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Guide Du Professeur: Mon Livre de Mathématiques

Ce document est un guide du professeur pour un livre de mathématiques de niveau 2C, contenant des corrigés d'exercices et des leçons sur divers sujets mathématiques tels que les vecteurs, les fonctions et la trigonométrie. Il présente une structure de leçons avec des activités pédagogiques et des objectifs d'apprentissage clairs. Le guide inclut également des solutions aux exercices pour aider les enseignants dans leur préparation.

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IO N PY R

C T

AM
COLLE

IDE
Guide du Professeur
Mon livre de
MATHÉMATIQUES

2C de

CORRIGÉS DES EXERCICES

Découverte des habiletés


Des questions d’évaluation
Mes séances d’exercices
IO N PY R
T

C OL L E C

AM
IDE
Guide du Professeur
Mon livre de
Mathématiques
2C de

CORRIGÉS DES EXERCICES

Découverte des habiletés


Des questions d’évaluation
Mes séances d’exercices

JD Éditions
21 B.P. 3636 Abidjan 21
Côte d'Ivoire
SO MM AI RE

Pages

Leçon 1 : Vecteurs et points du plan 7

Leçon 2 : Ensemble des nombres réels 26


Leçon 3 : Utilisation des symétries et translations 40

Leçon 4 : Généralités sur les fonctions 76


Leçon 5 : Droites et plans de l’espace 93
Leçon 6 : Fonctions polynômes et fonctions rationnelles 118
Leçon 7 : Angles inscrits 130
Leçon 8 : Angles orientés et trigonométrie 152
Leçon 9 : Statistique 175

Leçon 10 : Produit scalaire 203


Leçon 11 : Équations et inéquations dans 218
Leçon 12 : Homothéties R 261

Leçon 13 : Étude de fonctions de référence 289

Leçon 14 : Rotations 315


Leçon 15 : Inéquations dans R × R 332
Ce document pourrait contenir des erreurs au fautes de frappes.
Prière les signaler à l’adresse : [email protected]
1 VECTEURS ET POINTS DU PLAN
Leçon 1 VECTEURS ET POINTS DU PLAN

I- SITUATION D’APPRENTISSAGE

 Comment l’enseignant exploitera en classe la situation d’apprentissage.


- Le professeur met la situation à la disposition des élèves ;
- Lecture silencieuse par chaque élève ;
- Le professeur lit à haute voix la situation puis explique les notions de résistance et de
condensateur.
 Un circuit monté en série, est un circuit dont les composantes « suivent » tout le
contour du circuit.
 Une résistance dans un circuit électrique est un dispositif qui a pour rôle de
résister à la circulation du courant électrique, elle régule l’intensité du courant
électrique. Plus la résistance est élevée plus l’intensité du courant électrique est
faible. Son unité de mesure est l’Ohm (symbole :𝛺𝛺). Sans la présence d’une
résistance, l’intensité du courant électrique pourrait endommager les appareils.
 Un condensateur est un dispositif électrique qui stocke le courant électrique entre
ses deux plaques (appelées armatures).
1. Le professeur pose (par exemple) la question suivante pour faire ressortir le
contexte.
Q1 : Dis à quelle occasion l’élève de 2nde C rencontre-t-il le circuit R, C dans un manuel.

Réponse attendue : à l’occasion des recherches qu’il effectue sur ce type de circuits.

2. Le professeur pose (par exemple) les questions suivantes pour faire ressortir la
circonstance.

Q2 : Dis quel type de circuit R, C rencontre-t-il dans l’exercice.

Réponse attendue : l’élève rencontre un exercice portant sur le circuit R, C montée en


série. Il existe également des circuits R, C montés en parallèles.

3. Le professeur pose (par exemple) la question suivante pour faire ressortir la


tâche.

Q3 : détermine les différentes tâches d’exécuter dans cet exercice ?

⃗ tel que 𝑢𝑢
Réponse attendue : il lui est demandé de construire le vecteur 𝑢𝑢 ⃗ = 𝑢𝑢 ⃗ 𝐶𝐶 avec
⃗ 𝑅𝑅 + 𝑢𝑢
la figue qui accompagne puis de calculer l’intensité ⃗ de 𝑢𝑢
‖𝑢𝑢 ‖ ⃗.

A la fin de cette partie, le professeur indique alors aux élèves qu’au terme de ce cours ils
seront capables d’exécuter correctement les tâches qui ont été identifiées.

Réponse aux tâches identifiées (la résolution de ces tâches n’est pas à exiger aux élèves à
ce stade)
‖𝑢𝑢
⃗ ‖ = √402 + 302 = 50; ‖𝑢𝑢 ⃗ ‖ = 50 𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣. On est dans une
configuration de triangle Pythagore

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 7


1
A la fin de cette partie, le professeur indique alors aux élèves qu’au terme de ce cours ils seront
capables d’exécuter correctement les tâches qui ont été identifiées.

Enfin il profitera de la tâche énoncée par ses élèves pour faire avec eux la synthèse de la situation
et annoncera le plan de la leçon. Il devra dans la mesure du possible se référer à la situation durant
tout le déroulement de la leçon.

II- DECOUVERTE DES HABILETES

 Activité 1 Représentant d’un vecteur

Objectifs :

 Connaître la propriété relative à l’existence et à l’unicité du point M tel que


⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗ , où O est un point et 𝑢𝑢
𝑂𝑂𝑂𝑂 = 𝑢𝑢 ⃗ un vecteur.
 Noter un vecteur en utilisant une lettre minuscule.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑢𝑢
 Construire le point M tel 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗

Solution

Pour chaque cas, on ne peut construire qu’un seul point.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 1

1 Ax

M x

 Activité 2 Combinaison linéaire de vecteurs

Objectif :

 Connaître la définition d’une combinaison linéaire de vecteurs

28 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Solution
7 3
⃗⃗ = − 𝑢𝑢
𝑤𝑤 ⃗ − 2𝑣𝑣 et 𝑥𝑥 = 𝑢𝑢
⃗ − 4𝑣𝑣
2 2

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 2.

AD
2 ABCD parallélogramme et I est milieu de [BC] donc BI  . On a donc
2
AD
AB  BI d'où AI 
AI  AB 
2

 Activité 3 Caractérisation de la colinéarité de deux vecteurs

Objectif :

Cette activité vise à connaître

 La définition de deux vecteurs colinéaires ;


 La propriété relative à la colinéarité de deux vecteurs ;
 La caractérisation de la colinéarité de deux vecteurs.

Solution

Pour cette activité, il est conseillé au professeur d’insister sur la notion de vecteurs de même
direction (notion vue en classe de 3ème) et de ne pas chercher à démontrer mais plutôt d’en faire
plusieurs illustrations en donnant des valeurs variées du coefficient 𝛼𝛼.

Solution des exercices de fixation de l’activité 3 :

3 – 1) Je démontre que les vecteurs JK et KL sont colinéaires.

6 JK  3BC  2BA donc 6 JK  2KL  KL  3JK d’où les vecteurs


3BC  2BA et 2KL 
JK et KL sont colinéaires.

2) J’en déduis la position des points L, J et K

D’après la question précédente les vecteurs JK et KL sont colinéaires donc J appartient à la droite
(KL) . on en déduit que les points L, K et J sont alignés.

4 – Je démontre que les droites (JP) et (EG) sont parallèles.

EJ  PG  0  EJ   PG donc les vecteurs EJ et PG sont colinéaires, les points E, P et G


n’étant pas alignés, alors les droites (EJ) et (PG) sont strictement parallèles.

 Activité 4 Base et repère du plan

Objectifs :

Cette activité vise à connaître

 La définition d’un repère du plan.


 La définition d’une base du plan vectoriel.

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 9


3
Solution

1. ABC est un triangle. Donc les points A, B et C ne sont pas alignés.


2. Les vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 et ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ne sont pas colinéaires parce que les points A, B et C sont non
alignés.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 4

5 –1–F ; 2–V; 3–V; 4–V;5–V;6–V;7–V.

 Activité 5 Coordonnées d’un vecteur dans une base

Objectifs :
 Connaitre le couple de coordonnées d’un vecteur dans une base ;
 Décomposer un vecteur comme combinaison linéaire de deux vecteurs non
colinéaires algébriquement.

Remarque : par abus de lange, on dit simplement coordonnées d’un vecteur au lieu de
couple de coordonnées d’un vecteur. Idem pour le point.

Solution

2- J’écris les vecteurs OB et OD comme combinaison linéaire des vecteurs i et j


i 2 j ; OD 3i  2 j
OB 
3- Je démontre que BD  OD  OB
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵 = 𝐵𝐵𝐵𝐵 𝐵𝐵𝐵𝐵 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂. Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ et alors ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 − 𝑂𝑂𝑂𝑂 𝐵𝐵𝐵𝐵 = −4𝑖𝑖 + 4𝑗𝑗.

Solution des exercices de fixation de l’activité 5:

3  3  0   7
6 1) u   ; 2) u   ; 3) u   ; 4) u  
 4   5   7  0 

7 7 6 1 
1 - AB   ; AC   ; CB  
 2 5  7 

8  8 
2 - 2 AB  AC   ; 0,8 BA  2, 4 BC  
 1  15, 2 

 1
1 1 1 1  2
8  AB  AD donc OA 
AO AB  AD  OA 
2 2 2 2
 dans la base AB, AD
 1 
 
 
 2

9 1 - u 2i  2 j ; v 2i  j ; w 3i  4 j

 2  2  3 
2- u   ; v  ; w 
 2 1   4 

410 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


 Activité 6 Base orthonormé

Objectifs :

 Connaitre la définition d’une base orthonormée, d’un repère orthonormé.

Solution

1. 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 étant un carré, les points 𝐴𝐴, 𝐵𝐵 et 𝐶𝐶 sont non alignés donc le triplet (A,B,D) est un
repère du plan.
2. 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 étant un carré, les droites (𝐴𝐴𝐴𝐴) et (𝐴𝐴𝐴𝐴) sont perpendiculaires. Donc les vecteurs
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ sont orthogonaux.
𝐴𝐴𝐴𝐴 et 𝐴𝐴𝐴𝐴
3. 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 étant un carré, alors on a 𝐴𝐴𝐴𝐴 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 = 1.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 6 :

10 1-F ; 2-F ; 3- V

 Activité 7 Norme d’un vecteur et vecteur unitaire

Objectifs :

 Connaitre la définition de la norme d’un vecteur ;


 Connaitre la définition de vecteur unitaire.

Réponse

1 √3
⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = 2 ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 − 2 ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 et dans la question 3, 𝐴𝐴𝐴𝐴 = 1.

1. 𝐼𝐼 est le milieu de [𝐵𝐵𝐵𝐵], donc ⃗⃗⃗⃗


𝐼𝐼𝐼𝐼 + ⃗⃗⃗⃗ ⃗ soit 2𝐼𝐼𝐼𝐼
𝐼𝐼𝐼𝐼 = 𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 + ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗ . D’où le résultat.
𝐴𝐴𝐴𝐴 = 𝑂𝑂
𝐴𝐴𝐵𝐵2 𝐴𝐴𝐷𝐷 2 √2
2. La propriété de Pythagore donne : 𝐴𝐴𝐴𝐴 = √ 4
+
4
; 𝐴𝐴𝐴𝐴 =
2
.

1 3
3.
AP AB  AD puisque ABCD est un carré alors (AB) et (AD) sont perpendiculaires
2 2
2
1 2
 3
donc d’après la propriété de Pythagore on a : AP  AB 2   2
 AD 1 car AD =AB
4  2 
= 1 par hypothèse. Donc 𝐴𝐴𝐴𝐴 = 1.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 7 :

11 AM  4 AB 2  AD 2 5 car AB = AD = 1

 Activité 8 Inégalité triangulaire

Objectifs :

 Connaitre les propriétés de la norme d’un vecteur.

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 11


5
Solution

1. Si les points A, B et C sont alignés, alors on a une égalité du type : 𝐴𝐴𝐴𝐴 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 + 𝐵𝐵𝐵𝐵. Par
contre s’ils ne sont pas alignés, alors 𝐴𝐴𝐴𝐴 < 𝐴𝐴𝐴𝐴 + 𝐵𝐵𝐵𝐵 (inégalité triangulaire).
Dans tous les cas, 𝐴𝐴𝐴𝐴 ≤ 𝐴𝐴𝐴𝐴 + 𝐵𝐵𝐵𝐵.
⃗ + 𝑣𝑣‖ = 𝐴𝐴𝐴𝐴 et ‖𝑢𝑢
2. ‖𝑢𝑢 ⃗ ‖ = 𝐴𝐴𝐴𝐴, ‖𝑣𝑣 ‖ = 𝐵𝐵𝐵𝐵. D’après la question 1, on a le résultat.
3. Soit le point D tel que ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ . On a ‖−2𝑢𝑢
𝐴𝐴𝐴𝐴 = −2𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ = −2𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗ ‖ = 𝐴𝐴𝐴𝐴 or𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ et ‖𝑢𝑢
⃗ ‖ = 𝐴𝐴𝐴𝐴.
D’où le résultat.

Solution des exercices de fixation de l’activité 8 :

12 1-F ; 2- V ; 3- V ; 4- F

13 1- F ; 2 – F ; 3 – V ; 4 - F

 Activité 9 Déterminant de deux vecteurs

Objectifs :

 Connaître la définition du déterminant d’un couple de vecteurs.

Réponses aux questions de l’activité 8

1. Si l’un des vecteurs est nul, alors il est colinéaire à tout vecteur.
Supposons que les deux vecteurs soient non nuls, 𝑢𝑢 ⃗ et 𝑣𝑣 sont colinéaires si et seulement
si il existe un nombre réel k non nul tel que ⃗⃗⃗ ⃗ . Alors 𝑥𝑥’ = 𝑘𝑘𝑘𝑘 et 𝑦𝑦’ = 𝑘𝑘𝑘𝑘.
𝑢𝑢’ = 𝑘𝑘𝑢𝑢
𝑥𝑥 ′
Supposons 𝑥𝑥 ≠ 0 auquel cas 𝑘𝑘 = et donc 𝑥𝑥 ′ 𝑦𝑦 − 𝑥𝑥𝑦𝑦 ′ = 0.
𝑥𝑥
Donc les vecteurs 𝑢𝑢 ⃗ et 𝑣𝑣 sont colinéaires si et seulement si 𝑥𝑥𝑥𝑥’ − 𝑥𝑥’𝑦𝑦 = 0.
Si 𝑥𝑥 = 0, la relation ci-dessus subsiste.
⃗⃗⃗⃗⃗ (−3) et 𝐴𝐴𝐴𝐴
2. On a : 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ ( 1 ). Ensuite −3x(−2) − 1x6 = 0. D’après la question 1), les vecteurs
6 −2
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ sont colinéaires. Donc les points 𝐴𝐴, 𝐵𝐵 et 𝐶𝐶 sont alignés.
𝐴𝐴𝐴𝐴 et 𝐴𝐴𝐴𝐴

Solution des exercices de fixation de l’activité 9.


14 La bonne réponse est c)

3 1
15 x u 2v det x, y 
3u  v et y    -1 2
3  2   1  1 5

 Activité 10 Equation cartésienne d’une droite

Objectifs :

 Déterminer une équation cartésienne d’une droite à l’aide du déterminant.

Solution

Soit M un point de coordonnées (x ;y). Le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗


AB(75) est un vecteur directeur de la droite
(AB). M ∈ (AB) ⟺ AM ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗⃗⃗⃗
AB sont colinéaires, cela équivaut à 5(x+2) – 7(y+5) = 0;
soit 5x – 7x + 11 = 0. C’est une équation cartésienne de la droite (AB).

12 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


6
Solution de l’exercice de fixation de l’activité 10 :

16 4 2  22 
5  3  15   2
 x 
a) AB    AB   , AM 3 ,
 1 1   3  
     y 1 
4   4
3 22 29
 
Mϵ(AB) donc det AM ; AB 0   AB  :  x 
4 15
y
30
0

 2 1   2  1  x 1 
b) AB    AB   , AM  
 2  2 0  y  2 
   
 
0   AB  : y 
Mϵ(AB) donc det AM ; AB   2

 Activité 11 Mesure algébrique

Objectifs :

 Connaitre la définition de la mesure algébrique d’un couple de points.

Solution

1. 𝛼𝛼 = −5 et 𝛽𝛽 = 4.
2. 𝑥𝑥𝑀𝑀 = 2; 𝑥𝑥𝐽𝐽 = 3; 𝑥𝑥𝐹𝐹 = −1et 𝑥𝑥𝐿𝐿 = −3.
3. On a : 𝑥𝑥𝐿𝐿 − 𝑥𝑥𝑀𝑀 = −5; : 𝑥𝑥𝐿𝐿 − 𝑥𝑥𝑀𝑀 = 𝛼𝛼. Ensuite : 𝑥𝑥𝐽𝐽 − 𝑥𝑥𝐹𝐹 = 4; : 𝑥𝑥𝐿𝐿 − 𝑥𝑥𝑀𝑀 = 𝛽𝛽.

Solution des exercices de fixation de l’activité 11 :

17 IO  5

2
IM  7
 
2

2OM   1

 7
MO 

18 1- AB  1 ; AE  13 ; CD  2 ; FG  6 ; DF  11
5
2- AD  DG  AG  11 ; BF  FG 
22 ; AC  DE 
15 ; 3DC  FE 
16
2
GC 3
16 ;
AC  CD   .
GB 10

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 13


7
II- DES QUESTIONS D’EVALUATION

Comment démontrer que deux vecteurs sont colinéaires ?


1  3 AB et DE =3BC donc AE
AD  AD  DE d’où AE  3 AC et on en déduit que les
vecteurs AE et AC sont colinéaires.

Comment démontrer que trois points sont alignés ?


Après calcul on obtient :
3 3 1 1  3 1  1 3 
2 AP  AB ; AM  AB AC ; AN  AC donc M  ;   , N  0;  , P  ;0 
5 2 2 3  2 2  3  5 
 
on déduit que det MN , MP  0 donc les points M, N et P sont alignés

Comment déterminer un vecteur unitaire colinéaire à un vecteur ?


Après calcul on obtient :
3 1 1  3 1  3 1
u1  w ou u2   w or w  3  1  2 donc u1   ;   et u2  ; 
w w  2 2  2 2

IV MES SEANCES D’EXERCICE

EXERCICES DE FIXATION

Combinaison linéaire
Exercice 1
2 1 1 3
⃗u = − 5 𝑥𝑥 − 5 𝑦𝑦 et v
⃗ = 5 𝑥𝑥 + 5 𝑦𝑦
Exercice 2
Tous les numéros sauf le numéro 1
Exercice 3
3
𝑢𝑢 ⃗⃗ = −2𝑖𝑖 + 2𝑗𝑗; 𝑡𝑡 = − 2 𝑖𝑖 − 4𝑗𝑗.
⃗ = −2𝑖𝑖; 𝑣𝑣 = 2𝑗𝑗; 𝑤𝑤
Vecteurs unitaires
Exercice 4
√3 2 1
a) ‖𝑎𝑎‖ = √(− 2
) + (2)2 = 1;
3 4
b) ‖𝑏𝑏⃗‖ = √(5)2 + (5)2 = 1;

√2 2 √2 2
c) ‖𝑐𝑐 ‖ = √(− 2
) + (− 2
) = 1;
3 2
d) ‖𝑑𝑑‖ = √( )2 + ( )2 = 1
√13 √13

14 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


8
Exercice 5
⃗ , 𝑣𝑣) = 3𝑥𝑥6,25 − (−5)𝑥𝑥(−3,75) ; 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑(𝑢𝑢
ͳሻ On a 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑(𝑢𝑢 ⃗ , 𝑣𝑣) = 0. D’où le résultat.
4
ʹሻ On a 𝑢𝑢
⃗ = − 𝑣𝑣
5
d’où le résultat. 

Exercice 6

Une base……est une base ….. dont les vecteurs sont…. et ……. »

Solution : Une base orthonormée est une base orthogonale dont les vecteurs sont orthogonaux
et unitaires.

Exercice 7
1) On lit graphiquement sans calcul, ⃗u(−7
5
) et ⃗v(−6
−2
).
2) Représentation graphique
3) ‖𝑣𝑣‖ = 2√10; ‖𝑢𝑢
⃗ ‖ = √74; ‖𝑤𝑤
⃗⃗ ‖ = √29.

Exercice 8

⃗ ( 07)
⃗ (−1); ⃗Y(−13); Z
X 7 0 −
9

Mesure algébrique

Exercice 9

1) Faux
2) Vrai
3) Vrai

Exercice 10

1) ̅̅̅̅ ̅̅̅̅ = −2 ; ̅̅̅̅


𝐶𝐶𝐶𝐶 = −5 ; 𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐺𝐺𝐺𝐺 = 6.
2) 𝐶𝐶𝐶𝐶 = 5 ; AB = 2 ; EG = 6

Réduction d’une somme de vecteurs

Exercice 11

1) ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ − 𝐶𝐶𝐶𝐶


𝐴𝐴𝐴𝐴 − 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ − 𝐶𝐶𝐶𝐶
𝐴𝐴𝐴𝐴 + 𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐶𝐶𝐶𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗ − 𝐶𝐶𝐶𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗ . Donc 𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ − 𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ − 𝐶𝐶𝐶𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗0
⃗⃗⃗⃗⃗ − 𝐵𝐵𝐵𝐵
2) 2𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ − 𝐶𝐶𝐶𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗ = 2𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ − ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐴𝐴𝐴𝐴
𝐵𝐵𝐵𝐵 = 2𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 3𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗
1 3 29 17
3) 4
⃗ − 𝑣𝑣 ) + 5 (2𝑢𝑢
(𝑢𝑢 ⃗ − 𝑣𝑣) = 20 𝑢𝑢
⃗ − 20 𝑣𝑣

Exercice 12

⃗ + (𝑣𝑣 − 3𝑢𝑢
ͳሻ 2𝑢𝑢 ⃗ + 𝑣𝑣) = 13𝑢𝑢
⃗ ) + 2(7𝑢𝑢 ⃗ + ⃗⃗⃗⃗
3𝑣𝑣
ʹሻ −7(𝑢𝑢 ⃗⃗ ) + 2(3𝑣𝑣 − 3𝑢𝑢
⃗ − 𝑤𝑤 ⃗ + 𝑤𝑤 ⃗⃗ − 𝑣𝑣) = −13𝑢𝑢
⃗⃗ ) − 2(𝑤𝑤 ⃗ + 8𝑣𝑣 + 7𝑤𝑤
⃗⃗ 
͵ሻ 8(𝑣𝑣 + 3𝑢𝑢
⃗ ) + 2(7𝑢𝑢⃗ + 𝑣𝑣) − 10𝑣𝑣 = 38𝑢𝑢⃗

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 15


Construction de vecteurs
Exercice 13

Exercice 14

Exercice 15

Calcul de norme
Exercice 16
√10
⃗ ‖ = 1; ‖𝑣𝑣‖ = √2; ‖𝑤𝑤
‖𝑢𝑢 ⃗⃗ ‖ = 4
.

Exercice 17
√53 1
1) ‖𝑢𝑢
⃗ ‖ = 2; ‖𝑣𝑣‖ = 2
; ⃗⃗ ‖ = 7.
‖𝑤𝑤
√7 √7

2) On a les deux vecteurs suivants : 𝑢𝑢
⃗ (−3
4
) et ⃗⃗⃗
𝑢𝑢′ ( 3
4
).
4 4

Calcul de déterminant
Exercice 18
On a :

1) ⃗ , 𝑣𝑣) = −2
𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑(𝑢𝑢
2) ⃗ , 𝑣𝑣) = 10
𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑(𝑢𝑢
3) ⃗ , 𝑣𝑣) = 69
𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑(𝑢𝑢
4) 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑(𝑢𝑢
⃗ , 𝑣𝑣) = 242
Equation d’une droite
Exercice 19
1) 10𝑥𝑥 + 𝑦𝑦 − 13 = 0
2) 2𝑥𝑥 + 3𝑦𝑦 − 20 = 0

16 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


10
Exercice 20

Considérons les deux droites (D) et (D’) d’équation respectives : 𝑥𝑥 + 𝑦𝑦 − 1 = 0 et


𝑥𝑥 + 𝑦𝑦 + 1 = 0.

Ces deux droites ont même vecteur directeur 𝑢𝑢 ⃗ (−1


1
) mais le point A de coordonnées (1 ;0)
appartient à (D) mais il n’appartient pas (D’). Donc ces deux droites ont même vecteur directeur
mais ne sont pas confondues.

EXERCICES DE RENFORCEMENT/APPROFONDISSEMENT

Exercice 21

⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗
1) a) On a : 3𝐼𝐼𝐼𝐼 ⃗⃗⃗⃗ = 3𝐼𝐼𝐼𝐼
𝐼𝐼𝐼𝐼 − 2𝐼𝐼𝐼𝐼 ⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ − 2𝐼𝐼𝐼𝐼
𝐼𝐼𝐼𝐼 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗ − 2𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ .
⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗
Donc 3𝐼𝐼𝐼𝐼 ⃗⃗⃗⃗ = 𝑂𝑂
𝐼𝐼𝐼𝐼 − 2𝐼𝐼𝐼𝐼 ⃗ ⟺ 2𝐼𝐼𝐼𝐼
⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑂𝑂
𝐴𝐴𝐴𝐴 − 2𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗ ⟺ 𝐴𝐴𝐴𝐴⃗⃗⃗⃗ = 1 𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ − ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 .
2
1
b) On a : ⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ + 𝐽𝐽𝐽𝐽
𝐴𝐴𝐴𝐴 ⟺ 3𝐽𝐽𝐽𝐽 ⃗.
⃗⃗⃗⃗ = 𝑂𝑂
4
⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗
Donc 3𝐼𝐼𝐼𝐼 ⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗
⃗⃗ . Donc 3𝐼𝐼𝐼𝐼
𝐼𝐼𝐼𝐼 = 4𝐼𝐼𝐼𝐼 ⃗⃗⃗⃗ = 4𝐼𝐼𝐼𝐼
𝐼𝐼𝐼𝐼 − 2𝐼𝐼𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗ = 2𝐼𝐼𝐼𝐼
⃗⃗ − 2𝐼𝐼𝐼𝐼 ⃗⃗⃗⃗ .
⃗⃗ − 2𝐽𝐽𝐽𝐽
⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗
Donc 3𝐼𝐼𝐼𝐼 ⃗⃗⃗⃗ = 𝑂𝑂
𝐼𝐼𝐼𝐼 − 2𝐼𝐼𝐼𝐼 ⃗ ⟺ ⃗⃗⃗⃗
𝐽𝐽𝐽𝐽 + ⃗𝐽𝐽𝐽𝐽 ⃗.
⃗ = 𝑂𝑂
2) L’égalité vectorielle ⃗⃗⃗⃗ ⃗ signifie que J est le milieu du segment [𝐼𝐼𝐼𝐼].
⃗⃗ = 𝑂𝑂
𝐽𝐽𝐽𝐽 + 𝐽𝐽𝐽𝐽

Exercice 22

1) Dans la base (𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗ , 𝑂𝑂𝑂𝑂


⃗⃗⃗⃗ ), on a 𝑃𝑃𝑃𝑃
⃗⃗⃗⃗⃗ ( 4 ) et 𝑃𝑃𝑃𝑃 ⃗⃗⃗⃗⃗ , 𝑃𝑃𝑃𝑃
⃗⃗⃗⃗⃗ (2) ensuite det(𝑃𝑃𝑃𝑃 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 8 + 10 = 18. 
−5 2
⃗⃗⃗⃗⃗ , 𝑃𝑃𝑃𝑃
det(𝑃𝑃𝑃𝑃 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) ≠ 0. Donc les points P, Q et R sont non alignés.
2) Voir figure ci-dessous.
3) On a ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐺𝐺𝐺𝐺(−2
1
⃗⃗⃗⃗⃗ ( 2 ); 𝐺𝐺𝐺𝐺
); 𝐺𝐺𝐺𝐺 −4
⃗⃗⃗⃗⃗ (0). Donc le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗
3
⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐺𝐺𝐺𝐺
𝐺𝐺𝐺𝐺 + 𝐺𝐺𝐺𝐺 ⃗⃗⃗⃗⃗ a pour coordonnées
(00); donc 
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐺𝐺𝐺𝐺 + 𝐺𝐺𝐺𝐺 𝐺𝐺𝐺𝐺 = 0 .
⃗⃗⃗⃗⃗ + 3𝑂𝑂𝑂𝑂
4) a)On a : −𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 2𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ − 𝐾𝐾𝐾𝐾 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . Or : −𝐾𝐾𝐾𝐾
⃗⃗⃗⃗⃗ + 3𝐾𝐾𝐾𝐾 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗ + 3𝐾𝐾𝐾𝐾 ⃗ . D’où
OP  3OQ 
2OK .
⃗⃗⃗⃗⃗ + 3𝑂𝑂𝑂𝑂
b)De la relation −𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 2𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ , on déduit les coordonnées de 2𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ puis 𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ( 7 ).
−4,5
Donc 𝐾𝐾(7; −4,5).
y

5 R

3 P
2
G
1 J
I
-2 -1 0O 1 2 3 4 5 6 7 8 9 x

-1

-2
Q
-3

-4
K
-5

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 17


11
Exercice 23

1) Faux car ‖𝑢𝑢 ⃗ ‖ = √17.


2) Vrai car ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 = −𝑂𝑂𝑂𝑂⃗⃗⃗⃗⃗ .
3) ⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
Vrai car 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ ⟺ 𝐴𝐴𝐴𝐴
𝑂𝑂𝑂𝑂 + 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗ .
4) Faux car cette expression ne représente pas un vecteur.
5) Vrai ; c’est une propriété du cours.
6) Vrai .
7) Faux car BK  2 AB  AC  AK  3 AB  AC donc K(3 ;-1).
8) Vrai.

Exercice 24

1) Voir graphique ci-dessous.


2) On a : 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑(𝑢𝑢
⃗ , 𝑣𝑣 ) = 0 donc les vecteurs 𝑢𝑢 ⃗ et 𝑣𝑣 sont colinéaires. Il en résulte que les droites
(D) et (D’) sont parallèles.
3) On a : 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑(𝑢𝑢
⃗ , 𝑤𝑤
⃗⃗ ) = 5. 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑡𝑡(𝑢𝑢 ⃗⃗ ) ≠ 0. Donc les vecteurs 𝑢𝑢
⃗ , 𝑤𝑤 ⃗ et 𝑣𝑣 sont non colinéaires. Il en
résulte que les droites (D) et (L) sont non parallèles.
6 21
Le point d’intersection des droites (D) et (L) est le point de coordonnées (− 5 ; − 5 ).
4) Voir graphique.
y

6
(D')
5

4
B (D)
3

1 J
C O I
-8 -7 -6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 x
-1

-2
A
-3

-4

-5

-6

-7

Exercice 25

1) On a : ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑃𝑃𝑃𝑃 (26); det( ⃗⃗⃗⃗⃗


𝑃𝑃𝑃𝑃 (13) et ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑃𝑃𝑃𝑃 , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑃𝑃𝑃𝑃 ) = 0 donc les points P, Q et R sont alignés.
2) T est le symétrique de S par rapport à Q ⟺le point Q est le milieu de [ST]
⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗
⟺ 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . Donc 𝑇𝑇(5; 0).
𝑂𝑂𝑂𝑂 = 2𝑂𝑂𝑂𝑂
3) Il suffit de démontrer que 𝑄𝑄est le milieu [𝑃𝑃𝑃𝑃]. Or le milieu de [𝑃𝑃𝑃𝑃] a pour coordonnées
(2; 2); c’est donc 𝑄𝑄. Les diagonales du quadrilatère PTRS se coupent en leur milieu.
D’où le résultat.

18 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


12
4)
y
R

S 4

2 Q

1 J

O I
T
-1 0 1 2 3 4 5 x

-1
P

Exercice 26

1) I est à la fois le milieu de [𝐴𝐴𝐴𝐴] et de [𝐵𝐵𝐵𝐵] . Donc⃗⃗⃗⃗⃗


𝐼𝐼𝐼𝐼 + ⃗⃗⃗⃗ ⃗ et 𝐼𝐼𝐼𝐼
𝐼𝐼𝐼𝐼 = 𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗ ⃗ . d’où le
𝐼𝐼𝐼𝐼 = 𝑂𝑂
résultat.
2) En utilisant la relation de Chasles ( MA MI  IA )et la question1), on obtient :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝑀𝑀𝑀 + 𝑀𝑀𝑀𝑀 𝑀𝑀𝑀𝑀 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ .
𝑀𝑀𝑀𝑀 = 4𝑀𝑀𝑀𝑀
3) On utilise le fait que ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐴𝐴𝐴𝐴.et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐴𝐴𝐴𝐴
𝐷𝐷𝐷𝐷 = 𝐷𝐷𝐷𝐷 ⃗⃗⃗⃗⃗ 

Exercice 27

1) On a d’après la relation de Chasles, – ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 2𝑀𝑀𝑀𝑀


⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 2𝑀𝑀𝑀𝑀
𝑀𝑀𝑀𝑀 + 3𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ − ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 6𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗ +
𝐺𝐺𝐺𝐺 + 3𝐺𝐺𝐺𝐺
⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗
2𝐺𝐺𝐺𝐺 𝐺𝐺𝐺𝐺.
⃗⃗⃗⃗⃗ + 3𝐺𝐺𝐺𝐺
Or −𝐺𝐺𝐺𝐺 ⃗⃗⃗⃗⃗ + 2𝐺𝐺𝐺𝐺
⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐺𝐺𝐺𝐺
⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑂𝑂 ⃗ . Donc – 𝑀𝑀𝑀𝑀
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 3𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 2𝑀𝑀𝑀𝑀
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 2𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 6𝑀𝑀𝑀𝑀
2) Voir construction ci-dessous.
3) On sait que – ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑂𝑂
𝐸𝐸𝐸𝐸 + 3𝐸𝐸𝐸𝐸 ⃗ . Donc ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = −2𝐺𝐺𝐺𝐺
𝐺𝐺𝐺𝐺 − 3𝐺𝐺𝐺𝐺 ⃗⃗⃗⃗⃗ .
4) Il suffit de prouver que ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐺𝐺𝐺𝐺 + 𝐺𝐺𝐺𝐺⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗ . Ce qui s’obtient par ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐺𝐺𝐺𝐺 = 𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ − 2𝐺𝐺𝐺𝐺
𝐺𝐺𝐺𝐺 − 3𝐺𝐺𝐺𝐺 ⃗⃗⃗⃗⃗ −
⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑂𝑂
2𝐺𝐺𝐺𝐺 ⃗ équivaut à −2𝐺𝐺𝐺𝐺
⃗⃗⃗⃗⃗ − 2𝐺𝐺𝐺𝐺
⃗⃗⃗⃗⃗ − 2𝐺𝐺𝐺𝐺
⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑂𝑂
⃗ soit 𝐺𝐺𝐺𝐺
⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐺𝐺𝐺𝐺 + ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗ . D’où le
𝐺𝐺𝐺𝐺 = 𝑂𝑂
résultat.
Voir construction ci-dessous.

D C
G

A E
B

Exercice 28

⃗⃗⃗⃗⃗ et 𝐷𝐷𝐷𝐷
1) Les vecteurs 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ sont égaux car ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ (5). D’où le résultat.
𝐴𝐴𝐴𝐴 (55) et 𝐷𝐷𝐷𝐷 5
⃗⃗ 3 ⃗⃗⃗⃗⃗ 3
2) On a 𝐼𝐼𝐼𝐼( ) et 𝐿𝐿𝐿𝐿 ( ).
3 3
3) D’après 2), ⃗𝐼𝐼𝐼𝐼
⃗ = 𝐿𝐿𝐿𝐿
⃗⃗⃗⃗⃗ donc le quadrilatère IJKL est un parallélogramme.
⃗ = 1 ⃗⃗⃗⃗⃗
4) On pouvait prévoir ce résultat ; en effet ⃗𝐼𝐼𝐼𝐼 𝐴𝐴𝐴𝐴 et ⃗⃗⃗⃗⃗
1
𝐿𝐿𝐿𝐿 = ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 (propriété de la droite des
2 2
⃗⃗ = 𝐿𝐿𝐿𝐿
milieux). Donc 𝐼𝐼𝐼𝐼 ⃗⃗⃗⃗⃗ d’où IJKL est un parallélogramme.

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 19


13
y
4 B

3 J
2 C
I
1

-5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 x
K
-1
A
-2
L
-3
D

Exercice 29

1) Voir figure ci-dessous.


1
2) On sait que ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = 3 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 2 𝐶𝐶𝐶𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗ . Ensuite 𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 1 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ entraine 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ . D’où ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵 . Donc
3 3
EFBA est un parallélogramme.
1 1 1 1 1 1
AG AC  AE  EG AC or AE  BC donc BC  EG  AC  EG  AB
3 3 3 3 3 3
2 −1
⃗⃗⃗⃗⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
3) Considérons la base (𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐴𝐴𝐴𝐴 ). Dans cette base, ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐺𝐺𝐺𝐺 (03 ) et ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐺𝐺𝐺𝐺 ( 03 ). Donc ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ .
𝐺𝐺𝐺𝐺 = −2𝐺𝐺𝐺𝐺
D’où E, F et G sont alignés.

A E

B F

Exercice 30

1) a) On a 𝑢𝑢 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝑀𝑀𝑀𝑀
⃗ = 3𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ; 𝑢𝑢
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 4𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et 𝑢𝑢
⃗⃗⃗⃗⃗ + 4𝑀𝑀𝑀𝑀
⃗ = 4𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ );
⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝑀𝑀𝑀𝑀
⃗ = 4(𝑀𝑀𝑀𝑀
or 𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 2𝑀𝑀𝑀𝑀
⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗ ; d’où u  8MJ .
b) 𝑣𝑣 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ − 𝑀𝑀𝑀𝑀
𝑀𝑀𝑀𝑀 − 𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗ . Mais 𝐵𝐵𝐵𝐵
𝐵𝐵𝐵𝐵 + 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ car ABCD est un
parallélogramme.
2) Les vecteurs u et v sont colinéaires si et seulement si les droites (MJ) et (BD) sont
parallèles.
L’ensemble des points M est donc la droite parallèle à (BD) en J.

20 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


A
I

D B
J

Exercice 31
3
⃗⃗⃗⃗⃗ + 3𝐺𝐺𝐺𝐺
1) La relation 2𝐺𝐺𝐺𝐺 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑂𝑂
⃗ est équivalente à : ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = 5 ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 . D’où la construction.
2) Compte tenu de la relation de la question ci-dessus,
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 3𝑀𝑀𝑀𝑀
𝑀𝑀𝑀𝑀′ = 2𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗′ = −4𝐺𝐺𝐺𝐺
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⟺ 𝐺𝐺𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .

Exercice 32

1) ABC est un triangle et O est le centre du cercle circonscrit au triangle ABC, donc O
est le centre de gravité du triangle ABC. On a donc OA  OB  OC  0  OB  OC  OA . Or A’
2
est le symétrique de O par rapport à (BC) et AO  AI , I milieu du segment [OA’] sur la droite
3
1 2
(BC). On en déduit
 que OI AI donc OA ' 
 AI d'où OA ' AO . Ainsi OB  OC OA  OA '
3 3
.
2) D’après 1) ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . Donc (𝐴𝐴𝐴𝐴) ⊥ (𝐵𝐵𝐵𝐵).
𝐴𝐴𝐴𝐴 = 𝑂𝑂𝑂𝑂’
3) a) D’après 1), un point 𝑋𝑋 symétrique de 𝑂𝑂 par rapport à (𝐴𝐴𝐴𝐴) vérifie la relation :
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑂𝑂𝑂𝑂
𝑂𝑂𝑂𝑂 + 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ . Donc 𝑋𝑋 = 𝐵𝐵’.
Donc 𝐵𝐵’ est le symétrique de 𝑂𝑂 par rapport à (𝐴𝐴𝐴𝐴).
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑂𝑂𝑂𝑂
b) La relation 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗ et 𝑂𝑂𝑂𝑂′ ⃗⃗⃗⃗⃗ . D’où AH  OB .
𝑂𝑂𝑂𝑂 + 𝑂𝑂𝑂𝑂
4) D’après ce qui précède, (𝑂𝑂𝐵𝐵 ′ ) ⊥ (𝐴𝐴𝐴𝐴) et (𝐵𝐵𝐵𝐵) ∥ (𝑂𝑂𝐵𝐵 ′ ). Donc (𝐵𝐵𝐵𝐵) ⊥ (𝐴𝐴𝐴𝐴).
5) On a donc (𝐴𝐴𝐴𝐴) ⊥ (𝐵𝐵𝐵𝐵) et (𝐵𝐵𝐵𝐵) ⊥ (𝐴𝐴𝐴𝐴). Les droites (AH) et (BH) sont des hauteurs du
triangle ABC sécantes en H. Donc les hauteurs de ce triangle sont concourantes en H.
6) Figure

O
H

B'

A'
C

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 21


Exercice 33

1) 

A G B

⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 3𝑀𝑀𝑀𝑀
2) Dans l’écriture ‖𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖, on remplace M par A, on trouve 3𝐴𝐴𝐴𝐴. Or 3𝐴𝐴𝐴𝐴 = 12 d’où
A appartient à l’ensemble (C).
3
3) La relation ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 est équivalente à ⃗⃗⃗⃗⃗
4
⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑂𝑂
𝐺𝐺𝐴𝐴 + 3𝐺𝐺𝐺𝐺 ⃗ . En tenant compte de cette
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 3𝑀𝑀𝑀𝑀
dernière relation, 𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 4𝑀𝑀𝑀𝑀
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 3𝑀𝑀𝑀𝑀
4) En tenant compte de cette dernière réduction, on trouve : ‖𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ = 12 ⟺ 𝐺𝐺𝐺𝐺 =
3. 
L’ensemble (C) est le cercle de centre G et de rayon 3.
5) Voir construction dans 1).

Exercice 34

1) Une équation de la droite (PQ) est : y=-x+2.


2) L’image de la droite (PQ) par la translation t, c’est la droite (P’Q’). l’image d’une droite
(D) par une translation est une droite parallèle à (D). donc (P’Q’) est parallèle à (PQ).
3) Une équation de la droite (P’Q’) est y=-x-1
y
6

2 Q

-8 -7 -6 -5 -4 -3 -2 Q'
-1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 x
-1 P

-2

-3
P'
-4

-5

-6

Exercice 35

 2 2  2   2
1- AB   ; AD   ; BC   et DC    AB  AD  BC  BD  13 donc ABCD est un
3  3   3  3
parallélogramme
2- Le centre de gravité G est le milieu du segment [AC]. Donc G(-1 ;1)

Exercice 36

⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ( 7 ), 𝑀𝑀𝑀𝑀
1) 𝑃𝑃𝑃𝑃 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (−8), ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑁𝑁𝑁𝑁 (17).
−1 −6
2) 𝑃𝑃𝑃𝑃 = √50, 𝑃𝑃𝑃𝑃 = √50, 𝑁𝑁𝑁𝑁 = 10. On a 𝑃𝑃𝑃𝑃 = 𝑃𝑃𝑃𝑃 et 𝑀𝑀𝑀𝑀 2 = 𝑃𝑃𝑃𝑃2 + 𝑃𝑃𝑃𝑃 2 d’où le
résultat.

22 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


16
3) Le triangle MNP est rectangle en P. Donc les points M, N et P sont sur le cercle de
diamètre [𝑀𝑀𝑀𝑀].le centre du cercle est le point O de coordonnées (0,0) 
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = −𝑂𝑂𝑂𝑂
4) a) On a : 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ . Donc 𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ( 3 ).
−4
b) On a : 𝑃𝑃𝑃𝑃 = 𝑁𝑁𝑁𝑁 = 𝑄𝑄𝑄𝑄 = 𝑀𝑀𝑀𝑀 = √50 d’une part et d’autre part 𝑀𝑀𝑀𝑀 = 𝑃𝑃𝑃𝑃 = √145.
Donc PNQM est un carré.
y

P 4

3 M

1 J
I
-5 -4 -3 -2 -1 O0 1 2 3 4 5 x
-1

-2

-3
N
-4
Q

5) -5

Exercice 37

1) Une droite d’équation cartésienne 𝑎𝑎𝑎𝑎 + 𝑏𝑏𝑏𝑏 + 𝑐𝑐 = 0 a pour vecteur directeur, un vecteur de
coordonnées (−𝑏𝑏
𝑎𝑎
). D’où pour la droite (Dm) on a : a = 2m – 1 et b = m + 2 donc
 m  2 
u  est un vecteur directeur de la droite (Dm)
 2m  1 
1
2) (𝐷𝐷𝑚𝑚 ) est parallèle à (OI) si et seulement si m  .
2
7
3) (𝐷𝐷𝑚𝑚 ) passe par A si et seulement si 𝑚𝑚 = − 6.
4) Toutes les droites passent par le point 𝐵𝐵 de coordonnées (1, −1).

Exercice 38

1- Si les droites (CI) et (AJ) étaient parallèles, les points ABC seraient alignés ce qui est
contradictoire à l’hypothèse. Donc les droites (CI) et (AJ) sont sécantes.
2-

3- Les points I et G appartiennent respectivement aux droites (AB) et (BD) et sont les milieux
respectifs de [AB] et [BD] donc la propriété réciproque de la propriété de Thalès appliquée

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 23


17
au triangle BDA on a (IG) et (AD) sont parallèles. Or C est un point de la droite (IG), donc
les droites (CI) et (AD) sont parallèles.
4- De même J milieu de [BC] et G milieu de [BD] donc la propriété réciproque de la propriété
de Thalès appliquée au triangle BDC on a (JG) et (DC) sont parallèles.
5- (AG) // (DC) et (CG) // (AD) donc AGCD est un parallélogramme.
6- AGCD est un parallélogramme donc les diagonales [AC] et [GD] se coupent en leur
milieu. Donc le point est le milieu de [AC]. Ainsi (BO) est la médiane de ABC issue du
point B.
7- (CI) et (AJ) sont des médianes et sont sécantes de même (CI) et (BO) sont des médianes et
sont sécantes. Ces trois droites les médianes issues des trois sommets d’un même triangle
ABC donc elles sont concourantes.
8- a) G est le milieu de [BD] et O est le milieu de [GD] donc on a :
1 1
OG  GD BG  BG  2OG
2 2
1
b) GO = BO – BG or BG = 2 GO donc GO = BO – 2GO d’où GO  BO
3

1 1
9- GO  BO et le point G appartient au segment [BO], donc on a: GO  BO
3 3

1 1
On a de même GI  CI et GJ  AJ
3 3

GA  GB  GC  GJ  JA  GO  OB  GI  IC

1 1 1
Or GO  BO , GI  CI et GJ  AJ donc
3 3 3
2 1

GA  GB  GC JA  OB  IC 
3
  0
 AB  AC  BC  BA  CB  CA 
3

donc GA  GB  GC 
0

Exercice 39

1- Je détermine les coordonnées de M et N.

 1  x   1 
M=SB(A) donc MB  BA or MB   et BA   donc on déduis que M(0 ;7) et de même on
4 y   3 
a N(6 ;5)

2- a) Je détermine les coordonnées de P et Q.

AP 3 AB  P  5; 8 ; 3 AC  Q  14 ; 5


AQ 

b) Je démontre que les droites (PQ) et (MN) sont parallèles

6   9 
 
MN   et PQ   de plus dét MN , PQ  0 donc les droites (PQ) et (MN) sont parallèles.
 2  3 

24 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


18
A G B

Exercice 40

1-

SITUATIONS COMPLEXES

Exercice 14
ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ ሬሬሬሬԦ െ 4ܱ‫ܬ‬ ሬሬሬሬԦ d’où ܶ ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ െ2
ܶଶ ܶସ = െ2ܱ‫ܫ‬ ଶ ܶସ ቀ ቁ
െ4
ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ ሬሬሬሬԦ െ 8ܱ‫ܬ‬ ሬሬሬሬԦ d’où ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ െ4
ܶଶ ܶଽ = െ4ܱ‫ܫ‬ ܶଶ ܶଽ ቀ ቁ.
2- Je justifie que les droites െ2 െ4 (DE)െ8 et (CA) sont parallèles.
ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ
݀é‫ݐ‬൫ܶଶ ܶସ ; ܶଶ ܶଽ ൯ = ቚ ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ ቚ = 16 െ 16 = 0.
െ4 െ8
1 5 1
CE Puisque
 CA ݀é‫ݐ‬൫ܶ AD ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ
ଶDE ܶସ ; ܶ ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ
donc
ଶ ܶଽ ൯CA
= 0 ADdonc les vecteurs
 DE  ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ
2 AC ܶ ଶ ܶCB
ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ
ସ etorܶ ܶଽ sontAC
ଶAD colinéaires.
 CB d’où
Donc les points ܶ , ܶ et ܶ sont alignés. D’où la première 2 2 est 2vraie.
affirmation
ଶ ସ ଽ
DE  ሬሬሬሬԦ
ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ 3 AC ሬሬሬሬԦ donc les droites
ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ 4(DE) et (AC) sont parallèles.
ܶଷ ܶ଻ = 4ܱ‫ܫ‬ + 8ܱ‫ ܬ‬d’où ܶ ଷ ܶ଻ ቀ ቁ.
8
ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ െ2 4 V- SITUATION COMPLEXE
݀é‫ݐ‬൫ܶଶ ܶସ ; ܶଷ ܶ଻ ൯ = ቚ ቚ = െ16 + 16 = 0.
െ4 8
Exercice
c) ݀é‫ݐ‬൫ܶ ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ
41(Erreur ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ =numérotation
ଶ ܶସ ; ܶଷ ܶ଻ ൯de 0 d’où les vecteurs ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ
dans leܶ ଶmanuel,
ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ
ܶସ et ܶ ଷexercice 41 au lieu de de 39)
ܶ଻ sont colinéaires.
Donc les droites (ܶଶ ܶସ )et (ܶଷ ܶ଻ ) sont parallèles. D’où la deuxième 1 1
affirmation
1
est vraie.
Considérons le repère (A, B, H). Dans ce repère, 𝐶𝐶(2,0), 𝐼𝐼(2 , 2) et 𝐽𝐽(1, 3) et ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗ . Donc les
𝐼𝐼𝐼𝐼 = 3𝐼𝐼𝐼𝐼
points I, J etExercice C sont alignés.15
ଵ ଵ ଵ
Exercice 42 (Erreur
Considérons le repère de
(A,numérotation
B, H). Dans cedans le manuel,
repère, exercice
‫(ܥ‬2,0), ‫(ܫ‬ 42 au
, ) et ‫(ܬ‬1, ) lieu
et ‫ܥܫ‬ de=de3‫ܬܫ‬
ሬሬሬሬԦ ሬ40)
ሬԦ. D’où le résultat.
ଶ ଶ ଷ

Prendre dans le corrigé du cahier d’habiletés 2C, situation complexe leçon1


Exercice 16

Notons ߚ l’angle formé par ሬሬሬԦ ሬሬሬԦଷ , et ߙ , l’angle cherché.


‫ܨ‬ଵ et –‫ܨ‬
En appliquant la propriété de Pythagore, on a : ሬሬሬԦ
‫ܨ‬ଵ − F3
ଶ ଶ ଶ
ฮ‫ܨ‬ሬሬሬԦଷ ฮ = ฮ‫ܨ‬
ሬሬሬԦଵ ฮ + ฮ‫ܨ‬
ሬሬሬԦଶ ฮ = 16 + 48 = 64 soit ฮ‫ܨ‬ ሬሬሬԦଷ ฮ = 8 ܰ
β
ฮሬሬሬሬሬሬԦ
ிభ ฮ ସξଷ
cos ߚ = ฮிሬሬሬሬሬԦ
= donc ߚ = 30° α
యฮ ଼
ሬሬሬԦଶ
‫ܨ‬
Par suite ߙ = 150° car ߙ et ߚ sont supplémentaires
ሬሬሬԦ
‫ܨ‬ଷ
On a 8 > 7 et 140° < 150° <160° donc l’expérience
est réussie.

18 Livre du professeur Maths 2deC 14

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 25


19
2 ENSEMBLE DES NOMBRES RÉELS
Leçon 2 : ENSEMBLE DES NOMBRES REELS

I- SITUATION D’APPRENTISSAGE
 Faire dégager le contexte
Pour cela on peut poser les questions du genre :
- De quel évènement parle le texte ? Il s’agit d’une leçon de mathématique en classe de 2nde C
- Quels sont les acteurs de cet évènement ? Les acteurs sont le Professeur et les élèves.
- Où se déroule l’évènement ? L’évènement se déroule en classe.
- A quel moment se déroule l’évènement (éventuellement) ? L’évènement se déroule pendant
une séance de cours

 Faire dégager la (ou les) circonstance(s)


Pour cela on peut poser les questions du genre
- Quel(s) problème(s) se pose(nt) dans cet évènement ? Le problème posé est de prouver
l’irrationalité de 2
- Quelle(s) difficulté(s) rencontre(nt) les acteurs de cet évènement ? Le professeur ne termine
pas ses propos et demande à ses élèves de démontrer que 2 est irrationnel.

 Faire dégager la (ou les) tâche(s)


Pour cela on peut poser les questions du genre
- Que décident de faire les acteurs ? les décident de faire des recherches sur l’ensemble des
nombres réels
- Comment les acteurs s’y prennent pour résoudre le problème ? les élèves forment des petits
groupes, afin de mieux s’outiller pour répondre à la préoccupation de leur professeur de
mathématiques.

 Faire la synthèse et annoncer des notions mathématiques convoquées par la situation (le
professeur)

L’étude de l’ensemble des nombres réels nous permettra de non seulement démontrer l’irrationalité de
2 mais aussi de connaître d’autres sou- ensemble de l’ensemble des nombres réels et les propriétés
qui en découlent

I) Les activités

Activité 1 Majorant, Minorant d’un ensemble

Objectif de l’activité : Déterminer le majorant et le minorant d’un ensemble en utilisant les propriétés
de comparaison de deux nombres.

Solution

1.

2. Un nombre réel supérieur ou égal à tous les éléments de A est 5.

3. Un nombre réel inférieur ou égal à tous les éléments de A est − 8,5.

26 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Solution des exercices de fixation de l’activité 1

1 1- Minorants de A : -4 ; - 6
- Majorants de A : 5 ; 10
2- Ensemble de tous les majorants de A : [5 ; [
3 – Ensemble de tous les minorants de A : ] ; -3]
2 1-F ; 2- V ; 3- V ; 4- V

Activité 2 Maximum, Minimum d’un ensemble

Objectif de l’activité : Déterminer le maximum et le minimum d’un ensemble en utilisant les


propriétés de comparaison des nombres réels et de l’appartenance d’un élément à un ensemble.

Solution

a) Le plus grand élément de B est 2.

b) Le plus petit élément de B est −5.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 2

3 1- F ; 2- F ; 3- F ; 4- V

Activité 3 Valeur absolue d’un nombre réel

Objectif de l’activité : Déterminer la valeur d’un nombre réel en utilisant la distance à 0 d’un nombre
réel.

Solution

1- Le plus grand des nombres réels -10 et 10 est 10.


2- a) Lorsque a est négatif le plus grand des nombres réels -a et a est –a.
b) Lorsque a est positif le plus grand des nombres réels -a et a est a.
c) La valeur absolue de a est égale à la distance à zéro de a.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 3

4 a) 1  2  2  1 ; b) 13  11  13  11

Activité 4 Propriétés de la valeur absolue

Objectif de l’activité : Connaître les propriétés de la valeur absolue d’un nombre réel

Solution

1- a) Pour tout nombre réel x, on a : x ≤ |𝑥𝑥| et –x ≤ |𝑥𝑥| donc 0 ≤ 2|𝑥𝑥| ⟹ 0 ≤ |𝑥𝑥|


b) |𝑥𝑥| = 0 ⟺ x ≤ 0 et – x ≤ 0 ⟺ x ≤ 0 et x ≥ 0 ⟺ x = 0
c) Pour tout nombre réel x, –x et x ont la même distance à zéro. Donc |– 𝑥𝑥| = |𝑥𝑥|

2- a) |𝑥𝑥| = |𝑦𝑦| ⟺ |𝑥𝑥| = y ou |𝑥𝑥| = − y (car |𝑦𝑦| = y ou |𝑦𝑦| = − y)

Or |𝑥𝑥| = y ⟺ y = x ou y = − x ( car |𝑥𝑥| = x ou |𝑥𝑥| = − x)

⟺ x = y ou x = − y

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 27


b) |𝑥𝑥| ≤ r ⟺ x ≤ r et − x ≤ r ⟺ x ≤ r et x ≥ − r ⟺ x ≤ r et − r ≤ x

⟺ −r≤x≤r

3- a) Je démontre que |x×y| = |x|×|y|

On sait que |x×y| = |xy| donc |x×y| = x.y si x et y ont le même signe ou |x×y| = -x.y si x et y sont de signes
contraires.

De même |x|×|y| = x.y si x et y ont le même signe ou |x|×|y| = -x.y si x et y sont de signes contraires.

D’où |x×y| = |x|×|y|

1 1
b) Je démontre que si x  0 
x x

1 1 1 1
On sait que x   1 donc x   1 et d'après la question précédente x   x  =1
x x x x

1 1
D’où si x  0 alors 
x x

x x
c) Je démontre que si y ≠ 0 alors 
y y

𝑥𝑥 1 1 1 |𝑥𝑥|
D’après les questions précédentes on a : |𝑦𝑦| = |𝑥𝑥 × 𝑦𝑦
| = |𝑥𝑥| × |𝑦𝑦| = |𝑥𝑥| × |𝑦𝑦| = |𝑦𝑦| d’où si
x x
y ≠ 0 alors  .
y y

4- a) Je développe (x + y)2 et (|x| + |y|)2.


(𝑥𝑥 + 𝑦𝑦)2 = x² + 2xy + y² et (|𝑥𝑥| + |𝑦𝑦|)2 = |𝑥𝑥|² + 2|𝑥𝑥||𝑦𝑦| + |𝑦𝑦|².
b) Je déduis que |x + y| ≤ |x| + |y|

Je sais que 2xy ≤ 2|𝑥𝑥||𝑦𝑦| de plus, x² = |𝑥𝑥|² et y² = |𝑦𝑦|².

Donc (𝑥𝑥 + 𝑦𝑦)2 ≤ (|𝑥𝑥| + |𝑦𝑦|)2 ⟺ √(𝑥𝑥 + 𝑦𝑦)2 ≤ √(|𝑥𝑥| + |𝑦𝑦|)2

⟺ |𝑥𝑥 + 𝑦𝑦 | ≤ ||𝑥𝑥| + |𝑦𝑦||

⟺ |𝑥𝑥 + 𝑦𝑦 | ≤ |𝑥𝑥| + |𝑦𝑦| (car |𝑥𝑥| + |𝑦𝑦|  0 ).

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 4

5 a) x 2 x2 ou x 2 ;b) x 3 x 3 ou x 3 ; c) x  0  x  0 ;d)


x
4x 12  x 3 ou x 3 ; e) 5 x5 2 ou x 5 2 .
 2

28 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Activité 5 Distance de deux nombres réels

Objectif de l’activité : Calculer la distance de deux nombres réels

Solution

1 Je fais la figure

2. Je détermine par lecture graphique les distances AB, BC et AC.


Il suffit de repérer ces distances cherchées par rapport au repère choisi sur la droite. Ainsi on a:
AB = 7 ; BC = 9,5 et AC = 2,5.

3. a) |−2 − 5| = |− 7| = 7 ; |5 − (−4,5)| = |9,5| = 9,5 ; | −2 − (−4,5)| = |2,5| = 2,5


b) AB = |−2 − 5| ; BC = |5 − (−4,5)| et AC = | −2 − (−4,5)| .

Solution des exercices de fixation de l’activité 5

6 AB  4   5   9 ; BC  7  4  3 ; AD  1   5   4 .

7 1-d) ; 2- a) ; 3- c) ; 4 – c) .

Activité 6 : Résolution algébrique d’équation du type x  a 


r

Objectif de l’activité : Résoudre algébriquement une équation du type |x – a| = r

Solution
Résolution graphique d’équation du type |𝑥𝑥 − 𝑎𝑎| = r
1. a) |𝑥𝑥 − 4| = 2,5 ⟺ 𝑥𝑥 − 4 = 2,5 ou 𝑥𝑥 − 4 = − 2,5
⟺ 𝑥𝑥 = 6,5 ou 𝑥𝑥 = 1,5
b) S = {6,5 ; 1,5}

2. a) Voir le récapitulatif
b) Voir le récapitulatif
c) Voir le récapitulatif

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 6

8 a) x  3 4x7 ou x 1 ; b) x  4 
1 x3 ou x 5 ;
4
c) 2 x  6 8 x7 ou x 1 ; d) 7 x  4 0 x ;
7
e) 4 x  7 1 impossible donc S =
Activité 7 Résolution graphique d’équation du type |x – a| = r, (r ≥ 0)

Objectif de l’activité : Résoudre graphiquement une équation du type |x – a| = r

Solution

1. a) |𝑥𝑥 + 2| = |𝑥𝑥 − (−2)| = d(x ; − 2)

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 29


b) Je représente sur (D) les points M tel que AM = 5.

D’après la représentation graphique, xM = -7 ou xM = 3

c) Les solutions de l’équation |x + 2| = 5 sont -7 et 3.

2- Pour la méthode de résolution, voir le récapitulatif de l’activité 7 page 7.

Exercice de fixation de l’activité 7


9 a) Donc SR = {1 ; 7}

b) Donc SR = {-5 ;3}


c) Donc SR = { 1 ; 5}

Activité 8 Résolution algébrique d’inéquation du type |x – a| ≤ r

Objectif de l’activité : Résoudre algébriquement une inéquation du type |x – a| ≤ r

1. |𝑥𝑥 − 1| ≤ 3 ⟺ − 3 ≤ x − 1 ≤ 3 ⟺ − 2 ≤ x ≤ 4

2. a) Voir le récapitulatif de l’activité 8 page 7


b) Voir le récapitulatif de l’activité 8 page 7
c) Voir le récapitulatif de l’activité 8 page 7.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 8

10 1 1 1 7 9  7 9
a) x  4   4  x   4    x  donc S =  ; 
2 2 2 2 2  2 2
b) x4 1  5 x 3 donc S = 5; 3
c) 3x  6  12  6  x  2 donc S =  6;2
4  4
d) 7 x  4  0  x  donc S =  
7  7
e) 2 x  1  1 impossible donc SR= 

Activité 9 Résolution graphique d’inéquations du type x  a  r

Objectif de l’activité : Résoudre graphiquement une inéquation du type |x – a| ≤ r

Solution

1- a) AM = |x – 1,5|

b) |x – 1,5| ≤ 2,5 ⇔ AM ≤ 2,5 c)

30 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


d) D’après la représentation graphique précédente l’ensemble des solutions de l’inéquation

|x – 1,5| ≤ 2,5 est de S = [- 1; 4].

2- Voir le récapitulatif de l’activité 9 page 8

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 9

11 a)

D’après la représentation graphique précédente SR= [-3 ;5].

b)

D’après la représentation graphique précédente SR= ]-5 ; -1[.

c)

D’après la représentation graphique précédente SR= [-1 ; 5].

Activité 10 Raisonnement par l’absurde

Objectif En seconde un nouveau type de raisonnement apparait : le raisonnement par l’absurde. En


guidant les élèves on le fera fonctionner dans des exercices, tout au long de l’année, sans en donner un
énoncé.
Le raisonnement par l’absurde ne fera pas l’objet d’interrogation écrite ni de devoir surveillé au premier
trimestre. Il faut donner du temps aux élèves de se familiariser à ce raisonnement.
Voir récapitulatif de l’activité 10 page 8.

Solution des exercices de fixation de l’activité 10

1
12 Supposons que est un nombre décimal.
3
1 a
 n
Alors il existe un entier relatif a et un entier naturel n tels que 3 10 .
Ainsi 3a = 10n, ce qui signifie que 10n est un multiple de 3. La somme de ses chiffres doit être donc
divisible par 3 . Ce qui est absurde car la somme des chiffres de 10n est toujours égal à 1 et donc n’est pas
divisible par 3.

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 31


1
L’hypothèse « 3 est un nombre décimal. » est donc fausse.
1
Par conséquent 3 n’est pas un nombre décimal.

13 Raisonnons par l’absurde. Supposons que tous les tiroirs contiennent au plus une paire de
chaussettes.
Alors il y aura au plus 1 +1 +…+ 1 = n paires de chaussettes, ce qui contredit qu’il y en a (n + 1).
Donc un tiroir contient au moins deux paires de chaussettes.

III-DES QUESTIONS D’EVALUATION

Comment déterminer un majorant, le maximum d’un ensemble non vide ?


Supposons que 3 est le maximum de A donc pour tout entier n non nul on a
1 1 1 1 1
3   3    0   0 et en particulier 0 ce qui est impossible car n est un entier non
n n n n
nul par hypothèse. Donc 3 n’est pas le maximum de A

Comment résoudre algébriquement une équation du type |x – a| = r ?


2 1- |3x – 6| = 3|x – 2|
2- 3|x – 2| = 2 équivaut à 3(x – 2) = 2 ou 3(x – 2) = - 2 d’où x =8/3 ou x = 4/3

Comment résoudre graphiquement une équation du type |x – a| = r ?

Donc SIR = [-8 ;-2]

Comment résoudre algébriquement une inéquation du type |x – a| ≤ r ?


(I1) : x  2  4,5  6,5  x  2,5 donc S1 = [-6,5 ;2,5]
4 (I2) : x  3  0  x 3 donc S2 = {3}
(I3 : x  5  4 donc S3 = Ø

Comment résoudre graphiiquement une inéquation du type |x – a| ≤ r ?


Exercice 1
(I1) : x  1  2 la distance de x à – 1 est inférieure ou égale à 2
donc S1 = [-3 ; 1]
5

(I2) : x  5  1 , la distance de x à 5 est inférieure ou égale à 1


S2 = [4;6]

32 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice 2
3
1- x  2 la distance de x à 3/2 est strictement inférieure à 2
2

S1 = ]-0,5 ;3,5[
2-a) SIR = ]-0,5; 3,5[
b)SIR = ]-∞;0,5]  [3,5;+∞[

IV- MES SEANCES D’EXERCICES

EXERCICES DE FIXATION

Majorant d’un ensemble

1 Réponses correctes : b et d
4
4
A: ; B :14 ; C : 1 ; D : O ;
5
2 Maj(A) = 5 ; MajB = 2 ; MajC = 4 . 2
E : (√2 + 1)

3 5 Un majorant de cet ensemble est : a


a. {−5 ; 0 ; 0,5 ; 1}

b. {−12 ; − 6 ; − 4 ; −3 − 2 }

c. [− 1,7 ; −1,5]

d. Les quatre majorants sont : 1 ; 2 ; 3 ; 4

Minorant d’un ensemble

6 Les affirmations correctes sont : b) ; c) ; d).


9
a) B : −1
1. A : − 4 et − 3 b) B : 0 ;
7 2. B : − 6 c) 1 − √2
3. C : − 10
10 O est un minorant de cet ensemble

a. {2 ; 3 ; 7,5 ; √51}
8 b. {−5,6 ; 0 ; 0,5 ; 1}.
c. 0 ; − 1 ; − √3.

Maximum d’un ensemble

11 a - F ; b - V ; c - F
12 I : 22 ; L : 2
7
13 1- F ; 2-V ; 3-F ; 4-V

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 33


Minimum d’un ensemble

14 1-V ; 2- V
16 1-V ; 2- V ; 3 -V

15 A- minA= -π , C- minC= -4. 17 C’est 1

Valeur absolue d’un nombre réel

18 a–V;b–V;c–F;d-V

a : |𝜋𝜋 − 5| = 5 − π ; b : |𝜋𝜋 − 1| = π − 1 ; c : |2 − √11 | = √11 – 2 ;


19 22 22
d : |− 7
− 𝜋𝜋| =
7
+ 𝜋𝜋

Distance de deux nombres réels

20 c) |𝑎𝑎 − 𝑏𝑏 |

21 x y Distance de x et y
8 5 3
− 11 −9 2
− 20 40,5 60,5

Propriétés de la valeur absolue d’un nombre réel

22 1 ) V ; 2) V ; 3) F ; 4 ) V.

Résolution algébrique d’une équation du type |𝒙𝒙 − 𝒂𝒂 | = r

a) |𝑥𝑥 − 1,5| = 2,5 ⟺ 𝑥𝑥 − 1,5 = 2,5 ou 𝑥𝑥 − 1,5 = − 2,5


⟺ 𝑥𝑥 = 4 ou 𝑥𝑥 = −1
S = {−1 ; 4}

b) |3 + 𝑥𝑥| = 7 ⟺ 3 + 𝑥𝑥 = 7 ou 3
+ 𝑥𝑥 = − 3
7
23 2 3 2 3
5
2
23
⟺ 𝑥𝑥 = 6 ou 𝑥𝑥 = − 6
5 23
S = {6 ; − 6 }

c) |2 − 𝑥𝑥| = 5 ⟺ 2 − 𝑥𝑥 = 5 ou 2 − 𝑥𝑥 = − ,5
⟺ 𝑥𝑥 = − 3 ou 𝑥𝑥 = 7
S = {−3 ; 7}

34 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


a) 3|𝑥𝑥 − 1| = 6 ⟺ |𝑥𝑥 − 1| = 2 𝑥𝑥 − 1 = 2 ou 𝑥𝑥 − 1 = − 2
⟺ 𝑥𝑥 = 3 ou 𝑥𝑥 = −1
S = {−1 ; 3}

b) |3 𝑥𝑥 − 3| = 1 ⟺ 3 𝑥𝑥 − 3 = 1 ou 3
𝑥𝑥 − 3 = − 1 ⟺ x =
20
ou x =
10
5 5 5 3 3
24 20 10
S={ ; 3}
3

c) |2𝑥𝑥 + 1| = 2 ⟺ 2𝑥𝑥 + 1 = 2 ou 2𝑥𝑥 + 1 = − 2 ⟺ x =


1
ou x =
−3
2 2

1 −3
S={ ; }
2 2

Résolution graphique d’une équation du type |𝒙𝒙 − 𝒂𝒂| = r

25 a) S = {−5 ; 1} b) S = {3 ; 7} c) S = {1,8 ; 5,4}

26 a) S = {1 ; 2,2} b) S = {−8,3 ; 4,3}

Résolution algébrique d’une inéquation du type |𝒙𝒙 − 𝒂𝒂 | < r

27 a)S = ]− 0,8 ; 3,2[ 9


b) S = ]− ; − [
5 c) S = ]− 5; 3[
2 2

28 a)S = ]− 3,2 ; −0,8[ b) S = ]− 8 ; 4[


Résolution graphique d’une inéquation du type |𝒙𝒙 − 𝒂𝒂 | < r

29 a)S = ]− 4 ; 6[ b) S = ]− 7 ; −1[ c)]2 ; 4 [

30 a)S = ]− 3 ; 3[ 3 5
b) S = ]− 2 ; 2[ c) S = [− 6 − 3√2 ; − 6 − 3√2 ]

Démonstration d’une propriété en utilisant un raisonnement par l’absurde

Supposons par l’absurde que [2; 5[ admet un maximum M.


Alors M ∈ [2; 5[ et ∀ x ∈ [2; 5[, 2 ≤ x < M < 5.
31 𝑀𝑀+5 𝑀𝑀+5 𝑀𝑀+5
Mais M < 2 < 5 ⇒ 2 < M < 2 < 5 ⇒ 2 ∈ [2; 5[ et M <
𝑀𝑀+5
ce qui est absurde. Donc
2
[2 ;5[ n’admet pas de maximum.

1- Soit p un nombre entier naturel.


Démontrons par l’absurde que si p² est pair, alors p est pair.
32 P est impair ⟺ ∃ k ∈ ℕ tel que p = 2k +1.
Alors p² = (2k + 1)² = 4k² + 2k +1 = 2(2k² + 2k) +1 ⇒ p² est impair ce qui est absurde car p² est pair.
D’où si p² est pair, alors p est pair.
1- a) Je justifie que p2 = 2q2.
p
Par hypothèse 2   p  q 2 donc p 2  2q 2
q
b)On sait que p = 2q2 donc p2 est paire. Or d’après la question 1) si p2 pair alors p est pair.
2

c) Je justifie que q est pair


On sait que p est pair donc il existe un réel k tel que p = 2k. Donc p2 = 4k2 et on a :
p2 = 2q2⇔ 4k2 = 2q2 d’où q2 = 2k2 et on en déduit que q2 est pair d’où d’après la question 1) q est
pair.

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 35


d)Je conclue
p p
On sait que 2  avec p et q tous les deux pairs contredit le fait que est irréductible donc 2
q q
n’est pas un nombre rationnel.
Démonstration d’une propriété en utilisant un raisonnement inductif ou déductif

a) Pour tout réel x, |3 − 1,5𝑥𝑥| = √4,5 ⟺ |−1,5(−2 + 𝑥𝑥)| = √2,25 × 2


⟺ 1,5 |−2 + 𝑥𝑥| = √2,25 × √2
33 ⟺ 1,5 |𝑥𝑥 − 2| = 1,5 √2
⟺ |𝑥𝑥 − 2| = √2
D’où (E) ⟺ |𝑥𝑥 − 2| = √2

b) S = {2 + √2 ; −2 + √2 }

III- EXERCICES DE RENFORCEMENT/APPROFONDISSEMENT

a) minorant : n – 2 b) minorant :− n – 2 c) minorant : − 1


34 majorant : n + 2 majorant : − n + 2 majorant : 1
maximum : n − 1 maximum : -n + 1 maximum : n’existe pas
minimum : n minimum : − n minimum : − 1

a) On a : 5x – 7 = (2x – 8) + (3x + 1) donc |5𝑥𝑥 – 7| ≤ |2𝑥𝑥 – 8| + |3𝑥𝑥 + 1|


35 b) On a : |3x5| = 3|x5| donc |3x5 + x|≤ |3x5|+ |𝑥𝑥| ⟺ |3x5 + x| ≤ 3|x5|+ |𝑥𝑥|

a) A= 13𝑥𝑥
6
36
b) B=x + 10

37 a – c = (a − b) + (b – c). Donc |𝑎𝑎 – 𝑐𝑐| = |(𝑎𝑎 − 𝑏𝑏) + (𝑏𝑏 − 𝑐𝑐)| ≤ |𝑎𝑎 − 𝑏𝑏| + |𝑏𝑏 − 𝑐𝑐|

1+ √3 3+ √3
On a E = [− ; ]
38 3 3

1+ √3 3+ √3
Un minorant de E est − 3
et un majorant de E est
3

1) AM = |𝑥𝑥 − 7| ; BM = |𝑥𝑥 + 4| ; CM = |𝑥𝑥 − 2|

39 2) AB = 11 ; BC = 6 et AC = 5

3) Pour x = − 3, AM = 10 ; BC = 2 ; CM = 4.

a) |𝑥𝑥 − 4| ≤ 3 − 3 ≤ 𝑥𝑥 − 4 ≤ 3 1 ≤ 𝑥𝑥 ≤ 7
{ ⟺{ ⟺ { ⟹ S = [1 ; 7 ]
|𝑥𝑥 − 3| ≤ 4 −4 ≤ 𝑥𝑥 − 3 ≤ 4 −1 ≤ 𝑥𝑥 ≤ 7
40
b) 𝑑𝑑(𝑥𝑥 ; −1) ≤ 2 |𝑥𝑥 + 1| < 2 − 2 ≤ 𝑥𝑥 + 1 ≤ 2 − 3 ≤ 𝑥𝑥 ≤ 1
{ ⟺{ ⟺{ ⟺ { ⟹S=∅
𝑑𝑑(3 ; 𝑥𝑥) ≤ 1 |𝑥𝑥 − 3| < 1 −1 ≤ 𝑥𝑥 − 3 ≤ 1 2 ≤ 𝑥𝑥 ≤ 4

36 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


1) x ∈ [2,325 ; 2,46] ⟺ 2,325 ≤ x ≤ 2,46. Or 2,3 ≤ 2,325.
Donc x ∈ [2,325 ; 2,46] ⟹ 2,3 ≤2,325 ≤ x ≤ 2,46 ⟹ 2,3 ≤ x ≤ 2,46
41
⟺ x ∈ [2,3; 2,46]

2) x ∈ [2,3; 2,46] ⟺ |𝑥𝑥 – 2,38| ≤ 0.08

1- |𝑥𝑥 – 12,4| ≤ 0,1 ⟺ 12,3 ≤ x ≤ 12,5


⟺ 12,3² ≤ x² ≤ 12,5² ⟺ 151,29 ≤ A ≤ 156,25

42 2- |𝐴𝐴 – 153,77| ≤ 2,48

3- a) |𝑥𝑥 – 822,8| ≤ 153,8


b) |𝑥𝑥 – 5303,5, | ≤ 65,5

1- |𝑥𝑥 – 4,1| ≤ 0,1 ⟺ 4 ≤ x ≤ 4,2 et |𝑦𝑦 – 3,4| ≤ 0,3 ⟺ 3,1 ≤ y ≤ 3,7


Donc 12,4 ≤ P ≤ 15,54
43
2- |P – 13,97| ≤ 1,57

44 S = {− 1}

45 4
S = {3 ; 2}

1- x −∞ −2 5 +∞
|𝑥𝑥 + 2| −x−2 x+2 x+2
|𝑥𝑥 – 5| −x+5 −x+5 x−5
46 A − 2x + 3 7 2x − 3

2- A = 11 ⟺ − 2x + 3 = 11 ou 2x – 3 = 11 ⟺ S = {− 4 ; 7}

3- Soit B = |𝑥𝑥 + 2| −2|𝑥𝑥 – 5|

x −∞ −2 5 +∞
|𝑥𝑥 + 2| −x−2 x+2 x+2
−2|𝑥𝑥 – 5| 2 x − 10 2x − 10 −2x + 10
B x − 12 3x − 8 − x + 12

13
B = 5 ⟺ x − 12 = 5 ou 3x – 8 = 5 ou − x + 7 = 5 ⟺ S = { 3 ; 7}
1- a) On a a ≤ b ⟹ min (a ; b) = a ; et |𝑎𝑎 − 𝑏𝑏| = b – a.
𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 − |𝑎𝑎−𝑏𝑏| 𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 − 𝑏𝑏 + 𝑎𝑎 𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 − |𝑎𝑎−𝑏𝑏|
Donc = = a ⟹ min (a ; b) =
2 Guide2 du professeur - Pyramide Maths
2 2dec 37
b) Lorsque a > b, min (a ; b) = b et |𝑎𝑎 − 𝑏𝑏| = a – b.
𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 − |𝑎𝑎−𝑏𝑏| 𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 − 𝑎𝑎 +𝑏𝑏 𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 − |𝑎𝑎−𝑏𝑏|
|𝑥𝑥 + 2| −x−2 x+2 x+2
−2|𝑥𝑥 – 5| 2 x − 10 2x − 10 −2x + 10
B x − 12 3x − 8 − x + 12

13
B = 5 ⟺ x − 12 = 5 ou 3x – 8 = 5 ou − x + 7 = 5 ⟺ S = { ; 7}
3
1- a) On a a ≤ b ⟹ min (a ; b) = a ; et |𝑎𝑎 − 𝑏𝑏| = b – a.
𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 − |𝑎𝑎−𝑏𝑏| 𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 − 𝑏𝑏 + 𝑎𝑎 𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 − |𝑎𝑎−𝑏𝑏|
Donc 2
= 2
= a ⟹ min (a ; b) = 2
b) Lorsque a > b, min (a ; b) = b et |𝑎𝑎 − 𝑏𝑏| = a – b.
𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 − |𝑎𝑎−𝑏𝑏| 𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 − 𝑎𝑎 +𝑏𝑏 𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 − |𝑎𝑎−𝑏𝑏|
Alors 2
= 2
= b ⟹ min (a ; b) = 2
c) Pour tous nombres réels a et b, 𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 − |𝑎𝑎−𝑏𝑏| = min (a ; b).
2

47 2- a) On a : a ≤ b ⟹ max (a ; b) = b ; et |𝑎𝑎 − 𝑏𝑏| = b – a.


𝑎𝑎 + 𝑏𝑏+ |𝑎𝑎−𝑏𝑏| 𝑎𝑎 + 𝑏𝑏+ 𝑏𝑏− 𝑎𝑎 𝑎𝑎 + 𝑏𝑏+ |𝑎𝑎−𝑏𝑏|
Donc 2
= 2
= b ⟹ max (a ; b) = 2
Lorsque a > b, max (a ; b) = a et |𝑎𝑎 − 𝑏𝑏| = a – b.
𝑎𝑎 + 𝑏𝑏+ |𝑎𝑎−𝑏𝑏| 𝑎𝑎 + 𝑏𝑏+ 𝑎𝑎−𝑏𝑏 𝑎𝑎 + 𝑏𝑏+ |𝑎𝑎−𝑏𝑏|
Alors 2
= 2
= a ⟹ max (a ; b) = 2
𝑎𝑎 + 𝑏𝑏+ |𝑎𝑎−𝑏𝑏|
D’où pour tous nombres réels a et b, 2
= max (a ; b).
c) min (a ; b) + max (a ; b) =
𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 − |𝑎𝑎−𝑏𝑏|
+
𝑎𝑎 + 𝑏𝑏+ |𝑎𝑎−𝑏𝑏|
= a +b
2 2

1- Je démontre que : 2 xy  x  y
On sait que pour tous réels x et y on a :

 
2
x  y 0 x  y 2 x  y  0  2 xy  x  y
48
1- Je démontre que 2|xy| ≤ x2 + y2

On sait que pour tous réels x et y on a : (|x| - |y|)2 ≥ 0 ⇒ |x|2 + |y|2 -2|x||y| ≥ 0 ⇒ 2|x||y| ≤ x2 + y2
2- a) Je démontre que x - y≤x - y

Pour x = (x – y) + y on a |x| ≤ |x – y| + |y| ⇒ |x| - |y| ≤ |x – y|

b) Je déduis que | |x| - |y| |≤ |x – y|


On sait d’après la question précédente que |x| - |y| ≤ |x – y| ⇒ | |x| - |y| |≤ |x – y|
c) Je démontre que |x - y|≤x + y
x + y = x – (-y) donc d’après la question précédente on obtient :
||x| - |-y|| ≤ | x + y| ⇒ ||x| - |y|| ≤ |x + y|

1 5
1- Je démontre que AK 
2
AK = AI+IK or JK=IC

5 5
49 Calculons IC. IC2 = IB2 + BC2  IC 2  d'où IC=
4 2
2- a) Je compare 𝝋𝝋 et 𝝋𝝋 + 𝟏𝟏
𝟐𝟐

3 5 3 5
2  et  +1= donc  2  +1
2 2
1
b) Je démontre que   1 
38 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
1
En divisant l’égalité = par on a :   1 
49 Calculons IC. IC = IB + BC  IC  d'où IC=
4 2
2- a) Je compare 𝝋𝝋𝟐𝟐 et 𝝋𝝋 + 𝟏𝟏
3 5 3 5
2  et  +1= donc  2  +1
2 2
1
b) Je démontre que   1 

1
En divisant l’égalité = par on a :   1 

c)

1- Désignons par x l’abscisse du point où le deux enfants jouent.


a) |𝑥𝑥 − 100| ≤ 300
b) |𝑥𝑥 − 500| ≤ 200

50 2- Pour ne pas désobéir à leurs parents, les enfants doivent jouer dans la portion délimitée par
les points B et E d’abscisses respectives 300 et 400.

SITUATIONS COMPLEXES

L’aire de l’espace circulaire est :


A = 402
L’aire des cercles intérieurs :
2
 x x2
51 - Petit cercle
 A p    
2 4
2
 5x  25 x 2
-Grand cercle intérieur: AG    
 2  4
26
Aire intérieur totale : Ap  AG x 2
4
25 x 2
 L’aire de la partie à gazonner est
 A 1600  
4
 Déterminons les valeurs pour lesquelles le souhait du Proviseur est respecté :
26 x 2 4 1600  3000  4 1600  2900 
On a 2900 ≤ 2900  1600    3000   x2 
4 26 26
: 977,74 ≤ x2 ≤ 1026,05 d’où 31 ≤ x ≤ 32

1- |L – 2| ≤ 0,1 ⟹ − 0,1 ≤ L – 2 ≤ 0,1 ⟹ 1,9 ≤ L ≤ 2,1


|l – 1,5| ≤ 0,15 ⟹ − 0,15 ≤ l – 1,5 ≤ 0,15 ⟹ 1,35 ≤ l ≤ 1,65
|h – 0,75| ≤ 0,01 ⟹ − 0,01 ≤ h – 0,75 ≤ 0,01 ⟹ 0,74 ≤ h ≤ 0,76
2 - a) On sait que le volume du pavé est v = L×l×h et en tenant compte des résultats
52 obtenus dans la question précédente on a : 1,8981 ≤ v ≤ 2,6334.
b) On sait d’après la question précédente que 1,8981 ≤ v ≤ 2,6334 or
1,8 ≤ 1,8981 ≤ v ≤ 2,6334≤ 2,7 Donc 1,8 ≤ v ≤ 2,7 .
1,8  2, 7 2, 7  1,8
 a  2, 25 et r  0, 45 donc 1,8 ≤ v ≤ 2,7 ⇒ |v – 2,25| ≤ 0,45.
2 2
|v – 2,25| ≤ 0,45. Donc le ferronnier pourra satisfaire la classe.

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 39


3 UTILISATION DES SYMÉTRIES ET
TRANSLATIONS
Leçon 3 UTILISATION DES SYMETRIES ET TRANSLATIONS

I- LA SITUATION D’APPRENTISSAGE

 Faire dégager le contexte


Pour cela on peut poser les questions du genre :
- De quel évènement parle le texte ? le texte parle d’une gravure sur laquelle sont dessinés
des lézards
- Quels sont les acteurs de cet évènement ? Le père de Akissi. Akissi et ses camarades
- Où se déroule l’évènement ? Dans une classe de 2nde C au Lycée HB de Korhogo.
- A quel moment se déroule l’évènement (éventuellement) ? L’évènement se déroule en classe

 Faire dégager la (ou les) circonstance(s)


Pour cela on peut poser les questions du genre
- Quel(s) problème(s) se pose(nt) dans cet évènement ? Le problème posé est de prouver
qu’on peut obtenir tous les lézards de la figure à partir d’un seul en utilisant des symétries
ou des translations
- Quelle(s) difficulté(s) rencontre(nt) les acteurs de cet évènement ? Les élèves sont
émerveillés par cette figure mais ne savent pas utiliser les symétries et le translations.

