Guide Du Professeur: Mon Livre de Mathématiques
Guide Du Professeur: Mon Livre de Mathématiques
C T
AM
COLLE
IDE
Guide du Professeur
Mon livre de
MATHÉMATIQUES
2C de
C OL L E C
AM
IDE
Guide du Professeur
Mon livre de
Mathématiques
2C de
JD Éditions
21 B.P. 3636 Abidjan 21
Côte d'Ivoire
SO MM AI RE
Pages
I- SITUATION D’APPRENTISSAGE
Réponse attendue : à l’occasion des recherches qu’il effectue sur ce type de circuits.
2. Le professeur pose (par exemple) les questions suivantes pour faire ressortir la
circonstance.
⃗ tel que 𝑢𝑢
Réponse attendue : il lui est demandé de construire le vecteur 𝑢𝑢 ⃗ = 𝑢𝑢 ⃗ 𝐶𝐶 avec
⃗ 𝑅𝑅 + 𝑢𝑢
la figue qui accompagne puis de calculer l’intensité ⃗ de 𝑢𝑢
‖𝑢𝑢 ‖ ⃗.
A la fin de cette partie, le professeur indique alors aux élèves qu’au terme de ce cours ils
seront capables d’exécuter correctement les tâches qui ont été identifiées.
Réponse aux tâches identifiées (la résolution de ces tâches n’est pas à exiger aux élèves à
ce stade)
‖𝑢𝑢
⃗ ‖ = √402 + 302 = 50; ‖𝑢𝑢 ⃗ ‖ = 50 𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣. On est dans une
configuration de triangle Pythagore
Enfin il profitera de la tâche énoncée par ses élèves pour faire avec eux la synthèse de la situation
et annoncera le plan de la leçon. Il devra dans la mesure du possible se référer à la situation durant
tout le déroulement de la leçon.
Objectifs :
Solution
1 Ax
M x
Objectif :
AD
2 ABCD parallélogramme et I est milieu de [BC] donc BI . On a donc
2
AD
AB BI d'où AI
AI AB
2
Objectif :
Solution
Pour cette activité, il est conseillé au professeur d’insister sur la notion de vecteurs de même
direction (notion vue en classe de 3ème) et de ne pas chercher à démontrer mais plutôt d’en faire
plusieurs illustrations en donnant des valeurs variées du coefficient 𝛼𝛼.
D’après la question précédente les vecteurs JK et KL sont colinéaires donc J appartient à la droite
(KL) . on en déduit que les points L, K et J sont alignés.
Objectifs :
Objectifs :
Connaitre le couple de coordonnées d’un vecteur dans une base ;
Décomposer un vecteur comme combinaison linéaire de deux vecteurs non
colinéaires algébriquement.
Remarque : par abus de lange, on dit simplement coordonnées d’un vecteur au lieu de
couple de coordonnées d’un vecteur. Idem pour le point.
Solution
3 3 0 7
6 1) u ; 2) u ; 3) u ; 4) u
4 5 7 0
7 7 6 1
1 - AB ; AC ; CB
2 5 7
8 8
2 - 2 AB AC ; 0,8 BA 2, 4 BC
1 15, 2
1
1 1 1 1 2
8 AB AD donc OA
AO AB AD OA
2 2 2 2
dans la base AB, AD
1
2
9 1 - u 2i 2 j ; v 2i j ; w 3i 4 j
2 2 3
2- u ; v ; w
2 1 4
Objectifs :
Solution
1. 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 étant un carré, les points 𝐴𝐴, 𝐵𝐵 et 𝐶𝐶 sont non alignés donc le triplet (A,B,D) est un
repère du plan.
2. 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 étant un carré, les droites (𝐴𝐴𝐴𝐴) et (𝐴𝐴𝐴𝐴) sont perpendiculaires. Donc les vecteurs
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ sont orthogonaux.
𝐴𝐴𝐴𝐴 et 𝐴𝐴𝐴𝐴
3. 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 étant un carré, alors on a 𝐴𝐴𝐴𝐴 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 = 1.
10 1-F ; 2-F ; 3- V
Objectifs :
Réponse
1 √3
⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = 2 ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 − 2 ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 et dans la question 3, 𝐴𝐴𝐴𝐴 = 1.
1 3
3.
AP AB AD puisque ABCD est un carré alors (AB) et (AD) sont perpendiculaires
2 2
2
1 2
3
donc d’après la propriété de Pythagore on a : AP AB 2 2
AD 1 car AD =AB
4 2
= 1 par hypothèse. Donc 𝐴𝐴𝐴𝐴 = 1.
11 AM 4 AB 2 AD 2 5 car AB = AD = 1
Objectifs :
1. Si les points A, B et C sont alignés, alors on a une égalité du type : 𝐴𝐴𝐴𝐴 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 + 𝐵𝐵𝐵𝐵. Par
contre s’ils ne sont pas alignés, alors 𝐴𝐴𝐴𝐴 < 𝐴𝐴𝐴𝐴 + 𝐵𝐵𝐵𝐵 (inégalité triangulaire).
Dans tous les cas, 𝐴𝐴𝐴𝐴 ≤ 𝐴𝐴𝐴𝐴 + 𝐵𝐵𝐵𝐵.
⃗ + 𝑣𝑣‖ = 𝐴𝐴𝐴𝐴 et ‖𝑢𝑢
2. ‖𝑢𝑢 ⃗ ‖ = 𝐴𝐴𝐴𝐴, ‖𝑣𝑣 ‖ = 𝐵𝐵𝐵𝐵. D’après la question 1, on a le résultat.
3. Soit le point D tel que ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ . On a ‖−2𝑢𝑢
𝐴𝐴𝐴𝐴 = −2𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ = −2𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗ ‖ = 𝐴𝐴𝐴𝐴 or𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ et ‖𝑢𝑢
⃗ ‖ = 𝐴𝐴𝐴𝐴.
D’où le résultat.
12 1-F ; 2- V ; 3- V ; 4- F
13 1- F ; 2 – F ; 3 – V ; 4 - F
Objectifs :
1. Si l’un des vecteurs est nul, alors il est colinéaire à tout vecteur.
Supposons que les deux vecteurs soient non nuls, 𝑢𝑢 ⃗ et 𝑣𝑣 sont colinéaires si et seulement
si il existe un nombre réel k non nul tel que ⃗⃗⃗ ⃗ . Alors 𝑥𝑥’ = 𝑘𝑘𝑘𝑘 et 𝑦𝑦’ = 𝑘𝑘𝑘𝑘.
𝑢𝑢’ = 𝑘𝑘𝑢𝑢
𝑥𝑥 ′
Supposons 𝑥𝑥 ≠ 0 auquel cas 𝑘𝑘 = et donc 𝑥𝑥 ′ 𝑦𝑦 − 𝑥𝑥𝑦𝑦 ′ = 0.
𝑥𝑥
Donc les vecteurs 𝑢𝑢 ⃗ et 𝑣𝑣 sont colinéaires si et seulement si 𝑥𝑥𝑥𝑥’ − 𝑥𝑥’𝑦𝑦 = 0.
Si 𝑥𝑥 = 0, la relation ci-dessus subsiste.
⃗⃗⃗⃗⃗ (−3) et 𝐴𝐴𝐴𝐴
2. On a : 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ ( 1 ). Ensuite −3x(−2) − 1x6 = 0. D’après la question 1), les vecteurs
6 −2
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ sont colinéaires. Donc les points 𝐴𝐴, 𝐵𝐵 et 𝐶𝐶 sont alignés.
𝐴𝐴𝐴𝐴 et 𝐴𝐴𝐴𝐴
3 1
15 x u 2v det x, y
3u v et y -1 2
3 2 1 1 5
Objectifs :
Solution
16 4 2 22
5 3 15 2
x
a) AB AB , AM 3 ,
1 1 3
y 1
4 4
3 22 29
Mϵ(AB) donc det AM ; AB 0 AB : x
4 15
y
30
0
2 1 2 1 x 1
b) AB AB , AM
2 2 0 y 2
0 AB : y
Mϵ(AB) donc det AM ; AB 2
Objectifs :
Solution
1. 𝛼𝛼 = −5 et 𝛽𝛽 = 4.
2. 𝑥𝑥𝑀𝑀 = 2; 𝑥𝑥𝐽𝐽 = 3; 𝑥𝑥𝐹𝐹 = −1et 𝑥𝑥𝐿𝐿 = −3.
3. On a : 𝑥𝑥𝐿𝐿 − 𝑥𝑥𝑀𝑀 = −5; : 𝑥𝑥𝐿𝐿 − 𝑥𝑥𝑀𝑀 = 𝛼𝛼. Ensuite : 𝑥𝑥𝐽𝐽 − 𝑥𝑥𝐹𝐹 = 4; : 𝑥𝑥𝐿𝐿 − 𝑥𝑥𝑀𝑀 = 𝛽𝛽.
17 IO 5
2
IM 7
2
2OM 1
7
MO
18 1- AB 1 ; AE 13 ; CD 2 ; FG 6 ; DF 11
5
2- AD DG AG 11 ; BF FG
22 ; AC DE
15 ; 3DC FE
16
2
GC 3
16 ;
AC CD .
GB 10
EXERCICES DE FIXATION
Combinaison linéaire
Exercice 1
2 1 1 3
⃗u = − 5 𝑥𝑥 − 5 𝑦𝑦 et v
⃗ = 5 𝑥𝑥 + 5 𝑦𝑦
Exercice 2
Tous les numéros sauf le numéro 1
Exercice 3
3
𝑢𝑢 ⃗⃗ = −2𝑖𝑖 + 2𝑗𝑗; 𝑡𝑡 = − 2 𝑖𝑖 − 4𝑗𝑗.
⃗ = −2𝑖𝑖; 𝑣𝑣 = 2𝑗𝑗; 𝑤𝑤
Vecteurs unitaires
Exercice 4
√3 2 1
a) ‖𝑎𝑎‖ = √(− 2
) + (2)2 = 1;
3 4
b) ‖𝑏𝑏⃗‖ = √(5)2 + (5)2 = 1;
√2 2 √2 2
c) ‖𝑐𝑐 ‖ = √(− 2
) + (− 2
) = 1;
3 2
d) ‖𝑑𝑑‖ = √( )2 + ( )2 = 1
√13 √13
Exercice 6
Une base……est une base ….. dont les vecteurs sont…. et ……. »
Solution : Une base orthonormée est une base orthogonale dont les vecteurs sont orthogonaux
et unitaires.
Exercice 7
1) On lit graphiquement sans calcul, ⃗u(−7
5
) et ⃗v(−6
−2
).
2) Représentation graphique
3) ‖𝑣𝑣‖ = 2√10; ‖𝑢𝑢
⃗ ‖ = √74; ‖𝑤𝑤
⃗⃗ ‖ = √29.
Exercice 8
⃗ ( 07)
⃗ (−1); ⃗Y(−13); Z
X 7 0 −
9
Mesure algébrique
Exercice 9
1) Faux
2) Vrai
3) Vrai
Exercice 10
Exercice 11
Exercice 12
⃗ + (𝑣𝑣 − 3𝑢𝑢
ͳሻ 2𝑢𝑢 ⃗ + 𝑣𝑣) = 13𝑢𝑢
⃗ ) + 2(7𝑢𝑢 ⃗ + ⃗⃗⃗⃗
3𝑣𝑣
ʹሻ −7(𝑢𝑢 ⃗⃗ ) + 2(3𝑣𝑣 − 3𝑢𝑢
⃗ − 𝑤𝑤 ⃗ + 𝑤𝑤 ⃗⃗ − 𝑣𝑣) = −13𝑢𝑢
⃗⃗ ) − 2(𝑤𝑤 ⃗ + 8𝑣𝑣 + 7𝑤𝑤
⃗⃗
͵ሻ 8(𝑣𝑣 + 3𝑢𝑢
⃗ ) + 2(7𝑢𝑢⃗ + 𝑣𝑣) − 10𝑣𝑣 = 38𝑢𝑢⃗
Exercice 14
Exercice 15
Calcul de norme
Exercice 16
√10
⃗ ‖ = 1; ‖𝑣𝑣‖ = √2; ‖𝑤𝑤
‖𝑢𝑢 ⃗⃗ ‖ = 4
.
Exercice 17
√53 1
1) ‖𝑢𝑢
⃗ ‖ = 2; ‖𝑣𝑣‖ = 2
; ⃗⃗ ‖ = 7.
‖𝑤𝑤
√7 √7
−
2) On a les deux vecteurs suivants : 𝑢𝑢
⃗ (−3
4
) et ⃗⃗⃗
𝑢𝑢′ ( 3
4
).
4 4
Calcul de déterminant
Exercice 18
On a :
1) ⃗ , 𝑣𝑣) = −2
𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑(𝑢𝑢
2) ⃗ , 𝑣𝑣) = 10
𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑(𝑢𝑢
3) ⃗ , 𝑣𝑣) = 69
𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑(𝑢𝑢
4) 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑(𝑢𝑢
⃗ , 𝑣𝑣) = 242
Equation d’une droite
Exercice 19
1) 10𝑥𝑥 + 𝑦𝑦 − 13 = 0
2) 2𝑥𝑥 + 3𝑦𝑦 − 20 = 0
EXERCICES DE RENFORCEMENT/APPROFONDISSEMENT
Exercice 21
⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗
1) a) On a : 3𝐼𝐼𝐼𝐼 ⃗⃗⃗⃗ = 3𝐼𝐼𝐼𝐼
𝐼𝐼𝐼𝐼 − 2𝐼𝐼𝐼𝐼 ⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ − 2𝐼𝐼𝐼𝐼
𝐼𝐼𝐼𝐼 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗ − 2𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ .
⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗
Donc 3𝐼𝐼𝐼𝐼 ⃗⃗⃗⃗ = 𝑂𝑂
𝐼𝐼𝐼𝐼 − 2𝐼𝐼𝐼𝐼 ⃗ ⟺ 2𝐼𝐼𝐼𝐼
⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑂𝑂
𝐴𝐴𝐴𝐴 − 2𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗ ⟺ 𝐴𝐴𝐴𝐴⃗⃗⃗⃗ = 1 𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ − ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 .
2
1
b) On a : ⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ + 𝐽𝐽𝐽𝐽
𝐴𝐴𝐴𝐴 ⟺ 3𝐽𝐽𝐽𝐽 ⃗.
⃗⃗⃗⃗ = 𝑂𝑂
4
⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗
Donc 3𝐼𝐼𝐼𝐼 ⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗
⃗⃗ . Donc 3𝐼𝐼𝐼𝐼
𝐼𝐼𝐼𝐼 = 4𝐼𝐼𝐼𝐼 ⃗⃗⃗⃗ = 4𝐼𝐼𝐼𝐼
𝐼𝐼𝐼𝐼 − 2𝐼𝐼𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗ = 2𝐼𝐼𝐼𝐼
⃗⃗ − 2𝐼𝐼𝐼𝐼 ⃗⃗⃗⃗ .
⃗⃗ − 2𝐽𝐽𝐽𝐽
⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗
Donc 3𝐼𝐼𝐼𝐼 ⃗⃗⃗⃗ = 𝑂𝑂
𝐼𝐼𝐼𝐼 − 2𝐼𝐼𝐼𝐼 ⃗ ⟺ ⃗⃗⃗⃗
𝐽𝐽𝐽𝐽 + ⃗𝐽𝐽𝐽𝐽 ⃗.
⃗ = 𝑂𝑂
2) L’égalité vectorielle ⃗⃗⃗⃗ ⃗ signifie que J est le milieu du segment [𝐼𝐼𝐼𝐼].
⃗⃗ = 𝑂𝑂
𝐽𝐽𝐽𝐽 + 𝐽𝐽𝐽𝐽
Exercice 22
5 R
3 P
2
G
1 J
I
-2 -1 0O 1 2 3 4 5 6 7 8 9 x
-1
-2
Q
-3
-4
K
-5
Exercice 24
6
(D')
5
4
B (D)
3
1 J
C O I
-8 -7 -6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 x
-1
-2
A
-3
-4
-5
-6
-7
Exercice 25
S 4
2 Q
1 J
O I
T
-1 0 1 2 3 4 5 x
-1
P
Exercice 26
Exercice 27
D C
G
A E
B
Exercice 28
⃗⃗⃗⃗⃗ et 𝐷𝐷𝐷𝐷
1) Les vecteurs 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ sont égaux car ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ (5). D’où le résultat.
𝐴𝐴𝐴𝐴 (55) et 𝐷𝐷𝐷𝐷 5
⃗⃗ 3 ⃗⃗⃗⃗⃗ 3
2) On a 𝐼𝐼𝐼𝐼( ) et 𝐿𝐿𝐿𝐿 ( ).
3 3
3) D’après 2), ⃗𝐼𝐼𝐼𝐼
⃗ = 𝐿𝐿𝐿𝐿
⃗⃗⃗⃗⃗ donc le quadrilatère IJKL est un parallélogramme.
⃗ = 1 ⃗⃗⃗⃗⃗
4) On pouvait prévoir ce résultat ; en effet ⃗𝐼𝐼𝐼𝐼 𝐴𝐴𝐴𝐴 et ⃗⃗⃗⃗⃗
1
𝐿𝐿𝐿𝐿 = ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 (propriété de la droite des
2 2
⃗⃗ = 𝐿𝐿𝐿𝐿
milieux). Donc 𝐼𝐼𝐼𝐼 ⃗⃗⃗⃗⃗ d’où IJKL est un parallélogramme.
3 J
2 C
I
1
-5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 x
K
-1
A
-2
L
-3
D
Exercice 29
A E
B F
Exercice 30
1) a) On a 𝑢𝑢 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝑀𝑀𝑀𝑀
⃗ = 3𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ; 𝑢𝑢
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 4𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et 𝑢𝑢
⃗⃗⃗⃗⃗ + 4𝑀𝑀𝑀𝑀
⃗ = 4𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ );
⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝑀𝑀𝑀𝑀
⃗ = 4(𝑀𝑀𝑀𝑀
or 𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 2𝑀𝑀𝑀𝑀
⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗ ; d’où u 8MJ .
b) 𝑣𝑣 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ − 𝑀𝑀𝑀𝑀
𝑀𝑀𝑀𝑀 − 𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗ . Mais 𝐵𝐵𝐵𝐵
𝐵𝐵𝐵𝐵 + 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ car ABCD est un
parallélogramme.
2) Les vecteurs u et v sont colinéaires si et seulement si les droites (MJ) et (BD) sont
parallèles.
L’ensemble des points M est donc la droite parallèle à (BD) en J.
D B
J
Exercice 31
3
⃗⃗⃗⃗⃗ + 3𝐺𝐺𝐺𝐺
1) La relation 2𝐺𝐺𝐺𝐺 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑂𝑂
⃗ est équivalente à : ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = 5 ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 . D’où la construction.
2) Compte tenu de la relation de la question ci-dessus,
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 3𝑀𝑀𝑀𝑀
𝑀𝑀𝑀𝑀′ = 2𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗′ = −4𝐺𝐺𝐺𝐺
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⟺ 𝐺𝐺𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
Exercice 32
1) ABC est un triangle et O est le centre du cercle circonscrit au triangle ABC, donc O
est le centre de gravité du triangle ABC. On a donc OA OB OC 0 OB OC OA . Or A’
2
est le symétrique de O par rapport à (BC) et AO AI , I milieu du segment [OA’] sur la droite
3
1 2
(BC). On en déduit
que OI AI donc OA '
AI d'où OA ' AO . Ainsi OB OC OA OA '
3 3
.
2) D’après 1) ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . Donc (𝐴𝐴𝐴𝐴) ⊥ (𝐵𝐵𝐵𝐵).
𝐴𝐴𝐴𝐴 = 𝑂𝑂𝑂𝑂’
3) a) D’après 1), un point 𝑋𝑋 symétrique de 𝑂𝑂 par rapport à (𝐴𝐴𝐴𝐴) vérifie la relation :
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑂𝑂𝑂𝑂
𝑂𝑂𝑂𝑂 + 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ . Donc 𝑋𝑋 = 𝐵𝐵’.
Donc 𝐵𝐵’ est le symétrique de 𝑂𝑂 par rapport à (𝐴𝐴𝐴𝐴).
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑂𝑂𝑂𝑂
b) La relation 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗ et 𝑂𝑂𝑂𝑂′ ⃗⃗⃗⃗⃗ . D’où AH OB .
𝑂𝑂𝑂𝑂 + 𝑂𝑂𝑂𝑂
4) D’après ce qui précède, (𝑂𝑂𝐵𝐵 ′ ) ⊥ (𝐴𝐴𝐴𝐴) et (𝐵𝐵𝐵𝐵) ∥ (𝑂𝑂𝐵𝐵 ′ ). Donc (𝐵𝐵𝐵𝐵) ⊥ (𝐴𝐴𝐴𝐴).
5) On a donc (𝐴𝐴𝐴𝐴) ⊥ (𝐵𝐵𝐵𝐵) et (𝐵𝐵𝐵𝐵) ⊥ (𝐴𝐴𝐴𝐴). Les droites (AH) et (BH) sont des hauteurs du
triangle ABC sécantes en H. Donc les hauteurs de ce triangle sont concourantes en H.
6) Figure
O
H
B'
A'
C
1)
A G B
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 3𝑀𝑀𝑀𝑀
2) Dans l’écriture ‖𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖, on remplace M par A, on trouve 3𝐴𝐴𝐴𝐴. Or 3𝐴𝐴𝐴𝐴 = 12 d’où
A appartient à l’ensemble (C).
3
3) La relation ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 est équivalente à ⃗⃗⃗⃗⃗
4
⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑂𝑂
𝐺𝐺𝐴𝐴 + 3𝐺𝐺𝐺𝐺 ⃗ . En tenant compte de cette
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 3𝑀𝑀𝑀𝑀
dernière relation, 𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 4𝑀𝑀𝑀𝑀
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 3𝑀𝑀𝑀𝑀
4) En tenant compte de cette dernière réduction, on trouve : ‖𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ = 12 ⟺ 𝐺𝐺𝐺𝐺 =
3.
L’ensemble (C) est le cercle de centre G et de rayon 3.
5) Voir construction dans 1).
Exercice 34
2 Q
-8 -7 -6 -5 -4 -3 -2 Q'
-1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 x
-1 P
-2
-3
P'
-4
-5
-6
Exercice 35
2 2 2 2
1- AB ; AD ; BC et DC AB AD BC BD 13 donc ABCD est un
3 3 3 3
parallélogramme
2- Le centre de gravité G est le milieu du segment [AC]. Donc G(-1 ;1)
Exercice 36
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ( 7 ), 𝑀𝑀𝑀𝑀
1) 𝑃𝑃𝑃𝑃 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (−8), ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑁𝑁𝑁𝑁 (17).
−1 −6
2) 𝑃𝑃𝑃𝑃 = √50, 𝑃𝑃𝑃𝑃 = √50, 𝑁𝑁𝑁𝑁 = 10. On a 𝑃𝑃𝑃𝑃 = 𝑃𝑃𝑃𝑃 et 𝑀𝑀𝑀𝑀 2 = 𝑃𝑃𝑃𝑃2 + 𝑃𝑃𝑃𝑃 2 d’où le
résultat.
P 4
3 M
1 J
I
-5 -4 -3 -2 -1 O0 1 2 3 4 5 x
-1
-2
-3
N
-4
Q
5) -5
Exercice 37
1) Une droite d’équation cartésienne 𝑎𝑎𝑎𝑎 + 𝑏𝑏𝑏𝑏 + 𝑐𝑐 = 0 a pour vecteur directeur, un vecteur de
coordonnées (−𝑏𝑏
𝑎𝑎
). D’où pour la droite (Dm) on a : a = 2m – 1 et b = m + 2 donc
m 2
u est un vecteur directeur de la droite (Dm)
2m 1
1
2) (𝐷𝐷𝑚𝑚 ) est parallèle à (OI) si et seulement si m .
2
7
3) (𝐷𝐷𝑚𝑚 ) passe par A si et seulement si 𝑚𝑚 = − 6.
4) Toutes les droites passent par le point 𝐵𝐵 de coordonnées (1, −1).
Exercice 38
1- Si les droites (CI) et (AJ) étaient parallèles, les points ABC seraient alignés ce qui est
contradictoire à l’hypothèse. Donc les droites (CI) et (AJ) sont sécantes.
2-
3- Les points I et G appartiennent respectivement aux droites (AB) et (BD) et sont les milieux
respectifs de [AB] et [BD] donc la propriété réciproque de la propriété de Thalès appliquée
1 1
9- GO BO et le point G appartient au segment [BO], donc on a: GO BO
3 3
1 1
On a de même GI CI et GJ AJ
3 3
GA GB GC GJ JA GO OB GI IC
1 1 1
Or GO BO , GI CI et GJ AJ donc
3 3 3
2 1
GA GB GC JA OB IC
3
0
AB AC BC BA CB CA
3
donc GA GB GC
0
Exercice 39
1 x 1
M=SB(A) donc MB BA or MB et BA donc on déduis que M(0 ;7) et de même on
4 y 3
a N(6 ;5)
6 9
MN et PQ de plus dét MN , PQ 0 donc les droites (PQ) et (MN) sont parallèles.
2 3
Exercice 40
1-
SITUATIONS COMPLEXES
Exercice 14
ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ ሬሬሬሬԦ െ 4ܱܬ ሬሬሬሬԦ d’où ܶ ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ െ2
ܶଶ ܶସ = െ2ܱܫ ଶ ܶସ ቀ ቁ
െ4
ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ ሬሬሬሬԦ െ 8ܱܬ ሬሬሬሬԦ d’où ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ െ4
ܶଶ ܶଽ = െ4ܱܫ ܶଶ ܶଽ ቀ ቁ.
2- Je justifie que les droites െ2 െ4 (DE)െ8 et (CA) sont parallèles.
ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ
݀éݐ൫ܶଶ ܶସ ; ܶଶ ܶଽ ൯ = ቚ ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ ቚ = 16 െ 16 = 0.
െ4 െ8
1 5 1
CE Puisque
CA ݀éݐ൫ܶ AD ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ
ଶDE ܶସ ; ܶ ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ
donc
ଶ ܶଽ ൯CA
= 0 ADdonc les vecteurs
DE ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ
2 AC ܶ ଶ ܶCB
ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ
ସ etorܶ ܶଽ sontAC
ଶAD colinéaires.
CB d’où
Donc les points ܶ , ܶ et ܶ sont alignés. D’où la première 2 2 est 2vraie.
affirmation
ଶ ସ ଽ
DE ሬሬሬሬԦ
ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ 3 AC ሬሬሬሬԦ donc les droites
ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ 4(DE) et (AC) sont parallèles.
ܶଷ ܶ = 4ܱܫ + 8ܱ ܬd’où ܶ ଷ ܶ ቀ ቁ.
8
ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ െ2 4 V- SITUATION COMPLEXE
݀éݐ൫ܶଶ ܶସ ; ܶଷ ܶ ൯ = ቚ ቚ = െ16 + 16 = 0.
െ4 8
Exercice
c) ݀éݐ൫ܶ ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ
41(Erreur ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ =numérotation
ଶ ܶସ ; ܶଷ ܶ ൯de 0 d’où les vecteurs ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ
dans leܶ ଶmanuel,
ሬሬሬሬሬሬሬሬԦ
ܶସ et ܶ ଷexercice 41 au lieu de de 39)
ܶ sont colinéaires.
Donc les droites (ܶଶ ܶସ )et (ܶଷ ܶ ) sont parallèles. D’où la deuxième 1 1
affirmation
1
est vraie.
Considérons le repère (A, B, H). Dans ce repère, 𝐶𝐶(2,0), 𝐼𝐼(2 , 2) et 𝐽𝐽(1, 3) et ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗ . Donc les
𝐼𝐼𝐼𝐼 = 3𝐼𝐼𝐼𝐼
points I, J etExercice C sont alignés.15
ଵ ଵ ଵ
Exercice 42 (Erreur
Considérons le repère de
(A,numérotation
B, H). Dans cedans le manuel,
repère, exercice
(ܥ2,0), (ܫ 42 au
, ) et (ܬ1, ) lieu
et ܥܫ de=de3ܬܫ
ሬሬሬሬԦ ሬ40)
ሬԦ. D’où le résultat.
ଶ ଶ ଷ
I- SITUATION D’APPRENTISSAGE
Faire dégager le contexte
Pour cela on peut poser les questions du genre :
- De quel évènement parle le texte ? Il s’agit d’une leçon de mathématique en classe de 2nde C
- Quels sont les acteurs de cet évènement ? Les acteurs sont le Professeur et les élèves.
- Où se déroule l’évènement ? L’évènement se déroule en classe.
- A quel moment se déroule l’évènement (éventuellement) ? L’évènement se déroule pendant
une séance de cours
Faire la synthèse et annoncer des notions mathématiques convoquées par la situation (le
professeur)
L’étude de l’ensemble des nombres réels nous permettra de non seulement démontrer l’irrationalité de
2 mais aussi de connaître d’autres sou- ensemble de l’ensemble des nombres réels et les propriétés
qui en découlent
I) Les activités
Objectif de l’activité : Déterminer le majorant et le minorant d’un ensemble en utilisant les propriétés
de comparaison de deux nombres.
Solution
1.
1 1- Minorants de A : -4 ; - 6
- Majorants de A : 5 ; 10
2- Ensemble de tous les majorants de A : [5 ; [
3 – Ensemble de tous les minorants de A : ] ; -3]
2 1-F ; 2- V ; 3- V ; 4- V
Solution
3 1- F ; 2- F ; 3- F ; 4- V
Objectif de l’activité : Déterminer la valeur d’un nombre réel en utilisant la distance à 0 d’un nombre
réel.
Solution
4 a) 1 2 2 1 ; b) 13 11 13 11
Objectif de l’activité : Connaître les propriétés de la valeur absolue d’un nombre réel
Solution
⟺ x = y ou x = − y
⟺ −r≤x≤r
On sait que |x×y| = |xy| donc |x×y| = x.y si x et y ont le même signe ou |x×y| = -x.y si x et y sont de signes
contraires.
De même |x|×|y| = x.y si x et y ont le même signe ou |x|×|y| = -x.y si x et y sont de signes contraires.
1 1
b) Je démontre que si x 0
x x
1 1 1 1
On sait que x 1 donc x 1 et d'après la question précédente x x =1
x x x x
1 1
D’où si x 0 alors
x x
x x
c) Je démontre que si y ≠ 0 alors
y y
𝑥𝑥 1 1 1 |𝑥𝑥|
D’après les questions précédentes on a : |𝑦𝑦| = |𝑥𝑥 × 𝑦𝑦
| = |𝑥𝑥| × |𝑦𝑦| = |𝑥𝑥| × |𝑦𝑦| = |𝑦𝑦| d’où si
x x
y ≠ 0 alors .
y y
Solution
1 Je fais la figure
6 AB 4 5 9 ; BC 7 4 3 ; AD 1 5 4 .
7 1-d) ; 2- a) ; 3- c) ; 4 – c) .
Solution
Résolution graphique d’équation du type |𝑥𝑥 − 𝑎𝑎| = r
1. a) |𝑥𝑥 − 4| = 2,5 ⟺ 𝑥𝑥 − 4 = 2,5 ou 𝑥𝑥 − 4 = − 2,5
⟺ 𝑥𝑥 = 6,5 ou 𝑥𝑥 = 1,5
b) S = {6,5 ; 1,5}
2. a) Voir le récapitulatif
b) Voir le récapitulatif
c) Voir le récapitulatif
8 a) x 3 4x7 ou x 1 ; b) x 4
1 x3 ou x 5 ;
4
c) 2 x 6 8 x7 ou x 1 ; d) 7 x 4 0 x ;
7
e) 4 x 7 1 impossible donc S =
Activité 7 Résolution graphique d’équation du type |x – a| = r, (r ≥ 0)
Solution
1. |𝑥𝑥 − 1| ≤ 3 ⟺ − 3 ≤ x − 1 ≤ 3 ⟺ − 2 ≤ x ≤ 4
10 1 1 1 7 9 7 9
a) x 4 4 x 4 x donc S = ;
2 2 2 2 2 2 2
b) x4 1 5 x 3 donc S = 5; 3
c) 3x 6 12 6 x 2 donc S = 6;2
4 4
d) 7 x 4 0 x donc S =
7 7
e) 2 x 1 1 impossible donc SR=
Solution
1- a) AM = |x – 1,5|
11 a)
b)
c)
1
12 Supposons que est un nombre décimal.
3
1 a
n
Alors il existe un entier relatif a et un entier naturel n tels que 3 10 .
Ainsi 3a = 10n, ce qui signifie que 10n est un multiple de 3. La somme de ses chiffres doit être donc
divisible par 3 . Ce qui est absurde car la somme des chiffres de 10n est toujours égal à 1 et donc n’est pas
divisible par 3.
13 Raisonnons par l’absurde. Supposons que tous les tiroirs contiennent au plus une paire de
chaussettes.
Alors il y aura au plus 1 +1 +…+ 1 = n paires de chaussettes, ce qui contredit qu’il y en a (n + 1).
Donc un tiroir contient au moins deux paires de chaussettes.
S1 = ]-0,5 ;3,5[
2-a) SIR = ]-0,5; 3,5[
b)SIR = ]-∞;0,5] [3,5;+∞[
EXERCICES DE FIXATION
1 Réponses correctes : b et d
4
4
A: ; B :14 ; C : 1 ; D : O ;
5
2 Maj(A) = 5 ; MajB = 2 ; MajC = 4 . 2
E : (√2 + 1)
b. {−12 ; − 6 ; − 4 ; −3 − 2 }
c. [− 1,7 ; −1,5]
a. {2 ; 3 ; 7,5 ; √51}
8 b. {−5,6 ; 0 ; 0,5 ; 1}.
c. 0 ; − 1 ; − √3.
11 a - F ; b - V ; c - F
12 I : 22 ; L : 2
7
13 1- F ; 2-V ; 3-F ; 4-V
14 1-V ; 2- V
16 1-V ; 2- V ; 3 -V
18 a–V;b–V;c–F;d-V
20 c) |𝑎𝑎 − 𝑏𝑏 |
21 x y Distance de x et y
8 5 3
− 11 −9 2
− 20 40,5 60,5
22 1 ) V ; 2) V ; 3) F ; 4 ) V.
b) |3 + 𝑥𝑥| = 7 ⟺ 3 + 𝑥𝑥 = 7 ou 3
+ 𝑥𝑥 = − 3
7
23 2 3 2 3
5
2
23
⟺ 𝑥𝑥 = 6 ou 𝑥𝑥 = − 6
5 23
S = {6 ; − 6 }
c) |2 − 𝑥𝑥| = 5 ⟺ 2 − 𝑥𝑥 = 5 ou 2 − 𝑥𝑥 = − ,5
⟺ 𝑥𝑥 = − 3 ou 𝑥𝑥 = 7
S = {−3 ; 7}
b) |3 𝑥𝑥 − 3| = 1 ⟺ 3 𝑥𝑥 − 3 = 1 ou 3
𝑥𝑥 − 3 = − 1 ⟺ x =
20
ou x =
10
5 5 5 3 3
24 20 10
S={ ; 3}
3
1 −3
S={ ; }
2 2
30 a)S = ]− 3 ; 3[ 3 5
b) S = ]− 2 ; 2[ c) S = [− 6 − 3√2 ; − 6 − 3√2 ]
b) S = {2 + √2 ; −2 + √2 }
a) A= 13𝑥𝑥
6
36
b) B=x + 10
37 a – c = (a − b) + (b – c). Donc |𝑎𝑎 – 𝑐𝑐| = |(𝑎𝑎 − 𝑏𝑏) + (𝑏𝑏 − 𝑐𝑐)| ≤ |𝑎𝑎 − 𝑏𝑏| + |𝑏𝑏 − 𝑐𝑐|
1+ √3 3+ √3
On a E = [− ; ]
38 3 3
1+ √3 3+ √3
Un minorant de E est − 3
et un majorant de E est
3
39 2) AB = 11 ; BC = 6 et AC = 5
3) Pour x = − 3, AM = 10 ; BC = 2 ; CM = 4.
a) |𝑥𝑥 − 4| ≤ 3 − 3 ≤ 𝑥𝑥 − 4 ≤ 3 1 ≤ 𝑥𝑥 ≤ 7
{ ⟺{ ⟺ { ⟹ S = [1 ; 7 ]
|𝑥𝑥 − 3| ≤ 4 −4 ≤ 𝑥𝑥 − 3 ≤ 4 −1 ≤ 𝑥𝑥 ≤ 7
40
b) 𝑑𝑑(𝑥𝑥 ; −1) ≤ 2 |𝑥𝑥 + 1| < 2 − 2 ≤ 𝑥𝑥 + 1 ≤ 2 − 3 ≤ 𝑥𝑥 ≤ 1
{ ⟺{ ⟺{ ⟺ { ⟹S=∅
𝑑𝑑(3 ; 𝑥𝑥) ≤ 1 |𝑥𝑥 − 3| < 1 −1 ≤ 𝑥𝑥 − 3 ≤ 1 2 ≤ 𝑥𝑥 ≤ 4
44 S = {− 1}
45 4
S = {3 ; 2}
1- x −∞ −2 5 +∞
|𝑥𝑥 + 2| −x−2 x+2 x+2
|𝑥𝑥 – 5| −x+5 −x+5 x−5
46 A − 2x + 3 7 2x − 3
2- A = 11 ⟺ − 2x + 3 = 11 ou 2x – 3 = 11 ⟺ S = {− 4 ; 7}
x −∞ −2 5 +∞
|𝑥𝑥 + 2| −x−2 x+2 x+2
−2|𝑥𝑥 – 5| 2 x − 10 2x − 10 −2x + 10
B x − 12 3x − 8 − x + 12
13
B = 5 ⟺ x − 12 = 5 ou 3x – 8 = 5 ou − x + 7 = 5 ⟺ S = { 3 ; 7}
1- a) On a a ≤ b ⟹ min (a ; b) = a ; et |𝑎𝑎 − 𝑏𝑏| = b – a.
𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 − |𝑎𝑎−𝑏𝑏| 𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 − 𝑏𝑏 + 𝑎𝑎 𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 − |𝑎𝑎−𝑏𝑏|
Donc = = a ⟹ min (a ; b) =
2 Guide2 du professeur - Pyramide Maths
2 2dec 37
b) Lorsque a > b, min (a ; b) = b et |𝑎𝑎 − 𝑏𝑏| = a – b.
𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 − |𝑎𝑎−𝑏𝑏| 𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 − 𝑎𝑎 +𝑏𝑏 𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 − |𝑎𝑎−𝑏𝑏|
|𝑥𝑥 + 2| −x−2 x+2 x+2
−2|𝑥𝑥 – 5| 2 x − 10 2x − 10 −2x + 10
B x − 12 3x − 8 − x + 12
13
B = 5 ⟺ x − 12 = 5 ou 3x – 8 = 5 ou − x + 7 = 5 ⟺ S = { ; 7}
3
1- a) On a a ≤ b ⟹ min (a ; b) = a ; et |𝑎𝑎 − 𝑏𝑏| = b – a.
𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 − |𝑎𝑎−𝑏𝑏| 𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 − 𝑏𝑏 + 𝑎𝑎 𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 − |𝑎𝑎−𝑏𝑏|
Donc 2
= 2
= a ⟹ min (a ; b) = 2
b) Lorsque a > b, min (a ; b) = b et |𝑎𝑎 − 𝑏𝑏| = a – b.
𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 − |𝑎𝑎−𝑏𝑏| 𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 − 𝑎𝑎 +𝑏𝑏 𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 − |𝑎𝑎−𝑏𝑏|
Alors 2
= 2
= b ⟹ min (a ; b) = 2
c) Pour tous nombres réels a et b, 𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 − |𝑎𝑎−𝑏𝑏| = min (a ; b).
2
1- Je démontre que : 2 xy x y
On sait que pour tous réels x et y on a :
2
x y 0 x y 2 x y 0 2 xy x y
48
1- Je démontre que 2|xy| ≤ x2 + y2
On sait que pour tous réels x et y on a : (|x| - |y|)2 ≥ 0 ⇒ |x|2 + |y|2 -2|x||y| ≥ 0 ⇒ 2|x||y| ≤ x2 + y2
2- a) Je démontre que x - y≤x - y
1 5
1- Je démontre que AK
2
AK = AI+IK or JK=IC
5 5
49 Calculons IC. IC2 = IB2 + BC2 IC 2 d'où IC=
4 2
2- a) Je compare 𝝋𝝋 et 𝝋𝝋 + 𝟏𝟏
𝟐𝟐
3 5 3 5
2 et +1= donc 2 +1
2 2
1
b) Je démontre que 1
38 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
1
En divisant l’égalité = par on a : 1
49 Calculons IC. IC = IB + BC IC d'où IC=
4 2
2- a) Je compare 𝝋𝝋𝟐𝟐 et 𝝋𝝋 + 𝟏𝟏
3 5 3 5
2 et +1= donc 2 +1
2 2
1
b) Je démontre que 1
1
En divisant l’égalité = par on a : 1
c)
50 2- Pour ne pas désobéir à leurs parents, les enfants doivent jouer dans la portion délimitée par
les points B et E d’abscisses respectives 300 et 400.
SITUATIONS COMPLEXES
I- LA SITUATION D’APPRENTISSAGE
Faire la synthèse et annoncer des notions mathématiques convoquées par la situation (le
professeur)
L’étude de l’utilisation des symétries et translations nous permettra de non seulement démontrer
propriétés géométriques mais aussi de construire des figures.
Solution
1-
1
40 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
Exercices de fixation de l’activité 1
1 Le résultat qui permet d’avoir une affirmation vraie est : c) ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ .
GH = EF
2 Les points A’ et B’ étant les images respectives des points A et B par une translation, on a :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
A′ B′ = ⃗⃗⃗⃗⃗
AB.
Ainsi : 2 ⃗⃗⃗⃗⃗
BC + ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 2 ⃗⃗⃗⃗⃗
AB + A′B′ BC + ⃗⃗⃗⃗⃗
AB + ⃗⃗⃗⃗⃗
AB = 2 ⃗⃗⃗⃗⃗
BC + 2 ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗
AB = 2(AB BC) = 2 ⃗⃗⃗⃗⃗
AC .
Solution
2. a) Utilisation d’une symétrie centrale pour construire A
a) Voir construction
I est milieu de [BC], donc B = SI(C) B
P = SI(A) donc on construit la parallèle à (AC) passant
par B. le point d’intersection de (AI) et (D) est P. I
b) C
(D)
I
(C)
N A
M
I'
(C')
2
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 41
3. On considère la symétrie centrale SA de centre A ; on construit l’image (𝒞𝒞′) de (𝒞𝒞) par la
symétrie SA .
Si(𝒞𝒞′) et (D) n’ont pas de point d’intersection alors il est impossible d’avoir unpoint M de (𝒞𝒞) et un
point N de (D) tel que A soit le milieu de[MN].
Si(𝒞𝒞′) et (D)ont au moins un point d’intersection, en notant N l’un de ces point alors le point M est
l’image du point N par la symétrieSA . Ainsi M appartient à(𝒞𝒞), N appartient à (D) et A est le milieu
du segment [MN].
1.
(C1)
(C2)
A'
B'
(C')
O' (C1)
O1
(C) B
C
O
A
D
3
42 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
2. Considérons la translation t AB ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur AB.
On construit l’image (𝒞𝒞1 ) du cercle (𝒞𝒞) par la translationt AB ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . (𝒞𝒞1 ) coupe (𝒞𝒞′) en et en un autre
point.
Appelons C cet autre point.
AB ((𝒞𝒞)) =
t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (𝒞𝒞1 ) ⟺ t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
BA ((𝒞𝒞1
)) = (𝒞𝒞). CommeC ∈ (𝒞𝒞1 ); en notantD = t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ BA (C), D ∈
(𝒞𝒞).
Ainsi Cest un point de(𝒞𝒞′), D est un point de (𝒞𝒞) etCD ⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
BA.
Par suite le quadrilatère ABCD est un parallélogramme.
2. e) Synthèse
Le professeur veillera à aider les apprenants à formuler leurs réponses afin de ressortir la synthèse de
ces activités. La synthèse est le récapitulatif juste au-dessous dans le manuel.
(L)
A D
(∆)
B
C
- Analyse de l’esquisse
⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
ABCD est un parallélogramme, donc DC AB,
par suite C est l’image de D par la translation t AB
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur AB.
⃗⃗⃗⃗⃗
Comme D ∈ (L) alors C qui est l’image de D par t AB ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ doit appartenir à l’image de (L) par t AB
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
Ainsi C doit être le point d’intersection de l’image de (L) par t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ AB et de la droite
(∆).
Et le point D s’obtient aisément puisqueC = t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
AB
(D) ⇔ D = t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ BA .
(L)
A D
(∆)
C
- Examen du nombre de solutions
Le problème n’admet de solution que si les droites (∆) et (L) sont sécantes.
AB donc
(L′) est l’image de (L) par la translation t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (L′) est parallèle(L).
Comme (∆) et (L) se coupent, alors (∆) et (L′) se coupent. Donc le point C existe et par conséquent le
point D existe.
Activité 3 Utilisation d’une symétrie ou d’une translation pour démontrer une propriété
Objectif : Utiliser diverses transformations pour démontrer une propriété.
