Cours de Mécanique : Cinématique et Dynamique
Cours de Mécanique : Cinématique et Dynamique
Polycopié
Ce polycopié est destiné aux étudiants de première année du système Licence-Master-Doctorat (L.M.D)
spécialité : Sciences de la Matière (SM) et Sciences et Technologie (S.T). Il suit le programme enseigné dans
les départements de Physique au sein des Universités Algériennes.
Ce polycopié contient des rappels de cours et des exercices résolus sur les différents chapitres du module
de Physique 1 “ Mécanique du point ”.
Les rappels de cours ont été introduits pour souligner les concepts de base de la mécanique classique du
point matériel. Les exercices accompagnants ces rappels de cours ont été choisis pour but d’apporter une
formation efficace aux étudiants afin de faciliter leur compréhension du cours et de consolider leurs
connaissances.
Je tiens à souligner que ce polycopié n’est pas un substitut aux cours et travaux dirigés. La présence de
l’étudiant et son interaction avec son enseignant est irremplaçable. Ce polycopié sert comme support et
accompagnateur à l’étudiant dans son parcours d’apprentissage et de connaissance.
Je souhaite à tous nos étudiants une bonne expérience universitaire et un parcours plein de succès et
réussite.
Bibliographie: …………..………………………………………………………………..…………………66
A mes chers enfants bien-aimés
Aicha
Muhammed Al-Amine
Meryam Hibat-Allah
Marwa
Nourhene
Symbole M L T I Ɵ N J
Une constante physique est une grandeur dimensionnée. Une constante numérique est adimensionnée. Il ne
faut pas confondre dimension et unité. En effet, une quantité physique a une et seule dimension mais elle
peut être exprimée dans plusieurs systèmes d’unités différentes.
Deux quantités physiques sont homogènes si elles ont la même dimension. On ne peut additionner ou
soustraire que des grandeurs de même dimension et exprimées dans le même système d’unité. L’analyse
dimensionnelle permet de retrouver la dimension et unité d’une grandeur si on connait une équation simple
liant cette grandeur à d’autres de dimension connue.
Voici quelques règles à suivre afin de trouver la dimension et l’unité d’une grandeur physique :
On utilise les crochets [ ... ] pour exprimer la dimension de l’objet considéré.
Les arguments des fonctions mathématiques sont sans dimension.
Si A = Bn x Cm, alors [A] = [B]n x [C]m.
et
La dimension d’une grandeur G est donnée en fonction des 7 dimensions fondamentales :
[G] = MxLyTzƟaIbNcJd avec des nombres réels comme exposants.
Le tableau suivant illustre les différentes grandeurs formées à base de grandeurs fondamentales:
Le tableau suivant montre les différents multiples utilisés avec les unités :
2
Exercices :
1. Trouver la pulsation du pendule simple sachant qu’elle est en fonction de l’accélération de gravité
g, la longueur du fil l et la mass m du point matériel attaché au fil.
où est une constante numérique sans dimension.
Alors, [] = [m]a[l]b[g]c = T-1
T-1 = MaLb(LT-2)c
En identifiant les deux parts de l’équation, on obtient :
0
Donc,
2. Trouver la pulsation d’oscillation d’une étoile sachant qu‘elle est en fonction de la densité de
l’étoile ρ, de son rayon R et de la constante de la gravitation G.
ρ ou k est une constante numérique sans dimension.
Alors, [] = [ρ] [R]b[G]c = T-1
a
T-1 = (ML-3)aLb(M-1L3T-2)c
En identifiant les deux parts de l’équation, on obtient :
= M-1L3T-2
D’où G = 6.67x10-11 kg-1m3s-2
= = M-1L-3T4 I2 (kg-1m-3s4A2)
3
= MT-3Ɵ-4 (kgs-3K-4)
= ML2T-2N-1Ɵ-1 (kgm2s-2mol-1K-1)
[ = = ML-1 (kgm-1)
Donc,
10. L’élongation d’un ressort obéit l’équation différentielle:
o Déterminer les dimensions des grandeurs
(s-1)
Sans dimension.
4
1.2 Calcul des Incertitudes:
Toute mesure physique est accompagnée d’une marge d'erreur appelée incertitude.
D'une manière générale, si l’on mesure une grandeur X et que l’on obtient une valeur moyenne a0 avec une
incertitude Δa, on notera :
X = a0 ± Δa .
Dans ce cas Δa est appelée incertitude absolue et a la même unité que a0.
On définit également l'incertitude relative qui représente l'importance de l'erreur par rapport à la grandeur
mesurée. Elle est forcément sans unité et souvent donnée en pourcent.
Supposons qu’une grandeur physique dépende de plusieurs grandeurs x, y, z mesurées avec
les incertitudes Δx, Δy, Δz.
L'erreur maximum possible sur G est:
Le nombre des chiffres significatifs conservés dans un résultat ne doit jamais impliquer une précision
supérieure à celle des données.
