Réforme des programmes de mathématiques au Mali
Réforme des programmes de mathématiques au Mali
I. INTRODUCTION
Il s’agit dans cette étude d’obtenir une image des mathématiques enseignées dans le second
cycle de l’enseignement fondamental au Mali depuis 1990. Nous cherchons, à partir d’une
analyse des textes officiels (programmes, curriculum en vigueur), de manuels quasi-officiels,
à obtenir des outils d’intelligibilité pour caractériser l’éducation mathématique dédiée aux
élèves âgés de 13 à 15 ans. Nous nous intéresserons au traitement du thème de la
proportionnalité : ce thème est à l’origine dans certains programmes francophones, à partir de
1985, du développement d’un domaine novateur « Organisation des données » ; ce domaine
qui répond à des enjeux sociaux couvre la proportionnalité, ses applications, les statistiques et
les fonctions. Il n’existe pas dans les programmes maliens. Ces derniers traitent de la
proportionnalité et des fonctions en les référant au domaine de l’algèbre, ils éludent les
statistiques. Notre intention d’identifier les mathématiques qui vivent dans les programmes
maliens, les enjeux sociaux auxquels elles répondent, est en résonance avec le thème
développé par le groupe spécial 3, à savoir « Comparaisons de l’enseignement des
mathématiques à travers les pays francophones : résultats, sens et usage ».
Notre étude porte sur les programmes de 1990 émanant du Ministère de l’éducation de
base puis sur des textes officiels publiés à partir des années 2000
Les premiers présentent les enjeux promus par une politique éducative qui privilégie des
priorités : l’accès à l’éducation pour « tous », l’accès à des savoirs et savoir-faire de base pour
favoriser le développement économique du pays, principes promus par le mouvement
Education for all, lors de la Conférence Internationale de 1990 sous l’égide de l’UNESCO.
*
Laboratoire André Revuz, Paris VII, GREMA, IREM Paris VII – France – [email protected]
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© Galisson M.-P. (2012) Evolution des programmes de l’enseignement fondamental au Mali : fonctions
éducatives et sociales des mathématiques. In Dorier J.-L., Coutat S. (Eds.) Enseignement des mathématiques et
contrat social : enjeux et défis pour le 21e siècle – Actes du colloque EMF2012 (SPE3, pp. 1781–1794).
http://www.emf2012.unige.ch/index.php/actes-emf-2012
1782 EMF2012 – Spé3
Ages 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18
France Maternelle Ecole élémentaire Collège Lycée
Petite, CP, CE1, CE2, Cycle d’adaptation Seconde de
Moyenne CM1, CM2 (6ème) détermination
et Grande Cycle central Première
sections
Créé par la réforme de 1962, l’enseignement fondamental a pour but de rompre avec le système
d’enseignement hérité de la colonisation : il promeut un enseignement de « masse », un enseignement de
« qualité » par opposition à la formation des seuls subalternes de l’administration, la réduction d’un an du cycle
correspondant au collège colonial (second cycle fondamental) en raison des besoins énormes en ressources
humaines qualifiées.
Evolution des programmes de l’enseignement fondamental au Mali : 1783
fonctions éducatives et sociales des mathématiques
(5ème) Terminale
Cycle Fin d’études
ème
d’orientation (3 ) sanctionnée
par un
Fin d’études
Baccalauréat
sanctionnée par le
diplôme national
du brevet (DNB)
Mali Préscolaire ou Enseignement Enseignement Lycée
jardin fondamental 1er cycle fondamental
Programme (de la 10ème à
d’enfants 2ème cycle
(de la 1ère à la 6ème) la 12ème)
De 1990
(de la 7ème à la
Fin d’études sanctionnée ème Fin d’études
9 )
par le Certificat de Fin sanctionnée
d’Etudes du 1er cycle Fin d’études par le
(CFE) sanctionnée Baccalauréat.
par le Diplôme
d’Etudes
Fondamentales
(DEF)
Mali Niveau Niveau Niveau Niveau 4
1 2 3
Curriculum
de 2000
appliqué
partiellement
Tableau 1
2. Le contexte environnemental
Le contexte éducatif est tributaire de son environnement sociétal. L’éducation est une priorité
nationale mais le contexte économique est une contrainte forte dont doit tenir compte une
politique éducative appuyée par les Organisations Non Gouvernementales (ONG) et par le
secteur privé.