Solution :
A (L)
R
(L′) S
o
B D
Q
P
5 C
(D1) (D2)
J
I
C
B
F E
S(∆)
Finalement, on a : A A
C B
E F distance donc CE = BF.
S(∆) conserve la
6
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 45
c) Utilisation d’une translation pour démontrer une propriété
M Ainsi t HC
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (A) = t BC ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (A) = t BC
⃗⃗⃗⃗⃗ °t AH ⃗⃗⃗⃗⃗ (H) = M
H
Et t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
HC
(B) = t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
AH °t ⃗⃗⃗⃗⃗
BC
(B) = t AH
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (C) = P
d) Synthèse
Le professeur veillera à aider les apprenants à formuler leurs réponses afin de ressortir la synthèse de
ces activités. La synthèse est le récapitulatif juste au-dessous dans le manuel.
5
1-C ; 2-B. 3-B ; 4-B ; 5-A ; 6-C ; 7-A.
B I C
On a : SI
I I
B C
H est le point d’intersection des droites (BH) et (AI), donc SI (H) est commun à l’intersection des
droites SI ((BH)) et SI ((AI)).
Les droites (BH) et (CK) sont perpendiculaires à la droite (AI) donc (BH) // (CK).
SI (B) = C, étant donné que par une symétrie centrale, une droite et son image sont parallèles,
Alors SI ((BH)) = (CK).
On sait que par une symétrie centrale, une droite passant par le centre de la symétrie est sa propre
image, donc SI ((AI)) = (AI).
On a SI ((BH)) = (CK) et SI ((AI)) = (AI), donc SI (H) = K. Ainsi, I est le milieu du segment[HK].
Or SI (B) = C, donc I est le milieu du segment [BC].
On en déduit que le quadrilatère BKCH est un parallélogramme, car les diagonales [BC] et [HK] se
coupent en leur milieu.
- La démonstration respecte bien les contraintes de l’énoncé.
Activité 4 Utilisation d’une symétrie ou d’une translation pour trouver un ensemble de points
Solution
a) Utilisation d’une symétrie centrale pour trouver un ensemble de points
- Esquisse de figure
(C)
A
NB : Si A est sur [BD], alors C s’y trouve également et ABCD est un parallélogramme aplati.
(C)
A
D
(C')
O
M (D)
M'
2. Si (AB) et (D) sont perpendiculaires, l’image de (D) par S(AB) est (D) donc lorsque M décrit (D),
M’ décrit aussi (D).
E M (D)
M'
- Esquisse de figure
A B
N M
A B
N M
b) Synthèse
Le professeur veillera à aider les apprenants à formuler leurs réponses afin de ressortir la synthèse de
ces activités. La synthèse est le récapitulatif juste au-dessous dans le manuel.
11
50 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
- Analyse de l’esquisse et recherche et recherche d’une application appropriée pour répondre à la
question
ABFE est un parallélogramme donc EF ⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
AB. Considérons la translation t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗
AB.
AB
⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
EF ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (E). Ainsi lorsque E parcoure (D), F parcourt l’image de (D)par t AB
AB ⇔ F = t AB ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
QUESTION 1 :
Solution de l’Exercice non résolu
- Les données de l’énoncé sont :
(D) et (D′) sont deux droites sécantes ;
A et B sont deux points distincts.
- Les contraintes sont :
P appartenant à (D) et Q appartenant à (D′);
⃗⃗⃗⃗⃗
PQ = ⃗⃗⃗⃗⃗
AB.
- L’esquisse de figure
(D)
A
P
B
(D')
12
- Le programme de construction :
⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ , la translation de vecteur AB.
Soit t AB
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteurAB;
Construire l’image (L) de la droite (D) par la translation t AB ⃗⃗⃗⃗⃗
Noter Q le point d’intersection des droites (L)et(D):
Placer le point P, image de Q par la translationt −AB
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
- La construction de la figure codée
(D)
A
(L)
P
B
(D')
QUESTION 2
13
52 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
- L’esquisse de figure :
(C)
H
E O G
QUESTION 3
Solution de l’Exercice non résolu
- Les données de l’énoncé :
(𝒞𝒞)est un cercle de centre O;
A est un point fixe du cercle(𝒞𝒞);
M du cercle (𝒞𝒞) distinct de A ;
N est le point tel que le quadrilatère OANM soit losange.
- L’esquisse de figure :
(C)
A
M
14
(C)
(C')
O
A
M
EXERCICES DE FIXATION
Exercice 2
1 - VRAI ; 2 -FAUX ; 3 - VRAI ; 4 - FAUX ; 5 - FAUX,
6 - VRAI ; 7 – VRAI ; 8 - VRAI ; 9 - FAUX.
15
Exercice 3
Questions 1, 2 et 2 voir figure.
B'
A' A
C' B C
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗ (A)doncAA′ = CB.
4. A’ = t CB
C′ = SB (C) donc B est le milieu du segment[CC′]. Par conséquent ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
BC′ = ⃗⃗⃗⃗⃗
CB.
Ainsi ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
AA′ = ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
CB et BC′ CB. On en déduit que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
AA′ = BC′
Donc le quadrilatère ABC’A’ est un parallélogramme.
Exercice 4
- Une esquisse de figure
(C)
M B
(D)
NM = ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ OA et le quadrilatère OAMN est un parallélogramme.
- Le programme de construction
⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteurOA ;
Construire l’image (𝒞𝒞′) du cercle (𝒞𝒞) par la translation t OA
Noter M un point d’intersection du cercle (𝒞𝒞′) et de la droite(D).
Construire le point image de M par la translation t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur −OA ⃗⃗⃗⃗⃗ .
−OA
Noter N ce point image.
16
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 55
- La construction de la figure codée
(C)
M B
(D)
(C')
- L’examen du nombre de solutions
Le cercle (𝒞𝒞′) coupe la droite (D) en deux points exactement et chacun des points d’intersection (𝒞𝒞′) et
⃗⃗⃗⃗⃗ .
(D) admet une image par la translation t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur −OA
−OA
On en déduit qu’il y a exactement deux couples de points répondant à la question.
Exercice 5
- Une esquisse de figure
(C)
P
O
A
17
56 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
- L’analyse l’esquisse afin de trouver une application convenable
ABQP est un parallélogramme, donc ⃗⃗⃗⃗⃗
AB = ⃗⃗⃗⃗⃗
PQ. Par conséquent Q est l’image de P par la translation de
vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗
AB. On peut considérer la translation t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
AB de vecteur AB . Soit O’ l’image de O part ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
AB , on note
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .(𝒞𝒞′) est le cercle de centre O′ et de même rayon que celui de(𝒞𝒞).
(𝒞𝒞′) l’image de (𝒞𝒞) par t AB
Supposons que l’intersection des cercles (𝒞𝒞) et (𝒞𝒞′) ‘est pas vide. On désigne par Q l’un des points
d’intersection de (𝒞𝒞) et (𝒞𝒞′).
Q ∈ (𝒞𝒞′), il existe donc un point P de (𝒞𝒞) tel que Q = t AB ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (P). Ainsi ABQP est un parallélogramme.
- Le programme de construction
⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteurAB ;
Construire l’image (𝒞𝒞′) du cercle (𝒞𝒞) par la translation t AB
Si l’intersection de (𝒞𝒞) et (𝒞𝒞′).n’est pas vide, noter Q un point d’intersection de (𝒞𝒞) et (𝒞𝒞′);
⃗⃗⃗⃗⃗ ;
Construire le point image du point Q par la translation t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur −AB
−AB
Noter P ce point image.
(C)
P
O
A
O'
B
(C')
18
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 57
Supposons que AB ≤ r, (𝒞𝒞′) coupe (𝒞𝒞) en un point ou en deux points exactement. Notons Q
l’un de ces points et P le point tel que P = t −AB
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (Q).
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (Q) ⇔
P = t −AB Q = t AB⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (P)
⇔ ⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
PQ AB
⇔ 𝐴𝐴BQP est un parallelogramme
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ((𝒞𝒞)) et Q = t AB
Q appartient à (𝒞𝒞′), (𝒞𝒞′) = t AB ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (P) donc P appartient à (𝒞𝒞).
En conclusion P et Q appartiennent à (𝒞𝒞) et le quadrilatère ABQP est un parallélogramme.
Supposons que AB > 𝑟𝑟, l’intersection des cercles (𝒞𝒞′) et (𝒞𝒞) est vide. Dans ce cas il est
impossible d’avoir les points P et Q vérifiant les conditions.
Exercice 6
- Une esquisse de figure
(C)
O
P
B I A
Q
- Le programme de construction
Construire le milieu I du segment [AB];
Construire l’image (𝒞𝒞′) du cercle (𝒞𝒞) par la symétrie centrale SI de centre I ;
Au cas où (𝒞𝒞′) et (𝒞𝒞) se coupent en exactement deux points, noter P et Q ces point de telle
manière que les points A, B, C, et Q, cités dans cet ordre forme un cycle.
(C)
O
P
B I A
Q
O'
(C')
Exercice 7
- Les données de l’énoncé sont :
(D) est une droite ;
A et B sont deux points distincts situés du même côté de la droite(D).
- La contrainte est :
M est un point de (D) pour que AM + BM soit la plus petite possible.
- L’esquisse de figure :
B
A' (D)
20
- Le programme de construction :
Construire le pointA’, image de A par la symétrie orthogonale S(D) d’axe(D);
Les droites (D) et (A′B) étant sécantes, noter M leur point d’intersection.
- La construction de la figure codée :
B
M N
A' (D)
Remarque :
On aurait pu fait le raisonnement avec le point B’, image de B par la symétrie orthogonale S(D)
d’axe(D).
Exercice 8
1er cas
- Les données de l’énoncé sont :
(D) et(D′)sont deux droites parallèles ;
A et B sont deux points distincts.
- La contrainte est :
M est un point de (D), N est un point de (D′), pour que AM + MN + NB soit la plus petite possible.
M (D)
B'
N
(D')
- Le programme de construction :
Construire le pointB’, image de B par la symétrie orthogonale S(D) d’axe(D);
Les droites (D) et (AB′) étant sécantes, noter M leur point d’intersection ;
Construire le point N, projeté orthogonal de M sur la droite (D′).
- La construction de la figure codée :
A
M' M (D)
B'
N' N
(D')
- L’examen du nombre de solutions :
Il existe une unique couple de (M, N)avecM ∈ (D) et N ∈ (D′) tel que AM + MN + NB soit la plus
petite possible.
2è cas :
- Les données de l’énoncé sont :
(D) et(D′)sont deux droites sécantes ;
A et B sont deux points distincts.
22
- L’esquisse de figure
(D')
B
N A
A'
(D)
- Le programme de construction :
Construire le pointA’, image de A par la symétrie orthogonale S(D) d’axe(D);
Les droites (D) et (AB′) étant sécantes, noter M leur point d’intersection ;
Tracer la droite (BM). Elle coupe la droite (D′) en ; noter N le point d’intersection des droites
(BM) et (D′).
- La construction de la figure codée :
(D')
B
N A
N'
M' M
A'
(D)
Exercice 9
- Les données de l’énoncé sont :
ABC est un triangle ;
M est un point appartenant au segment[BC].
- Les contraintes sont :
23
- L’esquisse de figure :
A
x M2
Q
P
P Q
x M1
B M C
Exercice 10
- Les données de l’énoncé sont :
MNPQ est un parallélogramme qui n’est pas un losange;
(D1 ) est la droite qui passe par le point M et qui est perpendiculaire à la droite (NQ).
- Les contraintes sont :
La droite (D2 ) perpendiculaire à (NQ) en P.
- L’esquisse de figure :
M N
Q P
(D1) (D2)
- Le programme de construction :
Noter O le centre du parallélogramme MNPQ
Noter R le point d’intersection des droites(D1 ) et (PQ);
Noter S le point d’intersection des droites(MN) et (OR).
Ainsi(D2 ) = (PS).
M S N
Q R P
(D1) (D2)
On en déduit que S est le point d’intersection des droites (MN)et(OR) avec R le point d’intersection des
droites(D1 ) et (PQ).
Exercice 11
1.
- Les données de l’énoncé sont :
ABCD est un parallélogramme de centre O:
M est un point du plan.
- La contrainte est:
Construction de l’image M’ de M par la symétrie centrale de centre O en utilisant seulement la règle
non graduée.
M' O M
D C
M' O M
D E C
2. Le programme de construction :
Tracer la droite (BM);
Noter E le point d’intersection des droites (BM) et (DC);
Tracer la droite (OE);
Notons F le point d’intersection des droites (OE) et (AB);
Tracer les droites (DF)et (OM);
Notons M ′ le point d’intersection des droites (DF) et (OM).
Exercice 12
1.
- Les données de l’énoncé sont :
(𝒞𝒞) est un cercle de centre O :
A et B sont deux points extérieures à (𝒞𝒞);
(D) est une droite n’ayant aucun point commun avec (𝒞𝒞).
- La contrainte est:
Le quadrilatère ABEF soit un parallélogramme avec 𝐸𝐸 ∈ (𝐷𝐷) et 𝐹𝐹 ∈ (𝒞𝒞)
26
O
B
E
(D)
AB .
t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Le cercle(𝒞𝒞′).
Si l’intersection (𝒞𝒞′) et (𝐷𝐷)est vide alors il est impossible de construire les points E et F
appartenant respectivement à (D) et (𝒞𝒞) tels que le quadrilatère ABEF soit un parallélogramme.
Si l’intersection (𝒞𝒞′) et (𝐷𝐷) n’est pas vide, noter E l’un des points d’intersection de (𝒞𝒞′) et (𝐷𝐷).
⃗⃗⃗⃗⃗ est telle que le quadrilatère ABEF est un
L’image F de E par la translation t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur −AB
−AB
parallélogramme.
O' F' F
E' E
(D)
2. Le programme de construction :
⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur AB;
Construire le cercle (𝒞𝒞′), image de (𝒞𝒞) par la translation t AB
Au cas où l’intersection de (𝒞𝒞′) et (𝐷𝐷) n’est pas vide, noter E un point d’intersection de (𝒞𝒞′) et
(D);
Construire le point F, image de E par la translation t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur −AB ⃗⃗⃗⃗⃗ .
−AB
27
(D)
B'
(D)
Le programme de construction :
Placer un point A appartenant à la droite (D);
Tracer la droite (AB) puis noter F le point d’intersection des droites (AB) et (D′).
Tracer la droite (OF) puis noter E le point d’intersection des droites (OF) et (D).
Tracer la droite (OA) puis noter A’ le point d’intersection des droites (OA) et (D′).
Tracer la droite (OB) puis noter B′ le point d’intersection des droites (OB) et (A′E).
A E (D)
B'
B
F A'
(D)
- L’examen du nombre de solutions :
le point B’ existe tant que le point est situé dans la bande formée par (D) et (D′).
Le point B appartient à la droite (AF) donc le point d’intersection B’ des droites (OB) et (A′E) est
l’image du point B par SO .
Exercice 14
1.
(C)
A B C D
(D)
2.
les points A, B, C et D deux points deux à deux distincts, appartenant à la droite(D) tels que
AB = BC = CD. Donc C est le milieu du segment [BD] par conséquent le cercle (𝒞𝒞) e de diamètre
[BD] est le cercle de centre C est de rayon CB.
le triangle BTD est inscrit dans le cercle(𝒞𝒞), donc CA = BC = CT.
T est le point de contact d’une tangente à (𝒞𝒞) menée parA. Donc les droites (AT) et (CT) sont
perpendiculaires, ainsi le triangle ATC est rectangle en T donc inscrit dans le cercle de
diamètre[AC].
A, B et C sont des points de la droite (D) tels que AB = BC. Donc B est le centre du cercle de
diamètre[AC]. on en déduit que BA = BC = BT.
Des deux points précédents on a CA = CT = BC = BA = BT. DoncCT = BC = BT.
On conclut que le triangle BTC est équilatéral.
3.
- les données de l’énoncé :
(D) est une droite ;
A, B, C et Dsont quatre points de(D)tels que AB = BC = CD;
(𝒞𝒞)est le cercle de diamètre [BD];
T est le point de contact d’une tangente à (𝒞𝒞)menée parA.
- la conclusion : TA = TD.
- L’esquisse de figue
A B O C D
(D)
Exercice 15
- Les données de l’énoncé :
ABC est un triangle ;
I est le milieu du segment [BC];
E et F les points de la droite (AI) tels que les droites (BE) et (CF) soient perpendiculaires à la
droite (AI).
- la conclusion : BE = CF.
- L’esquisse de figue :
A
E
B I C
F
Exercice 16
1.
J K
B D I C
(D)
2-(∆) est la médiatrice des segments [JK] et [DI], donc I, D et K sont les images respective des points D,
I et J par la symétrie orthogonale S(∆) d’axe (∆).
̂ par S(∆) est l’angleIKD
Ainsi l’image de l’angle DJI ̂.
̂ = mes IKD
On en déduit que mes DJI ̂ = mes DKI
̂ ; car l’image d’un angle par une symétrie est un
angle de même mesure.
Exercice 17
- Les données de l’énoncé :
(𝒞𝒞) est un cercle ;
A et B sont deux points distincts extérieurs à (𝒞𝒞) tels que la droite (AB) et le cercle (𝒞𝒞)n’aient
aucun point commun ;
M un point du cercle (𝒞𝒞);
N le point du plan tel que ABMN soit un parallélogramme.
- Les instruments à utiliser :
Une règle non graduée ;
Un compas.
31
70 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
- Une esquisse de figure :
(C)
N M
A B
BA car
Ainsi lorsque M parcoure le cercle(𝒞𝒞), son image N parcoure le cercle(𝒞𝒞′), image de (𝒞𝒞) par t ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
l’image d’un cercle par une translation est un cercle.
(C') (C)
O' O
N M
A B
Exercice 18
- Les données de l’énoncé sont :
(D) est une droite ;
u ⃗ est un vecteur qui n’est pas directeur de (D);
A un point de (D);
B est l’extrémité du représentant d’origine A du vecteuru
⃗.
(D)
B u
(D)
(D')
A
u
B
Exercice 19
1.
a.
- Les données de l’énoncé sont :
(D1 ) et (D2 ) sont deux droites sécantes en O:
A et B sont deux points distincts donnés dans un même secteur angulaire.
- Les contraintes :
Le quadrilatère ABMN soit un parallélogramme avec 𝑀𝑀 ∈ (D1 ) et N ∈ (D2 ).
- Une esquisse de figure :
33
(D1)
N
- La construction de la figure :
(D2)
A
N (D2')
(D1)
b. Le programme de construction :
Construire la droite (D2 ′), image de la droite (D2 ) par la translation t AB ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur AB;
Noter M le point d’intersection des droites (D1 ) et (D2 ′);
Construire le point N, image de M par la translation t −AB ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ de vecteur −AB.
2. M ∈ (D2 ), M = t AB
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (N) et (D2 ′) = t AB
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ((D2 )).
Donc M décrit la droite (D2 ′) lorsque N décrit la droite (D2 ).
Exercice 20
Pour donner mon point de vue sur la question qui oppose le riche cultivateur et son fils, je vais :
D’abord analyser les données de l’énoncé et la figure pour trouver une application du plan
convenable qui me permettra de faire mes démonstrations ;
Ensuite déterminer l’image de la droite (PN) par cette application et voir si cette image est
égale à la droite (KS);
Enfin donner mon point de vue sur la question qui oppose le riche cultivateur et son fils.
Je trouve une application du plan convenable qui me permettra de faire mes démonstrations
Le quadrilatère KMNL est un parallélogramme de centre O. Donc O est le milieu des segments [KN] et
[ML].
C’est-à-dire que les points K et N sont symétriques par rapport au point O ; il en est de même des points
M et L.
De plus S est le symétrique de P par rapport au point O.
On peut donc considérer la symétrie centrale SO de centre O.
34
P est le projeté orthogonal de N sur la droite (KM) et S est le symétrique de P par rapport au pointO.
Donc S est l’image de P par SO .
La droite (KS) est l’image de la droite (PN) par SO . Etant donné qu’une droite et son image par une
symétrie centrale sont parallèles, les droites (KS)et(PN) sont parallèles.
On peut donc affirmer que le fils du riche cultivateur n’a pas raison, car je viens de démontrer que les
droites (KS) et (PN) sont parallèles.
SITUATION COMPLEXE
Exercice 21
L’image de la droite (PN) par la symétrie de centre O est la droite (KS), donc les droites (KS) et (PN)
sont parallèles. Donc son fils n’a pas raison
Exercice 22
Construire le symétrique O’’ de O par rapport à (AC) (plus petite distance de O à (AC)).
I
O ' O '' AB et P
O ' O '' AC
La distance minimum est : O’I + IP + PO’’
Exercice 23
35
74 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
Posons L = SA + AB + BO
Dans le triangle BS’O, S’O ≤ S’B +BO, donc L’≤ SS’ + S’O.
Soit P, le point d’intersection des droites (D1) et (BO) et K le translaté de P par la translation
36
I- Situation d’apprentissage
Faire la synthèse et annoncer des notions mathématiques convoquées par la situation (le
professeur)
2 2 1 5
f 2
Pour x0 = 2 on a :
22 4 8
Activité 3 Ensemble de définition d’une fonction
Objectif de l’activité : Connaître l’ensemble de définition d’une fonction
Solution
L’ensemble des éléments de B qui ont une image est : {e; f ; g ; h }
1- Df = IR ; 2 – Df = IR\{1} ; 3 – Df = IR ; 4 – Df = IR\{ 2 }.
Activité 4 Fonction définie par un tableau de valeurs
Objectif de l’activité : Connaître une fonction définie par un tableau
Solution
8 x -2 -1 et 2 0 1 et -2 2
f(x) -2 0 -1 -2 0
a) D f ; Dg \ 2
b) x Dg , g x x 2
c) 2, \ 2 donc x 2, , g x x 2 f x donc x 2, , g x f x
Donc Sℝ = {-2}
Résolution algébrique de l’équation f(x) = 1
x
f(x) = 1 ⇔ 2 1 x 2 . Donc Sℝ = {-2}.
2
c) Détermination graphique de f(x) ≥ 1
Activité 11 Image directe d’un intervalle par une fonction à partir de sa représentation
graphique
Objectif de l’activité : Déterminer directe d’un intervalle par une fonction à partir de sa
représentation graphique.
Solution
f([-2 ;0]) = [0 ; 4] ; f([2 ; 5]) = [1 ; 3] .
Exercice de fixation de l’activité 11
11 f([0 ;1]) = [0 ; 4] ; f([4 ; 5]) = [0 ; 6] ; f([-2 ; 2]) = [-3 ; 6] .
Activité 12 Image réciproque d’un intervalle par une fonction à partir de sa représentation
graphique
Objectif de l’activité : Déterminer l’image réciproque d’un intervalle
Solution
D’après la représentation graphique donnée, l’image réciproque de l’intervalle [0 ; 4] par f est [-2 ; 2].
d) Le point au plus bas sommet sur l’intervalle [-2 ; 1] a pour coordonnées (0 ; -3) donc b = 0 ainsi
x J , f x f 0 .
g(x)
0 -2 1
Comment justifier que deux fonctions sont égales sur un sous ensemble de
1- Si xϵ]-∞ ;-1] [0 ;+∞[ , f(x) = x2 + x, si xϵIR, g(x) = x2 + x.
3 on en déduit que si xϵ[0 ;+∞[ ,f(x) = g(x).
2- Si xϵ[-1 ;0], f(x) = -x2 – x et g(x) = x2 + x on constate que f et g ne sont pas égales sur
[-1 ;0]. On [-1 ;0] donc f et g ne sont pas égales sur IR.
EXERCICES DE FIXATION
Notion de fonction
Exercice 1
a) La phrase définie une fonction. Son ensemble de définition est [−3; +∞[
b) .f(x) = 2√𝑥𝑥 + 3
Exercice 2
a) A tout nombre réel x on associe un seul nombre réel y tel que y soit le carrée de x divisé par 3
La phrase définie une fonction. Son ensemble de définition est ℝ.
𝑥𝑥 2 1002
.f(x) = ; f(100) = = 3333.33
3 3
b) A tout nombre réel x on associe un ou zéro nombre réel y tel que y soit la racine carrée du
double de x augmenté de 3 Donc la phrase définie une fonction Son ensemble de définition
3
est [− 2 ; +∞[
.f(x) = √2𝑥𝑥 + 3 ; f(100) = √203 =14.24
Ensemble de définition
Exercice 3
1→ 𝑐𝑐 ; 2 → 𝑐𝑐 ; 3 → b
𝑎𝑎) 𝒟𝒟𝑓𝑓 = ℝ ∖ {−3} ; b) 𝒟𝒟𝑓𝑓 = ℝ ∖ {−2; 2} ; c) 𝒟𝒟𝑓𝑓 = ℝ ∖ {−3; 1}; d) 𝒟𝒟𝑓𝑓 = ℝ ∖ {−2; 2} ; e)
𝒟𝒟𝑓𝑓 = 𝜙𝜙 ; f) 𝒟𝒟𝑓𝑓 = ]0; +∞[ g) 𝒟𝒟𝑓𝑓 = [−1; 1] h) 𝒟𝒟𝑓𝑓 = [−1; 1] i) 𝒟𝒟𝑓𝑓 = ℝ
Image et antécédents d’un nombre par une fonction définie par une formule explicite
Exercice 5
a)7 est l’image de 4 par f ; b) 4 est l’antécédent de 7 par f ; c) 4 a pour image 7 par f ; d) 7 a
pour antécédent 4 par f.
Exercice 6
-2.3
Exercice 19
1) .a) g(2)<g(4) b) g(-2) < g(1)
2) .a) g(2)> g(4) b) g(-2) > g(1)
Exercice 20
.f peut être croissante sur [−3; 3]
Exercice 21
a) Oui f(-4) > f(1) ; b) non ; c) oui f(3) < f(4) ; d) oui f(-20) > f(-3)
Exercice 22
1 1
1) .f(x) = x(1-x) = -x2 +x ; or –(x - )2 = - x2 + x -
2 4
1
= f(x) - 4
1 1 1
Donc f(x) = 4 − (x - 2)2 donc a
4
1 1
2) .f est croissante sur ]−∞; 2] et décroissante sur [2 + ∞ [
Exercice 23
1 2 x 1 1 2 x 1
1- 2 g x
x 1 x 1 x 1
2- g est strictement croissante sur ]-∞ ; - 1[ et sur ]-1 ; + ∞[
Maximum et minimum d’une fonction
Exercice 24
1) a) non ; b) oui f(-5) > f(1) ; c) oui f(3) < f(4) d) non
2) Le minimum de f sur [−5; 6] est -2
Exercice 25
1- f est strictement décroissante sur [-4 ;-2] et sur [0 ;10]
f est strictement croissante sur [-2 ;0].
Exercice 30
Le plus grand ensemble sur lequel f et g sont égales est [−3; +∞[.
Exercice 31
1).a) 𝒟𝒟𝑓𝑓 = ℝ et 𝒟𝒟𝑔𝑔 = [−1; +∞[
Exercice 33
1- a) −4 < 𝑥𝑥 < 2 ; −2 < 𝑓𝑓(𝑥𝑥) < 2.5
b) 2 < 𝑥𝑥 < 4 ; −1 < 𝑓𝑓(𝑥𝑥) < 2.5
2- L’image directe par f de :
- [-4 ;2] est [-2 ;2,5]
- [2 ;4] est [-1 ;2,5]
EXERCICES DE RENFORCEMENT/APPROFODISSEMENT
Exercice 34
1 1 1 1
1- A ; C ; B 2; 2 C ; C ; C ; D 0, 6; 1,5 C .
2 3 4 3
2-a) l’abscisse du point de (C) d’ordonnée 2 est – 2.
5
b) l’abscisse du point de (C) d’ordonnée 5 est .
4
Exercice
1) Les points O(0 ;0) ; A(1 ; 1 ) C (-1 ;-1) D( 5 ; 25)
2) .a) l’abscisse du point d’ordonnée 25 est 5
.b)celui du point d’ordonnée -25 est -5
Exercice 35
1) 𝒟𝒟𝑓𝑓 = ℝ ∖ {3}
4
2) .f( -4 ) = 7
; 3 n’a pas d’image
9
3) L’antécédent de -3 est 4
; 1 n’ a pas d’antécédent
f(x)
7
8
1 1 1
3) .a) f(x) = 2x2 – x +1 ⇒ f(x) = 2(x2 - 2x ) +1 ⇒ f(x) = 2(x- 4 )2 - 8 +1
1 7 1 1 7 7 7
f(x) = 2(x- 4 )2 + 8 , ∀x ∈ ℝ ; 2(x- 4 )2 ≥ 0 ⇒ 2(x- 4 )2 + 8 ≥ 8 ainsi f(x) ≥ 8
7 1 7 7
b) ∀x ∈ ℝ f(x) ≥ 8 et f(4 ) = 8 donc f admet un minimum égal à 8 .
1 7
4) .f(-1) = 4 ; f(0) = 1 ; f(4 ) = 8 ; f(1) = 2 ; f(2) = 7.
Exercice 37
1) .a) Df = IR
b) Tableau de variations de f
x -∞ 2 +∞
8
.f(x)
.3) les antécédents de -2 sont 0 et 0.8 . ceux de -1 sont -0.2 et 1 ; 2 n’a pas d’antécédent
.4) le point d’abscisse 0 a pour ordonnée -2
.5) non car f(-1) = 2 .
.6)
x -2 -1 0.5 1
2 -1
.f(x)
0 -3
Exercice 40
a) Tableau de variation de f.
x -2 0 2 5
.
5
f(x)
2 2 2
x 0 6 14 25
7 12
f(x)
5 6
Exercice 44
1) .a) Le bilan au 5ème trimestre est 300000 ; le bilan à la fin de la 3ème année est 350000 celui du
3ème trimestre est 0.
.b) Le bilan est de 200000 au 4ème et au 16ème trimestre ; le bilan est de -100000 au 2ème
trimestre
.c) Le bilan est négatif ou nul sur l’intervalle [0; 3]
.d) Le bilan est supérieur ou égal à 300000 sur l’intervalle [5; 14]
2) .a) détermine l’image par f des réels : 5 ; 12 ; 3.
.b) détermine l’antécédent par f de 200 et celui de -100.
.c) détermine l’image réciproque par f de [−200; 0]
.d) détermine l’image réciproque par f de [300; 400]
x 0 25 45 75 120 145
.f(x) 0 0,3 3,6 12,3 30,7 42
.b) .f(10) = -0,4 ce résultat ne donne pas le montant des impôts à payer pour un
Revenu imposable de 10000 f car f(10) est négatif.
Exercice 46
.a) la puissance est maximale pour 167 ohms
.b) pour une résistance de 45 ohms la puissance est 8 Wm-2
.c) la puissance de 15.3 Wm-2 correspond à 100 ohms.
.d) les résistances pour lesquels la puissance est supérieur 14Wm-2 appartiennent à [89.7; 242]
ohms.
SITUATIONS COMPLEXES
Exercice 47
L’aire de ce terrain est A = xy où x et y sont ses dimensions. Son périmètre P = 2(x+y) avec x >0 , y>0
400 400
On a xy = 400 donc y . Par suite
P 2 x ainsi le périmètre est une fonction de
x x
variable x.
x 2 400 x 2 400
On a : P 2 . Posons f x 2
2
. En remarquant que 400 = 20 on a :
x x
x 20 2 40 x x 20 x 20
2 2
f x 2
2 80 donc f x 80
2
x x x
x 20
2
Exercice 48
Document 2
D 14000
Soit T’ le temps total du voyage. T’ = T + 1 avec T 3,5 d’où T’ = 3,5 + 1 = 4,5
v 4000
L’heure du départ est 1 h du matin, donc il arrivera à destination à 5 h 30.
A l’arrivée, l’intervalle de temps est donc [4 ;7].
Document 1
Dans cet intervalle [4 ;7], la température prévisionnelle est située entre 15° et 18°.
Papa ne doit pas reporter son voyage car à son arrivée, la température sera au-dessus de 15°.
SITUATION D’APPRENTISSAGE
Faire la synthèse et annoncer des notions mathématiques convoquées par la situation (le
professeur)
L’étude des positions relatives des droites et des plans de l’espace et la construction des sections
planes du solide sont l’objet de la leçon que nous allons découvrir aujourd’hui : Droites et plans de
l’espace.
I- ACTIVITES DE DECOUVERTE
Activité 1 Notion de droite de l’espace
D C
2- Je trace les lignes passant par des points donnés
A B
1
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 93
Activité 2 Détermination d’une droite de l’espace
Solution
Les segments BD et CE sont cachés donc sont en trait discontinu
Le segment AF est visible donc est en trait continu
Solution
Solution H G
E F
1- Reproduction du cube ABCDEFGH.
D C
2- a) Il existe une infinité de plans qui contiennent la droite (BF).
A B
b) Les plans (ABC) et (ACG) contiennent les points A et C.
c) Le plan (EBG) est le seul qui contient les points E, B et G.
De même le plan (BCG) = (BFG) est le seul qui contient les points B, C et G.
3- Par trois points non alignés du plan, il passe un plan et un seul.
Solution
b) Je justifie que l’intersection des plans (ABC) et (EBC) est la droite (BC).
La droite (BC) est contenue dans chacun des plans (ABC) et (EBC) et le point A n’appartient pas au
plan (EBC). Les plans (ABC) et (EBC) ne sont donc pas confondus, par conséquent donc la droite
(BC) est l’intersection des plans (ABC) et (EBC).
2-Je justifie que les plans (ABC) et (EFH) n’ont aucun point en commun.
~ disjoints (Parallèles)
~confondus (Parallèles)
4-Je détermine la position relative d’un plan quelconque avec le plan (ABC).
Objectif de l’activité : Déterminer la position relative d’une droite et d’un plan de l’espace
Solution
1-les droites (EA), (FB) et (GC) rencontrent chacune le plan (ABC) en un seul point.
2-a) les droites (AB) et (AC) sont contenues dans le plan (ABC).
6 1 – c); 2 – b) ; 3 – a) ; 4 – c)
Solution
2-a) Les droites (AD) et (AB) sont contenues dans le plan (ABC).
b) On sait que la droite (HG) (EFG). (BF) est sécante au plan (EFG) en F et F n’appartient pas à
(HG) donc les droites (HG) et (BF) sont non coplanaires.
3-a) (BC) et (CG) sont deux droites contenues dans le plan (BCG). Le point C appartient aux droites
(BC) et (CG).
b) Les droites (BC) et (FG) sont contenues dans le plan (BCG) et leur intersection n’est pas un
singleton. Elles sont dites disjointes ou parallèles.
Solution
Soit B et C deux points distincts de la droite (D). Puisque A n’appartient pas à (D), alors les points A,
B et C sont tous distincts et non alignés, ils définissent donc un plan les contenant. Or B et C
appartiennent à (D) donc (D) est contenue dans ce plan. Ainsi il existe un unique plan contenant A et
(D).
Soit (D1) et (D2) deux droites strictement parallèles. On considère A, un point de (D2). D’après la
question précédente, il existe un plan et un seul contenant A et (D1). De même si on prend un point
quelconque M de (D1), on prouve aussi qu’il existe un unique plan contenant M et (D2).
Ainsi, si les droites (D1) et (D2) sont strictement parallèles, alors il existe un et un seul plan contenant
(D1) et (D2).
Soit (D1) et (D2) deux droites sécantes en un point A. On considère les points B et C appartenant
respectivement aux droites (D1) et (D2) et tous deux distincts du point C. Les points A, B et C ainsi
définis sont trois points distincts et non alignés. Par conséquent, il existe un plan et un seul contenant
A, B et C. Ainsi les droites sécantes (D1) et (D2) définissent un unique plan qui les contient.
Supposons que (D1) et (D2) soient coplanaires, alors (D1) et (D2) sont
soit sécantes, soit parallèles.
Ainsi les droites (D1) et (D2) telles que définies sont non coplanaires.
9 1 – F ; 2 – F ; 3 – V ; 4 – F.
Objectif de l’activité : Reconnaître une droite passant par un point et parallèle à une droite donnée.
Solution
Je démontre qu’il existe une et une seule droite passant par le point A et parallèle à la droite (D).
Si A appartient à (D) alors on a : on sait que deux droites parallèles qui ont un point commun
sont confondues. Donc (D) est l’unique droite passant par A.
Si A n’appartient pas à (D) alors il existe un unique plan (P) contenant A et (D). Or dans ce
plan (P), il existe une et une seule droite passant par le point A et parallèle à (D).
On a ainsi démontré que dans l’espace, il existe une et une seule droite passant par un point A donné et
parallèle à une droite (D) donnée.
Objectif de l’activité : Justifier que lorsque deux droites sont parallèles, tout plan qui coupe l’une
coupe l’autre.
Solution
1- On suppose que les droites (D1) et (D2) sont confondues et puisque (D1) et le plan (P) se
coupent en A, alors (D2) coupe aussi le plan (P) en A.
2- On suppose que les droites (D1) et (D2) strictement parallèles. Soit (Q) le plan défini par les
droites (D1) et (D2).
a)Je justifie que (P) et (Q) sont sécants suivant une droit (∆) passant par A.
On sait que (P) et (D1) sont sécants en A. Or (Q) est le plan déterminé par (D1) et (D2), droites
strictement parallèles. Donc A(D1) et (D1) (Q) d’où A(Q). Ainsi le point A appartient donc aux
deux plans (P) et (Q) qui sont distincts. Donc les plans (P) et (Q) sont nécessairement sécants suivant
une droite (∆) passant par A.
11 Dans le cube ABCDEFGH, les droites (AE) et (GC) sont parallèles. Le plan (P), parallèle au
plan (ABC), coupe la droite (AE) en I, il en résulte que (P) coupe aussi la droite (GC).
Objectif de l’activité : Justifier que lorsque deux droites sont parallèles à une même troisième, alors
elles sont parallèles entre elles.
Solution
2- On suppose que les trois droites (D1), (D2) et (D) sont deux à deux distinctes.
a) Je démontre que les droites (D1) et (D2) sont coplanaires.
A un point de (D2) qui n’appartenant pas à (D1). (P) est l’unique plan passant par A et contenant (D1).
Le plan (P) est sécant à la droite (D2) au point A et de plus (D2) // (D3) donc d’après l’activité
précédente (P) est sécant à (D3).
Le plan (P) est sécant à la droite (D3) et de plus (D1) // (D3) donc (P) est sécant à (D1).
On a donc : (D2) // (D3) et (P) est sécant à (D3), de même (D1) // (D3) et (P) est sécant à (D1), ainsi les
droites (D1) et (D2) sont sécantes au plan (P) donc elles sont coplanaires.
Supposons que les droites (D1) et (D2) soient sécantes, alors elles définissent un unique plan. Or par
hypothèse, le plan (P) est l’unique plan contenant la droite (D1) et passant par le point A de (D2). Ce
qui est absurde car par un point de l’espace il passe une unique droite parallèle à une droite donnée.
Donc nécessairement (D1) // (D2).
Solution
1- Je démontre que (D) est parallèle au plan (P) si et seulement si elle est parallèle à une
droite de (P)
Si la droite est incluse dans le plan (P) alors la propriété est toujours vraie parce qu’il existe toujours
dans (P) une droite parallèle à (D).
A étant un point n’appartenant pas à la droite (D), alors A et (D) ainsi définie déterminent un plan (Q)
passant par le point A et contenant la droite (D).
b) Je justifie que (P) et (Q) sont sécants suivant une droite (∆).
Le point A appartient à la fois aux plans (P) et (Q) donc (P) et (Q) sont sécants suivant une droite (∆)
passant par A.
d) Je déduis que si (D) est parallèle à (P) alors (D) est parallèle à une droite de (P).
Soit A un point quelconque de (P) et (Q) le plan contenant (D) et passant par le point A. Les plans (P)
et (Q) ne sont pas confondus et ont le point A en commun, donc ces deux plans sont sécants en une
droite (∆) passant par le point A. Le point A n’appartient pas à la droite (D) et la droite (D) est
parallèle au plan (P) par hypothèse, de plus la droite (∆) passant par le point A est contenue dans (P)
donc nécessairement (D) et (∆) sont parallèles.
3- On suppose que (P) contient une droite (∆) parallèle à la droite (D)
a) Je justifie que (∆) et (D) déterminent un plan
Les droites (∆) et (D) étant parallèles et disjointes, alors elles déterminent un plan (R).
Le point A est un point commun aux plans (P) et (R) donc les plans (P) et (R) sont sécants suivants
une droite (∆) passant par le point A.
Les droites (D) et (∆) étant parallèles alors elles définissent un plan (R). La droite (∆) est l’unique
droite commune de (P) et (R). Si la droite (D) et le plan (P) avaient un point commun, alors ce point
appartiendrait à la droite (∆). Ce qui est absurde car (D) et (∆) sont disjointes. Donc nécessairement
(D) est parallèle à (P).
Solution
Soit (L) une droite parallèle à (D), d’après la propriété précédente, le plan (P)
contient une droite (∆) parallèle à (D) donc à (L). On en déduit de cette
même propriété que (L) est parallèle à (P).
9
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 101
Solution de l’exercice de fixation de l’activité 15
14 1- Les droites qui sont strictement parallèles au plan (EJF) sont : (HG), (AB), (DC).
2- Les droites qui sont strictement parallèles au plan (EJH) sont : ((FG), (BC), (AD).
Solution
1- Je justifie qu’il existe une droite (D1) incluse dans (P1) et une droite (D2) incluse dans (P2)
telle que (D1) soit parallèle à (D2).
(D) est parallèle à (P1), donc il existe une droite (D1) dans (P1) tel que (D) soit parallèle à (D1)
(D) est parallèle à (P2), donc il existe une droite (D2) dans (P2) tel que (D) soit parallèle à (D2)
2- Je justifie que toute parallèle à (D1) et (D2) passant par un point A de (∆) est confondue
avec (∆)
Soit A un point de (∆). On sait que si une droite est parallèle à un plan, alors la parallèle à cette droite
passant par un point du plan est incluse dans ce plan. Donc la parallèle à (D1) et à (D2) passant par A
est incluse dans (P1) et (P2). Or (∆) est la droite d’intersection de (P1) et (P2). Donc cette parallèle à
(D1) et à (D2) passant par A est confondue avec (∆).
Lorsque (P1) et (P2) sont confondues alors la propriété est vraie parce que deux plans confondues sont
par définition parallèles.
a) Je suppose que les plans (P1) et (P2) sont parallèles et je justifie que les droites (D) et (L)
sont parallèles au plan (P2)
Par hypothèse (P1) et (P2) sont parallèles, donc si (D) et (L) sont deux droites sécantes en A incluses
dans (P1) alors ces deux droites sont nécessairement parallèles au plan (P2).
b) Je suppose qu’il existe deux droites (D) et (L) sécantes, contenues dans (P1) et parallèles
à (P2). Je démontre que (P1) et (P2) sont parallèles en utilisant le théorème du toit.
Supposons que les plans (P1) et (P2) soient sécants suivant une droite (∆).
Puisque (D) est contenue dans (P1) et parallèle à (P2) et (P1) donc d’après le théorème du toit
(D) // (∆).
De même (L) est contenue dans (P1) et parallèle à (P2) et (P1) donc d’après le théorème du toit
(L) // (∆).
On a alors (D) // (∆) et (L) // (∆) donc d’après la propriété précédente (deux droites parallèles à une
même troisième sont parallèles entre elles) les droites (D) et (L) sont parallèles. Ce qui est absurde car
(D) et (L) sont sécantes par hypothèse. Donc nécessairement les plans (P1) et (P2) sont parallèles.
16 Dans le plan ( ABD) , les points D,I,A et D,J,B sont alignés dans cet ordre.
DI DJ 1
De plus DA DB 2 .
D’après la réciproque de Thales, on en déduit que les droites (IJ) et (AB) sont parallèles.
La droite (AB) étant inclus dans le plan (ABC), alors la droite (IJ) est parallèle au plan (ABC).
● De manière analogue, on démontre que la (IK) est parallèle au plan (ABC).
● Les droites sécantes (IJ) et (IK) du plan (IJK) sont parallèles au plan (ABC).
On en déduit que le plan (IJK) est parallèle au plan (ABC).
Solution
D’après les données, (D) et (L) sont deux droites sécantes de (P) et de plus (P1) et (P2) sont deux plans
parallèles à (P) et sécants suivant la droite (∆) alors d’après la propriété (toute droite parallèle à deux
plans sécants est parallèle à leur droite d’intersection) les droites (D) et (L) sont parallèles à la droite
(∆).
On vient de montrer que si les plans (P1) et (P2) étaient sécants alors les droites (D) et (L) seraient
parallèles à la droite (∆). On en déduirait donc que les droites (D) et (L) seraient aussi parallèles (car
deux droites parallèles à une même troisième sont parallèles entre elles). Ce qui est absurde car (D) et
(L) sont deux droites sécantes par hypothèse. Donc nécessairement les plans (P1) et (P2) sont
parallèles.
17 ● ABCDEFGH est un cube, donc les plans ( ABC) et (EFG) sont parallèles.
●On sait que le plan (P) parallèle au plan ( ABC) .
les plans (P) et (EFG) sont tous deux parallèles au plan ( ABC) .
Alors les plans (P) et (EFG) parallèles
Objectif de l’activité : Connaître la propriété relative à un plan passant par un point et parallèle à
un plan donné
Solution
Le plan (P) contient deux droites (D) et (L) sécantes en B. De plus (L)//(L’) et (D)//(D’).
