Guide CM1 Unité 4
Guide CM1 Unité 4
UNITÉ 4
1
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant
LECTURE p. 58 à 65
Présenter le texte. Il s’agit de chapitres extraits du livre Les milieux extrêmes.
DÉCOUVRIR
Ce livre fait partie d’une collection. En lire le nom sous la reproduction de couverture : Voir la Terre.
Donner aux élèves quelques titres de cette collection : À l’assaut des montagnes ; Au cœur des
volcans ; Protéger la nature… Quel est le genre de tous ces livres ? Des documentaires.
Commenter le titre Les milieux extrêmes. Qu’est-ce que les élèves se représentent ?
- Qu’est-ce qu’un milieu ? C’est l’environnement naturel d’un être vivant : les conditions dans
lesquelles la vie des hommes, des animaux, des plantes est possible. Les êtres vivants sont
très variés et sont à l’aise dans des milieux de vie très variés. Par exemple, le renard polaire
ne commence à avoir froid qu’à -70°C.
À ces températures un humain ne peut pas survivre.
- Qu’est-ce qu’un milieu extrême ? On pourra répondre à cette question à la fin de la lecture.
LECTURE p. 58-59
Observer le support.
Des blocs de texte présentés sur différents fonds, avec des caractères différents.
Un titre et des sous-titres pour les blocs de texte sur fond blanc. Les lire.
Sous le titre, un paragraphe d’introduction en gras.
Des illustrations de deux sortes : des photos ; des dessins légendés.
LECTURE p. 58
– Lire le titre du chapitre et le paragraphe d’introduction.
Comment fait-il comprendre l’histoire de la Terre ? La Terre a environ quatre milliards et demi d’années.
Au cours de son histoire, la Terre s’est transformée. Les paysages n’ont pas toujours été les mêmes
que ceux que nous connaissons aujourd’hui. Les élèves disent ce qu’ils savent du Sahara d’aujourd’hui :
chaud, sec, avec peu de vie animale, des conditions difficiles pour les hommes.
Le comparer avec ce que le texte dit. Même travail sur les vallées de montagnes d’aujourd’hui : boisées,
fraiches, riches en eau, peuplées de beaucoup d’animaux.
– Lire la partie Une carte qui change sans cesse.
Lecture silencieuse. Les élèves disent ce qu’ils ont retenu. Puis lecture à haute voix par l’enseignant.
Discuter pour identifier les questions auxquelles ce texte répond : Comment la carte de la Terre
a-t-elle changé ? Comment les régions de la Terre ont-elles changé ?
– Lire le bloc sur fond orange. Les continents se déplacent. Établir son lien avec le texte sur fond blanc.
À quelle partie de ce texte apporte-t-il des précisions ? Quelles précisions apporte-t-il ?
- L’explication du déplacement : des forces issues du centre de la Terre.
- Un exemple de la transformation d’un continent : l’Antarctique.
– Lire les blocs sur fond jaune. Établir les liens avec le texte sur fond blanc.
Au Sahara apporte des précisions à la transformation de régions clémentes en lieux épouvantables.
Quelles précisions apporte-t-il ? Un exemple de cette transformation, attestée par les peintures laissées sur les
pierres par les hommes il y a des milliers d’années. L’illustration est associée à ce texte.
La décrire. Comment voit-on que ce sont des bovins ? Les cornes, les pis, les sabots. Comment
voit-on que c’est un élevage ? Ils sont regroupés et gardés.
Les volcans actifs apporte des précisions sur les climats ont changé. Quelles précisions apporte-t-il ?
L’explication du changement par l’augmentation de la température due à l’effet de serre.
Reformuler ce qu’est l’effet de serre.
– Revenir sur les trois blocs de couleur. À quelles questions répondent-ils ?
Fond orange : Comment les continents se déplacent-ils ?
Fond jaune : Pourquoi trouve-t-on des gravures d’élevage et de chasse sur les falaises au Sahara ?
Quel est le rôle des volcans dans les changements de climat ?
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Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
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LECTURE p. 59
– Lire la partie Le Sahara couvert de savane.
Lecture silencieuse. Les élèves disent ce qu’ils ont retenu. Puis lecture à haute voix par l’enseignant.
Discuter pour identifier les questions auxquelles ce texte répond : Quel était l’aspect du Sahara il y a
8000 ans ? Pourquoi s’est-il transformé ?
– Observer l’illustration, lire sa légende. Pourquoi y a-t-il une photo et un dessin ? La photo montre
DÉCOUVRIR
le paysage aujourd’hui, le dessin tel qu’on peut le reconstituer comme il y a 8000 ans.
À quelle partie du texte le dessin apporte-t-il une précision ? Il montre ce qu’est une savane :
une prairie de hautes herbes parsemées d’arbres et d’arbustes (Couvert de hautes herbes et
de bosquets d’acacias… ) habitée par des animaux (des troupeaux d’antilopes etc.).
Comparer le dessin et la photo : comment le paysage s’est-il transformé ? Il n’y a plus d’eau ; la savane
a été remplacée par du sable ; les rochers se sont en partie écroulés ; il n’y a plus de grands animaux.
– Lire la partie La Méditerranée n’a pas toujours été une mer…
Lecture silencieuse. Les élèves disent ce qu’ils ont retenu. Puis lecture à haute voix par l’enseignant.
Discuter pour identifier la question à laquelle ce texte répond : Comment la Méditerranée a-t-elle pu
disparaitre puis réapparaitre ?
– Observer l’illustration, lire sa légende. Elle montre la même région à deux époques différentes. La
photo montre le paysage aujourd’hui, le dessin tel qu’on peut le reconstituer comme il y a 6 millions
d’années, c’est-à-dire des millions d’années avant l’apparition de l’homme.
À quelle partie du texte apporte-t-elle des précisions ? un immense bassin, au fond desséché et craquelé.
Le sol est blanc parce que l’eau de mer s’est évaporée et a laissé une croute de sel.
– Lire les blocs sur fond jaune. Établir les liens avec les textes sur fond blanc.
RÉFLÉCHIR
Les paléontologues explique comment travaillent ces savants. Ils recherchent des fossiles d’animaux
et de plantes et, grâce à eux, reconstituent les milieux naturels disparus.