Comme le souligne Vellard (2009, pp. 124-138), le taux brut de scolarisation en
augmentation implique une réflexion sur les moyens de stabiliser la proportion d’élèves qui
restent dans le système. Cet accroissement du nombre d’élèves se traduit par des classes
d’effectifs pléthoriques. La qualité de l’enseignement dispensé reste sensible tout comme la
question des débouchés professionnels. Sur la période de 1998 – 2004, la grande majorité des
emplois (96%) sont constitués par le secteur informel2 (professions ne requérant aucun
diplôme scolaire). Les faiblesses du système de certification demeurent : sur la période 2003 –
2004, on dénombre 6% de bacheliers, 21% de détenteurs du brevet, 42% détenteurs du
certificat de fin d’études avec 67% de scolarisés au primaire. Plus de deux tiers des élèves
évalués en 2ème et 5ème années ont un niveau insuffisant en français et en mathématiques.
2
Activités du commerce et artisanales, emplois dans l’agriculture (respectivement 31% et 65% pour cette
période) dont l’apprentissage se fait sur le tas ou dans le cadre de l’apprentissage traditionnel chez un artisan.
1784 EMF2012 – Spé3
1. Les programmes
3
Cadre d’orientation du curriculum, référentiel, guide pédagogique, module de formation pour un niveau et pour
le directeur.
Evolution des programmes de l’enseignement fondamental au Mali : 1785
fonctions éducatives et sociales des mathématiques
Ces tâches convoquent des secteurs des mathématiques appliquées : arithmétique appliquée
aux opérations pratiques, arpentage, tenue des livres et gestion des données.
L’éducation technologique (d’introduction récente) expose des orientations proches de
celles des activités pratiques de ruralisation.
De la même manière, en géographie, on relève la présence de thèmes relevant de la gestion
des données, des statistiques : « relativité des distances et des superficies, problèmes
démographiques, détérioration des termes de l’échange, population du globe : notions de
répartition, de densité, de natalité, mortalité, accroissement naturel, migrations ».
Une lecture en réseau des programmes permet d’identifier une composante des
mathématiques détachée de ses applications, motivée par des raisons d’être internes à la
discipline (le développement d’un mode de pensée mathématique universel) et une
composante relevant des applications pratiques, propice à une problématisation de situations
réelles, apparentée au domaine « Gestion de données ».
Mais cette lecture met aussi en évidence la fragilité de cette seconde composante qui
suggérerait un travail de réflexion interdisciplinaire et la prise en compte des contextes
locaux. Privé d’un préambule qui en précise les finalités, le programme de mathématiques
apparaît comme isolé, marqué par des enjeux éducatifs purement disciplinaires. Une lecture
plus détaillée du programme, de ses commentaires, des manuels conformes en tout point au
programme permettent d’affiner ce constat.
2. Le programme de mathématiques
Conformes aux programmes, les manuels publiés sous l’égide de l’Institut Pédagogique
National (édition Hatier) disposent d’un sommaire calqué sur la progression thématique de
ces derniers, avec une alternance des domaines Algèbre et Géométrie.
Pour le thème de la proportionnalité, en 8ème, la « pratique du calcul sur les proportions »
(4 pages sur 194) apparaît après que le secteur d’études relatif à l’ensemble des rationnels a
été traité. En 9ème, le thème apparaît au chapitre 10 « Suites de nombres proportionnels (sic)
», au chapitre 15 « Application linéaire ». Notons qu’en ce qui concerne les fonctions, se
succèdent « Application affine (utilisation pratique de ces applications) ch.19, « Application
affine par morceaux » ch.23, « Application polynôme à une variable » ch. 25, « Fonction
fraction rationnelle » ch. 27. L’organigramme du manuel marque l’émergence d’un secteur
autonome dédié aux fonctions, sans lien avec la proportionnalité.
Censé « induire une pédagogie fondée sur l’activité de l’élève », le manuel de 9ème est
organisé en chapitres constitués d’activités introduisant des définitions (par exemple,
proportion, application linéaire), des techniques permettant de réaliser des types de tâches
(« reconnaître une proportion », « former des suites de nombres proportionnels connaissant
une proportion »,…) et d’exercices (d’application directe, au nombre d’une dizaine pour
chaque chapitre). Les activités proposées dans les chapitres 10, 15 et 19 témoignent d’un
appui sur l’évocation d’une certaine réalité (le prix du kilogramme de viande) et sur les liens
avec la géométrie (la longueur d’un arc de cercle).
Ainsi, l’activité 1 du chapitre 10 a pour objectif la reconnaissance de deux « suites de
nombres proportionnels » : deux situations comprenant dans leur présentation deux tableaux
4
Thème lié au traitement des problèmes pratiques, noyau du domaine « Gestion de données ».