 Faire dégager la (ou les) tâche(s)


Pour cela on peut poser les questions du genre
- Que décident de faire les acteurs ? les élèves décident de s’informer sur l’utilisation des
symétries et translation pour construire et démontrer des propriétés.

 Faire la synthèse et annoncer des notions mathématiques convoquées par la situation (le
professeur)

L’étude de l’utilisation des symétries et translations nous permettra de non seulement démontrer
propriétés géométriques mais aussi de construire des figures.

II- DECOUVERTE DES ACTIVITES

Activité 1 Propriété caractéristique de la translation

Objectif : Connaître la propriété caractéristique d’une translation.

Solution

1-

2- A '  tu  A  AA '  u et B '  tu  B   BB '  u donc


AA '  BB '  AB  BB '  B ' A '  B ' B  0 d'où A ' B '  AB

1
40 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
Exercices de fixation de l’activité 1
1 Le résultat qui permet d’avoir une affirmation vraie est : c) ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ .
GH = EF

2 Les points A’ et B’ étant les images respectives des points A et B par une translation, on a :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
A′ B′ = ⃗⃗⃗⃗⃗
AB.

Ainsi : 2 ⃗⃗⃗⃗⃗
BC + ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 2 ⃗⃗⃗⃗⃗
AB + A′B′ BC + ⃗⃗⃗⃗⃗
AB + ⃗⃗⃗⃗⃗
AB = 2 ⃗⃗⃗⃗⃗
BC + 2 ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗
AB = 2(AB BC) = 2 ⃗⃗⃗⃗⃗
AC .

Activité 2 Utilisation d’une symétrie ou d’une translation pour construire


Objectif : Utiliser une symétrie ou une translation pour construire.

Solution
2. a) Utilisation d’une symétrie centrale pour construire A

Réponse aux questions de l’activité :


1. P est le point d’intersection des droites (AI) et (D). (D)

a) Voir construction
I est milieu de [BC], donc B = SI(C) B
P = SI(A) donc on construit la parallèle à (AC) passant
par B. le point d’intersection de (AI) et (D) est P. I

b) C

2. b) Utilisation d’une symétrie centrale pour construire


1. Apres avoir marqué un point M1sur le cercle (𝒞𝒞)et construis un point N1 , qui n’est pas forcément
sur (D)tel que A soit le milieu du segment[M1 N1 ], la configuration obtenue suggère que N1 est
l’image de M1 par la symétrie centrale de centre A. P
2. L’image (𝒞𝒞′) de (𝒞𝒞) par la symétrie centrale de centre A est un cercle.
 Si(𝒞𝒞′) et (D) n’ont pas de point d’intersection alors le problème n’a pas de solution.
 (𝒞𝒞′) et (D)ont au moins un point d’intersection.
Soit Nl’un de ces points. CommeSA ((𝒞𝒞)) = (𝒞𝒞′), on a : SA ((𝒞𝒞′)) = (𝒞𝒞).
Or N appartient à(𝒞𝒞′), donc M = SA (N) appartient à(𝒞𝒞). Et A est bien le milieu du segment [MN].

(D)

I
(C)

N A
M

I'

(C')

2
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 41
3. On considère la symétrie centrale SA de centre A ; on construit l’image (𝒞𝒞′) de (𝒞𝒞) par la
symétrie SA .
Si(𝒞𝒞′) et (D) n’ont pas de point d’intersection alors il est impossible d’avoir unpoint M de (𝒞𝒞) et un
point N de (D) tel que A soit le milieu de[MN].
Si(𝒞𝒞′) et (D)ont au moins un point d’intersection, en notant N l’un de ces point alors le point M est
l’image du point N par la symétrieSA . Ainsi M appartient à(𝒞𝒞), N appartient à (D) et A est le milieu
du segment [MN].

2. c) Utilisation d’une symétrie orthogonale pour construire

1.

(C1)

(C2)
A'

B'

2. Notons S la symétrie orthogonale qui applique A surA’.


On a : S(A) = A′etS(B) = B′ implique que S(B′) = B.
Etant donné que la symétrie orthogonale conserve la distance, A’B’ = AB et BA’ = AB’.
Ainsi B′ ∈ 𝒞𝒞(A′ ; AB) et B′ ∈ 𝒞𝒞(A; BA′).
On en déduit que B’ est l’un des points d’intersection des cercles 𝒞𝒞(A′ ; AB) de centre A’ et de rayon
AB et 𝒞𝒞(A; BA′) de centre A et de rayonBA’.
Mais l’un des points est à rejeter car il est le symétrique de B par rapport au milieu du segment[AA′].

2. d) Utilisation d’une translation pour construire


1. La méthode est identique à celle utilisée à l’activité 2.a) 2.

(C')

O' (C1)

O1
(C) B
C
O

A
D

3
42 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
2. Considérons la translation t AB ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur AB.
On construit l’image (𝒞𝒞1 ) du cercle (𝒞𝒞) par la translationt AB ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . (𝒞𝒞1 ) coupe (𝒞𝒞′) en et en un autre
point.
Appelons C cet autre point.
AB ((𝒞𝒞)) =
t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (𝒞𝒞1 ) ⟺ t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
BA ((𝒞𝒞1
)) = (𝒞𝒞). CommeC ∈ (𝒞𝒞1 ); en notantD = t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ BA (C), D ∈
(𝒞𝒞).
Ainsi Cest un point de(𝒞𝒞′), D est un point de (𝒞𝒞) etCD ⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
BA.
Par suite le quadrilatère ABCD est un parallélogramme.

2. e) Synthèse
Le professeur veillera à aider les apprenants à formuler leurs réponses afin de ressortir la synthèse de
ces activités. La synthèse est le récapitulatif juste au-dessous dans le manuel.

Exercices de fixation de l’activité 2

3 Les étapes de la résolution :


Etape 1 : lecture de l’énoncé
- Les données de l’énoncé sont :
 (∆) et (L) sont deux droites sécantes ;
 Aet B sont deux points du plan ;
 ABCD est un parallélogramme.
- Les instruments nécessaires pour la construction sont la règle non graduée et l’équerre.

Etape 2 : Recherche d’une démarche


- Esquisse de figure

(L)

A D
(∆)

B
C

- Analyse de l’esquisse
⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
ABCD est un parallélogramme, donc DC AB,
par suite C est l’image de D par la translation t AB
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur AB.
⃗⃗⃗⃗⃗
Comme D ∈ (L) alors C qui est l’image de D par t AB ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ doit appartenir à l’image de (L) par t AB
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
Ainsi C doit être le point d’intersection de l’image de (L) par t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ AB et de la droite
(∆).
Et le point D s’obtient aisément puisqueC = t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
AB
(D) ⇔ D = t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ BA .

- La recherche d’une méthode de construction :


On utilisera la translation de vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗
AB
4
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 43
Etape 3 : Réalisation de la solution
- Le programme de construction :
 Construisons la droite (L′) telle que (L′) soit l’image de (L) par la translation de vecteur⃗⃗⃗⃗⃗⃗
AB.
 Marquons C le point d’intersection des droites (L′) et (∆).
 Plaçons le point D, image du point C par la translation de vecteurAB⃗⃗⃗⃗⃗ .
Ainsi on obtient que C ∈ (∆) et D ∈ (L) de telle sorte que le quadrilatère ABCD soit un
parallélogramme.
- La figure

(L)

A D
(∆)

C
- Examen du nombre de solutions
Le problème n’admet de solution que si les droites (∆) et (L) sont sécantes.
AB donc
(L′) est l’image de (L) par la translation t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (L′) est parallèle(L).
Comme (∆) et (L) se coupent, alors (∆) et (L′) se coupent. Donc le point C existe et par conséquent le
point D existe.

4 1-C ; 2- A ; 3-B ; 4-C ; 5-C ; 6-B ; 7-A ; 8-B ; 9-C.

Activité 3 Utilisation d’une symétrie ou d’une translation pour démontrer une propriété
Objectif : Utiliser diverses transformations pour démontrer une propriété.

Solution :

a) Utilisation d’une symétrie centrale pour démontrer une propriété


Esquisse de figure

A (L)
R
(L′) S

o
B D

Q
P
5 C

44 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


On considère la symétrie centrale SO de centre O. On a : SO (B) = D et SO (C) = A.
Comme P ∈ (BC) alors SO (P) ∈ SO ((BC)) = (AD).
Par suite SO (P) est le point d’intersection des droites (OP) et (AD). On en déduit que SO (P) = D.
De même, on démontre que SO (Q) = S.
Ainsi PQRS est un quadrilatère dont les diagonales se coupent en leur milieu. PQRS est donc un
parallélogramme.
Par hypothèse les droites (𝑃𝑃𝑃𝑃) et (𝑄𝑄𝑄𝑄) sont perpendiculaires.
En conclusion PQRS est un losange.

b) Utilisation d’une symétrie orthogonale


Esquisse de figure

(D1) (D2)
J
I

C
B
F E

Soit (∆)la médiatrice du segment[BC]. Notons S(∆) la symétrie orthogonale d’axe(∆).


ABC est un triangle isocèle en A, donc S(∆) (A) = A, S(∆) (B) = C et S(∆) (C) = B.
Ainsi S(∆) ([AB]) = [AC] et (BC)est globalement invariant parS(∆) .
L’image par S(∆) du milieu du segment [AB] est le milieu du segment [AC], (D1 )Etant la
perpendiculaire(AB), passant par le milieu de [AB], l’image par S(∆) de (D1 )est la perpendiculaire à
(AC) passant par le milieu de [AC]; c’est-à-dire (D2 ).
E est le point d’intersection de (D1 ) et (BC), donc l’image du point E par S(∆) est le point d’intersection
de (BC) et (D2 ). C’est-à-dire le point F.

S(∆)
Finalement, on a : A A
C B
E F distance donc CE = BF.
S(∆) conserve la

6
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 45
c) Utilisation d’une translation pour démontrer une propriété

1. 2. Considérons la translation t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗


HC de vecteur HC.
A
On a ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗
HC = HB BC = ⃗⃗⃗⃗⃗
AH + ⃗⃗⃗⃗⃗
BC,
Donc t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
HC = t AH
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ °t ⃗⃗⃗⃗⃗
BC = t ⃗⃗⃗⃗⃗ AH .
BC °t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗

M Ainsi t HC
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (A) = t BC ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (A) = t BC
⃗⃗⃗⃗⃗ °t AH ⃗⃗⃗⃗⃗ (H) = M
H
Et t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
HC
(B) = t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
AH °t ⃗⃗⃗⃗⃗
BC
(B) = t AH
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (C) = P

On en déduit que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗


AM = ⃗⃗⃗⃗⃗
BP. Ce qui équivaut à
B C AMPB est un parallélogramme.

d) Synthèse
Le professeur veillera à aider les apprenants à formuler leurs réponses afin de ressortir la synthèse de
ces activités. La synthèse est le récapitulatif juste au-dessous dans le manuel.

Exercices de fixation de l’activité 3

5
1-C ; 2-B. 3-B ; 4-B ; 5-A ; 6-C ; 7-A.

6 Etape 1 : lecture de l’énoncé


- Lecture effective de l’énoncé
- Les données de l’énoncé sont :
 ABC est un triangle ;
 I milieu du segment[BC];
 H est le projeté orthogonal de B sur(AI) et K le projetés orthogonal de C sur (AI).

Etape 2 : Recherche d’une démarche


- Esquisse de figure

B I C

46 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


- Analyse de l’esquisse et recherche d’une application qui convienne pour faire la démonstration
Il suffit de trouver une symétrie centrale qui transforme B en C et montrer que K est l’image de H par
cette symétrie centrale.
I étant le milieu du segment [BC], on peut considérer la symétrie centrale SI de centre I.
Etape 3 : Réalisation de la solution
- Rédaction de la démonstration ;
Considérons la symétrie centrale SI de centre I.

On a : SI
I I
B C

H est le point d’intersection des droites (BH) et (AI), donc SI (H) est commun à l’intersection des
droites SI ((BH)) et SI ((AI)).
Les droites (BH) et (CK) sont perpendiculaires à la droite (AI) donc (BH) // (CK).
SI (B) = C, étant donné que par une symétrie centrale, une droite et son image sont parallèles,
Alors SI ((BH)) = (CK).
On sait que par une symétrie centrale, une droite passant par le centre de la symétrie est sa propre
image, donc SI ((AI)) = (AI).
On a SI ((BH)) = (CK) et SI ((AI)) = (AI), donc SI (H) = K. Ainsi, I est le milieu du segment[HK].
Or SI (B) = C, donc I est le milieu du segment [BC].
On en déduit que le quadrilatère BKCH est un parallélogramme, car les diagonales [BC] et [HK] se
coupent en leur milieu.
- La démonstration respecte bien les contraintes de l’énoncé.

Activité 4 Utilisation d’une symétrie ou d’une translation pour trouver un ensemble de points

Objectif de l’activité : Utiliser diverses transformations pour déterminer un ensemble de points.

Solution
a) Utilisation d’une symétrie centrale pour trouver un ensemble de points
- Esquisse de figure

(C)
A

- Analyse de l’esquisse de la figure et recherche de l’application appropriée pour répondre à la


question
8

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 47


On considère le point O milieu du segment [BD] et on considère la symétrie centrale SO de centreO.
Comme ABCD est un parallélogramme, O est le milieu du segment[AC]. Ainsi C est l’image de A parSO .
Ainsi lorsque A décrit le cercle(𝒞𝒞), C décrit le cercle de centreD = SO (D).

- Soit O le milieu du segment [BD] et SO la symétrie centrale de centre O, doncB = SO (D).


ABCD est un parallélogramme doncSO (A) = C.
Ainsi lorsque A décrit(𝒞𝒞), SO (A) = C décrit le cercle de centre B = SO (D) et de même rayon que celui
de (𝒞𝒞) c’est-à-direr.

NB : Si A est sur [BD], alors C s’y trouve également et ABCD est un parallélogramme aplati.

- On obtient donc la construction ci-dessous :

(C)
A

D
(C')
O

b) Utilisation d’une symétrie orthogonale pour trouver un ensemble de points


- Esquisse de figure

M (D)

M'

- Analyse de l’esquisse de la figure et recherche de l’application appropriée pour répondre à la


question
Comme M’appartient au cercle de centre A et de rayon AM et au cercle de centre B et de rayon BM
alors AM = AM’ et BM = BM’. Ainsi (AB) est la médiatrice du segment [MM’].
9

48 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Considérons donc la symétrie orthogonale S(AB) d’axe (AB). S(AB) (M) = M′.

- Rédaction de la méthode à utiliser


1. Si (AB) et (D) ne sont pas perpendiculaires :
Lorsque M décrit (D), S(AB) (M) = M′.décrit l’image de (D) par S(AB) qui est une droite passant par le
point d’intersection des droites(D) et (AB) que l’on peut noter E.

2. Si (AB) et (D) sont perpendiculaires, l’image de (D) par S(AB) est (D) donc lorsque M décrit (D),
M’ décrit aussi (D).

NB : si {M} = (AB)∩(D) alors M’ = M.

- Construction de l’ensemble des points cherchés

E M (D)

M'

c) Utilisation d’une translation pour trouver un ensemble de points

- Esquisse de figure

A B

N M

- Analyse de l’esquisse de la figure et recherche de l’application appropriée pour répondre à la


question
ABMN est un parallélogramme équivaut àBA ⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
MN, cela suggère que le point N est l’image du point
M par la translation du vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗
BA. Considérons donc la translation t BA ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur BA.

10 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 49


- Rédaction de la méthode à utiliser
ABMN est un parallélogramme⇔ ⃗⃗⃗⃗⃗
BA = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
MN ⇔ t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (M) = N.
BA

⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (M)parcourt l’image de (Δ)part BA


Ainsi lorsque M parcourt (Δ), t BA ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
On en déduit que le lieu géométrique de N lorsque M parcourt (Δ) est une droite parallèle à (Δ).

- Construction de l’ensemble des points cherchés

A B

N M

b) Synthèse
Le professeur veillera à aider les apprenants à formuler leurs réponses afin de ressortir la synthèse de
ces activités. La synthèse est le récapitulatif juste au-dessous dans le manuel.

Exercices de fixation de l’activité 4


7 1-B; 2-C; 3-A; 4-B; 5-A; 6-B; 7-A; 8-C.

8 Etape 1 : lecture de l’énoncé


- Lecture effective de l’énoncé ;
- Les données de l’énoncé sont :
 (D) est une droite ;
 K et L sont deux points du plan n’appartenant pas à la droite (D);
 Le point E appartient à la droite (D).
- Instruments à utiliser : règle non graduée et équerre.
Etape 2 : recherche d’une démarche
- Esquisse de figure
(D)

11
50 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
- Analyse de l’esquisse et recherche et recherche d’une application appropriée pour répondre à la
question
ABFE est un parallélogramme donc EF ⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
AB. Considérons la translation t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗
AB.
AB
⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
EF ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (E). Ainsi lorsque E parcoure (D), F parcourt l’image de (D)par t AB
AB ⇔ F = t AB ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .

Etape 3 : Réalisation de la solution


- Rédaction de la méthode utilisée
Soit la translation t AB ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur AB.

ABFE est un parallélogramme donc EF ⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗


AB. Par conséquent F = t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (E).
AB
Ainsi si E appartient à la droite (D) alors F = t AB ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (E) appartient à l’image de (D) par t AB
Etant donné qu’une droite et son image par une translation sont parallèles, on en déduit lorsque E
parcoure (D), F parcourt la droite parallèle à la droite(D) passant par le point image de E par t AB ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .

- Construction de l’ensemble cherché


(D)

III - QUESTION D’EVALUATION

QUESTION 1 :
Solution de l’Exercice non résolu
- Les données de l’énoncé sont :
 (D) et (D′) sont deux droites sécantes ;
 A et B sont deux points distincts.
- Les contraintes sont :
 P appartenant à (D) et Q appartenant à (D′);
 ⃗⃗⃗⃗⃗
PQ = ⃗⃗⃗⃗⃗
AB.
- L’esquisse de figure
(D)
A

P
B

(D')

12

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 51


- L’analyse l’esquisse de figure et la recherche d’une application convenable :
⃗⃗⃗⃗⃗
PQ = ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ .
AB, donc Q est l’image de P par la translation t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteurAB
AB,
On peut donc considérer la translation t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
AB de vecteurAB.

- Le programme de construction :
⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ , la translation de vecteur AB.
Soit t AB
 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteurAB;
Construire l’image (L) de la droite (D) par la translation t AB ⃗⃗⃗⃗⃗
 Noter Q le point d’intersection des droites (L)et(D):
 Placer le point P, image de Q par la translationt −AB
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
- La construction de la figure codée

(D)
A

(L)
P
B

(D')

- L’examen du nombre de solutions :


Les droites (D)et(D′) sont sécantes, (L) est l’image de(D) par t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
AB donc
(L) et (D) sont parallèles,
par conséquent (L)et(D′) sont sécantes.
Le point P est donc l’unique point du plan tel que Q = t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
AB
(P). Ainsi il existe un unique coupe
⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
(P, Q) de points tel que P ∈ (D), Q ∈ (D′) et PQ AB.

- La justification du fait que la construction respecte les contraintes de l’énoncé :


Q est le point d’intersection des droites (L) et (D), donc 𝑄𝑄 ∈ (𝐿𝐿).
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ , donc le point Pdont l’image par t AB
Or (L) est l’image de (D) par t AB ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ est Q est tel qu’il appartient à
la droite (D).
Ainsi le point P appartient à la droite (D), le point Q appartient à la droite (D′) et ⃗⃗⃗⃗⃗ PQ = ⃗⃗⃗⃗⃗
AB.

QUESTION 2

Solution de l’Exercice non résolu


- Les données de l’énoncé sont :
 (𝒞𝒞) est un cercle de centre de centre O ;
 [EG] et [FH] sont deux diamètres de (𝒞𝒞).
- La conclusion est :
Le quadrilatère EFGH est un rectangle.

13
52 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
- L’esquisse de figure :
(C)
H

E O G

- L’analyse de l’esquisse de figure et la recherche d’une application convenable permettant de faire la


démonstration :
O est le centre de (𝒞𝒞), [EG] et [FH] sont deux diamètres de (𝒞𝒞) donc O est le milieu des segments
[EG] et [FH]. On en déduit que les points G et H sont les images respectives des points E et F par la
symétrie centrale SO de centreO.
On peut donc utiliser la symétrie centrale SO de centreO.
- La recherche d’une démarche permettant d’obtenir la conclusion :
 Démontrer que le quadrilatère EFGH est un parallélogramme ;
 Démontrer que le quadrilatère EFGH a un angle droit.
- La réalisation de la démonstration :
 Considérons la symétrie centrale SO de centreO.
SO (E) = G et SO (F) = H donc O est milieu des segments [EG] et [FH].
Or EFGH est un quadrilatère donc EFGH est un parallélogramme.
 (𝒞𝒞) est le cercle de diamètre [EG] et F appartient à (𝒞𝒞) donc le triangle EFG est rectangle en F.
̂ est un angle droit.
Par conséquent, l’angle EFG
Il ressort de ce qui précède que le quadrilatère EFGH est un parallélogramme qui a un angle droit.
On en déduit quadrilatère EFGH est un rectangle.

QUESTION 3
Solution de l’Exercice non résolu
- Les données de l’énoncé :
 (𝒞𝒞)est un cercle de centre O;
 A est un point fixe du cercle(𝒞𝒞);
 M du cercle (𝒞𝒞) distinct de A ;
 N est le point tel que le quadrilatère OANM soit losange.
- L’esquisse de figure :

(C)

A
M

14

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 53


- Analyser l’esquisse de figure et rechercher une application appropriée permettant de répondre à la
question :
Le quadrilatère OANM est un losange donc le quadrilatère OANM est parallélogramme.
⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Par conséquentOA MN. On en déduit que le point N est le point image du point M par la translation
⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteurOA. On considère donc la translation t OA
t OA ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteurOA.

- L’identification des instruments à utiliser :


 la règle non graduée ;
 l’équerre ;
 le compas.
- La rédaction de la solution :
Considérons la translation t OA ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteurOA.
On a t OA
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (O) = A et t OA
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (M) = N.
lorsque le point M est tel que le segment [AM] soit un diamètre de(𝒞𝒞), les points O, A, N et M sont
alignés ; dans ce cas il est impossible d’avoir un quadrilatère OANM.
On en déduit que lorsque le point M décrit le cercle(𝒞𝒞) − {A} tel que le segment[AM] soit un diamètre
de(𝒞𝒞), le point N décrit le cercle (𝒞𝒞′) − {t OA ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (A); O}de centre A et de même rayon que celui de (𝒞𝒞).

- Construire l’ensemble des points cherchés

(C)
(C')
O

A
M

IV - MES SEANCES D’EXERCICES

EXERCICES DE FIXATION

Propriétés des symétries et translations


Exercice 1
1 - un segment ; 2 - même longueur ; 3 - la distance ;4 - la mesure des angles ;5 -orthogonale ;
6- les angles orientés ;7- parallèle.

Exercice 2
1 - VRAI ; 2 -FAUX ; 3 - VRAI ; 4 - FAUX ; 5 - FAUX,
6 - VRAI ; 7 – VRAI ; 8 - VRAI ; 9 - FAUX.

15

54 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Utilisation d’une symétrie et d’une translation pour démontrer une propriété

Exercice 3
Questions 1, 2 et 2 voir figure.
B'

A' A

C' B C

⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗ (A)doncAA′ = CB.
4. A’ = t CB
C′ = SB (C) donc B est le milieu du segment[CC′]. Par conséquent ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
BC′ = ⃗⃗⃗⃗⃗
CB.
Ainsi ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
AA′ = ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
CB et BC′ CB. On en déduit que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
AA′ = BC′
Donc le quadrilatère ABC’A’ est un parallélogramme.

EXERCICES DE RENFORCEMENT / APPROFONDISSEMENT

Exercice 4
- Une esquisse de figure

(C)

M B
(D)

- L’analyse l’esquisse afin de trouver une application convenable


OAMN est un parallélogramme, donc NM⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
OA. Par conséquent M est l’image de N par la translation de
vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗
OA. On peut considérer la translation t OA ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur OA et on note (𝒞𝒞′) l’image de (𝒞𝒞) par t OA
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .

⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (O) et de même rayon que celui de(𝒞𝒞). L’intersection du cercle


(𝒞𝒞′)est le cercle de centre A = t OA
(𝒞𝒞′)et de la droite (D)n’est pas vide,notons M l’un des points d’intersection de(𝒞𝒞′) et (D). Comme M
appartient à (𝒞𝒞′) alors M est certainement l’image d’un point de (𝒞𝒞) par t OA ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . Notons N ce point, ainsi

NM = ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ OA et le quadrilatère OAMN est un parallélogramme.

- Le programme de construction
⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteurOA ;
 Construire l’image (𝒞𝒞′) du cercle (𝒞𝒞) par la translation t OA
 Noter M un point d’intersection du cercle (𝒞𝒞′) et de la droite(D).
 Construire le point image de M par la translation t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur −OA ⃗⃗⃗⃗⃗ .
−OA
 Noter N ce point image.
16
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 55
- La construction de la figure codée

(C)

M B
(D)

(C')
- L’examen du nombre de solutions
Le cercle (𝒞𝒞′) coupe la droite (D) en deux points exactement et chacun des points d’intersection (𝒞𝒞′) et
⃗⃗⃗⃗⃗ .
(D) admet une image par la translation t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur −OA
−OA
On en déduit qu’il y a exactement deux couples de points répondant à la question.

- Justification du fait que la construction respecte les contraintes de l’énoncé


⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur OA l’image (𝒞𝒞′) de (𝒞𝒞) est le cercle
 Notons r le rayon de (𝒞𝒞), par la translation t OA
de centre A et de rayon r.
3 3 3
On a ⃗⃗⃗⃗⃗
OB = ⃗⃗⃗⃗⃗
2
OA donc OB = OA = r < 2𝑟𝑟 . Par conséquentd(A; (D)) < 𝑟𝑟.
2 2
On en déduit que le cercle (𝒞𝒞′)coupe la droite (D) en deux points exactement.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (M) appartient à (𝒞𝒞).
 M étant l’un des points d’intersection de (𝒞𝒞′)et de(D), N = t −OA
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
Ainsi M = t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (N), c’est-à-dire que NM OA.
−OA
De ce qui précède on déduit qu’il existe exactement deux couple de points (M, N) tels que M ∈
(D),
N ∈ (𝒞𝒞)et que le quadrilatère OAMNest un parallélogramme

Exercice 5
- Une esquisse de figure

(C)
P

O
A

17
56 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
- L’analyse l’esquisse afin de trouver une application convenable
ABQP est un parallélogramme, donc ⃗⃗⃗⃗⃗
AB = ⃗⃗⃗⃗⃗
PQ. Par conséquent Q est l’image de P par la translation de
vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗
AB. On peut considérer la translation t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
AB de vecteur AB . Soit O’ l’image de O part ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
AB , on note
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .(𝒞𝒞′) est le cercle de centre O′ et de même rayon que celui de(𝒞𝒞).
(𝒞𝒞′) l’image de (𝒞𝒞) par t AB
Supposons que l’intersection des cercles (𝒞𝒞) et (𝒞𝒞′) ‘est pas vide. On désigne par Q l’un des points
d’intersection de (𝒞𝒞) et (𝒞𝒞′).
Q ∈ (𝒞𝒞′), il existe donc un point P de (𝒞𝒞) tel que Q = t AB ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (P). Ainsi ABQP est un parallélogramme.

- Le programme de construction
⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteurAB ;
 Construire l’image (𝒞𝒞′) du cercle (𝒞𝒞) par la translation t AB
 Si l’intersection de (𝒞𝒞) et (𝒞𝒞′).n’est pas vide, noter Q un point d’intersection de (𝒞𝒞) et (𝒞𝒞′);
 ⃗⃗⃗⃗⃗ ;
Construire le point image du point Q par la translation t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur −AB
−AB
 Noter P ce point image.

- La construction de la figure codée

(C)
P

O
A

O'
B

(C')

- L’examen du nombre de solutions


On note r le rayon du cercle (𝒞𝒞).
 Si AB > 2𝑟𝑟 alors l’intersection des (𝒞𝒞) et (𝒞𝒞′) est vide. Dans ce cas il est impossible d’avoir
deux points P et Q appartenant à (𝒞𝒞) tels que le quadrilatère ABQP soit un parallélogramme.
 Si AB = 2r alors l’intersection des (𝒞𝒞) et (𝒞𝒞′) est un singleton. Par conséquent il existe un
unique couple de points (P, Q) tel que P ∈ (𝒞𝒞), Q ∈ (𝒞𝒞) et que le quadrilatère ABQP soit un
parallélogramme.
 Si AB < 2𝑟𝑟 alors l’intersection des (𝒞𝒞) et (𝒞𝒞′) est une paire. Par conséquent il existe deux
couples de points (P, Q) tel que P ∈ (𝒞𝒞), Q ∈ (𝒞𝒞) et que le quadrilatère ABQP soit un
parallélogramme.

- Justification du fait que la construction respecte les contraintes de l’énoncé


r est le rayon de (𝒞𝒞), O’ est l’image de O par la translation t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗
AB AB. L’image (𝒞𝒞′) de (𝒞𝒞) par
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ est le cercle de centre A et de rayon r.
t AB

18
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 57
 Supposons que AB ≤ r, (𝒞𝒞′) coupe (𝒞𝒞) en un point ou en deux points exactement. Notons Q
l’un de ces points et P le point tel que P = t −AB
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (Q).

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (Q) ⇔
P = t −AB Q = t AB⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (P)

⇔ ⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
PQ AB
⇔ 𝐴𝐴BQP est un parallelogramme
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ((𝒞𝒞)) et Q = t AB
Q appartient à (𝒞𝒞′), (𝒞𝒞′) = t AB ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (P) donc P appartient à (𝒞𝒞).
En conclusion P et Q appartiennent à (𝒞𝒞) et le quadrilatère ABQP est un parallélogramme.
 Supposons que AB > 𝑟𝑟, l’intersection des cercles (𝒞𝒞′) et (𝒞𝒞) est vide. Dans ce cas il est
impossible d’avoir les points P et Q vérifiant les conditions.

Exercice 6
- Une esquisse de figure

(C)

O
P

B I A
Q

- L’analyse l’esquisse afin de trouver une application convenable


APBQ est un parallélogramme, donc les diagonales [AB] et [PQ] ont même milieu.
En désignant par I le milieu du segment[AB], on remarque que le point B est l’image du point A par la
symétrie centrale SI de centre I. On peut donc considérer la symétrie centrale SI de centre I.
On note (𝒞𝒞′) l’image de (𝒞𝒞) par SI . (𝒞𝒞′) pourrait couper (𝒞𝒞) en de ux points qui sont symétrique l’un
de l’autre par rapport au point I. En désignant par P et Q ces points, on obtient que le quadrilatère
APBQ est un parallélogramme.

- Le programme de construction
 Construire le milieu I du segment [AB];
 Construire l’image (𝒞𝒞′) du cercle (𝒞𝒞) par la symétrie centrale SI de centre I ;
 Au cas où (𝒞𝒞′) et (𝒞𝒞) se coupent en exactement deux points, noter P et Q ces point de telle
manière que les points A, B, C, et Q, cités dans cet ordre forme un cycle.

58 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


19
- La construction de la figure codée

(C)

O
P

B I A
Q
O'

(C')

- L’examen du nombre de solutions


On désigne par r le rayon du cercle (𝒞𝒞) et par I le milieu du segment [AB]
 Si OI < 𝑟𝑟 alors l’image (𝒞𝒞′) de (𝒞𝒞) par la symétrie centrale SI de centre I coupe (𝒞𝒞) en deux
points exactement et ces deux point constituent un unique coupe de points solution.
 Si OI ≥ r alors :
 Soit l’image (𝒞𝒞′) de (𝒞𝒞) par la symétrie centrale SI de centre I coupe (𝒞𝒞) en un seul point ;
auquel cas les points P et Q sont confondus au point I ; donc pas de solution ;
 Soit l’intersection des cercles (𝒞𝒞′) et (𝒞𝒞) est vide ; auquel cas il est impossible d’avoirs deux
points P et Q appartenant à (𝒞𝒞) tels que le quadrilatère APBQ soit un parallélogramme.
- Justification du fait que la construction respecte les contraintes de l’énoncé

Exercice 7
- Les données de l’énoncé sont :
 (D) est une droite ;
 A et B sont deux points distincts situés du même côté de la droite(D).
- La contrainte est :
M est un point de (D) pour que AM + BM soit la plus petite possible.

- L’esquisse de figure :
B

A' (D)

- L’analyse l’esquisse de figure et la recherche d’une application convenable :


Soit A’ l’image de A par la symétrie orthogonale S(D) d’axe(D). Les droites (D) et (A′B) sont sécantes.
Le point d’intersection M des droites (D) et (A′B) est tel que pour tout point N de la droite(D),

20

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 59


AM + BM < 𝐴𝐴N + BN.
Ainsi, l’application convenable pour la recherche du point M tel que AM + BM soit la plus petite
possible est la symétrie S(D) d’axe (D).

- Le programme de construction :
 Construire le pointA’, image de A par la symétrie orthogonale S(D) d’axe(D);
 Les droites (D) et (A′B) étant sécantes, noter M leur point d’intersection.
- La construction de la figure codée :
B

M N

A' (D)

- L’examen du nombre de solutions :


Les droites (D) et (A′B) sont sécantes et leur point d’intersection M est l’unique point de la droite (D)
tel que AM + BM soit la plus petite possible.

- La justification du fait que la construction respecte les contraintes de l’énoncé :


On a A′ = S(D) (A) etM est le point d’intersection des droites (D) et (A′B).
Donc M appartient à médiatrice (D) du segment [AA′] et les points A’, M et B sot alignés.
Soit Nun point quelconque de la droite(D), distinct du point M; on a AN + BN = A′ N + BN
Par ailleurs AM + BM = A′ M + BM = A′B car les pointsA’, M et B sont alignés.
Comme A’BN est un triangle, alors A′ B < A′ N + BN.
Ainsi AM + BM < 𝐴𝐴N + BN et on en déduit que le point M est tel que AM + BM est la plus petite
possible.

Remarque :
On aurait pu fait le raisonnement avec le point B’, image de B par la symétrie orthogonale S(D)
d’axe(D).

Exercice 8
1er cas
- Les données de l’énoncé sont :
 (D) et(D′)sont deux droites parallèles ;
 A et B sont deux points distincts.
- La contrainte est :
M est un point de (D), N est un point de (D′), pour que AM + MN + NB soit la plus petite possible.

60 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


21
- L’esquisse de figure
A

M (D)

B'

N
(D')

- L’analyse l’esquisse de figure et la recherche d’une application convenable :


Comme dans l’exercice précèdent, la symétrie orthogonale S(D) permet de déterminer les points M et N
appartenant respectivement aux droites (D) et(D′) pour que AM + MN + NB soit la plus petite
possible.

- Le programme de construction :
 Construire le pointB’, image de B par la symétrie orthogonale S(D) d’axe(D);
 Les droites (D) et (AB′) étant sécantes, noter M leur point d’intersection ;
 Construire le point N, projeté orthogonal de M sur la droite (D′).
- La construction de la figure codée :
A

M' M (D)

B'

N' N
(D')
- L’examen du nombre de solutions :
Il existe une unique couple de (M, N)avecM ∈ (D) et N ∈ (D′) tel que AM + MN + NB soit la plus
petite possible.

- La justification du fait que la construction respecte les contraintes de l’énoncé :


On pourra s’inspirer de la justification de l’exercice 7.

2è cas :
- Les données de l’énoncé sont :
 (D) et(D′)sont deux droites sécantes ;
 A et B sont deux points distincts.
22

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 61


- La contrainte est :
M est un point de (D), N est un point de (D′), pour que AM + MN + NB soit la plus petite possible.

- L’esquisse de figure
(D')
B

N A

A'
(D)

- L’analyse l’esquisse de figure et la recherche d’une application convenable :


Comme dans le premier cas, la symétrie orthogonale S(D) d’axe (D)permet de déterminer les points M
et N appartenant respectivement aux droites (D) et(D′) pour que AM + MN + NB soit la plus petite
possible.

- Le programme de construction :
 Construire le pointA’, image de A par la symétrie orthogonale S(D) d’axe(D);
 Les droites (D) et (AB′) étant sécantes, noter M leur point d’intersection ;
 Tracer la droite (BM). Elle coupe la droite (D′) en ; noter N le point d’intersection des droites
(BM) et (D′).
- La construction de la figure codée :
(D')
B

N A
N'
M' M

A'
(D)

- L’examen du nombre de solutions :


Il existe une unique couple de (M, N) avec M ∈ (D) et N ∈ (D′) tel que AM + MN + NB soit la plus
petite possible.

- La justification du fait que la construction respecte les contraintes de l’énoncé :


On pourra s’inspirer de la justification de l’exercice 7.

Exercice 9
- Les données de l’énoncé sont :
 ABC est un triangle ;
 M est un point appartenant au segment[BC].
- Les contraintes sont :

23

62 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


P et Q sont deux points respectivement des droites (AB) et (AC) tels que MP + MQ + PQ soit la plus
petite possible.

- L’esquisse de figure :
A

x M2
Q
P
P Q
x M1

B M C

- L’analyse l’esquisse de figure et la recherche d’une application convenable :


Posons M1 = S(AC)(M) et M2=S(AB)(M).
- Le programme de construction :
(AC) est la médiatrice de [MM1]
(AB) est la médiatrice de [MM2].
- La construction de la figure codée :
Pour tout point P de (AB), on a : MP = PM2 et pour tout point Q de (AC) on a : MQ = QM1. Donc
MP + MQ + PQ = PM2 + M1Q + PQ = PM2 + M1P
MP + MQ + PQ = M1M2
- La justification du fait que la construction respecte les contraintes de l’énoncé :
MP + MQ + PQ est minimal lorsque M1, Q, P et M2 sont alignés dans cet ordre.

Il suffit pour cela de tracer la droite (M1M2).

Exercice 10
- Les données de l’énoncé sont :
 MNPQ est un parallélogramme qui n’est pas un losange;
 (D1 ) est la droite qui passe par le point M et qui est perpendiculaire à la droite (NQ).
- Les contraintes sont :
La droite (D2 ) perpendiculaire à (NQ) en P.
- L’esquisse de figure :

M N

Q P

(D1) (D2)

- L’analyse l’esquisse de figure et la recherche d’une application convenable :


Notons O le centre du parallélogramme MNPQ, donc O est le milieu des segments [MP] et[NQ].
24
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 63
On peut donc considérer la symétrie centrale SO de centre O.
Notons R le point d’intersection des droites(D1 ) et (PQ), S le point image de R par SO .
SO (M) = P, SO (R) = S, SO (Q) = N et SO (N) = Q. DoncSO ((NQ)) = (NQ) et
SO ((MR)) = (PS).
Comme les droites (NQ) et (MR) sont perpendiculaires alors les droites (NQ) et (PS) sont
perpendiculaires et (D2 ) = (PS).

- Le programme de construction :
 Noter O le centre du parallélogramme MNPQ
 Noter R le point d’intersection des droites(D1 ) et (PQ);
 Noter S le point d’intersection des droites(MN) et (OR).
Ainsi(D2 ) = (PS).

- La construction de la figure codée :

M S N

Q R P

(D1) (D2)

- L’examen du nombre de solutions :


La droite (D2 ) existe et est déterminée de manière unique.

- La justification du fait que la construction respecte les contraintes de l’énoncé :


SO (M) = P, SO (R) = S, SO (Q) = N et SO (N) = Q. Donc SO ((NQ)) = (NQ) et
SO ((MR)) = (PS).
Comme les droites (NQ) et (MR) sont perpendiculaires alors les droites (NQ) et (PS) sont
perpendiculaires et (D2 ) = (PS).
Par ailleurs SO ((PQ)) = (MN) et R ∈ (PQ) doncSO (R) = S ∈ (MN) ∩ (OR).

On en déduit que S est le point d’intersection des droites (MN)et(OR) avec R le point d’intersection des
droites(D1 ) et (PQ).

Exercice 11
1.
- Les données de l’énoncé sont :
 ABCD est un parallélogramme de centre O:
 M est un point du plan.
- La contrainte est:
Construction de l’image M’ de M par la symétrie centrale de centre O en utilisant seulement la règle
non graduée.

64 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


25
- L’esquisse de figure :
A B

M' O M

D C

- L’analyse de l’esquisse de la figure :


ABCD est un parallélogramme de centre O, donc O est le milieu des segments [AC] et [BD].
Par conséquent les points C et D sont les images respectives des points A et B par la symétrie
centrale SO de centre O.
Notons E le point d’intersection des droites (BM) et (DC) et F l’image de E par la symétrie centrale
SO de centre O. Comme SO ((DC)) = (AB) et que E ∈ (DC) alors F = SO (E) ∈ (AB).
Ainsi F est le point d’intersection des droites (AB) et(OE), d’où SO ((BE)) = (DF).
M ∈ (BE) on en déduit M′ = SO (M) est le point d’intersection des droites (DF) et (OM).

- La construction de la figure codée :


A F B

M' O M

D E C

2. Le programme de construction :
 Tracer la droite (BM);
 Noter E le point d’intersection des droites (BM) et (DC);
 Tracer la droite (OE);
 Notons F le point d’intersection des droites (OE) et (AB);
 Tracer les droites (DF)et (OM);
 Notons M ′ le point d’intersection des droites (DF) et (OM).

Exercice 12
1.
- Les données de l’énoncé sont :
 (𝒞𝒞) est un cercle de centre O :
 A et B sont deux points extérieures à (𝒞𝒞);
 (D) est une droite n’ayant aucun point commun avec (𝒞𝒞).
- La contrainte est:
Le quadrilatère ABEF soit un parallélogramme avec 𝐸𝐸 ∈ (𝐷𝐷) et 𝐹𝐹 ∈ (𝒞𝒞)

26

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 65


- L’esquisse de figure :

O
B

E
(D)

- L’analyse l’esquisse de figure et recherche de l’application appropriée pour faire la construction:


Le quadrilatère ABEF est un parallélogramme, donc ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ; d’où E est l’image de F par la
AB = FE
translation t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗
AB AB.
On considère donc la translation t AB ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur AB et on considère le cercle (𝒞𝒞′), image de (𝒞𝒞) par

AB .
t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Le cercle(𝒞𝒞′).
 Si l’intersection (𝒞𝒞′) et (𝐷𝐷)est vide alors il est impossible de construire les points E et F
appartenant respectivement à (D) et (𝒞𝒞) tels que le quadrilatère ABEF soit un parallélogramme.
 Si l’intersection (𝒞𝒞′) et (𝐷𝐷) n’est pas vide, noter E l’un des points d’intersection de (𝒞𝒞′) et (𝐷𝐷).
⃗⃗⃗⃗⃗ est telle que le quadrilatère ABEF est un
L’image F de E par la translation t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur −AB
−AB
parallélogramme.

- La construction de la figure codée :


(C)
A
(C')
O
B

O' F' F

E' E
(D)

2. Le programme de construction :
⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur AB;
 Construire le cercle (𝒞𝒞′), image de (𝒞𝒞) par la translation t AB
 Au cas où l’intersection de (𝒞𝒞′) et (𝐷𝐷) n’est pas vide, noter E un point d’intersection de (𝒞𝒞′) et
(D);
 Construire le point F, image de E par la translation t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur −AB ⃗⃗⃗⃗⃗ .
−AB
27

66 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice 13
- Les données de l’énoncé sont :
 (D) et (D′) sont deux droites ;
 O est le point tel que les droites (D) et (D′) sont symétriques par rapport à O ;
 B est un point qui se trouve dans la bande formée par (D) et (D′).
- Les contraintes sont :
Construire à la règle non graduée uniquement le symétrique B’ du point B par rapport à O.
- L’esquisse de figure :

(D)
B'

(D)

- L’analyse l’esquisse de figure et la recherche d’une application convenable :


(D) et (D′) sont symétriques par rapport à O, B et B′sont symétriques par rapport à O. l’application
convenable pour la construction du point B′ uniquement avec la règle o graduée est la symétrie
centrale SO de centreO.

Le programme de construction :
 Placer un point A appartenant à la droite (D);
 Tracer la droite (AB) puis noter F le point d’intersection des droites (AB) et (D′).
 Tracer la droite (OF) puis noter E le point d’intersection des droites (OF) et (D).
 Tracer la droite (OA) puis noter A’ le point d’intersection des droites (OA) et (D′).
 Tracer la droite (OB) puis noter B′ le point d’intersection des droites (OB) et (A′E).

- La construction de la figure codée :

A E (D)
B'

B
F A'
(D)
- L’examen du nombre de solutions :
le point B’ existe tant que le point est situé dans la bande formée par (D) et (D′).

3. La justification du fait que la construction respecte les contraintes de l’énoncé :


28

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 67


Le point E, image du point F par la symétrie centrale SO de centre O est le point d’intersection des
droites (OF) et (D) car F ∈ (D′) et (D) et (D′) sont symétriques par rapport à O.
A’ étant l’image de A parSO , la droite (A′E) est l’image de la droite (AF) par SO .

Le point B appartient à la droite (AF) donc le point d’intersection B’ des droites (OB) et (A′E) est
l’image du point B par SO .

Exercice 14
1.

(C)

A B C D

(D)

2.
 les points A, B, C et D deux points deux à deux distincts, appartenant à la droite(D) tels que
AB = BC = CD. Donc C est le milieu du segment [BD] par conséquent le cercle (𝒞𝒞) e de diamètre
[BD] est le cercle de centre C est de rayon CB.
le triangle BTD est inscrit dans le cercle(𝒞𝒞), donc CA = BC = CT.
 T est le point de contact d’une tangente à (𝒞𝒞) menée parA. Donc les droites (AT) et (CT) sont
perpendiculaires, ainsi le triangle ATC est rectangle en T donc inscrit dans le cercle de
diamètre[AC].
A, B et C sont des points de la droite (D) tels que AB = BC. Donc B est le centre du cercle de
diamètre[AC]. on en déduit que BA = BC = BT.
Des deux points précédents on a CA = CT = BC = BA = BT. DoncCT = BC = BT.
On conclut que le triangle BTC est équilatéral.

3.
- les données de l’énoncé :
 (D) est une droite ;
 A, B, C et Dsont quatre points de(D)tels que AB = BC = CD;
 (𝒞𝒞)est le cercle de diamètre [BD];
 T est le point de contact d’une tangente à (𝒞𝒞)menée parA.

- la conclusion : TA = TD.
- L’esquisse de figue

68 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


29
(C)

A B O C D

(D)

- Analyse de l’esquisse de figure et recherche d’une application pour faire la démonstration :


Soit O le milieu du segment [BC].
Comme le triangle BTC est équilatéral alors la droite (OT) est la médiatrice du segment [BC], par
conséquent le point C est l’image du point B par la symétrie orthogonale S(OT) d’axe (OT).
- La rédaction de la démonstration
Considérons donc la symétrie orthogonale S(OT) d’axe (OT).
On a : (OT) perpendiculaire à (D), les points O, A, B, C et D appartiennent à (AD) et OA = OB + BA =
OC + CD = OD. Donc (OT) est la médiatrice du segment [AD].
On en déduit que le point D est l’image du point A par la symétrie orthogonale S(OT) d’axe (OT).
Ainsi S(OT) (T) = T et S(OT) (A) = D. On en déduit que TA = TD.

- Vérifier que la démonstration respecte les contraintes de l’énoncé :


On vérifie aisément que la démonstration respecte les contraintes de l’énoncé.

Exercice 15
- Les données de l’énoncé :
 ABC est un triangle ;
 I est le milieu du segment [BC];
 E et F les points de la droite (AI) tels que les droites (BE) et (CF) soient perpendiculaires à la
droite (AI).
- la conclusion : BE = CF.
- L’esquisse de figue :
A

E
B I C
F

- L’analyse de l’esquisse de figure et recherche d’une application pour faire la démonstration :


I est le milieu du segment [BC]. Donc C est l’image de B par la symétrie centrale SI de centreI.
Il suffira donc de démontrer que F est l’image de B par la symétrie centrale SI de centreI. Et comme
centrale conserve la distance, on aura donc BE = CF.
Ainsi l’application appropriée pour faire la démonstration est la symétrie centrale SI de centre I.
30

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 69


- La rédaction de la démonstration :
Considérons la symétrie centrale SI de centreI.
SI (I) = I et SI (B) = C.
E est le point d’intersection des droites (BE) et (AI), donc SI (E) est commun aux droites SI ((BE)) et
SI ((AI)).
Les droites (BE) et (CF) sont perpendiculaires à la droite (AI) donc (BE) // (CF).
SI (B) = C, étant donné que par une symétrie centrale, une droite et son image sont parallèles,
donc SI ((BE)) = (CF).
On sait que par une symétrie centrale, une droite passant par le centre de la symétrie est son propre
image, doncSI ((AI)) = (AI).
On a SI ((BE)) = (CF) et SI ((AI)) = (AI), donc SI (E) = F.
Or SI (B) = C, on en déduit que BE = CF.

- La démonstration respecte bien les contraintes de l’énoncé.

Exercice 16
1.

J K

B D I C

(D)

2-(∆) est la médiatrice des segments [JK] et [DI], donc I, D et K sont les images respective des points D,
I et J par la symétrie orthogonale S(∆) d’axe (∆).
̂ par S(∆) est l’angleIKD
Ainsi l’image de l’angle DJI ̂.
̂ = mes IKD
On en déduit que mes DJI ̂ = mes DKI
̂ ; car l’image d’un angle par une symétrie est un
angle de même mesure.

Exercice 17
- Les données de l’énoncé :
 (𝒞𝒞) est un cercle ;
 A et B sont deux points distincts extérieurs à (𝒞𝒞) tels que la droite (AB) et le cercle (𝒞𝒞)n’aient
aucun point commun ;
 M un point du cercle (𝒞𝒞);
 N le point du plan tel que ABMN soit un parallélogramme.
- Les instruments à utiliser :
 Une règle non graduée ;
 Un compas.

31
70 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
- Une esquisse de figure :

(C)

N M

A B

- L’analyse de l’esquisse de figure et la recherche d’une application pour faire la démonstration :


ABMN est un parallélogramme donc MN ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
BA. Ainsi N est l’image de M par la translation t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de
BA
vecteur⃗⃗⃗⃗⃗⃗
BA.
L’application convenable est la translation t BA ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur BA.
- La rédaction de la solution :
Considérons la translation t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur⃗⃗⃗⃗⃗⃗
BA BA.
ABMN est un parallélogramme donc MN ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
BA, par conséquent N = t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (M).
BA

BA car
Ainsi lorsque M parcoure le cercle(𝒞𝒞), son image N parcoure le cercle(𝒞𝒞′), image de (𝒞𝒞) par t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
l’image d’un cercle par une translation est un cercle.

- La construction de l’ensemble des points cherchés :

(C') (C)

O' O

N M

A B

Exercice 18
- Les données de l’énoncé sont :
 (D) est une droite ;
 u ⃗ est un vecteur qui n’est pas directeur de (D);
 A un point de (D);
 B est l’extrémité du représentant d’origine A du vecteuru
⃗.

- Les instruments à utiliser :


 Une règle non graduée ;
 Un compas.
32

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 71


- Une esquisse de figure :

(D)

B u

- L’analyse de l’esquisse de figure et la recherche d’une application pour faire la démonstration :


B est l’extrémité du représentant d’origine A du vecteuru⃗ , donc ⃗⃗⃗⃗⃗
AB = u⃗ . Ainsi B est l’image de A par la
translation t u⃗ de vecteur ⃗u.
L’application convenable est la translation t u⃗ de vecteur ⃗u.
- La rédaction de la solution :
Considérons la translation t u⃗ de vecteuru
⃗.
⃗ , donc ⃗⃗⃗⃗⃗
B est l’extrémité du représentant d’origine A du vecteuru AB = u⃗ et par conséquent B = t u⃗ (A).
Ainsi lorsque A parcoure la droite(D), son image B parcoure la droite(D′), image de (D) par t u⃗ car par
une translation, l’image d’une droite est une droite.

- La construction de l’ensemble des points cherchés :

(D)

(D')
A
u
B

Exercice 19
1.
a.
- Les données de l’énoncé sont :
 (D1 ) et (D2 ) sont deux droites sécantes en O:
 A et B sont deux points distincts donnés dans un même secteur angulaire.
- Les contraintes :
Le quadrilatère ABMN soit un parallélogramme avec 𝑀𝑀 ∈ (D1 ) et N ∈ (D2 ).
- Une esquisse de figure :

33

72 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


(D2)
A

(D1)
N

- Analyse de l’esquisse et recherche de l’application convenable :


Le quadrilatère ABMN est un parallélogramme donc ⃗⃗⃗⃗⃗AB = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
NM; d’où M est l’image de N par la
translation t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗
AB AB.
Ainsi la translation t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
AB de vecteur AB convient pour faire la construction.

- La construction de la figure :
(D2)
A

N (D2')

(D1)

b. Le programme de construction :
 Construire la droite (D2 ′), image de la droite (D2 ) par la translation t AB ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur AB;
 Noter M le point d’intersection des droites (D1 ) et (D2 ′);
Construire le point N, image de M par la translation t −AB ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur −AB.
2. M ∈ (D2 ), M = t AB
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (N) et (D2 ′) = t AB
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ((D2 )).
Donc M décrit la droite (D2 ′) lorsque N décrit la droite (D2 ).

Exercice 20
Pour donner mon point de vue sur la question qui oppose le riche cultivateur et son fils, je vais :
 D’abord analyser les données de l’énoncé et la figure pour trouver une application du plan
convenable qui me permettra de faire mes démonstrations ;
 Ensuite déterminer l’image de la droite (PN) par cette application et voir si cette image est
égale à la droite (KS);
 Enfin donner mon point de vue sur la question qui oppose le riche cultivateur et son fils.

Je trouve une application du plan convenable qui me permettra de faire mes démonstrations
Le quadrilatère KMNL est un parallélogramme de centre O. Donc O est le milieu des segments [KN] et
[ML].
C’est-à-dire que les points K et N sont symétriques par rapport au point O ; il en est de même des points
M et L.
De plus S est le symétrique de P par rapport au point O.
On peut donc considérer la symétrie centrale SO de centre O.

34

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 73


Je détermine l’image de la droite (𝐏𝐏𝐏𝐏) par la symétrie centrale 𝐒𝐒𝐎𝐎 de centre O

O est le milieu du segment[KN]. Donc K est l’image de N par SO .

P est le projeté orthogonal de N sur la droite (KM) et S est le symétrique de P par rapport au pointO.
Donc S est l’image de P par SO .

Donc la droite (KS) est l’image de la droite (PN)par SO .

Je donne mon point de vue sur la question

La droite (KS) est l’image de la droite (PN) par SO . Etant donné qu’une droite et son image par une
symétrie centrale sont parallèles, les droites (KS)et(PN) sont parallèles.
On peut donc affirmer que le fils du riche cultivateur n’a pas raison, car je viens de démontrer que les
droites (KS) et (PN) sont parallèles.

SITUATION COMPLEXE

Exercice 21

L’image de la droite (PN) par la symétrie de centre O est la droite (KS), donc les droites (KS) et (PN)
sont parallèles. Donc son fils n’a pas raison

Exercice 22

Construire le symétrique O’ de O par rapport à (AB) (plus petite distance de O à (AB)).

Construire le symétrique O’’ de O par rapport à (AC) (plus petite distance de O à (AC)).

I  
O ' O ''   AB  et P 
O ' O ''   AC 
La distance minimum est : O’I + IP + PO’’

Exercice 23

35
74 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
Posons L = SA + AB + BO

Soit S’ le translaté du point S par la translation de vecteur 𝑑𝑑

Posons L’= SS’ + S’B + BO ; L = L’, car SS’= AB et S’B = AS.

Rendre la distance L minimum, c’est aussi rendre la distance L’minimum.

Dans le triangle BS’O, S’O ≤ S’B +BO, donc L’≤ SS’ + S’O.

Soit P, le point d’intersection des droites (D1) et (BO) et K le translaté de P par la translation

de vecteur -𝑑𝑑 . On a : SS’ + S’O = SK + KP +PO, donc L’≤ SK + KP +PO

Conclusion : Les points K et P, ainsi définis sont la solution du problème.

36

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 75


4 GÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS
Corrigé Leçon 5 Généralités sur les fonctions

I- Situation d’apprentissage

 Faire dégager le contexte


Pour cela on peut poser les questions du genre :
- De quel évènement parle le texte ? L’évènement parle des courses en taxi compteur.
- Quels sont les acteurs de cet évènement ? Les acteurs sont Monsieur Koffi et son fils.
- Où se déroule l’évènement ? L’évènement se déroule à Abidjan.
- A quel moment se déroule l’évènement (éventuellement) ? L’évènement se déroule
pendant la fête de Noel.

 Faire dégager la (ou les) circonstance(s)


Pour cela on peut poser les questions du genre
- Quel(s) problème(s) se pose(nt) dans cet évènement ? Le problème posé est d’évaluer le
budget des déplacements à Abidjan de M. Koffi.
- Quelle(s) difficulté(s) rencontre(nt) les acteurs de cet évènement ? Le prix d’une course en
taxi compteur est constitué d’une partie fixe ou prise en charge (100 FCFA) et d’une
partie proportionnelle à la distance parcourue (50 FCFA par Km)

 Faire dégager la (ou les) tâche(s)


Pour cela on peut poser les questions du genre
- Que décident de faire les acteurs ? M. Koffi veut évaluer la somme prévisionnelle à
dépenser en taxi.
- Comment les acteurs s’y prennent pour résoudre le problème ? M. Koffi demande à son
fils en 2ndeC de l’aider.

 Faire la synthèse et annoncer des notions mathématiques convoquées par la situation (le
professeur)

La détermination de la somme prévisionnelle se fait en fonction de la distance parcourue. On


définit ainsi une fonction dont la distance parcourue est la variable. Dans cette leçon, nous
parlerons des généralités des fonctions.

II- ACTIVITES DE DECOUVERTE


Activité 1 : Notion de fonction
Objectif de l’activité : Introduire la notion de fonction
Solution
La correspondance 2 est celle où chaque enfant préfère 0 ou un jouet.
Exercice de fixation de l’activité 2
1 1- V ; 2 – F ; 3 – V ; 4 – F.

76 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Activité 2 Fonction définie par une formule explicite
Objectif de l’activité : Connaître une fonction définie par une formule explicite
1) Etapes de calcul de f(x)
1ère étape : prendre un nombre réel x
2ème étape : ajouter le chiffre 1 : x + 1
3ème étape : élever le résultat précédent au carré : (x + 1)2
4ème étape : ajouter (-3) au résultat précédent : (x + 1)2 - 3
On a : f(x) = (x + 1)2 - 3
2) La valeur de f(x) pour x = 4 est f(4) = (4 + 1)2 - 3 = 22.
Exercice de fixation de l’activité 2
2 a) Pour f(x) = 2x2 + 4 , x0 = 3
x x2 2x2 2x2 + 4
Elever Multiplier Ajouter 4
au carré par 2
A
Pour x0 = 3 , f(3) = 2×32 + 4 = 22
2x 1
b) Pour f  x  
x2  4
1
x x2 x2 + 4 2
Elever Ajouter 4 Prendre
x 4
au carré l’inverse
1
2
  2 x  1
Multiplier x 4
x 2x 2x +1
Multiplier Ajouter 1
par 2

2  2 1 5
f  2
Pour x0 = 2 on a :  
22  4 8
Activité 3 Ensemble de définition d’une fonction
Objectif de l’activité : Connaître l’ensemble de définition d’une fonction
Solution
L’ensemble des éléments de B qui ont une image est : {e; f ; g ; h }

3 Exercice de fixation de l’activité 3

1- Df = IR ; 2 – Df = IR\{1} ; 3 – Df = IR ; 4 – Df = IR\{ 2 }.
Activité 4 Fonction définie par un tableau de valeurs
Objectif de l’activité : Connaître une fonction définie par un tableau
Solution

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 77


Voir récapitulatif de l’activité 4
Exercice de fixation de l’activité 4
4 Le tableau 2 définit une fonction parce que chaque élément de l’ensemble de départ a un seul
correspondant dans l’ensemble d’arrivée.

Activité 5 Représentation graphique d’une fonction


Objectif de l’activité : Connaître la définition de la représentation graphique d’une fonction
1) D’après la représentation graphique, le prix de 5 km est : 1500
2) D’après la représentation graphique, la distance parcourue pour une course qui a coutée 3000 est
10 km
3) L’ensemble des points M de E de coordonnées ( x ;y ) tels que x ∈ [1; 10] est un segment de
droite dont les extrémités ont pour coordonnées respectives (1 ;500) et (10;3000).
Exercice de fixation de l’activité 5
5

Activité 6 Fonction définie par une courbe


Objectif de l’activité : Connaître une fonction définit par une courbe
Solution
Voir récapitulatif de l’activité 6
Exercice de fixation de l’activité 6
6 a) Cette représentation n’est pas une fonction ;
b) et c) sont des représentations de fonctions
Activité 7 Image et antécédents d’un nombre par une fonction f définie par une formule
explicite
Objectif de l’activité : Calculer l’image et les antécédents éventuels d’un nombre par une fonction
définit par une formule explicite.

78 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


1) f(0) = 02 - 4×0 = 0 ; f(-3) = (-3)2 - 4×3 = 3 ; f(1) = -3
2) Les nombres réels x tels que f(x) = 0 sont : -2 ; 0 ; 2.
Exercice de fixation de l’activité 7
7 1- c) ; 2 – c) ; 3 – b) ; 4 – d)
Activité 8 Image et antécédents d’un nombre par une fonction à partir de la représentation
graphique de cette fonction
Objectif de l’activité : Calculer l’image et les antécédents éventuels d’un nombre par une fonction
définit par une représentation graphique de cette fonction
Solution
Voir récapitulatif de l’activité 8
Exercice de fixation de l’activité 8

8 x -2 -1 et 2 0 1 et -2 2
f(x) -2 0 -1 -2 0

Activité 9 Fonctions égales


Objectif de l’activité : Déterminer l’image directe d’un intervalle par une fonction à partir de sa
représentation graphique.
Solution

a) D f  ; Dg  \ 2
b) x  Dg , g  x   x  2
c) 2,   \ 2 donc x  2,  , g  x  x  2 f  x  donc x  2,  , g  x  f  x 

Exercice de fixation de l’activité 9

9 D f  x  , x  2  0 ; donc D f  2;  et Dg  x  , x  2  0 ; donc Dg  2;  .


Donc les fonctions f et g sont définies sur l’intervalle 2;  .
Pour tout x élément de 2;  ,
x2 ( x  2) x  2 ( x  2) x  2
f ( x)     x  2  g ( x) .
x2 x2 x2 x2
Donc, les fonctions f et g sont égales sur 2;  .

Activité 10 Exemple d’utilisation de la représentation graphique d’une fonction pour résoudre


une équation ou une inéquation.
Objectif de l’activité : Déterminer l’image réciproque d’un intervalle par une fonction à partir de
sa représentation graphique.

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 79


Solution
1 1 4
a) f  3 
 3  2  ; f  4    2  4
2 2 2
b) Détermination graphique des solutions de l’équation : f(x) = 1

Donc Sℝ = {-2}
Résolution algébrique de l’équation f(x) = 1
x
f(x) = 1 ⇔  2  1 x 2 . Donc Sℝ = {-2}.
2
c) Détermination graphique de f(x) ≥ 1

Donc Sℝ = [-2 ; +∞[


Résolution algébrique de f(x) ≥ 1.
x
f  x   1   2  1  x  2 donc Sℝ = [-2 ; +∞[.
2

Exercice de fixation de l’activité 10


10 1-a) ; 2- a) ; 3- c) ; 4- b).

Activité 11 Image directe d’un intervalle par une fonction à partir de sa représentation
graphique
Objectif de l’activité : Déterminer directe d’un intervalle par une fonction à partir de sa
représentation graphique.
Solution
f([-2 ;0]) = [0 ; 4] ; f([2 ; 5]) = [1 ; 3] .
Exercice de fixation de l’activité 11
11 f([0 ;1]) = [0 ; 4] ; f([4 ; 5]) = [0 ; 6] ; f([-2 ; 2]) = [-3 ; 6] .

Activité 12 Image réciproque d’un intervalle par une fonction à partir de sa représentation
graphique
Objectif de l’activité : Déterminer l’image réciproque d’un intervalle
Solution
D’après la représentation graphique donnée, l’image réciproque de l’intervalle [0 ; 4] par f est [-2 ; 2].

80 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice de fixation de l’activité 12

12 D’après la représentation graphique de f on a :


l’image réciproque par f de :
 [-3 ; 0] est [-2 ; - 1,5]
 [0 ;3] est [-1,5 ; 3,5]
 [2 ; 3] est [-1 ; 1,25]  [3 ;3,5]
Activité 13 Variation d’une fonction
Objectif : Déterminer les variations et les extrema d’une fonction
Solution
a) f(-7) = 0 ; f(-4) = 3 ; f(0) = -3 ; f(2) = 4
b) f(-4 )> f(-7) ; f(0) < f(2)
c) Le point au plus haut sommet sur l’intervalle [-7 ;-2] a pour coordonnées (-4 ; 3) donc a = -4 ainsi
x  I , f  x   f  4 .

d) Le point au plus bas sommet sur l’intervalle [-2 ; 1] a pour coordonnées (0 ; -3) donc b = 0 ainsi
x  J , f  x   f  0 .

Exercice de fixation de l’activité 13


13 1- a) Variations de la fonction g

 g est strictement croissante sur [-2 ;-1] et sur [1 ;3]


 g est strictement décroissante sur [-1 ; 1] et sur [3 ;4]
b) Tableau de variation de g
x -2 -1 1 3 4
1 2

g(x)
0 -2 1

2- Le minimum de g sur [-2 ;4] est -2


Le maximum de g sur [-2 ;4] est 2
Le minimum de g sur [-2 ; 0] est -1
Le maximum de g sur [-2 ;0] est 1
Le minimum de g sur [0 ;4] est -2
Le maximum de g sur [0 ;4] est 2

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 81


III- DES QUESTIONS D’EVALUATION

Comment déterminer l’ensemble de définition de certains types de fonction ?


1 D f   x  ;0 , x  3  0   3;0
Dg
 \ 1;2 ; Dh  3; 2  2;2  2;  ; Dk  *

Comment démontrer algébriquement qu’un nombre donné est le maximum ou le


minimum d’une fonction sur un intervalle I ?
2
x  ,  x  1  0  3   x  1  3 donc x  , g  x   3 .
2 2

On en déduit que 3 est le minimum de g sur IR.

Comment justifier que deux fonctions sont égales sur un sous ensemble de
1- Si xϵ]-∞ ;-1]  [0 ;+∞[ , f(x) = x2 + x, si xϵIR, g(x) = x2 + x.
3 on en déduit que si xϵ[0 ;+∞[ ,f(x) = g(x).
2- Si xϵ[-1 ;0], f(x) = -x2 – x et g(x) = x2 + x on constate que f et g ne sont pas égales sur
[-1 ;0]. On [-1 ;0]  donc f et g ne sont pas égales sur IR.

EXERCICES DE FIXATION
Notion de fonction
Exercice 1
a) La phrase définie une fonction. Son ensemble de définition est [−3; +∞[
b) .f(x) = 2√𝑥𝑥 + 3
Exercice 2
a) A tout nombre réel x on associe un seul nombre réel y tel que y soit le carrée de x divisé par 3
La phrase définie une fonction. Son ensemble de définition est ℝ.
𝑥𝑥 2 1002
.f(x) = ; f(100) = = 3333.33
3 3

b) A tout nombre réel x on associe un ou zéro nombre réel y tel que y soit la racine carrée du
double de x augmenté de 3 Donc la phrase définie une fonction Son ensemble de définition
3
est [− 2 ; +∞[
.f(x) = √2𝑥𝑥 + 3 ; f(100) = √203 =14.24

Ensemble de définition
Exercice 3
1→ 𝑐𝑐 ; 2 → 𝑐𝑐 ; 3 → b

82 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice 4

𝑎𝑎) 𝒟𝒟𝑓𝑓 = ℝ ∖ {−3} ; b) 𝒟𝒟𝑓𝑓 = ℝ ∖ {−2; 2} ; c) 𝒟𝒟𝑓𝑓 = ℝ ∖ {−3; 1}; d) 𝒟𝒟𝑓𝑓 = ℝ ∖ {−2; 2} ; e)
𝒟𝒟𝑓𝑓 = 𝜙𝜙 ; f) 𝒟𝒟𝑓𝑓 = ]0; +∞[ g) 𝒟𝒟𝑓𝑓 = [−1; 1] h) 𝒟𝒟𝑓𝑓 = [−1; 1] i) 𝒟𝒟𝑓𝑓 = ℝ

Image et antécédents d’un nombre par une fonction définie par une formule explicite
Exercice 5
a)7 est l’image de 4 par f ; b) 4 est l’antécédent de 7 par f ; c) 4 a pour image 7 par f ; d) 7 a
pour antécédent 4 par f.
Exercice 6

f(3) = 0 ; f(-1) = 8 ; f(1) = 0 ; f(√2 ) = 5 − 4√2 .


Exercice 7
11
a) f(2) = 3
; f(1) = 4 ; f(-2) = 1.
2
b) Il est impossible de calculer l’image de -1 car n’existe pas
0
Exercice 8
f(0) = 3 ; f(-1) = 8 ; f(1) = 6 ; f(4) =3
Exercice 9
a) g(2)=0 ; g(1) = - 1 ; g(-2) = 2
b) non il n’est pas possible de calculer l’image de 0 par g par ce que 0 n’appartient pas à
l’ensemble de définition de g.
Exercice 10
a) Les antécédents de 5 sont -3 et 3
b) L’antécédent de -4 est 0
Exercice 11
a) L’antécédent de 0 est -1
b) L’antécédent de 3 est 8
2𝑥𝑥∗2
c) Il n’ est pas possible de déterminer l’ antécédent de 2 car l’ équation = 2 n’ a pas de
𝑥𝑥−2
solution
Exercice 12
a) .f(-2) = 1 ; f(4) = 25
b) Les antécédents de -5 sont -1 et 1 ; celui de -7 est 0
Image et antécédents d’un nombre par une fonction à partir de la représentation graphique de
cette fonction.

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 83


Exercice 13
Tableau 1 est associé à la droite (D) et on a :
x 0 3 3,75
f(x) 2 -2 -3

Tableau 2 est associé à la droite (D’) et on a :


x -2 0 2
f(x) -2 -1 0
Exercice 14
a) f(-2) = 1 ; f(3) = -2 ; f(0) = 2.
b) Antécédent de 0 par f est 1,25
Antécédent de 2 par f est 0
Antécédent de – 1 par f est 2.
Exercice 15
1-a) Une valeur de x pour laquelle f(x) = 1 est 3.
b) Une autre valeur de x pour laquelle f(x) = 1 est 6,5.
2- les valeurs de x pour lesquelles :
a) f(x) = 2 sont : 4
b) f(x) = - 2 sont 0 et 1,75
c) f(x) = 0 sont 2,5 et 8.
3- Les réels qui n’ont qu’un seul antécédent par f sont : 2 et – 3 .
Exercice 16
a) f est définie sur l’intervalle [-4 ;3]
b) f(-4) = 2 ; f(-2) = 3 ; f(1) = -1 ; f(3) = 2
Variation d’une fonction – Maximum d’une fonction – Minimum d’une fonction – Image
directe-Image réciproque.
Exercice 17
a) 𝒟𝒟𝑓𝑓 = [0; 10]
b) f est décroissante sur[0; 2] ; croissante sur [2; 6] et décroissante sur [6; 10]

84 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice 18
a) f est décroissante sur [−4; −2] et f est croissante sur [−2; 4]
b)
x -4 -2 4
. 1 2
f(x)

-2.3

Exercice 19
1) .a) g(2)<g(4) b) g(-2) < g(1)
2) .a) g(2)> g(4) b) g(-2) > g(1)
Exercice 20
.f peut être croissante sur [−3; 3]
Exercice 21
a) Oui f(-4) > f(1) ; b) non ; c) oui f(3) < f(4) ; d) oui f(-20) > f(-3)
Exercice 22
1 1
1) .f(x) = x(1-x) = -x2 +x ; or –(x - )2 = - x2 + x -
2 4
1
= f(x) - 4
1 1 1
Donc f(x) = 4 − (x - 2)2 donc a 
4
1 1
2) .f est croissante sur ]−∞; 2] et décroissante sur [2 + ∞ [

Exercice 23

1 2  x  1  1 2 x  1
1- 2     g  x
x 1 x 1 x 1
2- g est strictement croissante sur ]-∞ ; - 1[ et sur ]-1 ; + ∞[
Maximum et minimum d’une fonction
Exercice 24
1) a) non ; b) oui f(-5) > f(1) ; c) oui f(3) < f(4) d) non
2) Le minimum de f sur [−5; 6] est -2
Exercice 25
1- f est strictement décroissante sur [-4 ;-2] et sur [0 ;10]
f est strictement croissante sur [-2 ;0].

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 85


2- Le maximum de f sur :
- [-4 ;3] est 3
- [-2 ; 3] est 2
- [-4 ;0] est 3
Le minimum de f sur :
- [-4 ;3] est -5
- [-2 ; 3] est -5
- [-4 ;0] est -5
Exercice 26
1) Pour tout nombre réel x ; x2 ≥ 0 ⇒ x2 −6 ≥ −6 ⇒ f(x) ≥ - 6
2) L’antécédent de -6 est 0 et pour tout réel x ; f(x) ≥ - 6 donc - 6 est le minimum de f
sur ℝ
Exercice 27
a) .g(x) = x2 -6x +10 . pat la forme canonique g(x) = (x – 3 )2 -9 +10
.g(x) = ( 3-x )2 +1
b) ∀ x ∈ ℝ (3- x )2 ≥ 0 ⇒ (3 – x)2 +1 ≥ 1 ainsi g(x) ≥ 1 et g (3) = 1 donc le minimum
de g est 1 sur ℝ
Exercice28
∀ x ∈ ℝ - (1 + x )2 ≤ 0 et 2 – (1 + x )2 ≤ 2 ainsi f(x) ≤ 2 et f(-1) = 2 donc le maximum
de f est 2
Fonctions égales
Exercice 29
a) 𝒟𝒟𝑓𝑓 = ℝ et 𝒟𝒟𝑔𝑔 = ℝ ∖ {−3}
(𝑥𝑥−3)(𝑥𝑥+3)
b) ∀x∈ ℝ ∖ {−3} ; g(x) = 𝑥𝑥−3
= x-3 = f(x) donc le plus grand ensemble sur lequel f
et g coïncident est ℝ ∖ {−3}

Exercice 30
Le plus grand ensemble sur lequel f et g sont égales est [−3; +∞[.
Exercice 31
1).a) 𝒟𝒟𝑓𝑓 = ℝ et 𝒟𝒟𝑔𝑔 = [−1; +∞[

.b) 𝒟𝒟𝑓𝑓 = ℝ ∖ {−2; 2} et 𝒟𝒟𝑔𝑔 = ℝ ∖ {−2; 2}

C) 𝒟𝒟𝑓𝑓 = ℝ ∖ {3} et 𝒟𝒟𝑔𝑔 = ℝ

2) a) f et g coïncident sur [−1; +∞[ ; b) f et g coïncident sur ℝ ∖ {−2; 2} ; c) f et g


coïncident sur ℝ ∖ {3} .

86 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice 32
a) .g et h coïncident sur I car g et h sont définies sur I et pour tout x appartenant à I,
g(x) = h(x)
b) . g et h ne coïncident pas sur I car pour tout x de I g(x) ≠ h(x)
c) .g et h coïncident sur I car g et h sont définies sur I et pour tout x appartenant à I
g(x) = h(x)
d) .g et h coïncident sur I pour même raisons qu’en c).
e) .g et h coïncident sur I pour les mêmes raisons .
f) .g et h ne coïncident pas sur I car pour tout x appartenant g(x) ≠ h(x)
Image directe – image reciproque d’un intervalle

Exercice 33
1- a) −4 < 𝑥𝑥 < 2 ; −2 < 𝑓𝑓(𝑥𝑥) < 2.5
b) 2 < 𝑥𝑥 < 4 ; −1 < 𝑓𝑓(𝑥𝑥) < 2.5
2- L’image directe par f de :
- [-4 ;2] est [-2 ;2,5]
- [2 ;4] est [-1 ;2,5]

EXERCICES DE RENFORCEMENT/APPROFODISSEMENT
Exercice 34

 1 1  1 1
1- A  ;    C  ; B  2; 2    C  ; C  ;    C  ; D  0, 6; 1,5   C  .
 2 3  4 3
2-a) l’abscisse du point de (C) d’ordonnée 2 est – 2.
5
b) l’abscisse du point de (C) d’ordonnée 5 est  .
4

Exercice
1) Les points O(0 ;0) ; A(1 ; 1 ) C (-1 ;-1) D( 5 ; 25)
2) .a) l’abscisse du point d’ordonnée 25 est 5
.b)celui du point d’ordonnée -25 est -5

Exercice 35
1) 𝒟𝒟𝑓𝑓 = ℝ ∖ {3}
4
2) .f( -4 ) = 7
; 3 n’a pas d’image
9
3) L’antécédent de -3 est 4
; 1 n’ a pas d’antécédent

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 87


Exercice 36
1) .f(x’) – f(x) = ( x’ – x)( 2x’ +2x -1 )
1 1 1
2) .a) si x’ > x ≥ 4 alors x’ –x > 0 et 2x’ +2x -1 > 0 (car x’> 4 et x≥ 4 alors 2x’ +2x > 1
)
1
Ainsi f(x’) – f(x)> 0 et f(x’) > f(x) alors f est croissante sur [ 4 ; +∞ [
1
.b) si 4
≤ x < x’ alors x’ –x > 0 et 2x’ +2x -1 < 0 ainsi f(x’) –f(x) < 0 et f(x’) < f(x)
1
ainsi f est décroissante sur ]−∞; 4
]
.c)
x -∞
1
+∞
4

f(x)
7
8

1 1 1
3) .a) f(x) = 2x2 – x +1 ⇒ f(x) = 2(x2 - 2x ) +1 ⇒ f(x) = 2(x- 4 )2 - 8 +1
1 7 1 1 7 7 7
f(x) = 2(x- 4 )2 + 8 , ∀x ∈ ℝ ; 2(x- 4 )2 ≥ 0 ⇒ 2(x- 4 )2 + 8 ≥ 8 ainsi f(x) ≥ 8
7 1 7 7
b) ∀x ∈ ℝ f(x) ≥ 8 et f(4 ) = 8 donc f admet un minimum égal à 8 .
1 7
4) .f(-1) = 4 ; f(0) = 1 ; f(4 ) = 8 ; f(1) = 2 ; f(2) = 7.

Exercice 37
1) .a) Df = IR

b) Tableau de variations de f
x -∞ 2 +∞
8

.f(x)

.b) Le maximum de est 8.


2) La fonction définie en c) car f(-2) = 0 et le point A(-2 ;0) appartient à la courbe ;f(0) = 6 et
le point B(0 ;6) appartient à la courbe ; de même f(2) = 8 et le point C(2 ;8) appartient à la
courbe.

88 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice 38
1 1
1) .a) A(0 ;1) ; B(2 ; 2 ) ; C( 4 ; 3)
2 2
2) .f(1) = 3 = 0.6 donc le point K(1 ; 0.6) appartient à la courbe ; f(3) = 5 = 0.4 donc le point
L(3 ;0.4) appartient à la courbe
Exercice 39
1) 𝒟𝒟𝑔𝑔 = [−2; 1] ; 2) , g(1) = -1 ; g(0.5) = -3 ; g(-1) = 1

.3) les antécédents de -2 sont 0 et 0.8 . ceux de -1 sont -0.2 et 1 ; 2 n’a pas d’antécédent
.4) le point d’abscisse 0 a pour ordonnée -2
.5) non car f(-1) = 2 .
.6)
x -2 -1 0.5 1
2 -1
.f(x)

0 -3

Exercice 40
a) Tableau de variation de f.
x -2 0 2 5
.
5

f(x)

2 2 2

b) Allure de la courbe correspondant à f.

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 89


Exercice 41
1→V ; 2→F ;3→F ;4 →V ;5→F ;6 →F ; 7→ F
Exercice 42
1 → V ; 2 → F ; 3 → F ; 4 → F.
Exercice 43
1-a) La température est décroissante sur les intervalles [0 ;6] et [14 ;25] et elle est croissante dans
l’intervalle [6 ;14].
b)Tableau de variation de f

x 0 6 14 25
7 12
f(x)

5 6

2-Le maximum de f est 12 et il est atteint en 14


Le minimum de f est 5 et il est atteint en 6.
3-a) la température est 10°C à 10H et à 14H
b)à 3H la température est à 5,5°C
à 11H la température est 10,5°C
à 17H la température est à 11,5 °C
c)la température est inférieure ou égale à 7°C lorsque le temps est dans l’intervalle [0 ;8] et [24 ;25]
la température est strictement supérieure à 10 °C lorsque le temps est dans l’intervalle ]10 ;19].

Exercice 44
1) .a) Le bilan au 5ème trimestre est 300000 ; le bilan à la fin de la 3ème année est 350000 celui du
3ème trimestre est 0.
.b) Le bilan est de 200000 au 4ème et au 16ème trimestre ; le bilan est de -100000 au 2ème
trimestre
.c) Le bilan est négatif ou nul sur l’intervalle [0; 3]
.d) Le bilan est supérieur ou égal à 300000 sur l’intervalle [5; 14]
2) .a) détermine l’image par f des réels : 5 ; 12 ; 3.
.b) détermine l’antécédent par f de 200 et celui de -100.
.c) détermine l’image réciproque par f de [−200; 0]
.d) détermine l’image réciproque par f de [300; 400]

90 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice 45
1) L’impôt croit en fonction du revenu imposable
2) .a) le montant de l’impôt de Mme Kouamé dont le revenu imposable est 60000f est 8000
.b) le revenu de M. et Mme Koné est 108000
3) .a)

x 0 25 45 75 120 145
.f(x) 0 0,3 3,6 12,3 30,7 42

.b) .f(10) = -0,4 ce résultat ne donne pas le montant des impôts à payer pour un
Revenu imposable de 10000 f car f(10) est négatif.

Exercice 46
.a) la puissance est maximale pour 167 ohms
.b) pour une résistance de 45 ohms la puissance est 8 Wm-2
.c) la puissance de 15.3 Wm-2 correspond à 100 ohms.
.d) les résistances pour lesquels la puissance est supérieur 14Wm-2 appartiennent à [89.7; 242]
ohms.

SITUATIONS COMPLEXES
Exercice 47
L’aire de ce terrain est A = xy où x et y sont ses dimensions. Son périmètre P = 2(x+y) avec x >0 , y>0

400  400 
On a xy = 400 donc y  . Par suite
P 2 x   ainsi le périmètre est une fonction de
x  x 
variable x.

 x 2  400   x 2  400 
On a : P  2   . Posons f  x   2 
2
 . En remarquant que 400 = 20 on a :
 x   x 

  x  20 2  40 x   x  20   x  20 
2 2

f  x 2
   2  80 donc f  x   80 
2
 x  x x
 

 x  20 
2

Or x  0;  ,  0, donc f  x   80  0


x

f(20) = 80 . Ainsi x  0;  , f  x   f  20 .

80 est donc le minimum de la fonction f sur ]0 ; + ∞[ et ce minimum est atteint en 20.

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 91


Je conseillerai à M. Kouadio le choix d’un terrain rectangulaire de 20 m sur 20 m soit un terrain carré
de 20 m de côté afin de minimiser le périmètre de son terrain.

Exercice 48
Document 2
D 14000
Soit T’ le temps total du voyage. T’ = T + 1 avec T   3,5 d’où T’ = 3,5 + 1 = 4,5
v 4000
L’heure du départ est 1 h du matin, donc il arrivera à destination à 5 h 30.
A l’arrivée, l’intervalle de temps est donc [4 ;7].
Document 1
Dans cet intervalle [4 ;7], la température prévisionnelle est située entre 15° et 18°.
Papa ne doit pas reporter son voyage car à son arrivée, la température sera au-dessus de 15°.

92 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


5 DROITES ET PLANS DE L’ESPACE

Leçon 5 : Droites et plans de l’espace

SITUATION D’APPRENTISSAGE

 Faire dégager le contexte


Pour cela on peut poser les questions du genre :
- De quel évènement parle le texte ? L’évènement parle d’une maison futuriste
- Quels sont les acteurs de cet évènement ? Les acteurs sont les élèves de seconde
- Où se déroule l’évènement ? L’évènement se déroule au lycée.
- A quel moment se déroule l’évènement (éventuellement) ? L’évènement se déroule pendant
une séance de cours.

 Faire dégager la (ou les) circonstance(s)


Pour cela on peut poser les questions du genre
- Quel(s) problème(s) se pose(nt) dans cet évènement ? Le problème posé est : Les élèves
veulent reproduire le dessin cette maison sur leur cahier.
- Quelle(s) difficulté(s) rencontre(nt) les acteurs de cet évènement ? Maison futuriste ayant la
forme d’une pyramide sectionnée par un plan. les élèves émerveillés par cette beauté
architecturale.

 Faire dégager la (ou les) tâche(s)


Pour cela on peut poser les questions du genre
- Que décident de faire les acteurs ? les élèves décident d’étudier les positions relatives des
droites et des plans de l’espace et de construire des sections planes du solide.

 Faire la synthèse et annoncer des notions mathématiques convoquées par la situation (le
professeur)

L’étude des positions relatives des droites et des plans de l’espace et la construction des sections
planes du solide sont l’objet de la leçon que nous allons découvrir aujourd’hui : Droites et plans de
l’espace.

I- ACTIVITES DE DECOUVERTE
Activité 1 Notion de droite de l’espace

Objectif de l’activité : définir la notion de droite de l’espace


H G
1- Je reproduis la figure
E F

D C
2- Je trace les lignes passant par des points donnés

A B

1
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 93
Activité 2 Détermination d’une droite de l’espace

Objectif de l’activité : déterminer une droite de l’espace

Solution

Faire tracer ces droites

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 2

Les segments  BD et CE  sont cachés donc sont en trait discontinu
Le segment  AF  est visible donc est en trait continu

Activité 3 Notion de plan de l’espace

Objectif de l’activité : Définir la notion de plan de l’espace

Solution

1- voir figure ci-contre H G


2- F
E
D C
3-H appartient à ce plan parce que ce point est contenu
dans la surface plane représentée ci-dessus.
A B
Solution de l’exercice de fixation de l’activité 3

94 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Activité 4 Plan passant par des points de l’espace

Objectif de l’activité : Déterminer un plan passant par des points de l’espace.

