la collision La notion de contrainte est supposée connue et l’analyse
quantitative se limitera à l’utilisation du cercle de Mohr
Interactions entre processus géodynamiques internes et
externes : érosion, climat et orogenèse, genèse des Les principes de base de la thermobarométrie doivent être
sédiments terrigènes connus. La notion de faciès métamorphique et l’évolution
des paragenèses pour les chimies de roches principales
Processus tardi- ou post-orogéniques : équilibre entre font également partie du programme. Les chemins
forces de volume et forces aux limites, les principales pression-température-temps-déformation seront utilisés
structures mises en jeu, quelques exemples pour contraindre l’évolution des édifices géologiques
caractéristiques
Désépaississement lithosphérique dans les chaînes de
collision. Érosion et genèse des sédiments terrigènes et
chimiques L’importance volumique des plateaux océaniques sera
En zone intraplaque : points chauds soulignée
2 - Le temps en sciences de la Terre : âges, durées et vitesses des processus
géologiques
2.1 Chronologie relative, continuité/discontinuité
- Bases stratigraphiques et sédimentologiques
de la chronologie relative On se limitera à quelques exemples de biozonation
- Principes de la biostratigraphie. Notion de taxon et de (macro, micro, nanofossiles)
biozone Le traitement des données sismiques n’est pas au
- Approches physiques et chimiques de la stratigraphie : programme. On ne traitera pas de l’analyse spectrale des
sismostratigraphie et bases de la stratigraphie séquentielle, cyclicités sédimentaires
rythmostratigraphie,magnétostratigraphie
2.2 Géochronologie absolue
- Radiochronologie On présentera le principe de la datation à l’aide
du couple Rb/Sr et de l’isotope cosmogénique
14C. On étudiera notamment la construction et
l’exploitation d’une isochrone Rb/Sr. On se
limitera à la simple utilisation des couples
U/Pb. La diversité des autres couples utilisés
et les raisons de leur choix sont l’objet du programme de
spécialité
2.3 Synthèse
- Mise en corrélation des différents marqueurs La succession et la durée des ères et des
chronologiques systèmes doivent être acquises, mais la
- L’échelle des temps géologiques et la signification connaissance exhaustive des étages n’est pas requise
des différents types de coupures
- Durée et vitesse des phénomènes géologiques: rythmes,
cycles et événements
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3 - L’évolution de la planète Terre
3.1 L’évolution précoce de la planète Terre
- L’univers et les grandes étapes de la formation du
système solaire On se limitera à mentionner l’existence de la
- Différenciation chimique : formation du noyau et du nucléosynthèse et les étapes conduisant à la
manteau primitif. Dégazage du manteau, formation de formation de la planète Terre
l’atmosphère et de l’hydrosphère primitives
- Genèse de la croûte continentale On s’attachera à montrer l’importance des arguments
géochimiques et à replacer la genèse de la croûte
continentale dans le cadre de l’histoire générale du globe
- Particularités de la géodynamique archéenne : terrestre
flux de chaleur, fusion et composition des
magmas (TTG, komatiites)
3.2 Enregistrements des paléoclimats et des
phénomènes tectoniques
Enregistrements des paléoclimats : aspects On se limitera à montrer comment il est possible d’obtenir
minéralogiques, paléontologiques et géochimiques des informations sur les paléoclimats à partir d’études
minéralogiques, paléontologiques et géochimiques
3.3 Les fossiles : témoins de l’évolution biologique et
physico-chimique de la Terre
- Premiers vestiges de l’activité biologique et hypothèses
sur l’origine de la vie
- Processus de fossilisation
- Roches exogènes précambriennes, enregistreurs de
l’évolution initiale de l’atmosphère et de l’hydrosphère On s’attachera à partir d’un nombre limité
- Apparition et diversification des eucaryotes. Grandes d’exemples, notamment ceux évoqués dans le
étapes de la conquête du milieu terrestre et du milieu programme SV à montrer les grandes étapes
aérien. Radiations adaptatives et extinctives : corrélation d’évolution de la biosphère
avec les changements de l’environnement. Événements
“catastrophiques” dans On ne traitera que la limite Crétacé -Tertiaire
