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28 1STM

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Sciences de l’Ingénieur
111000011
100000001
001100110

ère
011100011

1 STM
101010101
010010010
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010010010
010011011
011011111
111110001 Élaborer par EZZ@HR@OUI
111001101
000000000 Prof de l’enseignement secondaire
000111111
111100000
12/07/2006
111000011
100000001
ROYA
RO AUM
ME DU
UMMAR
ROC
C

BAC
CCAALAUURÉ
ÉAT
SC
CIEN
NCESS ET
T TEC
CHN
NOLOOGIIES
FILIÈR
RE
SCIEN
NCES ET TECHN
NOLO S MÉ
OGIES ÉCANIIQUES
(S
STM
M)
PROG
GRAM
MME DES
D : SCIENC
S CES DE
D L’IN
NGÉNIEUR
(SI)
Ann
née Sco
olaire 2013
2 - 2014
2
er
1 an
nnée de ement secondaire
d l’enseigne
M
Manue
el de Cours,
C Exerccices, Applic
A cation
ns

L
L’auteu
ur

PROFES
SSEUR DE
D L'ENS
SEIGNEM
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AIRE QUA

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©Tous droits ré
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I des filièrres :

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ÝÈ
SCIEN S ET TECH
NCES HNOLO ES ME
OGIES ECANI
IQUES
ES

S M
STM
Intro
oduc
ction
Danns le cadrre des prréparatifs pour la révision
r des
d progrrammes p prévue poour l’anné
ée
20122, et l’opé
érationna
alisation des
d recom mmandations des rapports des insp pecteurs
coorrdonateurrs spéciaalisés et le
e projet de
d dévelo oppementt de l’ensseignemeent technique,
une enquête a été me enée, parr l’inspecttion charggée de la
a coordinnation cen
ntrale dess
sciences de l’ingénieu
l ur auprèss des inspecteurs de zones et profe esseurs de
d la
discipline.

Cettte enquê
ête avait pour
p obje
ectifs de :
M
Minimiser les diverrgences dans
d ecture et l’interpréttation dess program
la le mmes ;
A
Atténuer lees difficultés au niveau de l’applica ation des programmes, rela atives :
9 À L’appproche méthodolog gique ;
9 Aux ch hoix des contenus
c et savoirrs ;
9 À l’exploitation des
d suppo orts didacctiques ;
9 À l’orga
anisation des laboratoires et e salles spécialisé
s ées.

L’an es données recueillies par le questio


nalyse de onnaire au
a cours de l’anné ée scolairre
2009 9 /2010 a révélé la
l nécesssité de re emédier à toutes ces
c difficu ultés par la
l producction
d’unn docume ent d’acco
ompagnement élaboré par une com mmission d’inspectteurs de
zone es des SII encadré nspection chargée de la co
és par l’in oordinatioon centrale des
sciences de l’ingénieu
l ur et la division de e la supe
ervision de gnement technique.
e l’enseig
Pour produire e ce docu
ument, le es rectifica
ations so
ont apporttées direcctement sur
s les
proggrammes, partant des résultats et des donné ées de l’e
enquête.

Scienncess et Tech ogiess Mé


hnolo écaniquess
S M
STM

1
C
CURRIC
CULUMM PREM
MIÈRE ANNÉE
E
UN
NITÉ DE
E CONC
CEPTIO
ON

1er année STM


M Fon
nction ALIIMENTE
ER en énerrgie
Saavoirs construitts Resso
ources exploitéees Com
mmentaires Aspectts
Lees sources d’én nergie : Rappe
els
- Électrique - Docu umentations tecchniques
Expploiter les outils de
- Pneumatique - Matéériels audiovisueels et Fonctio
onnel
l’an
nalyse fonctionnelle
- Hydraulique multtimédias
- Mécanique
Grandeurs
G phys
siques étudiéess
- Hydrostatique
H
- Cinématique
C d fluides
des Instru
umentations de mesures
m Messures et relevéess Physiq
que
- Dynamique
D des fluides
Trraitée en deuxiième année.
- Matéériel
Étude des constituaants
- Interfaces
I de connexion
c dispoonible

Situation problème
en fonction
f du type ologique
Techno
- Constituants
C d’alimentation : Câbles, tuyautterie - Docu uments
d’én
nergie utilisée
consstructeurs
Laa schématisatio
on
- Schémas
S pneuumatiques Schém
mas et symboles
Représsentation
- Schémas
S hydra
rauliques norma
alisés
- Schémas
S électtriques
Cho oix et justificatioon de
l’allimentation en énnergie
Docum
mentation variéee Application
seloon la technologiee
utiliisée (AP, TD et P PCE)

2
1er année
a STM
M Fon
nction DIS
ISTRIBUE
ER l’énerrgie
Sa
avoirs construitts Ressoources exploitéees Com
mmentaires Aspectss
- Systèème
- Docu umentation technnique Utilliser les outils
Le
es préactionneurs associés in
ncluant leurs co
ommandes. Fonctio
onnel
- Docu uments construccteur d’annalyse fonctionnnelle
- Prodduit support
Releever les
Matérriel disponible ett
Grandeurs physiiques liées auxx préactionneurrs. caraactéristiques d’eentrée Physiqu
ue
instrum
mentations
et de
d sorti
- Types
T des préa actionneurs
. contacteurrs
. relais
Matérriel disponible ett/ou Étud
de des différentss types
. distributeurrs ologique
Techno
docum
ments constructeu urs des préactionneurs
p
- Espaces
E de fonnctionnement, réversibilité

Situation problème
- Domaines
D d'ap
pplication (exem
mple : gamme de
d vitesse,
prrécision).
Laa schématisatio on
- Schémas
S pneuumatiques Schém
mas et symboles
Représsentation
- Schémas
S hydraauliques norma
alisés des préacttionneurs
- Schémas
S électtriques
Chooix et justificatioon des
préa
actionneurs seloon la
Docum
mentation variéee Applica
ation
solu
ution utilisée
(AP
P, TD et PCE)

3
1er année
a STM
M Fon
nction CO
ONVERTI
TIR l’énerg
gie
Saavoirs construitts Resso
ources exploitéees Com
mmentaires Aspectts
- Les
L actionneurs (électriques, pneumatiques et hyydrauliques)
associés
a incluant leurs commanddes : - Vérins
- Moteurs.
- Docuumentation technique
- La
L conversion éllectromécaniquee d'énergie : Less actionneurs Utilliser les outils
et ma
atériel disponiblle Fonctio
onnel
. principes
p de connversion électrom mécanique utiliséés dans les actio onneurs d’annalyse fonctionnnelle
- Prodduit support
électriques
é
. principes
p de conntrôle des converrtisseurs associéés pour la comma ande
en
e couple ou en vitesse des actioonneurs
- Les
L convertisseu urs statiques d'énnergie : Nature et
e caractéristiqu ues des
grrandeurs physiqu ues d’entrée et dde sortie (continuu, alternatif, cou
urant,
tension)
- La
L conversion éllectromécaniquee d'énergie :
Les
L actionneurs (Caractéristiquees mécaniques des d actionneurs, pertes
p
et rendements)
- La
L détermination n des actions méécaniques : M
- Modéliser le vérinn ou
. Modélisation desd actions mécaaniques, Nature : de contact, l’a
arbre du moteur selon
à distance (grravité, magnétiquue) less efforts ou les
acctions mécaniquees

Situation problème
. Modèle local de d contact : notiion de densité suurfacique de cha arge, - Instrrumentation
modèles de rép partition sur unee surface de con
ntact, sans frottem ment, étuudiées
- Docu umentation technique Physiq
que
avec frottemen nt (glissement ett adhérence), loiis de Coulomb - Il est impératif de tenir
- Logiiciels appropriéss
. Modèle global des actions traansmissibles par une liaison co
ompte des
(torseur assoccié). co
onnaissances acqquises
A
- Approche statiqu
ue d’un problèm me : en
n sciences physiqques
. conditions d’ééquilibre, conditions d’utilisation n et application du géénérales
Principe Fond damental de la SStatique (PFS).
. théorème des actions mutuellees, méthodologiee : isolement, billan
des actions méécaniques extériieures, applicatio on du PFS.
. méthodes de résolution
r :
- analytiqu
ue sans les torseuurs.
- graphique.

4
1er année STM
M Fonctiion CONV
VERTIR l’énergie
l (suite)
- Annalyser les
ca
aractéristiques
et justifier
j les soluutions
co
onstructives selonn
- Les
L convertisseuurs statiques d'énnergie: Conditio
ons d’implantatio
on, de - Docuumentation technique less paramètres de
mise en œuvre et de
d compatibilitéé pour une appliccation donnée. et ma
atériel disponiblle fonnctionnement Techno
ologique
- Les
L convertisseuurs électromécanniques d'énergie. - Prodduit support - See limiter aux soluutions
éleectriques relativves à
la variation de viteesse
dees machines
touurnantes.
Lees actionneurs : Schéma équivallent électrique, pneumatique
p et Schém
mas et symboles
Représsentation
hyydraulique simpllifiés. norma
alisés des action
nneurs
Danns une situation
problème donnée, l’élève
- Docu uments construccteurs
a
est amené à choisirr un
- Maq quettes réelles ou
u Application
vériin et un Moteur
virtu
uelles
adééquats ;

Situation problème
(AP
P, TD et PCE)

5
1er année STM
M Foncction TRA
ANSMETT
TRE l’éneergie
Saavoirs construitts Ressources exploitées
e Com
mmentaires Aspectts
Lees liaisons méca aniques :
- Documenta ation
- Nature des liaaisons.
technique et matériel Utilliser les outils
- Conditions et surfaces fonctioonnelles Fonctio
onnel
disponible d’annalyse fonctionnnelle
(mise en posittion, maintien enn position, précission, tenue aux efforts,
e rigidité).
- Produit suppport
- Lubrification et étanchéité.
- Les
L composants mécaniques de transmission d’u une liaison élémentaire simple:
. Caractérisatio on cinématique dde la transmissio on :
mobilité, loi d’entrée-sortie,
d rréversibilité ;
. Puissances d’entrée et de sorttie, rendement.
- La
L détermination n des lois de moouvement : Privvilégier les
- Instrumentaation
. Notion de soliide ; dém
monstrations et
- Documenta ation
. Notion de mou uvement ; expérimentations Physiq
que
technique
. Repère, coord données, paraméétrage ; spéccifiques aux
- Logiciels ap
ppropriés
. Trajectoire d’’un point d’un soolide ; com
mportements
. Caractérisatio on du mouvemennt d’un solide pa ar rapport à un repère
r ;
. Vecteur positiion, vecteur vitessse, vecteur accéélération ;

Situation problème
. Composition desd vecteurs viteesses ;
. Champ des veecteurs vitesses ppour un solide.
- A partir d’un desssin
Lees liaisons mécaaniques :- Adéquuation produit
d’’ensemble, analyyser
- matériiau
less caractéristiquees
- procéddé. - Documenta ation
justifier les solutioons
Poour les solutionss constructives : technique et matériel
co
onstructives selonn les Techno
ologique
- assemblages démontables
d et permanents ; disponible
pa
aramètres de
- guidages en rootation par glisseement et par rouulement ; - Produit suppport
fon
nctionnement
(roulements à billes
b à contact rradial et oblique)
e)
- Évvoquer le cas d'uun
- guidages en trranslation par gllissement et par roulement.
gu
uidage hélicoïdal

6
1er année STM
M Fonction
n TRANSM
METTRE
E l’énergiee (suite)
- La
L schématisatio on : Schéma cinéématique, Schém ma technologique.
- La
L représentatio on géométrique ddu réel :
. Représentation graphique à l’’aide du dessin technique
t ;
(normalisationn, projections, coupes, sections, cotation, dessin
n d’ensemble)
. Représentation d’une solutionn constructive en n 3D par un mod deleur volumiquee
paaramétré variatiionnel - Produit sup
pport
. Modes de créa ation de pièces ; -Modeleur vo olumique Favvoriser l’utilisatiion
. Relations entrre paramètres gééométriques et co onditions fonctio
onnelles ; - Bibliothèqu
ue de des modeleurs Représsentation
. Assemblage so ous contrainte ; composantss volu
umiques
. Utilisation de bibliothèques dd’éléments standa ards. normalisés
. Mise en plan
- La
L définition du produit : Cotatiion et tolérancem ment normalisés.
. Défauts géoméétriques des piècces, conditions foonctionnelles dess assemblages
et guidages ;

Situation problème
. Spécification du u produit selon lles normes en vig
igueur.
Danns une situation
problème donnée, l’élève
- Documents
a
est amené à analyseer,
constructeuurs
cho
oisir et justifier lees Application
- Maquettes réelles
r
solu
utions technologgiques
ou virtuelless
adééquates
(AP
P, TD et PCE)

7
1er an
nnée STM
M ACQUÉR
RIR l’info
ormation
Saavoirs construitts Ressources exploitées
e Com
mmentaires Aspectts
Lees capteurs :
- Place
P du capte
eur dans la cha
aîne d’informatiion - Système, Prroduit
- Fonctions
F de base
b support Utilliser les différents outils de l’anaalyse
Fonctio
onnel
- Contraintes
C de
e montage et dee réglage - Documents foncctionnelle
- Exemples
E de capteurs
c : temp
pérature ; press
sion ; position ; constructeu
ur
lumière
l ; débit.
- Documents
Se baser
b sur des exppérimentations
urs et
constructeu
Ty
ypologie des in
nformations d'e
entrée et de sorrtie. pouur mettre en évid
dence les grandeurs et Physiq
que
instrumenta
ations
loiss physiques d’enttrées et de sortiees
- Produit sup
pport
- Caractéristique
C es des capteurs rs:
• étendu ue de mesure,
• sensib bilité,
Quelques typpes de
• résolu ution et fidélité,, Anaalyser les caractéristiques et justtifier
capteurs et documents
d Techno
ologique
• temps s de réponse. les solutions
s constru
uctives
constructeurss

Situation problème
- Les
L solutions constructives
c :
• les cap pteurs de posittion
• les cap pteurs d'effort
Laa schématisatioon
Schémas des capteurs Se limiter
l aux schém
mas normalisés des
- Schémas
S pneuumatique et hyd draulique Représsentation
selon les norrmes cap
pteurs.
- Schéma
S électri
rique et électron nique
Documents
Dan ns une nouvelle situation
s problèmme,
constructeurss,
l’élèève est amené à choisir le capteuur Appliccation
systèmes, ma
aquettes
adééquat (AP,TD et PCE)
P
virtuelles

8
1er année STM
M TRAITE
ER l’inforrmation
Saavoirs construitts Ressources exploitées
e Com
mmentaires Aspectts
- Le
L traitement ded l’information
n captée :
nts outils de
- Uttiliser les différen
. Filtrage an
nalogique et nu
umérique - Système
l’a
analyse fonction nnelle (actigramm
mes,
. Amplificatiion - Produit supp
pport
blo
ocs fonctionnelss) Fonctio
onnel
- Notion
N de systèème combinatooire - Documents
- Se limiter aux prin ncipes des sous
- Notion
N de systèème séquentie
el constructeurr
fon
nctions
- Les
L systèmes programmable
p es : Structure fo
onctionnelle
- Documents
constructeurr Metttre en évidence les grandeurs ett lois
Am
mplitude et fréquence Physiq
que
- Instrumenta
ations physsiques du traitem
ment du signal
- Produit supp
pport
- Les
L solutions constructives
c re
elatives au traittement
d'information
d captée de positiion et d’effort,
- Architecture
A matérielle des syystèmes progra ammables
- Documents
- Opérateurs
O log
giques de base e
constructeurrs ;
- Synthèse
S d'une e fonction logiq
que : réalisation n matérielle Anaalyser les caractééristiques et justtifier
- Maquettes réelles
r Techno
ologique
à l'aide de com mposants intégrrés ou program mmables. les solutions
s construuctives
ou virtuelless ;
- Opérateurs
O séqquentiels : se liimiter à la fonc
ction globale.
- Matériel dissponible
. Mémoires ;

Situation problème
. Registres à décalage ;
.Compteurs. synchrone.
Représentation
R comportementtale d’un systèm me
auutomatique :
- Chronogramme
C e, Organigramme
Schématisatio
on Anaalyser les caractééristiques et justtifier
- Grafcet
G : Définition, Étape, Trransition et séq quence, Représsentation
normalisée les solutions
s construuctives
Grafcet
G niveau I et II, règles d’évolution d’u un Grafcet,
séquences
s liné
éaire et multiple
e, saut d’étapes et reprise
d’étapes.
d
- Documents Dan ns une situation problème
p donnéée,
constructeurrs l’élèève est amené à choisir les
Application
- systèmes élémments adéquats de
d traitement de
- maquettes virtuelles
v l’infformation (AP, TD
T et PCE )

9
1er an
nnée STM
M CO
OMMUNIIQUER l’iinformatiion
Sa
avoirs constru
uits Ressources exploitées
e Com mmentaires Aspectts
Distinguer les trois modes de
Lee transport de l'information - Système Pro oduit
commmunication :
- Caractéristique
C es principales support
- intterne au systèmee ; Fonctionnel
(bande
(b passantte, atténuation,, immunité aux
x bruits) - Documents
- exxterne au systèmee : Homme /Macchine.
- In
nterface Homm me – Machiness constructeuur
- exxterne au systèmee : Machine /maachine
- Caractéristique
C es et mesures d des grandeurs physiques Documents Se baser
b sur l’expérrimentation pourr
utilisées
u en commmunication ; constructeur et metttre en évidence les grandeurs Physiq
que
- Signaux.
S instrumentatiions phyysiques relatives à la communicaation
Soolutions constru uctives électriq
ques : Documents Ana alyser les caractéristiques et
- câbles coaxiau ux et plats. constructeurss justtifier les solution
ns constructives selon Techno
ologique

Situation problème
- paires torsadé ées. Matériel dispponible le tyype d’informatio on communiquéee
- La
L schématisattion : Schémas et syymboles
. Schémas pne eumatique et hhydraulique ; normalisés des
d
Représsentation
. Schéma élec ctrique ; éléments assu urant la
- Graphe
G fonction
nnel états – tra
ansitions. communicatiion
- Documents Dan ns une situation problème
p donnéée,
constructeuurs l’élèève est amené à choisir les élémments
Appliccation
- Maquettes réelles
r adééquats de commu unication de
ou virtuelle l’infformation (AP, TDT et PCE)

10
C
CURRIC
CULUMM PREM
MIÈRE ANNÉE
E
UN
NITÉ DE
E CONC
CEPTIO
ON

1er année STM


M CAO
Saavoirs construitts Ressourcess exploitées Comm
mentaires Aspectts
- Notions
N généraales - Matériels et Logiciels CAO
O
Définirr la fonction CA
AO Fonctio
onnel
- Chaîne
C continuue de transmisssion de l’inform
mation en CAO. - Fiche de contrat
c techniquee CAO
- Modèles
M de coonception assisstée par ordinatteur
- Base de doonnées
- Analyse
A cinémmatique - Se lim
miter en RDM
- Logiciels CAO
C que
Physiq
- Analyse
A statiqu
ue à des sollicitations siimples
- Maquettess numériques
- Analyse
A et calc
cul RDM
- Modélisation
M paramétrique - Logiciels CAO
C
Techno
ologique
- Approches
A parramétrique et vvariationnelle - Documentts constructeurs
- Techniques de e modélisation ggéométrique
M
- Méthodes de construction
c umique :
surfacique et volu - Bases de données
d Se con
ntenter de la

Situation problème
arbre
a de constrruction - Logiciels CAO
C représentation de Représsentation
- Réalisation
R du dessin 2D et 33D - Maquettess numériques produiits simples
- Méthodes
M d’asssemblage : arbbre d’assembla age
- Bases de données
d
Appliccation sur le Projjet
- Logiciels CAO
C Application
Collecctif Encadré (PCCE)
- Maquettess numériques

11
N° Titre Pages
00 Page d’accueille 0 (En couleur)
Présentation et
01 1-2-3-4-5-6-7-8-9-10-11
Programme 1ère STM
02 Sommaire 12
Garde - Alimenter
13-14-15-16-17-18-19-20-21-22-23-24-25-26-27-28-29-30-31-
03 Alimenter en énergie 32-33-34-35-36-37-38-39-40-41-42-43-44-45-46-47-48-49-50-
51
Garde-Distribuer
52-53-54-55-56-57-58-59-60-61-62-63-64-65-66-67-68-69-70-
04 Distribuer l’énergie
71-72-73-74-75-76-77-78
Garde-Convertir
05 Convertir l’énergie 79-80-81-82-83-84-85-86-87-88-89-90-91-92-93-94-95
Garde-Transmettre
06 Terminologies 96-97-98-99-100-101-102-103-104-105
07 Généralité sur le dessin 106-107-108-109
110-111-112-113-114-115-116-117-118-119-120-121-122-
08 Projection orthogonale
123
09 Coupes - Sections 124-125-126-127-128-129-130-131-132-133-134-135-136
10 Perspective 137-138-139-140-141-142-143-
144-145-146-147-148-149-150-151-152-153-154-156-157-
11 Schématisation
158-159-160-161-162-163-164-165
166-167-168-169-170-171-172-173-174-175176-177-178-
12 Liaison fixe
179-180-181-182-183-184-185
13 Statique 186-187-188-189-190-191-192-193
194-195-196-197-198-199-200-201-202-203-204-205-206-
14 Cinématique 207-208-209-210-211-212-213-214-215-216-217-218-219-
220-221-222-223-224-225-226-227-228-229
15 Lubrification-Étanchéité 230-231-232-233
234-235-236-237-238-239-240-241-242-243-244-245-246-
16 Guidage en rotation 247-248-249-250-251-252-253-254-255-256-257-258-259-
260-261
17 Guidage en translation 262-263-264-265-266
267-268-269-270-271-272-273-274-275-276-277-278-279-
18 Réducteur de vitesse
280
Garde Acquérir
281-282-283-284-285-286-287-288-289-290-291-292-293-
19 Capteurs
294
Garde Traiter
295-296-297-298-299-300-301-302-303-304-305-306-307-
20 Traiter l’information 308-309-310-311-312-313-314-315-316-317-318-319-320-
321-322-323-324-325
326-327-328-329-330-331-332-333-334-335-336-337-338-
21 Grafcet
339-340-341-342-343-344
22 API 345-346-347-348-349-350
Garde Communiquer
23 Communiquer l’information 351-352-353-354-355-356-357-358-359
24 Ressources et bibliographie 360 (En couleur)
25 dans la même collection 361 (En couleur)

12
CHAÎNE D'ÉNERGIE
I-ALIMENTER EN ÉNERGIE
1ère STM; 2ème SM-B
Cours ; Exercices Doc : élève

Comme cela a été présenté dans le Tronc Commun Technologique, et dans le 1er chapitre,
un produit n'existe que pour répondre à un besoin, une certaine attente exprimée en termes
de fonctions de service, ici une action à réaliser :
La communication d'énergie que cela nécessite et la chaîne d'énergie dans son ensemble
constituent pour le concepteur un aspect essentiel du produit.
Une majorité de produits fonctionnent à partir d'énergie électrique, très largement diffusée,
certains systèmes utilisent l'énergie hydraulique (ou l'énergie pneumatique)
et l'énergie mécanique sont les quatre énergies d'alimentation considérées dans ce chapitre.
Compétences visées :
♦ Identifier les grandeurs d'entrées et de sorties d'un préactionneur.
♦ Décrire les grandeurs physiques d'entrée et de sortie d'un actionneur et le principe
de conversion de l'énergie.
♦ Identifier par observation ou par la mesure les paramètres d'entrée et de sortie et décrire
dans les cas simples le principe physique impliqué dans le comportement du mécanisme.
♦ Sur le système réel ou sur le simulateur, effectuer le câblage hors énergie et vérifier
le fonctionnement de tout ou partie d'un circuit de puissance et/ou de commande
pneumatique (hydraulique), mécanique ou électrique basse tension.
CHAÎNE FONCTIONNELLE (Rappel)
STRUCTURE D'UN SYSTÈME AUTOMATISÉ :
Tout système automatisé se compose d'une :
 Partie Opérative : agit sur la matière d'œuvre, sur ordre de la Partie Commande (PC),
afin de lui procurer la valeur ajoutée.
 Partie Commande : coordonne les actions de la partie opérative. Elle donne les ordres en
fonction des consignes de l'opérateur et des comptes-rendus d'exécution
transmis depuis la Partie Opérative (PO).
Constituants
de dialogue

Remarque :
La Partie Commande (PC) et la Partie Opérative (PO) sont en relation de manière bidirectionnelle.
♦ Une relation de la PC vers la PO est appelée chaîne d'action. (Voir l’exemple ci-dessous)
Elle permet de réaliser l'action sur la matière d'œuvre à partir de l'ordre émis par la PC.
♦ Une relation de la PO vers la PC est appelée chaîne d'acquisition. (Voir l’exemple ci-dessous)
Elle permet de prélever des informations sur la PO et de les transmettre à la PC.

13
CHAÎNE D’ÉNERGIE ALIMENTER EN ÉNERGIE
CHAÎNE D'ÉNERGIE
I-ALIMENTER EN ÉNERGIE
1ère STM; 2ème SM-B
Cours ; Exercices Doc : élève
Exemple : Système de manœuvre automatique d'un portail

Chaîne d'action et d'acquisition de système de manœuvre automatique d'un portail.

A- SITUATION DE LA FONCTION GÉNÉRIQUE ALIMENTER EN ÉNERGIE :

14
CHAÎNE D’ÉNERGIE ALIMENTER EN ÉNERGIE
CHAÎNE D'ÉNERGIE
I-ALIMENTER EN ÉNERGIE
1ère STM; 2ème SM-B
Cours ; Exercices Doc : élève
B- DÉFINITION DE LA FONCTION GÉNÉRIQUE ALIMENTER EN ÉNERGIE :
Alimenter c’est fournir au système l’énergie électrique, pneumatique, hydraulique
ou mécanique dont il a besoin pour fonctionner. L’origine de cette énergie peut provenir d’une
alimentation réseau ou locale. Pour réaliser ce but, cette fonction générique ‘’ alimenter ’’ est
toujours associée aux fonctions génériques distribuer et convertir.
C- TYPES D’ALIMENTATION :

C.11-
C.1- ALIMENTATION ÉLECTRIQUE :
Alimentation réseaux :
À partir d’un point de connexion (exemple prise 220 V). L’énergie produite par les réseaux est
donc consommée en même temps. Cette alimentation d’énergie s’effectue en 3 phases :
produire, transporter et distribuer l’énergie.
 Aspect technologique de l’énergie électrique :
Le système électrique comprend des sites de production (thermiques, hydrauliques, éoliennes,
centrales nucléaires, solaire, etc.), et des lieux de consommation (communes, entreprises, etc.),
reliés par le réseau électrique (transport et distribution). Ce dernier a pour rôle d’acheminer
l’énergie vers les lieux de consommation, avec des étapes d’élévation et de baisse du niveau
de tension dans des postes de transformation.

150 ou 225 kV

15
CHAÎNE D’ÉNERGIE ALIMENTER EN ÉNERGIE
CHAÎNE D'ÉNERGIE
I-ALIMENTER EN ÉNERGIE
1ère STM; 2ème SM-B
Cours ; Exercices Doc : élève
La tension à la sortie des grandes centrales est portée à 400 000 volts afin d'éviter trop de pertes
dues à l'échauffement des fils conducteurs ''Effet Joule''. Ensuite, la tension est progressivement
réduite au plus près de la consommation, pour arriver aux différents niveaux de tension auxquels
sont raccordés les consommateurs (400 000 volts, 225 000 volts, 90 000 volts, 63 000 volts,
20 000 volts, 400 volts, 220 volts suivant leurs besoins en puissance). Ces cites (centrales) de
sources d'énergie différente sont toutes besoin d'une machine tournante afin de produire
l'électricité (une turbine - ou une hélice - mise en rotation par un débit d'eau, de vent ou de vapeur
entraîne un alternateur qui produit l'électricité).
L'ONE (Office National d’Électricité) assure cette fourniture par l'exploitation directe d'unités de
production ainsi que par les ouvrages qu'il a confiés à des opérateurs privés.
En termes de production le réseau national a pour mission :
♦ D’assurer une gestion optimale du parc de production ;
♦ De veiller à la satisfaction de la demande en énergie électrique exprimée par le Dispatching
National, et ceci dans les meilleures conditions de sécurité, de rendement, de disponibilité
et de coût. Le parc national de production est composé de moyens de production thermique,
hydraulique et éolienne. A la fin 2005, ce parc se compose comme suit :
Station Puissance installée en MW*
5 Centrales thermiques vapeurs 2385
Charbon 1785
26 Usines hydrauliques 1265
6 Centrales turbines à gaz 615
Fioul 600
Station Pompage et turbinage d’Afourer** 464
Cycle combiné de TAHADDART 400
Thermique diesel 69
Éolien (dont 50 MW de la CED***) 53,9
Total de production 7636,9
Total ONE 5252
6
* 1 Mégawatt = 10 Watt ; ** Région de Bani-mellal ;
*** Comité Européenne de Distribution. Source : Site Web officiel de l’ONE
 Le mode de transport de l’énergie électrique :
Pour des besoins industriels, on transporte l'énergie électrique sous forme triphasée.
Dans ce cas nous avons 4 conducteurs (en général) : - 3 conducteurs de phase (Ph1, Ph2, Ph3) ;
- 1 conducteur appelé neutre (N).
La tension entre conducteurs de phase est appelée tension composée (U = 380 V).
La tension entre le neutre et une phase est appelée tension simple (V = 220 V).

Joseph John Thomson ‫ﻫﻝ ﺗﻌﻠﻢ ﺃﻦ‬ ‫ﻫﻝ ﺗﻌﻠﻢ ﺃﻦ ﺃﻮﻝ ﻤﻦ ﺃﺪﺨﻝ ﻋﻨﺼﺮ ﺍﻟﺘﺠﺮﺒﺔ‬
‫؟‬1897 ‫ﻫــﻮ ﻤﻛﺘﺸﻒ ﺍﻹﻟﻛﺘﺮﻮﻦ ﺴﻨﺔ‬ ‫ﺠــﺎﺐﺭ ﺒﻦ ﺡــــﻳـﺎﻦ؟‬
‫ـ‬ ‫ﻮ ﺍﻟﻤﻌﻤﻝ ﻓﻲ ﺍﻟﺪﺭﺍﺴﺔ ﻫﻮ‬
16
CHAÎNE D’ÉNERGIE ALIMENTER EN ÉNERGIE
CHAÎNE D'ÉNERGIE
I-ALIMENTER EN ÉNERGIE
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 Aspect physique de l’énergie électrique :
Puissance dans un moteur
Puissance réactive (bobinages)

Puissance absorbée Puissance utile (mécanique)


(électrique)

Puissance dissipée par effet Joule


 Le moteur absorbe une puissance électrique qui doit être fournie par le réseau de distribution
pour le fonctionnement du moteur.
- Moteur à courant continu : Pa = U.I (U en volt (V) ; I en ampère (A))
- Moteur asynchrone monophasé : Pa = [Link]φ (avec cosφ : facteur de puissance)
- Moteur asynchrone triphasé : Pa = [Link]φ. 3
 Le moteur délivre une puissance utile correspond à la puissance mécanique disponible sur
l’arbre de sortie en cas de :
 Rotation : - Pu = C.ω (avec C : couple moteur en N.m ; ω : vitesse de rotation en rad/s)
 Translation : - Pu = F.V (avec F : force du moteur en N; V: vitesse linéaire en m/s)
 Rotation + Translation : - Pu = C.ω + F.V
- Pu = Pa.η (avec η : rendement du moteur)
 La puissance dissipée par effet Joule : correspond à la puissance absorbée par les bobinages
et dissipée en chaleur.
 La puissance réactive est absorbée par le circuit magnétique.
Remarque :
● La puissance d’un système triphasé équilibré (c'est-à-dire, la juxtaposition de trois systèmes
monophasés identique) est constante ; ou, la puissance sur des éléments purement résistifs :
P = v1.i1 + v2.i2 + v3.i3 = V.I.3 = U.I. 3 = constante
● Selon le moteur, un ajustement en tension ou en intensité commandé par la chaîne
d’information pourra avoir une incidence sur la grandeur vitesse de l’énergie mécanique
ou permettra d’augmenter ou de diminuer l’effort (force ou couple) en sortie.

Sismographe ‫ﻫﻝ ﺗﻌﻠﻢ ﺃﻦ‬ Guglielmo Marconi ‫ﻫﻝ ﺗﻌﻠﻢ ﺃﻦ‬


‫ﻫــﻮ ﺠﻬﺎﺯ ﻟﺮﺼﺪ ﺍﻟﺰﻻﺯﻝ؟‬ ‫؟‬1896 ‫ﻫــﻮ ﻤﺨﺘﺮﻉ ﺠﻬﺎﺯ ﺍﻟﺘﻠﻐﺮﺍﻒ ﺴﻨﺔ‬
17
CHAÎNE D’ÉNERGIE ALIMENTER EN ÉNERGIE
CHAÎNE D'ÉNERGIE
I-ALIMENTER EN ÉNERGIE
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Cours ; Exercices Doc : élève
Quelques exemples de production d’électricité
 Production d’électricité par énergie thermique
L’énergie libérée par la combustion des matériaux (fossiles charbon, lignite, gaz naturel) est
transformée en chaleur. Cette chaleur est transformée en énergie mécanique par l’intermédiaire
d’une turbine à vapeur, qui sert à entraîner en rotation une machine électrique (alternateur).

Coupe d’une centrale hydraulique


Pour produire de l’électricité, les vannes du barrage sont ouvertes, l’eau passe alors dans une
conduite forcée dans le barrage, sa vitesse augmente. A la sortie de cette conduite, l’eau fait
tourner une turbine qui entraîne elle-même un alternateur qui produit une tension alternative
sinusoïdale. L’eau est en suite libérée au pied du barrage et reprend le cours normal de la rivière.

18
CHAÎNE D’ÉNERGIE ALIMENTER EN ÉNERGIE
CHAÎNE D'ÉNERGIE
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Groupe turbo-alternateur

 Production d’électricité par énergie hydraulique

19
CHAÎNE D’ÉNERGIE ALIMENTER EN ÉNERGIE
CHAÎNE D'ÉNERGIE
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 Production d’électricité par énergie nucléaire
La centrale nucléaire est une centrale électrique thermique. A l’intérieur d’une enceinte
de protection contre la radioactivité, le réacteur nucléaire (fission de l’uranium) dégage l’énergie
thermique qui chauffe de l’eau. La chaleur échangée dans le circuit permet de produire
de la vapeur qui passe dans une turbine reliée Moto-réacteur Caloporteur Combustible
à un alternateur. Le circuit de refroidissement
évacue la chaleur excédentaire vers le dispositif
de refroidissement.

 Production d’électricité par énergie solaire

Expliquer comment produire de l’électricité par l’énergie solaire ?

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CHAÎNE D’ÉNERGIE ALIMENTER EN ÉNERGIE
CHAÎNE D'ÉNERGIE
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Coupe de la nacelle

 Production d’électricité par énergie éolienne


Aujourd’hui, les éoliennes ou aérogénérateurs, que nous trouvons sous forme
d’un ensemble pales-rotor, transforment l’énergie du vent en énergie électrique.
Les pales captent le vent et transfèrent sa puissance au rotor
de la génératrice.
Celle-ci qui est en fait un moteur fonctionnant en inverse transforme
l’énergie mécanique en énergie électrique. Une nacelle supporte
l’ensemble des éléments, celle-ci est placée au sommet d’un mât
et s’oriente face au vent grâce à son système d’orientation.
La puissance électrique maximale d’une éolienne
moderne se situe normalement entre 600 et 3000 kW.
Chaque pale d’une éolienne de 1000 kW
mesure environ 27 m de long, et sa conception ressemble
beaucoup à celle des ailes d’un avion.

21
CHAÎNE D’ÉNERGIE ALIMENTER EN ÉNERGIE
CHAÎNE D'ÉNERGIE
I-ALIMENTER EN ÉNERGIE
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C.12- Alimentation locale :
Le système comprend une fonction stockage d’énergie
Exemples de production d’électricité locale
 L’énergie solaire
- L’énergie solaire a connu récemment un développement
spectaculaire avec l’apparition des cellules photovoltaïques.
(Découvert par le physicien Becquerel en 1839)
- L’énergie solaire peut être directement captée et transformée
en électricité grâce à des panneaux solaires
(ensemble des cellules photovoltaïques à base de silicium)
installés sur les façades ou les toits des bâtiments.
- La cellule photovoltaïque est un composant électronique qui, par absorption de lumière,
va libérer des charges électriques négatives et positives, c’est un générateur électrique,
il produit environ 0,5 V et 0,2 kWh/m2.
Ces générateurs transforment directement l’énergie solaire en électricité (courant continu).
- Des onduleurs convertissent le courant continu en courant alternatif 50 Hz et 220 V, avant
le raccordement au réseau ONE ou personnel.
Alimentation
Régulateur
DC 12, 24, 48 V
Panneaux
solaires Stockage Alimentation
Onduleur
(batterie) AC 220 V, 50Hz

 Circuit de photopiles

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CHAÎNE D’ÉNERGIE ALIMENTER EN ÉNERGIE
CHAÎNE D'ÉNERGIE
I-ALIMENTER EN ÉNERGIE
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 Piles et accumulateurs
Symboles : élément simple + ; éléments en série +
I I
Les accumulateurs et les piles sont des systèmes électrochimiques A R
servant à stocker de l’énergie. Ceux-ci restituent sous forme d’énergie + -
électrique, exprimée en Watt-heure (Wh), l’énergie
chimique générée par des réactions électrochimiques.
Ces réactions sont activées au sein d’une cellule élémentaire entre
deux électrodes baignant dans un électrolyte lorsqu’une résistance Électrolyte
est branchée à ses bornes.
L’accumulateur est basé sur un système électrochimique réversible. Anode Cathode
Il est rechargeable par opposition à une pile qui ne l’est pas. Le terme batterie est alors utilisé
pour caractériser un assemblage de cellules élémentaires (en général rechargeable).
Un accumulateur, quelle que soit la technologie utilisée, est défini par trois grandeurs :
 Sa densité d’énergie massique en Watt-heure par kilogramme (Wh/kg) ou volumique
en Watt-heure par litre (Wh/l), correspond à la quantité d’énergie stockée par unité de masse
ou de volume d’accumulateur.
 Sa densité de puissance massique, en Watt par kilogramme (W/kg), représente la puissance
que peut délivrer l’unité de masse d’accumulateur.
 Sa cyclabilité, exprimée en nombre de cycles (charge et décharge), caractérise la durée de vie
de l’accumulateur, c'est-à-dire le nombre de fois où il peut restituer le même niveau d’énergie
après chaque nouvelle recharge.
Quelques technologies d’accumulateurs
Densité d’énergie Densité de puissance Durée de vie
Technologie
(Wh/kg) (W/kg) (cycle)
Nickel/Cadmium 50 175 1500 à 2000
Nickel-métal hybride 70 150 1500
Plomb/Acide 48 150 1000 à 600
Zinc-Brome* 70 100 1000
Lithium-ion 120 230 600
Lithium-polymère 86 150 600
Zinc-Air 180 125 400
*Brome : n.m : Non-métal liquide rouge foncé, analogue au chlore (famille des halogènes),
bouillant à 58,78 °C en donnant des vapeurs rouges et suffocantes. Élément chimique (Br).
1- Les piles : les piles les plus utilisées sont les piles alcalines, salines ou au lithium.
 Pile alcaline (Zn/MnO2) :
L’électrode négative est un mélange de zinc en poudre et d’électrolyte.
L’électrode positive est un mélange de dioxyde de manganèse et carbone.
L’électrolyte est une solution hydroxyde de potassium.
Elle se caractérise par :
- Tension nominale : 1,5 Volt ;
- Résistance interne : 127 milliOhms ; C à 55°C ;
- Capacité moyenne : 3135 mAh à 0,8 V
(avec un débit continu de 25 mA) ;
- Température d’utilisation : -18°;
- Durée de vie : 7 ans.

Alessandro comte Volta ‫ﻫﻝ ﺗﻌﻠﻢ ﺃﻦ‬


‫؟‬1800 ‫ﻫــﻮ ﻤﺨﺘﺮﻉ ﺍﻟﺒﻄﺎﺭﻳﺔ ﺍﻟﻛﻬﺮﺒﺎﺌﻴﺔ ﺴﻨﺔ‬
23
CHAÎNE D’ÉNERGIE ALIMENTER EN ÉNERGIE
CHAÎNE D'ÉNERGIE
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1ère STM; 2ème SM-B
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 Pile saline ronde :

*Amalgame : n.m : Alliage du mercure et d'un autre métal. Amalgame d'or, de cuivre, de zinc.
 Pile bouton au lithium :

2- Les accumulateurs :
 La batterie plomb acide :
Dans sa forme primaire, elle est constituée d’une plaque de plomb
(électrode négative), et d’une plaque de dioxyde de plomb (électrode positive)
plongées dans une solution diluée d’acide sulfirique
(densité 1,28 pour une batterie complètement chargée et 1,12 pour une batterie déchargée).
 Batteries à électrodes plates :
Les plus connues de ces batteries sont les SLI (Starting, Lightning, Ignition) utilisées dans les
voitures conventionnelles. Elles sont conçues pour fournir un très fort courant au démarrage : les
plaques sont très fines pour obtenir une surface active la plus grande possible et dégager ainsi un
fort courant.
Électrolyte Rampe de bouchons
Cloison Borne négative
Borne
positive Cloison
Plaque négative
Séparateur
microporeux
Plaque positive

Solution d’acide
sulfurique
(électrolyte)

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CHAÎNE D’ÉNERGIE ALIMENTER EN ÉNERGIE
CHAÎNE D'ÉNERGIE
I-ALIMENTER EN ÉNERGIE
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Cours ; Exercices Doc : élève
 Batteries à soupape :
Il s’agit de batteries sans entretient, mais qui n’ont pas grand-chose à voir avec les batteries
plomb acide classiques. Si le principe de base reste le même (plaques de plomb et acide
sulfurique liquide), le boîtier est cependant totalement hermétique puisque, à aucun moment,
la batterie n’aura besoin d’un apport d’eau supplémentaire. Une soupape de sécurité permet
de libérer les gaz de manière contrôlée, si des concentrations d’oxygène ou d’hydrogène
devaient exceptionnellement provoquer une surpression, et sont appelées à juste titre
‘’valve regulated lead acid battery’’.
En se recombinant dans l’électrolyte,
les deux gaz se transforment à nouveau
en eau. Elles obtiennent une densité
de puissance de 300 Wh/kg
pour 21,5 kg, 12 V et 60 Ah.
Une batterie au plomb doit toujours
être maintenue chargée,
sa durée de vie est limitée
(environ 5 ans)

 La pile à combustible
La pile à combustible est une formule
d’avenir concernant la réduction des
émissions et la consommation des
automobiles. Le principe est basé sur
la transformation directe, à bord du
véhicule, de l’énergie chimique en
électricité.
La pile à combustible permet d’obtenir
directement un courant électrique par
oxydation d’un combustible (l’hydrogène
étant le combustible idéal) sur une
électrode et réduction de l’oxygène
sur une seconde électrode.
Cette réaction d’oxydo-réduction produit
de l’énergie et de l’eau.
Les biocarburants, et en particulier l’éthanol, ouvrent dans ce domaine aussi des perspectives
prometteuses.
Le rendement élevé de la pile à combustible et la variété de carburants qui peuvent l’alimenter
ouvrent des perspectives importantes en termes de réduction de la consommation et d’émission de
gaz carbonique.
La pile à combustible (PAC) produit de l’électricité par un processus inverse de celui de l’électrolyte ;
1. extraction d’hydrogène à partir d’un carburant ;
2. mise en présence d’oxygène dans un électrolyte ;
3. oxydo-réduction (réaction chimique)
4. production d’un courant électrique aux électrodes et production d’eau sous forme de vapeur ;
5. conversion de l’électricité et condensation de la vapeur ;
6. stockage de l’électricité (batterie) et utilisation de l’eau pour le refroidissement du processus.

25
CHAÎNE D’ÉNERGIE ALIMENTER EN ÉNERGIE
CHAÎNE D'ÉNERGIE
I-ALIMENTER EN ÉNERGIE
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Cours ; Exercices Doc : élève
LaC.2-production
ALIMENTATION PNEUMATIQUE :
de l’air comprimé nécessite l’installation d’une centrale chargée de comprimer
l’air mais aussi de le stocker et de le maintenir disponible et de bonne qualité pour
les équipements.

La production de l’air comprimé (l’énergie pneumatique) s’effectue par aspiration et compression


de l’air extérieur. L’actionneur réalisant cette valeur ajoutée est le compresseur.
Afin d’éviter de faire fonctionner le moteur en continu, un réservoir, calibré en volume en fonction
de la consommation de l’installation, y est installé. Le pressostat est le capteur qui permet
d’enclencher ou de déclencher le contacteur moteur en fonction des seuils min. et max.
de pression désirés. La distribution est réalisée par des canalisations et différents piquages
servant de point d’accès à ce réseau pneumatique. Un groupe de conditionnement y est installé
afin de filtrer et de lubrifier cet air comprimé. La pression de l’installation est souvent comprise
entre 0,6 et 1 MPa* (6 à 10 bars*).
L’énergie pneumatique peut aussi s’avérer être l’unique source d’alimentation dans certains
milieux où l’électricité représenterait un danger, tels que les salles de production de matières
explosives.
Rep Désignation Fonction
1 Alimentation électrique Alimenter le moteur (220 V ou 380 V).
Armoire électrique de Chargée de commander le moteur en fonction des consignes
2
commande de l’utilisateur et des informations fournies par le pressostat.
3 Moteur électrique Fig.1 Chargé d’entraîner le compresseur.
4 Compresseur Fig.2 Augmenter la pression de l’air lorsqu’il est entraîné par le moteur.
Chargé d’empêcher l’aspiration des poussières et particules
5 Filtre d’aspiration
en suspension lorsque le compresseur fonctionne.
Permet de stocker l’air comprimé par le compresseur pour ménager
6 Réservoir
des temps d’arrêt et uniformiser le débit d’air en aval de l’installation.
Doit s’ouvrir lorsque la pression dans le réservoir dépasse
7 Soupape de sûreté
la pression admissible.
Permet d’alimenter les piquages de l’installation. Elle suit une légère
8 Canalisation principale pente (1 à 3%) afin que la condensation s’écoule vers un coude qui
comporte un réservoir et une purge.
9 Manomètre Fig.3 Permet de mesurer la pression relative à l’intérieur du réservoir.
Permet de définir la pression souhaitée dans le réservoir
10 Pressostat
et de commander la mise en marche ou à l’arrêt du moteur.

*1 MPa = 1 N/mm2 = 106 Pa = 106 N/m2 = 10 bar *1 bar = 1 daN/cm2 = 105 Pa = 105 N/m2
26
CHAÎNE D’ÉNERGIE ALIMENTER EN ÉNERGIE
CHAÎNE D'ÉNERGIE
I-ALIMENTER EN ÉNERGIE
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Cours ; Exercices Doc : élève
11 Information du pressostat Consigne électrique de mise en marche ou à l’arrêt du moteur.
Permet d’alimenter les unités pneumatiques. Il est situé
12 Piquage
au dessus de la canalisation pour éviter la condensation.
Chaque unité pneumatique (machine, système..) relié au réseau de
Groupe de
13 distribution possède son propre groupe de conditionnement de l’aire
conditionnement Fig.4
chargé de le Filtrer, Lubrifier et de Régler la pression.
L’unité pneumatique située en amont est alimenté en air comprimé
14 Tuyau d’alimentation délivré par le groupe de conditionnement.
Le diamètre du tuyau dépend du débit attendu.
Permet d’isoler l’installation de la distribution générale d’énergie
15 Vanne d’isolement Fig.5
pneumatique.
Chaque point bas de l’installation est équipé d’un réservoir
16 Purge
pour récolter la condensation et d’une purge.
L’air comprimé contient de la vapeur d’eau qui finit par
17 Purge du réservoir
se condenser dans le réservoir. Il convient de le purger régulièrement.

Photo et Schéma des figures


Fig.1 Fig.2 Fig.3 Fig.4 Fig.5

Symbole
simplifié
Remarque :
Le groupe de conditionnement (Fig.4) contient 4 éléments essentiels, un :
 Filtre (F) qui retient les plus fines particules contenues dans l’air ;
Filtre avec séparateur Filtre avec séparateur de
Filtre
de condensats condensats à vidange automatique

 Régulateur (D) qui abaisse et maintient la pression à la valeur préréglée ;


 Manomètre (M) qui indique la valeur de pression disponible ;
 Lubrificateur (L) qui diffuse de fines particules d’huile pour améliorer la longévité des actionneurs.
Avant ce groupe, il y a un organe de séparation : la vanne (V) de sectionnement (isolement);

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CHAÎNE D'ÉNERGIE
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Accessoires de la transmission pneumatique / hydraulique :
Conduite d’alimentation, de travail et de retour
Conduite de pilotage
Conduite d’évacuation des fuites
Encadrement de plusieurs appareils réunis dans un seul bloc
Liaison mécanique
(1) Croisement des conduites
(2) Raccordement des conduites (1) (2)
Sources de pression (1) Limiteur de pression
(1) pneumatique (soupape de sécurité)
(2) hydraulique (2) Régulateur de pression
(3) ancien symbole (1) (2) à pression réglable (détendeur)
Clapet de non-retour Clapet de non-retour
(1) non taré (1) piloté pour ouvrir
(1) (2) (2) taré (1) (2) (2) piloté pour fermer
Limiteur de débit Purgeur
(1) non réglable (1) à commande manuelle
(1) (2) (2) réglable (1) (2) (2) automatique
Orifices d’évacuation Déshydrateur
(1) non connectable (Enlever d'un corps tout ou
(1) (2) (2) connectable partie de l'eau qu'il renferme)
Branchement rapide Prises
(1) sans clapet (1) bouchée
(1) (2) (2) avec clapet (1) (2) (2) avec conduite branchée
(1) Clapet de non-retour
(1) Refroidisseur
avec étranglement (1) (2) (2) Réchauffeur
(1) (2) (2) Régulateur de débit
Accumulateurs
(1) Diviseur de débit
(1) à ressort à poids
(2) Sélecteur de circuit
(1) (2) (1) (2) (2) hydropneumatique
Robinet Réservoir sous pression

Filtre Silencieux
(2) (1) Moteur électrique (1) Conduite d’aspiration
(1) (2) Moteur thérmique (1) (2) (2) Conduite de refoulement
(1) Pompes hydrauliques
(1) Compresseur
à un sens de flux
à un sens de flux
(1) (2) compresseur (1) (2) (2) Pompes hydrauliques
(2) à deux sens de flux et
à deux sens de flux
à cylindrée variable
(3) Moteur pneumatique
(3) (3) Pompe moteur à un sens
(3) à deux sens de flux
de flux
(1) Manomètre
Groupe de conditionnement
(1) (2) (2) Débitmètre
Lubrificateur Contact électrique à pression

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C.21- Circuit pneumatique :

Remarque :
● Les grandeurs physique qui caractérisent le flux d’énergie pneumatique (ou hydraulique)
jusqu’au actionneur sont : - le débit volumique qv en mètre cube par seconde (m3/s) ;
- la pression P en Pascal (Pa).
On définit alors la puissance pneumatique P en watt par : P = qv.P
● Un réglage du débit aura un effet sur la vitesse (linéaire ou angulaire) ;
● Un réglage de la pression permettre d’augmenter l’effort (force ou couple) en sortie.
Distribution d’énergie pneumatique

Piquage

Compresse

- Distribution décentralisée par conduites rigides


- Purge au point bas de chaque raccordement
- Prise d’air de sécurité
- Unités de conditionnement de l’air F.L.R avant chaque système
Filtre

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C.22- Étude d’un compresseur :

Le compresseur permet de comprimer


de l’air et le refouler dans un réservoir.

Une quantité d’air est enfermée dans une enceinte dont le volume est diminué pour augmenter la pression.
On distingue les compresseurs alternatifs à piston ou à membrane et les compresseurs à piston rotatif
(multicellulaires à palettes ou hélicoïdaux). Ces compresseurs permettent un débit moyen.
a- Compresseurs volumétriques alternatifs :
C’est le type de compresseur le plus répandu. Un moteur entraîne un système bielle-manivelle
qui actionne un piston.
Il est caractérisé par : - écoulement discontinu de l’air comprimé (un temps sur deux).
- permettent d'obtenir de fortes pressions.
♦ Compresseur à un cylindre (Putilisation ≤ 8 bars)
 Aspiration :
Le piston descend ; il se crée une dépression dans 2
le cylindre, le clapet 1 s'ouvre. La pression dans le réservoir
ferme le clapet 2. L'air pénètre dans le cylindre.
 Compression + Refoulement :
Le piston remonte ; le clapet (1) se ferme. L'air enferme dans
le cylindre est comprimé puis refoulé vers le réservoir par
le clapet (2) qui s'ouvre tant que la pression dans le cylindre
est supérieure à celle du réservoir.
PMH : Point Mort Haut ; PMB : Point Mort Bas.
b- Compresseurs volumétriques rotatifs :
Caractéristique : écoulement continu de l'air comprimé.
♦ Compresseur à palettes
(Débit élevé pression d'utilisation faible) (Putilisation ≤ 4 bars)
Fonctionnement analogue à celui d'une pompe à palettes.
♦ Compresseur à engrenages
(Débit élevé pression d'utilisation très faible) (Putilisation ≤ 2 bars)
Fonctionnement analogue à celui d'une pompe à engrenages.
c- Refroidissement :
La compression de l'air provoque un échauffement important. Le refroidissement du corps du
compresseur est obtenu par : - Par air : avec des ailettes autour des cylindres.
C’est le cas en général, pour les petits compresseurs.
- Par eau : en établissant un circuit de refroidissement autour des
cylindres. (Analogue à celui des moteurs d'automobiles).
d- Caractéristiques fonctionnelles :
Le fluide à comprimer est très souvent de l’air aspiré dans l’atmosphère, dans le cas d’autres
fluides compressibles, ils sont en général recyclés en circuit fermé, notamment pour des gaz
toxiques ou corrosifs.
La pression d’utilisation est en général assez faible, de 6 à 10 bars.
Par contre, le débit peut être important, de 1 m3/h à 2.105 m3/h P
taux de compression = refoulement
Remarque : Padmission
Le débit d’air est exprimé dans les conditions normales de température et de pression :
t = 20 °C ; Patm = 1013 hPa ≈ 105 Pa ; 65% d’humidité

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C.23- Caractéristiques de l’énergie pneumatique :
 Disponibilité : l’air est partout présent en quantités illimitées.
 Transport : l’air comprimé peut être facilement transporté à l’aide de canalisations.
 Stockage : l’air peut être emmagasiné dans des cuves et prélevé à la demande.
 Antidéflagrant et ininflammable : aucun risque d’explosion.
 Propreté : aucun risque de pollution, inutile de prévoir des canalisations de retour.
 Vitesse : l’air comprimé s’écoule très rapidement (vitesse habituelle des vérins 2 m/s).
 Tolérance à la surcharge : en cas de surcharge, les équipements pneumatiques fonctionnent
jusqu’à l’arrêt sans risque de rupture ou détérioration.
C.24- Inconvénients de l’énergie pneumatique :
 Traitement : obtenu à partir de l’air ambiant, l’air comprimé doit être purifié et séché pour éviter
l’usure des équipements.
 Compressibilité : l’air étant, par nature, compressible, on ne peut obtenir facilement des
vitesses de piston régulières.
 Pression limitée : la compression de l’air n’est économiquement rentable que jusqu’à une
pression de 6 à 8 bars. Au-delà, le cout serait prohibitif en raison du faible rendement de
production dû à la perte d’énergie par dégagement de chateur.
 Bruit : les échappements d’air sont bruyants et imposent l’installation de silencieux.
 Coût : la production et le traitement de l’air comprimé restent d’un coût assez élevé.

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C.3- ALIMENTATION HYDRAULIQUE :
C.31- Circuit hydraulique :

Rep Désignation Fonction


- Contenir la quantité de fluide nécessaire à l’alimentation du circuit ;
- Permettre aux impuretés de se déposer au fond ;
- Faciliter la dissipation de chaleur ;
1 Réservoir Fig.6
- Informer l’operateur du niveau et de l’état de l’huile ;
- Assurer la séparation de l’air emprisonné dans le fluide avant
que celui-ci n’arrive à l’entrée de la pompe (dégazage).
2 Conduite d’alimentation Permet d’alimenter le groupe hydraulique.
3 Filtre Garder la qualité du fluide qui transmet l’énergie.
4 Pompe à un sens de flux Transforme l’énergie mécanique en énergie hydraulique.
5 Liaison mécanique Permet d’accoupler l’arbre moteur à l’arbre récepteur.
6 Moteur électrique Transforme l’énergie électrique en énergie mécanique.
7 Clapet de non retour taré Permet le passage du fluide dans un seul sens.
Assurer l’ouverture ou la fermeture d’une ou plusieurs voies
8 Distributeur 4/3
de passage au fluide.
Permet de réduire (réglable) le débit dans un sens et de laisser
9 Régulateur de débit
le débit maximum dans l’autre sens.
10 Vérin double effet Transforme l’énergie hydraulique en énergie mécanique.
11 Manomètre Permet de mesurer la pression relative à la sortie de la pompe
Permet de restituer de l’énergie ou une pression dans le circuit lors
12 Accumulateur Fig.7 d’un appel brutal de puissance importante ou pour compenser des
pertes dues à des fuites.
Permet de couper complètement (ou de laisser) le passage du fluide
13 Vanne dans les deux sens. Ici, ce robinet perment le décharge de
l’accumulateur et de décharger le circuit de toute pression.
Limiter la pression de fonctionnement dans l'ensemble d'un
système hydraulique pour protéger la pompe, les appareils
14 Limiteur de pression
et les tuyauteries contre toutes surpressions dangereuses.
C'est le premier appareil du circuit après la pompe hydraulique.
Limiter aussi la pression dans une branche du système pouvant se
15 Limiteur de pression trouver isolée.
(Protection de l’accumulateur et du circuit en cas de surpression)
16 Conduite d’évacuation Permet le retour du fluide en cas du circuit fermer.
17 Groupe hydraulique Permet de fournir à l’installation l’énergie hydraulique nécessaire.
Soupape d’admission du gaz

Vessie
Réservoir
Réservoir à pression

Soupape d’admission du fluide

Orifice de raccordement côté huile


Fig.6 Fig.7
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Énoncer le besoin d’un vérin ; d’un distributeur et d’un moteur électrique ?

C.32- Étude des pompes :


a- Fonction d’une pompe :
Appareil destiné à transformer l’énergie mécanique en énergie hydraulique en fournissant un débit.
En pratique, il s’agit souvent d’augmenter la pression du fluide.
Cette transformation s’effectue en deux temps : - Aspiration (eau, huile… dans un réservoir);
- Refoulement.

‘’Compléter les deux


outils de l’analyse
fonctionnelle bête à cornes
et SADT’’

b- Classification :
 b.1- Pompes volumétriques :
♦Pompes volumétriques alternatives : ♦Pompes volumétriques rotatives :
 Pompes à piston ;  Pompes à engrenages ;
 Pompes à pistons en ligne ;  Pompes à palettes ;
 Pompes à membrane.  Pompes à vis ;
 Pompes à pistons (axiaux ou radiaux).
 b.2- Pompes centrifuges :
c- Pompes alternative :
Caractéristique : l'écoulement du fluide est discontinu (un temps sur deux).
c.1- Pompe à piston :
Les pistons sont animés d’un mouvement rectiligne alternatif ; ce mouvement est communiqué
par un système de transformation de mouvement (bielle-manivelle ; excentrique ; came ;…).
c.2- Fonctionnement :

Fig.c.21 Fig.c.22

Phase d’aspiration : Le piston se déplace Phase de refoulement : Le piston se déplace


dans le sens (1). Le volume (v) augmente, dans le sens (2).Le volume (v) diminue.
il se produit une dépression ; le clapet (A) Le fluide est comprimé ; le clapet (A) se ferme ;
s'ouvre ; le clapet (B) se ferme. le clapet (B) s'ouvre.

♦ Quelle est la cylindrée par tour de cette pompe ? Cylindrée = volume = Course .Section
(m3/tr) (m) (m2)
Ncycles
♦ Sachant que la pompe effectue ‘’N’’ cycles par min, la pompe à un Débit = Cylindrée.
60
(m3/tr) (cy/min)
(m3/s)
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c.3- Pompes à pistons en ligne :
En cours de rotation, un arbre à cames
enfonce successivement plusieurs pistons
qui reviennent ensuite à leur position initiale
au moyen de ressorts. L’effet de pompage
est obtenu grâce à des clapets d’aspiration
et de refoulement placés sur chaque
cylindre. L’ajustage des pistons dans Fig.c.32
Fig.c.31
chaque cylindre doit être extrêmement soigné.

c.4- Pompes à membrane :


Caractéristique : débit faible, mais régulier.
La variation du volume est obtenue par
déformation d’une membrane élastique.
(Exemple : pompe à essence)

d- Pompes rotative : Fig.c.41 Fig.c.42


La variation du volume est obtenue par la rotation d’un rotor dans le corps de pompe,
le mouvement est circulaire continu. Caractéristique : l'écoulement du fluide est continu.
d.1- Pompe à engrenages :
Deux roues s'engrènent à l'intérieur d'un stator. L'une des roues est engrenée par un moteur.
Le fluide transporté dans les creux des dents, est transféré de l'admission à la pression Padm
au refoulement à la pression Pref (avec Padm < Pref).
Les engrenages peuvent être intérieurs ou extérieurs.
Indiquer les orifices d'aspiration et les orifices de refoulement sur les Figures d11 et d14.

Fig.d.13
Fig.d.11 Fig.d.12

Fig.d.14 Fig.d.15 Fig.d.16 Fig.d.17


d.2- Pompes à palettes :
La rotation du rotor détermine la variation du volume compris entre deux palettes, le rotor et
le corps ; d'où l'aspiration d'un coté et refoulement de l'autre. On peut faire varier la cylindrée
en modifiant l’excentration e.

Fig.d.21 Fig.d.22 Fig.d.23 Fig.d.24


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d.3- Pompes à vis :
Le liquide enfermé dans le creux des filets est véhiculé parallèlement aux axes des vis.
A chaque tour des vis, le déplacement est de un pas. Le fonctionnement est analogue à celui
d'une vis d'Archimède.

Fig.d.31 Fig.d.32 Fig.d.33


d.4- Pompe à Pistons :
d.41- Pompe radiale à pistons :
La force centrifuge applique les pistons contre la couronne
extérieure fixe excentrée par rapport au moyeu et à l'élément
central fixe. En tournant, le moyeu imprime aux pistons
un mouvement de va et vient.

Fig.d.41
d.42- Pompe axiale à pistons (à barillet) :
 Cylindrée constante : Angle ∝ constant
Le mouvement de va-et-vient des pistons est obtenu par
la rotation d'un plateau à axe brisé. Dans chaque cylindre
des clapets communiquent, soit avec l'orifice d'aspiration,
soit avec l'orifice de refoulement.

Fig.d.42
 Cylindrée variable : Angle ∝ est variable
♦ Débit important : ∝ Maxi ♦ Débit moyen: ∝ intermédiaire ♦ Débit nul : ∝ = 0

Fig.d.43 Fig.d.44 Fig.d.45


e- Pompes centrifuges :
La rotation de la roue-entraîne la rotation du fluide ; celui-ci est alors
expulsé vers l'extérieur sous l'action de la force d'inertie centrifuge.
Il se crée une dépression au centre de la roue qui provoque une
aspiration du fluide. Exemples :
- Pompe à eau de voiture.
- Pompe de vidange dans une machine à laver.

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C4- ORGANES DE TRANSPORT DE L’ÉNERGIE HYDRAULIQUE/PNEUMATIQUE :
C4.1- Les canalisations :
Ce sont : - des tubes rigides métalliques à structure homogène ;
- des tuyaux flexibles en élastomère à structure hétérogène multicouche.
Une tuyauterie équipée est une conduite prête à l’emploi munie de ses raccords ou embouts de
raccordement pour réaliser les liaisons entre les appareils ou ensembles hydrauliques.
En fonction du système étudié le fluide devra circuler à l’intérieur des conduites avec le minimum
de perte de puissance et les épaisseurs seront calculées pour que le tube ne subisse pas de
déformations en pression de service.
♦ Détermination : Deux paramètres interviennent :
- Le débit qv permet de calculer le diamètre intérieur ; vitesses d'écoulement recommandées
(aspiration 0,4 à 1,5 m/s ; alimentation 2 à 10 m/s retour 2 à 4 m/s).
- La pression d'utilisation fixe l'épaisseur.
♦ Canalisations rigides : Généralement en acier étiré à froid, sans soudure.
 a- Règles à observer :
a.1- Réduire le nombre de coude au maximum.
a.2- Réaliser les cintrages avec un rayon minimum égal à trois fois le diamètre extérieur
du tuyau r > 3d ext.
a.3- Éviter les cintrages dans les zones de raccordement.
a.4- Éviter les branchements rectilignes surtout pour les tuyauteries courtes.
(Penser aux variations de température ou de pression provoquant dilatation ou contractions)

♦ Canalisations souples flexibles : Permettent de relier des composants en mouvement relatif


et d'absorber les vibrations
 b- Règles de montage :
b.1- Prévoir des rayons de courbure suffisant (10 à 15 fois le diamètre extérieur).
b.2- Relier les coudes par des parties droites (longueur minimal 3 fois le diamètre extérieur).
b.3- Tenir compte de la diminution de longueur (5% environ) sous l'effet de la pression.
b.4- Éviter la torsion axiale.
b.5- Éviter les longueurs trop importantes.
 c- Composition :
c.1- Un tube intérieur 1 en caoutchouc synthétique (neutre au fluide).
c.2- Une armature métallique, en fil d'acier haute résistance.
Appelée tresse 2. Suivant les pressions utilisées
(moyennes, hautes) on trouvera une ou deux tresses.
Pour très hautes pressions on trouve jusqu'a quatre nappes de tresses.
c.3- Une gaine extérieure en caoutchouc noir 3 résistant aux huiles
et à l'abrasion, comportant une ligne de contrôle
de non *vrillage. Armature. Tubes intérieurs ou extérieurs
sont isolés par des tresses textiles 4 ou des robes
intercalaires antifriction, en caoutchouc synthétique 5.
Elles assurent aussi la liaison entre les différentes couches.
c.4- Il existe une nouvelle fabrication de tuyaux flexibles dite thermoplastique.
Le tube intérieur. Les tresses de renforcement 2 et la robe extérieure sont en matériaux
thermoplastiques (résine et fibre polyester).
Avantages : légèreté, tube intérieur plus lisse et diamètre extérieur plus réduit.
Certains sont recommandés lorsque la non conductivité électrique est requise.

*Vrillage : (TEXTILE) Défaut des fils dû à une mauvaise torsion


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C4.2- Les raccords :
♦ Permettent : - La jonction des tuyauteries rigides ou flexibles aux différents appareils
d’une installation ou liaison entre plusieurs tuyauteries. L’étanchéité absolue
est impérative.
- Des changements de direction
- Des démontages et remontages rapides
♦ Classification : - Raccord rigides tube cuivre ; acier ; alliage d’aluminium
 a- À portée conique  b- À bague bicoque  c- À pénétration

L'étanchéité est assurée par L'étanchéité est assurée par Le serrage de l’écrou provoque
un joint. Mamelon cylindrique un ruban. Mamelon conique l’incrustation* de la bague dans le tube
- Raccord souple (tube caoutchouc armé)
 d- À canule  e- À portée conique

 f- Autre type de raccords


plastique et Cuivre plastique et acier cuivre - acier

réduction Conduite
raccord de mâle - femelle bouchon mâle
mamelon double réduction sans bourrelet Mâle-femelle coude
hexagonale

culotte té coude de renvoi coude à 45° siphon coude à 180°

C.4.3- Avantages de l’hydraulique :


Les vérins et moteurs hydraulique peuvent démarrer en charge, y compris avec des charges
élevées. Les actionneurs sont auto-lubrifiés lors de leur fonctionnement : leur fiabilité est accrue.
C.4.4- Inconvénients de l’hydraulique :
Les pressions élevées peuvent être cause d’accidents en cas de fuites.
La longueur ou la complexité du circuit hydraulique provoque des pertes de charges dans
l’installation. Le rendement en est alors affecté.
Coûts d’installation et des équipements élevés. Cependant, à service équivalent, l’installation
pneumatique sera souvent d’un coût supérieur.

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C.5- Aspect représentation et application des énergies d’alimentation recommandées :
La représentation symbolique des ressources d'énergies d'alimentation recommandées
est résumée sur le tableau ci-dessous :
Énergies Électrique Pneumatique Hydraulique
Vecteur Électricité Air comprimé Huile sous pression
réseau ONE : (50 Hz)
Source
Monophasé Triphasé
et
symbole
de la Pile, accumulateur
source Ou Ou
U : tension (Volts) P : pression (Pascals = N/m2) P : pression (Pascals)
I : courant (Ampères) qv : débit d'air ou (m3/s) qv : débit d'huile (m3/s)
φ : angle de déphasage P : Puissance (Watt = N.m/s) P : Puissance (Watt)
Pa : Puissance (Watt) P = qv.P avec P = F/S P = qv.P avec P = F/S
ou P = ρ.g.h
Puissance absorbée par
 dans une conduite : qv = Vitesse x Section = V.S
une machine à :
Paramètres  courant continu  dans un compresseur ou une pompe :
essentiels qv = [Link].N/60
Pa = U.I
de la - F : Force (en N)
puissance  monophasé - S : Section du fluide dans la conduite ou du piston (en m2…)
Pa = [Link]φ - ρ : Masse volumique (en kg/m3)
- g : Accélération de la pesanteur (en N/kg = m/s2)
 triphasé - h : Hauteur (en m)
- V : Vitesse du fluide (en m/s, cm/s, mm/s …)
Pa = [Link]φ. 3
- C : Course du fluide ou du piston (en mm, cm, m …)
- np : nombre de pistons
- ncy : nombre de cycle effectué par le piston par tour
- N : Fréquence de rotation (en tr/min)
Portail à commande électrique Alimentation pneumatique locale Vérins hydrauliques
par compresseur mobile d'engins de travaux publics
(marteau piqueur)

Exemple Les actions d'ouverture et


d'utilisation Ventilateur électrique fermeture des portes de bus
consomment l'énergie
pneumatique

Remarque :
● Le métal utilisé pour transporter l'énergie électrique est l'Aluminium et le Cuivre ;
● Des tubes rigides métalliques à structure homogène, ou des tuyaux flexibles en élastomère
à structure hétérogène multicouche pour transporter l’énergie pneumatique ou hydraulique.

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CHAÎNE D'ÉNERGIE
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Comparaison des énergies :
Électrique Pneumatique Hydraulique
Réseau national ONE Un compresseur Un groupe hydraulique
Production
Réseau local par atelier par système
Rendement 0,9 0,3 à 0,5 0,7 à 0,9
Tubes, flexibles
Liaison Câbles, fils
(pertes de charges selon distance et forme)
 Conversions des sept formes principales d’énergie et leurs convertisseurs

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CHAÎNE D'ÉNERGIE
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ALIMENTER UN PRODUIT EN ÉNERGIE ÉLECTRIQUE :


L’énergie électrique présente de nombreux avantages : on la produit de multiples façons
(voir en haut) et elle est facile à transporter. Un réseau d’alimentation en courant alternatif
fournit l’énergie, beaucoup de s’y raccordent simplement par câbles conducteurs, via des prises
de courant. L’alimentation électrique peut aussi être autonome, l’énergie est alors stockée
dans des batteries, des accumulateurs ou des piles.
Les batteries sont souvent conçues spécifiquement pour un produit ou une gamme de produits.
Les accumulateurs, plus économiques, ont le format des piles, mais sont rechargeables
contrairement à ces dernières.
Des cellules photovoltaïques enfin peuvent assurer seules l’alimentation de produits peu
consommateurs, mais on les utilise plutôt pout assurer la recharge d’accumulateurs.
Alimentation électrique par batterie d’accumulateurs
Le Segway puise l’énergie électrique nécessaire à son fonctionnement
dans deux batteries de 60 accumulateurs. Son autonomie lui autorise
environ 17 Km, après quoi il fait le plein d’énergie en se raccordant
directement au secteur par un simple câble.
Alimentation électrique par panneaux solaires et batterie
Lancée le 2 juin 2003, la sonde spatiale Mars express a effectué
78 millions de kilomètres pour se mettre en orbite le 25 décembre 2003
autour de la planète. Depuis, pour communiquer, mesurer ou
photograier, ses besoins en énergie électrique sont assureés par
un ensemble de cellules photovoltaïques disposées sur deux grandes
panneaux. Grâce à la lumière du soleil, l’électricité produite recharge
des batteries.

ALIMENTER UN PRODUIT EN ÉNERGIE PNEUMATIQUE :


L’énergie pneumatique est fournie le plus souvent par un groupe compresseur d’air.
Une unité de traitement et un réseau d’alimentation permet l’acheminement
dans les meilleures conditions de l’air sous pression aux systèmes qui
s’y raccordent pour fonctionner.
Très utilisé en complément de l’énergie électrique, l’énergie pneumatique
peut aussi s’avérer être l’unique source d’alimentation dans certains milieux
où l’électricité représenterait un danger, tels que les salles de production
de matières explosives.
Alimentation autonome par réserve d’air
Le modèle réduit d’avion Air Hogs vole grâce à de l’énergie
pneumatique. L’air stocké sous pression dans un réservoir est
la seule énergie utilisée par cet avion. Son autonomie lui permet
de faire des vols allant jusqu’à 90 mètres.
Le plein d’énergie est effectué au moyen d’une pompe à main
directement raccordée au réservoir.
Alimentation pneumatique locale par compresseur mobile
L’énergie pneumatique utile au fonctionnement d’un marteau-piquer
provient d’un groupe compresseur autonome. Mobile, le groupe
utilise du carburant pout produire sur le chantier l’air comprimé
nécessaire.