Solution H G
E F
1- Reproduction du cube ABCDEFGH.

D C
2- a) Il existe une infinité de plans qui contiennent la droite (BF).
A B
b) Les plans (ABC) et (ACG) contiennent les points A et C.
c) Le plan (EBG) est le seul qui contient les points E, B et G.
De même le plan (BCG) = (BFG) est le seul qui contient les points B, C et G.
3- Par trois points non alignés du plan, il passe un plan et un seul.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 4

3 1- F; 2–V; 3–F; 4–V.

Activité 5 Droite contenue dans un plan

Objectif de l’activité : Déterminer des droites contenues dans un plan.

Solution

Voir récapitulatif de l’activité 5.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 5

4 1–F; 2–V; 3–V;4–F

Activité 6 Position relative de deux plans de l’espace

Objectif de l’activité : Déterminer les positions relatives de deux plans de l’espace.


H G
Solution
E F
1-a) Je justifie que la droite (BC) est contenue
dans chacun des plans (ABC) et (EBC).
D C
Les points B et C sont contenues dans chacun des plans (ABC) et (EBC)
A B
donc la droite (BC) est contenue dans chacun des plans (ABC) et (EBC).

b) Je justifie que l’intersection des plans (ABC) et (EBC) est la droite (BC).

La droite (BC) est contenue dans chacun des plans (ABC) et (EBC) et le point A n’appartient pas au
plan (EBC). Les plans (ABC) et (EBC) ne sont donc pas confondus, par conséquent donc la droite
(BC) est l’intersection des plans (ABC) et (EBC).

2-Je justifie que les plans (ABC) et (EFH) n’ont aucun point en commun.

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 95


Les droites (AB) et (AD) sont parallèles au plan (EFG) et de plus ces deux droites sont sécantes en A,
donc les plans (ABC) et (EFH) n’ont aucun point en commun.

3-Synthèse des consignes 1 et 2.

Deux plans de l’espace sont soit:

~ sécants suivant une droite

~ disjoints (Parallèles)

~confondus (Parallèles)

4-Je détermine la position relative d’un plan quelconque avec le plan (ABC).

 Le plan (EFB) est sécant au plan (ABC) suivant la droite (AB).


 Le plan (ABC) est confondu au plan (BCD)
 Les plans (ABC) et (EFG) sont disjoints.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 6

5 1–V; 2–F; 3–V;4–F ;

Activité 7 Position relative d’une droite et d’un point de l’espace

Objectif de l’activité : Déterminer la position relative d’une droite et d’un plan de l’espace

Solution

1-les droites (EA), (FB) et (GC) rencontrent chacune le plan (ABC) en un seul point.

2-a) les droites (AB) et (AC) sont contenues dans le plan (ABC).

b) la droite (EF) est disjointe du plan (ABC).

3- Synthèse des consignes 1 et 2 :

Une droite est soit :


 Sécante à un plan donné en seul point.
 Contenue (parallèle) dans un plan donné.
 Disjointe (parallèle) à plan donné.

4-La droite (AB) est contenue dans le plan (ABC).

-La droite (EH) est disjointe au plan (ABC).

-La droite (GB) est sécante au plan (ABC) en B.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 7

6 1 – c); 2 – b) ; 3 – a) ; 4 – c)

96 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Activité 8 Position relative de deux droites de l’espace

Objectif de l’activité : Déterminer la position relative de deux droites de l’espace.

Solution

2-a) Les droites (AD) et (AB) sont contenues dans le plan (ABC).

b) On sait que la droite (HG)  (EFG). (BF) est sécante au plan (EFG) en F et F n’appartient pas à
(HG) donc les droites (HG) et (BF) sont non coplanaires.

3-a) (BC) et (CG) sont deux droites contenues dans le plan (BCG). Le point C appartient aux droites
(BC) et (CG).

b) Les droites (BC) et (FG) sont contenues dans le plan (BCG) et leur intersection n’est pas un
singleton. Elles sont dites disjointes ou parallèles.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 8

7 1–F; 2–V; 3–V;4–V.

Activité 9 Diverses détermination d’un plan

Objectif de l’activité : Connaître les diverses déterminations d’un plan de l’espace.

Solution

1- Je démontre qu’il existe un plan et un seul contenant A et (D).

Soit B et C deux points distincts de la droite (D). Puisque A n’appartient pas à (D), alors les points A,
B et C sont tous distincts et non alignés, ils définissent donc un plan les contenant. Or B et C
appartiennent à (D) donc (D) est contenue dans ce plan. Ainsi il existe un unique plan contenant A et
(D).

2- Je démontre qu’il existe un plan et un seul contenant les droites parallèles.

Soit (D1) et (D2) deux droites strictement parallèles. On considère A, un point de (D2). D’après la
question précédente, il existe un plan et un seul contenant A et (D1). De même si on prend un point
quelconque M de (D1), on prouve aussi qu’il existe un unique plan contenant M et (D2).

Ainsi, si les droites (D1) et (D2) sont strictement parallèles, alors il existe un et un seul plan contenant
(D1) et (D2).

3- Je démontre qu’il existe un plan et un seul contenant deux droites sécantes

Soit (D1) et (D2) deux droites sécantes en un point A. On considère les points B et C appartenant
respectivement aux droites (D1) et (D2) et tous deux distincts du point C. Les points A, B et C ainsi
définis sont trois points distincts et non alignés. Par conséquent, il existe un plan et un seul contenant
A, B et C. Ainsi les droites sécantes (D1) et (D2) définissent un unique plan qui les contient.

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 97


Solution de l’exercice de fixation de l’activité 9

8 1–F; 2–F; 3–V;4–V.

Activité 10 Reconnaitre deux droites non coplanaires

Objectif de l’activité : Justifier que deux droites sont non coplanaires.

Je démontre que les droites (D1) et (D2) ne sont pas coplanaires.

Supposons que (D1) et (D2) soient coplanaires, alors (D1) et (D2) sont
soit sécantes, soit parallèles.

 Supposons (D1) et (D2) sécantes.


On sait par d’après l’énoncé que (D1) est contenue dans le plan
(P) et (D2) est sécante au plan (P) en un point A n’appartenant pas à (D1). Ce qui est absurde
car (D1) et (D2) sont sécantes par hypothèse. Donc les droites (D1) et (D2) telles que définies
sont non coplanaires.
 Supposons (D1) et (D2) parallèles.
On sait par d’après l’énoncé que (D1) est contenue dans le plan (P) et (D2) est sécante au plan
(P) en un point A n’appartenant pas à (D1). Ce qui est absurde car (D1) et (D2) sont parallèles
par hypothèse. Donc les droites (D1) et (D2) telles que définies sont non coplanaires.

Ainsi les droites (D1) et (D2) telles que définies sont non coplanaires.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 10

9 1 – F ; 2 – F ; 3 – V ; 4 – F.

Activité 11 Droite passant par un point et parallèle à une droite donnée.

Objectif de l’activité : Reconnaître une droite passant par un point et parallèle à une droite donnée.

Solution

Je démontre qu’il existe une et une seule droite passant par le point A et parallèle à la droite (D).

Soit A un point et (D) une droite de l’espace.

 Si A appartient à (D) alors on a : on sait que deux droites parallèles qui ont un point commun
sont confondues. Donc (D) est l’unique droite passant par A.
 Si A n’appartient pas à (D) alors il existe un unique plan (P) contenant A et (D). Or dans ce
plan (P), il existe une et une seule droite passant par le point A et parallèle à (D).

On a ainsi démontré que dans l’espace, il existe une et une seule droite passant par un point A donné et
parallèle à une droite (D) donnée.

98 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Solution de l’exercice de fixation de l’activité 11
10 1 – a) ; 2 – c) ; 3 – c)

Activité 12 Plan qui coupe deux droites parallèles

Objectif de l’activité : Justifier que lorsque deux droites sont parallèles, tout plan qui coupe l’une
coupe l’autre.

Solution

1- On suppose que les droites (D1) et (D2) sont confondues et puisque (D1) et le plan (P) se
coupent en A, alors (D2) coupe aussi le plan (P) en A.
2- On suppose que les droites (D1) et (D2) strictement parallèles. Soit (Q) le plan défini par les
droites (D1) et (D2).

a)Je justifie que (P) et (Q) sont sécants suivant une droit (∆) passant par A.

On sait que (P) et (D1) sont sécants en A. Or (Q) est le plan déterminé par (D1) et (D2), droites
strictement parallèles. Donc A(D1) et (D1) (Q) d’où A(Q). Ainsi le point A appartient donc aux
deux plans (P) et (Q) qui sont distincts. Donc les plans (P) et (Q) sont nécessairement sécants suivant
une droite (∆) passant par A.

b) Je justifie que (∆) est sécante à (D2) en un point B.


On sait que les droites parallèles (D1) et (D2) définissent le plan (Q). Donc dans le plan (Q), les droites
(D1) et (D2) étant parallèles, A étant un point de (D1) et de plus la droite (∆) étant sécante à la droite
(D1) en A alors (∆) est aussi sécante à (D2) en un point B.

c) Je justifie que (D2) est sécante à (P) en B.


(∆) est la droite commune à (P) et (Q). B est le point d’intersection de (D2) et (∆), donc B appartient à
(P). Ainsi B appartient à la droite (D2) et au plan (P) donc (D2) est sécante à (P) en B.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 12

11 Dans le cube ABCDEFGH, les droites (AE) et (GC) sont parallèles. Le plan (P), parallèle au
plan (ABC), coupe la droite (AE) en I, il en résulte que (P) coupe aussi la droite (GC).

Activité 13 Droites parallèles à une même droite

Objectif de l’activité : Justifier que lorsque deux droites sont parallèles à une même troisième, alors
elles sont parallèles entre elles.

Solution

1- On suppose que deux de ces droites ((D1) et (D)) sont confondues

Je justifie que (D1) et (D2) sont parallèles.

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 99


Ce cas est trivial puisque (D2) et (D) sont parallèles par hypothèse et (D1) et (D) étant confondues
((D) = (D1)) alors (D1) //(D2).

2- On suppose que les trois droites (D1), (D2) et (D) sont deux à deux distinctes.
a) Je démontre que les droites (D1) et (D2) sont coplanaires.

A un point de (D2) qui n’appartenant pas à (D1). (P) est l’unique plan passant par A et contenant (D1).
Le plan (P) est sécant à la droite (D2) au point A et de plus (D2) // (D3) donc d’après l’activité
précédente (P) est sécant à (D3).

Le plan (P) est sécant à la droite (D3) et de plus (D1) // (D3) donc (P) est sécant à (D1).
On a donc : (D2) // (D3) et (P) est sécant à (D3), de même (D1) // (D3) et (P) est sécant à (D1), ainsi les
droites (D1) et (D2) sont sécantes au plan (P) donc elles sont coplanaires.

b) Je démontre que les droites (D1) et (D2) sont parallèles.

Supposons que les droites (D1) et (D2) soient sécantes, alors elles définissent un unique plan. Or par
hypothèse, le plan (P) est l’unique plan contenant la droite (D1) et passant par le point A de (D2). Ce
qui est absurde car par un point de l’espace il passe une unique droite parallèle à une droite donnée.
Donc nécessairement (D1) // (D2).

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 13


12 Les droites parallèles à la droite (CG) sont : (BF), (AE) , (HD).

Activité 14 Caractérisation d’une droite parallèle à un plan

Objectif de l’activité : Caractériser une droite parallèle à un plan

Solution

1- Je démontre que (D) est parallèle au plan (P) si et seulement si elle est parallèle à une
droite de (P)

Si la droite est incluse dans le plan (P) alors la propriété est toujours vraie parce qu’il existe toujours
dans (P) une droite parallèle à (D).

2- Supposons que (D) n’est pas incluse dans le plan (P).


a) Je justifie que A et (D) déterminent un plan (Q).

A étant un point n’appartenant pas à la droite (D), alors A et (D) ainsi définie déterminent un plan (Q)
passant par le point A et contenant la droite (D).

b) Je justifie que (P) et (Q) sont sécants suivant une droite (∆).

Le point A appartient à la fois aux plans (P) et (Q) donc (P) et (Q) sont sécants suivant une droite (∆)
passant par A.

c) Je démontre par l’absurde que (D) est parallèle à (∆)

100 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Supposons que (D) et (∆) soient sécantes. La droite (∆) étant l’unique droite de (P) et (Q) passant par
le point A alors nécessairement A appartiendrait aussi à (D) ce qui est absurde car par hypothèse A
n’est pas un point de (D). Donc (D) et (∆) sont parallèles.

d) Je déduis que si (D) est parallèle à (P) alors (D) est parallèle à une droite de (P).

Soit A un point quelconque de (P) et (Q) le plan contenant (D) et passant par le point A. Les plans (P)
et (Q) ne sont pas confondus et ont le point A en commun, donc ces deux plans sont sécants en une
droite (∆) passant par le point A. Le point A n’appartient pas à la droite (D) et la droite (D) est
parallèle au plan (P) par hypothèse, de plus la droite (∆) passant par le point A est contenue dans (P)
donc nécessairement (D) et (∆) sont parallèles.

3- On suppose que (P) contient une droite (∆) parallèle à la droite (D)
a) Je justifie que (∆) et (D) déterminent un plan

Les droites (∆) et (D) étant parallèles et disjointes, alors elles déterminent un plan (R).

b) Je justifie que (P) et (R) sont sécants suivant la droite (∆).

Le point A est un point commun aux plans (P) et (R) donc les plans (P) et (R) sont sécants suivants
une droite (∆) passant par le point A.

c) Je déduis que (D) est parallèle à (P).

Les droites (D) et (∆) étant parallèles alors elles définissent un plan (R). La droite (∆) est l’unique
droite commune de (P) et (R). Si la droite (D) et le plan (P) avaient un point commun, alors ce point
appartiendrait à la droite (∆). Ce qui est absurde car (D) et (∆) sont disjointes. Donc nécessairement
(D) est parallèle à (P).

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 14


13 Droites passant E et parallèles au plan (BGC) : (AE), (EH), (ED)

Activité 15 Conséquence relative au parallélisme d’une droite et d’un plan

Objectif de l’activité : Connaître la conséquence de la caractérisation d’une droite parallèle à un


plan.

Solution

Je démontre que la droite (L) est parallèle à (P).

Soit (L) une droite parallèle à (D), d’après la propriété précédente, le plan (P)
contient une droite (∆) parallèle à (D) donc à (L). On en déduit de cette
même propriété que (L) est parallèle à (P).

Remarque : Deux droites parallèles à un même plan ne sont pas


nécessairement parallèles. (Cf figure ci-contre).

9
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 101
Solution de l’exercice de fixation de l’activité 15
14 1- Les droites qui sont strictement parallèles au plan (EJF) sont : (HG), (AB), (DC).
2- Les droites qui sont strictement parallèles au plan (EJH) sont : ((FG), (BC), (AD).

Activité 16 Théorème du toit

Objectif de l’activité : Connaître le théorème du toit.

Solution

1- Je justifie qu’il existe une droite (D1) incluse dans (P1) et une droite (D2) incluse dans (P2)
telle que (D1) soit parallèle à (D2).

(D) est parallèle à (P1), donc il existe une droite (D1) dans (P1) tel que (D) soit parallèle à (D1)

(D) est parallèle à (P2), donc il existe une droite (D2) dans (P2) tel que (D) soit parallèle à (D2)

Ainsi on a : (D) //(D1) et (D) // (D2) donc (D1) // (D2).

2- Je justifie que toute parallèle à (D1) et (D2) passant par un point A de (∆) est confondue
avec (∆)

Soit A un point de (∆). On sait que si une droite est parallèle à un plan, alors la parallèle à cette droite
passant par un point du plan est incluse dans ce plan. Donc la parallèle à (D1) et à (D2) passant par A
est incluse dans (P1) et (P2). Or (∆) est la droite d’intersection de (P1) et (P2). Donc cette parallèle à
(D1) et à (D2) passant par A est confondue avec (∆).

3- Je déduis que (D) est parallèle à (∆)


On sait, d’après la question précédente que la parallèle à (D) passant par A est confondue avec (∆)
donc (D) // (∆).

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 16

15 On reconnait les hypothèses du « théorème du toit » :


On a :
● Les droites (IJ) et (BC) sont parallèles d’après le théorème
de la droite des milieux dans le triangle ABC).
● De plus, la droite (IJ) est incluse dans le plan (IJD)
et la droite (BC) est incluse dans le plan (BCD).
● Les plans (BCD) et (IJD) sont sécants selon une droite (Δ) passant par
le point D car (si ces deux plans étaient parallèles, ils seraient confondus
car ils contiennent tous les deux, le point D).
Ainsi, d’après le théorème du toit, les trois droites (IJ), (Δ) et (BC) sont
parallèles. (Δ) est donc la parallèle à (BC) passant par D

Activité 17 Caractérisation de deux plans parallèles

Objectif de l’activité : Connaître la caractérisation de deux plans parallèles


10

102 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Solution

J’examine la situation lorsque (P1) et (P2) sont confondues

Lorsque (P1) et (P2) sont confondues alors la propriété est vraie parce que deux plans confondues sont
par définition parallèles.

On suppose que les plans (P1) et (P2) ne sont pas confondus.

a) Je suppose que les plans (P1) et (P2) sont parallèles et je justifie que les droites (D) et (L)
sont parallèles au plan (P2)

Par hypothèse (P1) et (P2) sont parallèles, donc si (D) et (L) sont deux droites sécantes en A incluses
dans (P1) alors ces deux droites sont nécessairement parallèles au plan (P2).

b) Je suppose qu’il existe deux droites (D) et (L) sécantes, contenues dans (P1) et parallèles
à (P2). Je démontre que (P1) et (P2) sont parallèles en utilisant le théorème du toit.

Supposons que les plans (P1) et (P2) soient sécants suivant une droite (∆).

Puisque (D) est contenue dans (P1) et parallèle à (P2) et (P1) donc d’après le théorème du toit
(D) // (∆).

De même (L) est contenue dans (P1) et parallèle à (P2) et (P1) donc d’après le théorème du toit
(L) // (∆).

On a alors (D) // (∆) et (L) // (∆) donc d’après la propriété précédente (deux droites parallèles à une
même troisième sont parallèles entre elles) les droites (D) et (L) sont parallèles. Ce qui est absurde car
(D) et (L) sont sécantes par hypothèse. Donc nécessairement les plans (P1) et (P2) sont parallèles.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 17

16 Dans le plan ( ABD) , les points D,I,A et D,J,B sont alignés dans cet ordre.
DI DJ 1
 
De plus DA DB 2 .
D’après la réciproque de Thales, on en déduit que les droites (IJ) et (AB) sont parallèles.
La droite (AB) étant inclus dans le plan (ABC), alors la droite (IJ) est parallèle au plan (ABC).
● De manière analogue, on démontre que la (IK) est parallèle au plan (ABC).
● Les droites sécantes (IJ) et (IK) du plan (IJK) sont parallèles au plan (ABC).
On en déduit que le plan (IJK) est parallèle au plan (ABC).

Activité 18 Plans parallèles à un même plan donné

Objectif de l’activité : Connaître la propriété relative à la caractérisation de deux plans parallèles à


un même plan donné.

Solution

(P1) et (P2) sont deux plans parallèles à un plan (P).

Soit (D) et (L) deux droites de (P), sécantes en un point A.


11

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 103


1- Je suppose que (P1) et (P2) sont sécants suivant une droite (∆) et je démontre que (D) et
(L) sont parallèles à (∆).

D’après les données, (D) et (L) sont deux droites sécantes de (P) et de plus (P1) et (P2) sont deux plans
parallèles à (P) et sécants suivant la droite (∆) alors d’après la propriété (toute droite parallèle à deux
plans sécants est parallèle à leur droite d’intersection) les droites (D) et (L) sont parallèles à la droite
(∆).

2- Je déduis que les plans (P1) et (P2) sont parallèles.

On vient de montrer que si les plans (P1) et (P2) étaient sécants alors les droites (D) et (L) seraient
parallèles à la droite (∆). On en déduirait donc que les droites (D) et (L) seraient aussi parallèles (car
deux droites parallèles à une même troisième sont parallèles entre elles). Ce qui est absurde car (D) et
(L) sont deux droites sécantes par hypothèse. Donc nécessairement les plans (P1) et (P2) sont
parallèles.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 18

17 ● ABCDEFGH est un cube, donc les plans ( ABC) et (EFG) sont parallèles.
●On sait que le plan (P) parallèle au plan ( ABC) .
les plans (P) et (EFG) sont tous deux parallèles au plan ( ABC) .
Alors les plans (P) et (EFG) parallèles

Activité 19 Plan passant par un point donné et parallèle à un plan donné

Objectif de l’activité : Connaître la propriété relative à un plan passant par un point et parallèle à
un plan donné

Solution

1- On suppose que A est un point du plan (P).


Je démontre que par le point A il passe un plan et un seul plan parallèle à (P).
Si le point A appartient au plan (P), on choisit deux autres points quelconques de (P) deux à
deux distincts. Par ces trois points il passe un et un seul plan confondu à (P) donc parallèle à
(P).
2- On suppose que le point A n’appartient pas à (P).
a) Je justifie que (Q) est un plan passant par A et parallèle à (P)

Le plan (P) contient deux droites (D) et (L) sécantes en B. De plus (L)//(L’) et (D)//(D’).
Le plan (Q) déterminé par les droites (D’) et (L’) contient le point A et ces deux droites sécantes sont
parallèles à (P) donc (Q) est le plan passant par A et parallèle à (P) (car deux plans sont parallèles si et
seulement si l’un contient deux droites sécantes et parallèles à l’autre).

b) Je justifie que (Q) est unique

Soit (Q’) un plan passant par A et parallèle au plan (P). Alors d’après la propriété précédente (deux
plans parallèles à une même troisième sont parallèles entre eux) (Q) et (Q’) sont deux plans parallèles.

12
104 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
Les plans (Q) et (Q’) ayant A en commun alors ils sont confondus. Donc (Q) est l’unique plan passant
par le point A et parallèle à (P).

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 19

18

Activité 20 Plan sécant à deux plans parallèles

Objectif de l’activité : Connaître la propriété relative à un plan sécant à deux plans parallèles

Solution

1- Je démontre que (P) est sécant à (P2)

Supposons que (P) soit parallèle à (P2) alors on a :

(P1) // (P2) et (P) // (P2) donc (P) // (P1) ce qui est absurde car (P) est sécant à (P1) suivant une droite
(D1).

2- Je démontre que (D1) et (D2) sont parallèles.


 Si (P1) et (P2) sont confondus alors (P) coupe aussi (P2) en la droite (D2) confondue à (D1).
 Si (P1) et (P2) sont strictement parallèles alors le plan (P), sécant à (P1) suivant la droite (D1)
est aussi sécant à (P2) suivant une droite (D2).
Je dois démontrer que (D1) et (D2) sont parallèles. Utilisons pour cela une démonstration par
l’absurde.
Supposons que les droites (D1) et (D2) soient sécantes en un point A, alors ce point
appartiendrait aux deux plans (P1) et (P2) donc ces (P1) et (P2) seraient sécants suivant une
droite passant par le point A. Ce qui absurde car les plans (P1) et (P2) sont strictement
parallèles. Donc nécessairement les droites (D1) et (D2) sont parallèles.

Solution de exercice de fixation de l’activité 20

19 ●E est un point commun aux deux plans (EIC) et (EFG).


●Les plans (EFG) et (ABC) sont parallèles.
●De plus, l’intersection des plans (ABC) et (EIC) est la droite (IC).
Donc l’intersection des plans (EIC) et (EFG) est la parallèle à (IC) passant par E.

13

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 105


Activité 21 Droite parallèle à deux plans parallèles

Objectif de l’activité : Connaître la propriété relative à une droite parallèle ou sécante à deux plans
parallèles

Solution

1- Je démontre que si (D) est parallèle à (P1) alors (D) est parallèle à (P2).

(D) est parallèle à (P1) par hypothèse. On sait que (P1) est parallèle à (P2) donc (P2) contient deux
droites sécantes (Q) et (L) parallèles à (P1). Puisque (D) est parallèle à (P1) alors (D) est parallèle à
toute droite parallèle à (P1) donc (D) est parallèle aux droites sécantes (Q) et (L) contenues dans (P2)
donc (D) est parallèle à (P2).

2- Je démontre que si (D) est sécante à (P1) alors (D) est sécante à (P2).

Soit A le point d’intersection de la droite (D) et du plan (P1). Par hypothèse (P1) et (P2) sont parallèles.
Soit (∆) la droite passant par le point A et contenue dans le plan (P1). Alors la droite (∆) est parallèle à
toute droite (∆’) de (P2).

On a donc : (D) sécante à (∆) et (∆) parallèle à (∆’) donc (D) est sécante à (∆’). Puisque (∆’) est incluse
dans (P2) alors (D) est sécante à (P2).

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 21

20 ●On sait que la droite () est parallèle à la droite ( AC) . Or ( AC) est incluse dans le plan
( ABC) . Donc la droite () est parallèle au plan ( ABC) .
● ABCDEFGH est un cube, donc les plans ( ABC) et (EFG) sont parallèles.
La droite () étant parallèle au plan ( ABC) et les plans ( ABC) et (EFG) étant parallèles.
Alors la droite () est parallèle au plan (EFG) .

Activité 22 Section plane

Objectif de l’activité : Construire une section plane d’un solide

1- a) Je construis l’intersection de la droite (IJ) avec le plan (BCD).

Pour construire l’intersection de la droite (IJ) avec le plan (BCD), on cherche l’intersection de (IJ) avec
une droite coplanaire à (IJ) et incluse dans le plan (BCD). On utilise la droite (DC). Le point G est
l’intersection de la droite (IJ) avec le plan (BCD).

14

106 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


b) Je construis l’intersection de chaque face du tétraèdre avec le
plan (BIJ).

La droite (BG) est l’intersection du plan (BIJ) avec la face (BCD) du tétraèdre

La droite (BI) est l’intersection du plan (BIJ) avec la face (ABD) du tétraèdre.

La droite (IG) est l’intersection du plan (BIJ) avec la face (ACD) du tétraèdre.

2- Je déduis la section du tétraèdre par le plan (BIJ).

D’après la question précédente, le triangle IGB est la section du plan (BIJ)


avec les faces du tétraèdre ABCD.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 22

21 ●La droite ( IJ ) est contenue dans le plan ( IJK ) et dans le plan (EFG) .
Donc l’intersection des plans ( IJK ) et (EFG) est la droite ( IJ ) .
● De même on établit que l’intersection des plans ( IJK ) et (GBF ) est
la droite ( JK ) .
● Les plans ( HEA) et (GBF ) sont parallèles. Or le plan ( IJK ) coupe
le plan (GBF ) en la droite ( JK ) , il coupe donc le plan ( HEA) en une
droite parallèle à la droite ( JK ) .
De plus le point I est commun aux plans ( IJK ) et ( HEA) .
On trace donc la droite () , parallèle à la droite ( JK ) passant par I .
la droite () est contenue dans le plan ( HEA) , elle coupe la droite ( EA)
en un point M .
L’intersection des plans ( IJK ) et ( HEA) est la droite ( IM ) .
● les points M et K appartiennent aux plans ( IJK ) et ( EFB) .
L’intersection des plans ( IJK ) et ( EFB) est donc la droite (MK ) .

MES SEANCES D’EXERCICES

Exercices de fixation

Notions de droite et de plan

Exercice 1

1-F ; 2- V ; 3- F ; 4- F ; 5-F ; 6- F ; 7- V ; 8- V ; 9 – V ; 10- F ; 11- V.

Exercice 2

a) Oui, I et J sont les autres points de ce plan.


b) Oui, J est un point de ce plan.
c) Non, parce que les points I,B, D sont alignés.
d) Oui, S est un point de ce plan.
15

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 107


e) Oui, B est un point de ce plan.
f) Non parce que les droites (AD) et (BS) ne sont pas coplanaires.
g) Oui, B, I et D sont des points de ce plan.
h) Non parce que le point I appartient à la droite (AC).

Exercice 3

a) (BD) et (BC) sont deux droites coplanaires


b) (BC) et (AD) sont deux droites non coplanaires.
c) (BA) et (DA) sont deux droites sécantes.

Positions relatives

Exercice 4

a) Vrai ; b) Faux.

Exercice 5

1- V ; 2- Faux ; 3- Faux ; 4- Vrai.

Notions de droite et de plan

Exercice 6

1- V ; 2- F ; 3- V ; 4- F.

Exercice 7

La construction 2 est correcte parce que la droite (AC) est incluse à la fois au plan (ABC) et (CGE).
Or la droite (IJ) est incluse dans le plan (CGE). Ainsi les droites (IJ) et (AC) sont coplanaires. Donc
l’intersection de la droite (IJ) avec le plan (ABC) est le point K, intersection des droites (IJ) et (DC).

Exercice 8

a) Droites coplanaires : (EB) et (FA).


b) Droites non coplanaires : (AF) et (BG).
c) Droites parallèles : (AF) et (DG).
d) Plans parallèles : (BCA) et ((HEF)
e) Plans sécants : (ABC) et (EFG).
f) Droite sécante à un plan : (EC) et (ABC).
g) Droite parallèle à un plan : (HF) et (DBC).

Exercice 9

a) (EG) et (BC) sont parallèles


b) (ABF) et (BCG) sont sécantes suivant la droite (BF).
c) (CH) et (ABD) sont disjoints.

16

108 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Caractérisation d’un plan

Exercice 10

1- Oui : le point A n’appartient pas à la droite (CD) donc le point A et (CD) définissent un plan
dénommé (ACD) ;
2- Non : parce que deux points E et F ne peuvent pas constituer un plan.
3- Oui : le point P n’appartient pas à la droite (MN) donc les points M, N et P définissent un plan
nommé (NMP).
4- Non parce que les points E , Q et G sont alignés
5- Oui : les droites (HF) et (NB) sont parallèles non confondues, donc plan elle définissent un plan
nommé (HBF).
6- Oui : les droites (DM) et (BN) sont sécantes en D, donc elles définissent un plan nommé (DCB).

Exercice 11

a) A et B étant deux points distincts de (P) et le point C étant extérieur à (P) alors les points A, B
et sont trois points distincts non alignés, ils définissent donc le plan (ABC).
b) Si D(CB) alors I et B sont confondus alors les points A, I et B ne peuvent définir un plan.
Si D(CA) alors I et A sont confondus alors les points A, I et B ne peuvent définir un plan.
Si D(CB) et D(CA) alors les points A, I et B sont trois points distincts :
 Si A, I et B sont alignés, ils ne peuvent définir un plan.
 Si A, I et B ne sont pas alignés, alors ils définissent donc le plan (AIB).

Section plane

Exercice 12

 I et J appartiennent à la face EFGH, donc la droite (IJ) est située dans le plan (EFG). La trace
de cette droite sur la face EFGH est le segment [IJ]
 On peut tracer de même le segment [JK] sur la face DCGH.
 Les plans (ABC) et (EFG) sont parallèles donc le plan (IJK) coupe ces deux plans suivant deux
droites parallèles, la droite (IJ) et la droite (∆) parallèle à (IJ) passant par K.
 On trace la restriction de (∆) à la face ABCD et on nomme L le point d’intersection de (∆) et
de (AD).
 On termine la section par le segment [LI], trace du plan (IJK) sur la face ADHE.

17

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 109


Exercice 13

 Le (HIJ) coupent les plans (ADH) et (BCG) parallèles par deux droites
parallèles (HI) et (∆). La droite (∆) passe par le point J et coupe la droite
(FG) en N.
 Les points N et H appartiennent au plan (HEF) donc l’intersection de (HIJ)
avec (HEF) est la droite (HN).
 Le (HIJ) coupent les plans (ABC) et (HEF) parallèles par deux droites parallèles (HN) et (∆').
La droite (∆') passe par le point I et coupe la droite (AB) en M.

Exercices de renforcement/approfondissement

Exercice 14

1- Deux droites coplanaires du cube : (BG) et (FC).


2- Deux droites non coplanaires : (ED) et (HC).

Exercice 15

1- La droite (AK) est sécante au plan (BIJ).


2- La droite (IJ) est parallèle au plan (ADC).

Exercice 16

NB : Figure de cet exercice n’est pas correcte. Il faut la remplacer par celle-ci :

Représentation de la droite d’intersection des plans (ABC) et (MNP).

 Les droites (MP) et (AC) sont coplanaires et se coupent en J


 De même les droites (AB) et (MN) se coupent en I.
Donc l’intersection des plans (MNP) et (ABC) est la droite (IJ).

Exercice 17

1- Vrai ; 2- Vrai ; 3- Vrai.

Exercice 18

a) Vrai. (IJ) et (DB) sont coplanaires et sécantes en un point E. donc la droite (IJ) est sécante au
plan (DBC) .
b) Vrai parce que la droite (IK) est l’intersection des plans (ABD) et (IKC).

18

110 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice 19

1- Je construis la droite d’intersection des plans (DCM) et (ABE).

Comme (DC) // (AB), d’après le théorème du toit, la droite d’intersection


des plans (DCM) et (ABM) est une droite parallèle à (DC) et à (AB). On
construit donc la parallèle à (AB) passant par M.

2- Je déduis la trace de la section du prisme par le plan (DCM).

Il suffit de déterminer le tracé sur les faces AEHD et CBFG où l’on connait deux points du plan
(DCM).

3- Je construis la droite (∆), intersection des plans (HAB) et (DCM).

Sur les faces AEHD et CBFG, on connait deux points communs aux plans (DCM) et (HAB).
L’intersection est donc la droite passant par ces deux points : soit (∆) cette droite.

4- Position relative de la droite (∆) par rapport aux droites (DC) et (AB).

La droite (∆) est elle aussi parallèle à (DC) et (AB) d’après le théorème du toit.

Exercice 20

Je démontre que les droites (FH) et (CE) sont sécantes.

Considérons le plan (CAE).

Les points F et H appartiennent au plan (CAE) et sont tels que F est le milieu de [AC] et H appartient
3
à la droite (AE) tel que AH  AE . Donc les droites coplanaires (FH) et (CE) sont sécantes.
4

Exercice 21

 les droites (IJ) et (AB) sont coplanaires, donc


l’intersection de la droite (IJ) et du plan (ABC) est
l’intersection des droites (AB) et (IJ) soit M.
 les droites (KJ) et (BD) sont coplanaires, donc
l’intersection de la droite (JK) et du plan (ABC) est
l’intersection des droites (BD) et (JK) soit N.

Exercice 22

Je démontre que les droites (IH) et (JG) sont parallèles.

ABCDEFGH est un cube donc (EF) // (HG) et (IJ) // (EF) donc (IJ) // (HG) (1)

On a aussi IJ = EF = HG ( 2 ).

D’après (1) et (2) le quadrilatère IJGH est un parallélogramme donc (IH) // (JG).

19

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 111


Exercice 23

Je démontre que la droite (MQ) est parallèle au plan (BCD).

On sait par hypothèse que : (MP )// (BC) ; (PQ) // (DC ) et ( MP) et (PQ) sont
sécantes donc les plans ( MPQ ) et ( BCD ) sont parallèles, de plus ( MQ) est
incluse dans ( MPQ ) donc ( MQ ) est parallèle au plan ( BCD )

Exercice 24

1) La droite ( DE ) est contenue dans le plan ( 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 )


2) L’intersection du plan ( P ) avec la droite ( DE ) est le point d’intersection des droites (DE) et
(BC).
Exercice 25

1) (IK) // (BC ) et (BC ) ⊂ ( BCD ) donc (IK )// ( BCD ) ainsi les droites ( IK ) et (DC ) ne sont
ni parallèles ni sécantes donc elles ne sont pas coplanaires.
2) J∈ (𝐷𝐷𝐷𝐷 ) et de plus ( IK) et ( DC ) ne sont pas coplanaires donc les points I, J et K ne sont pas
alignés.
Exercice 26

Le point S appartient au plan ( HBG ), S est le milieu de [BG] donc la droite passant par S et parallèle
à ( BH ) passe par le milieu K de [HG]. Donc l’intersection de la droite (SK) et du plan (FEH) est le
point K.

Exercice 27

Soit K le point d’intersection des droites ( IC ) et ( JB). On a A∈ ( AJB ) et


A∈ ( AIC ) donc la droite ( AK ) est l’intersection des plan ( AJB ) et ( AIC).

Exercice 28

(AB) est incluse dans le plan défini par B et la droite ( D ). (AB) est aussi incluse dans le plan défini
par A et la droite ( ) donc la droite ( AB ) est l’intersection
et B et (D) d’autre part.

Exercice 29

Je détermine la droite d’intersection des plans (FMN) et (BEG).

{𝐼𝐼} = (𝐵𝐵𝐵𝐵) ∩ (𝑀𝑀𝑀𝑀)


Soit } (𝐼𝐼𝐼𝐼) = (𝐹𝐹𝐹𝐹𝐹𝐹) ∩ (𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵)
{𝐽𝐽} = (𝐵𝐵𝐵𝐵) ∩ (𝐹𝐹𝐹𝐹)

Exercice 30

1- Je démontre que (IJ)//(BC)

I est milieu de [SB] et J est milieu de [SC] donc (IJ) // (BC). Or ABCD est un carré, donc (BC) // (AD)
et on en déduit que (AD) // (IJ).

20

112 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


2- a) Je démontre que le point K appartient aux plans (SAB) et (SDC)

On sait par hypothèse que K appartient à la droite (AI) et que (AI) est contenue dans le plan (SAB)
donc le point K appartient au plan (SAB).

De même K appartient à la droite (DJ) et (DJ) est contenue dans le plan (SDC) donc le point K
appartient au plan (SDC).

Ainsi K appartient aux plans (SAB) et (SDC).

b) Je détermine la droite d’intersection des plans (SAB) et (SDC)

D’après la question précédente K(SAB)∩(ADC) et de plus S(SAB)∩(ADC)


donc (SAB)∩(ADC) ={(KS)}

c) J’en déduis-en que la droite (SK) est parallèle aux droites (AB) et (DC).

On sait que (AB) est contenue dans le plan (SAB) donc (AB) // (SAB).

De plus (AB) // (DC) parce que ABCD est un carré. Or (DC) est contenue dans le plan (SDC) donc
(AB) // (SDC). Ainsi la droite (AB) est parallèles aux plans (SAB) et (SDC) qui sont sécantes en (KS)
donc d’après le théorème du toit, (AB) // (KS). On en déduit que (KS) est parallèle aux droites (AB) et
(DC).

Exercice 31

1- Je donne, sans démonstration, les positions relatives de la droite (IJ) par rapport à (AC),
puis par rapport à (CD).
Les droites (IJ) et (AC) sont non coplanaires.
Les droites (IJ) et (CD) sont sécantes en J.
2- a) Les points I et J sont communs aux plans (ABJ) et (CDI).
b) On déduit de la question précédente que (ABJ)∩(CDI) = {(IJ)}
3- Je détermine l’intersection des plans (ABJ) et (ACD)

Le point A appartient à la fois aux plans (ABJ) et (ACD)

Le point J appartient à la droite (CD) donc il appartient au plan (ACD) on en déduit que le point J
appartient à la fois aux plans (ABJ) et (ACD).

Ainsi on a : A(ABJ)∩(ACD) et J(ABJ)∩(ACD) donc (ABJ)∩(ACD) = {(AJ)}

Exercice 32

M(SA) et N(SC) donc la droite (MN) est incluse

dans le plan (SAC) et de plus (AC) incluse dans (SAC)

donc (MN) ∩(ABC) = {K} où K est le point d’intersection

des droites (AC) et (MN).

21

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 113


Exercice 33

a) voir figure
b) Construction de la droite (Δ)

Comme (DC) // (AB), d’après le théorème du toit

d’intersection des plans (DCM) et (ABM) est une droite

parallèle à (DC) et à (AB). On construit donc la parallèle à (AB) passant par le point M.

c) Construction de (Δ)

Sur les faces AEHD et CBFG, on connait deux points communs aux plans (DCM) et (HAB),
l’intersection est donc la droite (Δ) passant par ces deux points.

d) Position de (Δ) par rapport aux droites (DC) et (AB)

(Δ) est l’intersection des plans (DCM) et (HAB) or (DC)// (AB) donc (Δ) est aussi parallèle à (DC) et
(AB) d’après le théorème du toit.

Exercice 34

1-a) Position relative des droites (IJ) et (BC)

I est le milieu de [AB] et J est milieu de [AC] donc (IJ) est


parallèle à (BC).

b) Position relative des droites (JK) et (CD).

J est le milieu de [AC] et le point K de [AD] est tel que


3
AK  AD donc les droites (JK) et (CD) sont coplanaires et
4
sécantes en un point P.

2-a) Je détermine l’intersection de la droite (JK) et du plan (BCD).

La droite (CD) est incluse dans le plan (ACD) et la droite (JK) est incluse dans le plan (ACD) donc les
droites (CD) et (JK) sont coplanaires et sécantes en P, on en déduit que la droite (JK) est coupe le plan
(BCD) au point P.

b) Je détermine l’intersection des plans (ABC) et (ADE).

A est un point commun aux plans (ABC) et (ADE) de plus les droites (BC) et (DE) sont coplanaires et
sécantes aux point H, donc le point H est commun aux (ABC) et (ADE).

Ainsi la droite (AH) est l’intersection des plans (ABC) et (ADE).

22

114 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice 35

a) Construction de (Δ)

Comme J est le milieu de [BF], alors J est un point du plan


(ABFE). Donc la droite (EJ) est incluse dans le plan (ABFE) .

 Notons K le point d’intersection de (AB) et (EJ).


Le point K est donc commun aux plans (EIJ) et
(ABCD).
Donc K est un point de (Δ).
 De même, notons L le point d’intersection des droites coplanaires (EI) et (DC). Le point L est
commun aux plans (EIJ) et (ABCD).
Donc L est un point de (Δ).

On peut ainsi tracer (LK), c’est-à-dire (Δ).

b) Je démontre que (D) est parallèle à (BC).

Dans le triangle BCF, la droite (IJ) passe par les milieux des côtés [BF] et [FC], donc (IJ) est parallèle
à (BC).

 La droite (BC) est parallèle à une droite du plan (EIJ), elle est donc parallèle au plan (EIJ)
 Mais (BC) est incluse dans le plan (ABCD), elle est parallèle à (ABCD).
 Comme (BC) est parallèle aux plans sécants (EIJ) et (ABCD), alors (BC) est parallèle à leur
intersection.

Donc (BC) est parallèle à (Δ).

Exercice 36

Solution
Les points I et J appartiennent à la face (EFG), donc la

droite (IJ) est située dans le plan (EFG). La trace de cette

droite sur la face (EFGH) est le segment (IJ).

On peut de même tracer le segment [JK] sur la face (DCGH).

Les plans (ABC) et (EFG) sont parallèles donc le plan (IJK) coupe ces deux plans suivants deux

t la droite (AD). On termine la section par le segment [IL], trace


du plan (IJK) sur la face ADHE.

La section de ABCDEFGH par le plan (JKL) est le quadrilatère IJKL.

23

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 115


Exercice 37

- Les plans (JKL) et (EFG) sont sécants suivant le droite


(JK)
- Les plans (JKL) et (ABF) sont sécants suivants la droite
(JL)
- Le plan (ABC) est parallèle à (EFG), donc (ABC) coupe
(JKL) suivant une droite parallèle à (JK). De plus L est
commun aux plans (ABC) et (JKL). Donc (ABC) et (JKL) ont pour intersection la parallèle
à (JK) passant par L. Elle coupe [BC] en N.
- N et K sont communs aux plans (JKL) et (FBG) qui sont deux plans distincts : ils se coupent
donc selon la droite (KN).
La section de ABCDEFGH par le plan (JKL) est le quadrilatère LJKN.

38

1) . Figure
2. a) 𝑀𝑀 ∈ [𝐵𝐵𝐵𝐵], 𝑁𝑁 ∈ [𝐷𝐷𝐷𝐷], 𝑀𝑀 ∈ (𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀); 𝑁𝑁 ∈ (𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀); (𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀) ∩ (𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵) = (𝑀𝑀𝑀𝑀).
b) 𝑃𝑃 ∈ (𝐴𝐴𝐴𝐴) ; 𝑁𝑁 ∈ [𝐶𝐶𝐶𝐶] ; (𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀) ∩ (𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴) = (𝑁𝑁𝑁𝑁).
3. a) Démonstration.
b) (𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀) ∩ (𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴) = (𝑅𝑅𝑅𝑅)
4. 𝑀𝑀 ∈ (𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴) et 𝑀𝑀 ∈ (𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀), |𝑆𝑆| = (𝑁𝑁𝑁𝑁) ∩ (𝐷𝐷𝐷𝐷); |𝑆𝑆| = (𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴) 𝑒𝑒𝑒𝑒 (𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀);
(𝑀𝑀𝑀𝑀) = (𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴) ∩ (𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀).
5. La section plan est le polygone NMTD.

39

24

116 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Situations complexes

Exercice 40
1- Je démontre que les points A, D, I et J sont coplanaires.
𝐼𝐼 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝑑𝑑𝑑𝑑 [𝐸𝐸𝐸𝐸]
} donc (𝐼𝐼𝐼𝐼)// (𝐵𝐵𝐵𝐵) et (BC) // (AD) donc (AD) // (IJ) ainsi les points A, D ,
𝐽𝐽 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝑑𝑑𝑑𝑑 [𝐸𝐸𝐸𝐸]
I et J sont coplanaires.
2- a) Je démontre que les droites (AI) et (DJ) sont sécantes.
𝐼𝐼 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝑑𝑑𝑑𝑑 [𝐸𝐸𝐸𝐸] 1
On sait que BC = AD et de plus } donc (𝐼𝐼𝐼𝐼)// (𝐵𝐵𝐵𝐵) et 𝐼𝐼𝐼𝐼 = 2 𝐵𝐵𝐵𝐵
𝐽𝐽 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝑑𝑑𝑑𝑑 [𝐸𝐸𝐸𝐸]
1
d’où 𝐼𝐼𝐼𝐼 = 2 𝐴𝐴𝐴𝐴, de plus (IJ)// (AD) donc le quadrilatère ADJI n’est pas un parallélogramme,
ainsi les droites (AI ) et (DJ ) sont sécantes.
b)Construction du point M ; Voir figure
3- a) Je démontre que le point M appartient aux plans ( AEB) et (DEC)
M∈(AI ) et (AI)⊂(AEB) , M∈(DJ) et (DJ)⊂(DEC) donc M appartient aux plans ( AEB)
et (DEC).

b)J’en déduis que la droite (EM) l’intersection des plans (AEB) et (DEC)
E appartient aux plans ( AEB) et (DEC) et M appartient aussi aux plans (AEB) et (DEC) donc
la droite (EM) est l’intersection des plans ( AEB) et (DEC).

c) Je démontre que la droite (EM) est parallèle au plan (ABC)

(EM) = (ABE) ∩(DCE) et de plus (AB) // (DC) donc d’après le théorème du toit on a
(EM)//(AB) et en déduit que (EM) est parallèle au plan (ABC).

41
3 1
Les droites (IJ) et (AC) ne sont pas parallèles en 𝑆𝑆𝑆𝑆 = 4 𝑆𝑆𝑆𝑆 et 𝑆𝑆𝑆𝑆 = 2 𝐵𝐵𝐵𝐵, donc (IJ) et (AC) sont
sécantes en P.
𝑃𝑃 ∈ (𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆) et 𝑆𝑆 ∈ (𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴), donc (𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆) et (𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴), ont un point en commun. De plus, 𝐷𝐷 ∈ (𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴) et
D ∉ (𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆) et (𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆) et (ABC) ne sont pas confondus donc (SIJ) et (ABC) sont sécants

42

𝐷𝐷 ∈ (𝐷𝐷𝐷𝐷𝐷𝐷) et 𝐷𝐷 ∈ (𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴), 𝑀𝑀 ∈ (𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴) et 𝑀𝑀 ∈ (𝐷𝐷𝐷𝐷𝐷𝐷), (𝐷𝐷𝐹𝐹𝐹𝐹) ∩ (𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸) = (𝑀𝑀𝑀𝑀)

25

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 117


6 FONCTIONS POLYNÔMES ET FONCTIONS
RATIONNELLES
Leçon 6 : POLYNOMES ET FRACTIONS RATIONNELLES

I- Situation d’apprentissage

I- LA SITUATION D’APPRENTISSAGE

 Faire dégager le contexte


Pour cela on peut poser les questions du genre :
- De quel évènement parle le texte ? L’évènement parle d’un tour cycliste
- Quels sont les acteurs de cet évènement ? Les acteurs sont le coureur, le lecteur de ce texte
et le narrateur
- Où se déroule l’évènement ? L’évènement se déroule sur un circuit (Aller-retour).
- A quel moment se déroule l’évènement (éventuellement) ? L’évènement se déroule pendant
le tour cycliste.
 Faire dégager la (ou les) circonstance(s)
Pour cela on peut poser les questions du genre
- Quel(s) problème(s) se pose(nt) dans cet évènement ? Le problème posé est : être
sélectionné à participer au tour cycliste.
- Quelle(s) difficulté(s) rencontre(nt) les acteurs de cet évènement ? Parcourir un circuit avec
une vitesse moyenne (aller-retour) supérieure ou égale à 28 km/h. Fatigué, il te demande
à quelle vitesse minimale il doit faire le trajet retour pour qu’il soit sélectionné.
 Faire dégager la (ou les) tâche(s)
Pour cela on peut poser les questions du genre :
- Que décident de faire les acteurs ? Tu décides d’effectuer avec tes camarades de classe
des recherches sur la question.

 Faire la synthèse et annoncer des notions mathématiques convoquées par la situation (le
professeur)

A la fin de cette partie, le professeur indique alors aux élèves qu’au terme de ce cours ils seront
capables de calculer cette vitesse moyenne, la notion de fraction rationnelle et de dire à quelle
type de fonction la vitesse moyenne représente.

II- Activités

Activité 1 Notion de polynôme

Objectif : Reconnaître un polynôme

1. 𝐴𝐴(𝑥𝑥) = 2𝑥𝑥 3 + 5𝑥𝑥


2. 𝐵𝐵(𝑥𝑥) = 2𝑥𝑥 3 − 9𝑥𝑥 2 + 5
3. 𝐶𝐶(𝑥𝑥) = 7𝑥𝑥 4 + 5𝑥𝑥 + +5

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 1


1 a- V ; b – F ; c – V ; d – F

118 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Activité 2 Propriété

Objectif : Donner la forme réduite d’un polynôme suivant les puissances décroissantes ou croissantes
de x

1. 𝑃𝑃(𝑥𝑥) = −6𝑥𝑥 + 2𝑥𝑥 2 + 6𝑥𝑥 3


𝑄𝑄(𝑥𝑥) = 4 + 4𝑥𝑥 − 20𝑥𝑥 2 + 5𝑥𝑥 3
2. 𝑃𝑃(𝑥𝑥) = −6𝑥𝑥 + 2𝑥𝑥 2 + 6𝑥𝑥 3 
𝑄𝑄(𝑥𝑥) = 4 + 4𝑥𝑥 − 20𝑥𝑥 2 + 5𝑥𝑥 3
3. Les deux écritures de 𝑃𝑃(𝑥𝑥) sont les mêmes. Idem pour 𝑄𝑄(𝑥𝑥).

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 2

2 a) x3 – v2x2 – x ; b) 2x3 – x2 – 14x + 5 ; c) 4x4 + 4x3 – 3x2 – 2x + 1.

1- f(x) + g(x) = 18 + 8x4 ; f(x) – g(x) = - 24 x2


3
2- A(x) = - 8 – 5x + 6x2 + 7x3 ; B(x) = 2 2 x  3 2 x2  2 2 x3 ; C(x) = 9 – 9x + 2x3.

3- Q(x) = - 10 + 7m + 2m2 – m3 ; R(n) = n – 2n2 + n3.

Activité 3 Egalité de deux polynômes

Objectif : Justifier que deux polynômes sont égaux

Solution

1. Les deux polynômes sont égaux si et seulement si 𝑎𝑎 = 0 ; 𝑏𝑏 = 1 ; 𝑐𝑐 = −2 et 𝑑𝑑 = 7 .


Et donc 𝑆𝑆(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 3 − 4𝑥𝑥 + 7
2. De ce qui précède, on peut conjecturer que deux polynômes P et Q sont égaux s’ils ont le
même degré et les monômes de même degré ont le même coefficient.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 3

4 1 – P(x) = Q(x) si et seulement si a = 2 ; b = 5 et c = -3

2- a(x+1)(x+2) + b(x+1) + c = ax2 + (3a + b)x + 2a + b + c Ainsi


 a 3 a 3
 
3x 2  5 x  1 a  x  1 x  2   b  x  1  c  3a  b 5  b 14
2a  bc 1 c 9
 

Activité 4 Somme et produit de polynômes

Objectif : Calculer la somme et le produit de polynômes

Solution

1. 𝐴𝐴(𝑥𝑥) = 22 + 10𝑥𝑥 2 + 23; 𝐵𝐵(𝑥𝑥) = 29 + 𝑥𝑥 + 8𝑥𝑥 2 ; 𝐶𝐶(𝑥𝑥) = −12 + 8𝑥𝑥 2 + 13𝑥𝑥 3 + 10𝑥𝑥 5 +
35𝑥𝑥 6 .
2. a) 𝐴𝐴(𝑥𝑥); 𝐵𝐵(𝑥𝑥); 𝐶𝐶(𝑥𝑥) sont des polynômes car ils s’écrivent 𝑎𝑎0 + 𝑎𝑎1 𝑥𝑥 + 𝑎𝑎2 𝑥𝑥 2 + ⋯ + 𝑎𝑎𝑛𝑛 𝑥𝑥 𝑛𝑛 où les
𝑎𝑎𝑖𝑖 sont des nombres réels.
b) On a : 𝑑𝑑°𝐶𝐶 = 𝑑𝑑°𝑃𝑃 + 𝑑𝑑°𝑅𝑅.
3. Ce polynôme est nul. Il n’a donc pas de degré.

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 119


Solution de l’exercice de fixation de l’activité 4

5 1-H(x) + G(x) = - 2 + 3x – 2x2 + x3


2- H  x   G  x  
2x5  5x4  2x3  10x2  4x

Activité 5 Egalités remarquables

Objectif : Connaître les égalités remarquables

Solution

ͳǤ (𝑎𝑎 + 𝑏𝑏)2 = 𝑎𝑎2 + 2𝑎𝑎𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 2


ʹǤ (𝑎𝑎 − 𝑏𝑏)2 = 𝑎𝑎2 − 2𝑎𝑎𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 2 .
͵Ǥ (𝑎𝑎 − 𝑏𝑏)(𝑎𝑎 + 𝑏𝑏) = 𝑎𝑎2 − 𝑏𝑏 2 .
ͶǤ (𝑎𝑎 + 𝑏𝑏)3 = 𝑎𝑎3 + 2𝑎𝑎2 𝑏𝑏 + 3𝑎𝑎𝑏𝑏 2 + 𝑏𝑏 3 .
ͷǤ (𝑎𝑎−b)(𝑎𝑎2 + 𝑎𝑎𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 3 ) = 𝑎𝑎3 − 𝑏𝑏 3 .
͸Ǥ (𝑎𝑎+b)(𝑎𝑎2 − 𝑎𝑎𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 3 ) = 𝑎𝑎3 + 𝑏𝑏 3 .

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 5

6  x  3  2 x  1  x  2   x 2  2 x  4   x3  8
3 3
 x3  9 x 2  9 x  27 ;  8 x3  12 x 2  6 x  1 ;

Activité 6 Zéro d’un polynôme

Objectif : Déterminer les zéros d’un polynôme

Solution
1
1. On a 𝑃𝑃(0) = −3; 𝑃𝑃(1) = 𝑃𝑃(−3) = 0 et 𝑃𝑃 (− 2) = 0.
1
2. Les nombres réels sont : 0; 1; −3 et − 2.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 6

7 P(1) = 0 donc 1 est un zéro de P.

Activité 7 Théorème fondamental de la factorisation

Objectif : Connaître le théorème fondamental de la factorisation

Solution

1. 𝑃𝑃(𝑥𝑥) = 2𝑥𝑥 3 + 5𝑥𝑥 2 − 4𝑥𝑥 − 3


𝑝𝑝(𝑥𝑥) − 𝑝𝑝(𝑎𝑎) = 2𝑥𝑥 3 + 5𝑥𝑥 2 − 4𝑥𝑥 − 3 − 2𝑎𝑎3 − 5𝑎𝑎2 − 4𝑎𝑎 + 3
𝑝𝑝(𝑥𝑥) − 𝑝𝑝(𝑎𝑎) = 2𝑥𝑥 3 − 2𝑎𝑎3 + 5𝑥𝑥 2 − 5𝑎𝑎2 − 4𝑥𝑥 − 4𝑎𝑎 − 3 + 3
𝑝𝑝(𝑥𝑥) − 𝑝𝑝(𝑎𝑎) = 2(𝑥𝑥 3 − 𝑎𝑎3 ) + 5(𝑥𝑥 2 − 𝑎𝑎2 ) − 4(𝑥𝑥 + 𝑎𝑎)
𝑥𝑥 3 − 𝑎𝑎3 = (𝑥𝑥 − 𝑎𝑎)(𝑥𝑥 2 + 𝑥𝑥𝑥𝑥 + 𝑎𝑎2 )
𝑥𝑥 2 − 𝑎𝑎2 = (𝑥𝑥 − 𝑎𝑎)(𝑥𝑥 − 𝑎𝑎) donc 
𝑝𝑝(𝑥𝑥) − 𝑝𝑝(𝑎𝑎) = (𝑥𝑥 − 𝑎𝑎)[2(𝑥𝑥 2 + 𝑥𝑥𝑥𝑥 + 𝑎𝑎2 ) + 5(𝑥𝑥 + 𝑎𝑎) − 4]
𝑝𝑝(𝑥𝑥) − 𝑝𝑝(𝑎𝑎) = (𝑥𝑥 − 𝑎𝑎)[2𝑥𝑥 2 + 2𝑎𝑎𝑎𝑎 + 2𝑎𝑎2 + 5𝑥𝑥 + 5𝑎𝑎 − 4]
⏟ 2 + 𝑥𝑥(2𝑎𝑎 + 5) + 2𝑎𝑎2 − 4]
𝑝𝑝(𝑥𝑥) − 𝑝𝑝(𝑎𝑎) = (𝑥𝑥 − 𝑎𝑎) [2𝑥𝑥
𝑄𝑄(𝑥𝑥)

120 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


2. 𝑝𝑝(𝑥𝑥) − 𝑝𝑝(𝑎𝑎) = (𝑥𝑥 − 𝑎𝑎)𝑄𝑄(𝑥𝑥)
Si 𝑝𝑝(𝑥𝑥) = 0, alors 𝑝𝑝(𝑥𝑥) = (𝑥𝑥 − 𝑎𝑎)𝑄𝑄(𝑥𝑥).

𝑎𝑎3 − 𝑏𝑏 3 = (𝑎𝑎 − 𝑏𝑏)(𝑎𝑎2 + 𝑎𝑎𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 2 )

𝑎𝑎3 − 𝑏𝑏 3 = 𝑎𝑎3 + 𝑎𝑎2 𝑏𝑏 + 𝑎𝑎𝑏𝑏 2 − 𝑏𝑏𝑎𝑎2 − 𝑎𝑎𝑏𝑏 2 − 𝑏𝑏 3 


3. 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 = 3, donc 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 = 3 − 1, donc 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 = 2.

𝑝𝑝(𝑥𝑥) = (𝑥𝑥 − 𝑎𝑎)𝑄𝑄(𝑥𝑥)

𝑝𝑝(𝑎𝑎) = (𝑎𝑎 − 𝑎𝑎)𝑄𝑄(𝑥𝑥)

𝑝𝑝(𝑎𝑎) = 0 × 𝑄𝑄(𝑥𝑥) donc 𝑎𝑎 est un zéro de P.

4. a un zéro de 𝑝𝑝

d un polynôme 𝑄𝑄 tel que : 𝑝𝑝(𝑥𝑥) = (𝑥𝑥 − 𝑎𝑎)𝑄𝑄(𝑥𝑥)

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 7

8 P(-2) = 0 donc le polynôme P est factorisable par x + 2.

Activité 8 Méthode des coefficients indéterminés

Objectif : Utiliser la méthode des coefficients indéterminés pour factoriser un polynôme

Solution

ͳǤ On a : 𝑃𝑃(1) = 0.
ʹǤ a) On a : (𝑥𝑥 − 1)𝑄𝑄(𝑥𝑥) = 𝑎𝑎𝑥𝑥 3 + (𝑏𝑏 − 𝑎𝑎)𝑥𝑥 2 + (𝑐𝑐 − 𝑏𝑏)𝑥𝑥 − 1.
b) On trouve : 𝑎𝑎 = 2 ; 𝑏𝑏 = 7 et 𝑐𝑐 = 3.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 8

9 1 : P(1) = 0 donc il existe un polynôme Q tel que P(x) =( x – 1)Q(x)

Puisque P est de degré 3 alors Q est de la forme Q(x) = ax2 + bx + c donc

( x – 1)Q(x) = (x – 1)(ax2 + bx + c) = ax3 + (b – a)x2 + (c – b)x – c

a  2
b  a  a  2
 1 
P(x) =( x – 1)Q(x)    b  3
c  b 7 c  4
c 4 

2- P(-2) = 0 donc il existe un polynôme Q tel que P(x) =( x + 2)Q(x)

Puisque P est de degré 5 alors Q est de la forme Q(x) = ax4 + bx3 + cx2 + dx + e donc

On utilise de même la méthode des coefficients indéterminés pour déterminer les valeurs des réels a, b,
c, d et e.

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 121


Activité 9 Méthode de la division euclidienne

Objectif : Utiliser la méthode de la division euclidienne pour factoriser un polynôme

Solution

ͳǤ On a : Q(x) = 2x2 + 7x + 3; R1(x) = 7x2 – 4x – 3, R2(x) = 7x2 – 7x


ʹǤ Voir récapitulatif de l’activité 9.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 9

10 a) H(-2) = 0 donc il existe un polynôme K tel que H(x) = (x + 2)K(x)


b) En utilisant la méthode de la division euclidienne on obtient : K(x) = x2 + x – 1.

Activité 10 Signe du polynôme : ax + b, (a ≠0)

Objectif : Déterminer le signe d’un polynôme du type ax + b

Solution 
−𝑏𝑏 −𝑏𝑏
1- Si 𝑎𝑎 est strictement positif, 𝑎𝑎𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 > 0 ⇔ 𝑥𝑥 > 𝑎𝑎
. Donc 𝑆𝑆 = ] 𝑎𝑎 ; +∞[
−𝑏𝑏 −𝑏𝑏
Si 𝑎𝑎 est strictement négatif, 𝑎𝑎𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 > 0 ⇔ 𝑥𝑥 < 𝑎𝑎
. Donc 𝑆𝑆 = ]−∞; 𝑎𝑎
[
−𝑏𝑏
2- Si 𝑎𝑎 est strictement positif, alors 𝑎𝑎𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 est strictement positif sur l’intervalle ] 𝑎𝑎 ; +∞[ et est
−𝑏𝑏
strictement négatif sur l’intervalle ]−∞; 𝑎𝑎
[.
−𝑏𝑏
Si 𝑎𝑎 est strictement négatif, alors 𝑎𝑎𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 est strictement positif sur l’intervalle ]−∞; 𝑎𝑎
[ et est
−𝑏𝑏
strictement négatif sur l’intervalle ] 𝑎𝑎 ; +∞[.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 10

11  4 4 
Si x   ;  alors  3x  4  0 et si x   ;   alors  3x  4  0
 3 3 

Activité 11 Forme canonique d’un polynôme du second degré

Objectif : Ecrire un polynôme sous sa forme canonique.

Solution
𝑏𝑏 𝑏𝑏 2 −4𝑎𝑎𝑎𝑎
On démontre que 𝑃𝑃(𝑥𝑥) = 𝑎𝑎 [(𝑥𝑥 + 2𝑎𝑎)2 − ( 4𝑎𝑎2
)].

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 11


2 2
 1 5  1 7
12 P  x   x    ; Q  x  2  x   
 2 4  4 8

Activité 12 Factorisation d’un polynôme du second degré

Objectif : Factoriser un polynôme du second degré

122 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


2
5 3
1-a) P  x   3  x   
 2 4

b) P  x  3  x  3 x  2

2
3 7
2-a) T  x   2  x   
 4 8

2 2
3 3 7
Puisque x  ,  x    0 alors x  ,  x    0 donc T(x) n’est pas factorisable.
 4  4 8

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 12


2
 1  17  2  3 2
f  x 
2  3 x  1 ; g  x  ; h  x 
2
13 4  x    2  x   x .
 8  16 
2  2 

Activité 13 Signe d’un polynôme du second degré

Objectif : Etudier le signe d’un polynôme du second degré

 1  1
1- 2  x  2   x   
2 x2  5 x  2 donc P  x  
2  x  2   x  
 2  2

2 – Tableau de signe

𝑥𝑥 1
-∞ 2 +∞
2
x–2 - - 0 +
1 - + +
x 0
2
P(x) - 0 + 0 -

3- Etude du signe de P(x) suivant les valeurs de x.

 1 1 
Si x   ;   1;  alors P  x   0 , Si x   ;1 alors P  x   0
 2 2 

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 13

5 7
14  2 x2  x  1 2  x  
f  x  x  
 4  4

 7 5   7 5
Si x   ;     ;   alors f  x   0 , Si x   ;  alors f  x   0
 4 4   4 4

g  x   x2  2x  2   x  1
2
1

Si  x  ,  x  1  0 donc  x  , g  x 
2
0

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 123


h  x  x  x2 x 1  x 

Si x  ;0  1;  alors h  x   0 , Si x 0;1 alors h  x   0

Activité 14 Fractions rationnelles

Objectif Identifier une fraction rationnelle

Solution

On trouve : 𝑎𝑎 = 3; 𝑏𝑏 = −1 ; 𝑐𝑐 = 9.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 14

15 1 – V ; 2 – F ; 3 – F ; 4 – F.

16 1 - DQ \ 5; 3 ;

2- a = 2 et b = - 4

17 1 1
1- a  et b  
2 2
2- m = 2 et n = 3.

18 a = 1 ; b = 2 ; c = - 4.

III – DES QUESTIONS D’EVALUATION

1 Comment factoriser un polynôme dont on connait un zéro


1- h(x) = (x + 2)(x + 1)(2x – 1)
2- x3 – x2 + 2x – 2 = (x – 1)(x2 + 2)

2 Comment étudier le signe d’un polynôme ?


Si x   ;  2    2;2 alors K  x   0 , Si x   2; 2    2;  alors K  x   0

3 Comment transformer l’écriture d’une fraction rationnelle grâce à la méthode d’identification


a = 5 et b = -3

IV – MES SEANCES D’EXERCICES

Exercice de fixation

Polynôme

Exercice 1

1–V;2–F;3–F;4–F;5–F

Egalités de deux polynômes

Exercice 2

a = 0 ; b = -3 ; c = 5 ; d = 0 ; e = -2 ; f = -1

124 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice 3

1. On vérifie que : 𝑃𝑃(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥[𝑥𝑥(6𝑥𝑥 − 7)] + 1.


1 1 7 352
2. 𝑃𝑃 (− 3) = 𝑃𝑃 (2) = 0 et 𝑃𝑃 (3) = 9
.

Exercice 4

Prenons 𝑃𝑃(𝑥𝑥) = (𝑥𝑥 + 2)(𝑥𝑥 − 5)(𝑥𝑥 − 1) et 𝑄𝑄(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 5 (𝑥𝑥 + 2)(𝑥𝑥 − 5)

Ces deux polynômes ne sont pas égaux (ils n’ont même pas le degré) et pourtant : 𝑃𝑃(−2) = 𝑄𝑄(−2) et
𝑃𝑃(5) = 𝑄𝑄(5) = 0.

Produit et somme de deux polynômes

Exercice 5

1. 𝑄𝑄(𝑥𝑥) − 𝑃𝑃(𝑥𝑥) = −5𝑥𝑥 4 − 8𝑥𝑥 2 + 15𝑥𝑥 + 3.


2. 𝑃𝑃(𝑥𝑥)𝑄𝑄(𝑥𝑥) = −20𝑥𝑥 6 + 15𝑥𝑥 5 − 26𝑥𝑥 4 + 60𝑥𝑥 3 − 24𝑥𝑥 2 + 9𝑥𝑥 + 10.

Egalités remarquables

Exercice 6

1. 𝑥𝑥 3 − 27
2. (𝑥𝑥 + 2)(𝑥𝑥 2 − 2𝑥𝑥 + 4).

Exercice 7

1. (2𝑥𝑥 + 1)2 − 16 = (2𝑥𝑥 − 3)(2𝑥𝑥 + 5)


2. 9𝑥𝑥 2 + 6𝑥𝑥 + 1 = (3𝑥𝑥 + 1)2 
3. 25𝑥𝑥 2 − 20𝑥𝑥 + 4 = (5𝑥𝑥 − 2)2 .
4. (𝑥𝑥 + 4)2 − (2𝑥𝑥 + 5)2.
5. 27𝑥𝑥 3 + 216 = 27(𝑥𝑥 + 2)(𝑥𝑥 2 − 2𝑥𝑥 + 4).
6. 𝑥𝑥 3 − 3𝑥𝑥 2 + 3𝑥𝑥 − 1 = (𝑥𝑥 − 1)3 .
7. 𝑥𝑥 3 + 9𝑥𝑥 2 + 27𝑥𝑥 + 27 = (𝑥𝑥 + 3)3

Exercice 8

1. (√2𝑥𝑥 − 4)3 = 2√2𝑥𝑥 3 − 24𝑥𝑥 2 + 48√2𝑥𝑥 − 64.


2. (2𝑥𝑥 + 1)3 = 8𝑥𝑥 3 + 12𝑥𝑥 2 + 6𝑥𝑥 + 1.
𝑥𝑥 𝑥𝑥 2
3. ( − 6)2 = − 6𝑥𝑥 + 36.
2 4
𝑥𝑥 𝑥𝑥 2
4. (7 + 7)2 = + 2𝑥𝑥 + 49.
49

Zéro d’un polynôme

Exercice 9

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 125


Exercice 10

1. Vrai; 2. Faux ; 3. vrai; 4. Faux ; 5. Faux.

Exercice 11

1. Il s’agit du nombre : −2.


3
2. Il s’agit des nombres : 2 ; −1 ; 5.

Exercice 12

1. a) Les zéros de P sont les nombres suivants : −1 et −5.


3 1
b) Les zéros de Q sont : 4 et − 4.
2. Les zéros de G sont – 2 ; - 5 et – 3.

Propriété fondamentale

Exercice 13

1. Vrai ; 2. Vrai ; 3. Faux ; 4. Faux

Exercice 14

ͳǤ On écrit facilement : 𝐻𝐻(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥[𝑥𝑥(−3𝑥𝑥 − 1) − 4] + 4.


2
ʹǤ 𝐻𝐻 ( ) = 0.
3
2
͵Ǥ Le nombre il existe donc un polynôme du second degré G tel que :
3
𝐻𝐻(𝑥𝑥) = (−3𝑥𝑥 + 2)𝐺𝐺(𝑥𝑥) avec 𝐺𝐺(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 2 + 𝑥𝑥 + 2.

Méthode des coefficients indéterminés

Exercice 15

Par la méthode des coefficients indéterminés, on obtient après calculs : 𝑎𝑎 = 1; 𝑏𝑏 = −6.

Division euclidienne

Exercice 16

Après division euclidienne, on trouve : 𝑎𝑎 = −3; 𝑏𝑏 = −5; 𝑐𝑐 = 6; 𝑑𝑑 = 8.

Forme canonique

Exercice 17

1. Vrai; 2. Faux ; 3. Vrai; 4. Vrai ; 5. Faux. 6. Vrai ; 7. Vrai.

Exercice 18

 1
2

𝑎𝑎) 𝑥𝑥 2 − 1. ; d). (x – 1)2 – 4 ; e) 3 − 4𝑥𝑥 2 ; f) 2  x    1
 2 

126 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Factorisation d’un polynôme du second degré

Exercice 19

x2 – 25 (x+8)(x-8)

x2 + 4x – 5 (1 – 3x)(1 –x)

2x2 + 5x + 3 (x – 4)(x + 4)

x2 – 16 (x + 5)(x – 5)

3x2 – 4x + 1 (x – 1)(x + 5)

x2 – 64  3
2  x    x  1
 2

Exercice 20

1. Vrai ; 2. Vrai ; 3. Faux ; 4. Vrai ; 5. Faux

Exercice 21

1. 𝑥𝑥 2 − 𝑥𝑥 − 6 = (𝑥𝑥 + 2)(𝑥𝑥 − 3).


4−2√11 4+2√11
2. 𝑥𝑥 2 − 4𝑥𝑥 − 7 = (𝑥𝑥 − )(𝑥𝑥 − )
2 2
3. −2𝑥𝑥 2 − 5𝑥𝑥 + 3 = (−2𝑥𝑥 + 1)(𝑥𝑥 + 3).
4. 1 − 4(𝑥𝑥 + 5)2 = −(2𝑥𝑥 + 9)(2𝑥𝑥 + 11).
5. −𝑥𝑥 2 + 9𝑥𝑥 + 10 = −(𝑥𝑥 − 10)(𝑥𝑥 + 1).

Signe d’un polynôme du second degré

Exercice 22

1. Faux ; 2. Vrai ; 3. Faux ; 4. Vrai ; 5. Faux.

Exercice 23

1. Pour tout 𝑥𝑥 de 𝐼𝐼𝐼𝐼, 𝑃𝑃(𝑥𝑥) ≤ 0.


2. Pour tout 𝑥𝑥 de 𝐼𝐼𝐼𝐼, 𝑄𝑄(𝑥𝑥) ≥ 0.
3. Pour tout 𝑥𝑥 de 𝐼𝐼𝐼𝐼, 𝑅𝑅(𝑥𝑥) > 0.
4. Pour tout 𝑥𝑥 de 𝐼𝐼𝐼𝐼, 𝑆𝑆(𝑥𝑥) < 0.
1 1
5. Pour tout 𝑥𝑥 de ]−4; − [, 𝑈𝑈(𝑥𝑥) > 0 et pour tout 𝑥𝑥 de ]−∞; −4[ ∪ ]− ; +∞[ , 𝑈𝑈(𝑥𝑥) < 0.
2 2

Fraction rationnelle

Exercice 24

1. Vrai ; 2. Faux ; 3. Faux ; 4. Faux.

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 127


Exercice 25

1. La division euclidienne de 3𝑥𝑥 2 + 2𝑥𝑥 − 1 par 3𝑥𝑥 − 1 donne le résultat suivant :


3𝑥𝑥 2 + 2𝑥𝑥 − 1 = (3𝑥𝑥 − 1)(𝑥𝑥 + 1).
3𝑥𝑥−1 1
2. La fraction rationnelle 3𝑥𝑥 2 existe si 𝑥𝑥 ∈ 𝐼𝐼𝐼𝐼 − {−1; 3}.
+2𝑥𝑥−1
1 3𝑥𝑥−1 1
Pout tout 𝑥𝑥 de 𝐼𝐼𝐼𝐼 − {−1; 3}, 3𝑥𝑥 2 = 𝑥𝑥+1.
+2𝑥𝑥−1

Exercice 26

1. On rend au même dénominateur, puis on identifie : 𝑎𝑎 = 4 et 𝑏𝑏 = −3.


2. On peut faire la même méthode qu’au 1 ou faire une division euclidienne.
On trouve : 𝑎𝑎 = 2; 𝑏𝑏 = −3; 𝑐𝑐 = 4.

Exercices de renforcement / approfondissement

Exercice 27

1. On vérifie qu’effectivement : 𝑃𝑃(5) = 0.


2. On trouve : 𝑄𝑄(𝑥𝑥) = −4𝑥𝑥 2 − 27𝑥𝑥 + 7.
3. On trouve : 𝑃𝑃(𝑥𝑥) = (1 − 4𝑥𝑥)(𝑥𝑥 + 7)(𝑥𝑥 − 5).
1 1
4. Pour tout 𝑥𝑥 de ]←; −7] ∪ [4 ; 5], 𝑃𝑃(𝑥𝑥) ≥ 0; pour tout 𝑥𝑥 de ]−7; 4[ ∪ ]5; →[, 𝑃𝑃(𝑥𝑥) < 0.
5. a) 𝑃𝑃(−2019) > 0.
b) En effet le nombre −2019 appartient à l’intervalle ]←; −7] sur lequel le polynôme 𝑃𝑃 est
positif.

Exercice 28

1- On vérifie que 1 est zéro de 𝑥𝑥 3 + 7𝑥𝑥 2 + 7𝑥𝑥 − 15 et −1 est un zéro de 𝑥𝑥 3 + 9𝑥𝑥 2 + 23𝑥𝑥 + 15.
2- On vérifie que :𝑥𝑥 3 + 9𝑥𝑥 2 + 23𝑥𝑥 + 15 = (𝑥𝑥 + 1)(𝑥𝑥 + 5)(𝑥𝑥 + 3).
Donc E existe pour tout 𝑥𝑥 de 𝐼𝐼𝐼𝐼 − {−5; −3; −1}.
𝑥𝑥−1
3- Pour tout 𝑥𝑥 de 𝐼𝐼𝐼𝐼— 5; −3; −1, 𝐸𝐸(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥+1
4- En effet les calculs donnent ce résultat.

Exercice 29

a) Forme canonique : 𝑥𝑥 2 + 4𝑥𝑥 − 5 = (𝑥𝑥 + 2)2 − 9.


Zéros : 1 et −5.
b) Forme canonique : 𝑥𝑥 2 + 10𝑥𝑥 + 120 = (𝑥𝑥 + 5)2 + 95.
Zéros : il n’y a pas.
c) Forme canonique : 16𝑥𝑥 2 + 8𝑥𝑥 + 1 = (4𝑥𝑥 + 1)2 .
1
Zéro : − 4
d) Forme canonique : 𝑥𝑥 2 + 6𝑥𝑥 + 4 = (𝑥𝑥 + 3)2 − 5.
Zéros : −3 − √5 et −3 + √5.

Exercice 30

a) Posons : 𝑃𝑃(𝑥𝑥) = (𝑥𝑥 − 3)2 − 16; 𝑃𝑃(𝑥𝑥) = (𝑥𝑥 − 7)(𝑥𝑥 + 1).


Pour tout 𝑥𝑥 de ]←; −1] ∪ [7; →[, 𝑃𝑃(𝑥𝑥) ≥ 0; pour tout 𝑥𝑥 de ]−1; 7[, 𝑃𝑃(𝑥𝑥) < 0.

128 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


b) Pour tout 𝑥𝑥 de 𝐼𝐼𝐼𝐼, −(2𝑥𝑥 − 5)2 − 81 < 0.
c) Posons : 𝑃𝑃(𝑥𝑥) = 1 − (5𝑥𝑥 + 3)2 ; 𝑃𝑃(𝑥𝑥) = −(2 + 5𝑥𝑥)(5𝑥𝑥 + 4).
4 2 4 2
Pour tout 𝑥𝑥 de ]←; − 5] ∪ [− 5 ; →[, 𝑃𝑃(𝑥𝑥) ≤ 0; pour tout 𝑥𝑥 de ]− 5 ; − 5[, 𝑃𝑃(𝑥𝑥) > 0.
d) Posons : 𝑃𝑃(𝑥𝑥) = 4𝑥𝑥 2 + 4𝑥𝑥 + 7; 𝑃𝑃(𝑥𝑥) = (2𝑥𝑥 + 1)2 + 6.
Pour tout 𝑥𝑥 de 𝐼𝐼𝐼𝐼, 4𝑥𝑥 2 + 4𝑥𝑥 + 7 > 0.

Exercice 31

a) 𝑥𝑥 3 − 8 = (𝑥𝑥 + 2)(𝑥𝑥 2 + 2𝑥𝑥 + 4).


b) 27𝑥𝑥 3 + 1 = (3𝑥𝑥 + 1)(9𝑥𝑥 2 − 3𝑥𝑥 + 1).
c) 9𝑥𝑥 2 − 12𝑥𝑥 + 4 = (3𝑥𝑥 − 2)2.
d) 8𝑥𝑥 3 + 12𝑥𝑥 2 + 6𝑥𝑥 + 1 = (2𝑥𝑥 + 1)3 .

Exercice 32

1. Faux car : 23 − 5x22 − 4x2 + 4 ≠ 0.


2. Vrai d’après une propriété du cours.
3. Faux le polynôme suivant est de degré 2 et il est négatif : 𝑃𝑃(𝑥𝑥) = −𝑥𝑥 2 − 1.
4. Vrai car de la forme : 𝑎𝑎(𝑥𝑥 − 𝛼𝛼)2 + 𝛽𝛽
1
5. Vrai car de la forme : 𝑎𝑎𝑥𝑥 𝑛𝑛 avec 𝑎𝑎 = 15 et 𝑛𝑛 = 5.
6. Vrai car c’est une différence de deux carrés.
𝑃𝑃(𝑥𝑥)
7. Vrai car de la forme : 𝑄𝑄(𝑥𝑥) où 𝑃𝑃(𝑥𝑥) = 1 et 𝑄𝑄(𝑥𝑥) = 2𝑥𝑥 2 + 2𝑥𝑥 − 1 sont des polynômes.
𝑃𝑃(𝑥𝑥)
8. Vrai car de la forme : 𝑄𝑄(𝑥𝑥) où 𝑃𝑃(𝑥𝑥) = 4𝑥𝑥 2 − 2𝑥𝑥 + 1 et 𝑄𝑄(𝑥𝑥) = 1 sont des polynômes.
9. Faux car 1 n’est pas un zéro de : 4𝑥𝑥 2 − 2𝑥𝑥 + 1 .
10. Vrai car −1 est un zéro de : 2𝑥𝑥 3 + 3𝑥𝑥 2 − 8𝑥𝑥 + 3.

Exercice 33

1. 𝐹𝐹(𝑥𝑥) est divisible par 𝑥𝑥 − 1 et par 𝑥𝑥 + 1 parce que 1 et −1 est un zéro de 𝐹𝐹.
2. On écrit : 𝐹𝐹(𝑥𝑥) = (𝑥𝑥 4 )𝑛𝑛 − 1. On sait que 𝑥𝑥 𝑛𝑛 − 1 est divisible par 𝑥𝑥 − 1. Donc 𝐹𝐹(𝑥𝑥) est
divisible par : 𝑥𝑥 4 − 1.

Exercice 34

𝑃𝑃(𝑥𝑥) = −2𝑥𝑥 3 + 3𝑥𝑥 2 + 20𝑥𝑥 + 75.

1. a) 𝑃𝑃(−10) = 2175. ; b) 𝑃𝑃(−8) = 1131 ; c) 𝑃𝑃(5) = 0.


ʹǤ 𝑃𝑃(𝑥𝑥) = (𝑥𝑥 − 5)(2𝑥𝑥 2 + 7𝑥𝑥 + 15).

Exercice 35

1. On démontre que : 𝑥𝑥 2 + 6𝑥𝑥 − 7 = (𝑥𝑥 + 3)2 − 16.


2. On en déduit que : 𝑥𝑥 2 + 6𝑥𝑥 − 7 = (𝑥𝑥 − 1)(𝑥𝑥 + 7). Les zéros sont : −7 et 1.
3. L’ensemble de définition de la fraction 𝑓𝑓 est : 𝐼𝐼𝐼𝐼 − {−7; 1}.
4. L’ensemble de définition de la fraction 𝑔𝑔 est : 𝐼𝐼𝐼𝐼.

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 129


7 ANGLES INSCRITS
LEÇON 7 : ANGLES INSCRITS

I- LA SITUATION D’APPRENTISSAGE

 Faire dégager le contexte


Pour cela on peut poser les questions du genre :
- De quel évènement parle le texte ? L’évènement parle de la préparation d’un
exposé sur les angles
- Quels sont les acteurs de cet évènement ? Les acteurs sont les élèves de seconde
- Où se déroule l’évènement ? L’évènement se déroule au lieu de préparation de
l’exposé.
- A quel moment se déroule l’évènement (éventuellement) ? L’évènement se déroule
pendant la séance de préparation de l’exposé.

 Faire dégager la (ou les) circonstance(s)


Pour cela on peut poser les questions du genre
- Quel(s) problème(s) se pose(nt) dans cet évènement ? Le problème posé est : les
élèves veulent savoir s’il y a une relation entre les angles inscrits et les angles au
centre.
- Quelle(s) difficulté(s) rencontre(nt) les acteurs de cet évènement ? Peu d’outils
pour être énoncé et conséquences nombreuses.

 Faire dégager la (ou les) tâche(s)


Pour cela on peut poser les questions du genre
- - Que décident de faire les acteurs ? les élèves décident de justifier des égalités
angulaires entre les angles inscrits et les angles au centre
 Faire la synthèse et annoncer des notions mathématiques convoquées par la situation
(le professeur)
Nous venons de voir qu’il existe une relation entre angles inscrits et angles au centre, ce qui
nous amène à étudier la leçon angles inscrits. Pour ce faire nous allons voir :
Rappel : relation entre angle inscrit dans un cercle et angle au centre associé.

II- DECOUVERTE DES ACTIVITES


Activité 1 : Arc intercepté par un angle donné
Objectif : Cette activité vise à identifier les arcs de cercle interceptés respectivement par un
angle inscrit aigu et un angle inscrit obtus dans un cercle.
Solution
Reproduction de la figure à faire indiquant en couleur les arcs interceptés par chaque angle.

130 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Esquisse de la figure :

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 1


1 1–F; 2–F; 3–V; 4 -V ; 5–V ; 6-V

2 ML est intercepté par l’angle MKL


Activité 2 : Angle inscrit aigu et angle au centre associé
Objectif : Cette activité vise à connaitre la relation entre un angle inscrit et l’angle au centre
associé.
Solution
̂ = 35° et 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
1) Soit 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂= 70°

̂ = 1 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
2) 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂
2

3) soit H le point du cercle tel que [MH] soit un diamètre.