Dans un calcul, l’incertitude d’un résultat ne doit jamais être supérieure à celle de la donnée la moins
précise.
5
Exercices :
L’incertitude
Finalement, g = (9.79 ± 0.17) m/s2
3. Soit A l’angle d’un prisme et D l’angle de déviation d’un rayon incident après traversée du prisme.
L’indice de réfraction du prisme dans le cas de minimum déviation est :
.
– –
–
Dans le cas: ΔA = ΔD = , l'incertitude relative devient :
–
Puisque –
Donc,
Donc,
7. Un volume cylindrique de :
masse m = (23,2 ± 0,1) g, de diamètre d = (1,62 ± 0,03) cm et de hauteur h = (3,44 ± 0,05) cm
o Calculez son volume et sa mass volumique.
Le volume est :
8. Les côtés opposé et adjacent à l'angle d'un triangle rectangle sont respectivement :
a = (12,1 ± 0.1) cm et b = (23,3 ± 0.2) cm.
o Calculez l'angle et la longueur de l'hypoténuse.
7
Donc,
8
o Calculer l’intensité du courant dans le circuit suivant :
9
1.3 Calcul Vectoriel:
Un scalaire est une grandeur totalement définie par un nombre et une unité : temps, température, masse,
énergie, volume, etc...
Un vecteur est une entité mathématique définie par une origine, une direction, un sens et une intensité :
déplacement, vitesse, accélération, force, moment cinétique, etc.
A chaque vecteur on peut associer un vecteur unitaire qui a la même direction et de norme égale à
l’unité. On obtient le vecteur unitaire en divisant le vecteur initial par son module :
.
Dans l'espace rapporté à une base orthonormée , le vecteur est exprimé par la formule :
En notant par les angles respectifs formés par le vecteur avec les axes OX, OY et OZ:
.
On peut en déduire l’expression :
Operations Vectorielles:
1.3.1 Addition de vecteurs:
Soient deux vecteurs et , la résultante vectorielle de et est un vecteur situé dans le même plan tel
que : :
La soustraction de deux vecteurs et est un vecteur situé dans le même plan tel que :
.
La magnitude du vecteur est exprimée par l’expression :
10
1.3.2 Produit Scalaire:
Le produit scalaire entre deux vecteurs et est un scalaire défini par la relation :
Le produit scalaire est nul si un des vecteurs est nul ou les deux vecteurs sont orthogonaux.
Dans l'espace rapporté à une base orthonormée , le produit scalaire est exprimé par :
L’angle est aigu si le produit scalaire est positif et obtus si le produit est négatif.
Le vecteur projection du vecteur sur le vecteur est :
11
1.3.4 Produit Mixte:
Le produit mixte entre trois vecteurs , et est un scalaire défini par l’expression :
Le produit mixte est nul si les trois vecteurs sont coplanaires, ou deux vecteurs sont parallèles, ou si un des
trois vecteurs au moins est nul.
Le produit mixte est positif si le triplet forme un trièdre direct et négatif si le triplet
forme un trièdre indirect.
Le produit mixte est invariant par permutation circulaire.
Sa valeur absolue représente le volume du parallélépipède construit sur les trois vecteurs .
1.3.5 La dérivée:
L'opération dérivée est une application qui à chaque vecteur est associé un vecteur donnée par :
1.3.6 Gradient:
L'opération gradient est une application qui à chaque champ scalaire S est associé un champ vectoriel dont la
valeur en chaque point est donnée par :
1.3.7 Divergence:
L'opération divergence est une application qui à chaque vecteur est associé un scalaire dont la valeur en
tout point est donnée par :
1.3.8 Rotationnel:
L'opération rotationnel est une application qui à chaque vecteur est associé un champ vectoriel dont la
valeur en chaque point est donnée par :
12
1.3.9 Généralités sur les triangles:
13
Exercices :
1. Dans un repère orthonormé OXYZ on a les vecteurs :
, et
o Calculer le module de chaque vecteur.
o Calculer les vecteurs et
o Calculer le vecteur projection du vecteur sur le vecteur
L’aire du parallélogramme :
Le volume du parallélépipède :
14
4. Soit les vecteurs .
o Démontrer que
o Démontrer que si
Donc :
Donc :
5. Soit les trois vecteurs . Donner leurs projections sur les axes OX, OY, O’X’ et O’Y’
sachant que ,
o Calculer la résultante dans le système OXY et O’X’Y’.
OX OY O’X’ O’Y’
Calculer .
15
7. Soit les fonctions et définie dans l’espace des réels comme :
o et
o Calculer et
Donc :
Donc :
Donc :
Donc :
9. Soit le vecteur
o Calculer .
(Théorème)
16
10. Soit le vecteur où a, b et des constantes réelles.
Calculer et .
