0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
383 vues31 pages

Guide CM1 Unité 4

Ce document présente un texte documentaire sur les milieux extrêmes de la Terre, notamment le Sahara, la Méditerranée, l'Arctique et l'Antarctique. Le texte explique comment ces milieux se sont transformés au cours de l'histoire de la Terre, en présentant des preuves issues de fossiles et de peintures rupestres. Il contient également des illustrations et des explications sur le travail des paléontologues.

Transféré par

memoire didactique
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOC, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
383 vues31 pages

Guide CM1 Unité 4

Ce document présente un texte documentaire sur les milieux extrêmes de la Terre, notamment le Sahara, la Méditerranée, l'Arctique et l'Antarctique. Le texte explique comment ces milieux se sont transformés au cours de l'histoire de la Terre, en présentant des preuves issues de fossiles et de peintures rupestres. Il contient également des illustrations et des explications sur le travail des paléontologues.

Transféré par

memoire didactique
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOC, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Coccinelle CM1 UNITÉ 4

UNITÉ 4

1
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

DÉCOUVRIR LECTURE Les milieux extrêmes livre


p. 58-65

THÈME DE L’UNITÉ : La nature.


OBJECTIF : étudier un texte documentaire composé d’un texte principal, de notices, d’illustrations
accompagnées de légendes et présentant différentes approches. Encourager ainsi la curiosité et le
désir de connaitre.

LECTURE p. 58 à 65
Présenter le texte. Il s’agit de chapitres extraits du livre Les milieux extrêmes.
DÉCOUVRIR

Ce livre fait partie d’une collection. En lire le nom sous la reproduction de couverture : Voir la Terre.
Donner aux élèves quelques titres de cette collection : À l’assaut des montagnes ; Au cœur des
volcans ; Protéger la nature… Quel est le genre de tous ces livres ? Des documentaires.
Commenter le titre Les milieux extrêmes. Qu’est-ce que les élèves se représentent ?
- Qu’est-ce qu’un milieu ? C’est l’environnement naturel d’un être vivant : les conditions dans
lesquelles la vie des hommes, des animaux, des plantes est possible. Les êtres vivants sont
très variés et sont à l’aise dans des milieux de vie très variés. Par exemple, le renard polaire
ne commence à avoir froid qu’à -70°C.
À ces températures un humain ne peut pas survivre.
- Qu’est-ce qu’un milieu extrême ? On pourra répondre à cette question à la fin de la lecture.

LECTURE p. 58-59
Observer le support.
 Des blocs de texte présentés sur différents fonds, avec des caractères différents.
 Un titre et des sous-titres pour les blocs de texte sur fond blanc. Les lire.
 Sous le titre, un paragraphe d’introduction en gras.
 Des illustrations de deux sortes : des photos ; des dessins légendés.
LECTURE p. 58
– Lire le titre du chapitre et le paragraphe d’introduction.
Comment fait-il comprendre l’histoire de la Terre ? La Terre a environ quatre milliards et demi d’années.
Au cours de son histoire, la Terre s’est transformée. Les paysages n’ont pas toujours été les mêmes
que ceux que nous connaissons aujourd’hui. Les élèves disent ce qu’ils savent du Sahara d’aujourd’hui :
chaud, sec, avec peu de vie animale, des conditions difficiles pour les hommes.
Le comparer avec ce que le texte dit. Même travail sur les vallées de montagnes d’aujourd’hui : boisées,
fraiches, riches en eau, peuplées de beaucoup d’animaux.
– Lire la partie Une carte qui change sans cesse.
Lecture silencieuse. Les élèves disent ce qu’ils ont retenu. Puis lecture à haute voix par l’enseignant.
Discuter pour identifier les questions auxquelles ce texte répond : Comment la carte de la Terre
a-t-elle changé ? Comment les régions de la Terre ont-elles changé ?
– Lire le bloc sur fond orange. Les continents se déplacent. Établir son lien avec le texte sur fond blanc.
À quelle partie de ce texte apporte-t-il des précisions ? Quelles précisions apporte-t-il ?
- L’explication du déplacement : des forces issues du centre de la Terre.
- Un exemple de la transformation d’un continent : l’Antarctique.
– Lire les blocs sur fond jaune. Établir les liens avec le texte sur fond blanc.
Au Sahara apporte des précisions à la transformation de régions clémentes en lieux épouvantables.
Quelles précisions apporte-t-il ? Un exemple de cette transformation, attestée par les peintures laissées sur les
pierres par les hommes il y a des milliers d’années. L’illustration est associée à ce texte.
La décrire. Comment voit-on que ce sont des bovins ? Les cornes, les pis, les sabots. Comment
voit-on que c’est un élevage ? Ils sont regroupés et gardés.
Les volcans actifs apporte des précisions sur les climats ont changé. Quelles précisions apporte-t-il ?
L’explication du changement par l’augmentation de la température due à l’effet de serre.
Reformuler ce qu’est l’effet de serre.
– Revenir sur les trois blocs de couleur. À quelles questions répondent-ils ?
Fond orange : Comment les continents se déplacent-ils ?
Fond jaune : Pourquoi trouve-t-on des gravures d’élevage et de chasse sur les falaises au Sahara ?
Quel est le rôle des volcans dans les changements de climat ?

2
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

LECTURE p. 59
– Lire la partie Le Sahara couvert de savane.
Lecture silencieuse. Les élèves disent ce qu’ils ont retenu. Puis lecture à haute voix par l’enseignant.
Discuter pour identifier les questions auxquelles ce texte répond : Quel était l’aspect du Sahara il y a
8000 ans ? Pourquoi s’est-il transformé ?
– Observer l’illustration, lire sa légende. Pourquoi y a-t-il une photo et un dessin ? La photo montre
DÉCOUVRIR

le paysage aujourd’hui, le dessin tel qu’on peut le reconstituer comme il y a 8000 ans.
À quelle partie du texte le dessin apporte-t-il une précision ? Il montre ce qu’est une savane :
une prairie de hautes herbes parsemées d’arbres et d’arbustes (Couvert de hautes herbes et
de bosquets d’acacias… ) habitée par des animaux (des troupeaux d’antilopes etc.).
Comparer le dessin et la photo : comment le paysage s’est-il transformé ? Il n’y a plus d’eau ; la savane
a été remplacée par du sable ; les rochers se sont en partie écroulés ; il n’y a plus de grands animaux.
– Lire la partie La Méditerranée n’a pas toujours été une mer…
Lecture silencieuse. Les élèves disent ce qu’ils ont retenu. Puis lecture à haute voix par l’enseignant.
Discuter pour identifier la question à laquelle ce texte répond : Comment la Méditerranée a-t-elle pu
disparaitre puis réapparaitre ?
– Observer l’illustration, lire sa légende. Elle montre la même région à deux époques différentes. La
photo montre le paysage aujourd’hui, le dessin tel qu’on peut le reconstituer comme il y a 6 millions
d’années, c’est-à-dire des millions d’années avant l’apparition de l’homme.
À quelle partie du texte apporte-t-elle des précisions ? un immense bassin, au fond desséché et craquelé.
Le sol est blanc parce que l’eau de mer s’est évaporée et a laissé une croute de sel.
– Lire les blocs sur fond jaune. Établir les liens avec les textes sur fond blanc.
RÉFLÉCHIR

Les paléontologues explique comment travaillent ces savants. Ils recherchent des fossiles d’animaux
et de plantes et, grâce à eux, reconstituent les milieux naturels disparus.
Les roches des Alpes donne un exemple du travail des paléontologues. Il apporte aussi un exemple pour
le texte Une carte qui change sans cesse : les montagnes se sont soulevées et ont remplacé l’océan.
– Réfléchir sur le titre de cette double page : Milieux d’hier et d’aujourd’hui.
DÉCOUVRIR

- Que signifie le mot hier ? C’est tout le passé de la Terre. Cela peut être il y a 6000 ans ou 6 millions
d’années, ou bien plus.
- Comment le titre résume-t-il ce qu’on a appris ? La discussion doit faire apparaitre les idées suivantes :
- la transformation de la Terre au cours de son histoire.
- la transformation de ses milieux au cours de son histoire : des milieux favorables à la vie
sont devenus invivables, et inversement.
– Chaque élève prépare deux questions à poser. Il rédige ses réponses.

※※※
LECTURE p. 60
– Lire le titre du chapitre et le paragraphe d’introduction.
De quelles régions du monde ce chapitre traite-t-il ? L’Arctique et l’Antarctique.
Comment les présente-t-il ? Des régions inhospitalières que les êtres vivants fuient.
– Lire les deux blocs sur fond blanc.
Lecture silencieuse. Les élèves disent ce qu’ils ont retenu. Puis lecture à haute voix par l’enseignant.
Discuter pour identifier la question à laquelle ce texte répond : Qu’est-ce qui différencie les deux pôles ?
Le pôle Nord est le centre d’une banquise, c’est-à-dire une épaisse couche de glace qui flotte sur
un océan, l’océan Arctique. Le pôle Sud repose sur un continent, un sol, l’Antarctique. L’épaisseur
du manteau de glace au nord est de 2 à 3 mètres. Au sud, elle est de 2300 mètres en moyenne.
– Lire le bloc sur fond jaune. Établir les liens :
- avec l’introduction. Il précise la nature des records d’inhospitalité.
- avec le texte sur fond blanc. Ces records concernent surtout le continent antarctique.
LECTURE p. 61
– Lire le titre du chapitre et le paragraphe d’introduction.
De quelle région du monde ce chapitre traite-t-il ? L’Antarctique.
Comment le présente-t-il ? Un hiver où la vie est impossible, faute de nourriture et d’abri ; un été
plus favorable à la vie quoique très rude.

3
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

– Lire la partie Un continent de glace.