̂ = 1 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ = 1 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐻𝐻𝐻𝐻𝐻𝐻
̂ et 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐻𝐻𝐻𝐻𝐻𝐻 ̂
2 2

𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ = 1 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂ + 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐻𝐻𝐻𝐻𝐻𝐻 ̂ + 1 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐻𝐻𝐻𝐻𝐻𝐻
̂ . Or 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂ et
2 2
̂ et 𝐻𝐻𝐻𝐻𝐻𝐻
̂ sont deux angles adjacents de même que 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
𝐻𝐻𝐻𝐻𝐻𝐻 ̂.

Donc ̂ = 1 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂.
2

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 2:


3 Dans un cercle, un angle inscrit aigu a pour mesure la moitié de la mesure de l’angle au
centre associé.
4 1–B; 2–A; 3–A; 4–B
Activité 3 : Angle inscrit obtus et angle au centre associé
Objectif : Cette activité vise à connaitre la relation entre un angle inscrit et l’angle au centre
associé.
Solution
1- ̂ = 𝛼𝛼 et 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ = 𝛽𝛽
1
2- 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ ⇒ 𝛼𝛼 = 180° − 1 𝛽𝛽
̂ = 180° − 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
2 2
3- (OM) tracée et le point E placé.

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 131


̂ puis vérifier l’égalité :
a) Avec le rapporteur mesurer 𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸
̂ = 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ = 1 (𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂ + 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸 ̂ + 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸
̂)
2
̂ = 1 (𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
b) 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ + 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸
̂)
2
̂ + 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸
or 360° = 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ + 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂
1
̂ = (360° − 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
Par suite : 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂)
2

̂ = 180° − 1 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂.
2

Illustration graphique :

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 3 : exercice 6 page 135.

5 Dans un cercle, un angle inscrit obtus a pour mesure la différence de 180° et de la moitié de
la mesure de l’angle au centre associé.

6 1–F; 2–V; 3–F; 4-V


Activité 4 : Angle inscrit défini par une corde et une demi- tangente
Objectif : Cette activité vise à connaitre la propriété relative aux mesures d’un angle inscrit
défini par une corde et une demi-tangente et de l’angle au centre associé.
Solution
̂ en fonction de mes𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
1) mes𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂
̂ + 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
a) ACO est un triangle rectangle en A, d’où 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ =
̂ = 90° − 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
90°. 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ or (D) est la bissectrice de 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂ d’où
1 1
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ d’où 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂= 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ = 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂
2 2
̂= 90° − (1 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
Conclusion 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂)
2
̂ + 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
b) AJC triangle rectangle en J. 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 ̂ = 90°. 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂= 90° −
1 1
̂ ) donc 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶
( 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ = 90° − (90° − 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂)
2 2
̂ = 1 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
⇒ 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 ̂
2
̂ = 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶
c) 𝐵𝐵 ∈ (𝐴𝐴𝐴𝐴)𝑑𝑑′ 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 ̂
̂ ̂ est un angle aigu.
2) a) 𝐶𝐶′𝐴𝐴𝐴𝐴 est un angle obtus et 𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶
̂ et 𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶
b) 𝐶𝐶′𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ + 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶
̂ sont des angles donc 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐶𝐶′𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ = 180° ; d’où
̂ = 180° − 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝐶𝐶′𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂
1 ̂ = 180° − 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂ = 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
Or 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 ̂ d’où 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝐶𝐶′𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂.
2

132 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Illustration graphique :

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 4.


7 a- F ; b – V ; c – F ; d – V ; e - F ; f – F
1
8 1- mesBUV
  37,5
mesUJV
2
1
 180  mesUJV
2- mes AUV  142,5
2
Activité 5 : Angles inscrits interceptant le même arc

Objectif : Cette activité vise à connaitre : la propriété relative aux mesures de deux angles
inscrits interceptant le même arc ou de deux arcs de même longueur.
Solution
̂
A- 1. L’arc 𝐴𝐴𝐴𝐴
̂ = 1 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
2. 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ = 1 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂ et 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂
2 2
̂ = 1 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
3. 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ = 1 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂ et 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ donc
2 2
̂ = 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂
B- Les angles TAB est un angle inscrit interceptant l’arc AB
L’angle au centre AOB est associé à l’angle inscrit TAB donc
1
mesTAB  mes AOB
2
de même l'angle inscrit ANB et l’angle au centre AOB sont associés donc
1
mes ANB = mes AOB .
2
1 1
Ainsi mesTAB  mes AOB et mes ANB = mes AOB donc
2 2
mes ANB = mes ATB

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 5.


9 1–F;2–V; 3–V; 4–F; 5–F.

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 133


Activité 6 : Angles inscrits interceptant des arcs de même longueur
Objectif : Cette activité vise à connaître la propriété relative aux mesures de deux angles
inscrits interceptant deux arcs de même longueur.
Solution
1) Mesurer les deux angles sur la figure.
̂ = 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸
2) 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 6


10 Dans un cercle, des angles inscrits qui interceptent des arcs de même longueur ont la
même mesure.

11 Longueur de l’arc AB =Longueur de l’arc BC donc mes ACB  mesBAC (1)

Longueur de l’arc AC =Longueur de l’arc BC donc mes ABC  mesBAC (2)

Des égalités (1) et (2) on déduit que mes


 ABC mesBAC
 mes ACB

Activité 7 : Angles inscrits interceptant deux arcs de mêmes extrémités


Objectif : Cette activité vise à connaitre la propriété relative aux mesures de deux angles
inscrits interceptant deux arcs de mêmes extrémités.
Solution
̂ = 1 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
1- a) 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ ̂ = 180° − 1 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
b) 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂
2 2

̂ + 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
2- a) 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ = 180°

b) Les deux angles sont supplémentaires

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 7


12 1 – F ; 2 – F ; 3 – V ; 4 – F.

13 1-Les angles KTN et KSN interceptent des arcs de mêmes extrémités K et N donc ils
sont supplémentaires.
2-Les angles MPN et MKN interceptent des arcs de mêmes extrémités K et N donc
ils sont supplémentaires et on a : mesMPN + MKN 
180 or MKN 
65 donc
 115
MPN
Activité 8 : Bissectrice d’un angle inscrit et arc de cercle intercepté par cet angle
Objectif : L’intérêt de cette activité est de connaitre la propriété relative à la bissectrice d’un
angle inscrit et l’arc que cet angle intercepte.

134 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Solution
̂ est inscrit dans le cercle (C).(MI) est la bissectrice de 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
1) L’angle 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ . Donc
̂ ̂ ̂ ̂
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 = 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐼𝐼𝐼𝐼𝐼𝐼. Les angles 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 et 𝐼𝐼𝐼𝐼𝐼𝐼 sont inscrits dans (C) et interceptent
respectivement les arcs AI et IB . Les angles 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ et 𝐼𝐼𝐼𝐼𝐼𝐼
̂ ayant la même mesure vont
intercepter deux arcs différents de même longueur. Donc les arcs AI ̂ et IB̂ ont la
même longueur.
2) Propriété : la bissectrice d’un angle inscrit partage l’arc qu’il intercepte en deux arcs
de même longueur.
Solution de l’exercice de fixation de l’activité 8

14 La droite (TP) est la bissectrice de l’angle AMB donc les arcs AI et IB ont la même
longueur
Activité 9 : Arcs capables de mesure donnée
Objectif : Cette activité consiste à identifier deux arcs capables d’un angle donné puis à
construire un arc capable de mesure donnée.
Solution
1) Soit (D) la médiatrice de [AB] et (D’) la perpendiculaire à la droite (AT) et qui passe par
A
Si un tel cercle existe, son centre O appartient à la fois à (D) et à (D’). Ainsi le
cercle (C) de centre O et de rayon OA vérifie la condition.
Réciproquement, si un cercle passe par A et B, son cercle centre I appartient à la
médiatrice de [AB], de plus s’il est tangent à la droite (AT) en A, alors I appartient
à la perpendiculaire à (AT) passant par A. I s’obtient donc comme l’intersection
des droites (D) et (D’) et donc I = O
Il existe donc un unique cercle passant par A et B et tangent à la droite (AT)
̂ = 2α,
2) Soit O le centre du cercle circonscrit au triangle ABM, on a mes 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂=α
car mes 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐵𝐵
Le triangle OAB étant isocèle de sommet principal O, on a : mes 𝑂𝑂𝑂𝑂𝑂𝑂 ̂ = 90 – α.
̂ = α, donc mes 𝑂𝑂𝑂𝑂𝑂𝑂
Or mes 𝑇𝑇𝑇𝑇𝑇𝑇 ̂ = 90. A étant un point du cercle (C), la droite
(AT) est tangente à ( C) en A

D’après la question 1, le cercle ( C) est fixe et unique, donc M apparient au cercle passant par
A et B et qui a pour tangente la droite (AT).
̂ = α, alors M appartient au cercle passant par A et B et tangent à
Conclusion: Si mes 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂ =α
la droite (AT) tel que mes 𝑇𝑇𝑇𝑇𝑇𝑇
̂ et 𝑇𝑇𝑇𝑇𝑇𝑇
3. Réciproquement , si M appartient à (P) et (C ), alors les angles inscrits 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂
̂ = α.
intercepte le meme arc et donc mes 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
On démontre de même si M appartient à (P’) et à (C’) où (C’) est le symétrique de © par
̂ =α
rapport à la droite (AB), alors mes 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 135


3) a Solution de l’exercice de fixation de l’activité 9
15 1-F ; 2 - F ; 3 – V ; 4 – F.
Activité 10 : Aire d’un triangle
Objectif : Cette activité vise à connaître la propriété relative à l’aire d’un triangle et par
suite à calculer des aires.
Solution
𝐴𝐴𝐴𝐴×𝐶𝐶𝐶𝐶
1) 𝒜𝒜 = 2
𝐶𝐶𝐶𝐶
2) ACH est un triangle rectangle en H. 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂ = 𝐴𝐴𝐴𝐴 donc 𝐶𝐶𝐶𝐶 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂.
3) 𝑎𝑎 = 𝐵𝐵𝐵𝐵 ; 𝑏𝑏 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 ; 𝑐𝑐 = 𝐴𝐴𝐴𝐴.
1 1 1 1
4) 𝒜𝒜 = 𝐶𝐶𝐶𝐶 × 𝐴𝐴𝐴𝐴 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂ × 𝐴𝐴𝐴𝐴 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 × 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴̂ = 𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝐴𝐴̂
2 2 2 2

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 10


16 Les numéros des formules qui permettent de calculer l’aire A du triangle sont :
2 ; 4 ; 5.

17 1 1 2
Soit A l’aire de ABC on a :A  AB  AC  sin BAC   7  5 
2 2 2
Activité 11 : Théorèmes des sinus
Objectif : Cette activité vise à connaitre :
 la propriété relative à l’aire d’un triangle ;
 le théorème des sinus ;
 calculer des aires, des longueurs et des mesures d’angle
Solution
1 1 1
1) 𝐴𝐴1 = 2 𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝐴𝐴̂ ; 𝐴𝐴2 = 2 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝐵𝐵̂ ; 𝐴𝐴3 = 2 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝐶𝐶̂
2 1 2 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴 ̂ 2 1 2 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐵𝐵 ̂
2) 𝐴𝐴1 × 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 = 2 𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝐴𝐴̂ × 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 = 𝑎𝑎 // 𝐴𝐴2 × 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 = 2 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝐵𝐵̂ × 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 = 𝑏𝑏 //
2 1 2 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐶𝐶̂ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐵𝐵̂ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐶𝐶̂
𝐴𝐴3 × 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 = 2 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝐶𝐶̂ × 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 = 𝑐𝑐
𝐴𝐴1 = 𝐴𝐴2 = 𝐴𝐴3 ⇔ 𝑎𝑎
= 𝑏𝑏
= 𝑐𝑐
1 1 1 𝑎𝑎 𝑏𝑏 𝑐𝑐 2 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂ 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑎𝑎
𝐴𝐴1
= 𝐴𝐴2
= 𝐴𝐴 ⇔ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂ = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐵𝐵̂
= 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐶𝐶̂
. 𝐴𝐴1 × 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 = 𝑎𝑎
⇔ 2𝐴𝐴1
= 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂
3

𝑎𝑎 𝑏𝑏 𝑐𝑐 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎
Donc : 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂
= 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐵𝐵̂
= 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐶𝐶̂
= 2𝐴𝐴
3) Considérons le triangle BOH rectangle en H.
𝑎𝑎
𝐵𝐵𝐵𝐵 𝑎𝑎
̂ =
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 = 2
= ̂
⇒ 𝑎𝑎 = 2𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
𝑂𝑂𝑂𝑂 𝑅𝑅 2𝑅𝑅
1
̂ et 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴̂ = 2 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 ̂ = 2𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 ̂ d’où 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴̂ = 1 × 2𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
̂ =
2
̂ car BOC est isocèle en O et (OH) est la bissectrice de l’angle 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 ̂ . On sait
que 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴̂ = 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
̂ d’où sin𝐴𝐴̂ = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
̂
𝑎𝑎
̂ ⇔ 𝑎𝑎 = 2𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝐴𝐴̂ ⇔
⇒ 𝑎𝑎 = 2𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 = 2𝑅𝑅.
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂

136 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Solution de l’exercice de fixation de l’activité 11

18
Comment justifier que deux angles inscrits dans un cercle ont la même mesure ?
19 -les arcs interceptés par les angles inscrits MQN et QNP ont la même longueur donc
les angles MQN et QNP ont la même mesure.
1
-les angles inscrits MQN et MON interceptent le même arc donc ils ont la même
mesure.
On en déduit que les angles MQN , MON et QNP ont la même mesure.
sin 61 sin 76 sin 43
 
b c a
4 2
 2R  R   4
sin 30 sin 30
abc abc 5 10  8
20 Soit A l’aire du triangle PQR :  2R  A    25 cm2
2A 4R 4 4

III- DES QUESTIONS D’EVALUATION


Comment déterminer l’aire d’un triangle connaissant les longueurs de deux côtés et la
mesure de l’angle formé par ces deux côtés ?
2 Soit A l’aire du triangle IJK. On a :
abc a 32
  A  sin  67,5 
2 A sin  67,5 2

Comment déterminer le rayon du cercle circonscrit à triangle connaissant les longueurs


des côtés de ce triangle et l’aire de ce triangle.
3 abc abc 4  3  5
 2R  R    R  2,5 cm
2A 4A 46

III – LE CORRIGE DES EXERCICES

EXERCICES DE FIXATION

Angle inscrit et angle au centre associé


Exercice 1
a) Fig1 : Oui ; Fig2 : Non ; Fig3 : Oui ; Fig4 : Oui
b) Fig1 : Oui ; Fig2 : Non ; Fig3 : Oui ; Fig4 : Oui.
Exercice 2
1- F ; 2 – V ; 3 – F ; 4 – V ; 5 – V ; 6 – V.

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 137


Exercice 3

a) Ceux qui interceptent le petit arc d’extrémités K et L : KNL, KOL, KPL.


b) Ceux qui interceptent le grand arc d’extrémités K et L : KML , KOL
Exercice 4
Angles inscrits angle au centre
̂
𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂
𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
̂
𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 ̂
𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂
𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 ̂
𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶
̂
𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂
𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
Exercice 5
1 – F ; 2 – V ; 3 – V ; 4 – F ; 5 – V.
Angles défini par une corde et une demi-tangente
Exercice 6
1-b) ; 2-a)
Exercice 7
1- F ; 2 – V ; 3 – V ; 4 – F.
Exercice 8
a) 30° ; b) 20° ; c) 150°
Angles inscrits interceptant le même arc.
Exercice 9

Les angles KML et KNL interceptent le même arc donc ces deux angles ont la même mesure.
C’est-à-dire mesKNL 60
Exercice 10
1 – 15° ; 2 – 165°.
Angles inscrits interceptant des arcs de même longueur.
Exercice 11

Les arcs RS et QR ont la même longueur donc les angles mesQPR  mesRPS de plus les
angles QPR et RPS ont la droite (PR) comme côté commun, donc la droite (PR) est la
bissectrice de l’angle QPS .

138 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice 12

Les angles NPM et QPR sont des angles inscrits dans le cercle (C) interceptant deux arcs de
même longueur donc mesNPM  QPR .

Exercice 13
1- a) ; 2 - b) ; 3 - b) ; 4- b)
Exercice 14
̂ et 𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸
𝐺𝐺𝐺𝐺𝐺𝐺 ̂ ont la même mesure car ils interceptent des arcs de même longueur.

Angles inscrits interceptant deux arcs de mêmes extrémités.


Exercice 15

Les angles ADC et ABC interceptent deux arcs de mêmes extrémités donc ils sont
supplémentaires.
Bissectrice d’un angle inscrit et arc de cercle intercepté
Exercice 16
1- V ; 2- F ; 3- F ; 4- F.
Arc capable d’un angle donné
Exercice 17

On a : 4 → 2 → 5 → 3→ → 1
Ou bien :
Ǧ Trace un segment [AB]
Ǧ ̂ = 𝜃𝜃°.
Place un point P tel que 𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃
Ǧ Construis le point O, intersection de la perpendiculaire à la droite (AP) en A et de la
droite (D) médiatrice du segment [AB].
Ǧ Construis l’arc de cercle de centre O et de rayon OA situé dans le demi-plan de bord
(AB) ne contenant pas P.
Ǧ Construis le symétrique de cet arc de cercle par rapport à (AB).
Exercice 18
̂ = 120°
a) 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 139


Programme de construction :
Ǧ On trace un segment [AB] de longueur 6 cm.
Ǧ ̂ = 120°
On place un point N tel que 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
Ǧ On trace la médiatrice (D) du segment [AB]
Ǧ On trace la droite (∆) perpendiculaire à la droite (AN) passant par A. Elle coupe (D)
en O.
Ǧ On construit le symétrique (𝒞𝒞) de centre O et de rayon OA.
Ǧ On construit le symétrique (𝒞𝒞′) du cercle (𝒞𝒞) par rapport à (AB).
̂ = 120° est l’arc de cercle de centre O,
L’ensemble des points M du plan tels que 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
de rayon OA situé dans le demi-plan de frontière (AB) ne contenant pas le point N et son
symétrique par rapport à (AB).

̂ = 37°
b) 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴

140 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Programme de construction :
Ǧ On trace un segment [AB] de longueur 6 cm.
Ǧ ̂ = 37°
On place un point N tel que 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
Ǧ On trace la droite (D) ⊥ (AT) au point A.
Ǧ On trace la droite (∆) médiatrice de [AB]. Elle coupe (D) en O.
Ǧ On construit le symétrique (𝒞𝒞) de centre O et de rayon OA.
Ǧ On construit le symétrique (𝒞𝒞′) du cercle (𝒞𝒞) par rapport à (AB).
̂ = 37° est l’arc de cercle de centre O, de
L’ensemble des points M du plan tels que 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
rayon OA situé dans le demi-plan de frontière (AB) ne contenant pas le point N et son
symétrique par rapport à (AB).
̂ = 90°
c) Mes 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴

Programme de construction :
Ǧ On trace (△) la médiatrice de [AB]. Elle coupe (AB) en O.
Ǧ On trace le cercle (𝒞𝒞) de centre O et de rayon OA.
̂ = 90° est le cercle de centre O et de
L’ensemble des points M du plan tels que 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
rayon OA.
Exercice 19
Voir figure.
Arc capable d’un angle donné
Exercice 20
1- c) ; 2 - a) ; 3 - a)
Exercice 21
a. 20
Exercice 22
1 1
̂ = × 8 × 3 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 60° = 12√3 𝑐𝑐𝑐𝑐².
𝒜𝒜 = 2 × 𝐾𝐾𝐾𝐾 × 𝐾𝐾𝐾𝐾 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐾𝐾 2

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 141


Théorème du sinus
Exercice 23
1- V ; 2-F ; 3 - F ; 4 - V ; 5 - V.
Exercice 24
𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ 10𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠51°
On a : 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂
= 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂
⟺ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐸𝐸̂ = 𝐴𝐴𝐴𝐴
. Soit 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐸𝐸̂ = 11 ≈ 0,706.

D’où 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝐸𝐸̂ ≈ 44,99 ≈ 45°


Exercice 25
𝐸𝐸𝐸𝐸 𝐸𝐸𝐸𝐸 ̂
𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸 5 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠67°
On a : ̂
= ̂
⟺ 𝐸𝐸𝐸𝐸 = ̂
. Soit 𝐸𝐸𝐸𝐸 = ≈ 2,506
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸 sin 33°

D’où EF ≈ 2,5.
EXRCICES DE RENFORCEMENT / APPROFONDISSEMENT
Exercice 26
124°
1er cas ⇒ 𝑥𝑥 = 2
= 62° ; 2e cas ⇒ 𝑥𝑥 = 24° ; 3e cas ⇒ 𝑥𝑥 = 2× 22° = 44°;
120°
4e cas ⇒ 𝑥𝑥 = 180° − 2
= 120° ; 5e cas ⇒ 𝑥𝑥 = 2 × 40° = 80°;
1
6e cas ⇒ 𝑥𝑥 = 180° − 2 × 120° = 120°

Exercice 27
̂ formés sont des angles aigus inscrits dans le
Amine n’a pas raison car tous les angles 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂ , alors ils ont tous la même mesure.
même cercle et qui interceptent le même arc 𝐴𝐴𝐴𝐴
Exercice 28
̂ et 𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆
𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆 ̂ sont deux angles inscrits qui interceptent le même arc 𝑆𝑆𝑆𝑆
̂ , alors mes 𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆
̂ = mes
̂ . Donc mes 𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆
𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆 ̂ = 54°.

̂ + mes 𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃
Dans le triangle SPR, on a : mes 𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆 ̂ + mes 𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅
̂ = 180°. Alors mes 𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅
̂ =
̂ − mes 𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃
180° − mes 𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆 ̂ . Soit mes 𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅
̂ = 180° − 54° − 63°. D’où : mes 𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅
̂ = 63°.
̂ = mes 𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃
mes 𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅 ̂ d’où le triangle PSR est isocèle.

Kadio a donc raison.


Exercice 29
̂ = 180° − 1 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂ = 180° − 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆
1) 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃 ̂ = 180° − 1 × 2𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂ =
2 2
̂ = 180° − 40°
180° − 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂ = 140°
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃
̂.
2) Voir figure : prendre le petit arc 𝐴𝐴𝐴𝐴

142 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice 30
̂ = 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑈𝑈𝑈𝑈𝑈𝑈
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝑈𝑈𝑈𝑈𝑈𝑈 ̂ = 21° . UWV est un triangle rectangle inscrit dans (C) et de diamètre
[UW] l’un des côtés du triangle.
̂ = 90°. 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑊𝑊𝑊𝑊𝑊𝑊
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝑈𝑈𝑈𝑈𝑈𝑈 ̂ = 180° − (90° + 21°) = 69°.

Exercice 31
̂ 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑄𝑄𝑄𝑄𝑄𝑄
𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅 ̂ sont deux angles inscrits interceptant deux arcs de même longueur et un cote
adjacent commun.
(𝐼𝐼𝐼𝐼) est le côté commun de deux angles de même mesure. (𝐼𝐼𝐼𝐼) est donc la bissectrice de
̂.
l’angle 𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅
Exercice
Voir construction.

̆ au-dessus du segment [IJ]


1- L’arc en vert de mesure 60° correspond au grand arc 𝐼𝐼𝐼𝐼
̂ en dessous du segment [IJ]
2- L’arc en bleu de mesure 120° correspond au petit arc 𝐼𝐼𝐼𝐼
Programme de construction :
Ǧ On trace un segment [IJ] de longueur 4 cm.
Ǧ ̂ = 60°
On place un point N tel que 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝑇𝑇𝑇𝑇𝑇𝑇
Ǧ On trace la droite (D) passant par I et perpendiculaire à la droite (IT).
Ǧ On trace la droite (∆) médiatrice de [IJ]. Elle coupe (D) en O.
Ǧ On construit le symétrique (𝒞𝒞) de centre O et de rayon OI.
Ǧ On construit le symétrique (𝒞𝒞′) du cercle (𝒞𝒞) par rapport à (IJ)
̂ = 60° est l’arc de cercle de centre O, de
L’ensemble des points M du plan tels que 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
rayon OA situé dans le demi-plan de frontière (IJ) ne contenant pas le point N et son
symétrique par rapport à (IJ).
Exercice 32

ͳሻ ̂ + 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿 ̂ = 180° − 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿
̂ = 180° ⇒ 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿 ̂ = 180° − 88° = 92°
ʹሻ ̂ = 180° − 107° = 73°
Même démonstration 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑈𝑈𝑈𝑈𝑈𝑈

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 143


Exercice 33
1) b = AC. Dans le triangle ABC on peut écrire :
1 1 1
A= 2 𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝐴𝐴̂ = 2 × 32 × 𝑏𝑏 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐶𝐶̂ = 2 × 32 × 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐37°
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠37°
⇒ 𝑏𝑏 = 32 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂
or 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴̂ = 180° − (37° + 28°) = 115°
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠37°
⇒ 𝑏𝑏 = 32 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠115° ≈ 21,24 𝑐𝑐𝑐𝑐 . AC ≈ 21,2 cm.
2) Même raisonnement avec c = AB.
1 1 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐶𝐶̂ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠28°
𝐴𝐴 = 2 𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝐴𝐴̂ = 2 × 32 × 𝑏𝑏 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐶𝐶̂ . ⇒ 𝐴𝐴𝐴𝐴 = 32 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂ = 32 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠115° = 16,576.
AB ≈ 16,6 cm.
Exercice 34
1 1 2,3
1) 𝐴𝐴 = 2 × 7,2 × 𝑐𝑐 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝛼𝛼̂ = 2 × 2,3 × 𝑐𝑐 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐵𝐵̂ ⇒ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝛼𝛼̂ = 7,2
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠92°

⇒ 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝛼𝛼̂ ≈ 18,62°


1 1 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐶𝐶 ̂
2) De même 𝐴𝐴 = 2 × 7,2 × 𝑐𝑐 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝛼𝛼̂ = 2 × 2,3 × 7,2 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐶𝐶̂ ⇒ 𝑐𝑐 = 2,3 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝛼𝛼̂

or 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐶𝐶̂ = 180° − (92° + 18,32°) = 69,38° donc 𝑐𝑐 ≈ 6,74 𝑐𝑐𝑐𝑐.


Exercice 35
ABC est un triangle inscrit dans le cercle de rayon 1 cm. 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴̂ = 45° 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐵𝐵̂ = 60°.
𝑎𝑎 𝑏𝑏 𝑐𝑐
On sait que = = = 2𝑅𝑅 . 𝑎𝑎 = 𝐵𝐵𝐵𝐵 = 2𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝐴𝐴̂ ⇒ 𝐵𝐵𝐵𝐵 = √2 𝑐𝑐𝑐𝑐.
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐵𝐵̂ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐶𝐶̂

𝑏𝑏 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 = 2𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝐵𝐵̂ ⇒ 𝐴𝐴𝐴𝐴 = √3 𝑐𝑐𝑐𝑐.


𝑐𝑐 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 = 2𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝐶𝐶̂ .
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐶𝐶̂ = 180° − (60° + 45°) = 75°. Donc 𝐴𝐴𝐴𝐴 ≈ 1,93 𝑐𝑐𝑐𝑐
Exercice 36
1- a- la somme des mesures des angles au centre d’un polygone régulier est égale à 360°.
b- soit n le nombre de côtés du polygone régulier. 𝛼𝛼° est la mesure d’un angle au
360°
centre. On a n𝛼𝛼° = 360° et 𝛼𝛼° = 𝑛𝑛

2- Programme de construction
 tracer un cercle de centre K.
 tracer deux diamètres dont les supports sont perpendiculaires.
 Construire les bissectrices de tous les angles au centre de ce cercle. ces droites seront
sécantes au cercle en 8 points.
 Relier ces 8 points les uns aux autres, ainsi on a les 8 côtés de l’octogone.
Exercice 37
1- La somme des mesures de ses angles au centre est égale à 360°. La mesure d’un angle
360° ′
au centre est égale à 9
𝑐𝑐 𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒 à 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 40° .

144 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


̂ = 360° = 40°
2- 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐼𝐼𝐼𝐼𝐼𝐼 ;
9
1
̂ = 1 × 40° = 20°
̂ = 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐷𝐷𝐷𝐷𝐷𝐷
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐷𝐷𝐷𝐷𝐷𝐷 2 2

̂ = 1 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐺𝐺𝐺𝐺𝐺𝐺
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸 ̂ = 1 × 2 × 40° = 40° ;
2 2
̂ = 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ + 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
̂ + 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶
̂ = 3 × 20° = 60°.

̂ = 180°−40° = 70° .
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐻𝐻𝐻𝐻𝐻𝐻 2

̂ =
3- La mesure des angles de l’ennéagone est égale à 140°×9 :soit 1260° car 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐼𝐼𝐼𝐼𝐼𝐼
2 × 70° = 140°
Exercice 38
̂.
̂ est l’angle au centre associé à l’angle aigu inscrit 𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅
a) 𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅
̂
̂ = 2 mes 𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅
Alors mes 𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅
̂ = 2 mes 𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆
b) De même : mes 𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆 ̂
̂ et 𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆
c) 𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅 ̂ sont deux angles opposés par le sommet alors :
̂ ̂ . D’où :mes 𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅
mes 𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅 = mes 𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆 ̂.
̂ = mes 𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆

Exercice 39
𝐾𝐾𝐾𝐾
1) On sait que ML= a. dans le triangle KLM on a :
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐿𝐿̂
= 2𝑅𝑅 = 𝑎𝑎 . mes𝐿𝐿̂ = 45°
√2
𝐾𝐾𝐾𝐾 = 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝐿𝐿̂ = 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎45° = 𝑎𝑎
2
1 1
̂ = 𝑎𝑎2
2) Dans le triangle KML, 𝐴𝐴 = 2 𝐾𝐾𝐾𝐾 × 𝑀𝑀𝑀𝑀 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑀𝑀 4

Exercice 40
1) Calcul de EF
𝐸𝐸𝐸𝐸 𝐸𝐸𝐸𝐸 𝐹𝐹𝐹𝐹 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐺𝐺̂ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠50°
On a que 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐹𝐹̂
= 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐺𝐺̂
= 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐸𝐸̂
⇒ 𝐸𝐸𝐸𝐸 = 𝐹𝐹𝐹𝐹 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐸𝐸̂ = 21 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠80°
Soit 𝐸𝐸𝐸𝐸 = 16,335 𝑐𝑐𝑐𝑐

2) Périmètre 𝑃𝑃
𝑃𝑃 = 𝐸𝐸𝐸𝐸 + 𝐸𝐸𝐸𝐸 + 𝐹𝐹𝐹𝐹 = 2𝐸𝐸𝐸𝐸 + 𝐹𝐹𝐹𝐹 = 2 × 16,335 + 21 = 53,67 𝑐𝑐𝑐𝑐
3) 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝒜𝒜
1 1
𝒜𝒜 = 𝐸𝐸𝐸𝐸 × 𝐹𝐹𝐹𝐹𝐹𝐹𝐹𝐹𝐹𝐹𝐹𝐹̂ = × 16,335 × 21 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠50° = 131,39 𝑐𝑐𝑚𝑚2 .
2 2

Exercice 41

1) Figure :

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 145


2) Aire du triangle M𝑃𝑃1 𝑃𝑃2 :

1 1
𝒜𝒜 = 2 × 𝑀𝑀𝑃𝑃1 × 𝑀𝑀𝑃𝑃2 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑃𝑃̂
1 𝑀𝑀𝑃𝑃2 = 2 × 360 × 250 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠34° ≈ 25163,68 𝑚𝑚²
3) Arrondi à l’unité près de 𝑃𝑃1 𝑃𝑃2

𝑀𝑀𝑀𝑀2 𝑀𝑀𝑀𝑀 ̂
𝑀𝑀𝑀𝑀2 ×𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑀𝑀 250×𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠34°
̂
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑀𝑀
= 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑃𝑃̂
2
alors 𝑃𝑃1 𝑃𝑃2 = ̂1
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑃𝑃
= 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠84°
≈ 140,56 𝑚𝑚
1
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑃𝑃1 𝑃𝑃2 = 141 𝑚𝑚.
Exercice 42
1- On sait que :
𝑀𝑀𝑀𝑀 𝑀𝑀𝑀𝑀 ̂
𝑀𝑀𝑀𝑀×𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑀𝑀 15×𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠27°
= ̂=
alors 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑁𝑁
= ≈ 0,9728
̂
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑁𝑁 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑃𝑃̂ 7 𝑀𝑀𝑀𝑀
̂ = 76,6059° ou 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝑁𝑁
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝑁𝑁 ̂ = 180° − 76,6059° = 103,39°. Puisque que 𝑁𝑁
̂
̂ = 103°.
est obtus, alors 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝑁𝑁
2- Soit 𝒜𝒜 l’aire du triangle MNP :
1 1
𝒜𝒜 = ̂ = 𝒜𝒜 = × 15 × 7𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠50° ≈ 40,22 𝑐𝑐𝑚𝑚2 .
× 𝑀𝑀𝑀𝑀 × 𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀
2 2
𝑀𝑀𝑀𝑀
3- On sait que : 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑁𝑁̂ = 2𝑅𝑅, 𝑅𝑅 étant le rayon du cercle circonscrit au triangle MNP.
𝑀𝑀𝑀𝑀 7
Alors : 𝑅𝑅 = 2𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑃𝑃̂ = 2𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠27° ≈ 7,71cm
̂ est un angle au centre associé à l’angle aigu inscrit 𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀
4- 𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀 ̂.
̂ = 2 mes 𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀
Alors : mes 𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀 ̂ = 54°.

Exercice 43

Ǧ Dans le triangle RLM rectangle en M, on a : 𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝛽𝛽̂ = 𝑅𝑅𝑅𝑅 (1)

Ǧ Dans le triangle NLM rectangle en M, on a : 𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝛼𝛼̂ = 𝑅𝑅𝑅𝑅+𝑑𝑑 (2).

De (1) et (2) on a : 𝑅𝑅𝑅𝑅 𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝛽𝛽̂ = (𝑑𝑑 + 𝑅𝑅𝑅𝑅)𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝛼𝛼̂ = ℎ


̂
𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝛼𝛼 ̂ ×𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝛼𝛼
𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝛽𝛽 ̂ 5𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡45°×𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡40°
Soit : 𝑅𝑅𝑅𝑅 = 𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝛽𝛽̂−𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝛼𝛼̂. Alors : ℎ = ̂ ̂
𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝛽𝛽 −𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝛼𝛼
= 𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡45°−𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡40°
≈ 26,1 m

Exercice 44
𝑆𝑆𝑆𝑆 𝑆𝑆𝑆𝑆 𝑂𝑂𝑂𝑂
1- Dans le triangle SOI, on a : = =
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐼𝐼̂ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑂𝑂̂ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑆𝑆̂

𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐼𝐼̂ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐼𝐼̂ 2×40×sin(80°)


Alors 𝑆𝑆𝑆𝑆 = 𝑆𝑆𝑆𝑆 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑂𝑂̂ or 𝑆𝑆𝑆𝑆 = 2𝑆𝑆𝑆𝑆. Par suite :𝑆𝑆𝑆𝑆 = 2𝑆𝑆𝑆𝑆 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑂𝑂̂ = ≈ 83,8 cm.
sin(70°)

𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑆𝑆̂ 2×40×sin(30°)
2- De même : 𝐿𝐿𝐿𝐿 = 2𝑂𝑂𝑂𝑂 et 𝐿𝐿𝐿𝐿 = 2𝑆𝑆𝑆𝑆 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑂𝑂̂ = ≈ 42,6 cm
sin(70°)
𝑆𝑆𝑆𝑆 𝑆𝑆𝑆𝑆 40
3- On a : 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑂𝑂̂ = 2𝑅𝑅 alors 𝑅𝑅 = 2𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑂𝑂̂. Soit 𝑅𝑅 = 2×sin(70°) ≈ 21,3 cm

146 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice 45

1- On a : 𝑏𝑏 2 = 𝑎𝑎2 + 𝑐𝑐 2 − 2𝑎𝑎𝑎𝑎. 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝛽𝛽̂ .

Soit: 𝑏𝑏 = √𝑎𝑎2 + 𝑐𝑐 2 − 2𝑎𝑎𝑎𝑎. 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝛽𝛽̂ = √52 + 82 − 2 × 5 × 8 × cos(50°) ≈ 6,1cm.

𝑎𝑎 𝑏𝑏 𝑐𝑐 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 5𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠50°
2- a) On a : 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂ = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐵𝐵̂ = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐶𝐶̂ or 𝛼𝛼 = mes 𝐴𝐴̂ et 𝛽𝛽 = mes 𝛽𝛽̂ . Alors 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 = 𝑏𝑏
= 6,1

On a : 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 ≈ 0,63
b) On a : 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 ≈ 0,63 alors : 𝛼𝛼 ≈ 38,9° comme : 𝛼𝛼 est un angle aigu.
On déduit : : 𝜃𝜃 = 180° − (50° + 𝛼𝛼) ≈ 91,1°
Exercice 46
𝑎𝑎 𝑏𝑏 𝑐𝑐 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝐵𝐵̂ 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝐶𝐶̂
1.a) On sait que : 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂ = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐵𝐵̂ = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐶𝐶̂ alors 𝑏𝑏 = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂
et 𝑐𝑐 = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂
or 𝑃𝑃 = 𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 + 𝑐𝑐
̂
𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝛽𝛽 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝐶𝐶̂ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐵𝐵̂+𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐶𝐶̂
Par suite : 𝑃𝑃 = 𝑎𝑎 + + = 𝑎𝑎 (1 + )
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂

𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠65°+𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠85°
2-a)AN: 𝑃𝑃 = 3(1 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠30°
) ≈ 14,4 cm

1 1 𝑎𝑎²𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐵𝐵×𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐶𝐶 ̂13 ̂ 2 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠65°×𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠85°


2.b) on a: 𝒜𝒜 = 2 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝐶𝐶̂ = 2 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂
. AN: 𝒜𝒜 = 2 2𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠30°
≈ 8,1 𝑐𝑐𝑐𝑐²
𝑎𝑎 𝑎𝑎 3
2.c) On a: 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂ = 2𝑅𝑅 alors 𝑅𝑅 = 2𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂. Soit 𝑅𝑅 = 2×sin(30°) = 3 cm

Exercice 47
̂ est un angle obtus inscrit dans le cercle (𝒞𝒞) et qui est associé à l’angle au
1- L’angle 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
centre 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 ̂ = 180° − 1 mes 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
̂ , alors mes 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 ̂ or mes 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵̂ = 90°.
2
̂ = 135°.
On déduit que mes 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
̂ et 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
2- On a : 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 ̂ sont deux angles supplémentaires à 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
̂.

Exercice 48
̂ forme un angle obtus inscrit 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
1- Tout point E de l’arc 𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ associé à l’angle au centre
1
̂ . On a : mes 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ = 180° − mes𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂ . On déduit que mes 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂ = 135°.
2

Alors le quart de cercle de corde [AC] est l’arc capable de mesure 135° d’extrémité A et C.
2- Soit 𝑅𝑅 et 𝑅𝑅′ les rayons respectifs des cercles de centre O et de diamètre de longueur
[AC] et de centre I et passant par les points U et V.
On a : 𝑂𝑂𝑂𝑂 = 𝑅𝑅 − 𝑅𝑅′ et le cercle de centre I passant par les points U et V est situé à l’extérieur
du cercle de centre O et de diamètre [AC]. On déduit que ces deux cercles sont tangents.

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 147


Exercice 49
𝑎𝑎 𝑏𝑏 𝑐𝑐
Dans le triangle ABC, on a : 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂ = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐵𝐵̂ = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐶𝐶̂ = 2𝑟𝑟 avec 𝑟𝑟 le rayon du cercle circonscrit au
triangle ABC.
On a : 𝑎𝑎 = 2𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝐴𝐴̂; 𝑏𝑏 = 2𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝐵𝐵̂ ; 𝑐𝑐 = 2𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝐶𝐶̂ . Or 𝑃𝑃 = 𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 + 𝑐𝑐, P étant le périmètre du
triangle ABC avec 𝑎𝑎 = 𝐵𝐵𝐵𝐵, 𝑏𝑏 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 et 𝑐𝑐 = 𝐴𝐴𝐴𝐴.
On déduit que : 𝑃𝑃 = 2𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝐴𝐴̂ + 2𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝐵𝐵̂ + 2𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝐶𝐶̂ = 2𝑟𝑟(𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂ + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐵𝐵̂ + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐶𝐶̂ ).
Exercice 50
1- On a :
̂ et 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 ̂ sont deux angles inscrits interceptant le même arc 𝐵𝐵𝐵𝐵
̂ , alors :
̂ = mes 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
mes 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 ̂ or mes mes 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
̂ = 60° donc mes 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
̂ = 60°.

 ̂ est l’angle au centre associé à l’angle aigu inscrit 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵


𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 ̂ , alors Mes 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
̂ =2 mes
̂ . Donc mes 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 ̂ = 120°.
 ̂ ̂
𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 et 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 sont deux angles supplémentaires, alors :
̂ = 180° − 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
mes 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 ̂ = 120°.
 ̂ ̂ que l’angle inscrit aigu 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 est un angle inscrit interceptant le même arc 𝐵𝐵𝐵𝐵 ̂
̂ = 60°.
alors mes 𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶
 ̂ ̂
𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 et 𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 sont deux angles supplémentaires, alors :
 ̂ = 180° − 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶
mes 𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 ̂ = 120°.
𝐴𝐴𝐴𝐴
a) On a :
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐶𝐶̂
= 2𝑅𝑅 alors 𝐴𝐴𝐴𝐴 = 2𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝐶𝐶̂ . AN : 𝐴𝐴𝐴𝐴 = 2 × 2 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠60° = 2√3 𝑐𝑐𝑐𝑐.
1
b) On sait que: 𝒜𝒜 = 2 𝐵𝐵𝐵𝐵 × 𝐶𝐶𝐶𝐶 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐶𝐶̂ .
1
AN : 𝒜𝒜 = 2 × 2√3 × 2√3 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠60°= 3√3 𝑐𝑐𝑐𝑐².

Exercice 51
1- Le triangle JIB est inscrit dans le cercle (𝒞𝒞) et [IJ] est un diamètre de (𝒞𝒞). Alors JIB est
un triangle rectangle en B. D’où (BI) est une hauteur de JIB par conséquent médiatrice
de [JK]. Or B ∈[JK] alors B est le milieu de [JK].
̂ = 60°. Alors OJB est un triangle équilatéral.
2- On a : OB = OJ et mes 𝑂𝑂𝑂𝑂𝑂𝑂
̂ . Alors les triangles AOB et IJB sont semblables.
̂ = mes 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
IA = OA, et OB = JB et mes 𝐼𝐼𝐼𝐼𝐼𝐼
Or (JB) ⊥ (IB) alors (OB) ⊥ (AB). Donc (AB) est tangent à (𝒞𝒞) en B.
3- On a :

𝑆𝑆(𝐼𝐼𝐼𝐼)

I I
J J
B C

148 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


̂ . Or (BI) est bissectrice de mes 𝐽𝐽𝐽𝐽𝐽𝐽
̂ = mes 𝐽𝐽𝐽𝐽𝐽𝐽
Alors mes 𝐽𝐽𝐽𝐽𝐽𝐽 ̂ = 60°.
̂ . Alors mes 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵

̂ est un angle inscrit interceptant le même arc 𝐵𝐵𝐵𝐵


Ou bien : Par ailleurs, 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ avec 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
̂,
̂ = 60°.
alors mes 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
̂ et 𝐽𝐽𝐽𝐽𝐽𝐽
4- 𝐽𝐽𝐽𝐽𝐽𝐽 ̂ sont deux angles inscrits interceptant deux arcs de même longueur, alors
̂ = 30°.
mes 𝐽𝐽𝐽𝐽𝐽𝐽

Exercice 52
1- Soit 𝑃𝑃 le périmètre du triangle équilatéral OPQ. On a : 𝑃𝑃 = 𝑂𝑂𝑂𝑂 + 𝑂𝑂𝑂𝑂 + 𝑃𝑃𝑃𝑃 = 3𝑂𝑂𝑂𝑂.
𝑂𝑂𝑂𝑂
On sait que = 2𝑅𝑅. Alors 𝑂𝑂𝑂𝑂 = 2𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑄𝑄̂ . AN : 𝑂𝑂𝑂𝑂 = 2 × 3 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠60° = 3√3.
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑄𝑄̂

Par suite : 𝑃𝑃 = 3 × 3√3 = 9√3 𝑐𝑐𝑐𝑐


1 1 2 27√3
2- On a : 𝒜𝒜 = 2 × 𝑂𝑂𝑃𝑃2 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑄𝑄̂ = 2 × (3√3) × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠60° = 4 cm².

Exercice 53
1- Soit 𝛼𝛼 la mesure des angles au centre d’un dodécagone régulier.
360°
On a : 𝛼𝛼 = 12
= 30°.

2- Construction :

Programme de construction :
Ǧ On trace un segment [AB] de longueur 3 cm.
Ǧ On trace une droite (∆1 ) tel que l’angle formé par (∆1 ) et (AB) mesure 75°, (∆1 )
passant par A.
Ǧ On trace (∆2 ) tel que l’angle formé par (∆2 ) et (AB) mesure 75°, (∆2 ) passant par
B. Elle coupe (∆1 ) au point O.
Ǧ On trace le cercle de centre M et de rayon AM.
Ǧ On trace les droites (∆3 ), (∆4 ), (∆5 ) et (∆6 ) tels que les angles formés par (∆2 ) et
(∆3 ), (∆4 ) et (∆3 ), (∆5 ) et (∆4 ), (∆6 ) et (∆5 ) mesure 30°. Ces droites coupent le
cercle (𝒞𝒞) chacun en deux points.
On obtient ainsi le dodécagone régulier ABCDEFGHIJKL.

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 149


Exercice 54
1- Figure :

̂ = 𝑂𝑂𝑂𝑂 alors OI = OB 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵


2- Dans le triangle OIB rectangle en I, on a : 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 ̂ .
𝑂𝑂𝑂𝑂

AN : OI = √2 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 45° alors OI = 1.

3- On a : IA + OI = OA alors AI = OA – OI. AN : AI = √2 − 1.
̂ = 𝐼𝐼𝐼𝐼 alors IB = OB sin 𝐼𝐼𝐼𝐼𝐼𝐼
4- On a : 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝐼𝐼𝐼𝐼𝐼𝐼 ̂ . AN : IB = √2 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 45° alors IB = 1.
𝑂𝑂𝑂𝑂
5- Soit 𝒜𝒜 l’aire de l’octogone régulier ABCDEFGH. On a :

𝐼𝐼𝐼𝐼 × 𝑂𝑂𝑂𝑂
𝒜𝒜 = 8 × = 4 × 𝐼𝐼𝐼𝐼 × 𝑂𝑂𝑂𝑂 = 4 × 1 × √2 = 4√2 𝑐𝑐𝑚𝑚2 .
2
Car l’octogone est subdivisé en 8 triangles semblables d’aire égale.

Exercice 55
̂ et 𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶
Les angles 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ sont deux angles inscrits interceptant des cordes de même longueur,
̂ = mes 𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶
alors mes 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ . Or 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂ et 𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶
̂ sont deux angles adjacents, alors (MB) est la
̂.
bissectrice de l’angle 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴

IV- SITUATIONS COMPLEXES


Exercice 56
𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐴𝐴𝐴𝐴×𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐵𝐵̂ 4×𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠115°
1- On sait que : sin 𝐵𝐵̂ = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑆𝑆̂. Alors : 𝐴𝐴𝐴𝐴 = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑆𝑆̂
. AN : 𝐴𝐴𝐴𝐴 = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠40°
≈ 5,6 𝐾𝐾𝐾𝐾.
𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐵𝐵𝐵𝐵 𝐴𝐴𝐴𝐴×𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂ 4×𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠25°
2- On sait que : sin 𝑆𝑆̂ = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂. Alors : 𝐵𝐵𝐵𝐵 = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑆𝑆̂
. AN : 𝐵𝐵𝐵𝐵 = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠40°
≈ 2,6 𝐾𝐾𝐾𝐾
𝐴𝐴𝐴𝐴×ℎ 1
3- On sait que : 𝒜𝒜 = 2
= 2 × 𝐴𝐴𝐴𝐴 × 𝐴𝐴𝐴𝐴 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂ avec ℎ = 𝐴𝐴𝐴𝐴 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂.
D’où :ℎ = 5,6 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠25° ≈ 2,4 𝐾𝐾𝐾𝐾.

150 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice 57

mesCAB 180   40  72  68

AB AC BC sin 72
  d'où AB=BC 
sin 72 sin 40 sin 68 sin 68
sin 40
Et AC
 BC  avec BC=1250 m donc AB = 1282,18 m et AC = 866,59 m
sin 68
Le père ne disposant pas assez de carburant, il va choisir la plus petite distance. Il va donc
aller vers la pinasse C.
Exercice 58
BH AH sin 77
On a  d'où BH
 AH   triangle ABH 
sin 77 sin13 sin13
CH AH sin 79
 d'où C
H AH   triangle AHC 
sin 79 sin13 sin13
sin 77 sin 79 AH
Or BC = BH + HC d’où BC
 AH   AH    sin 77  sin 79 
sin13 sin13 sin13
300
BC  sin 77  sin 79
sin13

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 151


8 ANGLES ORIENTÉS ET TRIGONOMÉTRIE
Leçon 8 : ANGLES ORIENTES ET TRIGONOMETRIE

I- LA SITUATION D’APPRENTISSAGE

 Faire dégager le contexte

Pour cela on peut poser les questions du genre :


- De quel évènement parle le texte ? L’évènement parle du prélude de la fête
d’anniversaire : participation à la décoration
- Quels sont les acteurs de cet évènement ? Les acteurs sont deux frères
- Où se déroule l’évènement ? L’évènement se déroule au lieu de l’anniversaire.
- A quel moment se déroule l’évènement (éventuellement) ? L’évènement se déroule
pendant les préparatifs de la fête d’anniversaire.

 Faire dégager la (ou les) circonstance(s)


Pour cela on peut poser les questions du genre
- Quel(s) problème(s) se pose(nt) dans cet évènement ? Le problème posé est : Le frère
⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
ainé affirme que le sinus de l’angle orienté (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷𝐷𝐷𝐷 ) est nul.
- A quelle occasion les élèves découvrent-ils les informations sur les angles : Lors des
préparatifs de la fête d’anniversaire.
- Quelle(s) difficulté(s) rencontre(nt) les acteurs de cet évènement ? Peu d’outils pour
être justifier le problème posé .

 Faire dégager la (ou les) tâche(s)


Pour cela on peut poser les questions du genre
- - Que décident de faire les acteurs ? l’élève décide de vérifier ses propos en faisant
des recherches sur les angles orientés et la trigonométrie.

 Faire la synthèse et annoncer des notions mathématiques convoquées par la situation (le
professeur)

Le professeur profitera donc de la tâche énoncée par ses élèves pour faire avec ses élèves la
synthèse de la situation et annoncera le plan de la leçon. Il devra dans la mesure du possible se
référer à la situation durant tout le déroulement de la leçon.

II - LES ACTIVITES

Activité 1 Radian – Mesure en radian et mesure en degré

Objectif :

Cette activité vise à connaitre la relation liant le degré au radian de cet angle. Ceci dit, certains
prérequis concernant le périmètre ou les cordes du cercle sont nécessaires.

152 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Solution

1. a) Figure :
b) Figure :

̂ = 1 𝒫𝒫 = 𝑅𝑅 × 𝜋𝜋.
2. On a : Périmètre du cercle 𝒫𝒫 = 2 × 𝑅𝑅 × 𝜋𝜋 et 𝐴𝐴𝐴𝐴 2
1 𝑅𝑅×𝜋𝜋
Le quart de cercle a pour longueur : 4 𝒫𝒫 = 2
.
3. a) On a : 180° ⟶ 𝜋𝜋
𝜋𝜋
𝑏𝑏° ⟶ 𝑐𝑐 𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟 alors: 𝑐𝑐 = × 𝑏𝑏°
180°
b) Complétons le tableau :

Mesure 0° 15° 30° 45° 75° 90° 120° 150° 180°


en degré
Mesure 0 𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋 5𝜋𝜋 𝜋𝜋 2𝜋𝜋 5𝜋𝜋 𝜋𝜋
en 12 6 4 12 2 3 6
radian
Solution de l’exercices de fixation de l’activité 1: Exercice 1, exercice 2 page 153.

1
1–F ; 2–V ; 3–V ; 4- F

Mesure en degré 30° 45° 127° 225° 135° 165° 150° 105°
Mesure en radian   127 5 3 11 5 7
6 4 180 4 4 12 6 12

Activité 2 Orientation du plan

Objectif :

Cette activité vise à connaitre la notion de sens permettant d’orienter un angle.

Solution:

̂ : celui de A vers B puis celui de B vers A.


1- Il y a deux (02) sens de parcours sur l’arc 𝐴𝐴𝐴𝐴
2- Il y a deux (02) sens de parcours sur le cercle: celui de dans le sens des aiguilles d’une
montre et le sens contraire à celui des aiguilles d’une montre.

Solution des exercices de fixation de l’activité 2

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 153


3 Dans ( C1) : (A,B,C) et (E,F,G) sont de sens contraires

Dans ( C2) : (A,B,C) et (E,F,G) sont de même sens.

4 (O,P,L) et (L,O,K) sont de sens contraires.

Activité 3 Angle orienté de deux vecteurs

Objectif

Cette activité vise à connaitre qu’un angle orienté de vecteur définit un ensemble de couple de
vecteur pour lesquels l’arc et le sens se conserve quel que soit la position de leurs représentants.

Solution

1. a) ; b) ; c) Voir figure
2. a) ; b) ; c) voir figure

3.a) On a :D’une part (𝑢𝑢 ⃗̂ ⃗⃗⃗⃗⃗̂


; 𝑣𝑣) =(𝑂𝑂𝑂𝑂 ; 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = (𝑂𝑂𝑂𝑂 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗̂
̂ . D’autre part (𝑢𝑢
𝑂𝑂𝑂𝑂) duquel découle l’arc 𝑀𝑀𝑀𝑀 ; 𝑣𝑣)
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ; 𝑂𝑂′𝑁𝑁
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ′) duquel découle l’arc 𝑀𝑀′𝑁𝑁′ ̂.
=(𝑂𝑂 ′ 𝐴𝐴 ′; 𝑂𝑂 ′ 𝐵𝐵 ′) = (𝑂𝑂′𝑀𝑀′

⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
Puisque (𝑂𝑂𝑂𝑂 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝑂𝑂𝑂𝑂) = (𝑂𝑂′𝑀𝑀′ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ′) alors les arcs 𝑀𝑀𝑀𝑀
; 𝑂𝑂′𝑁𝑁 ̂ ont la même longueur.
̂ et 𝑀𝑀′𝑁𝑁′

3.b) Le sens de parcours est identique de M vers N que de M’ vers N’.

154 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Solution des exercices de fixation de l’activité 3
5

mes AB, AC  est positive ; mes BA, BC    
est négative ; mes CD, CA est négative

Activité 4 Mesure principale d’un angle orienté de vecteurs

Objectif : Cette activité vise à savoir déterminer d’un point de vue géométrique la mesure
principale d’un angle orienté.

Solution :

1. a) ; b) ; c) Voir figure

2. Proposition de définition :

⃗ ;𝑣𝑣) est la valeur 𝜃𝜃 tel que


La mesure principale d’un angle orienté de couple de vecteurs (𝑢𝑢
0° ≤ 𝜃𝜃 ≤ 180° ou −180° ≤ 𝜃𝜃 ≤ 0° .Soit −180° ≤ 𝜃𝜃 ≤ 180°. En
radian, alors −𝜋𝜋 ≤ 𝜃𝜃 ≤ 𝜋𝜋.

Il s’agit du lieu géométrique de tout point M parcourant 1 tour du cercle trigonométrique.

Solution des exercices de fixation de l’activité 4.

6 Construction à faire

  
7 
mes AB, AC   3
; 
mes BC , BA   3
; 
mes CA, CB   3

Activité 5 Angle orienté égaux, angles orientés opposés

Objectif Cette activité vise à connaitre les propriétés relatives aux angles orientés égaux et aux
angles orientés opposés.
Solution
𝜋𝜋 𝜋𝜋
⃗ ;𝑣𝑣) = 3 ; Mes (𝑣𝑣 ;𝑢𝑢
1. Mesure en radian : Mes (𝑢𝑢 ⃗ ) = − 3 ;
𝜋𝜋 4𝜋𝜋 2𝜋𝜋 𝜋𝜋
⃗ ;−𝑣𝑣) = + 𝜋𝜋 =
Mes (𝑢𝑢 3 3
− 2𝜋𝜋 = −
3
; Mes (−𝑢𝑢
⃗ ;−𝑣𝑣) = ; Mes (−𝑢𝑢
3
⃗ ) = −𝜋𝜋; Mes
⃗ ;𝑢𝑢
(𝑢𝑢 ⃗ ) = 𝜋𝜋; Mes (𝑢𝑢
⃗ ;−𝑢𝑢 ⃗ ) = 0.
⃗ ;𝑢𝑢

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 155


2. a) Relations : (−𝑢𝑢 ⃗ ;−𝑣𝑣) = (𝑢𝑢
⃗ ;𝑣𝑣)
b) (−𝑢𝑢 ⃗ ) = −(𝑢𝑢
⃗ ;𝑢𝑢 ⃗)
⃗ ;−𝑢𝑢
⃗ ) = −(𝑢𝑢
c) (𝑣𝑣;𝑢𝑢 ⃗ ;𝑣𝑣)
⃗ ;−𝑣𝑣) = −(𝑣𝑣;−𝑢𝑢
d) (𝑢𝑢 ⃗)

⃗̂
3. Justifions : On a : (𝑢𝑢 ⃗̂
; −𝑣𝑣) = (𝑢𝑢 ⃗̂
; 𝑣𝑣)+𝜋𝜋 et (−𝑢𝑢 ⃗̂
; 𝑣𝑣) = (𝑢𝑢 ⃗̂
; 𝑣𝑣)+𝜋𝜋 Donc (𝑢𝑢 ̂
; −𝑣𝑣)= (−𝑢𝑢
⃗⃗⃗⃗⃗ ; 𝑣𝑣 )

Solution des exercices de fixation de l’activité 5


    
8
a) Trois angles orientés égaux à OB, OA sont OH , OG , OD, OC , OF , OE

b) Trois angles orientés opposés à  OD, OF  sont  OH , OF  ,  OA, OG  ,  OC, OA

9 1- L’angle orienté opposé à l’angle  CO, CD  est l’angle  AO, AD 

2- Les angles orientés opposés à l’angle orienté  OB, OA sont  OB, OC  ,  AB, AD  ,

OC, OD
Activité 6 Angles orientés et transformations du plan

Objectif : Cette activité vise à connaitre la propriété relative à la conservation et à la non


conservation de l’image d’un angle orienté par rapport aux transformations usuelles du plan à
savoir : la translation, la symétrie centrale et la symétrie orthogonale.

Solution :

Rectifier : 1. un vecteur quelconque non nul 𝑢𝑢


⃗ donné et 𝑡𝑡𝑢𝑢⃗ la translation de vecteur 𝑢𝑢

1.a) Figure :

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ;𝑂𝑂′𝑁𝑁′
1.b) On a : Mes (𝑂𝑂′𝑀𝑀′ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = Mes (𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ;𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )

1.c) La translation conserve les mesures des angles orientés.

2.a) figure :

5
156 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ;𝑂𝑂′𝑁𝑁′
2.b) Mes (𝑂𝑂′𝑀𝑀′ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = Mes (𝑂𝑂𝑂𝑂′ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = Mes (𝑂𝑂𝑂𝑂
; 𝑂𝑂𝑂𝑂′ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ;𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )

2.c) La symétrie centrale conserve les mesures des angles orientés.

Rectifier : 1. Soit 𝑓𝑓 la symétrie orthogonale d’axe (∆) donnée dont O, M et N n’appartiennent pas
à (∆)

3.a) Figure :

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ;𝑂𝑂′𝑁𝑁′
3.b) Mes (𝑂𝑂′𝑀𝑀′ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = − Mes (𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ;𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )

3.c) La symétrie orthogonale transforme les mesures de deux angles orientés en leurs opposés.

Solution des exercices de fixation de l’activité 6.

10 1–F ; 2–V ; 3–V ; 4–F.

11
  
1 – Soit SO la symétrie de centre O. SO DC, DO  BA, BO et comme la SO
C A
mes  BA, BO  mes  DC, DO  D B
symétrie centrale conserve l’angle orienté,  
3 O O

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 157


  
2- De même SO OA, OD  OC, OD donc mes OC , OD     3
7

Activité 7 Cercle trigonométrique et point-image

Objectif Cette activité vise à connaitre le cercle trigonométrique, à savoir placer des points M
⃗⃗⃗⃗ ;𝑂𝑂𝑂𝑂
du plan sur ce cercle étant donné une mesure d’angle orienté (𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ). Ce point M de mesure
d’angle donné est appelé point-image du cercle trigonométrique.

Solution:

1. Voir figure : selon l’emplacement de l’apprenant.


2. a) Mesure à l’aide du rapporteur.
𝜋𝜋
b) Convertir en appliquant la relation 𝑐𝑐 (𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟) = × 𝑏𝑏°
180°
c) ces mesure appartiennent bel et bien à ]−𝜋𝜋; 𝜋𝜋]

3. a) Le point S est déjà placé. On a :

3.b) Les points R, S et T sont uniques.

Solution des exercices de fixation de l’activité 7

12 Le cercle trigonométrique est le cercle de centre O et de rayon 1.

13 Figure à faire

158 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Activité 8 Cosinus, sinus, tangente d’un angle orienté

Objectif Cette activité vise à travers l’utilisation du cercle trigonométrique, déterminer la


valeur exacte du cosinus, du sinus et de la tangente d’un angle orienté.

Solution

Placer le point O, centre du cercle sur la figure. Dans la suite, remplacer le H par P et le K par Q.

1.c à supprimer et devenir 1.d en 1.C

1. a) On a : ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑂𝑂𝑂𝑂 × 𝑂𝑂𝑂𝑂 × Cos(𝑂𝑂𝑂𝑂


𝑂𝑂𝑂𝑂. 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝑂𝑂𝑂𝑂) = Cos(𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) car OA = OM =1.
; 𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝑂𝑂𝑂𝑂
b) On a : 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ̅̅̅̅ ̅̅̅̅ = ̅̅̅̅
𝑂𝑂𝑂𝑂 × 𝑂𝑂𝑂𝑂 𝑂𝑂𝑂𝑂 = −𝑂𝑂𝑂𝑂 avec M le projeté orthogonal de M sur
(AA’) et ̅̅̅̅
𝑂𝑂𝑂𝑂 = 1 et 𝑂𝑂𝑂𝑂 ̅̅̅̅ = −𝑂𝑂𝑂𝑂.
c) On a : Cos(𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂) = −𝑂𝑂𝑂𝑂 = 𝑥𝑥𝑀𝑀
1 1
2. a) 𝒜𝒜 = 2 𝑂𝑂𝑂𝑂 × 𝑂𝑂𝑂𝑂 = 2 𝑂𝑂𝑂𝑂 car Q étant le projeté orthogonal de M sur (BB’) ; On a
OQA un triangle rectangle en O et l’aire vaut la moitié du produit de la base OA =OA = 1
par la hauteur OQ
1
b) On a : 𝒜𝒜 = 2 𝑂𝑂𝑂𝑂 × 𝑂𝑂𝑂𝑂 × Sin(𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
; 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 1 sin(𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )
; 𝑂𝑂𝑂𝑂
2
⃗⃗⃗⃗⃗̂
b) On a : Sin(𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝑂𝑂𝑂𝑂=𝑂𝑂𝑂𝑂
; 𝑂𝑂𝑂𝑂 ̅̅̅̅= 𝑦𝑦𝑀𝑀
c) ces mesure appartiennent bel et bien à ]−𝜋𝜋; 𝜋𝜋]

⃗⃗⃗⃗⃗ ;𝑂𝑂𝑂𝑂
3. a) Exprime tan(𝑂𝑂𝑂𝑂 𝑂𝑂𝑂𝑂 et ̅̅̅̅
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) en fonction de ̅̅̅̅ 𝑂𝑂𝑂𝑂

⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗̂ Sin(𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )
;𝑂𝑂𝑂𝑂 ̅̅̅̅
𝑂𝑂𝑂𝑂 𝑦𝑦𝑀𝑀
On a : tan(𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) =
; 𝑂𝑂𝑂𝑂 = ̅̅̅̅ =
⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
Cos(𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )
;𝑂𝑂𝑂𝑂 𝑂𝑂𝑂𝑂 𝑥𝑥𝑀𝑀

3. b) Triangle MOP

On a : Puisque (MP)//(AT) alors d’après la conséquence de la propriété de THALES dans le


𝑂𝑂𝑂𝑂 𝑂𝑂𝑂𝑂 𝑀𝑀𝑀𝑀 𝑂𝑂𝑂𝑂 𝑂𝑂𝑂𝑂
triangle MOP on a : 𝑂𝑂𝑂𝑂
= 𝑂𝑂𝑂𝑂 = 𝐴𝐴𝐴𝐴
or MP = OQ et OA = 1 ; Soit : 𝑂𝑂𝑂𝑂 = 𝐴𝐴𝐴𝐴

⃗⃗⃗⃗⃗̂ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
̅̅̅̅
𝑂𝑂𝑂𝑂 ̅̅̅̅
𝑂𝑂𝑂𝑂
On déduit que : ̅̅̅̅ = ̅̅̅̅ or tan(𝑂𝑂𝑂𝑂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 ) = donc tan(𝑂𝑂𝑂𝑂 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ̅̅̅̅
𝑂𝑂𝑂𝑂) = 𝐴𝐴𝐴𝐴
𝑂𝑂𝑂𝑂 ̅̅̅̅
𝑂𝑂𝑂𝑂

Solution des exercices de fixation de l’activité 8

14 1 – a) ; 2 – b) ; 3 – a) ; 4 – c) ; 5 – b) ; 6 – d)

2
15 1– sin  
3

2
2 2
 2 6
Sin cos   1  sin   1     cos  
2

 3  3

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 159


6
2- cos    
3

 1   0,3 
2
16 cos   1  sin 2    0,91

sin  0,3
tan
  
cos   0,91

17 1-

1 3 2
2- cos x   et sin x = donc x =
2 2 3

III- DES QUESTIONS D’EVALUATION

Comment convertir la mesure d’un angle exprimé en degré, en radian et


inversement
1 5 7
Pour x = 75° on a x  ; Pour x  on a x = 105°
12 12

 
Comment construire un angle orienté OA, OB de mesure a° ou b rad ?

IV- MES SEANCES D’EXERCICES

LES EXERCICES DE FIXATION

Radian – Longueur d’un arc

Exercice 1

1. Vrai ; 2. Vrai ; 3. Faux ; 4. Faux.

160 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice 2

1- Mesure en radians de chacun des angles ci-dessous :


𝜋𝜋 𝜋𝜋 4𝜋𝜋 3𝜋𝜋 2𝜋𝜋
a) 3
; b) − 6 ; c) 9
; d) − 4
; e) − 3
.
2- Mesure en degrés des angles ci-dessous :
a) 90° ; b) 240° ; c) −150° ; d) 270° ; e) −90°

Angle orienté de deux vecteurs

Exercice 3

1- Vrai ; 2- Vrai ; 3- Vrai ; 4- Vrai.

Exercice 4

⃗⃗⃗⃗̂
Mes(𝐼𝐼𝐼𝐼 ; ⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
⃗⃗⃗⃗̂
𝐼𝐼𝐼𝐼) = − 2 ; Mes(𝐼𝐼𝐼𝐼 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋; Mes(𝐴𝐴𝐴𝐴
; 𝐼𝐼𝐼𝐼 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = − 2 ; Mes(𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋 ;
; 𝐵𝐵𝐵𝐵 4
⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
Mes(𝐷𝐷𝐷𝐷 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋.
; 𝐷𝐷𝐷𝐷 4

Exercice 5

Déterminons les mesures suivantes :

⃗⃗⃗⃗⃗̂
Mes(𝐵𝐵𝐵𝐵 ; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = − 𝜋𝜋 ; Mes(𝐶𝐶𝐶𝐶 ; 𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋 ; Mes(𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋.
𝐴𝐴𝐴𝐴
4 4 2

Exercice 6

a) L’angle (𝐻𝐻𝐻𝐻̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ; ⃗⃗⃗⃗
𝐻𝐻𝐻𝐻) = 30°
⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
b) L’angle (𝐻𝐻𝐻𝐻 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐻𝐻𝐻𝐻 ) = −40°
⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
c) L’angle (𝐻𝐻𝐻𝐻 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 150°
; 𝐻𝐻𝐻𝐻

Mesure principale

Exercice 7

1- Faux ; 2- Faux ; 3- Vrai ; 4- Faux.

Exercice 8

𝜋𝜋 rad ; 35°; 0 ; - 𝜋𝜋 ; 175° ; −1,5 rad ; 90° ; 2,3 rad.

Exercice 9

1- Mesure principale en radian

⃗⃗⃗⃗⃗̂
Mes(𝐶𝐶𝐶𝐶 ; 𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋 ; Mes(𝐵𝐵𝐵𝐵 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = −
2𝜋𝜋
.
3 3

10

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 161


⃗⃗⃗⃗⃗̂
2- Justifions que : Mes(𝐷𝐷𝐷𝐷 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 2𝜋𝜋
; 𝐵𝐵𝐵𝐵
3

⃗⃗⃗⃗⃗̂
On a : Mes(𝐷𝐷𝐷𝐷 ; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = Mes(𝐴𝐴𝐴𝐴 ; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = Mes(−𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋 + Mes(𝐵𝐵𝐵𝐵
; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋 − 𝜋𝜋 = 2𝜋𝜋
; 𝐵𝐵𝐵𝐵 3 3

Angles orientés égaux – angles orientés opposés

Exercice 10

1) b ; 2) c.

Exercice 11

Déterminons :

⃗⃗⃗⃗⃗̂
a) Deux angles orientés égaux : (𝑂𝑂𝑂𝑂 ; 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) et (𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ )
; 𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗̂
b) Deux angles orientés opposés : (𝐵𝐵𝐵𝐵 ; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) et (𝐷𝐷𝐷𝐷 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷𝐷𝐷𝐷 )
⃗⃗⃗⃗⃗̂
c) Deux angles orientés plats : (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; 𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) et (𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ )
; 𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗̂
d) Deux angles orientés nuls : (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) et (𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ )
; 𝐶𝐶𝐶𝐶

Exercice 12

⃗⃗⃗⃗⃗̂
1- Des angles orientés égaux à l’angle orienté (𝐵𝐵𝐵𝐵 ; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ): (𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗ ); (𝐶𝐶𝐶𝐶
; 𝐶𝐶𝐶𝐶 ̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗ ) et (𝐵𝐵𝐵𝐵
; 𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗ ).
; 𝐵𝐵𝐵𝐵
2- Des angles orientés opposés à l’angle orienté (𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ; ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ): (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ); (𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ )
; 𝐴𝐴𝐴𝐴

Angles orientés et transformations du plan.

Exercice 13

1- Faux ; 2- Vrai ; 3 Vrai.

Exercice 14

⃗⃗⃗⃗⃗̂
a) Justifions que Mes(𝑈𝑈𝑈𝑈 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
𝑈𝑈𝑈𝑈) = 3

Soit 𝑆𝑆𝑂𝑂 la symétrie centrale de centre O.

𝑆𝑆𝑂𝑂 (𝑆𝑆) = 𝑈𝑈
⃗⃗⃗̂
On a :{ 𝑆𝑆𝑂𝑂 (𝐼𝐼) = 𝐿𝐿 alors 𝑆𝑆𝑂𝑂 ((𝑆𝑆𝑆𝑆 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝑆𝑆𝑆𝑆)) = (𝑈𝑈𝑈𝑈 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗̂
𝑈𝑈𝑈𝑈) Or Mes(𝑆𝑆𝑆𝑆 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
𝑆𝑆𝑆𝑆) = 3.
𝑆𝑆𝑂𝑂 (𝑈𝑈) = 𝑆𝑆
Donc Mes(𝑈𝑈𝑈𝑈 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
𝑈𝑈𝑈𝑈) = 3

⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
b) Justifions que Mes(𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 7𝜋𝜋
; 𝑂𝑂𝑂𝑂 18

Soit 𝑆𝑆𝑂𝑂 la symétrie centrale de centre O.

11
162 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
𝑆𝑆𝑂𝑂 (𝐼𝐼) = 𝐿𝐿 ⃗⃗⃗⃗̂ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ )) = (𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) Or Mes(𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = − 7𝜋𝜋.
On a :{ alors 𝑆𝑆𝑂𝑂 ((𝑂𝑂𝑂𝑂 ; 𝑂𝑂𝑂𝑂 ; 𝑂𝑂𝑂𝑂 ; 𝑂𝑂𝑂𝑂
𝑆𝑆𝑂𝑂 (𝑈𝑈) = 𝑆𝑆 18
̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ; 𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 7𝜋𝜋
Donc Mes(𝑂𝑂𝑂𝑂 18

Cercle trigonométrique - points -images

Exercice 15

Figure 2.

Exercice 16

Plaçons :

Cosinus, sinus et tangente d’un angle orienté

Exercice 17

1- Faux ; 2- Faux ; 3- Faux ; 4- Faux ; 5- Vrai ; 6- Vrai.

Exercice 18

1- c ; 2- d ; 3- a ; 4- b ; 5- c ; 6-d ; 7-b.

Exercice 19
3𝜋𝜋 𝜋𝜋 3𝜋𝜋 𝜋𝜋
On a : 4
> 4
et nous sommes situé dans le 1er quadrant donc : : cos( 4 ) > cos( 4 )

12
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 163
Exercice 20

1- Vrai ; 2- Faux ; 3- Vrai ; 4- ; 5- Faux.

Exercice 21 :

 15
a) Puisque 0  a  , alors cos a  1  sin 2 a 
2 4
 15
b) Pour  a   , alors cos a  1  sin 2 a 
2 4

II. EXERCICES DE RENFORCEMENT / APPROFONDISSEMENT

Exercice 22

Complétons le tableau :

Degrés 60 75 135 45 15 360


Radians 𝜋𝜋 5𝜋𝜋 3𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
3 12 4 4 12
Exercice 23

̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ; ⃗⃗⃗⃗
3𝜋𝜋
1- Justifions que Mes(𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐶𝐶𝐶𝐶 ) = 4

̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ̂
⃗⃗⃗⃗ ) = Mes(𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗̂ ̂ ⃗⃗⃗⃗̂ 𝜋𝜋 3𝜋𝜋
Mes(𝐴𝐴𝐴𝐴 ; 𝐶𝐶𝐶𝐶 ; ⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) + Mes(𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐶𝐶𝐶 ) = Mes(𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) + Mes(𝐼𝐼𝐼𝐼 ; ⃗⃗⃗⃗
𝐼𝐼𝐼𝐼 ) = − + 𝜋𝜋 =
4 4

2- Déterminons la mesure de chacun des angles :

⃗⃗⃗⃗̂
mes(𝐼𝐼𝐼𝐼 ; ⃗⃗⃗⃗
3𝜋𝜋 ̂
⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐶𝐶𝐶 ) = 2 ; mes(𝐶𝐶𝐶𝐶 ; ⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐵𝐵𝐵𝐵 ) = − 4 ; mes(𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
𝐷𝐷𝐷𝐷 ) = − 2

Exercice 24

𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆 𝜃𝜃 > 0
𝜋𝜋
Cas 1 : 𝜃𝜃 ∈ ]0; 2 [ alors {𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 𝜃𝜃 > 0
tan 𝜃𝜃 > 0

13

164 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆 𝜃𝜃 > 0
𝜋𝜋
Cas 2 : 𝜃𝜃 ∈ ] 2 ; 𝜋𝜋[ alors {𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 𝜃𝜃 < 0
tan 𝜃𝜃 < 0

𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆 𝜃𝜃 < 0
𝜋𝜋
Cas 3 : 𝜃𝜃 ∈ ] − 𝜋𝜋; − 2 [ alors {𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 𝜃𝜃 < 0
tan 𝜃𝜃 > 0

𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆 𝜃𝜃 < 0
𝜋𝜋
Cas 4 : 𝜃𝜃 ∈ ] − 2 ; 0[ alors {𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 𝜃𝜃 > 0
tan 𝜃𝜃 < 0

Exercice 25

‘•ሺ−𝑥𝑥ሻൌ‘•ሺ𝑥𝑥ሻ ‹ሺ−𝑥𝑥ሻൌ−‹ሺ𝑥𝑥ሻ

‘•ሺ𝜋𝜋 − 𝑥𝑥ሻൌ−‘•ሺ𝑥𝑥ሻ ‹ሺ𝜋𝜋 − 𝑥𝑥ሻൌ‹ሺ𝑥𝑥ሻ

‘•ሺ𝜋𝜋 + 𝑥𝑥ሻൌ−‘•ሺ𝑥𝑥ሻ ‹ሺ𝜋𝜋 + 𝑥𝑥ሻൌ−‹ሺ𝑥𝑥ሻ


𝜋𝜋 𝜋𝜋
‘•ሺ 2 − 𝑥𝑥ሻൌ‹ሺ𝑥𝑥ሻ ‹ሺ2 − 𝑥𝑥ሻൌ‘•ሺ𝑥𝑥ሻ
𝜋𝜋 𝜋𝜋
‘•ሺ 2 + 𝑥𝑥ሻൌ−‹ሺ𝑥𝑥ሻ ‹ሺ2 + 𝑥𝑥ሻൌ‘•ሺ𝑥𝑥ሻ

14
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 165

Exercice 26

1- Justifions que :(𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 − 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐)2 + (𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 + 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐)² est un entier naturel.

On a : (𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 − 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐)2 + (𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 + 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐)2 = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑛𝑛2 𝑥𝑥 − 2𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 + 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑠𝑠 2 𝑥𝑥 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑛𝑛2 𝑥𝑥 +


2𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 + 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑠𝑠 2 𝑥𝑥 Or 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑛𝑛2 𝑥𝑥 + 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑠𝑠 2 𝑥𝑥 = 1. D’où (𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 − 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐)2 + (𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 + 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐)2 = 2
Et 2 ∈ ℕ.
Donc (𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 − 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐)2 + (𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 + 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐)² est un entier naturel.
1
2- Justifions que 1 + tan²𝑥𝑥 = 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐²𝑥𝑥.

𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠²𝑥𝑥 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑛𝑛2 𝑥𝑥+𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐²𝑥𝑥 1 1


On a : 1 + tan²𝑥𝑥 = 1 + 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐²𝑥𝑥 = 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐²𝑥𝑥
= 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐²𝑥𝑥. Donc 1 + tan²𝑥𝑥 = 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐²𝑥𝑥

Exercice 27

1- Déterminons la valeur exacte de Sin 𝑎𝑎


2
√2−√2 2−√2 2+√2
On a : Sin²𝑎𝑎 + Cos²𝑎𝑎 =1 alors: Sin²𝑎𝑎 = 1− Cos²𝑎𝑎 = 1− ( 2
) =1− 4
= 4
√2+√2
D’où : Sin𝑎𝑎 = 2
.

√2+√2 𝜋𝜋 3𝜋𝜋
Comme Sin𝑎𝑎 = 2
et 0 ≤ 𝑎𝑎 ≤ 2
alors 𝑎𝑎 = 8

Exercice 28

1- a) Déterminons la mesure principale des angles orientés :

⃗⃗⃗⃗⃗̂
Mes (𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋
; 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
et Mes (𝑂𝑂𝑂𝑂 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
3𝜋𝜋
𝑂𝑂𝑂𝑂 ) = − 4
4

⃗⃗⃗⃗⃗̂
b) Justifions que Mes (𝐺𝐺𝐺𝐺 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
𝐺𝐺𝐺𝐺 ) = 8

⃗⃗⃗⃗⃗̂
OBC est un triangle isocèle en O de sens direct et Mes (𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋
; 𝑂𝑂𝑂𝑂 4
⃗⃗⃗⃗⃗̂
D’où Mes (𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 1 × (𝜋𝜋 − 𝜋𝜋) = 3𝜋𝜋. Or le triangle GBC est rectangle en B de sens direct.
; 𝐶𝐶𝐶𝐶 2 4 8
⃗⃗⃗⃗⃗̂
Par conséquent : Mes (𝐺𝐺𝐺𝐺 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋 3𝜋𝜋
𝐺𝐺𝐺𝐺 ) = 𝜋𝜋 − ( + ) =
𝜋𝜋
2 8 8

2- Déterminons la mesure principale des angles orientés :

⃗⃗⃗⃗⃗̂
Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = − 2 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
et Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 3𝜋𝜋
; 𝐴𝐴𝐴𝐴 4

15

166 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice 29

1- Construction
⃗⃗⃗⃗⃗̂
2- On a : Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 23𝜋𝜋 ;
; 𝐴𝐴𝐴𝐴 30
⃗⃗⃗⃗⃗̂
Mes (𝐸𝐸𝐸𝐸 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = Mes (𝐶𝐶𝐶𝐶
; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 11𝜋𝜋
; 𝐶𝐶𝐶𝐶 20

Exercice 30

1.a) Déterminons la mesure principale de chacun de chacun des angles orientés :

⃗⃗⃗⃗⃗̂
Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = 2 ; Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋 ; Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋
; 𝐴𝐴𝐴𝐴
3 3

⃗⃗⃗⃗̂
1.b) Mesure principale de (𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗ )
; 𝐴𝐴𝐴𝐴

⃗⃗⃗⃗̂
Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) + Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) + Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋 7𝜋𝜋
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = + + = − 2𝜋𝜋 = −
5𝜋𝜋
3 2 3 6 6

⃗⃗⃗⃗̂
Ou bien : Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗ ) = 2 Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗ ) or Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵
; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗ ) = Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵
; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
̂
⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵) + Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗ )
; 𝐵𝐵𝐵𝐵

⃗⃗⃗⃗̂
D’où : Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗ ) = 2 (− 𝜋𝜋 − 𝜋𝜋 ) = − 10𝜋𝜋 = − 5𝜋𝜋
; 𝐴𝐴𝐴𝐴 3 12 12 6

1.c) Le triangle AIJ est isocèle en A et de sens direct :

̂
⃗⃗⃗⃗
Mes (𝐽𝐽𝐽𝐽 ; 𝐽𝐽𝐽𝐽 ⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗ ) = 1 (𝜋𝜋 −Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗
1 5𝜋𝜋 𝜋𝜋
⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴)) = 2 (𝜋𝜋 − 6 ) = 12. Donc Mes (𝐽𝐽𝐽𝐽 ; ⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
𝐽𝐽𝐽𝐽) = − 12
2

2.a) Déterminons la mesure principale de chacun des angles orientés :

⃗⃗⃗⃗̂
Mes (𝐽𝐽𝐽𝐽 ; 𝐽𝐽𝐽𝐽 ⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗ ) = − 𝜋𝜋 ; Mes (𝐽𝐽𝐽𝐽 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗̂
𝐵𝐵𝐵𝐵) = Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵 ; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) + 𝜋𝜋 = 2𝜋𝜋 ; Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = − 𝜋𝜋
; 𝐵𝐵𝐵𝐵
3 3 4

⃗⃗⃗⃗̂
2.b) Déduisons-en Mes (𝐽𝐽𝐽𝐽 ⃗⃗⃗⃗⃗ ):
; 𝐵𝐵𝐵𝐵

⃗⃗⃗⃗̂
Mes (𝐽𝐽𝐽𝐽 ; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = Mes (𝐽𝐽𝐽𝐽 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) + Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵
; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 2𝜋𝜋 − 𝜋𝜋 = 5𝜋𝜋
; 𝐵𝐵𝐵𝐵 3 4 12

⃗⃗̂
3.a) Déterminons la mesure principale de (𝐽𝐽𝐽𝐽 ⃗⃗⃗⃗⃗ )
; 𝐵𝐵𝐵𝐵

⃗⃗̂
Mes (𝐽𝐽𝐽𝐽 ; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = Mes (𝐽𝐽𝐽𝐽 ; ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗̂
𝐽𝐽𝐽𝐽) + Mes (𝐽𝐽𝐽𝐽 ; ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗̂
𝐽𝐽𝐽𝐽 ) + Mes (𝐽𝐽𝐽𝐽 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = − 𝜋𝜋 − 𝜋𝜋 + 5𝜋𝜋 = 0
; 𝐵𝐵𝐵𝐵 12 3 12

16

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 167


3.b) Justifions que les droites (BC) et (IJ) sont parallèles.

⃗⃗⃗̂
Comme Mes (𝐽𝐽𝐽𝐽 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 0 alors les vecteurs ⃗⃗𝐼𝐼𝐼𝐼
; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ sont colinéaires. D’où : (BC) // (IJ)
⃗ et 𝐵𝐵𝐵𝐵

Exercice 31

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
1- Mes (𝑊𝑊𝑊𝑊 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 7𝜋𝜋 ; Mes (𝑈𝑈𝑈𝑈
; 𝑊𝑊𝑊𝑊 ̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑈𝑈𝑈𝑈 ) = −
23𝜋𝜋
; Mes ⃗⃗⃗⃗⃗̂
(𝑉𝑉𝑉𝑉 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝑉𝑉𝑉 ) = −
𝜋𝜋
60 60 2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
2- Mes (𝑊𝑊𝑊𝑊 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) +Mes (𝑈𝑈𝑈𝑈
; 𝑊𝑊𝑊𝑊 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝑈𝑈𝑈𝑈 ) +Mes (𝑉𝑉𝑉𝑉 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
7𝜋𝜋 23𝜋𝜋 𝜋𝜋
𝑉𝑉𝑉𝑉 ) = 60 + 60 − 2 = 0.

Exercice 32

⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
1) Mes (𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 0.
; 𝑀𝑀𝑀𝑀
L’ensemble des points M est la droite (EF) privée du segment [EF]
⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
2) Mes (𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋.
; 𝑀𝑀𝑀𝑀
L’ensemble des points M est le segment [EF] privé des point E et F.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
3) Mes (𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = − 𝜋𝜋.
; 𝑀𝑀𝑀𝑀 2
L’ensemble des points M est l’arc de cercle ouvert d’extrémité E et F du demi-cercle de
diamètre [EF].

Exercice 33

⃗⃗⃗⃗⃗̂
1.a) Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = 3 ; b) Mes (𝐷𝐷𝐷𝐷 ; 𝐷𝐷𝐷𝐷 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = − 𝜋𝜋 ; c) Mes (𝐸𝐸𝐸𝐸 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐸𝐸𝐸𝐸 ) =
𝜋𝜋
;
2 2
⃗⃗⃗⃗⃗̂
d) Mes (𝐶𝐶𝐶𝐶 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐶𝐶𝐶) = − ;
7𝜋𝜋
12
⃗⃗⃗⃗⃗̂
e) Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) + Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴
; 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) + Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴
; 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 5𝜋𝜋 ;
; 𝐴𝐴𝐴𝐴 6
⃗⃗⃗⃗⃗̂
f) Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐵𝐵𝐵𝐵 ) = Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵 ; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) + Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
7𝜋𝜋
𝐵𝐵𝐵𝐵 ) = 12 .