Le plan (Q) déterminé par les droites (D’) et (L’) contient le point A et ces deux droites sécantes sont
parallèles à (P) donc (Q) est le plan passant par A et parallèle à (P) (car deux plans sont parallèles si et
seulement si l’un contient deux droites sécantes et parallèles à l’autre).
Soit (Q’) un plan passant par A et parallèle au plan (P). Alors d’après la propriété précédente (deux
plans parallèles à une même troisième sont parallèles entre eux) (Q) et (Q’) sont deux plans parallèles.
12
104 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
Les plans (Q) et (Q’) ayant A en commun alors ils sont confondus. Donc (Q) est l’unique plan passant
par le point A et parallèle à (P).
18
Objectif de l’activité : Connaître la propriété relative à un plan sécant à deux plans parallèles
Solution
(P1) // (P2) et (P) // (P2) donc (P) // (P1) ce qui est absurde car (P) est sécant à (P1) suivant une droite
(D1).
13
Objectif de l’activité : Connaître la propriété relative à une droite parallèle ou sécante à deux plans
parallèles
Solution
1- Je démontre que si (D) est parallèle à (P1) alors (D) est parallèle à (P2).
(D) est parallèle à (P1) par hypothèse. On sait que (P1) est parallèle à (P2) donc (P2) contient deux
droites sécantes (Q) et (L) parallèles à (P1). Puisque (D) est parallèle à (P1) alors (D) est parallèle à
toute droite parallèle à (P1) donc (D) est parallèle aux droites sécantes (Q) et (L) contenues dans (P2)
donc (D) est parallèle à (P2).
2- Je démontre que si (D) est sécante à (P1) alors (D) est sécante à (P2).
Soit A le point d’intersection de la droite (D) et du plan (P1). Par hypothèse (P1) et (P2) sont parallèles.
Soit (∆) la droite passant par le point A et contenue dans le plan (P1). Alors la droite (∆) est parallèle à
toute droite (∆’) de (P2).
On a donc : (D) sécante à (∆) et (∆) parallèle à (∆’) donc (D) est sécante à (∆’). Puisque (∆’) est incluse
dans (P2) alors (D) est sécante à (P2).
20 ●On sait que la droite () est parallèle à la droite ( AC) . Or ( AC) est incluse dans le plan
( ABC) . Donc la droite () est parallèle au plan ( ABC) .
● ABCDEFGH est un cube, donc les plans ( ABC) et (EFG) sont parallèles.
La droite () étant parallèle au plan ( ABC) et les plans ( ABC) et (EFG) étant parallèles.
Alors la droite () est parallèle au plan (EFG) .
Pour construire l’intersection de la droite (IJ) avec le plan (BCD), on cherche l’intersection de (IJ) avec
une droite coplanaire à (IJ) et incluse dans le plan (BCD). On utilise la droite (DC). Le point G est
l’intersection de la droite (IJ) avec le plan (BCD).
14
La droite (BG) est l’intersection du plan (BIJ) avec la face (BCD) du tétraèdre
La droite (BI) est l’intersection du plan (BIJ) avec la face (ABD) du tétraèdre.
La droite (IG) est l’intersection du plan (BIJ) avec la face (ACD) du tétraèdre.
21 ●La droite ( IJ ) est contenue dans le plan ( IJK ) et dans le plan (EFG) .
Donc l’intersection des plans ( IJK ) et (EFG) est la droite ( IJ ) .
● De même on établit que l’intersection des plans ( IJK ) et (GBF ) est
la droite ( JK ) .
● Les plans ( HEA) et (GBF ) sont parallèles. Or le plan ( IJK ) coupe
le plan (GBF ) en la droite ( JK ) , il coupe donc le plan ( HEA) en une
droite parallèle à la droite ( JK ) .
De plus le point I est commun aux plans ( IJK ) et ( HEA) .
On trace donc la droite () , parallèle à la droite ( JK ) passant par I .
la droite () est contenue dans le plan ( HEA) , elle coupe la droite ( EA)
en un point M .
L’intersection des plans ( IJK ) et ( HEA) est la droite ( IM ) .
● les points M et K appartiennent aux plans ( IJK ) et ( EFB) .
L’intersection des plans ( IJK ) et ( EFB) est donc la droite (MK ) .
Exercices de fixation
Exercice 1
Exercice 2
Exercice 3
Positions relatives
Exercice 4
a) Vrai ; b) Faux.
Exercice 5
Exercice 6
1- V ; 2- F ; 3- V ; 4- F.
Exercice 7
La construction 2 est correcte parce que la droite (AC) est incluse à la fois au plan (ABC) et (CGE).
Or la droite (IJ) est incluse dans le plan (CGE). Ainsi les droites (IJ) et (AC) sont coplanaires. Donc
l’intersection de la droite (IJ) avec le plan (ABC) est le point K, intersection des droites (IJ) et (DC).
Exercice 8
Exercice 9
16
Exercice 10
1- Oui : le point A n’appartient pas à la droite (CD) donc le point A et (CD) définissent un plan
dénommé (ACD) ;
2- Non : parce que deux points E et F ne peuvent pas constituer un plan.
3- Oui : le point P n’appartient pas à la droite (MN) donc les points M, N et P définissent un plan
nommé (NMP).
4- Non parce que les points E , Q et G sont alignés
5- Oui : les droites (HF) et (NB) sont parallèles non confondues, donc plan elle définissent un plan
nommé (HBF).
6- Oui : les droites (DM) et (BN) sont sécantes en D, donc elles définissent un plan nommé (DCB).
Exercice 11
a) A et B étant deux points distincts de (P) et le point C étant extérieur à (P) alors les points A, B
et sont trois points distincts non alignés, ils définissent donc le plan (ABC).
b) Si D(CB) alors I et B sont confondus alors les points A, I et B ne peuvent définir un plan.
Si D(CA) alors I et A sont confondus alors les points A, I et B ne peuvent définir un plan.
Si D(CB) et D(CA) alors les points A, I et B sont trois points distincts :
Si A, I et B sont alignés, ils ne peuvent définir un plan.
Si A, I et B ne sont pas alignés, alors ils définissent donc le plan (AIB).
Section plane
Exercice 12
I et J appartiennent à la face EFGH, donc la droite (IJ) est située dans le plan (EFG). La trace
de cette droite sur la face EFGH est le segment [IJ]
On peut tracer de même le segment [JK] sur la face DCGH.
Les plans (ABC) et (EFG) sont parallèles donc le plan (IJK) coupe ces deux plans suivant deux
droites parallèles, la droite (IJ) et la droite (∆) parallèle à (IJ) passant par K.
On trace la restriction de (∆) à la face ABCD et on nomme L le point d’intersection de (∆) et
de (AD).
On termine la section par le segment [LI], trace du plan (IJK) sur la face ADHE.
17
Le (HIJ) coupent les plans (ADH) et (BCG) parallèles par deux droites
parallèles (HI) et (∆). La droite (∆) passe par le point J et coupe la droite
(FG) en N.
Les points N et H appartiennent au plan (HEF) donc l’intersection de (HIJ)
avec (HEF) est la droite (HN).
Le (HIJ) coupent les plans (ABC) et (HEF) parallèles par deux droites parallèles (HN) et (∆').
La droite (∆') passe par le point I et coupe la droite (AB) en M.
Exercices de renforcement/approfondissement
Exercice 14
Exercice 15
Exercice 16
NB : Figure de cet exercice n’est pas correcte. Il faut la remplacer par celle-ci :
Exercice 17
Exercice 18
a) Vrai. (IJ) et (DB) sont coplanaires et sécantes en un point E. donc la droite (IJ) est sécante au
plan (DBC) .
b) Vrai parce que la droite (IK) est l’intersection des plans (ABD) et (IKC).
18
Il suffit de déterminer le tracé sur les faces AEHD et CBFG où l’on connait deux points du plan
(DCM).
Sur les faces AEHD et CBFG, on connait deux points communs aux plans (DCM) et (HAB).
L’intersection est donc la droite passant par ces deux points : soit (∆) cette droite.
4- Position relative de la droite (∆) par rapport aux droites (DC) et (AB).
La droite (∆) est elle aussi parallèle à (DC) et (AB) d’après le théorème du toit.
Exercice 20
Les points F et H appartiennent au plan (CAE) et sont tels que F est le milieu de [AC] et H appartient
3
à la droite (AE) tel que AH AE . Donc les droites coplanaires (FH) et (CE) sont sécantes.
4
Exercice 21
Exercice 22
ABCDEFGH est un cube donc (EF) // (HG) et (IJ) // (EF) donc (IJ) // (HG) (1)
On a aussi IJ = EF = HG ( 2 ).
D’après (1) et (2) le quadrilatère IJGH est un parallélogramme donc (IH) // (JG).
19
On sait par hypothèse que : (MP )// (BC) ; (PQ) // (DC ) et ( MP) et (PQ) sont
sécantes donc les plans ( MPQ ) et ( BCD ) sont parallèles, de plus ( MQ) est
incluse dans ( MPQ ) donc ( MQ ) est parallèle au plan ( BCD )
Exercice 24
1) (IK) // (BC ) et (BC ) ⊂ ( BCD ) donc (IK )// ( BCD ) ainsi les droites ( IK ) et (DC ) ne sont
ni parallèles ni sécantes donc elles ne sont pas coplanaires.
2) J∈ (𝐷𝐷𝐷𝐷 ) et de plus ( IK) et ( DC ) ne sont pas coplanaires donc les points I, J et K ne sont pas
alignés.
Exercice 26
Le point S appartient au plan ( HBG ), S est le milieu de [BG] donc la droite passant par S et parallèle
à ( BH ) passe par le milieu K de [HG]. Donc l’intersection de la droite (SK) et du plan (FEH) est le
point K.
Exercice 27
Exercice 28
(AB) est incluse dans le plan défini par B et la droite ( D ). (AB) est aussi incluse dans le plan défini
par A et la droite ( ) donc la droite ( AB ) est l’intersection
et B et (D) d’autre part.
Exercice 29
Exercice 30
I est milieu de [SB] et J est milieu de [SC] donc (IJ) // (BC). Or ABCD est un carré, donc (BC) // (AD)
et on en déduit que (AD) // (IJ).
20
On sait par hypothèse que K appartient à la droite (AI) et que (AI) est contenue dans le plan (SAB)
donc le point K appartient au plan (SAB).
De même K appartient à la droite (DJ) et (DJ) est contenue dans le plan (SDC) donc le point K
appartient au plan (SDC).
c) J’en déduis-en que la droite (SK) est parallèle aux droites (AB) et (DC).
On sait que (AB) est contenue dans le plan (SAB) donc (AB) // (SAB).
De plus (AB) // (DC) parce que ABCD est un carré. Or (DC) est contenue dans le plan (SDC) donc
(AB) // (SDC). Ainsi la droite (AB) est parallèles aux plans (SAB) et (SDC) qui sont sécantes en (KS)
donc d’après le théorème du toit, (AB) // (KS). On en déduit que (KS) est parallèle aux droites (AB) et
(DC).
Exercice 31
1- Je donne, sans démonstration, les positions relatives de la droite (IJ) par rapport à (AC),
puis par rapport à (CD).
Les droites (IJ) et (AC) sont non coplanaires.
Les droites (IJ) et (CD) sont sécantes en J.
2- a) Les points I et J sont communs aux plans (ABJ) et (CDI).
b) On déduit de la question précédente que (ABJ)∩(CDI) = {(IJ)}
3- Je détermine l’intersection des plans (ABJ) et (ACD)
Le point J appartient à la droite (CD) donc il appartient au plan (ACD) on en déduit que le point J
appartient à la fois aux plans (ABJ) et (ACD).
Exercice 32
21
a) voir figure
b) Construction de la droite (Δ)
parallèle à (DC) et à (AB). On construit donc la parallèle à (AB) passant par le point M.
c) Construction de (Δ)
Sur les faces AEHD et CBFG, on connait deux points communs aux plans (DCM) et (HAB),
l’intersection est donc la droite (Δ) passant par ces deux points.
(Δ) est l’intersection des plans (DCM) et (HAB) or (DC)// (AB) donc (Δ) est aussi parallèle à (DC) et
(AB) d’après le théorème du toit.
Exercice 34
La droite (CD) est incluse dans le plan (ACD) et la droite (JK) est incluse dans le plan (ACD) donc les
droites (CD) et (JK) sont coplanaires et sécantes en P, on en déduit que la droite (JK) est coupe le plan
(BCD) au point P.
A est un point commun aux plans (ABC) et (ADE) de plus les droites (BC) et (DE) sont coplanaires et
sécantes aux point H, donc le point H est commun aux (ABC) et (ADE).
22
a) Construction de (Δ)
Dans le triangle BCF, la droite (IJ) passe par les milieux des côtés [BF] et [FC], donc (IJ) est parallèle
à (BC).
La droite (BC) est parallèle à une droite du plan (EIJ), elle est donc parallèle au plan (EIJ)
Mais (BC) est incluse dans le plan (ABCD), elle est parallèle à (ABCD).
Comme (BC) est parallèle aux plans sécants (EIJ) et (ABCD), alors (BC) est parallèle à leur
intersection.
Exercice 36
Solution
Les points I et J appartiennent à la face (EFG), donc la
Les plans (ABC) et (EFG) sont parallèles donc le plan (IJK) coupe ces deux plans suivants deux
23
38
1) . Figure
2. a) 𝑀𝑀 ∈ [𝐵𝐵𝐵𝐵], 𝑁𝑁 ∈ [𝐷𝐷𝐷𝐷], 𝑀𝑀 ∈ (𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀); 𝑁𝑁 ∈ (𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀); (𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀) ∩ (𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵) = (𝑀𝑀𝑀𝑀).
b) 𝑃𝑃 ∈ (𝐴𝐴𝐴𝐴) ; 𝑁𝑁 ∈ [𝐶𝐶𝐶𝐶] ; (𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀) ∩ (𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴) = (𝑁𝑁𝑁𝑁).
3. a) Démonstration.
b) (𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀) ∩ (𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴) = (𝑅𝑅𝑅𝑅)
4. 𝑀𝑀 ∈ (𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴) et 𝑀𝑀 ∈ (𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀), |𝑆𝑆| = (𝑁𝑁𝑁𝑁) ∩ (𝐷𝐷𝐷𝐷); |𝑆𝑆| = (𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴) 𝑒𝑒𝑒𝑒 (𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀);
(𝑀𝑀𝑀𝑀) = (𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴) ∩ (𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀).
5. La section plan est le polygone NMTD.
39
24
Exercice 40
1- Je démontre que les points A, D, I et J sont coplanaires.
𝐼𝐼 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝑑𝑑𝑑𝑑 [𝐸𝐸𝐸𝐸]
} donc (𝐼𝐼𝐼𝐼)// (𝐵𝐵𝐵𝐵) et (BC) // (AD) donc (AD) // (IJ) ainsi les points A, D ,
𝐽𝐽 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝑑𝑑𝑑𝑑 [𝐸𝐸𝐸𝐸]
I et J sont coplanaires.
2- a) Je démontre que les droites (AI) et (DJ) sont sécantes.
𝐼𝐼 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝑑𝑑𝑑𝑑 [𝐸𝐸𝐸𝐸] 1
On sait que BC = AD et de plus } donc (𝐼𝐼𝐼𝐼)// (𝐵𝐵𝐵𝐵) et 𝐼𝐼𝐼𝐼 = 2 𝐵𝐵𝐵𝐵
𝐽𝐽 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝑑𝑑𝑑𝑑 [𝐸𝐸𝐸𝐸]
1
d’où 𝐼𝐼𝐼𝐼 = 2 𝐴𝐴𝐴𝐴, de plus (IJ)// (AD) donc le quadrilatère ADJI n’est pas un parallélogramme,
ainsi les droites (AI ) et (DJ ) sont sécantes.
b)Construction du point M ; Voir figure
3- a) Je démontre que le point M appartient aux plans ( AEB) et (DEC)
M∈(AI ) et (AI)⊂(AEB) , M∈(DJ) et (DJ)⊂(DEC) donc M appartient aux plans ( AEB)
et (DEC).
b)J’en déduis que la droite (EM) l’intersection des plans (AEB) et (DEC)
E appartient aux plans ( AEB) et (DEC) et M appartient aussi aux plans (AEB) et (DEC) donc
la droite (EM) est l’intersection des plans ( AEB) et (DEC).
(EM) = (ABE) ∩(DCE) et de plus (AB) // (DC) donc d’après le théorème du toit on a
(EM)//(AB) et en déduit que (EM) est parallèle au plan (ABC).
41
3 1
Les droites (IJ) et (AC) ne sont pas parallèles en 𝑆𝑆𝑆𝑆 = 4 𝑆𝑆𝑆𝑆 et 𝑆𝑆𝑆𝑆 = 2 𝐵𝐵𝐵𝐵, donc (IJ) et (AC) sont
sécantes en P.
𝑃𝑃 ∈ (𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆) et 𝑆𝑆 ∈ (𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴), donc (𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆) et (𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴), ont un point en commun. De plus, 𝐷𝐷 ∈ (𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴) et
D ∉ (𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆) et (𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆) et (ABC) ne sont pas confondus donc (SIJ) et (ABC) sont sécants
42
25
I- Situation d’apprentissage
I- LA SITUATION D’APPRENTISSAGE
Faire la synthèse et annoncer des notions mathématiques convoquées par la situation (le
professeur)
A la fin de cette partie, le professeur indique alors aux élèves qu’au terme de ce cours ils seront
capables de calculer cette vitesse moyenne, la notion de fraction rationnelle et de dire à quelle
type de fonction la vitesse moyenne représente.
II- Activités
Objectif : Donner la forme réduite d’un polynôme suivant les puissances décroissantes ou croissantes
de x
Solution
Solution
1. 𝐴𝐴(𝑥𝑥) = 22 + 10𝑥𝑥 2 + 23; 𝐵𝐵(𝑥𝑥) = 29 + 𝑥𝑥 + 8𝑥𝑥 2 ; 𝐶𝐶(𝑥𝑥) = −12 + 8𝑥𝑥 2 + 13𝑥𝑥 3 + 10𝑥𝑥 5 +
35𝑥𝑥 6 .
2. a) 𝐴𝐴(𝑥𝑥); 𝐵𝐵(𝑥𝑥); 𝐶𝐶(𝑥𝑥) sont des polynômes car ils s’écrivent 𝑎𝑎0 + 𝑎𝑎1 𝑥𝑥 + 𝑎𝑎2 𝑥𝑥 2 + ⋯ + 𝑎𝑎𝑛𝑛 𝑥𝑥 𝑛𝑛 où les
𝑎𝑎𝑖𝑖 sont des nombres réels.
b) On a : 𝑑𝑑°𝐶𝐶 = 𝑑𝑑°𝑃𝑃 + 𝑑𝑑°𝑅𝑅.
3. Ce polynôme est nul. Il n’a donc pas de degré.
Solution
6 x 3 2 x 1 x 2 x 2 2 x 4 x3 8
3 3
x3 9 x 2 9 x 27 ; 8 x3 12 x 2 6 x 1 ;
Solution
1
1. On a 𝑃𝑃(0) = −3; 𝑃𝑃(1) = 𝑃𝑃(−3) = 0 et 𝑃𝑃 (− 2) = 0.
1
2. Les nombres réels sont : 0; 1; −3 et − 2.
Solution
4. a un zéro de 𝑝𝑝
Solution
ͳǤ On a : 𝑃𝑃(1) = 0.
ʹǤ a) On a : (𝑥𝑥 − 1)𝑄𝑄(𝑥𝑥) = 𝑎𝑎𝑥𝑥 3 + (𝑏𝑏 − 𝑎𝑎)𝑥𝑥 2 + (𝑐𝑐 − 𝑏𝑏)𝑥𝑥 − 1.
b) On trouve : 𝑎𝑎 = 2 ; 𝑏𝑏 = 7 et 𝑐𝑐 = 3.
a 2
b a a 2
1
P(x) =( x – 1)Q(x) b 3
c b 7 c 4
c 4
Puisque P est de degré 5 alors Q est de la forme Q(x) = ax4 + bx3 + cx2 + dx + e donc
On utilise de même la méthode des coefficients indéterminés pour déterminer les valeurs des réels a, b,
c, d et e.
Solution
Solution
−𝑏𝑏 −𝑏𝑏
1- Si 𝑎𝑎 est strictement positif, 𝑎𝑎𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 > 0 ⇔ 𝑥𝑥 > 𝑎𝑎
. Donc 𝑆𝑆 = ] 𝑎𝑎 ; +∞[
−𝑏𝑏 −𝑏𝑏
Si 𝑎𝑎 est strictement négatif, 𝑎𝑎𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 > 0 ⇔ 𝑥𝑥 < 𝑎𝑎
. Donc 𝑆𝑆 = ]−∞; 𝑎𝑎
[
−𝑏𝑏
2- Si 𝑎𝑎 est strictement positif, alors 𝑎𝑎𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 est strictement positif sur l’intervalle ] 𝑎𝑎 ; +∞[ et est
−𝑏𝑏
strictement négatif sur l’intervalle ]−∞; 𝑎𝑎
[.
−𝑏𝑏
Si 𝑎𝑎 est strictement négatif, alors 𝑎𝑎𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 est strictement positif sur l’intervalle ]−∞; 𝑎𝑎
[ et est
−𝑏𝑏
strictement négatif sur l’intervalle ] 𝑎𝑎 ; +∞[.
11 4 4
Si x ; alors 3x 4 0 et si x ; alors 3x 4 0
3 3
Solution
𝑏𝑏 𝑏𝑏 2 −4𝑎𝑎𝑎𝑎
On démontre que 𝑃𝑃(𝑥𝑥) = 𝑎𝑎 [(𝑥𝑥 + 2𝑎𝑎)2 − ( 4𝑎𝑎2
)].
b) P x 3 x 3 x 2
2
3 7
2-a) T x 2 x
4 8
2 2
3 3 7
Puisque x , x 0 alors x , x 0 donc T(x) n’est pas factorisable.
4 4 8
1 1
1- 2 x 2 x
2 x2 5 x 2 donc P x
2 x 2 x
2 2
2 – Tableau de signe
𝑥𝑥 1
-∞ 2 +∞
2
x–2 - - 0 +
1 - + +
x 0
2
P(x) - 0 + 0 -
1 1
Si x ; 1; alors P x 0 , Si x ;1 alors P x 0
2 2
5 7
14 2 x2 x 1 2 x
f x x
4 4
7 5 7 5
Si x ; ; alors f x 0 , Si x ; alors f x 0
4 4 4 4
g x x2 2x 2 x 1
2
1
Si x , x 1 0 donc x , g x
2
0
Solution
On trouve : 𝑎𝑎 = 3; 𝑏𝑏 = −1 ; 𝑐𝑐 = 9.
15 1 – V ; 2 – F ; 3 – F ; 4 – F.
2- a = 2 et b = - 4
17 1 1
1- a et b
2 2
2- m = 2 et n = 3.
18 a = 1 ; b = 2 ; c = - 4.
Exercice de fixation
Polynôme
Exercice 1
1–V;2–F;3–F;4–F;5–F
Exercice 2
a = 0 ; b = -3 ; c = 5 ; d = 0 ; e = -2 ; f = -1
Exercice 4
Ces deux polynômes ne sont pas égaux (ils n’ont même pas le degré) et pourtant : 𝑃𝑃(−2) = 𝑄𝑄(−2) et
𝑃𝑃(5) = 𝑄𝑄(5) = 0.
Exercice 5
Egalités remarquables
Exercice 6
1. 𝑥𝑥 3 − 27
2. (𝑥𝑥 + 2)(𝑥𝑥 2 − 2𝑥𝑥 + 4).
Exercice 7
Exercice 8
Exercice 9
Exercice 11
Exercice 12
Propriété fondamentale
Exercice 13
Exercice 14
Exercice 15
Par la méthode des coefficients indéterminés, on obtient après calculs : 𝑎𝑎 = 1; 𝑏𝑏 = −6.
Division euclidienne
Exercice 16
Forme canonique
Exercice 17
Exercice 18
1
2
𝑎𝑎) 𝑥𝑥 2 − 1. ; d). (x – 1)2 – 4 ; e) 3 − 4𝑥𝑥 2 ; f) 2 x 1
2
Exercice 19
x2 – 25 (x+8)(x-8)
x2 + 4x – 5 (1 – 3x)(1 –x)
2x2 + 5x + 3 (x – 4)(x + 4)
x2 – 16 (x + 5)(x – 5)
3x2 – 4x + 1 (x – 1)(x + 5)
x2 – 64 3
2 x x 1
2
Exercice 20
Exercice 21
Exercice 22
Exercice 23
Fraction rationnelle
Exercice 24
Exercice 26
Exercice 27
Exercice 28
1- On vérifie que 1 est zéro de 𝑥𝑥 3 + 7𝑥𝑥 2 + 7𝑥𝑥 − 15 et −1 est un zéro de 𝑥𝑥 3 + 9𝑥𝑥 2 + 23𝑥𝑥 + 15.
2- On vérifie que :𝑥𝑥 3 + 9𝑥𝑥 2 + 23𝑥𝑥 + 15 = (𝑥𝑥 + 1)(𝑥𝑥 + 5)(𝑥𝑥 + 3).
Donc E existe pour tout 𝑥𝑥 de 𝐼𝐼𝐼𝐼 − {−5; −3; −1}.
𝑥𝑥−1
3- Pour tout 𝑥𝑥 de 𝐼𝐼𝐼𝐼— 5; −3; −1, 𝐸𝐸(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥+1
4- En effet les calculs donnent ce résultat.
Exercice 29
Exercice 30
Exercice 31
Exercice 32
Exercice 33
1. 𝐹𝐹(𝑥𝑥) est divisible par 𝑥𝑥 − 1 et par 𝑥𝑥 + 1 parce que 1 et −1 est un zéro de 𝐹𝐹.
2. On écrit : 𝐹𝐹(𝑥𝑥) = (𝑥𝑥 4 )𝑛𝑛 − 1. On sait que 𝑥𝑥 𝑛𝑛 − 1 est divisible par 𝑥𝑥 − 1. Donc 𝐹𝐹(𝑥𝑥) est
divisible par : 𝑥𝑥 4 − 1.
Exercice 34
Exercice 35
I- LA SITUATION D’APPRENTISSAGE
̂ = 1 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
2) 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂
2
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ = 1 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂ + 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐻𝐻𝐻𝐻𝐻𝐻 ̂ + 1 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐻𝐻𝐻𝐻𝐻𝐻
̂ . Or 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂ et
2 2
̂ et 𝐻𝐻𝐻𝐻𝐻𝐻
̂ sont deux angles adjacents de même que 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
𝐻𝐻𝐻𝐻𝐻𝐻 ̂.
Donc ̂ = 1 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂.
2
̂ = 180° − 1 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂.
2
Illustration graphique :
5 Dans un cercle, un angle inscrit obtus a pour mesure la différence de 180° et de la moitié de
la mesure de l’angle au centre associé.
Objectif : Cette activité vise à connaitre : la propriété relative aux mesures de deux angles
inscrits interceptant le même arc ou de deux arcs de même longueur.
Solution
̂
A- 1. L’arc 𝐴𝐴𝐴𝐴
̂ = 1 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
2. 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ = 1 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂ et 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂
2 2
̂ = 1 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
3. 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ = 1 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂ et 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ donc
2 2
̂ = 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂
B- Les angles TAB est un angle inscrit interceptant l’arc AB
L’angle au centre AOB est associé à l’angle inscrit TAB donc
1
mesTAB mes AOB
2
de même l'angle inscrit ANB et l’angle au centre AOB sont associés donc
1
mes ANB = mes AOB .
2
1 1
Ainsi mesTAB mes AOB et mes ANB = mes AOB donc
2 2
mes ANB = mes ATB
̂ + 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
2- a) 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ = 180°
13 1-Les angles KTN et KSN interceptent des arcs de mêmes extrémités K et N donc ils
sont supplémentaires.
2-Les angles MPN et MKN interceptent des arcs de mêmes extrémités K et N donc
ils sont supplémentaires et on a : mesMPN + MKN
180 or MKN
65 donc
115
MPN
Activité 8 : Bissectrice d’un angle inscrit et arc de cercle intercepté par cet angle
Objectif : L’intérêt de cette activité est de connaitre la propriété relative à la bissectrice d’un
angle inscrit et l’arc que cet angle intercepte.
14 La droite (TP) est la bissectrice de l’angle AMB donc les arcs AI et IB ont la même
longueur
Activité 9 : Arcs capables de mesure donnée
Objectif : Cette activité consiste à identifier deux arcs capables d’un angle donné puis à
construire un arc capable de mesure donnée.
Solution
1) Soit (D) la médiatrice de [AB] et (D’) la perpendiculaire à la droite (AT) et qui passe par
A
Si un tel cercle existe, son centre O appartient à la fois à (D) et à (D’). Ainsi le
cercle (C) de centre O et de rayon OA vérifie la condition.
Réciproquement, si un cercle passe par A et B, son cercle centre I appartient à la
médiatrice de [AB], de plus s’il est tangent à la droite (AT) en A, alors I appartient
à la perpendiculaire à (AT) passant par A. I s’obtient donc comme l’intersection
des droites (D) et (D’) et donc I = O
Il existe donc un unique cercle passant par A et B et tangent à la droite (AT)
̂ = 2α,
2) Soit O le centre du cercle circonscrit au triangle ABM, on a mes 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂=α
car mes 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐵𝐵
Le triangle OAB étant isocèle de sommet principal O, on a : mes 𝑂𝑂𝑂𝑂𝑂𝑂 ̂ = 90 – α.
̂ = α, donc mes 𝑂𝑂𝑂𝑂𝑂𝑂
Or mes 𝑇𝑇𝑇𝑇𝑇𝑇 ̂ = 90. A étant un point du cercle (C), la droite
(AT) est tangente à ( C) en A
D’après la question 1, le cercle ( C) est fixe et unique, donc M apparient au cercle passant par
A et B et qui a pour tangente la droite (AT).
̂ = α, alors M appartient au cercle passant par A et B et tangent à
Conclusion: Si mes 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂ =α
la droite (AT) tel que mes 𝑇𝑇𝑇𝑇𝑇𝑇
̂ et 𝑇𝑇𝑇𝑇𝑇𝑇
3. Réciproquement , si M appartient à (P) et (C ), alors les angles inscrits 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂
̂ = α.
intercepte le meme arc et donc mes 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
On démontre de même si M appartient à (P’) et à (C’) où (C’) est le symétrique de © par
̂ =α
rapport à la droite (AB), alors mes 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
17 1 1 2
Soit A l’aire de ABC on a :A AB AC sin BAC 7 5
2 2 2
Activité 11 : Théorèmes des sinus
Objectif : Cette activité vise à connaitre :
la propriété relative à l’aire d’un triangle ;
le théorème des sinus ;
calculer des aires, des longueurs et des mesures d’angle
Solution
1 1 1
1) 𝐴𝐴1 = 2 𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝐴𝐴̂ ; 𝐴𝐴2 = 2 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝐵𝐵̂ ; 𝐴𝐴3 = 2 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝐶𝐶̂
2 1 2 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴 ̂ 2 1 2 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐵𝐵 ̂
2) 𝐴𝐴1 × 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 = 2 𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝐴𝐴̂ × 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 = 𝑎𝑎 // 𝐴𝐴2 × 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 = 2 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝐵𝐵̂ × 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 = 𝑏𝑏 //
2 1 2 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐶𝐶̂ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐵𝐵̂ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐶𝐶̂
𝐴𝐴3 × 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 = 2 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝐶𝐶̂ × 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 = 𝑐𝑐
𝐴𝐴1 = 𝐴𝐴2 = 𝐴𝐴3 ⇔ 𝑎𝑎
= 𝑏𝑏
= 𝑐𝑐
1 1 1 𝑎𝑎 𝑏𝑏 𝑐𝑐 2 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂ 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑎𝑎
𝐴𝐴1
= 𝐴𝐴2
= 𝐴𝐴 ⇔ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂ = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐵𝐵̂
= 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐶𝐶̂
. 𝐴𝐴1 × 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 = 𝑎𝑎
⇔ 2𝐴𝐴1
= 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂
3
𝑎𝑎 𝑏𝑏 𝑐𝑐 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎
Donc : 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂
= 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐵𝐵̂
= 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐶𝐶̂
= 2𝐴𝐴
3) Considérons le triangle BOH rectangle en H.
𝑎𝑎
𝐵𝐵𝐵𝐵 𝑎𝑎
̂ =
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 = 2
= ̂
⇒ 𝑎𝑎 = 2𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
𝑂𝑂𝑂𝑂 𝑅𝑅 2𝑅𝑅
1
̂ et 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴̂ = 2 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 ̂ = 2𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 ̂ d’où 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴̂ = 1 × 2𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
̂ =
2
̂ car BOC est isocèle en O et (OH) est la bissectrice de l’angle 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 ̂ . On sait
que 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴̂ = 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
̂ d’où sin𝐴𝐴̂ = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
̂
𝑎𝑎
̂ ⇔ 𝑎𝑎 = 2𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝐴𝐴̂ ⇔
⇒ 𝑎𝑎 = 2𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 = 2𝑅𝑅.
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂
18
Comment justifier que deux angles inscrits dans un cercle ont la même mesure ?
19 -les arcs interceptés par les angles inscrits MQN et QNP ont la même longueur donc
les angles MQN et QNP ont la même mesure.
1
-les angles inscrits MQN et MON interceptent le même arc donc ils ont la même
mesure.
On en déduit que les angles MQN , MON et QNP ont la même mesure.
sin 61 sin 76 sin 43
b c a
4 2
2R R 4
sin 30 sin 30
abc abc 5 10 8
20 Soit A l’aire du triangle PQR : 2R A 25 cm2
2A 4R 4 4
EXERCICES DE FIXATION
Les angles KML et KNL interceptent le même arc donc ces deux angles ont la même mesure.
C’est-à-dire mesKNL 60
Exercice 10
1 – 15° ; 2 – 165°.
Angles inscrits interceptant des arcs de même longueur.
Exercice 11
Les arcs RS et QR ont la même longueur donc les angles mesQPR mesRPS de plus les
angles QPR et RPS ont la droite (PR) comme côté commun, donc la droite (PR) est la
bissectrice de l’angle QPS .
Les angles NPM et QPR sont des angles inscrits dans le cercle (C) interceptant deux arcs de
même longueur donc mesNPM QPR .
Exercice 13
1- a) ; 2 - b) ; 3 - b) ; 4- b)
Exercice 14
̂ et 𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸
𝐺𝐺𝐺𝐺𝐺𝐺 ̂ ont la même mesure car ils interceptent des arcs de même longueur.
Les angles ADC et ABC interceptent deux arcs de mêmes extrémités donc ils sont
supplémentaires.
Bissectrice d’un angle inscrit et arc de cercle intercepté
Exercice 16
1- V ; 2- F ; 3- F ; 4- F.
Arc capable d’un angle donné
Exercice 17
On a : 4 → 2 → 5 → 3→ → 1
Ou bien :
Ǧ Trace un segment [AB]
Ǧ ̂ = 𝜃𝜃°.
Place un point P tel que 𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃
Ǧ Construis le point O, intersection de la perpendiculaire à la droite (AP) en A et de la
droite (D) médiatrice du segment [AB].
Ǧ Construis l’arc de cercle de centre O et de rayon OA situé dans le demi-plan de bord
(AB) ne contenant pas P.
Ǧ Construis le symétrique de cet arc de cercle par rapport à (AB).
Exercice 18
̂ = 120°
a) 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂ = 37°
b) 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
Programme de construction :
Ǧ On trace (△) la médiatrice de [AB]. Elle coupe (AB) en O.
Ǧ On trace le cercle (𝒞𝒞) de centre O et de rayon OA.
̂ = 90° est le cercle de centre O et de
L’ensemble des points M du plan tels que 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
rayon OA.
Exercice 19
Voir figure.
Arc capable d’un angle donné
Exercice 20
1- c) ; 2 - a) ; 3 - a)
Exercice 21
a. 20
Exercice 22
1 1
̂ = × 8 × 3 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 60° = 12√3 𝑐𝑐𝑐𝑐².
𝒜𝒜 = 2 × 𝐾𝐾𝐾𝐾 × 𝐾𝐾𝐾𝐾 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐾𝐾 2
D’où EF ≈ 2,5.
EXRCICES DE RENFORCEMENT / APPROFONDISSEMENT
Exercice 26
124°
1er cas ⇒ 𝑥𝑥 = 2
= 62° ; 2e cas ⇒ 𝑥𝑥 = 24° ; 3e cas ⇒ 𝑥𝑥 = 2× 22° = 44°;
120°
4e cas ⇒ 𝑥𝑥 = 180° − 2
= 120° ; 5e cas ⇒ 𝑥𝑥 = 2 × 40° = 80°;
1
6e cas ⇒ 𝑥𝑥 = 180° − 2 × 120° = 120°
Exercice 27
̂ formés sont des angles aigus inscrits dans le
Amine n’a pas raison car tous les angles 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂ , alors ils ont tous la même mesure.
même cercle et qui interceptent le même arc 𝐴𝐴𝐴𝐴
Exercice 28
̂ et 𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆
𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆 ̂ sont deux angles inscrits qui interceptent le même arc 𝑆𝑆𝑆𝑆
̂ , alors mes 𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆
̂ = mes
̂ . Donc mes 𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆
𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆 ̂ = 54°.
̂ + mes 𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃
Dans le triangle SPR, on a : mes 𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆 ̂ + mes 𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅
̂ = 180°. Alors mes 𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅
̂ =
̂ − mes 𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃
180° − mes 𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆 ̂ . Soit mes 𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅
̂ = 180° − 54° − 63°. D’où : mes 𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅
̂ = 63°.
̂ = mes 𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃
mes 𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅 ̂ d’où le triangle PSR est isocèle.
Exercice 31
̂ 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑄𝑄𝑄𝑄𝑄𝑄
𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅 ̂ sont deux angles inscrits interceptant deux arcs de même longueur et un cote
adjacent commun.
(𝐼𝐼𝐼𝐼) est le côté commun de deux angles de même mesure. (𝐼𝐼𝐼𝐼) est donc la bissectrice de
̂.
l’angle 𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅
Exercice
Voir construction.
ͳሻ ̂ + 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿 ̂ = 180° − 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿
̂ = 180° ⇒ 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿 ̂ = 180° − 88° = 92°
ʹሻ ̂ = 180° − 107° = 73°
Même démonstration 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑈𝑈𝑈𝑈𝑈𝑈
2- Programme de construction
tracer un cercle de centre K.
tracer deux diamètres dont les supports sont perpendiculaires.
Construire les bissectrices de tous les angles au centre de ce cercle. ces droites seront
sécantes au cercle en 8 points.
Relier ces 8 points les uns aux autres, ainsi on a les 8 côtés de l’octogone.
Exercice 37
1- La somme des mesures de ses angles au centre est égale à 360°. La mesure d’un angle
360° ′
au centre est égale à 9
𝑐𝑐 𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒 à 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 40° .
̂ = 1 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐺𝐺𝐺𝐺𝐺𝐺
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸 ̂ = 1 × 2 × 40° = 40° ;
2 2
̂ = 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ + 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
̂ + 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶
̂ = 3 × 20° = 60°.
̂ = 180°−40° = 70° .
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐻𝐻𝐻𝐻𝐻𝐻 2
̂ =
3- La mesure des angles de l’ennéagone est égale à 140°×9 :soit 1260° car 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝐼𝐼𝐼𝐼𝐼𝐼
2 × 70° = 140°
Exercice 38
̂.
̂ est l’angle au centre associé à l’angle aigu inscrit 𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅
a) 𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅
̂
̂ = 2 mes 𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅
Alors mes 𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅
̂ = 2 mes 𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆
b) De même : mes 𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆 ̂
̂ et 𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆
c) 𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅 ̂ sont deux angles opposés par le sommet alors :
̂ ̂ . D’où :mes 𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅
mes 𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅 = mes 𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆 ̂.
̂ = mes 𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆
Exercice 39
𝐾𝐾𝐾𝐾
1) On sait que ML= a. dans le triangle KLM on a :
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐿𝐿̂
= 2𝑅𝑅 = 𝑎𝑎 . mes𝐿𝐿̂ = 45°
√2
𝐾𝐾𝐾𝐾 = 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝐿𝐿̂ = 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎45° = 𝑎𝑎
2
1 1
̂ = 𝑎𝑎2
2) Dans le triangle KML, 𝐴𝐴 = 2 𝐾𝐾𝐾𝐾 × 𝑀𝑀𝑀𝑀 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑀𝑀 4
Exercice 40
1) Calcul de EF
𝐸𝐸𝐸𝐸 𝐸𝐸𝐸𝐸 𝐹𝐹𝐹𝐹 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐺𝐺̂ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠50°
On a que 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐹𝐹̂
= 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐺𝐺̂
= 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐸𝐸̂
⇒ 𝐸𝐸𝐸𝐸 = 𝐹𝐹𝐹𝐹 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐸𝐸̂ = 21 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠80°
Soit 𝐸𝐸𝐸𝐸 = 16,335 𝑐𝑐𝑐𝑐
2) Périmètre 𝑃𝑃
𝑃𝑃 = 𝐸𝐸𝐸𝐸 + 𝐸𝐸𝐸𝐸 + 𝐹𝐹𝐹𝐹 = 2𝐸𝐸𝐸𝐸 + 𝐹𝐹𝐹𝐹 = 2 × 16,335 + 21 = 53,67 𝑐𝑐𝑐𝑐
3) 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝒜𝒜
1 1
𝒜𝒜 = 𝐸𝐸𝐸𝐸 × 𝐹𝐹𝐹𝐹𝐹𝐹𝐹𝐹𝐹𝐹𝐹𝐹̂ = × 16,335 × 21 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠50° = 131,39 𝑐𝑐𝑚𝑚2 .
2 2
Exercice 41
1) Figure :
1 1
𝒜𝒜 = 2 × 𝑀𝑀𝑃𝑃1 × 𝑀𝑀𝑃𝑃2 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑃𝑃̂
1 𝑀𝑀𝑃𝑃2 = 2 × 360 × 250 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠34° ≈ 25163,68 𝑚𝑚²
3) Arrondi à l’unité près de 𝑃𝑃1 𝑃𝑃2
𝑀𝑀𝑀𝑀2 𝑀𝑀𝑀𝑀 ̂
𝑀𝑀𝑀𝑀2 ×𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑀𝑀 250×𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠34°
̂
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑀𝑀
= 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑃𝑃̂
2
alors 𝑃𝑃1 𝑃𝑃2 = ̂1
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑃𝑃
= 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠84°
≈ 140,56 𝑚𝑚
1
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑃𝑃1 𝑃𝑃2 = 141 𝑚𝑚.
Exercice 42
1- On sait que :
𝑀𝑀𝑀𝑀 𝑀𝑀𝑀𝑀 ̂
𝑀𝑀𝑀𝑀×𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑀𝑀 15×𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠27°
= ̂=
alors 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑁𝑁
= ≈ 0,9728
̂
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑁𝑁 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑃𝑃̂ 7 𝑀𝑀𝑀𝑀
̂ = 76,6059° ou 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝑁𝑁
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝑁𝑁 ̂ = 180° − 76,6059° = 103,39°. Puisque que 𝑁𝑁
̂
̂ = 103°.
est obtus, alors 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝑁𝑁
2- Soit 𝒜𝒜 l’aire du triangle MNP :
1 1
𝒜𝒜 = ̂ = 𝒜𝒜 = × 15 × 7𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠50° ≈ 40,22 𝑐𝑐𝑚𝑚2 .
× 𝑀𝑀𝑀𝑀 × 𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀
2 2
𝑀𝑀𝑀𝑀
3- On sait que : 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑁𝑁̂ = 2𝑅𝑅, 𝑅𝑅 étant le rayon du cercle circonscrit au triangle MNP.
𝑀𝑀𝑀𝑀 7
Alors : 𝑅𝑅 = 2𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑃𝑃̂ = 2𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠27° ≈ 7,71cm
̂ est un angle au centre associé à l’angle aigu inscrit 𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀
4- 𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀 ̂.
̂ = 2 mes 𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀
Alors : mes 𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀 ̂ = 54°.
Exercice 43
ℎ
Ǧ Dans le triangle RLM rectangle en M, on a : 𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝛽𝛽̂ = 𝑅𝑅𝑅𝑅 (1)
ℎ
Ǧ Dans le triangle NLM rectangle en M, on a : 𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝛼𝛼̂ = 𝑅𝑅𝑅𝑅+𝑑𝑑 (2).
Exercice 44
𝑆𝑆𝑆𝑆 𝑆𝑆𝑆𝑆 𝑂𝑂𝑂𝑂
1- Dans le triangle SOI, on a : = =
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐼𝐼̂ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑂𝑂̂ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑆𝑆̂
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑆𝑆̂ 2×40×sin(30°)
2- De même : 𝐿𝐿𝐿𝐿 = 2𝑂𝑂𝑂𝑂 et 𝐿𝐿𝐿𝐿 = 2𝑆𝑆𝑆𝑆 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑂𝑂̂ = ≈ 42,6 cm
sin(70°)
𝑆𝑆𝑆𝑆 𝑆𝑆𝑆𝑆 40
3- On a : 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑂𝑂̂ = 2𝑅𝑅 alors 𝑅𝑅 = 2𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑂𝑂̂. Soit 𝑅𝑅 = 2×sin(70°) ≈ 21,3 cm
𝑎𝑎 𝑏𝑏 𝑐𝑐 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 5𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠50°
2- a) On a : 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂ = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐵𝐵̂ = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐶𝐶̂ or 𝛼𝛼 = mes 𝐴𝐴̂ et 𝛽𝛽 = mes 𝛽𝛽̂ . Alors 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 = 𝑏𝑏
= 6,1
On a : 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 ≈ 0,63
b) On a : 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 ≈ 0,63 alors : 𝛼𝛼 ≈ 38,9° comme : 𝛼𝛼 est un angle aigu.