Lecture silencieuse. Les élèves disent ce qu’ils ont retenu. Puis lecture à haute voix par l’enseignant.
Discuter pour identifier la question à laquelle ce texte répond : Les conditions de vie sont-elles
les mêmes partout en Antarctique ?
Comment le texte y répond-il ? Dégager les deux facteurs de différenciation :
- l’intérieur et les côtes,
DÉCOUVRIR

- l’hiver et l’été.
– Observer l’illustration. À quelle partie du texte apporte-t-elle des précisions ? Seules quelques vallées
sèches échappent à l’emprise des glaces. Mais aucune trace de végétation donc de vie car il n'y a pas
d’eau. C’est pourquoi les conditions ne sont pas meilleures que sur les régions recouvertes de glace.
– Lire la partie Les visiteurs saisonniers.
Discuter pour identifier la question à laquelle ce texte répond : Pourquoi un très grand nombre
d’animaux marins viennent-ils sur les côtes de l’Antarctique pendant l’été ?
Comment le texte y répond-il ? Dégager les deux facteurs :
- l’abondance de nourriture en mer à cette période de l’année,
- la bande côtière dégagée de la glace qui permet de couver (les oiseaux : manchots, oiseaux de mer)
ou de mettre bas (les mammifères : les phoques).
– Lire la partie Ronger la glace pour survivre.
Discuter pour identifier la question à laquelle ce texte répond : Comment le phoque de Weddell vit-il ?
RÉFLÉCHIR DÉCOUVRIR

Comment le texte y répond-il ? Identifier tous les éléments de réponse :


- sur la glace en été, sous la glace, dans l’océan, en hiver,
- en hiver, il a seulement besoin d’un trou dans la glace pour respirer,
- il trouve sa nourriture dans l’océan,
- il est protégé du froid par une couche de lard.
– Observer l’illustration, lire sa légende. À quelle partie du texte apporte-t-elle des précisions ?
Son seul souci est l’entretien d’un trou dans la glace.
– Faire la synthèse. Quelles sont les conditions de vie en Antarctique ?
- Pas de vie possible sur la glace ni dans les vallées sèches.
- Une vie possible pendant une période courte, dans un climat rude, au bord des côtes, pour quelques
plantes (mousses, lichens) et des millions d’animaux saisonniers.
– Chaque élève prépare deux questions à poser. Il rédige ses réponses.
※※※
LECTURE p. 62-63
– Lire le titre du chapitre et le paragraphe d’introduction.
De quoi traite-t-il ? Pas d’une région du monde, mais d’un type de milieu naturel, la mangrove.
Comment est-elle présentée ? Elle pousse dans la mer. Elle rend la vie difficile aux arbres,
aux animaux et à l’homme.
– Lire la partie Une forêt hors du commun.
Lecture silencieuse. Les élèves disent ce qu’ils ont retenu. Puis lecture à haute voix par l’enseignant.
Discuter pour identifier la question à laquelle ce texte répond : Qu’est-ce qu’une mangrove ?
Comment le texte y répond-il ? Dégager les éléments de réponse :
- une mangrove est une forêt qui pousse dans la mer,
- dans les régions tropicales.
– Observer l’illustration, lire sa légende. À quelle partie du texte apporte-t-elle des précisions ?
- À l’introduction : La mangrove est un enfer pour l’homme.
- Au texte sur fond blanc : les photos montrent la mangrove à marée haute et basse.
– Lire la partie Lutter contre le sel.
Discuter pour identifier la question à laquelle ce texte répond : Comment les palétuviers résistent-ils au sel ?
Comment le texte y répond-il ? Dégager les éléments de réponse.
Les palétuviers se sont adaptés à ce milieu :
- leurs racines absorbent très peu le sel,
- leurs feuilles peuvent rejeter le sel en excès.
– Lire la partie De l’air !
Discuter pour identifier la question à laquelle ce texte répond : Comment les racines des palétuviers
résistent-elles à la pauvreté en oxygène de la vase ?
Comment le texte y répond-il ? Dégager les éléments de réponse.
Ces racines s’élèvent au-dessus de la vase :
- soit en arceaux toujours au-dessus de la vase,
- soit en pitons au-dessus de la vase à marée basse.

4
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

DÉCOUVRIR – Observer les illustrations (les deux photos p. 62 et le dessin p. 63). À quelle partie du texte
apportent-elles des précisions ? Chacune montre les racines d’une espèce de palétuviers :
page de gauche, en arceaux ; page de droite, en pitons.
– Lire la partie Survivre hors de l’eau.
Discuter pour identifier la question à laquelle ce texte répond : Un poisson peut-il vivre hors de l’eau ?
Comment le texte y répond-il ? Dégager les éléments de réponse.
Le périophtalme, quand il est sur terre :
- continue de respirer comme un poisson, avec ses branchies,
DÉCOUVRIR

- continue de se déplacer grâce à ses nageoires et à sa queue.


– Observer l’illustration, lire sa légende.
Elle apporte une information supplémentaire : le périophtalme voit aussi bien sur terre que dans l’eau.
Son nom fait d’ailleurs référence à ses yeux : penser au médecin ophtalmologiste, le médecin des yeux.
RÉFLÉCHIR

– Lire le bloc sur fond orange. À quelle question répond-il ?


Comment la mangrove avance-t-elle dans la mer ?
Reconstituer le processus.
Qu’a-t-on appris à la lecture de ces deux pages ?
Pour vivre dans un milieu hostile, les plantes et les animaux s’adaptent.
Récapituler le texte. Reprendre l’introduction :
- Comment les arbres résistent-ils à l’eau salée ? à la vase étouffante ?
- Comment certains animaux vivent-ils entre air et eau au rythme des marées ?
– Chaque élève prépare deux questions à poser. Il rédige ses réponses.

※※※
LECTURE p. 64
– Lire le titre du chapitre et le paragraphe d’introduction.
De quoi ce chapitre traite-t-il ? Pas d’une région particulière du monde, mais du plus vide des déserts, le ciel.
– Lire la partie Un monde sans rien.
Lecture silencieuse. Les élèves disent ce qu’ils ont retenu. Puis lecture à haute voix par l’enseignant.
Discuter pour identifier la question à laquelle ce texte répond : Pourquoi le ciel est-il le plus vide des déserts ?
Comment le texte y répond-il ? Dégager les éléments de réponse :
- pas d’abri,
- pas de nourriture,
- du vide à perte de vue,
- donc pas d’habitant permanent.
Faire le lien avec l’intérieur de l’Antarctique, qui a les mêmes propriétés, sauf l’étendue.
– Observer l’illustration, lire sa légende.
À quelle partie du texte apporte-t-elle une précision ? aucun habitant permanent. La précision consiste en
une exception. Il existe un oiseau habitant permanent du ciel : le martinet.
– Lire le bloc sur fond jaune en bas de la page 65. À quelle question répond-il ?
Comment le martinet dort-il puisqu’il ne se pose pas ?
– Lire la partie Les migrateurs de l’extrême.
Discuter pour identifier la question à laquelle ce texte répond : Pourquoi la migration des oiseaux est-elle un
voyage périlleux ?
Comment le texte y répond-il ? Dégager les éléments de réponse :
- les distances sont longues,
- dans le ciel il n'y a pas de nourriture,
- quand les oiseaux traversent les mers, ils ne peuvent pas se poser pour se ravitailler.
– Lire le bloc sur fond jaune. À quelle question répond-il ?
Comment les oiseaux se repèrent-ils dans le ciel ?
Établir les liens avec le texte : Il faut savoir couvrir des milliers de kilomètres.
La migration, c’est déjà très difficile. Si les oiseaux n’avaient pas un moyen sûr de se repérer,
ils perdraient leur chemin, ils erreraient et n’arriveraient pas à destination.

5
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

DÉCOUVRIR LECTURE p. 65
– Observer l’illustration en haut de la page, lire sa légende.
Elle nous apprend que des insectes aussi migrent sur de longues distances.
Lire la partie Vivre en planant.
Discuter pour identifier la question à laquelle ce texte répond : Comment voler sans se fatiguer ?
Comment le texte y répond-il ? Dégager les éléments de réponse :
- ce qui fatigue, c’est battre des ailes,
RÉFLÉCHIR

- planer, c’est se laisser porter par le vent.


Lire la partie Réserves de graisse et autonomie.
Discuter pour identifier la question à laquelle ce texte répond : Comment voler sans manger ?
Comment le texte y répond-il ? Dégager les éléments de réponse :
- les oiseaux de mer pêchent des poissons en route,
- les oiseaux terrestres accumulent des réserves de graisse avant leur départ.
– Observer l’illustration. Le texte la commente. Elle montre le doublement de poids de la paruline.
Récapituler.
Pourquoi le ciel est-il un milieu hostile à la vie ?
Les oiseaux ne s’y attardent pas. Comment font ceux qui y parcourent de longues distances ?
Quelle est la particularité du martinet ?
Faire la synthèse de la lecture : Qu’est-ce qu’un milieu extrême ?
Un milieu où les conditions de vie sont soit impossibles, soit très difficiles, un milieu hostile à la vie.
Apporter les connaissances personnelles : rappeler ce que l’on sait des conditions de vie normales des êtres
vivants. Pour vivre, il faut de l’air, de l’eau, de la lumière, de la chaleur et de la nourriture.
S’il fait trop sec, ou trop chaud, ou trop froid, s’il y a peu ou pas du tout de nourriture, les conditions
de vie deviennent difficiles, le milieu devient extrême.
Mais, même là où les conditions sont très difficiles, quelques êtres vivants, animaux et plantes,
ont réussi à s’adapter et s’installer.
Au cours de l’histoire de la Terre, des régions qui étaient des milieux extrêmes sont devenues
des milieux favorables à la vie, et inversement.