⃗⃗⃗⃗⃗̂
2.a) Trois angles orientés égaux à (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ): (𝐸𝐸𝐸𝐸 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷𝐷𝐷𝐷)

⃗⃗⃗⃗⃗̂
b) Trois angles orientés opposés à (𝐵𝐵𝐵𝐵 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐵𝐵𝐵𝐵): (𝐶𝐶𝐶𝐶 ; 𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ), (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) et (𝐴𝐴𝐸𝐸 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 )

17

168 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice 34

Illustration graphique :

1- Mesures principales :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
 Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵 ; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋 = Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵 ; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) + Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ )
; 𝐵𝐵𝐵𝐵

̂
D’où Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵; ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋 − Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵
𝐵𝐵𝐵𝐵 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋 2𝜋𝜋
𝐵𝐵𝐵𝐵) = 𝜋𝜋 − 3 = 3 .

 CBD est isocèle en B donc on a :

⃗⃗⃗⃗⃗̂
Mes (𝐷𝐷𝐷𝐷 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
1 2𝜋𝜋 𝜋𝜋
𝐷𝐷𝐷𝐷 ) = 2 (𝜋𝜋 − 3 ) = 6 .

2- Démontrons que le triangle ACD est rectangle.

⃗⃗⃗⃗⃗̂
On a : Mes (𝐶𝐶𝐶𝐶 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐶𝐶𝐶𝐶) = Mes (𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) + Mes (𝐶𝐶𝐶𝐶
; 𝐶𝐶𝐶𝐶 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
𝐶𝐶𝐶𝐶) = 3 + 6 = 2 . Donc triangle ACD est
rectangle en C.

Exercice 35

⃗⃗⃗⃗⃗̂
1- Mes (𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 2 Mes (𝑀𝑀𝑀𝑀
; 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 2 × 2𝜋𝜋 = 4𝜋𝜋
; 𝑀𝑀𝑀𝑀 9 9
⃗⃗⃗⃗⃗̂
2- Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = 𝜋𝜋 − Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
2𝜋𝜋 7𝜋𝜋
⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = 𝜋𝜋 − 9 = 9 . Donc Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
7𝜋𝜋
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = − 9

Exercice 36

1.a) Les points A et I ; b) Le point I ; c) Le point E ; d) Les points C, R, G et K.


e) Les points D,F, L et N ; f) Les points D, F, N et L ; g) Les points C et K.
𝜋𝜋 5𝜋𝜋
2.a) ] − 6 ; ̂.
[: le grand arc ouvert 𝑆𝑆𝑆𝑆
4

5𝜋𝜋 2𝜋𝜋 𝜋𝜋 3𝜋𝜋


b) [− ;− ]∪[ 4 ; ] : le petit arc 𝐽𝐽𝐽𝐽 ̂
̂ ou 𝐶𝐶𝐶𝐶
6 3 4

3𝜋𝜋
̂ semi-ouvert en I.
c) [ 2 ; 3𝜋𝜋 [ : le grand arc 𝑃𝑃𝑃𝑃

7𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋 3𝜋𝜋
d) [− ; − ]∪[ ; ̂.
] : le grand arc 𝑆𝑆𝑆𝑆
6 4 4 2

Exercice 37

1- Le triangle ADE est isocèle en A. Le triangle EBF est isocèle en B.


⃗⃗⃗⃗⃗̂
2- Démontrons que Mes (𝐸𝐸𝐸𝐸 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
5𝜋𝜋
𝐸𝐸𝐸𝐸) = 12

⃗⃗⃗⃗⃗̂
2× Mes (𝐸𝐸𝐸𝐸 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐸𝐸𝐸𝐸) + Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = 𝜋𝜋. D’où : Mes (𝐸𝐸𝐸𝐸 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
1
⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐸𝐸𝐸𝐸) = 2 [𝜋𝜋 − Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 )]

⃗⃗⃗⃗⃗̂
Par suite : Mes (𝐸𝐸𝐸𝐸 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
1 π π 1 𝜋𝜋 1 5𝜋𝜋 5𝜋𝜋
𝐸𝐸𝐸𝐸) = 2 [𝜋𝜋 − ( 2 − 3 )] = 2 (𝜋𝜋 − 6 ) = 2 × 6 = 12

18

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 169


⃗⃗⃗⃗⃗̂
3.a) Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵
; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) + Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = − 𝜋𝜋 − 𝜋𝜋 = − 𝜋𝜋
; 𝐵𝐵𝐵𝐵
6 3 2

3.b) Le triangle EBF est isocèle de sens direct en B.

⃗⃗⃗⃗⃗̂
Mes (𝐸𝐸𝐸𝐸 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
1 π 𝜋𝜋
𝐸𝐸𝐸𝐸 ) = 2 [𝜋𝜋 − 2 ] = 4 .

⃗⃗⃗⃗⃗̂
4.a) Mes (𝐸𝐸𝐸𝐸 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐸𝐸𝐸𝐸 ) = Mes (𝐸𝐸𝐸𝐸 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐸𝐸𝐸𝐸) + Mes (𝐸𝐸𝐸𝐸 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) + Mes (𝐸𝐸𝐸𝐸
; 𝐸𝐸𝐸𝐸 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐸𝐸𝐸𝐸 )] =
5𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
+ 3 + 4 = 𝜋𝜋.
12

⃗⃗⃗⃗⃗̂
4.b) Comme Mes (𝐸𝐸𝐸𝐸 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐸𝐸𝐸𝐸 ) = 𝜋𝜋 alors les points D, E et F sont alignés.

Exercice 38

1) Plaçons le point M

A’ A

2) a. Calculons sin𝑥𝑥:
9
sin2 𝑥𝑥 = 1 − cos 2 𝑥𝑥 donc sin2 𝑥𝑥 = 1 − 16
7
sin2 𝑥𝑥 = 16
7 𝜋𝜋
sin𝑥𝑥 = −√16 car 𝑥𝑥 ∈ [−𝜋𝜋; 2 ] et cos𝑥𝑥 < 0.
√7
sin𝑥𝑥 = −
4
b. Déduisons-en sin(−𝑥𝑥):
√7
sin(−𝑥𝑥) =
4
3) Calculons tan𝑥𝑥, puis tan(−𝑥𝑥):
√7

tan𝑥𝑥 = 4
3

4
√7
tan𝑥𝑥 =
3
√7
tan(−𝑥𝑥) = − 3
.

19

170 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice 39

1) Déterminons la valeur exacte de sin𝑥𝑥:


Sin2 𝑥𝑥 = 1 − cos 2 𝑥𝑥
2
1+√5
=1−( )
4
5−√5
sin2 𝑥𝑥 = 8
5−√5
sin𝑥𝑥 = −√ car 𝑥𝑥 ∈ [−𝜋𝜋; 0] et cos𝑥𝑥 > 0.
8

2) Déterminons 𝑥𝑥:
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
𝑥𝑥 = − 5 car − 5 ∈ [−𝜋𝜋; 0] et cos (− 5 ) > 0.

Exercice 40

1) Construction :

2) a. Rappels :
π √3 π 1 π √3
cos (6 ) = ; sin ( 6 ) = 2 et tan (6 ) = .
2 3

b. Déduisons-en :
5π √3 5π 1 5π √3
cos ( 6 ) = −
2
; sin ( 6 ) = 2 et tan ( 6 ) = − 2
.
9π 9π 9π
cos ( 6 ) = 0 ; sin ( 6 ) = −1 et tan ( 6 ) n’existe pas.
4π 1 4π √3 4π
cos ( ) = − ; sin ( ) = et tan ( ) = −√3 .
6 2 6 2 6
π √3 π 1 π √3
cos (− 6 ) = 2
; sin (− 6 ) = − 2 et tan (− 6 ) = − 3
.

20

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 171


Exercice 41

1) Plaçons les différents points :






2) Calculons cos𝑥𝑥:
cos2 𝑥𝑥 + sin2 𝑥𝑥 = 1 ⇔ cos 2 𝑥𝑥 = 1 − sin2 𝑥𝑥.
2 2
⇔ cos 2 𝑥𝑥 = 1 − (5)
√21 𝜋𝜋
⇔ cos𝑥𝑥 =
5
car 𝑥𝑥 ∈ [0; 2 ].

3) Déterminons les valeurs exactes de :


π 2 π √21
cos (2 − 𝑥𝑥) = 5 et sin (2 − 𝑥𝑥) = 5
.
√21 2
cos(π − 𝑥𝑥) = − et sin(π − 𝑥𝑥) = 5.
5
2
sin(π + 𝑥𝑥) = − 5

4) Calculons :
π √21
tan (2 − 𝑥𝑥) = 2
2√21
tan(π − 𝑥𝑥) = −
21

Exercice 42

a) (sin𝑥𝑥 + cos𝑥𝑥)2 + (sin𝑥𝑥 − cos𝑥𝑥)2 = sin2 𝑥𝑥 + 2sin𝑥𝑥cos𝑥𝑥+cos 2 𝑥𝑥 + sin2 𝑥𝑥 −


2𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 + cos2 𝑥𝑥
(sin𝑥𝑥 + cos𝑥𝑥)2 + (sin𝑥𝑥 − cos𝑥𝑥)2 = sin2 𝑥𝑥 + cos 2 𝑥𝑥 + sin2 𝑥𝑥 + cos 2 𝑥𝑥
(sin𝑥𝑥 + cos𝑥𝑥)2 + (sin𝑥𝑥 − cos𝑥𝑥)2 =1+1
(sin𝑥𝑥 + cos𝑥𝑥)2 + (sin𝑥𝑥 − cos𝑥𝑥)2 =2

b) sin4 𝑥𝑥 − cos 4 𝑥𝑥 = (sin2 𝑥𝑥)2 − (cos 2 𝑥𝑥)2


sin4 𝑥𝑥 − cos 4 𝑥𝑥 = (sin2 𝑥𝑥 + cos 2 𝑥𝑥)(sin2 𝑥𝑥 − cos2 𝑥𝑥)
sin4 𝑥𝑥 − cos 4 𝑥𝑥 = sin2 𝑥𝑥 − cos 2 𝑥𝑥

1 1
c) On a : 2 (1 − sin4 𝑥𝑥 − cos 4 𝑥𝑥) = 2 (sin2 𝑥𝑥 + cos 2 𝑥𝑥 − sin4 𝑥𝑥 − cos 4 𝑥𝑥)

1 1
(1 − sin4 𝑥𝑥 − cos 4 𝑥𝑥) = [sin2 𝑥𝑥(1 − sin2 𝑥𝑥) + cos 2 𝑥𝑥(1 − cos2 𝑥𝑥)]
2 2

21

172 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


1 1
(1 − sin4 𝑥𝑥 − cos 4 𝑥𝑥) = (sin2 𝑥𝑥cos 2 𝑥𝑥 + cos2 𝑥𝑥sin2 𝑥𝑥)
2 2

1 1
(1 − sin4 𝑥𝑥 − cos 4 𝑥𝑥) = (2sin2 𝑥𝑥cos2 𝑥𝑥)
2 2

1
(1 − sin4 𝑥𝑥 − cos 4 𝑥𝑥) = sin2 𝑥𝑥cos2 𝑥𝑥
2

1
(1 − sin4 𝑥𝑥 − cos 4 𝑥𝑥) = (sin𝑥𝑥cos𝑥𝑥)2 .
2

𝜋𝜋 𝜋𝜋
d) cos𝑥𝑥 − sin (𝑥𝑥 + 2 ) + sin𝑥𝑥 + cos (𝑥𝑥 + 2 ) = cos𝑥𝑥 − cos𝑥𝑥 + sin𝑥𝑥 − sin𝑥𝑥
𝜋𝜋 𝜋𝜋
cos𝑥𝑥 − sin (𝑥𝑥 + 2 ) + sin𝑥𝑥 + cos (𝑥𝑥 + 2 ) = 0

IV. LES SITUATIONS D’EVALUATION

Exercice 43

Note : Modifier sur le schéma : changer le point I en F

1) Le triangle AHG est équilatéral donc Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂ ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = − 𝜋𝜋.


; 𝐴𝐴𝐴𝐴 3
̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ; 𝐴𝐴𝐴𝐴 𝜋𝜋
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = − et Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ; ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝜋𝜋
2) Démontrons que Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 6
𝐷𝐷𝐷𝐷 ) = 2
 On a : Puisque ABFG est un parallélogramme alors :
⃗⃗⃗⃗⃗̂
Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) + Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = −𝜋𝜋.
; 𝐵𝐵𝐵𝐵

⃗⃗⃗⃗⃗̂
par suite : Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = −𝜋𝜋 − Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = −𝜋𝜋 − (− 5𝜋𝜋) = − 𝜋𝜋.
; 𝐵𝐵𝐵𝐵 6 6

 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐷𝐷𝐷𝐷 ) = Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) + Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴⃗⃗⃗⃗⃗̂ ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐺𝐺𝐺𝐺 ) + Mes (𝐺𝐺𝐺𝐺 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹𝐹𝐹𝐹 ) + Mes (𝐹𝐹𝐹𝐹 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷𝐷𝐷𝐷 )
Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷𝐷𝐷𝐷 ) = − Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ; 𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ ) + Mes (𝐺𝐺𝐺𝐺 ̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐺𝐺𝐺𝐺 ) + 𝜋𝜋 + Mes (𝐹𝐹𝐹𝐹 ̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹𝐹𝐹𝐹 ) + 𝜋𝜋 + Mes
⃗⃗⃗⃗⃗̂
(𝐸𝐸𝐸𝐸 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷𝐷𝐷𝐷 ) + 𝜋𝜋
Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴⃗⃗⃗⃗⃗̂
; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋 5𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
𝐷𝐷𝐷𝐷 ) = 6 + 6 + 𝜋𝜋 + 2 + 𝜋𝜋 + 𝜋𝜋 = 4𝜋𝜋 + 2 = 2 .
3) a) Calculons Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷𝐷𝐷𝐷 )

⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐷𝐷𝐷𝐷 ) = Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) + Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) + Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴
; 𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
𝐷𝐷𝐷𝐷 ) = − 3 − 6 + 2 = 0

b) Comme Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂ 𝐷𝐷𝐷𝐷 ) = 0, alors les vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗⃗


; ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐴𝐴𝐴 et ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷𝐷𝐷𝐷 sont colinéaires. Par
conséquent les droites (AH) et (DE) sont parallèles. Notre ami a raison.

22
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 173
Exercice 44 : Radar

1) Justifions que D = 10 Km.

𝑅𝑅 = rayon du cercle
̂ = 𝑅𝑅 × 𝛼𝛼 avec {
On a : 𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗̂
𝛼𝛼 = Mes(𝑂𝑂𝑂𝑂 ; 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = Mes(𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 1 rad
; 𝑂𝑂𝑂𝑂
̂
𝑂𝑂𝑂𝑂 5
𝑅𝑅 = 𝛼𝛼
= 1 = 5 𝐾𝐾𝐾𝐾. D’où : 𝐷𝐷 = 2𝑅𝑅 = 2 × 5 = 10 𝐾𝐾𝐾𝐾.
2) Longueur AP et distance de la première menace.

̂ = 𝑂𝑂𝑂𝑂 × 𝛼𝛼 avec OA = 𝑅𝑅. Soit 𝐴𝐴𝐴𝐴


On a : 𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ = 2,5 × 1 = 2,5 𝐾𝐾𝐾𝐾
2

𝑅𝑅
Par ailleurs la distance OP = 2 = 2,5 𝐾𝐾𝐾𝐾. La première menace est située à 2,5 Km.

23

174 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


9 STATISTIQUE
Leçon 9 : STATISTIQUES
I- LA SITUATION D’APPRENTISSAGE

 Faire dégager le contexte

Pour cela on peut poser les questions du genre :


- De quel évènement parle le texte ? Notes de mathématiques au premier semestre
du premier en mathématiques de 2nde C1 et celui de 2nde C2 d’un lycée
- Quels sont les acteurs de cet évènement ? Les acteurs sont les élèves de ces deux
classes
- Où se déroule l’évènement ? L’évènement se déroule au lycée.
- A quel moment se déroule l’évènement (éventuellement) ? L’évènement se déroule
à la fin du premier trimestre.

 Faire dégager la (ou les) circonstance(s)


Pour cela on peut poser les questions du genre
- Quel(s) problème(s) se pose(nt) dans cet évènement ? Le problème posé est : Les
élèves veulent savoir qui des deux élèves est le « plus fort ».
- Quelle(s) difficulté(s) rencontre(nt) les acteurs de cet évènement ? Peu d’outils
pour être justifier le problème posé.

 Faire dégager la (ou les) tâche(s)


Pour cela on peut poser les questions du genre
- - Que décident de faire les acteurs ? les élèves décident de comparer la répartition
de chacune des séries de notes autour de cette moyenne.

 Faire la synthèse et annoncer des notions mathématiques convoquées par la situation


(le professeur)

Le professeur profitera donc de la tâche énoncée par ses élèves pour faire avec ses élèves la
synthèse de la situation et annoncera le plan de la leçon. Il devra dans la mesure du possible se
référer à la situation durant tout le déroulement de la leçon.

II- DECOUVERTES DES ACTIVITES

Activité 1 Effectifs cumulés, fréquences cumulées


Objectif :
- Dresser un tableau des effectifs ou (fréquences) cumulés (croissants ou décroissants).
- Savoir déterminer une ECC ou ECD ou FCC ou FCD relative à une modalité.
Il s’agira pour l’apprenant de faire le lien entre une ECD (ou ECC) et une FCD (ou
FCC) d’une modalité.

Solution
On a le tableau suivant :
1
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 175
Taille en cm 17 18 20 22 23 24 25 Total

Effectif 2 1 3 4 5 6 7 28

ECC 2 3 6 10 15 21 28 -

ECD 28 26 25 22 18 13 7 -

FCC 0,070 0,107 0,214 0,357 0,535 0,750 1 -

FCD 1 0,928 0,893 0,785 0,643 0,464 0,250 -

1.a) Le nombre de poissons ayant 22 ou au moins 22 cm est : 2 + 1+ 3+4 = 10 poissons. Cette


valeur correspond à l’ECC de la modalité 22.
1.b) Le nombre de poissons ayant 18 ou plus de 18 cm : 1 + 3 + 4+ 5+ 6+ 7 = 26 poissons.
Cette valeur correspond à l’ECD de la modalité 18.
2.a) Tableau des fréquences :

Taille en cm 17 18 20 22 23 24 25 Total

Effectifs 2 1 3 4 5 6 7 28

Fréquences 0,07 0,04 0,11 0,14 0,18 0,21 0,25 1

2.b) La fréquence correspondant à une taille inférieure ou égale à 22 cm :


0,07 + 0,04 + 0,11 + 0,14 = 0,36. Cette valeur correspond à la FCD de la modalité 22.
2.c) La fréquence correspondant à une taille supérieure ou égale à 18 cm :
0,04 + 0,11+ 0,14+ 0,18+ 0,21+0,25 = 0,93. Cette valeur correspond à la FCC de la modalité
18.
3.a) La somme des effectifs des modalités inférieures ou égales à la modalité 𝑥𝑥4 est :

N = 𝑛𝑛1 + 𝑛𝑛2 + 𝑛𝑛3 + 𝑛𝑛4 .

3.b) La somme des effectifs des modalités supérieures ou égales à la modalité 𝑥𝑥4 est :

N = 𝑛𝑛4 + 𝑛𝑛5 + ⋯ + 𝑛𝑛𝑝𝑝 .

3.c) La somme des fréquences inférieures ou égales à la modalité 𝑥𝑥4 est :

F = 𝑓𝑓1 + 𝑓𝑓2 + 𝑓𝑓3 + 𝑓𝑓4


𝑛𝑛1 𝑛𝑛2 𝑛𝑛3 𝑛𝑛4 𝑛𝑛1 +𝑛𝑛2 +𝑛𝑛3 +𝑛𝑛4
Soit : F = + + + =
𝑁𝑁 𝑁𝑁 𝑁𝑁 𝑁𝑁 𝑁𝑁

3.d) Le quotient de la somme des effectifs des modalités inférieures ou égales à la modalité 𝑥𝑥4
𝑛𝑛 +𝑛𝑛 +𝑛𝑛 +𝑛𝑛
par l’effectif total : 1 2 3 4
𝑁𝑁

2
176 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
3.e) La somme des fréquences supérieures ou égales à la modalité 𝑥𝑥4 est :

F = 𝑓𝑓4 + 𝑓𝑓5 + ⋯ + 𝑓𝑓𝑝𝑝


𝑛𝑛4 𝑛𝑛5 𝑛𝑛𝑝𝑝 𝑛𝑛4 +𝑛𝑛5 +⋯+𝑛𝑛𝑝𝑝
Soit : F = + + ⋯+ =
𝑁𝑁 𝑁𝑁 𝑁𝑁 𝑁𝑁

3.f) Le quotient de la somme des effectifs des modalités supérieures ou égales à la modalité
𝑛𝑛4 +𝑛𝑛5 +⋯+𝑛𝑛𝑝𝑝
𝑥𝑥4 par l’effectif total :
𝑁𝑁

Solution des exercices de fixation de l’activité 1

1 Tableau des effectifs cumulés croissants

Poids (en kg) 48 49 50 52 58

Nombre de pensionnaires 13 7 15 10 5

Effectifs cumulés croissants 13 20 35 45 50

Tableau des effectifs cumulés décroissants

Poids (en kg) 48 49 50 52 58

Nombre de pensionnaires 13 7 15 10 5

Effectifs cumulés décroissants 50 37 30 15 5

2
Tableau des fréquences cumulées décroissants

Nombre de repas 1 2 3 4

Fréquences en % 40 37 10 13

Fréquences cumulées décroissants en % 100 60 23 13

Tableau des fréquences cumulées croissants

Nombre de repas 1 2 3 4

Fréquences en % 40 37 10 13

Fréquences cumulées croissants en % 40 77 87 100

Activité 2 Regroupement des données par classes de même amplitude – classe modale

Objectif :
- Regrouper en classe de même amplitude des données statistiques
- Savoir déterminer l’amplitude, les centres de classes et la classe modale d’une série
statistique regroupée en classe
3
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 177
Solution
On a le tableau suivant :
1.a) Regroupons en classe d’amplitude 3 cm et donnons les effectifs :
On a le tableau suivant :

Classe de Longueurs en cm [17 ;20[ [20 ;23[ [23 ;26[ TOTAUX

Effectif 4 11 15 30

1.b) Regroupement en classe d’amplitude 5 cm et effectif

Classes de Longueurs en cm [17 ;22[ [22 ;27[ TOTAUX

Effectif 7 23 30

2. Calcul de la différence :

 Pour [17 ;19[ on a : 19 − 17 = 2


 Pour [19 ;21[ on a : 21 − 19 = 2
 Pour [21 ;23[ on a : 23 − 21 = 2
 Pour [23 ;25[ on a : 25 − 23 = 2
Conclusion : toutes les classes ont la même amplitude.
3.a) Complétons le tableau :

Taille en cm [17 ;19[ [19 ;21[ [21 ;23[ [23 ;25[ Total

Effectifs 4 3 8 12 27

3.b) La classe ayant le plus grand effectif est : [23 ;25[


3.c) Une série statistique peut avoir plusieurs modes ou plusieurs classes modales à condition
que leurs effectifs les plus grands aient la même valeur et que les classes soient d’amplitude
égales.
Solution des exercices de fixation de l’activité 2 :

3 1–F; 2–V ; 3–V ; 4–F.

4 1 – Regroupement par classe

Notes [0 ;4[ [4 ;8[ [8 ; 12[ [12;16[ [16;20[

Effectifs 1 13 20 16 10

178 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


2- La classe modale de cette série statistique est [8 ;12[

Activité 3 Diagrammes cumulatifs (cas d’une variable quantitative discrète)


Objectif Construire un diagramme cumulatif pour le cas d’une variable quantitative discrète
Il s’agira pour l’apprenant de représenter graphiquement les données d’une série suivant un
diagramme cumulatif à partir des ECC ou ECD afin de mieux apprécier la répartition
globale. Ce diagramme cumulatif dans ce cas est appelé courbe en escalier.

Solution
1.a) Dressons le tableau des ECC : On a le tableau suivant :

Nombre d’enfants 0 1 2 3 4 5 6 TOTAUX

Effectifs 48 62 35 26 15 9 5 200

ECC 48 110 145 171 186 195 200 -

1.b) Représentation dans un repère orthogonal :voir le graphique

1.c) Nature du graphique : 𝑓𝑓 est une fonction affine par intervalle, sa représentation graphique
est dans ce cas un diagramme en escalier.
2.a) Dressons le tableau des ECD

Nombre d’enfants 0 1 2 3 4 5 6 TOTAUX

Effectifs 48 62 35 26 15 9 5 200

ECD 200 152 90 55 29 14 5 -

2.b) Représentation dans un repère orthogonal : Voir le graphique


2.c) Nature du graphique : 𝑔𝑔 est une fonction affine par intervalle, sa représentation graphique
est dans ce cas un diagramme en escalier.
Solution des exercices de l’activité 3 :
5 1-Diagramme cumulatif des effectifs cumulés croissants

Temps mis en seconde 9,7 9,8 9,9 10,2 10,3 10,7

Nombre d’athlètes 2 3 4 2 3 1

Effectifs cumulés 2 5 9 11 14 15
croissants

f(x) = 2 si x ϵ [0 ;9,7[ ; f(x) = 5 si x ϵ [9,7 ;9,8[ ; f(x) = 9 si x ϵ [9,8 ;9,9[


f(x) = 11 si x ϵ [9,9 ;10,2[ ; f(x) = 14 si x ϵ [10,2 ; 10,3[ ; f(x) = 15 si x ϵ [10,3 ;10,7[
5

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 179


1-Diagramme cumulatif des fréquences cumulées décroissantes

Temps mis en seconde 9,7 9,8 9,9 10,2 10,3 10,7

Fréquences en % 13,33 20 26,67 13,33 20 6,67

Fréquences cumulés 100 86,67 66,67 40 26,67 6,67


décroissants

f(x) = 100 si x ϵ [0 ;9,7[ ; f(x) = 86,67 si x ϵ [9,7 ;9,8[ ; f(x) = 66,67 si x ϵ [9,8 ;9,9[
f(x) = 40 si x ϵ [9,9 ;10,2[ ; f(x) = 26,67 si x ϵ [10,2 ; 10,3[ ; f(x) = 6,67 si x ϵ [10,3 ;10,7[

Activité 4 Polygone des effectifs cumulés, polygone des fréquences cumulées (Variable
quantitative continue)
Objectif Construire un polygone des ECD ou ECC respectivement des FCD ou FCC pour le
cas d’une variable quantitative continue
Il s’agira pour l’apprenant de représenter graphiquement les données d’une série suivant un
polygone ou ligne brisée à partir des ECC ou ECD afin de mieux apprécier la répartition
globale. Cela lui permettra de déterminer graphiquement certains paramètres de positions
que sont la médiane, les quartiles ou les déciles.

Solution

180 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


1.a) Complétons les tableaux :
Tableau 1 :

Âges [20;25[ [25;30[ [30;35[ [35;40[ [40;45[ [45;50[ [50;55[ [55;60[ TOTAL

Effectifs 6 18 30 39 15 6 3 3 120

ECC 6 24 54 93 108 114 117 120 -

ECD 120 114 96 66 27 12 6 3 -

Tableau 2 :

Âges 20 25 30 35 40 45 50 55 60 TOTAL

ECC 0 6 24 54 93 108 114 117 120 -

ECD 120 114 96 66 27 12 6 3 0 -

2.a) Représentation graphique :


2.b) Plaçons les points :
2.c) Détermination graphique du nombre d’instituteurs ayant moins de 45 ans : N = 108. Il
faut projeter verticalement de l’abscisse 45 sur le polygone des ECC puis projeter
horizontalement sur l’axe des ordonnées et lire le résultat

3.a) Voir figure ci-dessous.


3.b) Détermination graphique du nombre d’instituteurs ayant plus de 45 ans : N = 27. Il faut
projeter verticalement de l’abscisse 40 sur le polygone des ECD puis projeter horizontalement
sur l’axe des ordonnées et lire le résultat
y

200

180

160

140

120

100

80

60

40

20

0 5 10 15 20 25 30 35 40 45 50 55 60 65 70 75 80 x
-20

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 181


4.a) Dressons le tableau des FCC et des FCD :
Tableau 1 :

Âges [20;25[ [25;30[ [30;35[ [35;40[ [40;45[ [45;50[ [50;55[ [55;60[ TOTAL

Effectifs 6 18 30 39 15 6 3 3 120

ECC 6 24 54 93 108 114 117 120 -

FCC 0,05 0,2 0,45 0,775 0,9 0,95 0,975 1 -

ECD 120 114 96 66 27 12 6 3 -

FCD 1 0,95 0,8 0,55 0,225 0,1 0,05 0,025 -

Tableau 2 :

Âges 20 25 30 35 40 45 50 55 60 TOTAL

FCC 0 0,05 0,2 0,45 0,775 0,9 0,95 0,975 1 -

FCD 1 0,95 0,8 0,55 0,225 0,1 0,05 0,025 0 -

4.b) tracé du polygone des FCC : voir figure ci-dessous


4.c) Tracé du polygone de FCD : voir figure ci-dessous
y

100

90

80

70

60

50

40

30

20

10

0 5 10 15 20 25 30 35 40 45 50 55 60 65 70 75 80 x
-10

182 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Solution des exercices de fixation de l’activité 4:

Polygone des effectifs cumulés croissants

Nombre d’enfants [0 ;2[ [2 ;4[ [4 ;6[ [6 ;8[ [8 ;10[

Nombre d’employés 12 9 15 8 1

ECC 12 21 36 44 45

7 Polygone des fréquences cumulées décroissantes

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 183


Activité 5 Médiane
Objectif : Déterminer les paramètres des positions que sont la médiane et les quartiles
Il s’agira pour l’apprenant de déterminer et de comprendre les paramètres des positions
que sont la médiane et les quartiles afin de mieux apprécier la répartition globale. Bien
entendu, la moyenne étant déjà connue depuis les classes précédentes.

Solution :
A- Cas d’une série à variable discrète :
1. Trouvons la médiane de chacune des séries :
9+1
 Série A : Mé = 8 car l’effectif total N = 9 (impair) et le rang est : 2 = 5 è𝑚𝑚𝑚𝑚 position
ou modalité pour une série à valeurs rangées dans l’ordre croissant
8 8
 Série B : Mé = 9 car l’effectif total N = 8 (pair) et les rangs sont :2 = 4 è𝑚𝑚𝑚𝑚 et :2 +
1 = 5è𝑚𝑚𝑚𝑚 position ou modalité. La médiane recherchée est située entre ces deux
modalité ou bien c’est la moyenne des deux modalités. On a 9 entre 9 et 9 ou bien
9+9
2
= 9 d’où le résultat.
9+1
 Série C : Mé = 11 car l’effectif total N = 9 et le rang est : 2 = 5 è𝑚𝑚𝑚𝑚 position ou
modalité pour une série à valeurs rangées dans l’ordre croissant.
8 8
 Série D : Mé = 7 car l’effectif total N = 8 et les rangs sont :2 = 4 è𝑚𝑚𝑚𝑚 et :2 + 1 =
5è𝑚𝑚𝑚𝑚 position ou modalité. La médiane recherchée est située entre ces deux modalités
6+8
ou bien c’est la moyenne des deux modalités. On a 7 entre 6 et 8 ou bien 2 = 7 d’où
le résultat.
2.a) Détermination du quartile Q1 des séries A et B.
5+1
 Série A : Q1 = 5 car la médiane (ou Q2 ) étant à la 5ème position, on a : 2 = 3 è𝑚𝑚𝑚𝑚
position ou modalité pour une série à valeurs rangées dans l’ordre croissant. En fait Q1
est situé au milieu de la première modalité et la médiane.
𝑁𝑁 8
 Série B : Q1 = 6 car on a : 4 = 4 = 2è𝑚𝑚𝑚𝑚 position qui est une position exacte.

2.b) Détermination du quartile Q3 des séries A et B.


5+9
 Série A : Q3 = 17 car la médiane (ou Q2 ) étant à la 5ème position, on a : 2 = 7 è𝑚𝑚𝑚𝑚
position ou modalité pour une série à valeurs rangées dans l’ordre croissant. En fait Q3
est situé au milieu de la dernière modalité et la médiane. Ou bien 3 × 3 è𝑚𝑚𝑚𝑚 position
= 9ème position
 Série B : Q3 = 10 car 3 × 2è𝑚𝑚𝑚𝑚 position = 6ème position de la série rangée par ordre
croissant.
B. Cas d’une série à variable continue
1.Courbe des FCC : On a le tableau des FCC suivant :

Tranche horaire [0 ;3[ [3;6[ [6;9[ [9;12[ [12;15[ [15;18[ [18;21[ [21;24[ TOTAL
(en heure)

Fréquence (en %) 5 3,9 10,8 13,6 17,1 21,4 19,8 8,4 100

FCC 5 8,9 19,7 33,3 50,4 71,8 91,6 100 -

10

184 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


y

100

90

80

70

60

50

40

30

20

10

0 3 6 9 12 15 18 21 24 27 30 33 36 39 42 45 48 x
-10
Q1 Med Q3

2.a) L’abscisse du point du graphique d’ordonnée 50 % est 14,9298.


2.b) L’abscisse du point du graphique d’ordonnée 25 % est 10,16
2.c) L’abscisse du point du graphique d’ordonnée 75 % est 18,48.
3.a) Intervalle contenant la médiane : [12;15[
3.b) Détermination de la médiane par calcul :
Par interpolation linéaire on a : Modalité 12 Mé 15

𝑀𝑀é−12 15−𝑀𝑀é FCC 33,3 50 50,4


Et : = 50,4−50. (la méthode de THALES ou de
50−33,3
la pente)

0,4(𝑀𝑀é − 12) = 16,7(15 − 𝑀𝑀é)

38,4𝑀𝑀é = 574,8 Soit 𝑀𝑀é = 14,968.


Solution des exercices de fixation de l’activité 5 .
8 1er cas : Me = 6 car effectif total est N =10 et les rangs sont : 2 = 5 è𝑚𝑚𝑚𝑚 et : 2 +
10 10

1 = 6è𝑚𝑚𝑚𝑚 position ou modalité. La médiane recherchée est située entre ces deux
modalités ou bien c’est la moyenne des deux modalités. On a 6 entre 6 et 6 ou bien
6+6
2
= 6 d’où le résultat.
9+1
2ème cas : Me = 12 car effectif total est N = 9 et le rang est : = 5 è𝑚𝑚𝑚𝑚 position ou
2
modalité pour une série à valeurs rangées dans l’ordre croissant.

Taille (en cm) [45 ;47[ [47 ;49[ [49 ;51[ [51 ;53[ [53 ;55[ [55 ;57[

Fréquences en % 8 15 19 19 27 12

FCC 8 23 42 61 88 100

11

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 185


Graphiquement Me = 51,8
Activité 6 Etendue – Ecart-moyen
Objectif Calculer l’étendue et l’écart moyen d’une série statistique
Il s’agira pour l’apprenant de connaitre les éléments de base des premiers paramètres de
dispersion.
Solution
1.a) Calcule de la différence entre la meilleure note et la mauvaise note de la série A :

EA = 𝑥𝑥𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 − 𝑥𝑥𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 = 14 − 9 = 5
1.b) Calcule de la différence entre la meilleure note et la mauvaise note de la série B :

EB = 𝑥𝑥𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 − 𝑥𝑥𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 = 20 − 3 = 17
2. Recopions et complétons le tableau:

Notes 9 10 11 12 13 14 TOTAUX

Effectifs 3 3 4 2 2 1 15

Ecarts à la moyenne |9-11|= 2 1 0 1 2 3 -

3.a) Vérifions que la moyenne de la série des écarts à la moyenne de la série A est égale à
1,2 :
(3×2)+(3×1)+(4×0)+(2×1)+(2×2)+(1×3) 18
On a : 15
= 15 = 1,2

12

186 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


3.b) Moyenne des écarts absolus à la moyenne de la série B :
On a :

Notes 3 6 8 9 10 14 16 17 20 TOTAUX

Effectifs 1 3 1 2 2 2 1 2 1 15

Ecarts à la |3-11|= 8 5 3 2 1 3 5 6 9 -
moyenne

(1×8)+(3×5)+(1×3)+(2×2)+(2×1)+(2×3)+(1×5)+(2×6)+(1×9) 64
On a : 15
= 15 = 4,26667

3.c) La série la plus dispersée est la série B car 4,26667 > 1,2

Solution des exercices de fixation de l’activité 6

10 1- Etendue de cette série statistique e = 35 – 18 = 17


2- a)
2 18  5  20  8  21  16  23  11 27
x
80
10  28  27  30  1 35
  26,175
80

Age 18 20 21 23 27 28 30 35

Nombre de membres 2 5 8 16 11 10 27 1

Ecarts à la moyenne 8,175 6,175 5,175 3,175 0,825 1,825 3,825 8,825

2  8,175  5  6,175  8  5,175  16  3,175  11 0,825


e
80
10 1,825  27  3,825  1 8,825
  3, 49
80

b) e = 3,49 et x  26,175 , d’où e ˂ x donc la répartition de l’âge est moins dispersée pour
cette série statistique.
Activité 7 Variance – Ecart - type
Objectif Calculer la variance et l’écart-type d’une série statistique
Il s’agira pour l’apprenant de connaitre les éléments avancés des paramètres de dispersion
les plus couramment utilisés pour comparer des séries dans la vie courante, notamment dans
les domaines des banques et des assurances pour la mesure du risque.

13

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 187


Solution
1.a) Recopions et complétons le tableau :

Notes 9 10 11 12 13 14 TOTAUX

Effectifs 3 3 4 2 2 1 15

Ecarts à la moyenne |2 1 0 1 2 3 -

Carré des écarts à la moyenne 4 1 0 1 4 9 -

1.b) Calculons la moyenne de la série des carrés des écarts à la moyenne noté VA
(3×4)+(3×1)+(4×0)+(2×1)+(2×4)+(1×9) 34
On a : 𝑉𝑉𝐴𝐴 = 15
= 15 = 2,26667

1.c) Calculons la racine carrée de VA

On a : √𝑉𝑉𝐴𝐴 = √2,26 = 1,5055

2.a) Recopions et complétons le tableau :

Notes 𝑥𝑥𝑖𝑖 9 10 11 12 13 14 TOTAUX

Effectifs 𝑛𝑛𝑖𝑖 3 3 4 2 2 1 15

𝑥𝑥𝑖𝑖 ² 81 100 121 144 169 196 -

𝑛𝑛𝑖𝑖 × 𝑥𝑥𝑖𝑖 27 30 44 24 26 14 165

𝑛𝑛𝑖𝑖 × 𝑥𝑥𝑖𝑖 ² 243 300 484 288 338 196 1849

1849
On a : 15
− 11² = 2,26667

3.c) Comparaison des résultats : les résultats des questions 1.b et 2.b sont les mêmes.
Solution des exercices de fixation de l’activité 7 :

11 5  02  13 12  7  2 2  3  32  1 4 2  1 52
V  1,52 1,38
5  13  7  3  1  1


 V
 1,38 1,17

12 358
1 -Moyennex  9, 42
38
3621
2 - Variance V   9, 422 16,31 , Ecart-type
  16,31 4, 03

38

14

188 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


13 298  407  336  425  512  321  543  396
Score moyen  404, 75
8

Ecart-type moyen de ces scores   V

2982  407 2  3362  4252  5122  3212  5432  3962


V  404, 752
8
V  6780, 4375


Donc  V
  82,34 .
6780, 4375

III - DES QUESTIONS D’EVALUATION

Comment déterminer la médiane d’une série statistique à partir du polygone


des effectifs cumulés ou des fréquences cumulées ?
1
On place sur l’axe des ordonnées le point d’ordonnées 50.
On détermine l’antécédent de ce point. La médiane de cette série statique est 20

Comment calculer la variance d’une série statistique ?

10  60  12  70  60  73  15  75  35  80
x  73,83
2 132

10  602  12  702  60  732  15  752  35  802


  73,83
2
V 25, 76
132

Comment calculer l’écart absolu d’une série statistique ?

225  0  105 10000  10  20000  4  50000  6 100000


x  5857,14
350

Gain 0 10 000 20 000 50 000 100 000

Nombre de 225 105 10 4 6


billets
3
xi  x 5857,14 4142,86 14142,86 44142,86 94142,86

ni xi  x 1317856,5 435000,3 141428,6 176571,44 564857,16

1317856,5  435000,3  141428, 6  176571, 44  564857,16


e
350
e  7530, 61

15

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 189


IV- MES SEANCES D’EXERCICES
I. LES EXERCICES DE FIXATION
Effectif cumulé – Fréquence cumulée
Exercice 1
1- Vrai
2- Vrai
3- Vrai
4- Vrai

Exercice 2

Nombres de 1 2 3 4 5 6 7 TOTAL
pièces

Nombres 48 75 96 64 39 4 3 350
d’appartements

ECC 48 123 219 283 322 347 350 -

ECD 350 302 227 131 67 28 3 -

FCC 0,137 0,351 0,625 0,808 0,92 0,99 1 -

FCD 1 0,862 0,648 0,374 0,191 0,08 0,008 -

1- Faux ; 2- Faux ; 3- Vrai ; 4- Faux ; 5- Faux ; 6- Vrai ; 7- Faux ; 8- Vrai


Exercice 3
Nombres 0 1 2 3 4 5 TOTAL
d’enfants

Nombres de 4 11 7 14 8 6 50
famille

ECC 4 15 22 36 44 50

Exercice 4
Masse [20 ;30[ [30 ;40[ [40 ;50[ [50 ;60[ [60 ;70[ [70 ;80[ [80 ;90[ TOTAL
œuf

Nombres 3 51 74 112 92 62 6 400


d’œuf

ECD 400 397 346 272 160 68 6

16
190 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
Exercice 5
Nombre 1 2 3 4 5 6 7 TOTAL
d’agriculteurs

Anacarde en 10 55 80 15 38 40 12 250
tonne

ECD 250 240 185 105 90 52 12

FCD 1 0 ,96 0,74 0,42 0,36 0,208 0,048

Exercice 6

CA [0 ;0,25[ [0,25 ;0,5[ [0,5 ;0,75[ [0,75 ;1[ [1 ;1,25[ [1,25 ;1,5[ TOTAL

NE 37 16 12 54 6 3 128

ECC 37 53 65 119 125 128

FCC 0,289 0,414 0,507 0,929 0,976 1

Diagrammes cumulatifs ; cas d’une variable quantitative discrète


Exercice 7
Diagramme cumulatif. VOIR GRAPHIQUE
Polygone des effectifs cumulés, polygone des fréquences cumulées (variable quantitative
continue)
Exercice 8
VOIR GRAPHIQUE
Mode – Classe modale
Exercice 9
a- Classe d’amplitude 15

Classes [30 ;45[ [45 ;60[ [60 ;75[ [75 ;90[ [90 ;105[ [105 ;120[

Effectif 2 2 7 11 13 5

b- Classe modale [90 ;105[

Mode – Classe moyenne


Exercice 10
1- Vrai
2- Faux

17

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 191


Exercice 11
1- a
2- c

Médiane
Exercice 12
1- Faux
2- Vrai
3- Faux
4- Faux
Exercice 13
1 – a) ; 2 – c)
Construction de polygone.
1- Polygone des ECC

100

90

80

70

60

50

40

30

20

10

0
145 150 155 160 165 170 175 180 185 190 195 200 205 210 215 220 225 x
-10

2- Polygone des ECD


y

100

90

80

70

60

50

40

30

20

10

0
145 150 155 160 165 170 175 180 185 190 195 200 205 210 215 220 225 x
-10

18

192 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice 14
La médiane vaut approximativement 8,7
Exercice 15
𝑁𝑁 60
2
= 2
= 30 appartient à l’ECD de la modalité [10 ; 15[.

Me ∈ [10 ;15[. Par projection on obtient : Me = 12,5

Exercice 16
Calculons la médiane
𝑁𝑁 60
2
= 2 = 30 appartient à l’ECD de la modalité
[10 ;15[.
Modalité 10 Mé 15
Mé ∈ [10 ;15[.
ECD 31 30 11
D’après la méthode de Thalès on obtient :
𝑀𝑀é−10 15−𝑀𝑀é
30−31
= 11−30
donc Mé = 10,25.

Exercice 17
1- Effectif total N = 10+24+12+4 = 40.
2- La médiane correspond à la modalité située à la 21𝑒𝑒 et la 22𝑒𝑒 positon, d’où Mé = 1.
3- Oui il a raison car la médiane correspond à la modalité telle que au moins 50% des
valeurs observées sont inférieures à la modalité et 50% des valeurs observées sont
supérieures à Mé.
Exercice 18
1- Effectif total N = 10+15+15+35+25 =100.
2- La médiane est la modalité située à la 51𝑒𝑒 position et la 52𝑒𝑒 position, d’où la série
ordonnée donc Mé = 3.
3- Oui.
Etendue – Ecart moyen
Exercice 19
Etendue = e = 4 – 0 = 4

Exercice 20
1- c ; 2- c ; 3- c.

Exercice 21
Calculons l’écart moyen.
On a :

𝑥𝑥𝑖𝑖 1,55 1,57 1,62 1,64 1,66 1,70 1,72 TOTAL

𝑛𝑛𝑖𝑖 1 1 1 3 2 2 2 12

19

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 193


𝑒𝑒 =
1|1,55−1,6517| + 1|1,57−1,6517| + 2|1,70−1,6517| + 3|1,64−1,6517| + 2|1,66−1,6517| + 2|1,70−1,6517| + 2|1,72−1,6517|
12

𝑒𝑒 = 0,04305
Interprétation du résultat

𝑒𝑒 = 0,04305 et 𝑥𝑥 = 1,6517.
La dispersion des tailles observées par rapport à la taille moyenne est faible.
Exercice 22

Salaire [0 ;100[ [100 ;200[ [200 ;300[ [300 ;400[ [400 ;500[ [500 ;600[ TOTAL

Centre 50 150 250 350 450 550

Effectif 22 5 15 35 20 3 100

22 𝑋𝑋 50+5 𝑋𝑋 150+15 𝑋𝑋 250+35 𝑋𝑋 350+20 𝑋𝑋 450+3 𝑋𝑋 550 28500


𝑥𝑥 = 100
= 100
= 285 milliers de francs CFA

𝑒𝑒𝑚𝑚 = 127,4

Variance – Ecart - type


Exercice 23
1- a ; 2- c ; 3- a

Exercice 24
4 𝑋𝑋 35+8 𝑋𝑋 36+10 𝑋𝑋 37+14 𝑋𝑋 38+8 𝑋𝑋 39+6 𝑋𝑋 40
Moyenne = 50
= 37,64

V(X) = 2,0704.

𝜎𝜎𝑋𝑋 = √V(X) = 1,4388.

Exercice 25

Revenus [700 ; 900[ [900 ; 1100[ [1100 ; 1300[ [1300 ; 1400[ [1400 ; 1500[ [1500 ; 1600[ TOTAL

Centre 800 1000 1200 1350 1450 1550

Effectif 13 219 20 46 50 82 430

𝑥𝑥 = 1197,9069
1) Variance
V(X) = 58239,989232

20

194 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


2) Ecart type
𝜎𝜎𝑋𝑋 = √58239,989232 = 76,41982

II- LES EXERCICES DE RENFORCEMENT/APPROFONDISSEMENT


Exercice 26
1- A
2- B

Exercice 27
1- Faux
2- Faux
3- Vrai
4- Faux
5- Faux
6- Faux
7- Vrai

Exercice 28
Données manquantes en abscisse

Exercice 29
1- Graphiquement la médiane est :
𝑁𝑁 170
= = 85 ⟹ Mé = 27
2 2
2- Détermination algébrique de la médiane
𝑁𝑁
2
= 85 ∈ [50 ; 100[
𝑀𝑀é−25 30−25
On a : 85−100 = 50−100
𝑀𝑀é−25 5
−15
= −50

-50(Mé-25) = 5 x (-15)
5 𝑋𝑋 15
Mé – 25 = 50

Mé = 25 + 1,5
Mé = 26,5

Exercice 30
1 𝑋𝑋 2 + 2 𝑋𝑋 2 + 3 𝑋𝑋 8 + 4 𝑋𝑋 7 + 5 𝑋𝑋 7 + 6 𝑋𝑋 1 99
𝑥𝑥1 = = 27 = 3,66
(2+2+8+7+7+1)

3 𝑋𝑋 1 + 7 𝑋𝑋 2 + 3 𝑋𝑋 3 + 2 𝑋𝑋 4 + 6 𝑋𝑋 5 + 5 𝑋𝑋 6 98
𝑥𝑥2 = 3+7+3+3+6+5
= 27 = 3,629

Ecart type

𝜎𝜎1 = 1,24722 𝜎𝜎2 = 1,72

21

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 195


On a : 𝜎𝜎1 < 𝜎𝜎2 donc la série 2 est plus dispersée que la série 1.

Exercice 31
V(X) = 2406,94 𝑥𝑥 = 88,4
𝜎𝜎𝑋𝑋 = 49,0606 effectif total = 100

Exercice 32
1- Variance V(X) = 1,92246 𝑥𝑥 = 2,60076
2- Ecart type 𝜎𝜎𝑋𝑋 = 1,38653

Exercice 33
Cas 1 : salaire augmenté de 3000 FCFA
Si chaque salaire est augmenté de 3000F, le salaire moyen sera augmenté de 3000F.
Ainsi 𝑥𝑥 = 83000 FCFA.

L’écart type : 𝜎𝜎𝑋𝑋 = 10.000 FCFA reste inchangé.


Cas 2 : salaire augmenté de 4%
Si chaque salaire est augmenté de 4%, le salaire moyen sera augmenté de 4 %.

Ainsi 𝑥𝑥 = 83200 FCFA.

L’écart type : 𝜎𝜎𝑋𝑋 = 10.400 FCFA sera augmenté de 4 %.

Exercice 34
a) Non car toutes les modalités seraient égales à la moyenne, ce qui ne correspond pas à
une série statistique.
b) Oui, car l’écart type est toujours inférieur ou égale à la moyenne
c) Non car l’écart type est toujours inférieur ou égale à la moyenne
Exercice 35
1- Tableau des ECC et des ECD

Modalités 0 1 2 3 4 5 TOTAL

Effectifs 2 17 29 33 16 3 100

ECC 2 19 48 81 97 100 -

ECD 100 98 81 52 19 3 -

2- La médiane de cette série statistique est Me = 16,5


2  0  17 1  29  2  33  3  16  4  3  5
3- x  2,53
100
2   0  2,53  17  1  2,53  29   2  2,53
2 2 2

V 
100
33   3  2,53  16   4  2,53  3   5  2,53
2 2 2

 1, 2091

100
22

196 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice 36
1- a- Tableau des Fréquences cumulées croissantes :

Âge [5 ;8[ [8 ;13[ [13 ;16[ [16 ;18[ [18 ;22[ [22 ;30[ TOTAL

Fréquence (%) 6 12 26 30 18 8 100

FCC 6 18 44 74 92 100 −

b- Le pourcentage des auditeurs qui ont moins de 18 ans est de 74 %


2- a- Polygone des fréquences cumulées croissantes :

110y

100

90

80

70

60

50

40

30

20

10

0
3 5 7 9 11 13 15 17 19 21 23 25 27 29 31 33 35 37 x

-10
Med

2-b Par lecture graphique la médiane vaut 16,4.


Interprétation : La moitié (50 %) des auditeurs de cette radio a moins de 16,4 ans et la
moitié (50 %) des auditeurs de cette radio ont plus de 16,4 ans.

Exercice 37
Remarques : le graphique de la série B ne comporte pas la modalité 6 : est-ce une
erreur ? Si on inclut la modalité 6 pour un effectif de 1 on obtient comme médiane 12.
1- Le mode de chaque série statistique :
Série A : Mode = 12 ; Série B : Mode = 4 ; 20 ; Série C : Mode = 4 ; 6 ; 8 ;10 ; 12 ; 14 ; 16 ;
18 ; 20.
Série D : Mode = 12.

23
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 197
Ǧ La moyenne de chaque série est :

Série A : 𝑥𝑥̅𝐴𝐴 = 12,4706; Série B : 𝑥𝑥̅𝐵𝐵 = 12,4667 ; Série C : 𝑥𝑥̅𝐶𝐶 = 12 ; Série D : 𝑥𝑥̅𝐷𝐷 =12
Ǧ La médiane de chaque série :

Série A : Me = 12; Série B : Me = 13; Série C : Me = 12; Série D : Me = 12.


2- Les écarts types :
Ǧ Le plus petit écart-type est celui de la série A car la distribution comporte des
modalités à effectifs assez grand autour de la moyenne (ou médiane) et des effectifs
faibles pour les modalités éloignés (inférieures ou supérieures) à la moyenne (ou de la
médiane).
Ǧ Le plus grand écart –type est celui de la série B car la distribution comporte des
modalités à effectifs assez faible autour de la moyenne (ou médiane) et des effectifs
assez grands pour les modalités éloignés (inférieures ou supérieures) à la moyenne (ou
de la médiane).
3- Ecart-type des séries A et D : Série A : 𝜎𝜎𝐴𝐴 = 3,29202; Série D : : 𝜎𝜎𝐷𝐷 = 4,338

(Pour les autres séries : Série B : 𝜎𝜎𝐵𝐵 = 6,50504 ; Série C : : 𝜎𝜎𝐶𝐶 = 5,16398)
Exercice 38
1- Vérifions si les moyennes peuvent départager les deux tireurs :
520 520
On a : 𝑥𝑥̅𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 = 20 = 26 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝 et 𝑥𝑥̅𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀é = 20 = 26 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝. Comme : 𝑥𝑥̅𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 = 𝑥𝑥̅𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀é
alors la moyenne ne peut pas départager les deux concurrents.
2- En prenant en compte les 10 meilleurs tirs de chaque concurrent on a :
380
Points 50 30 Total Et 𝑥𝑥̅𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 = = 38 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝
10
Tirs Amine 4 6 10

Points 50 30 20 Total
410
Tirs Massé 6 3 1 10 Et 𝑥𝑥̅𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀é = = 41 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝
10

Dans ce cas, c’est Massé qui est le plus performant.


3- Calculons les écart-types de chacune des séries :

On a : 𝜎𝜎𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 = 14,6287 et : 𝜎𝜎𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀é = 18


4- Le tireur le plus régulier parmi les deux concurrents est Amine car il a l’écart-type le
plus faible.
Exercice 39
1- Caractéristiques de la série statistique :
Ǧ Population étudiée : les annonces parues dans un journal
Ǧ Variable ou caractère étudiée : le nombre de ligne que fait une annonce
Ǧ Nature du caractère étudié : Caractère quantitatif
Ǧ Mode de la série : la modalité 4 lignes car cette modalité dispose du plus grand effectif
qui est 39 annonces répertoriées.
24
198 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
2- Moyenne de la série : : 𝑥𝑥̅ = 3,9 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙. Autrement dit il y a en moyenne 3,9 (environ
4) lignes par annonce paru dans le journal.
3- Ecart-type : 𝜎𝜎 = 1,1378.
4- On a :

Nombre de lignes 1 2 3 4 5 6 Total

Nombre d’annonce 3 8 21 39 22 7 100

Ecart à la moyenne -2,9 -1,9 -0,9 0,1 1,1 2,1

Il y a un total de 39+22+7=68 journaux qui présentent un écart avec la moyenne plus


grande que l’écart type 𝜎𝜎𝑥𝑥 =1,1378.
68
Le pourcentage est de 100=68%.

Exercice 40
1- Classe modale [12 ; 15[
2-a) Tableau de ECC et ECD

Superficie [0 ; 3[ [3 ; 6[ [6 ; 9[ [9 ; 12[ [12 ; 15[ [15 ; 18[ Total

nombre de paysans 15 25 18 27 54 36 175

EEC 15 40 58 85 139 175

ECD 175 160 135 117 90 36

FCC 0,085 0,228 0,331 0,485 0,794 1

FCD 1 0,914 0,771 0,668 0,514 0,205

3-a) Polynôme des ECC et ECD


b) Détermination graphique de la médiane
c) Détermination algébrique de la médiane
𝑁𝑁 175
On a : 2 = 2
=87,5 contenu dans les 139

Me ∈ [12 ; 15[
87,5−85 139−85 2,5 54
On a : 𝑀𝑀é−12
= 15−12  𝑀𝑀é−12= 3
3 𝑋𝑋 2,5
Me = 54
+ 12=12,138

Interprétation:

50% des paysans ont moins de 12,138 ha de superficie exploitée.

4) Le pourcentage est égal à 66,80%

25

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 199


Exercice 41
1-a) Tableau de 𝑓𝑓𝑖𝑖 et FCC

Taux [1,6 ; 1,8[ [1,8 ; 2,0[ [2,0 ; 2,2[ [2,2 ; 2,4[ [2,4 ; 2,6[ Total

Effectif 68 59 45 30 18 220

𝑓𝑓𝑖𝑖 0,31 0,27 0,20 0,14 0,08 1

FCC 0,31 0,58 0,78 0,98 1

b) Trace le polygone des FCC (pc)


2- Médiane et quartile (pc)
3-Graphe
4-Sythèse

Exercice 42
2+3+3+4+4+4+5+5+6+6+7+9+𝑥𝑥
1- a) 𝑥𝑥̅ =5 ⟺ =5
13

58+𝑥𝑥
13
=5 ⟺ x =5×13 – 58= 7

b- Etendue e = 9 – 2 = 7
Médiane = 5

Quartiles 𝑄𝑄1=4 ; 𝑄𝑄3 =6 ; 𝑄𝑄2 =Mé=5

2- L’étendue est égale à 7 alors x<9 car 9-2=7 et Mé =5 ⟹ x≥5 d’où 5≤ 𝑥𝑥 < 9.
On a : x= {5 ; 6 ; 7 ; 8}.

3- Supposons que 𝑄𝑄1=3 et e≤ 8


𝑒𝑒𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 est 7 si x≤ 9. Si x≥ 9 alors 𝑒𝑒𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 =x-2,
x-2≥ 7 d’où x=9 ou x=10 or 𝑄𝑄1=3
𝑄𝑄2 =Mé situé à la 7𝑒𝑒 positon d’où 𝑄𝑄1 situé à la 4𝑒𝑒 position (entre la 3𝑒𝑒 et la 4𝑒𝑒
position) modalité, or 𝑄𝑄1=3 d’où x=3.

Exercice 43
1-a) Salaire plus bas 1.000.000 FCFA
Salaire pus haut 2.600.000 FCFA
b) étendu : 2600000-1000000=1.600.000 FCFA
2) Médiane = 1450 million de FCFA
1𝑒𝑒𝑒𝑒 Quartile = 1300

𝑄𝑄3 = 1700

26

200 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


3) Interprétation

 50% des salaires sont inférieurs à 1450 milliers de FCFA et 50% des salaires sont
supérieurs à 1450 milliers de FCFA.
 Le quartile des salariés ont un salaire inférieur à 1300 et 3⁄4 des salarier ont un
salaire inférieur à 1700 ou 1⁄4 des salariés ont un salaire supérieur à 1700 FCFA.

Exercice 44
8 𝑋𝑋 12,5 + 14 𝑋𝑋 17,5 + 9 𝑋𝑋 22,5 + 6 𝑋𝑋 27,5 + 3 𝑋𝑋 32,5
1-a) 𝑥𝑥G = 40
= 20,25
7 𝑋𝑋 12,5 + 8 𝑋𝑋 17,5 + 12 𝑋𝑋 22,5 + 11 𝑋𝑋 27,5 + 12 𝑋𝑋 32,5
b) 𝑥𝑥F = 50
= 23,8

2) Histogramme (pc) 𝑆𝑆1 et 𝑆𝑆2 .


14
3-a) 𝑓𝑓𝑖𝑖𝑖𝑖 =40 x 100 = 35%
8
𝑓𝑓𝑖𝑖𝑖𝑖 =50 x 100 = 16%

4) Celui qui a les résultats homogènes


Calculons les écarts type :
𝜎𝜎𝐺𝐺 = 5,9108 𝜎𝜎𝐹𝐹 = 6,76831
C’est le groupe des garçons.

IV. LES SITUATIONS D’EVALUATIONS


Exercice 45
1- Moyenne des deux séries des moyennes en SVT et en PC :
335 335
On a : 𝑥𝑥̅𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆 = 33
= 10,15 et : 𝑥𝑥̅ 𝑃𝑃𝑃𝑃 = 33
= 10,15.

Remarque : Rectifier la note 18 en 8 de la série PC afin d’obtenir une moyenne identique.


335 345
Sinon on a : : 𝑥𝑥̅𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆 = 33 = 10,15 et : 𝑥𝑥̅ 𝑃𝑃𝑃𝑃 = 33 = 10,45.

2- Ecart-type des deux séries : 𝜎𝜎𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆 =1,5593 et 𝜎𝜎𝑃𝑃𝑃𝑃 =2,9656


3- Les deux professeurs ont raison au vue des caractéristiques de la classe par rapport à
leur matière respective.

Exercice 46
1- Histogramme de la série

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 201


27
y

36

11
9

2
1 1
-60 -45 -30 -15 0 15 30 45 60 75 90 105 120 135 150 165 180 195x
=1

1×37,5+2×52,5+9×67,5+36×67,5+11×97,5+1×112,5
2- Moyenne et écart-type : 𝑥𝑥̅ = 60
= 81,75 %
𝜎𝜎𝑥𝑥
1
= √( × (1 × 37,52 + 2 × 52,52 + 9 × 67,52 + 36 × 67,52 + 11 × 97,52 + 1 × 112,52 ) − 81,75²)
60

𝜎𝜎𝑥𝑥 =12,376 % ≃ 12,38 %


3- Pourcentage de fibre synthétique :

On a : [𝜎𝜎𝑥𝑥 − 2𝑥𝑥̅ ; 𝜎𝜎𝑥𝑥 + 2𝑥𝑥̅ ] = [56,99; 106,51], l’effectif total de cette tranche vaut 59. Et le
59
pourcentage vaut : 60 = 98,33 %.

4- Justification de la décision du laboratoire de contrôle qualité :


Les trois conditions qualité sont vérifiées :

 80 % < 𝑥𝑥̅ < 95 %


 𝜎𝜎𝑥𝑥 < 15
 Le pourcentage vaut : 98,33 % est supérieur à 95 %.
Donc le laboratoire peut étiqueter la nouvelle fibre synthétique.

Exercice 47
1- Moyenne et écart-type de la série : 𝑥𝑥̅ = 44,24 % et 𝜎𝜎𝑥𝑥 = 1,026 %
2- Confirmation de l’affirmation de l’élève : Nous avons trois critères de validation tels
que :
 44 < 𝑥𝑥̅ < 46
 𝜎𝜎𝑥𝑥 < 1,5
 On a : [𝜎𝜎𝑥𝑥 − 2𝑥𝑥̅ ; 𝜎𝜎𝑥𝑥 + 2𝑥𝑥̅ ] = [42,18; 46,29], l’effectif total de cette tranche vaut 98.
98
Et le pourcentage vaut : 100 = 98 % qui est supérieur à 95 %.
Les trois conditions qualité sont vérifiées. Donc l’élève a tort.

28

202 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


10 PRODUIT SCALAIRE
Leçon 10 : PRODUIT SCALAIRE

I- LA SITUATION D’APPRENTISSAGE

 Faire dégager le contexte


Pour cela on peut poser les questions du genre :
- De quel évènement parle le texte ? L’évènement parle de la toiture de la salle de classe des
élèves de la seconde C d’un collège arrachée suites aux pluies diluviennes du 13 Octobre
2021
- Quels sont les acteurs de cet évènement ? Les acteurs sont les élèves de seconde C, le Directeur
du collège, le charpentier, Aman, Konan et un élève de première C
- Où se déroule l’évènement ? L’évènement se déroule à Yopougon Ananeraie à Abidjan.
- A quel moment se déroule l’évènement (éventuellement) ? L’évènement se déroule suites aux
pluies diluviennes du 13 Octobre 2021.

 Faire dégager la (ou les) circonstance(s)


Pour cela on peut poser les questions du genre
- Quel(s) problème(s) se pose(nt) dans cet évènement ? Le problème posé est : Tirer les poutre
du point A au point B.
- Quelle(s) difficulté(s) rencontre(nt) les acteurs de cet évènement ? La méthode utiliser pour
faire parvenir la poutre jusqu’au point B : Départager les deux amis.

 Faire dégager la (ou les) tâche(s)


Pour cela on peut poser les questions du genre
- Que décident de faire les acteurs ? les élèves décident d’étudier les propriétés du produit
scalaire

 Faire la synthèse et annoncer des notions mathématiques convoquées par la situation (le
professeur)
Le professeur profitera donc de la tâche énoncée par ses élèves pour faire faire la synthèse de la situation
et annoncera le plan de la leçon. Il devra dans la mesure du possible se référer à la situation durant tout le
déroulement de la leçon.

II - DECOUVERTE DES ACTIVITES

Activité 1 : Produit scalaire de deux vecteurs

Objectif : Cette activité donne la définition du produit scalaire de deux vecteurs

Solution

⃗‖
‖𝑈𝑈 ⃗‖
‖𝑉𝑉 ⃗̂
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 (𝑈𝑈 ⃗)
, 𝑉𝑉 ⃗ ‖ × ‖𝑉𝑉
‖𝑈𝑈 ⃗̂
⃗ ‖ × 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 (𝑈𝑈 ⃗)
, 𝑉𝑉
2 3 600 3
3 √2 450 3
1 2 0° 2
11 5 90° 0

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 203


Solution des exercices de fixation de l’activité 1

1
⃗‖
‖𝑈𝑈 ⃗‖
‖𝑉𝑉 ⃗̂
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 (𝑈𝑈 ⃗)
, 𝑉𝑉 ⃗ . 𝑉𝑉
𝑈𝑈 ⃗

2 1 𝜋𝜋
2
4
4 3 2𝜋𝜋 6
3

2
1 – le produit scalaire de deux vecteurs u et v est un nombre réel.
2 – Lorsque u  0 et v  0, on a u.v 
u  v cos u, v  
3 - u.v  0 lorsque
 u 0
ou v 0 .
4 - u.v  v.u .

3
1 - u.v  3 3 ; 2 - u.v  5 ; 3 - u.v  28 ; 4 - u.v  216

Activité 2 Carré scalaire d’un vecteur


Objectif Cette activité vise à donner la définition du carré scalaire d’un vecteur
Solution
⃗ . 𝑈𝑈
On a 𝑈𝑈 ⃗ = ‖𝑈𝑈
⃗ ‖ × ‖𝑈𝑈 ⃗̂
⃗ ‖ × 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 (𝑈𝑈 ⃗)
, 𝑈𝑈
⃗ . 𝑈𝑈
𝑈𝑈 ⃗ = ‖𝑈𝑈
⃗ ‖ × ‖𝑈𝑈 ⃗̂
⃗ ‖ avec 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 (𝑈𝑈 ⃗)=1
, 𝑈𝑈
⃗ . 𝑈𝑈
𝑈𝑈 ⃗ = ‖𝑈𝑈
⃗ ‖2

Solution des exercices de fixation de l’activité 2


4 ⃗ ‖2 = 5
‖𝑉𝑉

5 2 2
 1  22 5
2
u  42  32  25 ; v 

Activité 3 Propriétés du produit scalaire

Objectif Cette activité permet d’établir les propriétés du produit scalaire

Solution
⃗̂
1. On a : −1 ≤ 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 (𝑈𝑈 ⃗)≤1
, 𝑉𝑉
⃗̂
0 ≤ |𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 (𝑈𝑈 ⃗ )| ≤ 1
, 𝑉𝑉
⃗ ‖ × ‖𝑉𝑉
‖𝑈𝑈 ⃗̂
⃗ ‖ |𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 (𝑈𝑈 ⃗ )| ≤ ‖𝑈𝑈
, 𝑉𝑉 ⃗ ‖ × ‖𝑉𝑉
⃗‖
⃗ . 𝑉𝑉
Donc |𝑈𝑈 ⃗ | ≤ ‖𝑈𝑈
⃗ ‖ × ‖𝑉𝑉
⃗‖

2. On a ⃗⃗⃗ ⃗ = ‖𝑈𝑈
𝑈𝑈. 𝑉𝑉 ⃗ ‖ × ‖𝑉𝑉 ⃗̂
⃗ ‖ × 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 (𝑈𝑈 ⃗̂
⃗ ) et 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 (𝑈𝑈
, 𝑉𝑉 ⃗̂
⃗ ) = 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 (𝑉𝑉
, 𝑉𝑉 ⃗)
, 𝑈𝑈
⃗⃗⃗ 𝑉𝑉
𝑈𝑈. ⃗ = ‖𝑈𝑈
⃗ ‖ × ‖𝑉𝑉 ⃗̂
⃗ ‖ × 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 (𝑉𝑉 ⃗)
, 𝑈𝑈

204 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


⃗⃗⃗ 𝑉𝑉
𝑈𝑈. ⃗ = ‖𝑉𝑉
⃗ ‖ × ‖𝑈𝑈 ⃗̂
⃗ ‖ × 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 (𝑉𝑉 ⃗)
, 𝑈𝑈
⃗⃗⃗ 𝑉𝑉
Donc 𝑈𝑈. ⃗ = 𝑉𝑉.
⃗⃗⃗ 𝑈𝑈

⃗ 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑉𝑉
3. Si 𝑈𝑈 ⃗̂
⃗ sont colinéaires et de même sens alors 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 (𝑈𝑈 ⃗)=0.
, 𝑉𝑉
On sait que cos 0 = 1
⃗⃗⃗ 𝑉𝑉
On obtient 𝑈𝑈. ⃗ = ‖𝑈𝑈
⃗ ‖ × ‖𝑉𝑉
⃗‖
⃗ 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑉𝑉
4. Si 𝑈𝑈 ⃗̂
⃗ sont colinéaires et de sens contraire alors 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 (𝑈𝑈 ⃗ ) = 𝜋𝜋
, 𝑉𝑉
On sait que cos 𝜋𝜋 = −1
⃗⃗⃗ 𝑉𝑉
On obtient 𝑈𝑈. ⃗ = −‖𝑈𝑈
⃗ ‖ × ‖𝑉𝑉
⃗‖
⃗ 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑉𝑉
5. Si 𝑈𝑈 ⃗̂
⃗ sont orthogonaux alors 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 (𝑈𝑈 ⃗ ) = ± 𝜋𝜋
, 𝑉𝑉 2
𝜋𝜋 𝜋𝜋
On a cos 2 = cos − 2 = 0
⃗⃗⃗ 𝑉𝑉
On obtient 𝑈𝑈. ⃗ = 0.

Solution des exercices de fixation de l’activité 3

6 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴. ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷𝐷𝐷𝐷 = 25 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴. ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = 0 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵. ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷𝐷𝐷𝐷 = - 25

7
BA.BC 0 car  BA   BC  ; AC.BH 0 car
  BH    AC 

Activité 4 Interprétation géométrique du produit scalaire

Objectif Cette activité vise à établir l’interprétation géométrique du produit scalaire


du produit scalaire

Solution
 On a ⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗ = 𝑂𝑂𝑂𝑂
𝑈𝑈. 𝑉𝑉 𝑂𝑂𝑂𝑂 et ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐾𝐾𝐾𝐾 (egalité de chasles)
⃗⃗⃗ 𝑉𝑉
𝑈𝑈. ⃗⃗⃗⃗⃗ (𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗ = 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐾𝐾𝐾𝐾⃗⃗⃗⃗⃗ )
⃗⃗⃗ 𝑉𝑉
𝑈𝑈. ⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗ = 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 + 𝑂𝑂𝑂𝑂 𝐾𝐾𝐾𝐾 ; K est le projeté orthogonal du point A sur (OB) donc les vecteurs
⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝐾𝐾𝐴𝐴
𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ sont orthogonaux (𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐾𝐾𝐾𝐾
⃗⃗⃗⃗⃗ =0).
⃗⃗⃗ 𝑉𝑉
𝑈𝑈. ⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗ = 𝑂𝑂𝑂𝑂 𝑂𝑂𝑂𝑂 = ‖𝑂𝑂𝑂𝑂⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ × ‖𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ ̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ × cos( 𝑂𝑂𝑂𝑂 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ ̂
𝑂𝑂𝑂𝑂 ) avec cos( 𝑂𝑂𝑂𝑂 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 ) = ±1 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 𝐾𝐾𝐾𝐾(𝑂𝑂𝑂𝑂)
Ainsi donc 𝑈𝑈. ⃗⃗⃗ 𝑉𝑉 ̅̅̅̅ × 𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗ = 𝑂𝑂𝑂𝑂 ̅̅̅̅
⃗ = ̅̅̅̅
⃗⃗⃗ 𝑉𝑉
 De même, on démontre que 𝑈𝑈. 𝑂𝑂𝑂𝑂 × ̅̅̅̅
𝑂𝑂𝑂𝑂 avec H est le projeté orthogonal du point B sur (OA)
 On en déduit que les nombres OAxOH et OBxOK sont égaux.

Solution des exercices de fixation de l’activité 4


ABCD est un trapèze rectangle en A.
8
AB=5 ; CD=8 . Donc
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐷𝐷𝐷𝐷
𝐵𝐵𝐵𝐵. ⃗⃗⃗⃗⃗ = 40
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = 24
𝐷𝐷𝐷𝐷 . 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐷𝐷𝐷𝐷
𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ = - 25

3
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 205
Activité 5 Règles de calculs des produits scalaires

Objectif Cette activité vise à établir les règles de calculs des produits scalaires

Solution

Dans toute la suite, on admet les propriétés suivantes :


’‘—”–‘—•˜‡ –‡—”•𝑢𝑢⃗ ǡ⃗⃗⃗
𝑢𝑢’ǡ𝑣𝑣 ‡–⃗𝑣𝑣’
⃗ ‡––‘—–‘„”‡”±‡Žǡ‘ƒ
⃗ .(𝑣𝑣 + ⃗⃗⃗
(1) 𝑢𝑢 𝑣𝑣’)= 𝑢𝑢
⃗ .𝑣𝑣 + 𝑢𝑢 ⃗⃗
⃗ .𝑣𝑣’
Soit (A,B) un représentant de u
Soit (A,C) un représentant de v
Soit (C,D) un représentant de v '

 
v ' AB AH  HK
u v   
 AB  AH  AB  HK
 u.v  u.v '

(2) (k𝑢𝑢
⃗ ).𝑣𝑣 = 𝑢𝑢
⃗ .(k𝑣𝑣)=k(𝑢𝑢
⃗ .𝑣𝑣)
  u  .v  .AB   AH  AB   .AH  u.  v 
u  .v   AB   . AH   . AB   AH   u  .v

u  .v  AB  . AH   .  AB  AH  =.  u.v  d'où   u  .v 


u.   v  
.  u.v 
⃗ + ⃗⃗⃗
(3) (𝑢𝑢 ⃗ .𝑣𝑣 + ⃗⃗⃗
𝑢𝑢’).𝑣𝑣 = 𝑢𝑢 𝑢𝑢’.𝑣𝑣

 
v ' AB AH  HK
u v   
 AB.AH  AB.HK
 u.v  u.v '
(4) ⃗ + 𝑢𝑢’).(𝑣𝑣 + ⃗⃗⃗
(𝑢𝑢 ⃗⃗⃗ 𝑣𝑣’) = 𝑢𝑢
⃗ .𝑣𝑣 + 𝑢𝑢 ⃗⃗ + ⃗⃗⃗
⃗ .𝑣𝑣’ 𝑢𝑢’.𝑣𝑣+ ⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗
𝑢𝑢’.𝑣𝑣’
(5) ⃗ + 𝑣𝑣)2 = 𝑢𝑢
(𝑢𝑢 ⃗ 2 + 2𝑢𝑢⃗ . 𝑣𝑣 + 𝑣𝑣 2
(6) ⃗ − 𝑣𝑣)2 = 𝑢𝑢
(𝑢𝑢 ⃗ 2 − 2𝑢𝑢⃗ . 𝑣𝑣 + 𝑣𝑣 2
(7) (𝑢𝑢
⃗ + 𝑣𝑣)(𝑢𝑢⃗ − 𝑣𝑣) = 𝑢𝑢 ⃗ 2 − 𝑣𝑣 2

Solution des exercices de fixation de l’activité 5


  
2 2
9 1- 3u  v . u  2v 3u  7u.v  2v 52

2-  u  3v  u
2 2 2
 6u.v  9v 107

4
206 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
Activité 6 : Relations métriques caractérisant un triangle

Objectif : Cette activité vise à établir les relations métriques caractérisant un triangle rectangle

Solution
1. Le triangle ABC est rectangle A
⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐵𝐵𝐵𝐵
On a 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐵𝐵𝐵𝐵 ̅̅̅̅ ; aussi 𝐵𝐵𝐵𝐵
̅̅̅̅ × 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵. 𝐵𝐵𝐵𝐵 𝐵𝐵𝐵𝐵. (𝐵𝐵𝐵𝐵⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 )
⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐵𝐵𝐵𝐵
𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐵𝐵𝐵𝐵.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐵𝐵𝐵𝐵.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ (𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜ℎ𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝐵𝐵𝐵𝐵.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ = 0)
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵. 𝐵𝐵𝐵𝐵 𝐵𝐵𝐵𝐵2
Donc 𝐵𝐵𝐵𝐵2 = ̅̅̅̅ 𝐵𝐵𝐵𝐵 × 𝐵𝐵𝐵𝐵 ̅̅̅̅
2. On a 𝐵𝐵𝐵𝐵2 = ̅̅̅̅ 𝐵𝐵𝐵𝐵 × 𝐵𝐵𝐵𝐵 ̅̅̅̅
⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵2 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ (𝐵𝐵𝐵𝐵
𝐵𝐵𝐵𝐵 . 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐)
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝐵𝐵𝐵𝐵
2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐻𝐻𝐻𝐻
(𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵 2 + 2𝐵𝐵𝐵𝐵.⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐻𝐻𝐻𝐻 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐻𝐻𝐻𝐻2 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵 . 𝐵𝐵𝐵𝐵
𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 2 = 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 2 + 𝐻𝐻𝐻𝐻 ⃗⃗⃗⃗⃗ (2𝐵𝐵𝐵𝐵.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑒𝑒𝑒𝑒 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐻𝐻𝐻𝐻 = 0. 𝐵𝐵𝐻𝐻 𝐻𝐻𝐻𝐻 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜ℎ𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜)
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐻𝐻𝐻𝐻2 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ − ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵 . 𝐵𝐵𝐵𝐵 𝐵𝐵𝐵𝐵 2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐻𝐻𝐻𝐻2 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ − ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵 . (𝐵𝐵𝐵𝐵 𝐵𝐵𝐵𝐵 )
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐵𝐵𝐵𝐵
𝐻𝐻𝐻𝐻 2 ⃗⃗⃗⃗⃗ − 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . (𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐻𝐻𝐻𝐻2 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵 . (𝐵𝐵𝐵𝐵 𝐻𝐻𝐻𝐻 )
2 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (𝐻𝐻𝐻𝐻
𝐻𝐻𝐻𝐻 = 𝐵𝐵𝐵𝐵. ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐵𝐵𝐵𝐵)
𝐵𝐵𝐵𝐵 . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐻𝐻𝐻𝐻2 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐻𝐻𝐻𝐻
2
Donc 𝐴𝐴𝐻𝐻 = −𝐻𝐻𝐻𝐻 ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐻𝐻𝐻𝐻

̅̅̅̅ × ̅̅̅̅
𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = −𝐻𝐻𝐻𝐻 𝐻𝐻𝐻𝐻

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 6


BH = 2,5
10
25√3
HC = 7,5 et AH =
10

Activité 7 : Produit scalaire dans un triangle

Objectif : Cette activité a pour objectif d’établir le théorème d’AL-KASHI.

Solution
⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐵𝐵𝐵𝐵
Soit ABC un triangle quelconque. En utilisant l’égalité de Chasles 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ;
⃗⃗⃗⃗⃗ 2 = ⃗⃗⃗⃗⃗
 Démontre que 𝐵𝐵𝐵𝐵 𝐵𝐵𝐵𝐵2 + ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 2 − 2𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ 2 = (𝐵𝐵𝐵𝐵
𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 )2
⃗⃗⃗⃗⃗ 2 = 𝐵𝐵𝐵𝐵
𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ 2 + ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐴𝐴𝐴𝐴
𝐴𝐴𝐴𝐴 2 − 2𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗
AB 2  AC 2  BC 2
Donc AB. AC  .
2

5
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 207
Solution de l’exercice de fixation de l’activité 7
11 AB 2  AC 2  BC 2
AB. AC 
2
7  4  52
2 2

2
AB. AC  22

Activité 8 : Théorème d’AL-KASHI

Objectif : Cette activité vise à établir une relation entre la mesure des côtés d’un triangle et un angle de
ce triangle.
Solution
2 2 2
1- BC  BA  AC  BC  AB  AC  2 AB. AC
AB. AC
 AB  AC.cos A   d’où
2 2 2
 
BC  AB  AC  2 AB  AC cos A  a 2  b 2  c 2  2bc cos A
2- ABC rectangle en A donc cos = 0 donc a2 = b2 + c2.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 8


2
12 BC AB 2  AC 2  2 AB. AC.cos   BC2 =62 +22  6  2  cos Â=38,8  BC=6,22 cm

Activité 9 : Théorème de la médiane

Objectif Cette activité est d’établir le théorème de la médiane.

Solution
1. On a : 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ 2
𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴
2 2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐴𝐴′𝐵𝐵
𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = (𝐴𝐴𝐴𝐴′ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) + (𝐴𝐴𝐴𝐴′
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐴𝐴′𝐶𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )
2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗′ + 2𝐴𝐴𝐴𝐴
𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = (𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗′ . 𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
′ 𝐵𝐵 + 𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 2 + 2𝐴𝐴𝐴𝐴′
′ 𝐵𝐵 2 ) + (𝐴𝐴𝐴𝐴′ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 2 )
𝐴𝐴′𝐶𝐶 + 𝐴𝐴′𝐶𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 2 + 2𝐴𝐴𝐴𝐴
𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = 2𝐴𝐴𝐴𝐴′ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗′ . (𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
′ 𝐵𝐵 + 𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
′ 𝐶𝐶 ) + 𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 2 . (𝐴𝐴
′ 𝐵𝐵 2 + 𝐴𝐴′𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
′ 𝐵𝐵 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴′ 𝐶𝐶 = 0)
1
𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = 2𝐴𝐴𝐴𝐴′2 + 𝐴𝐴′𝐵𝐵 2 + 𝐴𝐴′𝐶𝐶 2 / (𝐴𝐴′ 𝐵𝐵 = 𝐴𝐴′ 𝐶𝐶 = 2 𝐵𝐵𝐵𝐵)
1
𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = 2𝐴𝐴𝐴𝐴′2 + 𝐵𝐵𝐵𝐵 2
2
2. a) ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = (𝐴𝐴𝐴𝐴
𝐴𝐴𝐴𝐴 . 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗′ + 𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗′ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
′ 𝐵𝐵 ). (𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐴𝐴′ 𝐶𝐶 )
2
⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴′ + 𝐴𝐴𝐴𝐴′ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗′ . 𝐴𝐴
𝐴𝐴′𝐶𝐶 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
′ 𝐵𝐵 + 𝐴𝐴 ′ 𝐵𝐵 . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴′ 𝐶𝐶
2
⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐴𝐴𝐴𝐴 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗′ (𝐴𝐴
𝐴𝐴𝐴𝐴′ + 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
′ 𝐶𝐶 + 𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
′ 𝐵𝐵 ) + 𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
′ 𝐵𝐵 . 𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
′ 𝐶𝐶 / (𝐴𝐴 ′ 𝐵𝐵 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴′ 𝐶𝐶 = 0)
1
⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐴𝐴𝐴𝐴 = 𝐴𝐴𝐴𝐴′2 − 4 𝐵𝐵𝐵𝐵 2 .
⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝐴𝐴𝐴𝐴
b) Si ABC est rectangle en A alors les vecteurs 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ sont orthogonaux donc ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = 0
1
On obtient : 𝐴𝐴𝐴𝐴′2 − 4 𝐵𝐵𝐵𝐵 2 = 0
1
𝐴𝐴𝐴𝐴′2 = 𝐵𝐵𝐵𝐵 2
4
6

208 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


1
𝐴𝐴𝐴𝐴′ = 2 𝐵𝐵𝐵𝐵.
Donc ABC est rectangle en A si et seulement si le point A appartient au cercle de diamètre [𝐵𝐵𝐵𝐵].
  AB  AC   CA. AA '  A ' B  AA '  A ' C 
2 2
3- a) AB  AC  AB  AC or A’ est le milieu du
2 2
segment [BC] donc A ' B  A ' C 0 d’où AB  AC  2CA. AA '
b) La médiane issue de A est une hauteur donc elle est perpendiculaire à (BC) ainsi donc
CA. AA '  0 d’où AB = AC ce qui équivaut à ABC est isocèle en A.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 9

13 𝐵𝐵𝐵𝐵 2
1- 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = 2𝐴𝐴𝐴𝐴 2 +
2
𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = 26
⃗⃗⃗⃗ . 𝐶𝐶𝐶𝐶
2-𝐴𝐴𝐴𝐴 2 − 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = 2𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ 
2 2
𝐴𝐴𝐴𝐴 − 𝐴𝐴𝐴𝐴 =
2
⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 − 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐴𝐴𝐴𝐴
3-𝐴𝐴𝐴𝐴
4
⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐴𝐴𝐴𝐴
𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 1

Activité 10 Forme analytique du produit scalaire

Objectif Cette activité vise à établir l’expression analytique du produit scalaire.