17
Chapitre 2
La cinématique est la branche de la mécanique qui décrit le mouvement d’un corps par apport au temps. La
trajectoire est le lieu géométrique des positions successives occupées par le point matériel au cours du temps
et par rapport à un système de référence choisi.
2.1 Le déplacement:
Déplacement est un vecteur reliant deux positions du mobile M1 et M2 aux instants t1 et t2 respectivement :
2.2 La vitesse:
Le vecteur vitesse d’un mobile est le taux de variation de son vecteur position par rapport au temps.
Cette variation peut concerner la direction de , son module ou les deux. L’unité de la vitesse dans le
système international (SI) est le mètre par seconde (m/s).
La vitesse moyenne d’un mobile entre deux instants t1 et t2 correspondant aux positions M1 et M2 est définie
par le rapport :
Le vecteur vitesse instantanée d’un mobile, au temps t, est donnée par la relation
Le vecteur vitesse instantanée est à chaque instant, tangent à la trajectoire et son sens est celui du
mouvement.
2.3 L’accélération:
Le vecteur accélération traduit le taux de variation du vecteur vitesse en fonction du temps. Cette
variation peut concerner la direction de la vitesse, son module ou les deux. L’unité de l’accélération dans le
système international (SI) est le m/s2 .
L’accélération moyenne d’un mobile entre deux instants t1 et t2 correspondant aux positions M1 et M2 est
donnée par le rapport :
sont les vitesses du mobile aux positions M1 et M2
Le vecteur accélération instantanée d’un mobile au temps t est donnée par la relation :
Déplacement est un vecteur reliant deux positions du mobile M1 et M2 sur l’axe (OX) aux instants t1 et t2
respectivement :
La vitesse moyenne est
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2.4.1 Mouvement rectiligne uniforme:
Le mouvement d’un mobile est uniforme lorsque la valeur algébrique de sa vitesse est constante. C’est un
mouvement sans accélération en vertu de la relation :
En général, pour déterminer le mouvement curviligne d’un mobile, on utilise ses composantes intrinsèques
qui sont ses projections algébriques sur :
un axe tangentiel (MT) muni du vecteur unitaire dirigé dans le sens du mouvement
un axe normal (MN) muni du vecteur unitaire , orienté vers le côté concave de la trajectoire.
Le vecteur vitesse est orientée selon le vecteur :
Le vecteur accélération a deux composantes :
et sont, respectivement, les composantes tangentielle et normale de l’accélération.
Les vecteurs unitaires et forment une base orthonormée appelée base de Frenet.
21
Mouvement rectiligne varié : rectiligne signifie qu’il n’y a pas de variation de la direction du vecteur
vitesse ; dans ce cas le rayon de courbure ρ de la trajectoire est infini et de ce fait la composante normale
, et varié veut dire la composante tangentielle .
Mouvement circulaire uniforme : circulaire signifie que le mobile se déplace sur une trajectoire circulaire de
rayon R = ρ et de ce fait , et uniforme veut dire .
Les coordonnées polaires r et θ du point M sont liées aux coordonnées cartésiennes par les relations
suivantes :
et
22
Le vecteur vitesse est :
Le vecteur accélération est :
23
La projection Mx du mobile M a pour abscisse :
La valeur de l’angle est
Soit : )
Le mouvement de Mx est un mouvement harmonique simple; ses caractéristiques sont :
A : l’amplitude
ω : la pulsation ou la fréquence angulaire
: la phase et la phase initiale.
Le mouvement harmonique est périodique:
de période et de fréquence .
Sa vitesse
et son accélération
24
Exercices :
1. Le diagramme des vitesses d’un mobile A animé d’un mouvement rectiligne sur un axe OX est
donné par la figure ci-dessous :
o Tracer le diagramme de l’accélération en fonction du temps.
o Quelles sont les différentes phases du mouvement et leur nature. Justifier.
o Déterminer la position du mobile aux instants t = 10 s, et t = 20 s, sachant qu’à
t = 0 s, le mobile est à 10 m de l’origine.
o A quel instant le mobile rebrousse-t-il chemin ?
V(t) (m/s)
20
10
I II III IV
t(s)
5 10 15 20
Le graph de l’accélération :
25
Mouvement rectiligne uniformément varié.
Le déplacement du mobile en t = 10 s est représenté par la distance initiale et les surfaces S I
et SII dans le graph V(t) X(10) = 10 + 5*10 + (10 +20)*5/2 = 135 m
Le déplacement du mobile en t = 20 s est représenté par la distance initiale et la somme des
surfaces SI, SII, SIII et SIV dans le graph V(t) :
X(20) = 10 + 5*10 + (10 +20)*5/2 + 5*20 + 20*5/2 = 285 m
A l’instant t = 20 s, la vitesse du mobile change de signe et devient négative.
Le mobile rebrousse chemin à cet instant.