Cahier p. 32

 Non.
Plusieurs phrases des pages 58 et 59 permettent de justifier la réponse.
 La plupart des animaux sont saisonniers : ils viennent l’été sur les côtes pour profiter d’une nourriture abondante
et se reproduire. Le phoque de Weddell, grâce à sa couche de graisse, est le seul à y vivre en permanence, l’été sur
la banquise, l’hiver sous la glace dans l’océan.
 À marée haute, il est difficile pour l’homme de circuler dans ce fouillis de racines.
À marée basse, la mangrove devient un champ de boue dans lequel on s’enfonce.
 Dans le ciel il n'y a pas de nourriture ni d’abri, pas d’endroit où se poser.
 Reprendre le travail oral de la fin de la lecture.

6
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

GRAMMAIRE Préciser le nom : l’adjectif livre


LE PROBLÈME
p. 66-67

SITUATION DANS LA PROGRESSION : les élèves savent identifier le groupe nominal déterminant +
nom ; ils savent le caractériser : masculin ou féminin, singulier ou pluriel.
OBJECTIF SPÉCIFIQUE : définir l’adjectif.

※ Lire le bandeau.
- Qui peut prononcer la première bulle ? Une (ou un) bibliothécaire : elle parle d’un rayon de livres.
Elle dit tu à son interlocuteur, qui est-ce ? Une ou un enfant. Compléter ce qu’elle dit. Pour cela il faut
lire les titres de livres. Quel est leur point commun ? Tous ces livres sont des histoires d’ogre.
- Quelle réponse la bibliothécaire va-t-elle donner à la question de l’enfant ? Ranger, c’est mettre
en rang. Comment ce rang est-il organisé ?
Vérifier d’éventuelles suggestions des élèves comme l’ordre alphabétique, le nombre de lettres
et poser la question : Que sait-on de l’ogre de l’histoire d’après le titre ?
Les deux premiers livres. On ne sait rien sur l’ogre de l’histoire, on n’a aucune précision. Le titre est
JE RÉFLÉCHIS

simplement un groupe nominal composé d’un déterminant et d’un nom : L’ogre, Un ogre.
Les cinq qui suivent (3 à 7). Les titres précisent comment est l’ogre, quels sont ses qualités ou
défauts. Le groupe nominal un ogre, ogre, l’ogre est précisé par un mot (deux pour un bon petit ogre) :
glouton, noir, tendre, vieux (vieil ogre = ogre vieux), bon et petit.
Les quatre derniers (8 à 11). Les titres apportent aussi des précisions sur l’ogre : on apprend où
il y a un ogre (à la maison, dans le placard), ou bien à quoi il sert (ogre du sommeil, ogre pour
s’endormir). Mais on ne sait pas comment il est. Dans ces précisions apportées au groupe nominal
un ogre, l’ogre, on reconnait un groupe nominal ou un verbe à l’infinitif.
※ Poser le problème : il y a plusieurs manières d’apporter des précisions à un groupe nominal.
Quelle est la nature des mots qui apportent des précisions dans les titres 3 à 7 ?

Établir la fonction de l’adjectif


 À quoi servent les mots en vert ?
– Établir le lien entre les groupes nominaux accompagnés des mots en vert et les photos.
Vérifier que chaque mot en vert correspond à la région présentée par la photo au-dessus de la colonne.
Chaque ensemble de quatre groupes nominaux donne une description juste du paysage :
la région photographiée est effectivement sèche et chaude etc.
– Répondre à la question de la consigne : les mots en vert servent à préciser le groupe nominal,
ils servent à décrire. Ils disent comment est la région, comment est la température etc.
Où sont-ils placés ?
Faire l’inventaire des places. Préciser que le mot outil et ne fait que relier deux mots en vert.
Ils peuvent être placés
- après le groupe nominal qu’ils précisent : une région sèche et chaude / une région verte, humide et boisée
des températures élevées / des températures douces et fraiches
un sol sec et aride / un sol humide
des arbres rares et tordus / des arbres verts
- entre le déterminant et le nom du groupe nominal qu’ils précisent : des petits arbres / des grands arbres
Supprime-les. Que se passe-t-il ?
Analyser le résultat de ces suppressions : une région – des températures – des arbres – un sol
JE DIS

Il n’existe plus aucun moyen de distinguer les deux paysages.


JE VÉRIFIE ET JE

Prendre conscience que l’on sait apporter des précisions à des groupes nominaux pour décrire
 Apporte des précisions pour décrire ce paysage.
une région montagneuse, enneigée – des températures fraiches, froides
CONCLUS

des arbres rares, verts, épais, hauts – un sol pierreux, caillouteux.


Retenir les seules précisions avec des adjectifs.

 Pourquoi le mot en vert change-t-il ?


Associer chaque variation du mot en vert à la variation du groupe nominal : groupe nominal féminin  e ;
groupe nominal masculin pluriel  s ; groupe nominal féminin pluriel  es
Avec le groupe nominal masculin singulier, il n'y a pas de marque : ni e, ni s, ni es.
Sur la 1re ligne, on voit et on entend la variation entre le mot qui précise le groupe nominal masculin
et celui qui précise le groupe nominal féminin. Sur la 2e ligne, on la voit à l’écrit, mais on ne l’entend pas.
 Dis tout ce que tu sais des mots étudiés.
7
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

Ils précisent le groupe nominal et s’accordent avec lui au masculin ou au féminin, au singulier ou au pluriel.
※ Lire l’encadré de définition. Le terme adjectif nomme ce que l’on a observé et compris.
— Je reconnais l’adjectif —
※ Exercice 1. Vous vous entrainez à isoler l’adjectif qui précise le groupe nominal.
un climat chaud – la saison sèche un désert hostile – des milieux extrêmes
une région agréable – des grands espaces des lieux épouvantables – une riche savane
un immense bassin – des petits paradis
※ Exercice 2. Vous vous entrainez à analyser le groupe nominal.
1. une immense forêt 2. un milieu montagnard
D A N D N A
3. des régions humides et tempérées 4. des températures glaciales
D N A A D N A
※ Exercices 3 et 4. Vous vous entrainez à identifier les adjectifs et les groupes nominaux qu’ils précisent.
Ex 3. … ce désert brulant était une région verdoyante… Des pluies saisonnières… Des fleuves larges
et des rivières calmes… Des hautes herbes… l’immense savane verte et accueillante.
Ex 4. Au fond d’une mer bleue et transparente… sur le sable blanc… des plantes étranges.
Leurs longues tiges, leurs feuilles fines et souples… Des poissons multicolores, petits ou grands…
Les murs du palais sont en corail rose, les fenêtres hautes et pointues sont en ambre transparent…
de coquillages splendides et de perles brillantes. C’est dans ce lieu féerique qu’habite la petite sirène.
Mise en commun. Expliquer aux élèves pourquoi l’on n’entoure pas en ni de : ce ne sont pas
JE M’ENTRAINE

des déterminants.
※ Exercice 5. Vous vous entrainez à analyser l’adjectif en vous rapportant au groupe nominal qu’il précise.
a. MASCULIN : étonnant – désertique FÉMININ : douce – inhabitée
b. SINGULIER : intense – marin PLURIEL : violents – naturels
c. Demander aux élèves de reporter les adjectifs avec les groupes nominaux qu’ils
précisent.
MS MP FS FP
un oiseau étonnant des orages violents l’eau douce les eaux douces
un paysage désertique les milieux naturels une région inhabitée des régions inhabitées
un soleil intense
le monde marin
Mise en commun. Mettre au pluriel les groupes nominaux au féminin singulier. En italique dans le tableau.
※ Exercice 6. Vous vous entrainez à identifier les mots selon leur nature grammaticale.
1. sourire 2. numéro 3. précaution 4. peur 5. déborder
Mise en commun. Dans chaque série les mots entretiennent une relation de sens proche : un sourire
est gai etc. Un numéro (de cirque, de magie) étrange etc. Une précaution est raisonnable etc. La peur
devant quelque chose d’effrayant etc. Quand un vase est rempli il peut déborder etc.
Déterminer la nature des mots écartés. Devant un nom, on peut mettre un déterminant.
Quand il s’agit d’un verbe à l’infinitif, on peut le conjuguer.
sourire : nom ou verbe – numéro, précaution, peur : noms – déborder : verbe
※ Exercice 7. Vous vous entrainez à identifier l’accord de l’adjectif qui convient au groupe nominal.
une information importante – des messages importants
un évènement important – des villes importantes
deux personnages importants – une décision importante
※ Exercice 8. Vous vous entrainez à identifier l’adjectif qui convient à un groupe nominal en prenant appui
sur le sens et l’accord.
Le petit lézard gris court le long des murs. Ses cousins, les gros lézards verts peuvent mesurer jusqu’à
40 centimètres. Ils ont des écailles de couleur vive. Ils aiment les pierres chaudes et les endroits ensoleillés.
Mise en commun. Certaines décisions sont plus difficiles : gris et gros, déjà terminés par s et
invariables au masculin pluriel. Demander aux élèves de placer d’abord tous les adjectifs dont
ils peuvent être absolument sûrs parce que susceptibles de variation :
verts et ensoleillés masculin pluriel. Le sens permet de les distribuer aisément entre les lézards
et les endroits.
vive féminin singulier. Une seule solution : couleur vive.
chaudes féminin pluriel. Une seule solution : les pierres.
Les gris lézards verts est impossible. On peut donc déduire la place de gris et gros et conclure :
ces adjectifs présentent un s au singulier.

8
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

— J’écris —
Vérifier les productions des élèves.