Les roches des Alpes donne un exemple du travail des paléontologues. Il apporte aussi un exemple pour
le texte Une carte qui change sans cesse : les montagnes se sont soulevées et ont remplacé l’océan.
– Réfléchir sur le titre de cette double page : Milieux d’hier et d’aujourd’hui.
DÉCOUVRIR
- Que signifie le mot hier ? C’est tout le passé de la Terre. Cela peut être il y a 6000 ans ou 6 millions
d’années, ou bien plus.
- Comment le titre résume-t-il ce qu’on a appris ? La discussion doit faire apparaitre les idées suivantes :
- la transformation de la Terre au cours de son histoire.
- la transformation de ses milieux au cours de son histoire : des milieux favorables à la vie
sont devenus invivables, et inversement.
– Chaque élève prépare deux questions à poser. Il rédige ses réponses.
※※※
LECTURE p. 60
– Lire le titre du chapitre et le paragraphe d’introduction.
De quelles régions du monde ce chapitre traite-t-il ? L’Arctique et l’Antarctique.
Comment les présente-t-il ? Des régions inhospitalières que les êtres vivants fuient.
– Lire les deux blocs sur fond blanc.
Lecture silencieuse. Les élèves disent ce qu’ils ont retenu. Puis lecture à haute voix par l’enseignant.
Discuter pour identifier la question à laquelle ce texte répond : Qu’est-ce qui différencie les deux pôles ?
Le pôle Nord est le centre d’une banquise, c’est-à-dire une épaisse couche de glace qui flotte sur
un océan, l’océan Arctique. Le pôle Sud repose sur un continent, un sol, l’Antarctique. L’épaisseur
du manteau de glace au nord est de 2 à 3 mètres. Au sud, elle est de 2300 mètres en moyenne.
– Lire le bloc sur fond jaune. Établir les liens :
- avec l’introduction. Il précise la nature des records d’inhospitalité.
- avec le texte sur fond blanc. Ces records concernent surtout le continent antarctique.
LECTURE p. 61
– Lire le titre du chapitre et le paragraphe d’introduction.
De quelle région du monde ce chapitre traite-t-il ? L’Antarctique.
Comment le présente-t-il ? Un hiver où la vie est impossible, faute de nourriture et d’abri ; un été
plus favorable à la vie quoique très rude.
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- l’hiver et l’été.
– Observer l’illustration. À quelle partie du texte apporte-t-elle des précisions ? Seules quelques vallées
sèches échappent à l’emprise des glaces. Mais aucune trace de végétation donc de vie car il n'y a pas
d’eau. C’est pourquoi les conditions ne sont pas meilleures que sur les régions recouvertes de glace.
– Lire la partie Les visiteurs saisonniers.
Discuter pour identifier la question à laquelle ce texte répond : Pourquoi un très grand nombre
d’animaux marins viennent-ils sur les côtes de l’Antarctique pendant l’été ?
Comment le texte y répond-il ? Dégager les deux facteurs :
- l’abondance de nourriture en mer à cette période de l’année,
- la bande côtière dégagée de la glace qui permet de couver (les oiseaux : manchots, oiseaux de mer)
ou de mettre bas (les mammifères : les phoques).
– Lire la partie Ronger la glace pour survivre.
Discuter pour identifier la question à laquelle ce texte répond : Comment le phoque de Weddell vit-il ?
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DÉCOUVRIR – Observer les illustrations (les deux photos p. 62 et le dessin p. 63). À quelle partie du texte
apportent-elles des précisions ? Chacune montre les racines d’une espèce de palétuviers :
page de gauche, en arceaux ; page de droite, en pitons.
– Lire la partie Survivre hors de l’eau.
Discuter pour identifier la question à laquelle ce texte répond : Un poisson peut-il vivre hors de l’eau ?
Comment le texte y répond-il ? Dégager les éléments de réponse.
Le périophtalme, quand il est sur terre :
- continue de respirer comme un poisson, avec ses branchies,
DÉCOUVRIR
※※※
LECTURE p. 64
– Lire le titre du chapitre et le paragraphe d’introduction.
De quoi ce chapitre traite-t-il ? Pas d’une région particulière du monde, mais du plus vide des déserts, le ciel.
– Lire la partie Un monde sans rien.
Lecture silencieuse. Les élèves disent ce qu’ils ont retenu. Puis lecture à haute voix par l’enseignant.
Discuter pour identifier la question à laquelle ce texte répond : Pourquoi le ciel est-il le plus vide des déserts ?
Comment le texte y répond-il ? Dégager les éléments de réponse :
- pas d’abri,
- pas de nourriture,
- du vide à perte de vue,
- donc pas d’habitant permanent.
Faire le lien avec l’intérieur de l’Antarctique, qui a les mêmes propriétés, sauf l’étendue.
– Observer l’illustration, lire sa légende.
À quelle partie du texte apporte-t-elle une précision ? aucun habitant permanent. La précision consiste en
une exception. Il existe un oiseau habitant permanent du ciel : le martinet.
– Lire le bloc sur fond jaune en bas de la page 65. À quelle question répond-il ?
Comment le martinet dort-il puisqu’il ne se pose pas ?
– Lire la partie Les migrateurs de l’extrême.
Discuter pour identifier la question à laquelle ce texte répond : Pourquoi la migration des oiseaux est-elle un
voyage périlleux ?
Comment le texte y répond-il ? Dégager les éléments de réponse :
- les distances sont longues,
- dans le ciel il n'y a pas de nourriture,
- quand les oiseaux traversent les mers, ils ne peuvent pas se poser pour se ravitailler.
– Lire le bloc sur fond jaune. À quelle question répond-il ?
Comment les oiseaux se repèrent-ils dans le ciel ?
Établir les liens avec le texte : Il faut savoir couvrir des milliers de kilomètres.
La migration, c’est déjà très difficile. Si les oiseaux n’avaient pas un moyen sûr de se repérer,
ils perdraient leur chemin, ils erreraient et n’arriveraient pas à destination.
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DÉCOUVRIR LECTURE p. 65
– Observer l’illustration en haut de la page, lire sa légende.
Elle nous apprend que des insectes aussi migrent sur de longues distances.
Lire la partie Vivre en planant.
Discuter pour identifier la question à laquelle ce texte répond : Comment voler sans se fatiguer ?