2. Un objet est lancé vers le haut du sommet d’un immeuble avec une vitesse de 12.0 m/s. Il atteint le
sol 4.25 s plus tard.
o Quelle est la hauteur maximale atteinte par l’objet ?
o Quelle est la hauteur de l’immeuble ?
o Avec quelle vitesse atteint-il le sol ?
Le mouvement de l’objet est uniformément varié. Il atteint sa hauteur maximale quand sa
vitesse s’annule. On choisit l’axe Oz orienté positivement vers le haut, avec origine le
sommet de l’ immeuble. La hauteur maximale atteinte par l’objet est donc :
Donc,
En intégrant l’expression de la vitesse, on obtient l’équation horaire de la position :
Donc,
26
L’accélération du mobile est
Le mouvement est accéléré ou retardé selon le signe du produit « ». Quant au sens du
mouvement il est indiqué par le signe de qui est toujours positive dans notre cas.
Donc Le mouvement est : accéléré pour les valeurs de et décéléré pour .
Par conséquent :
Puisque , alors :
27
Donc, avec et
Le vecteur accélération a les coordonnées : et
Donc, avec et
La trajectoire est une ellipse qui est centrée en (0,1) avec petit axe a = 2 et grand axe b = 3.
D’où
Le mouvement dans le plan (O,X,Y) est circulaire de rayon R= 6 m et de centre O
Suivant l’axe Oz : ; le mouvement est rectiligne suivant OZ.
Donc le mouvement suivant l’espace (O, X, Y, Z) est hélicoïdal.
La position du mobile M, sa vitesse et son accélération sont donc exprimées en coordonnées
cylindriques comme :
avec
avec
et dans la base de Frenet :
Puisque , donc
28
10. Un bras OA tournant avec une vitesse angulaire uniforme autour d’un axe OZ, est. articulé en
A avec une tige AB. La tige AB est solidaire d’un curseur B pouvant coulisser le long de l’axe OX.
Le bras et la tige peuvent se croiser lorsque la tige passe par derrière l’articulation en O.
Sachant que AB = L et OA = R :
o Trouver l’équation du mouvement de B, sachant que B passe en A0 au temps t = 0
o A quel instant la vitesse s’annule-t-elle ?
29
Puisque
13. On donne les équations paramétriques de la trajectoire plane d'un point mobile par rapport à un
référentiel cartésien : et
o Déterminer l'équation de la trajectoire, Quelle est son allure ?
o Calculer la vitesse du mobile
o Montrer que son accélération est constante
o Déterminer les composantes normale et tangentielle de l'accélération dans un repère de
Frenet et en déduire le rayon de courbure.
La trajectoire est une parabole.
La vitesse du mobile :
et
Le module de la vitesse :
L’accélération du mobile :
et
L’accélération du mobile est constante :
Dans le repère de Frenet, l’accélération tangentielle :
L’accélération normale :
Le rayon de courbure :
30
15. Convertir le vecteur
suivant les coordonnées cartésiennes en coordonnées sphériques.
Nous avons :
31
Chapitre 3
Le mouvement relatif
l’accélération absolue
Les dérivations sont effectuées dans ℜ dans lequel la base est invariable.
l’accélération relative
Les dérivations sont effectuées dans ℜ’ dans lequel la base est invariable.
32
avec vitesse d’entrainement qui représente la vitesse du repère ℜ′ par
rapport au repère ℜ. Le premier terme représente la vitesse de translation de l’origine O′ par rapport à ℜ
et le deuxième terme traduit le changement d’orientation du référentiel mobile ℜ′ et vitesse relative
Soit le vecteur représentant la vitesse angulaire du changement d’orientation du référentiel mobile ℜ′ par
apport au référentiel fixe ℜ. Les vitesses d’entrainement et relative et sont exprimées par :
)
On peut conclure que si deux repères sont en translation rectiligne uniforme l’un par rapport à l’autre, alors
les accélérations d’un point matériel M mesurées dans l’un ou l’autre de ces repères, sont égales ; ce type de
repères sont appelés « repères galiléens ».
On peut aussi conclure que si le repère mobile est en translation par rapport au repère fixe ou si le
mobile M est fixe par rapport au repère mobile , l’accélération de Coriolis s’annule.
33
Exercices :
1. Un nageur traverse une rivière, de largeur L = 0.25 km, d’une rive à l’autre, perpendiculairement au
courant, à une vitesse constante v = 2 /ℎ. La vitesse du courant est =1 /ℎ. Ces vitesses sont
mesurées par rapport à un observateur placé sur une des rives.
o Quelle est la trajectoire, la vitesse du nageur et le temps mis pour atteindre l’autre rive.
o Quelle doit être sa direction de départ si le nageur veut atteindre un point directement opposé à
l’autre rive. En déduire le temps mis pour atteindre la rive opposé dans ce cas.