9
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

Cahier p. 34

※ Lire et compléter l’encadré de définition.

 un volcan actif MS – des pluies abondantes FP – une haute montagne FS


les canards sauvages MP – un fort vent MS – une région clémente FS
 1. Il y a très longtemps, des forêts épaisses recouvraient l’Antarctique. FP
2. Mais à l’époque, ce continent était dans des endroits tempérés de la Terre. MP
3. Il a ensuite entamé une lente descente, pendant plusieurs millions d’années. FS
4. Aujourd’hui, vous ne trouverez plus un arbre sur ce continent glacial ! MS
 Vous connaissez les peintures des grottes préhistoriques ? On y voit parfois des chevaux puissants.
Ces animaux disparus ont aujourd’hui encore un proche cousin : le cheval de Prjewalsky.
Ce cheval sauvage vivait dans les steppes asiatiques, en Mongolie. Il a failli disparaitre, lui aussi.
Ce n’est pas un animal domestique, à cause de son mauvais caractère. Il a une petite taille, mais même
les grands bisons ne lui font pas peur. Il les provoque sans raison et il leur donne des méchants coups
de sabots. Alors, restons à bonne distance des chevaux de Prjewalsky !
 La vie animale du continent antarctique se concentre sur les côtes et la mer.
Dans ces eaux froides, on trouve les étonnants poissons des glaces. Ce sont des poissons capables de vivre
dans une eau proche de 0°.
Sur les côtes vivent les lourds manchots empereurs. On les connait grâce à un film célèbre.

10
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

CONJUGAISON Le présent des verbes du 2e et du 3e groupe livre


p. 68-69

SITUATION DANS LA PROGRESSION : les élèves savent trouver le verbe conjugué dans la phrase ; ils
savent reconnaitre ou produire l’infinitif d’un verbe, conjuguer au présent les verbes du 1er groupe, tracer la
LE PROBLÈME

chaine d’accord pour contrôler l’accord du verbe avec le groupe nominal sujet et avec les pronoms il, elle,
ils, elles.
OBJECTIF SPÉCIFIQUE : définir le 2e et le 3e groupe de conjugaison ; revoir, sous forme d’une règle
générale, la conjugaison du présent des verbes du 2e et du 3e groupe.
JE RÉFLÉCHIS

MATÉRIEL : le tableau de l’activité 1 de la situation JE RÉFLÉCHIS.

※ Lire les bulles du bandeau.


– Identifier la situation : trois enfants s’adressent à une quatrième.
Parlent-ils du présent ? Du passé ? Du futur ?
– Chercher les verbes conjugués et leur infinitif. Y a-t-il des verbes du 1er groupe ?
nous partons : partir – tu viens : venir – j’attends : attendre – elle avertit : avertir – nous arrivons : arriver
Il y a un seul verbe du 1er groupe : arriver. On le reconnait à la terminaison de l’infinitif : -er.
Quelles sont les terminaisons des infinitifs des autres verbes ? -ir et -re.
※ Poser le problème : comment conjuguer les verbes qui n’appartiennent pas au 1er groupe ?

Établir les régularités de la conjugaison au présent des verbes du 2e et du 3e groupe


 Écris l’infinitif des verbes conjugués au présent.
– Distribuer le matériel.
infinitif
je, j’ tu il, elle nous vous ils, elles
1. choisir
choisis choisis choisit choisissons choisissez choisissent
2.
décrisdécrire
décris décrit décrivons décrivez décrivent
3. entendre
entends entends entend entendons entendez entendent
4.
finis finir
finis finit finissons finissez finissent
5.
mets mettre
mets met mettons mettez mettent
6. parcourir
parcours parcours parcourt parcourons parcourez parcourent
7.
peux pouvoir
peux peut pouvons pouvez peuvent
8. remplir
remplis remplis remplit remplissons remplissez remplissent
9.
sais savoir
sais sait savons savez savent
10.
viens venir
viens vient venons venez viennent
– Rappeler une procédure de production de l’infinitif : dire un verbe introducteur.
je choisis  il faut choisir, j’aime choisir etc.
– Compléter et analyser le tableau. Constater :
1. qu’il ne contient aucun verbe du 1er groupe,
2. qu’il présente toutes les personnes de conjugaison.
 Pour chacune des personnes de conjugaison, compare les terminaisons. Que remarques-tu ?
– Entourer ces terminaisons. Établir que :
- Toutes les personnes du pluriel sont les mêmes que celles des verbes du 1er groupe : -ons, -ez, -ent.
- La 2e personne du singulier est la même, -s, sauf pour un verbe : tu peux.
- La 1re et la 3e personnes sont entièrement différentes de celles du 1er groupe, mais présentent
des régularités : je…s ou je …x il, elle …t ou il, elle …d.
 Observe la conjugaison des verbes qui se terminent par -ir à l’infinitif.
Compare les personnes du pluriel. Que remarques-tu ?
Par quoi est remplacée la terminaison -ir de l’infinitif dans ces verbes ? Distinguer :
- les verbes dans lesquels cette terminaison est remplacée directement par les formes régulières
du pluriel : parcourir et venir,
- les autres, choisir, finir, remplir, où -ir donne place à -iss + terminaison régulière.
JE DIS

Conclure : Il y a deux conjugaisons différentes pour les verbes qui se terminent par -ir à l’infinitif.

Associer la compétence orale au contrôle de la conjugaison écrite


 Dis ces phrases : conjugue le verbe au présent. Épèle le verbe que tu prononces.
fleurissent – dors – répondez
Pour l’épellation, les élèves peuvent s’aider : de la partie du verbe qui précède la terminaison (ils l’ont sous les
yeux), de la connaissance des terminaisons (-ent, -s, -ez), de ce qu’ils entendent (-iss).
11
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

※ Lire l’encadré de règle. Reprendre les verbes de l’activité . Dire à quel groupe ils appartiennent.

12
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

— Je reconnais les groupes de verbes —


※ Lire les deux premiers conseils de la coccinelle.1
※ Exercices 1 à 3. Vous vous entrainez à trouver les infinitifs et à les classer dans leur groupe.
Ex 1. 2e groupe : agir – remplir – choisir – saisir
3e groupe : sortir – comprendre – voir – servir – connaitre – conduire
Ex 2. 2e groupe : avertir – grandir – obéir – ralentir – réfléchir
3e groupe : courir – devenir – mentir – sentir – tenir
Ex 3. 1er groupe : appeler – envoyer – glisser – refuser
JE M’ENTRAINE

2e groupe : applaudir – franchir – grossir – punir


3e groupe : écrire – mordre – obtenir – prévoir
※ Exercice 4. Vous vous entrainez à associer un pronom de conjugaison à une terminaison.
vous salissez – je, tu perds – ils, elles lisent – il, elle bondit – nous reprenons
il, elle rit – ils, elles suivent – je, tu deviens – nous atterrissons – vous permettez – je, tu bois

— Je conjugue au présent —
※ Exercices 5 à 7. Vous vous entrainez à conjuguer au présent les verbes de tous les groupes.
Ex 5. 1. Je sors, mais je reviens tout de suite.
2. Ce sirop adoucit la gorge. Il combat la toux et la fièvre.
3. Vous lisez le texte et vous réfléchissez aux questions.
4. Si tu ris tout le temps, tu distrais ton voisin et tu ralentis le travail de la classe.
5. Les spectateurs remplissent la salle. Ils choisissent leur siège. Ils attendent… ils applaudissent.
Ex 6. 1. construire je construis réagir vous réagissez
2. apprendre nous apprenons mordre ils mordent
3. promettre elle promet guérir tu guéris
Ex 7. Iluak vit… les jours raccourcissent très vite et le soleil disparait… La longue nuit polaire
commence… et finit… Le ciel reste sombre et on voit… … le soleil réapparait, les enfants défilent…
※ Lire l’encadré de récapitulation de la coccinelle. Y retrouver tout le travail fait.
※ Exercice 8. Vous complétez les règles qui valent pour tous les verbes de tous les groupes.
● Avec tu, je dois écrire un s à la fin de tous les verbes.
● Avec nous, la terminaison est ons pour tous les verbes.
● Avec vous, la terminaison est ez pour tous les verbes.
● Avec ils, elles, je dois écrire nt à la fin de tous les verbes.

Cahier p. 35

※ Lire l’encadré de règle.

 je (tu) viens : venir – il, elle répond : répondre – nous prenons : prendre – vous connaissez : connaitre
ils, elles apprennent : apprendre – ils, elles sortent : sortir – je, tu sens : sentir – nous rendons : rendre
vous servez : servir – il, elle part : partir
 1. Perrine court à grandes foulées. Puis elle franchit la barre à 1 m 06 ! Tous les élèves applaudissent leur amie.
2. Les deux enfants gravissent la route de montagne sur leur vélo. Au sommet, ils mettent pied à terre. Ils boivent un peu d’eau.
« Ce repos suffit ! Nous repartons ! » dit le plus courageux.

MOTS MÊLÉS S L E F U I E N T P
agir : j'agis chanter : vous chantez O B E I S S O N S H
conclure : elle conclut détruire : je détruis U C D N C O A G I S
donner : il donne dormir : elles dorment R O O I H D O N N E
écrire : tu écris finir : ils finissent
fuir : elles fuient obéir : nous obéissons I N R S A É Q M U E
peser : il pèse réunir : tu réunis O C M S N T P E S E
mentir : vous mentez sourire : nous sourions N L E E T R D N E C
L’été, il vit sur la banquise, et l’hiver, sous la glace, c’est S U N N E U W T E R
le phoque de Weddell D T T T Z I D E E I
R E U N I S L Z L S
lettres au croisement de deux mots.

1
Première édition. Le deuxième conseil de la coccinelle doit être placé sous le premier, juste avant l’exercice 1.
13
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

VOCABULAIRE Les familles de mots (2) : les préfixes livre


p. 70-71
JE RÉFLÉCHIS LE PROBLÈME

SITUATION DANS LA PROGRESSION : les élèves savent se repérer dans le dictionnaire et


connaissent l’organisation d’un article ; ils savent que les mots d’une famille contiennent tous un
même radical
et s’organisent autour d’un mot de base. Ils savent que l’on forme des mots en ajoutant préfixe
ou suffixe au radical.
OBJECTIF SPÉCIFIQUE : découvrir le sens que les préfixes apportent au mot de base.