l’histoire de la Terre ; notion de crise biologique L’existence des autres crises dans l’histoire
- Reconstitutions de quelques paléo environnements à géologique du globe ne sera que mentionnée
partir de biocénoses fossiles et d’ichnofossiles
- Origine et évolution des Hominidés
3.4 Formation et dislocation de la Pangée
- Accrétion et dispersion des masses
continentales
- Conséquences : modification de la circulation
des enveloppes fluides ; conséquences
climatiques et biologiques
3.5 Le cycle actuel de l’eau
Notion de réservoir, de flux et principes d’établissement
d’un cycle (identification et quantification des processus
impliqués)
4 - Gestion des ressources et de l’environnement
- Ressources minérales : les processus de concentration à Les méthodes de prospection et d’exploitation ne sont pas
l’origine de gisements d’intérêt économique au programme
- Ressources énergétiques : matières organiques fossiles, On ne traitera pas des hydrates de gaz
géothermie, minerais radioactifs
- Eaux continentales de surface et souterraines
Exploitation et protection des ressources en eau ;
exemples de pollution
- Grands ouvrages et matériaux d’usage courant
- Prévision et prévention des risques naturels : On se limitera au cas des barrages.
Les exemples des risques sismiques et volcaniques On distinguera les notions d’aléa et de risque
sismique ; la prévention et la gestion du risque
sismique seront présentées
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Programme de spécialité
Secteur A : biologie et physiologie cellulaires, biologie moléculaire ; leur intégration au niveau de
l’organisme
Le programme de spécialité du secteur A porte sur les rubriques 1, 2, 6 et 7 du programme de connaissances
générales et sur les 15 thèmes suivants, étudiés de façon approfondie en envisageant le niveau des
connaissances et celui des approches méthodologiques et techniques. Cette démarche thématique permet
d’approfondir globalement les éléments des rubriques 1, 2 et 6 du programme de connaissances générales sans
les reprendre exhaustivement en indiquant à chaque fois les attendus et les limites.
L’approfondissement de certains aspects de la rubrique 7 n’apparaît que pour des questions d’intégration
accompagnant le libellé de la définition du secteur.
Interactions moléculaires, cellulaires et tissulaires
(Le terme est pris dans le sens d’une action entraînant une réaction quel que soit le niveau d’étude pris en
compte)
1 - Régulation de l’expression des gènes : histones, facteurs de transcription, petits ARN.
2 - Les voies de signalisations intercellulaires
2+
3 - Ca et signalisations intracellulaires
4 - Les modifications post-traductionnelles : phosphorylations, glycosylations et ubiquitinations
5 - Les phytohormones
6 - Interactions au sein du système immunitaire humain
7 - Interactions cellulaires au cours du développement animal
8 - Interactions cellules eucaryotes-contraintes abiotiques (thermiques, osmotiques, hydriques)
Les modifications moléculaires du vivant : origines et applications
9 - Éléments génétiques mobiles et plasticité du génome
10 - Les virus
11 - Les cancers : origines et stratégie thérapeutique
12 - Les maladies dégénératives : bases moléculaires et approche thérapeutique
13 - Biotechnologies des cellules souches animales (incluant les cellules souches pluripotentes induites)
14 - La transgénèse : exemples choisis chez les végétaux et les mammifères
15 - Génomique et amélioration végétale
Secteur B : biologie et physiologie des organismes et biologie des populations, en
rapport avec le milieu de vie
Le programme de spécialité du secteur B porte sur les rubriques 3, 4, 5 et 7 du programme de connaissances
générales et sur les 15 thèmes suivants regroupés en trois domaines et étudiés de façon approfondie en
envisageant le niveau des connaissances et celui des approches méthodologiques et techniques. Cette
démarche thématique permet d’approfondir certains éléments des rubriques 3, 4 et 5 du programme de
connaissances générales sans les reprendre exhaustivement en indiquant à chaque fois les attendus et les
limites. L’approfondissement de certains aspects de la rubrique 7 n’apparait que pour des questions d’intégration
accompagnant le libellé de la définition du secteur.