Comment le texte y répond-il ? Dégager les éléments de réponse :
- ce qui fatigue, c’est battre des ailes,
RÉFLÉCHIR
Cahier p. 32
Non.
Plusieurs phrases des pages 58 et 59 permettent de justifier la réponse.
La plupart des animaux sont saisonniers : ils viennent l’été sur les côtes pour profiter d’une nourriture abondante
et se reproduire. Le phoque de Weddell, grâce à sa couche de graisse, est le seul à y vivre en permanence, l’été sur
la banquise, l’hiver sous la glace dans l’océan.
À marée haute, il est difficile pour l’homme de circuler dans ce fouillis de racines.
À marée basse, la mangrove devient un champ de boue dans lequel on s’enfonce.
Dans le ciel il n'y a pas de nourriture ni d’abri, pas d’endroit où se poser.
Reprendre le travail oral de la fin de la lecture.
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SITUATION DANS LA PROGRESSION : les élèves savent identifier le groupe nominal déterminant +
nom ; ils savent le caractériser : masculin ou féminin, singulier ou pluriel.
OBJECTIF SPÉCIFIQUE : définir l’adjectif.
※ Lire le bandeau.
- Qui peut prononcer la première bulle ? Une (ou un) bibliothécaire : elle parle d’un rayon de livres.
Elle dit tu à son interlocuteur, qui est-ce ? Une ou un enfant. Compléter ce qu’elle dit. Pour cela il faut
lire les titres de livres. Quel est leur point commun ? Tous ces livres sont des histoires d’ogre.
- Quelle réponse la bibliothécaire va-t-elle donner à la question de l’enfant ? Ranger, c’est mettre
en rang. Comment ce rang est-il organisé ?
Vérifier d’éventuelles suggestions des élèves comme l’ordre alphabétique, le nombre de lettres
et poser la question : Que sait-on de l’ogre de l’histoire d’après le titre ?
Les deux premiers livres. On ne sait rien sur l’ogre de l’histoire, on n’a aucune précision. Le titre est
JE RÉFLÉCHIS
simplement un groupe nominal composé d’un déterminant et d’un nom : L’ogre, Un ogre.
Les cinq qui suivent (3 à 7). Les titres précisent comment est l’ogre, quels sont ses qualités ou
défauts. Le groupe nominal un ogre, ogre, l’ogre est précisé par un mot (deux pour un bon petit ogre) :
glouton, noir, tendre, vieux (vieil ogre = ogre vieux), bon et petit.
Les quatre derniers (8 à 11). Les titres apportent aussi des précisions sur l’ogre : on apprend où
il y a un ogre (à la maison, dans le placard), ou bien à quoi il sert (ogre du sommeil, ogre pour
s’endormir). Mais on ne sait pas comment il est. Dans ces précisions apportées au groupe nominal
un ogre, l’ogre, on reconnait un groupe nominal ou un verbe à l’infinitif.
※ Poser le problème : il y a plusieurs manières d’apporter des précisions à un groupe nominal.
Quelle est la nature des mots qui apportent des précisions dans les titres 3 à 7 ?
Prendre conscience que l’on sait apporter des précisions à des groupes nominaux pour décrire
Apporte des précisions pour décrire ce paysage.
une région montagneuse, enneigée – des températures fraiches, froides
CONCLUS
Ils précisent le groupe nominal et s’accordent avec lui au masculin ou au féminin, au singulier ou au pluriel.
※ Lire l’encadré de définition. Le terme adjectif nomme ce que l’on a observé et compris.
— Je reconnais l’adjectif —
※ Exercice 1. Vous vous entrainez à isoler l’adjectif qui précise le groupe nominal.
un climat chaud – la saison sèche un désert hostile – des milieux extrêmes
une région agréable – des grands espaces des lieux épouvantables – une riche savane
un immense bassin – des petits paradis
※ Exercice 2. Vous vous entrainez à analyser le groupe nominal.
1. une immense forêt 2. un milieu montagnard
D A N D N A
3. des régions humides et tempérées 4. des températures glaciales
D N A A D N A
※ Exercices 3 et 4. Vous vous entrainez à identifier les adjectifs et les groupes nominaux qu’ils précisent.
Ex 3. … ce désert brulant était une région verdoyante… Des pluies saisonnières… Des fleuves larges
et des rivières calmes… Des hautes herbes… l’immense savane verte et accueillante.
Ex 4. Au fond d’une mer bleue et transparente… sur le sable blanc… des plantes étranges.
Leurs longues tiges, leurs feuilles fines et souples… Des poissons multicolores, petits ou grands…
Les murs du palais sont en corail rose, les fenêtres hautes et pointues sont en ambre transparent…
de coquillages splendides et de perles brillantes. C’est dans ce lieu féerique qu’habite la petite sirène.
Mise en commun. Expliquer aux élèves pourquoi l’on n’entoure pas en ni de : ce ne sont pas
JE M’ENTRAINE
des déterminants.
※ Exercice 5. Vous vous entrainez à analyser l’adjectif en vous rapportant au groupe nominal qu’il précise.
a. MASCULIN : étonnant – désertique FÉMININ : douce – inhabitée
b. SINGULIER : intense – marin PLURIEL : violents – naturels
c. Demander aux élèves de reporter les adjectifs avec les groupes nominaux qu’ils
précisent.
MS MP FS FP
un oiseau étonnant des orages violents l’eau douce les eaux douces
un paysage désertique les milieux naturels une région inhabitée des régions inhabitées
un soleil intense
le monde marin
Mise en commun. Mettre au pluriel les groupes nominaux au féminin singulier. En italique dans le tableau.
※ Exercice 6. Vous vous entrainez à identifier les mots selon leur nature grammaticale.
1. sourire 2. numéro 3. précaution 4. peur 5. déborder
Mise en commun. Dans chaque série les mots entretiennent une relation de sens proche : un sourire
est gai etc. Un numéro (de cirque, de magie) étrange etc. Une précaution est raisonnable etc. La peur
devant quelque chose d’effrayant etc. Quand un vase est rempli il peut déborder etc.
Déterminer la nature des mots écartés. Devant un nom, on peut mettre un déterminant.