Le nageur est dévié d’un angle de sa direction initiale tel que :
La distance parcourue :
Pour atteindre un point directement opposé à l’autre rive, la vitesse absolue doit être
perpendiculaire aux deux rives avec une magnitude :
2. Un mobile est décrit par le vecteur position dans un repère fixe R par :
et par dans un repère
mobile R’. Ce dernier est en mouvement rectiligne par rapport à R.
o Déterminer la vitesse absolue et la vitesse relative de M.
o En déduire la vitesse d’entraînement et la nature du mouvement de R’ par rapport à R.
o Déterminer l’accélération absolue et l’accélération relative du mobile M
La vitesse absolue
La vitesse relative
Puisque les deux repères sont en mouvement rectiligne l’un de l’autre :
34
L’accélération absolue du mobile M :
3. Un mobile est décrit par le vecteur position dans un repère mobile R’ par :
. Ce repère est en mouvement de translation rectiligne par apport à un
repère fixe R, de vecteur vitesse
o Trouver l’expression de la vitesse absolue de M par rapport au repère R
o En déduire le vecteur position de M dans le repère fixe R, sachant qu’à l’instant t 0, dans le repère
R, M est au point (0, 1, -2).
o Calculer l’accélération relative et absolue du mobile M.
La vitesse relative
Puisque les deux repères sont en mouvement rectiligne l’un de l’autre :
Donc,
L’accélération relative
L’accélération absolue
On peut vérifier que pour ce cas : parce que
4. Un repère mobile R’ (OX’, OY’, OZ) est en rotation par rapport à un repère fixe
R (OX, OY, OZ) suivant l’axe Oz avec une vitesse angulaire constante Ω.
Un mobile M se déplace sur la droite OX’ suivant la loi : , A une constante.
o Déterminer la vitesse relative et la vitesse d’entraînement de M par leurs projections dans le repère
mobile X’OY’ à l’instant t en fonction de A et .
o En déduire la vitesse absolue exprimée dans cette même base de projection.
o Montrer que le module de celle-ci est constant.
o Déterminer l’accélération relative, l’accélération d’entraînement et l’accélération de Coriolis de M
par leurs projections dans le repère mobile X’OY’ à l’instant t en fonction de A et .
o Déduire l’accélération absolue exprimée dans cette même base de projection, et montrer que le
module de celle-ci est constant.
et
Sachant que: , et
La vitesse relative
La vitesse d’entraînement
35
La vitesse absolue
On peut vérifier que
, le module de la vitesse absolue est constant.
L’accélération relative
L’accélération d’entrainement
[
L’accélération de Coriolis
L’accélération absolue
5. Un repère R’ (OX’, OY’, OZ) en rotation par rapport à un fixe R (OX, OY, OZ) suivant l’axe
Oz avec une vitesse angulaire constante Ω. Un mobile M se déplace sur la droite OX’ suivant
la loi : , A une constante.
o Déterminer les vitesses relative, d’entrainement et absolue.
o Déterminer les accélérations relative, d’entrainement, de Coriolis et absolue.
La vitesse relative
La vitesse d’entrainement :
Sachant que : , et
La vitesse absolue
[
L’accélération relative
]
L’accélération d’entrainement :
L’accélération de Coriolis :
L’accélération absolue
avec et
36
6. Une bille tombe sans vitesse initiale d’un immeuble de hauteur H. La chute de celle-ci est. libre selon un
mouvement uniformément accéléré d’accélération g.
o Quelle est la trajectoire de la bille dans un référentiel lié à une voiture se déplaçant suivant un
mouvement rectiligne uniforme de vitesse et passant à la verticale de chute au moment du lâcher ?
o Quelle est la trajectoire de la bille dans un référentiel lié à une voiture se déplaçant suivant un
mouvement rectiligne uniformément accéléré d’accélération a et passant à la verticale de chute au
moment du lâcher ?
La distance parcourue par la bille dans sa chute libre après un temps t est :
La distance parcourue par la voiture avec une vitesse constante au cours de la même durée t est
Par élimination du temps, on obtient l’équation de la trajectoire de la balle par rapport au repère
mobile lié à la voiture:
; la trajectoire est donc une parabole.
La distance parcourue par la bille dans sa chute libre après un temps t est :
La distance parcourue par la voiture se déplaçant suivant un mouvement rectiligne uniformément
accéléré d’accélération a au cours de la même durée t est :
Par élimination du temps, on obtient l’équation de la trajectoire de la balle par rapport au repère
mobile lié à la voiture :
; la trajectoire est une droite.
7. Deux mobiles A et B se déplacent dans deux voies rectilignes avec les vitesses respectives :
VA = 20 m/s et VB = 30m/s.
o Déterminer le vecteur vitesse relative de A par rapport à B quand les deux mobiles roulent dans la
même direction.
o Déterminer le vecteur vitesse relative de A par rapport à B quand les deux mobiles roulent en sens
inverses.
o Déterminer le vecteur vitesse relative de A par rapport à B quand les deux mobiles roulent
maintenant sur deux voies qui se coupent formant entre elles un angle de 60°.