Biologie et physiologie intégrative (L’organisme dans son milieu)
1 - Diversité des cycles de vie des parasites ; éléments-clés permettant la réussite du cycle : reproduction, filtres
de rencontre et de compatibilité, virulence/avirulence, résistance/sensibilité, favorisation
2 - Modalités et régulation des échanges gazeux, hydriques et minéraux entre l’organisme et son milieu de vie en
conditions déshydratantes
3 - Les signaux sonores (production, perception, apprentissage) et leur importance biologique : des mécanismes
neurophysiologiques aux aspects écologiques
4 - Fonctions et rythmes saisonniers (cycles de reproduction, passage de la mauvaise saison, induction florale,
vernalisation, dormance) : des mécanismes moléculaires aux conséquences écologiques
5 - La locomotion chez les vertébrés : approche intégrée des aspects morpho-anatomiques,
bioénergétiques, mécaniques, écologiques et évolutifs
Plan d’organisation, phylogénie et évolution
6 - Segmentation et régionalisation du corps : variations anatomiques et fonctionnelles. Rôle des gènes du
développement. Intérêt pour comprendre l’évolution des plans d’organisation et les grandes divisions
systématiques des métazoaires.
7 - Importance des réarrangements inter et intra génomiques dans les processus évolutifs.
8 - Les espèces domestiquées : domestication et apport à la compréhension des mécanismes de l’évolution.
9 - Évolution expérimentale : des études de terrain aux expériences en laboratoire.
10 - L’organisation du milieu intérieur et son évolution.
Écologie fonctionnelle et évolutive
11 - Stratégies et comportements reproducteurs chez les animaux : aspects fonctionnels et évolutifs.
12 - La vie en groupe : états pluricellulaires, organismes coloniaux, groupes sociaux.
Aspects fonctionnels, écologiques et évolutifs
13 - Coévolution hôte-parasite : course aux armements, évolution de la virulence, évolution vers le mutualisme.
14 - La cognition animale : représentations spatiale et numérique, fabrication d’outils, représentation sociale et
théorie de l’esprit.
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15 - Le phytoplancton océanique : diversité taxonomique, répartition spatiale et temporelle, facteurs de contrôle
de la production primaire océanique (facteurs physiques, contrôles ascendant et descendant), caractérisation des
différentes zones océaniques, impacts des activités anthropiques.
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Secteur C : Sciences de la Terre et de l’univers, interactions entre la biosphère et la planète Terre
Le programme de spécialité comporte le programme de connaissances générales et les quinze thèmes détaillés
ci-dessous. Ce programme de spécialité s’appuie sur la connaissance des imageries géophysiques et satellitaires
de la Terre interne et externe, ainsi que sur l’utilisation des modèles analogiques et numériques.
1 - Géodésie et géodynamique (interne et externe)
2 - Les radiochronomètres : choix et limites des méthodes
3 - Le traçage isotopique des transferts dans les enveloppes externes
4 - Les transitions de phase : mécanismes et conséquences dynamiques
5 - Flux et transferts de chaleur dans les enveloppes internes et externes de la Terre
6 - La Terre primitive : origine des enveloppes et de la vie
7 - Les variations climatiques naturelles du Cambrien à l’actuel
8 - Les mécanismes de couplage entre la croûte et le manteau
9 - Réservoirs et flux de carbone dans le système Terre
10 - Les minéraux utiles
11 - Les liens entre climat et dynamique interne
12 - Le relief de la Terre
13 - Les provinces magmatiques géantes
14 - La crise Permien - Trias
15 - Les grands bassins salifères : formations, évolutions tectoniques et ressources associées
Programme annexe de questions scientifiques d’actualité
1 - Apport de la génétique moléculaire et de la génomique en agronomie et en médecine
2 - Comprendre les pandémies pour mieux les gérer. On s’appuiera sur l’étude de quelques exemples
(paludisme, grippes)
3 - Exploitation durable des ressources géologiques
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