Quand il s’agit d’un verbe à l’infinitif, on peut le conjuguer.
sourire : nom ou verbe – numéro, précaution, peur : noms – déborder : verbe
※ Exercice 7. Vous vous entrainez à identifier l’accord de l’adjectif qui convient au groupe nominal.
une information importante – des messages importants
un évènement important – des villes importantes
deux personnages importants – une décision importante
※ Exercice 8. Vous vous entrainez à identifier l’adjectif qui convient à un groupe nominal en prenant appui
sur le sens et l’accord.
Le petit lézard gris court le long des murs. Ses cousins, les gros lézards verts peuvent mesurer jusqu’à
40 centimètres. Ils ont des écailles de couleur vive. Ils aiment les pierres chaudes et les endroits ensoleillés.
Mise en commun. Certaines décisions sont plus difficiles : gris et gros, déjà terminés par s et
invariables au masculin pluriel. Demander aux élèves de placer d’abord tous les adjectifs dont
ils peuvent être absolument sûrs parce que susceptibles de variation :
verts et ensoleillés masculin pluriel. Le sens permet de les distribuer aisément entre les lézards
et les endroits.
vive féminin singulier. Une seule solution : couleur vive.
chaudes féminin pluriel. Une seule solution : les pierres.
Les gris lézards verts est impossible. On peut donc déduire la place de gris et gros et conclure :
ces adjectifs présentent un s au singulier.
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— J’écris —
Vérifier les productions des élèves.
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Cahier p. 34
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SITUATION DANS LA PROGRESSION : les élèves savent trouver le verbe conjugué dans la phrase ; ils
savent reconnaitre ou produire l’infinitif d’un verbe, conjuguer au présent les verbes du 1er groupe, tracer la
LE PROBLÈME
chaine d’accord pour contrôler l’accord du verbe avec le groupe nominal sujet et avec les pronoms il, elle,
ils, elles.
OBJECTIF SPÉCIFIQUE : définir le 2e et le 3e groupe de conjugaison ; revoir, sous forme d’une règle
générale, la conjugaison du présent des verbes du 2e et du 3e groupe.
JE RÉFLÉCHIS
Conclure : Il y a deux conjugaisons différentes pour les verbes qui se terminent par -ir à l’infinitif.
※ Lire l’encadré de règle. Reprendre les verbes de l’activité . Dire à quel groupe ils appartiennent.
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— Je conjugue au présent —
※ Exercices 5 à 7. Vous vous entrainez à conjuguer au présent les verbes de tous les groupes.
Ex 5. 1. Je sors, mais je reviens tout de suite.
2. Ce sirop adoucit la gorge. Il combat la toux et la fièvre.
3. Vous lisez le texte et vous réfléchissez aux questions.
4. Si tu ris tout le temps, tu distrais ton voisin et tu ralentis le travail de la classe.
5. Les spectateurs remplissent la salle. Ils choisissent leur siège. Ils attendent… ils applaudissent.
Ex 6. 1. construire je construis réagir vous réagissez
2. apprendre nous apprenons mordre ils mordent
3. promettre elle promet guérir tu guéris
Ex 7. Iluak vit… les jours raccourcissent très vite et le soleil disparait… La longue nuit polaire
commence… et finit… Le ciel reste sombre et on voit… … le soleil réapparait, les enfants défilent…
※ Lire l’encadré de récapitulation de la coccinelle. Y retrouver tout le travail fait.
※ Exercice 8. Vous complétez les règles qui valent pour tous les verbes de tous les groupes.
● Avec tu, je dois écrire un s à la fin de tous les verbes.
● Avec nous, la terminaison est ons pour tous les verbes.
● Avec vous, la terminaison est ez pour tous les verbes.
● Avec ils, elles, je dois écrire nt à la fin de tous les verbes.
Cahier p. 35
je (tu) viens : venir – il, elle répond : répondre – nous prenons : prendre – vous connaissez : connaitre
ils, elles apprennent : apprendre – ils, elles sortent : sortir – je, tu sens : sentir – nous rendons : rendre
vous servez : servir – il, elle part : partir
1. Perrine court à grandes foulées. Puis elle franchit la barre à 1 m 06 ! Tous les élèves applaudissent leur amie.
2. Les deux enfants gravissent la route de montagne sur leur vélo. Au sommet, ils mettent pied à terre. Ils boivent un peu d’eau.
« Ce repos suffit ! Nous repartons ! » dit le plus courageux.
MOTS MÊLÉS S L E F U I E N T P
agir : j'agis chanter : vous chantez O B E I S S O N S H
conclure : elle conclut détruire : je détruis U C D N C O A G I S
donner : il donne dormir : elles dorment R O O I H D O N N E
écrire : tu écris finir : ils finissent
fuir : elles fuient obéir : nous obéissons I N R S A É Q M U E
peser : il pèse réunir : tu réunis O C M S N T P E S E
mentir : vous mentez sourire : nous sourions N L E E T R D N E C
L’été, il vit sur la banquise, et l’hiver, sous la glace, c’est S U N N E U W T E R
le phoque de Weddell D T T T Z I D E E I
R E U N I S L Z L S
lettres au croisement de deux mots.
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Première édition. Le deuxième conseil de la coccinelle doit être placé sous le premier, juste avant l’exercice 1.
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※ Lire le bandeau.
– Identifier la situation. Une fille a devant elle un grand nombre de pièces éparpillées.
Elle a deux pièces en mains. Que fait-elle ? Les séparer ou les assembler ?
Dans les bulles, quel verbe correspond à séparer ? Quel verbe correspond à assembler ?
– Analyser ces verbes : démonter et remonter. Comment sont-ils formés ?
Isoler le mot de base : monter. Isoler les préfixes : dé- et re-. On les a déjà rencontrés à l’unité 3 :
défaire et refaire. On comprend que défaire est le contraire de faire, que démonter est le contraire de
monter. On comprend que refaire, remonter, cela veut dire faire une nouvelle fois, monter à nouveau.
※ Poser le problème : on comprend que les préfixes ajoutent un sens aux mots de base.
Quel sens apportent les préfixes ?
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heureux ; malpoli veut dire qui n’est pas poli etc. Le préfixe mal- apporte donc le sens Qui n’est pas…
- Mais il apporte aussi une autre information. Malpropre signifie : qui n’est pas propre, qui est sale.