Solution
u  v  u  v 
2 2 2 2 2 2 2 2 2
1- u  v  2u.v or u  v , u u et v  v donc

u.v
1
2 2 2
uv  u  v
2

    i; j  est une base orthonormée alors
2 2
2- u.v  xi  y j x ' i  y ' j xx ' i   xy ' x ' y  i. j  yy ' j or
2 2
on a : i.
j 0 et i j 1 donc u.
v xx ' yy ' Cette écriture du produit scalaire est appelée
forme analytique du produit scalaire.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 10


14  
u.v  3i  5 j i  2 j 3  10 13 
Activité 11 Equation cartésienne d’un cercle

Objectif Cette activité a pour but d’établir une Équation cartésienne d’un cercle (𝐶𝐶) dont on connait un
diamètre.
Solution
𝑀𝑀 ∈ (𝐶𝐶) ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ⊥ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵
𝑀𝑀 ∈ (𝐶𝐶) ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 0
𝐴𝐴𝐴𝐴. 𝐵𝐵𝐵𝐵
𝑀𝑀 ∈ (𝐶𝐶) ⟺ (𝑥𝑥 − 𝑥𝑥𝐴𝐴 )(𝑥𝑥 − 𝑥𝑥𝐵𝐵 ) + (𝑦𝑦 − 𝑦𝑦𝐴𝐴 )(𝑦𝑦 − 𝑦𝑦𝐵𝐵 ) = 0
L’équation (𝑥𝑥 − 𝑥𝑥𝐴𝐴 )(𝑥𝑥 − 𝑥𝑥𝐵𝐵 ) + (𝑦𝑦 − 𝑦𝑦𝐴𝐴 )(𝑦𝑦 − 𝑦𝑦𝐵𝐵 ) = 0 est une équation du cercle (𝐶𝐶).
7

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 209


Solution des exercices de fixation de l’activité 11

15 (𝑥𝑥 − 𝑥𝑥𝐸𝐸 )(𝑥𝑥 − 𝑥𝑥𝐹𝐹 ) + (𝑦𝑦 − 𝑦𝑦𝐸𝐸 )(𝑦𝑦 − 𝑦𝑦𝐹𝐹 ) = 0 est une équation du cercle (𝐶𝐶).
(𝑥𝑥 − 1)(𝑥𝑥 − 3) + (𝑦𝑦 + 2)(𝑦𝑦 − 4) = 0 est une équation du cercle (𝐶𝐶)

16 Une équation du cercle de diamètre [AB] est ;


(x + 2)(x – 2) + (y + 3)(y – 1) = 0.

III – DES QUESTIONS D’EVALUATION

Comment calculer un produit scalaire ?


ABC triangle isocèle en B et I est milieu [AC] donc AB 2  AI 2  BI 2  AB  34
1
AI 3 3
cos
A  donc AB. AC
 AB. AC.cos A
 34  6   18 .
AB 34 34

Comment calculer la mesure de l’angle AOB de deux vecteurs non nuls ?

 4  1  1 
2
2 2
 et v CD donc AB=
u AB  26

 4  2    3  1
2 2
CD  2 5
2
u.v AB
 .CD AB.CD.cos AB, CD   
6
 
26  2 5  cos AB, CD 

donc cos AB, CD 
3

26  5
 mes AB, CD 
105, 25  
Comment démontrer que deux droites sont perpendiculaires ?
On considère le repère orthonormal (B,C,A). on a donc A(0 ;1) , D(1 ;1) , I(0 ;1/2) et J(1/2 ;0)
3 1   1 1  1
AJ  ; 1 et DI  1;   d'où AJ .DI    1   1      0 donc les droites (AJ) et
2   2 2  2
(DI) sont perpendiculaires.

8
210 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
IV- MES SEANCES D’EXERCICES

Exercices d’application

Définition et propriété premières

Définitions et premières propriétés

Exercice 1

1 → 𝑎𝑎 ; 2 → 𝑐𝑐 ; 3 → 𝑏𝑏 ; 4 → 𝑎𝑎 ; 5 → 𝑐𝑐

Exercice 2

1- V ; 2-F ; 3 -V ; 4 -V ; 5 – V
Exercice 3

1-F ; 2-V ; 3 -F

Propriétés du produit scalaire

Exercice 4

⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ ‖‖𝐴𝐴𝐴𝐴
𝐴𝐴𝐴𝐴 = ‖𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ cos(𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = 0 car ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ sont orthogonaux
𝐴𝐴𝐴𝐴 𝑒𝑒𝑒𝑒𝐴𝐴𝐴𝐴

3
⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ ‖‖𝐴𝐴𝐴𝐴
𝐴𝐴𝐴𝐴 = ‖𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ cos(𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = √68
2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = ‖𝐷𝐷𝐷𝐷
𝐷𝐷𝐷𝐷 . 𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ cos(𝐷𝐷𝐷𝐷
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖‖𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 17√2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ; 𝐶𝐶𝐶𝐶

⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = ‖𝑂𝑂𝑂𝑂


𝑂𝑂𝑂𝑂. 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖‖𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ cos(𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ; 𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 0

17
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝑂𝑂𝑂𝑂
𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ = ‖𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖‖𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ cos(𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ; 𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = −
2
Exercice 5

Calculons le produit scalaire ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = ‖𝑂𝑂𝑂𝑂


𝑂𝑂𝑂𝑂. 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ ‖‖𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ cos(𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗ , 𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) =3x5x0,5=7,5.

Exercice 6
2𝜋𝜋
1) 𝑢𝑢 ⃗ ‖‖𝑣𝑣‖ cos(−
⃗ . 𝑣𝑣 = ‖𝑢𝑢 3
) =-3
𝜋𝜋
2) 𝑢𝑢 ⃗ ‖‖𝑣𝑣‖ cos( 6 ) =40√3
⃗ . 𝑣𝑣 = ‖𝑢𝑢
3𝜋𝜋
3) 𝑢𝑢 ⃗ ‖‖𝑣𝑣‖ cos(
⃗ . 𝑣𝑣 = ‖𝑢𝑢 4
)=4,5
4) 𝑢𝑢
⃗ . 𝑣𝑣 = ‖𝑢𝑢
⃗ ‖‖𝑣𝑣‖ cos( 120°)=-196.

9
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 211
Exercice 7
2 2 2
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = AB  BC  AC = 2,5
𝐵𝐵𝐵𝐵. 𝐵𝐵𝐵𝐵
2

AB 2  AC 2  BC 2
⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵. ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐶𝐶𝐶 = 𝐴𝐴𝐵𝐵. 𝐴𝐴𝐶𝐶 = = 22,5
2

⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
ABCD est un parallélogramme, donc 𝐷𝐷𝐷𝐷 𝐷𝐷𝐷𝐷 = ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = 2,5
𝐵𝐵𝐵𝐵. 𝐵𝐵𝐵𝐵

Exercice 8

⃗ . 𝑣𝑣 = (−3) × 1 + 5 × (−2) = −13


𝑢𝑢

Exercice 9

⃗ 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑣𝑣 deux vecteurs tels que 𝑢𝑢


Soit 𝑢𝑢 ⃗ . 𝑣𝑣 = −3; ‖𝑢𝑢
⃗ ‖ = 4 𝑒𝑒𝑒𝑒 ‖𝑣𝑣 ‖ = 5

⃗ + 2𝑣𝑣)2 = 𝑢𝑢
(𝑢𝑢 ⃗ 2 + 4𝑢𝑢
⃗ 𝑣𝑣+4𝑣𝑣 2 = 16-12+100 =104 ; ‖𝑢𝑢
⃗ − 𝑣𝑣 ‖2 = ‖𝑢𝑢
⃗ ‖2 + ‖𝑣𝑣‖2 − 2𝑢𝑢
⃗ 𝑣𝑣 = 47

⃗ − 𝑣𝑣‖ = √47 ; (3𝑢𝑢


Donc ‖𝑢𝑢 ⃗ + 5𝑣𝑣). (−𝑢𝑢 ⃗ 2 + 𝑢𝑢
⃗ + 2𝑣𝑣) = −3𝑢𝑢 ⃗ 𝑣𝑣+10𝑣𝑣 2 =199.

Exercice 10

𝑢𝑢 et 𝑣𝑣 deux vecteurs orthogonaux de normes respectives 10 et 3.


Soit ⃗⃗⃗

⃗ . (2𝑢𝑢
𝑢𝑢 ⃗ 2 + 3𝑢𝑢
⃗ + 3𝑣𝑣 ) = 2𝑢𝑢 ⃗ 𝑣𝑣 =200 ; (𝑢𝑢 𝑣𝑣 =⃗⃗⃗𝑢𝑢𝑣𝑣-2𝑣𝑣 2 = -18 ;
⃗ − 2𝑣𝑣). ⃗⃗⃗

⃗ + 𝑣𝑣)2 = 𝑢𝑢
(𝑢𝑢 ⃗ 2 + 2𝑢𝑢
⃗ 𝑣𝑣 + 𝑣𝑣 2 =109.

⃗ − 𝑣𝑣)2 = 𝑢𝑢
(𝑢𝑢 ⃗ 2 − 2𝑢𝑢
⃗ 𝑣𝑣 +𝑣𝑣 2 =109 ; (𝑢𝑢
⃗ -𝑣𝑣)(𝑢𝑢 ⃗ 2 − 𝑣𝑣 2 =91 ;(2𝑢𝑢
⃗ +𝑣𝑣)= 𝑢𝑢 ⃗ − 𝑣𝑣)2 = 4𝑢𝑢
⃗ 2 − 4𝑢𝑢
⃗ 𝑣𝑣+𝑣𝑣 2 =409

Exercice 11

1) ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = 16
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
2) 𝐵𝐵𝐵𝐵 . 𝐵𝐵𝐵𝐵 = 0
⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝑂𝑂𝑂𝑂
3) 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 0
⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝑂𝑂𝑂𝑂
4) 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ = −8
⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
5) 𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐴𝐴𝑂𝑂 = 16

Exercice 12

̂
𝐵𝐵𝐵𝐵 2 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 − 2𝐴𝐴𝐴𝐴. 𝐴𝐴𝐴𝐴 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵

𝐵𝐵𝐵𝐵 2 = 5  3 2 , soit BC = 53 2

Exercice 13

̂ ) = 1. Donc la mesure de l’angle 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵


On a : cos(𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 ̂ est 60°.
2

10

212 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice 14

1) D’après les données, le triangle ABC est équilatéral. Donc 𝐵𝐵𝐵𝐵 = 16.
2) Tous les angles de ce triangle ont la même mesure : 60°. (Pas besoin d’utiliser le théorème Al
Kashi ici)

Exercice 15

(𝑥𝑥 − 1)(𝑥𝑥 + 5) + (𝑦𝑦 − 3)(𝑦𝑦 + 1) = 0 est une équation du cercle (𝐶𝐶)

Exercice 16

(𝑥𝑥 − 2)(𝑥𝑥 − 4) − (𝑦𝑦 − 3)(𝑦𝑦 + 3) = 0

Théorème de la médiane

Exercice 17

2 𝐵𝐵𝐵𝐵 2
𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = 2𝐴𝐴𝐴𝐴′ + 2
.

2 𝐵𝐵𝐵𝐵 2 71
2𝐴𝐴𝐴𝐴′ = 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 - , donc AA’ = √ 2 .
2

Exercice de Renforcement /Approfondissement

Exercice 18

Lire dans l’énoncé QR au lieu de QC

√2 𝜋𝜋
̂=
1- Cos 𝑄𝑄𝑄𝑄𝑄𝑄 ̂=
et mes 𝑄𝑄𝑄𝑄𝑄𝑄
2 4

2- QR = √13 − 6√2 = 2,1

Exercice 19

⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
D’après Al-Kashi 𝐵𝐵𝐵𝐵 2 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 - 2𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐴𝐴𝐴𝐴

⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐴𝐴𝐴𝐴
On a 𝐵𝐵𝐵𝐵 2 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 car 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 0. Comme 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 > 0, 𝐵𝐵𝐵𝐵 2 > 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 et donc BC> 𝐴𝐴𝐴𝐴

𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 > 0, 𝐵𝐵𝐵𝐵 2 > 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 et donc BC > 𝐴𝐴𝐴𝐴

Exercice 20

1- AH x BC = BA x CA d’où le résultat
𝐴𝐴𝐴𝐴2 𝑋𝑋𝐴𝐴𝐴𝐴 2
2- 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = 𝐵𝐵𝐵𝐵 2
. En remplaçant en 𝐵𝐵𝐵𝐵 2 par 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 et en passant au inverse on obtient le
résultat.

11
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 213
Exercice 21

Résulte de la formule de l’aire d’un triangle, calculée de deux manières.

Exercice 22

Méthode analytique

1) Les points A, B et D sont non alignés ; les vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ sont orthogonaux, enfin
𝐴𝐴𝐴𝐴 et 𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ = ‖𝐴𝐴𝐴𝐴
‖𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ = 1. D’où le résultat.
1 4
⃗⃗⃗⃗⃗ , 𝐴𝐴𝐴𝐴
2) Dans la base orthonormée (𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ ), on a ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ (51).
𝐺𝐺𝐺𝐺 ( 54) et 𝐹𝐹𝐹𝐹

5 5

3) Dans cette base, on a : ⃗⃗⃗⃗⃗


𝐺𝐺𝐺𝐺 . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹𝐹𝐹𝐹 = 0. D’où le résultat.

Méthode géométrique

⃗⃗⃗⃗⃗ , 𝐴𝐴𝐴𝐴
Dans la base orthonormée (𝐴𝐴𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ ), on a : ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐺𝐺𝐺𝐺 . ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹𝐹𝐹𝐹 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐴𝐴𝐴𝐴
𝐴𝐴𝐴𝐴 − 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ − ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 . 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 . 𝐴𝐴𝐴𝐴

Ensuite on a : ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = 16 ; 𝐴𝐴𝐴𝐴


𝐴𝐴𝐴𝐴 . 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 4 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 1 et ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 . 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 1. La somme donne zéro. D’où le
𝐴𝐴𝐴𝐴 . 𝐴𝐴𝐴𝐴
25 5 25 5
résultat.

Exercice 23

A, B, C et D quatre points du plan

On a ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 . ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐶𝐶𝐶 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐷𝐷𝐷𝐷 + ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴. 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ + (𝐴𝐴𝐴𝐴
𝐴𝐴𝐴𝐴 . 𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ ). ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷𝐷𝐷𝐷 + (𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵)𝐵𝐵𝐵𝐵

= ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐴𝐴𝐴𝐴


𝐴𝐴𝐴𝐴 . 𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐷𝐷𝐷𝐷 ⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐵𝐵𝐵𝐵
𝐷𝐷𝐷𝐷 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐵𝐵𝐵𝐵

= ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝐴𝐴𝐴𝐴 . (𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (𝐷𝐷𝐷𝐷
𝐷𝐷𝐷𝐷 ) + 𝐵𝐵𝐵𝐵. ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐵𝐵𝐵𝐵
𝐷𝐷𝐷𝐷 ) + 𝐴𝐴𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗

⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐶𝐶𝐶𝐶
=𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗0 + ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 . 𝐵𝐵𝐵𝐵

⃗⃗⃗⃗⃗ . (𝐶𝐶𝐶𝐶
=𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ )

⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
Donc, 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐷𝐷𝐷𝐷
𝐶𝐶𝐶𝐶 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ =0.
𝐴𝐴𝐴𝐴. 𝐵𝐵𝐵𝐵

Exercice 24

On a : ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 (−6
−2
); ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ (−4); ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 (68); 𝐶𝐶𝐶𝐶 12
𝐵𝐵𝐵𝐵(86).

On a : ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = 0 et 𝐴𝐴𝐴𝐴


𝐴𝐴𝐴𝐴 . 𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 0.

Ces deux relations prouvent que 𝐴𝐴 est l’orthocentre du triangle 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 puisque ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ⊥ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ ⊥ ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵 et 𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐶𝐶𝐶𝐶 , de
même elles prouvent que le point 𝐶𝐶 est l’orthocentre du triangle 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴, que 𝐵𝐵 est l’orthocentre du triangle
𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 et 𝐷𝐷 est l’orthocentre du triangle 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴.

12
214 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
Exercice 25
3
̂ =
On démontre que cos 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ est
. Ce nombre est indépendant de 𝑎𝑎, donc la mesure de l’angle 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
√10
indépendante de 𝑎𝑎.

Exercice 26

(vérifier les calculs)

Le cercle de diamètre [𝐴𝐴𝐴𝐴] a pour équation : 𝑥𝑥 2 + 𝑦𝑦 2 − 2𝑥𝑥 − 4𝑦𝑦 = 0.

Soit 𝐾𝐾 le milieu de [𝐴𝐴𝐴𝐴], 𝐾𝐾 a pour coordonnées (1; 2).

Le cercle de diamètre [𝐾𝐾𝐾𝐾] a pour équation : 𝑥𝑥 2 + 𝑦𝑦 2 − 7𝑦𝑦 + 9 = 0.

Les tangentes issues du point C au cercle de diamètre [𝐴𝐴𝐴𝐴] passent par les points d’intersection de ces
1−√65 17−√65 1+√65 17+√65
deux cercles. On trouve les points 𝐴𝐴1 ( 6
;
6
) et 𝐴𝐴2 (
6
;
6
). On vérifiera que les triangles
𝐴𝐴1 𝐶𝐶𝐶𝐶 et 𝐴𝐴2 𝐶𝐶𝐶𝐶 sont bien rectangles en 𝐴𝐴1 et 𝐴𝐴2 .

9+√65 1−√65
Les équations des deux tangentes sont donc : (𝐴𝐴1 𝐶𝐶): 𝑦𝑦 = − ( 4
) 𝑥𝑥 +
2

−9+√65 1+√65
et (𝐴𝐴2 𝐶𝐶): 𝑦𝑦 = ( 4
) 𝑥𝑥 + 2

Exercice 27

1) Une équation de cette médiatrice est : 2𝑥𝑥 + 𝑦𝑦 − 5 = 0.


2) Une équation de ce cercle est : 𝑥𝑥 2 − 2𝑥𝑥 + 𝑦𝑦 2 − 6𝑦𝑦 + 5 = 0.
3) Une équation de cette tangente est : 𝑦𝑦 = −2𝑥𝑥

Exercice 28

⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐵𝐵𝐵𝐵
1) On a :𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗ − 𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗ = 0. On démontre de même que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵 . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = 0 et ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐶𝐶𝐶 . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = 0. D’où le
résultat.
2) On démontre que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ . D’où le résultat.
𝑂𝑂𝑂𝑂 = 3𝑂𝑂𝑂𝑂

Exercice 29

1) On sait que : 𝑢𝑢 ⃗̂
⃗ ‖‖𝑣𝑣‖𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐(𝑢𝑢
⃗ . 𝑣𝑣 = ‖𝑢𝑢 ⃗̂
, 𝑣𝑣). Or |𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐(𝑢𝑢 , 𝑣𝑣)| ≤ 1. D’où le résultat.
⃗ et 𝑣𝑣 sont colinéaires si et seulement si |𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐(𝑢𝑢
2) 𝑢𝑢 ⃗̂, 𝑣𝑣)| = 1. D’où le résultat.

Exercice 30

1) On sait que pour tous vecteurs 𝑎𝑎 et 𝑏𝑏⃗ , on a : ‖𝑎𝑎 + 𝑏𝑏⃗ ‖ ≤ ‖𝑎𝑎‖ + ‖𝑏𝑏⃗‖.
D’où : ‖𝑢𝑢 ⃗ − 𝑣𝑣‖.
⃗ ‖ ≤ ‖𝑣𝑣 ‖ + ‖𝑢𝑢
2) On démontre comme dans la question 1, que ‖𝑣𝑣‖ ≤ ‖𝑢𝑢 ⃗ − 𝑣𝑣 ‖. Ces deux inégalités
⃗ ‖ + ‖𝑢𝑢
donnent la relation demandée

13
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 215
Exercice 31

On a : 𝐴𝐴𝐴𝐴 = 2√2.

Exercice 32

⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐵𝐵𝐵𝐵
1) On a : 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = (𝐵𝐵𝐵𝐵
𝐶𝐶𝐶𝐶. 𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐵𝐵𝐵𝐵 2
𝐴𝐴𝐴𝐴 ). 𝐵𝐵𝐵𝐵
2) On a : ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑐𝑐𝑐𝑐 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝐵𝐵̂ ; 𝐶𝐶𝐶𝐶
𝐵𝐵𝐵𝐵. 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐶𝐶𝐶𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑏𝑏𝑏𝑏 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝐶𝐶̂ et 𝐵𝐵𝐵𝐵 2 = 𝑎𝑎2 . D’où le résultat.

Exercice 33

1) ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Soit I le milieu de [𝐴𝐴𝐴𝐴]. On a : 𝑀𝑀𝑀𝑀 𝑀𝑀𝑀𝑀 = 𝑀𝑀𝑀𝑀 2 − 𝐼𝐼𝐼𝐼2 . Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝑀𝑀𝑀. ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝑀𝑀𝑀 = 𝑂𝑂𝑀𝑀2 − 𝑟𝑟 2 .
2) On démontre de même que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗𝑀𝑀𝑀𝑀 . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝑀𝑀𝑀 = 𝑂𝑂𝑀𝑀2 − 𝑟𝑟 2 .

Exercice 34
1 1
En partant de ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = 3 (𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐴𝐴𝐴𝐴 ), on obtient 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = 9 (2𝑏𝑏 2 + 2𝑐𝑐 2 − 𝑎𝑎2 ); on obtient des relations
analogues avec 𝐵𝐵𝐵𝐵 2 et 𝐶𝐶𝐶𝐶 2 . Leur somme donne la relation demandée

Exercice 35

𝑀𝑀𝑀𝑀 . ⃗⃗⃗⃗⃗
1) On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐶𝐴𝐴 = 𝑀𝑀𝑀𝑀 𝐶𝐶𝐶𝐶 + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐶𝐶𝐶 et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝑀𝑀𝑀 . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝑀𝑀𝑀. ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 .
Donc la somme ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝑀𝑀𝑀. 𝐵𝐵𝐵𝐵 𝑀𝑀𝑀𝑀 . ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐶𝐶𝐶 + 𝑀𝑀𝑀𝑀 𝐴𝐴𝐴𝐴 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝑀𝑀𝑀. (𝐵𝐵𝐵𝐵 𝐶𝐶𝐶𝐶 + ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) + 𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐶𝐶𝐶𝐶 + ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ .
𝐴𝐴𝐴𝐴 . 𝐴𝐴𝐴𝐴
Cette somme donne donc zéro.
𝐻𝐻𝐻𝐻 ⊥ ⃗⃗⃗⃗⃗
2) Le point 𝐻𝐻 est sur la hauteur issue de 𝐵𝐵 du triangle 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴. Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐻𝐻𝐻𝐻 . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐶𝐶𝐶; donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐶𝐶𝐶𝐶 = 0.
De même ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐻𝐻𝐻𝐻 . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = 0. 
3) La relation de 1), est valable pour tout point. Donc en particulier : 𝐻𝐻𝐻𝐻 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐻𝐻𝐻𝐻 ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗ =
𝐻𝐻𝐻𝐻 . 𝐴𝐴𝐴𝐴
0. 
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐵𝐵𝐵𝐵
Donc finalement 𝐻𝐻𝐻𝐻 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 0. Il en résulte ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ , c’est-à-dire que 𝐻𝐻 est sur la hauteur issue
𝐻𝐻𝐻𝐻 ⊥ 𝐵𝐵𝐵𝐵
de 𝐴𝐴.
En conclusion, les trois hauteurs sont concourantes en 𝐻𝐻.

Exercice 36
1
1. ⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐷𝐷𝐷𝐷 = ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 + ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 + 2 𝐴𝐴𝐴𝐴
1
⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐵𝐵𝐵𝐵 = ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 + ⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐴𝐴𝐴 + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴.
2

2. ⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 . ⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐽𝐽 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 × 𝐴𝐴𝐴𝐴 × cos 𝜃𝜃.

⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗
3. 𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐴𝐴𝐴𝐴 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 × 𝐴𝐴𝐴𝐴 × cos 𝜃𝜃 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 cos 𝜃𝜃.

𝐴𝐴𝐴𝐴 2 5 5
Or 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = 𝐴𝐴𝐴𝐴2 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + ( 2 ) = 4 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 , donc 𝐴𝐴𝐴𝐴 × 𝐴𝐴𝐴𝐴 = 4 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 cos 𝜃𝜃.

D’autre part, ⃗⃗⃗⃗


𝐴𝐴𝐴𝐴 . ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ + 1 ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = (𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ + 1 ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴) . (𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐴𝐴𝐴𝐴 )
2 2

1 1 1
⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
= 𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐴𝐴𝐴𝐴 + 2 ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 4 ⃗⃗⃗ 𝐴𝐴𝐴𝐴.𝐴𝐴𝐴𝐴
𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 2 ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗

14
216 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
1 1
= 0 + 2 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 2 𝐴𝐴𝐴𝐴2 + 0

1 1 5 5
= 2 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 2 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 . Par suite, 4 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 = 4
= 0,8.

Donc 𝜃𝜃 ≃ 36,87°.

Exercice 37

1. Si I est le milieu de [AB], alors ⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝑀𝑀𝑀𝑀 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑀𝑀𝑀𝑀 + ⃗⃗⃗⃗
𝑀𝑀𝑀𝑀 = ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐼𝐼𝐼𝐼 + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝑀𝑀𝑀 + ⃗⃗⃗⃗
𝐼𝐼𝐼𝐼
= 2𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐼𝐼𝐼𝐼 𝐼𝐼𝐼𝐼
⃗⃗⃗⃗⃗ , car ⃗⃗⃗⃗
= 2𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗0..
𝐼𝐼𝐼𝐼 + 𝐼𝐼𝐼𝐼

2. Pour démontrer que (AH) ⊥ (EF), montrons que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝐴𝐴𝐴𝐴 ⊥ ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐸𝐸𝐸𝐸 , c’est-à-dire

⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐸𝐸𝐸𝐸 = 0.

⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 1 (𝐴𝐴𝐴𝐴
D’après la question 1,, on a : 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ).
2

1
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
D’où 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐸𝐸𝐸𝐸 = 2 (𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐴𝐴𝐴𝐴 ). (𝐸𝐸𝐸𝐸 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 1 (𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐸𝐸𝐸𝐸 + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 . ⃗⃗⃗⃗⃗
⏟ 𝐴𝐴𝐴𝐴 + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 . ⃗⃗⃗⃗⃗
⏟ 𝐸𝐸𝐸𝐸 + ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ )
𝐴𝐴𝐴𝐴 . 𝐴𝐴𝐴𝐴
2
0 0

1
⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
= 2 (−𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐴𝐴𝐴𝐴
𝐸𝐸𝐸𝐸 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ )
1
⃗⃗⃗⃗⃗ , 𝐴𝐴𝐴𝐴
= 2 (𝐴𝐴𝐴𝐴 × 𝐴𝐴𝐴𝐴 × 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐(𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) − 𝐴𝐴𝐴𝐴 × 𝐴𝐴𝐴𝐴 × cos(𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ))
1 𝜋𝜋 𝜋𝜋
= 2 (𝐴𝐴𝐴𝐴 × 𝐴𝐴𝐴𝐴 × 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 (𝛼𝛼 + 2 ) − 𝐴𝐴𝐴𝐴 × 𝐴𝐴𝐴𝐴 × cos (𝛼𝛼 + 2 ))
̂ ).
= 0 (avec 𝛼𝛼 = 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵

Conclusion : les droites (AH) et (EF) sont perpendiculaires.

15 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 217


11 ÉQUATIONS ET INÉQUATIONS DANS R
Leçon 11 ÉQUATIONS ET INEQUATIONS DANS ℝ

I - LA SITUATION D’APPRENTISSAGE

 Faire dégager le contexte


Pour cela on peut poser les questions du genre :
- De quel évènement parle le texte ? L’évènement parle du nombre d’or
- Quels sont les acteurs de cet évènement ? Les acteurs sont Fatimah et les élèves de
seconde C.
- Où se déroule l’évènement ? L’évènement se déroule au Lycée Moderne de Korhogo.
- A quel moment se déroule l’évènement (éventuellement) ? L’évènement se déroule
pendant l’année scolaire.

 Faire dégager la (ou les) circonstance(s)


Pour cela on peut poser les questions du genre
- Quel(s) problème(s) se pose(nt) dans cet évènement ? Le problème posé est :
s’informer sur le nombre d’or.
- Quelle(s) difficulté(s) rencontre(nt) les acteurs de cet évènement ? Résolution
d’équations et d’inéquations dans IR afin de déterminer ce nombre d’or.

 Faire dégager la (ou les) tâche(s)


Pour cela on peut poser les questions du genre
- Que décident de faire les acteurs ? les élèves décident de s’organiser pour
s’informer…

 Faire la synthèse et annoncer des notions mathématiques convoquées par la situation (le
professeur)
Le professeur profitera donc de la tâche énoncée par ses élèves pour faire faire la synthèse de la
situation et annoncera le plan de la leçon. Il devra dans la mesure du possible se référer à la
situation durant tout le déroulement de la leçon.

Le professeur fera lire la situation par un élève ou deux (fille et garçon) puis la lira lui-même. Il la
fera lire silencieusement par l’ensemble des élèves. Il s’assurera ensuite que les élèves ont bien
compris le texte : il leur demandera les mots qui leur semblent difficiles et il pourra expliquer par
exemple les mots « encyclopédie », « tournesol », …

II- DECOUVERTE DES ACTIVITES

Activité 1 Equation dans IR

Objectif Cette activité vise à écrire une équation en utilisant des fonctions comme membres. Elle
permet également de définir les notions d’inconnue et de référentiel.

218
1 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
Solution

1. L’inconnue est : 𝑥𝑥
2 1
2. − 3 𝑥𝑥 + 4 et −𝑥𝑥 + 1 sont les deux membres de l’équation.
3. x ℝ, 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑔𝑔(𝑥𝑥)

Solution des exercices de fixation de l’activité 1

Vrai Faux
2
𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 − 2𝑥𝑥 + 7 = 0 est une équation dans ℝ.

𝑥𝑥𝑥𝑥 − 𝑥𝑥 + 1 = 0 est une équation du premier degré dans ℝ.

Activité 2 Solution, ensemble de validité d’une équation dans IR

Objectif : Cette activité permet d’expliciter la notion de solution d’une équation et d’ensemble sur
lequel rechercher ces solutions (ensemble de validité).

Solution
1 5
1. a) 𝑓𝑓(0) = 2 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑔𝑔(0) = − 2 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑓𝑓(0) ≠ 𝑔𝑔(0)
3 3 3 3
b) 𝑓𝑓 (2) = −1 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑔𝑔 (2) = −1 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑓𝑓 (2) = 𝑔𝑔(2)
2. a) 𝐷𝐷𝑓𝑓 = ℝ ∖ {2} 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝐷𝐷𝑔𝑔 = ℝ
b) (E) a un sens si et seulement 𝑥𝑥 ∈ 𝐷𝐷𝑓𝑓 ∩ 𝐷𝐷𝑔𝑔 = ℝ ∖ {4}

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 2

1- a) V ; b) F ; c) F ; d) V .

2
2- La solution de ( E ) est : − 3

Activité 3 Equations équivalentes

Objectif : La notion d’équations équivalentes sera exploitée dans cette activité. Il convient de la
faire résoudre patiemment par les élèves afin d’en tirer la notion désirée.

Solution

1. a) 𝑆𝑆ℝ (𝐸𝐸1 ) = {−2; 2} 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑆𝑆ℝ (𝐸𝐸2 ) = {−2; 0; 2}


b) 𝑆𝑆ℝ (𝐸𝐸3 ) = {−1; 1} 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑆𝑆ℝ (𝐸𝐸4 ) = {−1; 1}
2. (𝐸𝐸1 ) et (𝐸𝐸2 ) n’ont pas les mêmes ensembles de solutions.
(𝐸𝐸3 ) et (𝐸𝐸4 ) ont le même ensemble de solutions.

2
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 219
Solution des exercices de fixation de l’activité 3
3 𝑥𝑥+1 𝑥𝑥−2
(E2) : 𝑥𝑥−2 = 𝑥𝑥+1
Soit V l’ensemble de validité de (E2)
∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 ∈ 𝑉𝑉 ⟺ 𝑥𝑥 − 2 ≠ 0 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑥𝑥 + 1 ≠ 0
𝑉𝑉 = ℝ\{−1; 2}
𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥 − 2
= ⟺ (𝑥𝑥 + 1)(𝑥𝑥 + 1) = (𝑥𝑥 − 2)(𝑥𝑥 − 2)
𝑥𝑥 − 2 𝑥𝑥 + 1

⟺ 𝑥𝑥 2 + 2𝑥𝑥 + 1 = 𝑥𝑥 2 − 4𝑥𝑥 + 4
⟺ 3(2𝑥𝑥 − 1) = 0
Alors (E2) et (E3) sont équivalentes sur ℝ\{−1; 2}

Activité 4 Résolution d’une équation

Objectif La résolution d’une équation peut conduire à celle d’une équation qui lui est
équivalente. C’est pour cela qu’il faut traiter cette activité après l’activité 3.

Solution

1. a) (E1) ⇔xℝ, 3𝑥𝑥 + 2 = 0.


2
b) 𝑆𝑆ℝ (𝐸𝐸1) = {− 3}
2. 𝑆𝑆ℝ (𝐸𝐸2) = ∅

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 4


4 a) −4𝑥𝑥 + 1 = 0 ⟺ −4𝑥𝑥 = −1
1
⟺ 𝑥𝑥 = 4
1
𝑆𝑆ℝ = { }
4

𝑥𝑥+1 6𝑥𝑥+𝑥𝑥+1
b) 3𝑥𝑥 + 2
=4⟺ 2
=4
⟺ 7𝑥𝑥 + 1 = 8
⟺ 7𝑥𝑥 = 7
⟺ 𝑥𝑥 = 1
𝑆𝑆ℝ = {1}

2 2
c) 2𝑥𝑥 + 3 = −𝑥𝑥 + ⟺ 2𝑥𝑥 + 𝑥𝑥 = − 3
3 3
7
⟺ 3𝑥𝑥 = − 3
7
⟺ 𝑥𝑥 = − 9
7
𝑆𝑆ℝ = {− }
9

3𝑥𝑥+1 𝑥𝑥+2 𝑥𝑥 5(3𝑥𝑥+1)−4(𝑥𝑥+2) 15+𝑥𝑥


d) 4

5
=5+ ⟺
3 20
=
3
15𝑥𝑥+5−4𝑥𝑥−8 15+𝑥𝑥
⟺ 20
= 3

220 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


11𝑥𝑥−3 15+𝑥𝑥
⟺ 20
= 3

⟺ 3(11𝑥𝑥 − 3) = 20(15 + 𝑥𝑥)
⟺ 33𝑥𝑥 − 9 = 300 + 20𝑥𝑥
⟺ 13𝑥𝑥 = 309
309
⟺ 𝑥𝑥 = 13
309
𝑆𝑆ℝ = { }
13
Activités 5 Equations dans IR de la forme f(x) = g(x), où f et g sont des polynômes

Objectifs Cette activité consiste à résoudre des équations dont les membres sont des polynômes.

Solution

ͳǤ 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑔𝑔(𝑥𝑥) ⇔ 𝑆𝑆ℝ (𝐸𝐸) = {0; −10}


2
ʹǤ 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑔𝑔(𝑥𝑥) ⇔ 𝑆𝑆ℝ (𝐸𝐸) = {−6; − }
3

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 5


5
1.
a) (𝑥𝑥 + 3)(2𝑥𝑥 − 6) = 0 ⟺ 𝑥𝑥 + 3 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 2𝑥𝑥 − 6 = 0

⟺ 𝑥𝑥 = −3 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = 3
𝑆𝑆ℝ = {−3; 3}
b) 𝑥𝑥 2 − 81 = 0 ⟺ 𝑥𝑥² − 9² = 0

⟺ (𝑥𝑥 − 9 )(𝑥𝑥 + 9) = 0
⟺ 𝑥𝑥 − 9 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 + 9 = 0
⟺ 𝑥𝑥 = 9 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −9

𝑆𝑆ℝ = {−9; 9}

c) −4𝑥𝑥 2 + 9 = 0 ⟺ 3² − (2𝑥𝑥)² = 0

⟺ (3 − 2𝑥𝑥)(3 + 2𝑥𝑥) = 0
⟺ 3 − 2𝑥𝑥 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 3 + 2𝑥𝑥 = 0
3 3
⟺ 𝑥𝑥 = 2 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = − 2

3 3
𝑆𝑆ℝ = {− ; }
2 2

d) 16𝑥𝑥 2 = 49 ⟺ (4𝑥𝑥)² − 7² = 0

⟺ (4𝑥𝑥 − 7)(4𝑥𝑥 + 7) = 0
⟺ 4𝑥𝑥 − 7 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 4𝑥𝑥 + 7 = 0
7 7
⟺ 𝑥𝑥 = 4 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = − 4

4 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 221


7 7
𝑆𝑆ℝ = {− ; }
4 4

e) (𝑥𝑥 + 5)2 − (3𝑥𝑥 + 2)2 = 0 ⟺ (𝑥𝑥 + 5)2 = (3𝑥𝑥 + 2)²

⟺ 𝑥𝑥 + 5 = 3𝑥𝑥 + 2 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 + 5 = −3𝑥𝑥 − 2


⟺ −2𝑥𝑥 = −3 𝑜𝑜𝑜𝑜 4𝑥𝑥 = −7

3 7
⟺ 𝑥𝑥 = 2 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = − 4
7 3
𝑆𝑆ℝ = {− ; }
4 2

f) (2𝑥𝑥 − 3)2 = (2 − 3𝑥𝑥)2 ⟺ 2𝑥𝑥 − 3 = 2 − 3𝑥𝑥 𝑜𝑜𝑜𝑜 2𝑥𝑥 − 3 = −2 + 3𝑥𝑥


⟺ 5𝑥𝑥 = 5 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −1

⟺ 𝑥𝑥 = 1𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −1

𝑆𝑆ℝ = {−1; 1}
2.
a) 5𝑥𝑥 = 4𝑥𝑥 2 ⟺ 5𝑥𝑥 − 4𝑥𝑥² = 0
⟺ 𝑥𝑥(5 − 4𝑥𝑥) = 0

⟺ 𝑥𝑥 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 5 − 4𝑥𝑥 = 0
5
⟺ 𝑥𝑥 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = 4
5
𝑆𝑆ℝ = {0; }
4
b) 𝑥𝑥 + 2 = 5𝑥𝑥 2 + 10 ⟺ 5𝑥𝑥² − 𝑥𝑥 + 10 − 2 = 0
⟺ 5𝑥𝑥² − 𝑥𝑥 + 8 = 0
Déterminons la forme canonique
1 159
5𝑥𝑥² − 𝑥𝑥 + 8 = 5 [(𝑥𝑥 − )² + ]
10 100
5𝑥𝑥² − 𝑥𝑥 + 8 n’est pas factorisable, alors l’équation n’admet pas de solution.
𝑆𝑆ℝ = ∅

c) 2𝑥𝑥 2 − 𝑥𝑥 + 6𝑥𝑥 − 3 = 0 ⟺ 2𝑥𝑥² + 5𝑥𝑥 − 3 = 0


⟺ 2𝑥𝑥² + 5𝑥𝑥 − 3 = 0
Déterminons la forme canonique
5 7
2𝑥𝑥² + 5𝑥𝑥 − 3 = 2 [(𝑥𝑥 + ) ² − ( )2 ]
4 4
5𝑥𝑥² − 𝑥𝑥 + 8 est factorisable,
1
2𝑥𝑥² + 5𝑥𝑥 − 3 = 2 (𝑥𝑥 − ) (𝑥𝑥 + 3)
2
2 1
2𝑥𝑥 + 5𝑥𝑥 − 3 = 0 ⟺ 𝑥𝑥 − 2 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 + 3 = 0

5
222 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
1
⟺ 𝑥𝑥 = 2 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −3
1
𝑆𝑆ℝ = {−3; }
2

d) 5(𝑥𝑥 − 3) = 𝑥𝑥 2 − 9 ⟺ 5(𝑥𝑥 − 3) = (𝑥𝑥 − 3)(𝑥𝑥 + 3)


⟺ 5(𝑥𝑥 − 3) − (𝑥𝑥 − 3)(𝑥𝑥 + 3) = 0
⟺ (𝑥𝑥 − 3)[5 − (𝑥𝑥 + 3)] = 0
⟺ 𝑥𝑥 − 3 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 − 𝑥𝑥 + 2 = 0
⟺ 𝑥𝑥 = 3 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = 2

𝑆𝑆ℝ = {2; 3}

e) 2𝑥𝑥 2 − 6𝑥𝑥 + 10 = 𝑥𝑥 2 + 1 ⟺ 2𝑥𝑥² − 𝑥𝑥² − 6𝑥𝑥 + 10 − 1 = 0


⟺ 𝑥𝑥² − 6𝑥𝑥 + 9 = 0
⟺ (𝑥𝑥 − 3)2 = 0
⟺ 𝑥𝑥 − 3 = 0
⟺ 𝑥𝑥 = 3
𝑆𝑆ℝ = {3}

f) (𝑥𝑥 − 1)2 + (𝑥𝑥 2 − 1) = 0 ⟺ 𝑥𝑥² − 2𝑥𝑥 + 1 + 𝑥𝑥² − 1 = 0


⟺ 2𝑥𝑥² − 2𝑥𝑥 = 0
⟺ 2𝑥𝑥(𝑥𝑥 − 1) = 0
⟺ 2𝑥𝑥 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 − 1 = 0
⟺ 𝑥𝑥 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = 1

𝑆𝑆ℝ = {0; 1}

g) 2𝑥𝑥 3 − 2𝑥𝑥 = 𝑥𝑥 2 − 1 ⟺ 2𝑥𝑥(𝑥𝑥 2 − 1) = 𝑥𝑥 2 − 1


⟺ 2𝑥𝑥(𝑥𝑥 2 − 1) − (𝑥𝑥 2 − 1) = 0
⟺ (𝑥𝑥 2 − 1)(2𝑥𝑥 − 1) = 0
⟺ (𝑥𝑥 − 1)(𝑥𝑥 + 1)(2𝑥𝑥 − 1) = 0
⟺ 𝑥𝑥 − 1 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 + 1 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 2𝑥𝑥 − 1 = 0
1
⟺ 𝑥𝑥 = 1 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −1 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = 2
1
𝑆𝑆ℝ = {−1; ; 1}
2

h) 4 − 𝑥𝑥 2 = 2𝑥𝑥 2 + 14𝑥𝑥 + 20 ⟺ (2 − 𝑥𝑥)(2 + 𝑥𝑥) = (2𝑥𝑥 + 10)(𝑥𝑥 + 2)


⟺ (2 − 𝑥𝑥)(2 + 𝑥𝑥) − (2𝑥𝑥 + 10)(𝑥𝑥 + 2) = 0
⟺ (𝑥𝑥 + 2)[(2 − 𝑥𝑥) − (2𝑥𝑥 + 10)] = 0
⟺ (𝑥𝑥 + 2)(−3𝑥𝑥 − 8) = 0
⟺ 𝑥𝑥 + 2 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 − 3 𝑥𝑥 − 8 = 0
8
⟺ 𝑥𝑥 = −2 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = − 3
8
𝑆𝑆ℝ = {− ; −2}
3
6
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 223
Activité 6 Equations dans IR de la forme f(x) = g(x) où f et g sont des fractions rationnelles

Objectifs Cette activité consiste à résoudre des équations dont les membres sont des fractions
rationnelles.

Solution

1. L’ensemble de validité de l’équation est 𝐷𝐷𝑓𝑓 ∩ 𝐷𝐷𝑔𝑔 = ℝ ∖ {2}


𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑔𝑔(𝑥𝑥) ⇔ 𝑥𝑥 ∈ ℝ ∖ {2}, 𝑥𝑥 + 1 = 2𝑥𝑥 + 5. D’où 𝑆𝑆ℝ (𝐸𝐸) = {−4}
3
2. L’ensemble de validité de l’équation est 𝐷𝐷𝑓𝑓 ∩ 𝐷𝐷𝑔𝑔 = ℝ ∖ {−2; 5}
3 20
𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑔𝑔(𝑥𝑥) ⇔ 𝑥𝑥 ∈ ℝ ∖ {−2; 5}, 3𝑥𝑥 2 − 20𝑥𝑥 = 0. D’où 𝑆𝑆ℝ (𝐸𝐸) = {0; 3
}.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 6

6 1-
𝑥𝑥+3
a) 2 =
𝑥𝑥
Déterminons l’ensemble de validité
∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 ∈ 𝑉𝑉 ⟺ 𝑥𝑥 ≠ 0
𝑉𝑉 = ℝ\{0}
𝑥𝑥 + 3
2= ⟺ 2𝑥𝑥 = 𝑥𝑥 + 3
𝑥𝑥
⟺ 𝑥𝑥 = 3
3 ∈ 𝑉𝑉, alors
𝑆𝑆ℝ = {3}
𝑥𝑥+1 𝑥𝑥−2
b) =
𝑥𝑥−2 𝑥𝑥+1
Déterminons l’ensemble de validité
∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 ∈ 𝑉𝑉 ⟺ 𝑥𝑥 − 2 ≠ 0𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑥𝑥 + 1 ≠ 0
𝑉𝑉 = ℝ\{−1; 2}
𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥 − 2
= ⟺ (𝑥𝑥 + 1)2 = (𝑥𝑥 − 2)2
𝑥𝑥 − 2 𝑥𝑥 + 1
⟺ 𝑥𝑥 + 1 = 𝑥𝑥 − 2 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 + 1 = −𝑥𝑥 + 2
⟺ 2𝑥𝑥 = 1
1
⟺ 𝑥𝑥 = 2
1 1
2
∈ 𝑉𝑉, alors 𝑆𝑆ℝ = {2}

𝑥𝑥+3 𝑥𝑥−2
c) 2𝑥𝑥−1
= 2𝑥𝑥+1
Déterminons l’ensemble de validité
∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 ∈ 𝑉𝑉 ⟺ 2𝑥𝑥 − 1 ≠ 0𝑒𝑒𝑒𝑒 2𝑥𝑥 + 1 ≠ 0
1 1
𝑉𝑉 = ℝ\ {− ; }
2 2
𝑥𝑥 + 3 𝑥𝑥 − 2
= ⟺ (𝑥𝑥 + 3)(2𝑥𝑥 + 1) = (𝑥𝑥 − 2)(2𝑥𝑥 − 1)
2𝑥𝑥 − 1 2𝑥𝑥 + 1
⟺ 2𝑥𝑥² + 𝑥𝑥 + 6𝑥𝑥 + 3 = 2𝑥𝑥² − 𝑥𝑥 − 4𝑥𝑥 + 2
⟺ 2𝑥𝑥² + 7𝑥𝑥 + 3 = 2𝑥𝑥² − 5𝑥𝑥 + 2
⟺ 12𝑥𝑥 = −1
7

224 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


1 1 1
⟺ 𝑥𝑥 = − 12 or − 12
∈ 𝑉𝑉, alors 𝑆𝑆ℝ = {− 12}

d)
2𝑥𝑥 2 + 4𝑥𝑥 + 3 2𝑥𝑥 + 1
=
𝑥𝑥 2 + 𝑥𝑥 𝑥𝑥
Déterminons l’ensemble de validité
∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 ∈ 𝑉𝑉 ⟺ 𝑥𝑥² + 𝑥𝑥 ≠ 0𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑥𝑥 ≠ 0
𝑉𝑉 = ℝ\{−1; 0}
2
2𝑥𝑥 + 4𝑥𝑥 + 3 2𝑥𝑥 + 1
= ⟺ 𝑥𝑥(2𝑥𝑥 2 + 4𝑥𝑥 + 3) = (𝑥𝑥² + 𝑥𝑥)(2𝑥𝑥 + 1)
𝑥𝑥 2 + 𝑥𝑥 𝑥𝑥
⟺ 2𝑥𝑥 3 + 4𝑥𝑥² + 3𝑥𝑥 = 2𝑥𝑥 3 + 𝑥𝑥² + 2𝑥𝑥² + 𝑥𝑥
⟺ 2𝑥𝑥 3 4𝑥𝑥² + 3𝑥𝑥 = 2𝑥𝑥 3 + 3𝑥𝑥² + 𝑥𝑥
⟺ 𝑥𝑥² + 2𝑥𝑥 = 0
⟺ 𝑥𝑥(𝑥𝑥 + 2) = 0
⟺ 𝑥𝑥 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 + 2 = 0
⟺ 𝑥𝑥 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −2
− 2 ∈ 𝑉𝑉 𝑒𝑒𝑒𝑒 0 ∉ 𝑉𝑉, alors
𝑆𝑆ℝ = {−2}

1 1 5
e) 𝑥𝑥−1
− 𝑥𝑥+2 = 𝑥𝑥 2
+𝑥𝑥−2

Déterminons l’ensemble de validité


∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 ∈ 𝑉𝑉 ⟺ 𝑥𝑥 − 1 ≠ 0𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑥𝑥 + 2 ≠ 0 𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒² + 𝑥𝑥 − 2 ≠ 0
𝑉𝑉 = ℝ\{−2; 1}
1 1 5 𝑥𝑥 + 2 − 𝑥𝑥 + 1 5
− = 2 ⟺ =
𝑥𝑥 − 1 𝑥𝑥 + 2 𝑥𝑥 + 𝑥𝑥 − 2 (𝑥𝑥 − 1)(𝑥𝑥 + 2) 𝑥𝑥² + 𝑥𝑥 − 2
3 5
⟺ 𝑥𝑥²+𝑥𝑥−2 = 𝑥𝑥²+𝑥𝑥−2

Or 3 ≠ 5, alors 𝑆𝑆ℝ = ∅

2-
3𝑥𝑥−1 6𝑥𝑥−9
a) 𝑥𝑥−1
= 2𝑥𝑥−5
Déterminons l’ensemble de validité
∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 ∈ 𝑉𝑉 ⟺ 𝑥𝑥 − 1 ≠ 0 𝑒𝑒𝑒𝑒 2𝑥𝑥 − 5 ≠ 0
5
𝑉𝑉 = ℝ\ {1; }
2
3𝑥𝑥 − 1 6𝑥𝑥 − 9
= ⟺ (2𝑥𝑥 − 5)(3𝑥𝑥 − 1) = (𝑥𝑥 − 1)(6𝑥𝑥 − 9)
𝑥𝑥 − 1 2𝑥𝑥 − 5

⟺ 6𝑥𝑥² − 2𝑥𝑥 − 15𝑥𝑥 + 5 = 6𝑥𝑥² − 9𝑥𝑥 − 6𝑥𝑥 + 9

⟺ 6𝑥𝑥² − 17𝑥𝑥 + 5 = 6𝑥𝑥² − 15𝑥𝑥 + 9


⟺ −2𝑥𝑥 = 4

8
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 225
⟺ 𝑥𝑥 = −2
−2 ∈ 𝑉𝑉, alors 𝑆𝑆ℝ = {−2}

2𝑥𝑥+5 2𝑥𝑥−3
b) 𝑥𝑥−3
= 𝑥𝑥+5
Déterminons l’ensemble de validité
∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 ∈ 𝑉𝑉 ⟺ 𝑥𝑥 − 3 ≠ 0 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑥𝑥 + 5 ≠ 0
𝑉𝑉 = ℝ\{−5; 3}
2𝑥𝑥 + 5 2𝑥𝑥 − 3
= ⟺ (2𝑥𝑥 + 5)(𝑥𝑥 + 5) = (2𝑥𝑥 − 3)(𝑥𝑥 − 3)
𝑥𝑥 − 3 𝑥𝑥 + 5

⟺ 2𝑥𝑥² + 10𝑥𝑥 + 5𝑥𝑥 + 25 = 2𝑥𝑥² − 6𝑥𝑥 − 3𝑥𝑥 + 9

⟺ 2𝑥𝑥² + 15𝑥𝑥 + 25 = 2𝑥𝑥² − 9𝑥𝑥 + 9


⟺ 24𝑥𝑥 = −16
2
⟺ 𝑥𝑥 = −
3

2 2
− 3 ∈ 𝑉𝑉, alors 𝑆𝑆ℝ = {− 3}

5 1
c) 𝑥𝑥+2
= −2𝑥𝑥+3

Déterminons l’ensemble de validité


∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 ∈ 𝑉𝑉 ⟺ 𝑥𝑥 + 2 ≠ 0 𝑒𝑒𝑒𝑒 − 2𝑥𝑥 + 3 ≠ 0
3
𝑉𝑉 = ℝ\ {−2; }
2
5 1
= ⟺ 5(−2𝑥𝑥 + 3) = 𝑥𝑥 + 2
𝑥𝑥 + 2 −2𝑥𝑥 + 3

⟺ −10𝑥𝑥 + 15 = 𝑥𝑥 + 2

⟺ −11𝑥𝑥 = −13
13
⟺ 𝑥𝑥 = 11
13 13
11
∈ 𝑉𝑉, alors 𝑆𝑆ℝ = {11}

−2 −2
d) 2𝑥𝑥+7 = −𝑥𝑥+4
Déterminons l’ensemble de validité
∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 ∈ 𝑉𝑉 ⟺ 2𝑥𝑥 + 7 ≠ 0 𝑒𝑒𝑒𝑒 − 𝑥𝑥 + 4 ≠ 0
7
𝑉𝑉 = ℝ\ {− ; 4}
2
−2 −2
= ⟺ 2𝑥𝑥 + 7 = −𝑥𝑥 + 4
2𝑥𝑥 + 7 −𝑥𝑥 + 4
⟺ 3𝑥𝑥 = −3
⟺ 𝑥𝑥 = −1
−1 ∈ 𝑉𝑉, alors 𝑆𝑆ℝ = {−1}

226
9 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
Activité 7 Equations dans IR avec valeur absolue

Objectif Cette activité consiste à résoudre des équations dont les membres contiennent des
valeurs absolues

Solution

 |𝑥𝑥 + 3| = 1 ⇔ 𝑥𝑥 + 3 = 1 𝑜𝑜𝑜𝑜 − (𝑥𝑥 + 3) = 1 ⇔ 𝑥𝑥 ∈ {−4; −2}. D’où 𝑆𝑆ℝ = {−4; −2}.


 |2𝑥𝑥 − 4| = |𝑥𝑥 + 1| ⇔ 2𝑥𝑥 − 4 = 𝑥𝑥 + 1 𝑜𝑜𝑜𝑜 − (2𝑥𝑥 − 4) = 𝑥𝑥 + 1 ⇔ 𝑥𝑥 = 5 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = 1.
D’où 𝑆𝑆ℝ = {1; 5}.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 7


7 a) |𝑥𝑥 + 1| = 2 ⟺ 𝑥𝑥 + 1 = 2 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 + 1 = −2
⟺ 𝑥𝑥 = 1 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −3
𝑆𝑆ℝ = {−3; 1}
b) |−3𝑥𝑥 − 1| = −2
−2 < 0, alors 𝑆𝑆ℝ = ∅
c) |2𝑥𝑥 − 1| = |3𝑥𝑥 + 1| ⟺ 2𝑥𝑥 − 1 = 3𝑥𝑥 + 1 𝑜𝑜𝑜𝑜 2𝑥𝑥 − 1 = −3𝑥𝑥 − 1
⟺ −𝑥𝑥 = 2 𝑜𝑜𝑜𝑜 5𝑥𝑥 = 0
⟺ 𝑥𝑥 = −2 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = 0
𝑆𝑆ℝ = {−2; 0}

d) |4𝑥𝑥 + 2| = 3 ⟺ 4𝑥𝑥 + 2 = 3 𝑜𝑜𝑜𝑜 4𝑥𝑥 + 2 = −3


⟺ 4𝑥𝑥 = 1 𝑜𝑜𝑜𝑜 4𝑥𝑥 = −5
1 5
⟺ 𝑥𝑥 = 4 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = − 4
5 1
𝑆𝑆ℝ = {− 4 ; 4}
e) |𝑥𝑥| = 𝑥𝑥 ⟺ 𝑥𝑥 ≥ 0

𝑆𝑆ℝ = [0; +∞[

f) |2𝑥𝑥 − 3| = 5𝑥𝑥 + 4
Déterminons l’ensemble de validité
∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 ∈ 𝑉𝑉 ⟺ 5𝑥𝑥 + 4 ≥ 0
4
𝑉𝑉 = [− ; +∞[
5
|2𝑥𝑥 − 3| = 5𝑥𝑥 + 4 ⟺ 2𝑥𝑥 − 3 = 5𝑥𝑥 + 4 𝑜𝑜𝑜𝑜 2𝑥𝑥 − 3 = −5𝑥𝑥 − 4
⟺ −3𝑥𝑥 = 7 𝑜𝑜𝑜𝑜 7𝑥𝑥 = −1
7 1
⟺ 𝑥𝑥 = − 3 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = − 7

1 7 1
− 7
∈ 𝑉𝑉 𝑒𝑒𝑒𝑒 − 3
∉ 𝑉𝑉, alors 𝑆𝑆ℝ = {− 7}

10
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 227
Activité 8: Inéquations dans ℝ .

Objectif Cette activité vise à écrire une inéquation en utilisant des fonctions comme membres.
Elle permet également de définir les notions d’inconnue et de référentiel.

Solution

1. L’inconnue est : 𝑥𝑥
1
2. 3𝑥𝑥 − 2 𝑒𝑒𝑒𝑒 2𝑥𝑥 + 4 sont les deux membres de l’équation.
͵Ǥ x ℝ, 𝑓𝑓(𝑥𝑥) > 𝑔𝑔(𝑥𝑥)

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 8

8 a) V ; b) F

Activité 9 Solution d’une inéquation, ensemble de validité d’une inéquation

Objectif Cette activité permet d’expliciter la notion de solution d’une inéquation et d’ensemble
sur lequel rechercher ces solutions (ensemble de validité).

Solution

1. a) 𝑓𝑓(1) = 7 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑔𝑔(1) = −2 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑓𝑓(1) > 𝑔𝑔(1)


1
b) 𝑓𝑓(−2) = −2 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑔𝑔(−2) = 7 𝑎𝑎𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓(−2) < 𝑔𝑔(−2)

3
2. a) 𝐷𝐷𝑓𝑓 = ℝ 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝐷𝐷𝑔𝑔 = ℝ ∖ {2}

3
b) (I ) a un sens si et seulement 𝑥𝑥 ∈ 𝐷𝐷𝑓𝑓 ∩ 𝐷𝐷𝑔𝑔 = ℝ ∖ {2}

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 9

9 1–V ; 2–V ; 3–F ; 4–F

10 Les nombres qui sont solutions de (I) sont : −20; −9; −8; 0 ; 2

Activité 10: Inéquations équivalentes.

Objectif : La notion d’inéquations équivalentes sera exploitée dans cette activité. Il convient de la
faire résoudre patiemment par les élèves afin d’en tirer la notion désirée.

Solution

1. a) 𝑆𝑆ℝ (𝐼𝐼1 ) = ]−1; 1[ 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑆𝑆ℝ (𝐼𝐼2 ) = ]−1; 1[

b) 𝑆𝑆ℝ (𝐼𝐼3 ) = ]0; 9[ 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑆𝑆ℝ (𝐼𝐼4 ) = ]−∞; 9[


11

228 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


2. (𝐼𝐼1 ) et (𝐼𝐼2 ) ont le même ensemble de solutions.

(𝐼𝐼3 ) et (𝐼𝐼4 ) n’ont pas les mêmes ensembles de solutions.

Solution des exercices de fixation de l’activité 10


11 Relie chacune des inéquations de la colonne A à l’inéquation de la colonne B qui lui est
équivalente.

A B
2𝑥𝑥 + 3 (𝑥𝑥 − 1)(𝑥𝑥 − 3) > 0
< 𝑥𝑥
𝑥𝑥 + 1
𝑥𝑥 − 3 < 𝑥𝑥 2 − 3𝑥𝑥 𝑥𝑥 2
<0
𝑥𝑥 − 1
𝑥𝑥 2 + 𝑥𝑥 − 1 2 − 𝑥𝑥 2
<1 < −1
𝑥𝑥 − 1 𝑥𝑥 + 1

Activité 11: Résolution d’une inéquation

Objectif La résolution d’une inéquation peut conduire à celle d’une inéquation qui lui est
équivalente. C’est pour cela qu’il faut traiter cette activité après l’activité 10.

Solution

1. a) (I1) ⇔xℝ,−3𝑥𝑥 + 1 < 0.


1
b) 𝑆𝑆ℝ (𝐼𝐼1 ) = ]3 ; +∞[
2. 𝑆𝑆ℝ (𝐼𝐼2 ) = ∅

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 11


12 a) −2𝑥𝑥 + 7 ≥ 1 ⟺ −2𝑥𝑥 ≥ 1 − 7
⟺ −2𝑥𝑥 ≥ −6
⟺ 2𝑥𝑥 ≤ 6
⟺ 𝑥𝑥 ≤ 3
𝑆𝑆ℝ = ]−∞; 3]

𝑥𝑥−2 1 15𝑥𝑥−𝑥𝑥+2 1−4𝑥𝑥


a) 3𝑥𝑥 − > − 2𝑥𝑥 ⟺ >
5 2 5 2
14𝑥𝑥+2 1−4𝑥𝑥
⟺ 5

2
>0
28𝑥𝑥+4−5+20𝑥𝑥
⟺ 10
>0
48𝑥𝑥−1
⟺ 10
>0
⟺ 48𝑥𝑥 − 1 > 0
1
⟺ 𝑥𝑥 > 48

1
𝑆𝑆ℝ = ] ; +∞[
48

12
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 229
𝑥𝑥+5 𝑥𝑥+5
b) 𝑥𝑥 + 5 ≤ 7
− 𝑥𝑥 + 3 ⟺ 𝑥𝑥 + 5 + 𝑥𝑥 − 3 − 7
≤0
𝑥𝑥+5
⟺ 2𝑥𝑥 + 2 − 7
≤0
14𝑥𝑥+14−𝑥𝑥−5
⟺ 7
≤0
13𝑥𝑥+9
⟺ 7
≤0
⟺ 13𝑥𝑥 + 9 ≤ 0
9
⟺ 𝑥𝑥 ≤ − 13

9
𝑆𝑆ℝ = ]−∞; − ]
13

𝑥𝑥+7 3𝑥𝑥−2 𝑥𝑥+4 7𝑥𝑥+49−6𝑥𝑥+4 𝑥𝑥+4−18


c) − < −1⟺ <
2 7 18 14 18
𝑥𝑥+53 𝑥𝑥−14
⟺ − <0
14 18
9𝑥𝑥+477−7𝑥𝑥+98
⟺ 126
<0
2𝑥𝑥+575
⟺ 126
<0
⟺ 2𝑥𝑥 + 575 < 0
575
⟺ 𝑥𝑥 < − 2

575
𝑆𝑆ℝ = ]−∞; − [
2

Activité 12: Inéquations dans ℝ de la forme 𝑓𝑓(𝑥𝑥) ≤ 𝑔𝑔(𝑥𝑥) où 𝑓𝑓 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑔𝑔 sont des polynômes

Objectif Cette activité consiste à résoudre des inéquations ayant des polynômes pour membres.

Solution
1
ͳǤ 𝑓𝑓(𝑥𝑥) ≥ 𝑔𝑔(𝑥𝑥) ⇔ 𝑆𝑆ℝ = ]−∞; ]
3
ʹǤ 𝑓𝑓(𝑥𝑥) < 𝑔𝑔(𝑥𝑥) ⇔ 𝑆𝑆ℝ = ]−4; 1[
͵Ǥ 𝑓𝑓(𝑥𝑥) ≤ 𝑔𝑔(𝑥𝑥) ) ⇔ 𝑆𝑆ℝ = ]−2√2; −1[

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 12


13 a) 𝑥𝑥 + 2 ≥ 0
2

∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 2 ≥ 0
𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑎𝑎: 𝑥𝑥² + 2 ≥ 2 ≥ 0

𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎, 𝑆𝑆ℝ = ℝ

23013Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


b) (−2𝑥𝑥 + 1)2 + 4 < 0
∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, (−2𝑥𝑥 + 1)² ≥ 0
𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑎𝑎: (−2𝑥𝑥 + 1)2 + 4 ≥ 4 > 0

𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎, 𝑆𝑆ℝ = ∅
c) (3𝑥𝑥 + 5) ≤ 0
2

∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, (3𝑥𝑥 + 5)² ≥ 0

On a : (3𝑥𝑥 + 5)2 ≤ 0 ⟺ 3𝑥𝑥 + 5 = 0


5
⟺ 𝑥𝑥 = − 3

5
𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎, 𝑆𝑆ℝ = {− }
3

d) 𝑥𝑥 2 − 4 < 0 ⟺ (𝑥𝑥 − 2)(𝑥𝑥 + 2) < 0


Déterminons les zéros
(𝑥𝑥 − 2)(𝑥𝑥 + 2) = 0 ⟺ 𝑥𝑥 − 2 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 + 2 = 0
⟺ 𝑥𝑥 = 2 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −2
Dressons le tableau de signe

𝑥𝑥 −∞ − 𝟐𝟐 𝟐𝟐 +∞
𝒙𝒙 + 𝟐𝟐 − 0 + +
𝒙𝒙 − 𝟐𝟐 − − 0 +
(𝑥𝑥 − 2)(𝑥𝑥 + 2) + 0 − 0 +

𝑆𝑆ℝ = ]−2; 2[

e) 25 − 4𝑥𝑥 2 > 0 ⟺ 5² − (2𝑥𝑥)² > 0


⟺ (5 − 2𝑥𝑥)(5 + 2𝑥𝑥) > 0
Déterminons les zéros
(5 − 2𝑥𝑥)(5 + 2𝑥𝑥) = 0 ⟺ 5 − 2𝑥𝑥 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 5 + 2𝑥𝑥 = 0
5 5
⟺ 𝑥𝑥 = 2 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = − 2
Dressons le tableau de signe

𝑥𝑥 𝟓𝟓 𝟓𝟓
−∞ − +∞
𝟐𝟐 𝟐𝟐
𝟓𝟓 − − 0 +
𝒙𝒙 −
𝟐𝟐
𝟓𝟓 − 0 + +
𝒙𝒙 +
𝟐𝟐
25 − 4𝑥𝑥² − 0 + 0 −

 5 5
S   ; 
 2 2

14 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 231


f) (3𝑥𝑥 + 1)2 ≤ (𝑥𝑥 − 3)2 ⟺ (3𝑥𝑥 + 1)2 − (𝑥𝑥 − 3)² ≤ 0
⟺ [(3𝑥𝑥 + 1) − (𝑥𝑥 − 3)][(3𝑥𝑥 + 1) + (𝑥𝑥 − 3)] ≤ 0
⟺ (2𝑥𝑥 + 4)(4𝑥𝑥 − 2) ≤ 0
Déterminons les zéros
(2𝑥𝑥 + 4)(4𝑥𝑥 − 2) = 0 ⟺ 2𝑥𝑥 + 4 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 4𝑥𝑥 − 2 = 0
1
⟺ 𝑥𝑥 = −2 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = 2
Dressons le tableau de signe

𝑥𝑥 𝟏𝟏
−∞ − 𝟐𝟐 +∞
𝟐𝟐
𝟐𝟐𝟐𝟐 + 𝟒𝟒 − 0 + +
𝟒𝟒𝟒𝟒 − 𝟐𝟐 − − 0 +
(2𝑥𝑥 + 4)(4𝑥𝑥 − 2) + 0 − 0 +

1
𝑆𝑆ℝ = [−2; ]
2

g) 5 − 𝑥𝑥 2 > 9 ⟺ 5 − 𝑥𝑥² − 9 > 0


⟺ −𝑥𝑥² − 4 > 0
⟺ 𝑥𝑥² + 4 < 0

∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 2 ≥ 0
𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑎𝑎: 𝑥𝑥² + 4 ≥ 4 ≥ 0 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎, 𝑆𝑆ℝ = ∅

h) (𝑥𝑥 + 3) ≥ (𝑥𝑥 2 − 9)(4𝑥𝑥 + 1) ⟺ (𝑥𝑥 − 3)2 (𝑥𝑥 + 3) − (𝑥𝑥 2 − 9)(4𝑥𝑥 + 1) ≥ 0


⟺ (𝑥𝑥 − 3)2 (𝑥𝑥 + 3) − (𝑥𝑥 − 3)(𝑥𝑥 + 3)(4𝑥𝑥 + 1) ≥ 0
⟺ (𝑥𝑥 − 3)(𝑥𝑥 + 3)[(𝑥𝑥 − 3) − (4𝑥𝑥 + 1)] ≥ 0
⟺ (𝑥𝑥 − 3)(𝑥𝑥 + 3)(−3𝑥𝑥 − 4) ≥ 0
Déterminons les zéros
(𝑥𝑥 − 3)(𝑥𝑥 + 3)(−3𝑥𝑥 − 4) = 0 ⟺ 𝑥𝑥 − 3 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 + 3 = 0 𝑜𝑜𝑢𝑢 − 3𝑥𝑥 − 4 = 0
4
⟺ 𝑥𝑥 = 3 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −3 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = − 3
Dressons le tableau de signe

𝑥𝑥 𝟒𝟒
−∞ − 𝟑𝟑 − 𝟑𝟑 +∞
𝟑𝟑
𝒙𝒙 − 𝟑𝟑 − − − 0 +
𝒙𝒙 + 𝟑𝟑 − 0 + + +
−3𝑥𝑥 − 4 + + 0 − −
(𝑥𝑥 − 3)(𝑥𝑥 + 3)(−3𝑥𝑥 − 4) + 0 − 0 + 0 −

4
𝑆𝑆ℝ = ]−∞; −3] ∪ [− ; 3]
3

15
232 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
Activité 13: Inéquations dans ℝ de la forme 𝒇𝒇(𝒙𝒙) ≤ 𝒈𝒈(𝒙𝒙) où 𝒇𝒇 𝒆𝒆𝒆𝒆 𝒈𝒈 sont des fractions
rationnelles.
Objectif Cette activité consiste à résoudre des inéquations ayant des fractions rationnelles pour
membres.

Solution

1. L’ensemble de validité de l’équation est 𝐷𝐷𝑓𝑓 ∩ 𝐷𝐷𝑔𝑔 = ℝ ∖ {−2; −1}


2𝑥𝑥²+4𝑥𝑥+1
𝑓𝑓(𝑥𝑥) < 𝑔𝑔(𝑥𝑥) ⇔ 𝑥𝑥 ∈ ℝ ∖ {−2; −1}, (𝑥𝑥+1)(𝑥𝑥+2)
< 0.
−2−√2 −2+√2
D’où 𝑆𝑆ℝ = ]−2; 2
[ ∪ ]−1; 2
[
3
2. L’ensemble de validité de l’équation est 𝐷𝐷𝑓𝑓 ∩ 𝐷𝐷𝑔𝑔 = ℝ ∖ {− 2 ; 3}
3 −26𝑥𝑥²+12𝑥𝑥
𝑓𝑓(𝑥𝑥) ≥ 𝑔𝑔(𝑥𝑥) ⇔ 𝑥𝑥 ∈ ℝ ∖ {− 2 ; 3}, (2𝑥𝑥+3)(𝑥𝑥−3)
≥ 0.
3 6
D’où 𝑆𝑆ℝ = ]− 2 ; 0] ∪ [13 ; 3[

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 13

14 a)
5 4 3
− 𝑥𝑥+2 < 𝑥𝑥 2 −4
𝑥𝑥−2

Déterminons l’ensemble de validité V


∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 ∈ 𝑉𝑉 ⟺ 𝑥𝑥 − 2 ≠ 0 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑥𝑥 + 2 ≠ 0 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑥𝑥² − 4 ≠ 0
𝑉𝑉 = ℝ\{−2; 2}

5 4 3 5𝑥𝑥 + 10 − 4𝑥𝑥 + 8 3
− < 2 ⟺ <
𝑥𝑥 − 2 𝑥𝑥 + 2 𝑥𝑥 − 4 (𝑥𝑥 − 2)(𝑥𝑥 + 2) 𝑥𝑥² − 4

𝑥𝑥+18 3
⟺ (𝑥𝑥−2)(𝑥𝑥+2) < (𝑥𝑥−2)(𝑥𝑥+2)
𝑥𝑥+18−3
⟺ (𝑥𝑥−2)(𝑥𝑥+2) < 0
𝑥𝑥+15
⟺ (𝑥𝑥−2)(𝑥𝑥+2) < 0
Déterminons les zéros
𝑥𝑥 + 15 = 0 ⟺ 𝑥𝑥 = −15

Dressons le tableau de signe

𝑥𝑥 −∞ − 𝟏𝟏𝟏𝟏 − 𝟐𝟐 𝟐𝟐 +∞
𝒙𝒙 + 𝟏𝟏𝟏𝟏 − 0 + + +
𝒙𝒙 + 𝟐𝟐 − − 0 + +
𝑥𝑥 − 2 − − − 0 +
𝑥𝑥 + 15 − 0 + − +
(𝑥𝑥 − 2)(𝑥𝑥 + 2)

𝑆𝑆ℝ = ]−∞; −15] ∪ ]−2; 2[

16 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 233


1 2 3
b) 𝑥𝑥+1
+ 𝑥𝑥−2 − 𝑥𝑥+3 > 0

Déterminons l’ensemble de validité V


∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 ∈ 𝑉𝑉 ⟺ 𝑥𝑥 + 1 ≠ 0 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑥𝑥 − 2 ≠ 0 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑥𝑥 + 3 ≠ 0
𝑉𝑉 = ℝ\{−3; −1; 2}

1 2 3 𝑥𝑥 − 2 + 2𝑥𝑥 + 2 3
+ − >0⟺ − >0
𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥 − 2 𝑥𝑥 + 3 (𝑥𝑥 + 1)(𝑥𝑥 − 2) 𝑥𝑥 + 3

3𝑥𝑥 3
⟺ (𝑥𝑥+1)(𝑥𝑥−2) − 𝑥𝑥+3 > 0
3𝑥𝑥(𝑥𝑥+3)−3(𝑥𝑥+1)(𝑥𝑥−2)
⟺ (𝑥𝑥+1)(𝑥𝑥−2)(𝑥𝑥+3)
>0
3𝑥𝑥²+9𝑥𝑥−3𝑥𝑥²+3𝑥𝑥+6
⟺ (𝑥𝑥+1)(𝑥𝑥−2)(𝑥𝑥+3)
>0
12𝑥𝑥+6
⟺ (𝑥𝑥+1)(𝑥𝑥−2)(𝑥𝑥+3)
>0

Déterminons les zéros


1
12𝑥𝑥 + 6 = 0 ⟺ 𝑥𝑥 = −
2

Dressons le tableau de signe

𝑥𝑥 𝟏𝟏
−∞ − 𝟑𝟑 − 𝟏𝟏 − 𝟐𝟐 +∞
𝟐𝟐
12𝒙𝒙 + 𝟔𝟔 − − − 0 + +
𝒙𝒙 + 𝟏𝟏 − − 0 + + +
𝑥𝑥 − 2 − − − − 0 +
𝑥𝑥 + 3 − 0 + + + +
12𝑥𝑥 + 6 + − + 0 − +
(𝑥𝑥 + 1)(𝑥𝑥 − 2)(𝑥𝑥 + 3)

1
𝑆𝑆ℝ = ]−∞; −3[ ∪ ]−1; − [ ∪ ]2; +∞[
2

𝑥𝑥−2 𝑥𝑥 2
c) 𝑥𝑥
− 𝑥𝑥−1 + 𝑥𝑥 2 −𝑥𝑥 ≤ 0
Déterminons l’ensemble de validité V
∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 ∈ 𝑉𝑉 ⟺ 𝑥𝑥 ≠ 0 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑥𝑥 − 1 ≠ 0 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑥𝑥² − 𝑥𝑥 ≠ 0
𝑉𝑉 = ℝ\{0; 1}

𝑥𝑥 − 2 𝑥𝑥 2 (𝑥𝑥 − 2)(𝑥𝑥 − 1) − 𝑥𝑥² 2


− + 2 ≤0⟺ + ≤0
𝑥𝑥 𝑥𝑥 − 1 𝑥𝑥 − 𝑥𝑥 𝑥𝑥(𝑥𝑥 − 1) 𝑥𝑥(𝑥𝑥 − 1)

𝑥𝑥²−𝑥𝑥−2𝑥𝑥+2−𝑥𝑥² 2
⟺ 𝑥𝑥(𝑥𝑥−1)
+ 𝑥𝑥(𝑥𝑥−1) ≤ 0
−3𝑥𝑥+2 2
⟺ 𝑥𝑥(𝑥𝑥−1) + 𝑥𝑥(𝑥𝑥−1) ≤ 0

17 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


234
−3𝑥𝑥+4
⟺ 𝑥𝑥(𝑥𝑥−1) ≤ 0
Déterminons les zéros
4
−3𝑥𝑥 + 4 = 0 ⟺ 𝑥𝑥 =
3

Dressons le tableau de signe

𝑥𝑥 𝟒𝟒
−∞ 𝟎𝟎 𝟏𝟏 +∞
𝟑𝟑
−𝟑𝟑𝟑𝟑 + 𝟒𝟒 + + + 0 −
𝒙𝒙 − 0 + + +
𝑥𝑥 − 1 − − 0 + +
−3𝑥𝑥 + 4 + − + 0 −
𝑥𝑥(𝑥𝑥 − 1)

4
𝑆𝑆ℝ = ]0; 1[ ∪ [ ; +∞[
3

2𝑥𝑥+1 2𝑥𝑥−1 4𝑥𝑥 2 +6


d) 2𝑥𝑥−1
+ 2𝑥𝑥+1 ≥ 4𝑥𝑥 2 −1

Déterminons l’ensemble de validité V.


∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 ∈ 𝑉𝑉 ⟺ 2𝑥𝑥 − 1 ≠ 0 𝑒𝑒𝑒𝑒 2𝑥𝑥 + 1 ≠ 0 𝑒𝑒𝑒𝑒 4𝑥𝑥² − 1 ≠ 0
1 1
𝑉𝑉 = ℝ\ {− ; }
2 2

2𝑥𝑥 + 1 2𝑥𝑥 − 1 4𝑥𝑥 2 + 6 (2𝑥𝑥 + 1)2 + (2𝑥𝑥 − 1)² 4𝑥𝑥² + 6


+ ≥ 2 ⟺ − ≥0
2𝑥𝑥 − 1 2𝑥𝑥 + 1 4𝑥𝑥 − 1 (2𝑥𝑥 − 1)(2𝑥𝑥 + 1) (2𝑥𝑥 − 1)(2𝑥𝑥 + 1)

4𝑥𝑥²+4𝑥𝑥+1+4𝑥𝑥²−4𝑥𝑥+1 4𝑥𝑥²+6
⟺ (2𝑥𝑥−1)(2𝑥𝑥+1)
− (2𝑥𝑥−1)(2𝑥𝑥+1) ≥0
8𝑥𝑥²+2 4𝑥𝑥²+6
⟺ (2𝑥𝑥−1)(2𝑥𝑥+1) − (2𝑥𝑥−1)(2𝑥𝑥+1) ≥ 0
8𝑥𝑥²+2−4𝑥𝑥²−6
⟺ (2𝑥𝑥−1)(2𝑥𝑥+1) ≥ 0
4𝑥𝑥²−4
⟺ (2𝑥𝑥−1)(2𝑥𝑥+1) ≥ 0
(2𝑥𝑥−2)(2𝑥𝑥+2)
⟺ (2𝑥𝑥−1)(2𝑥𝑥+1) ≥ 0

Déterminons les zéros


(2𝑥𝑥 − 2)(2𝑥𝑥 + 2) = 0 ⟺ 2𝑥𝑥 − 2 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 2𝑥𝑥 + 2 = 0
⟺ 𝑥𝑥 = 1 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −1

18 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 235


Dressons le tableau de signe

𝑥𝑥 𝟏𝟏 𝟏𝟏
−∞ − 𝟏𝟏 − 𝟏𝟏 +∞
𝟐𝟐 𝟐𝟐
2𝑥𝑥 − 2 − − − − 0 +
𝟐𝟐𝟐𝟐 + 𝟐𝟐 − 0 + + + +
2𝑥𝑥 − 1 − − − 0 + +
2𝑥𝑥 + 1 − − 0 + + +
(2𝑥𝑥 − 2)(2𝑥𝑥 + 2) + 0 − + − 0 +
(2𝑥𝑥 − 1)(2𝑥𝑥 + 1)

1 1
𝑆𝑆ℝ = ]−∞; −1] ∪ ]− ; [ ∪ [1; +∞[
2 2

Activité 14 Inéquations dans ℝ avec valeur absolue.

Objectif Cette activité consiste à résoudre des inéquations dont les membres ont des valeurs
absolues.

Solution

 |𝑥𝑥 − 3| < 2 ⇔ −2 < 𝑥𝑥 − 3 < 2 ⇔ 𝑥𝑥 ∈ ]1; 5[. D’où 𝑆𝑆ℝ = ]1; 5[


2 2 2 5 7 5 7
 |2𝑥𝑥 − 4| ≤ ⇔ − ≤ 2𝑥𝑥 − 4 ≤ ⇔ 𝑥𝑥 ∈ [ ; ]. D’où 𝑆𝑆ℝ = [ ; ].
3 3 3 3 3 3 3

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 14


15 a) |𝑥𝑥 − 4| < 2 ⟺ −2 < 𝑥𝑥 − 4 < 2

⟺ −2 + 4 < 𝑥𝑥 < 2 + 4

⟺ 2 < 𝑥𝑥 < 6

𝑆𝑆ℝ = ]2; 6[

b) |2𝑥𝑥 + 3| ≤ 1 ⟺ −1 ≤ 2𝑥𝑥 + 3 ≤ 1
⟺ −1 − 3 ≤ 2𝑥𝑥 ≤ 1 − 3
⟺ −4 ≤ 2𝑥𝑥 ≤ −2
⟺ −2 ≤ 𝑥𝑥 ≤ −1 donc 𝑆𝑆ℝ = [−2; −1]

c) |−2𝑥𝑥 + 3| + |𝑥𝑥 − 6| ≤ 0
𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞 ∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, |−2𝑥𝑥 + 3| ≥ 0 𝑒𝑒𝑒𝑒 |𝑥𝑥 − 6| ≥ 0
𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 |−2𝑥𝑥 + 3| + |𝑥𝑥 − 6| > 0 donc 𝑆𝑆ℝ = ∅

d) |𝑥𝑥 + 4| ≤ 𝑥𝑥 + 4 ⟺ 𝑥𝑥 + 4 ≥ 0
⟺ 𝑥𝑥 ≥ −4 donc 𝑆𝑆ℝ = [−4; +∞[

e) |𝑥𝑥 + 2| < 𝑥𝑥 + 5 ⟺ 𝑥𝑥 + 5 ≥ 0 𝑒𝑒𝑒𝑒 (𝑥𝑥 + 2)2 < (𝑥𝑥 + 5)²

19
236 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
⟺ 𝑥𝑥 ≥ −5 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑥𝑥² + 4𝑥𝑥 + 4 < 𝑥𝑥² + 10𝑥𝑥 + 25
⟺ 𝑥𝑥 ≥ −5 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑥𝑥² + 4𝑥𝑥 + 4 < 𝑥𝑥² + 10𝑥𝑥 + 25
21 21
⟺ 𝑥𝑥 ≥ −5 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑥𝑥 > − donc 𝑆𝑆ℝ = ]− ; +∞[
6 6

III - DES QUESTIONS D’EVALUATION

Comment vérifier qu’un nombre réel est solution d’une équation ?