40
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CHAÎNE D'ÉNERGIE
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Ex1 : Grandeurs physiques et unités : Compléter la grille ci-dessous à l’aide des définitions.
 Horizontalement :
2- Effort qui sollicite une rotation ;
5- Consommation d’énergie ;
7- Son symbole est A ;
9- Effort qui sollicite une translation ;
11- unité de longueur ;
12- En m/s ou rad/s ;
14- Exprime la tension ;
16- Il en faut 736 pour cheval-vapeur ;
18- Parfois renouvelable ;
19- Il en faut 2π pour un tour ;
20- En m3/s ;
21- Son nom fait le l’effet;
22- Qualifier la vitesse de ce qui tourne.
 Verticalement :
1- Espace occupé ;
3- Qualifier une vitesse en translation ;
4- Dans baromètre ;
6- Il y en a 3600 par heure ;
8- Pour la force ;
10- Force rapportée à une surface ;
13- Appelée aussi courant ;
15- Parfois haute, parfois basse ;
17- Unité de pression.
Ex 2 :
a- Retrouver la quantité d’énergie stockée dans les batteries
d’un téléphone portable, en considérant une autonomie moyenne
de trois heures et une puissance absorbée moyenne de 3 watts.
b- Quels réglages peuvent contribuer à accroître l’autonomie d’un téléphone portable ?
Ex3 :
a- Décrire comment se manifestent les pertes énergétiques d’un téléphone portable.
b- Rechercher le nom des pertes énergétiques par échauffement dans un circuit électrique.
Ex4 :
Citer différents produits de votre environnement alimenté :
a- par le réseau électrique ;
b- par piles, batteries ou accumulateurs ;
c- par cellules photovoltaïques.
Ex5 : Convertir l’énergie pneumatique en énergie mécanique
a- Établir la correspondance entre débit en m3/s et ℓ/min.
b- Quelle est la valeur de la pression atmosphérique en pascals ?
Ex6 :
a- Établir la relation entre m/s et km/h.
b- Établir la relation entre rad/s et tr/min.
c- Citer des produits utilisant des moteurs à courant continu.
Ex7 : Grandeurs d’entrée et de sortie d’un actionneur : Déterminer la (ou les) bonne (s) réponse (s).
a- Les grandeurs caractéristiques de la puissance délivrée par un moteur électrique sont :
 la force ;  la pression ;  le couple ;  la vitesse angulaire ;  la vitesse linéaire.
b- Les grandeurs caractéristiques à l’entrée d’un vérin sont :
 l’intensité ;  la force ;  le débit ;  la pression ;  la vitesse linéaire.
41
CHAÎNE D’ÉNERGIE ALIMENTER EN ÉNERGIE
CHAÎNE D'ÉNERGIE
I-ALIMENTER EN ÉNERGIE
1ère STM; 2ème SM-B
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Ex8 : Fonctions techniques, constituants ou composants :
Associer les composants ou constituants aux fonctions techniques auxquelles ils participent.

N = 4000 tr/min
Ex9 : Boulonneuse pneumatique :
a- La boulonneuse pneumatique est alimentée en air comprimé
Arriver d’air
à la pression de 7 bars. En fonctionnement, elle consomme 4 ℓ/s, comprimé
sa fréquence de rotation vaut alors 4000 tr/min. Déterminer dans
ce cas la puissance qu’absorbe la boulonneuse pour assurer son fonctionnement.
b- Pour simplifier, on suppose que les pertes énergétiques au sein du produit sont
négligeables : l’énergie pneumatique est dans ce cas intégralement convertie en énergie
mécanique de rotation. Déterminer alors le couple que peut transmettre la boulonneuse.
Ex10 : Véhicule solaire :
Le véhicule solaire Solelhada a participé au ‘’World solar challenge 2001’’ qui rassemble
régulièrement des concurrents de tout pays pour une course de 3000 km à travers l’Australie.
Les données approximatives de sa chaîne d’énergie sont les suivants :
Alimentation : panneau solaire de 8 m2, efficacité de 17%, associé à une batterie
de 12 accumulateurs en série,
Distribution : Interface électronique,
Conversion : ‘’moteur roue’’ à courant continu,
Transmission : mécanisme de transmission à aimant permanent.
Puissance nominale 1500 W, couple nominal 20 N.m
a- Dans les meilleures conditions d’ensoleillement, le flux énergétique reçu au sol étant
limité à 1 kW/m2, Vérifier dans ce cas que la puissance théorique maximale délivrée
par le panneau solaire du véhicule s’approche de la puissance nominale du moteur.
b- Lors de cette épreuve, le véhicule a parcouru les 3000 km reliant Darwin à Adélaïde
à la vitesse moyenne de 60 km/h. Durant le trajet, la puissance moyenne du véhicule
a atteint 920 W.
Déterminer dans ces conditions la quantité d’énergie dépensée pour la course.
c- La combustion d’un litre d’essence fournissant 35 MJ, déterminer le nombre de litres
d’essence équivalent à la quantité d’énergie dépensée pour la course.
Poulie
d- En déduire la consommation équivalente pour 100 km. courroie
Ex11- En phase de démarrage, la voiture à système
hybride puise exclusivement son énergie dans
la batterie. En ajustant la tension, l'unité de contrôle
fait le lien vers le moteur électrique qui entraine la
voiture grâce à la transmission. Retrouver les Pignon
chaine
constituants des quatre maillons de la chaîne Pignon-chaîne
d'énergie du système hybride. ou
Poulie-courroie
42
CHAÎNE D’ÉNERGIE ALIMENTER EN ÉNERGIE
CHAÎNE D'ÉNERGIE
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La propreté du document + la lisibilité des écritures des réponses. /1,25 pts


Ex1 : Appareils électriques
Citer deux exemples de produits de votre environnement alimenté : /1,5 pts
2.1- par le réseau électrique : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2.2- par piles, batteries ou accumulateurs : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2.3- par cellules photovoltaïques : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Ex2 : Conversion d’énergie
Compléter le diagramme de conversions d’énergie par les propositions suivantes : /1,75 pts
Énergie mécanique ; Turbine hydraulique ; Générateur électrique ; Énergie hydraulique ; pompe ;
Moteur électrique ; Énergie électrique.

Ex3 : Compléter la grille ci-dessous avec ce qui convient ? /6 pts


 Horizontalement :  Verticalement :
1- Assurer l’ouverture ou la fermeture d’une 27- Il distribue l’énergie électrique.
ou plusieurs voies de passage au fluide. 28- La 3ème fonction générique de la chaîne
2- Trou d’alimentation ou de refoulement. d’information.
3- La diminution de diamètre. 29- La 4ème fonction générique de la chaîne
4- Crée un champ magnétique lorsqu’elle d’énergie.
est alimentée par le courant électrique. 30- La force multipliée par la distance ;
5- Permet de mesurer et afficher la pression lorsqu’ ils sont parallèles.
relative à la sortie de la pompe. 31- Favorise la dissipation de puissance
6- Appartient à la fonction générique convertir par chaleur.
l’énergie. 32- Nommer aussi volume.
7- Pour diminuer le bruit des échappements. 33- 103.
8- Unité de la pression. 34- L’un des fluides.
9- Unité de la puissance. 35- L’un des guidages.
10- Fixe un débit souhaité. 36- Métal utilisé pour transporter l'énergie
11- Mouvement de déplacement. électrique.
12- Matière d’œuvre sortante. 37- Permet de mesurer et afficher le débit
13- Unité de la force. relatif à la sortie de la pompe.
14- Unité de l’énergie. 38- Symbole chimique de cuivre.
15- 101. 39- Favorise l’oxydation d’un métal ferreux.
16- Diffuse de fines particules d’huile pour 40- Matière d’œuvre entrante.
améliorer la longévité des actionneurs. 41- Exprimer en daN/cm2.
17- La 2ème fonction générique de la chaîne 42- 109.
d’information. 43- 106.
18- Élément d’assemblage. 44- Donne des ordres d’exécution à la partie
19- Élimine les fuites. opérative.
20- Permet de couper complètement 45- Convertie l’énergie mécanique en énergie
(ou de laisser) le passage du fluide. hydraulique.
ère
21- La 1 fonction générique de la chaîne 46- Assurer l’ouverture ou la fermeture d’une
d’énergie. ou plusieurs voies de passage au fluide.
22- Unités de conditionnement de l’air. 47- Appartiens à la fonction transmettre.
23- Les échappements inattendus. 48- Fonction du réservoir.
24- Il devient l’eau par condensation. 49- La 1ère fonction générique de la chaîne
25- Batterie rechargeable. d’information.
26- Consommation d’énergie. 50- lier avec la bielle.

43
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Les unités
Ex4 : Établir la correspondance entre les unités suivantes : /2,5 pts
4.1- 1atm = ? Pa
....................................................................................................

4.2- 10 m3/s = ? ℓ/min


....................................................................................................

4.3- 100 Pa = ? bar


....................................................................................................

4.4- 110 Pa = ? MPa


....................................................................................................

4.5- 120 N/m2 = ? Pa


....................................................................................................

4.6- 17 N/mm2 = ? MPa


....................................................................................................

4.7- 0,116 daN/cm2 = ? bar


....................................................................................................
4.8- 103 m/s = ? km/h
....................................................................................................

4.9- 15 kg = ? N.s2/m
....................................................................................................

4.10- 18 atm = ? MPa


....................................................................................................

44
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Ex5 : Grandeurs d’entrée et de sortie d’un actionneur
Déterminer la (ou les) bonne (s) réponse (s). /3,5 pts
5.1- Les grandeurs caractéristiques de la puissance délivrée par un moteur électrique sont :
 la force ;  la pression ;  le couple ;  la vitesse angulaire ;  la vitesse linéaire.
5.2- Les grandeurs caractéristiques de la puissance délivrée par un vérin pneumatique sont :
 la force ;  la pression ;  le couple ;  la vitesse angulaire ;  la vitesse linéaire.
5.3- Les grandeurs caractéristiques de la puissance délivrée par un vérin hydraulique sont :
 la force ;  la pression ;  le couple ;  la vitesse angulaire ;  la vitesse linéaire.
5.4- Les grandeurs caractéristiques de la puissance délivrée par un compresseur sont :
 la force ;  la pression ;  le couple ;  le débit ;  la vitesse linéaire.
5.5- Les grandeurs caractéristiques de la puissance délivrée par une pompe sont :
 la force ;  la pression ;  le couple ;  la vitesse angulaire ;  le débit.
5.6- La puissance à l’entrée d’un moteur électrique est :
 mécanique ;  pneumatique ;  hydraulique ;  électrique.
5.7- La puissance à l’entrée d’un vérin pneumatique est :
 mécanique ;  pneumatique ;  hydraulique ;  électrique.
5.8- La puissance à l’entrée d’un vérin hydraulique est :
 mécanique ;  pneumatique ;  hydraulique ;  électrique.
4.9- La puissance à l’entrée d’un compresseur est :
 mécanique ;  pneumatique ;  hydraulique ;  électrique.
5.10- La puissance à l’entrée d’une pompe est :
 mécanique ;  pneumatique ;  hydraulique ;  électrique.
5.11- La puissance à l’entrée d’un moteur pneumatique est :
 mécanique ;  pneumatique ;  hydraulique ;  électrique.
Ex6 : La chaîne d’énergie et la chaîne d’information
Compléter le schéma-bloc par les propositions suivantes : /4 pts
CHAÎNE D'ÉNERGIE ; Porte logique ; Pressostat ; Énergie hydraulique ; Capteur ; Poulie courroie
Adaptateur ; Réducteur ; Source d’énergie ; Alimenter ; Préactionneur ; Transmettre ; Vanne ;
Vérin simple effet ; Pompe ; Distributeur ; Moteur hydraulique ; Distribuer ; Turbine hydraulique ;
Électrovanne ; M.O.S ; Convertir ; Effecteur ; Vérin double effet ; Raccord réseau hydraulique ;
Ordre ; Bielle manivelle ; Énergie disponible pour agir sur l’effecteur ; Énergie mécanique ;
Pignon chaine ; M.O.E ; Actionneur.

45
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Ex7 : La chaîne d’énergie et la chaîne d’information
La production de l’air comprimé
s’effectue par aspiration et
compression de l’air extérieur.

Groupe pneumatique
Afin d’éviter de faire fonctionner
le moteur en continu, un réservoir,
calibré en volume en fonction
de la consommation.
La distribution est réalisée par des
canalisations et différents piquages
servant de point d’accès à ce réseau
pneumatique.

7.1- Compléter le tableau ci-dessous /7,5 pts


Rep Désignation Fonction
.......................
1 .......................
........................................................................

.......................
2 .......................
........................................................................

- ......................................................................
.......................
3 ....................... - ......................................................................
- ......................................................................
.......................
4 .......................
........................................................................

.......................
5 .......................
........................................................................

.......................
6 .......................
........................................................................

.......................
7 .......................
........................................................................

....................... ........................................................................
8 ....................... ........................................................................

.......................
9 .......................
........................................................................

....................... ........................................................................
10 ....................... ........................................................................

....................... ........................................................................
11 ....................... ........................................................................
groupe de ........................................................................
12 ........................................................................
conditionnement
.......................
13 ....................... Délivrer l’énergie pneumatique d’utilisation en fonction du diamètre
.......................
14 .......................
........................................................................

.......................
15 .......................
........................................................................

.......................
16 .......................
........................................................................

7.2- Dessiner le groupe de conditionnement à leur emplacement dans le groupe pneumatique.


/2 pts

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Ex 1- Grandeurs physiques et unité

Ex2 :
a- P = (E1 – E2) / T ⇔ E1 – E2 = P . T = 3 . 3 . 3600 = 32 400 J.
b- Le réglage du volume sonore, de la forme du signal d’appel (sonore ou vibreur),
de la luminosité de l’écran (…) ont une influence sur l’autonomie de la batterie.
Remarque : si l’on restreint l’usage du téléphone à sa fonction de base (converser avec un
interlocuteur), en laissant de côté les fonctions secondaires de plus en plus nombreuses,
l’autonomie s’en trouve sensiblement augmentée.
Ex3 :
a- Les pertes d’énergie se manifestent essentiellement par l’échauffement de l’appareil (effet Joule).
b- Pertes Joule.
Ex4 :
a- Ordinateur, télévision, robot ménager, lampe de bureau, chaîne hi-fi…
b- Calculatrice, montre, téléphone portable, appareil photographique…
c- Téléphone de secours sur autoroute, borne autonome de jardin, calculatrice, montre, compteur
de vélo…
Ex5-
a- Correspondance entre m3/s et ℓ /min : 1 m3/s = 1000 ℓ/s = 1000.60 ℓ/min = 60 000 ℓ/min.
b- La pression atmosphérique moyenne au niveau de la mer est d’environ 1 013 hPa
ou encore 101,3 kPa, soit 101300 Pa.
Ex6-
a- Relation entre m/s et km/h : 1 m/s = 10 -3 km/s = 3600 .10-3 km/h = 3,6 km/h.
b- Relation entre rad/s et tr/min : 1 rad/s = 60 rad/min = 60/(2π) tr/min ≈ 9,55 tr/min.
c- Baladeur CD, jouets motorisés à piles ou batterie, matériel informatique, motrices chemin de fer…

Ex7- Grandeurs d’entrée et sortie d’un actionneur


a- Le couple et la vitesse angulaire sont les grandeurs caractéristiques de la puissance délivrée
par un moteur électrique.
b- Le débit et la pression sont les caractéristiques d’entrée d’un vérin.

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Ex 8- Fonctions techniques, constituants ou composants
Alimenter en énergie se fait avec compresseur, réseau ONE, moteur électrique, pompe,
moteur pneumatique.
Distribuer avec contacteur, Relais.
Convertir avec vérin pneumatique, moteur électrique, électroaimant, moteur pneumatique, Pompe.
Transmettre ou Adapter l’énergie : régulateur de pression, limiteur de débit, poulies et courroie,
engrenage, Système vis écrou.
Transformer le mouvement : système vis-écrou.
Assembler deux pièces : colle, vis d’assemblage.
Guider deux pièces : roulements, coussinet.
Protéger : Groupe de conditionnement.
Acquérir l’information : Capteur TOR
Traiter l’information : Porte logique
Communiquer l’information : Connecteur USB
Ex9- Boulonneuse pneumatique :
a- Puissance pneumatique : P=qv .p = 4 .10-3 .7.105 W = 2800 W.
b- Couple : N=4000 tr/min ⇒ ω=4000.2.π/60 rad/s ≈ 418 rad/s.
P = C.ω ⇔ C = P/ω=2800/418 ≈ 6,7 N.m.
Ex 10- Véhicule solaire : Vérifier la puissance théorique maximale
a- Le panneau solaire présentant une surface S = 8 m2, il peut théoriquement recevoir 8000 W,
cependant son efficacité n’étant que de 17 %, la puissance théorique maximale qu’il peut fournir
au moteur est limitée : P th max = 8000.0,17 = 1360 W.
Le moteur électrique est dimensionné pour recevoir sans problème cette puissance.
b- Quantité d’énergie :
Vitesse = Distance / Temps ⇔ T = D/V
T = 3000 / 60 = 50 h = 50 . 3600 s = 180.103 s.
P = (E1 – E2) / T ⇔ E1 – E2 = P.T = 920 . 180.103 = 165,6 MJ.
c- Équivalent essence :
E1 – E2 = 165,6 MJ représentent 165,6 : 35 ≈ 4,73 ℓ essence pour les 3000 km effectués.
d- Consommation équivalente : 4,73 / 30 ≈ 0,16 ℓ aux 100 km.
Ex 11- Les constituants de la chaîne d’énergie du système hybride sont les suivants.
Fonction Alimenter Fonction Distribuer Fonction Convertir Fonction Transmettre
- Pignon-chaîne
- Batterie - Moteur thermique - poulie courroie
- Unité de contrôle
- Réservoir d’essence - Moteur électrique - Transmission
(roues motrices)

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Ex1 : Appareils électriques


2.1- Ordinateur, télévision, robot ménager, lampe de bureau, chaîne hi-fi… /1,5 pts
2.2- Calculatrice, montre, téléphone portable, appareil photographique…
2.3- Téléphone de secours sur autoroute, borne autonome de jardin, compteur de vélo,
calculatrice, montre…
Ex2 : Conversion d’énergie /1,75 pts
Moteur électrique Pompe
Énergie Énergie Énergie
électrique Générateur électrique mécanique Turbine hydraulique hydraulique

Ex3 : /6 pts

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Les unités
Ex4 : Correspondance entre les unités suivantes : /2,5 pts
4.1- 1atm = ? Pa ; 1atm = 105 Pa
4.2- 10 m3/s = ? ℓ/min ; 10 m3/s = 10.103.60 = 6.105 ℓ/min
4.3- 100 Pa = ? bar ; 100 Pa = 10-3 bar
4.4- 110 Pa = ? MPa ; 110 Pa = 11.10-5 MPa
4.5- 120 N/m2 = ? Pa ; 120 N/m2 = 120 Pa
4.6- 17 N/mm2 = ? MPa ; 17 N/mm2 = 17 MPa
4.7- 0,116 daN/cm2 = ? bar ; 0,116 daN/cm2 = 0,116 bar
4.8- 103 m/s = ? km/h ; 103 m/s = 3600 km/h
4.9- 15 kg = ? N.s2/m ; 15 kg = 15 N.s2/m
4.10- 18 atm = ? MPa ; 18 atm = 1,8 MPa
Ex5 : Grandeurs d’entrée et de sortie d’un actionneur /3,5 pts
5.1- Les grandeurs caractéristiques de la puissance délivrée par un moteur électrique sont :
 la force ;  la pression ;  le couple ;  la vitesse angulaire ;  la vitesse linéaire.
5.2- Les grandeurs caractéristiques de la puissance délivrée par un vérin pneumatique sont :
 la force ;  la pression ;  le couple ;  la vitesse angulaire ;  la vitesse linéaire.
5.3- Les grandeurs caractéristiques de la puissance délivrée par un vérin hydraulique sont :
 la force ;  la pression ;  le couple ;  la vitesse angulaire ;  la vitesse linéaire.
5.4- Les grandeurs caractéristiques de la puissance délivrée par un compresseur sont :
 la force ;  la pression ;  le couple ;  le débit ;  la vitesse linéaire.
5.5- Les grandeurs caractéristiques de la puissance délivrée par une pompe sont :
 la force ;  la pression ;  le couple ;  la vitesse angulaire ;  le débit.
5.6- La puissance à l’entrée d’un moteur électrique est :
 mécanique ;  pneumatique ;  hydraulique ;  électrique.
5.7- La puissance à l’entrée d’un vérin pneumatique est :
 mécanique ;  pneumatique ;  hydraulique ;  électrique.
5.8- La puissance à l’entrée d’un vérin hydraulique est :
 mécanique ;  pneumatique ;  hydraulique ;  électrique.
4.9- La puissance à l’entrée d’un compresseur est :
 mécanique ;  pneumatique ;  hydraulique ;  électrique.
5.10- La puissance à l’entrée d’ une pompe est :
 mécanique ;  pneumatique ;  hydraulique ;  électrique.
5.11- La puissance à l’entrée d’un moteur pneumatique est :
 mécanique ;  pneumatique ;  hydraulique ;  électrique.

50
CHAÎNE D’ÉNERGIE ALIMENTER EN ÉNERGIE
CHAÎNE D'ÉNERGIE
I-ALIMENTER EN ÉNERGIE
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Ex6 : La chaîne d’énergie et la chaîne d’information /4 pts

Ex7 : La chaîne d’énergie et la chaîne d’information


7.1- Nom et fonction des composants pneumatique /7,5 pts

7.2- Dessin du groupe de conditionnement à leur /2 pts


emplacement dans le groupe pneumatique.

51
CHAÎNE D’ÉNERGIE ALIMENTER EN ÉNERGIE
CHAÎNE D'ÉNERGIE
II-DISTRIBUER L’ÉNERGIE
2ème SM-B-; 1er STM
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1- SITUATION DE LA FONCTION GÉNÉRIQUE DISTRIBUER L’ÉNERGIE (Le préactionneur) :

Où bien

La figure ci-dessus montre :


 Que le préactionneur est le constituant initial de la chaîne d’énergie. Il reçoit l’énergie
de la source pour la distribuer, adaptée, à l’actionneur ;
 Que la partie commande transmet des ordres vers la partie opérative par l’intermédiaire
du préactionneur afin d’enclencher la chaine d’action.
Remarque :
● Le préactionneur est choisi en fonction des caractéristiques de la partie commande, de la source
d’énergie et de l’actionneur, les trois éléments avec lesquels il est en relation, c’est-à-dire :
- Si l’actionneur est électrique (moteur électrique) le préactionneur est en général
un contacteur ou un relais électromagnétique en cas de puissance faible.
- Si l’actionneur est pneumatique/hydraulique (vérin pneumatique/pompe) le préactionneur
est un distributeur pneumatique/distributeur hydraulique.
● Les énergies présentes à l’entrée et à la sortie d’un préactionneur sont de même nature.
2- RAISON D’ÊTRE DES PRÉACTIONNEURS :
La majorité des systèmes automatisés industriels ont pour partie commande un A.P.I (Automate
Programmable Industriel). Cet automate est généralement incapable d’envoyer directement
l’énergie nécessaire à l’actionneur car il traite de l’information, qui est une forme d’énergie
de faible niveau.
Le préactionneur est donc la pour distribuer une énergie forte adaptée à l’actionneur en fonction
de la commande (énergie faible) venant de la partie commande.
Les problèmes de distribution de l’énergie à l’actionneur sont donc la raison d’être du préactionneur.
3- FONCTIONS DES PRÉACTIONNEURS :
Leur rôle fondamental est de gérer la distribution de l’énergie fournie à l’actionneur à partir d’ordre
de la partie commande.

52
CHAÎNE D’ÉNERGIE DISTRIBUER L’ÉNERGIE
CHAÎNE D'ÉNERGIE
II-DISTRIBUER L’ÉNERGIE
2ème SM-B-; 1er STM
Cours ; Exercices Doc : élève
4- DIFFÉRENTES TECHNOLOGIQUES :
4.1- Préactionneur Tout Ou Rien (TOR) :
Ce type de préactionneur appelé TOR permet d’établir
ou de couper un circuit c’est-à-dire l’alimentation
des actionneurs à partir d’un ordre (donnée de contrôle)
à caractère binaire (signal logique).
- Si le signal est égal à 1 (Tout) : l’actionneur est alimenté Fig.1.
- Si le signal est égal à 0 (Rien) : l’actionneur n’est pas alimenté Fig.2.

Fig.1 Fig.2
4.2- Préactionneur monostable :
Exemple : Distributeur 3/2 monostable ⇔ vérin simple effet.
 Il faut un ordre de pilotage (= 1) pour passer de la position
repos à la position travail (préactionneur actif) Fig.3.
 À la disparition de l’ordre de pilotage (= 0) le préactionneur
revient mécaniquement (ressort) à sa position repos
(préactionneur inactif) Fig.4.
 On observe :
 un seul raccordement au module de sortie de l’automate,
 un seul tuyau d’alimentation du vérin.
Si le distributeur possède un pilotage par ressort, il est monostable. Fig.3 Fig.4
Remarque : ● Un préactionneur monostable est dit Normalement Fermé (N.F) ou à Rupture de
Circuit (R.C) s’il laisse passer l’énergie vers l’actionneur quand il est au travail (ordre = 1).
● Un préactionneur monostable est dit Normalement Ouvert (N.O) ou à
Établissement de Circuit (E.C) s’il ne laisse pas passer l’énergie vers l’actionneur
quand il est au repos (ordre = 0).
4.3- Préactionneur bistable :
Exemple : Distributeur 5/2 bistable ⇔ vérin double effet.
 Il faut un ordre pour le faire passer au travail Fig.5,
et un autre ordre pour revenir en position
initial repos Fig.6.
 En l’absence d’ordre il reste donc dans la position
commandée par le dernier ordre de l’automate.
 On observe :
 deux raccordements au module de sortie de l’API,
 deux tuyaux d’alimentation du vérin. Fig.5 Fig.6
 le préactionneur (et l’actionneur) il ne peut recevoir qu’un ordre de commande à la fois.
Si le distributeur possède deux pilotages de même nature, il est bistable.
4.4- Préactionneur de conversion ou d’amplification :
Ce type de préactionneur permet de doser l’énergie distribuée à l’actionneur, proportionnellement
au niveau du signal de commande. Il permet ainsi d’adapter les caractéristiques (nature, puissance,
pression …) de l’énergie du signal de commande à celles de l’énergie de puissance nécessaire pour
l’alimentation des actionneurs. (Servocommande de frein automobile)
4.5- Préactionneur de sécurité :
La sécurité de la partie opérative ou des personnes intervenant sur le système a un effet sur le choix
de préactionneurs mono ou bistables en cas de perte non contrôlée des ordres de commandes
(arrêt d’urgence …). Si le préactionneur est monostable, l’actionneur revient en position initiale.
Sinon, il reste dans la position occupée au moment de l’arrêt.
53
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CHAÎNE D'ÉNERGIE
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4.6- Préactionneurs pneumatiques/hydraulique : (Les distributeurs)
Ils sont utilisés pour changer et contrôler (gérer) la circulation des fluides sous pression,
comme des sortes d’aiguillage. Ils permettent de :
 Répartir le fluide dans les canalisations d'utilisation ;
 Accouplé à un vérin, il assure le remplissage et le délestage de celui-ci ;
 Contrôler le mouvement de la tige d’un vérin ou la rotation d’un moteur hydraulique
ou pneumatique (distributeurs de puissance) ;
 Choisir le sens de circulation d’un fluide (aiguiller, dériver, …) ;
 Exécuter, à partir d’un fluide, des fonctions logiques (fonctions ET, OU, mémoire, …) ;
 Démarrer ou arrêter la circulation d’un fluide (robinet d’arrêt, bloqueur, …)
 Être des capteurs de position (course d’un vérin).
Exemple de représentation : Distributeur 3/2 avec ressort de rappel :
1 - Un corps :(en acier ou alliage léger, le conduit est chromé)
Il comporte plusieurs orifices (3 dans l'exemple ci-contre)
2 - Tiroir cylindrique coulissant : En acier chromé.
3 - Commande de pilotage et Ressort de rappel (suivant modèle)
a- Étanchéité :
L'étanchéité entre le corps 1 et le tiroir 2 est obtenue par des joints toriques montés sur le tiroir et
pouvant travailler sous une pression de 10 bars. Lorsque la température du fluide est très élevée,
l'étanchéité est obtenue par contact direct.
b- Les composants d’un distributeur et symbolisation :
 Nombres de cases ou de boîtes (positions du tiroir mobile) : il représente le nombre
de positions commutation possibles, une boîte par position. S’il existe une position
intermédiaire la case est délimitée par des traits interrompus.
 Flèches : à l’intérieur des boîtes, elles indiquent le sens de circulation
ou les voies de passage du fluide entre les orifices.
 et : symbolisent des orifices fermés pour la position décrite.
 : indique un orifice obstrué ou fermé d’origine.
 Source de pression représentée par : ou si l’énergie pneumatique ;
et par : ou si l’énergie hydraulique.
 Échappement par une canalisation connectable représenté par : si l’énergie pneumatique ;
et par : si l’énergie hydraulique.
 Échappement à l’air ambiant représenté par : et accolé à la boîte si l’énergie pneumatique ;
et par : et accolé à la boîte si l’énergie hydraulique.
Principe de symbolisation des distributeurs :

c- Graissages des distributeurs :


- Distributeurs pour transmissions hydrauliques : La lubrification est assurée par le fluide hydraulique.
- Distributeurs pour transmissions pneumatiques : La lubrification des pièces en mouvement
est assurée par l'huile pulvérisée dans l'air comprimé ; c'est la fonction du lubrificateur.
La présence de l'huile pulvérisée dans l'air comprimé nécessite la mise en place de filtres aux
échappements avant de libérer l'air dans l'atmosphère.
54
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d- Pilotage ou système de commande :
Ce dispositif réalise la commande du distributeur (pousse le tiroir quand l’ordre de la PC
est présent). Il doit être indiqué pour chaque position du distributeur et apparaître dans
la symbolisation.
Il existe un grand nombre de pilotages possibles, mais les plus courants sont les suivants.
Symboles de pilotages d’un distributeur (Commande ou rappel)
Manuel Mécanique
Symbole général
Bouton poussoir Levier Pédale Poussoir Ressort Galet

Par distributeur pilote


Actionné par augmentation de la pression Actionné par diminution de la pression
Hydraulique Pneumatique (seulement pour pneumatiques)

Électrique Combinées
Par Par électro-pneumatique
Électromagnitique Électromagnitique
moteur Ou
1 enroulement 2 enroulements
électrique Par électro-hydraulique
ou
Exemples de symbolisations complètes :
Distributeur 5/2
Distributeur 2/2
bistable
monostable
Commande
Commande par galet
pneumatique
Rappel par ressort
Rappel par pression
Distributeur 3/2 Distributeur 5/2
monostable monostable
Commande par bouton Commande par
poussoir pression
Rappel par ressort Rappel par ressort
Distributeur 3/2
Distributeur 4/3
bistable
monostable
Commande par lever
Commande et rappel
bistable, grâce à la
par levier
butée deux positions
Distributeur 3/2 Distributeur 5/3 centre
monostable fermé au repos
Commande monostable
pneumatique Commande et rappel
Rappel par ressort par pression
Distributeur 5/3 centre
Distributeur 4/2
à l’échappement au
bistable
repos monostable
Commande et rappel
Commande et rappel
électromagnétique
par pression
Distributeur 5/3 sous
Distributeur 4/2
pression au repos
bistable
monostable
Commande et rappel
Commande et rappel
électropneumatique
par pression

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e- Règle de câblage :
Dans le cas d’un distributeur 3/2 ou 4/2, l’alimentation en pression se fait par l’orifice de gauche
de la case concernée. Il ne faut câbler qu’une seule case, la case correspondant à la position du
pilotage actif dans le schéma. Dans le cas des distributeurs monostables, c’est souvent la case
du ressort (sauf si la partie commande est représentée et que l’autre pilotage se trouve activé).
L’état de la tige du vérin (tige rentrée ou sortie) doit être en rapport avec le câblage dessiné.

Pilotage
actif

Vérin double effet piloté par un distributeur 4/2 Vérin double effet piloté par un distributeur 4/2
bistable. Selon la case active, la tige est rentrée monostable. Selon que le pilotage pneumatique
ou sortie. est alimenté ou non, la case câblée change.
Voir ACCESSOIRES de la transmission pneumatique / hydraulique :
(Chapitre Alimenter en énergie page . . . .)

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APPLICATION : COMMANDE PNEUMATIQUE D’UNE PRESSE :
Le coulisseau d'une petite presse à sertir est lié à la tige de piston d'un vérin. Un distributeur
commandé au pied pilote le distributeur qui assure le remplissage et le délestage du vérin,
1- Les deux états de la presse : États Pédale Coulisseau de la presse
État 1 Non actionné « Retour » du piston
État 2 Actionné « Poussée » sur le piston
2- Dessin simplifié de la commande : presse à l’état 1
a- Identifiez les différents appareils constituant
la commande de la presse pneumatique :
A : ...................B : ...................C : ...................
D : ...................E : ...................F : ...................
G : ...................H : ...................
b- Coloriez en jaune les canalisations et espaces occupés
par le flux à basse pression (2 bars).
Pilotage du distributeur E.
c- Coloriez en rouge les canalisations et espaces
occupés par le flux à haute pression (6 bars).
d- Coloriez en bleu les canalisations et espaces
occupés par le flux mis à la pression atmosphérique.
e- La vitesse du piston dans le sens «Poussée»
est-elle identique à la vitesse dans le sens «Retour» ?
Si non, laquelle est la plus rapide ?
f- Sur du papier à dessin, dessinez et découpez Tiroir à
le tiroir du distributeur E. l’échelle 1 : 2
Manipulez le tiroir découpé dans le cylindre dessiné
ci-dessous et collez-le ensuite, la presse étant à l'état 2.
Terminez le schéma du ressort.
Remarque :
● Croisement des conduites
● Raccordement des conduites
● Conduites de pilotage (Trait interrompu fin)
● Conduites d'alimentation et de retour (Trait continu fort)
g- Schéma de la commande - Presse à l'état 1. Complétez le schéma de l'installation (Fig.a).
h- Schéma de la commande - Presse à l'état 2. Complétez le schéma de l'installation (Fig.b).

L L

Fig.a Fig.b
i- Quelle est la fonction du lubrificateur L.
j- Quelle est la fonction des filtres aux échappements.

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Rép
a- le nom des différents appareils constituant la commande de la presse pneumatique :

A : source d’alimentation. B : régulateur de pression. C : manomètre.


D : distributeur 3/2 monostable E : distributeur 5/2 monostable F : vérin double effet.
à commande manuel par à commande pneumatique
levier et rappel par ressort. et rappel par ressort.
G : tiroir. H : ressort de rappel.
b- c- d- Voir figure ci-contre :
e- Non ; la vitesse la plus rapide (retour du piston)
f-

g- Schéma de la commande de l'installation h- Schéma de la commande de l'installation


Presse à l'état 1. (Fig.a). Presse à l'état 2. (Fig.b).
Protéger

Alimenter

Distribuer

Convertir
Fig.a Fig.b
i- La fonction du lubrificateur L : assure la lubrification des pièces en mouvement d’un distributeur
par l’huile pulvérisée dans l'air comprimé.
j- La fonction des filtres aux échappements assure la filtration de l’huile pulvérisée dans l’air qui
libère l’air à l'atmosphère.

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4.7- Préactionneurs électriques : (Les relais et contacteurs)
Les préactionneurs sont des constituants qui, sur ordre de la partie
de commande, assurent la distribution de l’énergie de puissance aux
actionneurs. Dans les circuits électriques, les préactionneurs sont
généralement soit un relais, soit un contacteur.
Le contacteur assure en plus l’extinction de l’arc électrique qui
accompagne souvent la commutation de l’énergie de forte puissance.
En effet, quand on ouvre un circuit en cours de fonctionnement,
le contact en cause provoque un arc électrique qui peut être dangereux
pour les biens et les personnes.
La chaîne d’action électrique est constituée d’un :
 Relais qui est un composant électrique réalisant la fonction d’interfaçage entre un circuit de
commande, généralement bas niveau, et un circuit de puissance alternatif ou continu (isolation).
On distingue deux types de relais : le relais électromagnétique et le relais thermique.
 Contacteur qui est un relais électromagnétique particulier, pouvant commuter de fortes
puissances grâce à un dispositif de coupure d’arc électrique.
Sa commande peut être continue ou alternative.
 Moteur électrique (à courant continu, à courant alternatif ou pas à pas).
a- Relais électromagnétique :
Le relais électromagnétique est un constituant de la famille des préactionneurs équipé
de plusieurs séries de contacts à établissement et à coupure de circuit.
Il permet d’établir la commutation d’un circuit en fonction d’un signal extérieur.
Le circuit commuté peut être un circuit de commande ou un circuit de puissance alimentant
un actionneur électrique, c'est-à-dire, lorsque le circuit de commande est fermé pour alimenter
la bobine, tous les contacts mobiles changent d’état simultanément.

Exemple :

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b- Relais thermique :
La surcharge est un défaut fréquent lié à un mauvais fonctionnement du moteur (pièce entraînée
bloquée, frottements élevés…). Elle se manifeste par une augmentation du courant absorbé et
une élévation de température.
Les relais thermique détectent cette surconsommation du courant absorbé par chaque phase,
et se déclenche quand la valeur du courant dépasse un seuil fixe (réglable).
1 : Réglage du seuil de déclenchement ;
2 : Visualisation du déclenchement ;
3 : Réarmement (après déclenchement) ;
4 : Sélection du choix entre réarmement manuel ou automatique ;
5 et 5’ : Contacts auxiliaires ;
6 : Test (simulation du déclenchement du relais) ;
7 : Fiches permettent de monter le relais dans le bornier du conducteur.

c- Contacteurs :
Le contacteur est un préactionneur destiné à ouvrir ou fermer un circuit électrique par
l’intermédiaire d’un circuit de commande. Il alimente le moteur électrique en énergie de puissance
en fonction d’une consigne opérative issue de la partie commande.
Sur le schéma ci-dessous, la consigne opérative est matérialisée par l’interrupteur
du circuit de commande. Sa constitution est comme suit :
 Trois pôles principaux de puissance (1-2, 3-4, 5-6); (Monophasé/Triphasé) ;
 Un contact auxiliaire N.F (21-22) (avec possibilité d'additionner
au contacteur un bloc de contacts auxiliaires instantanés ou temporisés) ;
 Un contacteur inverseur (cas particulier) ;
 Une armature fixe et un autre mobile ;
 Un ressort de rappel ;
 Un circuit magnétique ;
 Une bobine de commande du contacteur.
Exemple :  L’ordre est absent les contacts sont au repos

 L’ordre est présent : un courant électrique traverse la bobine

La bobine étant alimentée par le circuit de commande, le noyau se transforme en aiment.


Le champ magnétique crée provoque le déplacement de l’armature mobile qui comprime
le ressort de rappel et ferme les contacts de puissance. Le moteur est alors alimenté.
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Remarque :
Il existe quatre types de contacts auxiliaires temporisés selon que ce soit
l’ouverture ou la fermeture qui est temporisée et que le contact soit NO ou NF.

● Pour la technologie mécanique :


 Contacts temporisés à l’activation :  Contacts temporisés à la désactivation :
 La fermeture du contact 67/68 est  La fermeture du contact 57/58 est
retardée, son ouverture est instantanée, son ouverture est
instantanée. retardée.
 L’ouverture du contacteur 55/56 est  L’ouverture du contacteur 65/66 est
retardée, sa fermeture est instantanée, sa fermeture est
instantanée. retardée.
● Pour la technologie électronique :
Dans les relais électronique, le délai d’activation de la bobine est réglable en utilisant
un principe basé sur les circuits RC (cours de physique).
d- Contacteur inverseur :
Les contacteurs inverseurs sont une association de deux contacteurs mécaniquement liés.
Ils sont employés dans les circuits de commande des moteurs dans les deux sens de rotation.
La liaison mécanique entre les deux contacteurs, représentée sur le schéma par un triangle,
permet d’empêcher qu’ils commutent simultanément (le premier contacteur qui commute interdit
la commutation du second).
Ils peuvent être équipés d’un ou deux contacts auxiliaires utilisés dans le circuit de commande
(auto-maintien pour le contact 13/14 et verrouillage de la double commande pour le contact 21/22).

Exemple : Inversion du sens de rotation des moteurs.


La commande des moteurs dans les deux sens de rotation se fait en permutant deux phases de
l’alimentation. Pour cela, on utilise un contacteur inverseur : deux contacteurs associés à
verrouillage mécanique (symbolisé par le triangle).
Dans l’exemple ci-dessous, ce sont les phases L2 et L3 qui sont inversée. Les boutons S2 et S3
commandent les 2 sens de rotation. Les contacts auxiliaires 21-22 des contacteurs assurent
l’interdiction de la double commande simultanée.
Remarque sur le démarrage des moteurs asynchrones :
Comportement d’un moteur asynchrone à la mise sous tension :
Lors de la mise sous tension, le moteur provoque un appel de courant sur le réseau qui risque
de perturber le fonctionnement des autres appareils. Selon la puissance du moteur, on adoptera des
méthodes de démarrage différentes.
Pour les moteurs de faible puissance, on peut utiliser un démarrage direct, pour les moteurs de
forte puissance, on emploiera un démarrage étoile-triangle, statorique ou rotorique.
● Rôle et constitution d’un départ moteur :
Un départ moteur doit assurer trois fonctions principales : sectionner, protéger et commuter.
Ces trois fonctions assurées par des constituants différents ou uniques permettent de commander
le moteur tout en assurant les protections électriques contre les courts-circuits et les surcharges.
● Départ moteur en démarrage direct :

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 Les contacteurs électromagnétiques KM1 et KM2 non actionnés :

380

FS31

 Commande du contacteur électromagnétique KM1

380

FS31

 Commande du contacteur électromagnétique KM2

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 Organisation fonctionnelle d’un moteur électrique :
Désignation
Symboles Description Photo
des fonctions
La fonction FS11 est une sectionnement permet
d’isoler, en toute sécurité, le montage comme,
par exemple, lors d’un changement du moteur.
Sectionneur Elle permet d’intégrer des fusibles permettant la
coupure immédiate dans le cas de court-circuit.
FS11 Cette protection permet d’interrompre le circuit
de puissance en cas d’élévation anormale du
courant circulant dans le circuit électrique.
Fusible Cette protection est assurée par des fusibles ou
un disjoncteur. Elle est souvent intégrée à une
autre fonction (sectionnement ou commutation).
La fonction FS12 permet de détecter des
surintensités de faible niveau qui peuvent, à
FS12 long terme, provoquer des détériorations dans
Relais les équipements. L’information de défaut est
thermique transmise à la fonction FS34.
La fonction FS2 est commutation permet
d’établir l’alimentation du moteur.
FS2 Pour ce faire, elle reçoit ses ordres de l’API ou
Contacteur bouton poussoir. C’est la plupart du temps
tripolaire réalisé par un contacteur électromagnétique.
La fonction FS31 permet l’apport d’énergie à
l’ensemble des fonctions composant FS3. Elle
Interrupteur
inclut, également, une sécurité qui coupe ce
FS31 (contacts de
même apport d’énergie, en cas d’utilisation
précoupure du
exagérée de la fonction FS11, qui ne possède
sectionneur)
aucun pouvoir de coupure.
La fonction FS32 permet d’abaisser la tension
utilisée par les autres fonctions de FS3 pour que
FS32 Transformateur celle-ci soit au niveau de sécurité défini par la
de sécurité norme.

La fonction FS33 permet à l’utilisateur de


FS33 pouvoir entrer les informations de type arrêt ou
Boutons marche.
poussoirs
La fonction FS34 permet, dans le cas où la
fonction FS12 a détecté un défaut, de couper la
FS34 commande de la fonction FS2, et ainsi d’arrêter
Contacts le fonctionnement de l’ensemble (contact
à ouverture commandé par le relais thermique).
Les disjoncteurs assurent la protection des
Avant circuits électrique contre les courts-circuits peu
l’installation élevés, ils réagissent plus rapidement que les
électrique fusibles. Selon le disjoncteur choisi, le seuil de
Disjoncteur déclenchement peut être réglé par l’utilisateur.

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Accessoires :

Contact à fermeture Contact à deux


directions sans Contact à fermeture
(NO) retardé (NO)
chevauchement
Contact à deux
Contact à ouverture directions avec position Contact à ouverture
(NF) retardé (NF)
médiane d’ouverture
Contact à fermeture à Bouton poussoir à Bouton rotatif à
commande manuelle fermeture à retour fermeture sans retour
(NO) automatique (NO) automatique (NO)
Contact à fermeture Contact à ouverture
θ commandé par θ commandé par la Contact d’un relais
la température (NO) température (NF) thermique (NF)

Interrupteur Interrupteur-
Disjoncteur
(deux variantes) (NO) sectionneur (NO)

(1) Contacteur (NO) Interrupteur-


(2) Discontacteur (NO) Sectionneur sectionneur à ouverture
associé à un relais
(1) (2) de protection automatique

Fusible (1) Fusible interrupteur Fusible-Interrupteur


(symbole général) (2) Fusible sectionneur -sectionneur (NO)
(1) (2)
Capteur sensible à Disjoncteur sensible à
Capteur sensible une proximité, commandé
à une proximité une proximité avec
par un aimant, avec
contact à fermeture contact à fermeture
Organe de commande Organe de commande Organe de commande
d’un relais d’un relais à mise au d’un relais à mise au
(symbole général) repos retardée travail retardée
Organe de commande Organe de commande
Organe de commande
d’un relais à verrouillage d’un relais insensible
d’un relais thermique
mécanique au courant alternatif

+ Générateur idéal Générateur idéal Témoin lumineux


E de tension de courant Wattmètre
W
Phasemètre
V Voltmètre Hz Fréquencemètre φ (indicateur de
déphasage)

A Ampèremètre Oscilloscope n Tachymètre

Moteur asynchrone Moteur asynchrone Moteur à courant


M monophasé à phase M triphasé à rotor en M continu à excitation
1~ 3~ court-circuit
auxiliaire en série
Moteur à courant Transformateur à deux
Moteur pas à pas M continu à aimant enroulements
permanent (1) symbole électrique
(1) (2) (2) symbole électronique
64
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4.8- Variateur de vitesse :
Le variateur de vitesse est l’organe incontournable des applications
industrielles où la maîtrise de la vitesse de rotation d’un moteur
asynchrone est essentielle.
Ces constituants électroniques regroupent en un seul appareil
toutes les fonctions nécessaires à la commande du moteur :
 Démarrage (avec contrôle de l’accélération)
 Inversion du sens de rotation
 Freinage (avec contrôle de l’accélération)
 Choix de plusieurs vitesses de rotation
 Variation de vitesse avec consigne analogique
 Surveillance du moteur (courant moteur, échauffement…)
 Contrôle du couple moteur
(contrôle vectoriel de flux ou modulation de largeur d’impulsion)

2. Variateurs industriels pour moteur à courant continu :


2.1. Structure et principe de fonctionnement:
Un variateur de vitesse est un appareil qui
permet de commander la vitesse de
rotation d’un moteur à courant
continu. La structure d’un tel
dispositif est généralement la suivante :

2.2. Caractéristiques :
Les principales caractéristiques d’un variateur de vitesse industriel sont :
Tension réseau électrique : exemple 220/240V / 50-60Hz.
Tension d’induit : exemple 150V pour un réseau triphasé de 220V.
Calibre variateur courant induit : exemple 12A.
Consigne de vitesse : exemple +/- 10V (vitesse minimale/vitesse maximale).
Régulation : exemple Vitesse et couple.
Retour de vitesse : exemple dynamo tachymétrique.
2.3. Exemple de raccordement standard :
Description du montage :
Le variateur est alimenté par le réseau
électrique (entrée L1 et L2/N).
L’induit du moteur est connecté aux
sorties de puissance A1 et A2.
La dynamo tachymétrique DT donne
une image de la vitesse de rotation
de la machine à courant continu.
Le potentiomètre RF permet de choisir
la vitesse désirée (linéairement).
Le bouton poussoir Marche permet de
lancer le moteur (avec automaintien) ;
le bouton arrêt permet de lancer le
procédé de freinage.

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EXERCICE : SYSTÈME D’ASSEMBLAGE DE TAILLE-CRAYON (Festo) :
But :
Assembler un couvercle et un corps de taille-crayon
Fonctionnement :
Ce système assemble un couvercle et un corps de taille-crayons.
Les couvercles sont amenés par deux bandes convoyeuses,
les corps par deux autres qui servent d’évacuation pour les ensembles montés.
Ces bandes sont animées par des moteurs s électriques.
Les corps sont séparés par un séparateur actionné par un vérin avant d’arriver au poste
d’assemblage. Ce dernier est constitué d’une pince
pneumatique, d’une unité de rotation électrique,
d’une unité de transfert actionnée par un moteur
électrique. La pince saisit un couvercle, l’amène
au-dessus d’un corps et le visse. Le cycle est géré
par un automate programmable.
L’opérateur lance le cycle, reçoit des informations
par des voyants regroupés sur le pupitre.
C’est-à-dire :
Trois tâches sont réalisées :
Tâche 1 : Amener couvercle et corps (avancer
couvercle, avancer corps, séparer un corps)
Tâche 2 : Assembler couvercle et corps (bloquer un
corps, saisir et transférer un couvercle, visser un couvercle)
Tâche 3 : Évacuer l’ensemble (débloquer un corps, faire avancer l’ensemble monté)
On demande :
1- De construire la boîte fonctionnelle globale et les boîtes relatives aux trois tâches.
2- De nommer la valeur ajoutée correspondante.
3- Après l’énoncé de la tâche 2, on lit ‘’ bloquer un corps, saisir et transférer
un couvercle, visser un couvercle ‘’. Comment appelle-t-on ces termes?
4- De nommer les principaux constituants de ces trois sous-ensembles
fonctionnels SEF1, SEF2, SEF3.
5- Isoler le mécanisme lié à l’opération ‘’Transférer horizontalement
le couvercle’’ en l’entourant sur la Fig.a.
6- Identifier l’effecteur puis l’actionneur de ce système.
7- Déduire l’énergie distribuée.
8- Localiser le préactionneur sur le schéma de puissance
sur la Fig.b.
9- Donner le nom de ce type de préactionneur.
10- Relever son appellation sur le schéma.
11- Dessiner sur le schéma Fig.c, l’état des contacts
du préactionner pendant le transfert vers l’avant
puis pendant le transfert vers l’arrière.
Fig.a
Schéma de puissance

Schéma de puissance du moteur de :

Fig.b Fig.c
66
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Rép
1- 2-
 SADT du système :  SADT de la tâche 1 (amener couvercle
et corps) :

 La valeur ajoutée : l’assemblage.


Type de V.A : déplacement
(intervention liée à l’espace)  La valeur ajoutée : l’amenage.
 SADT de la tâche 2 (assembler couvercle  SADT de la tâche 3 (évacuer l’ensemble) :
et corps) :

 La valeur ajoutée : l’évacuation.


 La valeur ajoutée : l’assemblage.
3- ‘’Bloquer un corps’’, ‘’Saisir et transférer un couvercle’’, Visser un couvercle’’.
Les trois termes ci-dessus sont des ‘’opérations’’. Elles n’apportent pas à elles seules la valeur
ajoutée à la matière d’œuvre mais elles y participent.
La tâche correspondante est « Assembler couvercle et corps »
4- SEF1 : tapis roulant, moteur électrique du tapis.
SEF2 : préhenseur, mâchoires de serrage et micro-vérin de serrage, moteur électrique de
rotation du préhenseur, moteur électrique de rotation de la vis, unité linéaire de transfert.
SEF3 : micro-vérin de desserrage, tapis roulant, moteur électrique du tapis.
5- Le couvercle est transféré horizontalement grâce à un mécanisme (entouré ci-dessous) formé
d’une vis à billes et d’un coulisseau sur tiges cylindriques.
6- L’effecteur est au contact de la matière d’œuvre, c’est donc la pince. En suivant la chaîne
mécanique depuis l’effecteur, on constate que c’est le moteur 5M sur lequel arrivent des fils
électriques, qui est responsable de la rotation de la vis à billes, et donc de la translation
horizontale de la pince. La vis à billes est un adaptateur d’énergie mécanique.
7- L’énergie distribuée est électrique, puisque l’actionneur est un moteur du même nom.
8- Le moteur a pour nom 5M. Il est présent sur le schéma de puissance et il est relié à deux bobines,
5K1 et 5K2, qui forment le préactionneur du moteur.

67
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9- Ce préactionneur est formé de deux contacteurs (ou relais).


10- Le contacteur de transfert vers l’avant a pour appellation : 5K1.
Le contacteur de transfert vers l’arrière a pour appellation : 5K2.
11- Schéma de puissance du moteur de transfert vers l’avant et vers l’arrière :

68
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CÂBLER UN PREACTIONNEUR ET UN ACTIONNEUR PNEUMATIQUE
EX1 :
Schéma de câblage est toujours représenté à l’état repos
F C B
+ D

E’
A
E

G
-
1- Que se passe-t-il si le circuit électrique est fermé.
2- Représenter en rouge l’arrivée de l’air sous pression et en bleu son échappement sur
les deux schémas ci-dessous. +
+

-
-

3- Donner le nom et la fonction des éléments suivant : A ; B ; C ; D ; E ; E’ ; F et G.

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EX2 :

Schéma de câblage est toujours représenté à l’état repos

1- Indiquer la fonction alimenter, distribuer et convertir sur le schéma ci-dessus.


2- Représenter en rouge l’arrivée de l’air sous pression et en bleu son échappement sur
les deux schémas ci-dessous.

+ +

- -

3- Par quel élément en a changer l’élément E et G.

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EX3 :
1- Mettre () dans les cases de réponse juste pour que le schéma soit correct.
Schéma Distributeur À commande Position de gauche (G)
 3/2      
 4/2  électrique
 5/2
 monostable  pneumatique      
 bistable Position de droite (D)
Position de gauche (G)
 3/2
     
 4/2  électrique
 5/2
 monostable  pneumatique      
 bistable
Position de droite (D)
Position de gauche (G)
 3/2
     
 4/2  électrique
 5/2
 monostable  pneumatique      
 bistable
Position de droite (D)
Position de gauche (G)
 3/2
     
 4/2  électrique
 5/2
 monostable  pneumatique      
 bistable
Position de droite (D)
Position de gauche (G)
 3/2
     
 4/2  électrique
 5/2
 monostable  pneumatique      
 bistable
Position de droite (D)
Position de gauche (G)
 3/2
     
 4/2  électrique
 5/2
 monostable  pneumatique      
 bistable
Position de droite (D)
2- Dessinez correctement les schémas ci-dessous, à la fin d’entrée (ou de sortie) de la tige.

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Rep EX3 :
1- Les réponses justes pour que le schéma soit correct.
Schéma Distributeur À commande Position de gauche (G)
 3/2      
 4/2  électrique
 5/2
 monostable  pneumatique      
 bistable Position de droite (D)
Position de gauche (G)
 3/2
     
 4/2  électrique
 5/2
 monostable  pneumatique      
 bistable
Position de droite (D)
Position de gauche (G)
 3/2
     
 4/2  électrique
 5/2
 monostable  pneumatique      
 bistable
Position de droite (D)
Position de gauche (G)
 3/2
     
 4/2  électrique
 5/2
 monostable  pneumatique      
 bistable
Position de droite (D)
Position de gauche (G)
 3/2
     
 4/2  électrique
 5/2
 monostable  pneumatique      
 bistable
Position de droite (D)
Position de gauche (G)
 3/2
     
 4/2  électrique
 5/2
 monostable  pneumatique      
 bistable
Position de droite (D)
2- Dessin correct des schémas.

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Exemple 6►Circuit de puissance du compresseur d’alimentation pneumatique du système
automatique d’ouverture-fermeture de porte de bus :
Un moteur électrique entraîne un compresseur qui produit l’énergie pneumatique nécessaire aux
actionneurs du système. Le schéma de commande comporte :
- un transformateur TR (220 / 24 V) alimente en énergie le circuit de commande ;
- un contact F associé au relais thermique (protection du moteur) ;
- un bouton-poussoir d’arrêt d’urgence S3 ;
- un bouton-poussoir d’arrêt S2 (à Rupture de Circuit RC) ;
- un bouton-poussoir de marche S1 (à Établissement de Circuit EC) ;
- deux contacts km associés à la bobine KM du contacteur ;
- la bobine du contacteur KM ;
- un voyants H2 ;

Le schéma de puissance comporte :


- Q : Sectionneur coupe-circuit (protection moteur) ;
- Q1 : Disjoncteur de précoupure du sectionneur (protection des personnes) ;
- KM : Contacteur ;
- F : Relais thermique (protection du moteur).
Exercice 4 :
1- Sur le schéma ci-dessus, localiser la source d’énergie de commande et indiquer sa grandeur.
2- Quelle est l’utilité des voyants H et H2 ?
3- Expliquer le rôle du contact auxiliaire km placé en parallèle avec le bouton S1.
Exercice 5 :
Le circuit électrique schématisé ci-contre fait apparaître
des constituants de la chaîne d’énergie.
Deux sens de marche peuvent être obtenus avec un tel circuit.
1- Identifier les constituants correspondant aux fonctions
techniques suivantes : - distribuer l’énergie ;
- convertir l’énergie.
2- Déterminer la désignation de ces constituants.
3- Reproduire deux fois le schéma sur papier libre
et surligner sur chacun d’eux les différents
circuits de l’énergie conduisant aux deux sens de rotation.
4- Conclure quand au principe permettant d’obtenir ces deux sens de rotation.

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Réponses
Ex4 :
1- Entre les deux constituants Q1 et Q2 se situe le transformateur qui, à partir d’une source
d’énergie 220 Vac, fournit l’énergie de commande 24 Vcc.
2- Le voyant H situé après le sectionneur Q, permet d’indiquer que le circuit de puissance est
sous tension.
Le voyant H2 permet d’indiquer que la bobine du contacteur KM est alimentée, et donc que
le moteur tourne.
3- Lorsque S1 est actionné, la bobine du contacteur KM est alimentée et le moteur tourne ;
dans le même temps, tous les contacts auxiliaires km associés à KM se ferment ; il est alors
possible de relâcher le bouton S1, l’alimentation de KM se faisant par son propre contact
auxiliaire km situé en parallèle avec S1.
Ce câblage réalise ainsi une auto-alimentation du contacteur.
Ex5 :
1- Constituants : Distribuer : KM1 et KM2 ; Convertir : M.
2- Désignation : KM1 et KM2 sont des contacteurs de puissance ; M est un moteur à courant
continu.
3- Schémas

4- Principe
Le moteur à courant continu change de sens de rotation lorsque l’on change le sens de circulation
du courant électrique arrivant à ses bornes, ce qui est possible ici grâce aux circuits parallèles
réalisés sur les deux contacteurs de puissance.

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CHAÎNE D'ÉNERGIE
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Calcul des caractéristiques des puissances
Ex1- Un moteur à courant continu alimenté sous une tension U = 24 V, absorbe un courant I = 5 A,
tourne à une fréquence N = 600 tr/min et il a un rendement η = 0,8.
1- Établir le diagramme SADT du moteur électrique.
2- Calculer la puissance d’entrée Pe du moteur électrique.
3- Calculer la puissance de sortie Ps du moteur électrique en Chevale Vapeur (CV).
4- Calculer la puissance perdue Pf dans le moteur électrique.
5- Calculer la vitesse angulaire ω du moteur électrique.
6- Calculer le couple moteur C développé par le moteur électrique.
Ex2- On dispose d’un vérin double effet qui a les caractéristiques suivantes :
- Diamètre de la tige d = 10 mm ;
- Diamètre du piston D = 100 mm ;
- Rendement η = 0,9.
Il est alimenter par une pression de 10 bar et un débit Q = 6.104 ℓ/min
1- Établir le diagramme SADT du vérin pneumatique.
2- Calculer la puissance d’entrée Pe du vérin pneumatique.
3- Calculer la puissance de sortie Ps du vérin pneumatique.
4- Calculer la force de poussée Fp du vérin pneumatique.
5- Calculer la force de traction Ft du vérin pneumatique.
6- Calculer la vitesse de sortie V 1 de la tige du vérin pneumatique.
7- Calculer la vitesse de rentrée V 2 de la tige du vérin pneumatique.
Pour la suite utiliser les abréviations suivantes

Ex3- D’après le schéma ci-contre,


Compléter le tableau ci-dessous
on utilisant les symboles suivants :
- T : Travail - R : Repos
- A : Allumée - E : Éteinte

Ex4- D’après le schéma ci-contre,


Compléter le tableau ci-dessous
on utilisant les symboles suivants :
- T : Travail - R : Repos
- M : Marche - A : Arrêt

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Ex5- D’après le schéma ci-contre,
Compléter le tableau ci-dessous
on utilisant les symboles suivants :
- T : Travail - R : Repos
- M : Marche - A : Arrêt

Ex6- Association d’un distributeur 3/2 et un vérin simple effet :


Câblage du vérin au rentré de la tige Câblage du vérin à la sortie de la tige

Distributeur en position . . . Distributeur en position . . .


Ex7- Association d’un distributeur 4/2 et un vérin double effet :
Câblage du vérin au rentré de la tige Câblage du vérin à la sortie de la tige

Distributeur en position . . . Distributeur en position . . .


Ex8- Association d’un distributeur 5/2 et un vérin double effet :
Câblage du vérin au rentré de la tige Câblage du vérin à la sortie de la tige

Distributeur en position . . . Distributeur en position . . .

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Ex9- Compléter le schéma suivant en indiquant les positions du distributeur et du vérin
Câblage du vérin . . . . . . . . . . . de la tige Câblage du vérin . . . . . . . . . . . . . de la tige

Distributeur en position . . . Distributeur en position . . .


Ex10- Compléter les tableaux suivants, les
étapes étant exécutées les unes après
les autres dans l’ordre.
Montage 1

Montage 2

Montage 3

Ex11- On dispose d’un distributeur 3/2 monostable à commande pneumatique, d’un vérin simple
effet à entrée de la tige, et d’un bouton poussoir pneumatique B.
Compléter le tableau suivants, les étapes étant exécutées les unes après les autres
dans l’ordre.

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Ex12- On dispose d’un distributeur 3/2 bistable avec une commande pneumatique
et une commande manuelle par bouton poussoir B2, d’un vérin simple effet à tige entrante,
et d’un bouton poussoir pneumatique B1.
Compléter le tableau suivants, les étapes étant exécutées les unes après les autres
dans l’ordre.

Ex13- Compléter le tableau suivant, les étapes étant exécutées les unes après les autres
dans l’ordre.

Ex14- Un moteur à courant continu alimenté sous une tension U = 24 V, Donne une puissance
de 480 w, tourne à une fréquence N1 = 600 tr/min et il a un rendement η1 = 0,8.
Entraine en rotation un réducteur à engrenage (Ze = 15 dents, Zs = 30 dents, η 2 = 0,8).
1- Calculer la puissance d’entrée Pe du moteur électrique.
2- Calculer le courant I absorbé par le moteur électrique.
3- Calculer le couple moteur C1 développé par le moteur électrique.
4- Calculer la fréquence de rotation N2 à la sortie du réducteur de vitesse.
5- Calculer la puissance de sortie Ps à la sortie du réducteur de vitesse.
6- Calculer le couple moteur C2 à la sortie du réducteur de vitesse.
Ex15- Le circuit pneumatique schématisé ci-contre fait apparaître
des constituants de la chaîne d’énergie ainsi que
des constituants de la chaîne d’information.
1- Identifier les constituants correspondant aux fonctions
techniques suivantes :  Distribuer l’énergie ;
 Convertir l’énergie ;
 Adapter l’énergie
(réglage du débit d’air).
2- Déterminer la désignation de ces constituants.
3- Reproduire partiellement le circuit en ne recopiant
que les constituants désignés précédemment.
Surligner en rouge le chemin suivi par l’air sous
pression, et en vert celui de l’air qui s’échappe.
4- Pour obtenir les mêmes valeurs de vitesse
aller et retour, sur quels composants peut-on agir ?
Préciser comment.

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CHAÎNE D'ÉNERGIE
III-CONVERTIR L’ÉNERGIE
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1- SITUATION DE LA FONCTION GÉNÉRIQUE CONVERTIR L’ÉNERGIE (Les actionneurs) :

Où bien

L’actionneur est un constituant de base de la chaîne d’action de la PO car il permet l’exécution


des tâches opératives d’un système.
L’actionneur est l’élément moteur de la chaîne d’action. Alimenté en énergie de puissance par
son préactionneur, il fait fonctionner l’effecteur.
Remarque :
L’actionneur est choisi en fonction du préactionneur, c’est-à-dire :
 Si le préactionneur est un distributeur  Si le préactionneur est un contacteur
pneumatique/distributeur hydraulique, ou un relais électromagnétique de faible
l’actionneur est pneumatique/hydraulique puissance, l’actionneur est électrique
(vérin pneumatique/hydraulique). (moteur électrique).

 La chaîne d’action pneumatique est constituée  La chaîne d’action électrique est constituée
 d’un distributeur, (voir distribuer l’énergie)  d’un contacteur, (voir distribuer l’énergie)
 d’un vérin.  d’un moteur électrique à courant continu,
Il existe également la chaîne de préhension à courant alternatif ou pas à pas.
par le vide. Le contacteur est rarement utilisé seul. Il est
un des constituants de la chaîne
d’alimentation du moteur.

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CHAÎNE D'ÉNERGIE
III-CONVERTIR L’ÉNERGIE
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2- FONCTION ET CLASSIFICATION DES ACTIONNEURS :
2.1- Fonction :
Convertir une énergie d’entrée (énergie de puissance
transmise, en général, par le préactionneur) en une énergie
de sortie adaptée à l’exécution de la tâche opérative par l’effecteur.
2.2- Classification :
On peut classer les actionneurs en deux grandes familles :
 Les actionneurs DYNAMIQUES dont l’énergie convertie est mécanique, ce qui permet
des mobilités en translation ou en rotation (vérins, moteurs) ;
 Les actionneurs STATIQUE dont l’énergie convertie est sans mobilité (résistances, lampes
d’éclairage, …)
3- LES ACTIONNEURS DYNAMIQUES :
3.1- Identification :
L’identification d’un actionneur dynamique prend en compte les critères suivants :
 Les mobilités de l’énergie mécanique convertie ;
 La nature de l’énergie d’entrée ;
 Certaines considérations fonctionnelles : grandeurs physiques, caractéristiques dimensionnelles
3.2- Principaux actionneurs pneumatiques/hydrauliques :
a- Rôle des vérins :
Les vérins reçoivent l’énergie d’un fluide sous pression.
Ils la convertissent en une énergie mécanique.

et Q = V (m/s) x S (m2)
Remarque :
 L’énergie mécanique est produite sous forme d’un mouvement permettant de provoquer un :
Transfert (déplacement) Serrage (force) Assemblage

Éjection Indexage Formage

 Leur classification tient compte de la nature du fluide, pneumatique ou hydraulique, et du mode


d’action de la tige : simple effet, double effet…
 Une grande quantité de fonctions complémentaires peut leur être intégrée : amortissement de fin
de course, capteurs de position, dispositifs de fin de course, dispositifs de détection, distributeurs,
joints d’étanchéités guidage, ...

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CHAÎNE D'ÉNERGIE
III-CONVERTIR L’ÉNERGIE
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b- Vérins pneumatiques :
Ils utilisent l’air comprimé, 2 à 10 bars
(1 bar = 105 Pa = 0,1 MPa ≈ 1 atmosphère) en usage courant.
Du fait de la simplicité de mise en œuvre, ils sont très nombreux
dans les systèmes automatisés industriels.

c- Vérins hydrauliques :
Ils utilisent l’huile sous pression, jusqu’à 350 bars en usage courant.
Par rapport aux vérins pneumatiques, ils sont plus coûteux, développent
des efforts beaucoup plus importants, des vitesses de tiges plus précises
et permettent des applications plus sophistiquées avec régulation,
asservissements …
d- Constitution et fonctionnement d’un vérin :
Quelque soit le vérin, son type et son constructeur,
il sera constitué des mêmes éléments.
Le piston est solidaire de la tige qui peut se déplacer
à l’intérieur du corps (cylindre). Le corps est délimité
par le nez et le fond dans lesquels sont aménagés
les orifices. Les espaces vides qui peuvent être remplis
du fluide comprimé s’appellent chambres.
C’est le fluides sous pression qui, en pénétrant dans
l’une des chambres, pousse sur le piston. La tige
se déplace. Le fluide présent dans l’autre chambre est donc chassé et évacué du corps du vérin.
3.3- Types de vérins :
Il existe deux types de vérins :
a- Vérins simple effet :
L’ensemble tige-piston se déplace dans un seul sens sous l’action du fluide sous pression.
Le retour est effectué par un autre moyen : ressort, charge …
Position repos, tige rentrée Position active, tige sortie

Ou Ou

Avantages : ils sont économiques et la consommation de fluide est réduite.


Inconvénients : à course égale, ils sont plus longs que les vérins double effet ; la vitesse de la tige
est difficile à régler en pneumatique.
Utilisation : travaux simples (serrage, éjection, levage, assemblage…)

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Principe de réalisation et symboles normalisés :
Simple effet classique, rappel par ressort Simple effet plat à diaphragme

Simple effet à membrane Simple effet à soufflet

b- Vérins double effet :


L’ensemble tige-piston peut se déplacer dans les deux sens sous l’action du fluide.
L’effort en poussant (tige sortant) est légèrement plus grand que l’effort en tirant (entrée de la tige)
car la pression n’agit pas sur la tige.
Position repos, tige rentrée Position active, tige sortie

Ou Ou

Double effet à amortissement non réglable Double effet à amortissement réglable

A A

Tampons amortisseurs
Avantages : plus grande souplesse d’utilisation ; réglage plus facile de la vitesse, par contrôle du
débit à l’échapement ; amortissements de fin de courses, réglable ou non, possibles
dans un ou dans les deux sens. Ils offrent de nombreuses réalisations et options.
Inconvénients : ils sont plus coûteux.
Utilisation : les plus utilisés industriellement, ils présentent un grand nombre d’applications.
Amortissement de fin de course : il est indispensable aux vitesses ou cadences élevées
et sous fortes charges. Si l’énergie à amortir est modérée on utilise des blocs en élastomère,
les dispositifs avec tampons amortisseurs sont recommandés aux plus hautes énergies.
Dès que le tampon entre dans son alésage, le fluide à l’échappement est obligé de passer par
l’orifice A plus petit. La réduction du débit provoque une surpression créant l’amortissement.

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CHAÎNE D’ÉNERGIE CONVERTIR L’ÉNERGIE
CHAÎNE D'ÉNERGIE
III-CONVERTIR L’ÉNERGIE
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4- PRINCIPAUX VÉRINS PARTICULIERS OU SPÉCIAUX :
Les fabricants proposent une grande variété de vérins spéciaux tel que :
Nom Visualisation Fonction (activité) Symbole implanté
À simple tige
(faible course)
Compact
Anti-rotation
Micro vérin
Vérin plat
Sans tige
(oscillant)
Rotatif
Générateur
de vide

83
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CHAÎNE D'ÉNERGIE
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4- PRINCIPAUX VÉRINS PARTICULIERS OU SPÉCIAUX : (suite)
Nom Visualisation Observation Principe de fonction ou de montage
 Excellent rendement Vérin double effet
À simple

 Grande longévité
tige

 Robuste Action fluide comprimé


 Entretien aisé Sortie Rentrée
 Offre des courses
Compact

course)
(faible

faibles
 Bague élastique pour
amortir les chocs
 Idem ci-dessus  Deux orifices
 Anti-rotation par 2  Pour un même diamètre D et une même
rotation
Anti-

tiges de guidage pression P, l’effort théorique axial F


 Assure la translation (ou poussée théorique) est différent selon
de l’effecteur le sens du déplacement de la tige : F1 > F2
 Vérin hors norme Vérin simple effet
Micro vérin

 Utilisé dans des


systèmes Action fluide comprimé Action du ressort
d’assemblage
Sortie Rentrée
micromécanique

 Encombrement
Vérin plat

réduit
 Anti-rotation par la
forme prismatique  Un seul orifice
 Un seul effort axial important F
 Présence d’un ressort de rappel

 Encombrement
réduit
 Gamme étendue de
Sans tige

courses
 Effort et vitesse
identique dans les
deux sens
 Anti-rotation par la
forme prismatique

 Faible
encombrement
(oscillant)
Rotatif

 Adaptabilité grâce Transmission directe de la


à la souplesse du palette vers l’arbre
réglage de l’angle
de rotation
Un étranglement prévu à
Effet venturi

 Très utilisée par les l’intérieur de l’éjecteur provoque


industries de l’agro- une accélération du flux d’air P
alimentaire, du vers, vers R qui enrtaîne l’air ambiant
du papier par U et provoque ainsi une
dépression

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CHAÎNE D'ÉNERGIE
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5- DÉTERMINATION D’UN VÉRIN :
5.1- Données nécessaires :
Efforts exercés dans les deux sens, en poussant et en tirant, vitesse de la tige, condition
de service : amortissement et énergie cinétique à dissiper (Ec = 1/2 m V2) ...
a- Grandeurs physiques d’entrée et de sortie :
Puissance d’entrée Puissance de sortie
Peumatique ou Mécanique de Mécanique de
Type de puissance
hydraulique (Watt) translation (Watt) rotation (Watt)
Grandeurs P (N/m2 ) F (N) C (Couple en N.m)
caractéristique 3
qv (m /s) V (m/s) ω (rad/s)
Équation Pe= P ⋅ qv Ps= F ⋅ V Ps= C ⋅ ω
Effort en poussant Effort en tirant

F F’

F π F' π
P= alors : F = P ⋅ S = P ⋅ D 2 = P ⋅ π R 2 P = alors : F ' = P ⋅ S ' = P ⋅ ( D 2 − d 2 ) = P ⋅ π ( R 2 − r 2 )
S 4 S' 4
5.2- Caractéristiques dimensionnelles :
Une fois le type choisi, à partir des données, il faut déterminer le diamètre D de l’alésage et la
course C de la tige. Le diamètre de la tige d dépond du diamètre du piston D (normalisé).
D 8 - 10 12 - 16 20 25 32
d 4 6 8 10 12
D 40 50 - 63 80 - 100 125
d 14 18 25 32
Remarque :
La fin de course se fera en butant sur les fonds du vérin
ou sur des butées extérieures.
5.3- Efforts théoriques exercés :
Efforts théoriques développables en sortie ou en entrée de tige en fonction de la pression d’utilisation
Exercice 1 : Dans le cas d’un vérin pneumatique avec D = 100 mm ; d = 30 mm.
Calculer les efforts théoriques exercés en poussant et en tirant si la pression
d’alimentation est de 6 bars.
Exercice 2 : Dans le cas d’un vérin hydraulique avec D = 100 mm ; d = 30 mm.
Calculer les efforts théoriques exercés en poussant et en tirant si la pression
d’alimentation est de 24 MPa.
π
Rep Ex1 : En poussant : Fth = P ⋅ S = P ⋅ D 2 = P ⋅ π R 2 = 6 ⋅ 3,14 ⋅ 52 = 471 daN
4
π
En tirant : F 'th = P ⋅ S ' = P ⋅ ( D 2 − d 2 ) = P ⋅ π ( R 2 − r 2 ) = 6 ⋅ 3,14 ⋅ (52 − 1,52 ) = 428, 61 daN
4
π
Rep Ex2 : En poussant : Fth = P ⋅ S = P ⋅ D 2 = P ⋅ π R 2 = 24 ⋅ 3,14 ⋅ 502 = 188400 N
4
π
En tirant : F 'th = P ⋅ S ' = P ⋅ ( D 2 − d 2 ) = P ⋅ π ( R 2 − r 2 ) = 24 ⋅ 3,14 ⋅ (502 − 152 ) =171444 N
4

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5.4- Rendement :
Les frottements internes au vérin (joint d’étanchéité et bague de guidage) amènent une perte
d’énergie et une baisse du rendement ‘’η’’ (pertes de 10 ou 12% pour les vérins pneumatiques
de bonne construction). le vérin dans ce cas développe un effort de poussée réel.
Exercice 3 : Reprenons les données de l’exemple 1. Si les pertes énergitique est de 12%.
Calculer l’effort réel exercés en poussant le piston.
Rep Ex3 :
F
En poussant : P = réel alors : Fréel = η ⋅ Fth = η ⋅ P ⋅ S = (1 − 0,12) ⋅ 6 ⋅ π 52 = 414, 48 daN
η⋅S
Et =
: Fréel Fthéorique − Ffrottement
Ex4- La pièce de masse 10 kg repose sur du sable fin et
sec avec : S1 = 50 cm2 ; S2 = 15 cm2 ; S3 = 10 cm2.
1- Calculer les pressions P1 ; P2 ; P3 en Pa, bar, et en daN/cm2 ?
2- Conclure.
Ex5- Sur la tige d'un vérin on place une masse de 3000 kg,
l'alésage du cylindre du vérin est de 80 mm
1- Calculer la force pressante exercée sur l’huile ?
2- Calculer la surface pressée ?
3- Calculer la pression en Pa, en bar ?
Ex6- La section du piston d'une presse étant de 300 cm2 et la pression étant de 200 bars.
Calculer la force de cette presse en daN et N ?
Ex7- Une force de 10 tonnes s'exerce sur un vérin de ∅10 cm. Calculer la pression en bar.
Ex8- La pression de travail est de 250 bar. Quelle est la force pressante F ?
Le poids de l'équipage outil + piston + tige est de 2000 daN.
Quelle est la pression nécessaire pour maintenir cette charge F 1 ?
Ex9- Le piston d'un vérin a une surface de 40 cm2.
Ce vérin reçoit un débit de 24 ℓ/min. Quelle est :
1- La vitesse V de déplacement en sortie de tige.
2- La durée de la course si celle-ci fait 20 cm.
3- La vitesse V’ pour la rentrée de tige, avec un même débit q ; (S2 = 15 cm2)
Ex10- Un vérin Double effet a pour section côté piston 40 cm2. II reçoit un débit q de 36 ℓ/min.
La pression de service est de 80 bars. Calculer :
1- La puissance fournie par le vérin
2- La puissance nécessaire au récepteur sachant que le rendement global de l'installation
est de 60 %.
5.5-Contre-pression d’échappement :
Elle est employée pour régler et régulier (maintenir constante)
la vitesse de la tige ; le réglage est obtenu par régleurs placés
à l’échappement. Cette contre-pression, amène un effort
antagoniste supplémentaire.