Mais on ne dit pas *malsale pour dire Qui n’est pas sale = qui est propre.
Dans malpropre, malpoli, malhonnête, le préfixe mal- fait aussi comprendre que ce n’est pas bien.
Malhonnête : qui n’est pas honnête, et ce n’est pas bien. Etc.
Dans malheureux, maladroit, le préfixe mal- fait aussi comprendre que c’est dommage.
Malheureux : qui n’est pas heureux, et c’est dommage.
JE M’ENTRAINE
Les mots formés avec le préfixe mal- font comprendre que l’on porte un jugement : ce n’est pas bien,
c’est dommage, c’est triste etc.
5. Complète les phrases avec un adjectif de la famille de l’adjectif en vert.
Cette pièce est trop chauffée. Elle est surchauffée. Le bus est trop chargé. Il est surchargé.
JE VÉRIFIE ET
JE CONCLUS
Quel verbe veut dire faire à nouveau ? Quel adjectif veut dire qui n’a pas de chance ?
- Penser aux préfixes vus dans la leçon : re/faire ; mal/chanceux.
Pour malchanceux, passer du nom chance à l’adjectif chanceux puis à malchanceux.
À quoi servent les préfixes ?
Récapituler le travail fait : les préfixes servent à former des mots nouveaux à partir d’un mot de base.
Ils apportent un sens au mot de base. On retrouve ce sens dans les différents mots qu’ils forment.
On retrouve donc ce même sens dans différentes familles de mots.
※ Lire l’encadré de définition. Y retrouver l’ensemble du travail fait.
SITUATION DANS LA PROGRESSION : les élèves connaissent la fonction de l’adjectif. Ils savent
LE PROBLÈME
※ Lire le bandeau.
Les adjectifs permettent de décrire, de dire comment est quelque chose, de distinguer deux choses.
Quels adjectifs décrivent l’abricot ? la pêche ? Ce sont les mêmes adjectifs. Ils apportent le même
sens. Mais leur terminaison change avec le nom qu’ils précisent. On entend ce changement pour gros
- grosse, juteux – juteuse. On ne l’entend pas pour doré – dorée, mais on le voit à l’écrit.
※ Poser le problème : on sait que l’adjectif s’accorde avec le nom qu’il précise au masculin
ou au féminin. Comment s’accorde-t-il ? Comment contrôler son accord ?
※ Exercices 1 et 2. Vous vous entrainez à écrire le féminin des adjectifs. Vous vous appuyez sur ce que
vous savez dire et sur les règles de formation.
Ex 1. une rue étroite la semaine prochaine une pelouse fleurie cette aventure dangereuse
une danse traditionnelle ma chemise propre une bonne glace
Ex 2. Voir les productions des élèves.
minuscule – chaude – claire – curieuse - bleue
Mise en commun. Justifier la règle de formation pour chaque adjectif.
※ Exercice 3. C’est le déterminant qui indique le genre du nom. Vous vous entrainez à associer le genre
de l’adjectif directement au déterminant.
un grand… – la… fermée – ce… effrayant
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Mise en commun. Les élèves proposent des noms pour chaque emplacement.
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SITUATION DANS LA PROGRESSION : les élèves connaissent la fonction de l’adjectif. Ils savent
qu’il s’accorde avec le nom qu’il précise. Ils ont étudié l’accord au masculin et au féminin.
OBJECTIF SPÉCIFIQUE : contrôler l’accord de l’adjectif.
Cette règle peut-elle s’appliquer à un adjectif au féminin ? Non, puisqu’un adjectif au féminin
se termine toujours par un e. C’est la même règle pour les noms : un bateau des bateaux.
4. règle s ou x : rien ne change : un nuage gris – des nuages gris.
Cette règle peut-elle s’appliquer à un adjectif au féminin ? Non, puisqu’un adjectif au féminin
se termine toujours par un e.
C’est la même règle pour les noms : un creux des creux – une souris des souris.
– Combien de cas de transformation s’entendent à l’oral ? Un seul : al aux.
– Conclure : pour la plupart des adjectifs que l’on doit écrire, la différence entre singulier et pluriel
ne s’entend pas. Quand on écrit, il faut faire attention au groupe nominal que précise l’adjectif.
※ Lire la procédure de contrôle de l’accord de l’adjectif donnée par la coccinelle.
- Le point d’interrogation dans la bulle indique l’endroit où l’on se pose la question.
- On a déjà appris à contrôler l’accord du nom avec son déterminant, c’est pourquoi il n'y a pas
de point d’interrogation dans la bulle de pull.
- Suivre pas à pas la procédure de contrôle pendant que des élèves la tracent au tableau.
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※ Observer le support : un grand dessin, une forêt avec beaucoup de personnages, d’animaux, de
plantes, d’objets.
※ Introduire l’activité de description.
Pour identifier un détail, humain, animal ou chose, on ne doit pas dire ce qu’il fait, mais
- comment il est : comment est son visage, ses cheveux, ou son pelage, sa fourrure, son émotion apparente
(inquiet, content…). Il faut donc bien observer et penser à utiliser des adjectifs.
- où il est : devant un arbre, sur une branche… Il faut donc bien observer sa situation dans le dessin,
et utiliser les mots qui permettent de situer dans l’espace (cf. encadré bleu).
Les catégories permettent de dire ce qu’il est (c’est un arbre, un animal, un oiseau, un objet…).
Elles permettent ainsi, quand on pose des questions, de réduire rapidement les possibilités : Est-ce que c’est
un arbre mort ? Oui oriente rapidement la recherche.
Choisis un détail de ce dessin. Décris-le et situe-le pour que tes camarades le retrouvent.
– Préparer la prise de parole : chacun choisit un détail et écrit au brouillon les informations qu’il donnera.
Elles doivent comporter une catégorie (c’est un… ou c’est une), un ou plusieurs traits descriptifs (privilégier
les adjectifs), un ou plusieurs indices de situation.
– Oral collectif. Chacun présente sa description. Toute la classe cherche. La description était-elle juste ?
suffisante ? (elle ne l’est pas si un autre détail de la page peut correspondre à la description proposée).
Choisis un détail de ce dessin. Tes camarades te posent des questions pour le retrouver.