※ Lire le bandeau.
– Identifier la situation. Une fille a devant elle un grand nombre de pièces éparpillées.
Elle a deux pièces en mains. Que fait-elle ? Les séparer ou les assembler ?
Dans les bulles, quel verbe correspond à séparer ? Quel verbe correspond à assembler ?
– Analyser ces verbes : démonter et remonter. Comment sont-ils formés ?
Isoler le mot de base : monter. Isoler les préfixes : dé- et re-. On les a déjà rencontrés à l’unité 3 :
défaire et refaire. On comprend que défaire est le contraire de faire, que démonter est le contraire de
monter. On comprend que refaire, remonter, cela veut dire faire une nouvelle fois, monter à nouveau.
※ Poser le problème : on comprend que les préfixes ajoutent un sens aux mots de base.
Quel sens apportent les préfixes ?

Définir l’apport de sens du préfixe au mot de base


 Lis les définitions. Comment les verbes en vert sont-ils formés ?
- Analyser le verbe en vert avec les notions connues : mot de base et préfixe. Les séparer par un / :
dé/chausser, dés/habiller, dé/boucher.
- Pourquoi dés- devant habiller ? Essayer de prononcer déhabiller, c’est difficile. Le s facilite la
prononciation, c’est sa seule fonction : dé- et dés- devant un son voyelle, c’est le même préfixe.
Quel sens apporte le préfixe ?
Les trois verbes en vert sont formés avec le même préfixe. Comment retrouve-t-on ce même préfixe dans
les trois définitions ? Dans le verbe enlever. Dans ces trois verbes, le préfixe dé- signifie enlever.
 Lis les définitions. Entoure le préfixe.
- Retrouver les mots de base auxquels s’est adjoint le préfixe : les verbes faire, visser, nouer, coudre.
Quel sens apporte ce préfixe ?
Peut-on faire la même recherche que dans l’activité  : sous quelle forme retrouve-t-on ce même préfixe
dé- dans les quatre définitions ? Problème : le premier verbe, défaire, se retrouve dans
la définition des suivants.
Dévisser, dénouer, découdre, c’est défaire ce qui est vissé, noué, cousu. Mais défaire ?
En réalité c’est la même chose : c’est défaire ce qui a été fait. Mais dans une définition,
on n’a pas le droit d’utiliser le mot défini pour l’expliquer. Si un dictionnaire définissait les mots ainsi :
déshabiller v. déshabiller, personne n’achèterait ce dictionnaire, on n’apprendrait rien.
Vérifier que l’on peut utiliser la définition de défaire pour comprendre les trois autres verbes :
dévisser v. Faire un geste qui est l’inverse de ce qui a été fait avant, visser.
dénouer v. Faire un geste qui est l’inverse de ce qui a été fait avant, nouer.
découdre v. Faire un geste qui est l’inverse de ce qui a été fait avant, coudre.
Conclure : le préfixe dé- signifie défaire (= faire l’inverse de ce qu’on a fait avant), même dans
le verbe défaire. C’est ce que l’on avait compris en lisant le bandeau.
 Lis les définitions. Entoure le préfixe.
- Retrouver les mots de base : les verbes commencer, dire, copier, venir.
Les séparer par un / : re/commencer, re/dire, re/copier, re/venir.
Quel sens apporte ce préfixe ?
Faire la même recherche que dans l’activité  : sous quelle forme retrouve-t-on ce même préfixe re- dans les
quatre définitions ? Dans les expressions à nouveau, de nouveau, une nouvelle fois.
Il s’agit d’expressions qui signifient la même chose exactement. On l’avait compris en lisant le bandeau.
JE DIS

Conclure : le préfixe re- apporte le sens une nouvelle fois.

Mobiliser sa compétence orale


 Tu connais ces mots. Que signifient-ils ?
- Observer que, dans tous ces mots, on trouve le même préfixe mal-.
On le comprend parce qu’on connait bien les mots de base, les adjectifs heureux, poli, adroit, honnête.

14
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

Quel sens apporte le préfixe mal- ?


- Demander aux élèves d’expliquer ce qu’ils comprennent. Malheureux veut dire qui n’est pas
JE DIS

heureux ; malpoli veut dire qui n’est pas poli etc. Le préfixe mal- apporte donc le sens Qui n’est pas…
- Mais il apporte aussi une autre information. Malpropre signifie : qui n’est pas propre, qui est sale.
Mais on ne dit pas *malsale pour dire Qui n’est pas sale = qui est propre.
Dans malpropre, malpoli, malhonnête, le préfixe mal- fait aussi comprendre que ce n’est pas bien.
Malhonnête : qui n’est pas honnête, et ce n’est pas bien. Etc.
Dans malheureux, maladroit, le préfixe mal- fait aussi comprendre que c’est dommage.
Malheureux : qui n’est pas heureux, et c’est dommage.
JE M’ENTRAINE

Les mots formés avec le préfixe mal- font comprendre que l’on porte un jugement : ce n’est pas bien,
c’est dommage, c’est triste etc.
5. Complète les phrases avec un adjectif de la famille de l’adjectif en vert.
 Cette pièce est trop chauffée. Elle est surchauffée.  Le bus est trop chargé. Il est surchargé.
JE VÉRIFIE ET
JE CONCLUS

 Les enfants sont très excités. Ils sont surexcités.


Quel préfixe as-tu utilisé ? Quel sens apporte-t-il ?
Retrouver le sens du préfixe sur- dans les phrases initiales : trop, très.

 Quel verbe veut dire faire à nouveau ? Quel adjectif veut dire qui n’a pas de chance ?
- Penser aux préfixes vus dans la leçon : re/faire ; mal/chanceux.
Pour malchanceux, passer du nom chance à l’adjectif chanceux puis à malchanceux.
 À quoi servent les préfixes ?
Récapituler le travail fait : les préfixes servent à former des mots nouveaux à partir d’un mot de base.
Ils apportent un sens au mot de base. On retrouve ce sens dans les différents mots qu’ils forment.
On retrouve donc ce même sens dans différentes familles de mots.
※ Lire l’encadré de définition. Y retrouver l’ensemble du travail fait.

— Je reconnais les préfixes et leur sens —


※ Exercice 1. Vous vous entrainez à analyser un mot.
re/lancer – re/faire – dé/gonfler – dé/crocher mal/adresse – dé/charger – re/charger – re/lire
dé/courager – mal/chance – re/prendre re/vendre – dé/lasser – sur/peuplé
Mise en commun. Donner le sens du mot préfixé : relancer c’est lancer à nouveau (encore une fois…).
※ Exercices 2 à 4. Vous vous entrainez à isoler le sens du préfixe.
Ex 2. a. qui n’est pas (plus)
b. enlever – défaire – qui n’est pas (plus)
Ex 3. préhistoire : période qui précède l’histoire. prédire : dire à l’avance.
prévoir : voir (savoir) à l’avance. prénom : qui vient avant le nom (patronymique, de famille).
Le préfixe commun : pré-. Son sens : qui vient avant.
Mise en commun. Selon les dictionnaires, des termes différents mais équivalents peuvent se présenter : qui
vient avant, qui précède, antérieur à… Extraire le sens fondamental commun : qui vient avant.
※ Lire l’encadré de la coccinelle.
Ex 4. Si nécessaire, donner le sens de aquatique (qui vit, qui est situé dans l’eau) et de terrestre
(qui vit, qui est situé sur terre). Le travail de cet exercice porte sur le préfixe mi- : à moitié.
※ Exercice 5. Vous vous entrainez à reconnaitre les mots formés avec un préfixe.
dérouler – décider – déplacer – déranger
Mise en commun. Vérifier le préfixe par le sens du mot qui reste si on enlève dé-.
Rouler, placer et ranger sont des verbes qui existent, on les connait, et on comprend que le préfixe dé-
signifie qu’on fait l’inverse de rouler, placer et ranger.

— J’utilise les préfixes —


※ Exercices 6 à 8. Vous vous appuyez sur ce que vous savez dire et sur le sens des préfixes pour retrouver
des mots formés avec des préfixes.
Ex 6. désarmer – décapsuler – désherber – dénoyauter – démouler
Ex 7. 1. réchauffer 2. reclasser 3. reconstruit
Ex 8. 1. décousu – recoudre 2. regonfler – dégonflés 3. décollée – recoller
Exercice 9. Vous vous entrainez à bien comprendre le sens apporté par les préfixes dans une famille de mots.
1. Le facteur dépose… 2. Les libraires exposent… 3. le paysan superpose… 4. nous disposons…

D’UN MOT À L’AUTRE


LION – PION – PAON – PAIN – PAIX
15
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

ORTHOGRAPHE L’accord de l’adjectif en genre


livre p. 72

SITUATION DANS LA PROGRESSION : les élèves connaissent la fonction de l’adjectif. Ils savent
LE PROBLÈME

qu’il s’accorde avec le nom qu’il précise.


OBJECTIF SPÉCIFIQUE : la formation du féminin des adjectifs.
MATÉRIEL : le tableau du JE RÉFLÉCHIS
JE RÉFLÉCHIS

※ Lire le bandeau.
Les adjectifs permettent de décrire, de dire comment est quelque chose, de distinguer deux choses.
Quels adjectifs décrivent l’abricot ? la pêche ? Ce sont les mêmes adjectifs. Ils apportent le même
sens. Mais leur terminaison change avec le nom qu’ils précisent. On entend ce changement pour gros
- grosse, juteux – juteuse. On ne l’entend pas pour doré – dorée, mais on le voit à l’écrit.
※ Poser le problème : on sait que l’adjectif s’accorde avec le nom qu’il précise au masculin
ou au féminin. Comment s’accorde-t-il ? Comment contrôler son accord ?

Dans le dictionnaire, tu trouves les deux formes de l’adjectif, au masculin et au féminin.