Isolons le piston + la tige :

Bilan des efforts extérieurs : Fthéorique = Fcharge + Ffrottement + F contre-pression = P.S


Fcharge : effort nécessaire pour déplacer la charge seule.
Fcharge
Taux de charge =
Fthéorique
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5.6-Fixation et montage des vérins :
Les fabricants proposent une gamme importante de fixations pour implonter les vérins. Deux
fixations suffisent en général : une à l’avant en bout de tige (cas A, B, C) ou sur le fond (D, E, F)
plus une à l’arrière (G, H, I) ou au milieu (J, J’, J’’).
Suivant les fixations choisies, la position du vérin et les charges exercées, certains calculs de
vérification (flambage, flexion...) peuvent devenir nécessaires.
C écrou et D bride ou E patte de F équerre
A rotule B chape
contre écrou plaque avant fixation avant

H tourillon
G rotule arrière I patte arrière J tourillon ventrale réglable
ou pivot
J’ J’’

6- RÉGLAGE DE LA VITESSE DES VÉRINS :


Le limiteur de débit et le réducteur de débit unidirectinnel (régulateur de débit)
permettent de contrôler la vitesse maximale de la tige et de la charge, de fournir
une vitesse constante sur sur l’essentiel de la course, d’amortir dans certaines
limites en fin de course, ou encore de ralentir la descent d’une lorurd charge.
6.1- Limiteur de débit :
C’est une restriction réglable, généralement implantée sur les orifices d’échappement du
distributeur.
Dans le cas d’un vérin pneumatique double effet, l’utilisation d’un distributeur 5/2 est nécessaire
si l’on souhaite des réglages différents pour la sortie (A+) ou l’entrée (A-) de la tige.
Principe réducteur de débit réglable Exemple d’implantation

Avantages : Simple ; compact ; facile à implanter.


Inconvénients : En pneumatique, le réglage de la vitesse est imprécis si le distributeur est loin
du vérin, l’association des distributeurs est impossible.

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6.2- Réducteurs de débits unidirectionnels : (Régulateur de débit)
Très utilisés, placés entre le distributeur et le vérin, ils contrôlent le débit, c’est-à-dire la réduction,
dans un seul sens de circulation et reste neutre dans l’autre cas.
Ils peuvent être implantées sur le vérin, ce qui permet des vitesses plus précises en pneumatique ;
sur le distributeur ou encoure entre les deux selon le l’accessibilité.
Principe du réducteur de débit unidirectionnel réglable Exemple d’implantation

Avantages : Liberté d’implantation ; rendent possible la collecte des échappements, l’utilisation


d’un 4/2 à la place d’un 5/2 et l’association des distributeurs en platine.
Inconvénients : Plus encombrant ; plus de raccordements et de branchements.
6.3- Différents types de régulation :
a- Régulation à l’échappement :
Ctte méthode est la plus utilisée. La régulation de la vitesse est obtenue par un régleur placé
sur le circuit d’échappement. Cette solution engendre une contre-pression de régulation dans
la chambre à l’échappement.
Sans régulation Régulation de sortie A+

Régulation des deux Contrôle de la descente d’une charge

b- Régulation à l’admission :
La régulation est réalisée en contrôlant le débit
de fluide entrant dans la chambre motrice.
Rarement utilisée avec les vérins double effet, elle peut
être une solution dans le cas des vérins simple effet.

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Ex 11- L’effort de serrage que doit exercer le vérin de bridage est de 6500 N.
Si le diamètre d’alésage D est de 125 mm.
1- Déterminer la pression théorique nécessaire. (0,529 MPa)
2- Que devient cette pression s’il existe un frottement
engendrant des pertes de 5%. (0,502 MPa)

Ex 12- Calculer les efforts théoriquement développables, en poussant et en tirant,


d’un vérin (D = 100 et d = 25) si la pression d’utilisation est de 500 kPa.
(en poussant : 3925 N) ; (en tirant : 3679,68 N)
Refaire la question si les pertes par frottement sont de 12%.
(en poussant : 3454 N) ; (en tirant : 3218.1184N)

Ex 13- La masse de la charge à soulever est de 700 kg. Les pertes par frottements
internes sont estimées à 12%, la pression d’alimentation en air est de 6 bars.
Si les forces d’inertie et la contre-pression sont négligées.
Déterminer le diamètre du piston. (129,95 mm)

Ex 14- Déterminer le diamètre d’un vérin capable de soulever une charge de 100 daN
lorsque la pression d’air utilisée est de 0,7 MPa et le taux de charge de 0,7. (50,98 mm)

Ex 15- Calculer la consommation d’air (débit par minute) d’un vérin de diamètre D = 80 mm
(diamètre de tige 22 mm) et d’une course de 400 mm. 5 cycles (aller/retour) par minute
sous une pression de 6 bars. (0,01857 m3/min)

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7- MOTEURS ÉLECTRIQUES: (Actionneurs dynamiques)
Les moteurs électriques sont des actionneurs chargés
de transformer l’énergie électrique
(fournie par le réseau ONE 220 V - 380V alternatif)
en énergie mécanique de rotation.

Si le moteur électrique est un :


- Moteur à courant continu : Pe = U.I
- Moteur asynchrone monophasé : Pe = [Link]φ (avec cosφ : facteur de puissance)
- Moteur asynchrone triphasé : Pe = [Link]φ. 3
8.1- Principe général et constitution :
Un moteur électrique est constitué
d’un inducteur, appelé aussi stator (la partie fixe),
et un induit appelé aussi rotor lié
à l’arbre de sortie du mouvement.
Le passage du courant électrique
dans le moteur crée des champs
magnétiques dans le stator et le rotor.
Ce sont les interactions entre champs
magnétiques qui provoquent la rotation
du rotor.

Du fait qu’il existe deux types de courant électrique


(courant continu, ou courant alternatif), on trouve deux familles
de moteurs électriques :
Moteur à courant continu Moteur à courant alternatif

Constitué
d’un rotor tournant et d’un stator fixe d’un rotor tournant et d’un stator fixe

axe + lames d’acier


axe + bobinage serrées les unes contre
tube + 2 aimants
+ collecteur les autres
(pôles sud et nord) carter + bobinage
+ balais + lames d’acier

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MOTEUR À COURANT CONTINU

MOTEUR À COURANT ALTERNATIF

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8.2- Principaux actionneurs électriques :
Nom Visualisation Fonction (activité) Symbole implanté
Triphasé Monophasé
Moteur asynchrone

À À À
Moteur à courant continu

aiment excitation
excitation
permanents séparée
série
- + - + - +

Le sens de rotation dépend de la polarité de l’alimentation (+ ou -)


du bobinage de l’induit (du rotor) ou du stator lorsque que celui-ci est
constitué d’électroaimants.
À trains À roue et vis
Motoréducteur

d’engrenages sans fin


- +
pas à pas
Moteur
Électro-aimant

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8.2- Principaux actionneurs électriques : (suite)
Nom Visualisation Observation Principe de fonction ou de montage
 Simplicité, robustesse,
faible encombrement.
Moteur asynchrone

 Peu d’entretien, grande


fiabilité de
fonctionnement
 Faible prix de revient
 Toutes applications En fonctionnement normal il y a glissement,
c’est-à-dire que le rotor tourne à une vitesse 𝜔𝜔2
industrielles
inférieure (4%) à la vitesse de synchronisme
 Possibilité de variation
𝜔𝜔1 du champ tournant statorique.
de vitesse
Moteur à courant continu

 Grande souplesse
d’utilisation
 Alimentation possible
à l’aide d’une batterie
ou de piles
 Montage possible
avec frein
électromagnétique

 Existe avec moteur


Motoréducte

Ns 60
asynchrone =
r = = 0, 04
N e 1500
ur

monophasé ou triphasé
 Mécanisme simple, r : rapport de
robuste et fiable réduction
 Encombrement réduit Moteur pas à pas à
 Grande précision de aimants permanents
positionnement Ce type de moteur
 Grande souplesse exploite
pas à pas

le phénomène
Moteur

d’utilisation
d’attraction de deux
 Fiable puissance pôles opposés et la
 Le moteur tourne d’un répulsion de deux
angle donné (pas) pôles identiques.
à chaque impulsion
électrique

 Fiable amplitude
de mouvement comme:
Tirer, pousser, libérer,
Électro-aimant

maintenir, verrouiller…
 Ces moteurs pouvant
actionner des pompes Les électroaimants sont des actionneurs
de cafetière à expresso linéaires électriques de fiable amplitude
des haut-parleurs, de mouvement. Ils sont constitués d’un noyau
des périphériques de fer doux placé à l’intérieur d’un bobinage
d'ordinateur ... de fil conducteur. Le noyau se transforme en
aimant lorsqu’un courant électrique parcourt le
bobinage.

93
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Installation d’un moteur asynchrone à démarrage direct
Dans le cadre de votre activité dans une société, vous êtes appelés à expliquer à un stagiaire
le fonctionnement du montage électrique du moteur asynchrone, la fonction de quelques
constituants de ce montage et de l’encadrer pour proposer une solution constructive afin d’adapter
l’énergie du réseau au circuit de commande. Dans le but de lire le schéma électrique du moteur
électrique et d’identifier la fonction de quelques constituants du montage. On vous demande de :
Le moteur asynchrone triphasé M d’entraînement d’un tapis roulant est supposé tourner en
permanence. Les circuits de commande (démarrage direct) et de puissance son représentés
par circuit de puissance et circuit de commande ci-dessous.

Q : Sectionneur F : Fusible commande


KM : Contacteur a : Arrêt
F1 : Relais thermique m : Marche
M : Moteur km : Contact d’auto-alimentation

Circuit de puissance Circuit de commande


1- Cocher les bonnes cases dans le tableau suivant :
Fonction Isoler le circuit Établir ou Protéger le Protéger le
Protéger les
électrique du interrompre moteur contre moteur contre
personnes
Constituant réseau des circuits les surcharges les courte-circuits
Sectionneur ‘’Q’’
Contacteur ‘’KM’’
Transformateur pour
circuit de commande
Relais thermique ‘’F1’’
Fusible commande ‘’F’’
2- Écrire l’équation logique de KM en fonction des éléments du circuit de commande ?
3- Établir la table de vérité de KM en fonction des éléments suivant a, m et km du circuit de
commande? Et Trouver l’équation logique de KM en utilisant tableau de Karnaugh ?
4- Tracer le logigramme relatif à la sortie KM ?
5- On considère la fonction KM = f(m,a) représentée par le schéma ci-contre.
Quel est le nom de cette fonction ? Justifier son emploi.
6- Tracer le logigramme relatif à la sortie KM de la question 4-, a partir des portes logiques NAND
7- Tracer le logigramme relatif à la sortie KM de la question 4-, a partir des portes logiques NOR

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Rep
1-

=
2- KM F .F1.a (m + km)
3-
KM = a ⋅ m + a ⋅ km = a (m + km)

4-

5- Cette commande de démarrage directe est une fonction mémoire à arrêt prioritaire.
En cas d’arrêt de la source d’énergie, il n’y a aucun risque de remise en service de la machine.
D’autre part d’après l’équation logique, si ‘’a’’ et ‘’m’’ sont actionnés en même temps, la priorité
reste à l’arrêt.
6-

7-

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FONCTION TRANSMETTRE
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DÉCODAGE DES FORMES MÉCANIQUES USUELLES
ET DES ÉLÉMENTS STANDARDS
I- REPRÉSENTATION DES FORMES USUELLES :

Arbre : Désigne d’une manière générale, un contenu cylindrique ou conique précis.


Collet : Couronne en saillie sur une pièce cylindrique.
Chanfrein : Petite surface obtenue par suppression d’une arête sur une pièce.
Arrondi : Surface à section circulaire partielle, destinée à supprimer une arrête vive.
Congé : Surface à section circulaire partielle ; raccorde deux surfaces formant un angle rentrant.
Alésage : Désigne d’une manière générale, un contenant cylindrique ou conique précis.
Chambrage : Évidement réalisé à l’intérieur d’un alésage afin d’en réduire la portée.
Bossage : Saillie prévue à dessein sur une pièce afin de limiter la surface usinée.
Collerette : Couronne à l’extrémité d’un tube.
Dent : Saillie dont la forme s’apparente à celle d’une dent.
Décrochement : Surface à retrait d’une autre surface et parallèle à celle-ci, pour réaliser un appui
ou une butée.
Dégagement : Dégagement généralement destiné :
- à éviter le contact de deux pièces suivant une ligne;
- à assurer le passage d’une pièce.

Encoche : petite entaille.


Entaille : Enlèvement d’une partie d’une pièce par usinage.
Épaulement : Changement brusque de la section d’une pièce afin d’obtenir une surface d’appui.
Embase : Élément d’une pièce destiné à servir de base à une autre pièce.
Ergot : petit élément de pièce en saillie, généralement destiné à assurer un arrêt en rotation.
Évidement : Vide prévu dans une pièce pour en diminuer le poids ou pour réduire une surface
d’appui.
Embrèvement : Forme emboutie dans une tôle et destinée à servir de logement pour une pièce
ne devant pas être en saillie.
Fraisure : Évasement conique fait avec une fraise à l’orifice d’un trou.
Fente : Petite rainure.

Trou oblong : Trou plus long que large, terminé par deux demi-cylindres.
Lumière : Nom de divers petits orifices.
Mortaise : Évidement effectué dans une pièce et recevant le tenon d’une autre pièce de manière
à réaliser un assemblage.

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FONCTION TRANSMETTRE TERMINOLOGIES
FONCTION TRANSMETTRE
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Téton : Petite saillie de forme cylindrique.


Tenon : Partie d’une pièce faisant saillie et se logeant dans une rainure ou une mortaise.
Macaron : Cylindre de diamètre relativement grand par rapport à sa hauteur, assurant en général
un centrage.
Méplat : Surface plane sur une pièce à section circulaire.
Nervure : Partie saillante d’une pièce destinée à en augmenter la résistance ou la rigidité.

Goutte de suif : Calotte sphérique éventuellement raccordée par une portion de tore.
Gorge : Dégagement étroit, généralement arrondi à sa partie inférieure.
Lamage : Logement de forme cylindrique à fond plat généralement destiné :
- à obtenir une surface d’appui ;
- à " noyer " un élément de pièce.
Languette : Tenon de grande longueur destiné à rentrer dans une rainure pour assurer,
en général, un guidage en translation.
Locating : Mot anglais utilisé pour nommer une pièce positionnant une autre pièce.

Rainure : Entaille longue pratiquée dans une pièce pour recevoir une longuette ou un tenon.
Semelle : Surface d’une pièce, généralement plane et servant d’appui.
Queue d’aronde : Tenon en forme de trapèze pénétrant dans une rainure de même forme pour
assurer une liaison en translation.
Saignée : Entaille profonde de faible largeur.

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FONCTION TRANSMETTRE TERMINOLOGIES
FONCTION TRANSMETTRE
DÉCODAGE DES FORMES MÉCANIQUES USUELLES
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ASSEMBLAGES OUVERTURES

1 : Tenon 3 : Languette 5 : Q. mâle 1 : Chanfrein 3 : Rainure 5 : Trou 7 : Trou oblong


2 : Mortaise 4 : Rainure 6 : Q. femelle 2 : Saignée 4 : Fente 6 : Lumière 8 : Alésage
FORMES CYLINDRIQUES USINÉES

1 : Chanfrein 3 : Gorge 5 : Portée 7 : Trou 9 : Méplat 11 : Chanfrein


2 : Filetage 4 : Épaulement 6 : Embase 8 : Alésage 10 : Rainure 12 : Cannelures
PIÈCES DE FORMES

1 : Nervure 3 : Congé 5 : Alésage 7 : Évidement 9 : Bossage


2 : Rainure 4 : Arrondi 6 : Chambrage 8 : Trou 10 : Semelle
TROUS DIVERS

1 : Trou borgne 3 : Trou de centrage 5 : Trou lamé


2 : Trou fraisé 4 : Trou chanfreiné 6 : Trou chambré

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FONCTION TRANSMETTRE TERMINOLOGIES
FONCTION TRANSMETTRE
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APPLICATION

Completer le tableu
ci-dessous ?

N° NOM FONCTION
- Éviter le contact de deux pièces suivant une ligne
1 Fente
- Recevant un élément de manœuvre
2 Entaille Réaliser un appui ou une butée
- Obtenir une surface d’appui
3 Trou fraisé
- Noyer une vis à tête fraisée plate fondue FS
- Obtenir une surface d’appui
4 Lamage
- Noyer une vis à tête cylindrique à six pans creux CHC
- Supprimer une arête vive (securité)
5 Chanfein
- Faciliter l’emmanchement des pièces
6 Nervure Augmenter la résistance ou la rigidité d’une construction
7 Bossage Limiter la surface usinée
Réaliser le gaidage en translation ou positionner des pièces
8 Rainure en vé
cylindriques
- Éviter le contact de deux pièces suivant une ligne
9 Dégagement
- Assurer le passage d’une pièce
10 Arrondi Supprimer une arrête vive
11 Lumière Facilite l’accès à l’intérieure du mécanisme
12 Trou oblong Recevant une vis de manière à réaliser un régalage
13 Taraudage Utiliser avec un filetage afin de réaliser un assemblage
14 Trou borgne Logement d’une pièce cylindrique
15 Évidement Diminuer le poids ou pour réduire une surface d’appui
16 Saignée Logement d’un arrêt en translation
17 Rainure en Té Assuer le guidage en translation
18 Queue d’aronde femelle Assurer une liaison glissière avec un queue d’aronde mâle
19 Rainure Logement d’un tenon afin de réaliser une liaison glissière
20 Queue d’aronde mâle Assurer une liaison glissière avec un queue d’aronde femelle
21 Rainure Logement d’une clavette de forme C pour éliminer la rotation
22 Languette Assurer une liaison glissière avec une rainure
23 Tenon Réaliser le montage ou l’asseblage avec rainure ou mortaise
24 Congé Raccorder deux surfaces formant un angle rentrant

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FONCTION TRANSMETTRE TERMINOLOGIES
FONCTION TRANSMETTRE
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II- REPRÉSENTATION DES ÉLÉMENTS STANDARDS :
LES VIS ; BOULONS ; GOUJONS.
Servent à réunir plusieurs pièces :
- La pression est exercée par la tête (vis d’assemblage)
- La pression est exercée par l’extrémité (vis de pression).
Un goujon est composé d’une tige filetée à ses deux extrémités, les deux parties filetées doivent
toujours être séparées par une partie lisse.
- Il remplace une vis lorsque le métal de la pièce est peu résistant.
- Il remplace un boulon lorsque les pièces à assembler sont épaisses.

ÉCROU (Écrou H 4)
Par l’intermédiaire d’une tige filetée un écrou peut servir : - Soit d’assemblage.
- Soit de transformation de mouvement.
RONDELLE D’APPUI (Rondelles plates 5)
Évite de marquer les pièces en augmentant les surfaces de contact.
RONDELLE GROWER (Rondelle frein 6)
Le freinage est obtenu grâce à l’élasticité de la rondelle, ainsi que la pénétration
de ses bords pointus dans l’écrou et la pièce, (dans un autre type).

RESSORT
Un ressort est un élément de mécanisme qui peut revenir
à son état initial après avoir subi une déformation
relativement importante.

COUSSINETS
On appelle coussinet une bague insérée entre deux
organes mobiles l’un par rapport à l’autre.
Ils sont destinés à réduire le frottement et subir l’usure.

100
FONCTION TRANSMETTRE TERMINOLOGIES
FONCTION TRANSMETTRE
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ROULEMENT
On appelle roulement un ensemble de pièces
insérées entre deux organes mobiles 1
l’un par rapport à l’autre et destiné
à remplacer un glissement par un roulement.

LES JOINTS (Joint à lèvres ou à deux lèvres)


Les joints sont utilisés pour obtenir l’étanchéité
dynamique d’une enceinte d’un mécanisme.

ANNEAUX ÉLASTIQUES POUR ARBRE et POUR ALÉSAGE (Circlips)

Les anneaux élastiques sont destinés


à arrêter en translation le mouvement
relatif de deux pièces. (Faibles efforts axiaux).

ENGRENAGE CYLINDRIQUE A DENTURE DROITE


Composé de deux roues dentées mobiles autour d’axes
parallèles rapprochés. La roue qui a le plus petit nombre
de dents est appelée PIGNON.

CLAVETTE
Destinée à réaliser une liaison en rotation
entre un arbre et un alésage.

GOUPILLE CYLINDRIQUE PLEINE


C’est une cheville métallique qui sert à :
- Immobiliser une pièce par rapport à une autre pièce
(goupille d’arrêt)
- Positionner une pièce par rapport à l’autre
(goupille de positionnement).

101
FONCTION TRANSMETTRE TERMINOLOGIES
APPLICATION 1 : EMBRAYAGE A SURFACE CONIQUE Échelle 1 : 2
Dans un tableau donner le nom et la fonction des élém ents s uivants : 3 ; 4 ; 7 ; 8 ; 9 ;
10 ; 12 ; C ; 14 ; 16 ; 17 ; 19 ; 22 ; 24 ; 25 ; 26 ; 29 ; 30 ; 36 ; 38 ; 42 ; 43 ; 44 ; 45 .

A-A B-B
2 3 45 8 9 10 11 C 16 18 19 20 25 21 36 37 y 40 39 38 35 23 34 26 32 30 29 43 44 35 45 37 40 y
B A
Sg Sd

39

38

102
Zone d’étude
graphique

xx z

Récepteur

B
1 6 7 12 14 17 24 13 22 15 42 41 33 31 27 28 47 34 46 15 23 A
FONCTION TRANSMETTRE
DÉCODAGE DES FORMES MÉCANIQUES USUELLES
1er ST... ; 2ème SM-B-
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APPLICATION 2 : RÉDUCTEUR DE VITESSE
Dans un tableau donner le nom et la fonction des éléments suivants :
2 ; 4 ; 5 ; 6 ; 8 ; 10 ;11 ; 12 ; 13 ; 17 ; 18 ; 21 ; 22 ; A ; B ; C1 ; C2 ; C3 ;
C4 ; C5 ; E1 ; E2 ; S.

Échelle 1 : 2

C1
E1
3

C2

C3

C4
G

A C5

Huile de B S E2
lubrification

103
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DÉCODAGE DES FORMES MÉCANIQUES USUELLES
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APPLICATION

N° NOM FONCTION
- Éviter le contact de deux pièces suivant une ligne
1 Fente
- Recevant un élément de manœuvre
2 Entaille Réaliser un appui ou une butée
- Obtenir une surface d’appui
3 Trou fraisé
- Noyer une vis à tête fraisée plate fondue FS
- Obtenir une surface d’appui
4 Lamage
- Noyer une vis à tête cylindrique à six pans creux CHC
- Supprimer une arête vive (securité)
5 Chanfrein
- Faciliter l’emmanchement des pièces
6 Nervure Augmenter la résistance ou la rigidité d’une construction
7 Bossage Limiter la surface usinée
Réaliser le gaidage en translation ou positionner des pièces
8 Rainure en vé
cylindriques
- Éviter le contact de deux pièces suivant une ligne
9 Dégagement
- Assurer le passage d’une pièce
10 Arrondi Supprimer une arrête vive
11 Lumière Facilite l’accès à l’intérieure du mécanisme
12 Trou oblong Recevant une vis de manière à réaliser un régalage
13 Taraudage Utiliser avec un filetage afin de réaliser un assemblage
14 Trou borgne Logement d’une pièce cylindrique
15 Évidement Diminuer le poids ou pour réduire une surface d’appui
16 Saignée Logement d’un arrêt en translation
17 Rainure en Té Assuer le guidage en translation
18 Queue d’aronde femelle Assurer une liaison glissière avec un queue d’aronde mâle
19 Rainure Logement d’un tenon afin de réaliser une liaison glissière
20 Queue d’aronde mâle Assurer une liaison glissière avec un queue d’aronde femelle
21 Rainure Logement d’une clavette de forme C pour réaliser la translation
22 Languette Assurer une liaison glissière avec une rainure
23 Tenon Réaliser le montage ou l’asseblage avec rainure ou mortaise
24 Congé Raccorder deux surfaces formant un angle rentrant

104
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FONCTION TRANSMETTRE
DÉCODAGE DES FORMES MÉCANIQUES USUELLES
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APPLICATION 1 : EMBRAYAGE A SURFACE CONIQUE
N° NOM FONCTION
3 Rondelle Grower Réalise le freinage de la vis 4
4 Vis H Réalise l’assemblage 2 / moteur
7 Goupille cylindrique Positionner 6 / 11
8 Rondelle Grower Réalise le freinage de la vis 9
9 Vis H Réalise l’assemblage 6 / 11 avec 10
10 Écrou H Réalise l’assemblage 6 / 11 avec 9
12 Clavette parallèle Permet d’éliminer la rotation de 11 / 5
C Circlips pour alésage Permet d’éliminer la translation de la bague extérieur du 16
14 Circlips pour arbre Permet d’éliminer la translation de la bague intérieur du 16
16 Roulement BC Faciliter le guidage en rotation de 5 / 2
17 Entretoise Permet d’éliminer la translation des bagues intérieurs du 16 et 19
19 Roulement BC Faciliter le guidage en rotation de 5 / 2
22 Clavette parallèle Permet de réaliser le guidage en translation de 15 / 23
24 Circlips pour arbre Permet d’éliminer la translation de la begue intérieur du 25
25 Roulement BC Faciliter le guidage en rotation de 23 / 13
26 Roulement BC Faciliter le guidage en rotation de 23 / 34
29 Vis H Réalise l’assemblage 31+32+33 / 34
30 Rondelle Grower Réalise le freinage de la vis 29
36 Goupille cylindrique Positionner 35 / 34
38 Coussinet Faciliter le guidage en rotation de 39/37 en réduisant le frottement
42 Ressort Ramener le plateau 15 à leur position initiale (cas d’embrayage)
43 Rondelle Grower Réalise le freinage de la vis 44
44 Vis H Réalise l’assemblage 35 / 34
45 Circlips pour arbre Permet d’éliminer la translation de l’axe 37
APPLICATION 2 : RÉDUCTEUR DE VITESSE
N° NOM FONCTION
2 Circlips pour arbre Permet d’éliminer la translation de la bague intérieur du 5
4 Joint à deux lèvres Réalise l’étanchéité dynamique entre 3 / 1
5 Roulement BC Faciliter le guidage en rotation de 3 / 7
6 Vis CHc Réalise l’assemblage 1 / 7
8 Clavette parallèle Permet d’éliminer la rotation de 12 / 9
10 Circlips pour arbre Permet d’éliminer la translation de la bague intérieur du 11
11 Roulement BC Faciliter le guidage en rotation de 9 / 7
12 Roue d’entée Transmettre la puissance entre deux arbres parallèles raprochés
13 Goupille cylindrique Positionner 15 / 7. (Réalise le centrage de 15 / 7)
17 Joint à deux lèvres Réalise l’étanchéité dynamique entre 9 / 16
18 Entretoise Permet d’éliminer la translation du 11 et 12
21 Joint plat Réalise l’étanchéité statique entre 22 / 15
22 Bouchon de vidange Permet de boucher le trou de vidange
A Arrondi Permet de supprimer une arrête vive
B Bossage Permet de limiter la surface usinée
C1 Cannelures Faciliter le guidage en translation et permet d’éliminer la rotation
C2 Chanfein Supprimer une arête vive et Faciliter l’emmanchement de 4 / 3
C3 Rainure Logement d’une clavette parallèle pour éliminer la rotation
C4 Trou taraudé Utiliser avec un filetage afin de réaliser un assemblage
C5 Congé Raccorder deux surfaces formant un angle rentrant
E1 Épaulement Réaliser une surface d’appui
E2 Évidement Diminuer le poids ou pour réduire une surface d’appui
S Semelle Réaliser une surface d’appui ou de positionnement

105
FONCTION TRANSMETTRE TERMINOLOGIES
FONCTION TRANSMETTRE
REPRÉSENTATION GÉOMÉTRIQUE DU RÉEL
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I- DÉFINITION :
Le dessin technique est le langage de la communication technique entre les différents
intervenants des secteurs industriels. Il permet de représenter graphiquement
ou schématiquement un objet.
II- DIFFÉRENTS DESSINS RENCONTRÉS :

Le dessin en perspective représente l’objet Le dessin en vue éclatée représente


en volume. Il le montre tel que l’œil pourrait le en perspective les pièces d’un objet les unes
voir. Les dimensions de l’objet ne sont pas par rapport aux autres. Il permet de mieux
respectées, tous les côtes ne sont pas comprendre le fonctionnement et le montage
visibles. de l’objet.

Le dessin de définition représente une pièce Le dessin d’ensemble représente l’objet


de l’objet. Il détaille avec précision ses formes en totalité. Toutes les pièces sont numérotées
et ses dimensions (cotation) en vue de sa et dessinées à leur emplacement définitif.
fabrication. Il comporte plusieurs vues. Il est accompagné de la nomenclature.

106
FONCTION TRANSMETTRE DESSIN TECHNIQUE
FONCTION TRANSMETTRE
REPRÉSENTATION GÉOMÉTRIQUE DU RÉEL
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III- LES FORMATS :
Les dessins techniques sont représentés sur des feuilles (réelles ou virtuelles) de dimensions
normalisées appelées : FORMATS :
 Le format A0 (lire : “A zéro”) : de Surface (SA0) = 1m² ; Dimensions = 1189 mm x 841mm
Remarque : un format directement inférieur s’obtient en divisant la longueur par 2 et avec
élimination de la virgule.
 Le format A1 : SA1 = 841 x 594
 Le format A2 : SA2 = 594 x 420
Remarque : Nous utiliserons en classe les formats A3 et A4
 Le format A3 : SA3 = SA2 / 2 ; Dimensions A3 = 420 x 297 mm
 Le format A4 : SA4 = SA3 / 2 ; Dimensions A4 = 297 x 210 mm
IV- LES ÉLÉMENTS PERMANENTS :
4.1- LE CADRE :
- Il se situe à 10 mm du bord de la feuille pour les formats courants (A4, A3, A2).
- Il se situe à 20 mm du bord de la feuille pour les formats courants (A1, A0).
4.2- CARTOUCHE :
Le cartouche généralement accolé au cadre, est disposé en bas à droite. Il a pour objectif
l’identification et l’exploitation des documents. (Voir page précédente)
Remarque :
Le cartouche contient les indications suivantes :
Le titre du dessin, l’échelle du dessin, l’identité du dessinateur (nom, prénom, classe),
la date, le format, le nom de l’établissement, le symbole de disposition des vues.

V- L’ÉCHELLE :
L’échelle d’un dessin est le rapport entre les dimensions dessinées et les dimensions réelles
de l’objet.
Dimenssions dessinées
Echelle 
Dimensions réelles
Remarque : a - Ech = 1 : échelle de vraie grandeur (exemple : Ech 1 :1) ;
- Ech < 1 : échelle de réduction (exemple : Ech 1 :5) ;
- Ech > 1 : échelle d’agrandissement (exemple : Ech 2 :1).
b - Les angles ne soumis pas à l’échelle.
VII. LA NOMENCLATURE : Voir dessin d’ensemble du porte clefs lumineux (page précédente)
C’est la liste complète des pièces qui constituent un ensemble dessiné. Il est lié au dessin par
les repères des pièces.
Colorer en vert la nomenclature du dessin d’ensemble du porte clefs lumineux (page 1).
La nomenclature est composée de 5 colonnes :
1- Le repère de chaque pièce (Rep)
2- Le nombre de chaque pièce (Nbr)
3- Le nom des pièces (DÉSIGNATION)
4- La matière de chaque pièce (MATIÈRE)
5- Une observation si nécessaire (OBS)

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VIII. LES TRAITS :
Les traits du dessin sont caractérisés par : - Nature : CONTINU ou INTERROMPU ou MIXTE
- Largeur : FORT ou FIN.
Nous expliquerons les traits au fur et à mesure que nous les rencontrerons.
Désignation Dessin du trait Applications
Arêtes et contours vus ;
Trait continu fort Cadre et cartouche ;
Flèche de sens d’observation
Ligne d’attache et de côtes ;
Ligne de repères ;
Hachures ;
Trait continu fin
Fonds de filets vus ;
Contours de sections rabattues ;
Arêtes fictives.
Arête et contours cachés ;
Trait interrompu fin
Fonds de filets cachés.
Axes ;
Trait mixte fin
Plan de symétrie ;
(trait d’axe)
Cercle primitif des engrenages.
Trait mixte fin terminé
par 2 trais forts Plan de coupe.
ou Trait mixtes fort
Conteurs de pièces voisines ;
Trait mixte fin à deux Positions limites des pièces mobiles ;
tirets Partie située en avant du plan de coupe ;
Demi-rabattement.
Trait continu fin à main Limites de vues ;
levée ou avec zigzag Limites de coupes partielles.
 À retenir : 2 traits continus forts ne se coupent jamais
Exemple d’application : Sur format A4 verticale :
a- Tracer le cadre et le cartouche (avec ces indications voir ci-dessous)
b- Répartie le rectangle au dessus du cartouche en 8 cases égales,
c- Tracer chaque type de trait dans une case, les traits sont distants de 10 mm et en nombre de 5:
- trait continu fort - trait continu fin
- trait interrompu fin - trait mixte fin
- trait mixte fin à 2 tirets - trait mixte fin terminé par 2 traits fort
- trait continu fin à main levée - trait continu fin avec zigzag
Établissement : Échelle : Normalisation : Nom :

Classe :

Titre Date :

Format : PL N° :
EZZ@HR@OUI

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REPRÉSENTATION GÉOMÉTRIQUE DU RÉEL
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Questions Éléments de réponses
1/ Le dessin technique est un outil de : A. Transmission B. Transformation C. Communication
2/ Quel type de dessin détaille les formes A. le dessin en perspective B. Le dessin en vue éclatée
et les dimensions d’une pièce unique ? C. Le dessin d’ensemble D. Le dessin de définition

3/ Le dessin technique A. en vue éclatée B. d’ensemble


ci-contre est un dessin : C. de définition D. en perspective

4/ La vue que l’on dessine toujours


…………………………
en premier est la vue de
5/ Le format A4 plié en deux,
A. vrai B. Faux
donne le format A3
6/ Compléter les dimensions des formats
A4 = ………… A3 = ………...
de dessin technique
A. Les dimensions du dessin D. la couleur du dessin
7/ Quels sont les renseignements
B. le nom du dessinateur E. le format du document
qui ne figurent pas dans un cartouche ?
C. l’échelle du dessin
8/ Quel est le symbole de disposition des A. B.
vues recommandé par la norme
AFNOR
9/ Donner la définition de l’échelle
L’échelle ……
ou donner son équation ?
♦ Échelle d’agrandissement  (54 x 1) / 80
10/ Relier chaque type d’échelle avec son
♦ Échelle de réduction  18 cm / 18 mm
rapport par une flèche ?
♦ Échelle de vraie grandeur 44 cm / 440 mm
11/ Quelles sont les dimensions en (mm) à Cotes réelles Cotes dessin (Ech 1:5)
l’échelle 1:5 ; d’un rectangle de 0,75 m mm mm
de longueur et de 0,60 m de large. mm mm
12/ Quelles sont les dimensions en (mm) à Cotes réelles Cotes dessin (Ech 2:1)
l’échelle 2:1 ; d’un rectangle de 1,20 m mm mm
de longueur et de 0,860 m de large. mm mm
13/ Sur le dessin de définition ci-contre,
la cote réelle C = Ø 6 mm, la cote
dessinée Ø C est à mesurer sur ce
dessin. Calculer et donner l’échelle
de ce dessin ? Échelle =
14/ Sur le dessin de définition ci-contre
la cote dessinée D = 125 mm,
le cartouche indique l’échelle 5 :1.
Calculer et donner la valeur réelle
de la cote D ? Cote Dréelle =
15/ Quelle est la mesure réelle d’une pièce
( ) 4 cm ( ) 40 cm
dessinée par 4 cm sur un dessin à
( ) 400 cm ( ) 0,4 cm
l’échelle : 1 :10
Dessin du trait Nom du trait Utilisation
Arêtes et
contours vus
16/ Compléter le tableau ci-contre Trait interrompu
fin

17/ Dans un dessin technique 2 traits forts


A. vrai B. Faux
se coupent.
18/ Citer les rubriques d’une nomenclature ……..

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REPRÉSENTATION GÉOMÉTRIQUE DU RÉEL
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PROJECTION ORTHOGONALE
1- PRINCIPE : (Fig.1)
L’observateur se place perpendiculairement à l’une des faces de l’objet à définir. La face
observée est ensuite projetée et dessinée dans un plan de projection parallèle à cette face et situé
en arrière de l’objet. La vue, plane, dessinée obtenue est une projection orthogonale de l’objet.
2- SYSTÈME DES PROJECTIONS ORTHOGONALES : (Fig.2)
Dans ce système de représentation, l’observateur se place perpendiculairement à l’une des
faces de l’objet, appelée vue de face. À partir de cette vue, sorte de vue principale, il est possible
de définir cinq autres vues ou projections orthogonales (analogie avec les six faces d’un cube).

Fig.1
Fig.2
3- MÉTHODE DE PROJECTION DU PREMIER DIÈDRE :
Lorsqu'un dessinateur représente une pièce en projection,
il doit effectuer mentalement les opérations suivantes.
 OPÉRATION 1 :
Placer la pièce à dessiner au milieu des 6 faces d'un cube de projection. Fig.2
 OPÉRATION 2 :
♦ Le dessinateur se place en face de la pièce et dessine (projette) ce qu'il voit
sur la face du cube située derrière la pièce par rapport au dessinateur.
La vue obtenue est la vue de face sur le plan OMKL.
Remarque : la pièce est placée entre le plan de projection et l’observateur.
♦ Le dessinateur se place à droite de la pièce : dessine la vue de droite sur le plan HJMK ;
♦ Le dessinateur se place à gauche de la pièce dessine la vue de gauche sur le plan ONGL ;
♦ Le dessinateur se place au dessus de la pièce dessine la vue de dessus sur le plan OMJN ;
♦ Le dessinateur se place au dessous de la pièce dessine la vue de dessous sur le plan GHKL ;
♦ Le dessinateur se place en arrière de la pièce la vue d’arrière sur le plan GHJN.
 OPÉRATION 3 : (Fig.3)
Développer le cube en amenant les 6 faces sur un même plan par rapport à la vue de face.

Fig.3

110
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Remarque :
● La vue de face, la vue de gauche, la vue de droite
et la vue d’arrière sont alignées horizontalement ;
● La vue de face, la vue dessus et la vue de
dessous sont alignées verticalement ;
● Sur chaque vue on ne peut avoir qu’une seule
face de volume de la pièce ;
● Ne jamais inscrire les noms des vues sur
un dessin ;
● L’espace entre les différentes vues demandées,
étant une gestion de mise en page.

● Attention aux erreurs de représentation


Tracés corrects Tracés incorrects

Non
Hauteur non
Vues mal placées cerrespondance
respectée
des vues
4- MÉTHODE DE LA DROITE À 45° :
La méthode de la droite à 45° évite les erreurs de transfert de dimensions (erreur de lecture
à la règle...) et de positionnement des formes dans la vue à construire.
Elle est facile à mettre en œuvre, notamment en CAO/DAO 2D, et fonctionne avec des lignes
de construction horizontales et verticales éliminées en fin de tracé. En dessin manuel, la méthode
exige uniquement l'emploi de la règle et des équerres ou celle d'un appareil à dessiner
(limite l'emploi du compas et des mesures à la règle).
La droite à 45° est une ligne de construction effacée en finition.
5- CHOIX DES VUES :
Avec un nombre minimum des vues et des arrêtes cachées, il faut avoir le maximum
de définition et de la clarté pour décrire les formes et les dimensions de l’objet.

3 vues suffisent
en général pour
définir un objet

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Exemple
où 2 vues
suffisent

Exemple
où 1 vue
suffit

Interprétations possibles des vues ou projections :


Afin d'éviter de multiples interprétations possibles. Le dessinateur devra veiller à utiliser
un nombre de vues suffisant pour décrire parfaitement et sans ambiguïtés l'objet à définir.
Des surfaces de formes différentes (plane. cylindrique...) peuvent avoir même vue ou même
projection. En conséquence, une seule vue ne suffit pas en général pour définir la forme
d'une surface.
Exemples de surfaces donnant une même projection ou vue

Deux vues ne suffisent pas toujours pour définir les formes d’un objet. Par exemple, il est possible
de trouver une grande quantité d’objet ayant tous même vue de face et même vue de dessus.
Exemples d’objets ayant la même vue de face et même vue de dessus

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♦ Exemple 1 : Mettre un cercle sur la vue correspondante à la direction de la flèche ?
1

10

11

12 Dessiner la vue suivant la flèche

♦ Exemple 2 : Affecter la solution correspondante à la vue de dessus à chacune des vues ?


… … … … … … … …

… … … … … … … …

S1 S2 S3 S4 S5 S6 S7 S8 S9 S10 S11 S12 S133 S14 S15 S16

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♦ Exemple 3 :
Indiquer les points sur la vue de face et
de gauche, puis analyser la détermination
de la vue de dessus de l'objet proposé
connaissant les vues de face et de gauche,
par la méthode de la droite à 45°.

♦ Exemple 4 :
Déterminer la vue de gauche de l'objet proposé connaissant les vues de face et de dessus,
par la méthode de la droite à 45°.

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APPLICATIONS SUR LES PROJECTIONS ORTHOGONALES A RÉALISER SUR TIRAGE
EX1- Les données :
- La vue de face, la vue de gauche incomplètes, l'amorce de la vue de dessus d'une butée.
- La vue de face, la vue de gauche incomplètes, l'amorce de la vue de dessus d'une équerre
à chapeau.
Question : - Compléter les trois vues ;
- Repérer les points (1) (2) et (3) sur les 3 vues.
- Repasser en couleur, sur les trois vues, les arêtes repérées sur la perspective

EX2 - Compléter les deux vues (face et dessus) ;


- Repérer les points (1) (2) (3) et (4) sur les 3 vues.
- Repasser en couleur sur les trois vues les arêtes repérées sur la perspective.

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EX3- Les données :
- La vue de face, la vue de gauche et la vue de dessus incomplètes, d’un porte-outil d’étau limeur.
- La vue de face, la vue de droite et la vue de dessus incomplètes, d'une butée réglable.
Question : - Compléter les trois vues ;
- Repérer les points (1) (2) et (3) sur les 3 vues.
- Repasser en couleur, sur les trois vues, les arêtes repérées sur la perspective

EX4- Les données :


- La vue de face, la vue de gauche incomplètes,
- L'amorce de la vue de gauche d'une bride
ouverte.
Question :
- Compléter les trois vues ;
- Repasser en couleur, sur les trois vues,
les arêtes repérées sur la perspective.

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EX5- Les données :
- La vue de face, la vue de dessus incomplètes, l'amorce de la vue de droite d'une bride de serrage
- La vue de face, la vue de dessus incomplètes, l'amorce de la vue de gauche d'un vé de centrage
Question : - Compléter les trois vues ;
- Repérer les points (1) (2) et (3) sur les 3 vues.
- Repasser en couleur, sur les trois vues, les arêtes repérées sur la perspective

EX6- Les données :


- La vue de face, la vue de droite et la vue
de dessus incomplètes,
Question :
- Compléter les trois vues ;
- Repérer les points (1), (2) et (3) ;
- Repasser en couleur sur les trois vues,
l’arête repérée sur la perspective.

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EX7- Les données :
- la vue de face, la vue de droite et la vue dessus incomplètes, d’un coulisseau.
- la vue de face, la vue de gauche incomplètes, l'amorce de la vue de dessus.
Question : - Compléter les trois vues ;
- Repérer les points (1) (2) et (3) sur les 3 vues.
- Repasser en couleur, sur les trois vues, les arêtes repérées sur la perspective

EX8- Un bloc rainuré est défini par une vue de


face et une vue de gauche incomplètes,
Question :
- Esquisser le rectangle capable de la vue de
dessus.
- Compléter les trois vues ;
- Repérer les points (1), (2), (3) et (4) et colorier
l’arête 1-2 sur les trois vues.

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EX9- Les données :
- Un mors mobile d’étau défini par une vue de face, une vue de droite et une vue de dessus
incomplètes,
- Un socle est défini par une vue de face, une vue de gauche et une vue de dessus incomplètes,
Question : - Compléter les trois vues ;
- Repérer les points (1) (2) (3) et (4) sur les 3 vues.
- Repasser en couleur, sur les trois vues, les arêtes repérées sur la perspective

EX10- Les données :


- la vue de face, la vue de droite et la vue dessus
incomplètes d’une chape.
Question :
- Compléter les trois vues ;
- Repérer les points (1) (2) et (3) sur les 3 vues.
- Repasser en couleur, sur les trois vues,
les arêtes repérées sur la perspective.

119
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EX11- Les données :
- Un volume rainuré est défini par une vue de face, une vue de droite et une vue de dessus
incomplètes,
- Un élément de vé réglable est défini par une vue de face, une vue de dessus incomplètes
et l’amorce de la vue de gauche.
Question : - Compléter les trois vues ;
- Repérer les points (1) (2) (3) et (4) sur les 3 vues.
- Repasser en couleur, sur les trois vues, les arêtes repérées sur la perspective

EX12-
- Compléter les trois vues de ce porte galet basculeur.
- Repérer les points (1) (2) (3) et (4) sur les 3 vues.
- Repasser en couleur, sur les trois vues,
les arêtes repérées sur la perspective

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EX13- Les données :
- La vue de face, la vue de gauche et la vue de dessus de ce support orientable sont incomplètes,
- La vue de face, la vue dessus incomplètes d’une coulisse orientable, et l’amorce de la vue
de gauche.
Question : - Compléter les trois vues ;
- Repérer les points (1) (2) (3) et (4) sur les 3 vues.
- Repasser en couleur, sur les trois vues, les arêtes repérées sur la perspective

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FONCTION TRANSMETTRE
REPRÉSENTATION GÉOMÉTRIQUE DU RÉEL
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Cours ; Exercices Doc : élève
Toutes les surfaces sont supposées planes (sauf 18 - 19 - 21) et les trous débouchants.
Pour les exercices suivant (14 à 21),
- Déterminer et tracer la vue manquante,
- Compléter au besoin les vues incomplètes des autres,
- Faire une perspective (3D) à main levée de chaque pièce.

14 15 16

17 18 19

21 22
20

23 24 25

122
FONCTION TRANSMETTRE DESSIN TECHNIQUE
FONCTION TRANSMETTRE
REPRÉSENTATION GÉOMÉTRIQUE DU RÉEL
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Cours ; Exercices Doc : élève
Pour l’objet proposé en perspective, dessiner (sur A4) la vue de face repérée par une flèche,
plus deux vues au choix : vue de dessus et vue de gauche (ou de droite). Dessiner les parties
cachées. Les dimensions sont repérées par des intervalles de 10 mm (u = 10), les trous sont
débouchant.
26 27 28 29

30 31 32 33

123
FONCTION TRANSMETTRE DESSIN TECHNIQUE
FONCTION TRANSMETTRE
REPRÉSENTATION GÉOMÉTRIQUE DU RÉEL
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LES COUPES
INTRODUCTION :
En mode de représentation normal, les formes intérieures d'un objet simple peuvent être décrites
à partir des traits interrompus courts ("pointillés"), cependant la méthode devient vite complexe
lorsque les contours intérieurs sont nombreux. Les vues en coupe, également appelées "coupes",
permettent une meilleure définition et une compréhension plus aisée des formes intérieures ou
des divers composants des dessins d’ensemble.
Étude du corps d’attache fil

Fig.1 Fig.2

A- Problème graphique :
Compléter les trois vues du
corps d’attache fil fig.3.
La lecture du dessin de cette
pièce ; est difficile,
car il comporte des traits
interrompus. Fig.3
Solution :
Couper la pièce en deux parties.
B- Définition et But :
Une coupe est une opération de sillage (faite mentalement) pour permettre de voire les formes
intérieurs d’une pièce (remplacer les contours cachés des pièces creuses par des contours vus);
afin de simplifier la compréhension de celle-ci.
C- Réalisation :
1- Choisir un plan de coupe B-B qui partage la pièce
en deux parties, en lissant sa trace.

124
FONCTION TRANSMETTRE COUPE SIMPLE - SECTIONS
FONCTION TRANSMETTRE
REPRÉSENTATION GÉOMÉTRIQUE DU RÉEL
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2- Séparer la pièce coupée, et placer l’observateur entre
les deux parties 1 et 2.

3- Enlever (supprimer)
la partie 2 de la pièce.

4- Dessiner les détailles intérieurs


de la pièce (la partie 1) par la méthode
de projection orthogonale sur le plan
de projection.

5- Hachurer la trace du plan de coupe.

D- Tracé normalisé :
1- Représenter le plan de coupe par sa trace,
en trait mixte fin terminé par deux traits forts,
sur la vue de dessus.
2- Indiquer la direction et le sens
d’observation par deux flèches, en trait fort.
3- Repérer le plan de coupe par deux lettres
(Majuscule) (Par exemple B-B).
4- Dessiner, en trait continu fort, la surface
de la pièce contenue dans le plan B-B,
en regardant dans le sens donné par les flèches.
5- Hachurer la coupe par des traits continus fin.
6- désigner la vue de coupe par les mêmes lettres B-B.
Les HACHURES
Les hachures sont dessinées en trait continu fin, et permettent de mettre en évidence
les surfaces coupées, ainsi que de désigner les matériaux de construction d’une pièce.
Remarque :
● Les hachures apparaissent là ou la matière a été coupée ;
● Elles sont tracées en trait continu fin et sont de préférence
inclinées à 45° (cas d'un seul objet coupé) par rapport aux H1
lignes générales du contour (voir H1) ;
● Elles ne coupent jamais un trait continu fort (voir H2)
● Elles ne s'arrêtent jamais sur un trait interrompu fin
(ou contour caché) (voir H3) ;
● Les différentes surfaces d’une pièce coupée sont
hachurées de la même façon ;
● Si l’épaisseur de la pièce est très faible, les surfaces
H2 H3
coupées seront noircies ;
● L'intervalle entre les traits de hachure doit être respecté ;
● Différentes hachures (voir ci-dessous)
Métaux ferreux, Alliages légers Cuivre et Caoutchouc,
Dessin de définition (d’Al, de Zn...) ces alliages Garnitures, plastique

Bobinages, Béton avec Bois en coupe Bois en coupe


électro-aimants armatures longitudinale transversale

125
FONCTION TRANSMETTRE COUPE SIMPLE - SECTIONS
FONCTION TRANSMETTRE
REPRÉSENTATION GÉOMÉTRIQUE DU RÉEL
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Remarque 1 : Il y a d’autres types de coupes comme :
 Demi-coupes :
La moitié de la vue est représentée en coupe pour définir les contours
et les formes intérieures et l’autre moitié de la vue en vue extérieure.

L’indication du plan de coupe reste inchangée.


Les deux demi-vues sont séparées par un trait mixte fin.
 Coupes brisées à plans parallèles :
La trace du plan de coupe est toujours matérialisée par un trait mixte fin.
Le changement d’orientation du plan de coupe est défini par des ‘’équerres’’ en trait fort.

 Coupes brisées à plans sécants :


À l’aide d’une rotation d’angle α, le plan de coupe est ramené
dans le prolongement du plan de projection de la vue coupée.

 Coupes partielles : (Locale)


Les coupes partielles peuvent être utilisées
pour mettre en évidence un détail.
Elles sont déterminées par un trait fin
continu à main levée.
Il n’est pas utile d’indiquer le plan de coupe.
Section sortie

126
FONCTION TRANSMETTRE COUPE SIMPLE - SECTIONS
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Remarque 2 :
On ne coupe jamais les pièces pleines (non évidés) dans la longueur telles que :
Vis; Boulons (R1); Arbres; Billes (R2); Rivets (R3); Goupilles (R4); Clavettes (R5); Nervure (R6) …

R1 R2 R3 R4
Dessin normalisé

Perspective
Perspective

R6
Dessin normalisé
R5
LES SECTIONS
A- Définition :
Une section représente la partie de la pièce située dans le plan de coupe
B- Section sortie : (voir 1b) C- Section rabattue : (voir 1c)

Matière
au-delà
du plan
D- MÉTHODE D’EXÉCUTION D’UNE SECTION : de coupe

Remarques :  Les hachures de la section peuvent couper un trait continu fort.


 Ne pas représenter une section rabattue sur une pièce coupée.
 Il n’y aura jamais de traits interrompu fin dans une section.
127
FONCTION TRANSMETTRE COUPE SIMPLE - SECTIONS
FONCTION TRANSMETTRE
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APPLICATIONS DE LA LEÇON
 Section rabattue.
 Section sortie D-D ;
 Section sortie C-C ;
 Section sortie B-B ;
suivantes :
Représenter les sections
 Section sortie D-D.
 Coupe D-D ;
Représenter la :

128
FONCTION TRANSMETTRE COUPE SIMPLE - SECTIONS
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REPRÉSENTATION GÉOMÉTRIQUE DU RÉEL
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REPRÉSENTATION SIMPLIFIER D’UN FILETAGE ET D’UN TARAUDAGE

I- REPRÉSENTATION D’UN FILETAGE

Fig.a d Fig.b
Figure a : Représentation réelle On admet d = 0,8.D
Figure b : Représentation normalisée
II- REPRÉSENTATION D’UN TARAUDAGE
2.1- Trou débouchant

Fig.c
Figure c : Représentation réelle Fig.d
Figure d : Représentation normalisée
2.2- Trou borne

III- ASSEMBLAGE :
Éléments Éléments
séparés assemblés

Remarque :
Comme il est précisé dans le chapitre concernant les coupes, toutes les pièces pleines comme
les arbres, clavettes, vis, rivets, etc. … ne sont pas coupés.
Donc, lorsque dans une vue en coupe vous représentez un assemblage de pièces filetées,
le filetage extérieur (la vis) cache toujours le filetage intérieur (le taraudage).

129
FONCTION TRANSMETTRE REPRÉSENTATION
COUPE SIMPLE D’UN FILETAGE
- SECTIONS
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IV- APPLICATIONS :
► Pour les composants ci-après, compléter les représentations symboliques ?
Filetage Taraudage

► Compléter le dessin de l’assemblage entre la pièce 1 et 2 par la vis 3 ?

3 1

+ =
2

130
FONCTION TRANSMETTRE REPRÉSENTATION
COUPE SIMPLE -D’UN FILETAGE
SECTIONS
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EXERCICE RÉSOLU
Dessinez les vues de la pièce
ci-contre, en :
1- Vue de gauche ;
2- Section sortie A-A ;
3- Coupe A-A.

EXERCICES NON RÉSOLUS


Exercice 1 :
Soit la pièce ci-contre
représentée suivant une
vue de dessus complète
et la perspective.
Le travail à faire est de dessiner :
a- Une vue de face coupe C-C ;
b- Une vue de droite coupe B-B ;
c- Une vue de gauche coupe A-A.

Pour cela on demande :


1- Mettre les noms des coupes A-A, B-B et C-C au-dessus des vues.
2- Mettre les plans de coupe, les flèches et les lettres autour
des vues.
3- Colorier en bleu sur la perspective la partie de la pièce
à représenter dans la vue de face en coupe C-C ;
4- Compléter la vue de face en coupe C-C ;
5- Colorier en rouge sur la perspective la partie de la pièce
à représenter dans la vue de gauche en coupe A-A ;
6- Compléter la vue de gauche en coupe A-A ;
7- Colorier en vert sur la perspective la partie de la pièce
à représenter dans la vue de droite en coupe B-B ;
8- Compléter la vue de droite en coupe B-B. B
Exercice 2 : Effectuer :
1- La section sortie A-A.
2- La section rabattue autour de
l'axe vertical (B)
Nota : Le trou T1 est débouchant.

131
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Pour chaque exercice, tracer la vue coupée manquante. Utiliser le plan de coupe indiqué.
Exercices 1-2-4-5-9-11-12 : Faire une coupe simple (classique).
Exercices 3-6-7 : Faire une demi-coupe. Exercices 8-10-13-14: Faire une coupe brisée.
Exercices 15 : Faire les sections sorties.
1 2

3 4

5 6

7 8

132
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9 10

11

12 13

14

15

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Exercice 16 :
Un doigt rainuré est défini ci-dessus par
une vue de face coupe A-A,
une vue de dessus et une vue
de gauche incomplètes,
on demande de :
1- Terminer les trois vues.
2- Repérer les points (1) (2) (3) et (4)
sur les 3 vues.
3- Colorier l’arête repérée sur la
perspective.

Exercice 4 :
Une chape orientable est définie
ci-dessus par une vue de face, une vue
de gauche (1/2 vue - 1/2 coupe A-A)
et une vue de dessus incomplètes,
on demande de :
1- Compléter la vue de face
et la vue de gauche.
Représenter toutes les
lignes cachées.
2- Laisser la vue de dessus
incomplète.
3- Colorier sur les 3 vues les
arêtes repérées sur
la perspective.
4- Repérer les points (1) (2) (3) (4)
(5) et (6) sur les 3 vues.

134
FONCTION TRANSMETTRE COUPE SIMPLE - SECTIONS
FONCTION TRANSMETTRE
REPRÉSENTATION GÉOMÉTRIQUE DU RÉEL
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Exercice 17 :
Un élément de fixation
pour glace est défini
ci-contre par une vue
de face et une vue
de droite incomplètes et
une vue de dessus
complète, on demande de :
1- Terminer la vue de face
(coupe A-A) et la vue de droite.
2- Colorier sur les 3 vues les arêtes
repérées sur la perspective.
3- Repérer les points (1) (2) et (3)
sur les 3 vues.

Exercice 18 :
Un porte-outil d'étau-limeur est défini
ci-contre par une vue de face, une vue
de dessus et une vue de gauche
incomplètes. On demande :
1- Terminer ces trois vues ; vue de
gauche coupe A-A, (Le trou est
débouchant n'est effectué que dans
la partie supérieure de la pièce).
2- Colorier sur les 3 vues les arêtes
repérées sur la perspective.
3- Repérer les points (1) (2) (3) et (4)
sur les 3 vues.

135
FONCTION TRANSMETTRE COUPE SIMPLE - SECTIONS
FONCTION TRANSMETTRE
REPRÉSENTATION GÉOMÉTRIQUE DU RÉEL
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Exercice 19 :
1- Faire la mise au net :
Vue de gauche - Coupe A-A
Vue de dessus - Coupe B-B
2- Désigner les plans de coupe
et les vues en coupe.
3- Colorier sur les 3 vues les arêtes
repérées sur la perspective.
4- Repérer les points (1) (2) (3)
et (4) sur les 3 vues.
Remarque :
Les pointillés doivent être
repassés, soit en trait fort,
soit en trait interrompu fin.

Exercice 20 :
1-Terminer les trois vues de cette
contre-plaque :
[Vue de face (coupe A-A)].
2- Compléter la désignation
du plan de coupe et de la vue
en coupe.
3- Colorier sur les 3 vues les arêtes
repérées sur la perspective.
4- Repérer les points (1) (2) (3) et (4)
sur les 3 vues.

136
FONCTION TRANSMETTRE COUPE SIMPLE - SECTIONS
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REPRÉSENTATION GÉOMÉTRIQUE DU RÉEL
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LA PERSPECTIVE CAVALIÈRE

I- BUT :
Donner l’aspect général et les formes d’une pièce et permet la compréhension rapide d’une pièce
ou d’un mécanisme.
II- DÉFINITION :
La perspective cavalière est une projection oblique parallèle à une direction donnée, sur un plan
parallèle à la face principale de l’objet à représenté. Fuyantes
III- CARACTÉRISTIQUE :
♦ Les faces parallèles au plan de projection ne sont pas
déformées ou réduites, mais sont représentées en vraie
grandeur (exemple b et c).
♦ Les faces perpendiculaires au plan de projection sont
déformées et se dessinent suivant des fuyantes, elles sont
réduites suivant un rapport de réduction k qui dépend de
l’angle de fuyante α.
♦ Pour avoir la longueur des fuyantes, il faut multiplier les cotes
par le rapport de réduction k, en suite les multiplier par l’échelle.
Angle de fuyante α = 45° - Norme recommandée ;
Rapport de réduction k = 0,5 - Toujours indiquer sur un dessin. Dimension
♦ Orientations possibles : L’angle α peut prendre la valeur de 45° ; 30° ; ou 60°, réduite
pour une même valeur de α en peut avoir 4 orientations.
Droite vers le haut Gauche vers le haut Gauche vers le bas Droite vers le bas

VI- PERSPECTIVE CAVALIÈRE D’UN CERCLE : (méthode de 8 points)


Tracer les diagonales [FA], [FD], [HB] et [HC], en suite, tracer les segments [FJ], [FK], [HI] et [HL]
qui donnent les 4 points d’intersection avec les diagonales, les autres points sont définis par
l’intersection des axes avec le carré.
Remarque : Comme toute représentation graphique, le dessin en perspective cavalière
sera réalisé en 2 étapes :
- Esquisse (trait fin)
- La mise en nette (repassage)

V- CRITIQUE D’UNE PERSPECTIVE CAVALIÈRE :


♦ Avantage : la perspective cavalière nous permet de représenter la forme globale de la pièce
à l’aide d’une seule projection.
♦ Inconvénient : la perspective cavalière présente beaucoup de traits, les arrêtes perpendiculaires
au plan de projection sont déformées et réduites.
137
FONCTION TRANSMETTRE PERSPECTIVE CAVALIÈRE
FONCTION TRANSMETTRE
REPRÉSENTATION GÉOMÉTRIQUE DU RÉEL
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VI- APPLICATIONS :
30

20
6.1- Données :
- Ci-contre les trois vues d’une butée, à l’échelle 2 : 5.
- Ci-dessous, à l’échelle 1 : 1, la perspective
cavalière inachevée de cette pièce.

Questions :
1- Sur la perspective, esquisser le chanfrein
et l’entaille définis sur les vues.
2- Faire la mise au net.
3- Coter ces deux détails.

20
35

α = 45°

k = 0,5

138
FONCTION TRANSMETTRE PERSPECTIVE CAVALIÈRE
FONCTION TRANSMETTRE
REPRÉSENTATION GÉOMÉTRIQUE DU RÉEL
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6.2- Compléter la vue de gauche et la vue de dessus, et dessiner la perspective cavalière
suivant la vue de face à l’échelle 1:1, avec k = 0,5 et α = 45°.

Échelle 1:1
6.3- Compléter la vue de droite et la vue de dessus, et dessiner la perspective cavalière
suivant la vue de face à l’échelle 2:1 avec k = 0,5 et α = 45°.

Échelle 1:1

139
FONCTION TRANSMETTRE PERSPECTIVE CAVALIÈRE
FONCTION TRANSMETTRE
REPRÉSENTATION GÉOMÉTRIQUE DU RÉEL
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Application 01 FICHE ÉLECTRIQUE

PRÉSENTATION :
A- MISE EN SITUATION : (voir Fig.1)
B- FONCTION GLOBALE :
La fiche électrique (Fig.2) sert à être logée dans une prise de courant à fin de conduire le courant
aux appareils électriques à travers des fils conducteurs.
C- TRAVAIL DEMANDÉ :
1- Analyse technique :
1.a- Quelle est la fonction de la vis 1 ?
.................................................................................................
1.b- D’après les hachures, quelles sont les matières des pièces 2 et 3 ? Justifier ces choix ?
.................................................................................................
1.c- Quel matériau doit-on choisir pour la broche 4 ? Justifier ?
.................................................................................................
1.d- Donner la définition d’une section est d’une coupe ?
.................................................................................................
1.e- La vis 1 est en Cu Zn 30 ; expliquer cette désignation ?
.................................................................................................
2- Travail graphique : (Fig.3 et 4)
2.a- Compléter le dessin de définition de la broche 3
suivant :- Vue de face coupe A-A ;
- Vue de dessus.
2.b- Dessiner la section sortie
- B-B de la broche 4 ;
- C-C de la broche 4 ;
2.c- Dessiner la section rabattue D-D
de la broche 4.
2.d- Dessiner à main levée, la perspective
de la broche 3

Fig.1

Fig.2

140
FONCTION TRANSMETTRE PERSPECTIVE CAVALIÈRE
FONCTION TRANSMETTRE
REPRÉSENTATION GÉOMÉTRIQUE DU RÉEL
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2.a- Les vues : Indiquer
toutes les arêtes cachées. A

2.b-2.c- Les sections : Fig.3

Fig.4

141
FONCTION TRANSMETTRE PERSPECTIVE CAVALIÈRE
FONCTION TRANSMETTRE
REPRÉSENTATION GÉOMÉTRIQUE DU RÉEL
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Application 02 COUPE CIRCUIT


PRÉSENTATION :
A- MISE EN SITUATION :
Fusible Interrupteur
Secteur
Utilisation
d’alimentation

B- DESSIN DE FONCTIONNEMENT :
Le dessin d'ensemble (Fig.1) représente un fusible à broches à l’échelle 2 :1.
Le fusible (ou coupe circuit) sert à protéger un appareil contre l’échauffement excessif produit
par une augmentation anormale de l’intensité.
Le diamètre du fusible 4 est choisi de manière qu'il fonde et coupe le courant dès que l'intensité
dépasse une valeur limite.

Éch 2 :1

Fig.1

C- TRAVAIL DEMANDE :
1- Analyse technique :
1.a- Quelles sont Ies fonctions des pièces suivantes : Fusible 4, Ressort 6 ;
.................................................................................................
1.b- Le corps 3 est en plastique. Justifier le choix de ce matériau ;
.................................................................................................
1.c- D'après les hachures, qu’il est le matériau de la pièce 5 ;
.................................................................................................
1.d- Quelle est la différence entre une section et une coupe ;

142
FONCTION TRANSMETTRE PERSPECTIVE CAVALIÈRE
FONCTION TRANSMETTRE
REPRÉSENTATION GÉOMÉTRIQUE DU RÉEL
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2- Travail graphique : (Fig.2 et 3)
2.a- Le corps 3 est représenté ci-dessous à l'échelle de 2 :1 par :
► La vue de face en coupe B-B incomplète.
► La vue de gauche coupe C-C incomplète.
Compléter ces deux vues en représentant toutes les arêtes cachées ;
2.b- Déterminer l’échelle de la perspective cavalière ;
2.c- Compléter la perspective cavalière de la broche 5. On donne  = 45°, k = 0,5
et l’échelle de la question ‘’2.b’’ (Ne représenter pas les arêtes cachées)

2.a-

Fig.2

2.b-

2.c-

Fig.3

143
FONCTION TRANSMETTRE PERSPECTIVE CAVALIÈRE
FONCTION TRANSMETTRE
DÉCODAGE DES SYMBOLES POUR SCHÉMA
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MODÉLISATION DES MÉCANISMES
I- POURQUOI MODÉLISER UN MÉCANISME RÉEL ?
Tout bon mécanicien possède une boîte à outils aux conditions
d'utilisations particulières. Dans notre cas ces outils sont par exemple:
 La Cinématique  La Statique  La Dynamique
 La Résistance des matériaux  ...
Le domaine de validité de ces outils implique la mise en place d'hypothèses
simplificatrices. Boîte à outils
Celles-ci vont aboutir à la création d'une image de l'objet réel sur laquelle nos outils seront
utilisables : c'est la phase de modélisation.
Selon les hypothèses, le modèle sera plus ou moins proche de la réalité, il conviendra donc
lors de chaque étude de vérifier la validité de ces hypothèses par rapport à l'objet réel.
II- LIAISONS ENTRE DEUX SOLIDES :
Une liaison entre deux solides est une relation de CONTACT entre deux solides.
LES DIFFÉRENTS TYPES DE CONTACT
PONCTUEL LINÉAIRE RECTILIGNE LINÉAIRE ANNULAIRE

SURFACIQUE PLAN SURFACIQUE CYLINDRIQUE SURFACIQUE SPHÉRIQUE

 Degrés de liberté d'une liaison: C'est le nombre


de mouvement relatifs (mobilités) élémentaires indépendants
autorisés par cette liaison.
 Degrés de liaison: C'est le nombre de déplacements
élémentaires interdits.
Remarque :  On notera que pour une liaison, la somme des
degrés de liberté et des degrés de liaisons est égale à 6.
 Un solide libre dans l’espace possède 6 degrés Un avion volant dans les airs
de libertés et 0 degré de liaison.
III- CONTACT RÉEL OU PARFAIT :
Le déplacement d’une pièce par rapport à l’autre peut se faire soit par glissement (translation)
où par roulement (rotation) :
Dans le cas de contact réel, ce déplacement provoque le frottement d’où échauffement des surfaces
en contact ; alors, il est nécessaire de lubrifier soit par graisse soit par l’huile.
Dans le cas de contact parfait les forces de contact sont supposées perpendiculaires à la surface
de contact.
144
FONCTION TRANSMETTRE DÉCODAGE D’UN SCHÉMA
FONCTION TRANSMETTRE
DÉCODAGE DES SYMBOLES POUR SCHÉMA
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IV- DIFFÉRENTES LIAISONS : (T : Translation ; R : Rotation ; T : non Translation ; R : non Rotation)
Nom de Matérialisation Schématisation Schématisation - d° de liberté
la liaison des contacts spatiale (3D) plane (2D) - d° de liaison

Encastre-
ment
(Fixe) ou

pivot

ou

Glissière

ou

Pivot
glissant
ou

Hélicoïdale
ou
Hélice droite

Rotule
(Sphérique)

Appui-plan

Linéaire
annulaire

Linéaire
rectiligne

Ponctuelle

145
FONCTION TRANSMETTRE DÉCODAGE D’UN SCHÉMA
FONCTION TRANSMETTRE
DÉCODAGE DES SYMBOLES POUR SCHÉMA
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V- DÉCODAGE D’UN SCHÉMATISATION :
5.1- Définition :
C’est une présentation graphique simplifié, faisant apparaître les pièces d’un mécanisme et leur
liaison, sans tenir compte les formes et les dimensions.
5.2- Schéma cinématique minimal : (schéma de principe)
Définit le fonctionnement de la façon la plus simple, seul les différents mouvements relatifs.
5.3- Schéma technologique :
C’est un schéma qui fait apparaître toutes les liaisons d’un mécanisme, la liaison encastrement
doit apparaître sur ce schéma pour des raisons des usinages et des montages.

Encastrement Glissière Hélicoïdale


5.4- Type de représentation et commentaires :
Exemple : Schéma cinématique (2D et 3D) et schéma technologique d’un serre-joint.
Schéma cinématique en 2D

Symbole indiquant la pièce de référence


(fixe durant le fonctionnement)

Symbole normalisé de la liaison placé


convenablement orienté sur le schéma.
Pour déterminer la nature de la liaison,
consulter la page précédente.
(Liaison hélicoïdale dans ce cas).

Schéma cinématique en 3D
Les pièces composant une même classe
d’équivalence cinématique sont
représentées par un seul trait continu fort.

Schéma technologique en 2D

146
FONCTION TRANSMETTRE DÉCODAGE D’UN SCHÉMA
FONCTION TRANSMETTRE
DÉCODAGE DES SYMBOLES POUR SCHÉMA
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VI- ÉTUDE DE CAS :
SERRE-JOINT
Voir dessin en perspective et en vue éclatées :

Le serre-joint étudié est un outil permettant de MAintenir en Position (MAP) (d'immobiliser)


une ou plusieurs pièces entre elles afin de leurs apporter une modification comme : Soudage,
collage, perçage …
1- Indiquer la fonction globale du serre-joint dans
l’actigramme A0 ci-contre :

2- Indiquer le nom des pièces du serre-joint (nomenclature) du système étudier.