– Commencer l’activité de façon libre, puis dégager, quand elles se présentent, les questions efficaces,
celles qui permettent d’éliminer d’un seul coup beaucoup de possibilités.
Au début de ce type d’activité, les élèves qui posent les questions essaient souvent de deviner.
– Les bonnes questions sont des questions qui catégorisent, c’est-à-dire portent sur des ensembles
d’objets qui ont les mêmes propriétés.
Est-ce un arbre ? Non. Avec cette réponse, on sait que l’on ne doit plus s’intéresser aux arbres, mais aux
personnages, aux objets, aux animaux. On a intérêt à commencer par les ensembles d’objets les plus nombreux.
Est-ce un animal ? Non. Ce n’est ni un arbre, ni un animal, les possibilités se réduisent, etc.
On met ainsi en place une stratégie de recherche qui permet, une fois la catégorie identifiée, de porter toute
son attention sur la description et la situation.
Transformée en jeu, cette activité désigne comme gagnant celui qui trouve avec le moins de questions.
On peut reprendre cette activité quelques minutes chaque jour, aussi longtemps que les élèves
s’y intéressent.
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Dialogue 2
– Allo, Julie ? C’est Mathilde. Je voudrais te demander un service. Est-ce que tu peux garder mon poisson
rouge la semaine prochaine ? Je pars chez ma grand-mère avec mes parents.
– Je l’ai déjà gardé cet été. Pourquoi tu ne demandes pas à Lucas ? Pourquoi ça serait toujours moi ?
– Parce que tu sais très bien t’en occuper et que tu es ma copine.
– Ce n’est pas une raison.
– Alors, tu dis non ?
Réponses possibles.
Eh bien oui, je te dis non. Ou : Je suis désolée, mais c’est non. Ou : Tu as bien compris, c’est non.
Ou : Je dis oui, mais tu exagères. Ou : Je dis oui, mais c’est la dernière fois.
Ou : Je dis oui, mais c’est bien parce que c’est toi. Etc.
Mise en commun. Une difficulté du dialogue 2 peut tenir à commencer par dire Oui pour déclarer un refus.
Écoute le texte La Vallée de la Mort. Écris ce que tu sais maintenant de la Vallée de la Mort.
Objectif : Vous vous entrainez à sélectionner dans un texte ce qui répond aux questions que vous vous posez.
Texte écouté par les élèves.
Vers 1850, en Amérique du Nord, un groupe de chercheurs d’or, en route pour la Californie, s’engage
dans une des régions désertiques les plus sèches et les plus chaudes du monde.
Sur plus de 150 kilomètres, ils ne rencontrent presque aucun signe de vie, ni animale, ni végétale.
Pour survivre dans ce milieu hostile, ils ont brulé leurs chariots, mangé leurs bœufs et, par chance, trouvé
quelques sources. Mais plusieurs pionniers n’ont pas résisté aux températures extrêmes et au manque d’eau.
Lorsque le groupe a réussi à sortir de cet endroit, épuisé, une femme aurait dit Adieu, vallée de la mort !
Depuis, la région a gardé ce nom.
– Donner une première écoute pour prendre connaissance du texte.
– Lire et commenter la consigne. Rappeler que le thème de l’unité est La nature, le thème de la lecture
Les milieux extrêmes. Il faut donc écrire ce que l’on sait sur la Vallée de la mort en tant que milieu naturel.
– Donner une seconde écoute.
Les élèves ne doivent pas mémoriser les informations par cœur mais les reformuler.
Les informations suivantes doivent apparaitre :
région désertique, très sèche (avec peu de sources d’eau), très chaude (températures extrêmes),
sans signe de vie (inhabitée), milieu hostile.
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OBJECTIF SPÉCIFIQUE : s’approprier les outils langagiers, les codes et les attitudes
de la communication orale dans la vie quotidienne : exprimer ce que l’on ressent.
※ Mini dialogue
E1 – Aujourd’hui, nous avons vu un film documentaire sur les éruptions volcaniques.
E2 – C’est terrible !
E1 – Oui, c’est impressionnant, mais moi, je trouve que c’est magnifique.
E2 – Moi, ça me fait peur.
E3 – Moi aussi, j’ai tremblé quand j’ai vu le film.
E1 – Pour moi, c’est vraiment extraordinaire. J’aimerais assister à une éruption.
E4 – Je pense qu’il doit faire très chaud et qu’on entend des bruits d’explosion.
E2 – Ça doit quand même être inquiétant.
E1 – Quand on observe de loin, il n'y a pas de danger. On peut profiter d’un spectacle incroyable.
Identifier
- Les personnages du dialogue : quatre enfants parlent ensemble.
- La situation : ils évoquent un film documentaire sur une éruption volcanique.
- L’objet du dialogue : ils disent ce qu’ils ont ressenti, ce qu’ils imaginent qu’ils ressentiraient devant
une éruption.
Catégoriser
Quels mots utilise-t-on pour dire ce que l’on ressent ?
- Des adjectifs et des expressions qui expriment la peur :
C’est terrible, inquiétant. Ça fait peur. J’ai tremblé.
- Des adjectifs qui expriment l’admiration, l’enthousiasme :
C’est impressionnant, magnifique, extraordinaire.
Les élèves jouent le dialogue par trois ou quatre.
Le nombre des interlocuteurs n’est pas important. L’important est d’utiliser quelques-unes des expressions
proposées, ou d’autres que les élèves connaissent et qui conviennent à la situation.
Il faut rendre le dialogue vivant.
※ LES SITUATIONS DU CAHIER
– Prendre connaissance du support : quatre photos montrent des milieux naturels. Assurer la compréhension :
- un geyser, une source d’eau chaude qui jaillit du sol. Elle est large, elle monte très haut. Elle fait
certainement un bruit impressionnant.
- un désert salé : le sol est recouvert de sel. Il se fend en plaques qui ressemblent à des écailles. Il n’y a
aucune trace de vie. Peut-être y fait-il très chaud.
- un volcan en éruption : on voit la lave dans le cratère, la coulée de lave sur les pentes, la fumée au-dessus
du cratère.
- une côte rocheuse, au bord de la mer, habitée par une colonie d’oiseaux.