La première ligne du tableau donne quelques entrées de dictionnaire.
Classe les adjectifs de ces groupes nominaux dans le tableau.
– Se représenter la tâche. Il faut classer dans le tableau les adjectifs qui correspondent exactement
à l’exemple donné en têtière.
Décrire exactement la différence entre les deux formes du masculin et du féminin.
Le étonnant, étonnante adj. réel, réelle adj. boueux, boueuse adj. isolé, isolée adj. simple adj.
tropical, tropicale épais, épaisse caillouteux, caillouteuse salé, salée terrestre
violent, violente bas, basse précieux, précieuse asséché, asséchée désertique
vivant, vivante mortel, mortelle périlleux, périlleuse charnue, charnue incroyable
passage de souterrain, souterraine calme
la description marin, marine
à la
formulation de la règle se fera à mesure que l’on remplit le tableau.
Pour former le féminin de l’adjectif :
- colonne étonnant, étonnante : l’adjectif se termine par une consonne au masculin. On ajoute un e.
Quand la consonne à la fin de l’adjectif est muette, on l’entend au féminin : étonnante, violente, vivante.
Quand elle est sonore, il faut faire attention, la prononciation ne change pas : tropical - tropicale.
Quand elle sert à former un son (ici le son /*/), l’ajout du e du féminin change la prononciation :
souterrain - souterraine ; marin - marine.
Épais, épaisse risque d’être classé ici au motif suivant : au féminin on entend le s du masculin.
Il faut observer la transformation à l’écrit : le doublement de la consonne.
- colonne réel, réelle : l’adjectif se termine par une consonne au masculin.
La consonne finale double + ajout d’un e.
Tropicale, tropicale risque d’être classé ici au motif suivant : masculin se termine par l.
Il faut observer la transformation à l’écrit : la consonne ne double pas.
- colonne boueux, boueuse : l’adjectif se termine par eux au masculin.
JE M’ENTRAINE

Le x se transforme en s + ajout du e : eux  euse


- colonne isolé, isolée : l’adjectif se termine au masculin par une voyelle.
On ajoute un e, mais il faut faire très attention, on n’entend pas ce e.
- colonne simple : l’adjectif se termine par un e au masculin.
On n’ajoute pas un autre e. La forme est la même au masculin et au féminin.
– Conclure : il y a toujours un e à la fin de l’adjectif au féminin, quel que soit le mode de formation.

※ Exercices 1 et 2. Vous vous entrainez à écrire le féminin des adjectifs. Vous vous appuyez sur ce que
vous savez dire et sur les règles de formation.
Ex 1.  une rue étroite  la semaine prochaine  une pelouse fleurie  cette aventure dangereuse
 une danse traditionnelle  ma chemise propre  une bonne glace
Ex 2. Voir les productions des élèves.
minuscule – chaude – claire – curieuse - bleue
Mise en commun. Justifier la règle de formation pour chaque adjectif.
※ Exercice 3. C’est le déterminant qui indique le genre du nom. Vous vous entrainez à associer le genre
de l’adjectif directement au déterminant.
un grand… – la… fermée – ce… effrayant

16
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

Mise en commun. Les élèves proposent des noms pour chaque emplacement.

17
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

ORTHOGRAPHE L’accord de l’adjectif en genre et en nombre


livre p. 73
JE RÉFLÉCHIS

SITUATION DANS LA PROGRESSION : les élèves connaissent la fonction de l’adjectif. Ils savent
qu’il s’accorde avec le nom qu’il précise. Ils ont étudié l’accord au masculin et au féminin.
OBJECTIF SPÉCIFIQUE : contrôler l’accord de l’adjectif.

※ Lire l’encadré de règle du pluriel des adjectifs.


– Accompagner la lecture de chacune des règles d’exemples écrits au tableau.
Combien de cas peuvent se présenter ? Quatre.
1. règle s au pluriel : grand  grands ; grande  grandes.
C’est la même règle pour les noms : un arbre  des arbres, une maison  des maisons.
2. règle al devient aux au pluriel : un geste amical – des gestes amicaux.
Cette règle peut-elle s’appliquer à un adjectif au féminin ? Non, puisqu’un adjectif au féminin
se termine toujours par un e. C’est la même règle pour les noms : un cheval  des chevaux.
3. règle eau devient eaux au pluriel : un beau tableau – des beaux tableaux.
JE M’ENTRAINE

Cette règle peut-elle s’appliquer à un adjectif au féminin ? Non, puisqu’un adjectif au féminin
se termine toujours par un e. C’est la même règle pour les noms : un bateau des bateaux.
4. règle s ou x : rien ne change : un nuage gris – des nuages gris.
Cette règle peut-elle s’appliquer à un adjectif au féminin ? Non, puisqu’un adjectif au féminin
se termine toujours par un e.
C’est la même règle pour les noms : un creux  des creux – une souris  des souris.
– Combien de cas de transformation s’entendent à l’oral ? Un seul : al aux.
– Conclure : pour la plupart des adjectifs que l’on doit écrire, la différence entre singulier et pluriel
ne s’entend pas. Quand on écrit, il faut faire attention au groupe nominal que précise l’adjectif.
※ Lire la procédure de contrôle de l’accord de l’adjectif donnée par la coccinelle.
- Le point d’interrogation dans la bulle indique l’endroit où l’on se pose la question.
- On a déjà appris à contrôler l’accord du nom avec son déterminant, c’est pourquoi il n'y a pas
de point d’interrogation dans la bulle de pull.
- Suivre pas à pas la procédure de contrôle pendant que des élèves la tracent au tableau.

※ Exercice 1. Vous vous entrainez à raisonner pour contrôler l’accord de l’adjectif.


des enfants perdus des miettes semées une forêt inconnue des voix inquiétantes
une sorcière cruelle des bijoux précieux un lac profond des cygnes blancs
※ Exercices 2 et 3. Vous vous entrainez à contrôler l’accord en nombre.
Ex 2.  une tortue verte – une forêt impénétrable  un animal ailé – une légende ancienne
 un dragon furieux – une flute enchantée  un mystère étonnant – un air gai
Ex 3.  des grands arbres verts  des belles journées ensoleillées
 des gestes délicats et précis  des chattes douces et affectueuses
※ Exercices 4 et 5. Vous vous entrainez à analyser l’adjectif pour décider du genre et du nombre
du groupe nominal qu’il précise.
Ex 4. Vérifier les productions. Formuler pour chaque item le genre et le nombre.
froides FP – longue FS – vraies FP – doux MS ou MP – sombres MP ou FP
légère FS – brisées FP – sec MS – simple MS ou FS – imprudents MP
Ex 5. Vérifier les productions. Formuler pour chaque item le genre et le nombre.
Quelques exemples :
des jeux intéressants, nouveaux une conversation intéressante, ennuyeuse
des personnages importants, méchants, généreux des lettres anciennes, courtes, attendues
des ombres inquiétantes, mystérieuses un silence parfait, brusque, total
des rêves étranges, beaux, impossibles un souvenir flou, net, émouvant, gai
une musique douce, forte, entrainante une promenade apaisante, agréable, mouvementée
※ Exercice 6. Vous vous entrainez à identifier les formes de l’adjectif au masculin et au féminin.
L’entrée du dictionnaire est toujours la forme au masculin.
perçant, perçante (ou perçant, -e) adj. original, originale (ou original, -e) adj.
naturel, naturelle (ou naturel, -elle) adj. étrange adj.
perdu, perdue (ou perdu, -e) adj.
Mise en commun. Rechercher la forme du masculin singulier. Justifier celle du féminin singulier.
Les entrées de dictionnaire sont variées. Le vérifier si l’on dispose de dictionnaires différents.

18
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

RÉDACTION Décrire livre p. 74

OBJECTIF SPÉCIFIQUE : imaginer un lieu et le décrire précisément.


MATÉRIEL : les deux textes pour l’activité 3.

※ Observer le support. Deux textes. Des enfants décrivent le même endroit.


Il va falloir comparer leurs deux rédactions.
Distribuer le matériel
 Lis les deux textes. Une moitié de la classe lit le texte 1, l’autre le texte 2.
Les élèves reformulent ce qu’ils ont compris. La classe s’assure ainsi qu’il s’agit bien du même endroit
décrit : une cabane construite dans un arbre, un noyer. Puis chacun lit le texte qu’il n’a pas encore lu.
 Complète le tableau.
– Expliciter les têtières :
- l’emplacement : l’endroit où la cabane est située, là où elle se trouve.
- son aspect extérieur : ce que l’on voit de la cabane quand on est au-dehors.
- son camouflage : les matériaux utilisés pour que la cabane soit le moins visible possible.
– Expliciter la tâche : compléter le tableau, c’est y reporter, en puisant dans les deux textes,
tout ce qui concerne ces trois catégories.
L’adjectif idéal ne permet pas de localiser la cabane, de dire où elle est, mais il précise tout de même
cet endroit, il contribue à le décrire.
Le tableau ci-dessous reprend l’ordre du texte 1.
LA CABANE DES TROIS SORCIERS
son emplacement son aspect extérieur son camouflage
- idéal - ronde - murs peints en vert et en marron
- autour du tronc d’un grand noyer - grande - avec des taches dessinées
- au bout du sentier - sol et murs faits de planches étroites - elle se confond avec l’arbre et
- derrière la maison de Lucie - toit en branches de noisetier les feuilles
- sur les grosses branches de l’arbre - la porte d’entrée : une grande planche
- un écriteau à droite de la porte
Discuter les attributions :
- L’adjectif lumineuse doit-il figurer dans l’aspect extérieur ? Non : lumineuse est une qualité intérieure
de la cabane, on ne s’en rend pas directement compte de l’extérieur.
- L’échelle doit-elle figurer dans l’aspect extérieur ? Non, elle n’est pas une partie de la maison, on la retire
quand on la quitte. Elle ne figure pas non plus dans le camouflage de la maison : on la camoufle elle, dans
les buissons, mais elle ne camoufle rien.
- Pour protéger notre cabane des curieux dit pourquoi les enfants camouflent la cabane, mais ce n’est pas
un camouflage.

19
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

 Laquelle des deux descriptions permet de se représenter facilement la cabane ?