3- Indiquer le nom des axes sur l’éclatée et la perspective du système étudier.
6.1- Classe d’équivalence :
Groupe de pièces n’ayant aucun mouvement entre elles : Pièces en liaison fixe (encastrement)
4- Identifier les quatre classes d’équivalence en suivant les indications suivantes :
 Classe d’équivalence E1 liée à la pièce 01 :
Existe t-il un mouvement de 02 par rapport à 01 ? : ………… (OUI ou NON)
Existe t-il un mouvement de 03 par rapport à 01 ? : …………
Existe t-il un mouvement de 04 par rapport à 01 ? : …………
Existe t-il un mouvement de 05 par rapport à 01 ? : ………… E1 = {01+………………….....}
Existe t-il un mouvement de 06 par rapport à 01 ? : …………
Existe t-il un mouvement de 07 par rapport à 01 ? : …………
Existe t-il un mouvement de 08 par rapport à 01 ? : …………
Colorier la ou les pièce(s) composant la classe d’équivalence E1 d’une même couleur sur
l’éclatée du système étudier. Couleur de E1 ? :

147
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 Classe d’équivalence E2 :
Déterminer la première pièce composant E2 : Prendre la pièce ayant le repère le plus proche
de 01 et ne faisant pas partie de la classe d’équivalence E1. Ici c’est la pièce : …………
Existe t-il un mouvement de …. par rapport à …. ? : …………
Existe t-il un mouvement de …. par rapport à …. ? : …………
Existe t-il un mouvement de …. par rapport à …. ? : ………… E2 =
Existe t-il un mouvement de …. par rapport à …. ? : …………
Existe t-il un mouvement de …. par rapport à …. ? : …………
Colorier la ou les pièce(s) composant la classe d’équivalence E2 d’une même couleur sur
l’éclatée du système étudier. Couleur de E2 ? :
 Classe d’équivalence E3 :
Détermines la première pièce composant E3 : Prendre la pièce ayant le premier repère ne faisant
pas partie des classes d’équivalence E2 et E1. Ici c’est la pièce : …………
Existe t-il un mouvement de …. par rapport à …. ? : …………
Existe t-il un mouvement de …. par rapport à …. ? : …………
Existe t-il un mouvement de …. par rapport à …. ? : ………… E3 =
Existe t-il un mouvement de …. par rapport à …. ? : …………
Colorier la ou les pièce(s) composant la classe d’équivalence E3 d’une même couleur sur
l’éclatée du système étudier. Couleur de E3 ? :

 Classe d’équivalence E4 :
Détermines la première pièce composant E4 : Prendre la pièce ayant le premier repère ne faisant
pas partie des classes d’équivalence E3, E2 et E1.
E4 =
Colories la ou les pièce(s) composant la classe d’équivalence E4 d’une même couleur sur
l’éclatée du système étudier. Couleur de E4 ? :
ON DONNE : Le Schéma cinématique 3D du serre-joint.
5- Identifier les liaisons entre les classes d’équivalence en complétant
le tableau ci-dessous :
a- Identifier pour chaque liaison, les mouvements possibles entre
les deux classes d’équivalence :
 "1" si le mouvement est possible entre les deux classes
d'équivalence
 "0" si le mouvement est impossible entre les deux classes
d'équivalence
b- Identifier le nom de la liaison mécanique, son centre et son axe.

148
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6.2- Graphe des liaisons :
Le graphe des liaisons permet de mettre en évidence (de récapituler) les liaisons entre
les classes d'équivalence. On y indique pour chaque liaison :
Le nom de la liaison mécanique
Le centre de la liaison mécanique
L’axe de la liaison et/ou la normale au plan de contact.
6- Compléter le graphe des liaisons du système :

7- Dessiner le schema cinematique minimal du système (liaisons L1/2, L2/3 et L3/4) :

149
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VII- DEGRÉS DE LIBERTÉ D’UNE LIAISON :
Pour chaque liaison, préciser les degrés de liberté conservés (1 = mouvement; 0 = cas contraire).
Nom de la liaison Degrés de liberté Nom de la liaison Degrés de liberté
Tx Rx Tx Rx
Encastrement ou Fixe Ty Ry Hélicoïdale d'axe y Ty Ry
Tz Rz Tz Rz
Tx Rx Tx Rx
Linéaire Rectiligne
Pivot d'axe x Ty Ry Ty Ry
d'axe y et de normale x
Tz Rz Tz Rz
Tx Rx Tx Rx
Ponctuelle de normale x Ty Ry Ponctuelle de normale z Ty Ry
Tz Rz Tz Rz
Tx Rx Tx Rx
Linéaire annulaire Pivot glissant d'axe z
Ty Ry Ty Ry
d'axe x Tz Rz Tz Rz
Tx Rx Tx Rx
Appui Plan Linéaire annulaire
Ty Ry Ty Ry
de normale x d'axe z
Tz Rz Tz Rz
Tx Rx Tx Rx
Appui Plan
Glissière d'axe x Ty Ry Ty Ry
de normale z
Tz Rz Tz Rz
Tx Rx Tx Rx
Rotule Ty Ry Glissière d'axe z Ty Ry
Tz Rz Tz Rz
Tx Rx Tx Rx
Linéaire Rectiligne Linéaire Rectiligne
Ty Ry Ty Ry
d'axe x et de normale y d'axe y et de normale z
Tz Rz Tz Rz
Tx Rx Tx Rx
Hélicoïdale d'axe x Ty Ry Hélicoïdale d'axe z Ty Ry
Tz Rz Tz Rz
Tx Rx Tx Rx
Pivot d'axe y Ty Ry Pivot d'axe z Ty Ry
Tz Rz Tz Rz
Tx Rx Tx Rx
Linéaire Rectiligne
Ty Ry Ponctuelle de normale y Ty Ry
d'axe z et de normale x Tz Rz Tz Rz
Tx Rx Tx Rx
Pivot glissant d'axe y Ty Ry Glissière d'axe y Ty Ry
Tz Rz Tz Rz
Tx Rx Tx Rx
Linéaire annulaire Linéaire Rectiligne
Ty Ry Ty Ry
d'axe y Tz Rz
d'axe z et de normale y Tz Rz
Tx Rx Tx Rx
Appui Plan
Ty Ry Pivot glissant d'axe x Ty Ry
de normale y Tz Rz Tz Rz
Tx Rx
Linéaire Rectiligne
Ty Ry
d'axe x et de normale z Tz Rz

150
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IIX- SCHÉMAS ASSOCIES AUX LIAISONS :
Compléter le tableau ci-dessous :
Nom de la liaison Symbole 2D Nom de la liaison Schéma 3D
y z

Encastrement ou Fixe x Hélicoïdale d'axe y y

y z

x Linéaire Rectiligne y
Pivot d'axe x
d'axe y et de normale z

y z

Ponctuelle de x Ponctuelle de y
normale x normale z

y z

Pivot glissant x
Pivot glissant y
d'axe x d'axe y

z
y

Linéaire annulaire y A
………………………………
d'axe y x
z

z z

Appui Plan de y Appui Plan de y


normale z normale z

y
x

Glissière d'axe x x ………………………………… A


z
y

z y

y Linéaire Rectiligne x
Rotule
d'axe x et de normale y

y y

Linéaire Rectiligne x x
Hélicoïdale d'axe x
d'axe x et de normale y

y z

Hélicoïdale d'axe x x Pivot d'axe y y

z y

Pivot d'axe y y ………………………………… A


x

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IX- LE NOM DE LA LIAISON :
Retrouver le nom de la liaison associée au tableau des mobilités.
Nom de la liaison Degrés de liberté Nom de la liaison Degrés de liberté
Tx 1 Rx 1 Tx 0 Rx 1
………………………………… Ty 0 Ry 0 ……………………………… Ty 0 Ry 0
Tz 0 Rz 0 Tz 0 Rz 0
Tx 1 Rx 0 Tx 1 Rx 1
………………………………… Ty 0 Ry 1 T et R combinés. Ty 0 Ry 0
………………………………
Tz 1 Rz 1 Tz 0 Rz 0
Tx 0 Rx 0 Tx 0 Rx 0
………………………………… Ty 1 Ry 0 ……………………………… Ty 0 Ry 0
Tz 0 Rz 0 Tz 0 Rz 0
Tx 1 Rx 1 Tx 1 Rx 1
………………………………… Ty 0 Ry 1 ………………………………
Ty 1 Ry 0
Tz 1 Rz 1 Tz 0 Rz 1
Tx 0 Rx 0 Tx 0 Rx 1
………………………………… Ty 0 Ry 0 ……………………………… Ty 0 Ry 1
Tz 0 Rz 1 Tz 1 Rz 1
Tx 0 Rx 0 Tx 1 Rx 0
T et R conjugués. Ty 0 Ry 0 ……………………………… Ty 1 Ry 1
…………………………………
Tz 1 Rz 1 Tz 0 Rz 1
Tx 0 Rx 1 Tx 0 Rx 0
………………………………… Ty 0 Ry 1 ……………………………… Ty 1 Ry 1
Tz 0 Rz 1 Tz 0 Rz 0
Tx 1 Rx 0 Tx 0 Rx 1
………………………………… Ty 0 Ry 0 ……………………………… Ty 1 Ry 0
Tz 0 Rz 0 Tz 1 Rz 1
Tx 1 Rx 1 Tx 1 Rx 0
………………………………… Ty 0 Ry 1 ……………………………… Ty 0 Ry 1
Tz 0 Rz 1 Tz 1 Rz 0
Tx 1 Rx 1 Tx 0 Rx 1
………………………………… Ty 0 Ry 1 ……………………………… Ty 1 Ry 1
Tz 1 Rz 0 Tz 0 Rz 1
Tx 0 Rx 0 Tx 0 Rx 0
………………………………… Ty 0 Ry 0 ……………………………… Ty 0 Ry 0
Tz 1 Rz 1 Tz 1 Rz 0
Tx 0 Rx 1 Tx 1 Rx 1
………………………………… Ty 1 Ry 1 ……………………………… Ty 1 Ry 1
Tz 1 Rz 1 Tz 0 Rz 1
Tx 1 Rx 0 Tx 0 Rx 0
………………………………… Ty 1 Ry 0 ……………………………… Ty 0 Ry 1
Tz 0 Rz 1 Tz 0 Rz 0
Tx 0 Rx 0 Tx 0 Rx 1
T et R liées. Ty 1 Ry 1 ……………………………… Ty 1 Ry 1
…………………………………
Tz 0 Rz 0 Tz 1 Rz 0

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Application 1 : BORNE RÉGLABLE
Soit, ci-dessous, le dessin d’ensemble (avec la perspective de l’ensemble) ;
la vue éclatée et le schéma cinématique en perspective (3D) d’une borne réglable.

153
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1- Indiquer les repères des pièces sur le schéma cinématique 3D ?
2- Quelle est le nom et la fonction de l’usinage sur la vis de manœuvre 5? (voir dessin d’ensemble)
3- Quelle est la fonction de la pièce 8 ?
4- Quel est le nom de la coupe montrant la vue de face de l’ensemble ? (voir dessin d’ensemble)
5- Quelle est la différence entre une coupe et une section ?
6- Sur un tableau donner le nom et l’application de tous les traits du dessin d’ensemble ?
7- Déterminer le nombre de liaison de ce mécanisme ?
8- Identifies les classes d’équivalence de la borne réglable ?
9- Établir le graphe des liaisons de l’ensemble ?
10- Compléter le tableau ci-dessous ; de toutes les liaisons de la borne réglable ?
Liaison Nom de la Nature surface Degrés Degrés Symbole 2D
entre liaison de contact de liberté de liaison en 2 vues

11- Dessiner le schéma cinématique du système ? (suivant la vue de face)


12- Dessiner le schéma technologique du système ? (suivant la vue de face)
13- Quelle est le sens de l’hélice de filet de la vis de manœuvre 5 ?
14- Indiquer par une flèche le sens de déplacement de la pièce 2, lorsque en tourne 5 suivant (-x).

154
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Application 2 : COUPE TUBE À MOLETTES
Soit le mécanisme ci-dessous qui représente une coupe tubes à molettes :
Fonctionnement :
Ce dessin d’ensemble représente une coupe tubes à molettes à l’échelle 1 :2, utilisé en plomberie.
L’opérateur monte ce dernier sur un tube déjà monté sur un étau.
En agissant sur l’écrou 10 qui provoque le déplacement du coulisseau 2 solidaire de la molette
mobile 5 ⇒ serrage du tube entre les trois molettes.
Le mouvement de coupe est obtenue
par une rotation alternative de
l’appareil autour du tube
jusqu’au sillage.

o x
z

1- Quelle est la fonction de la vis 7 ?


2- Quelle est la fonction de la pièce 11 ?
3- Quel est le nom de la coupe montrant la vis 7 sur la vue de face ?
4- Donner l’application d’un trait mixte fin à deux tirets à partir du dessin d’ensemble ? (voir Fig.1)
5- Quelle est la différence entre une coupe et une section ?
6- Identifies les quatre classes d’équivalence de la coupe tube à molette ?
7- Colorier chaque classe d’équivalence d’une couleur différente ?
8- Établir le graphe des liaisons de l’ensemble ?
9- Compléter le tableau des liaisons ci-dessous ? (Fig.2)
10- Compléter le schéma cinématique de l’appareil ? (Fig.3) (suivant la vue de face) Fig.1
11- Dessiner le schéma technologique de l’appareil ? (Fig.4) (suivant la vue de face)
12- Compléter le schéma cinématique de l’appareil ? (Fig.5) (suivant la vue de dessus)

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13- On se base sur les perspectives du coulisseau 2 ; compléter le dessin de définition
de cette pièce en : - Vue de face coupe A-A ;
- Vue de gauche
- Vue de dessus.
14- trouver l’échelle du dessin (Fig.6).
15- Sur cahier faire la perspective cavalière de cette pièce à l’échelle 1 :1.
Tableau des liaisons : (Fig.2)

Schéma cinématique et Schéma technologique de l’appareil (vue de face) (Fig.3 et Fig.4)

Fig.3 Fig.4

Schéma cinématique de l’appareil


(vue de dessus) (Fig.5)

Fig.5

156
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Dessin de définition (Fig.6)

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TD : Système étudié : TRANSPALETTE
A- MISE EN SITUATION
La figure ci-contre représente un chariot élévateur
de manutention automoteur à conducteur non porté.
Capacités de l’appareil :
- Charge nominale : 1200 kg.
- Vitesse de translation : 2,2 km/h.
Manipulation du chariot :
L’utilisateur manipule le chariot par le timon :
- La rotation autour de l’axe zz’ permet de diriger
le chariot dans la direction souhaitée.
- La rotation autour de l’axe xx’ permet d’agir sur
le frein. Le freinage est automatiquement appliqué
et le courant coupé lorsque le timon se trouve en
position haute et basse.
- Les commandes de vitesses avant et arrière, ainsi
que la commande de levée de la fourche sont placées
en bout de timon, sous la main de l’utilisateur.

B- ÉTUDE PROPOSÉE
L’étude de ce transpalette portera sur l’unité automotrice représentée en trait fort sur la figure
ci-dessus et à l’échelle 0,7 sur le document 2.
Cette unité automotrice se compose : (voir Document 1 et 2)
- d’un moteur 1 à courant continu de 24 volts, à axe vertical, fixé par bride sur le carter supérieur 55
du réducteur de vitesse et alimenté par une série de batteries.
- d’un réducteur de vitesse composé d’un couple d’engrenage conique (Pignon 3- Roue 9)
et d’un train d’engrenages cylindriques à denture droite (Pignon arbré 19 – Roues 47 et 39).
- d’un frein à mâchoires ou seul le tambour 20 a été représenté.
L’ensemble peut pivoter autour de l’axe vertical grâce à un roulement spécial 24-26 fixé sur
le châssis du chariot par l’intermédiaire de la pièce 25.

158
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Nomenclature de l’ensemble
55 1 Carter supérieur A-S9G
54 1 Roulement à billes
53 1 Couvercle
52 1 Roulement à billes
51 1 Entretoise
50 1 Joint torique 35 Cr Mo 4 Traité R = 90
49 1 Axe de pignon intermédiaire
48 2 Anneau élastique intérieur
47 1 Pignon intermédiaire 16 Ni Cr 16 Trempé - Cémenté
46 3 Vis H M 10-25
45 1 Carter inférieur A-S9G
44 1 Clavette parallèle B 12 x 8 x 28
43 1 Bouchon
42 1 Écrou avec rondelle frein
41 1 Couvercle
40 1 Bouchon de vidange
39 1 Roue dentée 16 Ni Cr 16 Revenu - Cémenté
38 1 Anneau élastique intérieur
37 1 Roulement à billes
36 1 Entretoise
35 1 Roulement à aiguilles avec bague intérieure
34 1 Anneau élastique intérieur
33 1 Joint à double lèvres
32 1 Entretoise
31 1 Bandage de roue Caoutchouc
30 1 Roue motrice
29 6 Vis CHc M10-30
28 6 Rondelle Grower W10
27 1 Arbre de roue motrice 16 Ni Cr 16 Revenu - Cémenté
26 1 Bague intérieure fendue C 40
25 1 Bague extérieure fendue C 40
24 37 Billes 100 Cr 5
23 1 Protection roulement spéciale
22 1 Carter de protection
21 2 Pied de positionnement
20 1 Poulie de frein
19 1 Arbre primaire 16 Ni Cr 16 Trempé - Cémenté
18 1 Goupille V 4-22
17 1 Écrou HK M16
16 1 Rondelle d'appui
15 1 Clavette parallèle B 8 x 7 x 28
14 1 Joint à lèvre
13 1 Couvercle
12 1 Roulement à billes
11 1 Cale de réglage
10 1 Clavette parallèle B 8 x 7 x 28
9 1 Roue conique 16 Ni Cr 16 Revenu - Cémenté
8 1 Rondelle
Document 2

7 1 Cale
6 1 Arbre moteur
5 1 Écrou H M12
4 2 Roulement à billes
3 1 Pignon conique 16 Ni Cr 16 Revenu - Cémenté
2 3 Vis CHc M5-16
1 1 Moteur (Stator)
Rep Nbr Désignation Matière Observation
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C- TRAVAIL DEMANDE : Compétences du TD :
 Analyser et caractériser une solution technologique associée à une liaison du type encastrement.
 Identifier et modéliser les liaisons mécaniques.
 Élaborer le schéma de distribution des liaisons.
1- Analyse technologique d’une liaison du type encastrement :
Fonctions techniques à assurer : ♦ FT1 – METTRE EN POSITION LES DEUX PIÈCES.
♦ FT2 – MAINTENIR EN POSITION LES DEUX PIÈCES.
♦ FT3 – TRANSMETTRE LES ACTIONS MÉCANIQUES.
‘’Mettre en position les deux pièces’’.
La majorité des solutions constructives pour réaliser une mise en position de deux pièces est
obtenue à partir de surfaces principales de contact planes ou cylindriques de révolution dont
la facilité d’obtention permet de minimiser le coût des assemblages correspondants...
La mise en position de deux pièces peut être complétée par des éléments tels que : Pieds de
positionnement, goupilles, clavettes,…..).
1.1- Liaison entre la roue conique 8 et l’arbre primaire 19.
La transmission de puissance de l’arbre moteur 6 (axe vertical) à l’arbre primaire 19 (horizontal)
est établie par obstacle par l’intermédiaire d'engrenage conique à denture droite
(Pignon conique 3 – Roue conique 9).
Il est donc nécessaire d’établir une liaison du type encastrement (fixe) entre l’arbre moteur 6 et le
pignon conique 3, ainsi qu’une liaison du même type entre la roue conique 9 et l’arbre primaire 19.
Nous allons étudier comment est réalisée la liaison encastrement entre la roue conique 9 et l’arbre
primaire 19.
1.1.1- Mise en position 9/19.
Préciser la nature des surfaces fonctionnelles relatives à la mise en position de ces deux pièces.
En déduire le type de positionnement réalisé.
Nature des surfaces fonctionnelles Désignation du positionnement réalisé

1.1.2- Maintien en position 9/19.


Préciser en cochant la case correspondante comment est obtenu le maintien en position de 9/19.
Par obstacle
Par adhérence
Énumérer les pièces qui participent à cette fonction.
1.1.3- Transmission des efforts
Comment le torseur de l’action mécanique qu’exerce le pignon 3 sur la roue conique 9 est-il transmis
à l’arbre primaire 19 ?
1.2- Liaison entre le carter supérieur 55 et le carter inférieur 45.
Le carter du réducteur est en deux parties (55 et 45), il faut donc réaliser une liaison du type
encastrement entre ces deux pièces.
1.2.1- Mise en position 55/45.
Préciser comment est obtenue la mise en position de ces deux pièces.
1.2.2- Maintien en position 55/45.
La liaison de ces deux pièces est obtenue par adhérence par des organes d’assemblage non
représentés sur le document 1. Citer deux solutions possibles.

161
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2- Schéma de distribution des liaisons :
2.1- Classes d’équivalence
Chaque classe d’équivalence a été identifiée par le repère de la pièce principale.
Préciser les pièces appartenant à chacune des classes d’équivalence répertoriées ci-dessous.
Ne pas inclure les organes d’assemblages (Vis, clavette, circlips, ressort …) ainsi que les
roulements et joints d’étanchéité.
S1 = {25,
S2 = {45,
S3 = {27,
S4 = {6,
S5 = {19,
S6 = {47,
2.2- Graphe des liaisons (relatif au schéma de distribution des liaisons)
La liaison entre l’arbre moteur 6 et le carter moteur 1 est
incomplètement représentée sur le document 1, elle a été
schématisée sur le document réponse. Compléter le graphe
des liaisons et indiquer un centre de liaison par une lettre S1
majuscule. (Voir exemple ci-dessous)

A B
S3 S4
S2 C

S6 S5
Donner dans le tableau ci-dessous, pour chaque couple de liaison, la désignation normalisée
de ces liaisons.
Préciser le Centre de Liaison (C.L.) (voir exemple pour la liaison entre 25 et 45)
Liaison C.L. Désignation Liaison C.L. Désignation
25 - 45 A PIVOT
3 - 45 B
3 - 45 C

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2.3- Schéma de distribution des liaisons (ou schéma d’architecture)
Compléter le schéma de distribution des liaisons de la chaîne cinématique du l’unité motrice
(Représentation plane).
Y

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CORRIGE
1.1-
1.1.1- Mise en position 9/19.
Nature des surfaces fonctionnelles Désignation du positionnement réalisé
Surface Cylindrique Positionnement axial
Surface Plane (Épaulement) Positionnement radial
La clavette réalise une mise en position angulaire, mais ce n’est pas pour cette fonction
qu’elle est présente
1.1.2- Maintien en position 9/19.
Par obstacle
Par adhérence X
Énumérer les pièces qui participent à cette fonction.
Bague intérieure du roulement 12, Poulie de frein 20, Rondelle d’appui 16 et Écrou
à créneaux 17 avec goupille fendue 18.
1.1.3-
Transmission par obstacle par l’intermédiaire d’une clavette parallèle 20.
1.2-
1.2.1- Mise en position 55/45.
Positionnement complet obtenu par : Une mise en position plane
Suppression des degrés de liberté par deux pieds de
positionnement 21.
1.2.2- Maintien en position 55/45.
Citer deux solutions possibles. Vis – Goujons
2- Schéma de distribution des liaisons
2.1- Classes d’équivalence
S1 = {25, Châssis du chariot }
S2 = {45, 55, 41, 1, 13, 8, 49, 22, 23, 53 }
S3 = {27, 30, 31, 39, 36, 32 }
S4 = {6, 3, 7 }
S5 = {19, 20, 9 } ;
S6 = {47, }
2.2-
Liaison C.L. Désignation Liaison C.L. Désignation
25-45 A PIVOT 27-45 G ROTULE
3-45 B ROTULE 27-45 H LINEAIRE ANNULAIRE
3-45 C LINEAIRE ANNULAIRE 6-19 I Rlt CONE SUR CONE
45-19 C ROTULE 47-19 J Rlt cylindre sur cylindre
45-19 E LINEAIRE ANNULAIRE 47-27 K Rlt cylindre sur cylindre
47-45 F ROTULE

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FONCTION TRANSMETTRE
DÉCODAGE DES SYMBOLES POUR SCHÉMA
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2.3- Schéma de distribution des liaisons (ou schéma d’architecture)
Compléter le Document réponse relatif au schéma
de distribution des liaisons de la chaîne cinématique
de l’unité motrice (Représentation plane).

165
FONCTION TRANSMETTRE DÉCODAGE D’UN SCHÉMA
FONCTION TRANSMETTRE
LIAISON ENCASTREMENT (fixe)
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LA LIAISON COMPLÈTE (ENCASTREMENT)
I- INTRODUCTION :
1- Fonction principale d'une liaison complète : 2- Schéma cinématique :

FS : Fp : Annuler tous les degrés de libéré entre les 2 pièces en restant démontable (ou non).
3- Fonction technique d’une liaison encastrement :

II- LIAISONS COMPLÈTES DÉMONTABLES :


2.1- Liaisons complètes par adhérence :
Les deux solides sont serrés fortement l’un contre l’autre, le plus souvent par des éléments filetés.
Une liaison effectuée avec une vis, boulon et goujon est considérée obtenue par adhérence
indirecte.
Surfaces assurant Éléments assurant
Exemples Remarques
la MIP le MAP
Réglage angulaire
Boulon H figure de
impossible si plus
gauche
Surfaces planes d’une vis.
Vis H figure de
Réglage axial
droite
impossible

Réglages
Surface cylindrique Boulon angulaire
et axial possibles

Réglage angulaire
Écrou à encoches possible
Surface conique
et rondelle frein Réglage axial
impossible

166
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FONCTION TRANSMETTRE
LIAISON ENCASTREMENT (fixe)
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2.2- Liaisons complètes par obstacle :
Lorsque l’adhérence ne suffit plus pour transmettre l’effort, le plus souvent, on ajoute au dispositif
réalisant les fonctions techniques 1 et 2, un élément dont l’unique objectif est de transmettre
l’effort en s’intercalant comme obstacle
2.2.1. Les goupilles :
Goupille cylindrique Goupille conique Goupille cannelée Goupille élastique

Elles exigent des La forme conique Goupillage économique. Goupillage économique.


usinages avec des permet le maintien Le plus souvent, trois Obtenue par
ajustements très de la goupille dans cannelures à 120°, enroulement d’une tôle
précis son logement par « assurent le maintien par d’acier, elle se maintien
coincement » déformation élastique. dans son logement par
déformation élastique.
Exemple MIP MAP Remarque

Goupille Pas de
Surfaces
cylindrique réglage
cylindriques
montée serrée possible

2.2.2- Les clavettes :


- Clavette parallèle : Le logement (rainure) peut être à bouts droits ou à bouts ronds, le second
étant plus onéreux. Il y a clavette parallèle forme ‘’A’’, forme ‘’B’’ et forme ‘’C’’.

Forme ‘’A’’ Forme ‘’B’’ Forme ‘’C’’ Cavette disque


- Clavette disque : Fraisage de l’arbre très simple donc peu onéreux.
Exemple MIP MAP Remarque
Surfaces Clavette Pas de
cylindriques parallèle, réglage
et Rondelle possible
surface plane et Vis H

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2.2.3- Les cannelures
Pour transmettre des couples importants. Véritables clavettes taillées dans l’arbre.
Cannelures
intérieurs

Cannelures
extérieurs

2.2.4- Les formes spéciales


Pas de pièce supplémentaire pour réaliser l’obstacle, les deux pièces à assembler possèdent
des formes autres que cylindriques de révolution.
Exemple MIP MAP Remarque

Embout carré Rondelle Aucun réglage


+ + possible
Surface plane Écrou H (4 positions à 90°)
+
Épaulement

III- LIAISONS COMPLÈTES PERMANENTES :


Le démontage est impossible sans détérioration des pièces, mais son coût est souvent moins
élevé.
3.1- Assemblage par ajustement serré :
Le contenu (arbre, porte …) et le contenant (alésage, cadre …) ont une dimension nominale
identique et l’ajustement est serré.
Une liaison effectuée avec un ajustement serré est considérée obtenue par adhérence directe.
Exemple d’ajustements serrés Observation
H7u6 assemblage fortement serré presse lourde
avec
H7s6 pouvant transmettre des efforts importants ou frettage
détérioration
H7r6 assemblage assez serré
des pièces au
assemblage serré pouvant transmettre des efforts presse
H7p6 démontage
sans organes d’arrêt
assemblage sous faible pression, organe d’arrêt
assemblage
(clavette, goupille …) nécessaire en rotation ; sans
H7n6 parfois
organe d’arrêt pas forcement nécessaire en détérioration
possible au
translation des pièces au
maillet
H7m6 assemblage légèrement serré, organes d’arrêt démontage
(marteau)
H7k6 nécessaires en rotation et translation

168
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3.1.1- Emmanchement forcé :
Montage par presse ou un dispositif équivalent. Voir l’exemple : MIP
Surface
cylindrique
MAP
Emmanche
ment forcé
Remarque
Pas de
réglage
3.1.2- Frettage : possible
Cela consiste à modifier les dimensions des pièces avant leur assemblage, par variation de leur
température. Il existe 3 possibilités: - le frettage par contraction du contenu (arbre ...) ;
- le frettage par dilatation du contenant (alésage …) ;
- le frettage par combinaison des deux cas précédents.
Exemple MIP MAP Remarque

Pas de
2 Surface Frettage réglage
1
1 cylindrique possible
1
1
2

2 Surface
1
cylindrique Pas de
+ Frettage réglage
1 1 Surface possible
plane
1 2

3.2- Rivetage : Une liaison effectuée avec rivetage est considérée obtenue par obstacle indirecte.
3.2.1- Rivet massif : 3.2.2- Rivet creux : 3.2.3- Rivet « pop » :

Le rivet creux est plus léger Il est utilisable lorsque


Le montage d’un rivet massif
et facile à riveter. les pièces à riveter ne sont
nécessite une intervention
Il est utilisé dans les domaines accessibles que d’un coté.
des deux cotés.
aéronautique et électromécanique Il existe également la version
Il peut avoir une tête
cylindrique, bombée, fraisée… étanche.

169
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LIAISON ENCASTREMENT (fixe)
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3.3- Soudage :
Le soudage c’est un assemblage des 2 pièces de façon permanente en assurant la continuité
de la matière.
De tous les procédés de base d’assemblage, le soudage est l’un des plus importants, il existe
de nombreuses méthodes pour souder deux pièces.
Une liaison effectuée par soudure est considérée obtenue par obstacle indirecte.
Remarque : Lorsqu’un métal d’apport de composition différente des deux pièces à assembler
est utilisé, on ne parle plus de soudage, mais de brasage.
3.3.1- Soudage à l’arc électrique :
Avec métal d’apport. La fusion des pièces à assembler et du métal d’apport est obtenue par un arc
électrique jaillissant entre l’électrode et les pièces
1 : Cœur de l’électrode
2 : Enrobage
3 : Métal de base
4 : Gouttes de métal transférées
5 : Métal en fusion
6 : Laitier liquide
7 : Laitier solide
8 : Métal déposé
9 : Pénétration

.
3.3.2- Soudage électrique par résistance :
Sans métal d’apport. Les pièces à assembler sont maintenues en contact par un effort de
compression. La fusion est provoquée par effet Joule (courant forte intensité, basse tension).
Soudage par points Soudage à la molette

3.3.3- Soudage au gaz, soudage par pression (vibrations, friction…) : Voir par la suite
3.4- Collage :
L’ajustement entre les pièces à coller doit être précis. C’est un procédé rapide.
Une liaison effectuée par collage est considérée obtenue par adhérence indirecte.
Exemple MIP MAP Remarque

Surface
cylindrique Pas de réglage
2 + Colle
3 possible
4 Surface plane
de la roue
dentée
1
3.5- Sertissage et Agrafage :
Assemblage de tôles par pliage.

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IV- APPLICATIONS :
Compléter le tableau ci-dessous et le dessin de l’exemple 2 et 3
Surfaces Éléments
Type de liaison Solution technologique
assurant la MIP assurant le MAP

................ .................
................ .................

Liaison Surface
cylindrique Clavette parallèle
+ +
.............
Surface plane

................ .................
................ .................

................ .................
................ .................

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Surfaces Éléments
Type de liaison Solution technologique
assurant la MIP assurant le MAP

................ .................
................ .................

Tampon
+
........
................ +
................ Rondelle
+
Écrou

................ .................
................ .................

a : Rivet à tige
perforée
Surfaces planes
b:.............
a b

................ ................
................ ................

Surface
Goupille élastique
cylindrique

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V- ÉLÉMENTS DE CONSTRUCTION D’UNE LIAISONS :
5.1- Éléments de visserie :
Les pièces filetées sont d’une utilisation fréquente en mécanique. Un filetage peut avoir
différentes applications :
- ASSURER un effort de pression entre des pièces pour les immobiliser les unes par rapport aux
autres. Exemple : Vis d’assemblage ou de pression, écrous, boulons, goujons.
- TRANSFORMER un mouvement de rotation en un mouvement de translation :
Système Vis-Écrou. Exemple : Mors mobile d’un étau.
5.2- Modes d’obtention :
Un filetage peut être obtenu de plusieurs manières.
On retiendra : avec outil à utilisation manuelle : Taraud (taraudage) ou Filière (filetage).
5.3- Rappel :
 Liaison encastrement démontable :
On entend par liaison encastrement démontable, les liaisons que l’on peut démonter sans
détériorer les surfaces fonctionnelles de mise en position ou maintient en position.
On peut alors remonter les pièces sans en changer une seule.
Exemple : assemblage vissé (Fig.1), boulonné (Fig.2), goujonné (Fig.3) …
 Liaison encastrement indémontable :
On entend par liaison encastrement indémontable, les liaisons que l’on ne peut pas démonter
sans détériorer des surfaces fonctionnelles de MIP et/ou de MAP.
Pour remonter, on doit changer une ou plusieurs pièces.
Exemple : assemblage soudé (Fig.4), riveté (Fig.5), collé…

Fig.1 Fig.2 Fig.3 Fig.4

Fig.5

Fig.3’
Fig.2’
Fig.1’

VI- LES VIS D'ASSEMBLAGE :


 Les principales caractéristiques d'une vis sont :
le diamètre nominal (d) ;
le type de filet et le pas ;
la forme de la tête ;
la longueur sous tête (L) ;
la longueur filetée (x) ;
la matière.
 Les éléments fonctionnels d’une vis :
1 Surface d’appui, plane ou conique : élément de poussée.
2 Corps fileté : élément de liaison.
3 Tête : élément de manœuvre.
173
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Remarque :
 Les vis sont très utilisées en construction,
de manœuvre aisée, elles permettent
des couples de serrage importants.
 Principales clés de manœuvre :

6.1- Symboles des têtes :


Tête Hexagonale Tête cylindrique à
H six pans creux CHC
Tête carrée : Tête fraisée
(quatre côtés) Q plate - fendue FS .......... .......... .......... ..........

Tête cylindrique Tête fraisée bombée-


fendue CS fendue FBS
Tête cylindrique large Tête fraisée plate à
fendue CLS six pans creux FHC .......... .......... .......... ..........
6.2- Préparation des pièces a assemblé :
 Dans la pièce (1) :
trou lisse d'un diamètre supérieur
au diamètre nominal de la vis.
 Dans la pièce (2) :
trou taraudé au diamètre nominal
de la vis.
6.3- Longueur normale (L) :

Longueur sous la tête


6.4- Désignation :
Exemple de désignation des vis comporte: Vis CHc M12 - 25

Symbole de tête Diamètre nominal


6.5- Clés de manœuvre :
Les clés de manœuvre des vis permettent des couples de serrage importants, on trouve :
Clé à fourche (plat) Clé polygonale Clé à pipe Clé six pans

Clé dynamométrique tourne vis plat pince univercselle Pince étau

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VII- LES VIS DE PRESSION :
Les vis de pressions sont utilisées pour réaliser un guidage (fig.6 et 7), un réglage (fig.8 et 9)
ou l’arrêt (fig.10).

Fig.6 Fig.7 Fig.8 Fig.9 Fig.10


7.1- Symboles des têtes :
HZ QZ HC Sans tête
fendue
Têtes
Extrémités

Bout plat
Bout Cuvette Téton Téton long
PL
tronconique CU court TL
TR TC
7.2- Désignation :
Exemple de désignation : Vis QZ CU M10 - 40
Nom de l’élément Longueur de la vis

Symbole de tête Diamètre nominal

Symbole de l’extrémité

Désigner les vis suivantes

.................................. .................................. ..................................

Sur cahier dessiner les vis de pression suivantes :


vis Sans tête fendue TR M20 – 75 ; vis QZ TL M25 - 60 ; vis HZ TR M22 - 55

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IIX- LES ÉCROUS :
Un écrou est une pièce taraudée munie d’un dispositif de manœuvre pour en permettre le serrage.
(Assure une liaison démontable)
8.1- Les écrous classiques :
 Écrou Hexagonal (H) : Majorité des applications
Écrou :  H haut Hh bas Hm  a portée  à embase  borgne
sphérique

L’écrou borgne est


utilisé pour protéger le
bout de la vis et éviter
les blessures.

 Écrou carré (Q) : Autorise un serrage important

 Écrou cylindrique (C) : Serrage peu important, industrie électrique

Remarque : Il y a d’autres types des écrous classiques, qui sont manœuvrés à la main tel que :
 écrou à  écrou à  écrou à croisillon  écrou moleté
oreilles 4 bras

8.2- Les écrous freinés ou auto freinés :


 Système de freinage incorporé ou additionnel :
 Écrou auto-freiné (Nylstop) : La matière plastique se déforme entre le filetage et le taraudage.

 Écrou à créneaux HK : Utilisés lorsque le freinage doit être de sécurité absolue.


Une goupille V passe dans l’un des créneaux de l’écrou et dans un trou
préalablement percé dans la vis.
À chaque démontage-remontage on change la goupille.

Vis À créneaux dégagé


G
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 Écrou à rondelle sertie (Twolok) : La rondelle striée et sertie à l’écrou se déforme au montage
et s’appose au dévissage de l’écrou.

 Écrou à encoches : Utilisées avec rondelle


freins pour le serrage
de la bague intérieur
du roulement.

 Freinage par déformation de la partie taraudée :


 Écrou élastique serpress SP : Au montage, la déformation de l’écrou tend
à resserrer l’écrou contre la tige filetée.

 Écrou élastique en tôle PAL : Utilisé comme écrou d’assemblage ou contre écrou.

Écrou élastique haute température MHT : On rapproche les différentes parties de l’élément
conique. Au montage, la vis écarte la partie conique
et freine l’écrou.

IX- LES RONDELLES :


9.1- Les rondelles d’appui :
Elles augmentent la surface d’appui et réduisent ainsi la pression de serrage, cela évite
le marquage des pièces tendres. Il existe différentes rondelles d’appui adaptées aux types de vis
et d’écrous existants :
 Rondelles plates : Les plus employées, elles existent en 4 séries :
étroite, moyenne, large, très large

 Rondelles cuvettes : Utilisées avec des vis à têtes fraisées.


Usinée Emboutie
 Rondelles à portée sphérique : Utilisées avec un écrou à portée sphérique, elles compensent
une inclinaison de la vis/face d’appui.

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9.2- Les rondelles frein
Leur fonction est d’éviter le desserrage de la vis ou de l’écrou. Il en existe différents types :
Remarque : Ces rondelles ne peuvent être utilisées qu’une ou deux fois, ensuite elles perdent
leur efficacité.
 Les rondelles frein élastiques

 Rondelle grower (W) :

 Rondelle conique Lisse (Belleville) ou striée : Monter la rondelle côté strié sous l’écrou.

Rondelle Rondelle
en coupe sans coupe
 Rondelle ondulée à 2 ondes : Elles s’utilisent essentiellement lorsque la fixation est réalisée
sur un support tendre (alliages légers, matière plastiques…)

 Les rondelles frein à dents


 Denture extérieure  Denture intérieure  Double denture  Concave à dents extérieures
(DEC) (DIC) (DD) (DEF)

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X- LES BOULONS :
10.1- Définition :
Un boulon est constitué d’une vis et d’un écrou de même
diamètre nominal, de même type de filet…
Pour manœuvrer un boulon :
1- Immobiliser le corps en rotation et en translation;
2- Entraîner l'écrou en rotation.
Dans la pièce 1 :  trou lisse - diamètre supérieur au diamètre nominal du boulon.
Dans la pièce 2 :  trou lisse et éventuellement un logement d'ergot.
10.2- Immobilisation en rotation du corps d’un boulon :

 Ergot brut dans logement effectué au burin :

 Ergot tourné dans logement fraisé :

 Plat fraisé ou existant surla tête du boulon contre un obstacle

10.3- Symbole des têtes :

Tête Tête
Tête Tête
Tête Tête Cylindrique Fraisée
Cylindrique Fraisée Bombée
Hexagonale Quarée Ergot venu de Ergot venu
Ergot rapporté Ergot rapporté
forge de forge
............ ............ CE ............ FBE/90 ............
10.4- Application :
1- Complétez l’assemblage ci-contre ;
2- Établissez les chaines de cotes qui installent
les conditions (a) et (b) ;
3- Désignez ces deux boulons ci-dessous ;

....... .........................

....... .........................
4- Complétez le tableau des caractéristiques
de la liaison entre 1 et 2.

179
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LIAISON ENCASTREMENT (fixe)
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XI- LES GOUJONS :
11.1- Problème : D’une liaison de deux pièces en alliage léger.
Le déblocage d’une vis en acier implantée dans une pièce en alliage léger, provoque
l’arrachement des filets du trou taraudé.
Lorsque le démontage des pièces assemblées doit être envisagé sans détérioration, il faut utiliser
pour la liaison des boulons ou des goujons.
11.2- Fonction :
Établir entre 1 et 2 une liaison :
La liaison est considérée
obtenue par adhérence
indirecte.
11.3- Caractéristiques :

 :.....................
 :.....................
 :.....................
 :.....................
 : Extrimité implanté : Plate
 : Extrimité libre : . . . . . . . . .
11.4- Préparation des pièces à assembler :
Dans la pièce (1) : trou . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
...............................................
Dans la pièce (2) : trou . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
..............................................

11.5- Implantation :
L’implantation est comptée de l’extrimité du goujon à la surface de liaison.

filetage RL

 Implantation J≥2d  Implantation J≥1,5d  Implantation J≥2,5d


pour métaux tendres pour métaux durs pour métaux très tendres
(fontes, cuivre et ses alliages) (aciers, certaines fontes) (aluminium et ses alliages)
11.6- Désignation :
Inscrire dans l’ordre :
1- Le nom de l’élément ‘’ Goujon’’ ;
2- Le diamètre nomnal ‘’ M12’’ par exemple ;
3- La longueur libre ‘’L’’
4- L’implantation ‘’J’’.
Désigner et inscriver l’élément ci-dessus ? échelle 1 :1 ...................................

180
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LIAISON ENCASTREMENT (fixe)
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11.7- Mis en place :
La mise en place d’un goujon est réalisée avec :
 Deux écrous  Vis et écrou  Goujonneuse

11.8- Application :
1- établir les chaines de cotes qui installent
les conditions a, b et c

2- quelle est la fonction de la condition a, b et c.


.............................................
.............................................
.............................................

3- compléter l’assemblage entre 1 et 2.

4- désigner l’élément 3 et 4.
.............................................

181
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ÉTAU DE MODÉLISTE
A- PRESENTATION :
L’étau de modéliste est un outil employé par les modélistes pour maintenir en position une ou
plusieurs pièces entre elles (MAP des pièces) afin de réaliser des opérations diverses telles que :
Collage, Perçage, …
B- FONCTIONNEMENT :
La semelle de l’étau (10) est fixée à un établi. L’utilisateur
en tournant la poignée (09) autour de l’axe X fait translater
le mors mobile (01) par rapport à la semelle (10) suivant
l’axe X et provoque l’écartement ou le rapprochement du
mors mobile (01) par rapport au mors fixe (02).

16
15

Figure 1

1- En utilisant le dessin d’ensemble, indiquez les


repères des pièces sur l’éclaté de la figure 2 ?
2- Quel sera le mouvement des pièces 1 et 6 lors
du serrage ? Pièce 1: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Pièce 6 : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3- Quel est le rôle des garnitures 3 et 5 ?
...........................................
4- Quel est le nom et le rôle des pièces 4 et 11 ?
..........................................
.......................................... Figure 2
182
FONCTION TRANSMETTRE LIAISON ENCASTREMENT
FONCTION TRANSMETTRE
LIAISON ENCASTREMENT (fixe)
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5- Expliquez la désignation de la vis 11 ?
CHc : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
M5 : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
10 : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
6- Écrivez la désignation normalisée de la pièce 7 ?. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
7- Quel type de trou (lisse ou taraudé) faut-il faire dans la semelle 10 ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
8- L’assemblage de 15 avec 9 est réalisé par déformation de 9.
Cet assemblage est-il démontable ?. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
9- Proposez une solution technologique avec la quelle on réalise un assemblage non démontable
entre 2 avec 10 et un assemblage démontable entre 9 avec 15 ?
- Assemblage 2 / 10 : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
- Assemblage 9 / 15 : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
10- Quelle est la course maximale des deux morts ? Course Maxi = . . . . . . . . . . . . . . mm.
11- Complétez à main levée, le dessin de la tige de poignée 9 dans sa forme avant montage.

12- Complétez le tableau des liaisons suivant ?

Etude des liaisons fixes (ou encastrement) :


13- Complétez le tableau ci-dessous ?

14- A partir du dessin d’ensemble, classez les pièces en sous-ensembles ?


(Pièces aient liaison fixe entre eux) ; (chaque pièce doit être indiquée une seule fois).
E1 = {01, 03, . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .}
E2 = {02, 05, . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .}
E3 = {06, . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .}
E4 = {09}
15- Complétez le graphe de liaison ci-contre ?
16- Indentifier les liaisons entre les classes
d’équivalence (les sous ensembles) :

183
FONCTION TRANSMETTRE LIAISON ENCASTREMENT
FONCTION TRANSMETTRE
LIAISON ENCASTREMENT (fixe)
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PERFORATRICE
A- PRÉSENTATION:
La perforatrice permet de perforer (percer) les feuilles de papier dont le but de les ranger dans
des classeurs à anneaux
B- FONCTIONNEMENT :
Les feuilles à percer sont positionnées sur le socle 6,
(voir le dessin d’ensemble figure 1) l’opérateur agit
verticalement sur la poignée 1 et le poinçon 2 perce
les feuilles de papier.

Figure 1

1- En utilisant le dessin d’ensemble, indiquez les repères des pièces sur l’éclaté de la figure 2 ?
2- Quel sera le mouvement des pièces 1 et 2 lors de la perforation ? - pièce 1: . . . . . . . . . . . . . . . . .
- pièce 2: . . . . . . . . . . . . . . . . .
3- Quel est le rôle du ressort 3 ?. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
.......................................... ...................................
4- Quel est le nom et le rôle des pièces 7 et 8 ?
...........................................
...........................................
5- Expliquez la signification de la désignation de la vis 7.
CS: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
M5: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
6: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Figure 2
184
FONCTION TRANSMETTRE LIAISON ENCASTREMENT
FONCTION TRANSMETTRE
LIAISON ENCASTREMENT (fixe)
1er ST... et 2ème SM-B-
Cours ; Exercices Doc : élève
6- Écrivez la désignation normalisée de la vis 8. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
7- Quel type de trou (lisse ou taraudé) faut-il faire dans la pièce 6 ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
8- L’assemblage de 1 avec 5 est réalisé par déformation de 4. L'assemblage de l'axe 4
est-il démontable ?. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
9- Proposez une solution technologique avec la quelle on réalise un assemblage non démontable
entre 5 avec 6 et un assemblage démontable entre 1 avec 5 ?
- Assemblage 5 / 6 : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
- Assemblage 1 / 5 : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
10- Quelle est l’épaisseur maximale de l’ensemble des feuilles de papier à percer à la fois par
cette perforatrice ? Épaisseur = . . . . . . . . . . . . . . mm.
11- Indiquez les repères des pièces et terminer le schéma technologique dans la position basse

Position haute Position basse


12- Complétez à main levée, le dessin de l’axe 4 dans sa forme avant montage.
13- Complétez le tableau des liaisons suivant :

14- A partir du schéma ci-dessous, classez les pièces en sous-ensembles ?


(Pièces aient liaison fixe entre eux) ; (chaque pièce doit être indiquée une seule fois).
A =. . . . . . . . . . . . . . . . . ; B =. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
C =. . . . . . . . . . . . . . . . . ; D =. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

15- Complétez le graphe de liaison ci-dessous ?

P6- Complétez le tableau de liaison entre 1 et 2


ci-dessous ?

185
FONCTION TRANSMETTRE LIAISON ENCASTREMENT
FONCTION CONVERTIR L’ÉNERGIE
Aspect physique
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OBJECTIFS
 Énoncer le principe fondamental de la statique, le principe des actions mutuelles et le principe
de transmissibilité des forces.
 Proposer une méthode de résolution des problèmes de statique.
 Développer la notion fondamentale d’isolement d’un solide.
 Indiquer les principaux cas d’équilibre et les équations correspondantes.
 Fournir une schématisation et une représentation des actions mécaniques.
 Indiquer les principales méthodes de résolution graphique.
 Définir la notion de problème hyperstatique.
I- INTRODUCTION :
La statique est la partie de la mécanique qui étudie l’équilibre des systèmes matériels
ou d’un solide.
En statique les solides sont supposés :
- Géométriquement parfaits : Les aspérités et les défauts de formes, les états de surfaces,
ne sont pas pris en compte. Les surfaces sont modélisées par des
plans, des cylindres…
- Indéformables : On ne tient pas compte des déformations sous les efforts.
- Homogènes : Constituer de même atomes, c'est-à-dir,même masse volumique partout (kg/m3)
- Isotropes : Mêm répartition des atomes, c'est-à-dir, chaque morceau de matière a le même
comportement dans toutes les directions.
(matériau non isotrope comme le verre qui se casse sous l'effet de la chaleur).
II- ACTION MÉCANIQUE :
D'une façon générale, on appelle action mécanique toute cause physique capable de :
- Maintenir un corps au repos,
- Créer, maintenir ou modifier un mouvement,
- Déformer un corps.
III- NOTION DE FORCE :
On appelle force l’action mécanique qui s’exerce mutuellement entre deux particules élémentaires,
pas forcément en contact.
Cette force est modélisable par un « vecteur-force » ou « glisseur ».
Une force est caractérisée géométriquement par : - Point d’application ;
- Direction ou droite d’action ou support
- Sens
- Norme ou intensité ou module (en Newton N).
Exemple 1 :
1- Soit le dessin ci-contre : 
1.a- Quels sont les caractéristiques du vecteur AB ?
.........................................................................................................
.........................................................................................................

1.b- Quels sont les caractéristiques de la force AB ?
.........................................................................................................
.........................................................................................................

2- Écrire les coordonnées cartésiennes FX et FY en fonction du module F et des angles  et ou β

des forces F indiquées sur les figures a, b, c et d.

Figure a Figure b Figure c Figure d

186
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FONCTION CONVERTIR L’ÉNERGIE
Aspect physique
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IV- CLASSIFICATION DES ACTIONS MÉCANIQUES :
Les actions mécaniques sont de deux sortes :
- Les actions mécaniques à distance (champ de pesanteur, champ électromagnétique)
- Les actions mécaniques de contact (liaisons …)
On distingue les actions mécaniques extérieures et intérieures à un ensemble de corps.
Exemple 2 : PINCE ÉTAU
La pince étau proposée se compose de (voir la nomenclature)
Les poids des pièces sont négligés sauf de la pièce (7).

1- Retrouver les éléments des forces indiquées ci-dessous avec l’échelle des forces 2 mm 3N
Ensemble
isolé

Forces
L’ensemble isolé ........ ............ ............ ............
Point d’application ........ ............ ............ ............

Direction ........ ............ ............ ............

Sens ........ ............ ............ ............

Intensité ........ ............ ............ ............


2- Compléter le tableau ci-dessous :

Ensemble
considéré

...................... .................. ......


élément isolé ...............................
...................... .................. ......
...............................
Forces ............................... ...................... .................. ......
extérieures ............................... ...................... .................. ......
Forces . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .....
intérieures ............................... ...................... .................. ......
Remarque : Si le contact est parfait, c’est-à-dire, pas de frottement l’action de contact en un point
est perpendiculaire au plan tangent commun aux deux surfaces
V- PRINCIPE DES ACTIONS MUTUELLES (RÉCIPROQUES) :
Pour deux solides 0 et 1 en contact, l’action exercée par le solide 0 sur le solide 1 est égale
et opposée à l’action exercée par le solide 1 sur le solide 0
 A0/1 = - A1/0
Théorème 1 : Si le solide 1 exerce une force F1/0
sur le solide 0, de même
 le solide 0 exerce sur le
solide 1, une force F0/1 . Ces deux forces ont même
module, même point d’application,
 même support 1 isolé 0 isolé
mais le sens est opposé ; F1/0 = − F0/1
187
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VI- NOTION DE MOMENT :
Moment d’une force par rapport à un point : 
On appelle moment par rapport au point A de la réaction R
appliquée au point M, le vecteur d’origine A défini par le produit

  
vectoriel de la relation suivante : M /=AR AM ∧ R
 Un moment est caractérisée par :
- Point d’application ici :
- Direction ou droite d’action ou support ici :
- Sens ici :


- Norme ou intensité ou module ici : M / A R =

  
(
 M / A R ⊥ au plan AM , R
 
)
   
 AM ∧ R =− R ∧ AM =R ∧ MA

           
  
( )
 M / B R = BM ∧ R = BA + AM ∧ R = BA ∧ R + AM ∧ R donc : M / B= R M / A R + BA ∧ R
  
 M / A R = 0 , si R passe par A (d = 0) ou si R = 0


x R  x   R   y ⋅ Rz − z ⋅ Ry 
 x      x   
Remarque : Si AM y et R Ry ; alors : AM ∧ R=  y  ∧  Ry =  z ⋅ Rx − x ⋅ Rz 
   
z Rz  z   Rz   x ⋅ Ry − y ⋅ Rx 
VII- PRINCIPE FONDAMENTAL DE LA STATIQUE : (PFS)
   
Un solide (S) en équilibre sous l’action de n forces extérieures ( F1 , F2 , F3 ,..., Fn ) reste en équilibre
si et seulement si :
- La somme vectorielle de toutes les forces (de 1 à n) extérieures sur ce solide est nulle :
n 
    
∑ Fi = F 1 + F 2 + ... + F n = 0 : Théorème de la Résultante Statique
i =0

- La somme vectorielle des moments de toutes les forces extérieures (de 1 à n) en un même
point A de l’espace est nulle :
n  
 
 
 
∑M =
i =0
/ A Fi M / A F1 + M / A F2 + ... + M /=A Fn 0 : Théorème du Moment résultant Statique

Remarque : Toutes les forces se coupent en un même point I.

7.1- Solide soumis à l'action de deux forces :  


Théorème 2 : Si le solide (S) est en équilibre sous l’action de deux forces ( A et B ) ;
   
ces deux forces ont même intensité, même support mais sens opposé. A = − B ; A = B

188
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7.2- Solide soumis à l'action de trois forces :
  
Théorème 3 : Si le solide (S) est en équilibre sous l’action de trois forces ( A , B et C )
non parallèles ; ces trois forces
  sont
 coplanaires et concourantes en un même point ,
 
et ∑ Fext = 0 ,c’est-à-dire, A + B + C =0 (pour la résolution graphique utiliser polygone
fermé ou triangle des forces fermé ou dynamique - funiculaire),

  
 
  
et ∑ M / A Fext = 0 , c’est-à-dire, M / A A + M / A B + M / A C =0
Méthode de résolution graphique ‘’polygone fermé’’ (3 forces non parallèles) :
Hypothèses : on doit connaître :
- le point d’application, direction, sens et la norme de la 1ère force (force entièrement connue) ;
- le point d’application et la direction de la 2ème force ;
- le point d’application de la 3ème force ;
- échelle des forces.
1ère étape : Isolement de (S) :

2ème étape : Prolonger les deux directions connues et trouver le point de concourt I :
3ème étape : Les trois forces étant concourantes en I tracer (CI) direction de F3
4ème étape : - Tracer F1 à l’échelle souhaitée et fermer le triangle des forces avec les parallèles
de F2 et F3 (Exemple d’échelle : 1 mm pour 50 N)
- Fermer le triangle des forces (F1 + F2 + F3 = 0)
Remarque : - Une fois le triangle fermé, mesurer la dimension de F2 et F3 et donner
la correspondance en Newton.
- Replacer les efforts sur la figure d’origine.
- Il existe toujours deux possibilités pour tracer le triangle
des forces ; l’ensemble des deux forme
un parallélogramme. F 1
Traçage du polygone fermé :

F2 =

F3 =
  
Théorème 3‘ : Si le solide (S) est en équilibre sous l’action de trois forces    )
( A , B et C
 
parallèles ; ces trois forces sont coplanaires, et ∑ Fext = 0 ,c’est-à-dire, A + B + C = 0
(utiliser dynamique - funiculaire pour la résolution graphique),

  
 
  
et ∑ M / A Fext = 0 , c’est-à-dire, M / A A + M / A B + M / A C =0
Méthode de résolution graphique ‘’ dynamique et funiculaire’’ (3 forces parallèles) :
Hypothèses : on doit connaître :
- le point d’application, direction, sens et la norme de la 1ère force (force entièrement connue) ;
- le point d’application et la direction de la 2ème force ;
- le point d’application de la 3ème force ;
- échelle des forces.

189
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Statique graphique - Méthode du dynamique - funiculaire
Cette méthode, intéressante dès que les forces à manipuler sont nombreuses, permet de
déterminer des résultantes et résoudre des problèmes d’équilibre, avec des forces parallèles
ou concourantes. La méthode est purement graphique.
Exemple 3 : VOITURE DE COURSE
Pour la voiture de course proposée, déterminons graphiquement et analytiquement les actions
A et B exercées par le sol sur les roues en A et B. On se place dans le plan de symétrie du véhicule.
À l’arrêt, la masse m = 1240 kg de celui-ci, le sol est supposé horizontal et P, A et B sont parallèles.
On donne BK = 480 mm et g = 10 m/s2.
Échelle : 1 cm pour 300 daN

Ordre des tracés


- Commencer le dynamique : choisir une échelle des forces (exemple : 1 cm pour 100 daN) ;
tracer P = ab (1240 daN) ; choisir un pôle P ; tracer les côtés Pa(1) et Pb(2).
- Commencer le funiculaire : tracer 1’ parallèle à 1 et 2’ parallèle à 2 se coupant sur P.
Funiculaire a Dynamique
dir. B

I
1
c
1’ J avec xP
dir. A

2’ 0 // 0’
1 // 1’
480 2
P
2400
b
Pour tout solide en équilibre, les côtés extrêmes du funiculaire sont confondus ; la droite commune
est appelée ligne de fermeture (lf) . Le funiculaire est dit fermé.
Remarque 1 : si sur le dynamique les forces respectent l’ordre A = ca, P = ab et B = bc
avec A + B + C = ca + ab + bc = 0, le point c est situé sur P entre a et b et Pc est
le rayon polaire parallèle à la ligne de fermeture qui ne peut être que la droite IJ.
a
dir. B

0 I A 1
avec 0
c
1’ J 0 // 0’ 3
3 xP
1 // 1’
dir. A

2’ B

480 A = P 2

2400 B =
b
Les côtés extrêmes (0’ et 3’) du funiculaire sont confondus avec la ligne de fermeture IJ.
Par correspondance, les rayons polaires (0 et 3) sont confondus avec Pc.
Remarque 2 : sur le dynamique, les actions situées entre deux rayons polaires (0 et 1),
(1 et 2), (2 et 3) sont celles qui, sur le funiculaire, sont situées à l’intersection
des lignes portant les repères équivalents (0’ et 1’), (1’ et 2’), (2’ et 3’).
190
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Aspect physique
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Exemple 5 : Étude de l’équilibre d’un solide sous l’action de forces concourantes
Une poutre, articulée en A et en appui simple en B, supporte une charge inclinée de 2600 daN en C.
Déterminer les actions A et B exercées par les appuis en A et B.
Remarque : la méthode est analogue à celle du paragraphe précédent.
Pour réussir la construction du funiculaire, il faut impérativement faire passer la ligne de fermeture
par le point d’application A, seul point connu de la direction de A.

Ordre des constructions :


Choix d’une échelle des forces (exemple : 1 cm pour 400 daN) ; F = ab ; pôle P ;
rayons polaires Pa (1) et Pb (2) ; direction de B à partir de b ; 1’ parallèle à 1 passant par A ;
2’ parallèle à 2 ; ligne de fermeture AJ ; rayon Pc (0 ou 3) parallèle à AJ ; point c, intersection
de la direction de B avec Pc ; forces B = bc et A = ca.
 
Mesure des forces à l’échelle choisie : A = ; B =

a
dir. B

x
P
C
B
A
F F
2600 daN
b

191
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Exemple 6 : MONTE CHARGE
La figure ci-dessous représente un monte charge qui permet de soulever des charges à l’aide des
deux vérins V1 et V2.
Les articulations O, A, B, C, D, E, F, H, I et J sont sans frottement, la charge 8 à soulever est de
poids P = 4000 N. Le poids propre des différentes pièces est négligé.

1- Compléter les phrases suivantes :


1.1- L’avant bras secondaire 5 est soumis à l’action de . . . . . forces qui sont : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
.................................................................................................
1.2- Le vérin V1 est soumis à l’action de . . . . . forces qui sont : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
.................................................................................................
1.3- L’avant bras primaire 3 est soumis à l’action de . . . . . forces qui sont : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
.................................................................................................
1.4- Le porte charge 6 est soumis à l’action de . . . . . forces qui sont : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
.................................................................................................
2- Compléter le tableau suivant :
Ensemble isolé Éléments isolés Forces extérieures Forces intérieures

192
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FONCTION CONVERTIR L’ÉNERGIE
Aspect physique
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3- Isolons l’élément V1. Compléter le tableau suivant :
Forces Point
Direction Sens intensité
extérieures d’application
H3/V1 16200 N

4- Équilibre de V1 :
4.1- Énoncer le théorème de l’équilibre de V1 :

4.2- Indiquer les forces extérieures sur la figure ci-contre

5- Équilibre de 6 :
5.1- Énoncer le théorème de l’équilibre de 6 :

dir.I 5/6

5.2-Déterminer I5/6 , J3/6 par la méthode du polygone des forces


(avec l’échelle des forces : 1mm 100N)

I5/6 =.............. J3/6 =.............

6- On isole l’avant bras primaire 3, déterminer HV1/3 ; E7/3 par la méthode


du dynamique-funiculaire. (Échelle des forces : 1mm 300N)

HV1/3 =............ E7/3 =.............

a
E
J6/3

Pôle (P) x

193
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Aspect Physique (Cinématique)
1er STM
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Il est important de connaître parfaitement les caractéristiques géométriques des liaisons usuelles
pour savoir comment choisir judicieusement les points d’expression des torseurs cinématiques.
Nom complet Schéma Torseur cinématique
Relation entre les vitesses
de la liaison cinématique 3D associé à la liaison
 0 0      
0    V= VO2/1 + AO ∧ Ω= 0
{ϑ2/1} =
A2/1 2/1
Fixe
=   0 0  La forme du torseur est conservée
de centre O
O 0 ℜ 0 0  en tout point de l’espace
O  ℜ
  
 0 0  VA= AO ∧ Ω2/1
Pivot Ω    
2/1

de centre O {ϑ2/1} =
=   
2/1
ω y2/1 0  VA2/1 = 0 (si A∈ à l’axe de liaison)
et d’axe y O  0 ℜ   La forme du torseur est conservée
O 
0 0 ℜ
en tout point de l’axe de la liaison
 0 0   
Glissière  0    VA2/1 = VO2/1
de centre O {ϑ2/1} =
=    0 0  La forme du torseur est conservée
et d’axe z O VO2/1 ℜ 0 v  en tout point de l’espace
O  zO 2/1  ℜ
   
 0 0  V= VzO 2/1 + AO ∧ Ω2/1
 Ω 
A2/1
 
Hélicoïdale  
de centre O {ϑ2/1} =
=   
2/1
0 0  VA2/1 = VzO 2/1
(si A∈ à l’axe de liaison)
et d’axe z V 
O  O2/1 ℜ
ω v  La forme du torseur est conservée
O  z2/1 zO 2/1 ℜ
en tout point de l’axe de la liaison
   
 ω x2/1 vxO 2/1  V= VxO 2/1 + AO ∧ Ω2/1
 Ω 
A2/1
Pivot glissant    
de centre O {ϑ2/1} =
=   
2/1
0 0  VA2/1 = VxO 2/1 (si A∈ à l’axe de liaison)
et d’axe x V 
O  O2/1 ℜ
0 0  La forme du torseur est conservée
O   ℜ en tout point de l’axe de la liaison
 ω x2/1 0    
Ω    VA= AO ∧ Ω2/1
Rotule
{ϑ2/1} =
= ω y2/1 0 
2/1

  
2/1

de centre O La forme du torseur est conservée


O  0 ℜ  
ω z2/1 0  au seul centre de la liaison
O 
 ℜ

Appui plan  ω x2/1 0     


 Ω    V= VO2/1 + AO ∧ Ω2/1
{ϑ2/1} =
A2/1
de centre O =    0 v yO 2/1 
2/1

et de La forme du torseur est conservée


V 
O  O2/1 ℜ
  en tout point de l’espace
O 0 vzO 2/1 ℜ
normale x

Linéaire  ω x2/1 0     


 Ω    V= VyO 2/1 + AO ∧ Ω2/1
{ϑ2/1} =
A2/1
annulaire de
=    ω y2/1 v yO 2/1 
2/1

centre O et La forme du torseur est conservée


V 
O  O2/1 ℜ
 
ω z2/1 0 ℜ
au seul centre de la liaison
O 
d’axe y
Linéaire    
 0 vxO 2/1  V=
A2/1 VO2/1 + AO ∧ Ω2/1
rectiligne
 Ω    La forme du torseur est conservée
de centre O,
d’axe y
{ϑ2/1} =
=   
2/1
ω y2/1 v yO 2/1  en tout point appartenant au plan
V 
O  O2/1 ℜ
 
ω z2/1 0 ℜ
et de formé par la normale et l’axe de la
O  liaison
normale z
   
Ponctuelle  ω x2/1 vxO 2/1  V= VO2/1 + AO ∧ Ω2/1
 Ω   
A2/1
de centre O
et de
{ϑ2/1} =
=   
2/1
ω y2/1 0  La forme du torseur est conservée
V 
O  O2/1 ℜ
  en tout point de la normale de la
normale y 
ω z2/1 vzO 2/1  liaison
O ℜ

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Aspect Physique (Cinématique)
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OBJECTIFS
 Présenter la cinématique.
 Définir les notions de solide ou repère de référence, de mouvements absolu et relatif.
 Introduire les principaux mouvements de solides, la notion de points coïncidents et de trajectoire
 Définir les principales grandeurs cinématiques : vecteur-position, vecteur-déplacement, vitesse
et accélération d’un point.
 Fournir des éléments concernant le repérage des solides.
1- Définition :
La cinématique est la partie de la mécanique qui permet d’étudier et de décrire les mouvements
des corps, indépendamment des causes qui les produisent.
Grandeurs étudiées : Position ; Trajectoire ; Vitesse ; Accélération.
Exemple 1 : - Usinage : trajectoire d’un outil, vitesse d’avance ;
- Dimensionnement d’une pompe : cylindrée, débit ;
- Astrophysique : trajectoires et orbites des satellites …
2- Hypothèse :
On considère que les solides sont indéformables.
Une pièce mécanique (S) peut être considérée comme un solide indéformable
si quels que soient les points A et B appartenant à (S) la distance AB reste
constante au cours du temps. ∀A et B ∈ (S) et ∀ t, AB = constante
3- Solide ou repère de référence - Référentiel :
En cinématique, le mouvement d’un solide peut être défini par rapport à un autre solide choisi
comme référence et appelé solide de référence.
Un repère de référence est un repère d’espace (exemples : repères cartésiens (0, x, y)
ou (0, x, y, z) lié ou “fixé” au solide de référence, permettant de repérer avec précision la position
et le mouvement du solide.
Exemple 2 : Homme sur un escalator.
L’homme est mobile dans le repère ℜ0, mais immobile par rapport à l’escalator.
 Le mouvement de l’homme (h) par rapport au sol (0) est noté Mvth/0 :
 0 est le solide de référence,
 h est le solide étudié.
L’observateur dans ce cas se trouve sur le sol et voit l’homme
mobile par rapport à lui.
 Le mouvement de l’homme (h) par rapport à l’escalator (1) est noté Mvth/1 :
 1 est alors le solide de référence.
 h est le solide étudié.
L’observateur dans ce cas se trouve sur l’escalator et voit l’homme immobile par rapport à lui
4- Référentiel absolu ou relatif :
Un mouvement est dit absolu s’il est décrit par rapport à un référentiel absolu (au repos absolu).
La terre peut-être assimilée avec une très bonne approximation à un référentiel absolu.
Un mouvement est relatif s’il est décrit par rapport à un référentiel en mouvement (référentiel relatif).
Les repères liés à un référentiel absolu ou relatif sont appelés repère absolu ou repère relatif.
Exemple 3 : train en mouvement.

ℜ0 = (0, x0, y0, z0), lié à la terre, est un repère absolu.


ℜ1 = (A, x1, y1, z1), lié au wagon et ℜ2 (G, x2, y2, z2) lié au voyageur sont des repères relatifs.
Les mouvements Mvt2/0 et Mvt1/0 sont des mouvements absolus.
Mvt2/1 est un mouvement relatif ; même chose pour son mouvement inverse Mvt1/2.
Remarque : Le mouvement Mvt2/0 résulte de la combinaison des deux mouvements Mvt2/1 et Mvt1/0.

195
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5- Repère de temps :
Quelle que soit l’étude cinématique, on a toujours besoin de se situer dans le temps.
On appelle instant ‘’ t ’’ le temps écoulé depuis une origine des temps t0 = 0,
choisie arbitrairement. L’unité de mesure du temps est la seconde, notée s.

Δt = t2 - t1 est appelée durée entre les deux instants t1 et t2.


6- Trajectoire :
On appelle trajectoire du point (A) d’un solide (S) l’ensemble des positions occupées
successivement par ce point, au cours du temps, au cours de son déplacement par rapport
à un référentiel donné.
En représentant graphiquement dans un repère la courbe correspondant aux équations
ax(t), ay(t), az(t) du vecteur position OA(t) on obtient la trajectoire du point (A).
Notation : TA∈S/ℜ0 = TAS/ℜ0 : trajectoire du point A appartenant à S, par rapport au repère ℜ0.
Exemple 4 :

Soit une bicyclette en mouvement par rapport à un repère considéré comme un repère fixe, (sol 0).
Soit A le point de contact entre la roue 1 et le sol 0.
Soit B le centre de l’articulation entre la roue 1 et le cadre 2.
Soit C un point appartenant à une poignée de frein.
Le vélo se déplace en translation rectiligne, (un tour de roue) on trouve les trajectoires suivantes :
 TA1/0 : C’est une courbe particulière appelée cycloïde.
 TA1/2 : Cercle de centre B et de rayon AB.
 TB2/0 : segment de droite BB’.
 TB1/0 : segment de droite BB’.
 TB1/2 : point.
 TA2/0 : segment de droite AA’. (C’est aussi la trace laissée par le pneu sur le sol).
 TC2/0 : segment de droite CC’.
Exemple 5 : flèche de pelle hydraulique.
On suppose que les trois vérins hydrauliques
(10+11), (8+9) et (6+7) sont alimentés.
Déterminer les mouvements de : Mvt1/0 ; Mvt2/0 ;
Mvt3/0 ; Mvt5/0 ; Mvt6/0 ; Mvt11/0 ; Mvt4/1 ; Mvt5/1 ;
Mvt6/1 ; Mvt4/2 ; Mvt5/2 ; Mvt11/10 ; Mvt9/8 ; Mvt7/6 ;

196
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7- Vecteur position :
Il nous faut être en mesure, à tout instant, de définir
la position de n’importe quel point du solide dans
l’espace. A cette fin, on utilise un vecteur position. A
Soit (S) un solide en mouvement par rapport
à un repère ℜ0 (O, x0, y0, z0). A2
Soit A un point appartenant au solide (S) de
coordonnées ax(t), ay(t), az(t) à l’instant t.
Au cours de ce mouvement, le point A décrit dans
le repère ℜ0 une courbe appelée trajectoire
du point A ∈ S dans le repère ℜ0. Trajectoire (TA∈S/ℜ0)
Le vecteur position du point A de (S), dans le repère ℜ0, à l’instant t,
est le vecteur OA(t) où O est l’origine du repère ℜ0. Alors OA(t) = ax(t).x + ay(t).y + az(t).z
8- Vecteur déplacement :
Si A1 est la position du point A à l’instant t1, et A2 la position de A à t2, le vecteur A1A2 définit le
déplacement de A entre t1, et t2, pendant la durée (t2 - t1 = Δt).
Exemple 6 :
Considérons un avion (1) en phase ascensionnelle
suivant une trajectoire rectiligne, ℜ0 est un repère lié
au sol 0. Calculer la distance entre M1 et M2.
( ?)
.....................................................
.....................................................
.....................................................
.....................................................
9- Vecteur Vitesse :
9.1- Vitesse moyenne : (en m/s)
Si définit le déplacement du point M de l’avion (1)
pendant la durée (t2 - t1 = Δt), on peut définir
la vitesse moyenne de M1 à M2 par :
9.2- Vitesse instantanée :
La vitesse instantanée de l’avion (1) au point M/ℜ0 est modélisée par un vecteur vitesse.
Elle s’écrit VM avion/ ℜ0 :
Elle s’obtient en faisant tendre l’intervalle de temps Δt vers zéro,
c'est-à-dire en dérivant par rapport au temps le vecteur position OM(t).
Remarque :  Cette vitesse est toujours tangente en M à la trajectoire.
- Point d’application : M
 Caractéristiques de - Direction : Tangente à la trajectoire
ce vecteur vitesse : - Sens : Celui du mouvement

- Norme : V M avion / ℜ 0 = x '(t ) 2 + y '(t ) 2 + z '(t ) 2
Exemple 7 : On donne x = 8 cos(12πt) + 140 ;
Calculer la vitesse instantanée en fonction de du temps.
..............................................................................................
..............................................................................................
..............................................................................................
..............................................................................................
..............................................................................................