– Lire et commenter la consigne : quand on ressent une émotion, tous nos sens participent. On imaginera
donc ce qu’on peut voir, sentir, entendre.
– Lire les données de lexique. On retrouve des expressions du dialogue et d’autres, que les élèves
connaissent pour la plupart. Elles sont regroupées autour de trois émotions : l’admiration, l’étonnement,
la peur ou l’inquiétude.
– Chaque élève choisit une photo. Laisser un peu de temps de préparation.
– Deux ou trois élèves qui ont choisi la même photo présentent ensemble leur travail et discutent.
Chacun doit situer ce qu’il ressent par rapport à ce que les autres ont déjà dit : moi aussi… moi,
au contraire…, j’aimerais…, je n’aimerais pas… etc.
À la fin de la présentation, les élèves qui ont écouté entrent à leur tour dans la discussion.
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ÉCRIRE POUR APPRENDRE Du texte au schéma. Écrire une légende (2) cahier p. 30
Objectif : Le texte et le schéma expliquent, chacun à leur manière, comment se forme le monde souterrain.
Vous allez les faire correspondre en reportant sur le schéma les mots signalés comme importants dans le texte.
※ Lecture orale collective du texte. Compréhension.
– Lire le texte une première fois. Il explique la formation des réseaux de grottes souterraines.
- Apporter des informations sur le calcaire : un type de roche. Les enfants savent peut-être que les craies
qu’on utilise sur les tableaux de classe proviennent de roches calcaires ; que des falaises célèbres, comme
celles d’Étretat, sont en calcaire. Chez eux, l’eau du robinet est peut-être calcaire : elle laisse des traces
blanches sur les côtés et au fond des casseroles lorsqu’on la fait bouillir. C’est le calcaire qui se dépose.
Le calcaire est assez fragile : Cette eau [de pluie], légèrement acide, attaque le calcaire et le dissout.
- Plusieurs numéros, neuf, renvoient chacun au même numéro sur le dessin. Il faudra légender le schéma.
On a déjà fait un travail de légende d’un schéma à l’unité 1 : légender une scène de théâtre (p. 6 du cahier).
Il n’y avait pas de numéro, ni dans le texte ni sur le schéma, mais les noms à reporter étaient donnés.
Ici, les numéros sont parfois juste à côté du nom à reporter, mais pas toujours : il faudra réfléchir en lisant
la phrase, et en regardant bien le schéma.
– Relire le texte depuis le début et s’arrêter pour étudier la première phrase portant un numéro :
À cette époque, le sol de ce plateau calcaire est quadrillé de petites fissures dans lesquelles l’eau de pluie s’infiltre .
Trouver le numéro sur le schéma. Quel mot va-t-on écrire sur la ligne d’écriture ? Le dernier mot,
s’infiltrer ? Non, on ne montre pas un verbe sur un schéma. Qu’est-ce que montre exactement la flèche
qui part du numéro sur le schéma ? Et à quel (ou quels) mot de la phrase peut-on le faire correspondre ?
Sol ? Ce serait juste. Plateau calcaire ? Ce serait juste aussi. Petites fissures ? Ce serait juste aussi.
L’eau de pluie ? Non, impossible, elle n’est pas représentée.
Que va-t-on choisir ? Sol et plateau calcaire désignent l’ensemble de la surface du plateau. La flèche
montre, sur le plateau, les petites fissures.
– Poursuivre le travail sur les numéros suivants.
Quel mot retenir ? Le numéro est juste à côté des mots à retenir : réseau de fentes. Fentes serait juste,
mais il est important que leur aspect en réseau soit noté aussi : l’eau s’écoule un peu partout par des fentes
qui se croisent, se rejoignent.
Etc. Noter que pour , le mot à reporter vient après le numéro et la ponctuation du deux-points : résurgence.
– Le travail terminé, cacher le texte.
Poser quelques questions permettant de relier différents éléments du schéma.
Exemples : Comment se forme un puits ? Qu’est-ce qu’une résurgence ? Comment se forme une galerie ?
Décrire le circuit de l’eau du plateau à la résurgence.
Les élèves répondent à l’aide du schéma.
Qu’avons-nous appris en faisant ce travail ?
Quand on a fait la légende du théâtre,
on a simplement situé des parties
de l’espace.
On a nommé ce qu’on voit.
Avec ce schéma, on montre quelque chose
qu’on ne voit pas. On montre ce qu’on sait,
une explication, on fait comprendre le
déroulement de la formation dans le temps.
On voit d’un seul coup, en même temps,
sur le même dessin, tout ce qui a été
nécessaire pour former ce monde
souterrain.
On comprend la différence entre un schéma
et un dessin. Sur le schéma, on ne dessine
pas la pluie qui tombe, toutes les galeries,
etc. Mais on montre ce qui permet de
comprendre : le réseau des fissures et
des fentes, car il faut un très grand nombre
d’écoulements pour expliquer la formation
d’une galerie, d’un gouffre, d’une salle
haute. Par contre, une seule galerie,
un seul gouffre, etc. Ils se forment tous
de la même façon.
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OBJECTIF : Vous continuez à apprendre à faire les liaisons pour bien lire à haute voix.
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※ Écoute du texte enregistré sur CD ou lecture orale par le maitre, livre fermé.
Inviter les élèves à écouter les yeux fermés pour bien ressentir ce que le poète veut dire.
Que signifie le titre ? La résidence, c’est l’endroit où l’on habite. Le verbe résider existe : Je réside à Paris.
L’expression lieu de résidence désigne simplement l’endroit où se situe notre maison, grande ou petite,
pauvre ou riche, à la ville ou à la campagne. Résider, en ce sens, signifie simplement habiter.
Mais les élèves ont peut-être vu le mot résidence devant certaines habitations (ou hôtels) luxueux :
et, en effet, on emploie le plus souvent le mot résidence pour parler d’une habitation luxueuse, prestigieuse.
Comment le poème est-il construit ?
- Observer la disposition des vers : six strophes de deux vers.
- Comment chaque groupe de deux vers est-il formé ?
Chacun commence par une majuscule au premier des deux vers seulement, et sans point final au dernier.
Il n’y a aucune ponctuation ni à la fin, ni à l’intérieur des strophes.
Pour bien les lire, comment les ponctuer ? Il faudrait mettre un point à la fin de chaque second vers.