On déduit : : 𝜃𝜃 = 180° − (50° + 𝛼𝛼) ≈ 91,1°
Exercice 46
𝑎𝑎 𝑏𝑏 𝑐𝑐 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝐵𝐵̂ 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝐶𝐶̂
1.a) On sait que : 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂ = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐵𝐵̂ = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐶𝐶̂ alors 𝑏𝑏 = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂
et 𝑐𝑐 = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂
or 𝑃𝑃 = 𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 + 𝑐𝑐
̂
𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝛽𝛽 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝐶𝐶̂ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐵𝐵̂+𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐶𝐶̂
Par suite : 𝑃𝑃 = 𝑎𝑎 + + = 𝑎𝑎 (1 + )
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝐴𝐴̂
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠65°+𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠85°
2-a)AN: 𝑃𝑃 = 3(1 + 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠30°
) ≈ 14,4 cm
Exercice 47
̂ est un angle obtus inscrit dans le cercle (𝒞𝒞) et qui est associé à l’angle au
1- L’angle 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
centre 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 ̂ = 180° − 1 mes 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
̂ , alors mes 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 ̂ or mes 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵̂ = 90°.
2
̂ = 135°.
On déduit que mes 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
̂ et 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
2- On a : 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 ̂ sont deux angles supplémentaires à 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
̂.
Exercice 48
̂ forme un angle obtus inscrit 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
1- Tout point E de l’arc 𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ associé à l’angle au centre
1
̂ . On a : mes 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ = 180° − mes𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂ . On déduit que mes 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂ = 135°.
2
Alors le quart de cercle de corde [AC] est l’arc capable de mesure 135° d’extrémité A et C.
2- Soit 𝑅𝑅 et 𝑅𝑅′ les rayons respectifs des cercles de centre O et de diamètre de longueur
[AC] et de centre I et passant par les points U et V.
On a : 𝑂𝑂𝑂𝑂 = 𝑅𝑅 − 𝑅𝑅′ et le cercle de centre I passant par les points U et V est situé à l’extérieur
du cercle de centre O et de diamètre [AC]. On déduit que ces deux cercles sont tangents.
Exercice 51
1- Le triangle JIB est inscrit dans le cercle (𝒞𝒞) et [IJ] est un diamètre de (𝒞𝒞). Alors JIB est
un triangle rectangle en B. D’où (BI) est une hauteur de JIB par conséquent médiatrice
de [JK]. Or B ∈[JK] alors B est le milieu de [JK].
̂ = 60°. Alors OJB est un triangle équilatéral.
2- On a : OB = OJ et mes 𝑂𝑂𝑂𝑂𝑂𝑂
̂ . Alors les triangles AOB et IJB sont semblables.
̂ = mes 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
IA = OA, et OB = JB et mes 𝐼𝐼𝐼𝐼𝐼𝐼
Or (JB) ⊥ (IB) alors (OB) ⊥ (AB). Donc (AB) est tangent à (𝒞𝒞) en B.
3- On a :
𝑆𝑆(𝐼𝐼𝐼𝐼)
I I
J J
B C
Exercice 52
1- Soit 𝑃𝑃 le périmètre du triangle équilatéral OPQ. On a : 𝑃𝑃 = 𝑂𝑂𝑂𝑂 + 𝑂𝑂𝑂𝑂 + 𝑃𝑃𝑃𝑃 = 3𝑂𝑂𝑂𝑂.
𝑂𝑂𝑂𝑂
On sait que = 2𝑅𝑅. Alors 𝑂𝑂𝑂𝑂 = 2𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑅𝑄𝑄̂ . AN : 𝑂𝑂𝑂𝑂 = 2 × 3 × 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠60° = 3√3.
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑄𝑄̂
Exercice 53
1- Soit 𝛼𝛼 la mesure des angles au centre d’un dodécagone régulier.
360°
On a : 𝛼𝛼 = 12
= 30°.
2- Construction :
Programme de construction :
Ǧ On trace un segment [AB] de longueur 3 cm.
Ǧ On trace une droite (∆1 ) tel que l’angle formé par (∆1 ) et (AB) mesure 75°, (∆1 )
passant par A.
Ǧ On trace (∆2 ) tel que l’angle formé par (∆2 ) et (AB) mesure 75°, (∆2 ) passant par
B. Elle coupe (∆1 ) au point O.
Ǧ On trace le cercle de centre M et de rayon AM.
Ǧ On trace les droites (∆3 ), (∆4 ), (∆5 ) et (∆6 ) tels que les angles formés par (∆2 ) et
(∆3 ), (∆4 ) et (∆3 ), (∆5 ) et (∆4 ), (∆6 ) et (∆5 ) mesure 30°. Ces droites coupent le
cercle (𝒞𝒞) chacun en deux points.
On obtient ainsi le dodécagone régulier ABCDEFGHIJKL.
3- On a : IA + OI = OA alors AI = OA – OI. AN : AI = √2 − 1.
̂ = 𝐼𝐼𝐼𝐼 alors IB = OB sin 𝐼𝐼𝐼𝐼𝐼𝐼
4- On a : 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝐼𝐼𝐼𝐼𝐼𝐼 ̂ . AN : IB = √2 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 45° alors IB = 1.
𝑂𝑂𝑂𝑂
5- Soit 𝒜𝒜 l’aire de l’octogone régulier ABCDEFGH. On a :
𝐼𝐼𝐼𝐼 × 𝑂𝑂𝑂𝑂
𝒜𝒜 = 8 × = 4 × 𝐼𝐼𝐼𝐼 × 𝑂𝑂𝑂𝑂 = 4 × 1 × √2 = 4√2 𝑐𝑐𝑚𝑚2 .
2
Car l’octogone est subdivisé en 8 triangles semblables d’aire égale.
Exercice 55
̂ et 𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶
Les angles 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ sont deux angles inscrits interceptant des cordes de même longueur,
̂ = mes 𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶
alors mes 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ . Or 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
̂ et 𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶
̂ sont deux angles adjacents, alors (MB) est la
̂.
bissectrice de l’angle 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
AB AC BC sin 72
d'où AB=BC
sin 72 sin 40 sin 68 sin 68
sin 40
Et AC
BC avec BC=1250 m donc AB = 1282,18 m et AC = 866,59 m
sin 68
Le père ne disposant pas assez de carburant, il va choisir la plus petite distance. Il va donc
aller vers la pinasse C.
Exercice 58
BH AH sin 77
On a d'où BH
AH triangle ABH
sin 77 sin13 sin13
CH AH sin 79
d'où C
H AH triangle AHC
sin 79 sin13 sin13
sin 77 sin 79 AH
Or BC = BH + HC d’où BC
AH AH sin 77 sin 79
sin13 sin13 sin13
300
BC sin 77 sin 79
sin13
I- LA SITUATION D’APPRENTISSAGE
Faire la synthèse et annoncer des notions mathématiques convoquées par la situation (le
professeur)
Le professeur profitera donc de la tâche énoncée par ses élèves pour faire avec ses élèves la
synthèse de la situation et annoncera le plan de la leçon. Il devra dans la mesure du possible se
référer à la situation durant tout le déroulement de la leçon.
II - LES ACTIVITES
Objectif :
Cette activité vise à connaitre la relation liant le degré au radian de cet angle. Ceci dit, certains
prérequis concernant le périmètre ou les cordes du cercle sont nécessaires.
1. a) Figure :
b) Figure :
̂ = 1 𝒫𝒫 = 𝑅𝑅 × 𝜋𝜋.
2. On a : Périmètre du cercle 𝒫𝒫 = 2 × 𝑅𝑅 × 𝜋𝜋 et 𝐴𝐴𝐴𝐴 2
1 𝑅𝑅×𝜋𝜋
Le quart de cercle a pour longueur : 4 𝒫𝒫 = 2
.
3. a) On a : 180° ⟶ 𝜋𝜋
𝜋𝜋
𝑏𝑏° ⟶ 𝑐𝑐 𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟 alors: 𝑐𝑐 = × 𝑏𝑏°
180°
b) Complétons le tableau :
1
1–F ; 2–V ; 3–V ; 4- F
Mesure en degré 30° 45° 127° 225° 135° 165° 150° 105°
Mesure en radian 127 5 3 11 5 7
6 4 180 4 4 12 6 12
Objectif :
Solution:
Objectif
Cette activité vise à connaitre qu’un angle orienté de vecteur définit un ensemble de couple de
vecteur pour lesquels l’arc et le sens se conserve quel que soit la position de leurs représentants.
Solution
1. a) ; b) ; c) Voir figure
2. a) ; b) ; c) voir figure
⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
Puisque (𝑂𝑂𝑂𝑂 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝑂𝑂𝑂𝑂) = (𝑂𝑂′𝑀𝑀′ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ′) alors les arcs 𝑀𝑀𝑀𝑀
; 𝑂𝑂′𝑁𝑁 ̂ ont la même longueur.
̂ et 𝑀𝑀′𝑁𝑁′
Objectif : Cette activité vise à savoir déterminer d’un point de vue géométrique la mesure
principale d’un angle orienté.
Solution :
1. a) ; b) ; c) Voir figure
2. Proposition de définition :
6 Construction à faire
7
mes AB, AC 3
;
mes BC , BA 3
;
mes CA, CB 3
Objectif Cette activité vise à connaitre les propriétés relatives aux angles orientés égaux et aux
angles orientés opposés.
Solution
𝜋𝜋 𝜋𝜋
⃗ ;𝑣𝑣) = 3 ; Mes (𝑣𝑣 ;𝑢𝑢
1. Mesure en radian : Mes (𝑢𝑢 ⃗ ) = − 3 ;
𝜋𝜋 4𝜋𝜋 2𝜋𝜋 𝜋𝜋
⃗ ;−𝑣𝑣) = + 𝜋𝜋 =
Mes (𝑢𝑢 3 3
− 2𝜋𝜋 = −
3
; Mes (−𝑢𝑢
⃗ ;−𝑣𝑣) = ; Mes (−𝑢𝑢
3
⃗ ) = −𝜋𝜋; Mes
⃗ ;𝑢𝑢
(𝑢𝑢 ⃗ ) = 𝜋𝜋; Mes (𝑢𝑢
⃗ ;−𝑢𝑢 ⃗ ) = 0.
⃗ ;𝑢𝑢
⃗̂
3. Justifions : On a : (𝑢𝑢 ⃗̂
; −𝑣𝑣) = (𝑢𝑢 ⃗̂
; 𝑣𝑣)+𝜋𝜋 et (−𝑢𝑢 ⃗̂
; 𝑣𝑣) = (𝑢𝑢 ⃗̂
; 𝑣𝑣)+𝜋𝜋 Donc (𝑢𝑢 ̂
; −𝑣𝑣)= (−𝑢𝑢
⃗⃗⃗⃗⃗ ; 𝑣𝑣 )
8
a) Trois angles orientés égaux à OB, OA sont OH , OG , OD, OC , OF , OE
2- Les angles orientés opposés à l’angle orienté OB, OA sont OB, OC , AB, AD ,
OC, OD
Activité 6 Angles orientés et transformations du plan
Solution :
1.a) Figure :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ;𝑂𝑂′𝑁𝑁′
1.b) On a : Mes (𝑂𝑂′𝑀𝑀′ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = Mes (𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ;𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )
2.a) figure :
5
156 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ;𝑂𝑂′𝑁𝑁′
2.b) Mes (𝑂𝑂′𝑀𝑀′ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = Mes (𝑂𝑂𝑂𝑂′ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = Mes (𝑂𝑂𝑂𝑂
; 𝑂𝑂𝑂𝑂′ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ;𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )
Rectifier : 1. Soit 𝑓𝑓 la symétrie orthogonale d’axe (∆) donnée dont O, M et N n’appartiennent pas
à (∆)
3.a) Figure :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ;𝑂𝑂′𝑁𝑁′
3.b) Mes (𝑂𝑂′𝑀𝑀′ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = − Mes (𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ;𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )
3.c) La symétrie orthogonale transforme les mesures de deux angles orientés en leurs opposés.
11
1 – Soit SO la symétrie de centre O. SO DC, DO BA, BO et comme la SO
C A
mes BA, BO mes DC, DO D B
symétrie centrale conserve l’angle orienté,
3 O O
Objectif Cette activité vise à connaitre le cercle trigonométrique, à savoir placer des points M
⃗⃗⃗⃗ ;𝑂𝑂𝑂𝑂
du plan sur ce cercle étant donné une mesure d’angle orienté (𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ). Ce point M de mesure
d’angle donné est appelé point-image du cercle trigonométrique.
Solution:
13 Figure à faire
Solution
Placer le point O, centre du cercle sur la figure. Dans la suite, remplacer le H par P et le K par Q.
⃗⃗⃗⃗⃗ ;𝑂𝑂𝑂𝑂
3. a) Exprime tan(𝑂𝑂𝑂𝑂 𝑂𝑂𝑂𝑂 et ̅̅̅̅
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) en fonction de ̅̅̅̅ 𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗̂ Sin(𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )
;𝑂𝑂𝑂𝑂 ̅̅̅̅
𝑂𝑂𝑂𝑂 𝑦𝑦𝑀𝑀
On a : tan(𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) =
; 𝑂𝑂𝑂𝑂 = ̅̅̅̅ =
⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
Cos(𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )
;𝑂𝑂𝑂𝑂 𝑂𝑂𝑂𝑂 𝑥𝑥𝑀𝑀
3. b) Triangle MOP
⃗⃗⃗⃗⃗̂ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
̅̅̅̅
𝑂𝑂𝑂𝑂 ̅̅̅̅
𝑂𝑂𝑂𝑂
On déduit que : ̅̅̅̅ = ̅̅̅̅ or tan(𝑂𝑂𝑂𝑂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 ) = donc tan(𝑂𝑂𝑂𝑂 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ̅̅̅̅
𝑂𝑂𝑂𝑂) = 𝐴𝐴𝐴𝐴
𝑂𝑂𝑂𝑂 ̅̅̅̅
𝑂𝑂𝑂𝑂
14 1 – a) ; 2 – b) ; 3 – a) ; 4 – c) ; 5 – b) ; 6 – d)
2
15 1– sin
3
2
2 2
2 6
Sin cos 1 sin 1 cos
2
3 3
1 0,3
2
16 cos 1 sin 2 0,91
sin 0,3
tan
cos 0,91
17 1-
1 3 2
2- cos x et sin x = donc x =
2 2 3
Comment construire un angle orienté OA, OB de mesure a° ou b rad ?
Exercice 1
Exercice 3
Exercice 4
⃗⃗⃗⃗̂
Mes(𝐼𝐼𝐼𝐼 ; ⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
⃗⃗⃗⃗̂
𝐼𝐼𝐼𝐼) = − 2 ; Mes(𝐼𝐼𝐼𝐼 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋; Mes(𝐴𝐴𝐴𝐴
; 𝐼𝐼𝐼𝐼 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = − 2 ; Mes(𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋 ;
; 𝐵𝐵𝐵𝐵 4
⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
Mes(𝐷𝐷𝐷𝐷 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋.
; 𝐷𝐷𝐷𝐷 4
Exercice 5
⃗⃗⃗⃗⃗̂
Mes(𝐵𝐵𝐵𝐵 ; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = − 𝜋𝜋 ; Mes(𝐶𝐶𝐶𝐶 ; 𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋 ; Mes(𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋.
𝐴𝐴𝐴𝐴
4 4 2
Exercice 6
a) L’angle (𝐻𝐻𝐻𝐻̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ; ⃗⃗⃗⃗
𝐻𝐻𝐻𝐻) = 30°
⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
b) L’angle (𝐻𝐻𝐻𝐻 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐻𝐻𝐻𝐻 ) = −40°
⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
c) L’angle (𝐻𝐻𝐻𝐻 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 150°
; 𝐻𝐻𝐻𝐻
Mesure principale
Exercice 7
Exercice 8
Exercice 9
⃗⃗⃗⃗⃗̂
Mes(𝐶𝐶𝐶𝐶 ; 𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋 ; Mes(𝐵𝐵𝐵𝐵 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = −
2𝜋𝜋
.
3 3
10
⃗⃗⃗⃗⃗̂
On a : Mes(𝐷𝐷𝐷𝐷 ; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = Mes(𝐴𝐴𝐴𝐴 ; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = Mes(−𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋 + Mes(𝐵𝐵𝐵𝐵
; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋 − 𝜋𝜋 = 2𝜋𝜋
; 𝐵𝐵𝐵𝐵 3 3
Exercice 10
1) b ; 2) c.
Exercice 11
Déterminons :
⃗⃗⃗⃗⃗̂
a) Deux angles orientés égaux : (𝑂𝑂𝑂𝑂 ; 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) et (𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ )
; 𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗̂
b) Deux angles orientés opposés : (𝐵𝐵𝐵𝐵 ; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) et (𝐷𝐷𝐷𝐷 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷𝐷𝐷𝐷 )
⃗⃗⃗⃗⃗̂
c) Deux angles orientés plats : (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; 𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) et (𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ )
; 𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗̂
d) Deux angles orientés nuls : (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) et (𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ )
; 𝐶𝐶𝐶𝐶
Exercice 12
⃗⃗⃗⃗⃗̂
1- Des angles orientés égaux à l’angle orienté (𝐵𝐵𝐵𝐵 ; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ): (𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗ ); (𝐶𝐶𝐶𝐶
; 𝐶𝐶𝐶𝐶 ̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗ ) et (𝐵𝐵𝐵𝐵
; 𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗ ).
; 𝐵𝐵𝐵𝐵
2- Des angles orientés opposés à l’angle orienté (𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ; ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ): (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ); (𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ )
; 𝐴𝐴𝐴𝐴
Exercice 13
Exercice 14
⃗⃗⃗⃗⃗̂
a) Justifions que Mes(𝑈𝑈𝑈𝑈 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
𝑈𝑈𝑈𝑈) = 3
𝑆𝑆𝑂𝑂 (𝑆𝑆) = 𝑈𝑈
⃗⃗⃗̂
On a :{ 𝑆𝑆𝑂𝑂 (𝐼𝐼) = 𝐿𝐿 alors 𝑆𝑆𝑂𝑂 ((𝑆𝑆𝑆𝑆 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝑆𝑆𝑆𝑆)) = (𝑈𝑈𝑈𝑈 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗̂
𝑈𝑈𝑈𝑈) Or Mes(𝑆𝑆𝑆𝑆 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
𝑆𝑆𝑆𝑆) = 3.
𝑆𝑆𝑂𝑂 (𝑈𝑈) = 𝑆𝑆
Donc Mes(𝑈𝑈𝑈𝑈 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
𝑈𝑈𝑈𝑈) = 3
⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
b) Justifions que Mes(𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 7𝜋𝜋
; 𝑂𝑂𝑂𝑂 18
11
162 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
𝑆𝑆𝑂𝑂 (𝐼𝐼) = 𝐿𝐿 ⃗⃗⃗⃗̂ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ )) = (𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) Or Mes(𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = − 7𝜋𝜋.
On a :{ alors 𝑆𝑆𝑂𝑂 ((𝑂𝑂𝑂𝑂 ; 𝑂𝑂𝑂𝑂 ; 𝑂𝑂𝑂𝑂 ; 𝑂𝑂𝑂𝑂
𝑆𝑆𝑂𝑂 (𝑈𝑈) = 𝑆𝑆 18
̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ; 𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 7𝜋𝜋
Donc Mes(𝑂𝑂𝑂𝑂 18
Exercice 15
Figure 2.
Exercice 16
Plaçons :
Exercice 17
Exercice 18
1- c ; 2- d ; 3- a ; 4- b ; 5- c ; 6-d ; 7-b.
Exercice 19
3𝜋𝜋 𝜋𝜋 3𝜋𝜋 𝜋𝜋
On a : 4
> 4
et nous sommes situé dans le 1er quadrant donc : : cos( 4 ) > cos( 4 )
12
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 163
Exercice 20
Exercice 21 :
15
a) Puisque 0 a , alors cos a 1 sin 2 a
2 4
15
b) Pour a , alors cos a 1 sin 2 a
2 4
Exercice 22
Complétons le tableau :
̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ; ⃗⃗⃗⃗
3𝜋𝜋
1- Justifions que Mes(𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐶𝐶𝐶𝐶 ) = 4
̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ̂
⃗⃗⃗⃗ ) = Mes(𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗̂ ̂ ⃗⃗⃗⃗̂ 𝜋𝜋 3𝜋𝜋
Mes(𝐴𝐴𝐴𝐴 ; 𝐶𝐶𝐶𝐶 ; ⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) + Mes(𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐶𝐶𝐶 ) = Mes(𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) + Mes(𝐼𝐼𝐼𝐼 ; ⃗⃗⃗⃗
𝐼𝐼𝐼𝐼 ) = − + 𝜋𝜋 =
4 4
⃗⃗⃗⃗̂
mes(𝐼𝐼𝐼𝐼 ; ⃗⃗⃗⃗
3𝜋𝜋 ̂
⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐶𝐶𝐶 ) = 2 ; mes(𝐶𝐶𝐶𝐶 ; ⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐵𝐵𝐵𝐵 ) = − 4 ; mes(𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
𝐷𝐷𝐷𝐷 ) = − 2
Exercice 24
𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆 𝜃𝜃 > 0
𝜋𝜋
Cas 1 : 𝜃𝜃 ∈ ]0; 2 [ alors {𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 𝜃𝜃 > 0
tan 𝜃𝜃 > 0
13
𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆 𝜃𝜃 < 0
𝜋𝜋
Cas 3 : 𝜃𝜃 ∈ ] − 𝜋𝜋; − 2 [ alors {𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 𝜃𝜃 < 0
tan 𝜃𝜃 > 0
𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆 𝜃𝜃 < 0
𝜋𝜋
Cas 4 : 𝜃𝜃 ∈ ] − 2 ; 0[ alors {𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 𝜃𝜃 > 0
tan 𝜃𝜃 < 0
Exercice 25
ሺ−𝑥𝑥ሻൌሺ𝑥𝑥ሻ ሺ−𝑥𝑥ሻൌ−ሺ𝑥𝑥ሻ
14
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 165
Exercice 26
Exercice 27
√2+√2 𝜋𝜋 3𝜋𝜋
Comme Sin𝑎𝑎 = 2
et 0 ≤ 𝑎𝑎 ≤ 2
alors 𝑎𝑎 = 8
Exercice 28
⃗⃗⃗⃗⃗̂
Mes (𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋
; 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
et Mes (𝑂𝑂𝑂𝑂 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
3𝜋𝜋
𝑂𝑂𝑂𝑂 ) = − 4
4
⃗⃗⃗⃗⃗̂
b) Justifions que Mes (𝐺𝐺𝐺𝐺 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
𝐺𝐺𝐺𝐺 ) = 8
⃗⃗⃗⃗⃗̂
OBC est un triangle isocèle en O de sens direct et Mes (𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋
; 𝑂𝑂𝑂𝑂 4
⃗⃗⃗⃗⃗̂
D’où Mes (𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 1 × (𝜋𝜋 − 𝜋𝜋) = 3𝜋𝜋. Or le triangle GBC est rectangle en B de sens direct.
; 𝐶𝐶𝐶𝐶 2 4 8
⃗⃗⃗⃗⃗̂
Par conséquent : Mes (𝐺𝐺𝐺𝐺 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋 3𝜋𝜋
𝐺𝐺𝐺𝐺 ) = 𝜋𝜋 − ( + ) =
𝜋𝜋
2 8 8
⃗⃗⃗⃗⃗̂
Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = − 2 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
et Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 3𝜋𝜋
; 𝐴𝐴𝐴𝐴 4
15
1- Construction
⃗⃗⃗⃗⃗̂
2- On a : Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 23𝜋𝜋 ;
; 𝐴𝐴𝐴𝐴 30
⃗⃗⃗⃗⃗̂
Mes (𝐸𝐸𝐸𝐸 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = Mes (𝐶𝐶𝐶𝐶
; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 11𝜋𝜋
; 𝐶𝐶𝐶𝐶 20
Exercice 30
⃗⃗⃗⃗⃗̂
Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = 2 ; Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋 ; Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋
; 𝐴𝐴𝐴𝐴
3 3
⃗⃗⃗⃗̂
1.b) Mesure principale de (𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗ )
; 𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗̂
Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) + Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) + Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋 7𝜋𝜋
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = + + = − 2𝜋𝜋 = −
5𝜋𝜋
3 2 3 6 6
⃗⃗⃗⃗̂
Ou bien : Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗ ) = 2 Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗ ) or Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵
; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗ ) = Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵
; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
̂
⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵) + Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗ )
; 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗̂
D’où : Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗ ) = 2 (− 𝜋𝜋 − 𝜋𝜋 ) = − 10𝜋𝜋 = − 5𝜋𝜋
; 𝐴𝐴𝐴𝐴 3 12 12 6
̂
⃗⃗⃗⃗
Mes (𝐽𝐽𝐽𝐽 ; 𝐽𝐽𝐽𝐽 ⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗ ) = 1 (𝜋𝜋 −Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗
1 5𝜋𝜋 𝜋𝜋
⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴)) = 2 (𝜋𝜋 − 6 ) = 12. Donc Mes (𝐽𝐽𝐽𝐽 ; ⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
𝐽𝐽𝐽𝐽) = − 12
2
⃗⃗⃗⃗̂
Mes (𝐽𝐽𝐽𝐽 ; 𝐽𝐽𝐽𝐽 ⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗ ) = − 𝜋𝜋 ; Mes (𝐽𝐽𝐽𝐽 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗̂
𝐵𝐵𝐵𝐵) = Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵 ; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) + 𝜋𝜋 = 2𝜋𝜋 ; Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = − 𝜋𝜋
; 𝐵𝐵𝐵𝐵
3 3 4
⃗⃗⃗⃗̂
2.b) Déduisons-en Mes (𝐽𝐽𝐽𝐽 ⃗⃗⃗⃗⃗ ):
; 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗̂
Mes (𝐽𝐽𝐽𝐽 ; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = Mes (𝐽𝐽𝐽𝐽 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) + Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵
; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 2𝜋𝜋 − 𝜋𝜋 = 5𝜋𝜋
; 𝐵𝐵𝐵𝐵 3 4 12
⃗⃗̂
3.a) Déterminons la mesure principale de (𝐽𝐽𝐽𝐽 ⃗⃗⃗⃗⃗ )
; 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗̂
Mes (𝐽𝐽𝐽𝐽 ; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = Mes (𝐽𝐽𝐽𝐽 ; ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗̂
𝐽𝐽𝐽𝐽) + Mes (𝐽𝐽𝐽𝐽 ; ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗̂
𝐽𝐽𝐽𝐽 ) + Mes (𝐽𝐽𝐽𝐽 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = − 𝜋𝜋 − 𝜋𝜋 + 5𝜋𝜋 = 0
; 𝐵𝐵𝐵𝐵 12 3 12
16
⃗⃗⃗̂
Comme Mes (𝐽𝐽𝐽𝐽 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 0 alors les vecteurs ⃗⃗𝐼𝐼𝐼𝐼
; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ sont colinéaires. D’où : (BC) // (IJ)
⃗ et 𝐵𝐵𝐵𝐵
Exercice 31
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
1- Mes (𝑊𝑊𝑊𝑊 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 7𝜋𝜋 ; Mes (𝑈𝑈𝑈𝑈
; 𝑊𝑊𝑊𝑊 ̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑈𝑈𝑈𝑈 ) = −
23𝜋𝜋
; Mes ⃗⃗⃗⃗⃗̂
(𝑉𝑉𝑉𝑉 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝑉𝑉𝑉 ) = −
𝜋𝜋
60 60 2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
2- Mes (𝑊𝑊𝑊𝑊 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) +Mes (𝑈𝑈𝑈𝑈
; 𝑊𝑊𝑊𝑊 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝑈𝑈𝑈𝑈 ) +Mes (𝑉𝑉𝑉𝑉 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
7𝜋𝜋 23𝜋𝜋 𝜋𝜋
𝑉𝑉𝑉𝑉 ) = 60 + 60 − 2 = 0.
Exercice 32
⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
1) Mes (𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 0.
; 𝑀𝑀𝑀𝑀
L’ensemble des points M est la droite (EF) privée du segment [EF]
⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
2) Mes (𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋.
; 𝑀𝑀𝑀𝑀
L’ensemble des points M est le segment [EF] privé des point E et F.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
3) Mes (𝑀𝑀𝑀𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = − 𝜋𝜋.
; 𝑀𝑀𝑀𝑀 2
L’ensemble des points M est l’arc de cercle ouvert d’extrémité E et F du demi-cercle de
diamètre [EF].
Exercice 33
⃗⃗⃗⃗⃗̂
1.a) Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = 3 ; b) Mes (𝐷𝐷𝐷𝐷 ; 𝐷𝐷𝐷𝐷 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = − 𝜋𝜋 ; c) Mes (𝐸𝐸𝐸𝐸 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐸𝐸𝐸𝐸 ) =
𝜋𝜋
;
2 2
⃗⃗⃗⃗⃗̂
d) Mes (𝐶𝐶𝐶𝐶 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐶𝐶𝐶) = − ;
7𝜋𝜋
12
⃗⃗⃗⃗⃗̂
e) Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) + Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴
; 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) + Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴
; 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 5𝜋𝜋 ;
; 𝐴𝐴𝐴𝐴 6
⃗⃗⃗⃗⃗̂
f) Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐵𝐵𝐵𝐵 ) = Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵 ; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) + Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
7𝜋𝜋
𝐵𝐵𝐵𝐵 ) = 12 .
⃗⃗⃗⃗⃗̂
2.a) Trois angles orientés égaux à (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ): (𝐸𝐸𝐸𝐸 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷𝐷𝐷𝐷)
⃗⃗⃗⃗⃗̂
b) Trois angles orientés opposés à (𝐵𝐵𝐵𝐵 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐵𝐵𝐵𝐵): (𝐶𝐶𝐶𝐶 ; 𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ), (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) et (𝐴𝐴𝐸𝐸 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 )
17
Illustration graphique :
1- Mesures principales :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵 ; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋 = Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵 ; 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) + Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ )
; 𝐵𝐵𝐵𝐵
̂
D’où Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵; ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋 − Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵
𝐵𝐵𝐵𝐵 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋 2𝜋𝜋
𝐵𝐵𝐵𝐵) = 𝜋𝜋 − 3 = 3 .
⃗⃗⃗⃗⃗̂
Mes (𝐷𝐷𝐷𝐷 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
1 2𝜋𝜋 𝜋𝜋
𝐷𝐷𝐷𝐷 ) = 2 (𝜋𝜋 − 3 ) = 6 .
⃗⃗⃗⃗⃗̂
On a : Mes (𝐶𝐶𝐶𝐶 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐶𝐶𝐶𝐶) = Mes (𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) + Mes (𝐶𝐶𝐶𝐶
; 𝐶𝐶𝐶𝐶 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
𝐶𝐶𝐶𝐶) = 3 + 6 = 2 . Donc triangle ACD est
rectangle en C.
Exercice 35
⃗⃗⃗⃗⃗̂
1- Mes (𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 2 Mes (𝑀𝑀𝑀𝑀
; 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 2 × 2𝜋𝜋 = 4𝜋𝜋
; 𝑀𝑀𝑀𝑀 9 9
⃗⃗⃗⃗⃗̂
2- Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = 𝜋𝜋 − Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
2𝜋𝜋 7𝜋𝜋
⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = 𝜋𝜋 − 9 = 9 . Donc Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
7𝜋𝜋
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = − 9
Exercice 36
3𝜋𝜋
̂ semi-ouvert en I.
c) [ 2 ; 3𝜋𝜋 [ : le grand arc 𝑃𝑃𝑃𝑃
7𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋 3𝜋𝜋
d) [− ; − ]∪[ ; ̂.
] : le grand arc 𝑆𝑆𝑆𝑆
6 4 4 2
Exercice 37
⃗⃗⃗⃗⃗̂
2× Mes (𝐸𝐸𝐸𝐸 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐸𝐸𝐸𝐸) + Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = 𝜋𝜋. D’où : Mes (𝐸𝐸𝐸𝐸 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
1
⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐸𝐸𝐸𝐸) = 2 [𝜋𝜋 − Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 )]
⃗⃗⃗⃗⃗̂
Par suite : Mes (𝐸𝐸𝐸𝐸 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
1 π π 1 𝜋𝜋 1 5𝜋𝜋 5𝜋𝜋
𝐸𝐸𝐸𝐸) = 2 [𝜋𝜋 − ( 2 − 3 )] = 2 (𝜋𝜋 − 6 ) = 2 × 6 = 12
18
⃗⃗⃗⃗⃗̂
Mes (𝐸𝐸𝐸𝐸 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
1 π 𝜋𝜋
𝐸𝐸𝐸𝐸 ) = 2 [𝜋𝜋 − 2 ] = 4 .
⃗⃗⃗⃗⃗̂
4.a) Mes (𝐸𝐸𝐸𝐸 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐸𝐸𝐸𝐸 ) = Mes (𝐸𝐸𝐸𝐸 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐸𝐸𝐸𝐸) + Mes (𝐸𝐸𝐸𝐸 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) + Mes (𝐸𝐸𝐸𝐸
; 𝐸𝐸𝐸𝐸 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐸𝐸𝐸𝐸 )] =
5𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
+ 3 + 4 = 𝜋𝜋.
12
⃗⃗⃗⃗⃗̂
4.b) Comme Mes (𝐸𝐸𝐸𝐸 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐸𝐸𝐸𝐸 ) = 𝜋𝜋 alors les points D, E et F sont alignés.
Exercice 38
1) Plaçons le point M
A’ A
2) a. Calculons sin𝑥𝑥:
9
sin2 𝑥𝑥 = 1 − cos 2 𝑥𝑥 donc sin2 𝑥𝑥 = 1 − 16
7
sin2 𝑥𝑥 = 16
7 𝜋𝜋
sin𝑥𝑥 = −√16 car 𝑥𝑥 ∈ [−𝜋𝜋; 2 ] et cos𝑥𝑥 < 0.
√7
sin𝑥𝑥 = −
4
b. Déduisons-en sin(−𝑥𝑥):
√7
sin(−𝑥𝑥) =
4
3) Calculons tan𝑥𝑥, puis tan(−𝑥𝑥):
√7
−
tan𝑥𝑥 = 4
3
−
4
√7
tan𝑥𝑥 =
3
√7
tan(−𝑥𝑥) = − 3
.
19
2) Déterminons 𝑥𝑥:
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
𝑥𝑥 = − 5 car − 5 ∈ [−𝜋𝜋; 0] et cos (− 5 ) > 0.
Exercice 40
1) Construction :
2) a. Rappels :
π √3 π 1 π √3
cos (6 ) = ; sin ( 6 ) = 2 et tan (6 ) = .
2 3
b. Déduisons-en :
5π √3 5π 1 5π √3
cos ( 6 ) = −
2
; sin ( 6 ) = 2 et tan ( 6 ) = − 2
.
9π 9π 9π
cos ( 6 ) = 0 ; sin ( 6 ) = −1 et tan ( 6 ) n’existe pas.
4π 1 4π √3 4π
cos ( ) = − ; sin ( ) = et tan ( ) = −√3 .
6 2 6 2 6
π √3 π 1 π √3
cos (− 6 ) = 2
; sin (− 6 ) = − 2 et tan (− 6 ) = − 3
.
20
2) Calculons cos𝑥𝑥:
cos2 𝑥𝑥 + sin2 𝑥𝑥 = 1 ⇔ cos 2 𝑥𝑥 = 1 − sin2 𝑥𝑥.
2 2
⇔ cos 2 𝑥𝑥 = 1 − (5)
√21 𝜋𝜋
⇔ cos𝑥𝑥 =
5
car 𝑥𝑥 ∈ [0; 2 ].
4) Calculons :
π √21
tan (2 − 𝑥𝑥) = 2
2√21
tan(π − 𝑥𝑥) = −
21
Exercice 42
1 1
c) On a : 2 (1 − sin4 𝑥𝑥 − cos 4 𝑥𝑥) = 2 (sin2 𝑥𝑥 + cos 2 𝑥𝑥 − sin4 𝑥𝑥 − cos 4 𝑥𝑥)
1 1
(1 − sin4 𝑥𝑥 − cos 4 𝑥𝑥) = [sin2 𝑥𝑥(1 − sin2 𝑥𝑥) + cos 2 𝑥𝑥(1 − cos2 𝑥𝑥)]
2 2
21
1 1
(1 − sin4 𝑥𝑥 − cos 4 𝑥𝑥) = (2sin2 𝑥𝑥cos2 𝑥𝑥)
2 2
1
(1 − sin4 𝑥𝑥 − cos 4 𝑥𝑥) = sin2 𝑥𝑥cos2 𝑥𝑥
2
1
(1 − sin4 𝑥𝑥 − cos 4 𝑥𝑥) = (sin𝑥𝑥cos𝑥𝑥)2 .
2
𝜋𝜋 𝜋𝜋
d) cos𝑥𝑥 − sin (𝑥𝑥 + 2 ) + sin𝑥𝑥 + cos (𝑥𝑥 + 2 ) = cos𝑥𝑥 − cos𝑥𝑥 + sin𝑥𝑥 − sin𝑥𝑥
𝜋𝜋 𝜋𝜋
cos𝑥𝑥 − sin (𝑥𝑥 + 2 ) + sin𝑥𝑥 + cos (𝑥𝑥 + 2 ) = 0
Exercice 43
⃗⃗⃗⃗⃗̂
par suite : Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = −𝜋𝜋 − Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = −𝜋𝜋 − (− 5𝜋𝜋) = − 𝜋𝜋.
; 𝐵𝐵𝐵𝐵 6 6
⃗⃗⃗⃗⃗̂
Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐷𝐷𝐷𝐷 ) = Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) + Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴⃗⃗⃗⃗⃗̂ ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐺𝐺𝐺𝐺 ) + Mes (𝐺𝐺𝐺𝐺 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹𝐹𝐹𝐹 ) + Mes (𝐹𝐹𝐹𝐹 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷𝐷𝐷𝐷 )
Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷𝐷𝐷𝐷 ) = − Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ; 𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ ) + Mes (𝐺𝐺𝐺𝐺 ̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐺𝐺𝐺𝐺 ) + 𝜋𝜋 + Mes (𝐹𝐹𝐹𝐹 ̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹𝐹𝐹𝐹 ) + 𝜋𝜋 + Mes
⃗⃗⃗⃗⃗̂
(𝐸𝐸𝐸𝐸 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷𝐷𝐷𝐷 ) + 𝜋𝜋
Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴⃗⃗⃗⃗⃗̂
; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋 5𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
𝐷𝐷𝐷𝐷 ) = 6 + 6 + 𝜋𝜋 + 2 + 𝜋𝜋 + 𝜋𝜋 = 4𝜋𝜋 + 2 = 2 .
3) a) Calculons Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷𝐷𝐷𝐷 )
⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐷𝐷𝐷𝐷 ) = Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) + Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) + Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴
; 𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋 𝜋𝜋 𝜋𝜋
𝐷𝐷𝐷𝐷 ) = − 3 − 6 + 2 = 0
22
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 173
Exercice 44 : Radar
𝑅𝑅 = rayon du cercle
̂ = 𝑅𝑅 × 𝛼𝛼 avec {
On a : 𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗̂
𝛼𝛼 = Mes(𝑂𝑂𝑂𝑂 ; 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = Mes(𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 1 rad
; 𝑂𝑂𝑂𝑂
̂
𝑂𝑂𝑂𝑂 5
𝑅𝑅 = 𝛼𝛼
= 1 = 5 𝐾𝐾𝐾𝐾. D’où : 𝐷𝐷 = 2𝑅𝑅 = 2 × 5 = 10 𝐾𝐾𝐾𝐾.
2) Longueur AP et distance de la première menace.
𝑅𝑅
Par ailleurs la distance OP = 2 = 2,5 𝐾𝐾𝐾𝐾. La première menace est située à 2,5 Km.
23
Le professeur profitera donc de la tâche énoncée par ses élèves pour faire avec ses élèves la
synthèse de la situation et annoncera le plan de la leçon. Il devra dans la mesure du possible se
référer à la situation durant tout le déroulement de la leçon.
Solution
On a le tableau suivant :
1
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 175
Taille en cm 17 18 20 22 23 24 25 Total
Effectif 2 1 3 4 5 6 7 28
ECC 2 3 6 10 15 21 28 -
ECD 28 26 25 22 18 13 7 -
Taille en cm 17 18 20 22 23 24 25 Total
Effectifs 2 1 3 4 5 6 7 28
3.b) La somme des effectifs des modalités supérieures ou égales à la modalité 𝑥𝑥4 est :
3.d) Le quotient de la somme des effectifs des modalités inférieures ou égales à la modalité 𝑥𝑥4
𝑛𝑛 +𝑛𝑛 +𝑛𝑛 +𝑛𝑛
par l’effectif total : 1 2 3 4
𝑁𝑁
2
176 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
3.e) La somme des fréquences supérieures ou égales à la modalité 𝑥𝑥4 est :
3.f) Le quotient de la somme des effectifs des modalités supérieures ou égales à la modalité
𝑛𝑛4 +𝑛𝑛5 +⋯+𝑛𝑛𝑝𝑝
𝑥𝑥4 par l’effectif total :
𝑁𝑁
Nombre de pensionnaires 13 7 15 10 5
Nombre de pensionnaires 13 7 15 10 5
2
Tableau des fréquences cumulées décroissants
Nombre de repas 1 2 3 4
Fréquences en % 40 37 10 13
Nombre de repas 1 2 3 4
Fréquences en % 40 37 10 13
Activité 2 Regroupement des données par classes de même amplitude – classe modale
Objectif :
- Regrouper en classe de même amplitude des données statistiques
- Savoir déterminer l’amplitude, les centres de classes et la classe modale d’une série
statistique regroupée en classe
3
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 177
Solution
On a le tableau suivant :
1.a) Regroupons en classe d’amplitude 3 cm et donnons les effectifs :
On a le tableau suivant :
Effectif 4 11 15 30
Effectif 7 23 30
2. Calcul de la différence :
Taille en cm [17 ;19[ [19 ;21[ [21 ;23[ [23 ;25[ Total
Effectifs 4 3 8 12 27
Effectifs 1 13 20 16 10
Solution
1.a) Dressons le tableau des ECC : On a le tableau suivant :
Effectifs 48 62 35 26 15 9 5 200
1.c) Nature du graphique : 𝑓𝑓 est une fonction affine par intervalle, sa représentation graphique
est dans ce cas un diagramme en escalier.
2.a) Dressons le tableau des ECD
Effectifs 48 62 35 26 15 9 5 200
Nombre d’athlètes 2 3 4 2 3 1
Effectifs cumulés 2 5 9 11 14 15
croissants
f(x) = 100 si x ϵ [0 ;9,7[ ; f(x) = 86,67 si x ϵ [9,7 ;9,8[ ; f(x) = 66,67 si x ϵ [9,8 ;9,9[
f(x) = 40 si x ϵ [9,9 ;10,2[ ; f(x) = 26,67 si x ϵ [10,2 ; 10,3[ ; f(x) = 6,67 si x ϵ [10,3 ;10,7[
Activité 4 Polygone des effectifs cumulés, polygone des fréquences cumulées (Variable
quantitative continue)
Objectif Construire un polygone des ECD ou ECC respectivement des FCD ou FCC pour le
cas d’une variable quantitative continue
Il s’agira pour l’apprenant de représenter graphiquement les données d’une série suivant un
polygone ou ligne brisée à partir des ECC ou ECD afin de mieux apprécier la répartition
globale. Cela lui permettra de déterminer graphiquement certains paramètres de positions
que sont la médiane, les quartiles ou les déciles.
Solution
Âges [20;25[ [25;30[ [30;35[ [35;40[ [40;45[ [45;50[ [50;55[ [55;60[ TOTAL
Effectifs 6 18 30 39 15 6 3 3 120
Tableau 2 :
Âges 20 25 30 35 40 45 50 55 60 TOTAL
200
180
160
140
120
100
80
60
40
20
0 5 10 15 20 25 30 35 40 45 50 55 60 65 70 75 80 x
-20
Âges [20;25[ [25;30[ [30;35[ [35;40[ [40;45[ [45;50[ [50;55[ [55;60[ TOTAL
Effectifs 6 18 30 39 15 6 3 3 120
Tableau 2 :
Âges 20 25 30 35 40 45 50 55 60 TOTAL
100
90
80
70
60
50
40
30
20
10
0 5 10 15 20 25 30 35 40 45 50 55 60 65 70 75 80 x
-10
Nombre d’employés 12 9 15 8 1
ECC 12 21 36 44 45
Solution :
A- Cas d’une série à variable discrète :
1. Trouvons la médiane de chacune des séries :
9+1
Série A : Mé = 8 car l’effectif total N = 9 (impair) et le rang est : 2 = 5 è𝑚𝑚𝑚𝑚 position
ou modalité pour une série à valeurs rangées dans l’ordre croissant
8 8
Série B : Mé = 9 car l’effectif total N = 8 (pair) et les rangs sont :2 = 4 è𝑚𝑚𝑚𝑚 et :2 +
1 = 5è𝑚𝑚𝑚𝑚 position ou modalité. La médiane recherchée est située entre ces deux
modalité ou bien c’est la moyenne des deux modalités. On a 9 entre 9 et 9 ou bien
9+9
2
= 9 d’où le résultat.