La vitesse relative de A par rapport à B :
Soit deux vecteurs unitaires parallèles aux deux voies rectilignes.
Les deux mobiles roulent dans la même direction :
Donc,
Les deux mobiles roulent en sens inverses :
Donc,
Les deux mobiles roulent sur deux voies qui se coupent formant entre elles un angle de 60° :
37
La direction du vecteur vitesse relative est défini par l’angle de telle manière que :
38
9. Le mouvement d’un bateau s’effectue dans la direction Ouest par rapport à la terre à une
vitesse de 10 km/hr. Son mouvement s’effectue dans la direction du Nord 30° Ouest à une
vitesse de 8 km/hr par rapport à l’eau.
o Calculer la vitesse et la direction du courant d’eau par rapport à la terre.
est la vitesse absolue du bateau par rapport à la terre, est la vitesse d’entrainement du courant
d’eau par rapport à la terre, et est la vitesse du bateau par rapport à l’eau :
39
km/hr
La direction du vecteur vitesse d’entrainement est défini par l’angle de telle manière que :
10. Un carrée OABC de coté L tourne autour de son coté OA à la vitesse angulaire ω constante.
Un point matériel M se déplace suivant BC à partir de B avec une accélération constante a et
une vitesse initiale Vo au point B.
40
Le vecteur de position par rapport au repère absolu :
avec
En utilisant : ,
La vitesse absolue
L’accélération absolue
La vitesse relative
La vitesse absolue :
. On retrouve le même résultat.
L’accélération relative :
L’accélération d’entraînement :
L’accélération de Coriolis :
L’accélération absolue :
41
Chapitre 4
La dynamique est l’analyse de la relation entre les forces appliquées sur un corps et les changements du
mouvement de ce corps. Elle explique la relation qui existe entre les forces et les autres grandeurs
cinématiques.
4.2 La Force:
Une force est définie par une droite d’action, un sens, un point d’application et une intensité.
L’unité de la force est : Newton (N) (kgms-2).
Il existe deux types de forces :
Forces d’interaction à distance comme :
La force de gravitation :
La force électrique : ,
La force magnétique : ,
Forces de contact comme :
La force de frottement :
La forces élastique :
42
4.6 Le moment d’une force:
Le moment d’une force appliquée à un point matériel situé au point M, par rapport au point fixe O est défini
par :
43
Exercices :
1. Un corps (M) de masse m se déplace suivant le vecteur position :
2. Deux corps (M1) de mass m1 et (M2) de masse m2 sont placées en contact sur une table
horizontale. Les coefficients de frottement statique et dynamique entre les corps (M1), (M2)
et la surface de contact sont respectivement . Une force faisant un angle avec l’horizontal
et de module constant, est appliquée sur le corps (M1) :
o Déterminer le module maximum de la force nécessaire pour faire bouger les deux corps.
o Ecrire la relation fondamentale de la dynamique pour chaque masse dans le cas de mouvement.
o En déduire l'accélération du système.
o Déterminer la force de contact entre les deux corps.
44
La mass (M1) étant en état statique est soumise aux forces :
, son poids , la réaction de la table , la réaction de la mass (M2) et la force de frottement
statique :
La mass (M2) étant aussi en état statique est soumise aux forces :
son poids , la réaction de la table , la réaction de la mass (M1) et la force de frottement
statique :
OY :
et
Donc :
la relation fondamentale de la dynamique pour chaque masse dans le cas de mouvement :
La mass (M1) :
La mass (M2) :
Où on a remplacé les forces de frottements statiques par des forces de frottement dynamiques .
En projetant ces deux équations sur l’axe horizontal OX et vertical OY :
OX :
OY :
et
Principe d’action et de réaction :
Le système de mass (M1) et (M2) se déplace avec la même accélération :
3. Deux corps (M1) de mass m1 et (M2) de masse m2 sont reliés par un fil inextensible passant
par une poulie de masse négligeable (voir figure). Les coefficients de frottement statique et
dynamique entre le corps (M1) et la surface de contact sont respectivement.
45
o Etudier la condition d’équilibre statique des deux corps (M1) et (M2).
o Etudier le mouvement du système.
o Calculer la tension du fil reliant les deux corps.
La mass (M1) étant en état statique est soumise aux forces :
son poids , la réaction de la surface de contact , la tension du fil et la force de frottement
statique :
La mass (M2) étant aussi en état statique est soumise aux forces :
son poids et la tension du fil :
Donc, la condition d’équilibre statique des deux corps (M1) et (M2) est :
46
4. Un point matériel (M) de mass m se déplace sans frottement sur la surface inclinée d’un block
(B). Ce dernier se déplace sur l’horizontale avec une accélération constante . Sachant que la vitesse
initiale du point matériel (M) est nulle par apport au block (B) :
Le block (B) doit se déplacer avec une accélération orientée vers la gauche.