197
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10- Vecteur Accélération :
10.1- Accélération moyenne : (en m/s2)
Si le point A se situe en A1 à l’instant t1(S)
et qu’il possède une vitesse instantanée v1 (m/s) ;
s’il passe à l’instant t2 en A2 à la vitesse v2,
son accélération tangentielle moyenne entre t1 et t2,
notée at moy (m/s2), vaut :
υ − υ1
at moy = 2
t2 − t1

Exemple 8 : Si x = A0A1 = 7t2 – 6


La vitesse instantanée v = 14t
Si A se situe en A1 à t1 = 1 : v1 = . . . . . . . . .
Si A se situe en A2 à t2 = 3 : v2 = . . . . . . . . .
42 − 14
Son accélération moyenne entre t1 et t2 vaut : at moy = = 14 m / s 2
3 −1
10.2- Accélération tangentielle instantanée :
À l’instant t quelconque, l’accélération tangentielle instantanée, notée at correspond à la limite
∆υ dυ dx d 2x
du rapport lorsque ∆t → 0 . On le note alors at = υ
; comme= ;=
at = x ''(t )
∆t  dt dt dt 2

10.3- Vecteur accélération : aA/ ℜ 0



Si le point mobile A a une vitesse VA/ ℜ 0 à l’instant t

et si cette vitesse devient VA '/ ℜ 0 à l’instant t + ∆t ,
on peut dire que la vitesse vectorielle a varié
  
de ∆V= A VA '/ ℜ 0 − VA/ ℜ 0 pendant le temps ∆t .
 
  dV   d 2
OA 
On pose = : aA/ ℜ 0 = A/ ℜ 0
  
dt  dt 2 
 ℜ 0  ℜ 0
10.4- Composantes intrinsèques de l’accélération :

  dV   
Puisque aA/ ℜ 0 =  A/ ℜ 0  et que VA/ ℜ 0= υ ⋅τ ,
 dt ℜ 0
 
  dυ    dτ  dυ   dτ  dx
alors a A/ ℜ 0=   ⋅τ + υ ⋅   = ⋅τ + υ ⋅   ⋅
 dt   dt ℜ 0 dt  dx ℜ 0 dt
 
 dτ  n
En géométrie analytique, on montre que   =
 dx ℜ 0 R
  
Donc : a A/ ℜ= 0 at + an quelle que soit la nature du mouvement
  dυ  
Avec : at = at ⋅τ = ⋅τ = accélération tangentielle portée par la tangente en A ( ) τ
dt
  υ2  
an = an ⋅ n = ⋅ n = accélération normale ⊥ à at et toujours orientée vers la partie concave
R
de la trajectoire.

n : représente le vecteur unitaire normale au point, toujours dirigé vers le centre de courbure ;
τ : représente le vecteur unitaire tangentielle à la trajectoire ;
R : représente la valeur du rayon de courbure.

198
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Exemple 9 avec réponse : SYSTÈME BIELLE- MANIVELLE
L’ensemble proposé représente schématiquement le système bielle- manivelle sert de base
à de multiples appareils (moteurs thermiques, compresseurs, pompes, presse, etc.).
Le mécanisme se compose d’une manivelle AB (1) articulée en A sur un bâti (0) et en B sur
la bielle BC (2).La bielle est articulée en C sur le piston (3). Les liaisons en A, B et C sont des
liaisons pivots dont les centres portent le même nom.
1- Déterminer la nature des mouvements suivants : Mvt1/0 ; Mvt3/0 ; Mvt2/0
2- En déduire la nature des trajectoires : TB1/0 ; TB2/0 ; TC2/0 et TC3/0
3- Tracer point par point la trajectoire du centre de gravité G de la bielle (TG2/0).
(Diviser 1tr de la manivelle 1 par 24)

4- Déterminer le vecteur vitesse VB∈1/0 dans le repère (A, x1, y1, z0)

5- Calculer la vitesse VB∈1/0

Et représenter le vecteur vitesse VB∈1/0 dans la figure ci-dessous, (1 cm 2,44 m/s)

6- Déterminer le vecteur accélération aB∈1/0 dans le repère (A, x1, y1, z0)

7- Calculer la vitesse aB∈1/0

Et représenter le vecteur accélération aB∈1/0 dans la figure ci-dessous, (1 cm 511,23 m/s2)
8- Écrire l’équation générale du mouvement de translation du piston (3) par rapport au bâti 0,
c’est-à-dire le déplacement ‘’X’’ du piston 3 en fonction de l’angle de rotation ‘’θ’’ de 1.
• 
9- En déduire les valeurs de X = VC3/0 (vitesse linéaire du piston 3 par rapport au bâti 0)
•• 
et X = aC3/0 (accélération du piston 3 par rapport au bâti 0)
10- En déduire la vitesse du piston lorsque le point B est confondu avec les points E et D
11- Déterminer loi entrée-sortie c'est-à-dire la valeur de β (Angle de rotation de la bielle 2)
en fonction de θ (Angle repérant la rotation de la manivelle 1 ‘’vilebrequin’’).
• ••
12- En déduire les valeurs de β (vitesse angulaire) et β (accélération angulaire)

199
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Réponse de l’exemple 9 : SYSTÈME BIELLE- MANIVELLE

1- M vt
1/0 : mouvement de rotation au tour de l’axe z0

vt
M 3/0 : mouvement de translation rectiligne suivant l’axe x0
Mvt2/0 : mouvement plan (translation circulaire)
2- TB1/0 = TB2/0 : cercle de centre A ; de rayon R = 35 mm (B∈1 et B∈2 sont des points coïncidents)
TC3/0 = TC2/0 : segment [C0C12 ] = 70 mm (C∈1 et C∈2 sont des points coïncidents)
3- TG2/0 : est une courbe symétrique, obtenue graphiquement point par point. (Voir dessin)


4- Le vecteur vitesse VB∈1/0 dans le repère (A, x1, y1, z0) c’est la dérivée du vecteur position
  
   d ( R ⋅ x ) d x d x dθ
du point B, AB= R ⋅ x1 par rapport au temps : VB1/0 = 1
= R⋅ 1 = R⋅ 1 ⋅
dt dt dθ dt
 • 
 
donc :=VB1/0 R= θ y1 Rω y1
 2π N1/0 3,14 ⋅ 2000 
5- Vitesse : VB∈1/0 = Rω = R⋅ =35 ⋅10−3 ⋅ ; donc : VB∈1/0 = 7,32 m / s
 60 30
Le vecteur vitesse VB∈1/0 et perpendiculaire au rayon AB au point B, (3 cm 7,32 m/s).

6- Le vecteur accélération aB∈1/0 dans le repère (A, x1, y1, z0) c’est la dérivée du vecteur vitesse
  
   dVB d ( Rω y )  d ω  d y 
du point B, VB = Rω y1 par rapport au temps : aB= =
1/0
=1
R ⋅ y1 + ω ⋅ 1 
1/0 1/0
dt dt  dt dt 
 •• 
  ••  
=aB1/0 R θ y1 − Rω 2 x1 Or ω = cte ce qui donne θ = 0 ; donc aB = − Rω 2 x1 1/0

  π ⋅ N1/0 
2
−3  3,14 ⋅ 2000 
2

7- Accélération aB∈1/0 = Rω =
2
R ⋅  = 35 ⋅10 ⋅   ;
 30   30 

donc : aB∈1/0 = 1533, 71 m / s 2


Accélération aB∈1/0 est confondue avec l’axe x1 mais dans
le sens opposé (3 cm 511,23 m/s2)

200
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FONCTION TRANSMETTRE L’ÉNERGIE
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   
8- La fermeture géométrique de la chaîne cinématique est définit par : AB + BC + CA = 0
   
Soit Rx1 + Lx2 − X x0 = 0
D’où les deux relations

scalaire en :
projection sur x0 : R cos θ + L cos β − X =
0  L2 
 X= R cos θ + L2 − R 2 sin 2 θ= R  cos θ + − sin 2 θ 
 2 
projection sur y0 : R sin θ + L sin β = 0  R 
9- Rappel des fonctions trigonométriques :
sin(a + b)= sin a ⋅ cos b + sin b ⋅ cos a cos(a + b)= cos a ⋅ cos b − sin a ⋅ sin b
sin(a − b)= sin a ⋅ cos b − sin b ⋅ cos a cos(a − b)= cos a ⋅ cos b + sin a ⋅ sin b
1 − cos 2 x 1 + cos 2 x
sin 2 x = cos 2 x =
2 2
Rappel de la dérivée des fonctions trigonométriques :
fonction sin u ( x)′ = u ′( x) cos u ( x) cos u ( x)′ = −u ′( x) sin u ( x) u ( x)′ u′( x)(1 + tan 2 u ( x))
tan=
u(x) = x sin x ' = cos x cos x′ = − sin x tan x=' (1 + tan 2 x)
u '( x) −u '( x) u '( x)
fonction Arc sin u ( x) ' = Arc cos u ( x) ' = Arc tan u ( x) ' =
1 − u ( x)
2
1 − u ( x)
2
1 + u 2 ( x)
1 −1 1
u(x) = x Arc sin x ' = Arc cos x ' = Arc tan x ' =
1− x 2
1− x 2
1 + x2
 L2 
Par dérivations successives du déplacement X= R  cos θ + − sin 2
θ  par rapport au temps
 R 2 
 
on obtient les relations suivantes
 La vitesse linéaire du piston 3 par rapport au bâti 0 :
     
     
• ω sin θ ⋅ cos θ  cos θ sin 2θ
X= R  −ω sin θ − = − Rω sin θ 1 + = − Rω  sin θ + 
 L 2   L2   L2 
 − sin 2
θ   − sin 2
θ   2 ⋅ − sin 2
θ 
 R2   R2   R2 
L
u= •  cos θ   sin 2θ 
On pose : R Donc : X = − Rω sin θ 1 + = − Rω  sin θ + 
 u − sin θ 
2 2
 2 ⋅ u − sin θ 
2 2

 L’accélération du piston 3 par rapport au bâti 0 :


 1 
••  2ω cos 2θ ⋅ 2 u 2 − sin 2 θ − sin 2θ ⋅ 2 ⋅ (u 2 − sin 2 θ ) −1/2 ⋅ (−2ω sin θ ⋅ cos θ ) 
X= − Rω  ω cos θ + 2

 4 ⋅ (u 2
− sin 2 θ ) 
 

••  ω cos 2θ ω ⋅ sin 2θ ⋅ sin θ ⋅ cos θ 


X= − Rω  ω cos θ + + 
 u 2 − sin 2 θ 2 ⋅ (u 2 − sin 2 θ )3/2 

••  cos 2θ sin 2 2θ 
Donc : X =− Rω 2  cos θ + + 
u 2 − sin 2 θ 4 ⋅ (u − sin θ ) 
2 2 3/2

201
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•  cos 0 
10- B est confondu avec D, ce qui donne θ = 0° ; X = − Rω sin 0 1 + = 0
 u − sin 0 
2 2

•  cos180 
B est confondu avec E, ce qui donne θ = 180° ; X = − Rω sin180 1 + =0
 u 2 − sin 2 180 
11- Par les relations de la trigonométrique : AB sin θ = BC sin β ; soit : R sin θ = L sin β ;
R R 
alors : sin β = sin θ : Donc l’angle β = Arc sin  sin θ 
L L 

12-  La vitesse angulaire β c’est la dérivée de l’angle β par rapport au temps :
R ′ R
′  sin θ  ω cos θ
•  R  L 
β  Arc =
sin  sin θ  = L ;
 L 
R 
2
R2
1 −  sin θ  1 − 2 sin 2 θ
L  L
R • kω cos θ
On pose : k = donc β =
L 1 − k 2 sin 2 θ
 
 L’accélération angulaire β c’est la dérivée de la vitesse angulaire β par rapport au temps :
••
(kω cos θ ) '⋅ 1 − k 2 sin 2 θ − kω cos θ ⋅ ( 1 − k 2 sin 2 θ ) '
β=
1 − k 2 sin 2 θ

••
(−kω 2 sin θ ) ⋅ 1 − k 2 sin 2 θ − kω cos θ ⋅ ( 1 − k 2 sin θ sin θ ) '
β=
1 − k 2 sin 2 θ

••
(−kω 2 sin θ ) ⋅ 1 − k 2 sin 2 θ − kω cos θ ⋅ (1 − k 2 sin θ sin θ )1/2 '
β=
1 − k 2 sin 2 θ

1
•• (−kω 2 sin θ ) ⋅ 1 − k 2 sin 2 θ − kω cos θ ⋅ (1 − k 2 sin 2 θ ) −1/2 (−2k 2ω cos θ sin θ )
β= 2
1 − k sin 2 θ
2

••
−kω 2 sin θ k 3ω 2 cos 2 θ sin θ −kω 2 sin θ (1 − k 2 sin 2 θ ) + k 3ω 2 cos 2 θ sin θ
=β + =
1 − k 2 sin 2 θ (1 − k 2 sin 2 θ ) 1 − k 2 sin 2 θ (1 − k 2 sin 2 θ ) 1 − k 2 sin 2 θ

••
−kω 2 sin θ + k 3ω 2 sin 3 θ + k 3ω 2 cos 2 θ sin θ − kω 2 sin θ + k 3ω 2 sin θ ⋅ (sin 2 θ + cos 2 θ )
β= =
(1 − k 2 sin 2 θ )3/2 (1 − k 2 sin 2 θ )3/2

••
kω 2 sin θ ⋅ (k 2 − 1)
Donc : β =
(1 − k 2 sin 2 θ )3/2

202
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FONCTION TRANSMETTRE L’ÉNERGIE
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Exemple 10 sans réponse : MÉCANISME D’ENTRAÎNEMENT DE FILM (À GRIFFE)
Le moteur de la caméra entraîne la manivelle (1) d’axe O1, en rotation uniforme. La manivelle (1)
transmet son mouvement en A à la griffe (3). La biellette (2) centrée en O2 sur le carter (0) de la
caméra, assure en B le maintien de la griffe (3). La griffe tire le film en C et le fait avancer
d’une image d’une image pour un tour complet de (1).
Hypothèses :
Les liaisons en O1, O2, A et B sont
des liaisons pivots dont les centres
portent le même nom.
Pour un tour de (1) le film avance
d’une image ce qui donne 24 images par seconde.
O1A = 6,9 mm ; x01 = 15,9 mm
O2B =11,1 mm ; y01 = 2,95 mm
AB = 15,9 mm ; xC = -13,6 mm
N1/0 = 1440 tr/min ; yC = 5,8 mm
Le dispositif occupe la position de la figure ci-dessous. Afin de déterminer la trajectoire du point C
(extrémité de la griffe) on demande de :
1- Déterminer la nature des mouvements : Mvt1/0 ; Mvt2/0 ; Mvt3/0 ; Mvt3/2.
2- Déterminer la nature des trajectoires : TA1/0 ; TA3/0 ; TB2/0 et TB3/0.
3- Déterminer point par point, graphiquement la trajectoire du point C de la griffe. TC3/0
4- Sur quel tronçon et pendant combien de temps le film est-il entraîné.
5- Pendant la course retour, le filme reste immobile devant l’objectif.
Sur quel tronçon de la trajectoire et pendant combien de temps le film reste-t-il immobile.
6- Commenter les formes de la trajectoire. Quel est le sens de rotation de la manivelle (1)
si le film avance de la gauche vers la droite.
7- Mesurer l’angle balayé par le solide (2) pour un tour complet de (1).

θ1/0 = 60°

203
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Exemple 11 sans réponse : ESSUIE GLACE D’AUTOBUS
MISE EN SITUATION – FONCTIONNEMENT :
Le système proposé sur les figures 1 et 2, à échelle réduite, est un
essuie-glace d’autobus. Ce dispositif est couramment utilisé sur les bus
et les camions. Les biellettes 1 et 2 sont articulées respectivement en C et D
sur la carrosserie 0 de l’autobus. Elles entraînent en B et A le balai 3.
La biellette 1 assure l’entraînement et la biellette 2 permet le maintient
de l’ensemble {1,3}. Le balai d’essuie-glace 3 se déplace sur le pare-brise 0.
HYPOTHÈSES :
♦ La vitre du pare-brise est supposée parfaitement plane.
 Figure 1
♦ Les liaisons A, B, C et D sont des liaisons pivots d’axe z .
♦ Le quadrilatère (A, B, C, D) est un parallélogramme (AD = BC et AB = DC).
♦ Le balai occupe la position de la figure 2.
OBJECTIF DE L’ÉTUDE :
L’objectif consiste à déterminer la nature des différents mouvements et la trajectoire de certains
points. (Les constructions graphiques seront effectuées sur la figure 2).
ÉTUDE :
1- Quelle est la nature des mouvements Mvt1/0 et Mvt2/0 ? (entourer la bonne mention)
(Translation rectiligne – rotation – translation circulaire – mouvement quelconque). Justifier.
Comparer les deux mouvements et montrer que θ1/0 = θ2/0 quelle que soit la position des deux
biellettes ?
2- Quelle est la nature des mouvements Mvt 1/3 et Mvt 2/3 ? Justifier.
3- Déterminer la nature des trajectoires TA2/0 et TB1/0 ?
Comparez-les et tracez-les sur la figure 2 sachant que 45°< θ <135°.
4- Calculer le chemin parcouru par le point A pour un aller-retour de l’essuie-glace 3 ?
Sachant que le balai effectue cet aller-retour en 3 secondes, et sachant que sa durée de vie est
estimée à 500 heures de fonctionnement normal, calculer le chemin total parcouru par ce balai.
5- Quelle est la nature du mouvement Mvt 3/0 ? (entourer la bonne mention)
(Translation rectiligne – rotation – translation circulaire – mouvement quelconque). Justifier.
En déduire et tracer les trajectoires TA3/0, TB3/0, TE3/0, TF3/0, TE3/1, TF3/1, TE3/2, TF3/2, TH3/1 et TH3/2
sur la figure 2
6- Définir la surface balayée par le balai 3 ? Calculer cette surface ?
7- Quelle est la nature du mouvement Mvt1/2 ? Justifier. En déduire la trajectoire TB1/2.
8- Comparer ce dispositif avec celui des automobiles.
9-Tracer et repérer le vecteur vitesse du point A de la biellette 2 par rapport à 0
(longueur 15mm) (VA2/0).
10- Tracer et repérer le vecteur vitesse du point F de l'essuie-glace 3 par rapport à la biellette 2
(longueur 15mm) (VF3/2).
11- Tracer et repérer le vecteur vitesse du point E de l'essuie-glace 3 par rapport à la biellette 2
(longueur 15mm) (VE3/2).

204
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O
x
z Figure 2 à l’échelle réduite
AB = CD = 51 ; AD = BC = 600 ; EF = 460

Figure 2

205
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Exemple 12 :
Le mouvement d’un point M∈ (S) est défini paramétriquement par les composants, fonctions du
 x = t − 1
temps du vecteur position OM : avec : OM ; le point M se déplace dans le plan O, x, y.
=y 2t 2 + 1
1- Quelle est l’équation de la trajectoire du point M ?
2- Aux instant t1 = -2 s ; t2 = 0 s ; t3 = 1 s ; donner les composantes algébriques du vecteur
vitesse de M ainsi que sa norme.
Exemple 13 :
Le mouvement d’un point M∈ (S) est défini paramétriquement par les composants, fonctions du
 x = 2 cos 2t
temps du vecteur position OM : avec : OM ; le point M se déplace dans le plan O, x, y.
y = 2sin 2t
1- Quelle est l’équation de la trajectoire du point M ?  
2- Aux instant t1 = 0 s ; t2 = π/4 s ; donner les composantes algébriques du vecteur VM et aM .

3- Vérifier que aM est dirigé vers le centre du cercle.
Exemple 14 :
Un point M∈ (S) décrit dans le repère ℜ0 (O, x, y, z) un cercle de centre O et de rayon R = 60 mm.
Le mouvement du point M∈ (S) est donné par l’équation horaire :
ρ 10t − 4t 2 Unités : ρ en (m) et t en ( s )
=
1- Déterminer la position du point M à t1 = 0 s et t2 = 1 s
2- Déterminer l’équation de la vitesse algébrique et le temps correspondant
à l’arrêt du point M.  
3- Déterminer les vecteurs vitesses VM et aM à t1 = 0 s et t2 = 1 s.
Exemple 15 :
Un point M∈ (S) décrit dans le repère ℜ0 (O, x, y, z) la droite (Δ) portée par Ox.

(Δ) M O i x

L’équation horaire du mouvement de M∈ (S) est définie par la relation :


=x 3t 2 − 2t Unités : x en (m) et t en ( s )
1- Déterminer la position du point M à t1 = -1, t2 = 0, t3 = 1/3 et t4 = 1. 
2- Déterminer l’équation de la vitesse algébrique et le vecteur vitesse VM à t1 = -1, t2 = 0, t3 = 1/3
et t4 = 1. Indiquer pour chacune de ces positions, le sens du mouvement de M.
3- Montrer que le vecteur accélération est constant. Quelle est sa norme ?
Exemple 16 :
Le point M appartenant à la bielle (1) décrit dans le repère
ℜ0 (O, x, y, z) un cercle de centre O et de rayon R = 40 mm.
Le mouvement du point M∈ (2) est donné par l’équation horaire :
= ρ 0, 4t 2 ; 0 ≤ t ≤ 3 ; ρ en (m) et t en ( s )
1- Déterminer la position du point M à t1 = 0 s , t2 = 1 s et t3 = 3.
2- Déterminer l’équation 
de la vitesse algébrique et la norme
du vecteur vitesse VM à t1 = 0 s, t2 = 1 s et t3 = 3.

3- Déterminer la norme du vecteur accélération aM à t1 = 0 s, t2 = 1 s et t3 = 3.

206
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Réponse de l’exemple 10 : MÉCANISME D’ENTRAÎNEMENT DE FILM (À GRIFFE)

1- M 1/0 : mouvement de rotation au tour de l’axe (O1 , z )
vt


vt
M 2/0 : mouvement de rotation au tour de l’axe (O2 z)
,
Mvt3/0 : mouvement plan

vt
M 3/2 : mouvement de rotation au tour de l’axe ( B, z )
2- TA1/0 = TA3/0 : cercle de centre O1 ; de rayon O1A = 6,9 mm (A point coïncident entre 1 et 3)
TB2/0 = TB3/0 : cercle de centre O2 ; de rayon O2B = 11,1 mm (B point coïncident entre 2 et 3)
3- Voir le dessin en bas :

TC3/0

Angle
balayé

4- Le film est entraîné sur le tronçon C2-C10 ; entre [30° ; 150°]


On a : dθ1/0 = ω1/0 dt ; alors : θ1/0 = ω1/0t
Donc le film est entraîné pendant un temps de :
π
θ1/0 30 ⋅θ1/0 30 ⋅ 8 ⋅15 ⋅ 180 30 ⋅ 8 ⋅15
= t = = = = 0, 0138 s
ω1/0 π ⋅ N1/0 π ⋅1440 180 ⋅1440
5- Le film est immobilisé sur le tronçon C11-C1 ; entre [150° ; 390°]
On a : dθ1/0 = ω1/0 dt ; alors : θ1/0 = ω1/0t
Donc le film est immobilisé pendant un temps de :
π
30 ⋅16 ⋅15 ⋅
θ1/0 30 ⋅θ1/0 180 30 ⋅16 ⋅15
= t = = = = 0, 0277 s
ω1/0 π ⋅ N1/0 π ⋅1440 180 ⋅1440
6- On distingue 2 formes du TC3/0
▫ La 1ère trajectoire C11, C10, C9, C8, C7, C6, C5, C4, C3, C2, C1, C0, C23, C22 : 1 et 2 tournes dans
le même sens.
▫ La 2ème trajectoire C22, C21, C20, C19, C18, C17, C16, C15, C14, C13, C12, C11 : 1 et 2 tournes dans
des sens différents.
Lorsque le film avance de la gauche vers la droite la manivelle (1) tourne dans le sens horaire.
7- L’angle balayé par le solide (2) pour un tour complet de (1) = 80°
207
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Réponse de l’exemple 11 : ESSUIE GLACE D’AUTOBUS
vt
1- M 1/0 : mouvement de rotation de centre C (Liaison pivot).
Mvt2/0 : mouvement de rotation de centre D (Liaison pivot).
Ces deux mouvements sont identiques, car, les deux liaisons sont les mêmes et les deux pièces
sont liées par 3 d’un côté et guidées en O de l’autre côté, puis que AB=CD=cte et AD=BC=cte
donc ∀t : θ1/0 = θ2/0 car, (AB) // (DC) ; (AD) // (BC).
2- Mvt1/3: mouvement de rotation de centre B (Liaison pivot).
Mvt2/3: mouvement de rotation de centre A (Liaison pivot).
3- TA2/0 : cercle de centre (D, AD) Ont même rayon mais
TB1/0 : cercle de centre (C, CB) le centre différent.
4- Le chemin parcouru par le point A pour un aller-retour de l’essuie-glace 3 est 2 fois la longueur
de l’arc AA’ ; ℓ = [Link]. θbalayé = 2.600.(135° - 45°).π/180 = 1884 mm.
Le chemain total parcouru : ℓTotal = 1884.500.3600/3 = 11304.105 mm = 1130,4 km.
5-  Mvt3/0 : mouvement de translation circulaire.
 
∀t : AB = AB.x (∀t on aun parallélogramme) ce qui donne le mouvement de translation.
D’autre part TA3/0 et TB3/0 sont des cercles. Donc le Mvt3/0 : mouvement de translation circulaire.
 TA3/0 : cercle de centre (D, AD) ; TE3/0 : cercle de centre (OE, OEE) tel que (OEE) // (AD)
TB3/0 : cercle de centre (C, CB) ; TF3/0 : cercle de centre (OF, OFF) tel que (OFF) // (AD)
TE3/1 : cercle de centre (B, BE) ; TF3/1 : cercle de centre (B, BF)
TE3/2 : cercle de centre (A, AE) ; TF3/2 : cercle de centre (A, AF)
TH3/1 : cercle de centre (B, BH) ; TH3/2 : cercle de centre (A, AH)
6- Calcule de la surface balayée par le balai 3 :
S = EE’ x EF (car EE’ = FF’) et EE’ = FF’ = [Link] = [Link](θ/2) et OFF = AD
S = [Link](θ/2).EF = [Link](π/4).460 = 390322,943 = 390323 mm2 = 0,39 m2
7- Mvt1/2 : mouvement de translation circulaire, car, BC // AD ∀t et θ varie
Donc TB1/2 : cercle (A, AB)
8- La surface balayée per ce dispositif est supérieur à celle balayée par celui des automobiles.
9- Le vecteur vitesse du point A de la biellette 2 par rapport à 0 (VA2/0) est perpendiculaire
au rayon DA et dans le sens du mouvement (longueur 20mm).
10- Le vecteur vitesse du point F de l'essuie-glace 3 par rapport à la biellette 2 (VF3/2) est
perpendiculaire au rayon AF et dans le sens du mouvement (longueur 20mm).
11- Le vecteur vitesse du point E de l'essuie-glace 3 par rapport à la biellette 2 (VE3/2) est
perpendiculaire au rayon AE et dans le sens du mouvement (longueur 20mm).

208
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TE3/0

TE3/2

E’ VE 3/ 2

TB1/0 TE3/1

TA2/0
TH3/2

A’ TF3/0 VA 2/0
B’ TH3/1

TF3/1

OE
y
F’ 
TF3/2 VF 3/ 2
O
x
z Figure à l’échelle réduite
AB = CD = 51 ; AD = BC = 600 ; EF = 460

Figure 2

OF

Réponse de l’exemple 12 :
1- Éliminons t entre les expressions de x et de y. On a : t = x + 1
Ce qui entraine y = 2x2 + 4x + 3 ; la trajectoire de M est une
parabole
2- Nous obtenons les composantes algébriques du vecteurs VM en dérivant par rapport au temps

les composantes du vecteur position OM .
 x′ = 1  x′ = 1 
VM pour t1 = -2 : VM1 1 VM1 = 65 m / s
y′ = 4t y1′ = −8
 x′ = 1 
pour t2 = 0 : VM 2 2 VM 2 = 1 m / s
y2′ = 0
 x′ = 1 
pour t3 = 1 : VM 3 3 VM 3 = 17 m / s
y3′ = 4
209
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Réponse de l’exemple 13 :
1- Éliminons le temps t entre les expressions de x et de y.
Ce qui entraine x2 + y 2 = 4 ; la trajectoire de M est un cercle de centre
 
O et de rayon R = 2
2- Nous obtenons les composantes algébriques du vecteurs VM et de aM par dérivations

successives des composantes du vecteur position OM .
 x = 2 cos 2t  x′ = −4sin 2t  x′′ = −8cos 2t
OM VM aM
y = 2sin 2t y′ = 4 cos 2t y′′ = −8sin 2t
 x = 2  x1′ = 0  x1′′ = −8
pour t1 = 0 : OM 1 1 VM aM
= y1 0= y1′ 4= y1′′ 0
 x = 0  x2′ = −4  x2′′ = 0
pour t2 = π/4 : OM 2 2 VM aM
y2 = 2 y2′ = 0 y2′′ = −8

Quel que soit t on remarque que : OM = 2 m (rayon du cercle)

VM = 4 m / s

aM = 8 m / s 2
   
3- En comparant les composantes algébrique de OM et de aM on remarque que aM = −4OM ;

par conséquent, aM passe par O.
Réponse de l’exemple 14 :
1- La position du point M à t1 = 0 ; ρ = 0 ; le point M est en A
à t2 = 1 ; ρ = 6 ; le point M est en 15,9 tours
2- L’équation de la vitesse algébrique : V= 10 − 8t
Le temps correspondant à l’arrêt du point M : t = 1, 25 s
 
3- Les vecteurs vitesses VM et aM à t1 = 0 s et t2 = 1 s.
Position Vitesse Accélération
 dV  V 2 
  =aM M
t+ M n
dt R
ρ 10t − 4t 2
= V= (10 − 8t )t
d (10 − 8t )  (10 − 8t ) 2 
M

= t+ n
dt R
   d10  102  102 
VM1 = 10t aM 1 = t+ n=
ρ=0; n
dt R R
à t1 = 0 le point M est en   102
A VM1 = 10 m / s = aM 1 = −3
1666, 66 m / s 2
60.10
   d 2  22  22 
VM 2 = 2t aM 2 = t+ n= n
ρ=6m;
dt R R
à t2 = 1 le point M est en   2 2
15,92 tours VM 2 = 2 m / s = aM 2 = 66, 66 m / s 2
60.10−3

210
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Réponse de l’exemple 15 :
1- La position du point M (Voir tableau) 
2- L’équation de la vitesse algébrique et le vecteur vitesse VM (Voir tableau)
3- Le vecteur accélération et sa norme (Voir tableau)
Position Vitesse Accélération
   d (6t − 2)  
=x 3t 2 − 2t V=M (6t − 2) x a=
M =x 6=
x Cte
dt
 
VM1 = −8 x  
x = 5m ;  aM 1 = 6 x
à t1 = -1 M est à 5 m M1 se déplace suivant l’axe − x 
 aM 1 = 6 m / s 2
de O VM = 8 m / s
1
 
VM 2 = −2 x  
 aM 2 = 6 x
x=0 ; M1 se déplace suivant l’axe − x 
à t2 = 0
M est en O  aM 2 = 6 m / s 2
VM 2 = 2 m / s
 
VM 3 = −4 x  
 aM 3 = 6 x
à t3 = 1/3 x = −1/ 3 m M1 se déplace suivant l’axe − x 
 aM 3 = 6 m / s 2
VM 3 = 4 m / s
 
VM 4 = 4 x  
 aM 4 = 6 x
à t4 = 1 x = 1m M1 se déplace suivant l’axe x 
 aM 4 = 6 m / s 2
VM 4 = 4 m / s

Réponse de l’exemple 16 :
1- La position du point M (Voir tableau) 
2- L’équation de la vitesse algébrique et le vecteur vitesse VM (Voir tableau)
3- Le vecteur accélération et sa norme (Voir tableau)
Position Vitesse Accélération
   d (0,8t )  (0,8t ) 2 
ρ = 0, 4t 2 V= M 0,8 t ⋅ t = a M t+ n
dt R
   
ρ=0; VM = 0 ⋅ t aM = 0,8 t
 
1 1
à t1 = 0 le point M
est en A V M1 = 0 m / s a M1 = 0,8 m / s
2

    (0,8) 2   


ρ = 0,4 m ; VM= 0,8 ⋅ t aM 2 =+
0,8 t n =+
0,8 t 16 n
 40.10−3
2
à t2 = 1 le point M 
VM 2 = 0,8 m / s
est en 1,59 tours aM 2 = 16, 019 m / s 2
    (2, 4) 2   
ρ = 3,6 m ; V= 2, 4 ⋅ t aM 3 =+
0,8 t n =+
0,8 t 144 n
40.10−3
M3
à t3 = 3 le point M 
VM 3 = 2, 4 m / s 
est en 14,33 tours aM 3 = 144, 0022 m / s 2

211
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OBJECTIFS
 Indiquer les propriétés correspondant aux mouvements de solides.
 Définir les vitesses et les accélérations dans le cas translations rectilignes.
 Développer les principaux cas particuliers : mouvement rectiligne uniforme
et mouvement rectiligne uniformément accéléré.
 Définir les notions de vitesse et accélération angulaires.
 Traiter les cas particuliers : rotation uniforme et rotation uniformément accélérée.
 Indiquer la valeur de la vitesse et de l’accélération pour un point lié à un solide en rotation.


 Définir les notions de vecteur-rotation et de vecteur accélération angulaire.
A- MOUVEMENT DE TRANSLATION
A.1- Cas du mouvement de translation rectiligne uniforme :
1.1- Définition :
C’est le mouvement le plus simple, l’accélération est nulle (a = 0) et donc la vitesse V est
constante au cours du temps. Il est noté M.R.U.
1.2- Équations horaires du mouvement :
Avec :
a=0 x0 : déplacement initial à t = t0 (m)
V= V=0 cte V0 : vitesse initiale à t = t0 (m/s)
=x V0t + x0 x(t) : déplacement à l’instant
t = t1- t0 (m)
1.3- allure typique des graphes :
Graphe de position Graphe de vitesse Graphe de l’accélération

A.2- Cas du mouvement de translation rectiligne uniformément varié :


2.1- Définition :
Il sert de modèle à de nombreuses études simplifiées. Pour ces mouvements, accélérés (a > 0)
ou décélérés (a < 0), l’accélération reste constante au cours du temps. Il est noté M.R.U.V.
2.2- Équations horaires du mouvement :
a = cte Avec :
V= at + V0 a : l’accélération (m/s²)
1 2 V(t) : la vitesse à l’instant
x= at + V0t + x0 t = t1- t0 (m/s)
2
t0 : instant initial
(à t = 0 ; x = x0 ; V = V0 ; a = a0)

Formule utile :
V 2 − V02 = 2a( x − x0 )
2.3- Allure typique des graphes :
Graphe de position Graphe de vitesse Graphe de l’accélération

212
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B.1-Rotation d’un solide :  B- MOUVEMENT DE ROTATION

La rotation d’un solide est définie par son mouvement angulaire :


θ2 = θ1 + Δθ (Tous les points de ce solide ont même vitesse angulaire).
B.2- Vitesse angulaire, ou vitesse de rotation :
 Vitesse angulaire moyenne :  Vitesse angulaire instantanée :
θ 2 − θ1 ∆θ dθ •
=ω moy = (rad/s) ω (t=
) = θ=′ θ (rad/s)
t2 − t1 ∆t dt
Rappels :  1 tour = 2π radian = 360° ;
2π ⋅ N
 Si N est la fréquence de rotation en tours/min, alors : ω = (rad/s)
60
B.3- Vitesse linéaire (VM) d’un point ∈ à un solide en rotation en m/s :
VM = OM ⋅ ω = R ⋅ ω et V =N ON ⋅ ω et V =P OP ⋅ ω
Remarque :
 Comme ‘’ω’’ a même valeur pour tous les points
du solide, la vitesse linéaire VM ∈S/ ℜ varie linéairement
avec la distance R à l’axe de rotation, c’est-à-dire :
VM VP VN
= = = ω
OM OP ON   
 Représentation vectorielle de la vitesse : VM= ω ∧ OM

B.4- Accélération angulaire ( ω ′ ou θ ) en rad/s² :
d ω (t ) • d 2θ (t ) ••
α (t=
) = ω= ′ ω ou α (t= ) = θ=′′ θ Champ des vecteurs vitesse
dt dt 2
A un instant t donné : Si α > 0
: le mvt est accéléré. Si α < 0 : le mvt est décéléré.
B.5- Accélération linéaire ‘’ aM ’’ d’un point ∈ à un solide en rotation en m/s² :

5.1- Composantes tangentielle et normale de l’accélération ( aM ) :

Soient :  n un vecteur unitaire normal en M à la trajectoire
 TM∈S/R0, orienté vers l’intérieur de la courbure
 t un vecteur unitaire tangent en M à TM∈S/R0,
orienté comme la trajectoire.
 
Dans cette base ( n , t ), l’accélération peut s’écrire :
      ••   
aM = at + an = at t + an n ; ( at = θ Rt et an = ω 2 Rn )
 ••   •  V2  •  
aM =θ Rt + ω 2 Rn =ω Rt + M n =ω Rt + ωVM n ;
 R
 ••    
aM = θ ∧ OM + ω ∧ (ω ∧ OM )
5.2- Allure typique des graphes :
Vitesse constante Accélération Décélération ou Freinage

213
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Aspect Physique (Cinématique)
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B.6- Cas du mouvement de rotation uniforme : (Mouvement Circulaire Uniforme)
6.1- Définition :
L’accélération angulaire ‘’α’’ est nulle, et donc la vitesse angulaire ‘’ω’’ est constante.
Ce mouvement est noté M.C.U.
6.2- Équations horaires de mouvement :
L’accélération angulaire ‘’α’’ est nulle, et les équations de mouvement sont :
•• •
α= θ= ω= 0 ; ω
= ω= 0 Cte ; θ= ωt + θ 0
B.7- Cas du mouvement de rotation uniforme : (Mouvement Circulaire Uniformément Varié)
7.1- Définition :
L’accélération angulaire ‘’α’’ est constante. Ce mouvement est noté M.C.U.V.
7.2- Équations horaires de mouvement :
L’accélération angulaire ‘’α’’ est constante, et les équations de mouvement sont :
•• ••
•• • 1 ••
α= θ= ω= Cte ; ω= θ t + ω0 ; θ= θ t 2 + ω0t + θ 0 ; Formule utile : ω 2 − ω02= 2 θ (θ − θ 0 )
2
A un instant t donné : Si α > 0 : il y a accélération. Si α < 0 : il y a décélération ou freinage.
Exemple 17 :
Un arbre de turbine atteint la vitesse de 4000 tr/min en huit minutes.
Déterminer les équations du mouvement si l’accélération est constante.
Exemple 18 :
Pour l’hélice d’avion proposée, si la vitesse angulaire est de 1000 tr/min.
a- déterminer les vitesses et les accélérations
des points A, B et D. (OA = OB = 1m ; OD = 0,5m ; ω = cte).
b- tracer les vecteurs vitesses sur la figure a ;
1 cm 34,88 m/s et 1 cm 7301,14 m/s2
Dès que le moteur est coupé, l’hélice fait 50 tours
avant de s’immobiliser.
c- Déterminer la décélération angulaire,
l’accélération tangentielle en A et
le temps que le moteur met
pour s’arrêter (ta).
d- tracer les vecteurs accélérations sur la figure b ;
sans échelle.

Figure a

Figure b

214
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Résolution 17 :

1 
À t = 0, θ0 = 0 et ω0 = 0, il résulte que ω = θ t et θ = θ t 2
2
4000.π 
ω 418, 6
À t = 8.60 = 480 = s, ω = 418, 6 rad / s et θ= = = 0,872 rad / s 2
30 t 480
Donc ; ω = 0,872t et θ = 0, 436t
2

Résolution 18 :
V V V π ⋅1000
a- A1/0= B1/0= D1/0= ω= = 104, 66 rad / s ; alors VA1/0 = VB1/0= 104, 66 =
⋅1 104, 66 m / s ;
OA OB OD 30
       
= 104, 66 ⋅ 0,5
VD1/0 = 52,33 m / s ; ω est constante : α= θ= ω= 0 ;= at θ= Rt 0 et an = ω 2 Rn
 
donc a = an ; anB= anA= 104, 662 ⋅1= 10953, 71 m / s 2 ; a= nD 104, 662 ⋅ 0,5
= 5476,85 m / s 2
b- Voir dessin

   
c- On a : ω 2 − ω02= 2 θ (θ − θ 0 ) ; ω 2 = ω02 + 2 θ (θ − θ 0 ) = 0 ; 104, 662 + 2 θ (50 ⋅ 2π ) =
0 ; θ = −17, 44 rad / s 2

at =θ R =−17, 44 ⋅1 =−17, 44 m / s 2

1 
Équation de mouvement : θ =θ t 2 + ωt = −8, 72 t 2 + 104, 7 t ; ω =
θ t + ω0 =
−17, 44 t + 104, 66
2
En fin de mouvement : ω =−17, 44 ta + 104, 66 = 0 d’où : ta = 6 s
d- Voir dessin

Remarque :
Va et anA varient au cours de la décélération. 0 ≤ Va ≤ 104,66 ; 0 ≤ anA ≤ 10953,71.
Si on suppose qu’au démarrage, l’hélice fait 50 tours pour atteindre la vitesse de 1000 tr/min, les

résultats précédents sont inversés : θ = 17, 44 rad / s 2 ; at = 17, 44 m / s 2 et td = 6 s
215
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OBJECTIFS
 Décrire les caractéristiques des mouvements plans.
 Définir et développer les notions d’équiprojectivité et de centre instantané de rotation (CIR).
 Indiquer les relations vectorielles liant les vitesses et les accélérations de deux points
appartenant à un même solide.
1. INTRODUCTION :
1.1- Principaux mouvements plans de solides :
Cette schématisation permet de rassembler dans une même catégorie la plupart des mouvements
de solides rencontrés en technologie : translations, rotations et mouvements plans généraux.
Mouvement Propriétés Exemple

Translation
rectiligne

Translation
curviligne

Rotation
d’axe fixe

Mouvement
plan général

1.2- Définition :
Un solide est en mouvement plan lorsque tous les points de celui-ci se déplacent dans des plans
parallèles entre eux. Un mouvement plan peut être considéré comme l’addition d’une translation
et d’une rotation.

216
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II- ÉQUIPROJECTIVITÉ :
La propriété d’équiprojectivité est l’une des propriétés les plus importantes de la cinématique
du solide. Abordée à l’occasion du mouvement plan, elle est également vérifiée pour des
mouvements quelconques de solides dans l’espace.
2.1- Énoncé :
Soient deux points A et B appartenant à un même solide S (qui est en mouvement plan)
 
et VA∈S / R et VB∈S / R les vecteurs vitesses respectifs, par rapport à un même référentiel R.
 
La projection orthogonale de VA∈S / R sur AB

est égale à la projection orthogonale de VB∈S / R

sur AB . Autrement dit, le produit scalaire
 
de A∈S / R par AB est égal au produit scalaire
V
       
de VB∈S / R par AB .C’est-à-dire : VA∈S / R . AB = VB∈S / R . AB AH = BK
     
Où : VA∈S / R . AB .cos α = VB∈S / R . AB .cos β ; alors : VA∈S / R .cos α = VB∈S / R .cos β
Remarque : Exploitation du théorème de l’équiprojectivité des vecteurs vitesses.
Pour pouvoir appliquer ce théorème à des solides en mouvement plan et réaliser les différentes
constructions, nous devons connaître une vitesse intégralement, et connaître, au minimum,
le support du vecteur vitesse que nous souhaitons déterminer et choisir une échelle de vitesse.
2.2- Détermination d’une vitesse par double équiprojectivité :
  
Soient : VA∈S / R et VB∈S / R deux vitesses connues ; VC∈S / R une vitesse de direction, de sens
et d’intensité inconnue.

V
La détermination de C∈S / R est possible par double équiprojectivité à partir des deux vitesses
 
VA∈S / R et VB∈S / R intégralement connues (direction + sens + intensité). y

O
x
z
Repère R
Où :
AM = CK
BN = CT

Remarque :  L’extrémité de VC∈S / R est située à l’intersection des perpendiculaire tracées en K et T.

 Si C était aligné avec A et B, il aurait fallu déterminer la vitesse D∈S / R d’un point D
V
non aligné avec A et B.
 Pour de tels cas, préférer la méthode du CIR du paragraphe suivant.

217
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Exemple 19 : l’échelle
L’échelle est appuyée en A sur un mur et en contact avec le sol en B. Elle glisse en A vers le bas
à la vitesse de 0,6 m/s. Déterminer graphiquement grâce à la propriété d’équiprojectivité la vitesse
en B sachant que celle-ci appartient au plan du sol (direction x).
Réponse graphique :
Choisir une échelle pour tracer les vitesses
(1 cm 0,2 m/s)
On trouve pour VB ≡ 5 cm
ce qui donne VB = 1 m/s
Réponse analytique :
VA.cos30° = VB.cos60°
0,6.cos30° = VB.cos60°
cos 30° 3
VB = 0, 6 ⋅ = 0, 6 ⋅ ⋅ 2= 0, 6 ⋅ 3 ≈ 1 m / s
cos 60° 2

Exemple 20 : Reprenons l’exemple de l’échelle avec les données


de l’exemple 19
  
(AB = 3 m ; 60° ; VA =
−0, 6 j =
−0, 6 y en m/s).
Déterminer graphiquement grâce à la propriété du CIR la vitesse en B.

218
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III- CENTRE INSTANTANÉ DE ROTATION : (CIR)
3.1- Définition :
Pour tout solide S en mouvement
 
plan par rapport à un repère R, il existe un point I et un seul,
ayant une vitesse nulle ( VI ∈S / R = 0 ) à l’instant (t) considéré et appelé centre instantané de rotation
ou CIR. Le CIR possède les propriétés d’un centre de rotation à l’instant (t) considéré. A l’instant
suivant (t’ = t+∆t), le CIR a changé de position géométrique.
3.2- Détermination et construction du CIR :
En tant que centre de rotation, le CIR est situé à l’intersection des perpendiculaires aux
supports des vecteurs vitesses du solide.

3.3- Détermination des vecteurs vitesses grâce au CIR :


Puisque I est le Centre Instantané de Rotation, nous pouvons en déduire que :
  
VA∈S / R= IA ⋅ ω ; VB∈S / R= IB ⋅ ω et VC∈S / R= IC ⋅ ω
En divisant membre à membre, chaque terme des équations, nous obtenons :

VA∈S / R IA ⋅ ω IA  IA 
=
  = Soit Finalement : VA∈S / R = VB∈S / R
VB∈S / R IB ⋅ ω IB IB
Grâce à cette relation, nous sommes capables de déterminer la norme d’une des vitesses
inconnues.
3.4- Le CIR et les Mouvements Particuliers :
Lorsqu’une pièce subit un mouvement de translation, le CIR est rejeté à « l’infini ». De toute façon,
il n’y pas de quoi s’affoler, car dans un mouvement de translation tous les points ont la même
vitesse.
Lorsqu’une pièce subit un mouvement de rotation, le CIR se confond avec le Centre de Rotation.
IV- RELATION VECTORIELLE ENTRE LES VITESSES D’UN SOLIDE :
 
La relation entre VA∈S / R et VB∈S / R traduit la définition 1.2 :
mouvement plan = translation + rotation.
 
VA∈S / R et VB∈S / R sont tangents en A et B à leurs trajectoires respectives TA et TB
   
VA∈S / R= VB∈S / R + AB ∧ ω
   
Les coordonnées de u et v dans le repère ( o , u , v) :
  
u cos θ ⋅ x + sin θ ⋅ y
=
  
v =− sin θ ⋅ x + cos θ ⋅ y

219
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OBJECTIFS
 Définir et décrire la notion de composition de mouvement.
 Donner et développer les relations concernant la composition des vitesses.
 Traiter les cas du glissement, du roulement et du pivotement.
 Donner la relation de composition des accélérations.
Exemple : prenons le cas d’un piéton (3) qui marche sur un tapis roulant (2). (3) et (2) avancent
dans le même sens par rapport au sol (1).
II y a composition entre les trois mouvements
Mvt3/1, Mvt3/2, Mvt2/0. Le mouvement du piéton
par rapport au sol (Mvt3/1) est le composé
des deux autres : Mvt3/1= Mvt3/2 + Mvt2/1.
Si D2/1 = A0A = 3 m mesure
le déplacement du tapis pendant un intervalle
de temps Δt et D3/2 = AB = 2 m, le déplacement
correspondant du piéton sur le tapis, le piéton aura
parcouru D3/1 = D3/2 + D2/1 = 5 m par rapport au sol.
Remarque :
 Les mouvements de solides sont parfois classifiés en mouvements absolus, relatifs
et d’entraînement (voir “cinématique-généralités”).
 Pour l’exemple précédent, les mouvements Mvt2/1 et Mvt3/1 sont des mouvements absolus
et Mvt3/2 un mouvement relatif. (1) la Terre, est un repère absolu et (2) un repère relatif.
 Dans ce cas, Mvt2/1 est aussi appelé mouvement d’entraînement dans la mesure
où il y a un phénomène d’entraînement de 3 par 2.
 On peut donc aussi dire que la vitesse du piéton par rapport au sol est la composée des deux
     
=
autres : VPiéton / sol VPiéton / tapis + VTapis / sol alors : V=
3/1 V3/2 + V2/1
 On peut donc aussi dire que les vitesses angulaires du solide 1, 2, et 3 en mouvements relatifs,
  
peut écrire : ω=
3/1 ω3/ 2 + ω2/1
Exemple résolus :
La benne 2 du camion, articulée en B sur le châssis 1, est levée en A par un vérin hydraulique
3 + 4 (3 = corps, 4 = tige télescopique). Le vérin est articulé en C sur le châssis 1. Les liaisons
en A, B et C sont des liaisons pivots de centre de même nom. Le dispositif occupe  la position
 
de
la figure. Si la tige 4 sort du corps 3 à la vitesse de 5 cm/s, déterminer les vitesses VA 2/1 , VA3/1 et ω2/1
1 cm 1,66 m/s

220
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Résolution
Les mécanismes ou machines utilisant des vérins hydrauliques ou pneumatiques sont très
nombreux. Au cours du mouvement de sortie de la tige, il se produit un phénomène de composition
de mouvement entre les solides en présence (1- 2 - 3 et 4). 
Les mouvements Mvt3/1 et Mvt2/1 sont des rotations de centres C et B. Il en résulte que VA3/1 est

perpendiculaire en A à CA et VA 2/1 en perpendiculaire en A à AB. A est le centre de la liaison pivot
 
entre 2 et 4, il en résulte que VA 4/ 2 = 0 .
Composition des vitesses en A
      
VA 2/1 =
VA 2/4 + VA 4/3 + VA3/1 =
0 + VA 4/3 + VA3/1
La résolution peut se faire graphiquement ou par calcul, après avoir déterminé l’angle θ.

221
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1- Mise en situation : MÉCANISME D’ESSUIE-GLACE ‘’BOSH’’
Le schéma cinématique figure a constitue un mécanisme d’essuie-glace
‘’BOSH’’ qui permet un balayage de 86% de la surface de pare-brise.
2- Fonctionnement :
La rotation de la manivelle 7 entraîne une rotation alternative de
l’ensemble 2 par l’intermédiaire de 6, le porte balais 5 a donc
un mouvement qui résulte de la rotation de 2 autour de A et de
la translation de 5 suivant EM.
But : Chercher la vitesse d’un point du porte-balais 5 dans une position donnée.
3- Étude Cinématique :
3.1- Sachant que le moteur tourne à la vitesse ω7/1 = 5,864 rad/s. 
La longueur de la manivelle KH est L = 28,98 mm. Déterminer la norme de VK 7/1 en (mm/s) ?
.........................................................................................................

3.2- Quelle est la nature du Mvt2/1 ? En déduire la TB2/1 et le support de VB 2/1 ?
.........................................................................................................
   
=
3.3- Justifier les égalités suivantes : VK 7/1 V=
K 6/1 et VB 6/1 VB 2/1 ?
.........................................................................................................
.........................................................................................................
.........................................................................................................
.........................................................................................................

3.4- En appliquant le théorème de l’équiprojectvité sur la bielle 6 (figure b) ; déterminer VB 2/1 ?
   
Si VK 7/1 = 170 mm / s . En déduire VC 2/1 , VI 2/1 et VM 2/1 ?
.........................................................................................................
.........................................................................................................
.........................................................................................................
.........................................................................................................
.........................................................................................................
.........................................................................................................
 
3.5- Le pignon 3 roule sans glisser sur la roue 1 en I. Justifier l’égalité : VI 3/2 = VI 1/2 ?

mettre en place sur la figure b le vecteur VI 3/ 2 .
.........................................................................................................

3.6- Quelle est la nature du mouvement de 3/2 ? En déduire le support de VD 3/2 ?

Déterminer VD 3/2 ?
.........................................................................................................
.........................................................................................................
.........................................................................................................

3.7- Quelle est la nature du mouvement de 5/2 ? En déduire le support de VE 5/2 ?
.........................................................................................................
   
=
3.8- Justifier les égalités suivantes : VD 3/2 V=
D 4/2 et VE 4/2 VE 5/2
.........................................................................................................
.........................................................................................................
.........................................................................................................
.........................................................................................................
3.9- En appliquant le théorème du centre de rotation instantané (CIR)

entre les points D et E

du solide 4 dans son mouvement par rapport à 2 déterminé VE 5/2 . En déduire VM 5/2 ?
.........................................................................................................
.........................................................................................................
.........................................................................................................
.........................................................................................................

3.10- Déterminer VM 5/1 ?
.........................................................................................................
.........................................................................................................
.........................................................................................................
222
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4- Étude Énergétique :
  
4.1- Sachant que le porte-balais développe un effort = F 10 x + 20 y avec une vitesse
  
=
VM 5/1 0,16 x + 1, 72 y Quelle est la puissance développée par le porte-balais ?
.........................................................................................................
4.2- Le moteur a une puissance de 50 Watts, déterminer le rendement du mécanisme ?
.........................................................................................................
Figure a

223
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Échelle des vitesses : 1 mm pour 20 mm/s

Échelle 3 :4

Figure b

224
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1- Mise en situation :
Le schéma cinématique figure a constitue un mécanisme d’essuie-glace
‘’BOSH’’ qui permet un balayage de 86% de la surface de pare-brise.
2- Fonctionnement :
La rotation de la manivelle 7 entraîne une rotation alternative de
l’ensemble 2 par l’intermédiaire de 6, le porte balais 5 a donc
un mouvement qui résulte de la rotation de 2 autour de A et de
la translation de 5 suivant EM.
But : Chercher la vitesse d’un point du porte-balais 5 dans une position donnée.
3- Étude Cinématique :
3.1- Sachant que le moteur tourne à la vitesse ω7/1 = 5,864 rad/s. 
La longueur de la manivelle KH est L = 28,98 mm. Déterminer la norme de VK 7/1 en (mm/s) ?

VK 7/1 = KH ⋅ ω7/1 =⋅
L ω7/1 =28,98 ⋅ 5,864 = 169,938 mm / s

3.2- Quelle est la nature du Mvt2/1 ? En déduire la TB2/1 et le support de VB 2/1 ?

Mvt2/1 : Rotation de centre A ; TB2/1 : Cercle (A, AB) ; le support (direction) de VB 2/1 ⊥ (AB)
   
=
3.3- Justifier les égalités suivantes : VK 7/1 V=K 6/1 et VB 6/1 VB 2/1 ?
Le point K ∈ 7 
et de même

K ∈ 6 ; K est un point coïncidant entre la manivelle 7 et la bielle 6,
ce qui donne VK 7/1 = VK 6/1
Le point B ∈ 2 et de même B ∈ 6 ; B est un point coïncidant entre la pièce 2 et le porte
 
balais 5, ce qui donne VE 4/2 = VE 5/2

3.4- En appliquant le théorème de l’équiprojectvité sur la bielle 6 (figure b) ; déterminer VB 2/1 ?
   
Si VK 7/1 = 170 mm / s . En déduire VC 2/1 , VI 2/1 et VM 2/1 ?
   
On sait que VB 6/1 = VB 2/1 et V=
K 7/1 =
VK 6/1 170 mm / s ; Appliquons l’équiprojectivité entre
les points B et K de la bielle 6 ; (Voir le traçage sur la figure b).
 
On trouve V =B 2/1 =
V B 6/1 160 mm / s .
Traçons le champ des vecteurs vitesses le long de (AB) ; (Voir le traçage sur la figure b).
  
On trouve VC 2/1 = 240 mm / s ; VM 2/1 = 860 mm / s ; VI 2/1 = 300 mm / s .
 
3.5- Le pignon 3 roule sans glisser sur la roue 1 en I. Justifier l’égalité : VI 3/2 = VI 1/2 ?

mettre en place sur la figure b le vecteur VI 3/ 2 .
     
On a roulement sans glissement en I ; c’est-à-dire : VI 3/1 = 0 de même VI 3/ 2 = VI 3/1 + VI 1/ 2 =
−VI 2/1

3.6- Quelle est la nature du mouvement de 3/2 ? En déduire le support de VD 3/2 ? 0

Déterminer VD 3/2 ?

Mvt3/2 : Rotation de centre C ; le support (direction) de VD 3/ 2 ⊥ (DC)
Traçons le champ des vecteurs vitesses le long de (CI) ; (Voir le traçage sur la figure b).
 
On trouve V= D ′3/2 V=
D 3/2 960 mm / s .

3.7- Quelle est la nature du mouvement de 5/2 ? En déduire le support de VE 5/2 ?

Mvt5/2 : Translation suivant (EM) ; le support (direction) de VE 5/ 2 est (EM)

225
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   
=
3.8- Justifier les égalités suivantes : VD 3/2 V=D 4/2 et VE 4/2 VE 5/2
Le point D ∈ 3 
et de même

D ∈ 4 ; D est un point coïncidant entre la pièce 3 et la bielle 4,
ce qui donne VD 3/2 = VD 4/2
Le point E ∈ 4 
et de même

E ∈ 5 ; E est un point coïncidant entre la bielle 2 et la bielle 6,
ce qui donne VE 4/2 = VE 5/2
3.9- En appliquant le théorème du centre instantané de rotation (CIR) 
entre les points D et E

du solide 4 dans son mouvement par rapport à 2 déterminé VE 5/2 . En déduire VM 5/2 ?

Tracer la perpendiculaire à la vitesse VD 3/ 2 au point D ; et Tracer la perpendiculaire

à la direction du vecteur vitesse VE 5/ 2 au point E. Les deux perpendiculaires se coupent en
un point (CIR), par le champ des vecteurs vitesses le long de (CIRE) ;
 
(Voir le traçage sur la figure b). On trouve V = E 5/2 V=M 5/2 1040 mm / s .

3.10- Déterminer VM 5/1 ?
  
Par composition des vitesses, on trouve, V= M 5/1 VM 5/2 + VM 2/1

Calcul par la méthode graphique : VM 5/1 = 1350 mm / s

Calcul par la méthode analytique : VM 5/1 = VM2 5/2 + VM2 2/1 = 10402 + 8602 = 1349,51 mm / s
4- Étude Énergétique :
  
4.1- Sachant que le porte-balais développe un effort = F 10 x + 20 y avec une vitesse
  
=
VM 5/1 0,16 x + 1, 72 y Quelle est la puissance développée par le porte-balais ?
       
P = F ⋅ VM 5/1 = 10 x ⋅ 0,16 x + 20 y ⋅1, 72 y P = F ⋅ VM 5/1 =10 ⋅ 0,16 + 20 ⋅1, 72 =36 W
4.2- Le moteur a une puissance de 50 Watts, déterminer le rendement du mécanisme ?
P 36
=η = = 0, 72 = 72%
Pm 50

226
TRANSMETTRE DE PUISSANCE CINÉMATIQUE
Doc : élève

Figure b
1er STM

Échelle 3 :4

CINÉMATIQUE
Échelle des vitesses : 1 mm pour 20 mm/s
On travail avec
Cours ; Applications
FONCTION TRANSMETTRE L’ÉNERGIE

KT = BZ
Aspect Physique (Cinématique)

Bb = 8 mm
Cc = 12 mm
Mm = 43 mm
Ii = 15 mm

227
TRANSMETTRE DE PUISSANCE
D’d’ =Dd = 48 mm
Ee = 52 mm
Mm’ = 67,5 mm
FONCTION TRANSMETTRE L’ÉNERGIE
Aspect Physique (Cinématique)
1er STM
Cours ; Applications Doc : élève
PORTE DE GARAGE
1- Présentation :
Soit la porte 1 d’un garage commandée par un moteur-réducteur voir figure 1.
La rotation du bras 2 autour de F provoque l’ouverture ou la fermeture de la porte 1 par
l’intermédiaire de la tige GE solidaire de la porte en G et qui se déplace dans la glissière de 2 au
moyen du galet E.
Les galets A et B, solidaires de la porte, roulent sur les rails verticaux et horizontaux 0.
L’ensemble (poulies – câble – contre poids) n’intervient pas dans description du mouvement.
Données : Le bras 2 met 15 secondes pour effectuer 1/4 de tour autour de F.
Le dispositif occupe la position des figures 2 et 3 telle que la distance FE = 0,6 m.

Figure 1 Schéma du système étudié

2- Étude cinématique : (Phase d’ouverture de la porte 1)


2.1- Calculer la vitesse angulaire ω2/0 du bras 2 ?

2.2- Calculer, et représenter sur la figure 2 le vecteur vitesse VE 2/0 ?
2.3- Déterminer sur la figure 2 le CIR ‘’I1/0 ‘’ de la porte 1 ?
2.4- Écrire la relation de composition des vitesses au point E ?

2.5- Déterminer graphiquement sur la figure 2 VE1/0 ?

2.6- Donner le module du vecteur vitesse VE1/0 ? (Si 1cm pour 0,01 m/s)

2.7- Reporter sur la figure 3 le vecteur vitesse VE1/0 ? (Si 5 mm pour 0,01 m/s)

2.8- Déterminer sur la figure 3, par la méthode du CIR , le vecteur vitesse VA1/0 ?

2.9- Déterminer sur la figure 3, par la méthode de l’équiprojectivité, le vecteur vitesse VB1/0 ?
 
2.10- Donner le module des vecteurs vitesses VA1/0 et VB1/0 ? F
3- Étude énergétique :
Soit le dispositif de commande de la porte 1 (figure 1). θ
Données : - P : Puissance développée par le moto-réducteur ; P = 0,5 W
- E1/2 : Effort de la porte 1 sur le bras 2 : E1/2 = 3000 N
- N2/0 : Fréquence de rotation du bras 2 : N2/0 = 1 tr/min
- θ : Angle balayé par le bras 2 : θ = 90°
- EF : Distance considérée constante : EF = 1 m E1/2 E
3.1- Calculer le couple résistant Cr ?
3.2- Calculer le travail du couple Cr se déplaçant de l’angle θ ?
3.3- Calculer la puissance Pr développée par le couple Cr ?
3.4- Calculer le rendement du dispositif ?

228
TRANSMETTRE DE PUISSANCE CINÉMATIQUE
FONCTION TRANSMETTRE L’ÉNERGIE
Aspect Physique (Cinématique)
1er STM
Cours ; Applications Doc : élève

F
G

1 Figure 2
Échelle
E 1 cm pour 0,01 m/s
A

F
G

1 Figure 3
E Échelle
A 5 mm pour 0,01 m/s

229
TRANSMETTRE DE PUISSANCE CINÉMATIQUE
FONCTION TRANSMETTRE
LUBRIFICATION ET ÉTANCHÉITÉ
1er ST... et 2ème SM-B-
Cours ; Exercices Doc : élève
LUBRIFICATION ET ÉTANCHÉITÉ
A- GRAISSAGE - LUBRIFICATION :
1- Fonction :
♦ Réduire les frottements et par suite l’usure des pièces. ♦ Faciliter le guidage.
♦ Évacuer la chaleur produite par le frottement. ♦ Protéger les pièces contre l’oxydation.
2- Types de graissages :
a- Graissage onctueux :
Les pièces sont en contact. Le lubrifiant remplit les sillons entre les pièces.
C’est le graissage le plus courant.
b- Graissage parfait ou hydrodynamique :
Pendant le mouvement, les pièces ne sont pas
en contact mais sont séparées par un film d’huile.
3- Caractères des lubrifiants :
♦ Onctuosité : aptitude à adhérer sur les métaux.
♦ Tenue au froid : point de congélation.
♦ Résistance à l’oxydation.
♦ Résistance aux fortes pressions.
♦ Viscosité : contraire de fluidité, se mesure par Stokes 1St = 1cm2/s.
La viscosité diminue lorsque la température augmente.
♦ Pouvoir détergent pour les huiles utilisées dans les moteurs thermiques (automobiles, etc,).
♦ Tenue aux hautes températures :
- point d’éclair : température de l’huile au moment où les vapeurs émises s’enflamment
au contact d’une flamme ;
- point de combustion ou de feu : température de l’huile au moment où le liquide prend feu
au contact d’une flamme.
4- Les huiles :
♦ Huiles végétales : obtenues par pression (ricin, olive …).
♦ Huiles animales : obtenues par fusion (suif), elles sont onctueuses mais acides.
♦ Huiles minérales : (les plus courantes) obtenues par distillation du pétrole brut ou de la houille.
Afin d’améliorer leurs caractéristiques propres et de leur donner des qualités particulières,
on ajoute à ces huiles des produits chimiques désignés sous le nom de dopes.
♦ Huiles composées ou huiles compound : mélange d’huiles minérales et d’huiles animales
ou végétales,
♦ Huiles synthétiques-multigrades : obtenues à partir d’esters ou de polyglycols et de dopes.

5- Les graisses :
Les graisses sont obtenues en effectuant un mélange d’huile minérale et de savon (chaux ou
soude), Pour améliorer leurs caractéristiques, on ajoute aux graisses des produits tels que : graphite,
soufre, talc, mica, calcium, plomb.
Caractéristiques d’une graisse : sa consistance – son point de fusion ou point de goutte – son point
de solidification.
6- Les lubrifiants solides :
Graphite - soufre - talc - mica finement broyé. Ils sont surtout utilisés comme additifs aux graisses.

230
FONCTION TRANSMETTRE LUBRIFICATION ÉTANCHÉITÉ
FONCTION TRANSMETTRE
LUBRIFICATION ET ÉTANCHÉITÉ
1er ST... et 2ème SM-B-
Cours ; Exercices Doc : élève
7- Choix du lubrifiant :
♦ Choix des graisses :
- Graissage des roulements.
- Graissage des mécanismes fonctionnant à faible vitesse et très fortes charges.
- Lorsque le lubrifiant doit assurer l’étanchéité.
- Lorsque le mécanisme est inaccessible (difficulté d’amener de l’huile).
♦ Choix des huiles : tous les autres cas.
8- Dispositifs de graissage :
a- Graissage discontinu :
Le graissage n’est effectué que périodiquement, avec les bouchons graisseurs, tel que :
Graisseurs Graisseurs Graisseurs Graisseurs
à couvercle hydraulic lub six-pans

Pour graissage Pour graissage haute Pour graissage basse Pour graissage
à la burette. pression à la graisse. pression à l’huile ou moyenne pression
graisse légère. à la graisse.
b- Graissage continu : Le lubrifiant est renouvelé continuellement, avec :
Graisseurs compte-gouttes Graissage par bague Graissage par barbotage
1. Système de réglage
du pointeau
2. Réserve
3. Lumière pour contrôler
le fonctionnement du
graisseur

Le débit des gouttes d’huile La partie inférieure de la bague Un élément au moins


est fonction du réglage du baigne dans l’huile. L’arbre, en baigne dans une
pointeau. tournant entraine la bague réserve d’huile.

231
FONCTION TRANSMETTRE LUBRIFICATION ÉTANCHÉITÉ
FONCTION TRANSMETTRE
LUBRIFICATION ET ÉTANCHÉITÉ
1er ST... et 2ème SM-B-
Cours ; Exercices Doc : élève
B- ÉTANCHÉITÉ :
1- Fonction :
Empêcher la communication entre deux milieux différents (Pressions, Températures, de Natures).
2- Types d’étanchéité :
a- Étanchéité statique :
L’étanchéité est statique lorsqu’il n’y a pas déplacement relatif entre les pièces.
a.1- par contact direct :
Les surfaces de contact peuvent être :
♦ surface plane sur une surface plane ;
♦ surface conique sur une surface conique ;
♦ surface sphérique sur une surface conique ;
♦ filetage conique dans taraudage cylindrique.
L’étanchéité est difficile à réaliser sans conditions particulières:
♦ très bon état des surfaces en contact ;
♦ surfaces de contact réduites.
a.2- par joints :
♦ Joints plats ♦ Autres formes ♦ Joints toriques ♦ Joints quatre lobes

Ils sont obtenus en toutes Ils sont obtenus par moulage en élastomère
matières (cuirs, élastomère...) (caoutchouc naturel et synthétique).
Les joints toriques sont généralement utilisés
pour une étanchéité statique.
♦ Joint BS (U-Seal) ♦ Joints métalloplastique

Ces joints résistent aux hautes


Elles se composent d’une rondelle métallique, températures. Ils sont composés d’une âme
en acier anti-corrosion, à l’intérieur de laquelle en amiante et élastomère et d’une
est collé un anneau de forme trapézoïdale en enveloppe en alliage de Cuivre, de Zinc,
élastomère. Inox, Plomb, Argent ou Nikel.
Autre variante anneau élastomère à l’extérieur.
b- Étanchéité dynamique :
L’étanchéité est dynamique lorsqu’il y a mouvement relatif entre les pièces.
b.1- par contact direct :
Entre (1) et (2) : jeu de 1 à 2 microns.
Rugosités des surfaces des pièces (1.) et (2) : très faibles.
Inconvénient : réalisation très délicate et onéreuse.
b.2- par joints toriques et quatre lobes :
Le joint torique est généralement suffisant pour
une étanchéité statique, il convient pour la translation
et la rotation lentes.
Le joint quatre lobes assure l’étanchéité même lorsque
la compression du joint est réduite, il convient pour
la translation et la rotation moyennes et élimine
les possibilités de vrillage au montage et en service.
Les frottements sont alors faibles.

232
FONCTION TRANSMETTRE LUBRIFICATION ÉTANCHÉITÉ
FONCTION TRANSMETTRE
LUBRIFICATION ET ÉTANCHÉITÉ
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b.3- Étanchéité radiale par joint à lèvres :
Ils sont utilisés uniquement en rotation.
♦ Ils existent à une ou deux lèvres avec ressort à spires jointives noyé ou démontable.
♦ Ils sont moulés en élastomère renforcé d’une armature métallique.
♦ Le joint doit être monté, la lèvre du côté du fluide à étancher (du côté de la forte pression).
Dans le cas du joint à 2 lèvres, la lèvre (A) empêche la sortie du lubrifiant, la lèvre (B) empêche
l’entrée des poussières. Au montage, l’espace entre les lèvres est rempli de graisse.

AVANTAGES DES JOINTS À LÈVRES


♦ Frottement très faible.
♦ Usinage du logement peu onéreux.
INCONVÉNIENTS DES JOINTS À LÈVRES
♦ Ces joints nécessitent beaucoup de précautions au montage afin de ne pas détériorer les lèvres.
♦ La surface de l’arbre doit être polie.
b.4- Étanchéité radiale par d’autres joints :
♦ Joint en U ♦ Joint en U ♦ joint ♦ Joints Métalliques ou ♦ joint feutre
pour arbre pour alésage V-Ring Segments en fonte,
coupures décalées

Filasse de coton ou
Chanvre suiffé

233
FONCTION TRANSMETTRE LUBRIFICATION ÉTANCHÉITÉ
FONCTION TRANSMETTRE L’ÉNERGIE
Aspect Technologique (Guidage en Rotation)
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I- GÉNÉRALITÉS :
Le guidage en rotation consiste à réaliser une liaison pivot entre un arbre et un alésage (moyeu).
Les formes de surface de guidage en rotation doivent être en général des formes de révolution,
tel que : Cylindrique, conique, sphérique…
La liaison pivot (Fig.1) c’est l’équivalant de la liaison rotule + liaison linéaire annulaire (Fig.2).

Fig.1 Fig.2
Entre l’arbre 2 et le myeu1, il y a :

II- EXPRESSION FONCTIONNELLE DU BESOIN :


Bête à cornes Diagramme pieuvre

a- Compléter l’outil bête à cornes ?


b- Relier par une flèche chaque-fonction de service avec l’expression qui convient ?
FP1 Guider en rotation autour d’un axe le solide 2 par rapport au solide 1
Transmettre les actions mécaniques (charges) entre les deux solides
FP2 S’adapter au milieu environnant (autres pièces du mécanisme, encombrement…)
Résister au milieu ambiant
FC1 Transmettre les efforts
Résister et s’adapter au milieu environnant
FC2 Être d’un encombrement minimal
Assurer un fonctionnement silencieux
FC3 Positionner les deux pièces et autoriser une rotation entre elles autour d’un axe
Remarque :
Un guidage en rotation entre deux pièces doit assurer les fonctions de services précédentes :
Entre le solide 1 et le solide 2 en trouve :
 Guidage en rotation par contact direct entre surfaces ;
 Guidage en rotation par interposition (indirect) de bagues de frottement (coussinet);
 Guidage en rotation par interposition (indirect) d’éléments roulants (roulement).
Pour réaliser un bon guidage en rotation (liaison pivot), il faut empêcher la translation
par des obstacles.

Solution ‘’a’’ Solution ‘’b’’ Solution ‘’c’’


Les obstacles doivent être plus proches, la solution ‘’ b ‘’ est retenue.

234
TRANSMETTRE DE PUISSANCE GUIDAGE EN ROTATION
FONCTION TRANSMETTRE L’ÉNERGIE
Aspect Technologique (Guidage en Rotation)
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III- PALIERS :
Un palier est un organe du guidage d’un arbre dans son mouvement en rotation.
Il existe trois types de paliers en fonction du guidage réalisé :
3.1- Palier directe :
Le guidage en rotation par contact direct peut être obtenu à partir du contact entre des surfaces
de révolutions et de deux arrêts qui suppriment le degré de liberté en translation suivant
l’axe de rotation.
Il existe deux distributions principales de la géométrie du contact : l’une dite en porte à faux
et l’autre appelée chape.
Coût peu élevé, faibles vitesses, des efforts transmissibles modérés, un échauffement important
se produirait.