9+1
Série C : Mé = 11 car l’effectif total N = 9 et le rang est : 2 = 5 è𝑚𝑚𝑚𝑚 position ou
modalité pour une série à valeurs rangées dans l’ordre croissant.
8 8
Série D : Mé = 7 car l’effectif total N = 8 et les rangs sont :2 = 4 è𝑚𝑚𝑚𝑚 et :2 + 1 =
5è𝑚𝑚𝑚𝑚 position ou modalité. La médiane recherchée est située entre ces deux modalités
6+8
ou bien c’est la moyenne des deux modalités. On a 7 entre 6 et 8 ou bien 2 = 7 d’où
le résultat.
2.a) Détermination du quartile Q1 des séries A et B.
5+1
Série A : Q1 = 5 car la médiane (ou Q2 ) étant à la 5ème position, on a : 2 = 3 è𝑚𝑚𝑚𝑚
position ou modalité pour une série à valeurs rangées dans l’ordre croissant. En fait Q1
est situé au milieu de la première modalité et la médiane.
𝑁𝑁 8
Série B : Q1 = 6 car on a : 4 = 4 = 2è𝑚𝑚𝑚𝑚 position qui est une position exacte.
Tranche horaire [0 ;3[ [3;6[ [6;9[ [9;12[ [12;15[ [15;18[ [18;21[ [21;24[ TOTAL
(en heure)
Fréquence (en %) 5 3,9 10,8 13,6 17,1 21,4 19,8 8,4 100
10
100
90
80
70
60
50
40
30
20
10
0 3 6 9 12 15 18 21 24 27 30 33 36 39 42 45 48 x
-10
Q1 Med Q3
1 = 6è𝑚𝑚𝑚𝑚 position ou modalité. La médiane recherchée est située entre ces deux
modalités ou bien c’est la moyenne des deux modalités. On a 6 entre 6 et 6 ou bien
6+6
2
= 6 d’où le résultat.
9+1
2ème cas : Me = 12 car effectif total est N = 9 et le rang est : = 5 è𝑚𝑚𝑚𝑚 position ou
2
modalité pour une série à valeurs rangées dans l’ordre croissant.
Taille (en cm) [45 ;47[ [47 ;49[ [49 ;51[ [51 ;53[ [53 ;55[ [55 ;57[
Fréquences en % 8 15 19 19 27 12
FCC 8 23 42 61 88 100
11
EA = 𝑥𝑥𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 − 𝑥𝑥𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 = 14 − 9 = 5
1.b) Calcule de la différence entre la meilleure note et la mauvaise note de la série B :
EB = 𝑥𝑥𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 − 𝑥𝑥𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 = 20 − 3 = 17
2. Recopions et complétons le tableau:
Notes 9 10 11 12 13 14 TOTAUX
Effectifs 3 3 4 2 2 1 15
3.a) Vérifions que la moyenne de la série des écarts à la moyenne de la série A est égale à
1,2 :
(3×2)+(3×1)+(4×0)+(2×1)+(2×2)+(1×3) 18
On a : 15
= 15 = 1,2
12
Notes 3 6 8 9 10 14 16 17 20 TOTAUX
Effectifs 1 3 1 2 2 2 1 2 1 15
Ecarts à la |3-11|= 8 5 3 2 1 3 5 6 9 -
moyenne
(1×8)+(3×5)+(1×3)+(2×2)+(2×1)+(2×3)+(1×5)+(2×6)+(1×9) 64
On a : 15
= 15 = 4,26667
3.c) La série la plus dispersée est la série B car 4,26667 > 1,2
Age 18 20 21 23 27 28 30 35
Nombre de membres 2 5 8 16 11 10 27 1
Ecarts à la moyenne 8,175 6,175 5,175 3,175 0,825 1,825 3,825 8,825
b) e = 3,49 et x 26,175 , d’où e ˂ x donc la répartition de l’âge est moins dispersée pour
cette série statistique.
Activité 7 Variance – Ecart - type
Objectif Calculer la variance et l’écart-type d’une série statistique
Il s’agira pour l’apprenant de connaitre les éléments avancés des paramètres de dispersion
les plus couramment utilisés pour comparer des séries dans la vie courante, notamment dans
les domaines des banques et des assurances pour la mesure du risque.
13
Notes 9 10 11 12 13 14 TOTAUX
Effectifs 3 3 4 2 2 1 15
Ecarts à la moyenne |2 1 0 1 2 3 -
1.b) Calculons la moyenne de la série des carrés des écarts à la moyenne noté VA
(3×4)+(3×1)+(4×0)+(2×1)+(2×4)+(1×9) 34
On a : 𝑉𝑉𝐴𝐴 = 15
= 15 = 2,26667
Effectifs 𝑛𝑛𝑖𝑖 3 3 4 2 2 1 15
1849
On a : 15
− 11² = 2,26667
3.c) Comparaison des résultats : les résultats des questions 1.b et 2.b sont les mêmes.
Solution des exercices de fixation de l’activité 7 :
11 5 02 13 12 7 2 2 3 32 1 4 2 1 52
V 1,52 1,38
5 13 7 3 1 1
V
1,38 1,17
12 358
1 -Moyennex 9, 42
38
3621
2 - Variance V 9, 422 16,31 , Ecart-type
16,31 4, 03
38
14
Donc V
82,34 .
6780, 4375
10 60 12 70 60 73 15 75 35 80
x 73,83
2 132
15
Exercice 2
Nombres de 1 2 3 4 5 6 7 TOTAL
pièces
Nombres 48 75 96 64 39 4 3 350
d’appartements
Nombres de 4 11 7 14 8 6 50
famille
ECC 4 15 22 36 44 50
Exercice 4
Masse [20 ;30[ [30 ;40[ [40 ;50[ [50 ;60[ [60 ;70[ [70 ;80[ [80 ;90[ TOTAL
œuf
16
190 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
Exercice 5
Nombre 1 2 3 4 5 6 7 TOTAL
d’agriculteurs
Anacarde en 10 55 80 15 38 40 12 250
tonne
Exercice 6
CA [0 ;0,25[ [0,25 ;0,5[ [0,5 ;0,75[ [0,75 ;1[ [1 ;1,25[ [1,25 ;1,5[ TOTAL
NE 37 16 12 54 6 3 128
Classes [30 ;45[ [45 ;60[ [60 ;75[ [75 ;90[ [90 ;105[ [105 ;120[
Effectif 2 2 7 11 13 5
17
Médiane
Exercice 12
1- Faux
2- Vrai
3- Faux
4- Faux
Exercice 13
1 – a) ; 2 – c)
Construction de polygone.
1- Polygone des ECC
100
90
80
70
60
50
40
30
20
10
0
145 150 155 160 165 170 175 180 185 190 195 200 205 210 215 220 225 x
-10
100
90
80
70
60
50
40
30
20
10
0
145 150 155 160 165 170 175 180 185 190 195 200 205 210 215 220 225 x
-10
18
Exercice 16
Calculons la médiane
𝑁𝑁 60
2
= 2 = 30 appartient à l’ECD de la modalité
[10 ;15[.
Modalité 10 Mé 15
Mé ∈ [10 ;15[.
ECD 31 30 11
D’après la méthode de Thalès on obtient :
𝑀𝑀é−10 15−𝑀𝑀é
30−31
= 11−30
donc Mé = 10,25.
Exercice 17
1- Effectif total N = 10+24+12+4 = 40.
2- La médiane correspond à la modalité située à la 21𝑒𝑒 et la 22𝑒𝑒 positon, d’où Mé = 1.
3- Oui il a raison car la médiane correspond à la modalité telle que au moins 50% des
valeurs observées sont inférieures à la modalité et 50% des valeurs observées sont
supérieures à Mé.
Exercice 18
1- Effectif total N = 10+15+15+35+25 =100.
2- La médiane est la modalité située à la 51𝑒𝑒 position et la 52𝑒𝑒 position, d’où la série
ordonnée donc Mé = 3.
3- Oui.
Etendue – Ecart moyen
Exercice 19
Etendue = e = 4 – 0 = 4
Exercice 20
1- c ; 2- c ; 3- c.
Exercice 21
Calculons l’écart moyen.
On a :
𝑛𝑛𝑖𝑖 1 1 1 3 2 2 2 12
19
𝑒𝑒 = 0,04305
Interprétation du résultat
𝑒𝑒 = 0,04305 et 𝑥𝑥 = 1,6517.
La dispersion des tailles observées par rapport à la taille moyenne est faible.
Exercice 22
Salaire [0 ;100[ [100 ;200[ [200 ;300[ [300 ;400[ [400 ;500[ [500 ;600[ TOTAL
Effectif 22 5 15 35 20 3 100
𝑒𝑒𝑚𝑚 = 127,4
Exercice 24
4 𝑋𝑋 35+8 𝑋𝑋 36+10 𝑋𝑋 37+14 𝑋𝑋 38+8 𝑋𝑋 39+6 𝑋𝑋 40
Moyenne = 50
= 37,64
V(X) = 2,0704.
Exercice 25
Revenus [700 ; 900[ [900 ; 1100[ [1100 ; 1300[ [1300 ; 1400[ [1400 ; 1500[ [1500 ; 1600[ TOTAL
𝑥𝑥 = 1197,9069
1) Variance
V(X) = 58239,989232
20
Exercice 27
1- Faux
2- Faux
3- Vrai
4- Faux
5- Faux
6- Faux
7- Vrai
Exercice 28
Données manquantes en abscisse
Exercice 29
1- Graphiquement la médiane est :
𝑁𝑁 170
= = 85 ⟹ Mé = 27
2 2
2- Détermination algébrique de la médiane
𝑁𝑁
2
= 85 ∈ [50 ; 100[
𝑀𝑀é−25 30−25
On a : 85−100 = 50−100
𝑀𝑀é−25 5
−15
= −50
-50(Mé-25) = 5 x (-15)
5 𝑋𝑋 15
Mé – 25 = 50
Mé = 25 + 1,5
Mé = 26,5
Exercice 30
1 𝑋𝑋 2 + 2 𝑋𝑋 2 + 3 𝑋𝑋 8 + 4 𝑋𝑋 7 + 5 𝑋𝑋 7 + 6 𝑋𝑋 1 99
𝑥𝑥1 = = 27 = 3,66
(2+2+8+7+7+1)
3 𝑋𝑋 1 + 7 𝑋𝑋 2 + 3 𝑋𝑋 3 + 2 𝑋𝑋 4 + 6 𝑋𝑋 5 + 5 𝑋𝑋 6 98
𝑥𝑥2 = 3+7+3+3+6+5
= 27 = 3,629
Ecart type
21
Exercice 31
V(X) = 2406,94 𝑥𝑥 = 88,4
𝜎𝜎𝑋𝑋 = 49,0606 effectif total = 100
Exercice 32
1- Variance V(X) = 1,92246 𝑥𝑥 = 2,60076
2- Ecart type 𝜎𝜎𝑋𝑋 = 1,38653
Exercice 33
Cas 1 : salaire augmenté de 3000 FCFA
Si chaque salaire est augmenté de 3000F, le salaire moyen sera augmenté de 3000F.
Ainsi 𝑥𝑥 = 83000 FCFA.
Exercice 34
a) Non car toutes les modalités seraient égales à la moyenne, ce qui ne correspond pas à
une série statistique.
b) Oui, car l’écart type est toujours inférieur ou égale à la moyenne
c) Non car l’écart type est toujours inférieur ou égale à la moyenne
Exercice 35
1- Tableau des ECC et des ECD
Modalités 0 1 2 3 4 5 TOTAL
Effectifs 2 17 29 33 16 3 100
ECC 2 19 48 81 97 100 -
ECD 100 98 81 52 19 3 -
V
100
33 3 2,53 16 4 2,53 3 5 2,53
2 2 2
1, 2091
100
22
Âge [5 ;8[ [8 ;13[ [13 ;16[ [16 ;18[ [18 ;22[ [22 ;30[ TOTAL
FCC 6 18 44 74 92 100 −
110y
100
90
80
70
60
50
40
30
20
10
0
3 5 7 9 11 13 15 17 19 21 23 25 27 29 31 33 35 37 x
-10
Med
Exercice 37
Remarques : le graphique de la série B ne comporte pas la modalité 6 : est-ce une
erreur ? Si on inclut la modalité 6 pour un effectif de 1 on obtient comme médiane 12.
1- Le mode de chaque série statistique :
Série A : Mode = 12 ; Série B : Mode = 4 ; 20 ; Série C : Mode = 4 ; 6 ; 8 ;10 ; 12 ; 14 ; 16 ;
18 ; 20.
Série D : Mode = 12.
23
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 197
Ǧ La moyenne de chaque série est :
Série A : 𝑥𝑥̅𝐴𝐴 = 12,4706; Série B : 𝑥𝑥̅𝐵𝐵 = 12,4667 ; Série C : 𝑥𝑥̅𝐶𝐶 = 12 ; Série D : 𝑥𝑥̅𝐷𝐷 =12
Ǧ La médiane de chaque série :
(Pour les autres séries : Série B : 𝜎𝜎𝐵𝐵 = 6,50504 ; Série C : : 𝜎𝜎𝐶𝐶 = 5,16398)
Exercice 38
1- Vérifions si les moyennes peuvent départager les deux tireurs :
520 520
On a : 𝑥𝑥̅𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 = 20 = 26 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝 et 𝑥𝑥̅𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀é = 20 = 26 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝. Comme : 𝑥𝑥̅𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 = 𝑥𝑥̅𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀é
alors la moyenne ne peut pas départager les deux concurrents.
2- En prenant en compte les 10 meilleurs tirs de chaque concurrent on a :
380
Points 50 30 Total Et 𝑥𝑥̅𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 = = 38 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝
10
Tirs Amine 4 6 10
Points 50 30 20 Total
410
Tirs Massé 6 3 1 10 Et 𝑥𝑥̅𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀é = = 41 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝
10
Exercice 40
1- Classe modale [12 ; 15[
2-a) Tableau de ECC et ECD
Me ∈ [12 ; 15[
87,5−85 139−85 2,5 54
On a : 𝑀𝑀é−12
= 15−12 𝑀𝑀é−12= 3
3 𝑋𝑋 2,5
Me = 54
+ 12=12,138
Interprétation:
25
Taux [1,6 ; 1,8[ [1,8 ; 2,0[ [2,0 ; 2,2[ [2,2 ; 2,4[ [2,4 ; 2,6[ Total
Effectif 68 59 45 30 18 220
Exercice 42
2+3+3+4+4+4+5+5+6+6+7+9+𝑥𝑥
1- a) 𝑥𝑥̅ =5 ⟺ =5
13
58+𝑥𝑥
13
=5 ⟺ x =5×13 – 58= 7
b- Etendue e = 9 – 2 = 7
Médiane = 5
2- L’étendue est égale à 7 alors x<9 car 9-2=7 et Mé =5 ⟹ x≥5 d’où 5≤ 𝑥𝑥 < 9.
On a : x= {5 ; 6 ; 7 ; 8}.
Exercice 43
1-a) Salaire plus bas 1.000.000 FCFA
Salaire pus haut 2.600.000 FCFA
b) étendu : 2600000-1000000=1.600.000 FCFA
2) Médiane = 1450 million de FCFA
1𝑒𝑒𝑒𝑒 Quartile = 1300
𝑄𝑄3 = 1700
26
50% des salaires sont inférieurs à 1450 milliers de FCFA et 50% des salaires sont
supérieurs à 1450 milliers de FCFA.
Le quartile des salariés ont un salaire inférieur à 1300 et 3⁄4 des salarier ont un
salaire inférieur à 1700 ou 1⁄4 des salariés ont un salaire supérieur à 1700 FCFA.
Exercice 44
8 𝑋𝑋 12,5 + 14 𝑋𝑋 17,5 + 9 𝑋𝑋 22,5 + 6 𝑋𝑋 27,5 + 3 𝑋𝑋 32,5
1-a) 𝑥𝑥G = 40
= 20,25
7 𝑋𝑋 12,5 + 8 𝑋𝑋 17,5 + 12 𝑋𝑋 22,5 + 11 𝑋𝑋 27,5 + 12 𝑋𝑋 32,5
b) 𝑥𝑥F = 50
= 23,8
Exercice 46
1- Histogramme de la série
36
11
9
2
1 1
-60 -45 -30 -15 0 15 30 45 60 75 90 105 120 135 150 165 180 195x
=1
1×37,5+2×52,5+9×67,5+36×67,5+11×97,5+1×112,5
2- Moyenne et écart-type : 𝑥𝑥̅ = 60
= 81,75 %
𝜎𝜎𝑥𝑥
1
= √( × (1 × 37,52 + 2 × 52,52 + 9 × 67,52 + 36 × 67,52 + 11 × 97,52 + 1 × 112,52 ) − 81,75²)
60
On a : [𝜎𝜎𝑥𝑥 − 2𝑥𝑥̅ ; 𝜎𝜎𝑥𝑥 + 2𝑥𝑥̅ ] = [56,99; 106,51], l’effectif total de cette tranche vaut 59. Et le
59
pourcentage vaut : 60 = 98,33 %.
Exercice 47
1- Moyenne et écart-type de la série : 𝑥𝑥̅ = 44,24 % et 𝜎𝜎𝑥𝑥 = 1,026 %
2- Confirmation de l’affirmation de l’élève : Nous avons trois critères de validation tels
que :
44 < 𝑥𝑥̅ < 46
𝜎𝜎𝑥𝑥 < 1,5
On a : [𝜎𝜎𝑥𝑥 − 2𝑥𝑥̅ ; 𝜎𝜎𝑥𝑥 + 2𝑥𝑥̅ ] = [42,18; 46,29], l’effectif total de cette tranche vaut 98.
98
Et le pourcentage vaut : 100 = 98 % qui est supérieur à 95 %.
Les trois conditions qualité sont vérifiées. Donc l’élève a tort.
28
I- LA SITUATION D’APPRENTISSAGE
Faire la synthèse et annoncer des notions mathématiques convoquées par la situation (le
professeur)
Le professeur profitera donc de la tâche énoncée par ses élèves pour faire faire la synthèse de la situation
et annoncera le plan de la leçon. Il devra dans la mesure du possible se référer à la situation durant tout le
déroulement de la leçon.
Solution
⃗‖
‖𝑈𝑈 ⃗‖
‖𝑉𝑉 ⃗̂
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 (𝑈𝑈 ⃗)
, 𝑉𝑉 ⃗ ‖ × ‖𝑉𝑉
‖𝑈𝑈 ⃗̂
⃗ ‖ × 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 (𝑈𝑈 ⃗)
, 𝑉𝑉
2 3 600 3
3 √2 450 3
1 2 0° 2
11 5 90° 0
1
⃗‖
‖𝑈𝑈 ⃗‖
‖𝑉𝑉 ⃗̂
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 (𝑈𝑈 ⃗)
, 𝑉𝑉 ⃗ . 𝑉𝑉
𝑈𝑈 ⃗
2 1 𝜋𝜋
2
4
4 3 2𝜋𝜋 6
3
2
1 – le produit scalaire de deux vecteurs u et v est un nombre réel.
2 – Lorsque u 0 et v 0, on a u.v
u v cos u, v
3 - u.v 0 lorsque
u 0
ou v 0 .
4 - u.v v.u .
3
1 - u.v 3 3 ; 2 - u.v 5 ; 3 - u.v 28 ; 4 - u.v 216
5 2 2
1 22 5
2
u 42 32 25 ; v
Solution
⃗̂
1. On a : −1 ≤ 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 (𝑈𝑈 ⃗)≤1
, 𝑉𝑉
⃗̂
0 ≤ |𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 (𝑈𝑈 ⃗ )| ≤ 1
, 𝑉𝑉
⃗ ‖ × ‖𝑉𝑉
‖𝑈𝑈 ⃗̂
⃗ ‖ |𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 (𝑈𝑈 ⃗ )| ≤ ‖𝑈𝑈
, 𝑉𝑉 ⃗ ‖ × ‖𝑉𝑉
⃗‖
⃗ . 𝑉𝑉
Donc |𝑈𝑈 ⃗ | ≤ ‖𝑈𝑈
⃗ ‖ × ‖𝑉𝑉
⃗‖
2. On a ⃗⃗⃗ ⃗ = ‖𝑈𝑈
𝑈𝑈. 𝑉𝑉 ⃗ ‖ × ‖𝑉𝑉 ⃗̂
⃗ ‖ × 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 (𝑈𝑈 ⃗̂
⃗ ) et 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 (𝑈𝑈
, 𝑉𝑉 ⃗̂
⃗ ) = 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 (𝑉𝑉
, 𝑉𝑉 ⃗)
, 𝑈𝑈
⃗⃗⃗ 𝑉𝑉
𝑈𝑈. ⃗ = ‖𝑈𝑈
⃗ ‖ × ‖𝑉𝑉 ⃗̂
⃗ ‖ × 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 (𝑉𝑉 ⃗)
, 𝑈𝑈
6 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴. ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷𝐷𝐷𝐷 = 25 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴. ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = 0 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵. ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷𝐷𝐷𝐷 = - 25
7
BA.BC 0 car BA BC ; AC.BH 0 car
BH AC
Solution
On a ⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗ = 𝑂𝑂𝑂𝑂
𝑈𝑈. 𝑉𝑉 𝑂𝑂𝑂𝑂 et ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐾𝐾𝐾𝐾 (egalité de chasles)
⃗⃗⃗ 𝑉𝑉
𝑈𝑈. ⃗⃗⃗⃗⃗ (𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗ = 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐾𝐾𝐾𝐾⃗⃗⃗⃗⃗ )
⃗⃗⃗ 𝑉𝑉
𝑈𝑈. ⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗ = 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 + 𝑂𝑂𝑂𝑂 𝐾𝐾𝐾𝐾 ; K est le projeté orthogonal du point A sur (OB) donc les vecteurs
⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝐾𝐾𝐴𝐴
𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ sont orthogonaux (𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐾𝐾𝐾𝐾
⃗⃗⃗⃗⃗ =0).
⃗⃗⃗ 𝑉𝑉
𝑈𝑈. ⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗ = 𝑂𝑂𝑂𝑂 𝑂𝑂𝑂𝑂 = ‖𝑂𝑂𝑂𝑂⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ × ‖𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ ̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ × cos( 𝑂𝑂𝑂𝑂 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ ̂
𝑂𝑂𝑂𝑂 ) avec cos( 𝑂𝑂𝑂𝑂 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 ) = ±1 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 𝐾𝐾𝐾𝐾(𝑂𝑂𝑂𝑂)
Ainsi donc 𝑈𝑈. ⃗⃗⃗ 𝑉𝑉 ̅̅̅̅ × 𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗ = 𝑂𝑂𝑂𝑂 ̅̅̅̅
⃗ = ̅̅̅̅
⃗⃗⃗ 𝑉𝑉
De même, on démontre que 𝑈𝑈. 𝑂𝑂𝑂𝑂 × ̅̅̅̅
𝑂𝑂𝑂𝑂 avec H est le projeté orthogonal du point B sur (OA)
On en déduit que les nombres OAxOH et OBxOK sont égaux.
3
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 205
Activité 5 Règles de calculs des produits scalaires
Objectif Cette activité vise à établir les règles de calculs des produits scalaires
Solution
v ' AB AH HK
u v
AB AH AB HK
u.v u.v '
(2) (k𝑢𝑢
⃗ ).𝑣𝑣 = 𝑢𝑢
⃗ .(k𝑣𝑣)=k(𝑢𝑢
⃗ .𝑣𝑣)
u .v .AB AH AB .AH u. v
u .v AB . AH . AB AH u .v
v ' AB AH HK
u v
AB.AH AB.HK
u.v u.v '
(4) ⃗ + 𝑢𝑢’).(𝑣𝑣 + ⃗⃗⃗
(𝑢𝑢 ⃗⃗⃗ 𝑣𝑣’) = 𝑢𝑢
⃗ .𝑣𝑣 + 𝑢𝑢 ⃗⃗ + ⃗⃗⃗
⃗ .𝑣𝑣’ 𝑢𝑢’.𝑣𝑣+ ⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗
𝑢𝑢’.𝑣𝑣’
(5) ⃗ + 𝑣𝑣)2 = 𝑢𝑢
(𝑢𝑢 ⃗ 2 + 2𝑢𝑢⃗ . 𝑣𝑣 + 𝑣𝑣 2
(6) ⃗ − 𝑣𝑣)2 = 𝑢𝑢
(𝑢𝑢 ⃗ 2 − 2𝑢𝑢⃗ . 𝑣𝑣 + 𝑣𝑣 2
(7) (𝑢𝑢
⃗ + 𝑣𝑣)(𝑢𝑢⃗ − 𝑣𝑣) = 𝑢𝑢 ⃗ 2 − 𝑣𝑣 2
2- u 3v u
2 2 2
6u.v 9v 107
4
206 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
Activité 6 : Relations métriques caractérisant un triangle
Objectif : Cette activité vise à établir les relations métriques caractérisant un triangle rectangle
Solution
1. Le triangle ABC est rectangle A
⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐵𝐵𝐵𝐵
On a 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐵𝐵𝐵𝐵 ̅̅̅̅ ; aussi 𝐵𝐵𝐵𝐵
̅̅̅̅ × 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵. 𝐵𝐵𝐵𝐵 𝐵𝐵𝐵𝐵. (𝐵𝐵𝐵𝐵⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 )
⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐵𝐵𝐵𝐵
𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐵𝐵𝐵𝐵.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐵𝐵𝐵𝐵.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ (𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜ℎ𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝐵𝐵𝐵𝐵.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ = 0)
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵. 𝐵𝐵𝐵𝐵 𝐵𝐵𝐵𝐵2
Donc 𝐵𝐵𝐵𝐵2 = ̅̅̅̅ 𝐵𝐵𝐵𝐵 × 𝐵𝐵𝐵𝐵 ̅̅̅̅
2. On a 𝐵𝐵𝐵𝐵2 = ̅̅̅̅ 𝐵𝐵𝐵𝐵 × 𝐵𝐵𝐵𝐵 ̅̅̅̅
⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵2 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ (𝐵𝐵𝐵𝐵
𝐵𝐵𝐵𝐵 . 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐)
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝐵𝐵𝐵𝐵
2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐻𝐻𝐻𝐻
(𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵 2 + 2𝐵𝐵𝐵𝐵.⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐻𝐻𝐻𝐻 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐻𝐻𝐻𝐻2 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵 . 𝐵𝐵𝐵𝐵
𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 2 = 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 2 + 𝐻𝐻𝐻𝐻 ⃗⃗⃗⃗⃗ (2𝐵𝐵𝐵𝐵.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑒𝑒𝑒𝑒 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐻𝐻𝐻𝐻 = 0. 𝐵𝐵𝐻𝐻 𝐻𝐻𝐻𝐻 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜ℎ𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜)
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐻𝐻𝐻𝐻2 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ − ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵 . 𝐵𝐵𝐵𝐵 𝐵𝐵𝐵𝐵 2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐻𝐻𝐻𝐻2 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ − ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵 . (𝐵𝐵𝐵𝐵 𝐵𝐵𝐵𝐵 )
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐵𝐵𝐵𝐵
𝐻𝐻𝐻𝐻 2 ⃗⃗⃗⃗⃗ − 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . (𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐻𝐻𝐻𝐻2 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵 . (𝐵𝐵𝐵𝐵 𝐻𝐻𝐻𝐻 )
2 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (𝐻𝐻𝐻𝐻
𝐻𝐻𝐻𝐻 = 𝐵𝐵𝐵𝐵. ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐵𝐵𝐵𝐵)
𝐵𝐵𝐵𝐵 . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐻𝐻𝐻𝐻2 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐻𝐻𝐻𝐻
2
Donc 𝐴𝐴𝐻𝐻 = −𝐻𝐻𝐻𝐻 ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐻𝐻𝐻𝐻
̅̅̅̅ × ̅̅̅̅
𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = −𝐻𝐻𝐻𝐻 𝐻𝐻𝐻𝐻
Solution
⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐵𝐵𝐵𝐵
Soit ABC un triangle quelconque. En utilisant l’égalité de Chasles 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ;
⃗⃗⃗⃗⃗ 2 = ⃗⃗⃗⃗⃗
Démontre que 𝐵𝐵𝐵𝐵 𝐵𝐵𝐵𝐵2 + ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 2 − 2𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ 2 = (𝐵𝐵𝐵𝐵
𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 )2
⃗⃗⃗⃗⃗ 2 = 𝐵𝐵𝐵𝐵
𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ 2 + ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐴𝐴𝐴𝐴
𝐴𝐴𝐴𝐴 2 − 2𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗
AB 2 AC 2 BC 2
Donc AB. AC .
2
5
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 207
Solution de l’exercice de fixation de l’activité 7
11 AB 2 AC 2 BC 2
AB. AC
2
7 4 52
2 2
2
AB. AC 22
Objectif : Cette activité vise à établir une relation entre la mesure des côtés d’un triangle et un angle de
ce triangle.
Solution
2 2 2
1- BC BA AC BC AB AC 2 AB. AC
AB. AC
AB AC.cos A d’où
2 2 2
BC AB AC 2 AB AC cos A a 2 b 2 c 2 2bc cos A
2- ABC rectangle en A donc cos = 0 donc a2 = b2 + c2.
Solution
1. On a : 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ 2
𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴
2 2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐴𝐴′𝐵𝐵
𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = (𝐴𝐴𝐴𝐴′ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) + (𝐴𝐴𝐴𝐴′
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐴𝐴′𝐶𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )
2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗′ + 2𝐴𝐴𝐴𝐴
𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = (𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗′ . 𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
′ 𝐵𝐵 + 𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 2 + 2𝐴𝐴𝐴𝐴′
′ 𝐵𝐵 2 ) + (𝐴𝐴𝐴𝐴′ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 2 )
𝐴𝐴′𝐶𝐶 + 𝐴𝐴′𝐶𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 2 + 2𝐴𝐴𝐴𝐴
𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = 2𝐴𝐴𝐴𝐴′ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗′ . (𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
′ 𝐵𝐵 + 𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
′ 𝐶𝐶 ) + 𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 2 . (𝐴𝐴
′ 𝐵𝐵 2 + 𝐴𝐴′𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
′ 𝐵𝐵 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴′ 𝐶𝐶 = 0)
1
𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = 2𝐴𝐴𝐴𝐴′2 + 𝐴𝐴′𝐵𝐵 2 + 𝐴𝐴′𝐶𝐶 2 / (𝐴𝐴′ 𝐵𝐵 = 𝐴𝐴′ 𝐶𝐶 = 2 𝐵𝐵𝐵𝐵)
1
𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = 2𝐴𝐴𝐴𝐴′2 + 𝐵𝐵𝐵𝐵 2
2
2. a) ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = (𝐴𝐴𝐴𝐴
𝐴𝐴𝐴𝐴 . 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗′ + 𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗′ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
′ 𝐵𝐵 ). (𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐴𝐴′ 𝐶𝐶 )
2
⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴′ + 𝐴𝐴𝐴𝐴′ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗′ . 𝐴𝐴
𝐴𝐴′𝐶𝐶 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
′ 𝐵𝐵 + 𝐴𝐴 ′ 𝐵𝐵 . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴′ 𝐶𝐶
2
⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐴𝐴𝐴𝐴 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗′ (𝐴𝐴
𝐴𝐴𝐴𝐴′ + 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
′ 𝐶𝐶 + 𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
′ 𝐵𝐵 ) + 𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
′ 𝐵𝐵 . 𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
′ 𝐶𝐶 / (𝐴𝐴 ′ 𝐵𝐵 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴′ 𝐶𝐶 = 0)
1
⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐴𝐴𝐴𝐴 = 𝐴𝐴𝐴𝐴′2 − 4 𝐵𝐵𝐵𝐵 2 .
⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝐴𝐴𝐴𝐴
b) Si ABC est rectangle en A alors les vecteurs 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ sont orthogonaux donc ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = 0
1
On obtient : 𝐴𝐴𝐴𝐴′2 − 4 𝐵𝐵𝐵𝐵 2 = 0
1
𝐴𝐴𝐴𝐴′2 = 𝐵𝐵𝐵𝐵 2
4
6
13 𝐵𝐵𝐵𝐵 2
1- 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = 2𝐴𝐴𝐴𝐴 2 +
2
𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = 26
⃗⃗⃗⃗ . 𝐶𝐶𝐶𝐶
2-𝐴𝐴𝐴𝐴 2 − 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = 2𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗
2 2
𝐴𝐴𝐴𝐴 − 𝐴𝐴𝐴𝐴 =
2
⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 − 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐴𝐴𝐴𝐴
3-𝐴𝐴𝐴𝐴
4
⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐴𝐴𝐴𝐴
𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 1
Solution
u v u v
2 2 2 2 2 2 2 2 2
1- u v 2u.v or u v , u u et v v donc
u.v
1
2 2 2
uv u v
2
i; j est une base orthonormée alors
2 2
2- u.v xi y j x ' i y ' j xx ' i xy ' x ' y i. j yy ' j or
2 2
on a : i.
j 0 et i j 1 donc u.
v xx ' yy ' Cette écriture du produit scalaire est appelée
forme analytique du produit scalaire.
Objectif Cette activité a pour but d’établir une Équation cartésienne d’un cercle (𝐶𝐶) dont on connait un
diamètre.
Solution
𝑀𝑀 ∈ (𝐶𝐶) ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ⊥ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵
𝑀𝑀 ∈ (𝐶𝐶) ⟺ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 0
𝐴𝐴𝐴𝐴. 𝐵𝐵𝐵𝐵
𝑀𝑀 ∈ (𝐶𝐶) ⟺ (𝑥𝑥 − 𝑥𝑥𝐴𝐴 )(𝑥𝑥 − 𝑥𝑥𝐵𝐵 ) + (𝑦𝑦 − 𝑦𝑦𝐴𝐴 )(𝑦𝑦 − 𝑦𝑦𝐵𝐵 ) = 0
L’équation (𝑥𝑥 − 𝑥𝑥𝐴𝐴 )(𝑥𝑥 − 𝑥𝑥𝐵𝐵 ) + (𝑦𝑦 − 𝑦𝑦𝐴𝐴 )(𝑦𝑦 − 𝑦𝑦𝐵𝐵 ) = 0 est une équation du cercle (𝐶𝐶).
7
15 (𝑥𝑥 − 𝑥𝑥𝐸𝐸 )(𝑥𝑥 − 𝑥𝑥𝐹𝐹 ) + (𝑦𝑦 − 𝑦𝑦𝐸𝐸 )(𝑦𝑦 − 𝑦𝑦𝐹𝐹 ) = 0 est une équation du cercle (𝐶𝐶).
(𝑥𝑥 − 1)(𝑥𝑥 − 3) + (𝑦𝑦 + 2)(𝑦𝑦 − 4) = 0 est une équation du cercle (𝐶𝐶)
4 1 1
2
2 2
et v CD donc AB=
u AB 26
4 2 3 1
2 2
CD 2 5
2
u.v AB
.CD AB.CD.cos AB, CD
6
26 2 5 cos AB, CD
donc cos AB, CD
3
26 5
mes AB, CD
105, 25
Comment démontrer que deux droites sont perpendiculaires ?
On considère le repère orthonormal (B,C,A). on a donc A(0 ;1) , D(1 ;1) , I(0 ;1/2) et J(1/2 ;0)
3 1 1 1 1
AJ ; 1 et DI 1; d'où AJ .DI 1 1 0 donc les droites (AJ) et
2 2 2 2
(DI) sont perpendiculaires.
8
210 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
IV- MES SEANCES D’EXERCICES
Exercices d’application
Exercice 1
1 → 𝑎𝑎 ; 2 → 𝑐𝑐 ; 3 → 𝑏𝑏 ; 4 → 𝑎𝑎 ; 5 → 𝑐𝑐
Exercice 2
1- V ; 2-F ; 3 -V ; 4 -V ; 5 – V
Exercice 3
1-F ; 2-V ; 3 -F
Exercice 4
⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ ‖‖𝐴𝐴𝐴𝐴
𝐴𝐴𝐴𝐴 = ‖𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ cos(𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = 0 car ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ sont orthogonaux
𝐴𝐴𝐴𝐴 𝑒𝑒𝑒𝑒𝐴𝐴𝐴𝐴
3
⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ ‖‖𝐴𝐴𝐴𝐴
𝐴𝐴𝐴𝐴 = ‖𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ cos(𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = √68
2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = ‖𝐷𝐷𝐷𝐷
𝐷𝐷𝐷𝐷 . 𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ cos(𝐷𝐷𝐷𝐷
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖‖𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 17√2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ; 𝐶𝐶𝐶𝐶
17
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝑂𝑂𝑂𝑂
𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ = ‖𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖‖𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ cos(𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ; 𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = −
2
Exercice 5
Exercice 6
2𝜋𝜋
1) 𝑢𝑢 ⃗ ‖‖𝑣𝑣‖ cos(−
⃗ . 𝑣𝑣 = ‖𝑢𝑢 3
) =-3
𝜋𝜋
2) 𝑢𝑢 ⃗ ‖‖𝑣𝑣‖ cos( 6 ) =40√3
⃗ . 𝑣𝑣 = ‖𝑢𝑢
3𝜋𝜋
3) 𝑢𝑢 ⃗ ‖‖𝑣𝑣‖ cos(
⃗ . 𝑣𝑣 = ‖𝑢𝑢 4
)=4,5
4) 𝑢𝑢
⃗ . 𝑣𝑣 = ‖𝑢𝑢
⃗ ‖‖𝑣𝑣‖ cos( 120°)=-196.
9
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 211
Exercice 7
2 2 2
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = AB BC AC = 2,5
𝐵𝐵𝐵𝐵. 𝐵𝐵𝐵𝐵
2
AB 2 AC 2 BC 2
⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵. ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐶𝐶𝐶 = 𝐴𝐴𝐵𝐵. 𝐴𝐴𝐶𝐶 = = 22,5
2
⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
ABCD est un parallélogramme, donc 𝐷𝐷𝐷𝐷 𝐷𝐷𝐷𝐷 = ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = 2,5
𝐵𝐵𝐵𝐵. 𝐵𝐵𝐵𝐵
Exercice 8
Exercice 9
⃗ + 2𝑣𝑣)2 = 𝑢𝑢
(𝑢𝑢 ⃗ 2 + 4𝑢𝑢
⃗ 𝑣𝑣+4𝑣𝑣 2 = 16-12+100 =104 ; ‖𝑢𝑢
⃗ − 𝑣𝑣 ‖2 = ‖𝑢𝑢
⃗ ‖2 + ‖𝑣𝑣‖2 − 2𝑢𝑢
⃗ 𝑣𝑣 = 47
Exercice 10
⃗ . (2𝑢𝑢
𝑢𝑢 ⃗ 2 + 3𝑢𝑢
⃗ + 3𝑣𝑣 ) = 2𝑢𝑢 ⃗ 𝑣𝑣 =200 ; (𝑢𝑢 𝑣𝑣 =⃗⃗⃗𝑢𝑢𝑣𝑣-2𝑣𝑣 2 = -18 ;
⃗ − 2𝑣𝑣). ⃗⃗⃗
⃗ + 𝑣𝑣)2 = 𝑢𝑢
(𝑢𝑢 ⃗ 2 + 2𝑢𝑢
⃗ 𝑣𝑣 + 𝑣𝑣 2 =109.
⃗ − 𝑣𝑣)2 = 𝑢𝑢
(𝑢𝑢 ⃗ 2 − 2𝑢𝑢
⃗ 𝑣𝑣 +𝑣𝑣 2 =109 ; (𝑢𝑢
⃗ -𝑣𝑣)(𝑢𝑢 ⃗ 2 − 𝑣𝑣 2 =91 ;(2𝑢𝑢
⃗ +𝑣𝑣)= 𝑢𝑢 ⃗ − 𝑣𝑣)2 = 4𝑢𝑢
⃗ 2 − 4𝑢𝑢
⃗ 𝑣𝑣+𝑣𝑣 2 =409
Exercice 11
1) ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = 16
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
2) 𝐵𝐵𝐵𝐵 . 𝐵𝐵𝐵𝐵 = 0
⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝑂𝑂𝑂𝑂
3) 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 0
⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝑂𝑂𝑂𝑂
4) 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ = −8
⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
5) 𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐴𝐴𝑂𝑂 = 16
Exercice 12
̂
𝐵𝐵𝐵𝐵 2 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 − 2𝐴𝐴𝐴𝐴. 𝐴𝐴𝐴𝐴 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
Exercice 13
10
1) D’après les données, le triangle ABC est équilatéral. Donc 𝐵𝐵𝐵𝐵 = 16.
2) Tous les angles de ce triangle ont la même mesure : 60°. (Pas besoin d’utiliser le théorème Al
Kashi ici)
Exercice 15
Exercice 16
Théorème de la médiane
Exercice 17
2 𝐵𝐵𝐵𝐵 2
𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = 2𝐴𝐴𝐴𝐴′ + 2
.
2 𝐵𝐵𝐵𝐵 2 71
2𝐴𝐴𝐴𝐴′ = 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 - , donc AA’ = √ 2 .
2
Exercice 18
√2 𝜋𝜋
̂=
1- Cos 𝑄𝑄𝑄𝑄𝑄𝑄 ̂=
et mes 𝑄𝑄𝑄𝑄𝑄𝑄
2 4
Exercice 19
⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
D’après Al-Kashi 𝐵𝐵𝐵𝐵 2 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 - 2𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐴𝐴𝐴𝐴
On a 𝐵𝐵𝐵𝐵 2 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 car 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 0. Comme 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 > 0, 𝐵𝐵𝐵𝐵 2 > 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 et donc BC> 𝐴𝐴𝐴𝐴
𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 > 0, 𝐵𝐵𝐵𝐵 2 > 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 et donc BC > 𝐴𝐴𝐴𝐴
Exercice 20
1- AH x BC = BA x CA d’où le résultat
𝐴𝐴𝐴𝐴2 𝑋𝑋𝐴𝐴𝐴𝐴 2
2- 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = 𝐵𝐵𝐵𝐵 2
. En remplaçant en 𝐵𝐵𝐵𝐵 2 par 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 et en passant au inverse on obtient le
résultat.
11
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 213
Exercice 21
Exercice 22
Méthode analytique
1) Les points A, B et D sont non alignés ; les vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ sont orthogonaux, enfin
𝐴𝐴𝐴𝐴 et 𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ = ‖𝐴𝐴𝐴𝐴
‖𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ = 1. D’où le résultat.
1 4
⃗⃗⃗⃗⃗ , 𝐴𝐴𝐴𝐴
2) Dans la base orthonormée (𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ ), on a ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ (51).
𝐺𝐺𝐺𝐺 ( 54) et 𝐹𝐹𝐹𝐹
−
5 5
Méthode géométrique
⃗⃗⃗⃗⃗ , 𝐴𝐴𝐴𝐴
Dans la base orthonormée (𝐴𝐴𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ ), on a : ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐺𝐺𝐺𝐺 . ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹𝐹𝐹𝐹 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐴𝐴𝐴𝐴
𝐴𝐴𝐴𝐴 − 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ − ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 . 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 . 𝐴𝐴𝐴𝐴
Exercice 23
On a ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 . ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐶𝐶𝐶 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐷𝐷𝐷𝐷 + ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴. 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ + (𝐴𝐴𝐴𝐴
𝐴𝐴𝐴𝐴 . 𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ ). ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷𝐷𝐷𝐷 + (𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵)𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐶𝐶𝐶𝐶
=𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗0 + ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 . 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ . (𝐶𝐶𝐶𝐶
=𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ )
⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
Donc, 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐷𝐷𝐷𝐷
𝐶𝐶𝐶𝐶 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ =0.
𝐴𝐴𝐴𝐴. 𝐵𝐵𝐵𝐵
Exercice 24
On a : ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 (−6
−2
); ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ (−4); ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 (68); 𝐶𝐶𝐶𝐶 12
𝐵𝐵𝐵𝐵(86).
Ces deux relations prouvent que 𝐴𝐴 est l’orthocentre du triangle 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 puisque ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ⊥ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ ⊥ ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵 et 𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐶𝐶𝐶𝐶 , de
même elles prouvent que le point 𝐶𝐶 est l’orthocentre du triangle 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴, que 𝐵𝐵 est l’orthocentre du triangle
𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 et 𝐷𝐷 est l’orthocentre du triangle 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴.
12
214 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
Exercice 25
3
̂ =
On démontre que cos 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 ̂ est
. Ce nombre est indépendant de 𝑎𝑎, donc la mesure de l’angle 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴
√10
indépendante de 𝑎𝑎.
Exercice 26
Les tangentes issues du point C au cercle de diamètre [𝐴𝐴𝐴𝐴] passent par les points d’intersection de ces
1−√65 17−√65 1+√65 17+√65
deux cercles. On trouve les points 𝐴𝐴1 ( 6
;
6
) et 𝐴𝐴2 (
6
;
6
). On vérifiera que les triangles
𝐴𝐴1 𝐶𝐶𝐶𝐶 et 𝐴𝐴2 𝐶𝐶𝐶𝐶 sont bien rectangles en 𝐴𝐴1 et 𝐴𝐴2 .