5. Un point matériel (M) de mass m se déplace sans frottement à l’intérieur d’une surface
circulaire de rayon R et de centre O. La masse m est lancée de A avec une vitesse initiale .
En utilisant le Principe fondamentale de la dynamique :
o Déterminer l’expression de la vitesse de la masse m.
o Déterminer à quel angle la vitesse s’annule.
o En déduire l’expression de la réaction de la surface sur le point matériel (M).
En appliquant le théorème du moment cinétique :
o Trouver une équation différentielle régissant θ(t).
47
En appliquant le principe fondamental de la dynamique :
Puisque
La vitesse
L’objet s’arrête :
Donc,
Le moment des forces :
6. Une particule de charge q et de masse m, se déplaçant avec une vitesse dans un champ
électromagnétique : un champ électrique et un champ magnétique , subit une force de la
forme : . On suppose et constants en module et direction. Initialement, la
particule est à l’origine avec une vitesse initiale nulle.
o Etudier le mouvement de la particule et trouver l’équation différentielle du mouvement.
En appliquant le principe fondamental de la dynamique pour la particule :
]
Puisque
48
On peut montrer que les solutions des équations différentielles x(t) et z(t) sont :
7. Une automobile de mass 1000 kg entre dans un virage circulaire de rayon R = 100 m.
o Si la chaussée n’est pas inclinée, quelle doit être le coefficient de frottement statique entre les pneus
et la chaussée pour éviter le glissement de la voiture roulant avec une vitesse v = 25 m/s.
o Quelle est l’inclinaison de la chaussée pour permettre une vitesse de 25 m/s par tous les temps (sans
frottement).
o Si la chaussée est surélevé de 300 par rapport à l’horizontale et le coefficient de frottement statique
est , trouver la valeur de la vitesse maximale à laquelle l’automobile peut rouler sans risque.
La chaussée étant horizontale, l’automobile est soumise aux forces : son poids , la réaction de la
surface et la force de frottement statique sur les pneus :
Le mouvement étant uniforme et circulaire, l’accélération est orientée vers le centre du virage avec
une magnitude
En projetant l’équation sur l’axe radial OX et vertical OY :
OX :
OY :
Donc
A.N :
Dans l’absence de frottement, la chaussée est inclinée par un angle :
L’automobile est soumise aux forces de son poids et la réaction de la surface de la chaussée :
En appliquant le principe fondamental de la dynamique :
49
Le mouvement étant uniforme et circulaire, l’accélération est orientée vers le centre du virage avec
un module
En projetant l’équation sur l’axe horizontal et radial OX et vertical OY :
OX :
OY :
A.N : L’inclinaison
La chaussée étant surélevé et les frottements statiques sur les pneus sont présents : L’automobile est
soumise aux forces : son poids , la réaction de la surface et la force de frottement statique sur les
pneus :
En appliquant le principe fondamental de la dynamique :
Le mouvement étant uniforme et circulaire, l’accélération est orientée vers le centre du virage avec
un module
Donc la vitesse maximale à laquelle l’automobile peut rouler sans risque est :
A.N :
8. Trouver les accélérations des corps de la figure ci-dessous en négligeant les forces de frottement ainsi que
les masses des poulies et celles des fils que nous considérons comme inextensibles.
50
En appliquant le principe fondamental de la dynamique pour les trois masses séparément :
La masse M1 :
En projetant sur l’axe ascendant :
La masse M2 :
L’accélération où l’accélération d’entrainement
En projetant sur l’axe ascendant :
La masse M3 :
L’accélération où l’accélération d’entrainement
En projetant sur l’axe descendant :
Puisque les poulies sont de mass négligeable et les fils sont inextensibles :
, et
Les trois projections deviennent :
9. Etudier le cas statique et le cas dynamique des deux corps de la figure ci-dessous en négligeant les
masses des poulies et celles des fils que nous considérons comme inextensibles. Les coefficients de
frottement statique et dynamique entre les corps (M1) et (M2) et la surface de contact sont
respectivement.
51
Cas statique :
La mass (M1) étant en état statique est soumise aux forces : son poids , la réaction de la surface
, la tension et la force de frottement statique :
52
10. Etudier le cas statique et le cas dynamique des deux corps de la figure ci-dessous en négligeant les
masses des poulies et celles des fils que nous considérons comme inextensibles. Les coefficients de
frottement statique et dynamique entre les corps (M1) et (M2) et la surface de contact sont
respectivement.