1788 EMF2012 – Spé3
de nombres (certes référés à des grandeurs (prix CFA, poids ; longueur, angle en degrés))
conduisent l’élève à opérer une réduction à l’unité. La technique qui en résulte « calculer des
quotients et vérifier leur égalité » conduit à la définition des suites de nombres proportionnels.
Les activités qui suivent (2- reconnaître une proportion : technique donnée par le manuel-
« égalité des produits des extrêmes et des moyens » ; 3 – former des suites de nombres
proportionnels : techniques liées aux propriétés des opérations) s’affranchissent de tout lien
avec le domaine des grandeurs ou avec une réalité évoquée. Les cinq derniers exercices (sur
15) font des liens avec d’autres secteurs (propriétés de Thalès –problèmes de longueurs
d’ombres ou de rapport de grandeurs ; partage proportionnel dans des contextes de
longueurs).
Le chapitre 15 sur « Application linéaire » se décline selon un processus semblable : une
activité5 liée à une pratique sociale – un boucher, Bamako, en 1990, des prix, des poids de
viande : il s’agit de savoir si des suites sont proportionnelles, de calculer le prix pour un poids
donné et de reproduire un graphique. L’énoncé propose un tableau de nombres et l’ébauche
du graphique (avec des points alignés référant au tableau de nombres). L’élève, guidé, doit
comprendre « comment visualiser des suites de nombres proportionnels » dans un repère
cartésien, puis savoir « représenter des couples de nombres fournis par une relation de type y
= ax », « reconnaître des applications linéaires à partir de leur graphique », « passer du
graphique à la formule » et appliquer … pour calculer un arc de méridien terrestre de 13°. Les
exercices développent l’étude des aspects formels de la notion (représentation graphique de la
fonction caractérisée par son expression algébrique, détermination de cette relation) mais
aussi une application (calcul de longueur d’arcs).
Les chapitres portant sur les fonctions confirment qu’elles sont essentiellement étudiées en
termes d’objet d’études : l’aspect outil qu’induirait la prise en charge par l’élève d’une
modélisation de situations issues de la réalité ou d’un autre domaine mathématique ne peut
être évoqué. Certes, les activités introduisant les nouveaux objets (fonctions affines ou affines
par morceaux) reposent sur l’interprétation de situations « réelles » (évolution d’un avoir pour
un taux d’intérêt donné pour la fonction affine ; lien entre dépense et consommation
d’électricité pour les fonctions affines par morceaux). Elles peuvent se constituer en situations
de référence, mais le travail de l’élève consiste prioritairement à travailler des techniques hors
contexte de modélisation. Ce constat est à mettre en lien avec les analyses de Mopondi et al
(2010) portant sur les manuels CIAM élaborés dans le cadre du projet HPM. Les situations,
conformes aux intentions des concepteurs de manuels, s’appuient sur une certaine réalité
socio-culturelle, mais la tâche de l’élève se réduit à une suite d’observations et d’exécutions
de consignes balisées pour découvrir enfin le modèle. Il s’agit pour l’élève de s’initier au
formalisme mathématique : l’objectif n’est pas d’utiliser le modèle mais de l’étudier pour
développer un mode de pensée permettant de donner sens à la notion de fonction hors de tout
contexte « concret » ce qui est le cas pour les fonctions polynômes, fractions rationnelles.
1. Le contexte général
Dans les « principes généraux » les concepteurs du curriculum rappellent les finalités : former
« un citoyen patriote et bâtisseur d’un société démocratique, un acteur du développement
profondément ancré dans sa culture et ouvert à la culture universelle, un homme moderne
possédant les compétences liées aux progrès scientifiques et technologiques ». Le « profil de
sortie » de l’élève est l’expression d’un ensemble de cinq compétences liées à un domaine de
formation, appelées à se développer au long des neuf années du curriculum.
Domaines Libellés des compétences
Langues et communication (LC) Communiquer oralement et par écrit en tenant compte
de la situation de communication
Sciences, Mathématiques et Technologie (SMT) Résoudre des problèmes de la vie courante
Sciences Humaines (SH) Comprendre le monde et participer pleinement au
développement de son pays
Arts S’exprimer à travers des productions artistiques
Développement de la Personne (DP) Intégrer harmonieusement son milieu de vie
Les programmes de formation pour les niveaux respectifs se déroulent selon l’ordre
chronologique des unités d’apprentissage : 14 pour les niveaux 1, 2, et 3 ; 21 a priori pour le
niveau 4.