9+√65 1−√65
Les équations des deux tangentes sont donc : (𝐴𝐴1 𝐶𝐶): 𝑦𝑦 = − ( 4
) 𝑥𝑥 +
2
−9+√65 1+√65
et (𝐴𝐴2 𝐶𝐶): 𝑦𝑦 = ( 4
) 𝑥𝑥 + 2
Exercice 27
Exercice 28
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐵𝐵𝐵𝐵
1) On a :𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗ − 𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗ = 0. On démontre de même que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐵𝐵𝐵 . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = 0 et ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐶𝐶𝐶 . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = 0. D’où le
résultat.
2) On démontre que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ . D’où le résultat.
𝑂𝑂𝑂𝑂 = 3𝑂𝑂𝑂𝑂
Exercice 29
1) On sait que : 𝑢𝑢 ⃗̂
⃗ ‖‖𝑣𝑣‖𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐(𝑢𝑢
⃗ . 𝑣𝑣 = ‖𝑢𝑢 ⃗̂
, 𝑣𝑣). Or |𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐(𝑢𝑢 , 𝑣𝑣)| ≤ 1. D’où le résultat.
⃗ et 𝑣𝑣 sont colinéaires si et seulement si |𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐(𝑢𝑢
2) 𝑢𝑢 ⃗̂, 𝑣𝑣)| = 1. D’où le résultat.
Exercice 30
1) On sait que pour tous vecteurs 𝑎𝑎 et 𝑏𝑏⃗ , on a : ‖𝑎𝑎 + 𝑏𝑏⃗ ‖ ≤ ‖𝑎𝑎‖ + ‖𝑏𝑏⃗‖.
D’où : ‖𝑢𝑢 ⃗ − 𝑣𝑣‖.
⃗ ‖ ≤ ‖𝑣𝑣 ‖ + ‖𝑢𝑢
2) On démontre comme dans la question 1, que ‖𝑣𝑣‖ ≤ ‖𝑢𝑢 ⃗ − 𝑣𝑣 ‖. Ces deux inégalités
⃗ ‖ + ‖𝑢𝑢
donnent la relation demandée
13
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 215
Exercice 31
On a : 𝐴𝐴𝐴𝐴 = 2√2.
Exercice 32
⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐵𝐵𝐵𝐵
1) On a : 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = (𝐵𝐵𝐵𝐵
𝐶𝐶𝐶𝐶. 𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐵𝐵𝐵𝐵 2
𝐴𝐴𝐴𝐴 ). 𝐵𝐵𝐵𝐵
2) On a : ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑐𝑐𝑐𝑐 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝐵𝐵̂ ; 𝐶𝐶𝐶𝐶
𝐵𝐵𝐵𝐵. 𝐵𝐵𝐵𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐶𝐶𝐶𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑏𝑏𝑏𝑏 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝐶𝐶̂ et 𝐵𝐵𝐵𝐵 2 = 𝑎𝑎2 . D’où le résultat.
Exercice 33
1) ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Soit I le milieu de [𝐴𝐴𝐴𝐴]. On a : 𝑀𝑀𝑀𝑀 𝑀𝑀𝑀𝑀 = 𝑀𝑀𝑀𝑀 2 − 𝐼𝐼𝐼𝐼2 . Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝑀𝑀𝑀. ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝑀𝑀𝑀 = 𝑂𝑂𝑀𝑀2 − 𝑟𝑟 2 .
2) On démontre de même que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗𝑀𝑀𝑀𝑀 . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝑀𝑀𝑀 = 𝑂𝑂𝑀𝑀2 − 𝑟𝑟 2 .
Exercice 34
1 1
En partant de ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = 3 (𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐴𝐴𝐴𝐴 ), on obtient 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = 9 (2𝑏𝑏 2 + 2𝑐𝑐 2 − 𝑎𝑎2 ); on obtient des relations
analogues avec 𝐵𝐵𝐵𝐵 2 et 𝐶𝐶𝐶𝐶 2 . Leur somme donne la relation demandée
Exercice 35
𝑀𝑀𝑀𝑀 . ⃗⃗⃗⃗⃗
1) On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐶𝐴𝐴 = 𝑀𝑀𝑀𝑀 𝐶𝐶𝐶𝐶 + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐶𝐶𝐶 et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝑀𝑀𝑀 . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝑀𝑀𝑀. ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 .
Donc la somme ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝑀𝑀𝑀. 𝐵𝐵𝐵𝐵 𝑀𝑀𝑀𝑀 . ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐶𝐶𝐶 + 𝑀𝑀𝑀𝑀 𝐴𝐴𝐴𝐴 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝑀𝑀𝑀. (𝐵𝐵𝐵𝐵 𝐶𝐶𝐶𝐶 + ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) + 𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐶𝐶𝐶𝐶 + ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ .
𝐴𝐴𝐴𝐴 . 𝐴𝐴𝐴𝐴
Cette somme donne donc zéro.
𝐻𝐻𝐻𝐻 ⊥ ⃗⃗⃗⃗⃗
2) Le point 𝐻𝐻 est sur la hauteur issue de 𝐵𝐵 du triangle 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴. Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐻𝐻𝐻𝐻 . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐶𝐶𝐶; donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐶𝐶𝐶𝐶 = 0.
De même ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐻𝐻𝐻𝐻 . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = 0.
3) La relation de 1), est valable pour tout point. Donc en particulier : 𝐻𝐻𝐻𝐻 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐵𝐵𝐵𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐻𝐻𝐻𝐻 ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗ =
𝐻𝐻𝐻𝐻 . 𝐴𝐴𝐴𝐴
0.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐵𝐵𝐵𝐵
Donc finalement 𝐻𝐻𝐻𝐻 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 0. Il en résulte ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ , c’est-à-dire que 𝐻𝐻 est sur la hauteur issue
𝐻𝐻𝐻𝐻 ⊥ 𝐵𝐵𝐵𝐵
de 𝐴𝐴.
En conclusion, les trois hauteurs sont concourantes en 𝐻𝐻.
Exercice 36
1
1. ⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐷𝐷𝐷𝐷 = ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 + ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 + 2 𝐴𝐴𝐴𝐴
1
⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐵𝐵𝐵𝐵 = ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 + ⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐴𝐴𝐴 + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴.
2
2. ⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 . ⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐽𝐽 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 × 𝐴𝐴𝐴𝐴 × cos 𝜃𝜃.
⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗
3. 𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐴𝐴𝐴𝐴 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 × 𝐴𝐴𝐴𝐴 × cos 𝜃𝜃 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 cos 𝜃𝜃.
𝐴𝐴𝐴𝐴 2 5 5
Or 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = 𝐴𝐴𝐴𝐴2 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + ( 2 ) = 4 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 , donc 𝐴𝐴𝐴𝐴 × 𝐴𝐴𝐴𝐴 = 4 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 cos 𝜃𝜃.
1 1 1
⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
= 𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐴𝐴𝐴𝐴 + 2 ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 4 ⃗⃗⃗ 𝐴𝐴𝐴𝐴.𝐴𝐴𝐴𝐴
𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 2 ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
14
216 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
1 1
= 0 + 2 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 2 𝐴𝐴𝐴𝐴2 + 0
1 1 5 5
= 2 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 + 2 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 . Par suite, 4 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 = 𝐴𝐴𝐴𝐴 2 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 = 4
= 0,8.
Donc 𝜃𝜃 ≃ 36,87°.
Exercice 37
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐸𝐸𝐸𝐸 = 0.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 1 (𝐴𝐴𝐴𝐴
D’après la question 1,, on a : 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ).
2
1
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
D’où 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐸𝐸𝐸𝐸 = 2 (𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐴𝐴𝐴𝐴 ). (𝐸𝐸𝐸𝐸 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 1 (𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐸𝐸𝐸𝐸 + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 . ⃗⃗⃗⃗⃗
⏟ 𝐴𝐴𝐴𝐴 + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 . ⃗⃗⃗⃗⃗
⏟ 𝐸𝐸𝐸𝐸 + ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ )
𝐴𝐴𝐴𝐴 . 𝐴𝐴𝐴𝐴
2
0 0
1
⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗
= 2 (−𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐴𝐴𝐴𝐴
𝐸𝐸𝐸𝐸 + 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ )
1
⃗⃗⃗⃗⃗ , 𝐴𝐴𝐴𝐴
= 2 (𝐴𝐴𝐴𝐴 × 𝐴𝐴𝐴𝐴 × 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐(𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) − 𝐴𝐴𝐴𝐴 × 𝐴𝐴𝐴𝐴 × cos(𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ))
1 𝜋𝜋 𝜋𝜋
= 2 (𝐴𝐴𝐴𝐴 × 𝐴𝐴𝐴𝐴 × 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 (𝛼𝛼 + 2 ) − 𝐴𝐴𝐴𝐴 × 𝐴𝐴𝐴𝐴 × cos (𝛼𝛼 + 2 ))
̂ ).
= 0 (avec 𝛼𝛼 = 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
I - LA SITUATION D’APPRENTISSAGE
Faire la synthèse et annoncer des notions mathématiques convoquées par la situation (le
professeur)
Le professeur profitera donc de la tâche énoncée par ses élèves pour faire faire la synthèse de la
situation et annoncera le plan de la leçon. Il devra dans la mesure du possible se référer à la
situation durant tout le déroulement de la leçon.
Le professeur fera lire la situation par un élève ou deux (fille et garçon) puis la lira lui-même. Il la
fera lire silencieusement par l’ensemble des élèves. Il s’assurera ensuite que les élèves ont bien
compris le texte : il leur demandera les mots qui leur semblent difficiles et il pourra expliquer par
exemple les mots « encyclopédie », « tournesol », …
Objectif Cette activité vise à écrire une équation en utilisant des fonctions comme membres. Elle
permet également de définir les notions d’inconnue et de référentiel.
218
1 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
Solution
1. L’inconnue est : 𝑥𝑥
2 1
2. − 3 𝑥𝑥 + 4 et −𝑥𝑥 + 1 sont les deux membres de l’équation.
3. x ℝ, 𝑓𝑓(𝑥𝑥) = 𝑔𝑔(𝑥𝑥)
Vrai Faux
2
𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 − 2𝑥𝑥 + 7 = 0 est une équation dans ℝ.
Objectif : Cette activité permet d’expliciter la notion de solution d’une équation et d’ensemble sur
lequel rechercher ces solutions (ensemble de validité).
Solution
1 5
1. a) 𝑓𝑓(0) = 2 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑔𝑔(0) = − 2 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑓𝑓(0) ≠ 𝑔𝑔(0)
3 3 3 3
b) 𝑓𝑓 (2) = −1 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑔𝑔 (2) = −1 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑓𝑓 (2) = 𝑔𝑔(2)
2. a) 𝐷𝐷𝑓𝑓 = ℝ ∖ {2} 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝐷𝐷𝑔𝑔 = ℝ
b) (E) a un sens si et seulement 𝑥𝑥 ∈ 𝐷𝐷𝑓𝑓 ∩ 𝐷𝐷𝑔𝑔 = ℝ ∖ {4}
1- a) V ; b) F ; c) F ; d) V .
2
2- La solution de ( E ) est : − 3
Objectif : La notion d’équations équivalentes sera exploitée dans cette activité. Il convient de la
faire résoudre patiemment par les élèves afin d’en tirer la notion désirée.
Solution
2
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 219
Solution des exercices de fixation de l’activité 3
3 𝑥𝑥+1 𝑥𝑥−2
(E2) : 𝑥𝑥−2 = 𝑥𝑥+1
Soit V l’ensemble de validité de (E2)
∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 ∈ 𝑉𝑉 ⟺ 𝑥𝑥 − 2 ≠ 0 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑥𝑥 + 1 ≠ 0
𝑉𝑉 = ℝ\{−1; 2}
𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥 − 2
= ⟺ (𝑥𝑥 + 1)(𝑥𝑥 + 1) = (𝑥𝑥 − 2)(𝑥𝑥 − 2)
𝑥𝑥 − 2 𝑥𝑥 + 1
⟺ 𝑥𝑥 2 + 2𝑥𝑥 + 1 = 𝑥𝑥 2 − 4𝑥𝑥 + 4
⟺ 3(2𝑥𝑥 − 1) = 0
Alors (E2) et (E3) sont équivalentes sur ℝ\{−1; 2}
Objectif La résolution d’une équation peut conduire à celle d’une équation qui lui est
équivalente. C’est pour cela qu’il faut traiter cette activité après l’activité 3.
Solution
𝑥𝑥+1 6𝑥𝑥+𝑥𝑥+1
b) 3𝑥𝑥 + 2
=4⟺ 2
=4
⟺ 7𝑥𝑥 + 1 = 8
⟺ 7𝑥𝑥 = 7
⟺ 𝑥𝑥 = 1
𝑆𝑆ℝ = {1}
2 2
c) 2𝑥𝑥 + 3 = −𝑥𝑥 + ⟺ 2𝑥𝑥 + 𝑥𝑥 = − 3
3 3
7
⟺ 3𝑥𝑥 = − 3
7
⟺ 𝑥𝑥 = − 9
7
𝑆𝑆ℝ = {− }
9
Objectifs Cette activité consiste à résoudre des équations dont les membres sont des polynômes.
Solution
⟺ 𝑥𝑥 = −3 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = 3
𝑆𝑆ℝ = {−3; 3}
b) 𝑥𝑥 2 − 81 = 0 ⟺ 𝑥𝑥² − 9² = 0
⟺ (𝑥𝑥 − 9 )(𝑥𝑥 + 9) = 0
⟺ 𝑥𝑥 − 9 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 + 9 = 0
⟺ 𝑥𝑥 = 9 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −9
𝑆𝑆ℝ = {−9; 9}
c) −4𝑥𝑥 2 + 9 = 0 ⟺ 3² − (2𝑥𝑥)² = 0
⟺ (3 − 2𝑥𝑥)(3 + 2𝑥𝑥) = 0
⟺ 3 − 2𝑥𝑥 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 3 + 2𝑥𝑥 = 0
3 3
⟺ 𝑥𝑥 = 2 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = − 2
3 3
𝑆𝑆ℝ = {− ; }
2 2
d) 16𝑥𝑥 2 = 49 ⟺ (4𝑥𝑥)² − 7² = 0
⟺ (4𝑥𝑥 − 7)(4𝑥𝑥 + 7) = 0
⟺ 4𝑥𝑥 − 7 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 4𝑥𝑥 + 7 = 0
7 7
⟺ 𝑥𝑥 = 4 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = − 4
3 7
⟺ 𝑥𝑥 = 2 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = − 4
7 3
𝑆𝑆ℝ = {− ; }
4 2
⟺ 𝑥𝑥 = 1𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −1
𝑆𝑆ℝ = {−1; 1}
2.
a) 5𝑥𝑥 = 4𝑥𝑥 2 ⟺ 5𝑥𝑥 − 4𝑥𝑥² = 0
⟺ 𝑥𝑥(5 − 4𝑥𝑥) = 0
⟺ 𝑥𝑥 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 5 − 4𝑥𝑥 = 0
5
⟺ 𝑥𝑥 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = 4
5
𝑆𝑆ℝ = {0; }
4
b) 𝑥𝑥 + 2 = 5𝑥𝑥 2 + 10 ⟺ 5𝑥𝑥² − 𝑥𝑥 + 10 − 2 = 0
⟺ 5𝑥𝑥² − 𝑥𝑥 + 8 = 0
Déterminons la forme canonique
1 159
5𝑥𝑥² − 𝑥𝑥 + 8 = 5 [(𝑥𝑥 − )² + ]
10 100
5𝑥𝑥² − 𝑥𝑥 + 8 n’est pas factorisable, alors l’équation n’admet pas de solution.
𝑆𝑆ℝ = ∅
5
222 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
1
⟺ 𝑥𝑥 = 2 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −3
1
𝑆𝑆ℝ = {−3; }
2
𝑆𝑆ℝ = {2; 3}
𝑆𝑆ℝ = {0; 1}
Objectifs Cette activité consiste à résoudre des équations dont les membres sont des fractions
rationnelles.
Solution
6 1-
𝑥𝑥+3
a) 2 =
𝑥𝑥
Déterminons l’ensemble de validité
∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 ∈ 𝑉𝑉 ⟺ 𝑥𝑥 ≠ 0
𝑉𝑉 = ℝ\{0}
𝑥𝑥 + 3
2= ⟺ 2𝑥𝑥 = 𝑥𝑥 + 3
𝑥𝑥
⟺ 𝑥𝑥 = 3
3 ∈ 𝑉𝑉, alors
𝑆𝑆ℝ = {3}
𝑥𝑥+1 𝑥𝑥−2
b) =
𝑥𝑥−2 𝑥𝑥+1
Déterminons l’ensemble de validité
∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 ∈ 𝑉𝑉 ⟺ 𝑥𝑥 − 2 ≠ 0𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑥𝑥 + 1 ≠ 0
𝑉𝑉 = ℝ\{−1; 2}
𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥 − 2
= ⟺ (𝑥𝑥 + 1)2 = (𝑥𝑥 − 2)2
𝑥𝑥 − 2 𝑥𝑥 + 1
⟺ 𝑥𝑥 + 1 = 𝑥𝑥 − 2 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 + 1 = −𝑥𝑥 + 2
⟺ 2𝑥𝑥 = 1
1
⟺ 𝑥𝑥 = 2
1 1
2
∈ 𝑉𝑉, alors 𝑆𝑆ℝ = {2}
𝑥𝑥+3 𝑥𝑥−2
c) 2𝑥𝑥−1
= 2𝑥𝑥+1
Déterminons l’ensemble de validité
∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 ∈ 𝑉𝑉 ⟺ 2𝑥𝑥 − 1 ≠ 0𝑒𝑒𝑒𝑒 2𝑥𝑥 + 1 ≠ 0
1 1
𝑉𝑉 = ℝ\ {− ; }
2 2
𝑥𝑥 + 3 𝑥𝑥 − 2
= ⟺ (𝑥𝑥 + 3)(2𝑥𝑥 + 1) = (𝑥𝑥 − 2)(2𝑥𝑥 − 1)
2𝑥𝑥 − 1 2𝑥𝑥 + 1
⟺ 2𝑥𝑥² + 𝑥𝑥 + 6𝑥𝑥 + 3 = 2𝑥𝑥² − 𝑥𝑥 − 4𝑥𝑥 + 2
⟺ 2𝑥𝑥² + 7𝑥𝑥 + 3 = 2𝑥𝑥² − 5𝑥𝑥 + 2
⟺ 12𝑥𝑥 = −1
7
d)
2𝑥𝑥 2 + 4𝑥𝑥 + 3 2𝑥𝑥 + 1
=
𝑥𝑥 2 + 𝑥𝑥 𝑥𝑥
Déterminons l’ensemble de validité
∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 ∈ 𝑉𝑉 ⟺ 𝑥𝑥² + 𝑥𝑥 ≠ 0𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑥𝑥 ≠ 0
𝑉𝑉 = ℝ\{−1; 0}
2
2𝑥𝑥 + 4𝑥𝑥 + 3 2𝑥𝑥 + 1
= ⟺ 𝑥𝑥(2𝑥𝑥 2 + 4𝑥𝑥 + 3) = (𝑥𝑥² + 𝑥𝑥)(2𝑥𝑥 + 1)
𝑥𝑥 2 + 𝑥𝑥 𝑥𝑥
⟺ 2𝑥𝑥 3 + 4𝑥𝑥² + 3𝑥𝑥 = 2𝑥𝑥 3 + 𝑥𝑥² + 2𝑥𝑥² + 𝑥𝑥
⟺ 2𝑥𝑥 3 4𝑥𝑥² + 3𝑥𝑥 = 2𝑥𝑥 3 + 3𝑥𝑥² + 𝑥𝑥
⟺ 𝑥𝑥² + 2𝑥𝑥 = 0
⟺ 𝑥𝑥(𝑥𝑥 + 2) = 0
⟺ 𝑥𝑥 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 + 2 = 0
⟺ 𝑥𝑥 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −2
− 2 ∈ 𝑉𝑉 𝑒𝑒𝑒𝑒 0 ∉ 𝑉𝑉, alors
𝑆𝑆ℝ = {−2}
1 1 5
e) 𝑥𝑥−1
− 𝑥𝑥+2 = 𝑥𝑥 2
+𝑥𝑥−2
Or 3 ≠ 5, alors 𝑆𝑆ℝ = ∅
2-
3𝑥𝑥−1 6𝑥𝑥−9
a) 𝑥𝑥−1
= 2𝑥𝑥−5
Déterminons l’ensemble de validité
∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 ∈ 𝑉𝑉 ⟺ 𝑥𝑥 − 1 ≠ 0 𝑒𝑒𝑒𝑒 2𝑥𝑥 − 5 ≠ 0
5
𝑉𝑉 = ℝ\ {1; }
2
3𝑥𝑥 − 1 6𝑥𝑥 − 9
= ⟺ (2𝑥𝑥 − 5)(3𝑥𝑥 − 1) = (𝑥𝑥 − 1)(6𝑥𝑥 − 9)
𝑥𝑥 − 1 2𝑥𝑥 − 5
8
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 225
⟺ 𝑥𝑥 = −2
−2 ∈ 𝑉𝑉, alors 𝑆𝑆ℝ = {−2}
2𝑥𝑥+5 2𝑥𝑥−3
b) 𝑥𝑥−3
= 𝑥𝑥+5
Déterminons l’ensemble de validité
∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 ∈ 𝑉𝑉 ⟺ 𝑥𝑥 − 3 ≠ 0 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑥𝑥 + 5 ≠ 0
𝑉𝑉 = ℝ\{−5; 3}
2𝑥𝑥 + 5 2𝑥𝑥 − 3
= ⟺ (2𝑥𝑥 + 5)(𝑥𝑥 + 5) = (2𝑥𝑥 − 3)(𝑥𝑥 − 3)
𝑥𝑥 − 3 𝑥𝑥 + 5
2 2
− 3 ∈ 𝑉𝑉, alors 𝑆𝑆ℝ = {− 3}
5 1
c) 𝑥𝑥+2
= −2𝑥𝑥+3
⟺ −10𝑥𝑥 + 15 = 𝑥𝑥 + 2
⟺ −11𝑥𝑥 = −13
13
⟺ 𝑥𝑥 = 11
13 13
11
∈ 𝑉𝑉, alors 𝑆𝑆ℝ = {11}
−2 −2
d) 2𝑥𝑥+7 = −𝑥𝑥+4
Déterminons l’ensemble de validité
∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 ∈ 𝑉𝑉 ⟺ 2𝑥𝑥 + 7 ≠ 0 𝑒𝑒𝑒𝑒 − 𝑥𝑥 + 4 ≠ 0
7
𝑉𝑉 = ℝ\ {− ; 4}
2
−2 −2
= ⟺ 2𝑥𝑥 + 7 = −𝑥𝑥 + 4
2𝑥𝑥 + 7 −𝑥𝑥 + 4
⟺ 3𝑥𝑥 = −3
⟺ 𝑥𝑥 = −1
−1 ∈ 𝑉𝑉, alors 𝑆𝑆ℝ = {−1}
226
9 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
Activité 7 Equations dans IR avec valeur absolue
Objectif Cette activité consiste à résoudre des équations dont les membres contiennent des
valeurs absolues
Solution
f) |2𝑥𝑥 − 3| = 5𝑥𝑥 + 4
Déterminons l’ensemble de validité
∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 ∈ 𝑉𝑉 ⟺ 5𝑥𝑥 + 4 ≥ 0
4
𝑉𝑉 = [− ; +∞[
5
|2𝑥𝑥 − 3| = 5𝑥𝑥 + 4 ⟺ 2𝑥𝑥 − 3 = 5𝑥𝑥 + 4 𝑜𝑜𝑜𝑜 2𝑥𝑥 − 3 = −5𝑥𝑥 − 4
⟺ −3𝑥𝑥 = 7 𝑜𝑜𝑜𝑜 7𝑥𝑥 = −1
7 1
⟺ 𝑥𝑥 = − 3 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = − 7
1 7 1
− 7
∈ 𝑉𝑉 𝑒𝑒𝑒𝑒 − 3
∉ 𝑉𝑉, alors 𝑆𝑆ℝ = {− 7}
10
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 227
Activité 8: Inéquations dans ℝ .
Objectif Cette activité vise à écrire une inéquation en utilisant des fonctions comme membres.
Elle permet également de définir les notions d’inconnue et de référentiel.
Solution
1. L’inconnue est : 𝑥𝑥
1
2. 3𝑥𝑥 − 2 𝑒𝑒𝑒𝑒 2𝑥𝑥 + 4 sont les deux membres de l’équation.
͵Ǥ x ℝ, 𝑓𝑓(𝑥𝑥) > 𝑔𝑔(𝑥𝑥)
8 a) V ; b) F
Objectif Cette activité permet d’expliciter la notion de solution d’une inéquation et d’ensemble
sur lequel rechercher ces solutions (ensemble de validité).
Solution
3
2. a) 𝐷𝐷𝑓𝑓 = ℝ 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝐷𝐷𝑔𝑔 = ℝ ∖ {2}
3
b) (I ) a un sens si et seulement 𝑥𝑥 ∈ 𝐷𝐷𝑓𝑓 ∩ 𝐷𝐷𝑔𝑔 = ℝ ∖ {2}
10 Les nombres qui sont solutions de (I) sont : −20; −9; −8; 0 ; 2
Objectif : La notion d’inéquations équivalentes sera exploitée dans cette activité. Il convient de la
faire résoudre patiemment par les élèves afin d’en tirer la notion désirée.
Solution
A B
2𝑥𝑥 + 3 (𝑥𝑥 − 1)(𝑥𝑥 − 3) > 0
< 𝑥𝑥
𝑥𝑥 + 1
𝑥𝑥 − 3 < 𝑥𝑥 2 − 3𝑥𝑥 𝑥𝑥 2
<0
𝑥𝑥 − 1
𝑥𝑥 2 + 𝑥𝑥 − 1 2 − 𝑥𝑥 2
<1 < −1
𝑥𝑥 − 1 𝑥𝑥 + 1
Objectif La résolution d’une inéquation peut conduire à celle d’une inéquation qui lui est
équivalente. C’est pour cela qu’il faut traiter cette activité après l’activité 10.
Solution
1
𝑆𝑆ℝ = ] ; +∞[
48
12
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 229
𝑥𝑥+5 𝑥𝑥+5
b) 𝑥𝑥 + 5 ≤ 7
− 𝑥𝑥 + 3 ⟺ 𝑥𝑥 + 5 + 𝑥𝑥 − 3 − 7
≤0
𝑥𝑥+5
⟺ 2𝑥𝑥 + 2 − 7
≤0
14𝑥𝑥+14−𝑥𝑥−5
⟺ 7
≤0
13𝑥𝑥+9
⟺ 7
≤0
⟺ 13𝑥𝑥 + 9 ≤ 0
9
⟺ 𝑥𝑥 ≤ − 13
9
𝑆𝑆ℝ = ]−∞; − ]
13
575
𝑆𝑆ℝ = ]−∞; − [
2
Activité 12: Inéquations dans ℝ de la forme 𝑓𝑓(𝑥𝑥) ≤ 𝑔𝑔(𝑥𝑥) où 𝑓𝑓 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑔𝑔 sont des polynômes
Objectif Cette activité consiste à résoudre des inéquations ayant des polynômes pour membres.
Solution
1
ͳǤ 𝑓𝑓(𝑥𝑥) ≥ 𝑔𝑔(𝑥𝑥) ⇔ 𝑆𝑆ℝ = ]−∞; ]
3
ʹǤ 𝑓𝑓(𝑥𝑥) < 𝑔𝑔(𝑥𝑥) ⇔ 𝑆𝑆ℝ = ]−4; 1[
͵Ǥ 𝑓𝑓(𝑥𝑥) ≤ 𝑔𝑔(𝑥𝑥) ) ⇔ 𝑆𝑆ℝ = ]−2√2; −1[
∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 2 ≥ 0
𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑎𝑎: 𝑥𝑥² + 2 ≥ 2 ≥ 0
𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎, 𝑆𝑆ℝ = ℝ
𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎, 𝑆𝑆ℝ = ∅
c) (3𝑥𝑥 + 5) ≤ 0
2
5
𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎, 𝑆𝑆ℝ = {− }
3
𝑥𝑥 −∞ − 𝟐𝟐 𝟐𝟐 +∞
𝒙𝒙 + 𝟐𝟐 − 0 + +
𝒙𝒙 − 𝟐𝟐 − − 0 +
(𝑥𝑥 − 2)(𝑥𝑥 + 2) + 0 − 0 +
𝑆𝑆ℝ = ]−2; 2[
𝑥𝑥 𝟓𝟓 𝟓𝟓
−∞ − +∞
𝟐𝟐 𝟐𝟐
𝟓𝟓 − − 0 +
𝒙𝒙 −
𝟐𝟐
𝟓𝟓 − 0 + +
𝒙𝒙 +
𝟐𝟐
25 − 4𝑥𝑥² − 0 + 0 −
5 5
S ;
2 2
𝑥𝑥 𝟏𝟏
−∞ − 𝟐𝟐 +∞
𝟐𝟐
𝟐𝟐𝟐𝟐 + 𝟒𝟒 − 0 + +
𝟒𝟒𝟒𝟒 − 𝟐𝟐 − − 0 +
(2𝑥𝑥 + 4)(4𝑥𝑥 − 2) + 0 − 0 +
1
𝑆𝑆ℝ = [−2; ]
2
∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 2 ≥ 0
𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑎𝑎: 𝑥𝑥² + 4 ≥ 4 ≥ 0 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎, 𝑆𝑆ℝ = ∅
𝑥𝑥 𝟒𝟒
−∞ − 𝟑𝟑 − 𝟑𝟑 +∞
𝟑𝟑
𝒙𝒙 − 𝟑𝟑 − − − 0 +
𝒙𝒙 + 𝟑𝟑 − 0 + + +
−3𝑥𝑥 − 4 + + 0 − −
(𝑥𝑥 − 3)(𝑥𝑥 + 3)(−3𝑥𝑥 − 4) + 0 − 0 + 0 −
4
𝑆𝑆ℝ = ]−∞; −3] ∪ [− ; 3]
3
15
232 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
Activité 13: Inéquations dans ℝ de la forme 𝒇𝒇(𝒙𝒙) ≤ 𝒈𝒈(𝒙𝒙) où 𝒇𝒇 𝒆𝒆𝒆𝒆 𝒈𝒈 sont des fractions
rationnelles.
Objectif Cette activité consiste à résoudre des inéquations ayant des fractions rationnelles pour
membres.
Solution
14 a)
5 4 3
− 𝑥𝑥+2 < 𝑥𝑥 2 −4
𝑥𝑥−2
5 4 3 5𝑥𝑥 + 10 − 4𝑥𝑥 + 8 3
− < 2 ⟺ <
𝑥𝑥 − 2 𝑥𝑥 + 2 𝑥𝑥 − 4 (𝑥𝑥 − 2)(𝑥𝑥 + 2) 𝑥𝑥² − 4
𝑥𝑥+18 3
⟺ (𝑥𝑥−2)(𝑥𝑥+2) < (𝑥𝑥−2)(𝑥𝑥+2)
𝑥𝑥+18−3
⟺ (𝑥𝑥−2)(𝑥𝑥+2) < 0
𝑥𝑥+15
⟺ (𝑥𝑥−2)(𝑥𝑥+2) < 0
Déterminons les zéros
𝑥𝑥 + 15 = 0 ⟺ 𝑥𝑥 = −15
𝑥𝑥 −∞ − 𝟏𝟏𝟏𝟏 − 𝟐𝟐 𝟐𝟐 +∞
𝒙𝒙 + 𝟏𝟏𝟏𝟏 − 0 + + +
𝒙𝒙 + 𝟐𝟐 − − 0 + +
𝑥𝑥 − 2 − − − 0 +
𝑥𝑥 + 15 − 0 + − +
(𝑥𝑥 − 2)(𝑥𝑥 + 2)
1 2 3 𝑥𝑥 − 2 + 2𝑥𝑥 + 2 3
+ − >0⟺ − >0
𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥 − 2 𝑥𝑥 + 3 (𝑥𝑥 + 1)(𝑥𝑥 − 2) 𝑥𝑥 + 3
3𝑥𝑥 3
⟺ (𝑥𝑥+1)(𝑥𝑥−2) − 𝑥𝑥+3 > 0
3𝑥𝑥(𝑥𝑥+3)−3(𝑥𝑥+1)(𝑥𝑥−2)
⟺ (𝑥𝑥+1)(𝑥𝑥−2)(𝑥𝑥+3)
>0
3𝑥𝑥²+9𝑥𝑥−3𝑥𝑥²+3𝑥𝑥+6
⟺ (𝑥𝑥+1)(𝑥𝑥−2)(𝑥𝑥+3)
>0
12𝑥𝑥+6
⟺ (𝑥𝑥+1)(𝑥𝑥−2)(𝑥𝑥+3)
>0
𝑥𝑥 𝟏𝟏
−∞ − 𝟑𝟑 − 𝟏𝟏 − 𝟐𝟐 +∞
𝟐𝟐
12𝒙𝒙 + 𝟔𝟔 − − − 0 + +
𝒙𝒙 + 𝟏𝟏 − − 0 + + +
𝑥𝑥 − 2 − − − − 0 +
𝑥𝑥 + 3 − 0 + + + +
12𝑥𝑥 + 6 + − + 0 − +
(𝑥𝑥 + 1)(𝑥𝑥 − 2)(𝑥𝑥 + 3)
1
𝑆𝑆ℝ = ]−∞; −3[ ∪ ]−1; − [ ∪ ]2; +∞[
2
𝑥𝑥−2 𝑥𝑥 2
c) 𝑥𝑥
− 𝑥𝑥−1 + 𝑥𝑥 2 −𝑥𝑥 ≤ 0
Déterminons l’ensemble de validité V
∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 ∈ 𝑉𝑉 ⟺ 𝑥𝑥 ≠ 0 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑥𝑥 − 1 ≠ 0 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑥𝑥² − 𝑥𝑥 ≠ 0
𝑉𝑉 = ℝ\{0; 1}
𝑥𝑥²−𝑥𝑥−2𝑥𝑥+2−𝑥𝑥² 2
⟺ 𝑥𝑥(𝑥𝑥−1)
+ 𝑥𝑥(𝑥𝑥−1) ≤ 0
−3𝑥𝑥+2 2
⟺ 𝑥𝑥(𝑥𝑥−1) + 𝑥𝑥(𝑥𝑥−1) ≤ 0
𝑥𝑥 𝟒𝟒
−∞ 𝟎𝟎 𝟏𝟏 +∞
𝟑𝟑
−𝟑𝟑𝟑𝟑 + 𝟒𝟒 + + + 0 −
𝒙𝒙 − 0 + + +
𝑥𝑥 − 1 − − 0 + +
−3𝑥𝑥 + 4 + − + 0 −
𝑥𝑥(𝑥𝑥 − 1)
4
𝑆𝑆ℝ = ]0; 1[ ∪ [ ; +∞[
3
4𝑥𝑥²+4𝑥𝑥+1+4𝑥𝑥²−4𝑥𝑥+1 4𝑥𝑥²+6
⟺ (2𝑥𝑥−1)(2𝑥𝑥+1)
− (2𝑥𝑥−1)(2𝑥𝑥+1) ≥0
8𝑥𝑥²+2 4𝑥𝑥²+6
⟺ (2𝑥𝑥−1)(2𝑥𝑥+1) − (2𝑥𝑥−1)(2𝑥𝑥+1) ≥ 0
8𝑥𝑥²+2−4𝑥𝑥²−6
⟺ (2𝑥𝑥−1)(2𝑥𝑥+1) ≥ 0
4𝑥𝑥²−4
⟺ (2𝑥𝑥−1)(2𝑥𝑥+1) ≥ 0
(2𝑥𝑥−2)(2𝑥𝑥+2)
⟺ (2𝑥𝑥−1)(2𝑥𝑥+1) ≥ 0
𝑥𝑥 𝟏𝟏 𝟏𝟏
−∞ − 𝟏𝟏 − 𝟏𝟏 +∞
𝟐𝟐 𝟐𝟐
2𝑥𝑥 − 2 − − − − 0 +
𝟐𝟐𝟐𝟐 + 𝟐𝟐 − 0 + + + +
2𝑥𝑥 − 1 − − − 0 + +
2𝑥𝑥 + 1 − − 0 + + +
(2𝑥𝑥 − 2)(2𝑥𝑥 + 2) + 0 − + − 0 +
(2𝑥𝑥 − 1)(2𝑥𝑥 + 1)
1 1
𝑆𝑆ℝ = ]−∞; −1] ∪ ]− ; [ ∪ [1; +∞[
2 2
Objectif Cette activité consiste à résoudre des inéquations dont les membres ont des valeurs
absolues.
Solution
⟺ −2 + 4 < 𝑥𝑥 < 2 + 4
⟺ 2 < 𝑥𝑥 < 6
𝑆𝑆ℝ = ]2; 6[
b) |2𝑥𝑥 + 3| ≤ 1 ⟺ −1 ≤ 2𝑥𝑥 + 3 ≤ 1
⟺ −1 − 3 ≤ 2𝑥𝑥 ≤ 1 − 3
⟺ −4 ≤ 2𝑥𝑥 ≤ −2
⟺ −2 ≤ 𝑥𝑥 ≤ −1 donc 𝑆𝑆ℝ = [−2; −1]
c) |−2𝑥𝑥 + 3| + |𝑥𝑥 − 6| ≤ 0
𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞 ∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, |−2𝑥𝑥 + 3| ≥ 0 𝑒𝑒𝑒𝑒 |𝑥𝑥 − 6| ≥ 0
𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 |−2𝑥𝑥 + 3| + |𝑥𝑥 − 6| > 0 donc 𝑆𝑆ℝ = ∅
d) |𝑥𝑥 + 4| ≤ 𝑥𝑥 + 4 ⟺ 𝑥𝑥 + 4 ≥ 0
⟺ 𝑥𝑥 ≥ −4 donc 𝑆𝑆ℝ = [−4; +∞[
19
236 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
⟺ 𝑥𝑥 ≥ −5 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑥𝑥² + 4𝑥𝑥 + 4 < 𝑥𝑥² + 10𝑥𝑥 + 25
⟺ 𝑥𝑥 ≥ −5 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑥𝑥² + 4𝑥𝑥 + 4 < 𝑥𝑥² + 10𝑥𝑥 + 25
21 21
⟺ 𝑥𝑥 ≥ −5 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑥𝑥 > − donc 𝑆𝑆ℝ = ]− ; +∞[
6 6
Comment résoudre une équation dont les membres sont des polynômes ?
(E1) : 2x + 3 = (x + 4)(2x + 3).
3
2x + 3 = (x + 4)(2x + 3) 2 x 3 x 4 1 0 x 3 ou x
2
3
Donc S 3;
3 2
(E2) : (3x + 1) = (x + 3)2
2
Donc S 1;1
Comment résoudre une inéquation dont les membres sont des polynômes ?
(I) : 2x3 + 2x2 ˃ x3 – 5x2.
2𝑥𝑥 3 + 2𝑥𝑥² > 𝑥𝑥 3 − 5𝑥𝑥² ⇔ 2𝑥𝑥 3 + 2𝑥𝑥²−𝑥𝑥 3 + 5𝑥𝑥² > 0.
4
⇔ 𝑥𝑥 3 + 7𝑥𝑥² > 0
⇔ 𝑥𝑥²(𝑥𝑥 + 7) > 0
𝑆𝑆ℝ = ]−7; 0[ ∪ ]0; +∞[
Comment résoudre une équation dont les membres sont des fractions
rationnelles?
L’ensemble de validité 𝑉𝑉𝐸𝐸 de l’équation est ℝ\{−2; −1}
5 𝑥𝑥 − 2 𝑥𝑥 + 1
= ⇔ (𝑥𝑥 − 2)(𝑥𝑥 + 2) = (𝑥𝑥 + 1)²
𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥 + 2
⇔ −2𝑥𝑥 − 5 = 0
5 5
⇔ 𝑥𝑥 = − donc 𝑆𝑆ℝ = {− }
2 2
Comment résoudre une inéquation dont les membres sont des fractions
rationnelles?
3 2
Résous dans ℝ l’inéquation suivante : (𝐼𝐼): 2 − 𝑥𝑥 > 𝑥𝑥+1
L’ensemble de validité 𝑉𝑉𝐼𝐼 de l’inéquation est ℝ\{−1; 0}
6 3 2 2𝑥𝑥−3 2
2 − 𝑥𝑥 > 𝑥𝑥+1 ⇔ 𝑥𝑥 − 𝑥𝑥+1 > 0.
2𝑥𝑥²−3𝑥𝑥−3
⇔ 𝑥𝑥(𝑥𝑥+1)
>0
3−√33 3+√33
𝑆𝑆ℝ = ]−∞; −1[ ∪ ] 4
; 0[ ∪ ] 4
; +∞[
20
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 237
Comment résoudre une équation dont les membres comportent une valeur
absolue?
𝑥𝑥 − 2 𝑥𝑥 + 1
(𝐸𝐸1 ): | |=| |
𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥 + 2
L’ensemble de validité 𝑉𝑉𝐸𝐸 de l’équation est ℝ\{−2; −1}
𝑥𝑥 − 2 𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥 − 2 𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥 − 2 𝑥𝑥 + 1
| |=| |⇔ = 𝑜𝑜𝑜𝑜 =−
𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥 + 2 𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥 + 2 𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥 + 2
⇔ −2𝑥𝑥 − 5 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 2𝑥𝑥² + 2𝑥𝑥 − 3 = 0
5 −1−√7 −1+√7
7 ⇔ 𝑥𝑥 = − 2 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = 2
𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = 2
5 −1−√7 −1+√7
𝑆𝑆ℝ = {− 2 ; 2 ; 2 }
(𝐸𝐸2 ): |−3𝑥𝑥 − 4| = 1
L’ensemble de validité 𝑉𝑉𝐸𝐸 de l’équation est ℝ
|−3𝑥𝑥 − 4| = 1 ⇔ −3𝑥𝑥 − 4 = 1 𝑜𝑜𝑜𝑜 − 3𝑥𝑥 − 4 = −1
5
⇔ 𝑥𝑥 = − 3 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −1
5
𝑆𝑆ℝ = {− ; −1}
3
Comment résoudre une inéquation dont les membres comportent une valeur absolue?
Exercice 1 (I) : x 4 3x
L’ensemble de validité 𝑉𝑉𝐼𝐼 de l’inéquation est [0; +∞[
|𝑥𝑥 − 4| ≤ 3𝑥𝑥 ⇔ (𝑥𝑥 − 4)2 ≤ (3𝑥𝑥)²
⇔ −8𝑥𝑥² − 8𝑥𝑥 + 16 ≤ 0
𝑆𝑆ℝ = [1; +∞[
Exercice 2
a) x 1 1 x 1 donc SIR = [-1 ; 1]
b) x 3 2 1 x 5 donc SIR = [1 ; 5]
c) x 3 9 12 x 6 donc SIR = [-12 ; 6]
8 d) 2 x 1 donc S
Exercice 3
a) 3x 5 x 7 3x 5 x 7
2 2
21
238 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
IV- MES SEANCES D’EXERCICES
EXERCICES DE FIXATION
Exercice 1
Complète le tableau ci-dessous par une croix :
Vrai Faux
2
𝑥𝑥 ∈ ℝ, 2𝑥𝑥 + 5𝑥𝑥 − 3 = 0 est une équation dans ℝ.
𝑥𝑥𝑥𝑥 − 3𝑥𝑥 − 1 = 0 est une équation du premier degré dans ℝ.