Cas statique :
La mass (M1) étant en état statique est soumise aux forces : son poids , la réaction de la surface
, la tension et la force de frottement statique :
54
Chapitre 5
Travail et Energie
La puissance d’une force est aussi définie comme la variation instantanée de son travail :
L’énergie cinétique peut aussi être définie en terme de quantité de mouvement comme :
55
Voici quelques exemples d’Energies potentielles :
Energie potentielle d’un ressort de raideur est :
Energie potentielle gravitationnelle d’une masse m dans le champ crée par une masse M est :
56
Exercices :
Suivant le chemin
Puisque les travaux de la force suivant les deux chemins sont différents, on peut conclure que la
force n’est pas conservative.
Suivant : On a
.
La force est perpendiculaire au déplacement OA.
Suivant : On a
57
Donc,
Suivant la droite
Suivant
Suivant
Suivant On a
Suivant On a
On peut conclure que la force est conservative. On remarque que son travail est indépendant du
chemin. On remarque aussi que le travail suivant un chemin fermé est nul.
Cherchons la fonction potentielle associée à la force :
3. Un corps de mass M est relâché sans vitesse initiale du haut d’une montagne de hauteur H
comme le montre la figure ci-dessous.
Puisque
59
En appliquant le principe fondamental de la dynamique pour le corps au point D :
4. Quelle vitesse faut-il donner à une fusée pour qu'elle échappe au champ gravitationnel de la
terre ? Accélération de gravité à la surface de la terre ,
Rayon de la terre .
En appliquant le principe de la conservation d’énergie mécanique totale :
A.N :
60
Le niveau zéro de l’énergie potentielle de pesanteur est indiqué sur la figure.
C’est une équation de deuxième degré. Seule la racine positive est acceptable.
6. Une balle de masse m est tirée d’un pistolet avec une vitesse . Elle percute un block en bois de masse M
attache’ au bout d’un fil de longueur L. Les deux corps (Block+balle) s’écartent d’un angle
o Trouver la vitesse de la balle en fonction de l’angle
7. Une balle de masse m est tirée d’un pistolet avec une vitesse . Elle percute un block en bois de masse M
attachée à un ressort libre de raideur K. Le coefficient de frottement dynamique entre le block en bois
(M) et la surface de contact est .
o Trouver la vitesse de la balle en fonction de la compression maximale du ressort.
61
La somme des travaux des forces :
8. Une masse M attachée au bout d’un fil de longueur L est écartée d’angle au point A et relâchée sans
vitesse initiale. Au point B, elle percute et se colle à une petite masse m. Les deux corps (M+m)
s’écartent d’un angle .
o Trouver la relation entre les deux angles et
La collision entre M et m :
La conservation de quantité de mouvement avant et après la collision entre la balle et le block :
Choc mou
Mouvement des deux masses M et m de ( à (C) :
62
9. Un corps de mass M est relâché sans vitesse initiale du haut d’un quart de cercle de rayon R
comme le montre la figure ci-dessous. Le corps est soumis à une force de frottement de
magnitude constante tout le long de son parcours. Il atteint le point B avec une vitesse et
s’arrête au point C.
10. Une pompe à eau a une puissance . Elle est utilisée à pomper de l’eau d’un puits de
profondeur H avec un débit de .
o Quelle est la profondeur maximale du point si le rendement de la pompe est 80%.
Par unité de temps, la pompe fait un travail égal à l’énergie potentielle de la pesanteur de l’eau.
La puissance nécessaire pour pomper l’eau d’une profondeur H est donc égale à :
A.N :
63
11. Un corps de mass M est attaché à un ressort de raideur K comme le montre la figure ci-dessous.
Le ressort est libre et n'est pas tendu au point A.
o Si la vitesse du corps au point C est , Trouver la vitesse du corps au point B et A.
au point B :
au point A :
12. Un projectile est lancé avec une vitesse de grandeur dirigée selon un angle avec l'horizontale.
o Calculer la hauteur maximale atteinte par le projectile.
o Calculer la vitesse du projectile lorsqu'il a atteint la moitié de sa plus grande hauteur.
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Dans l’absence de frottement, on a conservation d’énergie mécanique totale :
65
Bibliographie
[1] AHMED FIZAZI, Cahier de la Mécanique du Point Matériel, OPU, Algérie, 2013.
[2] LAMRIA BENALLEGUE, MOHAMMED DEBIANE, AZEDDINE GOURARI, et AMMAR MAHAMDIA,
Physique I Mécanique du Point Matériel, Edité par la Faculté de Physique U.S.T.H.B. Algérie, 2011.
[3] ZIANI NOSSAIR, BOUTAOUS AHMED, Mécanique du Point Matériel, Cours et exercices, Edité par la Faculté
de Physique USTO, MB, Algérie, 2015
[4] HADJRI MEBARKI SORIA, Physique générale : Cinématique du point matériel, OPU, 2016.
[5] HADJRI MEBARKI SORIA, Physique générale : Dynamique du point matériel, OPU, 2016.
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