Déclinées dans chacune des unités d’apprentissage (UA) sur la totalité du curriculum, ces
compétences sont de deux types, illustrées ici à partir d’un extrait du programme de niveau 4,
première année. (En gras, les invariants)
Compétences Objectifs d’apprentissage Contenus d’apprentissage
UA 6 Lire et écrire les nombre décimaux Nombres décimaux :
Lire, rédiger et communiquer en Introduction non constructive à
utilisant le langage et le partir d’exemple
symbolisme mathématique
Adoption de l’écriture des nombres
décimaux sous forme de nombres à
virgule ;
Valeur absolue
Résoudre de situations problèmes Opérations : addition, soustraction,
Résoudre des situations
relatives à l’addition, à la multiplication
problèmes en utilisant des
soustraction, à la multiplication et à
connaissances, des capacités et Propriétés de ces opérations
la division des nombres décimaux
des habiletés acquises
Quotient à 0,1 près ; à 0,01 près ; à
mathématiques
0,001 près par excès et par défaut
de la division de deux nombres
entiers ou décimaux
Ecriture des nombres décimaux
sous forme de fractions décimales
Construire des figures Cercle ;
géométriques
Le cercle disque : construction,
définition
Effectuer des calculs sur les Périmètre du cercle
mesures
Aire du disque
Appliquer la démarche de Démarche de résolution de
résolution de la situation situations problèmes :
problème relatif aux
-décodage
apprentissages de l’unité
-modélisation de la situation
problème (comparaison de la
situation à une situation
semblable résolue
antérieurement)
-application de différentes
stratégies de résolution
-partage de l’information relative
à la situation ; application de la
démarche à la résolution des
situations problèmes.
Figure 3 – Compétences mathématiques
Evolution des programmes de l’enseignement fondamental au Mali : 1791
fonctions éducatives et sociales des mathématiques
VI. CONCLUSION
Cette étude limitée met en évidence la stabilité des enjeux socio-culturels et éducatifs de
l’enseignement fondamental au cours des deux dernières décennies. La transformation du
curriculum en transformant le système éducatif et les méthodes d’apprentissage par le biais de
la pédagogie convergente crée les conditions qui motivent une réforme de l’éducation
mathématique. La question d’une réforme de l’évaluation (selon l’approche par compétences)
apparaît déterminante. Elle entraîne la réflexion sur le développement d’un secteur d’études
« mathématiques appliquées aux situations issues de la réalité ».
Les conditions induites par la réforme suscitent encore plusieurs questions :
La réforme du programme de mathématiques semble inéluctable : Comment ? En
circonscrivant un ensemble de situations problèmes (liées à des pratiques culturelles et
économiques authentiques) et en délimitant une organisation du savoir à posteriori ? Ou
inversement ? Quelle caractérisation pour ces situations problèmes ?
Les méthodes de la pédagogie convergente sont-elles compatibles avec des approches
didactiques qui promeuvent un enseignement mathématique fortement inscrit dans un
contexte réel ?
1792 EMF2012 – Spé3
REFERENCES
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Grenoble : La Pensée Sauvage.
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Maurer B. (2007) De la « pédagogie convergente » à l’« éducation bilingue » : généralisation
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Penser la francophonie-Concepts, actions et outils linguistiques. Agence Universitaire de
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Mopondi A., Malonga-Moungabio F., Denys B. (2010), Education mathématique et attentes
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de l’APMEP.
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en Afrique sub-saharienne : proposition d’un enseignement endogène des mathématiques
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2009. Groupe de travail 4 (pp. 124-138).
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Curriculum de l’enseignement fondamental, programme de formation Niveau 2. Ministère de
l’Education Nationale, Centre National de l’Education (mai 2005).
Curriculum de l’enseignement fondamental, programme de formation Niveau 3. Ministère de
l’Education Nationale, Centre National de l’Education.
Programme formation de l’enseignement fondamental Niveau 4 1ère année.
Programmes officiels de l’enseignement fondamental second cycle 1990 IPN
Programmes de mathématiques du collège (France) 1980, 1985.
Site : www.educamer.org.
Manuels :
Mathématiques 7ème année, (1995), Ministère de l’Education Nationale/République du Mali,
I.P.N. Bamako, Hatier –Paris, Librairie Nouvelle Bamako.
Mathématiques 8ème année, (1995), Ministère de l’Education Nationale/République du Mali,
I.P.N. Bamako, Hatier –Paris, Librairie Nouvelle Bamako.
Mathématiques 9ème année, (1996), Ministère de l’Education Nationale/République du Mali,
I.P.N. Bamako, Hatier –Paris, Librairie Nouvelle Bamako.
Les curricula et programmes actuellement en vigueur m’ont été fournis par Mamadou
Sangare (EdiMath, Mali) : je l’en remercie.
Evolution des programmes de l’enseignement fondamental au Mali : 1793
fonctions éducatives et sociales des mathématiques
ANNEXE 1
ANNEXE 2