Fig.3

Compléter le circuit mécanique

Fig.4
Condition générale de guidage :
Longueur du guidage : l’augmentation de la longueur ‘’ℓ’’du guidage permet d’augmenter
l’inclinaison de l’arbre par rapport à l’alésage ce qui entraine
le phénomène d’arc-boutement, on adopte habituellement ℓ = 1 à 1,5.d
Précision d’usinage :  surface polie ;
 choix judicieux des matériaux ;
 prévoir un jeu fonctionnel convenable.
3.2- Palier avec glissement (indirecte) : (palier lisse ou palier à coussinet)
Problème posé :
On isole l’arbre de la Figure 5 : la puissance absorbée = couple x vitesse de rotation

C’est-à-dire Pab = C. ω = T.r.2π.n/60 = [Link]φ. r.2π.n/60


Pab = N.𝒻𝒻. r.π.n/30
Avec : - N : charge maximale appliquée en (N) ;
- f : coefficient de frottement ;
- r : rayon de l’arbre en (m) ;
- n : fréquence de rotation de l’arbre en (tr/min) ;
- Pab : puissance absorbée en (Watt).
Fig.5
La diminution de la Pab est obtenue par :
 diminution du diamètre, mais il est limité par la condition de résistance ;
 faible valeur de coefficient de frottement par choix des matériaux en contact et du mode de
lubrification.
235
TRANSMETTRE DE PUISSANCE GUIDAGE EN ROTATION
FONCTION TRANSMETTRE L’ÉNERGIE
Aspect Technologique (Guidage en Rotation)
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L’usure due au frottement doit être reportée sur une pièce dont le remplacement soit facile
et peu onéreux, ce qui conduit à choisir :
 une haute dureté superficielle pour l’arbre ;
 un coussinet d’épaisseur réduite pour l’arbre (pour les moyennes vitesses) ;
 un roulement (pour les grandes vitesses).
L’interposition de bagues de frottement (coussinets) entre les pièces qui font l’objet d’un guidage
en rotation permet d’atteindre des performances bien supérieures à celles obtenues avec
un contact direct entre surfaces :  Réduction du coefficient de frottement ;
 Faciliter le mouvement de rotation et/ou translation ;
 Augmentation de la durée de vie, fonctionnement silencieux ;
 Report de l’usure sur les bagues.
Les principaux types de bagues de frottement utilisées pour assurer un guidage en rotation
peuvent être classés en deux catégories : les coussinets et les bagues en tôle roulée.
Outre ces deux solutions, on peut placer dans la catégorie des articulations sphériques qui
s’utilisent par paire. On trouve :
Coussinet Coussinet Coussinet Bagues en tôle Elles sont constituées d’une tôle roulée
cylindrique à collerette sphérique roulée recouverte d’une couche de bronze
fritté et d’une couche de résine PTFE
imprégnée de lubrifiant solide (graphite
ou plomb, etc.). Le coefficient de
frottement entre la résine PTFE et
l’acier se situe vers 0,03 suivant les
conditions de fonctionnement.
Un coussinet est une bague, avec ou sans collerette, monté serrer dans l’alésage
et glissant dans l’arbre.
Les coussinets sont réalisés à partir de différents types de matériaux : bronze, matières
plastiques (Nylon, Téflon), etc.
Ils peuvent être utilisés à sec ou lubrifiés. (Les coussinets en matière plastique ont un très faible
coefficient de frottement avec l'acier, même sans lubrification. Ils résistent à la corrosion).
Les coussinets autolubrifiants sont obtenus à partir d’un métal fritté (poudre comprimée et
chauffée en atmosphère) qui absorbent jusqu'à 30 % de leur volume en huile. Ils sont imprégnés
d’huile jusqu’à saturation, ou chargés de lubrifiant solide. Sous l’effet de la rotation de l’arbre et
de l’élévation de la température, l’huile est aspirée et assure une excellente lubrification.
À l’arrêt de l’arbre, du fait de la porosité (imperméabilité) du coussinet, le lubrifiant reprend sa place.
Avantage des coussinets autolubrifiants :
 Suppression des graisseurs et frais d'entretien ;
 Graissage hydrodynamique en permanence pendant la rotation ;
 Fonctionnement silencieux ;
 Possibilité de choisir les coussinets en fonction de : la charge, la vitesse, la température et
le milieu ambiant ;
 Le frittage permet de réaliser des coussinets avec des tolérances serrées à des prix inférieurs
à ceux obtenus en métal coulé et décolleté.

Répondre aux questions :


Type de palier (1) : . . . . . . . . . . . . . . . .
Type de coussinet (3) : . . . . . . . . . . . . .
Graphe de mouvement :
Type d’Ajustement entre 1/3 : . . . . . .
Type d’Ajustement entre 3/2 : . . . . . .
Fonction du chanfrein (A) : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

236
TRANSMETTRE DE PUISSANCE GUIDAGE EN ROTATION
FONCTION TRANSMETTRE L’ÉNERGIE
Aspect Technologique (Guidage en Rotation)
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3.3- Palier avec roulement (indirecte) :
a- Principe de l’emploi des roulements (Fig.6) :
Pour déplacer un bloc de pierre, on peut, au lieu de faire
glisser sur le sol, le monter sur des rouleaux, on aura donc
une facilité de déplacement, de même, pour faire tourner
un arbre dans un logement fixe, on peut intercaler
des éléments rouleaux pour faire faciliter la rotation
de l’arbre dans l’alésage.
b- Lois du roulement (Fig.7) :
Soit un cylindre 2 de rayon r de poids P,
reposant sur un plan horizontal 1, pour faire
rouler 2 sur 1 il faut exercer un effort F. Fig.6
Principe Fondamental de la Statique (PFS) sur le cylindre 2 :
     
•∑ Fext = 0 ⇒ P + F + R = 0

Pr oj / x : F −T =0 ⇒ F =T

Pr oj / y : N − P =0 ⇒ P =N

  
 
 
 
•∑ M / A Fext = 0 ⇒ ∑ M/A P + ∑ M/A F + ∑ M/A R = 0
 δ
Pr oj / z : P .δ − F . =0 ⇒ F =P =P .tg ϕ =P .f Fig.7

- f : coefficient de frottement ;
- Si le coefficient de résistance au roulement δ est plus faible  les matériaux en contact
sont plus durs.
c- Constitution d’un roulement (Fig.8) :
1 : Bague extérieure : Elle se positionne dans le logement
(ou moyeu).

2 : Bague intérieure : Elle s’ajuste sur l’axe


(ou l’arbre).

3 : Éléments roulants : Billes, rouleaux (cylindrique ; conique ;


sphérique), ou aiguilles qui roulent sur les chemins des
deux bagues.

Fig.8
4 : Cage : Elle maintient les éléments roulants à intervalles réguliers.

Remarque : Les éléments de roulement sont en acier de grand dureté réalisés souvent par
matriçage puis ils subissent une rectification et un polissage ; même chose pour les
bagues, qui sont de grande dureté. Pour les cages, elles sont souvent en laiton ou
en matière plastique.

237
TRANSMETTRE DE PUISSANCE GUIDAGE EN ROTATION
FONCTION TRANSMETTRE L’ÉNERGIE
Aspect Technologique (Guidage en Rotation)
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d- Les différents types de roulements (Fig.9) :
Roulements à contactes ponctuels Roulements à contacts linéiques
Roulements à billes Roulements à rouleaux Roulements à aiguilles

9.a 9.b 9.c Fig.9


e- Désignation des roulements :
La normalisation internationale des roulements, reprise par l’AFNOR, elle porte sur
les dimensions, les tolérances de fabrication, les contrôles de qualités, les conditions d’utilisation,
les méthodes de calculs et accessoires utilisés comme : écrous à encoches,
manchons coniques…, exemple de désignation : 40 BC 02 PP.
Diamètre
de l’arbre BC : Roulement à une rangée de billes à contact radial
ou BT : Roulement à une rangée de billes à contact oblique
Diamètre BS : Roulement à rotule sur deux rangées de billes
intérieur BS-K : Roulement à rotule sur deux rangées de billes à alésage conique
de la bague
BE : Roulement à deux rangées de billes à contact oblique
intérieur
RN : Roulement à rouleaux cylindriques à bague extérieure sans épaulement
Type de RU : Roulement à rouleaux cylindriques à bague intérieure sans épaulement
roulement RJ : Roulement à rouleaux cylindriques avec épaulement sur deux bagues
KB : Roulement à rouleaux coniques
SC : Roulement à rotule sur deux rangées de rouleaux
NE: Roulement à aiguilles avec bague intérieure
NEA: Roulement à aiguilles avec bague intérieure et rainure d’huile
NES: Roulement à aiguilles sans bague intérieure
NESA: Roulement à aiguilles sans bague intérieure et rainure d’huile
Série de Pour déterminer la largeur du roulement et le diamètre extérieur de
dimensions la bague extérieure (diamètre de l’alésage). Voir tableau ci-dessous.
PP : Étanche de deux côtés par flasque.
P : Étanche d’un seul côté par flasque.
Protection du
EE : Étanche de deux côtés par joint.
roulement
E : Étanche d’un seul côté par joint.
X : Protection quelconque d’un seul côté
40 BC 02 PP.
Dimensions (en mm) de quelque roulement type BC :

238
TRANSMETTRE DE PUISSANCE GUIDAGE EN ROTATION
FONCTION TRANSMETTRE L’ÉNERGIE
Aspect Technologique (Guidage en Rotation)
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f- Critères de choix d’un roulement :
 La nature des charges F, Fa, Fr ; Figure 10
appliquées à la liaison (aux roulements) :
 Les perturbations : chocs, vibrations, niveau
sonore…
 Le montage et démontage : mise en place,
accessibilité réglages,…
 La rigidité exigée : déformations admissibles,
désalignement des paliers,
 L’encombrement : place disponible au sein
du mécanisme,…
 La longévité, ou durée de vie souhaitée : en heures,…
Fig.10
 Les conditions ambiantes : pollution, corrosion, température, lubrification,
 La vitesse de rotation,…
 La précision exigée : coaxialité, …
 L’importance des charges (intensité)
 Le coût et la disponibilité.
f- Quelques avantages de ces différentes solutions constructives :
Contact direct Paliers lisses Roulements
- coût - suppression de graisseurs et d’entretien. - peu encombrant axialement
- encombrement - peu encombrant radialement - lubrification facile à réaliser
- coût faible - facilement interchangeables
- peu sensible aux poussières et aux corps - supportent tous types
étrangers de charges élevées
- Fonctionnement silencieux, pas - une avarie (dégât) est
de grippage propre aux paliers lisses signalée par un bruit et
hydrodynamiques des vibrations croissantes.
- durée de vie non limitée par
le phénomène de fatigue
- supportent bien les chocs et vibrations

239
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FONCTION TRANSMETTRE L’ÉNERGIE
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IV- Montage des roulements à une rangé de billes à contact radial type BC :
Problème posé : phénomène de laminage (roulage)
HYPOTHÈSE : cas d’Arbre 1 tournant et moyeu 5 fixe (Fig.11)
1 : Arbre moteur.
2 : Bague intérieure du roulement.
3 : éléments de roulement.
4 : Bague extérieure du roulement.
5 : Moyeu.
Supposons l'arbre moteur 1 monté avec jeu (J) dans l'alésage
de la bague intérieure 2 du roulement.
Fig.11
L'arbre 1, en tournant, entraine la bague 2 par adhérence (Friction) ce qui donne le rapport
N 2 D1
= or D1≠D2 ⇒N1≠ N2
N 1 D2
La bague 2 ne tourne pas à la même, vitesse que l'arbre 1. L'arbre tourne alors dans la bague 2
et, le jeu étant faible, il y a écrouissage des surfaces en contact.
La bague 2 est laminée entre l'arbre 1 et les éléments de roulement 3.
Pour éviter le phénomène de laminage :
- montée avec serrage, (c'est à dire sans jeu) la bague 2 avec l’arbre moteur 1,
(et arrêtées en translation par quatre obstacles).
- montée avec du jeu, la bague 4 avec le moyeu 5,
(et arrêtées en translation par deux obstacles).
Remarque : Un ajustement serré est généralement insuffisant en présence d’un effort axial,
il faut empêcher la translation (glissement) éventuel par des obstacles (arrêtes)
4.1- Fixation axiale de bagues intérieures :
Arrêt en translation du roulement 3 / à l’arbre 2 (Fig.12) est réalisé par :
Écrou à encoche 4 + Rondelle frein 5 + Épaulement de l’arbre 2 (Fig.13)

Fig.12 Fig.13

Arrêt en translation du roulement 3 / à l’arbre 2 (Fig.14) est réalisé par :


Vis H 4 + Rondelle plate 5 + Épaulement de l’arbre 2 (Fig.15)

Fig.16
Fig.14 Fig.15 Adhérence
240
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FONCTION TRANSMETTRE L’ÉNERGIE
Aspect Technologique (Guidage en Rotation)
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4.2- Possibilités de montages :
Arbre tournant et moyeu fixe Moyeu tournant et arbre fixe

Fig.17 Fig.20

Fig.18 Fig.21

Fig.19 Fig.22

4.3- Positions des tolérances (Ajustements) :

241
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4.4- Ordre de montage (et démontage) : Montage d’un arbre tournant

Montage d’un alésage tournant

242
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V- PROTECTION DES ROULEMENTS :
5.1- Fonction :
♦ Protéger les roulements contre les pénétrations de corps étrangers.
Exemples : poussières, limaille, eau...
♦ Empêcher la sortie (fuite) du lubrifiant.
5.2- Lubrification à la graisse :
Roulements étanches : Un roulement étanche est garni de graisse au cours de sa fabrication,
pour toute la durée de vie du roulement.
Le graissage périodique des roulements étanches est donc inutile. Ils sont très utilisés dans les
automobiles et dans les appareils électroménagers (réfrigérateurs, machines à laver …)

Avec flasques Avec joints Schéma


Sans frottement :
♦ Chicane ♦ Chicanes ♦ Rainures ♦ Flasque ♦ Rondelle Z
simple multiples de retenue

Remarque :
- Les chicanes sont surtout utilisées pour protéger des roulements soumis à l'humidité.
- Les chicanes sont remplies de graisse.
Avec frottement :
♦ Joints à lèvres ♦ Joint feutre ♦ Anneau Nilos

Le milieu à protéger
Protection radiale Protection radiale
est situé du côté du
sur bague interieure sur bague exterieure
roulement
5.3- Lubrification à l’huile :
Sans frottement : Turbine à vis Déflecteur

Avec frottement :
Voir : page .. : b.3- Étanchéité radiale par joint à lèvres :

243
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VI- APPLICATIONS : APP 01 : APPAREIL A FRAISER LES RAINURES
L’entrainement en rotation se fait par un moteur électrique non représenté. Le mouvement
d’entrée est communiqué à la poulie 4 solidaire à l’arbre 2, le mouvement est transmis à l’arbre
de sortie (non représenté) par l’intermédiaire des roues dentées 1 et 17. L’arbre de sortie reçoit
le porte fraise. Le souci majeur des utilisateurs de tel système de production est de répondre au
besoin des clients. Le service marketing de la société a signalé une forte demande des produits
fabriqués par la société. Afin de répondre à cet objectif, le bureau d'étude a décidé :
- D’augmenter le nombre de pièces a rainurées ;
- De diminuer le temps de fabrication ;
- D’augmenter la qualité.
Vous faites partie de l'équipe chargée de mener l'étude partielle de cette décision. Les taches
suivantes sont à réaliser :
1- Donner le diagramme bête à cornes du système ?
2- Donner le diagramme des interactions du système ? (Utiliser les éléments extérieurs suivants :
Moteur, Arbre, Fabricant et Table) et en déduire la fonction principale ?
3- Identifier la fonction globale du système ?
4- Définir les éléments d’entrée et de sortie ?
5- Donner le diagramme SADT du système ?
On se basons sur l’éclaté de l’appareil ci-dessous :
6- Compléter les repères des pièces sur le dessin d’ensemble ?

L’éclaté
de
l’appareil

17

Dessin d’ensemble à échelle 1 : 1


244
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7- De quel type de roulement s’agit-il ?
8- Est-ce un montage à arbre ou à alésage tournant ?
9- Donner le diagramme F.A.S.T du système relatif à la fonction du guidage en rotation de 2
par rapport à 1+10 ? (Utiliser les éléments suivants : Roulement BC, Faciliter la mobilité,
Réduire le frottement) en indiquant la fonction principale, la fonction technique et la solution
technologique ?
10- Quelles sont les bagues montées serrées ?
11- Compléter le repérage des obstacles arrêtant les bagues des roulements axialement
(sur le dessin d’ensemble) ?
12- Indiquer le type d’ajustement des portées des bagues intérieures situées sur l’arbre :
13- Indiquer le type d’ajustement des portées des bagues extérieures situées sur l’alésage :
II est nécessaire de comprendre le fonctionnement de ce système, pour ceci,
on vous demande de :
14- Compléter le tableau des liaisons suivant :
Mouvement possible Nature de surface Symbole
Liaison Nom
Rotation Translation de contact en deux vus
4/2
4/2+13 (cas
de montage)
6/2 (cas de
montage)
1/10

2/1+10
15- Établir le schéma cinématique du système ?
16- Quel est le nom et la fonction des pièces suivantes : 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 11, 13, 14, 15 et 16 ?

245
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APP 02 : TOURET À MEULER

Échelle 2 : 1

L’arbre porte-meule 2 est guidé en rotation par deux roulements 3 et 4.


Répondre aux questions suivantes :
1- Colorier l’ensemble des pièces en rotation.
2- De quel type de roulement s’agit-il ?
3- Est-ce un montage à arbre ou à alésage tournant ?
4- Quelles sont les bagues montées serrées (extérieures ou intérieures) ?
5- Identifier les obstacles arrêtant ces bagues axialement (A, B, C, D, E, F, G, H) :
6- La bague intérieure du roulement 4 est liée indirectement en translation
avec l’arbre 2, à gauche en G, à droite en H. Établir sur le diagramme
ci-contre, la suite des contacts entre la bague intérieure et l’arbre 2 :

7- Les bagues extérieures sont-elles montées avec jeu ou avec serrage ?


8- Identifier les obstacles arrêtant ces bagues axialement (A, B, C, D, E, F, G, H) :
9- La bague extérieure du roulement 3 est-elle liée en translation avec le bâti 1 (OUI ou NON) ?
10- Donner la tolérance des portées des bagues intérieures situées sur l’arbre :
11- Donner la tolérance des portées des bagues extérieures situées sur l’alésage :
12- Coter les portées de roulement sur l’arbre 2.
13- Coter les portées de roulement sur les alésages 1 et 8.
14- Quel est le nom et la fonction des pièces suivantes : 1, 2, 3, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 14, 16, 20,
21 et 22 ?

246
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APP 03 : APPAREIL A DÉPLUMER LES VOLAILLES
1- PRÉSENTATION :
1.1- Mise en situation :
1.2- Principe de fonctionnement :
Le déplumage des volailles (poule ; dindon. .) est assuré
par les arracheurs (8) qui sont animés d'un mouvement
de rotation. Le système poulie-courroie (1,2) transmet
le mouvement de rotation de l'arbre moteur à l'arbre (3),
voir dessin d’ensemble.

2- ANALYSE TECHNIQUE :
1- Énoncer le besoin du mécanisme :

2- Compléter le tableau suivant :


Pièce Nom Fonction
1
2
9
14
16
17
18
19
20
21
3- Compléter le tableau des liaisons suivant :
Liaison Nom de la liaison Symbole de la liaison en deux vues
2/3
3/7
3/4
4- Quel est le nom et la fonction de l’élément placé entre les pièces 5 et 6 :
5- Dans ce mécanisme, les roulements 14-15 réalise le guidage arbre tournant ou alésage tournant :
6- Donner deux autres types de roulements avec les charges qu’ils supportent :
7- Compléter les schémas suivants en donnant les différentes solutions possibles pour assurer
la liaison en translation des bagues
des roulements avec l’arbre 3
et le corps 4.

8- Indiquer le type d’ajustement A entre 14-3 et B entre 15-4.


9- Hachurer la coupe de la pièce 4 s’il est en :

Acier Alliage de cuivre Alliage d’aluminium


10- La pièce 2 est en Al Cu4 Mg Si, expliquer cette désignation :
11- La pièce 3 est en X4 Cr Mo S18, expliquer cette désignation :
12- La pièce 15 est désignée par ∅20 BC 10 P, expliquer cette désignation :
13- La pièce 6 est désignée par Vis H M6,5 - 20, expliquer cette désignation :
14- Sur le dessin d’ensemble, établir les chaînes de cotes relatives aux cotes conditions Ja et Jb.
247
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3- TRAVAIL GRAPHIQUE :
Sur le dessin d’ensemble, compléter le montage des roulements 14 et 15 en assurant les arrêts
en translation de leurs bagues par rapport à l’arbre 3 et au corps 4.

Dessin d’ensemble : APPAREIL À DÉPLUMER LES VOLAILLES

248
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APP 04 : LE GALET TENDEUR
1- MISE EN SITUATION :
Voir figure a
2- FONCTION GLOBALE :
Le galet tendeur permet d’augmenter la tension
de la courroie.

3- ANALYSE TECHNIQUE :
1- Compléter le tableau suivant : Figure a
Pièce Nom Fonction
8
10
11
12
14
15
16
17
18
2- Compléter le tableau des liaisons suivant :
Liaison Nom de la liaison Symbole de la liaison en deux vues
5/6
7/6
1/2
3- Donner la désignation de l’élément 10 et 16 :
4- Quelle est la solution adoptée pour réaliser la liaison entre les pièces 3, 4 et 5 :
5- La pièce 8 est en Cu Sn10 Zn1, expliquer cette désignation :
6- Tracer les chaînes de cotes
relatives aux cotes conditions
Ja, Jb et Jc :

7- Donner l’expression de la cote condition Jc : JcMaxi = ? Jcmini = ?


8- Le constructeur propose de changer la solution adoptée sur le dessin d'ensemble
par la solution figure b en remplaçant :
- La liaison entre 7 et 6 par une liaison encastrement.
- La liaison entre 5 et 6 par une liaison pivot, en utilisant deux roulements à billes étanches 20
et 21, désignés par : ∅25 BC 02 E.
8.a - Compléter les schémas suivants en
donnant les différentes solutions
possibles pour les arrêts en
translation des bagues de ces
roulements par rapport à l'arbre 6
et au cops 5.
8.b- Donner la signification de chaque terme de la désignation suivante : ∅25 BC 02 E :
9- Donner la désignation de l’élément 10 :
249
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4- TRAVAIL GRAPHIQUE :
1- Compléter le montage des roulements 20 et 21 en assurant les arrêts en translation de leurs
bagues par rapport à l'arbre 6 et au corps 5.
2- Indiquer les ajustements sur les portées des roulements.

Remarque :
Si, au cours de l’étude, un élève repère ce qui lui semble être une erreur
ou fautes de frappe, il le signale au professeur de la matière !!!

250
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B-B

Dessin d’ensemble : GALET TENDEUR


Échelle 1 :1
A-A

251
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Exercices de mise à niveau (graphique)
Ex1 : Redessiner sur la figure a, les arêtes en translation du roulement 3

Figure a Figure b
Ex2 : Redessiner sur la figure c, les arêtes en translation du roulement 4

Figure c Figure d

Flasque 3

Couvercle 1

252
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Ex 3- Compléter la liaison encastrement de la poulie (2) avec l’arbre (3).
(Utiliser clavette disque + rondelle plate + écrou H)

253
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Ex4 : Afin d’améliorer le rendement du réducteur, à engrenage ; le constructeur se propose
de remplacer les deux coussinets B1 et B2 (dessin 1) par des roulements à billes R1
et R2 (dessin 2).
a) Pour la nouvelle solution du dessin 2 compléter :
- Le guidage en rotation de l’arbre 3 par les roulements R1 et R2.
- La liaison encastrement du couvercle 6 avec le corps 5
- La liaison encastrement du pignon 2 avec l’arbre 3.

b) Indiquer les ajustements


nécessaires au montage
des coussinets et des
roulements sur
les deux dessins 1 et 2.

Solution

254
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Ex5 : Le constructeur se propose de modifier le guidage en rotation de l’arbre 12 par
des roulement ainsi que la liaison encastrement de la roue 9 sur l’arbre12.
1- Indiquer les repères des pièces
de la chaine de côte.

2- Montage des roulements :


2.a- Compléter le montage
des roulents 10 et 11.
2.b- Assurer l’étanchéité du roulement 11
sur le coté droit.
2.c- Indiquer les tolérance de montage
des roulements.

3- Montage de la roue : Compléter la liaison


encastrement de la roue 9 sur l’arbre 12.

Solution

255
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Ex6 : Afin de réduire les effets du frottement sur l’axe 8 et d’améliorer le rendement
du mécanisme, le constructeur se propose de remplacer les deux coussinets 10 et 20
par deux roulements à une rangée de billes à contact radial de type BC10, R1 et R2.
1- Tracer la chaine de côte relative au jeu A et jeu = 0,1
2- Compléter la représentation du guidage de l’axe 8 par les roulements R1 et R2 et l’arrêt
en translation de la roue 6.
3- Assurer l’étanchéité des roulements.
4- Indiquer les ajustements nécessaires au montage.

256
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Ex7 : Le guidage en rotation de l’arbre 15 est assuré par deux roulements à une rangée de billes
à contact oblique de type BT 31 et 32. Les efforts axiaux appliqués sur l’arbre sont modérés.
On désire remplacer ces roulements, par deux roulements à une rangée de billes à contact
radial type BC 02. R1 et R2 (avec R2 étanche d’un coté).

1- Compléter le montage des deux


roulements.

2- Assurer l’étanchéité (coté R1)


par un joint à lèvre.

3- Indiquer les ajustements


nécessaires au montage
(pour les roulements et le joint).

257
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Ex8 : Le dessin ci-dessous représente à l’échelle 1:1, une partie du moto-réducteur Mt1
du malaxeur dont l’arbre 49 est guidé en rotation par deux roulements à billes type BC
par rapport au carter 51 et au couvercle 50. On demande de :
1- Compléter le montage des roulements.

2- Réaliser la liaison encastrement entre l’arbre 49


et le pignon 47. L’arrêt en rotation sera assuré
par une clavette parallèle.

3- Prévoir un joint à lèvre entre le couvercle 50


et l’arbre 49.

4- Indiquer les ajustements


nécessaires au montage
des roulements.

258
TRANSMETTRE DE PUISSANCE GUIDAGE EN ROTATION
FONCTION TRANSMETTRE L’ÉNERGIE
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Ex9 : On se propose de modifier la liaison pivot de l’arbre 10 par rapport à l’ensemble
des pièces 7, 13 et 4 en remplaçant les coussinets 11 et 14 par deux roulements
à une rangée de billes R1 et R2 (20 BC 02).

Travail demandé:
1- Compléter la liaison
pivot de l’arbre 10
par rapport à 7, 13 et 4.

1- Prévoir l’étanchéité
de la partie étudiée.

1- Indiquer les ajustements


nécessaires.

259
TRANSMETTRE DE PUISSANCE GUIDAGE EN ROTATION
FONCTION TRANSMETTRE L’ÉNERGIE
Aspect Technologique (Guidage en Rotation)
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Ex10 : On se propose de transformer la liaison pivot entre 3 et 10 en remplaçant le coussinet 17
par un roulement à une rangée de billes à contact radial.
Compléter le dessin de cette liaison en assurant l’étanchéité et en indiquant
les ajustements nécessaires.

260
TRANSMETTRE DE PUISSANCE GUIDAGE EN ROTATION
FONCTION TRANSMETTRE L’ÉNERGIE
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Ex 11 :
1- Compléter la liaison pivot du galet 20 par rapport à l’axe 19 en utilisant des roulements
étanches à billes 27.
2- Compléter la liaison encastrement de l’axe 19 sur le support 25 en assurant un déplacement
axial de l’axe 19 et son blocage en position ; ce qui permet le positionnement du galet 20 lors
du montage.

261
TRANSMETTRE DE PUISSANCE GUIDAGE EN ROTATION
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I- LIAISON GLISSIÈRE :
Une liaison glissière représente suivant un axe, une liberté en Translation (T) et une liaison en
Rotation (R) ; suivant les autres axes aucune liberté.
L’élément mobile est nommé coulisseau ; L’élément fixe est nommé glissière.
Il y a toujours un jeu entre la glissière et le coulisseau
1.1- Schéma :
Schéma Cinématique Schéma en 3D Schéma technologique

Analyse de l’environnement ‘’diagramme pieuvre’’


L’objectif final de la décomposition consiste
à déterminer les solutions constructives
(association de composants technologiques) afin de réaliser
ces fonctions techniques
- FP : Réaliser une liaison glissière entre les pièces 1 et 2.
- FC : Résister au milieu environnant

Le diagramme FAST :

262
TRANSMETTRE DE PUISSANCE GUIDAGE EN TRANSLATION
FONCTION TRANSMETTRE L’ÉNERGIE
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1.2- Section du guidage en translation :
A- Section Cylindrique : B- Section Prismatique :
Les surfaces fonctionnelles du Les surfaces fonctionnelles du
guidage en translation n’assurent guidage en translation assurent
pas la liaison en rotation. la liaison en rotation.
Nécessité d’un obstacle directe
ou indirecte.
Dans la figure 1 :
1- Quelle est la section du
guidage en translation ?
......................
2- Quel est l’élément de
liaison en rotation dans - Le double contact (A)
2 et dans 1 ? Fig.1 et (B) n'est possible
......................
...................... que si les cotes de
Dans la figure 2 : profondeur (P1) et
1- Quelle est la section du (P2) sont
guidage en translation ? rigoureusement
...................... égales; ce qui est
2- Quel est l’élément de impossible à réaliser
liaison en rotation dans - Pour éviter les contacts surabondants,
2 et dans 1 ? il faut prévoir des «espacements».
...................... Exemple de réalisation :
......................
Fig.2
- Sur chaque exemple, dans quel ordre faut-il
Exemple de réalisation : Embrayage à griffes manœuvrer les éléments pour effectuer le
3 réglage du jeu ?
- Sur chaque exemple, Désigner les éléments
4 et 5 ?

Fig.3

Le guidage en translation entre 1 et 2 se fait


par clavette 3 et la surface cylindrique.
Ou
La liaison en rotation entre 1 et 2 se fait
par clavette 3 et la surface cylindrique.
Autres exemple de réalisation :
Fig.4 Fig.5 Fig.6

Par Par Par


cannelure deux liaisons rainure et
pivot glissant languette

263
TRANSMETTRE DE PUISSANCE GUIDAGE EN TRANSLATION
FONCTION TRANSMETTRE L’ÉNERGIE
Aspect Technologique (Guidage en Translation)
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1.3- Guidage en translation par roulement :
A- Section Cylindrique : B- Section Prismatique :
a.1- Colonnes à billes : b.1- Guidage avec patins à aiguilles :
Conviennent pour translation et rotation. • Patin avec aiguilles
Elles sont employées sur les outillages de jointives et cage en acier :
découpe. Les rangées de billes sont
légèrement décalées par rapport à la verticale • Rainure de guidage :
d’un angle α afin que chaque bille soit en contact Exemple de montage :
avec une seule génératrice de la colonne. • Montage en V à 90°
avec plaquettes
Cage avec les de roulement.
billes, isolée • Montage horizontal
du manchon sans plaquette
de roulement.
b.2- Guidage avec cages à aiguilles :
• Ces cages sont associées à deux rails de
guidage.
a.2- Douilles à billes : • Les aiguilles sont maintenues écartées dans
Ces douilles ne permettent que des mouvements une cage en matière plastique.
de translation rectilignes alternatifs. Il n'est pas • Les cages peuvent être assemblées bout
possible d'exécuter des mouvements rotatifs à bout au moyen des queues d'aronde.
à moins de forcer, ce qui entraînerait alors une • Les cages doubles (type 2) peuvent être
usure rapide. pliées en les ramollissant par immersion
dans de l'huile à 80°.

1. une bague extérieure;


2. une cage; Exemple de montage :
3. selon les dimensions, 4 à 6 séries de billes; • Montage horizontal avec
4. des flasques ou joints d'étanchéité. cage double pliée à 90° :
Différents types de douilles à billes : • Montage vertical avec
Avec bague Avec bague Avec bague cage double pliée à 90° :
fermée fendue ouverte • Montage avec
cage simple :

b.3- Guidage avec cages à billes


ou cages à rouleaux :
• Cage à billes :
Circulation
des billes • Cage à rouleaux parallèles :
• Cages à rouleaux croisés :
Dans ce type, les rouleaux ne sont pas
Douille à maintenus dans la cage en plastique.
billes ouverte
• Ces cages sont associées à deux rails de guidage.
• Deux couples de rails, au minimum sont
nécessaires pour assurer le guidage.
• Dans de nombreux cas, un réglage est
nécessaire pour assurer un guidage correct.
264
TRANSMETTRE DE PUISSANCE GUIDAGE EN TRANSLATION
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App : Butée Micrométrique
1- Comment est assurée la mise en position de la butée sur la table de la machine ?
..............................................................................................

2- Le réglage de cette butée s'effectue en tournant le tambour (5).


Quel est alors le mouvement du fourreau (2) ?
...............................................

3- En déduire l'ajustement entre (1) et (2) ?


...............................................

4- Quel est le rôle de la clavette (7) dans le système de transformation de mouvement ?


..............................................................................................

5- Quel est le rôle du trou (T) percé dans la partie droite du corps (1) ?
..............................................................................................

6- Quelle est la fonction de la vis (8) et de la pastille de plomb (9) ?


..............................................................................................

7- Pour quelle raison le corps (1) possède-t-il un bossage non utilisé ?


..............................................................................................

8- Comment s'appelle le système permettant la liaison complète et réglable entre le corps (1)
et le fourreau (2) ?
..............................................................................................

9- Un usinage permet au corps (1) de pouvoir se déformer légèrement pour assurer la liaison
définie ci-dessus. Sur quelle machine et avec quel outil est effectué cet usinage ?
..............................................................................................

10- Sachant que M16 de pas=2 désigne le filetage de la partie de la vis qui reçoit le fourreau (2),
combien de graduations faudra-t-il graver sur le tambour (5) pour que chaque graduation
corresponde à une translation du fourreau de 0,05 mm ?
..............................................................................................

11- Quel est le rôle de la fente exécutée à l'extrémité de la vis (3), voir dessin d'ensemble ?
..............................................................................................

12- Quel est le rôle de l'écrou (6) dans la liaison (5/3) ?


..............................................................................................

13- Quel est le rôle des trous usinés sur l’écrou (6) ?
..............................................................................................

265
TRANSMETTRE DE PUISSANCE GUIDAGE EN TRANSLATION
FONCTION TRANSMETTRE L’ÉNERGIE
Aspect Technologique (Guidage en Translation)
1er ST… et 2ème SM-B-
Cours ; Applications Doc : élève

266
TRANSMETTRE DE PUISSANCE GUIDAGE EN TRANSLATION
Le contrôle comporte deux volets
Volet 1 : Présentation de l'épreuve :
 Système à étudier : Réducteur de vitesse à engrenage
Durée de l'épreuve : 240 minutes ;
Coefficient : .. ;
Moyens de calcul autorisés : Calculatrices non programmables ;
Documents autorisés : Aucun ;
Les candidats rédigeront les réponses sur les documents 3/8, 4/8, 5/8, 6/8, 7/8 et 8/8 à rendre.
Pour l’application numérique ne sera retenue que TROIS CHIFFRES après la virgule.
Grille de notation
Barème Barème Barème
Tâche Questions Tâche Questions Tâche Questions
/ 60 pts /60 pts /60 pts
a.1 1 b.5 2 b.13 0,75
Tâche a.2 1,25 b.6 1,25 Tâche b.14 1,5
a a.3 1,25 b.7 1 b b.15 1,5
a.4 1,5 Tâche b.8 1 b.16 13
b.1 6 b b.9 0,5 c.1 5
Tâche b.2 4 b.10 2 Tâche c.2 6
b b.3 1,25 b.11 1,5 c c.3 2
b.4 1,75 b.12 1 c.4 2
Volet 2- Présentation du support :
Le dessin d’ensemble représente partiellement et incomplètement un réducteur
à engrenage cylindrique.
L’arbre moteur transmet le mouvement de rotation
Pignon arbré 3
au pignon arbré 3 grâce à un accouplement.
Nota : Le moteur électrique et l’accouplement non représentés.
La rotation de l’arbre 9 qui est lié en rotation avec la roue
dentée 12, se fait par l’engrenage droit à denture
droite 3-12.
Le réducteur permet de réduire la vitesse
du moteur, afin d’entraîner en rotation
un organe récepteur sous l’effet
d’une vitesse ωs
Arbre 9

Roue dentée 12

Réducteur à engrenage
en 3D éclaté
267
‫ﺍﻟﺼﻔﺤﺔ‬ ‫ﻧﻣﻭﺩﺝ ﻓﺭﺽ ﺭﻗﻡ ‪ 1‬ﻟﻸﻭﻟﻰ ﺑﻛﺎﻟﻭﺭﻳﺎ‪ -‬ﻟﺳﻧﺔ ‪ - 2014/2013‬ﻣــﺎﺩﺓ‪ :‬ﻋــﻠــﻭﻡ ﺍﻟﻣﻬﻧـــﺩﺱ ﻓﺭﻉ‬
‫‪2/8‬‬
‫‪6‬‬ ‫ﺍﻟﺑﻧﺎء ﺍﻟﻣﻳﻛﺎﻧﻳﻛﻲ ﺷﻌﺑﺔ ﺍﻟﻌﻠﻭﻡ ﻭ ﺍﻟﺗﻛﻧﻭﻟﻭﺟﻳﺎﺕ‪ :‬ﻣﺳﻠﻙ ﺍﻟﻌﻠﻭﻡ ﻭﺍﻟﺗﻛﻧﻭﻟﻭﺟﻳﺎﺕ ﺍﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ "ﺍﻟﻣﻭﺿﻭﻉ"‬
‫‪1‬‬
‫‪Dessin d’ensemble à l’Échelle 1 : 2‬‬

‫‪Détail A‬‬

‫‪S‬‬
‫‪B‬‬
‫‪lubrification‬‬
‫‪Huile de‬‬

‫‪268‬‬
‫ﺍﻟﺼﻔﺤﺔ‬ ‫ ﻋــﻠــﻭﻡ ﺍﻟﻣﻬﻧـــﺩﺱ ﻓﺭﻉ‬:‫ ﻣــﺎﺩﺓ‬- 2014/2013 ‫ ﻟﺳﻧﺔ‬-‫ ﻟﻸﻭﻟﻰ ﺑﻛﺎﻟﻭﺭﻳﺎ‬1 ‫ﻧﻣﻭﺩﺝ ﻓﺭﺽ ﺭﻗﻡ‬
3/8 "‫ ﻣﺳﻠﻙ ﺍﻟﻌﻠﻭﻡ ﻭﺍﻟﺗﻛﻧﻭﻟﻭﺟﻳﺎﺕ ﺍﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ "ﺍﻟﻣﻭﺿﻭﻉ‬:‫ﺍﻟﺑﻧﺎء ﺍﻟﻣﻳﻛﺎﻧﻳﻛﻲ ﺷﻌﺑﺔ ﺍﻟﻌﻠﻭﻡ ﻭ ﺍﻟﺗﻛﻧﻭﻟﻭﺟﻳﺎﺕ‬
Volet 2.1- Situation d'évaluation N°1 :
Une société spécialisée dans la production et vente des réducteurs, des moto-réducteurs et des
systèmes de transmission de puissance…, à la suite d'une demande d'une centaine des réducteurs
de vitesses, vous demande de mettre en œuvre le réducteur de vitesse et de vérifier quelques
performances en vue d’améliorer sa construction et de réduire son prix de revient, sans nuire à la
fiabilité et la qualité du produit. Pour cela la réalisation des tâches suivantes s'avère nécessaire :
Tâche a : Après avoir pris connaissance
du sujet, découvrir le système étudié
et son environnement à travers des
outils d'analyse et de représentation /1 pt
fonctionnelle.
a.1- Énoncé le besoin du système étudié ?

a.2- Établir le diagramme des interactions du système étudié ? On se basant sur les données
suivant : - Fp : Transmettre et adapter l’énergie
du moteur au récepteur ;
- Fc1 : S’adapter au support ; /1,25 pts
- Fc2 : Ne pas agresser le milieu ambiant ;
- Fc3 : Résister au milieu ambiant ;
- Fc4 : Limiter les pertes énergétiques.
a.3- Compléter l'actigramme SADT du niveau A0 du système étudié ? On se basant sur les données
suivant :
- Compte rendu ; - Énergie électrique (W);
- Réducteur ; - Petite vitesse ;
- Réduire ; - Consigne (C);
- Informations ; - Grande vitesse ;
- Bruit ; - Perte énergétique /1,25 pts
a.4- Compléter le diagramme FAST de la fonction "Transmettre et adapter l’énergie du moteur
au récepteur" par des solutions technologiques associées aux fonctions techniques ?
On se basant sur les données suivant : /1,5 pts
- Roulement à une rangée de billes à contact radial 11 ;
- Alimenter en énergie ; - Accouplement ;
- Acquérir l’information ; - Cannelé ;
- Moteur électrique.
Nom :. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .N° : . .

269
‫ﺍﻟﺼﻔﺤﺔ‬ ‫ ﻋــﻠــﻭﻡ ﺍﻟﻣﻬﻧـــﺩﺱ ﻓﺭﻉ‬:‫ ﻣــﺎﺩﺓ‬- 2014/2013 ‫ ﻟﺳﻧﺔ‬-‫ ﻟﻸﻭﻟﻰ ﺑﻛﺎﻟﻭﺭﻳﺎ‬1 ‫ﻧﻣﻭﺩﺝ ﻓﺭﺽ ﺭﻗﻡ‬
4/8 "‫ ﻣﺳﻠﻙ ﺍﻟﻌﻠﻭﻡ ﻭﺍﻟﺗﻛﻧﻭﻟﻭﺟﻳﺎﺕ ﺍﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ "ﺍﻟﻣﻭﺿﻭﻉ‬:‫ﺍﻟﺑﻧﺎء ﺍﻟﻣﻳﻛﺎﻧﻳﻛﻲ ﺷﻌﺑﺔ ﺍﻟﻌﻠﻭﻡ ﻭ ﺍﻟﺗﻛﻧﻭﻟﻭﺟﻳﺎﺕ‬
Tâche b : Dans le but d'appréhender la solution technologique choisie, identifier le système de
transmission de mouvement. En se référant au dessin d’ensemble. On vous demande de :
b.1- Compléter le tableau des noms et fonctions des éléments du dessin d'ensemble ? /6 pts
Pièce Nom Fonction
1 Couvercle Protéger le mécanisme
2 Circlips Arrêt en translation des bagues int. du rlt
4 Joint à deux lèvres Réalise l’étanchéité dynamique
Roulement à une rangée de
5 Faciliter le guidage en rotation de 3/7+15
billes à contact radial, type BC
6 Vis CHc Assemblage de 1/7
13 Goupille Réalise le centrage de 7 / 15
14 Joint plat Réalise l’étanchéité statique
22 Bouchon de remplissage Ferme le trou de remplissage du lubrifiant
B Bossage Limiter la surface usinée
S Semelle Appui du mécanisme
T Trou de vidange Vidange du lubrifiant usé
N Nervure Augmenter la résistance ou la rigidité.
b.2- Compléter le tableau des liaisons entre les pièces du dessin d'ensemble ? /4 pts
Nom de Symbole cinématique Degré de liberté
Liaison
liaison en deux vues Rotation Translation
L1/7

L3/7+15
L6/1+7
(en cas de
montage)
L12/9
b.3- Compléter les caractéristiques de la liaison entre 1/7 ? (Mettre un cercle sur la réponse juste)
complète rigide démontable par adhérence directe
/1,25 pts
partielle élastique indémontable par obstacle indirecte

b.4- Compléter les repères des pièces


et le schéma cinématique du dessin
d'ensemble ?

/1,75 pts

b.5- Le Guidage en rotation du réducteur est réalisé par deux roulements 5 et 11,
de quel type de roulement s’agit-il ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . /2 pts
b.6- En cercler les pièces qui sont animées d’un mouvement de rotation en cas de fonctionnement ?
1 2 3 4 B5i 6 7 8 9 10 B11e /1,25 pts
12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22
b.7- Est-ce un montage à arbre ou à alésage tournant ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . /1 pt
b.8- Quelles sont les bagues montées serrées (extérieures ou intérieures) ? . . . . . . . . . . . . . . /1pt
b.9- Les bagues extérieures sont-elles montées avec jeu ou avec serrage ? . . . . . . . . . . . /0,5 pts
b.10- D’après le dessin d’ensemble, Donner la désignation du roulement 11, si D = 103, B = 29
et de série 03 ?. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . /2 pts

270
‫ﺍﻟﺼﻔﺤﺔ‬ ‫ ﻋــﻠــﻭﻡ ﺍﻟﻣﻬﻧـــﺩﺱ ﻓﺭﻉ‬:‫ ﻣــﺎﺩﺓ‬- 2014/2013 ‫ ﻟﺳﻧﺔ‬-‫ ﻟﻸﻭﻟﻰ ﺑﻛﺎﻟﻭﺭﻳﺎ‬1 ‫ﻧﻣﻭﺩﺝ ﻓﺭﺽ ﺭﻗﻡ‬
5/8 "‫ ﻣﺳﻠﻙ ﺍﻟﻌﻠﻭﻡ ﻭﺍﻟﺗﻛﻧﻭﻟﻭﺟﻳﺎﺕ ﺍﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ "ﺍﻟﻣﻭﺿﻭﻉ‬:‫ﺍﻟﺑﻧﺎء ﺍﻟﻣﻳﻛﺎﻧﻳﻛﻲ ﺷﻌﺑﺔ ﺍﻟﻌﻠﻭﻡ ﻭ ﺍﻟﺗﻛﻧﻭﻟﻭﺟﻳﺎﺕ‬
b.11 - Compléter les schémas suivants en donnant les différentes solutions possibles pour les arrêts
en translation des bagues de ces roulements par rapport à l'arbre 9 et au cops 7+15. /1,5 pts

b.12- Dans ce réducteur, comment est assurer la fonction lubrification des roulements
et des engrenages ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . /1 pts
b.13- Hachurer la coupe de la pièce 7 s’il est en :
/0,75 pts
Caoutchouc Alliage d’aluminium Fonte
+0,007 +0,033
−0,018
b.14- ∅48 K7n6 est l’ajustement entre 3/5 ; avec ∅ 48 K 7 = 48 et ∅ 48 n6 = 48+0,017
calculer le jeu maxi et le jeu mini ?
JeuMaxi = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Jeumini = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
et En déduire le type de cet ajustement ? (En cercler la bonne réponse) /1,5 pts
Ajustement avec jeu Ajustement avec serrage Ajustement Incertain
b.15- Donner le nom des éléments indiqués par des flèches des deux figures ci-dessous ? /1,5 pts

b.16- Réponse par Vrai (V) ou Faux (F) : /13 pts


1 V Le frettage c’est la modifier les dimensions des pièces, par variation de leur température
2 V Les coussinets réalisent le guidage en rotation en réduisant le coefficient de frottement
3 V Pour un alésage tournant la bague intérieure du roulement est toujours montée serrée
4 V Une liaison effectuée avec goujon est considérée obtenue par adhérence indirecte
5 V La lubrification permet la réduction des frottements et par suite l’usure des pièces
6 V Un palier est un organe du guidage d’un arbre dans son mouvement en rotation
7 V Un solide libre dans l’espace possède 6 degrés de libertés et 0 degré de liaison
8 V Le trait continu fin avec zigzag représente la limite de vue ou de coupe partielle
9 V Le symbole BC désigne un roulement à une rangée de bille à contact radial
10 V Degrés de liaison : C'est le nombre de déplacements élémentaires interdits
11 V Les chicanes réalisent la protection sans frottement des roulements
12 V Le frittage c’est un procédé d’obtention de pièce à base de poudre
13 V Onctuosité d’une graisse c’est l’aptitude à adhérer sur les métaux
14 V Roulement de type KB c’est un roulement à rouleaux coniques
15 V Le système vis écrou assure la transformation de mouvement
16 V En cas de rotation la puissance = couple x vitesse de rotation

271
‫ﺍﻟﺼﻔﺤﺔ‬ ‫ ﻋــﻠــﻭﻡ ﺍﻟﻣﻬﻧـــﺩﺱ ﻓﺭﻉ‬:‫ ﻣــﺎﺩﺓ‬- 2014/2013 ‫ ﻟﺳﻧﺔ‬-‫ ﻟﻸﻭﻟﻰ ﺑﻛﺎﻟﻭﺭﻳﺎ‬1 ‫ﻧﻣﻭﺩﺝ ﻓﺭﺽ ﺭﻗﻡ‬
6/8 "‫ ﻣﺳﻠﻙ ﺍﻟﻌﻠﻭﻡ ﻭﺍﻟﺗﻛﻧﻭﻟﻭﺟﻳﺎﺕ ﺍﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ "ﺍﻟﻣﻭﺿﻭﻉ‬:‫ﺍﻟﺑﻧﺎء ﺍﻟﻣﻳﻛﺎﻧﻳﻛﻲ ﺷﻌﺑﺔ ﺍﻟﻌﻠﻭﻡ ﻭ ﺍﻟﺗﻛﻧﻭﻟﻭﺟﻳﺎﺕ‬
17 V La rondelle grower évite le desserrage de la vis ou de l’écrou
18 V Dans un dessin technique 2 traits forts ne se coupent jamais
19 V La rondelle plate diminue la pression sur la pièce à maintenir
20 V Queue d’aronde est destinée à assurer une liaison glissière
21 V Les éléments filetés assurent l’assemblage des pièces
22 V L’ergot est destiné à assurer un arrêt en rotation
23 V La pression égale la force divisée sur la surface
24 V La viscosité d’un fluide se mesure par 1cm2/s
25 V Un joint plat réalise l’étanchéité statique
26 V Laminage c’est l’écrouissage
27 F L’ajustement ∅30 H7 g6 est un ajustement serré
28 F Dans un dessin les hachures coupent un trait continu fort
29 F L’entrainement d’une poulie à dents se fait par adhérence
30 F Le trait mixte fin à deux tirets représente l’axe de symétrie
31 F La clavette élimine la translation d’une pièce par rapport à l’autre
32 F Les coussinets réalisent le guidage en rotation à très grande vitesse
33 F L’étanchéité permet de réalise les fuites entre deux milieux différents
34 F Les vis de pressions sont utilisées pour réaliser seulement un guidage
35 F Le graissage par un graisseur compte-goutte est un graissage discontinu
36 F Le diagramme pieuvre c’est la relation entre les organes du système étudié
37 F La coupe représente la trace de la pièce qui se trouve dans le plan de coupe
38 F Roulement de type BT c’est un roulement à deux rangées de billes à contact oblique
39 F Le diagramme FAST c’est la relation entre les éléments extérieurs du système étudié
40 F L’étanchéité dynamique se fait entre deux pièces immobiles l’une par rapport à l’autre
41 F L’échelle c’est le rapport entre la dimension réelle et la dimension sur dessin de l’objet
42 F Dans un dessin en perspective les fuyantes se dessinent parallèle au plan de projection
43 F Le diagramme SADT c’est la relation entre les solutions technologiques et le système étudié
44 F Une liaison effectuée avec un ajustement serré est considérée obtenue par adhérence indirecte
45 F La rondelle élastique réalise un obstacle de la bague intérieure du roulement (arête en translation)
46 F Un réducteur de vitesse permet de réduire aussi la pression du mécanisme
47 F Le joint feutre travail dans une température élevée
48 F Le dessin de définition est accompagné avec la nomenclature
49 F Dans le cas d’un arbre tournant, l’ajustement entre l’arbre et le coussinet est avec serrage
50 F L’ajustement φ 80 H7 r6 est un ajustement serré démontable
51 F La liaison linéaire annulaire possède 3 rotations et 2 translations
52 F Le kilogramme c’est l’unité du poids

272
‫ﺍﻟﺼﻔﺤﺔ‬ ‫ ﻋــﻠــﻭﻡ ﺍﻟﻣﻬﻧـــﺩﺱ ﻓﺭﻉ‬:‫ ﻣــﺎﺩﺓ‬- 2014/2013 ‫ ﻟﺳﻧﺔ‬-‫ ﻟﻸﻭﻟﻰ ﺑﻛﺎﻟﻭﺭﻳﺎ‬1 ‫ﻧﻣﻭﺩﺝ ﻓﺭﺽ ﺭﻗﻡ‬
7/8 "‫ ﻣﺳﻠﻙ ﺍﻟﻌﻠﻭﻡ ﻭﺍﻟﺗﻛﻧﻭﻟﻭﺟﻳﺎﺕ ﺍﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ "ﺍﻟﻣﻭﺿﻭﻉ‬:‫ﺍﻟﺑﻧﺎء ﺍﻟﻣﻳﻛﺎﻧﻳﻛﻲ ﺷﻌﺑﺔ ﺍﻟﻌﻠﻭﻡ ﻭ ﺍﻟﺗﻛﻧﻭﻟﻭﺟﻳﺎﺕ‬
Volet 2.2- Situation d'évaluation N°2 :
Dans le cadre de votre activité dans cette société, vous êtes appelés à expliquer à un stagiaire
le fonctionnement de ce mécanisme et le guidage en rotation de l’arbre 9 dans son logement 7+15
et de l'encadrer pour réaliser un montage possible. Et dans le but de proposer une solution
technologique des arrêtes en translation des bagues des roulements afin d’augmenter la durée de
vie du réducteur et d'identifier la (ou non) mobilité de quelques constituants de ce montage.
En exploitant les données et les ressources convenables.
Pour cela la réponse à la tâche c, s'avère nécessaire.
Tâche c : Pour la version du guidage en rotation de l’arbre 9 dans son logement 7+15,
le constructeur à proposer les roulements 11, afin d'augmenter la durée de vie de
ce mécanisme. (Pour simplifier le travail graphique, on fixe par la suite une échelle 1 :1)
c.1- Faire un choix et compléter le tableau des éléments convenable, d’après les ressources pour
le montage des roulements des éléments suivants : Clavette 8 ; Circlips 10 ;
Écrou à encoches 19 + rondelle frein 20 et le Joint à deux lèvres 17.
Ressource pour le montage des roulements

Montage de la roue dentée 12 sur


l’arbre 9 est assuré par une clavette
parallèle forme A, de longueur
L = 25 mm

Le choix des éléments arrêtant les bagues en translation


et les fuites : /5 pts

273
‫ﺍﻟﺼﻔﺤﺔ‬ ‫ ﻋــﻠــﻭﻡ ﺍﻟﻣﻬﻧـــﺩﺱ ﻓﺭﻉ‬:‫ ﻣــﺎﺩﺓ‬- 2014/2013 ‫ ﻟﺳﻧﺔ‬-‫ ﻟﻸﻭﻟﻰ ﺑﻛﺎﻟﻭﺭﻳﺎ‬1 ‫ﻧﻣﻭﺩﺝ ﻓﺭﺽ ﺭﻗﻡ‬
8/8 "‫ ﻣﺳﻠﻙ ﺍﻟﻌﻠﻭﻡ ﻭﺍﻟﺗﻛﻧﻭﻟﻭﺟﻳﺎﺕ ﺍﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ "ﺍﻟﻣﻭﺿﻭﻉ‬:‫ﺍﻟﺑﻧﺎء ﺍﻟﻣﻳﻛﺎﻧﻳﻛﻲ ﺷﻌﺑﺔ ﺍﻟﻌﻠﻭﻡ ﻭ ﺍﻟﺗﻛﻧﻭﻟﻭﺟﻳﺎﺕ‬
Utiliser les éléments choisir pour répondre aux questions suivantes : /6 pts
c.2- Compléter sur le dessin de conception le montage des roulements ?
En assurant la liaison encastrement de la roue dentée 12
avec l'arbre de sortie 9, réaliser par : - Moyen de positionnement :
Épaulement et clavette 8 + rainure (voir la figure ci-contre)
- Éléments de fixation :
Bague 18, Bague intérieure du roulement 11, rondelle frein 20 et écrou
à encoches 19. /2 pts
c.3- Assurer l’étanchéité à l’aide d’un joint à deux lèvres choisi précédemment
c.4- Indiquer les ajustements sur les portées des roulements 11 ? /2 pts

Le dessin du travail graphique est supposé à l’échelle 1 : 1

274
‫ ﻋــﻠــﻭﻡ ﺍﻟﻣﻬﻧـــﺩﺱ ﻓﺭﻉ "ﺍﻟﺑﻧﺎء ﺍﻟﺼﻔﺤﺔ‬:‫ ﻣــﺎﺩﺓ‬- 2014/2013 ‫ ﻟﺳﻧﺔ‬- ‫ ﻟﻸﻭﻟﻰ ﺑﻜﺎﻟﻮﺭﻳﺎ‬4 ‫ﻓﺭﺽ ﻣﺣﺭﻭﺱ ﺭﻗﻡ‬
1/6 " ‫ ﻣﺳﻠﻙ ﺍﻟﻌﻠﻭﻡ ﻭﺍﻟﺗﻛﻧﻭﻟﻭﺟﻳﺎﺕ ﺍﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ " ﺍﻹﺟﺎﺑﺔ‬:‫ﺍﻟﻣﻳﻛﺎﻧﻳﻛﻲ" ﺷﻌﺑﺔ ﺍﻟﻌﻠﻭﻡ ﻭ ﺍﻟﺗﻛﻧﻭﻟﻭﺟﻳﺎﺕ‬
Volet 2.1- Situation d'évaluation N°1 :
Une société spécialisée dans la production et vente des réducteurs, des moto-réducteurs et des
systèmes de transmission de puissance…, à la suite d'une demande d'une centaine des réducteurs
de vitesses, vous demande de mettre en œuvre le réducteur de vitesse et de vérifier quelques
performances en vue d’améliorer sa construction et de réduire son prix de revient, sans nuire à la
fiabilité et la qualité du produit. Pour cela la réalisation des tâches suivantes s'avère nécessaire :
Tâche a : Après avoir pris connaissance
du sujet, découvrir le système étudié
et son environnement à travers des /1 pt
outils d'analyse et de représentation
fonctionnelle.
a.1- Énoncé le besoin du système étudié ?

a.2- Établir le diagramme des interactions du système étudié ? On se basant sur les données
suivant : - Fp : Transmettre et adapter l’énergie
du moteur au récepteur ; /1,25 pts
- Fc1 : S’adapter au support ;
- Fc2 : Ne pas agresser le milieu ambiant ;
- Fc3 : Résister au milieu ambiant ;
- Fc4 : Limiter les pertes énergétiques.
a.3- Compléter l'actigramme SADT du niveau A0 du système étudié ? On se basant sur les données
suivant :
- Compte rendu ; - Énergie électrique (W);
- Réducteur ; - Petite vitesse ;
- Réduire ; - Consigne (C);
- Informations ; - Grande vitesse ; /1,25 pts
- Bruit ; - Perte énergétique
a.4- Compléter le diagramme FAST de la fonction "Transmettre et adapter l’énergie du moteur
au récepteur" par des solutions technologiques associées aux fonctions techniques ? /1,5 pts
On se basant sur les données suivant :
- Roulement à une rangée de billes à contact radial 11 ;
- Alimenter en énergie ;- Accouplement ;
- Acquérir l’information ; - Cannelé ;
- Moteur électrique.

275
‫ ﻋــﻠــﻭﻡ ﺍﻟﻣﻬﻧـــﺩﺱ ﻓﺭﻉ "ﺍﻟﺑﻧﺎء ﺍﻟﺼﻔﺤﺔ‬:‫ ﻣــﺎﺩﺓ‬- 2014/2013 ‫ ﻟﺳﻧﺔ‬- ‫ ﻟﻸﻭﻟﻰ ﺑﻜﺎﻟﻮﺭﻳﺎ‬4 ‫ﻓﺭﺽ ﻣﺣﺭﻭﺱ ﺭﻗﻡ‬
2/6 " ‫ ﻣﺳﻠﻙ ﺍﻟﻌﻠﻭﻡ ﻭﺍﻟﺗﻛﻧﻭﻟﻭﺟﻳﺎﺕ ﺍﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ " ﺍﻹﺟﺎﺑﺔ‬:‫ﺍﻟﻣﻳﻛﺎﻧﻳﻛﻲ" ﺷﻌﺑﺔ ﺍﻟﻌﻠﻭﻡ ﻭ ﺍﻟﺗﻛﻧﻭﻟﻭﺟﻳﺎﺕ‬
Tâche b : Dans le but d'appréhender la solution technologique choisie, identifier le système de
transmission de mouvement. En se référant au dessin d’ensemble. On vous demande de :
b.1- Compléter le tableau des noms et fonctions des éléments du dessin d'ensemble ? /6 pts
Pièce Nom Fonction
1 Couvercle Protéger le mécanisme
2 Circlips Arrêt en translation des bagues int. du rlt
4 Joint à deux lèvres Réalise l’étanchéité dynamique
Roulement à une rangée de
5 Faciliter le guidage en rotation de 3/7+15
billes à contact radial, type BC
6 Vis CHc Assemblage de 1/7
13 Goupille Réalise le centrage de 7 / 15
14 Joint plat Réalise l’étanchéité statique
22 Bouchon de remplissage Ferme le trou de remplissage du lubrifiant
B Bossage Limiter la surface usinée
S Semelle Appui du mécanisme
T Trou de vidange Vidange du lubrifiant usé
N Nervure Augmenter la résistance ou la rigidité.
b.2- Compléter le tableau des liaisons entre les pièces du dessin d'ensemble ? /4 pts
Nom de Symbole cinématique Degré de liberté
Liaison
liaison en deux vues Rotation Translation
L1/7 Encastrement 0 0
L3/7+15 Pivot 1 0
L6/1+7 En même temps
(en cas de Hélicoïdale 1 1
montage)
L12/9 Encastrement 0 0
b.3- Compléter les caractéristiques de la liaison entre 1/7 ? (Mettre une ellipse sur la réponse juste)
complète rigide démontable par adhérence directe
/1,25 pts
partielle élastique indémontable par obstacle indirecte

b.4- Compléter les repères des pièces


et le schéma cinématique du dessin
d'ensemble ?

/1,75 pts
b.5- Le Guidage en rotation du réducteur est réalisé par deux roulements 5 et 11,
de quel type de roulement s’agit-il ? Type BC /2 pts
b.6- En cercler les pièces qui sont animées d’un mouvement de rotation en cas de fonctionnement ?
1 2 3 4 B5i 6 7 8 9 10 B11e
12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 /1,25 pts
b.7- Est-ce un montage à arbre ou à alésage tournant ? Arbre tournant /1 pt
b.8- Quelles sont les bagues montées serrées (extérieures ou intérieures) ? Intérieures /1pt
b.9- Les bagues extérieures sont-elles montées avec jeu ou avec serrage ? Avzc jeu /0,5 pts
b.10- D’après le dessin d’ensemble, Donner la désignation du roulement 11, si D = 103, B = 29
et de série 03 ? Ø 56 BC 03 /2 pts

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‫ ﻋــﻠــﻭﻡ ﺍﻟﻣﻬﻧـــﺩﺱ ﻓﺭﻉ "ﺍﻟﺑﻧﺎء ﺍﻟﺼﻔﺤﺔ‬:‫ ﻣــﺎﺩﺓ‬- 2014/2013 ‫ ﻟﺳﻧﺔ‬- ‫ ﻟﻸﻭﻟﻰ ﺑﻜﺎﻟﻮﺭﻳﺎ‬4 ‫ﻓﺭﺽ ﻣﺣﺭﻭﺱ ﺭﻗﻡ‬
3/6 " ‫ ﻣﺳﻠﻙ ﺍﻟﻌﻠﻭﻡ ﻭﺍﻟﺗﻛﻧﻭﻟﻭﺟﻳﺎﺕ ﺍﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ " ﺍﻹﺟﺎﺑﺔ‬:‫ﺍﻟﻣﻳﻛﺎﻧﻳﻛﻲ" ﺷﻌﺑﺔ ﺍﻟﻌﻠﻭﻡ ﻭ ﺍﻟﺗﻛﻧﻭﻟﻭﺟﻳﺎﺕ‬
b.11 - Compléter les schémas suivants en donnant les différentes solutions possibles pour les arrêts
en translation des bagues de ces roulements par rapport à l'arbre 9 et au cops 7+15. /1,5 pts

b.12- Dans ce réducteur, comment est assurer la fonction lubrification des roulements
et des engrenages ? Par barbotage /1 pts
b.13- Hachurer la coupe de la pièce 7 s’il est en :
/0,75 pts
Caoutchouc Alliage d’aluminium Fonte
+0,007 +0,033
−0,018
b.14- ∅48 K7n6 est l’ajustement entre 3/5 ; avec ∅ 48 K 7 =48 48+0,017
et ∅ 48 n6 =
calculer le jeu maxi et le jeu mini ?
JeuMaxi = 0,007 - 0,017 = - 0,01 < 0 Jeumini = 0,018 – 0,033 = - 0,015 < 0
et En déduire le type de cet ajustement ? (En cercler la bonne réponse) /1,5 pts
Ajustement avec jeu Ajustement avec serrage Ajustement Incertain
b.15- Donner le nom des éléments indiqués par des flèches des deux figures ci-dessous ? /1,5 pts

b.16- Réponse par Vrai (V) ou Faux (F) : /13 pts


1 V Le frettage c’est la modifier les dimensions des pièces, par variation de leur température
2 V Les coussinets réalisent le guidage en rotation en réduisant le coefficient de frottement
3 V Pour un alésage tournant la bague intérieure du roulement est toujours montée serrée
4 V Une liaison effectuée avec goujon est considérée obtenue par adhérence indirecte
5 V La lubrification permet la réduction des frottements et par suite l’usure des pièces
6 V Un palier est un organe du guidage d’un arbre dans son mouvement en rotation
7 V Un solide libre dans l’espace possède 6 degrés de libertés et 0 degré de liaison
8 V Le trait continu fin avec zigzag représente la limite de vue ou de coupe partielle
9 V Le symbole BC désigne un roulement à une rangée de bille à contact radial
10 V Degrés de liaison : C'est le nombre de déplacements élémentaires interdits
11 V Les chicanes réalisent la protection sans frottement des roulements
12 V Le frittage c’est un procédé d’obtention de pièce à base de poudre
13 V Onctuosité d’une graisse c’est l’aptitude à adhérer sur les métaux
14 V Roulement de type KB c’est un roulement à rouleaux coniques
15 V Le système vis écrou assure la transformation de mouvement
16 V En cas de rotation la puissance = couple x vitesse de rotation

277
‫ ﻋــﻠــﻭﻡ ﺍﻟﻣﻬﻧـــﺩﺱ ﻓﺭﻉ "ﺍﻟﺑﻧﺎء ﺍﻟﺼﻔﺤﺔ‬:‫ ﻣــﺎﺩﺓ‬- 2014/2013 ‫ ﻟﺳﻧﺔ‬- ‫ ﻟﻸﻭﻟﻰ ﺑﻜﺎﻟﻮﺭﻳﺎ‬4 ‫ﻓﺭﺽ ﻣﺣﺭﻭﺱ ﺭﻗﻡ‬
4/6 " ‫ ﻣﺳﻠﻙ ﺍﻟﻌﻠﻭﻡ ﻭﺍﻟﺗﻛﻧﻭﻟﻭﺟﻳﺎﺕ ﺍﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ " ﺍﻹﺟﺎﺑﺔ‬:‫ﺍﻟﻣﻳﻛﺎﻧﻳﻛﻲ" ﺷﻌﺑﺔ ﺍﻟﻌﻠﻭﻡ ﻭ ﺍﻟﺗﻛﻧﻭﻟﻭﺟﻳﺎﺕ‬
17 V La rondelle grower évite le desserrage de la vis ou de l’écrou
18 V Dans un dessin technique 2 traits forts ne se coupent jamais
19 V La rondelle plate diminue la pression sur la pièce à maintenir
20 V Queue d’aronde est destinée à assurer une liaison glissière
21 V Les éléments filetés assurent l’assemblage des pièces
22 V L’ergot est destiné à assurer un arrêt en rotation
23 V La pression égale la force divisée sur la surface
24 V La viscosité d’un fluide se mesure par 1cm2/s
25 V Un joint plat réalise l’étanchéité statique
26 V Laminage c’est l’écrouissage
27 F L’ajustement ∅30 H7 g6 est un ajustement serré
28 F Dans un dessin les hachures coupent un trait continu fort
29 F L’entrainement d’une poulie à dents se fait par adhérence
30 F Le trait mixte fin à deux tirets représente l’axe de symétrie
31 F La clavette élimine la translation d’une pièce par rapport à l’autre
32 F Les coussinets réalisent le guidage en rotation à très grande vitesse
33 F L’étanchéité permet de réalise les fuites entre deux milieux différents
34 F Les vis de pressions sont utilisées pour réaliser seulement un guidage
35 F Le graissage par un graisseur compte-goutte est un graissage discontinu
36 F Le diagramme pieuvre c’est la relation entre les organes du système étudié
37 F La coupe représente la trace de la pièce qui se trouve dans le plan de coupe
38 F Roulement de type BT c’est un roulement à deux rangées de billes à contact oblique
39 F Le diagramme FAST c’est la relation entre les éléments extérieurs du système étudié
40 F L’étanchéité dynamique se fait entre deux pièces immobiles l’une par rapport à l’autre
41 F L’échelle c’est le rapport entre la dimension réelle et la dimension sur dessin de l’objet
42 F Dans un dessin en perspective les fuyantes se dessinent parallèle au plan de projection
43 F Le diagramme SADT c’est la relation entre les solutions technologiques et le système étudié
44 F Une liaison effectuée avec un ajustement serré est considérée obtenue par adhérence indirecte
45 F La rondelle élastique réalise un obstacle de la bague intérieure du roulement (arête en translation)
46 F Un réducteur de vitesse permet de réduire aussi la pression du mécanisme
47 F Le joint feutre travail dans une température élevée
48 F Le dessin de définition est accompagné avec la nomenclature
49 F Dans le cas d’un arbre tournant, l’ajustement entre l’arbre et le coussinet est avec serrage
50 F L’ajustement φ 80 H7 r6 est un ajustement serré démontable
51 F La liaison linéaire annulaire possède 3 rotations et 2 translations
52 F Le kilogramme c’est l’unité du poids

278
‫ ﻋــﻠــﻭﻡ ﺍﻟﻣﻬﻧـــﺩﺱ ﻓﺭﻉ "ﺍﻟﺑﻧﺎء ﺍﻟﺼﻔﺤﺔ‬:‫ ﻣــﺎﺩﺓ‬- 2014/2013 ‫ ﻟﺳﻧﺔ‬- ‫ ﻟﻸﻭﻟﻰ ﺑﻜﺎﻟﻮﺭﻳﺎ‬4 ‫ﻓﺭﺽ ﻣﺣﺭﻭﺱ ﺭﻗﻡ‬
5/6 " ‫ ﻣﺳﻠﻙ ﺍﻟﻌﻠﻭﻡ ﻭﺍﻟﺗﻛﻧﻭﻟﻭﺟﻳﺎﺕ ﺍﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ " ﺍﻹﺟﺎﺑﺔ‬:‫ﺍﻟﻣﻳﻛﺎﻧﻳﻛﻲ" ﺷﻌﺑﺔ ﺍﻟﻌﻠﻭﻡ ﻭ ﺍﻟﺗﻛﻧﻭﻟﻭﺟﻳﺎﺕ‬
Volet 2.2- Situation d'évaluation N°2 :
Dans le cadre de votre activité dans cette société, vous êtes appelés à expliquer à un stagiaire
le fonctionnement de ce mécanisme et le guidage en rotation de l’arbre 9 dans son logement 7+15
et de l'encadrer pour réaliser un montage possible, et dans le but de proposer une solution
technologique des arrêtes en translation des bagues des roulements afin d’augmenter la durée de
vie du réducteur et d'identifier la (ou non) mobilité de quelques constituants de ce montage.
En exploitant les données et les ressources convenables.
Pour cela la réponse à la tâche c, s'avère nécessaire.
Tâche c : Pour la version du guidage en rotation de l’arbre 9 dans son logement 7+15,
le constructeur à proposer les roulements 11, afin d'augmenter la durée de vie de
ce mécanisme. (Pour simplifier le travail graphique, on fixe par la suite une échelle 1 :1)
c.1- Faire un choix et compléter le tableau des éléments convenable, d’après les ressources pour
le montage des roulements des éléments suivants : Clavette 8 ; Circlips 10 ;
Écrou à encoches 19 + rondelle frein 20 et le Joint à deux lèvres 17.
Ressource pour le montage des roulements

Montage de la roue dentée 12 sur


l’arbre 9 est assuré par une clavette
parallèle forme A, de longueur
L = 25 mm

Le choix des éléments arrêtant les bagues en translation


et les fuites : /5 pts

279
‫ ﻋــﻠــﻭﻡ ﺍﻟﻣﻬﻧـــﺩﺱ ﻓﺭﻉ "ﺍﻟﺑﻧﺎء ﺍﻟﺼﻔﺤﺔ‬:‫ ﻣــﺎﺩﺓ‬- 2014/2013 ‫ ﻟﺳﻧﺔ‬- ‫ ﻟﻸﻭﻟﻰ ﺑﻜﺎﻟﻮﺭﻳﺎ‬4 ‫ﻓﺭﺽ ﻣﺣﺭﻭﺱ ﺭﻗﻡ‬
6/6 " ‫ ﻣﺳﻠﻙ ﺍﻟﻌﻠﻭﻡ ﻭﺍﻟﺗﻛﻧﻭﻟﻭﺟﻳﺎﺕ ﺍﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ " ﺍﻹﺟﺎﺑﺔ‬:‫ﺍﻟﻣﻳﻛﺎﻧﻳﻛﻲ" ﺷﻌﺑﺔ ﺍﻟﻌﻠﻭﻡ ﻭ ﺍﻟﺗﻛﻧﻭﻟﻭﺟﻳﺎﺕ‬
Utiliser les éléments choisir pour répondre aux questions suivantes : /6 pts
c.2- Compléter sur le dessin de conception le montage des roulements ?
En assurant la liaison encastrement de la roue dentée 12
avec l'arbre de sortie 9, réaliser par : - Moyen de positionnement :
Épaulement et clavette 8 + rainure (voir la figure ci-contre)
- Éléments de fixation :
Bague 18, Bague intérieure du roulement 11, rondelle frein 20 et écrou
à encoches 19. /2 pts
c.3- Assurer l’étanchéité à l’aide d’un joint à deux lèvres choisi précédemment
c.4- Indiquer les ajustements sur les portées des roulements 11 ? /2 pts

Ø 40 m6
Ø 72,5 H7

Ø 72,5 H7
Ø 40 n6

Le dessin du travail graphique est supposé à l’échelle 1 : 1

280
CHAÎNE D’INFORMATION
I- FONCTION ACQUÉRIR L’INFORMATION
TCT ; 1er ST.. et 2ème SM-B-
Cours ; Applications Doc : élève

Compétences :
 Identifier la grandeur physique saisie par un capteur et la nature de l’information de sortie
(logique, numérique, analogique).
 Localiser sur le système réel un élément donné de la chaîne d’information.
 Associer un composant à sa représentation schématique à l’aide d’une documentation.
 Sur le système réel ou sur simulateur, effectuer le câblage hors énergie et vérifier
le fonctionnement de tout ou partie d’un circuit de puissance et/ou de commande pneumatique
ou électrique basse tension.
1- SITUATION DE LA FONCTION GÉNÉRIQUE ACQUÉRIR L’INFORMATION :

Exemple1 : Système de manœuvre automatique d'un portail

Chaîne d'action et d'acquisition de système de manœuvre automatique d'un portail.