𝑡𝑡 ∈ ℝ, 𝑡𝑡 4 + 𝑡𝑡 = −3𝑡𝑡 2 − 4 est une équation dans ℝ
L’équation 𝑥𝑥 ∈ ℕ, 5𝑥𝑥 2 + 6𝑥𝑥 − 4 = 0 a pour référentiel ℝ
Exercice 2
Exercice 3 :
Exercice 4 :
Complète le tableau ci-dessous par une croix :
Vrai Faux
𝑥𝑥²+3
0 est un élément de l’ensemble de validité de l’équation 𝑥𝑥 ∈ ℝ, = 𝑥𝑥 − 3
𝑥𝑥
𝑥𝑥 2 (𝑥𝑥−1)
0 est un élément de l’ensemble de validité de l’équation 𝑥𝑥 ∈ ℝ, ≥ 2𝑥𝑥
𝑥𝑥+1
L’ensemble de validité de l’équation 𝑥𝑥 ∈ ℝ, −3𝑥𝑥 2 + 4 =9 est ℝ
𝑥𝑥−2
L’ensemble de validité de l’inéquation 𝑥𝑥 ∈ ℝ, = 2𝑥𝑥 est ℝ
𝑥𝑥 2 +2
22
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 239
Exercice 5
𝑥𝑥+2 𝑥𝑥−1
On considère l’équation suivante (E): 𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥+1 = 𝑥𝑥
1
La solution est : − 2
Exercice 6
On considère l’inéquation suivante (I): 𝑥𝑥 ∈ ℝ, 3𝑥𝑥 − 4 ≤ 𝑥𝑥 − 1
3
Les solutions sont : −1; 0; 1; 2
Exercice 8
Relie chacune des inéquations de la colonne A à l’inéquation de la colonne B qui lui est
équivalente
A B
𝑥𝑥 + 3 3𝑥𝑥 − 1 (𝑥𝑥 − 2)(𝑥𝑥 + 1) > 0
<
𝑥𝑥 − 1 𝑥𝑥
𝑥𝑥² − 4 > 𝑥𝑥 − 2 2𝑥𝑥 2
<0
𝑥𝑥 − 2
2𝑥𝑥² − 𝑥𝑥 + 2 2𝑥𝑥² − 7𝑥𝑥 + 1
< −1 >0
𝑥𝑥 − 2 𝑥𝑥(𝑥𝑥 − 1)
Exercice 9
23
240 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
8𝑥𝑥−3 1
e) 5𝑥𝑥 − 2
= − 2 ⇔ 2𝑥𝑥 + 3 = −1
⇔ 𝑥𝑥 = −2
𝑆𝑆ℝ = {−2}
f) 81𝑥𝑥² − 6 = 10 ⇔ 81𝑥𝑥² − 16 = 0
⇔ (9𝑥𝑥 − 4)(9𝑥𝑥 + 4) = 0
4 4
⇔ 𝑥𝑥 = 9 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = − 9
4 4
𝑆𝑆ℝ = {− ; }
9 9
Exercice 10
⇔ 𝑥𝑥 < 1
𝑆𝑆ℝ = ]−∞; 1[
𝑥𝑥 − 1 1 3𝑥𝑥 + 1 1 − 9𝑥𝑥
𝑏𝑏) 2𝑥𝑥 − ≥ − 3𝑥𝑥 ⇔ − ≥0
2 3 2 3
27𝑥𝑥+1
⇔ 6
≥0
−1
⇔ 𝑥𝑥 ≥ 27
−1
𝑆𝑆ℝ = [ ; +∞[
27
𝑥𝑥−1 −𝑥𝑥+16
c) 𝑥𝑥 + 2 − 3
≤ 𝑥𝑥 − 3 ⇔ 3
≤0
⇔ 𝑥𝑥 ≥ 16
𝑆𝑆ℝ = [16; +∞[
3 1
𝑆𝑆ℝ = ]− ; − [
2 4
Exercice 11
–𝑥𝑥+5
a) 𝑥𝑥−1
=3
–𝑥𝑥+5
𝑥𝑥−1
= 3 ⇔ −4𝑥𝑥 + 8 = 0
⇔ 𝑥𝑥 = 2
𝑆𝑆ℝ = {2}
𝑥𝑥+1 𝑥𝑥
b) 𝑥𝑥
= 𝑥𝑥+1
L’ensemble de validité est ℝ\{−1; 0}
𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥
= ⇔ 2𝑥𝑥 + 1 = 0
𝑥𝑥 𝑥𝑥 + 1
1
⇔ 𝑥𝑥 = − 2
1
𝑆𝑆ℝ = {− }
2
2𝑥𝑥+1 𝑥𝑥−2
c) 2𝑥𝑥−1 = 𝑥𝑥+3
1
L’ensemble de validité est ℝ\ {−3; 2}
2𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥 − 2
= ⇔ 12𝑥𝑥 + 1 = 0
2𝑥𝑥 − 1 𝑥𝑥 + 3
1
⇔ 𝑥𝑥 = − 12
1
𝑆𝑆ℝ = {− }
12
2 1 3
d) 𝑥𝑥+2
− 𝑥𝑥−3 = 𝑥𝑥²−𝑥𝑥−6
L’ensemble de validité est ℝ\{−2; 3}
2 1 3
− = ⇔ 𝑥𝑥 − 11 = 0
𝑥𝑥 + 2 𝑥𝑥 − 3 𝑥𝑥² − 𝑥𝑥 − 6
⇔ 𝑥𝑥 = 11
𝑆𝑆ℝ = {11}
3𝑥𝑥²+2𝑥𝑥−1 𝑥𝑥+1
e) =
𝑥𝑥² 𝑥𝑥
L’ensemble de validité est ℝ\{0}
3𝑥𝑥²+2𝑥𝑥−1 𝑥𝑥+1 1
𝑥𝑥²
= 𝑥𝑥
⇔ 𝑥𝑥 (𝑥𝑥 − 2) (𝑥𝑥 + 1) = 0
1
⇔ 𝑥𝑥 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = 2 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −1
1
𝑆𝑆ℝ = {−1; }
2
25
242 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
𝑥𝑥−3 2𝑥𝑥−1
f) 𝑥𝑥+1 = 𝑥𝑥+3
𝑥𝑥 − 3 2𝑥𝑥 − 1
= ⇔ 𝑥𝑥² + 𝑥𝑥 + 8 = 0
𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥 + 3
𝑆𝑆ℝ = ∅
Exercice 12
3 2
a) 𝑥𝑥−4 > 𝑥𝑥+4
3 2 𝑥𝑥 + 20
> ⇔ >0
𝑥𝑥 − 4 𝑥𝑥 + 4 (𝑥𝑥 − 4)(𝑥𝑥 + 4)
4 3 1
c) 𝑥𝑥+1
− 𝑥𝑥−1 ≤ 𝑥𝑥²−1
2−𝑥𝑥 3𝑥𝑥+1 1
d) 𝑥𝑥−1
+ 𝑥𝑥
− 𝑥𝑥(𝑥𝑥−1) < 0
2 − 𝑥𝑥 3𝑥𝑥 + 1 1 2(𝑥𝑥 + 1)
+ − <0⇔ <0
𝑥𝑥 − 1 𝑥𝑥 𝑥𝑥(𝑥𝑥 − 1) 𝑥𝑥
𝑆𝑆ℝ = ]−1; 0[
26
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 243
1 1
L’ensemble de validité est ℝ\ {− 3 ; 3}
(𝑥𝑥+1)2 +(𝑥𝑥−1)²
f) (𝑥𝑥+1)2 −(𝑥𝑥−1)²
≤ −4
−8 − √60 −8 + √60
𝑆𝑆ℝ = ]−∞; ]∪[ ; 0[
2 2
Exercice 13
a) |𝑥𝑥 − 2| = 3 ⇔ 𝑥𝑥 − 2 = 3 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 − 2 = −3
⇔ 𝑥𝑥 = −1 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = 5
𝑆𝑆ℝ = {−1; 5}
b) |−𝑥𝑥 + 3| = −1
−1 < 0 , 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑆𝑆ℝ = ∅
7
𝑆𝑆ℝ = {−1; }
3
d) |3𝑥𝑥 + 1| = |−2𝑥𝑥 + 6| ⇔ 3𝑥𝑥 + 1 = −2𝑥𝑥 + 6 𝑜𝑜𝑜𝑜 3𝑥𝑥 + 1 = 2𝑥𝑥 − 6
⇔ 𝑥𝑥 = 1 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −7
𝑆𝑆ℝ = {−7; 1}
𝑒𝑒) |𝑥𝑥 + 1| = 𝑥𝑥 + 1
27
244 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
f) |3 − 2𝑥𝑥| = 4𝑥𝑥 + 1
1
l’ensemble de validité est [− ; +∞[
4
1
⇔ 𝑥𝑥 = 3 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −2
1 1
−2 ∉ [− 4 ; +∞[, 𝑆𝑆ℝ = {3}
Exercice 14
𝑆𝑆ℝ = ]−6; 0[
b)|2𝑥𝑥 − 1| ≤ 7 ⇔ −3 ≤ 𝑥𝑥 ≤ 4
𝑆𝑆ℝ = [−3; 4]
d)|𝑥𝑥 − 1| < 𝑥𝑥 − 1
𝑆𝑆ℝ = ∅
e) |𝑥𝑥 + 3| ≤ 𝑥𝑥 + 6
|𝑥𝑥 + 3| ≤ 𝑥𝑥 + 6 ⇔ −(2𝑥𝑥 + 9) ≤ 0
9
𝑆𝑆ℝ = [− 2 ; +∞[
f) |3𝑥𝑥 − 4| < 𝑥𝑥 − 3
𝑆𝑆ℝ = ∅
Exercice 15
Soient 𝑛𝑛, 𝑛𝑛 + 1 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑛𝑛 + 2 les trois nombres entiers naturels consécutifs.
On a : 𝑛𝑛 + (𝑛𝑛 + 1) + (𝑛𝑛 + 2) = 69 ⟺ 3𝑛𝑛 + 3 = 69
⟺ 𝑛𝑛 = 22
Les trois nombres entiers naturels sont : 22, 23 et 24.
Exercice 16
Soit 𝑦𝑦 l’âge du père et 𝑥𝑥 l’âge de Samira
On obtient : 2𝑥𝑥 + 6 = 𝑥𝑥 + 27 ⟺ 𝑥𝑥 = 21
Comme 𝑥𝑥 = 21 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑦𝑦 = 48
L’âge de Samira est 21 ans et celui de son père est 48ans
Exercice 17
Soit 𝑥𝑥 la part de l’ainé, 𝑦𝑦 la part du deuxième et 𝑧𝑧 la part du troisième.
On a : 𝑧𝑧 + 15 + 𝑧𝑧 + 5 + 𝑧𝑧 = 80 ⟺ 3𝑧𝑧 + 20 = 80
⟺ 𝑧𝑧 = 20
Donc 𝑧𝑧 = 20, 𝑦𝑦 = 25 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑥𝑥 = 35
L’ainé a 35 moutons, le deuxième 25 moutons et le troisième 20 moutons.
Exercice 18
3
a) (2𝑥𝑥 + 1)2 − (𝑥𝑥 + 2)2 = 𝑥𝑥(𝑥𝑥 + 1) ⟺ 2 [(𝑥𝑥 − ) (𝑥𝑥 + 1)] = 0
2
3
⟺ 𝑥𝑥 − 2 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 + 1 = 0
3
⟺ 𝑥𝑥 = 2 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −1
3
𝑆𝑆ℝ = {−1; }
2
𝑆𝑆ℝ = {−3; 1}
1 5
𝑆𝑆ℝ = { ; }
8 4
29
246 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
2 2
𝑆𝑆ℝ = {− ; 0; ; 2}
3 3
1
𝑆𝑆ℝ = ] ; 2[
5
Exercice 20
𝑥𝑥+2 1
b) 3 − 3𝑥𝑥+1 = 𝑥𝑥+1
1
𝑉𝑉 = ℝ\ {−1; − }
3
𝑥𝑥 + 2 1
3− = ⟺ 𝑥𝑥(8𝑥𝑥 + 6) = 0
3𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥 + 1
3
⟺ 𝑥𝑥 = 0 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = − 4
3
𝑆𝑆ℝ = {− 4 ; 0}
3
𝑉𝑉 = ℝ\ {0; }
4
7 𝑥𝑥 1
= + ⟺ 𝑥𝑥² + 4𝑥𝑥 − 10 = 0
4𝑥𝑥² − 3𝑥𝑥 4𝑥𝑥 − 3 𝑥𝑥
⟺ (𝑥𝑥 + 2 + √14)(𝑥𝑥 + 2 − √14) = 0
2𝑥𝑥²+𝑥𝑥−1 𝑥𝑥−1
d) 𝑥𝑥+1
= 𝑥𝑥+3
𝑉𝑉 = ℝ\{−3; −1}
2𝑥𝑥² + 𝑥𝑥 − 1 𝑥𝑥 − 1
= ⟺ (𝑥𝑥 + 1)(𝑥𝑥 + 1 + √2)(𝑥𝑥 + 1 − √2) = 0
𝑥𝑥 + 1 𝑥𝑥 + 3
𝑆𝑆ℝ = {−1 − √2; −1 + √2}
Exercice 21
𝑥𝑥
b) 𝑥𝑥−1
≤0
𝑉𝑉 = ℝ\{1}
𝑆𝑆ℝ = [0; 1[
1 2 3
c) 𝑥𝑥−3
+ 𝑥𝑥+2 > 𝑥𝑥+1
𝑉𝑉 = ℝ\{−2; −1; 3}
1 2 3 2𝑥𝑥 + 14
+ > ⟺ >0
𝑥𝑥 − 3 𝑥𝑥 + 2 𝑥𝑥 + 1 (𝑥𝑥 − 3)(𝑥𝑥 + 2)(𝑥𝑥 + 1)
1−2𝑥𝑥 𝑥𝑥+3
d) 𝑥𝑥−3
≥ 2𝑥𝑥+1
1
𝑉𝑉 = ℝ\ {− ; 3}
2
1
𝑆𝑆ℝ = [−√2; − [ ∪ [√2; 3[
2
Exercice 22
a) 𝑥𝑥 2 + 3|𝑥𝑥| − 2 = 0
3−√17 3+√17
⟺ 𝑥𝑥 = 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 =
2 2
3 − √17 3 + √17 3 − √17
∈ ]−∞; 0[ 𝑒𝑒𝑒𝑒 ∉ ]−∞; 0[, 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 ]−∞; 0[
2 2 2
3−√17 −3+√17
Donc 𝑆𝑆ℝ = { 2
;
2
}
b) |𝑥𝑥 2 + 𝑥𝑥 − 3| = 2𝑥𝑥 + 1
Déterminons l’ensemble de validité V
∀𝑥𝑥 ∈ ℝ, 𝑥𝑥 ∈ 𝑉𝑉 ⟺ 2𝑥𝑥 + 1 ≥ 0
1
⟺ 𝑥𝑥 ≥ − 2
1
𝑉𝑉 = [− 2 ; +∞[
−3+√17 1+√17
𝑆𝑆ℝ = { ; }
2 2
32
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 249
∀𝑥𝑥 ∈ ]−∞; 2[,
on a : |𝑥𝑥 − 2| + |𝑥𝑥 − 3| − |𝑥𝑥 − 4| = 0 ⟺ −𝑥𝑥 + 1 = 0
⟺ 𝑥𝑥 = 1
⟺ 𝑥𝑥 = 3
3 ∉ [2; 3[ , 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑖𝑖𝑖𝑖 𝑛𝑛′ 𝑦𝑦𝑦𝑦 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝 𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 [2; 3[
⟺ 𝑥𝑥 = 3
3 ∈ [3; 4[ , 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 3 𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 [3; 4[
1 ∉ [4; +∞[ , 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑖𝑖𝑖𝑖 𝑛𝑛𝑛𝑛𝑛𝑛 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝 𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠[4; +∞[
1
∀𝑥𝑥 ∈ [−4; 2[ , |𝑥𝑥 + 4| = 𝑥𝑥 + 4; |2𝑥𝑥 − 1| = −2𝑥𝑥 + 1
Ainsi on a : |𝑥𝑥 + 4| + |2𝑥𝑥 − 1| = 𝑥𝑥 + 4 − 2𝑥𝑥 + 1 = −𝑥𝑥 + 5
1
∀𝑥𝑥 ∈ [2 ; +∞[ , |𝑥𝑥 + 4| = 𝑥𝑥 + 4; |2𝑥𝑥 − 1| = 2𝑥𝑥 − 1
Ainsi on a : |𝑥𝑥 + 4| + |2𝑥𝑥 − 1| = 𝑥𝑥 + 4 + 2𝑥𝑥 − 1 = 3𝑥𝑥 + 3
13
b) Démontrons que 𝑆𝑆ℝ (I) = ]−5; 2 [
∀𝑥𝑥 ∈ ]−∞; −4[, |𝑥𝑥 + 4| + |2𝑥𝑥 − 1| ≤ 12 ⟺ −3𝑥𝑥 − 3 ≤ 12
⟺ −3𝑥𝑥 ≤ 15
⟺ 𝑥𝑥 ≥ −5
1
∀𝑥𝑥 ∈ [−4; 2 [ |𝑥𝑥 + 4| + |2𝑥𝑥 − 1| ≤ 12 ⟺ −𝑥𝑥 + 5 ≤ 12
⟺ −𝑥𝑥 ≤ 7
⟺ 𝑥𝑥 ≥ −7
1 1
La solution sur[−4; 2 [ est [−4; 2 [
1
∀𝑥𝑥 ∈ [2 ; +∞[ , |𝑥𝑥 + 4| + |2𝑥𝑥 − 1| ≤ 12 ⟺ 3𝑥𝑥 + 3 ≤ 12
⟺ 3𝑥𝑥 ≤ 9
⟺ 𝑥𝑥 ≤ 3
1 1
La solution sur [2 ; +∞[ est [2 ; 3 ]
1 1
Donc 𝑆𝑆ℝ (I3)= [−5; −4[ ∪ [−4; 2 [ ∪ [2 ; 3 ]
Exercice 24
1
a) |𝑥𝑥| + 3 < 𝑥𝑥 + 3 ⟺
∀𝑥𝑥 ∈ [0; +∞[, |𝑥𝑥| = 𝑥𝑥
34
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 251
1 1
|𝑥𝑥| + < 𝑥𝑥 + 3 ⟺ 𝑥𝑥 + < 𝑥𝑥 + 3
3 3
La solution sur [0; +∞[ 𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒 [0; +∞[
b) 5𝑥𝑥 + 2|𝑥𝑥 − 1| ≥ 4
∀𝑥𝑥 ∈ ]−∞; 1[, |𝑥𝑥 − 1| = 1 − 𝑥𝑥
5𝑥𝑥 + 2|𝑥𝑥 − 1| ≥ 4 ⟺ 5𝑥𝑥 + 2(1 − 𝑥𝑥) ≥ 4
⟺ 5𝑥𝑥 + 2 − 2𝑥𝑥 ≥ 4
2
⟺ 𝑥𝑥 ≥
3
2
La solution sur ]−∞; 1[ 𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒 [3 ; 1[
2 2
Donc 𝑆𝑆ℝ = [3 ; 1[ ∪ [1; +∞[ = [3 ; +∞[
c) 𝑥𝑥 + 7 ≤ |𝑥𝑥 2 − 𝑥𝑥|
La solution sur ]−∞; 0] ∪ [1; +∞[ est ]−∞; 𝟏𝟏 − 2√2] ∪ [1 + 2√2; +∞[
35
252 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
Donc 𝑆𝑆ℝ = ]−∞; 𝟏𝟏 − 2√2] ∪ [1 + 2√2; +∞[
7
∀𝑥𝑥 ∈ ]−∞; 2[ , |2𝑥𝑥 − 7| = 7 − 2𝑥𝑥
𝑥𝑥² + 4𝑥𝑥 < |2𝑥𝑥 − 7| ⟺ 𝑥𝑥² + 4𝑥𝑥 < 7 − 2𝑥𝑥
⟺ 𝑥𝑥² + 6𝑥𝑥 − 7 < 0
⟺ (𝑥𝑥 + 7)(𝑥𝑥 − 1) < 0
7
La solution sur]−∞; 2[ est ]−7; 1[
7
∀𝑥𝑥 ∈ [2 ; +∞ [ , |2𝑥𝑥 − 7| = 2𝑥𝑥 − 7
𝑥𝑥² + 4𝑥𝑥 < |2𝑥𝑥 − 7| ⟺ 𝑥𝑥² + 4𝑥𝑥 < 2𝑥𝑥 − 7
⟺ 𝑥𝑥² + 2𝑥𝑥 + 7 < 0
𝑥𝑥² + 2𝑥𝑥 + 7 n’est pas factorisable, alors 𝑥𝑥² + 2𝑥𝑥 + 7 > 0. Ainsi il n’y a pas de solutions
7
sur[ ; +∞ [
2
√𝟏𝟏𝟏𝟏 √𝟏𝟏𝟏𝟏
𝑆𝑆ℝ = ]−∞; − [∪] ; +∞[
𝟐𝟐 𝟐𝟐
Exercice 25
5
a) |𝑥𝑥+1|−2
= |𝑥𝑥 + 1| + 2
l’ensemble de validité est 𝑉𝑉 = ℝ\{−3; 1}
5 5
= |𝑥𝑥 + 1| + 2 ⟺ − |𝑥𝑥 + 1| + 2 = 0
|𝑥𝑥 + 1| − 2 |𝑥𝑥 + 1| − 2
5−(|𝑥𝑥+1|+2)(|𝑥𝑥+1|−2)
⟺ |𝑥𝑥+1|−2
=0
5−[(|𝑥𝑥+1|)2 −22 ]
⟺ |𝑥𝑥+1|−2
=0
36
2+|𝑥𝑥+1|
b) 3−|𝑥𝑥|
=2
l’ensemble de validité est 𝑉𝑉 = ℝ\{−3; 3}
2 + |𝑥𝑥 + 1| 2 + |𝑥𝑥 + 1|
=2⟺ −2=0
3 − |𝑥𝑥| 3 − |𝑥𝑥|
2+|𝑥𝑥+1|−2(3−|𝑥𝑥|)
⟺ 3−|𝑥𝑥|
=0
|𝑥𝑥+1|+2|𝑥𝑥|−4
⟺ 3−|𝑥𝑥|
=0
⟺ |𝑥𝑥 + 1| + 2|𝑥𝑥| − 4 = 0
5
𝑆𝑆ℝ = {− 3 ; 1}
𝑥𝑥 2 |𝑥𝑥|−1
c) |𝑥𝑥|
−2≤ 3𝑥𝑥
3𝑥𝑥 3 −6𝑥𝑥|𝑥𝑥|—𝑥𝑥²+|𝑥𝑥|
⟺ 3𝑥𝑥|𝑥𝑥|
≤0
37
254 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
∀𝑥𝑥 ∈ ]−∞; 0[, |𝑥𝑥| = −𝑥𝑥
−5−√37
La solution sur]−∞; 0[ est [ 6
; 0[
3𝑥𝑥 2 −7𝑥𝑥+1
⟺ 3𝑥𝑥
≤0
7+√37
La solution sur]0; +∞[ est ]0; ]
6
−5 − √37 7 + √37
𝑆𝑆ℝ = [ ; 0[ ∪ ]0; ]
6 6
𝑥𝑥 2 +|𝑥𝑥|+3
d) 𝑥𝑥 2 −|𝑥𝑥|−2
≥0
l’ensemble de validité est 𝑉𝑉 = ℝ\{−2; 2}
𝑥𝑥 2 + |𝑥𝑥| + 3
≥0
𝑥𝑥 2 − |𝑥𝑥| − 2
∀𝑥𝑥 ∈ ]−∞; 0[, |𝑥𝑥| = −𝑥𝑥
𝑥𝑥 2 +|𝑥𝑥|+3 𝑥𝑥 2 −𝑥𝑥+3
𝑥𝑥 2 −|𝑥𝑥|−2
≥ 0 ⟺ 𝑥𝑥 2 +𝑥𝑥−2 ≥ 0
𝑥𝑥 2 −𝑥𝑥+3
⟺ (𝑥𝑥+2)(𝑥𝑥−1) ≥ 0
,
La solution sur]−∞; 0[ est ]−∞; −2[
𝑥𝑥 2 +|𝑥𝑥|+3 𝑥𝑥 2 +𝑥𝑥+3
𝑥𝑥 2 −|𝑥𝑥|−2
≥ 0 ⟺ 𝑥𝑥 2 −𝑥𝑥−2 ≥ 0
𝑥𝑥 2 +𝑥𝑥+3
⟺ (𝑥𝑥+1)(𝑥𝑥−2) ≥ 0
La solution sur[0; +∞[ est ]2; +∞[
Les trois nombres entiers naturels impairs consécutifs dont la somme est 141 sont :45 ; 47 et 49
Exercice 28
a) 2𝑥𝑥 4 + 𝑥𝑥 2 + 3 = 0
Posons 𝑋𝑋 = 𝑥𝑥²
2𝑥𝑥 4 + 𝑥𝑥 2 + 3 = 0 ⟺ 2𝑋𝑋² + 𝑋𝑋 + 3 = 0
𝑆𝑆ℝ = ∅
b) 4𝑥𝑥 4 − 17𝑥𝑥 2 + 1 = 0
Posons 𝑋𝑋 = 𝑥𝑥²
4𝑥𝑥 4 − 17𝑥𝑥 2 + 1 = 0 ⟺ 4𝑋𝑋² − 17𝑋𝑋 + 1 = 0
Résolvons 4𝑋𝑋² − 17𝑋𝑋 + 1 = 0
17 − √273 17 + √273
4𝑋𝑋² − 17𝑋𝑋 + 1 = 0 ⟺ 𝑋𝑋 = 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑋𝑋 =
8 8
17−√273 17−√273
𝑋𝑋 = ⟺ 𝑥𝑥² =
8 8
17−√273 17−√273
⟺ 𝑥𝑥 = √ 8
𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −√ 8
17 + √273 17 + √273
𝑋𝑋 = ⟺ 𝑥𝑥² =
8 8
17+√273 17+√273
⟺ 𝑥𝑥 = √ 8
𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −√
8
39
256 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
17 + √273 17 − √273 17 − √273 17 + √273
𝑆𝑆ℝ = {−√ ; −√ ;√ ;√ }
8 8 8 8
c) 𝑥𝑥 4 − 𝑥𝑥 2 − 6 = 0
Posons 𝑋𝑋 = 𝑥𝑥²
𝑥𝑥 4 − 𝑥𝑥 2 − 6 = 0 devient 𝑋𝑋² − 𝑋𝑋 − 6 = 0
Résolvons 𝑋𝑋² − 𝑋𝑋 − 6 = 0 ⟺ (𝑋𝑋 + 2)(𝑋𝑋 − 3) = 0
⟺ 𝑋𝑋 = −2 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑋𝑋 = 3
−2 < 0
Alors on a : 𝑋𝑋 = 3 ⟺ 𝑥𝑥² = 3
⟺ 𝑥𝑥 = √3 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −√3
𝑆𝑆ℝ = {−√3; √3}
Exercice 29
2) Résolvons (E)
Comme 1 est solution de (E), alors le polynôme 3𝑥𝑥 3 + 10𝑥𝑥 2 − 𝑥𝑥 − 12 est factorisable par (𝑥𝑥 − 1)
3𝑥𝑥 3 + 10𝑥𝑥 2 − 𝑥𝑥 − 12 = 0 ⟺ (𝑥𝑥 − 1)( 3𝑥𝑥 + 4)( 𝑥𝑥 + 3) = 0
4
⟺ 𝑥𝑥 = 1 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = − 3 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −3
4
𝑆𝑆ℝ = {−3; − ;1 }
3
Exercice 30
∀𝑥𝑥 ∈ ℝ , −𝑥𝑥 ∈ ℝ
40
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 257
On a :
(−𝑥𝑥)4 − 13(−𝑥𝑥)2 − 48 = 𝑥𝑥 4 − 13𝑥𝑥² − 48
Donc si 𝑥𝑥 est solution de (E) alors – 𝑥𝑥 est solution de (E)
3) Résolvons (E )
Comme 4 est solution de (E), alors −4 est aussi solution de (E). Ainsi le polynôme
𝑥𝑥 4 − 13𝑥𝑥 2 − 48 est factorisable par (𝑥𝑥 − 4)(𝑥𝑥 + 4)
𝑥𝑥 4 − 13𝑥𝑥 2 − 48 = 0 ⟺ (𝑥𝑥 − 4)(𝑥𝑥 + 4)(𝑥𝑥 2 + 3) = 0
⟺ 𝑥𝑥 = 4 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = −4
𝑆𝑆ℝ = {−4; 4 }
Exercice 31
1) Déterminons l’ensemble de validité V de (I).
3
𝑉𝑉 = ℝ\ {−3; − 2}
4𝑥𝑥(3𝑥𝑥+2)
2) Justifions que (I) ⇔ 𝑥𝑥 ∈ 𝑉𝑉, (2𝑥𝑥+3)(𝑥𝑥+3) ≥ 0.
12𝑥𝑥²+8𝑥𝑥
⇔ (2𝑥𝑥+3)(𝑥𝑥+3) ≥ 0
4𝑥𝑥(3𝑥𝑥+2)
⇔ (2𝑥𝑥+3)(𝑥𝑥+3) ≥ 0
3) Résolvons (I).
3 2
𝑆𝑆ℝ = ]−∞; −3[ ∪ ]− ; − ] ∪ [0; +∞[
2 3
SITUATIONS COMPLEXES
Exercice 32
Pour résoudre ce problème, je vais utiliser les équations.
Je fais la mise en équation du problème
Je résous l’équation obtenue
Le nombre d’or est solution de l’équation résolue.
Mise en équation
𝑎𝑎 𝑎𝑎+𝑏𝑏 𝑎𝑎
On sait que le nombre d’or est tel que = 𝑏𝑏
𝑏𝑏 𝑎𝑎
𝑎𝑎+𝑏𝑏 𝑎𝑎 𝑎𝑎 𝑏𝑏 𝑎𝑎
On a : 𝑎𝑎
= 𝑏𝑏 ⇔ 𝑎𝑎 + 𝑎𝑎 = 𝑏𝑏
41
258 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
1 𝑎𝑎
⇔1+ 𝑎𝑎 = 𝑏𝑏
𝑏𝑏
Résolution
𝑎𝑎
Posons que : 𝑥𝑥 = 𝑏𝑏
1 𝑎𝑎 1
1+ 𝑎𝑎 = 𝑏𝑏 ⇔ 1 + 𝑥𝑥 = 𝑥𝑥
𝑏𝑏
𝑥𝑥+1
⇔ 𝑥𝑥
= 𝑥𝑥
⇔ 𝑥𝑥 + 1 = 𝑥𝑥²
⇔ 𝑥𝑥² − 𝑥𝑥 − 1 = 0
1−√5 1+√5
⇔ (𝑥𝑥 − 2
) (𝑥𝑥 −
2
)=0
1−√5 1+√5
⇔ 𝑥𝑥 = 2
𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑥𝑥 = 2
𝑎𝑎 1+√5 1+√5
Comme
𝑏𝑏
> 0, Or 2
est l’unique zéro positif de 𝑥𝑥 2 − 𝑥𝑥 − 1. Donc le nombre d’or est : 2
Complément :
Le nombre d’or est noté φ.
1
Justifions que 𝜑𝜑 = 1 + 𝜑𝜑 et que 𝜑𝜑 = √1 + 𝜑𝜑
1
Justifions que 𝜑𝜑 = 1 + 𝜑𝜑
𝑎𝑎 𝑎𝑎+𝑏𝑏 𝑎𝑎
On sait que 𝑏𝑏 = 𝑎𝑎
et 𝜑𝜑 = 𝑏𝑏
𝑎𝑎 𝑏𝑏
Alors : 𝜑𝜑 = 𝑎𝑎 + 𝑎𝑎
1
𝜑𝜑 = 1 + 𝜑𝜑
Justifions que 𝜑𝜑 = √1 + 𝜑𝜑
𝑎𝑎 𝑎𝑎 𝑎𝑎
On sait que (𝑏𝑏)² = 𝑏𝑏 + 1 et 𝜑𝜑 = 𝑏𝑏
ainsi : 𝜑𝜑² = 𝜑𝜑 + 1
𝜑𝜑 = √1 + 𝜑𝜑
ou𝜑𝜑 = √1 + √1 + √1 + √1 + ⋯
1
𝜑𝜑 = 1
1+ 1
1+ 1
1+
1+⋯
80
⇔ 100 𝑥𝑥 + 6 = 𝑥𝑥
80𝑥𝑥+600
⇔ = 𝑥𝑥
100
⇔ 20𝑥𝑥 = 600
600
⇔ 𝑥𝑥 = 20
⇔ 𝑥𝑥 = 30
43
260 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
12 HOMOTHÉTIES
Leçon 12 HOMOTHETIES
I- LA SITUATION D’APPRENTISSAGE
Le professeur fera lire la situation par un élève ou deux (fille et garçon) puis la lira lui-même.
Il la fera lire silencieusement par l’ensemble des élèves. Il s’assurera ensuite que les élèves
ont bien compris le texte : il leur demandera les mots qui leur semblent difficiles et il pourra
expliquer par exemple les mots « projection », « agrandissement », …
Activité 1 Définition
Solution
1 1 – b) ; 2 – a).
Objectif Cette activité vise à faire découvrir la propriété de l’alignement du centre, d’un
point et de son image.
Solution
h(M) = M’ donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ; ainsi les vecteurs OM et OM ' sont colinéaires. Donc les
𝑂𝑂𝑂𝑂′ = k𝑂𝑂𝑂𝑂
points O, M et M’ sont alignés.
4 1 - AE 3 AB et AH 3 AD donc AG AE AH 3 AB 3 AD d'où AG 3 AC
donc h(C) = G.
Objectif Cette activité vise à faire découvrir la propriété relative aux points invariants par
une homothétie.
Solution
kOM 1 k OM
h(M) = M donc OM 0
k = 1 alors 0 OM
0 donc tout point M du plan est invariant
k 1 alors 0 OM 0 d’où ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗ donc M = O est l’unique point invariant.
𝑂𝑂𝑂𝑂 = 𝑂𝑂
Objectif Cette activité vise à établir une relation vectorielle entre un segment et son image
par une homothétie.
Solution
h(A) = A’ donc OA ' kOA
h(B) = B’ donc OB ' kOB
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
′ 𝐵𝐵′=𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = k (𝐴𝐴𝐴𝐴
′ 𝑂𝑂 +𝑂𝑂𝑂𝑂′ ⃗⃗⃗⃗⃗ +𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) = k𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ .
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 2 ⃗⃗⃗⃗⃗
D’après la propriété fondamentale, 𝐴𝐴’𝑅𝑅 𝐴𝐴𝐴𝐴 .
Objectif Il s’agit de faire démontrer que l’image d’une droite par une homothétie est une
droite qui lui est parallèle.
Solution
1- a) Soit M un point du segment (AB), et M’ son image par l’homothétie h. Il existe donc un
réel t tel que AM t AB k AM kt AB A ' M ' t A ' B ' . Par suite, M’ appartient à la
droite (A’B’) .
b) Pour tout point M de (AB), son image M’ par l’homothétie h appartient à la droite
(A’B’) donc l’image de la droite (AB) par l’homothétie h est incluse dans la droite (A’B’).
b) Justifions maintenant que le point N ainsi définie est un point de la droite (AB)
N’ est un point de la droite (A’B’), donc il existe un nombre réel ∝ tel que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ Ǥ
𝐴𝐴’𝑁𝑁’ = ∝ 𝐴𝐴’𝐵𝐵’
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ’ = ∝ 𝐴𝐴’𝐵𝐵’
h (A) = A’, h(N) = N’ et h(B) = B’ǡ 𝐴𝐴’𝑁𝑁 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⟺k 𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = k∝ 𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ ⟺𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ∝ 𝐴𝐴𝐴𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ ǡ
ሺሻǤ
c) Tout point de la droite (A’B’) est l’image d’un point de la droite (AB)
et donc (A’B’) ⊂ h(AB).
3. (A’B’) ⊂ h(AB) et h(AB) ⊂(A’B’), donc ሺሻൌ(A’B’).
4- On sait que A’=h(A) et B’=h(B) donc d’après la propriété fondamentale,
' B ' k AB AB / / A ' B ' .
A
5- L’image d’une droite par une homothétie de rapport non nul est une droite et ces deux
droites sont parallèles.
h(B) = E et h(C) = F donc (EF) = h(BC) d’où (EF) et (BC) sont parallèles.
Objectif Cette activité vise à faire découvrir la propriété relative à l’image d’une demi
droite.
Solution
En remarquant que si M un point du segment [AB), alors il existe un réel t (t ˃ 0) tel que :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 = t ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 , on reprend le raisonnement précédent.
4
264 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
Activité 7 Image d’un segment par une homothétie
Objectif Cette activité vise à déterminer l’image d’un segment par une homothétie.
2.
3. L’image d’un segment par une homothétie est un segment de longueur |k| fois celle de ce
segment
11 a)
Objectif Cette activité vise à déterminer l’image d’un cercle par une homothétie.
Solution
a) (Existence)
1
Ω𝑁𝑁 = 𝑘𝑘 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Soit N’ est un point de (C’) et N le point défini par ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ Ω𝑁𝑁’ . Ce point est tel
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = kΩ𝑁𝑁
que ∶ Ω𝑁𝑁’ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
Objectif Cette activité est de faire découvrir la propriété relative à la conservation du milieu
d’un segment
Solution.
1 1 1
1- I milieu de [AB] donc AI AB k AI k AB k AI k AB or A’=h(A),
2 2 2
B’= h(B), I’= h(I) donc k AI A ' I ' et k AB A ' B ' d’où
1 1
k AI k AB A ' I ' A ' B ' . On en déduit que I’ est le milieu de [A’B’].
2 2
2- L’homothétie conserve le milieu.
L’image du point D est le point H, de même l’image du point B est le point E. donc l’image
du milieu de [DB] est le milieu de [EH], d’où le résultat/
OU
AEGH est un parallélogramme de centre K donc
1 1 3 3
AK
2
AE AH
2
3 AB 3 AD AK 2
AB AD
2
2 AI d’où AK 3 AI . On
1- Mes BA, BC Mes B ' A ', B ' C '
2- L’homothétie semble conserver les angles orientés.
2- Mes LE, LO
83 ; Mes OB, OL
52
Activité 11 Conservation du parallélisme
Solution
On sait que (D’) = h(D) donc (D)//(D’) et (’) = h() donc (’)//().
Or (D)//() donc (D’)//() et on en déduit que (D’) // (’).
L’homothétie conserve le parallélisme.
2-
Points B C E F
Image par h G H I K
1 et 2 –
3-
Points I J L
Images par h I’ J’ L’
D’après le tableau ci-dessus I’=h(I) et J’ = h(J) donc (I’J’) // (IJ). Or on sait par hypothèse que
(IJ)//(LK) donc (I’J’) // (LK).
Solution
1- D ' h D D ' / / D et ' h ' / /
D ' / / D et D donc D '
D ' et ' / / donc ' D '
2- Si deux droites sont perpendiculaires, leurs images respectives par une homothétie de
rapport non nul sont aussi perpendiculaires.
Points B C
2- Images par h E F
Mes AB, AC AB AC . Puisque E
2
h B et F
h C
Objectif Cette activité vise à faire découvrir propriété relative à la caractérisation d’une
homothétie par son centre, un point et son image.
Solution
1- Si les points O, B et C ne sont pas alignés, il n’existe aucune homothétie de centre O
qui applique B sur C, car un point, son image et le centre de l’homothétie sont toujours
alignés.
2- Si les points O, B et C sont alignés, les vecteurs OB et OC sont colinéaires. Le vecteur
OB étant non nul, il existe un nombre réel k tel que OC kOB . k est non nul sinon C
serait égal à O. C est donc l’image de B par l’homothétie de centre O et de rapport k tel
OC
que k .
OB
Solution de l’exercice de fixation de l’activité 13
18 1-
Objectif Cette activité vise à faire découvrir la propriété relative à la caractérisation d’une
homothétie par son rapport, un point et son image.
Solution
1
OA ' kOA OA AA ' kOA AA ' 1 k AO d’où AO AA ' (k ≠ 1).
1 k
1
Pour A, A’ et k donnés, (k ≠ 0 et k ≠ 1), il existe un seul point O tel que : AO AA ' .
1 k
Ainsi il n’y a qu’une seule homothétie de rapport k qui transforme A en A’.
1
2 - Soit O un point tel que OB 3OA AO AB donc il existe une unique
2
homothétie de rapport 3 qui applique A sur B. Cette homothétie a pour centre le
1
point O tel que AO AB .
2
Activité 15 Homothétie définie par deux points distincts et leurs images
Objectif Cette activité a pour but de faire découvrir propriété relative à la caractérisation
d’une homothétie par deux distincts et leurs images.
Solution
1- Si une telle homothétie existe, d’après la propriété fondamentale, son rapport ne peut
être que le nombre réel k tel que ' B ' k AB k 0 et k 1 AB / / A ' B ' .
A
Puisque k est différent de 1, AB ≠ A’B’
2- a) Puisque l’homothétie h telle que h(A) = A’ et h(B) = B’,
lorsque les points A, A’, B et B’ ne sont pas alignés, le centre
de cette homothétie est le point d’intersection des droites
(AA’) et (BB’). Donc ces droites (AA’) et (BB’) sont sécantes.
b) L’homothétie qui applique A sur A’ et B sur B’ a pour
centre le point d’intersection des droites (AA’) et (BB’) et applique A sur A’
3- Lorsque les points A, B, A’ et B’ sont alignés, on oriente les deux droites (AB) et
A'B '
(A’B’) par le même vecteur unitaire et on a ; k . Donc l’unique homothétie de rapport
AB
A'B '
k qui applique A sur A’ est celle qui satisfait aux conditions du problème.
AB
2- Les droites (AB) et (CD) sont parallèles et AB ≠ CD, donc il existe une homothétie h qui
applique A sur C et B sur D. Le point O, intersection des droites (AC) et (BD) est le centre de
l’homothétie h.
10
Objectif Cette activité a pour but de faire découvrir la méthode de construction de l’image
d’un point par une homothétie définie par son centre un point et de son image.
Solution
1- M’=h(M) donc les points M, M et I sont alignés, donc M’ appartient à la droite (IM).
2- h(J) = K et h(M) = M’ donc les droites (MJ) et (KM’) sont parallèles. Ainsi M’
appartient à la parallèle à (MJ) passant K.
3- D’après la question 1) M’ appartient à la droite (IM) et d’après la question 2) M’
appartient à la parallèle à (JM) passant par K donc M’ est le point d’intersection des
droites (IM) et la parallèle à (MJ) passant K.
4- Programme de construction du point M’ :
- Place sur une droite trois points distincts I, J et K.
- Place un point M n’appartenant pas à (IJ).
- Construis la droite (D), parallèle à (IM) passant par K.
- Trace les droites (IM) et (D)
- Place le point M’, intersection de (IM) et (D).
5- Par la méthode précédente, on construit l’image N’d’un point N tel que N n’appartient
pas à la droite (IJ) et on en déduit la construction du point M’
2 - voir construction
11
Objectif : cette activité a pour but de faire découvrir la méthode de construction de l’image
d’un point par une homothétie définie par deux points et leurs images respectives.
Solution
1- h(A) = A’ et h(M) = M’ donc M’ appartient à la parallèle à (AM) passant par A’. Soit
(D) cette droite.
2- a) De même h(B) = B’ et h(M) = M’ donc M’ appartient à la parallèle à (BM) passant
par B’. Soit (D1) cette droite
b) D’après les questions précédentes, le point M’ appartient à la fois aux droites
distinctes (D) et (D1), donc les droites (D) et (D1) sont sécantes.
3- Programme de construction de M’
- Construis la droite (D), parallèle à (AM) passant par A’
- Construis la droite (D1), parallèle à (BM) passant par B’
- place le point M’, intersection des droites (D) et (D1).
4- Si M appartient à (AA’) ou à (BB’), on construit l’image d’un point n’appartenant pas
ni à (AA’) , ni à (BB’)
22 1- Figure
Points D C M
Images par h A B N
12
Points F A B
Images par h K D C
2
13
Justification
4 (C) passe par A et est tangent à h((D)) et h((D’)) or h((D)) = (D) et h((D’)) = (D’)
Exercice de fixation
−1
le rapport est 2
Exercice de fixation
⃗⃗⃗⃗⃗ = 1 : ⃗⃗⃗⃗⃗
Le centre O est déterminé par : 𝑂𝑂𝑂𝑂 𝐴𝐴𝐴𝐴
2
Activité 4.3
Exercice de fixation
(AB)//(CD ) et ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ≠ 𝐷𝐷𝐷𝐷
Activité 5.1
2) Contre-exemple
ABCD est un parallélogramme.
Une condition nécessaire et suffisante est AB=CD et ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 ≠ ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐶𝐶𝐶
14
Activité 5.1
L’objectif de
Exercice de fixation
Utiliser la méthode construction.
Activité 5.2
L’objectif de cette activité est faire découvrir la méthode de construction de l’image d’un
point par une homothétie définie par deux points distincts et leurs images.
Exercice de fixation
Utiliser la méthode construction.
Exercices de fixation
±°±±
Exercice 1
1-F ; 2- F ; 3- F ; 4- V.
Exercice 2
1- B) ; 2 - B) ; 3 - A) ; 4 - A).
Exercice 3
1- A) ; 2- A) ; 3- B)
1- A) ; 2- A) ; 3- A)
Exercice 5
Exercice 6
Le centre d’une homothétie, un point et son image sont alignés. Donc le centre est le point
commun aux droites (AD) et (BC).
Exercice 7
L’homothétie qui applique I sur B et J sur C a pour centre A et pour rapport est -3
Exercice 8
1
La propriété fondamentale on a : EF BC donc h(B) = E et h(C) = F
3
Exercice 9
1- A ; 2–B ; 3 – C.
Exercice 10
On construit les images de deux points A et B de la droite (D) et on obtient la droite (D’).
16
Exercice 12
h(B) = E et h(C) = F donc (BC) // (EF) car l’image d’une droite par une homothétie est une
droite qui est parallèle.
Exercice 13
17
Exercice 14
Exercice 15
Exercice 16
ሾሿ ሾሿ
ሾሿ ሾሿ
ͳ
h(A) = A’ ; h(C) = C’ et h(B) = B de plus (AC) et (AB) sont perpendiculaires donc par
conservation de l’orthogonalité, (A’C’) et (A’B) sont perpendiculaires.
18
ͳͻ
est l’homothétie de centre O et de rapport 1,5 qui applique A sur A’ signifie que
OA '
1,5OA AO
2 AA '
Caractérisation de l’homothétie
Exercice 20
1 2
Soit O le centre de l’homothétie h. Alors h(A) = B donc OB
OA AO AB .
2 3
ʹͳ
ሻൌͶȀ͵
ሻൌȀͻ
ሻൌǦʹȀͷ
19
h(B) = B’ où h est une homothétie de rapport -2 et de centre A donc AB ' 2 AB
h’(A) = A’ où h est une homothétie de rapport 2 et de centre B donc BA ' 2BA .