- Ces strophes de deux vers sont-elles construites de la même façon ?
Établir la différence des quatre premières avec les deux dernières.
Différencier la construction interne des strophes. Les quatre premières sont construites de la même façon :
Je n’habite pas du côté de…
mais du côté de (du)…
Les deux dernières sont tout à fait différentes : le poète, qui dit je, s’adresse à quelqu’un (un ou plusieurs,
on ne sait pas, c’est vous).
Différencier l’usage de la rime. Les quatre premières strophes ne riment pas.
Au contraire des deux dernières : … habitez / … quartier et … jours / … bonjour
- Différencier l’autonomie de sens des strophes. Dans les quatre premières, chaque strophe a le sens
d’une phrase complète, qui ne se poursuit pas dans la strophe suivante.
Les deux dernières strophes au contraire forment une unité : la première se continue dans la seconde.
Comment pourrait-on les ponctuer, distribuer les majuscules et les vers pour montrer cela et bien les lire ?
Dites-moi où vous habitez.
Si vous habitez mon quartier,
je viendrai, un de ces jours,
vous dire un petit bonjour !
Dans les quatre premières strophes, souligne tout ce qui se répète.
- Souligner les mots qui se répètent. Ils ont déjà été mis en évidence dans le traitement de la question .
Je n’habite pas du côté de… / mais du côté de (du)… .
- Analyser ce qui se répète : une opposition, introduite par le mot outil mais.
L’océan est opposé à la goutte d’eau ; la forêt à l’herbe ; l’ouragan au courant d’air ; l’aigle au pingouin.
Qu’y a-t-il de commun à toutes ces oppositions ?
L’océan est immense, la goutte d’eau toute petite ; la forêt est immense et sombre, le brin d’herbe est tout
petit et vert clair ; l’ouragan est puissant, violent, destructeur, le courant d’air est faible et rafraichissant ;
l’aigle est un rapace très grand qui vole très haut dans le ciel, le pingouin est un oiseau surtout terrestre
et aquatique quoiqu’il soit capable de voler.
Ce qui se répète, c’est une même opposition : chaque fois s’oppose quelque chose de très grand à quelque
chose de très modeste.
- Comment cette opposition se traduit-elle dans la construction de chacun des deux vers ?
Le premier vers est toujours plus long, comporte plus de syllabes que le second : 12/9, 12/7, 12/8, 10/7.
Avec les mots qui restent, explique comment sont les lieux où le poète ne veut pas habiter,
comment sont ceux où il aime habiter.
- Dans ces quatre premières strophes, quels vers méritent le mot résidence au sens de domicile luxueux ?
Quels vers méritent le mot résidence au sens de simple endroit où l’on habite ?
- Où le poète veut-il habiter ? Il préfère les endroits modestes, non violents, non destructeurs, là où la nature
est tranquille et fraiche. Il ne souhaite pas habiter dans les endroits où la nature est immense ou violente.
Discute : à ton avis, comment sont les personnes que le poète aimerait rencontrer ?
– Comment vivent-elles ? Qu’aiment-elles faire dans la vie ?
– Cherche des adjectifs pour les décrire.
- Où habitent-elles ? Il nous le dit : dans mon quartier.
- A-t-il décrit un quartier, c’est-à-dire un coin d’une ville, dans les quatre premières strophes ? Non.
Imaginer le quartier du poète.
- Laisser les élèves discuter librement. Qui sont les gens qui préfèrent, comme le poète, vivre dans
des endroits modestes ? Qu’aiment-ils faire, quels sont leurs loisirs préférés ?
- Quels adjectifs peuvent leur convenir ? On peut penser à calmes, paisibles, généreux, pacifiques, simples…
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Matériel Unité 4
Conjugaison, page 68, JE RÉFLÉCHIS
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Matériel Unité 4
Orthographe, page 72, JE RÉFLÉCHIS
étonnant, étonnante adj. réel, réelle adj. boueux, boueuse adj. isolé, isolée adj. simple adj.
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Matériel Unité 4
Rédaction, page 74
–1– –2–
Nous avons trouvé l’emplacement idéal Nous avons fini de construire notre cabane.
pour construire notre cabane. Nous l’avons Nous l’avons bien protégée des curieux.
bâtie autour du tronc d’un grand noyer, au Nous avons trouvé l’emplacement idéal.
bout du sentier, derrière la maison de Lucie. Elle est ronde, grande et lumineuse. Nous
avons peint les murs en vert et en marron.
Notre cabane repose sur les grosses
Nous l’avons bâtie autour du tronc d’un
branches de l’arbre. Elle est ronde, grande
grand noyer, au bout du sentier, derrière
et lumineuse. Le sol et les murs sont faits
la maison de Lucie. C’est la maman de Lucie
de planches étroites. C’est la maman de Lucie
qui nous a donné des planches quand elle a
qui nous les a données quand elle a démonté
démonté ses vieilles étagères. Elle se
ses vieilles étagères. Nous avons tressé
confond avec l’arbre et les feuilles grâce
des branches de noisetier pour faire un toit
aux taches que nous avons dessinées sur
épais. Nous avons aussi fabriqué une échelle
les murs. Elle repose sur les grosses
pour monter dans notre refuge. Quand nous
branches de l’arbre. Le sol et les murs sont
partons, nous l’enlevons et nous la cachons
faits de planches étroites. À droite de la
dans un buisson. La porte d’entrée est une
porte, nous avons fixé un écriteau : CABANE
grande planche, mince mais solide. À droite
DES TROIS SORCIERS. INTERDICTION
de la porte, nous avons fixé un écriteau :
D’ENTRER. Nous avons tressé des branches
CABANE DES TROIS SORCIERS.
de noisetier pour faire un toit épais. Pour
INTERDICTION D’ENTRER
faire la porte d’entrée, nous avons trouvé
Pour protéger notre cabane des curieux, une grande planche, mince mais solide.
nous avons peint les murs en vert et en Nous avons aussi fabriqué une échelle pour
marron. Nous avons dessiné des taches, monter dans notre refuge. Quand nous
comme celles que l’on voit sur les habits partons, nous l’enlevons et nous la cachons
des soldats. De cette façon, elle se confond dans un buisson.
avec l’arbre et les feuilles.
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