Zone d’étude

281
ACQUÉRIR LES INFORMATIONS LES CAPTEURS
CHAÎNE D’INFORMATION
I- FONCTION ACQUÉRIR L’INFORMATION
TCT ; 1er ST.. et 2ème SM-B-
Cours ; Applications Doc : élève
 Pour fonctionner, un système doit connaître l’état de la matière d’œuvre, de sa partie opérative
et parfois de son environnement (ce sont les comptes rendus).
 L’utilisateur ou opérateur fournit au système des informations d’exploitation par l’intermédiaire
de boutons poussoirs, clavier, etc… (ce sont les consignes).
 Ces informations sont exploitées par l’unité de traitement, puis transmises vers :
- des préactionneurs (pour réaliser une action (ce sont des ordres) ;
- l’opérateur (par l’intermédiaire de voyants, buzzer,… (ce sont les messages).
Il existe, dans tout système automatisé, un constituant qui capte ces états pour en informer ensuite
la partie commande. Ce constituant, interface indispensable du dialogue PO PC est un capteur.
2- DÉFINITION ET RÔLE DU CAPTEUR :
 Les capteurs sont des composants de la chaîne d’acquisition dans une chaîne d’information
 Relever ou prélever une grandeur physique à mesurer et la transformer en un signal exploitable
 Un capteur est un dispositif essentiel de la chaîne d’information ; il doit saisir la grandeur
physique et la rendre utilisable par l’organe de traitement (la partie commande).
 Dans quelques cas, ce signal est pneumatique mais dans la grande majorité des cas, cette
information se fait par l’intermédiaire d’un signal électrique.
 Les capteurs d’information TOUT ou RIEN sont aussi appelés des détecteurs.
 Le capteur est constitué de deux parties distinctes :
- le corps d’épreuve qui est directement soumis à la grandeur physique à acquérir ;
- l’élément sensible (ou transducteur) qui convertit la grandeur physique saisie en un signal
généralement électrique exploitable par l’organe de traitement.
3- LES TYPES D’INFORMATIONS À ACQUÉRIR :
Un système doit réaliser la fonction ‘’Acquérir des informations’’
 Les consignes concernent les données de l’opérateur lors :
- de l’exploitation ou utilisation du système ;
- de sa programmation ;
- des réglages ou de la maintenance.
 Les grandeurs physiques concernent :
- l’état de la partie opérative ou de la matière d’œuvre (présence, position, vitesse, effort, etc…)
- l’état de l’environnement du système (éclairement, température, etc…).
 La plupart des grandeurs physiques sont de nature analogique et varient de manière continue
au cours du temps en prenant une infinité de valeurs.
 Il existe également des grandeurs de nature logique ou numérique :
- une grandeur logique ne peut prendre que deux états : vrai ou faux, présent ou absent, 0 ou 1;
On parle alors de grandeurs TOR (Tout Ou Rien).
- une grandeur numérique varie de manière discontinue dans le temps et peut prendre
un nombre fini de valeurs.
4- SIGNAL DÉLIVRE PAR UN CAPTEUR :
 L’information de sortie délivrée par un capteur
est le plus souvent supportée par
un signal électrique
(très faible niveau de tension)
et parfois pneumatique.
 Comme pour la grandeur
physique mesurée, l’image
informationnelle
(signal exploitable) délivrée
par un capteur peut-être
de nature logique, analogique ou numérique.

282
264
ACQUÉRIR LES INFORMATIONS LES CAPTEURS
CHAÎNE D’INFORMATION
I- FONCTION ACQUÉRIR L’INFORMATION
TCT ; 1er ST.. et 2ème SM-B-
Cours ; Applications Doc : élève
Exemple 2 : Information logique
Plus de problème d’éclairage, plus peur dans le noir. La veilleuse détectrice de présence est
parfaite pour les endroits sombres. Elle s’allume dès qu’elle détecte une présence dans un rayon
de 6 m et reste éclairée tant que l’on se trouve dans cette zone.
Présence d’une personne :
le contact électrique se ferme
pour allumer la lampe.

Absence d’une personne :


le contact électrique s’ouvre
la lampe s’éteint.
Exemple 3 : Montre analogique
Le temps est une grandeur analogique
(subissant une variation continue).
La rotation de l’aiguille sur le cadran de cette montre
fournit une image informationnelle (grandeur de sortie)
directement proportionnelle à la grandeur physique
mesurée (grandeur d’entrée).
Exemple 4 : Montre numérique
Toutes les 60 secondes, l’afficheur 7 segments
de cette montre digitale change le chiffre des minutes.
L’image informationnelle du temps qui passe
est donc fractionnée en un nombre fini
de valeurs (de 1 à 59 minutes).
5- FAMILLES DE CAPTEURS :
Il existe un très grand nombre de capteurs différents,
chacun adapté à un type d’application, de mesure
ou d’actionneur. Selon la nature du signal transmis,
on distingue trois catégories de capteurs, voir tableau
 Capteurs analogiques, le signal délivré est
la traduction exacte de la loi de variation de la grandeur physique mesurée ;
 Capteurs logiques, le signal ne présente que deux niveaux ou deux états, qui s’affichent
par rapport au franchissement de deux valeurs (signal binaire) ; ces capteurs
du type Tout Ou Rien sont également désignés par détecteurs ou capteur TOR ;
 Capteurs numériques, le signal est codé au sein même du capteur par une électronique
associée ; ces capteurs sont également désignés par codeurs et compteurs.
Remarque :  La famille la plus fournie est celle des détecteurs de présence.
 On distingue les détecteurs par contact et les détecteurs de proximité.
 Pour détecter la position d’un mobile ou mesurer son déplacement, on utilise
principalement des codeurs optiques.
 Un capteur Tout Ou Rien (TOR) est assimilable à un contact sec (contact électrique)
à Établissement de Circuit (EC) ou à Rupture de Circuit (RC).
Exemple 5 : contact électrique EC (Établissement de Circuit) :
Au repos, l’image informationnelle (supportée par un signal électrique)
ne circule pas (Absence de la grandeur physique à détecter).
Au travail, l’image informationnelle (supportée par un signal électrique) circule.
Exemple 6 : contact électrique RC (Rupture de Circuit) :
Au repos, l’image informationnelle (supportée par un signal électrique)
circule (Absence de la grandeur physique à détecte.
Au travail, l’image informationnelle (supportée par un signal électrique)
ne circule pas (Présence de la grandeur physique) à détecter.

283
ACQUÉRIR LES INFORMATIONS LES CAPTEURS
CHAÎNE D’INFORMATION
I- FONCTION ACQUÉRIR L’INFORMATION
TCT ; 1er ST.. et 2ème SM-B-
Cours ; Applications Doc : élève
6- PRINCIPAUX CAPTEURS OU DÉTECTEURS :
Acquérir une Acquérir une
Acquérir information information sur une S DÉTECTEUR (OU INTERRUPTEUR) DE POSITION À ACTION MÉCANIQUE Avec contact
FP FT11 position ou sur la
l’information FT1 de position Fonctionnement
ou de présence d’un objet Position ou Acquérir l’information Signal logique
présence quelconque ou
présence sur une position ou la
d’une personne 1
présence d’un objet 0
quelconque
Information = 0 Information = 1
Information à A poussoir A galet A levier galet
 caractère logique
Le signal supportant
l’information ne peut
prendre que deux
états possibles.
Schématisation

S DÉTECTEUR PHOTOÉLECTRIQUE (OPTOÉLECTRIQUE) - DE PROXIMITÉ - Sans contact


Fonctionnement Acquérir l’information
Position ou sur une position ou la Signal logique
présence présence d’un objet 1
quelconque ou 0
Information = 0 Information = 1 réfléchissant
Trajectoire cible Trajectoire cible

Objet
réfléchissant
Système barrage Système reflex Système de proximité
Schématisation
Symbole générale
d’un détecteur
de proximité

Diode (Led) électroluminescente Phototransistor


(émetteur) (récepteur)

284
ACQUÉRIR LES INFORMATIONS LES CAPTEURS
CHAÎNE D’INFORMATION
I- FONCTION ACQUÉRIR L’INFORMATION
TCT ; 1er ST.. et 2ème SM-B-
Cours ; Applications Doc : élève
Acquérir une S DÉTECTEUR MAGNÉTIQUE (INTERRUPTEUR À LAME SOUPLE (ILS)) Sans contact
information sur une
FT12 position ou sur la Fonctionnement Position ou Acquérir l’information Signal logique
présence d’un objet
magnétique présence sur une position ou la 1
présence d’un objet 0
magnétique
Absence de champ magnétique : Présence de champ magnétique :
Schématisation

Acquérir une S DÉTECTEUR DE PROXIMITÉ INDUCTIF Sans contact


information sur une
FT13 position ou sur la Fonctionnement Signal logique
Position ou Acquérir l’information
présence d’un objet
métallique présence sur une position ou la 1
présence d’un objet 0
métallique
Schématisation
Information = 0 Information = 1

Lorsque la pièce
métallique est placée dans
le champ électromagnétique, des
courants induits arrêtent les oscillations

Acquérir une S DÉTECTEUR DE PROXIMITÉ CAPACITIF Sans contact


information sur une
position ou sur la Fonctionnement
FT14 présence d’un objet Acquérir l’information Signal logique
Schématisation Position ou
non métallique, sur une position ou la 1
d’une poudre ou présence
présence d’un objet non 0
d’un liquide
métallique

285
ACQUÉRIR LES INFORMATIONS LES CAPTEURS
CHAÎNE D’INFORMATION
I- FONCTION ACQUÉRIR L’INFORMATION
TCT ; 1er ST.. et 2ème SM-B-
Cours ; Applications Doc : élève
Acquérir une S POTENTIOMÈTRE (RECTILIGNE OU ANGULAIRE) (capteur de déplacement) Avec contact
information sur les
FT15 positions rectiligne
Fonctionnement : On utilise la variation de la résistance d’un potentiomètre ou le
ou angulaires
d’un objet flux magnétique de la capacité d’un condensateur. Ces capteurs sont en général
constitués de deux parties : une partie fixe (ou liée à la référence) et l’autre partie
Information à liée au mobile. Le déplacement relatif de ces deux parties engendre la variation

caractère analogique d’un phénomène physique qui est mesuré. Cette mesure est ensuite interprétée sous
la forme d’une distance linéaire pour une translation ou d’un angle pour une rotation.
Le signal supportant
l’information peut varier Positions Acquérir l’information Signal analogique
de façon continue. sur les positions
rectiligne ou angulaires
d’un objet
Potentiomètre Potentiomètre
rectiligne angulaire
Acquérir une S Sans contact
FT16 information sur les
positions angulaires Fonctionnement : La position de la sourie sur le tapis est la grandeur
d’un axe
physique à acquérir (entrée analogique). La boule entraîne le disque à encoches.
Information à Chaque encoche en passant devant la source lumineuse crée par une diode,
 caractère numérique permet d’obtenir une impulsion électrique. Le nombre d’impulsion est limage
Le signal supportant de la distance par courue par la souris sur le tapis. C’est une grandeur de sortie
l’information est mesurable, numérique. Positions Acquérir l’information Signal numérique
il varie de façon discrète sur les positions
(par incrément). angulaires d’un axe

Acquérir une Acquérir une


information information sur la S ANÉMOMÈTRE = capteur de vent
FT2 FT21
de vitesse vitesse du vent
Fonctionnement : Les 3 godets reçoivent le vent et se mettent à tourner.
Un aimant entraîné par les godets, passe devant un interrupteur ILS. Sous
l’action du champ magnétique, l’ILS génère un signal électrique qui devient
l’image informationnelle de la vitesse du vent.
Acquérir Signal numérique
Vitesse
du vent l’information sur
la vitesse du vent

286
ACQUÉRIR LES INFORMATIONS LES CAPTEURS
CHAÎNE D’INFORMATION
I- FONCTION ACQUÉRIR L’INFORMATION
TCT ; 1er ST.. et 2ème SM-B-
Cours ; Applications Doc : élève
Acquérir une S TACHYMÈTRE À FIL = capteur de vitesse linéaire à faible amplitude ou angulaire
information sur la
FT22 vitesse linéaire ou Fonctionnement : Transforme le mvt
angulaire d’un Acquérir Signal analogique
objet
de translation en mvt de rotation Vitesse l’information sur
par un câble accroché au mobile du vent la vitesse linéaire
qui s’enroule sur un tambour. ou angulaire

L’évolution des systèmes de production conduit à un besoin croissant d’informations de position, de vitesse ou de
déplacement des parties mobiles à tout instant du processus et non uniquement en fin de course
Pour détecter la position d’un mobile ou mesurer son déplacement, on utilise principalement des codeurs optiques.
Le codeur émet divers signaux électriques à destination de la partie commande chargée de les exploiter et de leur
donner un sens (par mesure de la fréquence, comptage, décodage …)
Acquérir une S CODEURS INCRÉMENTAUX – CODEURS NUMÉRIQUES
FT23 information sur la
position et la Fonctionnement : Ils sont constitués d’un disque comportant des zones opaques et des zones
vitesse translucides. Des diodes électroluminescentes (LED) émettent une lumière qui peut traverser
les zones transparentes. Des photo-transistors, situés de l’autre côté du disque en regard des
LED, captent cette lumière lorsquils sont face à une ouverture et délivrent un signal électrique,
image de la présence de cette ouverture. Il existe deux principaux types de codeurs optiques :
Les codeurs incrémentaux qui délivrent une Les codeurs numériques de position pour
information de déplacement angulaire du lesquels chaque position du disque
disque sous forme d’un train d’impulsions dont correspond à une valeur numérique différente
le nombre permet de déduire le déplacement identifiable par la partie commande.
et dont la fréquence est proportionnelle à la
vitesse de déplacement.
Déplacement Acquérir Signal Déplacement Acquérir Signal
l’information sur numérique l’information sur numérique
la position ou la la position ou la
vitesse vitesse

287
ACQUÉRIR LES INFORMATIONS LES CAPTEURS
CHAÎNE D’INFORMATION
I- FONCTION ACQUÉRIR L’INFORMATION
TCT ; 1er ST.. et 2ème SM-B-
Cours ; Applications Doc : élève
Acquérir une Acquérir une S PRESSOSTAT (capteur de pression ; manocontact ; contact électrique à pression)
FT3 information FT31 information sur
de pression la pression Signal logique
Fonctionnement Acquérir
Pression l’information sur
supérieure la pression d’une 1
0
à la pression installation
atmosphérique
Schématisation

L’air continu dans le bord sensible est à la pression atmosphérique ;


aucun effort ne s’exerce sur le membrane qui garde par élasticité sa position
repos ; aucun contact entre les bornes 1 et 2. Déformation du bord sensible
en caoutchouc ; la pression de l’air refoulé dilate la membrane et met en contact les
bornes électrique 1 et 2 ce qui provoque l’apparition du signal analogique.

Acquérir une S VACUOSTAT (capteur d’une dépression ; contact à vide)


FT32 information sur
la dépression
Le vacuostats ou contact à vide est un Pression Acquérir Signal logique
capteur qui détecte la présence d’une inférieure l’information sur
dépression dans une installation. à la pression la dépression 1
atmosphérique 0
d’une installation

Acquérir une S
FT4 information de
température Un thermocouple est formé de deux fils
Température Acquérir Signal analogique
métalliques de natures
l’information sur
différentes, soudés à leurs la température
extrémités. Une force électromotrice
apparaît entre les soudures lorsque
celles-ci sont à des températures
différentes
Acquérir une S CAPTEUR SOLAIRE
FT5 information
de luminosité
Acquérir Signal analogique
Lumière
l’information sur
la luminosité
288
ACQUÉRIR LES INFORMATIONS LES CAPTEURS
CHAÎNE D’INFORMATION
I- FONCTION ACQUÉRIR L’INFORMATION
TCT ; 1er ST.. et 2ème SM-B-
Cours ; Applications Doc : élève
Acquérir une
information S CAPTEURS DE FORCE OU DE COUPLE
FT6
de force  Captage de l’action : Le corps d’épreuve subit une déformation réversible
ou de couple
proportionnelle à l’intensité de la force à condition de ne pas dépasser la limite
élastique du matériau (cours de RdM)
 Mesure d’une force : - par extension ou compression d’un barreau,
- par flexion d’une poutre,
- par déformation d’un ressort (dynamomètre).
Critères de choix d’un capteur :  Mesure d’une couple : - par torsion d’un cylindre.
De nombreuses considérations techniques sont à prendre  Transformation en signal lisible :
en compte pour le choix d’un capteur industriel, notamment  Par lecture directe ou variation de la résistance d’un potentiomètre :
celles qui sont liées : Le corps d’épreuve est ici un ressort. Le ressort
 Aux caractéristiques de la grandeur à mesurer : se déforme sous l’action de la force.
- La nature de la grandeur : position, pression, débit… ; Soit l’affichage est direct : aiguille liée à l’extrémité
- Le type de signal de sortie : analogique, logique, numérique ; du ressort se déplaçant devant des repères.
(électrique, pneumatique) Soit l’extrémité du ressort, liée au curseur d’un
- L’étendue de mesure : précisée par les valeurs extrêmes potentiomètre, modifie sa position.
que peut avoir la grandeur ; La mesure de la tension donne, après étalonnage,
- Le temps de réponse, c’est-à-dire la durée séparant l’intensité de la force mesurée.
l’évolution réelle de la grandeur à celle correspondante  Par variation de résistances de jauges d’extensomètrie :
de la mesure ; Un fil résistant est collé sur une surface métallique par l’intermédiaire d’un
 À la durabilité du capteur en fonction : isolant. Toute déformation de la surface due à la force est ainsi transmise au fil.
- Du nombre total de mesures que peut effectuer le capteur ; L’allongement du fil entraine une diminution de la section.
- Des surcharges temporaires qu’il peut momentanément La résistance ohmique du fil est donc modifiée. Acquérir
Signal analogique
 Par utilisation de la piézo-életricité : Force
supporter ; l’information
- Des conditions de l’environnement : température ambiante, sur la force
milieu corrosif, chocs et vibration… ;
 À l’implantation du capteur :
- Encombrement
- Accessibilité du point de mesure (éloignement …)
 À l’importance économique :
- Son prix...

289
ACQUÉRIR LES INFORMATIONS LES CAPTEURS
CHAÎNE D’INFORMATION
I- FONCTION ACQUÉRIR L’INFORMATION
TCT ; 1er ST.. et 2ème SM-B-
Cours ; Applications Doc : élève
7- PRINCIPAUX CAPTEURS OU DÉTECTEURS (TOR) :
Information Nature
Capteur physique du signal Technologie Principe Type
(entrée) (sortie)
Fermeture/Ouverture d’un Capteur pneumatique
Position Pneumatique À contact
circuit pneumatique à contact
Capteur
Fermeture/Ouverture d’un
Position Électrique À contact électro-mécanique
circuit électrique
à contact
Fermeture/Ouverture d’un Interrupteur à lame
Position Électrique Sans contact
contact souple souple (ILS)
Logique Rupteur d’un champ Détecteur de proximité
Position Électrique Sans contact
magnétique inductif
Détecteur de proximité
Position Électrique Sans contact Variation d’une capacité
capacitif
Rupture d’un flux Détecteur
Position Électrique Sans contact
lumineux photoélectrique
Fermeture d’un circuit
Position Électrique Avec contact Pressostat
électrique
Position Capteur de position
Électrique Avec contact Variation d’une résistance
Déplacement linéaire Potentiomètre
Variation d’une résistance Jauge d’extensomètre
Force Électrique Avec contact
Variation d’une tension Piézo-électrique
Vitesse Génératrice ; dynamo
Électrique Avec contact Variation d’une tension
angulaire tachymétrique
Variation de tension Thermocouple
Analogique Température Électrique Avec contact Thermistance ; Diode
Variation de résistance
Thermorésistance
Déformation Électrique Avec contact Variation de résistance Jauge d’extensiométre
Champs
Électrique Avec contact Variation de tension Sonde à effet Hall
magnétique
Humidité Électrique Avec contact Variation de résistance Capteur d’humidité
Gaz Électrique Avec contact Variation de résistance Capteur de gaz
Vibration Électrique Avec contact Variation de tension Microphone
Codeur incrémental
Position Électrique Sans contact Comptage d’impulsions
Codeur optique
Numérique
Indique un nombre en
Position Électrique Avec contact Codeur absolu
fonction de l’angle
8- EXERCICES :
A « Comment définir la chaîne d’information ? »
1- Une unité centrale est reliée à une souris, un clavier, un écran, une imprimante ;
associer ces éléments aux termes : ordre ; signal (message) ; consigne
et tracer la chaîne d’information correspondante.
2- Peut-on dire qu’il n’y a pas de compte rendu dans cette situation ?
B « Quelles sont les informations à acquérir ? »
B1. Les types d’informations à acquérir
1- Quelle est la grandeur physique détectée par le radar de la gendarmerie : position, présence,
vitesse ou accélération d’un véhicule ?
2- Indiquer les grandeurs physiques exploitées dans une station météorologique.
3- Citer quelques constituants permettant de fournir des consignes sur une console de jeu.
B2. La nature des informations à acquérir
1- Repérer l’intrus parmi les grandeurs physiques suivantes et justifier.
Température d’un local, vitesse d’un véhicule, pression d’un fluide, présence d’une personne,
luminosité ambiante, position d’un mobile, niveau d’un liquide.
2- La note obtenue à un devoir, la place à un concours sont des grandeurs analogiques,
numériques ou logiques ?
3- Citer d’autres exemples de grandeurs physiques et les classer selon les critères précédents.
290
ACQUÉRIR LES INFORMATIONS LES CAPTEURS
CHAÎNE D’INFORMATION
I- FONCTION ACQUÉRIR L’INFORMATION
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C « Comment acquérir ces grandeurs physiques ? »
C1. Le rôle du capteur
1- Donner le nom et Identifier le corps d’épreuve des capteurs suivant :
2- Identifier le corps d’épreuve et l’élément sensible d’un détecteur
électromécanique de position. Capteur a b c
C2. Modéliser un capteur
1- Justifier brièvement la nécessité de convertir les grandeurs physiques.
2- Déterminer l’environnement du capteur de luminosité du store Somfy.
3- Établir son modèle fonctionnel sous forme d’un actigramme.
D « Comment définir l’image informationnelle ? »
D1. La nature du signal délivré par un capteur
1- Donner la nature du signal délivré par : - Un interrupteur ;
- Un variateur de lumière.
2- Citer un exemple de constituant fournissant une image de type logique.
3- Citer un exemple de constituant fournissant une image de type analogique.
4- Citer un exemple de constituant fournissant une image de type numérique.
E « Quel capteur pour quelle grandeur ? »
E1. Les différents types de capteurs
1- Un Bouton d’Arrêt d’Urgence est-il du type EC ou RC ? Justifier.
2- Quelle relation existe-t-il entre l’état physique et l’état électrique d’un contact EC ?
3- Quelle relation existe-t-il entre l’état physique et l’état électrique d’un contact RC ?
E2. Les principaux détecteurs TOR (E2-1 : Détecteur électromécanique de position)
1- Quelle est la nature du signal délivré par un interrupteur de position ?
2- Quels sont les principaux inconvénients de ce type de capteur ?
3- Peut-on utiliser ce type de capteur :
a- pour détecter le passage d’un véhicule à l’entrée d’un parking ?
b- pour détecter des objets à la sortie d’une chaîne de peinture ?
E2. Les principaux détecteurs TOR (E2-2 : détecteur photoélectrique)
1- Citer les avantages de ce capteur comparé à celui de l’exemple E2-1.
2- Donner l’ordre de grandeur pour la zone de détection (mm, cm, m, km).
3- Quels sont les matériaux qui ne seront pas détectés dans le cas :
a- d’un système reflex ;
b- d’un système barrage ;
c- d’un système proximité ?
E2. Les principaux détecteurs TOR (E2-3 : contact électrique à pression)
1- Citer un système de l’environnement quotidien utilisant un pressostat.
2- Relever les systèmes du laboratoire d’I.S.I. utilisant un vacuostat.
3- Élaborer le modèle fonctionnel (actigramme) d’un vacuostat.
E2. Les principaux détecteurs TOR (E2-4 : détecteur à effet magnétique)
1- Quelle est la caractéristique des matériaux détectés par un ILS ?
2- Indiquer un ordre de grandeur pour la zone de détection de ce capteur
(quelques mm, plusieurs cm, environ 1 m).
3- Recenser les ILS sur les systèmes de votre laboratoire d’I.S.I. et indiquer leur domaine
d’utilisation courant.
E2. Les principaux détecteurs TOR (E2-5 : détecteur de proximité inductif)
1- Citer des exemples de matériaux qui ne seront pas détectés par un inductif.
2- Expliquer la raison pour laquelle le détecteur inductif ne sera pas utilisé
pour contrôler l’entrée d’un véhicule dans le parking.

291
ACQUÉRIR LES INFORMATIONS LES CAPTEURS
CHAÎNE D’INFORMATION
I- FONCTION ACQUÉRIR L’INFORMATION
TCT ; 1er ST.. et 2ème SM-B-
Cours ; Applications Doc : élève
CORRECTIONS DES EXERCICES DE LA FONCTION ACQUÉRIR L’INFORMATION
A « Comment définir la chaîne d’information ? »
1- Consigne : « clavier et souris » ;
Ordre : « imprimante » ;
Message : « écran »
La chaîne d’information correspondante est :
2- Les comptes rendus sont ici des données numériques qui transitent entre l’unité centrale
et l’imprimante sans nécessiter de capteur. Exemple : commande de retour chariot, interligne…
Le retour d’un bit de « confirmation » vers l’unité centrale suffit à valider la commande.
B « Quelles sont les informations à acquérir ? »
B1. Les types d’informations à acquérir
1- La grandeur physique détectée par le radar de la gendarmerie est la vitesse d’un véhicule.
2- Température, vitesse du vent, hygrométrie, pression, hauteur des précipitations, …sont des
grandeurs exploitées dans une station météorologique.
3- Constituants fournissant des consignes sur une console de jeu :
Bouton, palonnier, bouton-tournant, pédale, …
B2. La nature des informations à acquérir
1- « présence d’une personne » est l’intrus, car il s’agit d’une grandeur logique.
2- La note obtenue à un devoir, la place à un concours sont des grandeurs : « numériques »,
car elles varient entre un minimum et un maximum en prenant une valeur finie.
3- Grandeurs logiques : - allumage d’un voyant,
- présence d’un objet,
- niveau haut de remplissage d’un récipient atteint, …
Grandeurs analogiques : - luminosité,
- position d’un objet sur un chariot mobile,
- vitesse d’un véhicule,
- niveau de remplissage d’un récipient,
- température d’un local, …
Grandeurs numériques : - courbe de température d’un patient à l’hôpital,
- nombre de produits en rayon dans une grande surface,
- échelle de mesure sur une règle graduée en mm, …
C « Comment acquérir ces grandeurs physiques ? »
C1. Le rôle du capteur
1- Capteur a : Capteur photoélectrique: « le faisceau lumineux ».
Capteur b : Détecteur inductif : « le champ magnétique ».
Capteur c : Pressostat : « la membrane caoutchouc ».
2- Le détecteur électromécanique de position, il a comme corps d’épreuve : « le poussoir ».
Et élément sensible : « le contact électrique interne ».
C2. Modéliser un capteur
1- Un système informatique gère des informations numériques (suite de 0 et de 1) ;
la plupart des grandeurs physiques qui nous entourent
sont analogiques et devront être converties
pour être compréhensibles par l’unité de traitement.
2- L’environnement du capteur de luminosité :

3- Modèle fonctionnel sous forme d’un actigramme :


292
ACQUÉRIR LES INFORMATIONS LES CAPTEURS
CHAÎNE D’INFORMATION
I- FONCTION ACQUÉRIR L’INFORMATION
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D « Comment définir l’image informationnelle ? »
D1. La nature du signal délivré par un capteur
1- La nature du signal délivré par un interrupteur est : logique.
2- La nature du signal délivré par un variateur de lumière est : analogique.
3- Exemples de constituants fournissant une image de type logique : bouton-poussoir, interrupteur.
4- Exemples de constituants fournissant une image de type analogique : rhéostat, potentiomètre.
5- Exemples de constituants fournissant une image de type numérique : lecteur de CD,
lecteur de code barre.
E « Quel capteur pour quelle grandeur ? »
E1. Les différents types de capteurs
1- Un ARU est un contact électrique dont le rôle consiste, en cas d’urgence à interrompre le circuit
pour des raisons de sécurité ; il s’agit donc d’un contact RC (à Rupture de Circuit).
2- Au repos (non actionné), l’état physique d’un contact EC est considéré à 0 ; ce contact est
ouvert, son état électrique est à 0 (non passant).
L’état physique correspond à l’état électrique pour un contact EC.
3- Au repos (non actionné), l’état physique d’un contact EC est considéré à 0 ; ce contact est
fermé, son état électrique est à 1 (passant).
L’état physique correspond à l’inverse de l’état électrique pour un contact RC.
E2. Les principaux détecteurs TOR (E2-1 : Détecteur électromécanique de position)
1- La nature du signal de sortie est : logique.
2- Il doit y avoir contact avec l’objet à détecter, donc ceux-ci doivent impérativement se présenter
de la même manière ; la portée est nulle (aucune détection en dehors du contact).
Le contact implique un risque de détérioration de l’objet ou de la surface de l’objet
(rayure, éraflures, chocs, …).
Le contact mécanique implique également une usure du détecteur qui est caractérisé par
sa durée de vie (exemple : 5 millions de cycle de manœuvre).
3- a- On ne peut pas utiliser ce type de capteur pour détecter le passage d’un véhicule à l’entrée
d’un parking, car la distance d’approche des véhicules est aléatoire ; d’autre part il n’est pas
envisageable de risquer de détériorer le véhicule.
b- On ne peut pas utiliser ce type de capteur pour détecter les objets à la sortie d’une chaîne
de peinture, car le risque de rayer la peinture est trop important.
E2. Les principaux détecteurs TOR (E2-2 : détecteur photoélectrique)
1- Les avantages de ce capteur comparé à celui de l’exemple E2-1 sont :
- pas de contact avec l’objet à détecter ;
- durée de vie plus importante ;
- portée plus importante.
2- Un ordre de grandeur pour la portée est le mètre (plusieurs mètres).
3- a- Les matériaux qui ne seront pas détectés dans le cas du système reflex :
matériaux transparents (vitre), matériaux réfléchissants (miroir), …
b- Les matériaux qui ne seront pas détectés dans le cas du système barrage :
matériaux transparents (vitre), …
c- Les matériaux qui ne seront pas détectés dans le cas du système proximité :
matériaux transparents (vitre), matériaux opaques (qui ne renvoient pas ou mal la lumière),
certaines couleurs de matériaux (bleus, qui réfléchissent mal la lumière), …

293
ACQUÉRIR LES INFORMATIONS LES CAPTEURS
CHAÎNE D’INFORMATION
I- FONCTION ACQUÉRIR L’INFORMATION
TCT ; 1er ST.. et 2ème SM-B-
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E2. Les principaux détecteurs TOR (E2-3 : contact électrique à pression)
1- Voici quelques exemples de systèmes de l’environnement quotidien utilisant un pressostat :
- machine à laver ;
- véhicule automobile (contrôle de pression d’eau ou d’huile).
2- Réponse selon l’équipement de chaque laboratoire.
3- Modèle fonctionnel (actigramme) du vacuostat :

E2. Les principaux détecteurs TOR (E2-4 : détecteur à effet magnétique)


1- Ce sont des matériaux magnétiques (aimants).
2- Quelques mm (selon le champ magnétique créé par l’aimant).
3- Réponses selon l’équipement de chaque laboratoire.
Les ILS sont très utilisés pour la détection de fin de course des vérins à piston magnétique.
E2. Les principaux détecteurs TOR (E2-5 : détecteur de proximité inductif)
1- Bois, plastiques, liquides sont des exemples de matériaux qui ne seront pas détectés par
un inductif.
2- Le véhicule est composé de nombreuses pièces en matière plastique (pare-chocs, …)
qui ne seront pas détectées.
D’autre part, et c’est la raison principale, la portée de ce capteur est faible (quelques mm).

294
ACQUÉRIR LES INFORMATIONS LES CAPTEURS
CHAÎNE D’INFORMATION
FONCTION TRAITER L’INFORMATION
Cours ; Applications 1er ST… ; 2ème SM-B-
Doc : élève

Objectifs :
 Donner les fondements des systèmes automatisés logiques et décrire quelques méthodes
universelles.
 Vérifier le fonctionnement d’un système réel ou virtuel.
 Analyser et réaliser, à partir de ces outils, quelques dispositifs simples.
la plupart des notions développées dans ce chapitre (signal numérique, signal analogique,
algèbre de Boole, table de vérité, équation et circuit logique, opérateurs ou portes logiques,
tableaux de Karnaugh, schéma à contacts, chronogrammes, mémoires, bascules, temporisations)
sont des notions fondamentales et universelles, étudiées et utilisée de la même manière par tous
les pays industrialiés.
I- SITUATION DE LA FONCTION GÉNÉRIQUE TRAITER L’INFORMATION :

Exemple1 : Système de manœuvre automatique d'un portail

Chaîne d'action et d'acquisition de système de manœuvre automatique d'un portail.

295
CHAÎNE D’INFORMATIONS FONCTION TRAITER
CHAÎNE D’INFORMATION
FONCTION TRAITER L’INFORMATION
Cours ; Applications 1er ST… ; 2ème SM-B-
Doc : élève
II- STRUCTURE GÉNÉRALE D’UN SYSTÈME AUTOMATISÉ :
Un système automatisé se compose
d’une partie commande (unité de
traitement et préactionneurs),
une partie opérative
(actionneurs, capteurs et
matière d’œuvre) et un pupitre
(boutons de commandes
divers, signalisations, alarmes,
écrans, etc.) permettant
le dialogue avec les opérateurs.
2.1- Unité de traitement :
C’est le cerveau de l’automatisme. Les interfaces (IE=interface d’entrée, IS= interface de sortie)
sont employés pour l’échange des données avec les autres éléments ainsi que la protection de
l’unité.
Exemples : Ordinateur ; processeur ou microprocesseur ; automate programmable (API) ;
Séquenceurs.
2.2- Préactinneurs :
Ils représentent les gares de triage de l’énergie. Celle-ci est canalisée vers les actionneurs sur
ordre de l’unité de traitement.
Exemples : Distributeurs ; Contacteurs.
2.3- Actionneurs :
Ce sont les muscles et les mains. Ils reçoivent leur énergie (électricité, air comprimé, etc.) par
l’intermédiaire des préactionneurs.
Exemples : Vérins ; moteurs ; robots ; vannes ; électro-aimants.
2.4- Capteurs :
C’est le service de surveillance et de renseignement. Ils contrôlent, mesurent, surveillent
et informent l’unité de traitement sur l’état et l’évolution de l’automatisme.
Exemples : Interrupteur de position ; Détecteurs de proximité ; compteurs ; système de pesage ;
manomètres ; thermomètres ; dynamomètres.
III- PRINCIPALES CATÉGORIES DE SYSTÈMES AUTOMATISÉS :
3.1- Système combinatoire :
À une combinaison des entrées correspond une seule combinaison des sorties (logique
combinatoire). Ces systèmes n’utilisent aucun mécanisme de mémorisation ; ils n’ont pas de
mémoire. Les outils utilisés pour les concevoir sont l’algèbre de Boole, les tables de vérité,
les tableaux de Karnaugh.
3.2- Système séquentiel :
Un système séquentiel est un système qui évolue par étapes, contrairement aux systèmes
combinatoires, une même combinaison des variables d’entrée peut donner des résultats différents,
en fonction de l’évolution du système dans le temps.
Un système séquentiel possède donc une mémoire qui enregistre les étapes d’évolution du
système.
Le GRAFCET est l’un des principaux outils de conception de ces systèmes
3.3- Système asservi :
Dans ce système, on désire que la sortie suive avec précision les variations de l’entrée et ceci avec
un temps de réponse réduit.
Exemples : Direction assistée d’automobile ; distributeur proportionnel.

296
CHAÎNE D’INFORMATIONS FONCTION TRAITER
CHAÎNE D’INFORMATION
FONCTION TRAITER L’INFORMATION
Cours ; Applications 1er ST… ; 2ème SM-B-
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IV- SIGNAL NUMÉRIQUE ET SIGNAL ANALOGIQUE :
4.1- Signal analogique :
Si à une grandeur d’entrée, ou signal, on fait correspondre un gradeur
de sortie qui lui est directement proportionnelle (allure analogique),
la grandeur de sortie est dite analogique.
Les grandeurs analogiques varient de façon continue à l’intérieur
d’une gamme ou d’un intervalle de valeurs.
Exemples : Position (angle de rotation) de l’aiguille d’un compteur de vitesse
d’automobile proportionnelle à la vitesse du véhicule ; montre analogique à aiguilles ; microphone ;
thermostat à bilames.
4.2- Signal numérique, ou digital :
Il a pour base deux états logiques
(marche ou arrêt, oui ou non, etc.)
représentés par les chiffres 1 ou 0.
Exemples : Montre digitale ; données des
systèmes informatiques...
Les automates programmables et tous les systèmes à microprocesseurs ne manipulent que ces
deux grandeurs matérialisées par des signaux électriques :
le courant passe = 1 ; le courant ne passe pas = 0.
Remarques :
- Les signaux numériques sont plus faciles à exploiter par les systèmes informatiques usuels, qui
sont eux-mêmes basés sur des données ou des codes numériques. De plus, et contrairement aux
informations analogiques, ils permettent de transférer des données sans brouillage ou perturbation.
- Afin de rendre un signal analogique expoitable (par un système informatique...) on utilise un
convertisseur analogique numérique (CAN) qui échantillonne le signal suivant des intervalles
réguliers et le convertit en un signal numérisé. L’opération inverse est également possible au moyen
d’un convertisseur numérique analogique (CNA).
4.3- Vocabulaire :
- Ces informations à deux états et leur manipulation définissent le système binaire.
- L’information unitaire est appelée le bit (binary digit = chiffre binaire).
- Les bits peuvent être regroupés en mots.
- Le mot le plus courant est l’octet qui regroupe 8 bits (un octet = un byte).
- Dans un octet, le bit le plus à droite est appelé bit de poids faible et celui le plus à gauche
est appelé bit de poids fort.

- Le kilo-octet (Ko ou KB) = 1024 octets ;


- Le méga-octet (Mo ou MB) = 1024 Ko ;
- Le giga-octet (Go ou GB) = 1024 Mo ;
- Le téra-octet (To ou TB) = 1024 Go.

4.4- Codage et représentation des nombres :


Le binaire est également un outil de codage des grandeurs.
Il permet, entre autre, de représenter les nombres entiers. Ainsi un octet
(ou tout autre mot de taille différente) peut représenter un nombre et être manipulé
en tant que tel.
Les microprocesseurs manipulent des octets, mais également des mots bien plus
grands de 16, 32 ou 64 bits.

297
CHAÎNE D’INFORMATIONS FONCTION TRAITER
CHAÎNE D’INFORMATION
FONCTION TRAITER L’INFORMATION
Cours ; Applications 1er ST… ; 2ème SM-B-
Doc : élève
V- REPRÉSENTATION BINAIRE DES INFORMATIONS :
L’ordinateur est un calculateur (computer) qui ne reconnait que deux états, 0 et 1, c’est le bit
qui est soit ouvert soit fermé. L’ordinateur, constitué de circuits logiques, travail en base 2 alors que
les résultats exploitables doivent être donnés en 10 symboles (0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9) base 10.
Compter en base 2 (en binaire) est difficile.
Exemple : le nombre décimal 300 D se lirait 0100101100 B.
Nécessité d’une nouvelle base 16 dite hexadécimal comprenant 16 symboles numériques :
(0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, A, B, C, D, E, F).
En base 16, un symbole représente 4 bits d’où nouvelle conversion.
Exemple : le nombre décimal 300 D se lira 12C H.
L’avantage du code hexadécimal est d’avoir une correspondance directe avec le codage binaire,
ce qui n’est pas le cas du codage décimal.
5.1- Code binaire codé décimal (BCD) :
Un nombre décimal est une association de chiffres : unités, dizaines, centaines...
Pour représenter un nombre décimal de 0 à 9, il faut un quartet (4 bits).
Le codage BCD consiste à utiliser un quartet pour les unités, un autre pour les dizaines, un autre
pour les centaines... Exemple : N10 ⇒ 192 ⇒ 0001 1001 0010
1.102 9.101 2.100
5.2- Généralités (exemple d’ecriture) :
Base décimal ⇒ 200 D ou N10 ⇒ 200
Base binaire ⇒ 1100 1000 B ou N2 ⇒ 1100 1000 ou % 1100 1000
Base hexadécimal ⇒ C8 H ou N16 ⇒ C8 ou $ C8
Base BCD ⇒ 0001 0010 BCD ou NBCD ⇒ 0001 0010
5.3- Tableau d’équivalences :

5.4- Conversion binaire-décimale :


Principe :
Pour réaliser la conversion d’une base binaire en base décimale, il faut tout d’abord ordonner
l’écriture du code binaire en écrivant à gauche le bit de poids fort et le bit de poids faible à droite.
Chaque symbole représente une puissance de 2 qui va s’incrémenter de 1 en 1 en partant de 0.
Mode opératoire : Bit de poids fort Bit de poids faible
1100 1000 B ⇒ bit 7 bit 6 bit 5 bit 4 bit 3 bit 2 bit 1 bit 0
N2 = 1100 1000 ⇒ 1.27 + 1.26 + 0.25 + 0.24 + 1.23 + 0.22 + 0.21 + 0.20
N2 = 1100 1000 ⇒ 128 + 64 + 0 + 0 + 8 + 0 + 0 + 0
N2 = 1100 1000 ⇒ 200 D

Exemples de conversion :
298
CHAÎNE D’INFORMATIONS FONCTION TRAITER
CHAÎNE D’INFORMATION
FONCTION TRAITER L’INFORMATION
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5.5- Conversion décimale-binaire :
Principe :
On trouve le nombre N en base 2 en réalisant une série de divisions par 2.
Le reste de la première division représente le bit de poids faible alors que le reste de la dernière
division représente le bit de poids fort.
 Si le résulat d’une division est un entier, le bit correspondant vaut 0.
 Si le résulat d’une division est décimal, le bit correspondant vaut 1.
Mode opératoire : On souhaite convirtir en binaire le nombre 200(10)

Exemples de conversion :

5.6- Conversion binaire-hexadécimale :


Principe :
La conversion du binaire en héxadécimal s’effectue simplement. Il faut regrouper le mot binaire en
quartet en partant du bit de poids faible et donner pour chaque quartet le chiffre hexadécimal
correspondant à l’aide de la table de correspondance.
Mode opératoire :
N2 = 11 0111 1011 1010 = 0011 0111 1011 1010
3 7 B A
N2 = 11 0111 1011 1010 ⇒ N16 = 37BA

Exemples de conversion :

5.7- Conversion hexadécimale-binaire :


Principe :
La conversion héxadécimal en binaire s’effectue simplement. Il faut utiliser la table de conversion et
faire correspondre à chaque symbole hexadécimal le quatret binaire.
Mode opératoire :
N16 = F5DC = F 5 D C

1111 0101 1101 1100


N16 = F5DC ⇒ N2 = 1111 0101 1101 1100

Exemples de conversion :

299
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CHAÎNE D’INFORMATION
FONCTION TRAITER L’INFORMATION
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5.8- Conversion hexadécimale-décimale :
Principe :
Pour réaliser la conversion d’une base hexadécimale vers une base décimale, procéder de la
même façon que la conversion binaire-décimale.
Chaque symbole représente une puissance de 16 qui va s’incrémenter de 1 en 1 en partant de 0.
Mode opératoire :
0C4F2B H ⇒ C.164 + 4.163 + F.162 + 2.161 + B.160
N16 = 0C4F2B ⇒ 12.164 + 4.163 + 15.162 + 2.161 + 11.160
N16 = 0C4F2B ⇒ 786 432 + 16 384 + 3 840 + 32 + 11
N16 = 0C4F2B ⇒ 806 699 D
Exemples de conversion :

Remarque : Lorsqu’un nombre hexadécimal commence par une lettre, il convient de mettre un 0
devant ce nombre.
5.9- Conversion décimale-hexadécimale :
Principe :
On trouve le nombre N en base 10 en effectuent une série de divisions par 16. Le reste de la
première division représente le chiffre de poids faible alors que le reste de la dernière division
représente le chiffre de poids fort. Il convient de convertir le résultat ou le reste en hexadécimal.
Mode opératoire :
N10 = 20125

N10 = 20125 ⇒ N16 = 4E9D

Exemples de conversion :

VI- ALGÈBRE DE BOOLE :


L’algèbre de Boole est l’ensemble S = {0 ; 1} muni de la loi ‘’OU‘’ notée ‘’a + b’’,

de la loi ‘’ET’’ notée ‘’a . b’’ et de la négation ‘’NON’’ notée ‘’ a ’’, où a et b sont deux éléments
de l’ensemble B. Les éléments 0 et 1 de S peuvent être appelés vrai ou faux, oui ou non.
Remarque :
- L’algèbre de Boole sert à simplifier les équations logiques complexes.
- Lorsque les systèmes automatisés deviennent complexes (grand nombre d’entrées et de sorties,
utilisation de temporisations, mémoires, compteurs, etc.) l’algèbre de Boole n’est plus envisageable.
Les automatismes sont alors définis, décrits et expliqués plus facilement à partir des diagrammes
logiques (GRAFCET, etc.).
Algèbre de boole

300
CHAÎNE D’INFORMATIONS FONCTION TRAITER
CHAÎNE D’INFORMATION
FONCTION TRAITER L’INFORMATION
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VII – TABLE DE VÉRITÉ ET ÉQUATION LOGIQUE :
Pour les systèmes comportant un nombre réduit d’entrées (elles seront limitées à 4 dans le cadre
de la présentation qui suit), il est relativement facile d’établir la liste exhaustive de toutes les
combinaisons d’entrée possibles et, pour chacune d’entre elles, de préciser la valeur de la fonction
logique réalisée par le système. On présente alors ces résultats dans un tableau appelé table de
vérité. Dans le cas d’un système à 4 entrées, il y a 16 combinaisons possibles à l’entrée (24) que
l’on peut représenter par les nombres binaires ordonnés de 0000 à 1111.
Une fois définies les variables d’un processus (entrées venant de capteurs, sorties vers des
actionneurs, etc.), la table de vérité est un outil permettant de décrire les rapports ou relations
existant, ou non, entre ces variables.
Les variables et leurs valeurs possibles sont insrites sous forme de tableau ou table (variables
d’entrée dans des colonnes côté gauche et variables de sortie correspondantes côté droit).
Exemple :
La machine ou le processus repéré S est
mis en marche ou arrêté par deux boutons
séparés à deux positions : une position
enfoncée, une position relachée.
Variables d’entrée :
- M pour le bouton marche (M = 1 bouton enfoncé, M = 0 bouton relâché).
- A pour le bouton arrêt
(A = 1 bouton enfoncé, A = 0 bouton relâché).
- S pour l’état initial de la machine
(S = 1 machnie en marche, S = 0 machine à l’arrêt).
Variable de sortie :
S’ pour l’état final de la machine
(S’ = 1 machine en marche, S’ = 0 machine à l’arrêt).
S’ devient S à chaque nouvelle commande.
Seul le bouton d’arrêt A peut stopper la machine,
le relâchement de M ne le peut pas
(explique la deuxième ligne de la table).
De même, l’arrêt est prioritaire sur la mise en marche
(explique les deux dernières lignes de la table).
EX1 : Donner la table de vérité du schéma électrique suivant :
IIX- SIMPLIFICATION DES EXPRESSIONS BOOLÉENNES :
Une simplification est nécessaire pour diminuer le nombre et la nature des opérateurs
(paragrahpe VII-) des équations logiques et par là les équipements indispensables aux applications.
8.1- Simplification par la méthode algébrique :
La simplification est obtenue par calcul algébrique en utilisant les propriétés et les équations
caractéristiques de l’algèbre de Boole.
EX2 : Cas de l’équation logique l’exemple précédent : EX3 :
S ′ = M . A.S + M . A.S + M . A.S S = W AC + W AC + WAC + WAC
= M . A.S + M . A( S + S ) = W A(C + C ) + WA(C + C )
S=′ M . A.S + M .=
A A( M ⋅ S + M=
) A( M + S ) S = W A + WA = A(W + W ) = A
EX4 : S ′′ =RCA + RC A + RCA =CA( R + R ) + RC A =CA + RC A =C ( A + AR ) =C ( A + R )
EX5 : Simplifier les équations suivantes par la méthode algébrique :
S0 = abc + bc + bb S1 = a + abc + ac + b + b S 2 = abc + abc + abc + abc
S3 = abc + abc + abc + abc S 4 = abc + abc + abc + abc S5 = abc + abc + abc + abc
S6 = abcd + abcd + abcd + abcd + abcd S7 = abcd + abcd + abcd + abcd + abcd + abcd + abcd + abcd

301
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8.2- Simplification à partir des tableaux de Karnaugh : (ou diagrammes K)
Ces tableaux sont intéressants pour simplifier les équations logiques ayant au plus quatre
variables dont la forme est constituée d'un ensemble de produits ; c'est le cas d'une équation écrite
à partir d'une table de vérité.
L'application est méthodique et se fait par étapes bien définies. Elle est plus rapide que la méthode
algébrique, fonctionnant par approximations successives, dans le cas d'expressions à plusieurs
termes et donne toujours l'expression minimale. (Il y a aussi des logiciel de simplification).
a- Principe:
Les tables de vérité donnent la valeur de sortie de chaque combinaison des variables d'entrées,
ligne par ligne. À chaque case d'un tableau de Karnaugh correspond une ligne de la table de vérité
associée avec le même nombre de lignes et de cases. Si la sortie de la ligne est à 1 la case de
Karnaugh associée est aussi à 1.
b- Simplification:
Elle est possible chaque fois que deux cases à 1 sont adjacentes ou ont un côté commun, ce qui
élimine une entrée commune aux 2 cases.

c- Principe de simplification à partir des tableaux de Karnaugh, cas de deux variables

d- Karnaugh à trois variables :


Dans cet exemple,
le regroupement de deux 1 sur
la première ligne du tableau
de Karnaugh signifie que
la fonction logique vaut 1 lorsque
l’on a simultanément a = 0 et c = 0,
et ce, quelle que soit la valeur
de b puisque, que b soit égal à 0 ou à 1, cela ne change rien au résultat de la fonction.
Ce regroupement de deux termes se résume en disant que la fonction logique vaut 1 si a.c = 1 .
De même, le regroupement de deux 1, sur la seconde ligne du tableau de Karnaugh, signifie que
la fonction vaut 1 lorsque l’on a simultanément a = 1 et c = 1, quelle que soit les valeurs de b.
Cela revient à dire que la fonction vaut 1 si a.c = 1 .
Ayant épuisé tous les cas où la fonction vaut 1, on peut conclure en affirmant que cette fonction
logique est égale à 1 si et seulement si on a a.c = 1 ou bien a.c = 1 . Donc : =
S a.c + a.c
S = a.b.c + a.b.c + a.b.c + a.b.c S = a.b.c + a.b.c + a.b.c + a.b.c + a.b.c

Équation simplifiée : S = b Équation simplifiée : =


S a.b + c
302
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e- Karnaugh à quatre variables :

S = a.b.c + a.c.d + b.c.d =


S a.c + a.c

=
S a.b + c.d S=c
f- Karnaugh à trois et quatre variables, cas des côtés de tableaux :

S = b.d S =b

S = b.c
S = b.d
g- Cas des conditions indifférentes :
Il arrive que certaines combinaisons des
entrées ne correspondent à aucun cas de
fonctionnement du dispositif ; par exemple,
un cas ne pouvant jamais se produire,
la lettes '' x '' peut être utiliée dans les tables
de vérité et dans les tableaux de Karnaugh
pour décrire ces cas. Dans la mesure où ces
cas sont différents ou sans effet, ils peuvent
être mis à 0 où à 1 (x = 0 ou 1) selon les
besoins de la simplification.

S =b.d + a.b.c + a.b.c S =b


EX6 : Simplifier les équations de l'EX2 ; EX3 ; EX4 et EX5 par tableau de Karnaugh :
303
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IX- OPERATEURS, FONCTIONS OU PORTES LOGIQUES DE BASE :
Ils permettent de manipuler les variables booléennes précédentes et de réaliser les diverses
opérations de l'algèbre de Boole. Mis à part les opérateurs OUI et NON, tous les autres peuvent
traiter deux ou plusieurs variables d'entrées. Dans tous les cas on obtient une seule variable de sortie.
Fonction Symbole + équation Table de Schéma
(Opérateur) AFNOR Anglo-saxonne vérité Électrique Pneumatique

OUI ou égalité
(identité)

NON ou Négation
(not)
ET ou
INTERSECTION
(conjonction)
(produit logique)
(and)

NON ET
(nand)

IN ou
INHIBITION

OU ou
OU INCLUSIF
ou RÉUNION
(somme logique)
(or)

NON OU
(nor)

IMP ou
IMPLICATION

OU EXCLUSIF
(xor)

ET INCLUSIF ou
NON OU EXCLUSIF
(xnor)
304
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IIX- MATÉRIALISATION DES OPERATEURS LOGIQUES : (Logigramme)
Pneumatique Électrique Électronique

Sur le plan pratique, les opérateurs


logiques existent dans des
technologies très diverses.
Ils sont utilisés pour réaliser
concrètement les équations
logiques sous forme de circuits.
En électronique numérique ces
opérateurs existent sous forme de
circuit integrés dont les prix sont
très économiques.

♦ En logique programmée, le microprocesseur effectue les opérations arithmétiques et logiques.


Certaines de ces fonctions peuvent être obtenues avec d'autres circuits numériques spécialisés :
les portes logiques. Ce sont des Circuits Intégrés (CI) permettant de réaliser des fonctions
logiques fondamentales ; ils en contiennent généralement 4 exemplaires identiques présents par
milliers dans les ordinateurs, ils permettent d'obtenir une très grande rapidité de calcul.
♦ Concevoir un circuit logique, c'est relier électriquement entre eux (câbler) un certain nombre de
composants : on parle alors de logique câblée.
♦ Le circuit intégré (CI)

Les millions de transistors des circuits intégrés sont réalisés sur un carré de matériau
semi-conducteur (le silicium) de la taille d'un ongle. Les exemples les plus connus sont le
microprocesseur et la mémoire dynamique (DRAM) qui sont au cœur des micro-ordinateurs.
Ce circuit intégré nécessite 14 branches pour réaliser 4 opérations ET :
♦ Deux sont réservées à l'alimentation (une branche au potentiel +Vcc et l'autre à la masse) ;
♦ Les douze autres branches réalisant les 4 portes ET (2 entrées et une sortie pour chaque porte).
Réalisation d'opérateurs à partir des portes ET, OU et NON

Remarque :
N'importe quelle
opérateur logique
peut être réalisée
à partir de la
combinaison des
portes
ET, OU et NON

305
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Une fonction logique est appelée fonction universelle lorsqu’elle permet, à elle seule, de réaliser
les fonctions de base OUI, NON, ET et OU.
Les fonctions NAND, NOR, INIBITION ou IMPLICATION sont des fonctions universelles.
Avec porte Avec porte
Portes Avec portes NAND Avec porte NOR
Inibition Implication
NAND

NOR

OUI

NON

ET

OU

Les portes NAND fonctionnent en logique négative (de - 12V à 0V) et les portes NOR fonctionnent
en logique positive (de 0V à 12V).
Ne pas mélanger des NAND et des NOR dans un cicuit.
En pneumatique, on utilise les portes OUI, NON, ET, OU.
En électronique, on utilise les portes NAND,NOR
Remarque : Dans un schéma logique, l'information se propage de la gauche vers la droite ou de
haut en bas ; dans le cas contraire, il faut placer des flèches sur les accès concernés.

Exemple : logigramme de la fonction :

L'équation logique nécessite quatre opérateurs logiques :


deux opérateurs NON et deux opérateurs ET.
Logigramme de S Schéma de câblage électronique

306
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IX- CHRONOGRAMMES :
Ils représentent graphiquement l'évolution des variables (entrée et sortie) au cours du temps.
Le temps est représenté par l'axe horisontal (abscisse) et l'état logique (0 ou 1) par l'axe vertical
(ordonnée). Les graphes des diverses variables sont en général placés les uns au-dessous des
autres avec la même échelle de temps (synchronisation).
Le chronogramme de l'opérateur logique ET
S=a.b
Sur le graphe, on fait varier a de 0 à 1 à un
instant t2, puis de 1 à 0 à un instant t4.
Il en va de même pour b à des instants t1
et t3. On visualise alors le comportement de
la sortie S de la porte ET sur le diagramme
temporel (appelé chronogramme), égale à 1
entre les instants t2 et t3.

Le chronogramme de l'opérateur logique OU


S=a+b

(*) : Le trait interrompu représente le synchronisme du passage à l'état 1 de la variable d'entrée a


et b et de la variable de sortie S.
Chronogrammes des opérateurs logiques :
OUI NON ET

NON ET (NAND) INHIBITION OU

NON OU (NOR) OU EXCLUSIF (XOR) Identité logique (XNOR)

307
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EX7 : Réaliser le logigramme des équations suivantes :
X a.b + c ; Y= (a + b).c ;=
= Z (a.b + c).d ; =S a.b + c ; =
V a.b + c.a
EX8 : Éclairage intérieur automobile
La lumière intérieure d'un véhicule s'éclaire si une des deux portes avants est ouverte
(capteurs pd et pg à coupure de circuit) ou si l'interrupteur du plafonnier est appuyé.
1- Décrire le fonctionnement par une table de vérité.
2- Déterminer l'équation.
3- Établir le schéma électrique.
4- Établir le schéma logique.
EX9 : Réaliser les fonctions logiques NON, ET et OU à l'aide d'un seul type de portes NAND
ou NOR (utiliser théorème de Morgan).
EX10- Répondre par Vrai (V) ou Faux (F) :
La double complémentation d'une équation logique est équivalente à l'équation initiale
Une porte ET (AND) à deux entrées complémentées est à une porte NON OU (NOR) avec
ces mêmes entrées non complémentées
On ne change pas une équation binaire en rajoutant l'un des termes de cette équation
Transcoder un nombre binaire naturel en un nombre hexadécimal nécessite de transiter par
son écriture décimale
En binaire, 111 + 10 = 1001
Le complément d'un produit de termes est égal à la somme des termes complémentés c'est
a.b= a + b
Il y a 1000 octets dans un kilo-octet
Les tables de vérité donnent la valeur de sortie de chaque combinaison des variables
d'entrées, ligne par ligne
Une fonction logique dépendant de trois variables binaires peut s'écrire de plusieurs façons

EX11- Effectuer le transcodage décimal, binaire, hexadécimal, BCD, Gray en complétant


le tableau ci-dessous :
Décimal Binaire Hexadécimal BCD Gray
5
1101
13
1 0110
1 0111

EX12- Démontrer les relations suivantes en utilisant les propriétés de Boole :


a + a.b =a + b ; a.b.c + a.b.c + a.b.c = a.(b + c) ; a.c + a.b.c + b = a + b

EX 13- En utilisant le théorème de Morgan simplifier les expressions suivantes :


X = abc ; Y= a + bc ; Z = abcd ;=
S a (b + c)d ; Q =(a + b)(c + d )

EX14- Lire le logigramme ci-contre et écrire l'équation logique


de cette fonction :

EX15- À partir des tableaux de vérité de S1 et S2 ci-contre :


1- Écrire l'équation logique correspondante simplifiée.
2- Dessiner le schéma électrique.
3- Dessiner le logigramme

308
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EX 16-
1- Déterminer l'équation booléenne correspondant
aux données du tableau de vérité suivant :
2- Simplifier cette équation, en utilisant le tableau de Karnaugh.
3- Tracer le logigramme de l'équation simplifiée avec des portes
logiques de votre choix.
4- Tracer le logigramme de l'équation simplifiée uniquement
avec des portes logiques NAND.
5- Tracer le logigramme de l'équation simplifiée uniquement
avec des portes logiques NOR.
EX17- Soit le logigramme ci-contre, faisant intervenir
les variables binaires d'entrées a, b, c, d ainsi
que les variables de sorties A0, B0, C0, D0, A1.
1- Donner les équations de chaque sortie.
2- Compléter la table de vérité des cinq sorties
en fonction des quatre entrées.

3- Étudier les 10 premières lignes de la table


de vérité, puis les lignes suivantes, en déduire le rôle de ce circuit.
EX18- STORE AUTOMATIQUE SOMFY-MATIC
Le système SOMFY-MATIC permet de manœuvrer un store de protection solaire en tenant
compte de l'intensité du vent et de la luminosité solaire. Il dispose de :
 4 capteurs correspondant à 4 variables d'entrée :
 Capteur de position haute du store : h
 Capteur de position basse du store : b
 Détecteur du seuil de la luminosité : s
 Détecteur du seuil de la vitesse du vent : v
 1 actionneur correspondant à 2 variables de sortie :
 Moteur pour la descente du store : D
 Moteur pour la remontée du store : M
Fonctionnement :
 Si la luminosité du soleil, mesurée par un capteur solaire, dépasse un seuil prédéterminé,
le store descend automatiquement jusqu'en position basse puis il y reste :
 Si la luminosité du soleil diminue et passe en dessous du seuil prédéterminé, le store
remonte ;
 Si le vent, mesuré par un anémomètre, dépasse un seuil prédéterminé, le store remonte
automatiquement et cela quelle que soit l'intensité de la luminosité du soleil
(vent prioritaire). Il remonte jusqu'en position haute puis il y reste.
Il remonte jusqu'en position haute puis il y reste.
NB : cette description du fonctionnement est simplifiée. En réalité une temporisation réglable
évite des mouvements incessants du store au passage de chaque petit nuage.
1- Compléter ci-dessous le tableau de vérité des sorties D et M.
2- Extraire des tableaux de vérité les équations logiques des sorties D et M.
3- En se basant sur les propriétés de l'algèbre de boole, retrover, par simplifications
successives, les équations logiques finales ci-contre : D = b.v.s ; = M h.( s + v)
4- Dessiner le logigramme des équations logiques correspondant à D et M.

309
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5- Compléter le chronogramme ci-dessous en ajoutant les états des variables de sortie D et M

EX19- FEUX ROUGES


Des capteurs P1, P2, S1 et S2 détectant la présence
de voitures ont été placés à l'intersection d'un carrefour
d'un axe principal et un axe secondaire.
Ces capteurs donnent une information logique ''0''
quand il n'y a pas de voiture et ''1'' en présence
de voitures. Les feux de circulation se trouvant à cette
intersection sont commandés de la façon suivante :
Les feux F1 sont verts quand :
 Il y a des voitures sur les deux voies de l'axe principal ;
 Il y a des voitures sur l'une des deux voies de l'axe
principal sans qu'il y ait des voitures simultanément sur les deux voies de l'axe secondaire ;
 Il n'y a pas de voiture du tout.
Les feux F2 sont verts quand :
 Il y a des voitures sur l'une des deux voies de l'axe secondaire ; sans qu'il y ait des voitures
sur les voies de l'axe principal ;
 Il y a des voitures sur les voies de l'axe secondaire et quand il y a au maximum une seule
voie de l'axe principal qui est occupée par des voitures.
La priorité est donnée à l'axe principal quand il y a simultanément une voiture sur une des
voies de l'axe principal et une voiture sur une des voies de la route secondaire.
Un circuit logique commande ces feux de circulation.
Ce circuit possède 4 entrées (les capteurs)
et 2 sorties (les feux).
Une sortie est à l'état ''1'' quand le feu doit être vert
sinon elle est à ''0''.
1- Établir la table de vérité des sorties
''F1'' (correspondant à F1 vert)
et ''F2'' (correspondant à F2 vert).
2- Établir les équations logiques des sorties ''F1''
et ''F2''.
3- Simplifier l’équation de F2, par le tableau
de Karnaugh, et en déduire l’équation de F1.
4- Compléter le chronogramme du système.

310
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EX20- CHAÎNE D'ASSEMBLAGE
Sur une chaîne d'assemblage, on dispose d'un magasin de composants filetés avec un
distributeur. On peut choisir quatre types de pièces différentes : vis, tige filetée, goujon
(tige fileté + écrou), boulon (vis + écrou).
Le système est équipé de trois
boutons poussoirs :
- un bouton ''a'' permettant
la distribution d'un écrou ;
- un bouton ''b'' permettant
la distribution d'une tige filetée ;
- un bouton ''c'' permettant la distribution d'une vis.
Le bouton ''a'' n'a d'effet que si les boutons ''b'' ou ''c''
sont enclenchés.
1- Établir la table de vérité régissant le fonctionnement
du système.
2- En déduire l'équation logique simplifiée correspondante.
3- Construire le logigramme relatif à ce système en utilisant uniquement des cellules NAND
à 2 entrées.
4- Construire le logigramme relatif à ce système en utilisant uniquement des cellules NOR
à 2 entrées.

EX21- MESURE D’UNE ROTATION


La mesure du déplacement en rotation d’une vis et sa vitesse
est réalisée grâce à un capteur incrémental 500 positions.
Le principe de ce capteur est le suivant.
Le schéma ci-dessous représente partiellement le disque
du capteur incrémental et les deux cellules photoélectriques C1 et C2.
Ce disque comporte une piste où alternent zones opaques
(noires sur le schéma) et zones transparentes (blanches sur le schéma).
Les cellules C1 et C2 (en gris sur le schéma) renvoient un signal 1 ou 0 selon qu’elles
se trouvent respectivement en face d’une zone transparente ou opaque.
Les deux cellules C1 et C2 sont placées de telle manière que les
signaux qu’elles délivrent sont décalés d’un quart de période.
1- Donner l’état des signaux binaires S1 et S2 respectivement
associés à C1 et C2 pour les zones a, b, c, d, e, f et g.
2- Le capteur incrémental utilisé sur la machine délivre 500 positions.
Combien doit-il y avoir de couples de zones sur la piste du disque.
3- Le capteur incrémental est monté directement en bout de l’une
des vis de déplacement d’un écrou lié une traverse (pas de 5 mm).
Avec quelle précision peut-on connaitre la position de la traverse.
4- Une période correspond à l’intervalle T sur le schéma.
L’intérêt de décaler les deux signaux d’un quart de période est
de pouvoir détecter le sens de rotation du disque.
Compte tenu de la forme proposée des signaux et de la position
des deux cellules C1 et C2, dans quel sens le disque tourne-t-il
(sens1 ou 2). Justifier la réponse.

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Rep : EX10-
V La double complémentation d'une équation logique est équivalente à l'équation initiale
Une porte ET (AND) à deux entrées complémentées est à une porte NON OU (NOR) avec
V
ces mêmes entrées non complémentées
V On ne change pas une équation binaire en rajoutant l'un des termes de cette équation
Transcoder un nombre binaire naturel en un nombre hexadécimal nécessite de transiter par
F
son écriture décimale
V En binaire, 111 + 10 = 1001
Le complément d'un produit de termes est égal à la somme des termes complémentés c'est
V
a.b= a + b
F Il y a 1000 octets dans un kilo-octet
Les tables de vérité donnent la valeur de sortie de chaque combinaison des variables
V
d'entrées, ligne par ligne
V Une fonction logique dépendant de trois variables binaires peut s'écrire de plusieurs façons

Rep : EX11- Le transcodage décimal, binaire, hexadécimal, BCD, Gray :


Décimal Binaire Hexadécimal BCD Gray
5 101 5 101 111
13 1101 D 1 0011 1011
19 1 0011 13 1 1001 1 1010
16 1 0000 10 1 0110 1 1000
26 1 1010 1A 1 00110 1 0111

Rep : EX12- Démontrer les relations suivantes en utilisant les propriétés de Boole :
a + a.b = a.1 + a.b = a.(b + b) + a.b = a.b + a.b + a.b + a.b = a.(b + b) + b.(a + a )= a + b
a.b.c + a.b.c + a.b.c = a.b.c + a.b.c + a.b.c + a.b.c = a.c(b + b) + a.b.c + a.b.c = a.c.(b + b) + a.b.(c + c) = a.(b + c)
a.c + a.b.c + b = a.(c + b.c) + b = a.(c + b) + b = a.c + a.b + b = a.c + a + b =
a+b

Rep : EX13- En utilisant le théorème de Morgan simplifier les expressions suivantes :


X = abc = a + b + c ; Y = a + bc = a.(b + c) ; Z = abcd =a + bc + d ; S = a (b + c)d = a + b + c + d ;
= (a + b)(c + d ) = (a + b) + (c + d ) = a.b + c.d
Q
Rep : EX14- Lire le logigramme ci-contre et écrire l'équation logique
de cette fonction : S = a.b + c

Rep : EX15- À partir des tableaux de vérité de S1 et S2 ci-contre :


1- Écrire l'équation logique correspondante simplifiée.
S1 = a.b ; S2 = a.b + a.c
2- Dessiner le schéma électrique.

3- Dessiner le logigramme

312
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Rep : EX16-
1- Déterminer l'équation booléenne correspondant
aux données du tableau de vérité suivant :
S = a.b.c.d + a.b.c.d + a.b.c.d + a.b.c.d + a.b.c.d
2- Simplifier cette équation, en utilisant le tableau de Karnaugh.

S = a.c + c.d

3- Tracer le logigramme de l'équation simplifiée


avec des portes logiques de votre choix.
S = a.c + c.d (Portes logiques quelconques)
4- Tracer le logigramme de l'équation simplifiée
uniquement avec des portes logiques NAND.
S = a.c + c.d = a.c + c.d = a.c.c.d (Portes NAND)
5- Tracer le logigramme de l'équation simplifiée
uniquement avec des portes logiques NOR.
S = a.c.c.d= a + c + c + d (Portes NOR)

Rep : EX17- Soit le logigramme ci-contre, faisant intervenir les variables binaires d'entrées a, b, c, d
que les variables de sorties A0, B0, C0, D0, A1.
1- Donner les équations de chaque sortie.

A0 = a ;
B0 = b.d + b.c.d ;
C0 = b.c + c.d ;
D0 = (b + c).d ;
A1 = (b + c).d

2- Compléter la table de vérité des cinq sorties en fonction des quatre entrées.
3- Étudier les 10 premières lignes de la table de vérité, puis les lignes suivantes, en déduire
le rôle de ce circuit.
La table des variables d'entrée est écrite en binaire naturel. On remarque pour les 10
premières lignes, il y a conversion d'un code binaire en code DCB et aussi une identité
d'écriture entre les entrées (d, c, b, a) et les sorties (A1, D0, C0, B0, A0).
Pour les lignes suivantes (nombres décimaux de 10 à 15), il y a conversion d'un code binaire
en code DCB.
Il s'agit donc d'un transcodage d'un caractère décimal (ou hexadécimal) codé en binaire
transcodé en DCB. (d, c, b, a)2 ⟺ (A1, D0, C0, B0, A0)DCB.

313
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Rep : EX18- STORE AUTOMATIQUE SOMFY-MATIC
1- Compléter ci-dessous le tableau de vérité des sorties D et M.
2- Extraire des tableaux de vérité les équations logiques
des sorties D et M. D = h.b.s.v + h.b.s.v ; M = h.b.s.v + h.b.s.v + h.b.s.v + h.b.s.v + h.b.s.v + h.b.s.v
3- En se basant sur les propriétés de l'algèbre de boole, retrover, par simplifications
successives, les équations logiques finales ci-contre : D = b.v.s ; = M h.( s + v)
D = h.b.s.v + h.b.=
s.v b.s.v.(h += h) b.s.v ;
M = h.b.s.v + h.b.s.v + h.b.s.v + h.b.s.v + h.b.s.v + h.b.s.v
M = h.b.s.v + h.b.s.v + h.b.s.v + h.b.s.v + h.b.s.v + h.b.s.v + h.b.s.v + h.b.s.v
M = h.b.s.v + h.b.s.v + h.b.s.v + h.b.s.v + h.b.s.v + h.b.s.v + h.b.s.v + h.b.s.v
M = h.b.s.(v + v) + h.b.s.(v + v) + h.b.v.( s + s ) + h.b.v.( s + s )
M = h.b.s + h.b.s + h.b.v + h.b.=
v h.s.(b + b) + h.v.(b + b)
M = h.s + h.v = h.( s + v)

4- Dessiner le logigramme
des équations logiques
correspondant à D et M.

5- Compléter le chronogramme ci-dessous en ajoutant les états des variables de sortie D et M

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Rep : EX19- FEUX ROUGES
1- La table de vérité des sorties ''F1'' et ''F2'' b- Les équations logiques des sorties ''F1'' et ''F2''

2- Simplifier l’équation de F2, par le tableau de Karnaugh, et en déduire l’équation de F1.

3- Compléter le chronogramme du système.

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Exercice 1 :
À partir des tableaux de Karnaugh ci-dessus : Écrire l'équation logique correspondante simplifiée.

Exercice 2 :
Soit la fonction S = f(a,b,c,d) à 4 variables logiques, définie seulement
pour les combinaisons suivantes :
1- Construire le tableau de Karnaugh de S.
2- Simplifier l’expression de S en faisant un choix convenable pour
les combinaisons qui donnent une valeur indéfinie de S.
3- Réaliser la fonction en utilisant uniquement la porte universelle NAND.
Exercice 3 :
La compagnie Air Maroc recrute son personnel volant seulement si celui-ci satisfait au moins une
condition suivantes : - Être un homme, de nationalité étrangère ou âgé de moins de 25 ans ;
- Être une femme de nationalité étrangère, célibataire ;
- Être de nationalité marocaine et célibataire moins de 25 ans.
En considérant les critères de sélection suivants :
A : Homme (A = 1) ou Femme (A = 0) ;
B : Nationalité marocaine (B = 1) ou Nationalité étrangère (B = 0) ;
C : Moins de 25 ans (D = 1) ou Plus de 25 ans (C = 0) ;
D : Célibataire (D = 1) ou Marié (D = 0).
1- Donner l’expression de la fonction de recrutement S ;
2- Dessiner le logigramme de S en utilisant des NAND à 2 entrées.

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Problème 1 : (manutention)
Dans une manutention, les pièces sont transportées sur un chariot commandé par un employé qui
maintient la pression sur un poussoir ‘’m’’ pendant tout le mouvement.
On désire que ce chariot ne puisse se déplacer que s’il est à vide, ou s’il supporte une pièce
déterminée d’une masse comprise entre 35 kg et 45 kg.
Pour cela, le plateau est muni de trois contacts (capteurs) actionnés par le poids de la charge pour
les valeurs suivantes : a actionné pour 3 kg, b pour 35 kg et c pour 45 kg.
1- Étudiez, suivant l’état des contacts m, a, b, c le fonctionnement du relais S (sortie) qui autorise
la mise en marche du chariot.
2- Établir l’expression de S et représenter le logigramme de commande à base de porte NAND.
Problème 2 : (Distributeur de boisson)
Un distributeur de boisson est ainsi constitué de trois boutons commandent trois électrovannes
branchés à trois cuves contenant des liquides (eau, grenadine, menthe).
Le distributeur permet d’obtenir trois boissons : Eau (E) Menthe à l’eau (M), Grenadine à l’eau (G)
à l’aide de trois boutons e (eau), m (menthe), g (grenadine) ; si on veut un mélange on appuie
simultanément sur deux boutons e et g ou e et m ; tous les autres mélanges sont interdits.
L’eau est gratuite ; pour obtenir l’un des mélanges, il faut introduire une pièce p, qui est restituée
(fonction Rp) à chaque fausse manœuvre ou fourniture d’eau seule.
1- Établir la table de vérité donnant les fonctions E, M, G et Rp ;
2- Simplifier ces fonctions par la méthode des tableaux de Karnaugh ;
3- Dessiner le logigramme en n’utilisant que des NAND à deux entrées.
Problème 3 : (Détecteur de niveau de liquide)
Il est parfois utile de connaître le niveau atteint par un liquide dans un réservoir inaccessible ou
éloigné. On voudrait, dans cette optique, réaliser un circuit logique capable de traduire sur quelques
diodes LED le niveau mesuré et activer un signal d’alarme lorsque celui-ci est trop bas.
La mesure du niveau est effectuée à l’aide de trois électrodes n1, n2, n3 (voir figure). Le montage est
tel que les sondes délivrent un signal ‘’0’’ logique lorsqu’elles sont immergées et un ‘’1’’ logique
lorsqu’elles sont hors du liquide.
Le fonctionnement désiré est le suivant :
Lorsque le réservoir est plein ; la LED LH, de couleur verte, s’illumine ;
Lorsque le réservoir est au niveau médium ; la LED LM, de couleur orange, s’allume ;
(Seules n2 et n3 immergées)
Lorsque le réservoir est au niveau bas ; la LED LB, de couleur rouge, s’illumine (Seule n3 immergée)
Lorsque le niveau est top bas ; l’alarme s’active (n1, n2, n3 en l’air).
Établir le logigramme qui réalise ce fonctionnement
(N’utiliser que des portes NAND).