Exercice 23
h(J) = k et h(E) = F donc les points I, E et F sont alignés et les droites (JE) et (KF) sont
parallèles. Ainsi le point F appartient à la fois aux droites (IE) et la parallèle à (JE) passant par
K
Méthode de construction
Exercice 24
h(A) = D et h(B) = C donc le centre I de l’homothétie h est le point I, intersection des droites
(BC) et (AD).
20
Exercice 25
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ′. Donc il n’existe pas d’homothétie qui applique A sur A’ et B sur B’.
⃗⃗⃗⃗⃗ =: 𝐴𝐴′𝐵𝐵
On a : 𝐴𝐴𝐴𝐴
Exercices de renforcement / approfondissement
Exercice 26
L est l’image de E par l’homothétie de centre F et de rapport – 1 (il s’agit d’une symétrie centrale de
centre F) donc F est le milieu du segment [EL]. Puisque EFG est un triangle isocèle en F alors on a EF
= FL = FG ainsi le triangle EGL est inscriptible dans le cercle de diamètre [EL] et par conséquent
ELG est un triangle rectangle en G.
Exercice 27
h homothétie de centre o et de rapport -1.
h(E) = G ; h( K)= L, h(F) = P or K est le milieu de [EF] donc L est aussi milieu de [GP] car
l’homothétie conserve le milieu.
Exercice 28
1-
2- h(A) = C ; h(B) = D
3- h((AB)) = (CD) ; h(C) = A donc h((AC)) = (AC)
21
1-
2-
3- h(B) = E ; h(O) = C et h(D) = F or D, O et B sont alignés, donc leurs images
respectives F, C et E par h sont aussi alignés.
Exercice 30
Exercice 31
1
- Si le rapport est 3, alors le centre est tel que O O ' O .
2
1
- Si le rapport est – 3 alors le centre est tel que O O ' O
4
Exercice 32
Exercice 33
C
U
V
P
Q
A B
S R T W
22
1 1 1
1- OA AB OA OA OB OB 4OA . Donc O est le centre de l’homothétie
3 3 3
de centre de rapport 4 qui applique A sur B.
L’image de la droite (AQ) par h est la droite (T) parallèle à (AQ) qui passe par le point B.
M est le point commun à (T) et à (OQ) donc h(Q) = M. h est donc l’homothétie de centre O et
de rapport 4.
Exercice 36
4
On a : QA 3QP
0 QA
3QA 3 AP AP AQ
3
3
A est le centre de l’homothétie h de rapport 4
qui applique P sur Q.
P est un point de la droite (D), donc h(P) est un point de la droite h((D)). Or h(P) = Q
et Q appartient à la droite (D’), donc Q s’obtient comme le point d’intersection des droites
(D’) et h((D)). De Q, on obtient P grâce à la relation h(P) = Q
Exercice 37
1 1 1 1
1- Pour k on a : MM ' MA MB MC soit G le centre de gravité du triangle
2 2 2 2
1 1
ABC. On a : MG GM '
2
3MG car GA GB GC 0 donc GM ' GM h
2
1
est donc l’homothétie de centre G et de rapport
2
1 1 1 1
MM ' MA MB MC MM '
2 2
MA 2 MA AB AC MM ' AB AC
2 2
1
Donc M’ est l’image de M par la translation de vecteur
2
AB AC donc f est la
1
translation de vecteur
2
AB AC .
Exercice 38
1- Le point I est le milieu de [DC] et (AC) est une diagonale du parallélogramme ABCD donc
(AC) est une médiane issue du sommet C donc le point J appartient à deux médianes du
triangle BCD, J est par conséquent le centre de gravité du triangle BCD.
2- De même le point K est aussi le centre de gravité du triangle ADC car il appartient deux de
ces médianes (AI) et (DB).
On a ainsi
1
- dans le triangle BCD IJ IB IB 3IJ
3
1
- dans le triangle ACD IK IA IA 3IK
3
De ces deux relations vectorielles, on définit une homothétie h de centre I et de rapport 3 tel
que h(K) = A et h(J) = B.
3-On sait que h(K) = A et h(J) = B donc les droites (AB) et (KJ) sont parallèles.
4-Puisque h(K) = A et h(J) = B où h est une homothétie de centre I et de rapport 3, alors
Aire(IAB) = 32Aire(IJK) or Aire(ABCD) = 3×Aire(IAB) donc Aire(ABCD) = 33Aire(IJK).
Exercice 39
1-Les points A, O et C sont alignés. Donc il existe une homothétie de centre O et de rapport
OC
applique A sur C.
OA
2-h(A) = C
24
284 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
5- On sait que h(A) = C et h(B) = D de plus I et J milieux respectifs de [AB] et [CD] donc on
en déduit par conservation des milieux que h(I) = J et que par conséquent O, I, J sont alignés.
6- (DC)//(AB) et (AD) et (BC) sont sécantes en O’, il existe donc une homothétie h’ de centre
O’ qui applique A sur D et B sur C. I et J étant les milieux respectifs de [AB] et [CD] alors
h’(I) = J donc O’, I et J sont alignés.
Exercice 40
Soit h l’homothétie de centre O et de rapport 2.
- On construit le point A’ image du point A par h. La droite (D) parallèle à (AC) qui
passe par A’ est l’image de la droite (AC) par h.
- On construit le point B’ image du point B par h. La droite (K) parallèle à (BC) qui
passe par B’ est l’image de la droite (BC) par h.
- L’image du point C par h est le point commun à (D) et à (K).
Exercice 41
1-[AC] est un diamètre de (C’) et le point C’ appartient au cercle (C’) donc le triangle ACC’
est rectangle en C’
De même [AB] est un diamètre du cercle (C ) et le point B’ appartient au cercle (C ) donc le
triangle ABB’ est rectangle en B’.
Les deux droites (CC’) et (BB’) sont perpendiculaires à un même droite qui est la droite
(AC). Donc (BB’) et (CC’) sont parallèles.
2-a) h(B) = C or A, B, C sont alignés et C appartient à [AB] donc le rapport de h est égal à
AC 2
.
AB 3
b) h(B) = C , (BB’) // (CC’) et A, C et C’ sont alignés donc le point C’ appartient à [AB’] et
on a : h(B’) = C’
3- a) L’image de B’ par h’ est C.
CC ' 2
b) Le rapport est k
BB ' 3
2 5
4- On a h’(B) = C’ . Or IB IC ' C ' B IC '
IC ' C ' B BC '
3
C 'I
2
5 5 3
5- On a : BC ' C ' I BC '
2
2
C ' B BI BI BC ' donc B est le centre d’une
5
3
homothétie de rapport qui applique C’ sur I.
5
Lorsque la droite (∆) varie, le point C’ décrit le cercle (C’), le point I décrit l’image de (C’)
3
par l’homothétie de centre B est de rapport .
5
25
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 285
Exercice 42
A est un sommet du triangle dont G est le centre de
gravité,on peut donc définir une homothétie de centre
1
G et de rapport qui applique A sur A’. A’ est dans
2
ces conditions le milieu du segment [BC].
On place ensuite les points B et C respectivement sur
(UV) et (XY) tel que A’ soit le milieu du segment
[BC].
On obtient ainsi le triangle ABC tel que G soit son
centre de gravité.
Situations complexes
43
(AM) est aussi perpendiculaire à la droite (BC). M est donc un point de la hauteur du triangle
ABC issue du point A.
26
On justifie de même que point M appartient aussi à la hauteur du triangle ABC issue du
point C en considérant l’égalité ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 - ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 = ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ et le milieu C’ de [AB]
𝑂𝑂𝑂𝑂 + 𝑂𝑂𝑂𝑂
Le fait que les trois hauteurs d’un triangle sont concourantes en un unique point H, permet
d’affirmer que M = H et que le point H vérifie la relation ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 = ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ .
𝑂𝑂𝑂𝑂 + 𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
Soit : 3𝑂𝑂𝑂𝑂 𝑂𝑂𝑂𝑂 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ . Or ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 + 𝑂𝑂𝑂𝑂 𝑂𝑂𝑂𝑂 = ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ , donc 3𝑂𝑂𝑂𝑂
𝑂𝑂𝑂𝑂 + 𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 c’est-à-dire que G
1
est l’image de H par l’homothétie de centre O et de rapport 3.
44
I- LA SITUATION D’APPRENTISSAGE
1. De quoi s’agit-il dans ce texte ?
2. Dis quelles sont les données de l’énoncé.
3. Quel est le travail à faire ?
Objectif Cette activité vise à faire découvrir la définition d’une fonction affine par intervalle.
Solution
1 a) et d)
Objectif Cette activité vise à faire découvrir la définition de la partie entière d’un nombre réel.
Solution
Nombre réel x Entier relatif z
correspondant
2,578 2
3,14 3
0,002 0
-1,67 -2
-5,89 -6
2 1
3 -2
1
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 289
a) Puisque pour tout nombre réel x, il existe un unique entier relatif z tel que z ≤ x˂ z + 1
Alors la correspondance f qui à tout nombre réel x associe l’entier relatif z vérifiant la condition
ci-dessus est par définition une application.
b) f(-1,02) = -2 ; f(7,9) = 7 ;
f 3
2
Solution de l’exercice fixation de l’activité 2
2 1) b ; 2) b ; 3) b ; 4) a ; 5) a
Solution
1- Df = IR
2- Si x ≥ 0 alors |x| = x et on a f(x) = x
Si x ˂ 0 alors |x| = - x et on a f(x) = - x
3- Soit x1 et x2 dans l’intervalle ]-∞ ; 0[ tel que x1 ˂ x2 ˂ 0 donc |x1| ˃ |x2| d’où
f(x1) ˃ f(x2) donc f est décroissante sur ]-∞ ; 0[.
On démontre de même que si x1 et x2 sont dans l’intervalle [0 ;+∞[ tel que 0 ≤ x1 ˂ x2
alors |x1| ˂ |x2 | d’où f(x1) ˂ f(x2) donc f est croissante sur [0 ;+∞[ .
4- a) f est décroissante sur ]-∞ ; 0[ et croissante sur
[0 ;+∞[ et on a f(0) = 0.
b) Si x ≥ 0 alors |x| = x et on a f(x) = x donc la
représentation graphique de f est la première
bissectrice (D) d’origine O passant par le point
A(1 ; 1)
Si x ˂ 0 alors |x| = - x et on a f(x) = - x donc la
représentation graphique de f est la deuxième
bissectrice (D’) d’origine O passant par B(-1 ;1).
On déduit que la représentation graphique de f
est la réunion de ces deux demi-droites (D) et
(D’) d’origine O.
Exercice de fixation
Solution
1- Df = IR
2- u et v ϵ [0 ;+∞[ tel que u ˂ v alors u2 ˂ v2 donc f(u) ˂ f(v)
3- u et v ϵ ]-∞ ; 0] tel que u ˂ v alors u2 > v2 donc f(u) ˃ f(v).
4- u et v ϵ [0 ;+∞[ tel que u ˂ v implique que f(u) ˂ f(v) alors f est strictement croissante sur
[0 ;+∞[
u et v ϵ ]-∞ ; 0] tel que u ˂ v implique que f(u) ˃ f(v) alors f est strictement décroissante
sur ]-∞ ; 0]
5- Tableau de variation de f sur IR.
f(x)
0
x x
Solution
1- Df = IR+
2- Pour tout nombres réels u et v de l’intervalle [0 ;+∞[ , si u ˂ v alors u˂ v f(u) ˂ f(v)
x 0 +∞
f(x)
5- a)
x 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
f(x) 0 1 1,4 1,7 2 2,2 2,4 2,6 2,8 3 3,1
b) Représentation graphique
1
x
x
1
Objectif Elle vise à étudier la fonction x →
𝑥𝑥
Solution
1- Df = IR\{0}
1 1
2- Pour tous nombres réels u et v de l’intervalle ]0 ;+∞[ , si u ˂ v alors > h(u) > h(v)
u v
1 1
3- Pour tous nombres réels u et v de l’intervalle ]-∞ ; 0[ , si u ˂ v alors > h(u) > h(v)
u v
4- Puisque pour tous nombres réels u et v de l’intervalle ]-∞ ; 0[ et ]0 ;+∞[ ,
si u ˂ v alors h(u) > h(v) , donc h est décroissante sur ]-∞ ; 0[ et sur ]0 ;+∞[.
x -∞ 0 +∞
h(x)
1
6- a) M(x,y) appartient à (Ch) alors on a : y pour tout réel x non nul.
x
1
Ainsi pour x ˃ 0 on a : ˃ 0 donc y ˃ 0
x
1
Et pour x ˂ 0 on a : ˂ 0 donc y ˂ 0
x
7- b) Puisque si un point M(x,y) appartient à (Ch) alors x ˃ 0 et y ˃ 0 ou x ˂ 0 et y ˂ 0
donc la représentation graphique de h est la réunion de deux parties disjointes du plan
c) Tableau complété
d) Représentation graphique
g(x)
7- a)
x -2 -1,5 -1 -0,5 0 0,5 1 1,5 2
g(x) -8 -3,375 -1 -0,125 0 0,125 1 3,375 8
b) Représentation graphique
x ax b
Solution
f(x)
-∞ 2 +∞
x 3
f(x)
Représentation graphique de f
Représentation graphique
x ax2
Solution
Premier cas : on suppose que a est un nombre réel strictement positif.
1- Df = IR
2- Je justifie que f est strictement croissante sur [0 ;+∞[ et strictement décroissante sur
]-∞ ;0] .
x -∞ +∞
0
f(x)
0
x -∞ +∞
0
0
f(x)
10
a
x
x
𝑎𝑎
Objectif : Cette activité vise à étudier la fonction x →
𝑥𝑥
Solution
1- Dh = IR*
1 1
2- Soit u et v deux nombres réels de ]0 ;+∞[ tel que u ˂ v, alors on a ˃ , a étant un
u v
a a
nombre réel positif alors on a : ˃ d’où h(u) ˃ h(v).
u v
1 1
3- Soit u et v deux nombres réels de ]-∞ ; 0[ tel que u ˂ v, alors on a ˃ , a étant un
u v
a a
nombre réel négatif alors on a : ˃ d’où h(u) ˃ h(v).
u v
4- Des questions 2- et 3- on déduit que h est strictement décroissante sur ]0 ;+∞[ et sur
]-∞ ; 0[.
11
x -∞ +∞
0
f(x)
12
x -∞ +∞
0
f(x)
13
2-
14
Exerces de fixation
Exercice 1
Exercice 2
Exercice 3
Exercice 4
1- Df = IR
2-Représentation graphique de f
La Fonction parie entière
Exercice 5
1- F ; 2 – V ; 3–F
Exercice 6
Exercice 7
1-
15
2- Représentation graphique
La fonction x x
Exercice 8
Exercice 9
Exercice 10
1–C ; 2–A.
La fonction x ax2 a 0
Exercice 11
1–C ; 2–C.
Exercice 12
a
La fonction : x a 0
x
Exercice 13
1–A ; 2-A
La fonction : x x
Exercice 15
1–A ; 2–C
Exercice 16
La fonction x x3
Exercice 17
1–A ; 2 – A.
Exercice 18
1- a3< b3
2- Justification :la fonction x→x3 est strictement croissante sur IR.
La fonction : x ax b avec a ≠ 0
Exercice 19
1–V ; 2- F ; 3–F.
Exercice 20
Exercice 21
17
Exercice 22
x -∞ +∞
0
f(x)
0
3- Représentation graphique de f
Exercice 23
x -∞ +∞
0
f(x)
0
18
Exercice 24
x -∞ +∞
0
f(x)
3- Représentation graphique de g
19
x -∞ +∞
0
g(x)
3- Représentation graphique de g
Exercice 26
x -2 -1 4
g(x)
2
20
Exercice 27
x -∞ -1 +∞
3
f(x)
21
2- f est strictement décroissante sur ] − ∞;6] et strictement croissante sur ]6; +∞[
Tableau de variations de f
x -∞ 6 +∞
f(x)
3- Représentation graphique de f
Exercice 29
1- Dg = IR
2-
x -∞ 1 +∞
5
1-5x + -
|1-5x| 1 – 5x -1 + 5x
1 1
Si x ; ; g(x) = 7x – 1 . si x ; ; g(x) = -3x + 1.
5 5
22
Exercice 30
ͳǦ ሺͳǢͳሻሺʹǢͶሻ
𝑦𝑦 −𝑌𝑌
Le coefficient directeur de la droite (AB) est ∶ 𝑥𝑥 𝐵𝐵−𝑥𝑥 𝐴𝐴=3
𝐵𝐵 𝐴𝐴
Les droites (AB) et (MN) ont le même coefficient directeur donc (AB) et (MN) sont parallèles.
Exercice 31
1- Df = IR
2- Soit u et v deux nombres réels de ]-∞, 0[ tel que u ˂ v alors on a 1 - u2 ˂ 1 – v2
donc f(u) ˂ f(v) on en déduit que f est strictement croissante sur ]-∞, 0[
On démontre de même que f est strictement décroissantes sur ]0 ;+∞[.
3- Tableau de variation de f
x -∞ 0
+∞
f(x)
23
4 5 4 5
E(3x) = 4 donc 4 ≤ 3x < 5 . Donc x d’où S ;
3 3 3 3
Exercice 33
Exercice 33
Exercice 34
Les nombres entiers E(x) + E(y) ; E(x)+E(y)+1 et [E(x)+E(y)+1]+1 sont trois entiers consécutifs
et E(x)+E(y)≤ x+y< [E(x)+E(y)+1]+1.
24
2). L’ensemble des solutions est l’ensemble des nombres entiers relatifs.
3)si n≠ 0 f(n)=1
Exercice 38
1
Si x𝜖𝜖] − ∞;2] ; f(x)=1-x et g(x)=x ,
1
si x𝜖𝜖] 2 ; +∞[, f(x)=x et g(x)=1-x
Exercice35
On considère le triangle APQ.
𝐵𝐵𝐵𝐵 𝐵𝐵𝐵𝐵
1)On utilise la conséquence de la propriété de Thales. On obtient =
𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐴𝐴𝐴𝐴
Donc AQ=3x
2.) Qϵ[AD] or AD = 3 donc 0≤ AQ ≤0 d’où 0≤3x≤ 3 on en déduit que 0≤ x ≤ 1
3)On considère le triangle MCN. On applique la conséquence de la propriété de Thales.
BM BP 6 2x
On obtient = donc NC=
MC NC x
6 2x 3 12
4) N milieu de [CD] donc x
x 2 7
DQ DN 5x 6
On applique la conséquence de Thalès et on obtient donc DQ .
MC CN 2
6) a) Sens de variation de f
5x 6
f x . f étant une fonction affine de
2
coefficient directeur positif, alors est strictement
croissante sur IR.
b) Représentation graphique de f.
25
NC CM
et on obtient . On a l’égalité NC=CM .
DC BC
x=2
SITUATIONS COMPLEXES
Exercice 36
Exercice 37
Pour x = 30 on a :
26
I- SITUATION D’APPRENTISSAGE
Activité 1 : Définition.
3. a) ) voir figure
4) Lorsque M = O , on a M’ = O
1 : 1–V ; 2 – F ; 3 – V ; 4 – F ; 5 -F
2 1–G ; ⃗⃗⃗⃗⃗̂
2 – G (écrire plutôt 𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀𝑀 (𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋
; 𝑂𝑂𝑂𝑂 4
Solution
𝑟𝑟(𝐸𝐸) = 𝐸𝐸 ′ ⃗⃗⃗⃗⃗ ̂ 𝜋𝜋
5 On a : { 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝐸𝐸 ′ 𝐹𝐹 ′ = 𝐸𝐸𝐸𝐸 = 5 𝑐𝑐𝑐𝑐 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐸𝐸 ′ 𝐹𝐹 ′ ) = − 12
𝑟𝑟(𝐹𝐹) = 𝐹𝐹′
Objectif : Cette activité a pour objectif de déterminer les images des figures simples
Solution
Conjecture : L’image d’une droite par une rotation semble être une droite
2
316 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
Solution de l’exercice fixation de l’activité 3
6 Ligne 3. Colonne de F : L’image de la droite (AB) par la rotation 𝑟𝑟2 est la droite (AD)
Ligne 4. Colonne de G : L’image de la droite (DC) par la rotation 𝑟𝑟2 est la droite (BC)
Conjecture : L’image d’une demi-droite par une rotation semble être une demi-droite.
9 1-
2. 𝑟𝑟([𝐴𝐴𝐴𝐴)) = [𝐴𝐴𝐴𝐴)
Conclusion : L’image d’un segment par une rotation est un segment de même longueur
11
12 𝑟𝑟(𝐸𝐸) = 𝐹𝐹 𝑟𝑟(𝐺𝐺) = 𝐻𝐻
On a : 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑟𝑟([𝐸𝐸𝐸𝐸]) = [𝐹𝐹𝐹𝐹]; { 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑟𝑟([𝐺𝐺𝐺𝐺]) = [𝐻𝐻𝐻𝐻]
𝑟𝑟(𝐹𝐹) = 𝐺𝐺 𝑟𝑟(𝐹𝐹) = 𝐺𝐺
4 – Image d’un cercle
𝑟𝑟(𝑂𝑂) = 𝑂𝑂′
a) ( C’) = r(( C )) . On a 𝑀𝑀 ∈ ( 𝐶𝐶 ) et { 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑂𝑂′ 𝑀𝑀′ = 𝑂𝑂𝑂𝑂 = 3 𝑐𝑐𝑐𝑐 d’où
𝑟𝑟(𝑀𝑀) = 𝑀𝑀′
𝑀𝑀′ ∈ ( 𝐶𝐶′ )
b) (C’) = r((C )) , 𝑁𝑁′ ∈ ( 𝐶𝐶′ ) et 𝑟𝑟(𝑁𝑁) = 𝑁𝑁′ donc 𝑁𝑁 ∈ ( 𝐶𝐶 )
c) Conclusion : L’image d’un cercle par une rotation est un cercle de même rayon.
Méthode de construction
1- Conservation de l’alignement
Objectif : Cette activité a pour but de démontrer que l’image des points alignés sont aussi
alignés
Solution
A,B et C sont trois points alignés d’images respectives A’, B’ et C’ par une rotation
Supposons que B∈ [AC], on a donc AB+BC=AC or A’B’ = AB ; B’C’ = BC et A’C’ = AC
donc A’B’+B’C’=A’C’ soit B’ ∈[A’C’] ainsi les points A’, B’ et C’ sont alignés.
𝜋𝜋
16 Par la rotation r de centre A et d’angle 2 , on a 𝑟𝑟(𝐴𝐴) = 𝐴𝐴 ; 𝑟𝑟(𝑂𝑂) = 𝐸𝐸 et 𝑟𝑟(𝐶𝐶) = 𝐹𝐹 or
les points A, O et C sont alignés donc leurs images A , E et F sont aussi alignés.
[𝐴𝐴𝐴𝐴]
b) I est le milieu de [AB] signifie que : {𝐼𝐼 ∈
𝐼𝐼𝐼𝐼 = 𝐼𝐼𝐼𝐼
Par la rotation r on a : 𝑟𝑟(𝐴𝐴) = 𝐶𝐶 ; 𝑟𝑟(𝐼𝐼) = 𝐽𝐽 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑟𝑟(𝐵𝐵) = 𝐷𝐷 soit AI = CJ ; IB = JD et AB = CD
17 𝑟𝑟(𝐾𝐾) = 𝐿𝐿
18
𝜋𝜋
Par la rotation r de centre A et d’angle 3
, on a
𝑟𝑟(𝐵𝐵) = 𝐶𝐶 et 𝑟𝑟(𝐶𝐶) = 𝐷𝐷 donc 𝑟𝑟([𝐵𝐵𝐵𝐵]) = [𝐶𝐶𝐶𝐶] or I est le milieu de [BC] et J est le milieu de
[CD] donc 𝑟𝑟(𝐼𝐼) = 𝐽𝐽
19 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
mes(𝐸𝐸𝐸𝐸 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
𝐺𝐺𝐺𝐺 ) = − 7
20 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
On a : 𝑟𝑟(𝐶𝐶) = 𝐶𝐶′ donc mes(𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜋𝜋.
; 𝐴𝐴𝐴𝐴′ 3
⃗⃗⃗⃗⃗̂
On sait que (AC) est la bissectrice de (𝐴𝐴𝐴𝐴 ; 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗ ) donc mes(𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
𝐴𝐴𝐴𝐴 ) = 6
4 - Conservation du parallélisme
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
d) Mes(𝐴𝐴′𝐵𝐵′ ; 𝐶𝐶′𝐸𝐸′ ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )= Mes(𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ )= 0 et A’B’= C’E’ Donc ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
; 𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴′𝐵𝐵′=𝐶𝐶′𝐸𝐸′
e) On a : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ donc (A’B’) // (C’E’) d’où (D’) // (∆’)
𝐴𝐴′𝐵𝐵′=𝐶𝐶′𝐸𝐸′
f) Conclusion : Les rotations transforment deux droites parallèles en deux droites
parallèles.
5- Conservation de l’orthogonalité
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 et ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐶𝐶𝐶 sont deux vecteurs directeurs respectifs des droites (D) et (∆) tels que
⃗⃗⃗⃗⃗̂
Mes(𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐶𝐶𝐶𝐶 ) = 2 . On a : Mes(𝐴𝐴′𝐵𝐵′ ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
𝐶𝐶′𝐸𝐸′)= 2 où A’ , B’ , C’ et E’ sont les images respectives
des points A, B , C et E’ par r, donc (D’) et (∆′) sont perpendiculaires.
7
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 321
Solution de l’exercice de fixation de l’activité 4
Les points O, A et B sont trois points distincts du plan tels que OA = OB, l’angle (𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗̂ ⃗⃗⃗⃗⃗ )
; 𝑂𝑂𝑂𝑂
⃗⃗⃗⃗⃗̂
existe et est non nul donc il existe une rotation de centre O et d’angle l’angle (𝑂𝑂𝑂𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) qui
; 𝑂𝑂𝑂𝑂
applique A sur B.
1) La condition nécessaire pour qu’il existe une rotation r qui applique A sur C et B sur D
est que AB = CD
⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐶𝐶𝐶𝐶
2) La condition n’est pas suffisante si 𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗ ≠ ⃗⃗⃗⃗⃗
3) La condition nécessaire et suffisante est que AB = CD et 𝐴𝐴𝐴𝐴 𝐶𝐶𝐶𝐶
4) Méthode de construction du centre Ω de la rotation
r(A) = C et r(B) = D tel que AB = DC
Méthode de construction :
Construis la médiatrice du segment [AC]
Construis la médiatrice du segment [BD]
25
2𝜋𝜋
Le centre de la rotation est le centre de gravité G du triangle ABC et l’angle est
3
9
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 323
III- DES QUESTIONS D’EVALUATION
1 On a : AC=BD et ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ il existe une rotation qui applique A sur C et D sur B.
𝐴𝐴𝐴𝐴 ≠ 𝐶𝐶𝐶𝐶
Le centre O de cette rotation est le point commun aux médiatrices des segments
[AC] et [BD]
EXERCES DE FIXATION
Exercice 1
Exercice 2
1–C ; 2–A
Exercice 3
𝜋𝜋
L’angle de la rotation est - 2 .
Exercice 4
10
Exercice 6
1–C ; 2–A
Exercice 7
On a r(B) = E et r(C) = F
⃗⃗⃗⃗⃗̂
D’après la propriété fondamentale Mes (𝐵𝐵𝐵𝐵 , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
𝐸𝐸𝐸𝐸 )= 2
Exercice 8
Exercice 9
𝜋𝜋
On désigne par r la rotation de centre A d’angle orienté 3 .
⃗⃗⃗⃗⃗̂
1) On a r(D) = B et r(C) = E donc Mes(𝐷𝐷𝐷𝐷 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
𝐵𝐵𝐵𝐵 ) = 3 . .
2) r(D) = B et r(C) = E donc DC = BE
Exercice 10
π
On considère la rotation r de centre A d’angle orienté 2
⃗⃗⃗⃗⃗̂
On a r(B)=D, r(E),=G donc Mes(𝐵𝐵𝐵𝐵 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
𝐷𝐷𝐷𝐷 ) = 2 ainsi (BE) et ( DG) sont perpendiculaires
Exercice 11
1. r((AB) = (BC)
2. r((DC) = (CB )
Exercice12
11
On construit les images respectives de deux points distincts de (L) par la rotation de centre O
et d’angle
4
Exercice 14
𝜋𝜋
On construit les images des points A et B par la rotation de centre O d’angle 3 .
Exercice 15
Propriétés de la conservation
Exercice 16
On a : r(A)=A, r(O)=E et r(C)=F. Les points A, O et C sont alignés. Donc leurs images A , E
et F sont alignées
Exercice 17
12
L’image du milieu d’un segment par une rotation est le milieu de l’image de ce segment.
Exercice 18
1. Le centre est A
2. Construction
⃗⃗⃗⃗⃗̂
3. r(B )=D, r(C )=C’ On a :Mes Mes (𝐴𝐴𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )=2𝜋𝜋 + 𝜋𝜋 = 𝜋𝜋 soit A, B et C’ sont alignés
, 𝐴𝐴𝐴𝐴′ 3 3
et de plus AB = AC’ donc A est le milieu de [BC’].
Exercice 19
1) Construction
Exercice 20
Puisque AB = AC = 4 et Mes AB, AC
4
, il existe une rotation de centre est A et d’angle
𝜋𝜋
est − 4 .
Exercice 21
1) MP≠NQ .Donc il n’existe pas de rotation qui applique M sur N et P sur Q
2) On a : MN=PQ et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ donc la rotation existe.
𝑀𝑀𝑀𝑀 ≠ 𝑃𝑃𝑃𝑃
3) et 4) Construction du point Ω et A’
13
Exercice 23
1- V ; 2–F ; 3–V; 4–F.
Exercice 24
1–F; 2–F ; 3–V; 4–F; 5–V.
Exercice 25
𝜋𝜋
1) Centre O angle 2 .
𝜋𝜋
2) Centre A angle 3 .
−𝜋𝜋
3) Centre A angle 6
.
2𝜋𝜋
4) à corriger r(F) = J et r(I) = E . Centre A angle 3
.
Exercice 26 ( A ajouter )
Les triangles de même sens ABC et ADE sont rectangles et isocèles au point A.
𝜋𝜋
On considère la rotation r de centre A d’angle orienté 2 .
⃗⃗⃗⃗⃗⃗̂
r(B ) = C et r(D) = E donc mes(𝐵𝐵𝐵𝐵 , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝜋𝜋
𝐶𝐶𝐶𝐶 ) = 2 donc (BD) et (CE) sont perpendiculaires
14
328 Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec
Exercice 27
A corriger : b) « Justifie que le point E est le milieu du segment [CD] »
L’image du milieu d’un segment par une rotation est le milieu de l’image de ce segment.
Exercice 28
A corriger : « b) Justifie que le quadrilatère EFGH est un parallélogramme »
b) Le quadrilatère ABCD est un parallélogramme. Son image EFGH par la rotation est aussi
un parallélogramme ( La conservation du parallélisme des droites )
c) Les points A, I et C sont alignés. Leurs images E , J et G par la rotation sont aussi alignés
Exercice 29
𝜋𝜋 𝜋𝜋
Utiliser la rotation de de centre B d’angle 3 . ou la rotation de centre C d’angle 3 .
Exercice 30
𝜋𝜋
1. La rotation de centre I milieu de [BC] et d’angle − 2
2. Construction
EXERCICES D’APPRONDISSEMENT
Exercice 31
⃗⃗⃗⃗⃗̂
Justifier que Mes(𝐴𝐴𝐴𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐴𝐴𝐴 )=𝜋𝜋 et AE=AF donc A est le milieu de [EF] et par conséquent E, A
et F sont alignés.
Exercice 32
Utilise pour construire le triangle GHF dont les côtés ont les mêmes longueurs que ceux du
triangle ABC et conserve les mesures des angles orientés.
Le centre de la rotation est commun aux médiatrices des segments [AG], [BH] et [CF].
Exercice 33
Exercice 34
𝝅𝝅
On utilise la rotation r de centre C d’angle 𝟑𝟑
r(A) = B ; r(M) = N
Exercice 35
r(A) = B ; r(C) = D
Exercice 36
𝜋𝜋
L’image du parallélogramme par la rotation de centre A d’angle est un parallélogramme
4
dont les points A , E et F sont des sommets. Le point G est quatrième sommet du
parallélogramme donc r(E )=G
16
Exercice 38
1-On applique la propriété de Thales sur deux triangles pour montrer que AD=BE.
on a aussi et ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ . Donc il existe une rotation qui applique B sur A et E sur D.
𝐴𝐴𝐴𝐴 ≠ 𝐵𝐵𝐵𝐵
le centre de la rotation est le point O, point commun aux médiatrices des segments [AB] et
[DE].
3-r(D)=E. . Donc le centre la rotation appartient à la médiatrice la médiatrice du segment
[ED].
Exercice 39
⃗⃗⃗⃗⃗̂
1) Mes(𝐵𝐵𝐵𝐵 ; ⃗⃗⃗⃗⃗
5𝜋𝜋
𝐵𝐵𝐵𝐵)= 12
⃗⃗⃗⃗⃗̂
2) Mes(𝐶𝐶𝐶𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗ )=−5𝜋𝜋
; 𝐴𝐴𝐴𝐴 12
3) Utiliser le ce qui précède.
4) AB’=AC’
⃗⃗⃗⃗⃗̂
5) On a : r1(C )=C’ et r1(A)=A1. Donc Mes(𝐶𝐶𝐶𝐶 ; 𝐶𝐶′𝐴𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 1)=5𝜋𝜋 = Mes(𝐵𝐵𝐵𝐵 5𝜋𝜋
; 𝐵𝐵𝐵𝐵)=12
12
⃗⃗⃗⃗⃗̂
6) r2(B)= B’ et r2(A=A2. Donc Mes(𝐵𝐵𝐵𝐵 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
5𝜋𝜋
⃗⃗⃗⃗⃗̂
𝐵𝐵′𝐴𝐴1)=12 = Mes(𝐶𝐶𝐶𝐶
5𝜋𝜋
; 𝐶𝐶𝐶𝐶)=12
7) Les droites (C’A1) et (B’A2) parallèles à une même droite qui est la droite (BC).
la droite (B’C’) est parallèle à (BC)..Donc les points A1 et A2 appartiennent à la droite
(B’C’).
Exercice 40
𝜋𝜋 𝜋𝜋
Construire la droite (D’ ) ,’image de la droite (D ) par la rotation de centre A d’angle 3 ou − 3 .
le B, point commun à (L ) et à (D’ ) est l’un des sommet du triangle. Le troisième sommet est
𝜋𝜋 𝜋𝜋
l’image de B par la rotation de centre A d’angle 3 ou − 3 .
Exercice 41
𝜋𝜋 𝜋𝜋
Construire la droite (D’ ) ,’image de la droite (D ) par la rotation de centre A d’angle 2 ou − 2 .
le B, point commun à (L ) et à (D’ ) est l’un des sommet du carré. Le troisième sommet est
𝜋𝜋 𝜋𝜋
l’image de B par la rotation de centre A d’angle ou − .
2 2
SITUATION COMPLEXE
Exercice 42
𝜋𝜋
Construire la droite (K) ,’image de la droite (L ) par la rotation de centre A d’angle 3 .
le B , point commun à (L ) et à (D’ ) est l’un des sommet du triangle. Le troisième sommet est
𝜋𝜋
l’image de B par la rotation de centre A d’angle 3 .
17
I- SITUATION D’APPRENTISSAGE
Tâche Face à cette difficulté, Les élèves s’organisent pour s’informer sur la résolution
qu’est ce que les élèves d’inéquations du premier degré dans IRxIR.
ont -ils décidé de faire ?
Objectif : l’objectif de cette activité est de montrer qu’une droite (D) départage un plan en deux demi-plans
ouverts (P1) et (P2) de bord (D).
Solution
1-
Remplaçons dans l’inéquation (I2) 𝑥𝑥 par 0 et y par 0. On obtient ainsi : 2×0 - 3×0 +1 ˃ 0 donc (P1) est
associé à (I2).
On justifie de même que (P2) est associé à (I1)..
Objectif : cette activité a pour but de résoudre une inéquation du premier degré dans IRxIR
Solution
1-
a) 6x + y – 5 ≥ 0
L’ensemble des solutions de cette inéquation est le demi-plan
ouvert de bord la droite (D) : 6x + y – 5 = 0 ne contenant pas le
point O, origine du repère.
b) x – 2y + 4 < 0
L’ensemble des solutions de cette inéquation est le
demi-plan ouvert de bord la droite (D) : x - 2y + 4 = 0 ne
contenant pas le point O, origine du repère.
Objectif : Cette activité a pour objectif de résoudre graphiquement un système d’équations du premier degré
dans IRxIR
Solution
3×0 - 2×11 – 9 <0 et - 3×0 - 4×11 < -27 donc B(0 ;11) n’est pas une solution du système
3×(-4) - 2×3 – 9 < 0 et - 3×(-4) - 4×3 ˃ -27 donc C(-4 ;3) est une solution du système
5 L’ensemble des solutions du système (S1) est l’intersection des plans (P1) et (P2):
(Q1) et (Q2):
4
Guide du professeur - Pyramide Maths 2dec 335
Activité 4 : Traduire une situation à l’aide d’une inéquation
Objectif Cette activité vise à traduire des situations par une inéquation du premier degré.
Solution
Soit x le nombre de stylos à acheter et y le nombre de cahiers à acheter.
Puisqu’elle n’a que 2100 F pour ses achats alors on a : 90x + 240y = 2100
900
Pour 5 cahiers on a 90x + 240×5 = 2100 donc x 10 donc Tiéwolo ne peut acheter au plus que 10
90
stylos.
1740 29
Pour 4 stylos on a 90×4 + 240y=2100 donc y 7, 25 donc Tiewolo ne peut acheter que 7
240 4
cahiers au plus.
2- 90x + 240y ≤ 2100
7 Soit x le nombre de poulets et y le nombre de pintades. L’inéquation qui correspond à cette situation est :
2500x + 4000y ≤ 25 000 x 16 y 10
Solution
1- Soit x le nombre de camions –citernes pouvant transporter 9 Tonnes de carburant par voyage (x ≤ 20) et y
le nombre de camions –citernes pouvant transporter 12 Tonnes de carburant par voyage (y ≤ 15).
Les couples de nombres de camions – citernes de chaque type pouvant transporter le stock en un seul
voyage sont de la forme (x , y). Exemple : (8 ; 14) , (16 ; 8) , (20 ; 5) , (12 ; 11) etc.
2-a) Oui, tout le stock peut être transporté en un seul voyage : les couples (x,y) de nombres de camions – citernes
de chaque type pouvant transporter le stock en un seul voyage doivent vérifier l’équation 9x + 12y = 240 avec
x + y ≤ 35.
b) Le nombre minimum de chauffeurs à mobiliser est 22 soit 8 chauffeurs de camions –citernes de 9 Tonnes
et 14 chauffeurs de camions –citernes de 12 Tonnes soit : 8×9 + 14×12 = 240.
Comment résoudre des situations concrètes à l’aide de système d’inéquations du premier degré
dans ℝ × ℝ?
Exercice 1
Soit x le nombre de casquettes vendues et y le nombre de chapeaux vendus.
La situation peut se traduire par le système suivant :
x 1,5 y 24
x 1,5 y 21
x 10
4 y 7
Exercice 2
Soit x le nombre de chaises en plastique et y le nombre de chaises en bois.
La situation peut se traduire par le système suivant :
x 2 y 15
x 2
y x
Exercices de fixation
Dans tous les exercices, le plan est rapporté à un repère (O, I, J).
Théorème fondamental relatif à l’interprétation géométrique d’une inéquation du premier degré dans
IRxIR
Exercice 1
1. V ; 2. F ; 3.V
Exercice 2
Exercice 3
Exercice 4
−𝑥𝑥 + 3𝑦𝑦 + 2 ≤ 0
{
𝑥𝑥 + 𝑦𝑦 − 5 < 0
Exercice 6
Programme 3
Exercice 7
a) 𝑥𝑥 − 4y + 3 < 0 b) 𝑥𝑥 − 𝑦𝑦 + 2 ≥ 0
Pour chaque cas l’ensemble des solutions est la partie du plan colorée
Exercice 8
1) y < 0 2) 𝑥𝑥 ≥ 1
3 5 2 3
3) 2y − 2 < 𝑥𝑥 + 6 4) −4𝑦𝑦 − 3 𝑥𝑥 > 2 𝑥𝑥 + 4
10
Exercice 9
𝑥𝑥 + 2𝑦𝑦 − 1 > 0
2) {
𝑥𝑥 + 5𝑦𝑦 + 4 < 0
Exercice 10
11
Exercice 11
12
Exercice 12
1
a) 𝑥𝑥 + 𝑦𝑦 < 7 ; b) 2𝑥𝑥 − 𝑦𝑦 ≥ −6 ; c) 3
𝑥𝑥 + 4𝑦𝑦 ≥ 5 ; d) 𝑥𝑥 − 𝑦𝑦 < 9
Exercice 13
Soit x le nombre de places qui valent 4200 F l’une et y le nombre de places qui valent 8000 F l’une. Puisque
l’association ne dispose que 150 000 F alors on a :
4200x 8000 y 150000 21x 400 y 750
Exercice 14
Soit x le nombre de jouets du modèle A et y le nombre de jouets du modèle B fabriqué par cette entreprise par
jour. On a le système suivant :
36x 48 y 624 3x 4 y 52
Traduire en systèmes d’inéquations diverses situations concrètes
Exercice 15
Soit x le nombre d’annales de maths et y le nombre d’annales de physique chimie. Alors la situation se traduit par
le système suivant :
x 0 x 0
y 0 y 0
soit
x y 8 x y 8
1500 x 2250 y 8000 6 x 9 y 32
13
EXERCICES DE RENFORCEMENT/APPROFONDISSEMENT
Exercice 17
(I1)
L’ensemble des solutions de l’inéquation (I1) est le demi-plan de bord la
droite (D) : 3x + 2y – 6 = 0 ne contenant pas l’origine O du repère
(O,I,J)
(I2)
L’ensemble des solutions de l’inéquation (I2) est le demi-plan
ouvert de bord la droite (D) : x + 4y + 4 = 0 ne contenant pas
l’origine O du repère (O,I,J)
(I3)
L’ensemble des solutions de l’inéquation (I3) est le demi-plan ouvert de bord la
droite (D) : 2x - y = 0 contenant le point I(1 ;0) du repère (O,I,J).
14
Exercice 18
Exercice 19
1- Equation de la droite (D)
La droite (D) passe par les points P(0 ;-2) et Q(-3 ;0) donc une équation de (D) est : 2x + 3y + 6 = 0.
2- Une inéquation dont l’ensemble des solutions est la partie colorée est 2x + 3y + 6 ≥ 0
Exercice 20
- (P1) : x≥0, est le demi-plan de bord la droite (OI) :x = 0 et contenant le point I(1 ;0) du repère (O,I,J)
- (P2) : y≥0, est le demi-plan de bord la droite (OJ) :y = 0 et contenant le point J(0 ;1) du repère (O,I,J)
- (P3) : x+y – 4 ≤ 0, est le demi-plan de bord la droite (D) :x + y – 4 = 0 et contenant le point O, origine du
repère (O,I,J)
- (P1) : x – y + 2 ≥ 0, est le demi-plan de bord la droite (L) :x – y + 2= 0 et contenant le point O, origine du
repère (O,I,J).
L’ensemble des solutions du système est l’intersection des demi-plans (P1), (P2), (P3) et (P4), c’est-à-dire la
partie blanche non hachurée du graphique.
Exercice 21
3x 5 y 4 0
x 2 y 5 0
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Exercice 23
1- Ce système a pour solution unique le point A(2 ;1)
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Exercice 24
b)
17
Exercice 26
1- Soit x le nombre de pantalons achetés et y le nombre de chaussures achetées
La situation peut se traduire par les inéquations suivantes : x < y et 8000x + 4000y < 32 000 , d’où
2 x y 8
D’où
x y
2- Représentation graphique du système précédent
3- Les possibilités de commandes qui s’offrent à Remi sont les solutions de ce système.
L’ensemble des solutions de ce système est la partie du plan ouvert délimité par les demi-droites [AB), [AO) et
contenant le point J.
Exercice 27
1- Représentation graphique de (E)
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Exercice 28
1- Représentation graphique de l’ensemble des points M(x,y)
SITUATIONS COMPLEXES
Exercice 29
Soit x le nombre de fût de peinture à eau et y le nombre de fûts de peinture à huile.
La situation peut se traduire par les contraintes suivantes :
x x
y
y
12 x 8 y 360 3x 2 y 90
1500 x 2000 y 60000 3x 4 y 120
3000 x 3000 y 1500 x 2000 y 0 3x 2 y 0
La solution de ce système permet de déterminer le nombre de fût de peinture à huile et de peinture à eau.
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300 x
200 y 300 x
200 y
30 x 10 y 2200
3x y 220
x 2 y x 2 y 1600
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100 100
2. Construction
3. 𝑥𝑥 + 𝑦𝑦 est maximum pour (400 ,600) ; (600 ,400) ; (500 ,500).
Exercice 31
Il faut commander 𝑥𝑥 cars de 40 places et 𝑦𝑦 cars de 50 places tels que le point de coordonnées
(𝑥𝑥, 𝑦𝑦) appartienne à la partie hachurée de la figure.
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