Justifie ta réponse.
– Distribuer le matériel.
– Les élèves reprennent les résultats du tableau et les reportent sur le matériel. Ils surlignent :
- en jaune les parties de phrase qui décrivent l’emplacement de la cabane,
- en vert celles qui décrivent son aspect extérieur,
- en bleu celles qui décrivent son camouflage.
–1– –2–
Nous avons trouvé l’emplacement idéal Nous avons fini de construire notre cabane.
pour construire notre cabane. Nous l’avons Nous l’avons bien protégée des curieux.
bâtie autour du tronc d’un grand noyer, au Nous avons trouvé l’emplacement idéal.
bout du sentier, derrière la maison de Lucie. Elle est ronde, grande et lumineuse. Nous
avons peint les murs en vert et en marron.
Notre cabane repose sur les grosses
Nous l’avons bâtie autour du tronc d’un
branches de l’arbre. Elle est ronde, grande
grand noyer, au bout du sentier, derrière
et lumineuse. Le sol et les murs sont faits
la maison de Lucie. C’est la maman de Lucie
de planches étroites. C’est la maman de Lucie
qui nous a donné des planches quand elle a
qui nous les a données quand elle a démonté
démonté ses vieilles étagères. Elle se
ses vieilles étagères. Nous avons tressé
confond avec l’arbre et les feuilles grâce
des branches de noisetier pour faire un toit
aux taches que nous avons dessinées sur
épais. Nous avons aussi fabriqué une échelle
les murs. Elle repose sur les grosses
pour monter dans notre refuge. Quand nous
branches de l’arbre. Le sol et les murs sont
partons, nous l’enlevons et nous la cachons
faits de planches étroites. À droite de la
dans un buisson. La porte d’entrée est une
porte, nous avons fixé un écriteau : CABANE
grande planche, mince mais solide. À droite
DES TROIS SORCIERS. INTERDICTION
de la porte, nous avons fixé un écriteau :
D’ENTRER. Nous avons tressé des branches
CABANE DES TROIS SORCIERS. de noisetier pour faire un toit épais. Pour
INTERDICTION D’ENTRER faire la porte d’entrée, nous avons trouvé
Pour protéger notre cabane des curieux, une grande planche, mince mais solide.
nous avons peint les murs en vert et en Nous avons aussi fabriqué une échelle pour
marron. Nous avons dessiné des taches, monter dans notre refuge. Quand nous
comme celles que l’on voit sur les habits partons, nous l’enlevons et nous la cachons
des soldats. De cette façon, elle se confond dans un buisson.
avec l’arbre et les feuilles.
– Observer les interlignes qui délimitent trois parties dans le texte 1. À quoi correspondent-elles ?
– Dans quel texte l’écriteau est-il le mieux mis en valeur ? Comment ?
– Reprendre les énoncés dans leur contexte. Dans quel texte comprend-on facilement
- comment la cabane a été protégée des curieux ?
- pourquoi les murs sont peints en vert et en marron ?
– Discuter : quel texte permet le mieux de se représenter la cabane ?
Est-ce que l’organisation regroupée des énoncés aide ou contrarie la construction de cette compréhension ?
– Conclure : Le texte 1 permet de mieux se représenter la cabane.
Il regroupe les informations relatives à un même thème. Les informations ne sont pas dispersées et ainsi
on peut comprendre le lien entre elles.
 Décris la cabane de tes rêves.
Note d’abord tes idées, puis organise-les.
– Au brouillon, on ne fait pas obligatoirement des phrases. Mais il est utile d’essayer déjà de regrouper
les idées à mesure qu’elles viennent. On peut diviser à l’avance sa feuille en plusieurs parties.
– Rappeler l’importance des paragraphes et de l’unité de leur contenu.
Il est possible d’introduire plus de paragraphes, ou d’autres paragraphes que ceux de ce texte.
Par exemple le camouflage ne se retrouvera pas dans toutes les productions. Mais chaque paragraphe
doit avoir son contenu.
– Échanger avec son voisin peut donner des idées même si on ne reprend pas les siennes, et peut aider
à préciser pour soi-même ses idées.
– Travail individuel.

20
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

PARLER POUR Décrire, catégoriser et situer livre p. 75

※ Observer le support : un grand dessin, une forêt avec beaucoup de personnages, d’animaux, de
plantes, d’objets.
※ Introduire l’activité de description.
Pour identifier un détail, humain, animal ou chose, on ne doit pas dire ce qu’il fait, mais
- comment il est : comment est son visage, ses cheveux, ou son pelage, sa fourrure, son émotion apparente
(inquiet, content…). Il faut donc bien observer et penser à utiliser des adjectifs.
- où il est : devant un arbre, sur une branche… Il faut donc bien observer sa situation dans le dessin,
et utiliser les mots qui permettent de situer dans l’espace (cf. encadré bleu).
Les catégories permettent de dire ce qu’il est (c’est un arbre, un animal, un oiseau, un objet…).
Elles permettent ainsi, quand on pose des questions, de réduire rapidement les possibilités : Est-ce que c’est
un arbre mort ? Oui oriente rapidement la recherche.
 Choisis un détail de ce dessin. Décris-le et situe-le pour que tes camarades le retrouvent.
– Préparer la prise de parole : chacun choisit un détail et écrit au brouillon les informations qu’il donnera.
Elles doivent comporter une catégorie (c’est un… ou c’est une), un ou plusieurs traits descriptifs (privilégier
les adjectifs), un ou plusieurs indices de situation.
– Oral collectif. Chacun présente sa description. Toute la classe cherche. La description était-elle juste ?
suffisante ? (elle ne l’est pas si un autre détail de la page peut correspondre à la description proposée).
 Choisis un détail de ce dessin. Tes camarades te posent des questions pour le retrouver.
– Commencer l’activité de façon libre, puis dégager, quand elles se présentent, les questions efficaces,
celles qui permettent d’éliminer d’un seul coup beaucoup de possibilités.
Au début de ce type d’activité, les élèves qui posent les questions essaient souvent de deviner.
– Les bonnes questions sont des questions qui catégorisent, c’est-à-dire portent sur des ensembles
d’objets qui ont les mêmes propriétés.
Est-ce un arbre ? Non. Avec cette réponse, on sait que l’on ne doit plus s’intéresser aux arbres, mais aux
personnages, aux objets, aux animaux. On a intérêt à commencer par les ensembles d’objets les plus nombreux.
Est-ce un animal ? Non. Ce n’est ni un arbre, ni un animal, les possibilités se réduisent, etc.
On met ainsi en place une stratégie de recherche qui permet, une fois la catégorie identifiée, de porter toute
son attention sur la description et la situation.
Transformée en jeu, cette activité désigne comme gagnant celui qui trouve avec le moins de questions.
On peut reprendre cette activité quelques minutes chaque jour, aussi longtemps que les élèves
s’y intéressent.

21
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

ÉCOUTE ACTIVE J’écoute et je comprends cahier p. 28

 Entoure ce que tu entends.


Objectif : Vous vous entrainez à distinguer des sons proches.
1. nous avons 2. deux sœurs 3. des ours 4. vous aidez 5. elles sont
6. nous sautons 7. des os 8. décider 9. vous allez 10. des centaines
Donner une première écoute pour prendre connaissance des mots.
Puis une deuxième écoute pour entourer.
1. nous avons – nous savons 2. deux sœurs – deux heures
3. des ours – des sources 4. vous cédez – vous aidez
5. elles sont – elles ont 6. nous ôtons – nous sautons
7. des os – des sauts 8. décider – des idées
9. vous salez – vous allez 10. des centaines – des antennes
Mise en commun. Donner une dernière écoute. Les élèves répètent les mots.
Vérifier l’exactitude de la prononciation (/s/-/z/).
 Lis ce texte. Puis écoute et entoure les mots qui ont changé.
Objectif : Vous vous entrainez à écouter de façon très précise.
– Lire et reformuler la consigne : Dans le texte que l’on va écouter, des mots du texte écrit ont été
remplacés par d’autres. Vous allez écouter attentivement et suivre en même temps le texte écrit.
Quand vous voyez un mot que vous n’avez pas entendu, vous le soulignez rapidement.
Vous entourerez à la fin du travail, après avoir écouté une seconde fois.
– Lecture silencieuse puis orale du texte du cahier. Assurer la compréhension.
– Donner deux écoutes successives.
Texte écouté
Un large cours d’eau traverse la plaine entre deux rives bordées de buissons, de saules
et de peupliers qui affectionnent les sols très humides.
Ici, il a déposé de la terre et des branchages. Les oiseaux viennent y picorer.
Les castors y trouvent les branches mortes dont ils ont besoin pour bâtir leur hutte.
Là, les eaux ont creusé une petite plage de sable fin entourée de pierres moussues.
C’est le domaine des grenouilles et des libellules.
Parfois le fleuve déborde. Il inonde les terrains tout autour. Ces inondations sont très précieuses.
Elles fertilisent la terre.
Corrigé du cahier
Un large fleuve traverse la plaine entre deux berges bordées de buissons, de saules
et de peupliers qui aiment les sols très humides.
Ici, il a déposé de la boue et des branchages. Les oiseaux viennent y picorer.
Les castors y ramassent les branches mortes dont ils ont besoin pour construire leur hutte.
Là, les eaux ont creusé une petite plage de sable blanc entourée de pierres moussues.
C’est le royaume des grenouilles et des libellules.
Parfois le fleuve déborde. Il inonde les prés tout autour. Ces inondations sont très utiles.
Elles fertilisent le sol.
Mise en commun. Les élèves écoutent l’enregistrement phrase par phrase et lèvent le doigt chaque fois
qu’ils entendent le mot qui a remplacé celui du cahier. Ils l’énoncent et expliquent en quoi il est proche
du mot du texte écrit : c’est presque le même sens. Cela ne change pas le sens du texte.
 Écoute les dialogues. Puis termine-les : écris la dernière prise de parole.
Objectif : Vous allez vous entrainer à comprendre si bien un dialogue, que vous pourrez écrire à la place
d’un interlocuteur ce qu’il s’apprête à répondre.
Donner une première écoute pour prendre connaissance du dialogue. Puis une autre écoute pour imaginer
ce que va dire la dernière personne, ou plus si nécessaire.
Dialogue 1
– Allo, Julie ? C’est Mathilde. Je voudrais te demander un service. Est-ce que tu peux garder mon poisson
rouge la semaine prochaine ? Je pars chez ma grand-mère avec mes parents.
– D’accord. Tu peux l’apporter quand tu veux.
– Est-ce que je peux venir demain matin ?
Réponses possibles.
Oui, bien sûr ! Ou : Avec plaisir. Ou : Entendu, à demain matin. Ou : D’accord, je t’attends demain matin.
Ou : D’accord, viens vers 11 heures. Etc.