1
La solution de (𝐸𝐸) est −4
Comment vérifier qu’un nombre réel est solution d’une inéquation ?
2 1
Les solutions de l’inéquation : (𝐼𝐼) sont : −1; 0 ; 𝑒𝑒𝑒𝑒 1 .
2

Comment résoudre une équation dont les membres sont des polynômes ?
(E1) : 2x + 3 = (x + 4)(2x + 3).
3
2x + 3 = (x + 4)(2x + 3)   2 x  3  x  4  1 0  x 3 ou x 
2
 3
Donc S  3;  
3  2
(E2) : (3x + 1) = (x + 3)2
2

(3x + 1)2 = (x + 3)2


  3x  1   x  3  0   4 x  4  2 x  2   0  x  1 ou x  1
2 2

Donc S  1;1

Comment résoudre une inéquation dont les membres sont des polynômes ?
(I) : 2x3 + 2x2 ˃ x3 – 5x2.
2𝑥𝑥 3 + 2𝑥𝑥² > 𝑥𝑥 3 − 5𝑥𝑥² ⇔ 2𝑥𝑥 3 + 2𝑥𝑥²−𝑥𝑥 3 + 5𝑥𝑥² > 0.
4
⇔ 𝑥𝑥 3 + 7𝑥𝑥² > 0
⇔ 𝑥𝑥²(𝑥𝑥 + 7) > 0
𝑆𝑆ℝ = ]−7; 0[ ∪ ]0; +∞[
Comment résoudre une équation dont les membres sont des fractions
rationnelles?
L’ensemble de validité 𝑉𝑉𝐸𝐸 de l’équation est ℝ\{−2; −1}

5 𝑥𝑥 − 2 𝑥𝑥 + 1
= ⇔ (𝑥𝑥 − 2)(𝑥𝑥 + 2) = (𝑥𝑥 + 1)²
𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥 + 2
⇔ −2𝑥𝑥 − 5 = 0
5 5
⇔ 𝑥𝑥 = − donc 𝑆𝑆ℝ = {− }
2 2

Comment résoudre une inéquation dont les membres sont des fractions
rationnelles?
3 2
Résous dans ℝ l’inéquation suivante : (𝐼𝐼): 2 − 𝑥𝑥 > 𝑥𝑥+1
L’ensemble de validité 𝑉𝑉𝐼𝐼 de l’inéquation est ℝ\{−1; 0}
6 3 2 2𝑥𝑥−3 2
2 − 𝑥𝑥 > 𝑥𝑥+1 ⇔ 𝑥𝑥 − 𝑥𝑥+1 > 0.
2𝑥𝑥²−3𝑥𝑥−3
⇔ 𝑥𝑥(𝑥𝑥+1)
>0
3−√33 3+√33
𝑆𝑆ℝ = ]−∞; −1[ ∪ ] 4
; 0[ ∪ ] 4
; +∞[

20
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 237
Comment résoudre une équation dont les membres comportent une valeur
absolue?
𝑥𝑥 − 2 𝑥𝑥 + 1
(𝐸𝐸1 ): | |=| |
𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥 + 2
L’ensemble de validité 𝑉𝑉𝐸𝐸 de l’équation est ℝ\{−2; −1}
𝑥𝑥 − 2 𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥 − 2 𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥 − 2 𝑥𝑥 + 1
| |=| |⇔ = 𝑜𝑜𝑜𝑜 =−
𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥 + 2 𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥 + 2 𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥 + 2
⇔ −2𝑥𝑥 − 5 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 2𝑥𝑥² + 2𝑥𝑥 − 3 = 0
5 −1−√7 −1+√7
7 ⇔ 𝑥𝑥 = − 2 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = 2
𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = 2
5 −1−√7 −1+√7
𝑆𝑆ℝ = {− 2 ; 2 ; 2 }
(𝐸𝐸2 ): |−3𝑥𝑥 − 4| = 1
L’ensemble de validité 𝑉𝑉𝐸𝐸 de l’équation est ℝ
|−3𝑥𝑥 − 4| = 1 ⇔ −3𝑥𝑥 − 4 = 1 𝑜𝑜𝑜𝑜 − 3𝑥𝑥 − 4 = −1
5
⇔ 𝑥𝑥 = − 3 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −1
5
𝑆𝑆ℝ = {− ; −1}
3

Comment résoudre une inéquation dont les membres comportent une valeur absolue?
Exercice 1 (I) : x  4  3x
L’ensemble de validité 𝑉𝑉𝐼𝐼 de l’inéquation est [0; +∞[
|𝑥𝑥 − 4| ≤ 3𝑥𝑥 ⇔ (𝑥𝑥 − 4)2 ≤ (3𝑥𝑥)²
⇔ −8𝑥𝑥² − 8𝑥𝑥 + 16 ≤ 0
𝑆𝑆ℝ = [1; +∞[
Exercice 2
a) x  1  1  x  1 donc SIR = [-1 ; 1]
b) x  3  2  1  x  5 donc SIR = [1 ; 5]
c) x  3  9  12  x  6 donc SIR = [-12 ; 6]
8 d) 2 x  1 donc S  
Exercice 3
a) 3x  5  x  7   3x  5    x  7 
2 2

  x  1 x  3  0 donc SIR = [-1 ; 3]


b) x 2  5 x  13 6 x  15  x 2  5 x  13 6 x  15 car pour tout réel x, x2 – 5x +13˃0
 5
Pour x   ;  on a x2  5x  3 6x  15  x2  x 12 0 donc S1 =]-∞ ;1[
 2
5 
Pour x   ;   on a x2  5x  3 6x 15  x2 11x  18 0 donc S2 =]4 ;+∞[
2 
S  S1  S2  ;1  4; 

21
238 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
IV- MES SEANCES D’EXERCICES

EXERCICES DE FIXATION

Equations et inéquations dans ℝ

Exercice 1
Complète le tableau ci-dessous par une croix :
Vrai Faux
2
𝑥𝑥 ∈ ℝ, 2𝑥𝑥 + 5𝑥𝑥 − 3 = 0 est une équation dans ℝ.
𝑥𝑥𝑥𝑥 − 3𝑥𝑥 − 1 = 0 est une équation du premier degré dans ℝ.
𝑡𝑡 ∈ ℝ, 𝑡𝑡 4 + 𝑡𝑡 = −3𝑡𝑡 2 − 4 est une équation dans ℝ
L’équation 𝑥𝑥 ∈ ℕ, 5𝑥𝑥 2 + 6𝑥𝑥 − 4 = 0 a pour référentiel ℝ

Exercice 2

Complète le tableau ci-dessous par une croix :


Vrai Faux
2
l’inéquation 𝑥𝑥 ∈ ℝ, −2𝑥𝑥 − 𝑥𝑥 + 3 ≤ 0 a pour référentiel ℝ.
𝑥𝑥² − 3𝑥𝑥𝑥𝑥 + 1 < 0 est une inéquation du premier degré dans ℝ.
𝑡𝑡 ∈ ℝ, 𝑡𝑡 2 − 𝑡𝑡 ≥ −𝑡𝑡 2 + 1 est une inéquation dans ℝ
𝑥𝑥 ∈ ℝ, 5𝑥𝑥 2 − 𝑥𝑥 + 2 > 0 est une inéquation du second degré dans ℝ

Solutions d’une équation et d’une inéquation, ensemble de validité

Exercice 3 :

Complète le tableau ci-dessous par une croix :


Vrai Faux
0 est une solution de l’équation 𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥(3𝑥𝑥 + 2) = 0.
𝑥𝑥+1
-1 est solution de l’inéquation 𝑥𝑥 ∈ ℝ, ≤ 2𝑥𝑥.
𝑥𝑥
(𝑥𝑥−1)(𝑥𝑥+3)
L’équation 𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 ² +1
= 0 admet pour solutions -3 et 1.
1
L’ensemble des solutions de l’équation (𝑥𝑥 − 2)(2𝑥𝑥 + 1) = 0 est [− ; 2]
2
2
L’inéquation 𝑥𝑥 ∈ ℝ , 𝑥𝑥 + √2 > 0 admet deux solutions distinctes

Exercice 4 :
Complète le tableau ci-dessous par une croix :
Vrai Faux
𝑥𝑥²+3
0 est un élément de l’ensemble de validité de l’équation 𝑥𝑥 ∈ ℝ, = 𝑥𝑥 − 3
𝑥𝑥
𝑥𝑥 2 (𝑥𝑥−1)
0 est un élément de l’ensemble de validité de l’équation 𝑥𝑥 ∈ ℝ, ≥ 2𝑥𝑥
𝑥𝑥+1
L’ensemble de validité de l’équation 𝑥𝑥 ∈ ℝ, −3𝑥𝑥 2 + 4 =9 est ℝ
𝑥𝑥−2
L’ensemble de validité de l’inéquation 𝑥𝑥 ∈ ℝ, = 2𝑥𝑥 est ℝ
𝑥𝑥 2 +2

22
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 239
Exercice 5
𝑥𝑥+2 𝑥𝑥−1
On considère l’équation suivante (E): 𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥+1 = 𝑥𝑥
1
La solution est : − 2
Exercice 6
On considère l’inéquation suivante (I): 𝑥𝑥 ∈ ℝ, 3𝑥𝑥 − 4 ≤ 𝑥𝑥 − 1
3
Les solutions sont : −1; 0; 1; 2

Equations et inéquations équivalentes


Exercice 7
(𝐸𝐸2 ) 𝑒𝑒𝑒𝑒 (𝐸𝐸4 ) sont équivalentes sur ℝ\{−3; 1}
(𝐸𝐸1 ) 𝑒𝑒𝑒𝑒 (𝐸𝐸3 ) sont équivalentes sur ℝ\{−1; 1}

Exercice 8
Relie chacune des inéquations de la colonne A à l’inéquation de la colonne B qui lui est
équivalente
A B
𝑥𝑥 + 3 3𝑥𝑥 − 1 (𝑥𝑥 − 2)(𝑥𝑥 + 1) > 0
<
𝑥𝑥 − 1 𝑥𝑥
𝑥𝑥² − 4 > 𝑥𝑥 − 2 2𝑥𝑥 2
<0
𝑥𝑥 − 2
2𝑥𝑥² − 𝑥𝑥 + 2 2𝑥𝑥² − 7𝑥𝑥 + 1
< −1 >0
𝑥𝑥 − 2 𝑥𝑥(𝑥𝑥 − 1)

Equations et inéquations dont les membres sont des polynômes

Exercice 9

a) 2𝑥𝑥 2 − 3𝑥𝑥 = 0 ⇔ 𝑥𝑥(2𝑥𝑥 − 3) = 0


⇔ 𝑥𝑥 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 2𝑥𝑥 − 3 = 0
3
𝑆𝑆ℝ = {0; }
2
𝑥𝑥+3 2𝑥𝑥−1 7𝑥𝑥+7
b) 2
+ 3
= 2 − 𝑥𝑥 ⇔ 6 = 2 − 𝑥𝑥
⇔ 13𝑥𝑥 − 5 = 0
5
𝑆𝑆ℝ = { }
13
c) (3𝑥𝑥 − 1)2 = (2𝑥𝑥 + 3)2 ⇔ 3𝑥𝑥 − 1 = 2𝑥𝑥 + 3 𝑜𝑜𝑜𝑜 3𝑥𝑥 − 1 = −2𝑥𝑥 − 3
2
⇔ 𝑥𝑥 = 4 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = − 5
2
𝑆𝑆ℝ = {− ; 4}
5
d) (𝑥𝑥 − 5)2 = (𝑥𝑥 − 5)(3𝑥𝑥 + 4) ⇔ (𝑥𝑥 − 5)(−2𝑥𝑥 − 9) = 0
9
⇔ 𝑥𝑥 = 5 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = − 2
9
𝑆𝑆ℝ = {− ; 5}
2

23
240 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
8𝑥𝑥−3 1
e) 5𝑥𝑥 − 2
= − 2 ⇔ 2𝑥𝑥 + 3 = −1
⇔ 𝑥𝑥 = −2
𝑆𝑆ℝ = {−2}

f) 81𝑥𝑥² − 6 = 10 ⇔ 81𝑥𝑥² − 16 = 0

⇔ (9𝑥𝑥 − 4)(9𝑥𝑥 + 4) = 0
4 4
⇔ 𝑥𝑥 = 9 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = − 9
4 4
𝑆𝑆ℝ = {− ; }
9 9

Exercice 10

a) 5𝑥𝑥 + 4 > 7𝑥𝑥 + 2 ⇔ −2𝑥𝑥 + 2 > 0

⇔ 𝑥𝑥 < 1

𝑆𝑆ℝ = ]−∞; 1[

𝑥𝑥 − 1 1 3𝑥𝑥 + 1 1 − 9𝑥𝑥
𝑏𝑏) 2𝑥𝑥 − ≥ − 3𝑥𝑥 ⇔ − ≥0
2 3 2 3
27𝑥𝑥+1
⇔ 6
≥0
−1
⇔ 𝑥𝑥 ≥ 27

−1
𝑆𝑆ℝ = [ ; +∞[
27
𝑥𝑥−1 −𝑥𝑥+16
c) 𝑥𝑥 + 2 − 3
≤ 𝑥𝑥 − 3 ⇔ 3
≤0
⇔ 𝑥𝑥 ≥ 16
𝑆𝑆ℝ = [16; +∞[

d) 𝑥𝑥² − 2 > 0 ⇔ (𝑥𝑥 − √2)(𝑥𝑥 + √2) > 0

𝑆𝑆ℝ = ]−∞; −√2[ ∪ ]√2; +∞[

e) (3𝑥𝑥 + 2)2 < (𝑥𝑥 − 1)2 ⇔ (2𝑥𝑥 + 3)(4𝑥𝑥 + 1) < 0

3 1
𝑆𝑆ℝ = ]− ; − [
2 4

f) (𝑥𝑥 − 2)2 (𝑥𝑥 + 2) ≤ (𝑥𝑥 2 − 4)(2𝑥𝑥 − 3) ⇔ (𝑥𝑥 − 2)(𝑥𝑥 + 2)(−𝑥𝑥 + 1) ≤ 0

𝑆𝑆ℝ = [−2; 1] ∪ [2; +∞[

24 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 241


Equations et inéquations dont les membres sont des fractions rationnelles

Exercice 11

–𝑥𝑥+5
a) 𝑥𝑥−1
=3

L’ensemble de validité est ℝ\{1}

–𝑥𝑥+5
𝑥𝑥−1
= 3 ⇔ −4𝑥𝑥 + 8 = 0
⇔ 𝑥𝑥 = 2
𝑆𝑆ℝ = {2}

𝑥𝑥+1 𝑥𝑥
b) 𝑥𝑥
= 𝑥𝑥+1
L’ensemble de validité est ℝ\{−1; 0}
𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥
= ⇔ 2𝑥𝑥 + 1 = 0
𝑥𝑥 𝑥𝑥 + 1
1
⇔ 𝑥𝑥 = − 2
1
𝑆𝑆ℝ = {− }
2
2𝑥𝑥+1 𝑥𝑥−2
c) 2𝑥𝑥−1 = 𝑥𝑥+3
1
L’ensemble de validité est ℝ\ {−3; 2}
2𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥 − 2
= ⇔ 12𝑥𝑥 + 1 = 0
2𝑥𝑥 − 1 𝑥𝑥 + 3
1
⇔ 𝑥𝑥 = − 12
1
𝑆𝑆ℝ = {− }
12

2 1 3
d) 𝑥𝑥+2
− 𝑥𝑥−3 = 𝑥𝑥²−𝑥𝑥−6
L’ensemble de validité est ℝ\{−2; 3}
2 1 3
− = ⇔ 𝑥𝑥 − 11 = 0
𝑥𝑥 + 2 𝑥𝑥 − 3 𝑥𝑥² − 𝑥𝑥 − 6
⇔ 𝑥𝑥 = 11
𝑆𝑆ℝ = {11}

3𝑥𝑥²+2𝑥𝑥−1 𝑥𝑥+1
e) =
𝑥𝑥² 𝑥𝑥
L’ensemble de validité est ℝ\{0}

3𝑥𝑥²+2𝑥𝑥−1 𝑥𝑥+1 1
𝑥𝑥²
= 𝑥𝑥
⇔ 𝑥𝑥 (𝑥𝑥 − 2) (𝑥𝑥 + 1) = 0

1
⇔ 𝑥𝑥 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = 2 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −1

1
𝑆𝑆ℝ = {−1; }
2

25
242 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
𝑥𝑥−3 2𝑥𝑥−1
f) 𝑥𝑥+1 = 𝑥𝑥+3

L’ensemble de validité est ℝ\{−3; −1}

𝑥𝑥 − 3 2𝑥𝑥 − 1
= ⇔ 𝑥𝑥² + 𝑥𝑥 + 8 = 0
𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥 + 3

𝑆𝑆ℝ = ∅

Exercice 12
3 2
a) 𝑥𝑥−4 > 𝑥𝑥+4

L’ensemble de validité est ℝ\{−4; 4}

3 2 𝑥𝑥 + 20
> ⇔ >0
𝑥𝑥 − 4 𝑥𝑥 + 4 (𝑥𝑥 − 4)(𝑥𝑥 + 4)

𝑆𝑆ℝ = ]−20; −4[ ∪ ]4; +∞[


𝑥𝑥
b) 𝑥𝑥 + 4 ≥ 𝑥𝑥+1

L’ensemble de validité est ℝ\{−1}


𝑥𝑥 (𝑥𝑥+2)²
𝑥𝑥 + 4 ≥ 𝑥𝑥+1 ⇔ 𝑥𝑥+1
>0

𝑆𝑆ℝ = ]−1; +∞[

4 3 1
c) 𝑥𝑥+1
− 𝑥𝑥−1 ≤ 𝑥𝑥²−1

L’ensemble de validité est ℝ\{−1; 1}


4 3 1 𝑥𝑥−8
𝑥𝑥+1
− 𝑥𝑥−1 ≤ 𝑥𝑥²−1 ⇔ (𝑥𝑥+1)(𝑥𝑥−1) ≤ 0
𝑆𝑆ℝ = ]−∞; −1[ ∪ ]1; 8]

2−𝑥𝑥 3𝑥𝑥+1 1
d) 𝑥𝑥−1
+ 𝑥𝑥
− 𝑥𝑥(𝑥𝑥−1) < 0

L’ensemble de validité est ℝ\{0; 1}

2 − 𝑥𝑥 3𝑥𝑥 + 1 1 2(𝑥𝑥 + 1)
+ − <0⇔ <0
𝑥𝑥 − 1 𝑥𝑥 𝑥𝑥(𝑥𝑥 − 1) 𝑥𝑥

𝑆𝑆ℝ = ]−1; 0[

3𝑥𝑥−1 3𝑥𝑥+1 9𝑥𝑥²+11


e) 3𝑥𝑥+1
+ 3𝑥𝑥−1 > 9𝑥𝑥²−1

26
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 243
1 1
L’ensemble de validité est ℝ\ {− 3 ; 3}

3𝑥𝑥 − 1 3𝑥𝑥 + 1 9𝑥𝑥² + 11 9(𝑥𝑥 − 1)(𝑥𝑥 + 1)


+ > ⇔ >0
3𝑥𝑥 + 1 3𝑥𝑥 − 1 9𝑥𝑥² − 1 (3𝑥𝑥 − 1)(3𝑥𝑥 + 1)
1 1
𝑆𝑆ℝ = ]−∞; −1[ ∪ ]− ; [ ∪ ]1; +∞[
3 3

(𝑥𝑥+1)2 +(𝑥𝑥−1)²
f) (𝑥𝑥+1)2 −(𝑥𝑥−1)²
≤ −4

L’ensemble de validité est ℝ\{0}

(𝑥𝑥 + 1)2 + (𝑥𝑥 − 1)² (2𝑥𝑥 + 8 + √60)(2𝑥𝑥 + 8 − √60)


≤ −4 ⇔ ≤0
(𝑥𝑥 + 1) − (𝑥𝑥 − 1)²
2 8𝑥𝑥

−8 − √60 −8 + √60
𝑆𝑆ℝ = ]−∞; ]∪[ ; 0[
2 2

Equations et inéquations dont les membres comportent des valeurs absolues

Exercice 13

a) |𝑥𝑥 − 2| = 3 ⇔ 𝑥𝑥 − 2 = 3 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 − 2 = −3
⇔ 𝑥𝑥 = −1 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = 5

𝑆𝑆ℝ = {−1; 5}

b) |−𝑥𝑥 + 3| = −1
−1 < 0 , 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑆𝑆ℝ = ∅

c) |−3𝑥𝑥 + 2| = 5 ⇔ −3𝑥𝑥 + 2 = 5 𝑜𝑜𝑜𝑜 − 3𝑥𝑥 + 2 = −5


7
⇔ 𝑥𝑥 = −1 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = 3

7
𝑆𝑆ℝ = {−1; }
3
d) |3𝑥𝑥 + 1| = |−2𝑥𝑥 + 6| ⇔ 3𝑥𝑥 + 1 = −2𝑥𝑥 + 6 𝑜𝑜𝑜𝑜 3𝑥𝑥 + 1 = 2𝑥𝑥 − 6

⇔ 𝑥𝑥 = 1 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −7

𝑆𝑆ℝ = {−7; 1}

𝑒𝑒) |𝑥𝑥 + 1| = 𝑥𝑥 + 1

l’ensemble de validité est [−1; +∞[

𝑆𝑆ℝ = [−1; +∞[

27
244 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
f) |3 − 2𝑥𝑥| = 4𝑥𝑥 + 1
1
l’ensemble de validité est [− ; +∞[
4

|3 − 2𝑥𝑥| = 4𝑥𝑥 + 1 ⇔ 3 − 2𝑥𝑥 = 4𝑥𝑥 + 1 𝑜𝑜𝑜𝑜 3 − 2𝑥𝑥 = −4𝑥𝑥 − 1

1
⇔ 𝑥𝑥 = 3 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −2

1 1
−2 ∉ [− 4 ; +∞[, 𝑆𝑆ℝ = {3}

Exercice 14

a) |𝑥𝑥 + 3| < 3 ⇔ −6 < 𝑥𝑥 < 0

𝑆𝑆ℝ = ]−6; 0[

b)|2𝑥𝑥 − 1| ≤ 7 ⇔ −3 ≤ 𝑥𝑥 ≤ 4

𝑆𝑆ℝ = [−3; 4]

c) |−5𝑥𝑥 − 14| < −9

−9 < 0 , 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑆𝑆ℝ = ∅

d)|𝑥𝑥 − 1| < 𝑥𝑥 − 1

l’ensemble de validité est ]1; +∞[

𝑆𝑆ℝ = ∅

e) |𝑥𝑥 + 3| ≤ 𝑥𝑥 + 6

l’ensemble de validité est [−6; +∞[

|𝑥𝑥 + 3| ≤ 𝑥𝑥 + 6 ⇔ −(2𝑥𝑥 + 9) ≤ 0

9
𝑆𝑆ℝ = [− 2 ; +∞[
f) |3𝑥𝑥 − 4| < 𝑥𝑥 − 3

l’ensemble de validité est [3; +∞[

|3𝑥𝑥 − 4| < 𝑥𝑥 − 3 ⇔ (2𝑥𝑥 − 1)(4𝑥𝑥 − 7) < 0

𝑆𝑆ℝ = ∅

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 245


28
EXERCICES DE RENFORCEMENT/APPROFONDISSEMENT

Exercice 15
Soient 𝑛𝑛, 𝑛𝑛 + 1 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑛𝑛 + 2 les trois nombres entiers naturels consécutifs.
On a : 𝑛𝑛 + (𝑛𝑛 + 1) + (𝑛𝑛 + 2) = 69 ⟺ 3𝑛𝑛 + 3 = 69
⟺ 𝑛𝑛 = 22
Les trois nombres entiers naturels sont : 22, 23 et 24.

Exercice 16
Soit 𝑦𝑦 l’âge du père et 𝑥𝑥 l’âge de Samira

On obtient : 2𝑥𝑥 + 6 = 𝑥𝑥 + 27 ⟺ 𝑥𝑥 = 21
Comme 𝑥𝑥 = 21 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑦𝑦 = 48
L’âge de Samira est 21 ans et celui de son père est 48ans

Exercice 17
Soit 𝑥𝑥 la part de l’ainé, 𝑦𝑦 la part du deuxième et 𝑧𝑧 la part du troisième.

On a : 𝑧𝑧 + 15 + 𝑧𝑧 + 5 + 𝑧𝑧 = 80 ⟺ 3𝑧𝑧 + 20 = 80
⟺ 𝑧𝑧 = 20
Donc 𝑧𝑧 = 20, 𝑦𝑦 = 25 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑥𝑥 = 35
L’ainé a 35 moutons, le deuxième 25 moutons et le troisième 20 moutons.

Exercice 18
3
a) (2𝑥𝑥 + 1)2 − (𝑥𝑥 + 2)2 = 𝑥𝑥(𝑥𝑥 + 1) ⟺ 2 [(𝑥𝑥 − ) (𝑥𝑥 + 1)] = 0
2
3
⟺ 𝑥𝑥 − 2 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 + 1 = 0
3
⟺ 𝑥𝑥 = 2 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −1
3
𝑆𝑆ℝ = {−1; }
2

b) (𝑥𝑥 + 3)2 = (2𝑥𝑥 + 6)(5 − 3𝑥𝑥) ⟺ (𝑥𝑥 + 3)(7𝑥𝑥 − 7) = 0


⟺ 𝑥𝑥 + 3 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 7𝑥𝑥 − 7 = 0
⟺ 𝑥𝑥 = −3 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = 1

𝑆𝑆ℝ = {−3; 1}

c) 16(𝑥𝑥 + 1)2 = 36(2𝑥𝑥 − 1)2 ⟺ (−8𝑥𝑥 + 10)(16𝑥𝑥 − 2) = 0


⟺ −8𝑥𝑥 + 10 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 16𝑥𝑥 − 2 = 0
5 1
⟺ 𝑥𝑥 = 4 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = 8

1 5
𝑆𝑆ℝ = { ; }
8 4

d) (5𝑥𝑥 2 − 𝑥𝑥 − 2)2 − (4𝑥𝑥 2 + 𝑥𝑥 − 2)2 = 0 ⟺ 𝑥𝑥(𝑥𝑥 − 2)(3𝑥𝑥 − 2)(3𝑥𝑥 + 2) = 0


⟺ 𝑥𝑥 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 − 2 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 3𝑥𝑥 − 2 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 3𝑥𝑥 + 2 = 0
2 2
⟺ 𝑥𝑥 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = 2 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −
3 3

29
246 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
2 2
𝑆𝑆ℝ = {− ; 0; ; 2}
3 3

e) (𝑥𝑥 + 1)(𝑥𝑥 + 2)(𝑥𝑥 + 3) = (𝑥𝑥 + 2)(𝑥𝑥 + 3)(𝑥𝑥 + 4 ⟺ −3(𝑥𝑥 + 2)(𝑥𝑥 + 3) = 0


⟺ 𝑥𝑥 + 2 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 + 3 = 0
⟺ 𝑥𝑥 = −2 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −3
𝑆𝑆ℝ = {−3; −2}
Exercice 19

a) −2𝑥𝑥(𝑥𝑥 − 1) ≤ 𝑥𝑥² ⟺ 𝑥𝑥(−3𝑥𝑥 + 2) ≤ 0


2
𝑆𝑆ℝ = ]−∞; 0] ∪ [ ; +∞[
3

b) 16𝑥𝑥² − 9 > (𝑥𝑥 + 1)(3 − 4𝑥𝑥) ⟺ (4𝑥𝑥 − 3)(5𝑥𝑥 + 4) > 0


4 3
𝑆𝑆ℝ = ]−∞; − [ ∪ ] ; +∞[
5 4

c) 𝑥𝑥² − 4𝑥𝑥 + 4 < (𝑥𝑥 + 1)(6 − 3𝑥𝑥) − (2 − 𝑥𝑥)2 ⟺ (2 − 𝑥𝑥)(−5𝑥𝑥 + 1) < 0

1
𝑆𝑆ℝ = ] ; 2[
5

d) 2𝑥𝑥 3 + 4 ≥ 𝑥𝑥² + 16 ⟺ (𝑥𝑥 − 2)(2𝑥𝑥 2 + 3𝑥𝑥 + 6) > 0

𝑆𝑆ℝ = ]2; +∞[

Exercice 20

Soit V l’ensemble de validité.


3𝑥𝑥+1
a) 2𝑥𝑥−2
=2
𝑉𝑉 = ℝ\{1}
3𝑥𝑥 + 1
= 2 ⟺ 3𝑥𝑥 + 1 = 4𝑥𝑥 + 4
2𝑥𝑥 − 2
⟺ 𝑥𝑥 = 5
𝑆𝑆ℝ = {5}

𝑥𝑥+2 1
b) 3 − 3𝑥𝑥+1 = 𝑥𝑥+1
1
𝑉𝑉 = ℝ\ {−1; − }
3
𝑥𝑥 + 2 1
3− = ⟺ 𝑥𝑥(8𝑥𝑥 + 6) = 0
3𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥 + 1
3
⟺ 𝑥𝑥 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = − 4
3
𝑆𝑆ℝ = {− 4 ; 0}

30 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 247


7 𝑥𝑥 1
c) 4𝑥𝑥²−3𝑥𝑥
= 4𝑥𝑥−3 + 𝑥𝑥

3
𝑉𝑉 = ℝ\ {0; }
4
7 𝑥𝑥 1
= + ⟺ 𝑥𝑥² + 4𝑥𝑥 − 10 = 0
4𝑥𝑥² − 3𝑥𝑥 4𝑥𝑥 − 3 𝑥𝑥
⟺ (𝑥𝑥 + 2 + √14)(𝑥𝑥 + 2 − √14) = 0

𝑆𝑆ℝ = {−2 − √14; −2 + √14}

2𝑥𝑥²+𝑥𝑥−1 𝑥𝑥−1
d) 𝑥𝑥+1
= 𝑥𝑥+3

𝑉𝑉 = ℝ\{−3; −1}

2𝑥𝑥² + 𝑥𝑥 − 1 𝑥𝑥 − 1
= ⟺ (𝑥𝑥 + 1)(𝑥𝑥 + 1 + √2)(𝑥𝑥 + 1 − √2) = 0
𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥 + 3
𝑆𝑆ℝ = {−1 − √2; −1 + √2}

Exercice 21

Soit V l’ensemble de validité:


3𝑥𝑥−2
a) 𝑥𝑥−1
<0 ,
𝑉𝑉 = ℝ\{1}
2
𝑆𝑆ℝ = ] ; 1[
3

𝑥𝑥
b) 𝑥𝑥−1
≤0
𝑉𝑉 = ℝ\{1}
𝑆𝑆ℝ = [0; 1[

1 2 3
c) 𝑥𝑥−3
+ 𝑥𝑥+2 > 𝑥𝑥+1
𝑉𝑉 = ℝ\{−2; −1; 3}

1 2 3 2𝑥𝑥 + 14
+ > ⟺ >0
𝑥𝑥 − 3 𝑥𝑥 + 2 𝑥𝑥 + 1 (𝑥𝑥 − 3)(𝑥𝑥 + 2)(𝑥𝑥 + 1)

𝑆𝑆ℝ = ]−∞; −7[ ∪ ]−2; −1[ ∪ ]3; +∞[

1−2𝑥𝑥 𝑥𝑥+3
d) 𝑥𝑥−3
≥ 2𝑥𝑥+1

1
𝑉𝑉 = ℝ\ {− ; 3}
2

24831 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


1 − 2𝑥𝑥 𝑥𝑥 + 3 5(√2 − 𝑥𝑥)(√2 + 𝑥𝑥)
≥ ⟺ ≥0
𝑥𝑥 − 3 2𝑥𝑥 + 1 (𝑥𝑥 − 3)(2𝑥𝑥 + 1)

1
𝑆𝑆ℝ = [−√2; − [ ∪ [√2; 3[
2

Exercice 22

a) 𝑥𝑥 2 + 3|𝑥𝑥| − 2 = 0

Ecrivons 𝑥𝑥 2 + 3|𝑥𝑥| − 2 = 0 sans le symbole valeur absolue.


 ∀𝑥𝑥 ∈ ]−∞; 0[, |𝑥𝑥| = −𝑥𝑥 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑥𝑥 2 + 3|𝑥𝑥| − 2 = 𝑥𝑥² − 3𝑥𝑥 − 2
Ainsi on a : 𝑥𝑥 2 + 3|𝑥𝑥| − 2 = 0 ⟺ 𝑥𝑥² − 3𝑥𝑥 − 2 = 0

3−√17 3+√17
⟺ 𝑥𝑥 = 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 =
2 2
3 − √17 3 + √17 3 − √17
∈ ]−∞; 0[ 𝑒𝑒𝑒𝑒 ∉ ]−∞; 0[, 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 ]−∞; 0[
2 2 2

 ∀𝑥𝑥 ∈ [0; +∞[, |𝑥𝑥| = 𝑥𝑥 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑥𝑥 2 + 3|𝑥𝑥| − 2 = 𝑥𝑥² + 3𝑥𝑥 − 2


Ainsi on a : 𝑥𝑥 2 + 3|𝑥𝑥| − 2 = 0 ⟺ 𝑥𝑥² + 3𝑥𝑥 − 2 = 0
−3−√17 −3+√17
⟺ 𝑥𝑥 = 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 =
2 2
−3+√17 −3−√17 −3+√17
∈ [0; +∞[ 𝑒𝑒𝑒𝑒 ∉ [0; +∞[, , 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 [0; +∞[
2 2 2

3−√17 −3+√17
Donc 𝑆𝑆ℝ = { 2
;
2
}

b) |𝑥𝑥 2 + 𝑥𝑥 − 3| = 2𝑥𝑥 + 1
Déterminons l’ensemble de validité V
∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 ∈ 𝑉𝑉 ⟺ 2𝑥𝑥 + 1 ≥ 0
1
⟺ 𝑥𝑥 ≥ − 2
1
𝑉𝑉 = [− 2 ; +∞[

|𝑥𝑥 2 + 𝑥𝑥 − 3| = 2𝑥𝑥 + 1 ⟺ 𝑥𝑥² + 𝑥𝑥 − 3 = 2𝑥𝑥 + 1 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥² + 𝑥𝑥 − 3 = −2𝑥𝑥 − 1

⟺ 𝑥𝑥² − 𝑥𝑥 − 4 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥² + 3𝑥𝑥 − 2 = 0

−3+√17 1+√17
𝑆𝑆ℝ = { ; }
2 2

c) |𝑥𝑥 − 2| + |𝑥𝑥 − 3| − |𝑥𝑥 − 4| = 0

Ecrivons |𝑥𝑥 − 2| + |𝑥𝑥 − 3| − |𝑥𝑥 − 4| sans le symbole valeur absolue.

32
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 249
 ∀𝑥𝑥 ∈ ]−∞; 2[,
on a : |𝑥𝑥 − 2| + |𝑥𝑥 − 3| − |𝑥𝑥 − 4| = 0 ⟺ −𝑥𝑥 + 1 = 0

⟺ 𝑥𝑥 = 1

1 ∈ ]−∞; 2[ , 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 1 𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 ]−∞; 1[

 ∀𝑥𝑥 ∈ [2; 3[,


on a :: |𝑥𝑥 − 2| + |𝑥𝑥 − 3| − |𝑥𝑥 − 4| = 0 ⟺ 𝑥𝑥 − 3 = 0

⟺ 𝑥𝑥 = 3

3 ∉ [2; 3[ , 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑖𝑖𝑖𝑖 𝑛𝑛′ 𝑦𝑦𝑦𝑦 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝 𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 [2; 3[

 ∀𝑥𝑥 ∈ [3; 4[,


on a :|𝑥𝑥 − 2| + |𝑥𝑥 − 3| − |𝑥𝑥 − 4| = 0 ⟺ 3𝑥𝑥 − 9 = 0

⟺ 𝑥𝑥 = 3
3 ∈ [3; 4[ , 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 3 𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 [3; 4[

 ∀𝑥𝑥 ∈ [4; +∞[


on a ::|𝑥𝑥 − 2| + |𝑥𝑥 − 3| − |𝑥𝑥 − 4| = 0 ⟺ 𝑥𝑥 − 1 = 0
⟺ 𝑥𝑥 = 1

1 ∉ [4; +∞[ , 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑖𝑖𝑖𝑖 𝑛𝑛𝑛𝑛𝑛𝑛 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝 𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠[4; +∞[

Donc 𝑆𝑆ℝ = {1; 3}

d) |𝑥𝑥 2 + 6𝑥𝑥| − 𝑥𝑥 − 6 = 0 ⟺ |𝑥𝑥² + 6𝑥𝑥| = 𝑥𝑥 + 6

l’ensemble de validité 𝑉𝑉 = [−6; +∞[


|𝑥𝑥 2 + 6𝑥𝑥| = 𝑥𝑥 + 6 ⟺ 𝑥𝑥² + 6𝑥𝑥 = 𝑥𝑥 + 6 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥² + 6𝑥𝑥 = −𝑥𝑥 − 6

⟺ 𝑥𝑥² + 5𝑥𝑥 − 6 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥² + 7𝑥𝑥 + 6 = 0

⟺ (𝑥𝑥 − 1)(𝑥𝑥 + 6) = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 (𝑥𝑥 + 1)(𝑥𝑥 + 6) = 0

⟺ 𝑥𝑥 = 1 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −6 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −1 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −6

𝑆𝑆ℝ = {−6; −1; 1}

250 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


33
Exercice 23
a) Ecrivons |𝑥𝑥 + 4| + |2𝑥𝑥 − 1| sans les symboles valeur absolue.

 ∀𝑥𝑥 ∈ ]−∞; −4[, |𝑥𝑥 + 4| = −𝑥𝑥 − 4; |2𝑥𝑥 − 1| = −2𝑥𝑥 + 1


Ainsi on a : |𝑥𝑥 + 4| + |2𝑥𝑥 − 1| = −𝑥𝑥 − 4 − 2𝑥𝑥 + 1 = −3𝑥𝑥 − 3

1
 ∀𝑥𝑥 ∈ [−4; 2[ , |𝑥𝑥 + 4| = 𝑥𝑥 + 4; |2𝑥𝑥 − 1| = −2𝑥𝑥 + 1
Ainsi on a : |𝑥𝑥 + 4| + |2𝑥𝑥 − 1| = 𝑥𝑥 + 4 − 2𝑥𝑥 + 1 = −𝑥𝑥 + 5

1
 ∀𝑥𝑥 ∈ [2 ; +∞[ , |𝑥𝑥 + 4| = 𝑥𝑥 + 4; |2𝑥𝑥 − 1| = 2𝑥𝑥 − 1
Ainsi on a : |𝑥𝑥 + 4| + |2𝑥𝑥 − 1| = 𝑥𝑥 + 4 + 2𝑥𝑥 − 1 = 3𝑥𝑥 + 3

13
b) Démontrons que 𝑆𝑆ℝ (I) = ]−5; 2 [
 ∀𝑥𝑥 ∈ ]−∞; −4[, |𝑥𝑥 + 4| + |2𝑥𝑥 − 1| ≤ 12 ⟺ −3𝑥𝑥 − 3 ≤ 12
⟺ −3𝑥𝑥 ≤ 15
⟺ 𝑥𝑥 ≥ −5

La solution sur ]−∞; −4[ est [−5; −4[

1
 ∀𝑥𝑥 ∈ [−4; 2 [ |𝑥𝑥 + 4| + |2𝑥𝑥 − 1| ≤ 12 ⟺ −𝑥𝑥 + 5 ≤ 12
⟺ −𝑥𝑥 ≤ 7
⟺ 𝑥𝑥 ≥ −7

1 1
La solution sur[−4; 2 [ est [−4; 2 [

1
 ∀𝑥𝑥 ∈ [2 ; +∞[ , |𝑥𝑥 + 4| + |2𝑥𝑥 − 1| ≤ 12 ⟺ 3𝑥𝑥 + 3 ≤ 12
⟺ 3𝑥𝑥 ≤ 9
⟺ 𝑥𝑥 ≤ 3

1 1
La solution sur [2 ; +∞[ est [2 ; 3 ]

1 1
Donc 𝑆𝑆ℝ (I3)= [−5; −4[ ∪ [−4; 2 [ ∪ [2 ; 3 ]

𝑆𝑆ℝ (𝐼𝐼3) = [−5; 3]

Exercice 24

1
a) |𝑥𝑥| + 3 < 𝑥𝑥 + 3 ⟺
∀𝑥𝑥 ∈ [0; +∞[, |𝑥𝑥| = 𝑥𝑥

34
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 251
1 1
|𝑥𝑥| + < 𝑥𝑥 + 3 ⟺ 𝑥𝑥 + < 𝑥𝑥 + 3
3 3
La solution sur [0; +∞[ 𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒 [0; +∞[

∀𝑥𝑥 ∈ ]−∞; 0[|𝑥𝑥| = −𝑥𝑥


1 1
|𝑥𝑥| + < 𝑥𝑥 + 3 ⟺ −𝑥𝑥 + < 𝑥𝑥 + 3
3 3
4
⟺ 𝑥𝑥 > − 3
4
La solution dans ]−∞; 0[ 𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒 ]− 3 ; 0[
4 4
Donc 𝑆𝑆ℝ = ]− 3 ; 0[ ∪ [0; +∞[ = ]− 3 ; +∞[

b) 5𝑥𝑥 + 2|𝑥𝑥 − 1| ≥ 4
 ∀𝑥𝑥 ∈ ]−∞; 1[, |𝑥𝑥 − 1| = 1 − 𝑥𝑥
5𝑥𝑥 + 2|𝑥𝑥 − 1| ≥ 4 ⟺ 5𝑥𝑥 + 2(1 − 𝑥𝑥) ≥ 4
⟺ 5𝑥𝑥 + 2 − 2𝑥𝑥 ≥ 4
2
⟺ 𝑥𝑥 ≥
3

2
La solution sur ]−∞; 1[ 𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒 [3 ; 1[

 ∀𝑥𝑥 ∈ [1; +∞[, |𝑥𝑥 − 1| = 𝑥𝑥 − 1


5𝑥𝑥 + 2|𝑥𝑥 − 1| ≥ 4 ⟺ 5𝑥𝑥 + 2(𝑥𝑥 − 1) ≥ 4
⟺ 5𝑥𝑥 + 2𝑥𝑥 − 2 ≥ 4
6
⟺ 𝑥𝑥 ≥ 7

La solution sur [1; +∞[ 𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒 [1; +∞[

2 2
Donc 𝑆𝑆ℝ = [3 ; 1[ ∪ [1; +∞[ = [3 ; +∞[

c) 𝑥𝑥 + 7 ≤ |𝑥𝑥 2 − 𝑥𝑥|

 ∀𝑥𝑥 ∈ ]−∞; 0] ∪ [1; +∞[, |𝑥𝑥² − 𝑥𝑥| = 𝑥𝑥² − 𝑥𝑥


𝑥𝑥 + 7 ≤ |𝑥𝑥 2 − 𝑥𝑥| ⟺ 𝑥𝑥 + 7 ≤ 𝑥𝑥² − 𝑥𝑥
⟺ 𝑥𝑥² − 2𝑥𝑥 − 7 ≥ 0
⟺ (𝑥𝑥 − 1 + 2√2)(𝑥𝑥 − 1 − 2√2) ≥ 0

La solution sur ]−∞; 0] ∪ [1; +∞[ est ]−∞; 𝟏𝟏 − 2√2] ∪ [1 + 2√2; +∞[

 ∀𝑥𝑥 ∈ ]0; 1[, |𝑥𝑥² − 𝑥𝑥| = 𝑥𝑥 − 𝑥𝑥²


𝑥𝑥 + 7 ≤ |𝑥𝑥 2 − 𝑥𝑥| ⟺ 𝑥𝑥 + 7 ≤ 𝑥𝑥 − 𝑥𝑥²
⟺ 𝑥𝑥² + 7 ≤ 0
ce qui est impossible alors il n y a pas de solutions sur ]0; 1[

35
252 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
Donc 𝑆𝑆ℝ = ]−∞; 𝟏𝟏 − 2√2] ∪ [1 + 2√2; +∞[

d) 𝑥𝑥 2 + 4𝑥𝑥 < |2𝑥𝑥 − 7|

7
 ∀𝑥𝑥 ∈ ]−∞; 2[ , |2𝑥𝑥 − 7| = 7 − 2𝑥𝑥
𝑥𝑥² + 4𝑥𝑥 < |2𝑥𝑥 − 7| ⟺ 𝑥𝑥² + 4𝑥𝑥 < 7 − 2𝑥𝑥
⟺ 𝑥𝑥² + 6𝑥𝑥 − 7 < 0
⟺ (𝑥𝑥 + 7)(𝑥𝑥 − 1) < 0

7
La solution sur]−∞; 2[ est ]−7; 1[
7
 ∀𝑥𝑥 ∈ [2 ; +∞ [ , |2𝑥𝑥 − 7| = 2𝑥𝑥 − 7
𝑥𝑥² + 4𝑥𝑥 < |2𝑥𝑥 − 7| ⟺ 𝑥𝑥² + 4𝑥𝑥 < 2𝑥𝑥 − 7
⟺ 𝑥𝑥² + 2𝑥𝑥 + 7 < 0

𝑥𝑥² + 2𝑥𝑥 + 7 n’est pas factorisable, alors 𝑥𝑥² + 2𝑥𝑥 + 7 > 0. Ainsi il n’y a pas de solutions
7
sur[ ; +∞ [
2

Donc 𝑆𝑆ℝ = ]−7; 1[

e) |2𝑥𝑥 2 + 𝑥𝑥 − 3| > |𝑥𝑥 + 4| ⟺ (2𝑥𝑥 2 + 𝑥𝑥 − 3)2 > (𝑥𝑥 + 4)²


⟺ (2𝑥𝑥 2 + 𝑥𝑥 − 3)2 − (𝑥𝑥 + 4)² > 0
⟺ (2𝑥𝑥 2 + 𝑥𝑥 − 3 − 𝑥𝑥 − 4)(2𝑥𝑥 2 + 𝑥𝑥 − 3 + 𝑥𝑥 + 4) > 0
⟺ (2𝑥𝑥 2 − 7)(2𝑥𝑥 2 + 2𝑥𝑥 + 1) > 0
⟺ (√2𝑥𝑥 − √7)(√2𝑥𝑥 + √7)(2𝑥𝑥 2 + 2𝑥𝑥 + 1) > 0

√𝟏𝟏𝟏𝟏 √𝟏𝟏𝟏𝟏
𝑆𝑆ℝ = ]−∞; − [∪] ; +∞[
𝟐𝟐 𝟐𝟐

Exercice 25

5
a) |𝑥𝑥+1|−2
= |𝑥𝑥 + 1| + 2
l’ensemble de validité est 𝑉𝑉 = ℝ\{−3; 1}

5 5
= |𝑥𝑥 + 1| + 2 ⟺ − |𝑥𝑥 + 1| + 2 = 0
|𝑥𝑥 + 1| − 2 |𝑥𝑥 + 1| − 2
5−(|𝑥𝑥+1|+2)(|𝑥𝑥+1|−2)
⟺ |𝑥𝑥+1|−2
=0

5−[(|𝑥𝑥+1|)2 −22 ]
⟺ |𝑥𝑥+1|−2
=0

36

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 253


⟺ −𝑥𝑥² − 2𝑥𝑥 + 8 = 0
⟺ 𝑥𝑥 = −4 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = 2

−4 ∈ 𝑉𝑉 𝑒𝑒𝑒𝑒 2 ∈ 𝑉𝑉 alors 𝑆𝑆ℝ = {−4; 2}

2+|𝑥𝑥+1|
b) 3−|𝑥𝑥|
=2
l’ensemble de validité est 𝑉𝑉 = ℝ\{−3; 3}

2 + |𝑥𝑥 + 1| 2 + |𝑥𝑥 + 1|
=2⟺ −2=0
3 − |𝑥𝑥| 3 − |𝑥𝑥|

2+|𝑥𝑥+1|−2(3−|𝑥𝑥|)
⟺ 3−|𝑥𝑥|
=0

|𝑥𝑥+1|+2|𝑥𝑥|−4
⟺ 3−|𝑥𝑥|
=0

⟺ |𝑥𝑥 + 1| + 2|𝑥𝑥| − 4 = 0

 ∀𝑥𝑥 ∈ ]−∞; −1[, |𝑥𝑥 + 1| = −𝑥𝑥 − 1 𝑒𝑒𝑒𝑒 |𝑥𝑥| = −𝑥𝑥


|𝑥𝑥 + 1| + 2|𝑥𝑥| − 4 = 0 ⟺ −𝑥𝑥 − 1 − 2𝑥𝑥 − 4 = 0
⟺ −3𝑥𝑥 − 5 = 0
5
⟺ 𝑥𝑥 = − 3
 ∀𝑥𝑥 ∈ [−1; 0 [, |𝑥𝑥 + 1| = 𝑥𝑥 + 1 𝑒𝑒𝑒𝑒 |𝑥𝑥| = −𝑥𝑥
|𝑥𝑥 + 1| + 2|𝑥𝑥| − 4 = 0 ⟺ 𝑥𝑥 + 1 − 2𝑥𝑥 − 4 = 0
⟺ −𝑥𝑥 − 3 = 0
⟺ 𝑥𝑥 = −3

 ∀𝑥𝑥 ∈ [0; +∞ [, |𝑥𝑥 + 1| = 𝑥𝑥 + 1 𝑒𝑒𝑒𝑒 |𝑥𝑥| = 𝑥𝑥


|𝑥𝑥 + 1| + 2|𝑥𝑥| − 4 = 0 ⟺ 𝑥𝑥 + 1 + 2𝑥𝑥 − 4 = 0
⟺ 3𝑥𝑥 − 3 = 0
⟺ 𝑥𝑥 = 1

5
𝑆𝑆ℝ = {− 3 ; 1}

𝑥𝑥 2 |𝑥𝑥|−1
c) |𝑥𝑥|
−2≤ 3𝑥𝑥

L’ensemble de validité est 𝑉𝑉 = ℝ\{0}

𝑥𝑥 2 |𝑥𝑥| − 1 𝑥𝑥 2 − 2|𝑥𝑥| |𝑥𝑥| − 1


−2≤ ⟺ ≤
|𝑥𝑥| 3𝑥𝑥 |𝑥𝑥| 3𝑥𝑥

3𝑥𝑥 3 −6𝑥𝑥|𝑥𝑥|—𝑥𝑥²+|𝑥𝑥|
⟺ 3𝑥𝑥|𝑥𝑥|
≤0

37
254 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
 ∀𝑥𝑥 ∈ ]−∞; 0[, |𝑥𝑥| = −𝑥𝑥

3𝑥𝑥 3 −6𝑥𝑥|𝑥𝑥|—𝑥𝑥²+|𝑥𝑥| 3𝑥𝑥 3 +6𝑥𝑥²—𝑥𝑥²−𝑥𝑥


≤0⟺ ≤0
3𝑥𝑥|𝑥𝑥| −3𝑥𝑥²
3𝑥𝑥 3 +5𝑥𝑥²−𝑥𝑥
⟺ −3𝑥𝑥²
≤0

−5−√37
La solution sur]−∞; 0[ est [ 6
; 0[

 ∀𝑥𝑥 ∈ ]0; +∞[, |𝑥𝑥| = 𝑥𝑥

3𝑥𝑥 3 −6𝑥𝑥|𝑥𝑥|—𝑥𝑥²+|𝑥𝑥| 3𝑥𝑥 3 −6𝑥𝑥²—𝑥𝑥²+𝑥𝑥


3𝑥𝑥|𝑥𝑥|
≤0⟺ 3𝑥𝑥²
≤0

3𝑥𝑥 2 −7𝑥𝑥+1
⟺ 3𝑥𝑥
≤0
7+√37
La solution sur]0; +∞[ est ]0; ]
6
−5 − √37 7 + √37
𝑆𝑆ℝ = [ ; 0[ ∪ ]0; ]
6 6

𝑥𝑥 2 +|𝑥𝑥|+3
d) 𝑥𝑥 2 −|𝑥𝑥|−2
≥0
l’ensemble de validité est 𝑉𝑉 = ℝ\{−2; 2}

𝑥𝑥 2 + |𝑥𝑥| + 3
≥0
𝑥𝑥 2 − |𝑥𝑥| − 2
 ∀𝑥𝑥 ∈ ]−∞; 0[, |𝑥𝑥| = −𝑥𝑥

𝑥𝑥 2 +|𝑥𝑥|+3 𝑥𝑥 2 −𝑥𝑥+3
𝑥𝑥 2 −|𝑥𝑥|−2
≥ 0 ⟺ 𝑥𝑥 2 +𝑥𝑥−2 ≥ 0
𝑥𝑥 2 −𝑥𝑥+3
⟺ (𝑥𝑥+2)(𝑥𝑥−1) ≥ 0
,
La solution sur]−∞; 0[ est ]−∞; −2[

 ∀𝑥𝑥 ∈ [0; +∞[, |𝑥𝑥| = 𝑥𝑥

𝑥𝑥 2 +|𝑥𝑥|+3 𝑥𝑥 2 +𝑥𝑥+3
𝑥𝑥 2 −|𝑥𝑥|−2
≥ 0 ⟺ 𝑥𝑥 2 −𝑥𝑥−2 ≥ 0
𝑥𝑥 2 +𝑥𝑥+3
⟺ (𝑥𝑥+1)(𝑥𝑥−2) ≥ 0
La solution sur[0; +∞[ est ]2; +∞[

𝑆𝑆ℝ = ]−∞; −2[ ∪ ]2; +∞[

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 255


38
Exercice 26
Soit 𝑀𝑀(𝑥𝑥; 𝑦𝑦)
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 2𝑀𝑀𝑀𝑀
3𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗0 ⟺ 3𝑀𝑀𝑀𝑀
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 2𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⟺ −9 − 3𝑥𝑥 = 2𝑥𝑥 − 8 𝑒𝑒𝑒𝑒 6 − 3𝑦𝑦 = 2𝑦𝑦 − 6
⟺ 5𝑥𝑥 = −1 𝑒𝑒𝑒𝑒 5𝑦𝑦 = 12
1 12
⟺ 𝑥𝑥 = − 5 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑦𝑦 = 5
1 12
Les coordonnées du point M sont : 𝑥𝑥 = − 5 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑦𝑦 = 5
1

5
𝑀𝑀 ( 12 )
5
Exercice 27
Soient 𝑛𝑛, 𝑛𝑛 + 2 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑛𝑛 + 4 trois nombres entiers naturels impairs consécutifs.
𝑛𝑛 + (𝑛𝑛 + 2) + (𝑛𝑛 + 4) = 141 ⟺ 3𝑛𝑛 + 6 = 141
⟺ 3𝑛𝑛 = 135
⟺ 𝑛𝑛 = 45
Comme 𝑛𝑛 = 45, 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑛𝑛 + 2 = 47; 𝑛𝑛 + 4 = 49

Les trois nombres entiers naturels impairs consécutifs dont la somme est 141 sont :45 ; 47 et 49

Exercice 28
a) 2𝑥𝑥 4 + 𝑥𝑥 2 + 3 = 0
Posons 𝑋𝑋 = 𝑥𝑥²
2𝑥𝑥 4 + 𝑥𝑥 2 + 3 = 0 ⟺ 2𝑋𝑋² + 𝑋𝑋 + 3 = 0
𝑆𝑆ℝ = ∅

b) 4𝑥𝑥 4 − 17𝑥𝑥 2 + 1 = 0
Posons 𝑋𝑋 = 𝑥𝑥²
4𝑥𝑥 4 − 17𝑥𝑥 2 + 1 = 0 ⟺ 4𝑋𝑋² − 17𝑋𝑋 + 1 = 0
Résolvons 4𝑋𝑋² − 17𝑋𝑋 + 1 = 0

17 − √273 17 + √273
4𝑋𝑋² − 17𝑋𝑋 + 1 = 0 ⟺ 𝑋𝑋 = 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑋𝑋 =
8 8

17−√273 17−√273
𝑋𝑋 = ⟺ 𝑥𝑥² =
8 8

17−√273 17−√273
⟺ 𝑥𝑥 = √ 8
𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −√ 8

17 + √273 17 + √273
𝑋𝑋 = ⟺ 𝑥𝑥² =
8 8
17+√273 17+√273
⟺ 𝑥𝑥 = √ 8
𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −√
8

39
256 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
17 + √273 17 − √273 17 − √273 17 + √273
𝑆𝑆ℝ = {−√ ; −√ ;√ ;√ }
8 8 8 8

c) 𝑥𝑥 4 − 𝑥𝑥 2 − 6 = 0

Posons 𝑋𝑋 = 𝑥𝑥²
𝑥𝑥 4 − 𝑥𝑥 2 − 6 = 0 devient 𝑋𝑋² − 𝑋𝑋 − 6 = 0
Résolvons 𝑋𝑋² − 𝑋𝑋 − 6 = 0 ⟺ (𝑋𝑋 + 2)(𝑋𝑋 − 3) = 0
⟺ 𝑋𝑋 = −2 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑋𝑋 = 3
−2 < 0
Alors on a : 𝑋𝑋 = 3 ⟺ 𝑥𝑥² = 3
⟺ 𝑥𝑥 = √3 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −√3
𝑆𝑆ℝ = {−√3; √3}

Exercice 29

1) Justifions que 1 est solution de (E)

3 × (1)3 + 10 × (1)2 − (1) − 12 = 3 + 10 − 13


=0
Alors 1 est solution de (E)

2) Résolvons (E)

Comme 1 est solution de (E), alors le polynôme 3𝑥𝑥 3 + 10𝑥𝑥 2 − 𝑥𝑥 − 12 est factorisable par (𝑥𝑥 − 1)
3𝑥𝑥 3 + 10𝑥𝑥 2 − 𝑥𝑥 − 12 = 0 ⟺ (𝑥𝑥 − 1)( 3𝑥𝑥 + 4)( 𝑥𝑥 + 3) = 0

4
⟺ 𝑥𝑥 = 1 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = − 3 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −3

4
𝑆𝑆ℝ = {−3; − ;1 }
3
Exercice 30

1) Justifions que 4 est solution de (E)

(4)4 − 13 × (4)2 − 48 = 256 − 13 × 16 − 48


= 256 − 256
=0
Alors 4 est solution de (E)

2) Justifions que si 𝑥𝑥 est solution de (E) alors – 𝑥𝑥 est solution de (E).

∀𝑥𝑥 ∈ ℝ , −𝑥𝑥 ∈ ℝ

40
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 257
On a :
(−𝑥𝑥)4 − 13(−𝑥𝑥)2 − 48 = 𝑥𝑥 4 − 13𝑥𝑥² − 48
Donc si 𝑥𝑥 est solution de (E) alors – 𝑥𝑥 est solution de (E)

3) Résolvons (E )

Comme 4 est solution de (E), alors −4 est aussi solution de (E). Ainsi le polynôme
𝑥𝑥 4 − 13𝑥𝑥 2 − 48 est factorisable par (𝑥𝑥 − 4)(𝑥𝑥 + 4)
𝑥𝑥 4 − 13𝑥𝑥 2 − 48 = 0 ⟺ (𝑥𝑥 − 4)(𝑥𝑥 + 4)(𝑥𝑥 2 + 3) = 0
⟺ 𝑥𝑥 = 4 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −4

𝑆𝑆ℝ = {−4; 4 }

Exercice 31
1) Déterminons l’ensemble de validité V de (I).

3
𝑉𝑉 = ℝ\ {−3; − 2}
4𝑥𝑥(3𝑥𝑥+2)
2) Justifions que (I) ⇔ 𝑥𝑥 ∈ 𝑉𝑉, (2𝑥𝑥+3)(𝑥𝑥+3) ≥ 0.

6𝑥𝑥 2 + 𝑥𝑥 − 2 3𝑥𝑥 2 − 𝑥𝑥 − 2 6𝑥𝑥 2 + 𝑥𝑥 − 2 3𝑥𝑥 2 − 𝑥𝑥 − 2


≥ ⇔ − ≥0
2𝑥𝑥 + 3 𝑥𝑥 + 3 2𝑥𝑥 + 3 𝑥𝑥 + 3

12𝑥𝑥²+8𝑥𝑥
⇔ (2𝑥𝑥+3)(𝑥𝑥+3) ≥ 0
4𝑥𝑥(3𝑥𝑥+2)
⇔ (2𝑥𝑥+3)(𝑥𝑥+3) ≥ 0

3) Résolvons (I).

3 2
𝑆𝑆ℝ = ]−∞; −3[ ∪ ]− ; − ] ∪ [0; +∞[
2 3

SITUATIONS COMPLEXES

Exercice 32
Pour résoudre ce problème, je vais utiliser les équations.
 Je fais la mise en équation du problème
 Je résous l’équation obtenue
 Le nombre d’or est solution de l’équation résolue.

Mise en équation
𝑎𝑎 𝑎𝑎+𝑏𝑏 𝑎𝑎
On sait que le nombre d’or est tel que = 𝑏𝑏
𝑏𝑏 𝑎𝑎
𝑎𝑎+𝑏𝑏 𝑎𝑎 𝑎𝑎 𝑏𝑏 𝑎𝑎
On a : 𝑎𝑎
= 𝑏𝑏 ⇔ 𝑎𝑎 + 𝑎𝑎 = 𝑏𝑏

41
258 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
1 𝑎𝑎
⇔1+ 𝑎𝑎 = 𝑏𝑏
𝑏𝑏
Résolution

𝑎𝑎
Posons que : 𝑥𝑥 = 𝑏𝑏
1 𝑎𝑎 1
1+ 𝑎𝑎 = 𝑏𝑏 ⇔ 1 + 𝑥𝑥 = 𝑥𝑥
𝑏𝑏
𝑥𝑥+1
⇔ 𝑥𝑥
= 𝑥𝑥
⇔ 𝑥𝑥 + 1 = 𝑥𝑥²
⇔ 𝑥𝑥² − 𝑥𝑥 − 1 = 0
1−√5 1+√5
⇔ (𝑥𝑥 − 2
) (𝑥𝑥 −
2
)=0
1−√5 1+√5
⇔ 𝑥𝑥 = 2
𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = 2

𝑎𝑎 1+√5 1+√5
Comme
𝑏𝑏
> 0, Or 2
est l’unique zéro positif de 𝑥𝑥 2 − 𝑥𝑥 − 1. Donc le nombre d’or est : 2

Complément :
Le nombre d’or est noté φ.
1
Justifions que 𝜑𝜑 = 1 + 𝜑𝜑 et que 𝜑𝜑 = √1 + 𝜑𝜑

1
 Justifions que 𝜑𝜑 = 1 + 𝜑𝜑

𝑎𝑎 𝑎𝑎+𝑏𝑏 𝑎𝑎
On sait que 𝑏𝑏 = 𝑎𝑎
et 𝜑𝜑 = 𝑏𝑏

𝑎𝑎 𝑏𝑏
Alors : 𝜑𝜑 = 𝑎𝑎 + 𝑎𝑎

1
𝜑𝜑 = 1 + 𝜑𝜑

 Justifions que 𝜑𝜑 = √1 + 𝜑𝜑
𝑎𝑎 𝑎𝑎 𝑎𝑎
On sait que (𝑏𝑏)² = 𝑏𝑏 + 1 et 𝜑𝜑 = 𝑏𝑏

ainsi : 𝜑𝜑² = 𝜑𝜑 + 1

Comme 𝜑𝜑 est positif, alors on a :

𝜑𝜑 = √1 + 𝜑𝜑

On en déduit que 𝜑𝜑 peut être écrit de façon indéfinie :

ou𝜑𝜑 = √1 + √1 + √1 + √1 + ⋯
1
𝜑𝜑 = 1
1+ 1
1+ 1
1+
1+⋯

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 259


42
Exercice 33
Pour résoudre ce problème, je vais utiliser les équations.
 Je fais la mise en équation du problème
 Je résous l’équation obtenue
 Le nombre total de points du devoir est la solution de l’équation
 Je compare la note d’un élève à la moitié du total des points du devoir
.
Soit 𝑥𝑥 le nombre total de points du devoir.
15 2 1 15 40 25
On a : 100 𝑥𝑥 + 5 𝑥𝑥 + 4 𝑥𝑥 + 6 = 𝑥𝑥 ⇔ 100 𝑥𝑥 + 100 𝑥𝑥 + 100 𝑥𝑥 + 6 = 𝑥𝑥

80
⇔ 100 𝑥𝑥 + 6 = 𝑥𝑥

80𝑥𝑥+600
⇔ = 𝑥𝑥
100

⇔ 80𝑥𝑥 + 600 = 100𝑥𝑥

⇔ 80𝑥𝑥 + 600 − 100𝑥𝑥 = 0

⇔ 20𝑥𝑥 = 600
600
⇔ 𝑥𝑥 = 20

⇔ 𝑥𝑥 = 30

Le nombre total de points au devoir est 30.


30
2
= 15 et on a 11 < 15; 12 < 15 𝑒𝑒𝑒𝑒 16 > 15 , alors l’élève qui dit que seul celui qui a obtenu
16 a la moyenne a raison.

43
260 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
12 HOMOTHÉTIES
Leçon 12 HOMOTHETIES

I- LA SITUATION D’APPRENTISSAGE

 Faire dégager le contexte


Pour cela on peut poser les questions du genre :
- De quel évènement parle le texte? Le texte parle d’une projection ce film.
- Quels sont les acteurs de cet évènement? Les acteurs sont camarades de classe et le
club mathématique du Lycée.
- Où se déroule l’évènement? L’évènement se déroule au Lycée.

 Faire dégager la (ou les) circonstance(s)


Pour cela on peut poser les questions du genre :
- Quel(s) problème(s) se pose(nt) dans cet évènement? Le problème posé est le
phénomène d’agrandissement.
- Quelle(s) difficulté(s) rencontre(nt) les acteurs de cet évènement? Comprendre le
phénomène d’agrandissement.

 Faire dégager la (ou les) tâche(s)


Pour cela on peut poser les questions du genre
- Que décident de faire les acteurs? Les élèves décident de comprendre ce
phénomène d’agrandissement…

 Faire la synthèse et annoncer des notions mathématiques convoquées par la situation


(le professeur)
Le professeur profitera donc de la tâche énoncée par ses élèves pour faire faire la synthèse de
la situation et annoncera le plan de la leçon. Il devra dans la mesure du possible se référer à la
situation durant tout le déroulement de la leçon.

Le professeur fera lire la situation par un élève ou deux (fille et garçon) puis la lira lui-même.
Il la fera lire silencieusement par l’ensemble des élèves. Il s’assurera ensuite que les élèves
ont bien compris le texte : il leur demandera les mots qui leur semblent difficiles et il pourra
expliquer par exemple les mots « projection », « agrandissement », …

II- DECOUVERTE DES ACTIVITES

Activité 1 Définition

Objectif Elle vise à faire découvrir la définition d’une homothétie.

Solution

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 261


 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ est fixe, Il existe donc un seul représentant
Pour un point M donné, le vecteur 3𝑂𝑂𝑂𝑂
d’origine O de ce vecteur d’où l’unicité du point M’ tel que : OM '  3OM .
On en déduit donc que la correspondance qui à tout point M associe le point M’
tel que : OM '  3OM est une application.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 1

1 1 – b) ; 2 – a).

2 a) EU  2ET on a une homothétie de centre E et de rapport – 2


4 4
b) PR  PM on a une homothétie de centre P et de rapport
3 3
c) B  5 A on a une homothétie de centre  et de rapport 5

Activité 2 Alignement du centre, d’un point et son image

Objectif Cette activité vise à faire découvrir la propriété de l’alignement du centre, d’un
point et de son image.

Solution

h(M) = M’ donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ; ainsi les vecteurs OM et OM ' sont colinéaires. Donc les
𝑂𝑂𝑂𝑂′ = k𝑂𝑂𝑂𝑂
points O, M et M’ sont alignés.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 2


3 Les étiquettes 1) et 3).

4 1 - AE 3 AB et AH 3 AD donc AG  AE  AH 3 AB  3 AD d'où AG 3 AC
donc h(C) = G.

2- h est l’homothétie de centre A et h(C) = G donc les points A, C et G sont alignés.

Activité 3 Point invariant par une homothétie

Objectif Cette activité vise à faire découvrir la propriété relative aux points invariants par
une homothétie.

Solution

 kOM  1  k  OM
h(M) = M donc OM  0

 k = 1 alors 0  OM 
0 donc tout point M du plan est invariant
 k  1 alors 0  OM 0 d’où ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗ donc M = O est l’unique point invariant.
𝑂𝑂𝑂𝑂 = 𝑂𝑂

262 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


2
Solution de l’exercice de fixation de l’activité 3
5 1–F ; 2-V ; 3–V ; 4–V ; 5–F.

Activité 4 Propriété fondamentale de l’homothétie

Objectif Cette activité vise à établir une relation vectorielle entre un segment et son image
par une homothétie.

Solution
h(A) = A’ donc OA '  kOA
h(B) = B’ donc OB '  kOB
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
′ 𝐵𝐵′=𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = k (𝐴𝐴𝐴𝐴
′ 𝑂𝑂 +𝑂𝑂𝑂𝑂′ ⃗⃗⃗⃗⃗ +𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = k𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ .

Solution des exercices de fixation de l’activité 4


6 Si P et Q sont deux points distincts d’images respectives R et S par une homothétie de
rapport k, alors RS  k PQ .
7 Rectifier : ABC et AEG sont des triangles et non des parallélogrammes

Soit h l’homothétie de centre A et de rapport 4. On a A, B et E alignés donc

AE = 4AB et B ∈ [AE], donc h(B) = E ;

AG = 4AC et C ∈ [AG], donc h(C) = G.

D’où d’après la propriété fondamentale EG  4BC .


8 Soit R limage du point B par cette homothétie

⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 2 ⃗⃗⃗⃗⃗
D’après la propriété fondamentale, 𝐴𝐴’𝑅𝑅 𝐴𝐴𝐴𝐴 .

Le point R s’obtient donc comme l’intersection de la droite (OB) et de la parallèle à la droite


(AB) passant par le point A’

Activité 5 Image d’une droite par une homothétie

Objectif Il s’agit de faire démontrer que l’image d’une droite par une homothétie est une
droite qui lui est parallèle.

Solution
1- a) Soit M un point du segment (AB), et M’ son image par l’homothétie h. Il existe donc un
réel t tel que AM t AB  k AM kt AB  A ' M ' t A ' B ' . Par suite, M’ appartient à la
droite (A’B’) .
b) Pour tout point M de (AB), son image M’ par l’homothétie h appartient à la droite
(A’B’) donc l’image de la droite (AB) par l’homothétie h est incluse dans la droite (A’B’).

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 263


2- On suppose que N’ est un point de la droite (A’B’).
1
𝑂𝑂𝑂𝑂 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
a) Pour N’ fixé, il existe un point N et seul tel que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝑂𝑂𝑂’ (il existe un seul
𝑘𝑘
1
représentant d’origine O du vecteur 𝑘𝑘 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂’ ) .
Ce point N est tel que :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = k ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂’ 𝑂𝑂𝑂𝑂. On conclue donc l’existence d’un point N tel que h(N) = N’

b) Justifions maintenant que le point N ainsi définie est un point de la droite (AB)

N’ est un point de la droite (A’B’), donc il existe un nombre réel ∝ tel que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ Ǥ”
𝐴𝐴’𝑁𝑁’ = ∝ 𝐴𝐴’𝐵𝐵’
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ’ = ∝ 𝐴𝐴’𝐵𝐵’
h (A) = A’, h(N) = N’ et h(B) = B’ǡ†‘ 𝐴𝐴’𝑁𝑁 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⟺k 𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = k∝ 𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ ⟺𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ∝ 𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ ǡ
’ƒ”•—‹–‡ƒ’’ƒ”–‹‡–Žƒ†”‘‹–‡ሺሻǤ
c) Tout point de la droite (A’B’) est l’image d’un point de la droite (AB)
et donc (A’B’) ⊂ h(AB).

3. (A’B’) ⊂ h(AB) et h(AB) ⊂(A’B’), donc Šሺሻൌ(A’B’).
4- On sait que A’=h(A) et B’=h(B) donc d’après la propriété fondamentale,
' B ' k AB   AB  / /  A ' B ' .
A
5- L’image d’une droite par une homothétie de rapport non nul est une droite et ces deux
droites sont parallèles.

Solution de l’exercice fixation de l’activité 5


9

h(B) = E et h(C) = F donc (EF) = h(BC) d’où (EF) et (BC) sont parallèles.

Activité 6 Image d’une demi-droite par une homothétie

Objectif Cette activité vise à faire découvrir la propriété relative à l’image d’une demi
droite.

Solution

En remarquant que si M un point du segment [AB), alors il existe un réel t (t ˃ 0) tel que :

⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = t ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 , on reprend le raisonnement précédent.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 6


10 h(B) = E et h(C) = G donc l’image de [BC) par h est [EG).

L’image de [CB) par h est [GE).

4
264 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
Activité 7 Image d’un segment par une homothétie

Objectif Cette activité vise à déterminer l’image d’un segment par une homothétie.

Solution (rectifier la numérotation la question c) est la question b)

1. On peut utiliser la méthode précédente en remarquant que si M un point de [AB], alors


il existe un réel t ( 0 ≤ t ≤ 1 ) tel que AM  t AB .

2.

h est une homothétie de rapport k. A’ = h(A) et B’ = h(B). donc d’après la propriété


fondamentale on a A ' B '  k AB  A ' B '  k AB  A ' B '  k AB

3. L’image d’un segment par une homothétie est un segment de longueur |k| fois celle de ce
segment

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 7

11 a)

b) E = h(A) et F = h(B) donc [EF] est l’image de [AB] par h.


c) Puisque [EF] est l’image de [AB] par h, alors on a : EF = 0,5AB donc
EF = 0,5×5 = 2,5. D’où la longueur du segment [EF] est EF = 2,5 cm.

Activité 8 Image d’un cercle

Objectif Cette activité vise à déterminer l’image d’un cercle par une homothétie.

Solution

1- Mϵ(C)  OM  r or M’ = h(M) et O’= h(O) donc O’M’ =|k|OM.


OM  r  k OM  k r O'M '  k r donc l’image M’ de M par l’homothétie h
appartient à (C’).

a) (Existence)
1
Ω𝑁𝑁 = 𝑘𝑘 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Soit N’ est un point de (C’) et N le point défini par ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ Ω𝑁𝑁’ . Ce point est tel
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = kΩ𝑁𝑁
que ∶ Ω𝑁𝑁’ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 265


(Appartenance)

Montrons que N appartient au cercle de centre O et de rayon r

On a : O’N’ =|k|r, or O’N’ = |k|ON. On a donc k|ON = k|r, soit ON = r. donc N


appartient au cercle de centre O et de rayon r
b) Conclusion : L’image du cercle du cercle de centre O et de rayon r par une
homothétie de centre  et de rapport k le cercle de centre O’ et de rayon |k|r
où O’ = h(O).

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 8


12 1-

2-b) Méthode de construction du cercle (C’):


−1
- construire l’image I’ du point I par l’homothétie de centre O et de rapport 2
.
- construire le cercle (C’) de centre I’ et de rayon 2.

Activité 9 Conservation du milieu d’un segment

Objectif Cette activité est de faire découvrir la propriété relative à la conservation du milieu
d’un segment

Solution.
1 1 1
1- I milieu de [AB] donc AI  AB  k AI  k AB  k AI  k AB or A’=h(A),
2 2 2

B’= h(B), I’= h(I) donc k AI A ' I ' et k AB A ' B ' d’où
1 1
k AI  k AB  A ' I ' A ' B ' . On en déduit que I’ est le milieu de [A’B’].
2 2
2- L’homothétie conserve le milieu.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 9 (effacer le second parallélogramme AEGH)


13

L’image du point D est le point H, de même l’image du point B est le point E. donc l’image
du milieu de [DB] est le milieu de [EH], d’où le résultat/
OU
AEGH est un parallélogramme de centre K donc
1 1 3 3
AK
2

AE  AH 
2
 
3 AB  3 AD  AK  2

AB  AD 
2
  
2 AI d’où AK  3 AI . On

en déduit que le point K est l’image de I par h.

266 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Activité 10 Conservation de la mesure des angles
Objectif Cette activité vise à découvrir la propriété relative à la conservation des angles
orientés.
Solution

  
1- Mes BA, BC  Mes B ' A ', B ' C ' 
2- L’homothétie semble conserver les angles orientés.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 10


14 1- Points R A M I P
Image par h L E B O T


2- Mes LE, LO  
83 ; Mes OB, OL 
52 
Activité 11 Conservation du parallélisme

Objectif Cette activité est faire découvrir propriété relative à la conservation du


parallélisme des droites.

Solution
On sait que (D’) = h(D) donc (D)//(D’) et (’) = h() donc (’)//().
Or (D)//() donc (D’)//() et on en déduit que (D’) // (’).
L’homothétie conserve le parallélisme.

Solution des exercices de fixation de l’activité 11


15
1-

2-
Points B C E F
Image par h G H I K

(GH) = h(BC) et (IK) = h(EF) or (BC) // (EF) donc (GH) // (IK).

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 267


16

1 et 2 –

3-
Points I J L
Images par h I’ J’ L’

D’après le tableau ci-dessus I’=h(I) et J’ = h(J) donc (I’J’) // (IJ). Or on sait par hypothèse que
(IJ)//(LK) donc (I’J’) // (LK).

Activité 12 Conservation de l’orthogonalité


Objectif : Cette activité est vise à faire découvrir la propriété relative à la conservation de
l’orthogonalité

Solution
1- D ' h  D    D ' / /  D  et   '  h       ' / /   
 D ' / /  D  et  D      donc  D '    
 D '     et   ' / /    donc   '   D '
2- Si deux droites sont perpendiculaires, leurs images respectives par une homothétie de
rapport non nul sont aussi perpendiculaires.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 12


17 1-

Points B C
2- Images par h E F

  
Mes AB, AC   AB    AC  . Puisque E 
2
h  B  et F 
h C 

268 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec



alors  AE    AF  donc Mes AE , AF 
2  

Activité 13 Homothétie définie par son centre, un point et son image.

Objectif Cette activité vise à faire découvrir propriété relative à la caractérisation d’une
homothétie par son centre, un point et son image.

Solution
1- Si les points O, B et C ne sont pas alignés, il n’existe aucune homothétie de centre O
qui applique B sur C, car un point, son image et le centre de l’homothétie sont toujours
alignés.
2- Si les points O, B et C sont alignés, les vecteurs OB et OC sont colinéaires. Le vecteur
OB étant non nul, il existe un nombre réel k tel que OC  kOB . k est non nul sinon C
serait égal à O. C est donc l’image de B par l’homothétie de centre O et de rapport k tel
OC
que k  .
OB
Solution de l’exercice de fixation de l’activité 13
18 1-

2- Les points A, G et I sont alignés, donc les vecteurs GA et GI sont colinéaires.


Donc il existe une homothétie de centre G qui applique A sur I.
3- G étant le centre de gravité du triangle ABC et I le milieu du segment [BC], on a :
GA=  2GI donc le rapport de cette homothétie est – 2 et son centre est G.

Activité 14 Homothétie définie par son rapport, un point et son image.

Objectif Cette activité vise à faire découvrir la propriété relative à la caractérisation d’une
homothétie par son rapport, un point et son image.

Solution
1
OA '  kOA  OA  AA '  kOA  AA '  1  k  AO d’où AO  AA ' (k ≠ 1).
1 k
1
Pour A, A’ et k donnés, (k ≠ 0 et k ≠ 1), il existe un seul point O tel que : AO  AA ' .
1 k
Ainsi il n’y a qu’une seule homothétie de rapport k qui transforme A en A’.

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 269


Solution de l’exercice de fixation de l’activité 14
19 1 -

1
2 - Soit O un point tel que OB 3OA  AO   AB donc il existe une unique
2
homothétie de rapport 3 qui applique A sur B. Cette homothétie a pour centre le
1
point O tel que AO   AB .
2
Activité 15 Homothétie définie par deux points distincts et leurs images

Objectif Cette activité a pour but de faire découvrir propriété relative à la caractérisation
d’une homothétie par deux distincts et leurs images.

Solution
1- Si une telle homothétie existe, d’après la propriété fondamentale, son rapport ne peut
être que le nombre réel k tel que ' B ' k AB  k  0 et k  1   AB  / /  A ' B ' .
A
Puisque k est différent de 1, AB ≠ A’B’
2- a) Puisque l’homothétie h telle que h(A) = A’ et h(B) = B’,
lorsque les points A, A’, B et B’ ne sont pas alignés, le centre
de cette homothétie est le point d’intersection des droites
(AA’) et (BB’). Donc ces droites (AA’) et (BB’) sont sécantes.
b) L’homothétie qui applique A sur A’ et B sur B’ a pour
centre le point d’intersection des droites (AA’) et (BB’) et applique A sur A’
3- Lorsque les points A, B, A’ et B’ sont alignés, on oriente les deux droites (AB) et
A'B '
(A’B’) par le même vecteur unitaire et on a ; k  . Donc l’unique homothétie de rapport
AB
A'B '
k qui applique A sur A’ est celle qui satisfait aux conditions du problème.
AB

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 15


20 1 – Figure

2- Les droites (AB) et (CD) sont parallèles et AB ≠ CD, donc il existe une homothétie h qui
applique A sur C et B sur D. Le point O, intersection des droites (AC) et (BD) est le centre de
l’homothétie h.

10

270 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Activité 16 Construction de l’image d’un point par une homothétie définie par son
centre, un point et son image.

Objectif Cette activité a pour but de faire découvrir la méthode de construction de l’image
d’un point par une homothétie définie par son centre un point et de son image.

Solution
1- M’=h(M) donc les points M, M et I sont alignés, donc M’ appartient à la droite (IM).
2- h(J) = K et h(M) = M’ donc les droites (MJ) et (KM’) sont parallèles. Ainsi M’
appartient à la parallèle à (MJ) passant K.
3- D’après la question 1) M’ appartient à la droite (IM) et d’après la question 2) M’
appartient à la parallèle à (JM) passant par K donc M’ est le point d’intersection des
droites (IM) et la parallèle à (MJ) passant K.
4- Programme de construction du point M’ :
- Place sur une droite trois points distincts I, J et K.
- Place un point M n’appartenant pas à (IJ).
- Construis la droite (D), parallèle à (IM) passant par K.
- Trace les droites (IM) et (D)
- Place le point M’, intersection de (IM) et (D).
5- Par la méthode précédente, on construit l’image N’d’un point N tel que N n’appartient
pas à la droite (IJ) et on en déduit la construction du point M’

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 16


21 1 - Figure

2 - voir construction

11

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 271


Activité 17 Construction de l’image d’un point par une homothétie définie par deux
points distincts et leurs images.

Objectif : cette activité a pour but de faire découvrir la méthode de construction de l’image
d’un point par une homothétie définie par deux points et leurs images respectives.

Solution
1- h(A) = A’ et h(M) = M’ donc M’ appartient à la parallèle à (AM) passant par A’. Soit
(D) cette droite.
2- a) De même h(B) = B’ et h(M) = M’ donc M’ appartient à la parallèle à (BM) passant
par B’. Soit (D1) cette droite
b) D’après les questions précédentes, le point M’ appartient à la fois aux droites
distinctes (D) et (D1), donc les droites (D) et (D1) sont sécantes.
3- Programme de construction de M’
- Construis la droite (D), parallèle à (AM) passant par A’
- Construis la droite (D1), parallèle à (BM) passant par B’
- place le point M’, intersection des droites (D) et (D1).
4- Si M appartient à (AA’) ou à (BB’), on construit l’image d’un point n’appartenant pas
ni à (AA’) , ni à (BB’)

Solution des exercices de fixation de l’activité 17

22 1- Figure

Points D C M
Images par h A B N

- N appartient à (D1), la parallèle à (DM) passant par A


- N appartient à (D2), la parallèle à (CM) passant par B
Donc N est le point d’intersection des droites (D1) et (D2).
23

Les droites (AB) et (A’B’) sont parallèles et AB ≠ A’B’, donc ‹Ž‡š‹•–‡—‡Š‘‘–б–‹‡Š“—‹


applique A sur A’ et B sur B’. Le centre de cette homothétie est l’intersection des droites
(AA’) et (BB’) c’est à dire le point C.
On montre que cette homothétie transforme A en A’ et D en D’ et donc, transforme le
parallélogramme ABCD en le parallélogramme CB’A’D’

12

272 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Points C A B D
Images par h C A’ B’ D’
𝐶𝐶𝐶𝐶′ −1
k=- 𝐶𝐶𝐶𝐶
= 3

III- DES QUESTIONS D’EVALUATION

Comment construire l’image M’ d’un point M par une homothétie déterminée


par son centre I, un point J et son image K ?

Voir solution commentée

Comment construire l’image M’ d’un point M par une homothétie déterminée


par deux points distincts A et B et leurs images respectives A’ et B’?

Points F A B
Images par h K D C
2

(D1) est la parallèle à FB) passant par C.


(D2) est la parallèle à (FA) passant par D.
Le point K, image de F par l’homothétie, est le point d’intersection des droites (D1)
et (D2).

Comment utiliser une homothétie pour démontrer ?


D’après la figure on a :
(GF)//(DC) et DC≠ GF, donc il existe une homothétie h qui applique D sur C
et G sur F. Le centre I de l’homothétie h est l’intersection des droites (CF) et
(DG).
Déterminons h(B)
3 h(B) appartient à la parallèle à (GB) passant par F et à la droite (IB), donc
h(B) = E. Il s’ensuit que le point I appartient aussi à la droite (BE). Or la
droite (BE) est égale à la droite (AB), donc I appartient à la droite (AB).
I appartient à la fois aux droites (CF), (DG) et (AB) d’où le résultat.

13

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 273


Comment utiliser une homothétie pour construire une figure sous des
contraintes ?
.Construis la bissectrice (L) de l’angle de sommet O déterminé par les droites (D),
(D’) et contenant le point A.
-Choisi un point O1 sur (L)
-Trace le cercle (C1) de centre O1 et tangent à (D)
-Trace la droite (OA). Cette droite coupe (C1) en deux points A1 et A2
-On considère l’homothétie h de centre O qui applique A1 ou A2 sur A
-h(O1) = O2 et soit (C) le cercle de centre O2 passant par A.
-h(C1) = (C).

Justification
4 (C) passe par A et est tangent à h((D)) et h((D’)) or h((D)) = (D) et h((D’)) = (D’)

IV- MES SEANCES D’EXERCICES

Exercice de fixation
−1
le rapport est 2

Exercice de fixation
⃗⃗⃗⃗⃗ = 1 : ⃗⃗⃗⃗⃗
Le centre O est déterminé par : 𝑂𝑂𝑂𝑂 𝐴𝐴𝐴𝐴
2

Activité 4.3

Exercice de fixation
(AB)//(CD ) et ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ≠ 𝐷𝐷𝐷𝐷

Activité 5.1
2) Contre-exemple
ABCD est un parallélogramme.
Une condition nécessaire et suffisante est AB=CD et ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ≠ ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐶𝐶𝐶

14

274 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice de fixation
On a : AC=BD et 𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ ≠ ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐶𝐶𝐶 il existe une rotation qui applique A sur C et D sur B.
Le centre O de cette rotation est le point commun aux médiatrices des segments [AC] et [BD].

Activité 5.1
L’objectif de

Exercice de fixation
Utiliser la méthode construction.
Activité 5.2
L’objectif de cette activité est faire découvrir la méthode de construction de l’image d’un
point par une homothétie définie par deux points distincts et leurs images.

Exercice de fixation
Utiliser la méthode construction.
Exercices de fixation

±ˆ‹‹–‹‘‡–’”‡‹°”‡•’”‘’”‹±–±•

Exercice 1

1-F ; 2- F ; 3- F ; 4- V.

Exercice 2

1- B) ; 2 - B) ; 3 - A) ; 4 - A).

Exercice 3

1- A) ; 2- A) ; 3- B)

Exercice 4 (rectifier dans la ligne 2, écrire -2 au lieu de -12)

1- A) ; 2- A) ; 3- A)

Exercice 5

1- B est l’image de C par l’homothétie de centre A et de rapport 4.

2- M’ est l’image de M par l’homothétie de centre O et de rapport 1/3

3- C est l’image de B par l’homothétie de centre A et de rapport – 1.

Exercice 6

Le centre d’une homothétie, un point et son image sont alignés. Donc le centre est le point
commun aux droites (AD) et (BC).

Guide15du professeur - Pyramide Maths 2dec 275


Propriété fondamentale

Exercice 7
L’homothétie qui applique I sur B et J sur C a pour centre A et pour rapport est -3


Exercice 8

1
La propriété fondamentale on a : EF  BC donc h(B) = E et h(C) = F
3

ƒ‰‡•†‡ˆ‹‰—”‡••‹’އ•

Exercice 9

1- A ; 2–B ; 3 – C.

Exercice 10

On construit les images de deux points A et B de la droite (D) et on obtient la droite (D’).

16

276 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice11

On construit les images des extrémités du segment.

Exercice 12

h(B) = E et h(C) = F donc (BC) // (EF) car l’image d’une droite par une homothétie est une
droite qui est parallèle.

Exercice 13

On construit l’image centre du centre du puis on construit un cercle de rayon |𝑘𝑘|r

17

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 277


Propriété de conservation

Exercice 14

Les points F, K, et G sont alignés. Donc leurs images sont


alignées. On M’ appartient à (IJ). M’appartient aussi à (EK).
Donc M’ est l’intersection des droites (IJ) et (EK).

Exercice 15

Conservation de la mesure des angles orientés.

Exercice 16

‡‡’homothétie de rapport Ǧͳ‡•–—‡•›±–”‹‡ ‡–”ƒŽ‡Ǥ



  
 
  
 
 ሾሿ ሾሿ
ሾሿ ሾሿ


š‡” ‹ ‡ͳ͹


h(A) = A’ ; h(C) = C’ et h(B) = B de plus (AC) et (AB) sont perpendiculaires donc par
conservation de l’orthogonalité, (A’C’) et (A’B) sont perpendiculaires.

18

278 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice 18

h(I) = I’ , h(J) = J’ , h(L) = L’ et h(K) = K or (IJ) // (KL)


donc par conservation du parallélisme de l’homothétie h,
on a (KL’) // (I’J’).