Problème 4 : (Comparateur)
La figure ci-dessous représente un détecteur de grandeur
relative qui accepte deux nombres de 3 bits x2x1x0 et y2y1y0
et qui établit si ces nombres sont égaux et, dans la négative,
celui qui est le plus grand. Il possède trois sorties définies
ainsi :
Concevez les circuits logiques du comparateur qui
comprend six entrées et trois sorties.
NB : Ces circuits sont beaucoup trop complexes pour
qu’on puisse recourir à la solution de la table de vérité.

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Problème 5 : (Pont)
Un pont peut soutenir 7 tonnes au maximum et on doit surveiller le poids des véhicules
se présentant aux deux extrémités A et B où deux bascules mesurent les poids respectifs a et b
des véhicules. On suppose que chaque véhicule à un poids inférieur à 7 tonnes :
- Si un seul véhicule se présente la barrière correspondante (A ou B) s’ouvre ;
- Si a + b ≤ 7 tonnes les barrières A et B s’ouvrent ;
- Si a + b > tonnes, la barrière correspondante au véhicule le plus léger s’ouvre ;
- Si a = b, la barrière A s’ouvre en priorité.
a et b n’étant pas des variables binaires, il convient de créer deux variables binaires x et y et de
reformuler l’énoncé. Concevoir le circuit en utilisant des portes NAND.
Problème 6 : (Feux d’automobile)
On dispose sur une automobile de quatre commandes indépendantes pour les feux : CV pour les
veilleuses, CC pour les deux phares de croisement, CR pour les deux phares de route, CA pour les
deux phares antibrouillard (active = 1 ; repos = 0).
On note les états des lumières V pour les veilleuses, C pour les phares de croisement, R pour les
phares de route, A pour les phares antibrouillard (1 = allumé ; 0 = éteint).
Les veilleuses n’étant pas comptées comme des phares, il est précisé que :
- 4 phares ne peuvent pas être allumés simultanément,
- les feux de croisement ont priorité sur les feux de routes et sur les antibrouillard,
- les antibrouillards ont priorité sur les feux de route,
- les veilleuses peuvent être allumées seules, mais l’allumage des feux de croisement ou des feux
de route ou des antibrouillard entraîne obligatoirement l’allumage des veilleuses.
1- Donner la table de vérité de V, C, R et A en fonction des commandes CV, CC, CR, CA.
2- Simplifier ces fonctions à l’aide des tableaux de Karnaugh.
3- Dessiner le logigramme en utilisant des NON ET.
Problème 7 : (Contrôle de pièces après fabrication)
Pour contrôler deux dimensions X1 et X2 d’une pièce, on utilise
le montage ci-contre. Les deux testeurs en formes de flèche translatent
horizontalement et actionnent ou non les capteurs a, b, c, d.
Ils permettent alors, en fonction de leur enfoncement, de ‘’dire’’ si :
 Le capteur b n’est pas actionné : enfoncement maxi (la dimension est trop petite).
Le capteur b seul est actionné : enfoncement jute (la dimension est bonne).
Les capteurs a et b sont actionnés : enfoncement mini (la dimension est trop grande)
Ce raisonnement est le même pour les capteurs ‘’c’’ et ‘’d’’ et le contrôle complet consiste à associer
les deux systèmes pour savoir si la pièce fabriquée est bonne. Une pièce est déclarée ‘’bonne’’ si ses
deux dimensions sont correctes : un voyant Vert s’allume.
Une pièce trop grande peut être reprise à la fabrication, car on peut ré-usiner une pièce usinée, mais
on ne peut rien faire sur une pièce trop petite, car on ne peut pas ajouter de la matière.
Un voyant Bleu s’allume pour deux dimensions trop grandes ou une seule, si l’autre est bonne.
Un voyant Rouge s’allume pour deux dimensions trop petites ou une seule quelle que soit l’autre ;
cette pièce part au déchet.
1- Lisez la table de vérité
et vérifiez les conditions
et les cases
correspondantes.

2- Simplifier les équations relatives à chaque voyant à l’aide des tableaux de Karnaugh.
3- Tracer le logigramme complet de R, V, B avec le libre choix des cellules.
4- Déterminer et Tracer le logigramme de V avec des cellules NOR.
5- Déterminer et Tracer le logigramme de B avec des cellules NAND.
6- Tracer le schéma électrique complet de ce système de contrôle.
318
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Problème 8 : (Tri de caisses)
Observez ces caisses qui ont des dimensions égales à E ou 2E (E comme épaisseur).
Leur référence Grande, Moyenne, Petite, est logique car la Grande à 3 dimensions égales à 2E,
la Moyenne a 2 dimensions égales à 2E, et la Petite a une dimension égale à 2E.
Elles sont amenées sur un tapis jusqu’au point de contrôle.

Le bute du problème est de savoir reconnaître celle qui se trouve devant


les quatre capteurs de présence a, b, c, d. Pour les détecteur,
on a placé un capteur ‘’b’’ sur l’axe z, à une hauteur plus
grande que E et plus petite que 2E.
Ce capteur détecte les caisses de hauteur 2E.
Mais on ne peut pas en déduire qu’elles sont
du type ‘’Grande’’, car on ne détient qu’un seul
des trois paramètres nécessaires pour reconnaître
la catégorie de la caisse.

Les deux autres capteurs ‘’c’’ et ‘’d’’ assurent le même travail que ‘’b’’. Le capteur ‘’c’’ sur l’axe x
et le capteur ‘’d’’ sur l’axe y. Que fait le capteur ‘’a’’ ? Il informe qu’une caisse est présente.
En effet, si a = 0 et si b, c et d sont actifs, on peut prévoir une erreur technique !
Les caisses arrivent dans n’importe quelle position, mais toujours en contact avec le rail de guidage.
1- Établir la table de vérité donnant les caisses P, M et G ;
2- Simplifier l’équation de la catégorie de la caisse par tableau de Karnaugh ;
3- Donnez ces équations avec la cellule XOR quand cela est possible et tracez les logigrammes
pour chaque caisse de P, M et G.
4- Tracer le schéma électrique complet de ce système de contrôle.

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X- ORGANIGRAMMES :
Il existe une grande diversité de représentations possibles. Les organigrammes permettent de
décrire des organisations, des processus, des ressources humaines, des produits, des flux de
données...
Ce sont des outils particulièrement puissants et appréciés dans la mesure où ils présentent une
très grande souplesse : pas de règles rigides ni de formalisme lourd ou complexe. De plus, ils sont
faciles à comprendre par le plus grand nombre, techniciens ou non, spécialistes ou non.
Une personnalisation éventuelle du graphisme et de l'écriture est souvent possible (logiciel...).Il y a :
 Organigrammes d'organisation, comme organigramme de ressources humaines,
organigramme technique de produit, organigramme de forme matricielle...
 Organigrammes de programmation : (algorigrammes)
Ce sont des organigrammes particuliers avec des règles d'écriture et d'évolution
(boites aux formes particulières, lignes flèches pour indiquer le sens du flux...)
Ils sont utilisés pour représenter la logique de l'enchaînement d'un algorithme ou les opérations
de traitement et de résolution d'un problème, ou d'un flux de données.
Principaux symboles normalisés :
Entrée ou sortie Instruction opération Teste d'une condition Début, fin de Renvoi, Sous-
de données sur données ou décision séquence connecteur programme

XI- ALGORITHME :
L'algorithme est une série d'actes ou d'opérations élémentaires,
qu'il faut exécuter séquentiellement pour accomplir une tâche
quelconque. Ceci doit se faire selon un enchaînement strict.
L'algorithme s'établit par une succession de phrases simples.
Exemple : Algorithme de la barrière :
- attendre l'arrivée d'une voiture et l'appui sur
le bouton P (étape 1) ;
- délivrer un ticket T et attendre
son retrait par le conducteur ;
- déclencher l'action d'ouverture
de la barrière jusqu'à ce qu'elle
soit en position verticale PH ;
- détecter le passage complet de la voiture CR ;
- déclencher l'action de la fermeture de la lice de la barrière jusqu'à
ce qu'elle soit en position horizontale PB ;
- retour à l'étape 1.
Exemple : Algorigramme de la barrière : (voir ci-contre)
EX20- Établir l'algorithme et l'organigramme de résolution
d'une équation du second degré : ax2 + bx + c = 0
Rep-EX20- Algorithme de l'équation seconde degrés :  Organigramme de cette équation
- lire a, b, c
- calculer Δ = b2 – 4ac
- si Δ < 0 alors solution complexe, aller à fin
- si Δ = 0 alors solution double x1 = x2, aller à 1
- si Δ > 0 alors solution réelles x1 ≠ x2, aller à 1
- 1 : écrire x1 et x2
- fin.

320
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XII- SYSTÈME À MÉMOIRE :


Les systèmes séquentiels sont des systèmes qui évoluent par étape, en tenant compte de l’état de
l’étape précédente. La différence fondamentale avec les systèmes combinatoires est qu’une même
combinaison des variables d’entrée peut donner des résultats différents à la sortie. Un système
séquentiel doit donc posséder une mémoire qui enregistre l’évolution des étapes du système.
12.1- Mise en place d’un système séquentiel à mémoire :
Un moteur est commandé par un bouton poussoir marche ‘’m’’ et par un bouton poussoir arrêt ‘’a’’.
Cette appellation n’est pas normalisée, mais elle permet de mieux comprendre le fonctionnement
des mémoires. par la suite, vous reprendrez les codes normalisés, aussi bien pour les boutons que
pour les moteurs. Suivez les étapes du fonctionnement d’un moteur et le tableau de vérité associé.
Étape 1 : aucun bouton n’est actinné, le moteur est arrêté.
Étape 2 : appui sur ‘’m’’, le moteur se met en marche.
Étape 3 : le bouton ‘’m’’ est relâche, le moteur reste en marche.
Étape 4 : appui sur ‘’a’’, le mteur s’arrête.
Étape 5 : le bouton ‘’a’’ est relâché, le moteur reste à l’arrêt.
Conditions pour reconnaitre un système séquentiel :
On note deux combinaisons identiques pour les variables m = 0 et a = 0 (étape 1 et étape 3) pour
un état différent du moteur Mot = 0 en étape 1 il est arrêté, Mot = 1 en étape 3 il est en marche.
Autre situations prévisibles :
Si ‘’a’’ et ‘’m’’ sont actionnés en même temps (simultanément), quatre cas peuvent se définir.
Dans le tabeau suivant, ‘’Avant’’ signifie situation du moteur avant d’appuyer sur les deux boutons
simultanément, d’où le nom du type d’action, et ‘’Après’’ signifie situation du moteur après avoir
appuyé sur les deux boutons simultanément.
Étape 6 : le moteur est en marche, il y reste : marche prioritaire.
Étape 7 : le moteur en marche, s’arrête : arrêt prioritaire.
Étape 8 : le moteur à l’arrêt, se met en marche : action simultanées actives.
Étape 9 : le moteur à l’arrêt, reste à l’arrêt : action simultanées passives.
Les étapes 6, 7, 8, 9 définissent les quatre types de mémoires.
On introduit une variable interne secondaire (x minuscule) permettant le suivi de l’état du moteur.
Cette variable ‘’x’’ est liée à un relais électromagnétique ‘’X’’ pacé dans le système. La variable
et le relais sont définis par la même lettre, mais respectivement en minuscule et en majuscule.
Relais électromagnétique (énergie électrique) :
Un relais électromagnétique est constitué d’un électro-aimant et d’un contact (interrupteur).

Schéma normalisé
Fonctionnement : lorsque la bobine est alimentée
en courant électrique, l’électroaimant ‘’X’’ attire
Contacteur Contacteur
la partie mobile de l’interrupteur.
électromagnétique électromagnétique Conséquence, l’interrupteur ‘’x’’ se ferme.
MONOSTABLE BISTABLE
La variable ‘’x’’ est donc le témoin de l’alimentation de ‘’X’’ (x = X).
Remarque : Ils permettent également une alimentation dissociée des organes de commande (24 V)
et de la machine (220 V) qu’il faut respecter pour des raisons de sécurité.

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Dans la situation actuelle, si vous appuyez sur ‘’m’’ (étape 2, du tabeau)
la bobine de l’électro-aimant est alimentée en courant électrique,
le noyau de l’éctro-aimant tire alors l’interrupteur ‘’x’’ du circuit
commande et du cicuit puissance du moteur. Donc l’interrupteur ‘’x’’
se ferme et le moteur tourne. Dans un circuit, il suffit de lire une
variable ‘’x’’ (minuscule) et ‘’X’’ (majuscule) pour comprendre
qu’il s’agit de la variable associée à l’électro-aimant.
Remarque :
 On rencontre parfois une autre lettre que ‘’x’’, mais la minuscule est associée à la majuscule.
 La variable ‘’x’’ est donc le témoin de l’alimentation de ‘’X’’ et du fonctionnement du moteur.
 Cette variable est représentative de la mémoire du système séquentiel.
Relachez le bouton ‘’m’’ (étape 3, du tableau), le moteur continue à tourner grâce au cicuit
d’auto-alimentation, car l’interrupteur ‘’x’’ qui reste fermé, assure le maintient de l’alimentation.
Dans cette nouvelle situation, si vous appuyez sur ‘’a’’ (étape 4 du tableau) la bobine de l’éctro-
aimant ne sera plus alimentée, alors le noyau de l’élecro-aimant revient et ouvre l’interrupteur ‘’x’’
du circuit d’aoto-alimentation et du circuit moteur. Donc le moteur s’arrête.
Relâchez le bouton ‘’a’’ (étape 5 du tableau), le moteur reste à l’arrêt.
Cette première explication permet de comprendre le principe des mémoires.
Une mémoire se représente par une équation, un logigramme, un circuit, un schéma normalisé
un chronogramme.
12.2- Mémoire à effacement prioritaire: (à arrêt prioritaire)
Pourquoi ‘’à arrêt prioritaire’’ ? Parce qu’en cas d’actions simultanées sur marche et arrêt,
on désire que ce soit l’arrêt qui soit actionné, donc prioritaire.
 Le tableau de vérité d’un système qui
respecte cette condition est représenté
ci-contre :
 Le tableau de karnaugh permet de simplifier
l’équation qui réunit les solutions Mot = 1.

 Le cicuit électrique correspondant :


x : interrupteur du relais
X : relais qui commande directement le moteur (X = Mot)

 Le logigramme correspondant :

On utilise des portes NOR l’équation devient :

Mot =X =a ⋅ (m + x) =a ⋅ (m + x) =a + (m + x) ; d’ou Mot =X =a ⋅ (m + x)


En organisant le passage des câbles autour des portes NOR,
le logigramme devient :

Une bascule (mémoire) est un circuit logique qui se distingue d’un circuit logique combinatoire
par le fait que la sortie maintient son état même après la disparition de la commande
qui a engendré son changement.

322
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On remplace ‘’m’’ (marche) par S (Set = mise à 1) et ‘’a’’ (arrêt) par R (Reset = mise à 0)
D’où son nom : bascule RS.
On convient d’appeler ‘’Q’’ la sortie de cette mémoire et on précise son état avant ‘’Qn’’
et son état après ‘’Qn+1’’.
En organisant le passage des câbles autour des portes NOR,
le logigramme définitif et normalisé de la mémoire à arrêt prioritaire est :
Qn+1 =R ⋅ ( S + Qn )
 Symbole normalisé :

 Chronogrammes :

12.3- Mémoire à inscription prioritaire: (à marche prioritaire)


Pourquoi ‘’à marche prioritaire’’ ? Parce qu’en cas d’actions simultanées sur marche et arrêt,
on désire que ce soit la marche qui soit actionnée, donc prioritaire.
 Le tableau de vérité d’un système qui
respecte cette condition est représenté
ci-contre :
 Le tableau de karnaugh permet de simplifier
l’équation qui réunit les solutions Mot = 1.

 Le cicuit électrique correspondant :


x : interrupteur du relais
X : relais qui commande directement le moteur (X = Mot)

 Le logigramme correspondant :

On utilise des portes NAND l’équation devient :

Mot = X = m + a ⋅ x = m + a ⋅ x = m ⋅ (a ⋅ x); d’ou Mot = X = m + a ⋅ x


En organisant le passage des câbles autour des portes NAND,
le logigramme devient :
On remplace ‘’m’’ (marche) par S (Set = mise à 1) et ‘’a’’ (arrêt) par R (Reset = mise à 0)
On convient d’appeler ‘’Q’’ la sortie de cette mémoire et on précise son état avant ‘’Qn’’
et son état après ‘’Qn+1’’.
En organisant le passage des câbles autour des portes NAND,
le logigramme définitif et normalisé de la mémoire
à marche prioritaire est :
Qn +1 = S + R ⋅ Qn
323
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 Symbole normalisé :

 Chronogrammes :

Remarque :  Un distributeur pneumatique bistable constitue une mémoire dans un circuit


pneumatique.
 Il existe de nombreuses réalisations des bascules avec variantes: RST, JK, D...
12.4- Mémoire à actions simultaées actives:
Pourquoi ‘’à actions simultaées actives’’ ? Parce qu’en cas d’actions simultanées sur marche
et arrêt, on désire que l’état dans lequel se trouve le système change, pour se trouver dans l’état
opposé.
 Le tableau de vérité d’un système qui
respecte cette condition est représenté
ci-contre :
 Le tableau de karnaugh permet de simplifier
l’équation qui réunit les solutions Mot = 1.

 Le cicuit électrique correspondant :


x : interrupteur du relais
X : relais qui commande directement le moteur (X = Mot)

 Le logigramme correspondant :

On utilise des portes NAND l’équation devient :

Mot = X = m ⋅ x + a ⋅ x = m ⋅ x + a ⋅ x = (m ⋅ x) ⋅ (a ⋅ x) ; d’ou Mot = X = m ⋅ x + a ⋅ x


En organisant le passage des câbles autour des portes NAND,
le logigramme devient :
On remplace ‘’m’’ (marche) par S (Set = mise à 1) et ‘’a’’ (arrêt) par R (Reset = mise à 0)
On convient d’appeler ‘’Q’’ la sortie de cette mémoire et on précise son état avant ‘’Qn’’
et son état après ‘’Qn+1’’.
En organisant le passage des câbles autour des portes NAND,
le logigramme définitif et normalisé de la mémoire
à actions simultaées actives
Qn +1 = S ⋅ Qn + R ⋅ Qn
 Symbole normalisé :

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12.4- Mémoire à actions simultaées passives:
Pourquoi ‘’à actions simultaées passives’’ ? Parce qu’en cas d’actions simultanées sur marche
et arrêt, on désire que l’état dans lequel se trouve le système ne change pas, et reste dans l’état
où il se trouve.
 Le tableau de vérité d’un système qui
respecte cette condition est représenté
ci-contre :
 Le tableau de karnaugh permet de simplifier
l’équation qui réunit les solutions Mot = 1.

 Le cicuit électrique correspondant :


x : interrupteur du relais
X : relais qui commande directement le moteur (X = Mot)

 Le logigramme correspondant :

On utilise des portes NOR l’équation devient :


Mot = X = m ⋅ a + x ⋅ (m + a) = m ⋅ a + x ⋅ (m + a)

Mot = m ⋅ a ⋅ x ⋅ (m + a) = (m + a) + x + (m + a) ;

d’ou Mot = X = m ⋅ a + x ⋅ (m + a)
En organisant le passage des câbles autour des portes NOR,
le logigramme devient :
On remplace ‘’m’’ (marche) par S (Set = mise à 1) et ‘’a’’ (arrêt) par R (Reset = mise à 0)
On convient d’appeler ‘’Q’’ la sortie de cette mémoire et on précise son état avant ‘’Qn’’
et son état après ‘’Qn+1’’.

le logigramme définitif et normalisé de la mémoire


à actions simultaées passives :
Qn +1 = S ⋅ R + Qn ⋅ ( S + R)

325
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Objectifs :
► Ce qu’il faut connaître :
 Le vocabulaire lié au modèle GRAFCET ;  Les structures de base d’un modèle GRAFCET ;
 Les règles fondamentales du GRAFCET ;  Les points de vues d’un GRAFCET.
► Ce qu’il faut savoir faire :
 Analyser le fonctionnement d’un système décrit par des graphes obéissant au modèle GRFCET ;
 Modifier ou concevoir un graphe obéissant au modèle GRFCET.
XIII- GRAFCET :
Le GRAFCET (GRAphe Fonctionnel de Commande Étape et Transition) est le modèle de
représentation et d'analyse des systèmes séquentiels qui s'est imposé dans le domaine industriel.
Créé en 1975 par un groupe d'industriels et d'universitaires français, ce langage s'est rapidement
imposé de par son applicabilité et sa simplicité. Ce cours propose une étude des définitions et des
méthodes d'application de ce modèle.
Un GRAFCET est un graphe qui permet de suivre l'évolution temporelle d'un système automatisé.
Il est constitué par une succession d'étapes auxquelles on peut associer une ou plusieurs actions
(souvent des ordres définis par une structure verbale à l'infinitif, OUTPUT de l'automate) séparées
par des transitions auxquelles sont liées des réceptivités (conditions logiques faisant intervenir
des variables binaires traduisant le plus souvent l'état de capteurs, INPUT de l'automate).
Ce chapitre utilise les règles de la norme EN 60848 éditée en août 2002.
13.1- Structure du GRAFCET :
Un GRAFCET est composé d’étapes, de transitions et de liaisons orientées pour la partie
graphique. Pour décrire le comportement du système, on utilise des actions (ou tâches) associées
aux étapes etdes réceptivités associées aux transitions.

Étape active

326
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Les éléments graphiques de base sont :
Les étapes qui caractérisent le comportement invariant d’une partie ou de la totalité du système ;
représentée par un carré et un numéro. À un instant donné, une étape est soit active soit inactive
Remarque : Une tâche (ou action) caractérise ce que doit faire le système, chaque fois que
l’étape à laquelle elle est associée, est active.
Les actions (associées aux étapes) qui sont exécutées lorsque les étapes sont actives ;
(inscrites dans un rectangle)
Une transition qui indique la possibilité d’évolution entre deux étapes ; (représentée par un tiret
horizontal, il ne peut y avoir qu'une seule transition entre deux étapes).
Cette évolution s’accomplit par le franchissement de la transition qui provoque un changement
d’activité des étapes.
À un instant donné, une transition est soit validée (susceptible d’être franchie) soit non validée
(non franchissable).
Une réceptivité est la condition de franchissement de la transition à laquelle elle est associée.
C’est information définie par une condition qui peut avoir deux états : soit vraie, soit fausse
Les liaisons orientées qui permettent de lier les étapes aux transitions et les transitions aux
étapes afin d’indiquer les voies possibles d’évolution.
a- Vocabulaire :
Un vocabulaire précis est associé à la description sous forme d’un Grafcet. Il est important
de le connaître pour comprendre les règles qui gèrent l’évolution du Grafcet.
 Une étape peut être : Active : les actions associées sont exécutées, (ou Inactive).
 Une réceptivité peut être : Vraie : la condition logique est réalisée, (ou Fausse).
 Une transition peut être : - Validée : la réceptivité qui lui est associée sera prise en compte,
(ou Non validée).
- Franchissable : l’étape suivante peut être activée.
b- Règles fondamentales d’évolution du processus :
Un système séquentiel évolue dans le temps. Cette évolution correspond à un changement d'état,
traduit dans un GRAFCET par une évolution qui doit suivre les cinq règles suivantes.
Première règle : Situation initiale : (Initialisation)
L'ensemble des étapes actives à l'instant initial est l'ensemble des étapes initiales (symbole ).
C'est la situation initiale ; elle correspond aux étapes actives lors de la mise
en énergie de la partie commande du système.
Les étapes initiales sont actives sans condition au début du fonctionnement 1
de la partie commande.
Un GRAFCET a donc au moins une étape initiale et peut en comporter plusieurs. Départ cycle
Deuxième règle : Franchissement d’une transition
L’évolution d’une étape à la suivante passe par le franchissement d’une transition.
Ce franchissement s’effectue :
- si la transition est validée, c’est-à-dire si toutes les étapes qui précédent la transition sont actives,
- si la réceptivité associée à cette transition est vraie.
Lorsque ces deux conditions d’évolution sont réunies, la transition devient franchissable
et est alors obligatoirement franchie.

Transition Transition Transition


non validée 1 validée franchie

 transition franchie, car


 étape 4 active
 étape 4 non active réceptivité vraie : a = 1
 transition 4-5 validée, ne
 transition 4-5 non validée  étape 5 est activée et
peut être franchie, car a = 0
l’étape 4 est désactivée

327
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La variable binaire interne Xi associée à l'état de l'étape N°i vaut « 1 » si l'étape est active
et « 0 » dans le cas contraire. Elle peut être utilisée dans les conditions logiques des réceptivités.
Le GRAFCET impose l'alternance étape-transition : la vérification de cette règle est donc impérative
lors de l'établissement d'un GRAFCET.
Exemple de franchissement d'une transition :
EXEMPLE 1 : Lecture du GRAFCET du système d'ouverture de la porte de bus :
En début de cycle, l'étape Dès que les conditions sont Lorsque la transition est
initiale est active ; aucune réunies (la réceptivité associée franchie, l'étape 1 est
action n'est associée à cette à la transition entre les étapes désactivée et l'étape 2
étape : 1 et 2 est vraie), alors la est activée ; l'action associée
transition est franchie : est en cours :

EXEMPLE 2 : L'étape 2 étant active, il faut attendre que la condition « bouteille en position
de remplissage » soit vraie pour franchir la transition 2-3.

Troisième règle : Évolution des étapes actives : (Changement de situation)


Le franchissement d’une transition provoque simultanément :
- la désactivation de TOUTES les étapes immédiatement précédentes reliées à cette transition,
- l’activation de TOUTES les étapes immédiatement suivantes reliées à cette transition.
EXEMPLE : Lorsque l’étape 2 est active et que la condition logique « bouteille en position
de remplissage » est vraie, alors l'étape 2 est désactivée et l’étape 3 activée.

328
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Quatrième règle : Évolutions simultanées :
Plusieurs transitions simultanément franchissables sont simultanément franchies.
EXEMPLE 1 : Lorsque les étapes 4, 5 et 6 sont activées, et dès que la réceptivité "a + b.c"
est vraie, alors les étapes 7 et 8 sont activées simultanément.

La transition n'est franchie que


Chronogramme
si la réceptivité "d.e" est vraie,
d’évolution
et si les étapes 10 et 11 sont
possible du Grafcet
actives simultanément.

EXEMPLE 2 : Évolutions simultanées

La ‘’condition 1’’ et la ‘’condition 2’’ sont vraies simultanément. De ce fait, elles seront simultanément
franchies ; l'étape 32 aura une évolution « fugace ≡ bref » et la tâche 1 ne se fera pas.
Cinquième règle : Activation et désactivation simultanés
Si au cours du franchissement d'une ou de plusieurs transitions, simultanément, une même étape
doit être désactivée et activée, alors elle reste active (pour valider cette règle, la réalisation
technologique associée à une étape doit être à activation prioritaire).
EXEMPLE : d'activation et désactivation simultanés
L'étape 21 est active ainsi que l'étape initiale 30.
Lorsque la condition 2 devient vraie :
- l'étape 22 est activée et l'étape 21 est désactivée
- l'étape 30 est désactivée et l'étape 21 activée.
En vertu de la cinquième règle, l'étape 21 reste active.

329
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13.2- Les différentes actions :
Le mode habituellement utilisé dans les premières démarches d'étude sur le GRAFCET
est le mode continu pour lequel l'association d'une action à une étape permet d'indiquer qu'une
variable de sortie a la valeur vraie si l'étape est active et si la condition d'assignation est vérifiée.
C'est le seul mode que nous développerons dans ce chapitre.
a- L’action conditionnelle :
On peut désigner une condition d'assignation (invitation) qui doit être
vérifiée pour que la variable de sortie prenne la valeur « vraie »
à la manière du modèle ci-contre. Faire tâche 1 = X30. ‘’condition b’’
b- L’action limitée :
L'étape à laquelle elle est associée étant active, on souhaite qu'une
action ne puisse se prolonger après une durée donnée.
C'est une condition d'assignation temporelle à la manière du modèle
ci-contre pour lequel la tâche 1 ne sera effectuée que pendant 10 s
après l'activation de l'étape 11.

Sur le chronogramme de droite, on remarque que si la condition b est vraie avant que
la temporisation de 10 s ne soit terminée, alors l'étape 11 est désactivée et la tâche 1 s'interrompt.
c- L'action retardée :
L'étape à laquelle elle est associée étant active, on souhaite qu'une action ne puisse débuter
qu'après une durée donnée. C'est une condition d'assignation temporelle.
A la manière du modèle ci-contre pour lequel la tâche 1 ne débutera
que 10 secondes après que la condition b soit devenue vraie
et que l'étape 30 soit active.
Remarque : si jamais la condition c est vraie avant la fin des 10 s
définies, alors l'étape 30 sera désactivée et la tâche 1
ne se fera pas du tout.
d- L'action limitée et retardée :
L'étape à laquelle elle est associée étant active, on souhaite qu'une
action ne puisse se dérouler que pendant un temps défini par rapport
à l'existence d'une condition donnée.
C'est une condition d'assignation temporelle à la manière
du modèle ci-contre pour lequel la tâche 1 ne se fera que 10 s après
que la condition b soit devenue vraie et se terminera 7 s après
que la condition b soit devenue fausse, l'étape 30 restant active.
Si la condition c
est vraie avant que
les temporisations
ne soient effectuées,
alors l'étape 30 est
désactivée et
la tâche 1
s'interrompt.

330
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13.3- Représentation graphique d’un système automatisé :
Cette représentation caractérise le point de vue adopté par l’observateur dans sa description
du fonctionnement du système : - Point de vue système ;
- Point de vue partie opérative ;
- Point de vue partie commande.
 GRAFCET selon un point de vue ‘’système’’
Pour ce premier niveau, l’observateur est à l’extérieur du système, il décrit globalement
les tâches opératives à l’évolution de la valeur ajoutée du système.
Il ignore comment sont réalisées les tâches opératives.
On l’appelle aussi ‘’GRAFCET de coordination des tâches opératives’’.
 GRAFCET selon un point de vue ‘’partie opérative’’
L’observateur s’implique dans le bon
fonctionnement de la partie opérative.
Pour ce deuxième niveau de
représentation, on connaît dans
le détail toutes les actions à réaliser ;
on peut établir le GRAFCET en ayant choisi la technologie des actionneurs.
Son objectif est de décrire le comportement attendu de la PO pout déterminer ensuite les ordres
et informations que devra fournir la PC.
 GRAFCET selon un point de vue ‘’partie commande’’
L’observateur s’implique en tant que
réalisateur dans le bon
fonctionnement de la PC.
Ce troisième niveau prend en compte
les choix technologiques effectués
(préactionneurs et capteurs) pour
les échanges entre PO et PC.
Exemple :
Pour déplacer horizontalement une pièce mécanique, on la dépose sur une nacelle support.
On souhaite réaliser un automatisme basique permettant de déplacer la nacelle d'un point G
à un point D de manière répétitive.
- Quand l'entrée « départ de cycle » est vraie, le système
peut fonctionner.
- Quand la nacelle est présente à gauche, on dispose
de l'information « nacelle à gauche ».
- Quand la nacelle est présente à droite, on dispose
de l'information « nacelle à droite ».
L'analyse à ce niveau donne lieu à l'établissement
d'un GRAFCET point de vue système :
À partir du moment où le choix de la partie opérative est effectué, la représentation de l'automatisme
évolue. L'analyse, à ce niveau, donne lieu à l'établissement d'un GRAFCET point de vue partie
opérative.
Analysons ce point de vue sur trois réalisations technologiques distinctes :
1er réalisation : utilisation d'un moteur à courant continu d'un système vis-écrou

331
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ème
2 réalisation : utilisation d'un vérin pneumatique double effet

3ème réalisation : utilisation d'un vérin pneumatique simple effet

Le choix technologique de la partie commande est conditionné par la partie opérative,


mais là encore on peut disposer de plusieurs possibilités. L'analyse, à ce niveau, donne
lieu à l'établissement d'un GRAFCET point de vue partie commande :
1er réalisation : utilisation d'un moteur à courant continu (la commande automatique)

2ème réalisation : utilisation d'un vérin pneumatique double effet par distributeur monostable

Pendant l'étape 3, en absence de l'ordre P, l'action du ressort est prépondérante et le tiroir


du distributeur revient en position stable : l'alimentation pneumatique est dirigée vers la chambre
de rentrée de tige, alors que l'autre chambre est mise à l'échappement. La tige du vérin rentre.

332
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13.4- Comment décrire le fonctionnement d’un automatisme à l’aide d’un GRAFCET :
a- Respect de lalternance étape-transition :
Une étape indique un état de fonctionnement ; on peut la décrire par une action ou un verbe à
l'infinitif. II s'agit d'une sortie du système (output).
Une réceptivité (associée à une transition) indique une condition d'évolution d'une étape à une
autre ; on peut la décrire par un verbe au participe passé. II s'agit d'une entrée du système (Input),
voire d'une variable interne.
Il faut donc vérifier, en tous cas, que deux transitions ou bien deux étapes ne se suivent pas !
Exemple :
Le GRAFCET de gauche présente
un non-respect de l'alternance étape-transition ;
c’est-à-dire, après l'étape 3, il y a successivement
deux transitions :
réceptivités ‘’a’’ et ‘’tâche 1effectuée’’.
Pour corriger l'erreur, il faudrait que le retour
vienne se greffer après la transition t23
associée à la réceptivité ‘’tâche 1 effectuée’’.
b- Identification du point de vue du GRAFCET :
La première approche est le point de vue système : il ne présume pas de la technologie utilisée.
Quand la technologie des actionneurs est choisie, on peut décrire un GRAFCET d'un point de
vue partie-opérative : ce GRAFCET décrit donc l'évolution des actionneurs.
Quand la technologie des préactionneurs est choisie, on peut décrire un GRAFCET du point de
vue partie commande : ce GRAFCET décrit la chronologie des signaux émis et reçus par la PC.
Exemple :
L'étude porte sur la commande d'un vérin double effet par
distributeur bistable.
Le GRAFCET ci-contre décrit le fonctionnement selon le point
de vue partie opérative.
Le choix de la commande
ayant été effectué, on peut
alors établir le GRAFCET
du système selon le point
de vue partie commande :

c- Représentation temporelle du GRAFCET :


Un GRAFCET décrit les enchaînements d'un automatisme ; il y a donc lieu de le décrire à l'aide d'un
chronogramme par exemple.
Une transition est décrite par l'état de sa réceptivité en fonction du temps.
Une étape est décrite par l'état de sa variable d'état en fonction du temps.
Exemple
Une transition est décrite par sa réceptivité : sur l'exemple ci-contre,
la condition c1 pour la transition 31-32 ou la condition c2 pour la transition 32-33.

L'état d'une étape est décrit par sa variable d'état :


sur l'exemple ci-contre, la variable X32 représente
l'état de l'étape 32.
(X32 = 1 si l'étape est active et 0 dans le cas contraire).

333
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d- Réalisation d'un GRAFCET à séquence unique :
Un GRAFCET qui ne contient qu'une seule succession possible de situations est un GRAFCET
à séquence unique.
On nomme également cette séquence ‘’GRAFCET linéaire’’.
Exemple
L'étude porte sur un îlot de transfert dans un site industriel de production de bouteilles en verre.
Les bouteilles sont transportées sans glissement sur des tapis.

Les bouteilles arrivent par le tapis d'amenage.


Elles doivent être transférées sur le tapis
d'évacuation.
Pour transférer une bouteille, il faut descendre
le bras pour la prendre avec la pince. Ensuite,
monter le bras et déplacer l'embase en rotation
jusqu'à ce que la bouteille soit au-dessus
du tapis d'évacuation.
II faut descendre le bras et libérer la bouteille
qui est alors évacuée par le tapis d'évacuation.
La rotation de l'embase puis la translation
du bras amènent la pince en position de prendre une bouteille ou d'attendre que la bouteille se
présente ...
e- Réalisation d'une sélection de séquence :
Lorsqu'un choix doit être effectué, on crée une sélection de séquences composée d'une divergence
de séquences (divergence en OU) et d'une convergence de séquences (convergence en OU).
- Dans la divergence en OU, les transitions sont placées en aval de la divergence.
- Dans la convergence en OU, les transitions sont placées en amont de la convergence.
Exemple
L'étude porte sur l'îlot de transfert dans un site industriel de production de bouteilles en verre.
Les bouteilles sont transportées sans glissement sur un tapis.
Lorsqu'une bouteille est jugée défectueuse, elle est poussée sur un tapis divergent au moyen d'un
éjecteur actionné par un vérin pneumatique double effet.
Si la bouteille est jugée non défectueuse, elle poursuit sur le même tapis pour un traitement
ultérieur.

334
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f- Réalisation de séquences simultanées :
Ce type de séquence composée d'une divergence en ET et d'une convergence en ET, est très
utilisé pour des systèmes dans lesquels plusieurs sous-systèmes travaillent indépendamment
les uns des autres.
Chaque branche débute et finit en même temps, mais les étapes dans chaque branche évoluent
de manières différentes.
- Dans la divergence en ET, les transitions sont placées en amont de la divergence.
- Dans la convergence en ET, les transitions sont placées en aval de la convergence.
Exemple
L'étude porte sur un site industriel de production dans lequel on examine, pas à pas, des bouteilles
en verre. Le code de moule est matérialisé, sur toute bouteille en verre alimentaire, par une
succession de petites aspérités sphériques.
Un capteur optique adapté
à la reconnaissance de ces aspérités
permet la lecture de l'identifiant du moule
qui a servi à fabriquer cette
bouteille. Cet identifiant, en code Gray,
est alors nommé ‘’code de moule’’.

L'opération de lecture se déroule pendant que


la bouteille effectue un mouvement de rotation
autour de son axe.
g- Réalisation d'une reprise de séquences :
Ce type de structure permet de recommencer plusieurs fois la même succession de séquences tant
qu'une condition n'est pas vérifiée.
Exemple
L'étude porte sur l'îlot de transfert dans un site industriel de production de bouteilles en verre.
Le tapis avance pas à pas. Si, à un moment donné, une bouteille est absente, on recommence
l'avance d'un pas.

Quand il y a une bouteille présente, elle est alors remplie…

335
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h- Utilisation d'une action conditionnelle :
Il s'agit d'un type d'action qui se réalise uniquement lorsque la condition est vraie.
Ce type d'action diminue l'étendue et facilite la lecture du GRAFCET concerné.
Exemple
Le monte-charge MA60G se compose d'une cabine pouvant se déplacer
verticalement grâce à un moteur. Ce moteur, à courant continu, peut-être
entraîné dans les deux sens de rotation ; cela permet la montée ou la descente
de la cabine.
La commande en montée est notée CM et la commande en descente CD.
Dans cet automatisme : CM=X1. arrêt
Dès la mise en énergie du monte-charge, l'étape 1 est active.
La sortie CM n'est pourtant vraie que si l'arrêt n'est pas
demandé. Si donc l'arrêt n'est pas demandé, alors la cabine
est commandée en montée par CM. Quand elle arrive
en haut, l'étape 2 est alors active et la cabine est commandée
en descente par CD si l'arrêt n'est pas demandé ...

i- Synchronisation de GRAFCET :
On cherche à faire une conception modulaire en associant à chaque système un GRAFCET qui lui
est propre.
Pour coordonner tous les systèmes entre eux, il faut alors définir des synchronisations entre ces
différents GRAFCET.
Exemple
Les bouteilles sont transportées sans glissement sur deux tapis.
On utilise un manipulateur en ressource commune aux
deux tapis. Il assure l'évacuation des deux tapis en saisissant
les bouteilles par le goulot pour aller les placer sur
le tapis d'évacuation. Pour aller chercher une bouteille
sur un tapis, l'embase du manipulateur tourne autour
d'un axe vertical, puis le bras s'avance avec la pince ouverte.
Le tapis d'évacuation est toujours en mouvement.

Tapis 1 Tapis 2

Quand l'étape 13 est active, une bouteille est présente sur le tapis 1 (i.e. pour l'étape 23 et le tapis 2)

336
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Quand l'étape 108 du Grafcet de gestion du manipulateur est active, le manipulateur a fini de se
déplacer : l'étape 11 devient alors active dans le Grafcet de gestion du tapis 1 (i.e. pour l’étape 208
et l'étape 21 pour le tapis 2).
Quand l'étape 11 devient active, X11 = 1 et la transition 108-1 est franchissable. Elle est donc
franchie : l'étape 108 est désactivée et l'étape 1 est activée. Le manipulateur attend qu'une bouteille
soit présente sur un des deux tapis. Si une bouteille est présente sur les deux tapis, il donnera
priorité au tapis 1.
Exercice 1 : ACCÈS À UN PARKING
 Expression du cahier des charges : Une barrière automatique contrôle
l’accès d’un parking. Seuls certains conducteurs munis d’une clé
ou d’une carte magnétique sont autorisés à en commander l’ouverture.
Après la commande de l’ouverture, l’accès est possible durant 15 s.
 Fonction globale : Elle se traduit par l’actigramme de niveau A-0
de l’analyse fonctionnelle descendante.

337
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 Le GRAFCET du point de vue système : Le GRAFCET
de la figure ci-contre traduit, sans présager les moyens
techniques qui seront mis en œuvre pour le réaliser,
le fonctionnement du système.
Ce GRAFCET, établi selon un point de vue système,
indique la coordination des tâches principales nécessaires
pour satisfaire la fonction globale spécifiée ci-dessus et pour
donner la valeur ajoutée à l’entrée de parking.
Les différentes situations du cycle de fonctionnement
peuvent être observées par toute personne, utilisatrice
ou non du parking.

 Définition de la partie opérative :


 Le GRAFCET du point de vue partie opérative : La partie
opérative est assurée par des effecteurs mis en œuvre par
des actionneurs et contrôlés par des capteurs.
Le GRAFCET décrit :
- soit le fonctionnement des effecteurs en fonctions des
informations d’évolution de la PO.
- soit la mise en œuvre des actionneurs en fonction des capteurs.
Il est nécessaire de préciser ce qui est décrit.
Action = fonctionnement des effecteurs
Réceptivités = information d’évolution de la PO.
OU
Action = mise en œuvre des actionneurs
Réceptivités = information des capteurs.
Exemple : Actionneurs + capteurs fin de course + consigne pupitre.

 Schéma de puissance de la commande moteur


à deux sens de rotation
 Le GRAFCET point de vue partie commande :
Les actionneurs étant définis dans la PO, le choix technologique
des préactionneurs permet d’établir le GRAFCET de la partie commande (PC).
Il correspond à ce qui est réellement commandé par l’automate.
C’est ainsi que, pour le système barrière de parking, il est choisi :
- un contacteur KM1 pour le moteur sens lever,
- un contacteur KM2 pour le moteur sens baisser.
Les capteurs fins de courses sont ceux définis précédemment (fc1, fc2)
ainsi que le capteur du lecteur de carte ‘’accès’’.
La temporisation est assurée par l’automate.
 Schéma  Schéma
électrique réalisé
du système à l’aide des
parking : bascules RS :
Bascule RS 1
est initialement
à (1).
Les autres
sont à (0).

338
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Exercice 2 : MARQUAGE DE CARTONS
Le système étudié marque d’un coup de tampon les cartons qui arrivent sur la rampe d’entrée.

Le vérin double effet P actionne la porte d’accès à la zone de marquage.


Le vérin simple effet T actionne le tampon chargé de marquer les cartons.
Le vérin double effet B sert de butée pour retenir le carton en zone de marquage.
Le moteur M entraîne le tapis roulant qui véhicule les cartons.
Diagramme des entrées et des sorties
Grafcet selon le point de vue Grafcet selon le point de Grafcet selon le point de
système (analyse des tâches) vue de la PO vue de la PC

339
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XIV- SYNTHÈSE DES DIFFÉRENTS POINTS DE VUE :
Situation Visualisation sur le système
Nom Grafcet correspondant
et objectifs de perçage semi-automatique
 C’est le point de vue
ou grafcet de coordination des tâche

d’un observateur
Point de vue système ou processus

extérieur au système.
 Sa rédaction très
globale précise la
coordination des
principales tâches
réalisées par le
système.

Remarque :
La coordination des
tâches dans le temps
peut être analysée sous
la forme d’un
chronogramme.
 L’observateur
s’implique dans le
bon fonctionnement
de la partie opérative.
 Ce point de vue a pour
objectif de décrire
Point de vue partie opérative (PO) ou grafcet niveau 1

l’ordonnancement des
différentes actions
effectuées par les
constituants de la
partie opérative
(spécifications
fonctionnelles).
Sa rédaction précise
séquentiellement les
effets attendus
de la PO
Rédaction littérale
- à partir des effecteurs
- à partir des actionneurs

Rédaction symbolique
- à partir des actionneurs

340
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Situation Visualisation sur le système
Nom Grafcet correspondant
et objectifs de perçage semi-automatique
 L’observateur
s’implique ici dans le
Point de vue partie commande (PC) ou grafcet niveau 2

bon fonctionnement de
la partie commande.
Ce point de vue peut
être qualifié de
réalisateur.
 Son objectif est de
décrire la chronologie
des signaux :
- émis par la PC vers les
préactionneurs
(ordre d’exécution) ;
- reçue par la PC venant
des capteurs
(informations).
 Ce type de grafcet
prend en compte la
nature des
ou réalisation

composants
d’automatisation
utilisés
(préactionneurs …).
 Cas d’un temporisation

Ce grafcet est réalisé dans


le cas d’utilisation d’un
automate programmable
(APRIL. TSX17).
Il reprend la même
Point de vue partie commande codée automate

structure que le précédent


mais adapte son langage à
celui de l’automate.
Remarque :
de la même manière, dans
le cas d’utilisation de
logiciel. Il conviendra
d’utiliser l’adressage des
entrées et des sorties
correspondants.
Remarque :
Dans le cas d’un
temporisation reprendre le
même écriture que le point
de vue PC.

341
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Exercice 3 : CONTRÔLE DIMENTIONNEL DE PAQUETS
Le systàme d’étude est composé de deux convoyeurs
perpendiculaires T et V, de deux vérins pneumatiques
munis en bout de tige d’une palette pour arrêter
ou pour pousser les paquets.
La combinaison des deux vérins permet
de trier les paquets.
Sur le passage des paquets, se trouve
un système de contrôle optique de détection,
qui les trie selon leur hauteur.
Paquet de bonne taille Paquet trop grand Paquet trop petit
GR
BON

PE
Le systàme de contrôle est constitué de trois détecteurs ‘’a’’, ‘’b’’, ‘’c’’ qui détectent les paquets
selon leur taille.
On se fixe la régle suivante : rayon coupé = niveau logique 0, rayon non coupé = niveau logique 1
Les paquets de bonne taille sont arrêtés par le vérin R puis sont poussés sur le tapis V à l’aide du
vérin S. Les paquets PE (PEtits) ou GR (GRands) sont envoiyés dans une caisse en bout de tapis T.
Pour cela le vérin R est levé, et les paquets passent sans être arrêtés.
Un détecteur ‘’d’’ compte les paquets défectueux qui tombent dans la caisse et un signal lumineux
et sonore intervient dès que trois paquets consécutifs ont été détectés.
Questions :
1- Déterminez l’équation logique de chaque
paquet BON, PE, GR. Utilisez le tableau
de vérité et les tableaux de Karnaugh
donnés.

2- Complétez le GRAFCET de la fonction triage des paquets,


du point de vue partie opérative, en fonction des réceptivités
déterminées dans la question pécédente et des capteurs fin
de course des vérins (s0 et s1) pour le vérin S, et (r0 et r1) pour
le vérin R. Réinitialisez dès qu’un paquet est BON, à la suite
de paquets PE ou GR.
Prévoyez une réceptivité AU (Arrêt d’Urgence)
et une action ALS (Alarme Lumineuse et Sonore).
On choisit S+ si la tige de vérin S sort, S- si la tige de vérin
rentre (idem pour R).

3- Completez le GRAFCET de la fonction surveillance


en fonction des réceptivités déterminées dans la question
pcédente et des compteurs C1 et C2 que vous devez créer.

342
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Exercice 4 : FEUX TRICOLORES DE CIRCULATION
La circulation d’un croisement est gérée par des feux qui imposent les conditions de passage
suivantes : durée totale d’un cycle : 32 secondes.
La durée de V2 (feu numéro 2 au vert) est le double de celle de V1 ( feu numéro 1 au vert).
La durée de O2 (feu numéro 2 à l’orange) est le double de celle de O1 ( feu numéro 1 à l’orange)
et égale à 3 secondes.
R1 et R2 (feux rouge) doivent rester allumés ensemble pendant 1 seconde (par sécurité) avant
chaque passage au vert de V1 ou V2.
L’origine est prise à l’instant où :
- V2 est en front montant vers la valeur 1, O1 est éteint (à valeur logique = 0)
- R2 est en front descendant vers la valeur 0, V2 est éteint (à valeur logique = 0)
- O2 est éteint (à valeur logique = 0), R2 est allumé, donc égale à 1.
1- Déterminez les temps de passage à la valeur logique 1 en front montant et les instants
de passage à la valeur logique 0 en front descendant, pour l’ensemble des feux de croisement.
Rmplissez le tableau donné en précisant le facteur coefficient du temps, si t = x est la valeur
du temps qui suit l’instant t = 0. En déduire ce facteur x.

2- Dessinez les chronogrammes représentant le fonctionnement de chaque feu sur un cycle.


3- Réalisez un GRAFCET liéaire en précisant les temporisations au niveau des réceptivités
et les actions à chaque étape.

343
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Rep- Exercice 3 : CONTRÔLE DIMENTIONNEL DE PAQUETS

C1 : compteur de paquet trop petits


C2 : compteur de paquet trop grands
AU : arrêt d’urgence
ALS : alarme lumineuse et sonore

GRAFCET de coordination des tâches GRAFCET de surveillance

Rep- Exercice 4 : FEUX TRICOLORES DE CIRCULATION

344
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XV- COMMANDE PAR UN AUTOMATE PROGRAMMABLE DU TYPE TSX17 : (description)


L’Automate Programmable Industreil (API) est aujourd’hui la principale partie commande
que l’on rencontra dans les systèmes automatisés de process discontinu (process manufacturier -
à l’unité - ou batch - production par lots) car les entrées et sorties sont essenteillement TOR.
Il en existe un très grand gamme de modèles avec des caractéristiques variées, capables de
communiquer avec d’autres parties commandes ou de gérer un très grand nombre de données
de toutes natures. Connecteur
de sortie

‘’I = Input’’ ‘’O = Out’’


Dans les indutries de process continu (pétrole, chimie…) on rencontrera des Systèmes
Numériques de Contrôle-Commande (SNCC ou SCADA pour Supervisory Control And Data
Acquisition - supervision/acquisition de données, contrôle de procédés) car les entrées et sorties
sont essentiellement analogiques.
345
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Exemple : Schéma de câblage d’un API (accès de parking de l’Exercice 1)

Grafcet point de
vue automate

346
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XV- MISE EN OEUVRE D’UN AUTOMATE PROGRAMMABLE INDUSTRIEL :
15.1- Notion sur les API :
Aptitudes Quelques
Types Formes Caractéristiques principales
fabricants
Ces automates intègrent dans un seul
boîtier les entrées/ sorties et les
fonctionnalités propres à chacun.
Ce sont des automates simples
Automate
comportant généralement des
programmable
monobloc entrées/sorties TOR, des entrées/sorties
ANALOGIQUES, des compteurs, des
temporisateurs pour un traitement souvent - CROUZET
séquentiel. L’alimentation des capteurs est
- SCHNEIDER
incorporée.
- CEGELEC
Ces Automates à extension modulaire
- SIEMENS
permettent d’ajuster le nombre
d’entrées/sorties, de mixer les types
- KÖCKNER-
d’entrées/sorties, suivant le complexité de MOELLER…
Automate la machine à automatiser.
programmable Ils possèdent généralement des
modulaire traitements enrichis (entrées
événementielles,compteurs/temporisateurs
rapides, tâches rapides) et des traitements
intelligents (travail sur mots, calcul,
communication, traitement analogique)
La console est l’outil de programmation.
Elle permet l’introduction d’un programme
dans un automate programmable sous la Même
forme d’un langage. fabricants que
Console de
programmation
Il existe des consoles plus particulièrement pour les
adaptées à la maintenance et des consoles automates
de mise au point des programmes qui programmables
peuvent être autonomes si le raccordement
à l’automate n’est pas obligatoire.
Les logiciels permettent une assistance à Pr 100 de
la programmation des automates. Sur PC,
CEGELEC
ils remplacent avantageusement les
PL7.1/2/3 de
consoles de programmation. La
connaissance du langage de
SCHNEIDER
Logiciel de
programmation n’est pas indisponsable. AUTOMGEN
programmation
Il existe des logiciels de supervision
permetant une imagerie de suivi de MONITOR 77
production, l’état des installations, de SCHNEIDER
l’affichage et l’archivage des alarmes et PROCESSing
des défauts
Les terminaux d’exploitation permettent
l’échage d’informations entre l’opérateur et
la machines(saisie des ordres
Terminal d’exploitation, suivi de production avec XBT de
d’exploitation messages d’état, d’alarme et de défaut SCHNEIDER
édités). Ils déchargent les unités de
traitement en minimisant les flux
d’informations.

347
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15.2- Architecture et liaisons :
Un API est un système muni
d’un microprocesseur.
Le processeur dialogue avec
les entrées/sorties (E/S), avec
la mémoire, avec l’outil de
programmation et éventuellement
avec le réseau de communication.
La mémoire contient, sous forme
binaire, les informations
indispensables au bon
fonctionnement de l’API
(programme de données).
Sur une mémoire, on peut lire,
écrire et effacer.
Les informations d’entrées, issues du pipitre (consignes de l’opérateur) ou de la partie opérative
(comptes-rendus des capteurs) sont reliées à la partie commande par ses entrées (carte d’entrées
dans le cas d’un automate programmable). Ces entrées sont exploitées par l’organe de traitement
qui applique les régles de traitement (programme…) afin de déterminer quelles sorties doivent être
activées. Al’issue du traitement, les sorties de la partie commande sont transmises à la partie
opérative (consignes opératives) ou au pupitre (informations visuelles)
a- Succession des opérations sur un API :
 Acquisition des données : Le microprocesseur lit l’état 1 ou 0 de l’ensemble
des entrées et les stocke dans la zone mémoire de l’automate.
 Scrutation du programme : Le microprocesseur interroge le programme afin
d’exécuter, dans l’ordre, les instructions communiquées.
 Mise à jour des sorties : Le microprocesseur fait évoluer l’état 1 ou 0 des sorties
selon les instructions précédentes.
Ces opérations s’effectuent rapidement (quelques μs pour la lecture d’une ligne).
La prise en compte des entrées, leur traitement et la validation des sorties
n’excèdent pas quelques ms. Ce temps est pratiquement compatible avec
les temps de réponse des mécanismes considérés.
b- le rôle de l'unité de traitement :
A partir d'un programme (suite d'instructions codées) mémorisé par le technicien et en fonction
du processus à réaliser, l'unité de traitement gère le flux d'informations.
Par son interface d'entrée, l'unité de traitement reçoit les informations en provenance du système
et son environnement ou en provenance de l'opérateur. Après traitement, des ordres ou des
messages sont envoyés depuis Interface de sortie vers les préactionneurs ou vers les voyants
du pupitre. Exemple : l'automate TSX07 au sein du système "porte d'autobus"

348
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c- La structure de l'unité de traitement :
- La structure de l'unité de traitement s'organise autour du microprocesseur qui contient l'UAL
(Unité Arithmétique et Logique) en relation avec les mémoires et interfaces d'entrées/sorties.
- Une horloge cadence les échanges d'informations.
- l'ensemble est relié par un faisceau de conducteurs parallèles, le bus interne qui permet de faire
circules des mots de 8, 16 ou 32 bits.
- Un bloc d'alimentation fournit les énergies nécessaires aux différents éléments.
d- Raccordement sur les borniers d'entrée et de sortie :
Les informations des capteurs et boutons poussoirs arrivent à l'interface d'entrée de l'API sous forme
de signaux électriques très basse tension. Le raccordement s'effectue par câblage de simples fils sur
le bornier d'entrée.
- Les capteurs 2 fils (ex : capteur électromécanique) et les boutons poussoirs sont câblés en série
entre l'alimentation 24V interne et l'entrée de l'API.
- Les capteurs 3 fils (ex : détecteur inductif) sont alimentés par l'automate à leurs bornes + et - ;
le troisième fil porte le signal vers l'entrée de l'API.
Les ordres délivrés vers les préactionneurs ou les voyants et alarmes du pupitre ferment un contact
sec en sortie de l'API ; le raccordement s'effectue par câblage sur le bornier sortie.
- Les préactionneurs nécessitent une alimentation extérieure ; un fil câblé sur la source d'énergie,
l'autre fil sur la sortie automate ; un fil commun des sorties (interne à l'API) ferme le circuit jusqu'à
la source d'énergie.
Remarque : Selon le type d'automate, il est nécessaire de respecter les polarités et les consignes
de raccordement (voir notice constructeur).

349
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15.3- Langage et programmation :
Un automate a besoin d'être programmé en utilisant un langage de programmation spécifique.
Une étape primordiale avant de passer à la programmation, est celle de décrire de façon claire,
précise et séquentielle les différentes tâches que doit exécuter l'automate. Cette description peut
se faire de 2 façons :  Par un algorithme ;
 Par un algorigramma ou Organigramme Voir page . . .
Après, la programmation devient une simple opération de traduction de l'algorithme
ou de l'algorigramme.
Pour programmer l'automate il suffit de traduire cet algorigramme dans un des langages
normalisés de programmation des automates, parmi lesquels on cite :
 Langage logique : langage textuel utilisant un ensemble d'instruction, (liste d'instructions) ;

 Langage informatique : de même nature que le Pascal, (littéral structuré).

 Langage des contacts : consiste à décrire le schéma à partir de touches représentant les contacts
d'une part et leurs raccordements d'autre part (mise en série, dérivations) ;

15.4- Temps de cycle et temps de réponse d’un API :


Programme partiel d’application Traitement automate
Si l’entrée MA = 1
et si l’entrée FcA = 1  sortie KM = 1

tc : temps de cycle : pour 1 Kilo octets ≃ 1 ms.


tr : temps de réponse : 2 tc maximum.

350
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1er; 2ème STM
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1- SITUATION PROBLÈME :
Pour éviter l'entrée au parking d'un nombre de voiture qui dépasse sa capacité et prévenir ainsi
les problèmes d'embouteillages, nous devons communiquer aux clients une information sur l'état
du parking qui peut être :  Libre : s'il y a encoure des places pour stationner
 Occupé : si le parking est plein
Comment peut-on réaliser cela ?
Plusieurs solutions technologiques sont envisageables.
Dans ce cas l'information à communiquer est binaire (2 états) donc tout phénomène physique
ou objet possédant au moins 2 valeurs ou 2 états peuvent être utilisés :
Afficher ou retirer Utiliser les feux Opérateur Utiliser les bornes
un panneau bicolores (parle ou signe) escamotables

Le FAST de la fonction communiquer de cet exemple :

2- LES DIFFÉRENTS TYPES DE COMMUNICATION ET LE DIALOGUE HOMME/MACHINE :


 Les différents types de communication :
- Un système automatique effectue les tâches opératives et gère le processus sans intervention
humaine, mais il faut, très souvent, un opérateur surveillant son comportement.
Un échange d'information existe entre le système et l'opérateur. Pour répondre à l'évolution
de la productivité (pour les industriels), les systèmes modernes doivent communiquer entre eux
ou avec des systèmes informatiques.
La transmission d'un grand nombre d'informations nécessite l'intersection des différents
constituants et la mise en place de réseaux de communication.
- La fonction "communiquer" prend alors deux formes distinctes : le dialogue Homme/Machine
et la communication Système/Système.
 Le dialogue Homme/Machine :
On distingue trois types de dialogue homme / machine :
- Le dialogue d'exploitation est assuré par les constituants de dialogue (pupitre) pour permettre
la conduite du système dans tous les modes de fonctionnement pour lesquels il a été prévu ;
- Le dialogue de programmation permet d'écrire, de mettre au point et de modifier le programme ;
- Le dialogue de supervision permet de contrôler l'évolution de l'ensemble du système en
production normale et de prévenir d'éventuelles défaillances.

351
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1er; 2ème STM
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Constituants du dialogue de programmation et de supervision
Poste central de supervision P.A.O (logiciel Automgen) Terminal et logiciel de supervision

Questions : 1- Parmi les systèmes suivants, citer ceux qui permettent uniquement un dialogue
d'exploitation : téléphone portable ; lave linge ; lecteur enregistreur de DVD.
2- Quels types de dialogue peut-on envisager sur un système équipé d'un API ?
Réponse : 1- Parmi les systèmes cités, celui qui permet un dialogue d’exploitation est :
‘’Téléphone portable’’
2- Les types de dialogue que l’on peut envisager sur un système équipé d’un API sont
‘’exploitation, maintenance, programmation’’.
3- LE DIALOGUE D'EXPLOITATION :
A différents stades de l'exploitation, l'opérateur dialogue avec le système pour :
 La conduite en fonctionnement normal ; l'opérateur fournit des consignes et reçoit
des messages par l'intermédiaire d'un pupitre d'exploitation ;
 Le réglage, changement de production, intervention sur la partie opérative
(réglage de vitesse, ...) modification de paramètres (nombre de pièces produites,...)
 La maintenance après arrêt d'urgence, défaillance ou détérioration, pour déterminer les causes
(diagnostic).
Constituants du dialogue d'exploitation
Bouton Arrêt d'urgence Interrupteur à Commutateur
Potentiomètre
poussoir à clef pédale multi-positions

Bouton à Interrupteur à Clavier


Arrêt d'urgence Manipulateur
bascule clef alphanumérique

Constituants du dialogue réalisant une fonction de visualisation


Buzzer
Voyants Afficheur numérique Balise
(signal sonore)

Sirène Afficheur Afficheur


Feux rotatifs
(signal sonore) analogique alphanumérique

352
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1er; 2ème STM
Cours ; Applications 2ème SM-B-
Doc : élève
Constituants du dialogue réalisant une fonction de consigne et de visualisation
Terminal Micro-terminal
Poussoir lumineux Sélecteur lumineux
d'exploitation d'exploitation

Questions : 1- Quel constituant ne se trouve pas sur un terminal de dialogue ?


afficheur alphanumérique ; buzzer ; clavier alphanumérique ; touches fonctions.
2- Quel action de dialogue correspond à un réglage ?
mise en énergie ; mettre en marche ; modifier le volume sonore.
3- Identifier les constituants qui réalisent une entrée d'information : Buzzer ; Clavier
Bouton poussoir; Afficheur ; Potentiomètre; Interrupteur à pédale ; Voyants.
Réponse : 1- Le constituant qui ne se trouve pas sur un terminal de dialogue est : le buzzer.
2- L’action de dialogue qui correspond à un réglage est : modifier un volume sonore.
3- Les constituants qui réalisent une entrée d’information sont :
- bouton-poussoir ; - clavier ;
- potentiomètre ; - interrupteur à pédale.
4- PRINCIPE DE LA COMMUNICATION HUMAIN : (La transmission des données)
 La communication humaine met en œuvre une chaîne d'organes permettant d'envoyer
des informations depuis un cerveau vers un autre cerveau (siège de la pensée humaine).

 Transmission d'un message entre systèmes :


Tout comme la communication humaine, la communication entre systèmes s'effectue à travers
une chaîne d'éléments dont l'analogie avec l'homme est remarquable.
(Tout comme la communication humaine, qui met en œuvre une chaîne d'organes permettant
d'envoyer des messages à un interlocuteur, la communication entre systèmes s'effectue
à travers une chaîne d'éléments)

Quelques termes utilisés :


- Bus : il s'agit d'une série de fils électriques par lesquels sont véhiculées, sous forme numérique
(des Octets), les informations à transmettre.
- Coupleur de communication : unité de traitement autonome ayant pour unique fonction de gérer
des transmissions de données (envoie, réception, gestion de la ligne de transmission, vérification
d'erreur etc...).
- Modem : fonction identique au coupleur de communication mais adapté aux lignes téléphoniques.
353
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5- CODAGE DE L'INFORMATION : (La transmission des données)
La transmission de données consiste à coder des informations de façon à pouvoir être véhiculées
sur un support adapté. Le codage se fait par des bits (0 ou 1 logique), la transmission est
caractérisée par son débit qui s'exprime en BAUD (bit par seconde). Dans le cas des transmissions
numériques, le codage se fait par des 0 et des 1 logiques.
Chaque niveau logique correspondant à un niveau de tension ou courant. Les différentes normes
spécifient les niveaux du 0 et du 1 logique (niveau de tension, de courant, de fréquence).
La transmission des bits de données peut être véhiculée de deux façons différentes :
en PARALLÈLE ou en SÉRIE.
5.1- Transmission parallèle :
Les données en sortie des organes de traitement de l'information sont présentées généralement
sous forme de mots de n bits. La transmission parallèle consiste a émettre simultanément
ces n bits d'information et nécessite par conséquent une ligne de transmission de n fils appelée
bus, associée à des fils de contrôle et de commande. Ce type de liaison est utilisé pour transmettre
des données sur de courts distances (quelques mètres).
Cordon de liaison parallèle
Transmission parallèle par signaux électrique "CENTRONICS" entre
un PC et une imprimante

5.2- Transmission série asynchrone :


En environnement industriel on préfère utiliser la transmission Série asynchrone plus simple
à mettre en œuvre et moins coûteuse. La ligne ne comporte qu'un fil ; les éléments binaires
d'informations (bits) d'un mot ou caractère sont alors envoyés successivement les uns après les
autres (sérialisation) au rythme d'un signal d'horloge. Le récepteur effectue I' opération inverse :
transformation Série / parallèle à partir de son horloge ayant la même fréquence que celle
de l'émetteur.
Connecteur USB
Transmission série asynchrone par signaux électrique
(Universel Serial Bus)

souvent utilisé pour de


nombreux périphérique
5.3- Transmission par infrarouge (IrDa : infrared data) :
Le stylo scanner C-pen 800 permet de transférer des données directement sur un ordinateur
ou d'envoyer des SMS dans un téléphone portable via son port infrarouge
(très courtes distances, sans obstacle).
Transmission par infrarouge Port infrarouge du stylo scanner C-Pen Stylo scanner C-Pen

354
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5.4- Transmission par ondes radio (Bluetooth) :
Le bluetooth utilise une liaison par ondes radioélectriques courte distance (10 m) sur la bande
de fréquence :2,45 GHz. On peut ainsi imprimer des photos à partir d'un téléphone portable.
5.5- Transmission par ondes radio (WI-FI) :
Le nouveau standard de communication WI-FI (WIreless-FIdelity) sans fil utilise les ondes
radioélectriques à 2,4 GHz. Elles permettent de relier entre eux différentes appareils de la maison
(ordinateurs fixe et portable, console de jeux, lecteur MP3, imprimante, etc...), de partager
un accès Internet ou d'accéder à des réseaux dans certains lieux publics (hot spots) avec
une portée de 100 m sans obstacle.
Questions :
1- Énoncer la différence fondamentale entre les modes de transmission série et parallèle.
2- Relever dans votre environnement quelques applications courantes d'une liaison infrarouge
3- Comparer la transmission par infrarouge et onde radio ; énoncer les limites de la liaison
infrarouge
Réponse :
1- Transmission parallèle : plusieurs informations sont transmises simultanément.
Transmission série : les informations sont transmises l’une après l’autre.
2- Voici quelques applications courantes d’une liaison infrarouge :
- Télécommande pour : (téléviseur ; chaîne Hi-fi ; ouverture de portail ; éclairage, …)
-Transmission de données numériques.
3- Contrairement aux infrarouges, les ultrasons traversent les obstacles (parois, murs, …).
Les infrarouges seront donc utilisés pour des applications de courte distance, sans obstacle.
6- LE MODE DE TRANSMISSION :

6.1- MODE SIMPLEX (Unilatéral) :


Dans ce mode, l'émetteur émet des ordres,
le récepteur les exécute uniquement.
Le récepteur ne peut pas renvoyer
un message. Analogie avec l'homme :

6.2- MODE HALF DUPLEX (Bilatéral à l'internant) :


Dans ce mode, émetteur et récepteur peuvent recevoir
et envoyer des messages.
Cependant, chaque partie ne peut pas émettre
et recevoir en même temps. L'être humain communique
majoritairement sous cette forme car c'est elle qui
permet de comprendre au mieux le message
(couper la parole de quelqu'un, c'est vouloir émettre
un message en même temps.
La communication devient alors difficile).
Analogie avec l'homme

6.3- MODE FULL DUPLEX (Bilatéral simultané):


Dans ce mode, chaque partie peut émettre et recevoir
en même temps.
Cette forme de communication permet aux organes
de traitement d'émettre en même temps
(donc de recevoir en même temps aussi) cela nécessite
dans ce cas, 2 voies de communication.
Analogie avec l'homme :
355
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7- FORMAT D'ÉCHANGE :
Les transmissions de données se fait dans beaucoup de cas, par le codage de caractères codés
en binaire. La table de conversion des ces caractères en code binaire s'appelle le code
ASCII (American Standart Code for Information Interchange).
C'est le code ASCII qui permet de coder
les touches du clavier informatique.
Le code ASCII étant un standard.
Qu'est ce que le format d'échange ?
Un caractère codé en ASCII n'est pas
transmis seul. Il est associé à des bits
de contrôle.
Légende
 bit de START : Il indique le début de l'émission d'un caractère. Il peut être au 0 ou 1logique.
 bit de parité : Le bit de parité est un moyen simple de vérifier la validité d'un message en
indiquant si le nombre de 1 Logiques, sur l'ensemble du message, est pair ou impair.
S'il apparaît une discordance entre le nombre de 1 Logiques dénombré à la réception et
le nombre indiqué par ce bit de parité, c'est qu'il y a erreur de transmission.
Cette méthode rudimentaire fonctionne bien si la probabilité d'erreur est inférieure à 1 bit sur 8.
 bit de STOP : Le bit de STOP indique la fin d'émission du caractère. Il peut être au 0 ou 1 logique.
- L’information unitaire est appelée le bit (binary digit = chiffre binaire).
- Les bits peuvent être regroupés en mots.
- Le mot le plus courant est l’octet qui regroupe 8 bits (un octet = un byte).
- Dans un octet, le bit le plus à droite est appelé bit de poids faible et celui le plus à gauche
est appelé bit de poids fort.
- Le kilo-octet (Ko ou KB) = 1024 octets ;
- Le méga-octet (Mo ou MB) = 1024 Ko ;
- Le giga-octet (Go ou GB) = 1024 Mo ;
- Le téra-octet (To ou TB) = 1024 Go.
EXEMPLE :
Dans l'exemple ci-dessous,
on désire transmettre
le caractère L
avec une parité PAIRE

356
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Dans l'exemple suivant,


on désire transmettre
le caractère T
avec une parité IMPAIRE.

8- VITESSE DE TRANSMISSION :
Elle définit la vitesse d'émission d'une information élémentaire. L'information élémentaire dans
le cas des machines, c'est le bit.
Cette vitesse se mesure en Bits Par Seconde (BPS). Pour pouvoir communiquer correctement,
l'émetteur et le récepteur doivent fonctionner à la même vitesse. Certaines vitesses sont souvent
utilisées : 4800 BPS, 9600 BPS, 19200 BPS, 28800 BPS, etc...
Plus la vitesse de transmission est élevée, et plus un message sera transmis rapidement.

9- LE PROTOCOLE :
Deux personnes peuvent utiliser le même
type de liaison, le même mode
de transmission, la même vitesse
de transmission sans toutefois se comprendre.
Cela ne suffit pas.
Analogie avec l'homme

357
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LE SUPPORT PHYSIQUE EST LE MÊME MAIS LA COMMUNICATION NE PEUT PAS S'ÉTABLIR.
Il faut donc, non seulement un support physique, mais aussi un LANGAGE. Le langage utilisé pour
communiquer entre les différents organes de traitement des données s'appelle :
LE PROTOCOLE
Le PROTOCOLE doit comporter non seulement
des mots compréhensibles par les interlocuteurs,
mais aussi un code d'émission et de réception.
Ici la communication s'établit de la façon suivante :
Ici, le protocole c'est la langue
(analogie avec l'homme)

LA COMMUNICATION PEUT S'ÉTABLIR CAR LE SUPPORT PHYSIQUE ET LE PROTOCOLE


SONT LES MÊMES.
Bonjour ! (servant à avertir qu'un message va être envoyé)
Quelle heure est-il ? (requête pour une demande d'information et attente de réponse)
Il est 20 H 30 (transmission de l'information)
Merci ! (accusé réception du message = message bien reçu)
10- LE CODE A.S.C.I.I (American Standart Code for Information Interchange) :
Dans beaucoup d'applications industrielles, la communication entre organes de traitement ne se fait
pas émission de caractères. Le code ASCII associe chaque caractère d'un clavier à un code binaire
sur 7 ou 8 bits.

Le tableau
ci-contre permet
de codifier les
caractères sous
forme d'un code
binaire,
décimal ou
hexadécimal.

358
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Comment lire le tableau ? Code ASCII du caractère B : en Binaire

Code ASCII du caractère B : en Hexadécimal

Code ASCII du caractère B : en Décimal

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Chaque ouvrage ‘’entièrement actualisé’’ fixe un double objectif :
- Être un complément pour les élèves de supérieur ;
- Constitue une aide précieuse pour les lycéens.
Dans cette perspective, sa présentation simplifiée et très
illustrée, ses exemples développés ainsi que ses exercices
à traiter sont de nature à faciliter la compréhension, la synthèse
et l’autonomie des étudiants dans toutes les activités proposées
soit en devoir, contrôle… soit en examen final.

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