š‡” ‹ ‡ͳͻ
Š est l’homothétie de centre O et de rapport 1,5 qui applique A sur A’ signifie que
OA ' 
1,5OA  AO 
2 AA ' 











Caractérisation de l’homothétie
Exercice 20
1 2
Soit O le centre de l’homothétie h. Alors h(A) = B donc OB 
 OA  AO  AB .
2 3

š‡” ‹ ‡ʹͳ
ƒሻൌͶȀ͵

„ሻൌ͹Ȁͻ

ሻൌǦʹȀͷ

19

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 279


Exercice 22


h(B) = B’ où h est une homothétie de rapport -2 et de centre A donc AB '  2 AB
h’(A) = A’ où h est une homothétie de rapport 2 et de centre B donc BA '  2BA .
Exercice 23

h(J) = k et h(E) = F donc les points I, E et F sont alignés et les droites (JE) et (KF) sont
parallèles. Ainsi le point F appartient à la fois aux droites (IE) et la parallèle à (JE) passant par
K

Méthode de construction

Construis la droite (JE)

- Trace la droite (D), parallèle à (JE) passant par le point K


- Trace la droite (IK)
- Le point F est l’intersection des droites (D) et (IE)

Exercice 24

h(A) = D et h(B) = C donc le centre I de l’homothétie h est le point I, intersection des droites
(BC) et (AD).

20

280 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Méthode de construction
- Trace la droite (IM)
- Trace la droite (L), parallèle à (AM) passant par le point D
- Le point M’, intersection de la droite (L) et (IM) est l’image du point M par
l’homothétie h

Exercice 25
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ′. Donc il n’existe pas d’homothétie qui applique A sur A’ et B sur B’.
⃗⃗⃗⃗⃗ =: 𝐴𝐴′𝐵𝐵
On a : 𝐴𝐴𝐴𝐴


Exercices de renforcement / approfondissement

Exercice 26
L est l’image de E par l’homothétie de centre F et de rapport – 1 (il s’agit d’une symétrie centrale de
centre F) donc F est le milieu du segment [EL]. Puisque EFG est un triangle isocèle en F alors on a EF
= FL = FG ainsi le triangle EGL est inscriptible dans le cercle de diamètre [EL] et par conséquent
ELG est un triangle rectangle en G.

Exercice 27
h homothétie de centre o et de rapport -1.

h(E) = G ; h( K)= L, h(F) = P or K est le milieu de [EF] donc L est aussi milieu de [GP] car
l’homothétie conserve le milieu.

Exercice 28
1-
2- h(A) = C ; h(B) = D
3- h((AB)) = (CD) ; h(C) = A donc h((AC)) = (AC)

4- Par hypothèse on a h’(B) = E et de plus


(DB)//(KE) et le point A est le point
d’intersection des droites (KA) et (EA) donc
h’(D) = K
5- h’ est l’homothétie de centre A. O milieu de [AC] donc h’(O) = C en déduit que h’ est
l’homothétie de centre A et de rapport 2. On a donc :
h’(B) = E et h’(D) = K donc h’(ADB) = AEK donc Aire (AEK) = 22Aire (ABD)

21

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 281


Exercice 29

1-

Soit h l’homothétie de centre A et de rapport 2.

2-
3- h(B) = E ; h(O) = C et h(D) = F or D, O et B sont alignés, donc leurs images
respectives F, C et E par h sont aussi alignés.

Exercice 30

1- AC  4 AB  BC  3 AB donc il existe une homothétie h de rapport 3 qui transforme


A en B et B en C.
2- h(A) = B et h(B) = C . Le centre de l’homothétie O est l’unique point du plan qui est
9 1
tel que CO  CA ou encore OA= AB .
8 2

Exercice 31

Le centre est  le rapport est 3 ou -3.

1
- Si le rapport est 3, alors le centre  est tel que O  O ' O .
2
1
- Si le rapport est – 3 alors le centre  est tel que O   O ' O
4

Exercice 32

1- Le périmètre de (P’) est le double de celui de (P) si |k| = 2


2- L’aire de (P’) est le double de celui de (P) lorsque k  2 ou k   2

Exercice 33

 C

 U
V


P
 Q

A B
S R T W
22

282 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec




On construit un petit carré PQRS tel que S𝜖𝜖(AB), R𝜖𝜖(𝐴𝐴𝐴𝐴), et P 𝜖𝜖(AC).
On construit l’image de PQRS à l’aide d’une homothétie de centre A.

Exercice 34

Le triangle EFN est inscrit dans le cercle de diamètre [EF].


Désignons par I le milieu de [EF] qui est aussi le centre du
cercle.
1
On considère h(I ; ). on a h(N)=G.
3
Lorsque N varie, il décrit le cercle de diamètre [EF] ; G décrit
l’image du cercle circonscrit au triangle.

Exercice 35

1 1 1
1- OA AB  OA  OA OB  OB 4OA . Donc O est le centre de l’homothétie
3 3 3
de centre de rapport 4 qui applique A sur B.

L’image de la droite (AQ) par h est la droite (T) parallèle à (AQ) qui passe par le point B.

M est le point commun à (T) et à (OQ) donc h(Q) = M. h est donc l’homothétie de centre O et
de rapport 4.

2- Lorsque M décrit le cercle ( C ) , Q décrit l’image du cercle par h.

Exercice 36
4
On a : QA  3QP 
0  QA 
3QA  3 AP  AP AQ
3
3
A est le centre de l’homothétie h de rapport 4
qui applique P sur Q.
P est un point de la droite (D), donc h(P) est un point de la droite h((D)). Or h(P) = Q
et Q appartient à la droite (D’), donc Q s’obtient comme le point d’intersection des droites
(D’) et h((D)). De Q, on obtient P grâce à la relation h(P) = Q

Exercice 37
1 1 1 1
1- Pour k  on a : MM '  MA  MB  MC soit G le centre de gravité du triangle
2 2 2 2
1 1
ABC. On a  : MG  GM '
2
 
3MG car GA  GB  GC 0 donc GM '   GM h
2
1
est donc l’homothétie de centre G et de rapport 
2

Guide23du professeur - Pyramide Maths 2dec 283


2- L’image du triangle ABC par cette homothétie est le triangle
A’B’C’ où A’, B’ et C’ sont les milieux respectifs de [BC],
[AC] et [AB].
3- Pour k = -1, on a :

1 1 1 1
MM '   MA  MB  MC  MM ' 
2 2
 
 MA  2 MA  AB  AC  MM '  AB  AC
2 2
 
1
Donc M’ est l’image de M par la translation de vecteur
2
 
AB  AC donc f est la

1
translation de vecteur 
2

AB  AC .

Exercice 38
1- Le point I est le milieu de [DC] et (AC) est une diagonale du parallélogramme ABCD donc
(AC) est une médiane issue du sommet C donc le point J appartient à deux médianes du
triangle BCD, J est par conséquent le centre de gravité du triangle BCD.
2- De même le point K est aussi le centre de gravité du triangle ADC car il appartient deux de
ces médianes (AI) et (DB).
On a ainsi
1
- dans le triangle BCD IJ  IB  IB  3IJ
3
1
- dans le triangle ACD IK  IA  IA  3IK
3
De ces deux relations vectorielles, on définit une homothétie h de centre I et de rapport 3 tel
que h(K) = A et h(J) = B.
3-On sait que h(K) = A et h(J) = B donc les droites (AB) et (KJ) sont parallèles.
4-Puisque h(K) = A et h(J) = B où h est une homothétie de centre I et de rapport 3, alors
Aire(IAB) = 32Aire(IJK) or Aire(ABCD) = 3×Aire(IAB) donc Aire(ABCD) = 33Aire(IJK).

Exercice 39

1-Les points A, O et C sont alignés. Donc il existe une homothétie de centre O et de rapport
OC
applique A sur C.
OA

2-h(A) = C

3- h(B) = B’ donc les points B, O et B’ sont alignés. De plus B’ appartient à la parallèle à


(AB) passant par C or les droites (AB) et (CD) sont parallèles par construction, donc B’
appartient à (CD).
4-h(B) = B’ donc les points B, O et B’ sont alignés de plus h(A) = C donc B’ appartient à la
droite (L), parallèle à (AB) et passant par le point C.
Le point B’ appartient donc à la fois à la droite (L) et à (OB). Or (L) = (BC) donc
nécessairement B’ = D.

24
284 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
5- On sait que h(A) = C et h(B) = D de plus I et J milieux respectifs de [AB] et [CD] donc on
en déduit par conservation des milieux que h(I) = J et que par conséquent O, I, J sont alignés.
6- (DC)//(AB) et (AD) et (BC) sont sécantes en O’, il existe donc une homothétie h’ de centre
O’ qui applique A sur D et B sur C. I et J étant les milieux respectifs de [AB] et [CD] alors
h’(I) = J donc O’, I et J sont alignés.
Exercice 40
Soit h l’homothétie de centre O et de rapport 2.
- On construit le point A’ image du point A par h. La droite (D) parallèle à (AC) qui
passe par A’ est l’image de la droite (AC) par h.
- On construit le point B’ image du point B par h. La droite (K) parallèle à (BC) qui
passe par B’ est l’image de la droite (BC) par h.
- L’image du point C par h est le point commun à (D) et à (K).

Exercice 41
1-[AC] est un diamètre de (C’) et le point C’ appartient au cercle (C’) donc le triangle ACC’
est rectangle en C’
De même [AB] est un diamètre du cercle (C ) et le point B’ appartient au cercle (C ) donc le
triangle ABB’ est rectangle en B’.
Les deux droites (CC’) et (BB’) sont perpendiculaires à un même droite qui est la droite
(AC). Donc (BB’) et (CC’) sont parallèles.
2-a) h(B) = C or A, B, C sont alignés et C appartient à [AB] donc le rapport de h est égal à
AC 2
 .
AB 3
b) h(B) = C , (BB’) // (CC’) et A, C et C’ sont alignés donc le point C’ appartient à [AB’] et
on a : h(B’) = C’
3- a) L’image de B’ par h’ est C.
CC ' 2
b) Le rapport est k   
BB ' 3
2 5
4- On a h’(B) = C’ . Or IB  IC '  C ' B  IC '   
 IC '  C ' B  BC ' 
3
 C 'I
2
5 5 3
5- On a : BC '   C ' I  BC ' 
2

2

 C ' B  BI  BI BC ' donc B est le centre d’une
5
3
homothétie de rapport qui applique C’ sur I.
5
Lorsque la droite (∆) varie, le point C’ décrit le cercle (C’), le point I décrit l’image de (C’)
3
par l’homothétie de centre B est de rapport .
5

25
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 285
Exercice 42
A est un sommet du triangle dont G est le centre de
gravité,on peut donc définir une homothétie de centre
1
G et de rapport  qui applique A sur A’. A’ est dans
2
ces conditions le milieu du segment [BC].
On place ensuite les points B et C respectivement sur
(UV) et (XY) tel que A’ soit le milieu du segment
[BC].
On obtient ainsi le triangle ABC tel que G soit son
centre de gravité.

Situations complexes

43





Notons O le centre du cercle circonscrit au triangle ABC, G son centre de gravité et H,


l’orthocentre de ce triangle.

Recherchons un point M s’il existe tel que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝑂𝑂𝑂𝑂 = ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝑂𝑂𝑂𝑂
𝑂𝑂𝑂𝑂 + 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ .

On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑂𝑂𝑂𝑂


𝑂𝑂𝑂𝑂 - 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗ , soit 𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗ . Soit A’ le milieu de [BC],

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ , soit ⃗⃗⃗⃗⃗⃗


⃗⃗⃗⃗⃗ , = 2𝑂𝑂𝑂𝑂’
𝑂𝑂𝑂𝑂 + 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . Il vient que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = 2𝑂𝑂𝑂𝑂’ 𝐴𝐴𝐴𝐴 est un vecteur directeur de la droite
(OA’). Or la droite (OA’) est perpendiculaire à le droite (BC), donc la droite

(AM) est aussi perpendiculaire à la droite (BC). M est donc un point de la hauteur du triangle
ABC issue du point A.

26

286 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Un raisonnement analogue permet de justifier que la droite (BM) est perpendiculaire à la
droite (AC) et que le point M appartient aussi à la hauteur du triangle ABC issue du point B
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ - 𝑂𝑂𝑂𝑂
en considérant l’égalité 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ et le milieu B’ de [AC].
𝑂𝑂𝑂𝑂 + 𝑂𝑂𝑂𝑂

On justifie de même que point M appartient aussi à la hauteur du triangle ABC issue du
point C en considérant l’égalité ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 - ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 = ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ et le milieu C’ de [AB]
𝑂𝑂𝑂𝑂 + 𝑂𝑂𝑂𝑂

Le fait que les trois hauteurs d’un triangle sont concourantes en un unique point H, permet
d’affirmer que M = H et que le point H vérifie la relation ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 = ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ .
𝑂𝑂𝑂𝑂 + 𝑂𝑂𝑂𝑂

G étant le centre de gravité du triangle ABC, on a : ⃗⃗⃗⃗⃗


𝐺𝐺𝐺𝐺 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗0,
𝐺𝐺𝐺𝐺 + 𝐺𝐺𝐺𝐺

⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
Soit : 3𝑂𝑂𝑂𝑂 𝑂𝑂𝑂𝑂 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ . Or ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 + 𝑂𝑂𝑂𝑂 𝑂𝑂𝑂𝑂 = ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ , donc 3𝑂𝑂𝑂𝑂
𝑂𝑂𝑂𝑂 + 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 c’est-à-dire que G
1
est l’image de H par l’homothétie de centre O et de rapport 3.

Conclusion : les point O, G et H sont alignés.

Remarque : la droite (OG) est appelée la droite d’Euler du triangle ABC.

44

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 287


288 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
13 ÉTUDE DE FONCTIONS DE RÉFÉRENCE

Leçon 13 ETUDE DE FONCTIONS DE REFERENCE

I- LA SITUATION D’APPRENTISSAGE
1. De quoi s’agit-il dans ce texte ?
2. Dis quelles sont les données de l’énoncé.
3. Quel est le travail à faire ?

Constituants de la Exemples de questions Réponses possibles des élèves


situation possibles
Contexte Où se déroule la scène ? Dans la commune de Yopougon

De quoi s’agit-il ? Une location de voiture


Circonstances Quelles sont les données ? -Les tarifs,
- la distance à parcourir
- le montant de l’argent prévu
pour la location
Tâche Quel est le travail à faire ? Voir la possibilité de la location
de voiture.

II- DECOUVERTE DES ACTIVITES

Activité 1 Fonction affine par intervalles

Objectif Cette activité vise à faire découvrir la définition d’une fonction affine par intervalle.

Solution

1- f1(x) = -2x + 3 = f(x) sur ]- ∞ ;- 1 [


2- f2(x) = - x = f(x) sur [-1 ; 3[ .
3- f3(x) = x + 3 = f(x) sur [3 ;+∞[ .

Solution de l’exercice fixation de l’activité 1

1 a) et d)

Activité La fonction partie entière

Objectif Cette activité vise à faire découvrir la définition de la partie entière d’un nombre réel.

Solution
Nombre réel x Entier relatif z
correspondant
2,578 2
3,14 3
0,002 0
-1,67 -2
-5,89 -6
2 1
 3 -2

1
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 289
a) Puisque pour tout nombre réel x, il existe un unique entier relatif z tel que z ≤ x˂ z + 1

Alors la correspondance f qui à tout nombre réel x associe l’entier relatif z vérifiant la condition
ci-dessus est par définition une application.

b) f(-1,02) = -2 ; f(7,9) = 7 ; 
f  3 
2
Solution de l’exercice fixation de l’activité 2
2 1) b ; 2) b ; 3) b ; 4) a ; 5) a

Activité 3 Etude de la fonction valeur absolue

Objectif Cette activité vise à étudier la fonction x → |𝑥𝑥|

Solution
1- Df = IR
2- Si x ≥ 0 alors |x| = x et on a f(x) = x
Si x ˂ 0 alors |x| = - x et on a f(x) = - x
3- Soit x1 et x2 dans l’intervalle ]-∞ ; 0[ tel que x1 ˂ x2 ˂ 0 donc |x1| ˃ |x2| d’où
f(x1) ˃ f(x2) donc f est décroissante sur ]-∞ ; 0[.
On démontre de même que si x1 et x2 sont dans l’intervalle [0 ;+∞[ tel que 0 ≤ x1 ˂ x2
alors |x1| ˂ |x2 | d’où f(x1) ˂ f(x2) donc f est croissante sur [0 ;+∞[ .
4- a) f est décroissante sur ]-∞ ; 0[ et croissante sur
[0 ;+∞[ et on a f(0) = 0.
b) Si x ≥ 0 alors |x| = x et on a f(x) = x donc la
représentation graphique de f est la première
bissectrice (D) d’origine O passant par le point
A(1 ; 1)
Si x ˂ 0 alors |x| = - x et on a f(x) = - x donc la
représentation graphique de f est la deuxième
bissectrice (D’) d’origine O passant par B(-1 ;1).
On déduit que la représentation graphique de f
est la réunion de ces deux demi-droites (D) et
(D’) d’origine O.

Solution de l’exercice fixation de l’activité 3


3  1-F ; 2 - F ; 3 - F ; 4 – V ; 5 – F ; 6 – V
 1-a) ; 2 – a) ; 3 – a)

Activité 4 Etude de la fonction partie entière


Objectif Cette activité vise à définir la fonction partie entière et à la représenter sur un
intervalle borné de IR

290 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


1-
 Si x ∈ [-3 ; -2[, E(x) = -3
 Si x ∈ [-2 ; -1[, E(x) = -2
 Si x ∈ [-1 ; -0[ , E(x) = -1
 Si x ∈ [0 ; 1[, E(x) = 0
 Si x ∈ [1 ; 2[, E(x) =1
 Si x ∈ [2 ; 3[, E(x) = 2

2- représentation graphique de la fonction partie


entière sur l’intervalle [-3 ;3[

Exercice de fixation

Représentation graphique de la fonction partie


entière sur l’intervalle [0 ;6[.

Activité 5 Etude de la fonction f : 


x x2
Objectif Cette activité vise à étudier la fonction x → 𝒙𝒙𝟐𝟐

Solution
1- Df = IR
2- u et v ϵ [0 ;+∞[ tel que u ˂ v alors u2 ˂ v2 donc f(u) ˂ f(v)
3- u et v ϵ ]-∞ ; 0] tel que u ˂ v alors u2 > v2 donc f(u) ˃ f(v).
4- u et v ϵ [0 ;+∞[ tel que u ˂ v implique que f(u) ˂ f(v) alors f est strictement croissante sur
[0 ;+∞[
u et v ϵ ]-∞ ; 0] tel que u ˂ v implique que f(u) ˃ f(v) alors f est strictement décroissante
sur ]-∞ ; 0]
5- Tableau de variation de f sur IR.

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 291


x -∞ 0 +∞

f(x)
0

6- a) Sur l’intervalle [0 ; 3] f est croissante donc pour tout x ϵ [0 ; 3] on a : f(x) ≥ f(0).


Or f(0) = 0. Donc f(x) ≥ 0
de même sur l’intervalle [-3 ;0], f est décroissante donc pour tout x ϵ[-3 ;0], on a :
f(x) ≥ f(0). Or f(0) = 0. Donc f(x) ≥ 0
ainsi pour tout x ϵ[-3 ;3], f(x) ≥ 0 donc 0 est le minimum de f sur [-3 ;3].
b) Sur l’intervalle [0 ; 3] f est croissante donc pour tout x ϵ [0 ; 3] on a : f(x) ≤ f(3).
Or f(3) = 9. Donc f(x) ≤ 9
de même sur l’intervalle [-3 ;0], f est décroissante donc pour tout x ϵ[-3 ;0], on a :
f(x) ≤ f(-3). Or f(-3) = 9. Donc f(x) ≤ 9
Ainsi pour tout x ϵ[-3 ;3], f(x) ≤ 9 donc 9 est le maximum de f sur [-3 ;3].
c)
x 0 0,5 1 1,5 2 2,5 3
f(x) 0 0,25 1 2,25 4 6,25 9

7- Représentation graphique de la fonction f : x x2

Solution de l’exercice fixation de l’activité 5


5

 1–F ; 2–F ; 3–F; 4–V ; 5–F ; 6–V.


 1–b ; 2–a ; 3–a.
Activité 6 Etude de la fonction f : 

x x

Objectif : Cette activité vise à étudier la fonction x → √𝑥𝑥

Solution

1- Df = IR+
2- Pour tout nombres réels u et v de l’intervalle [0 ;+∞[ , si u ˂ v alors u˂ v  f(u) ˂ f(v)

292 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


3- Pour tout nombres réels u et v de l’intervalle [0 ;+∞[ , si u ˂ v alors f(u) ˂ f(v) donc f est
croissante sur [0 ;+∞[.
4- Tableau de variation de f

x 0 +∞

f(x)

5- a)
x 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
f(x) 0 1 1,4 1,7 2 2,2 2,4 2,6 2,8 3 3,1

b) Représentation graphique

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 6


6 1–a ; 2–c.

Activité 7 Etude de la fonction h : 

1
x
x
1
Objectif Elle vise à étudier la fonction x →
𝑥𝑥

Solution
1- Df = IR\{0}
1 1
2- Pour tous nombres réels u et v de l’intervalle ]0 ;+∞[ , si u ˂ v alors >  h(u) > h(v)
u v
1 1
3- Pour tous nombres réels u et v de l’intervalle ]-∞ ; 0[ , si u ˂ v alors >  h(u) > h(v)
u v
4- Puisque pour tous nombres réels u et v de l’intervalle ]-∞ ; 0[ et ]0 ;+∞[ ,
si u ˂ v alors h(u) > h(v) , donc h est décroissante sur ]-∞ ; 0[ et sur ]0 ;+∞[.

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 293


5- Tableau de variation de h.

x -∞ 0 +∞
h(x)

1
6- a) M(x,y) appartient à (Ch) alors on a : y  pour tout réel x non nul.
x
1
Ainsi pour x ˃ 0 on a : ˃ 0 donc y ˃ 0
x
1
Et pour x ˂ 0 on a : ˂ 0 donc y ˂ 0
x
7- b) Puisque si un point M(x,y) appartient à (Ch) alors x ˃ 0 et y ˃ 0 ou x ˂ 0 et y ˂ 0
donc la représentation graphique de h est la réunion de deux parties disjointes du plan

c) Tableau complété

x -4 -2,5 -2 -1,5 -1 -0,5 0 0,5 1 1,5 2 2,5 4


h(x) -0,25 -0,4 -0,5 -0,6 -1 -2 2 1 0,6 0,5 0,4 0,25

d) Représentation graphique

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 7


7 1–b ; 2-a

Activité 8 Etude de la fonction g : 


x x3
Objectif : Cette activité vise à étudier la fonction x → 𝑥𝑥 3

294 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Solution
1- Dg = IR
2- a et b deux nombres positifs tel que a ˂ b alors on a a2 ˂ b2 on en déduit que
a× a2 ˂ b×b2 d’où a3 ˂ b3
3- a et b deux nombres négatifs tel que a ˂ b alors – a ˃ - b donc d’après la question
précédente on a (-a)3 ˃ (-b)3  a3 ˃ -b3 et par conséquent a3 ˂ b3
4- Soit a et b deux nombres réels tel que a ˂ 0 ˂ b on a a3 ˂ 0 et b3 ˃ 0 donc a3 ˂ b3
5- g est croissante sur IR
6- Tableau de variation de g
x -∞ +∞

g(x)

7- a)
x -2 -1,5 -1 -0,5 0 0,5 1 1,5 2
g(x) -8 -3,375 -1 -0,125 0 0,125 1 3,375 8

b) Représentation graphique

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 8


8 1–b ; 2–b

Activité 9 Etude de la fonction f :  où a est un nombre réel non nul

x ax  b

Objectif : Cette activité vise à étudier la fonction x → |𝑎𝑎𝑎𝑎 + 𝑏𝑏|

Solution

 Premier cas: On suppose que a est un nombre réel strictement positif


1- Df = IR

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 295


b b
2- Si x  alors f(x) = ax + b de même si x  alors f(x) = - ax – b donc f est une
a a
fonction affine par intervalles.
 b   b 
3- Sur   ;   , f(x) = ax + b or a ˃ 0 donc f est strictement croissante sur   ;   et
 a   a 
 b
strictement décroissante sur  ;   .
 a
4- Tableau de variation
-∞ b +∞

x a

f(x)

5- Construction de la courbe de f pour a = 2 et b = -3

 Deuxième cas : On suppose que a est un nombre réel strictement négatif.


1- Df = IR
b b
2- Si x  alors f(x) = - ax - b de même si x  alors f(x) = ax + b donc f est une
a a
fonction affine par intervalles.
b b
3- Sur   ;   , f(x) = -ax - b or a ˂ 0 donc f est strictement croissante sur   ;   et
 a   a 
 b
strictement décroissante sur  ;   .
 a

296 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


4- Tableau de variation de f pour a = -3 et b = 2

-∞ 2 +∞
x 3

f(x)

Représentation graphique de f

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 9


9  Si x𝜖𝜖] − ∞; 2], f(x) =-3x+6 ;
Si 𝑥𝑥𝑥𝑥[2, +∞[, f(x) = 3x-6

f ainsi défini est une fonction affine par intervalle.

 Représentation graphique

Activité 10 Etude de la fonction f : 

x ax2

Objectif : Cette activité vise à étudier la fonction x → 𝑎𝑎𝑎𝑎 2

Solution
Premier cas : on suppose que a est un nombre réel strictement positif.
1- Df = IR
2- Je justifie que f est strictement croissante sur [0 ;+∞[ et strictement décroissante sur
]-∞ ;0] .

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 297


- Soit x1 et x2 deux nombres réels strictement positifs tel que x1 ˂ x2.
Alors on a x12 ˂ x22, a étant un réel positif alors on obtient ax12 ˂ ax22 d’où f(x1) ˂ f(x2) on en
déduit que f est strictement croissante sur [0 ;+∞[.
- Soit x1 et x2 deux nombres réels strictement négatifs tel que x1 ˂ x2.
Alors on a x12 ˃ x22, a étant un réel positif alors on obtient ax12 ˃ ax22 d’où f(x1) ˃ f(x2) on en
déduit que f est strictement décroissante sur ]-∞ ;0].
3- Tableau de variation de f

x -∞ +∞
0

f(x)
0

4- Construction de la courbe représentative de f pour a = 2

Deuxième cas : On suppose que a est un nombre réel strictement négatif


1- Df = IR
2- Je justifie que f est strictement décroissante sur [0 ;+∞[ et strictement croissante sur
]-∞ ;0] .
- Soit x1 et x2 deux nombres réels strictement positifs tel que x1 ˂ x2.
Alors on a x12 ˂ x22, a étant un réel négatif alors on obtient ax12 ˃ ax22 d’où f(x1) ˃ f(x2) on en
déduit que f est strictement décroissante sur [0 ;+∞[.
- Soit x1 et x2 deux nombres réels strictement négatifs tel que x1 ˂ x2.
Alors on a x12 ˃ x22, a étant un réel négatif alors on obtient ax12 ˂ ax22 d’où f(x1) ˂ f(x2) on en
déduit que f est strictement croissante sur ]-∞ ;0].
3- Tableau de variation de f.

x -∞ +∞
0

0
f(x)

10

298 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


4- Construction de la courbe représentative de f pour a = -3

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 10


10 1- F ; 2 – V ; 3 – F ; 4 – F ; 5 – F

Activité 11 Etude de la fonction h :  où a est un nombre réel non nul

a
x
x
𝑎𝑎
Objectif : Cette activité vise à étudier la fonction x →
𝑥𝑥

Solution

 Premier cas : On suppose que a est un nombre réel strictement positif.

1- Dh = IR*
1 1
2- Soit u et v deux nombres réels de ]0 ;+∞[ tel que u ˂ v, alors on a ˃ , a étant un
u v
a a
nombre réel positif alors on a : ˃ d’où h(u) ˃ h(v).
u v
1 1
3- Soit u et v deux nombres réels de ]-∞ ; 0[ tel que u ˂ v, alors on a ˃ , a étant un
u v
a a
nombre réel négatif alors on a : ˃ d’où h(u) ˃ h(v).
u v
4- Des questions 2- et 3- on déduit que h est strictement décroissante sur ]0 ;+∞[ et sur
]-∞ ; 0[.

11

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 299


5- Tableau de variation de h.

x -∞ +∞
0

f(x)

6- Soit M(x,y) un point de (Ch).


Si x ˃ 0 , a étant positif, alors y ˃ 0.
De même si x ˂ 0, a étant positif, alors y ˂ 0.
Ainsi pour tout point M(x,y) appartenant à (Ch) on a x ˃ 0 et y ˃ 0 ou x ˂ 0 et y ˂ 0.
7- Représentation graphique de (Ch) au cas où a = 3.

 Deuxième cas : On suppose que a est un nombre réel strictement négatif.


1- Dh = IR*
1 1
2- Soit u et v deux nombres réels de ]0 ;+∞[ tel que u ˂ v, alors on a ˃ , a étant un
u v
a a
nombre réel négatif alors on a : ˂ d’où h(u) ˂ h(v).
u v
1 1
3- Soit u et v deux nombres réels de ]-∞ ; 0[ tel que u ˂ v, alors on a ˃ , a étant un
u v
a a
nombre réel négatif alors on a : ˂ d’où h(u) ˂ h(v).
u v
4- Des questions 2- et 3- on déduit que h est strictement croissante sur ]0 ;+∞[ et sur
]-∞ ; 0[.

12

300 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


5- Tableau de variation de h.

x -∞ +∞
0

f(x)

6- Soit M(x,y) un point de (Ch).


Si x ˃ 0 , a étant négatif, alors y ˂ 0.
De même si x ˂ 0, a étant négatif, alors y ˃ 0.
Ainsi pour tout point M(x,y) appartenant à (Ch) on a x ˃ 0 et y ˂ 0 ou x ˂ 0 et y ˃ 0.
7- Représentation graphique de (Ch) au cas où a = - 2 .

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 11


11 1–F ; 2–V ; 3–V

13

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 301


III- DES QUESTIONS D’EVALUATION

Comment représenter une fonction affine par intervalles ?


1-

2-

Comment écrire la fonction x ax  b avec a  0 sous la forme d’une fonction


affine par intervalle.
1-Si xϵ [2 ;+∞[ alors f(x) = 3x – 6
Si xϵ]-∞ ;2] alors f(x) = -3x + 6
f ainsi définie est une fonction affine par intervalles.
2 3 
2-Si x   ;   alors f(x) = 5x – 3
5 
 3 
Si x   ;  alors f(x) = - 5x + 3
 5 
f ainsi définie est une fonction affine par intervalles.

14

302 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


IV- MES SEANCES D’EXERCICES

Exerces de fixation

Fonctions affines par intervalles

Exercice 1

a) Faux ; b) Vrai ; c) Vrai ; d) Faux.

Exercice 2

f(-5 = -7 ; f(3) = - 3 ; f(7) = 2.

Exercice 3

f(-2) = - 5 ; f(2,5)= - 0,5 ; f(8) = 19.

Exercice 4
1- Df = IR

2-Représentation graphique de f






La Fonction parie entière

Exercice 5

1- F ; 2 – V ; 3–F

Exercice 6

1–F ; 2–V ; 3–F ; 4–F ; 5 – V.

Exercice 7

1-

 Si x ∈ [-5 ; -4[ , E(x) = -5

15

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 303


 Si x ∈ [-4 ; -3[, E(x) = -4
 Si x ∈ [-3 ; -2[, E(x) = -3
 Si x ∈ [-2 ; -1[, E(x) = -2
 Si x ∈ [-1 ; 0[, E(x) =-1

2- Représentation graphique

La fonction x x

Exercice 8

1- V ; 2–F ; 3–F ; 4–V ; 5–V

Exercice 9

1–A ; 2–B ; 3–A ; 4–A.

 Si x ∈ [-5 ; -4[, x E(x) = - 5x


 Si x ∈ [-4 ; -3[, xE(x) = - 4x
 Si x ∈ [-3 ; -2[ , xE(x) = - 3x
 Si x ∈ [-2 ; -1[, x E(x) = -2xx
 Si x ∈ [-1 ; 0[, xE(x) =-1x

Exercice 10

1–C ; 2–A.

La fonction x ax2  a  0
Exercice 11

1–C ; 2–C.

Exercice 12

1–V; 2–F ; 3–F ; 4 – V ; 5 – V.

a
La fonction : x  a  0
x

Exercice 13

1–A ; 2-A

304 Guide du professeur - Pyramide Maths16


2dec
Exercice 14

1–V ; 2–V ; 3–F ; 4–F ; 5–F.

La fonction : x x

Exercice 15

1–A ; 2–C

Exercice 16

1- √𝑎𝑎 < √𝑏𝑏


2- Justification : la fonction x→ √𝑥𝑥 est strictement croissante sur [0 ; +∞[.

La fonction x x3

Exercice 17

1–A ; 2 – A.

Exercice 18

1- a3< b3
2- Justification :la fonction x→x3 est strictement croissante sur IR.

La fonction : x ax  b avec a ≠ 0

Exercice 19

1–V ; 2- F ; 3–F.

Exercice 20

1–V ; 2–V ; 3–V ; 4–V.

Exercice 21

Si x𝜖𝜖] − ∞;2] ; f(x)=-3x+6 ,

Si x𝜖𝜖]2; +∞[, f(x)= 3x – 6

17

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 305


EXERCICES DE RENFORCEMENT

Exercice 22

1- f est strictement croissante sur ]0 ; + ∞[ et strictement décroissante sur ]-∞ ; 0[


2- Tableau de variation de f.

x -∞ +∞
0
f(x)
0

3- Représentation graphique de f

Exercice 23

1- f est strictement croissante sur ]-∞ ; 0[ et strictement décroissante sur ]0 ; + ∞[


2- Tableau de variation de f.

x -∞ +∞
0
f(x)
0

18

306 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


3- Représentation graphique de f sur [-3 ;3]

Exercice 24

1- f est strictement décroissante sur ]0 ; + ∞[ et sur ]-∞ ; 0[


2- Tableau de variation de f.

x -∞ +∞
0
f(x)

3- Représentation graphique de g

19

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 307


Exercice 25

1- g est strictement croissante sur ]0 ; + ∞[ et sur ]-∞ ; 0[


2- Tableau de variation de g.

x -∞ +∞
0
g(x)

3- Représentation graphique de g

Exercice 26

1- L’ensemble de définition est [-2 ;4].


2- Variations de g :
g est strictement décroissante sur [-2 ;-1[ et strictement croissante sur [-1 ;4].
Tableau de variation de g

x -2 -1 4

g(x)
2

20

308 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


3- Représentation graphique de g

Exercice 27

1- L’ensemble de définition est IR.


2- Sens de variation de f
 f est strictement décroissante sur ]-∞ ;-1[ et sur ]-1 ; 3[.
 f est strictement croissante sur [3 ;+∞[.
3- Tableau de variation de f

x -∞ -1 +∞
3
f(x)

21

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 309


Exercice 28

1- Si x𝜖𝜖] − ∞;6] alors f(x)=-x+6 ,

Si x𝜖𝜖]6; +∞[ alors f(x)= x-6

f ainsi définie est une fonction affine par intervalles

2- f est strictement décroissante sur ] − ∞;6] et strictement croissante sur ]6; +∞[
Tableau de variations de f

x -∞ 6 +∞

f(x)

3- Représentation graphique de f

Exercice 29

1- Dg = IR
2-

x -∞ 1 +∞
5
1-5x + -
|1-5x| 1 – 5x -1 + 5x

 1 1 
Si x   ;  ; g(x) = 7x – 1 . si x   ;   ; g(x) = -3x + 1.
 5  5 

Donc g est une fonction affine par intervalle

22

310 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


3- Représentation graphique

Exercice 30

ͳǦ ሺͳǢͳሻሺʹǢͶሻ
𝑦𝑦 −𝑌𝑌
Le coefficient directeur de la droite (AB) est ∶ 𝑥𝑥 𝐵𝐵−𝑥𝑥 𝐴𝐴=3
𝐵𝐵 𝐴𝐴

2- M et N étant des points de (Cf) le coefficient directeur de la droite (MN)


u 2  v2
est  uv  3
u v

Les droites (AB) et (MN) ont le même coefficient directeur donc (AB) et (MN) sont parallèles.

Exercice 31

1- Df = IR
2- Soit u et v deux nombres réels de ]-∞, 0[ tel que u ˂ v alors on a 1 - u2 ˂ 1 – v2
donc f(u) ˂ f(v) on en déduit que f est strictement croissante sur ]-∞, 0[
On démontre de même que f est strictement décroissantes sur ]0 ;+∞[.
3- Tableau de variation de f

x -∞ 0
+∞

f(x)

4- D’après le tableau de variation, le maximum est atteint pour x = 0. Or f(0) = 1 donc le


maximum de f sur IR est 1.
5- Représentation graphique de f sur [-4 ;4]

23

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 311


Exercice 32

Ensemble des nombres réels tel que E(3x) = 4

4 5 4 5
E(3x) = 4 donc 4 ≤ 3x < 5 . Donc x d’où S   ; 
3 3 3 3

Exercice 33

g(2) = 0 g(2,1) = 0,1, g(-2) = 0 ; g(-1.9) = 0.1 ;g(-1,8) = 0.2, g(-3) = 0

Exercice 33

1- E(x)≤ 𝑥𝑥 < 𝐸𝐸(𝑥𝑥) + 1.


Donc 1+E(x)≤1+ x< [E(x)+1]+1
Donc E(x+1) = E(x)+1

1) On a : E(x)≤ 𝑥𝑥 < 𝐸𝐸(𝑥𝑥) + 1.


Donc k +E(x)≤ k+ x< [E(x) + k]+1
Donc E(x + k) = E(x) + k

Exercice 34

On a : E(x)≤ 𝑥𝑥 < 𝐸𝐸(𝑥𝑥) + 1 et E(y)≤ 𝑦𝑦 < 𝐸𝐸(𝑦𝑦) + 1

1- On obtient E(x) + E(y)≤ x + y< [E(x)+E(y)+1] + 1.

Les nombres entiers E(x) + E(y) ; E(x)+E(y)+1 et [E(x)+E(y)+1]+1 sont trois entiers consécutifs
et E(x)+E(y)≤ x+y< [E(x)+E(y)+1]+1.

Donc E(x + y) = E(x) + E(y) ou E(x) + E(y) +1

Donc E(x) + E(y)≤E(x + y)

2) E(x)+E(x+1)≤E(x)+E(x)+1 car E(x)+1≤E(x+1) donc 2E(x) + 1 ≤ E(x) + E(x + 1).

24

312 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice 35

1).Df = ]-∞;0[∪ [1 ;+∞[

2). L’ensemble des solutions est l’ensemble des nombres entiers relatifs.

3)si n≠ 0 f(n)=1

Exercice 38
1
Si x𝜖𝜖] − ∞;2] ; f(x)=1-x et g(x)=x ,

1
si x𝜖𝜖] 2 ; +∞[, f(x)=x et g(x)=1-x

Exercice35
On considère le triangle APQ.
𝐵𝐵𝐵𝐵 𝐵𝐵𝐵𝐵
1)On utilise la conséquence de la propriété de Thales. On obtient =
𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐴𝐴𝐴𝐴
Donc AQ=3x
2.) Qϵ[AD] or AD = 3 donc 0≤ AQ ≤0 d’où 0≤3x≤ 3 on en déduit que 0≤ x ≤ 1
3)On considère le triangle MCN. On applique la conséquence de la propriété de Thales.

BM BP 6  2x
On obtient = donc NC=
MC NC x
6  2x 3 12
4) N milieu de [CD] donc  x
x 2 7

5) On considère le triangle NCM.

DQ DN 5x  6
On applique la conséquence de Thalès et on obtient  donc DQ  .
MC CN 2

6) a) Sens de variation de f

5x  6
f  x  . f étant une fonction affine de
2
coefficient directeur positif, alors est strictement
croissante sur IR.

b) Représentation graphique de f.

25

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 313


7- Si les deux droites sont parallèles, on applique la propriété de Thalès au triangle DCB.

NC CM
et on obtient  . On a l’égalité NC=CM .
DC BC

x=2

SITUATIONS COMPLEXES

Exercice 36

Soit x le nombre de livres à louer.

Formule 1 : f(x) = 2000 + 150x

Formule 2 : g(x) = 1000 + 200x

Formule 3 : h(x) = 300x

Pour x < 10 La formule 3 est la plus avantageuse.

Pour x ˃ 10 La formule 2 est la plus avantageuse

Exercice 37

Soit x le nombre de minutes de dépassement.

Formule 1 : f(x) = 300 + 25x,

Formule 2 : g(x) = 150 + 75x

Pour x = 30 on a :

f(30) = 300 + 25×30 = 1050

g(x) = 150 + 75×30 = 2400

Donc la formule 1 est la plus avantageuse.

NB : On pourra aussi utiliser la méthode graphique.

26

314 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


14 ROTATIONS
Leçon 14 ROTATIONS

I- SITUATION D’APPRENTISSAGE

Constituants de la Exemples de questions Réponses possibles des élèves


situation possibles
Contexte Où se déroule la scène ? Dans une classe de seconde, dans
un lycée.
De quoi s’agit-il ? Un cours de géographie
Circonstances Le soleil et les différentes phases
Quelles sont les données ? de la lune autour du soleil
Tâche Quel est le travail à faire ? Analyser une figure indiquant les
phases de la lune autour du soleil
Face à cette difficulté, Les élèves ont décidé d’expliquer
qu’est ce que les élèves ont géométriquement le passage d’une
-ils décidé de faire ? phase de la lune à l’autre

II- DECOUVERTE DES ACTIVITES

Activité 1 : Définition.

Objectif Cette activité vise à mettre en place la définition d’une rotation

Solution 1 et 2 ) voir figure

3. a) ) voir figure

b) On ne peut construire qu’un seul point.

4) Lorsque M = O , on a M’ = O

5. A tout point M du plan on associe un unique point M’


⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ̂
tel que OM = OM’ et 𝑒𝑒𝑒𝑒 (𝑂𝑂𝑂𝑂 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
𝑂𝑂𝑀𝑀′ ) = , il existe donc
2
une application du plan dans le plan qui laisse le pont O
invariant et qui applique le point M sur M’.

Solution de l’exercice fixation de l’activité 1

1 : 1–V ; 2 – F ; 3 – V ; 4 – F ; 5 -F

2 1–G ; ⃗⃗⃗⃗⃗̂
2 – G (écrire plutôt 𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀 (𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋
; 𝑂𝑂𝑂𝑂 4

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 315


3

Activité 2 : Propriété fondamentale de la rotation

Objectif : Cette activité vise à établir la propriété fondamentale de la rotation

Solution

𝑟𝑟 est une rotation d’angle ̂ .


𝜋𝜋
6

𝑟𝑟(𝐴𝐴) = 𝐴𝐴′ ⃗⃗⃗⃗⃗ ̂


𝑆𝑆𝑆𝑆 { , 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝐴𝐴𝐴𝐴 = 𝐴𝐴′ 𝐵𝐵 ′ 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴′ 𝐵𝐵 ′ )
𝑟𝑟(𝐵𝐵) = 𝐵𝐵′
𝜋𝜋
=
6

Solution des exercices fixation de l’activité 2


4 : 1–K ; 2–L ; 3–L ; 4–K

𝑟𝑟(𝐸𝐸) = 𝐸𝐸 ′ ⃗⃗⃗⃗⃗ ̂ 𝜋𝜋
5 On a : { 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝐸𝐸 ′ 𝐹𝐹 ′ = 𝐸𝐸𝐸𝐸 = 5 𝑐𝑐𝑐𝑐 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐸𝐸 ′ 𝐹𝐹 ′ ) = − 12
𝑟𝑟(𝐹𝐹) = 𝐹𝐹′

Activité 3 Images de figures simples

Objectif : Cette activité a pour objectif de déterminer les images des figures simples

Solution

1. Image d’une droite par une rotation

Conjecture : L’image d’une droite par une rotation semble être une droite

2
316 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
Solution de l’exercice fixation de l’activité 3

6 Ligne 3. Colonne de F : L’image de la droite (AB) par la rotation 𝑟𝑟2 est la droite (AD)

Ligne 4. Colonne de G : L’image de la droite (DC) par la rotation 𝑟𝑟2 est la droite (BC)

1 - F ; 2–G ; 3–F ; 4–G

2- Image d’une demi-droite

Conjecture : L’image d’une demi-droite par une rotation semble être une demi-droite.

Solution des exercices de fixation de l’activité 3


8 1. [ BF) ; 2. [ FB)

9 1-

2. 𝑟𝑟([𝐴𝐴𝐴𝐴)) = [𝐴𝐴𝐴𝐴)

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 317


3 – Image d’un segment

Conclusion : L’image d’un segment par une rotation est un segment de même longueur

Solution des exercices de fixation de l’activité 3

10 L’image d’un segment par une rotation est un segment

11

12 𝑟𝑟(𝐸𝐸) = 𝐹𝐹 𝑟𝑟(𝐺𝐺) = 𝐻𝐻
On a : 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑟𝑟([𝐸𝐸𝐸𝐸]) = [𝐹𝐹𝐹𝐹]; { 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑟𝑟([𝐺𝐺𝐺𝐺]) = [𝐻𝐻𝐻𝐻]
𝑟𝑟(𝐹𝐹) = 𝐺𝐺 𝑟𝑟(𝐹𝐹) = 𝐺𝐺
4 – Image d’un cercle

𝑟𝑟(𝑂𝑂) = 𝑂𝑂′
a) ( C’) = r(( C )) . On a 𝑀𝑀 ∈ ( 𝐶𝐶 ) et { 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑂𝑂′ 𝑀𝑀′ = 𝑂𝑂𝑂𝑂 = 3 𝑐𝑐𝑐𝑐 d’où
𝑟𝑟(𝑀𝑀) = 𝑀𝑀′
𝑀𝑀′ ∈ ( 𝐶𝐶′ )
b) (C’) = r((C )) , 𝑁𝑁′ ∈ ( 𝐶𝐶′ ) et 𝑟𝑟(𝑁𝑁) = 𝑁𝑁′ donc 𝑁𝑁 ∈ ( 𝐶𝐶 )
c) Conclusion : L’image d’un cercle par une rotation est un cercle de même rayon.

13 (C ) est le cercle de centre A et de rayon 2,5.


Son image par r est le cercle de centre B et de rayon 2,5

318 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


14

Méthode de construction

- On construis le cercle ( C ) de centre O et de rayon 3 cm


- On place le point A distinct de O et un point M sur ( C )
- On construit les points O’ et M’ les images respectives des points O et M par la
𝜋𝜋
rotation r de centre A et d’angle − 2
- On construit le cercle ( C’ ) de centre O’ et de rayon O’M’

Activité 4 : Propriétés de conservation

1- Conservation de l’alignement

Objectif : Cette activité a pour but de démontrer que l’image des points alignés sont aussi
alignés
Solution
A,B et C sont trois points alignés d’images respectives A’, B’ et C’ par une rotation
Supposons que B∈ [AC], on a donc AB+BC=AC or A’B’ = AB ; B’C’ = BC et A’C’ = AC
donc A’B’+B’C’=A’C’ soit B’ ∈[A’C’] ainsi les points A’, B’ et C’ sont alignés.

Solution des exercices de fixation de l’activité 4


𝜋𝜋
15 On considère la rotation r de centre A et d’angle .
2
On obtient 𝑟𝑟(𝐸𝐸) = 𝐺𝐺 ; 𝑟𝑟(𝐻𝐻) = 𝐽𝐽 et 𝑟𝑟(𝐵𝐵) = 𝐷𝐷 or les points E , H et B sont alignés
donc leurs images G , J et D sont aussi alignés.

𝜋𝜋
16 Par la rotation r de centre A et d’angle 2 , on a 𝑟𝑟(𝐴𝐴) = 𝐴𝐴 ; 𝑟𝑟(𝑂𝑂) = 𝐸𝐸 et 𝑟𝑟(𝐶𝐶) = 𝐹𝐹 or
les points A, O et C sont alignés donc leurs images A , E et F sont aussi alignés.

2- Conservation du milieu d’un segment

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 319


a)

[𝐴𝐴𝐴𝐴]
b) I est le milieu de [AB] signifie que : {𝐼𝐼 ∈
𝐼𝐼𝐼𝐼 = 𝐼𝐼𝐼𝐼
Par la rotation r on a : 𝑟𝑟(𝐴𝐴) = 𝐶𝐶 ; 𝑟𝑟(𝐼𝐼) = 𝐽𝐽 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑟𝑟(𝐵𝐵) = 𝐷𝐷 soit AI = CJ ; IB = JD et AB = CD

On sait que AI+IB=AB et IA = IB donc on obtient CJ + JD= CD soit 𝐽𝐽 ∈ [𝐶𝐶𝐶𝐶] et = 𝐽𝐽𝐽𝐽 , il


vient que J est le milieu de [CD].

17 𝑟𝑟(𝐾𝐾) = 𝐿𝐿

18

𝜋𝜋
Par la rotation r de centre A et d’angle 3
, on a 
𝑟𝑟(𝐵𝐵) = 𝐶𝐶 et 𝑟𝑟(𝐶𝐶) = 𝐷𝐷 donc 𝑟𝑟([𝐵𝐵𝐵𝐵]) = [𝐶𝐶𝐶𝐶] or I est le milieu de [BC] et J est le milieu de
[CD] donc 𝑟𝑟(𝐼𝐼) = 𝐽𝐽

3 - Conservation de la mesure d’un angle orienté


⃗⃗⃗⃗⃗ ̂
b) On sait que mes(𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
⃗⃗⃗⃗⃗ ̂
𝐸𝐸𝐸𝐸 ) = 3 et mes(𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋 donc
; 𝐺𝐺𝐺𝐺 3
⃗⃗⃗⃗⃗ ̂
mes(𝐸𝐸𝐸𝐸 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐺𝐺𝐺𝐺 ) = mes(𝐸𝐸𝐸𝐸 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) + mes(𝐴𝐴𝐴𝐴
; 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ ̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) + mes(𝐶𝐶𝐶𝐶
; 𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) =− 𝜋𝜋 + 𝜋𝜋 +
; 𝐺𝐺𝐺𝐺
𝜋𝜋
=
𝜋𝜋
3 3 3 3
⃗⃗⃗⃗⃗̂
Ainsi mes(𝐸𝐸𝐸𝐸 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋
; 𝐺𝐺𝐺𝐺 3
c) Conjecture : Les rotations conservent les angles orientés.

19 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
mes(𝐸𝐸𝐸𝐸 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
𝐺𝐺𝐺𝐺 ) = − 7

20 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
On a : 𝑟𝑟(𝐶𝐶) = 𝐶𝐶′ donc mes(𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋.
; 𝐴𝐴𝐴𝐴′ 3
⃗⃗⃗⃗⃗̂
On sait que (AC) est la bissectrice de (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) donc mes(𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = 6

320 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


⃗⃗⃗⃗⃗̂
Comme mes(𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) + mes (𝐴𝐴𝐴𝐴
; 𝐴𝐴𝐴𝐴 ; 𝐴𝐴𝐴𝐴′ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = mes(𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) on a donc :
; 𝐴𝐴𝐴𝐴′
⃗⃗⃗⃗⃗̂
mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
𝐴𝐴𝐴𝐴′) = 3 − 6 = 3

4 - Conservation du parallélisme

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
d) Mes(𝐴𝐴′𝐵𝐵′ ; 𝐶𝐶′𝐸𝐸′ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )= Mes(𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ )= 0 et A’B’= C’E’ Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
; 𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴′𝐵𝐵′=𝐶𝐶′𝐸𝐸′
e) On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ donc (A’B’) // (C’E’) d’où (D’) // (∆’)
𝐴𝐴′𝐵𝐵′=𝐶𝐶′𝐸𝐸′
f) Conclusion : Les rotations transforment deux droites parallèles en deux droites
parallèles.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 4


21 Dans le losange ABCD, on a : ( AB) est parallèle à (DC)
Les droites (AB’) et (BC’) sont les images respectives des droites (AB) et (DC) par la
rotation r donc elles sont aussi parallèles.

5- Conservation de l’orthogonalité

⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 et ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐶𝐶𝐶 sont deux vecteurs directeurs respectifs des droites (D) et (∆) tels que
⃗⃗⃗⃗⃗̂
Mes(𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐶𝐶𝐶𝐶 ) = 2 . On a : Mes(𝐴𝐴′𝐵𝐵′ ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
𝐶𝐶′𝐸𝐸′)= 2 où A’ , B’ , C’ et E’ sont les images respectives
des points A, B , C et E’ par r, donc (D’) et (∆′) sont perpendiculaires.

7
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 321
Solution de l’exercice de fixation de l’activité 4

22 Je justifie que (EF) et (AE) sont perpendiculaires.

A est le centre de r donc r(A) = A, r(D) = E et r(C ) = F de


plus les droites (CD) et (AD) sont perpendiculaires donc leurs
images respectives par r, les droites (EF) et (AE) sont aussi
perpendiculaires.

Activité 5 Caractérisation d’une rotation


Objectif : Cette activité vise à caractériser une rotation de diverses façons

1- Rotation déterminée par son centre, un point et son image

Les points O, A et B sont trois points distincts du plan tels que OA = OB, l’angle (𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗̂ ⃗⃗⃗⃗⃗ )
; 𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗̂
existe et est non nul donc il existe une rotation de centre O et d’angle l’angle (𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) qui
; 𝑂𝑂𝑂𝑂
applique A sur B.

Solution de l’exercice de fixation


2𝜋𝜋
23 L’angle de la rotation de centre A qui applique B sur D est 3

2- Rotation déterminée par deux points distincts et leurs images

1) La condition nécessaire pour qu’il existe une rotation r qui applique A sur C et B sur D
est que AB = CD
⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐶𝐶𝐶𝐶
2) La condition n’est pas suffisante si 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗ ≠ ⃗⃗⃗⃗⃗
3) La condition nécessaire et suffisante est que AB = CD et 𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐶𝐶𝐶𝐶
4) Méthode de construction du centre Ω de la rotation
r(A) = C et r(B) = D tel que AB = DC
Méthode de construction :
 Construis la médiatrice du segment [AC]
 Construis la médiatrice du segment [BD]

322 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Le centre Ω est l’intersection s’il existe des médiatrices de [AC] et [BD]

Solution des exercices de fixation


24
1) On a AD = BC et ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ donc il existe une rotation qui applique A sur C et qui
𝐴𝐴𝐴𝐴 ≠ 𝐵𝐵𝐵𝐵
applique D sur B.
2) Construction du centre de la rotation

25

2𝜋𝜋
Le centre de la rotation est le centre de gravité G du triangle ABC et l’angle est
3

3 - Rotation déterminée par son angle, un point et son image.

Solution de l’exercice de fixation


𝜋𝜋
26 Le centre de la rotation d’angle qui applique A sur B est l’un des points communs à la
4
𝜋𝜋
médiatrice du segment [AB] et à l’un des arcs capables de mesure 4
d’extrémités les
points A et B.

9
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 323
III- DES QUESTIONS D’EVALUATION

Comment déterminer le centre et l’angle d’une rotation déterminée par deux


points distincts et leurs images ?

1 On a : AC=BD et ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ il existe une rotation qui applique A sur C et D sur B.
𝐴𝐴𝐴𝐴 ≠ 𝐶𝐶𝐶𝐶
Le centre O de cette rotation est le point commun aux médiatrices des segments
[AC] et [BD]

Comment déterminer le centre d’une rotation déterminée par son angle, un


point et son image?
𝜋𝜋
Le centre de la rotation d’angle qui applique A sur B est l’un des points communs
2 3
𝜋𝜋
à la médiatrice du segment [AB] et à l’un des arcs capables de mesure 3
d’extrémités les points A et B.

IV - MES SEANCES D’EXERCICES

EXERCES DE FIXATION

Définition et premières propriétés

Exercice 1

1–a ; 2–a ; 3–a ; 4–b

Exercice 2

1–C ; 2–A

Exercice 3
𝜋𝜋
L’angle de la rotation est - 2 .

Exercice 4

10

324 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice 5
𝜋𝜋 𝜋𝜋
La rotation de centre le point O , le centre du carré et l’angle 2 ou− 2 .

Exercice 6

1–C ; 2–A

Exercice 7

On a r(B) = E et r(C) = F

⃗⃗⃗⃗⃗̂
D’après la propriété fondamentale Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵 , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
𝐸𝐸𝐸𝐸 )= 2

Exercice 8

1–B ; 2–A ; 3–B

Exercice 9
𝜋𝜋
On désigne par r la rotation de centre A d’angle orienté 3 .

⃗⃗⃗⃗⃗̂
1) On a r(D) = B et r(C) = E donc Mes(𝐷𝐷𝐷𝐷 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
𝐵𝐵𝐵𝐵 ) = 3 . .
2) r(D) = B et r(C) = E donc DC = BE

Exercice 10
π
On considère la rotation r de centre A d’angle orienté 2

⃗⃗⃗⃗⃗̂
On a r(B)=D, r(E),=G donc Mes(𝐵𝐵𝐵𝐵 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
𝐷𝐷𝐷𝐷 ) = 2 ainsi (BE) et ( DG) sont perpendiculaires

Images de figures simples

Exercice 11

1. r((AB) = (BC)
2. r((DC) = (CB )

Exercice12

On construit les images de deux points de la droite par la rotation

11

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 325


Exercice 13

On construit les images respectives de deux points distincts de (L) par la rotation de centre O

et d’angle
4

Exercice 14

𝜋𝜋
On construit les images des points A et B par la rotation de centre O d’angle 3 .

Exercice 15

r(E ) = F, r(F) = G donc r([ FE])=[GF],

Propriétés de la conservation

Exercice 16

On a : r(A)=A, r(O)=E et r(C)=F. Les points A, O et C sont alignés. Donc leurs images A , E
et F sont alignées

Exercice 17

r(B) = C, r(M) = N et I est le milieu de [BM] et L est le milieu de [CN]

12

326 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


On a : r([BM] = [CN] donc r(I) = L.

L’image du milieu d’un segment par une rotation est le milieu de l’image de ce segment.

Exercice 18
1. Le centre est A
2. Construction
⃗⃗⃗⃗⃗̂
3. r(B )=D, r(C )=C’ On a :Mes Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )=2𝜋𝜋 + 𝜋𝜋 = 𝜋𝜋 soit A, B et C’ sont alignés
, 𝐴𝐴𝐴𝐴′ 3 3
et de plus AB = AC’ donc A est le milieu de [BC’].
Exercice 19
1) Construction

2) ABCD étant un parallélogramme son image AEFG par la rotation est un


parallélogramme

Caractérisation d’une rotation

Exercice 20


Puisque AB = AC = 4 et Mes AB, AC    
4
, il existe une rotation de centre est A et d’angle
𝜋𝜋
est − 4 .

Exercice 21
1) MP≠NQ .Donc il n’existe pas de rotation qui applique M sur N et P sur Q
2) On a : MN=PQ et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ donc la rotation existe.
𝑀𝑀𝑀𝑀 ≠ 𝑃𝑃𝑃𝑃
3) et 4) Construction du point Ω et A’

13

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 327


Exercice 22
𝜋𝜋
Le centre de la rotation d’angle 6 qui applique A sur B est l’un des points commun à la
𝜋𝜋
médiatrice du segment [AB] et à l’un des arcs capables de mesure 6 d’extrémités les points A
et B.
EXERCICES DE RENFORCEMENT

Exercice 23
1- V ; 2–F ; 3–V; 4–F.

Exercice 24
1–F; 2–F ; 3–V; 4–F; 5–V.

Exercice 25
𝜋𝜋
1) Centre O angle 2 .
𝜋𝜋
2) Centre A angle 3 .
−𝜋𝜋
3) Centre A angle 6
.

2𝜋𝜋
4) à corriger r(F) = J et r(I) = E . Centre A angle 3
.

Exercice 26 ( A ajouter )
Les triangles de même sens ABC et ADE sont rectangles et isocèles au point A.

𝜋𝜋
On considère la rotation r de centre A d’angle orienté 2 .
⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
r(B ) = C et r(D) = E donc mes(𝐵𝐵𝐵𝐵 , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
𝐶𝐶𝐶𝐶 ) = 2 donc (BD) et (CE) sont perpendiculaires

14
328 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
Exercice 27
A corriger : b) « Justifie que le point E est le milieu du segment [CD] »

r(A) = C, r(B) = D ; I est le milieu de[AB] et r(I) = E

On a : r([AB] = [CD] donc E est le milieu de [CD]

L’image du milieu d’un segment par une rotation est le milieu de l’image de ce segment.

Exercice 28
A corriger : « b) Justifie que le quadrilatère EFGH est un parallélogramme »

b) Le quadrilatère ABCD est un parallélogramme. Son image EFGH par la rotation est aussi
un parallélogramme ( La conservation du parallélisme des droites )

c) Les points A, I et C sont alignés. Leurs images E , J et G par la rotation sont aussi alignés

Exercice 29
𝜋𝜋 𝜋𝜋
Utiliser la rotation de de centre B d’angle 3 . ou la rotation de centre C d’angle 3 .

Exercice 30
𝜋𝜋
1. La rotation de centre I milieu de [BC] et d’angle − 2
2. Construction

15 du professeur - Pyramide Maths 2dec 329


Guide
⃗⃗⃗⃗⃗̂
3. On a r(A) = C et r(D) = B donc AD = CB et mes(𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ )=− 𝜋𝜋 donc (AD) et (CB)
; 𝐶𝐶𝐶𝐶 2
sont perpendiculaires en I. Ainsi le quadrilatère BACD est un carré.

EXERCICES D’APPRONDISSEMENT

Exercice 31

⃗⃗⃗⃗⃗̂
Justifier que Mes(𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 )=𝜋𝜋 et AE=AF donc A est le milieu de [EF] et par conséquent E, A
et F sont alignés.

Exercice 32

R(A) = G et r(B) = H donc AB = GH. On construit le point F tel que BC = CF et AC = GH.

Utilise pour construire le triangle GHF dont les côtés ont les mêmes longueurs que ceux du
triangle ABC et conserve les mesures des angles orientés.

Le centre de la rotation est commun aux médiatrices des segments [AG], [BH] et [CF].

Exercice 33

On utilise la Conservation de l’orthogonalité par une rotation.

Exercice 34
𝝅𝝅
On utilise la rotation r de centre C d’angle 𝟑𝟑
r(A) = B ; r(M) = N

Exercice 35
r(A) = B ; r(C) = D

Exercice 36
𝜋𝜋
L’image du parallélogramme par la rotation de centre A d’angle est un parallélogramme
4
dont les points A , E et F sont des sommets. Le point G est quatrième sommet du
parallélogramme donc r(E )=G

16

330 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice 37
𝜋𝜋
L’ensemble recherché est l’image la droite (D) par la rotation de centre A d’angle orienté 3 .

Exercice 38
1-On applique la propriété de Thales sur deux triangles pour montrer que AD=BE.
on a aussi et ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ . Donc il existe une rotation qui applique B sur A et E sur D.
𝐴𝐴𝐴𝐴 ≠ 𝐵𝐵𝐵𝐵
le centre de la rotation est le point O, point commun aux médiatrices des segments [AB] et
[DE].
3-r(D)=E. . Donc le centre la rotation appartient à la médiatrice la médiatrice du segment
[ED].

Exercice 39
⃗⃗⃗⃗⃗̂
1) Mes(𝐵𝐵𝐵𝐵 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
5𝜋𝜋
𝐵𝐵𝐵𝐵)= 12 
⃗⃗⃗⃗⃗̂
2) Mes(𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗ )=−5𝜋𝜋 
; 𝐴𝐴𝐴𝐴 12
3) Utiliser le ce qui précède.
4) AB’=AC’
⃗⃗⃗⃗⃗̂
5) On a : r1(C )=C’ et r1(A)=A1. Donc Mes(𝐶𝐶𝐶𝐶 ; 𝐶𝐶′𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 1)=5𝜋𝜋 = Mes(𝐵𝐵𝐵𝐵 5𝜋𝜋
; 𝐵𝐵𝐵𝐵)=12 
12

⃗⃗⃗⃗⃗̂
6) r2(B)= B’ et r2(A=A2. Donc Mes(𝐵𝐵𝐵𝐵 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
5𝜋𝜋
⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐵𝐵′𝐴𝐴1)=12 = Mes(𝐶𝐶𝐶𝐶
5𝜋𝜋
; 𝐶𝐶𝐶𝐶)=12 
7) Les droites (C’A1) et (B’A2) parallèles à une même droite qui est la droite (BC).
la droite (B’C’) est parallèle à (BC)..Donc les points A1 et A2 appartiennent à la droite
(B’C’).

Exercice 40
𝜋𝜋 𝜋𝜋
Construire la droite (D’ ) ,’image de la droite (D ) par la rotation de centre A d’angle 3 ou − 3 .
le B, point commun à (L ) et à (D’ ) est l’un des sommet du triangle. Le troisième sommet est
𝜋𝜋 𝜋𝜋
l’image de B par la rotation de centre A d’angle 3 ou − 3 .

Exercice 41
𝜋𝜋 𝜋𝜋
Construire la droite (D’ ) ,’image de la droite (D ) par la rotation de centre A d’angle 2 ou − 2 .
le B, point commun à (L ) et à (D’ ) est l’un des sommet du carré. Le troisième sommet est
𝜋𝜋 𝜋𝜋
l’image de B par la rotation de centre A d’angle ou − .
2 2

SITUATION COMPLEXE

Exercice 42
𝜋𝜋
Construire la droite (K) ,’image de la droite (L ) par la rotation de centre A d’angle 3 .
le B , point commun à (L ) et à (D’ ) est l’un des sommet du triangle. Le troisième sommet est
𝜋𝜋
l’image de B par la rotation de centre A d’angle 3 .

17

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 331


15 INÉQUATIONS DANS R × R
Leçon 15 INEQUATIONS DU PREMIER DEGRE DANS ℝ × ℝ

I- SITUATION D’APPRENTISSAGE

Constituants de la Exemples de questions Réponses possibles des élèves


situation possibles
Où se déroule la scène ? A Korhogo.
Contexte
De quoi s’agit-il ? Le père de Koronan doit recevoir son ami français Delhom
qui vient faire du tourisme dans la region du Poro

Deux types de 4x4 :


-Type A : location 25000 F par jour plus 7500 F par km
parcouru
Circonstances Quelles sont les -Type B : 37 000 par jour plus 4800 F par km parcouru
données ? La direction Régionale du tourisme propose des circuits :
-Un circuit de 1 jour et de 250 km
-Un circuit de 2 jours et de 300 km
-Un circuit de 3 jours et de 150 km

Quel est le travail à Proposer un type de location et un circuit qui coûteront le


faire ? moins cher à son ami Delhom.

Tâche Face à cette difficulté, Les élèves s’organisent pour s’informer sur la résolution
qu’est ce que les élèves d’inéquations du premier degré dans IRxIR.
ont -ils décidé de faire ?

II- ACTIVITÉS DE DÉCOUVERTE

Activité 1 : Théorème fondamental

Objectif : l’objectif de cette activité est de montrer qu’une droite (D) départage un plan en deux demi-plans
ouverts (P1) et (P2) de bord (D).

Solution

1-

332 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


2- a) (P1) est le demi-plan ouvert de bord (D) contenant le point O, origine du repère (O,I,J)
b) (P2) est le demi-plan ouvert de bord (D) ne contenant pas le point O.

3- Soit M(x,y) un point du plan :

- M(x,y) appartient à (P1) si 2x – 3y + 6 ˃ 0


- M(x,y) appartient à (P1) si 2x – 3y + 6 < 0
- M(x,y) appartient à (D) si 2x – 3y + 6 = 0

Solution des exercices de fixation de l’activité 1


1 Soit l’inéquation (I) :−2𝑥𝑥 + 5𝑦𝑦 ≤ 3.
Les couples solutions de l’inéquation sont : (5 ;1), (0 ;0).

 Remplaçons dans l’inéquation (I2) 𝑥𝑥 par 0 et y par 0. On obtient ainsi : 2×0 - 3×0 +1 ˃ 0 donc (P1) est
associé à (I2).
 On justifie de même que (P2) est associé à (I1)..

Activité 2 : Résolution graphique d’une inéquation du premier degré dans ℝ × ℝ

Objectif : cette activité a pour but de résoudre une inéquation du premier degré dans IRxIR
Solution

1-

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 333


2-a) Voir graphique
b) l’ensemble des solutions de l’inéquation donnée est le demi plan ouvert de bord (D) ne contenant pas
l’origine O du repère.

Solution de l’exercice de fixation de l’activité 2

a) 6x + y – 5 ≥ 0
L’ensemble des solutions de cette inéquation est le demi-plan
ouvert de bord la droite (D) : 6x + y – 5 = 0 ne contenant pas le
point O, origine du repère.

b) x – 2y + 4 < 0
L’ensemble des solutions de cette inéquation est le
demi-plan ouvert de bord la droite (D) : x - 2y + 4 = 0 ne
contenant pas le point O, origine du repère.

Activité 3 : Résolution graphique d’un système d’inéquations du premier degré dans ℝ × ℝ

Objectif : Cette activité a pour objectif de résoudre graphiquement un système d’équations du premier degré
dans IRxIR

Solution

334 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


1-a) et b)

2-La solution du système est l’ensemble des points du plan


contenant à la fois les deux demi-plans déterminés par les deux
inéquations.

4 Solution de l’exercice de fixation de l’activité 3


3×3 - 2×2 – 9 <0 et - 3×3 - 4×2 ˃ -27 donc A(3 ;2) est une solution du système

3×0 - 2×11 – 9 <0 et - 3×0 - 4×11 < -27 donc B(0 ;11) n’est pas une solution du système

3×(-4) - 2×3 – 9 < 0 et - 3×(-4) - 4×3 ˃ -27 donc C(-4 ;3) est une solution du système

5 L’ensemble des solutions du système (S1) est l’intersection des plans (P1) et (P2):

L’ensemble des solutions du système (S2) est l’intersection des plans

(Q1) et (Q2):

4
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 335
Activité 4 : Traduire une situation à l’aide d’une inéquation

Objectif Cette activité vise à traduire des situations par une inéquation du premier degré.

Solution
Soit x le nombre de stylos à acheter et y le nombre de cahiers à acheter.
Puisqu’elle n’a que 2100 F pour ses achats alors on a : 90x + 240y = 2100
900
 Pour 5 cahiers on a 90x + 240×5 = 2100 donc x  10 donc Tiéwolo ne peut acheter au plus que 10
90
stylos.
1740 29
 Pour 4 stylos on a 90×4 + 240y=2100 donc y  7, 25 donc Tiewolo ne peut acheter que 7
240 4
cahiers au plus.
2- 90x + 240y ≤ 2100

Solution des exercices de fixation de l’activité 4


6 Soit x le nombre de parties gagnées et y le nombre de parties nulles. L’inéquation qui correspond à cette
situation est : 2x + y ≥ 7.

7 Soit x le nombre de poulets et y le nombre de pintades. L’inéquation qui correspond à cette situation est :
2500x + 4000y ≤ 25 000  x 16 y  10

Activité 5 : Traduire une situation par un système d’inéquations


Objectif : Cette activité vise à traduire des situations par un système inéquations du premier degré dans ℝ × ℝ

Solution
1- Soit x le nombre de camions –citernes pouvant transporter 9 Tonnes de carburant par voyage (x ≤ 20) et y
le nombre de camions –citernes pouvant transporter 12 Tonnes de carburant par voyage (y ≤ 15).
Les couples de nombres de camions – citernes de chaque type pouvant transporter le stock en un seul
voyage sont de la forme (x , y). Exemple : (8 ; 14) , (16 ; 8) , (20 ; 5) , (12 ; 11) etc.
2-a) Oui, tout le stock peut être transporté en un seul voyage : les couples (x,y) de nombres de camions – citernes
de chaque type pouvant transporter le stock en un seul voyage doivent vérifier l’équation 9x + 12y = 240 avec
x + y ≤ 35.
b) Le nombre minimum de chauffeurs à mobiliser est 22 soit 8 chauffeurs de camions –citernes de 9 Tonnes
et 14 chauffeurs de camions –citernes de 12 Tonnes soit : 8×9 + 14×12 = 240.

Solution des exercices de fixation de l’activité 5


8 Soit x le prix d’une boîte d’allumettes et y le prix d’un crayon.
 Première proposition : 3x + 2y < 175
 Deuxième proposition : 2x + 3y ˃ 200

336 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Donc la situation se traduit par le système suivant :
3 x  2 y 175

2 x  3 y 200
9 Soit x le nombre de membres de l’organisation et y le nombre des autres participants.

La situation se traduit par le système suivant :


2000 x  2500 y  1000000 4 x  5 y  2000
 
 x  y  125  x  y  125

III- DES QUESTIONS D’EVALUATION

Comment résoudre une inéquation du premier degré dans


ℝ×ℝ
2x – y – 5 ˃ 0.

L’ensemble des solutions de cette inéquation est le demi-plan


1 ouvert de bord la droite (D) : 2x – y – 5 = 0 ne contenant pas
l’origine O du repère.

Comment résoudre un système d’inéquations du premier


degré dans ℝ × ℝ?.
x  2 y  3 0

2 x  y  1  0
2
L’ensemble des solutions de ce système d’inéquations est la
partie hachurée par les deux demi-plans définis par chaque
inéquation.

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 337


Comment résoudre graphiquement des situations concrètes à
l’aide d’inéquations du premier degré dans ℝ × ℝ?
Soit x la masse en kg de viande de bœuf et y la masse en kg de
viande de mouton. On a :
La situation se traduit par les inéquations suivantes :
3000x + 4000y ≤ 45 000  3x  4 y  45
3
x˃ 0
y˃ 0
Donc l’ensemble des solutions sont les points M(x,y) situés dans le
demi-plan de bord (D) : 3x+4y = 45 contenant l’origine du repère
tel que x ˃ et y ˃ 0.

Comment résoudre des situations concrètes à l’aide de système d’inéquations du premier degré
dans ℝ × ℝ?
Exercice 1
Soit x le nombre de casquettes vendues et y le nombre de chapeaux vendus.
La situation peut se traduire par le système suivant :
 x  1,5 y  24
 x  1,5 y  21


 x  10
4  y  7
Exercice 2
Soit x le nombre de chaises en plastique et y le nombre de chaises en bois.
La situation peut se traduire par le système suivant :
 x  2 y  15

x  2
y  x

338 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


IV- MES SÉANCES D’EXERCICES

Exercices de fixation

Dans tous les exercices, le plan est rapporté à un repère (O, I, J).

Théorème fondamental relatif à l’interprétation géométrique d’une inéquation du premier degré dans
IRxIR

Exercice 1

1. V ; 2. F ; 3.V
Exercice 2

Les points qui appartiennent à (P )


sont : C et D

Exercice 3

Les couples de nombres qui


sont solutions sont: ( 0 ; 0) et (0 ; -2)

Exercice 4

𝑎𝑎 + 3𝑎𝑎 + 8 ≥ 0 ⇔ 𝑎𝑎 ≥ −2 ⇔ 𝑎𝑎 ∈ [−2; +∞[

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 339


Exercice 5

−𝑥𝑥 + 3𝑦𝑦 + 2 ≤ 0
{
𝑥𝑥 + 𝑦𝑦 − 5 < 0

Les points qui appartiennent à (P )


sont : A , B et C

Résolution graphique d’une inéquation du premier degré dans IRxIR

Exercice 6

Programme 3

Exercice 7

a) 𝑥𝑥 − 4y + 3 < 0 b) 𝑥𝑥 − 𝑦𝑦 + 2 ≥ 0

340 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


c) 3𝑥𝑥 + y > 0 b) 𝑦𝑦 − 2 ≤ 0

Pour chaque cas l’ensemble des solutions est la partie du plan colorée

Exercice 8

1) y < 0 2) 𝑥𝑥 ≥ 1

3 5 2 3
3) 2y − 2 < 𝑥𝑥 + 6 4) −4𝑦𝑦 − 3 𝑥𝑥 > 2 𝑥𝑥 + 4

10

Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 341


Résolution graphique d’un système d’inéquations du premier degré dans IRxIR

Exercice 9

2𝑥𝑥 − 2𝑦𝑦 + 1 < 0


1) {
𝑥𝑥 − 𝑦𝑦 + 2 < 0

L’ensemble des solutions est la partie du


plan où il y a deux motifs.

𝑥𝑥 + 2𝑦𝑦 − 1 > 0
2) {
𝑥𝑥 + 5𝑦𝑦 + 4 < 0

L’ensemble des solutions est la partie du plan où il y a deux couleurs.

Exercice 10

2𝑥𝑥 + 3𝑦𝑦 − 5 < 0 𝑥𝑥 + 𝑦𝑦 + 4 ≥ 0


1) { 2) {
3𝑥𝑥 + 𝑦𝑦 − 2 ≤ 0 2𝑥𝑥 − 𝑦𝑦 < 0

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342 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


2𝑥𝑥 − 𝑦𝑦 ≤ 3 2𝑥𝑥 + 3𝑦𝑦 − 3 ≥ 0
3) { 4) {
4𝑥𝑥 + 3𝑦𝑦 > 0 3𝑥𝑥 − 2𝑦𝑦 − 5 ≥ 0

Exercice 11

−2𝑥𝑥 − 3𝑦𝑦 + 1 < 0 3𝑥𝑥 + 2𝑦𝑦 > 1


1) { 2) {
5𝑥𝑥 − 𝑦𝑦 + 4 ≤ 0 4𝑥𝑥 − 3𝑦𝑦 < 2

L’ensemble des solutions est la partie du plan où il y a deux couleurs

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Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 343


1
𝑥𝑥 + 2 𝑦𝑦 ≤ 2 𝑥𝑥 − 𝑦𝑦 + 1 > 0
3) { 4) {
2𝑥𝑥 + 𝑦𝑦 ≥ 14 2𝑥𝑥 + 𝑦𝑦 − 4 ≥ 0

L’ensemble des solutions est vide La partie du plan où il y a deux motifs

Traduire en inéquations diverses situations concrètes

Exercice 12
1
a) 𝑥𝑥 + 𝑦𝑦 < 7 ; b) 2𝑥𝑥 − 𝑦𝑦 ≥ −6 ; c) 3
𝑥𝑥 + 4𝑦𝑦 ≥ 5 ; d) 𝑥𝑥 − 𝑦𝑦 < 9

Exercice 13

Soit x le nombre de places qui valent 4200 F l’une et y le nombre de places qui valent 8000 F l’une. Puisque
l’association ne dispose que 150 000 F alors on a :
4200x  8000 y  150000  21x  400 y  750

Exercice 14
Soit x le nombre de jouets du modèle A et y le nombre de jouets du modèle B fabriqué par cette entreprise par
jour. On a le système suivant :
36x  48 y  624  3x  4 y  52
Traduire en systèmes d’inéquations diverses situations concrètes
Exercice 15
Soit x le nombre d’annales de maths et y le nombre d’annales de physique chimie. Alors la situation se traduit par
le système suivant :
x  0 x  0
y  0 y  0
 
 soit 
x  y  8 x  y  8
1500 x  2250 y  8000 6 x  9 y  32

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344 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice 16 Revoir le corrigé de cet exercice, le 3ème inéquation ne me semble pas assez logique, aucune
contrainte n’a été faite sur le bénéfice, je l’ai donc supposé positif
Soit x le nombre de fauteuils et y le nombre de chaises que fabrique cette entreprise.
 Pour un fauteuil, on utilise les machines A et B pendant une heure et la machine C pendant 3 heures soit
au total 4 heures. Donc pour x fauteuils on a 4x heures pour les fabriquer.
 Pour une chaise, on utilise les machines A et C pendant une heure et la machine B pendant 2 heures soit
au total 3 heures. Donc pour y chaises, on a 3y heures pour les fabriquer.
La situation se traduit par le système suivant :
x  0 x  0
y  0 y  0
 
 soit 
4 x  3 y  300 4 x  3 y  300
10000 x  5000 y  0 2 x  y  0

EXERCICES DE RENFORCEMENT/APPROFONDISSEMENT

Exercice 17
(I1)
L’ensemble des solutions de l’inéquation (I1) est le demi-plan de bord la
droite (D) : 3x + 2y – 6 = 0 ne contenant pas l’origine O du repère
(O,I,J)

(I2)
L’ensemble des solutions de l’inéquation (I2) est le demi-plan
ouvert de bord la droite (D) : x + 4y + 4 = 0 ne contenant pas
l’origine O du repère (O,I,J)

(I3)
L’ensemble des solutions de l’inéquation (I3) est le demi-plan ouvert de bord la
droite (D) : 2x - y = 0 contenant le point I(1 ;0) du repère (O,I,J).

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Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 345


(I4)
L’ensemble des solutions de l’inéquation (I3) est le demi-plan de bord la droite
(D) : -3x + y – 1 = 0 contenant le point O, origine du repère (O,I,J).

Exercice 18

1- Equation de la droite (L)


La droite (L) passe par les points A(3 ;0) et B(-1 ;2) donc une équation de (L) est : x + 2y – 3 = 0
2- Une inéquation dont l’ensemble des solutions est la partie hachurée en rouge est x + 2y – 3 ≤ 0

Exercice 19
1- Equation de la droite (D)
La droite (D) passe par les points P(0 ;-2) et Q(-3 ;0) donc une équation de (D) est : 2x + 3y + 6 = 0.
2- Une inéquation dont l’ensemble des solutions est la partie colorée est 2x + 3y + 6 ≥ 0

Exercice 20
- (P1) : x≥0, est le demi-plan de bord la droite (OI) :x = 0 et contenant le point I(1 ;0) du repère (O,I,J)
- (P2) : y≥0, est le demi-plan de bord la droite (OJ) :y = 0 et contenant le point J(0 ;1) du repère (O,I,J)
- (P3) : x+y – 4 ≤ 0, est le demi-plan de bord la droite (D) :x + y – 4 = 0 et contenant le point O, origine du
repère (O,I,J)
- (P1) : x – y + 2 ≥ 0, est le demi-plan de bord la droite (L) :x – y + 2= 0 et contenant le point O, origine du
repère (O,I,J).
L’ensemble des solutions du système est l’intersection des demi-plans (P1), (P2), (P3) et (P4), c’est-à-dire la
partie blanche non hachurée du graphique.

Exercice 21

a) Le système recherché est :

3x  5 y  4  0

 x  2 y  5  0

b) Le système recherché est :


 y 1  0

x  2 y  2  0
x  y 1  0

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346 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice 22
Soit x le nombre de Stromboli et y le nombre de Vesuvio.
La situation peut être traduite par le système suivant :
100 x  100 y  1000  x  y  10
180 x  80 y  1600 9 x  4 y  80
 
  
80 x  120 y  1080 2 x  3 y  27
8000 x  9000 y  0 8 x  9 y  0
On procède ensuite à la résolution graphique de ce système pour déterminer le nombre de pizza de chaque sorte.

Exercice 23
1- Ce système a pour solution unique le point A(2 ;1)

2- L’ensemble des solutions de ce système est la


partie du plan délimitée par le triangle ABC où
A(-2 ;4), B(2 ;2) et C(0 ;0).

3- L’ensemble des solutions est la partie du plan


délimité par les demi-droites [AB) et [AC) tel que
précise sur la construction.

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Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 347


4-
L’ensemble des solutions est la partie du plan délimité par
les demi-droites [AB), [AC) et la droite d’équation x = -5.

Exercice 24

a) La solution de ce système est le point A(2;0)

b)

L’ensemble des solutions de ce système est la partie du plan


(trapèze) délimité par les points A(2 ;0), B(0 ;0), C(-3 ;3) et
D(5 ;3).

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348 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice 25
1- Soit x le nombre de jouets du modèle A et y le nombre de jouets du modèle B.
x et y sont des entiers naturels
x + y ≤ 15 ; 36x + 48y ≤ 624 donc on en déduit que :
𝑥𝑥 ∈ ℕ
𝑦𝑦 ∈ ℕ
{
𝑥𝑥 + 𝑦𝑦 − 15 ≤ 0
3𝑥𝑥 + 4𝑦𝑦 − 52 ≤ 0
2- Je représente les solutions de ce système.
L’ensemble des solutions est la partie du plan délimité par les points
A, B C et O.

Exercice 26
1- Soit x le nombre de pantalons achetés et y le nombre de chaussures achetées
La situation peut se traduire par les inéquations suivantes : x < y et 8000x + 4000y < 32 000 , d’où
2 x  y 8
D’où 
x y
2- Représentation graphique du système précédent

3- Les possibilités de commandes qui s’offrent à Remi sont les solutions de ce système.
L’ensemble des solutions de ce système est la partie du plan ouvert délimité par les demi-droites [AB), [AO) et
contenant le point J.

Exercice 27
1- Représentation graphique de (E)

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Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 349


2- Selon la représentation graphique, la fonction f(x,y) = 2x + 3y est maximisée pour x = 0 et y = 10 donc ces
conditions f(0 ;10) = 30 et les contraintes sont bien respectées.

Exercice 28
1- Représentation graphique de l’ensemble des points M(x,y)

2- On minimise la fonction (x,y)  x, y  x  y lorsque x = 4 et y = 0 dans ces conditions le minimum est 4.

SITUATIONS COMPLEXES

Exercice 29
Soit x le nombre de fût de peinture à eau et y le nombre de fûts de peinture à huile.
La situation peut se traduire par les contraintes suivantes :
x  x 
 y
y 

12 x  8 y  360  3x  2 y  90
1500 x  2000 y  60000 3x  4 y  120
 
 3000 x  3000 y   1500 x  2000 y   0 3x  2 y  0
La solution de ce système permet de déterminer le nombre de fût de peinture à huile et de peinture à eau.

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350 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec


Exercice 30

Soit 𝑥𝑥la masse en kg de produit A et 𝑦𝑦 la masse en kg de produit B fabriquée par jour

300  x
200  y 300  x
 
200  y

30 x  10 y  2200 
 3x  y  220
 x 2 y  x  2 y  1600
  16
100 100

2. Construction
3. 𝑥𝑥 + 𝑦𝑦 est maximum pour (400 ,600) ; (600 ,400) ; (500 ,500).

Exercice 31

1) Soit 𝑥𝑥 le nombre de cars de 40 places et 𝑦𝑦 le nombre de cars de 50 places.


𝑥𝑥 + 𝑦𝑦 ≤ 18
{
40𝑥𝑥 + 50𝑦𝑦 ≤ 540

Figure. (faire la figure et hachurer)

Il faut commander 𝑥𝑥 cars de 40 places et 𝑦𝑦 cars de 50 places tels que le point de coordonnées
(𝑥𝑥, 𝑦𝑦) appartienne à la partie hachurée de la figure.

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Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 351


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