22
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

Dialogue 2
– Allo, Julie ? C’est Mathilde. Je voudrais te demander un service. Est-ce que tu peux garder mon poisson
rouge la semaine prochaine ? Je pars chez ma grand-mère avec mes parents.
– Je l’ai déjà gardé cet été. Pourquoi tu ne demandes pas à Lucas ? Pourquoi ça serait toujours moi ?
– Parce que tu sais très bien t’en occuper et que tu es ma copine.
– Ce n’est pas une raison.
– Alors, tu dis non ?
Réponses possibles.
Eh bien oui, je te dis non. Ou : Je suis désolée, mais c’est non. Ou : Tu as bien compris, c’est non.
Ou : Je dis oui, mais tu exagères. Ou : Je dis oui, mais c’est la dernière fois.
Ou : Je dis oui, mais c’est bien parce que c’est toi. Etc.
Mise en commun. Une difficulté du dialogue 2 peut tenir à commencer par dire Oui pour déclarer un refus.
 Écoute le texte La Vallée de la Mort. Écris ce que tu sais maintenant de la Vallée de la Mort.
Objectif : Vous vous entrainez à sélectionner dans un texte ce qui répond aux questions que vous vous posez.
Texte écouté par les élèves.
Vers 1850, en Amérique du Nord, un groupe de chercheurs d’or, en route pour la Californie, s’engage
dans une des régions désertiques les plus sèches et les plus chaudes du monde.
Sur plus de 150 kilomètres, ils ne rencontrent presque aucun signe de vie, ni animale, ni végétale.
Pour survivre dans ce milieu hostile, ils ont brulé leurs chariots, mangé leurs bœufs et, par chance, trouvé
quelques sources. Mais plusieurs pionniers n’ont pas résisté aux températures extrêmes et au manque d’eau.
Lorsque le groupe a réussi à sortir de cet endroit, épuisé, une femme aurait dit Adieu, vallée de la mort !
Depuis, la région a gardé ce nom.
– Donner une première écoute pour prendre connaissance du texte.
– Lire et commenter la consigne. Rappeler que le thème de l’unité est La nature, le thème de la lecture
Les milieux extrêmes. Il faut donc écrire ce que l’on sait sur la Vallée de la mort en tant que milieu naturel.
– Donner une seconde écoute.
Les élèves ne doivent pas mémoriser les informations par cœur mais les reformuler.
Les informations suivantes doivent apparaitre :
région désertique, très sèche (avec peu de sources d’eau), très chaude (températures extrêmes),
sans signe de vie (inhabitée), milieu hostile.

23
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

ORAL Je dis ce que je ressens cahier p. 29

OBJECTIF SPÉCIFIQUE : s’approprier les outils langagiers, les codes et les attitudes
de la communication orale dans la vie quotidienne : exprimer ce que l’on ressent.

※ Mini dialogue
E1 – Aujourd’hui, nous avons vu un film documentaire sur les éruptions volcaniques.
E2 – C’est terrible !
E1 – Oui, c’est impressionnant, mais moi, je trouve que c’est magnifique.
E2 – Moi, ça me fait peur.
E3 – Moi aussi, j’ai tremblé quand j’ai vu le film.
E1 – Pour moi, c’est vraiment extraordinaire. J’aimerais assister à une éruption.
E4 – Je pense qu’il doit faire très chaud et qu’on entend des bruits d’explosion.
E2 – Ça doit quand même être inquiétant.
E1 – Quand on observe de loin, il n'y a pas de danger. On peut profiter d’un spectacle incroyable.
Identifier
- Les personnages du dialogue : quatre enfants parlent ensemble.
- La situation : ils évoquent un film documentaire sur une éruption volcanique.
- L’objet du dialogue : ils disent ce qu’ils ont ressenti, ce qu’ils imaginent qu’ils ressentiraient devant
une éruption.
 Catégoriser
Quels mots utilise-t-on pour dire ce que l’on ressent ?
- Des adjectifs et des expressions qui expriment la peur :
C’est terrible, inquiétant. Ça fait peur. J’ai tremblé.
- Des adjectifs qui expriment l’admiration, l’enthousiasme :
C’est impressionnant, magnifique, extraordinaire.
 Les élèves jouent le dialogue par trois ou quatre.
Le nombre des interlocuteurs n’est pas important. L’important est d’utiliser quelques-unes des expressions
proposées, ou d’autres que les élèves connaissent et qui conviennent à la situation.
Il faut rendre le dialogue vivant.
※ LES SITUATIONS DU CAHIER
– Prendre connaissance du support : quatre photos montrent des milieux naturels. Assurer la compréhension :
- un geyser, une source d’eau chaude qui jaillit du sol. Elle est large, elle monte très haut. Elle fait
certainement un bruit impressionnant.
- un désert salé : le sol est recouvert de sel. Il se fend en plaques qui ressemblent à des écailles. Il n’y a
aucune trace de vie. Peut-être y fait-il très chaud.
- un volcan en éruption : on voit la lave dans le cratère, la coulée de lave sur les pentes, la fumée au-dessus
du cratère.
- une côte rocheuse, au bord de la mer, habitée par une colonie d’oiseaux.
– Lire et commenter la consigne : quand on ressent une émotion, tous nos sens participent. On imaginera
donc ce qu’on peut voir, sentir, entendre.
– Lire les données de lexique. On retrouve des expressions du dialogue et d’autres, que les élèves
connaissent pour la plupart. Elles sont regroupées autour de trois émotions : l’admiration, l’étonnement,
la peur ou l’inquiétude.
– Chaque élève choisit une photo. Laisser un peu de temps de préparation.
– Deux ou trois élèves qui ont choisi la même photo présentent ensemble leur travail et discutent.
Chacun doit situer ce qu’il ressent par rapport à ce que les autres ont déjà dit : moi aussi… moi,
au contraire…, j’aimerais…, je n’aimerais pas… etc.
À la fin de la présentation, les élèves qui ont écouté entrent à leur tour dans la discussion.

24
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

ÉCRIRE POUR APPRENDRE Du texte au schéma. Écrire une légende (2) cahier p. 30

Objectif : Le texte et le schéma expliquent, chacun à leur manière, comment se forme le monde souterrain.
Vous allez les faire correspondre en reportant sur le schéma les mots signalés comme importants dans le texte.
※ Lecture orale collective du texte. Compréhension.
– Lire le texte une première fois. Il explique la formation des réseaux de grottes souterraines.
- Apporter des informations sur le calcaire : un type de roche. Les enfants savent peut-être que les craies
qu’on utilise sur les tableaux de classe proviennent de roches calcaires ; que des falaises célèbres, comme
celles d’Étretat, sont en calcaire. Chez eux, l’eau du robinet est peut-être calcaire : elle laisse des traces
blanches sur les côtés et au fond des casseroles lorsqu’on la fait bouillir. C’est le calcaire qui se dépose.
Le calcaire est assez fragile : Cette eau [de pluie], légèrement acide, attaque le calcaire et le dissout.
- Plusieurs numéros, neuf, renvoient chacun au même numéro sur le dessin. Il faudra légender le schéma.
On a déjà fait un travail de légende d’un schéma à l’unité 1 : légender une scène de théâtre (p. 6 du cahier).
Il n’y avait pas de numéro, ni dans le texte ni sur le schéma, mais les noms à reporter étaient donnés.
Ici, les numéros sont parfois juste à côté du nom à reporter, mais pas toujours : il faudra réfléchir en lisant
la phrase, et en regardant bien le schéma.
– Relire le texte depuis le début et s’arrêter pour étudier la première phrase portant un numéro :
À cette époque, le sol de ce plateau calcaire est quadrillé de petites fissures dans lesquelles l’eau de pluie s’infiltre .
Trouver le numéro  sur le schéma. Quel mot va-t-on écrire sur la ligne d’écriture ? Le dernier mot,
s’infiltrer ? Non, on ne montre pas un verbe sur un schéma. Qu’est-ce que montre exactement la flèche
qui part du numéro  sur le schéma ? Et à quel (ou quels) mot de la phrase peut-on le faire correspondre ?
Sol ? Ce serait juste. Plateau calcaire ? Ce serait juste aussi. Petites fissures ? Ce serait juste aussi.
L’eau de pluie ? Non, impossible, elle n’est pas représentée.
Que va-t-on choisir ? Sol et plateau calcaire désignent l’ensemble de la surface du plateau. La flèche
montre, sur le plateau, les petites fissures.
– Poursuivre le travail sur les numéros suivants.
 Quel mot retenir ? Le numéro est juste à côté des mots à retenir : réseau de fentes. Fentes serait juste,
mais il est important que leur aspect en réseau soit noté aussi : l’eau s’écoule un peu partout par des fentes
qui se croisent, se rejoignent.
Etc. Noter que pour , le mot à reporter vient après le numéro et la ponctuation du deux-points : résurgence.
– Le travail terminé, cacher le texte.
Poser quelques questions permettant de relier différents éléments du schéma.
Exemples : Comment se forme un puits ? Qu’est-ce qu’une résurgence ? Comment se forme une galerie ?
Décrire le circuit de l’eau du plateau à la résurgence.
Les élèves répondent à l’aide du schéma.
Qu’avons-nous appris en faisant ce travail ?
Quand on a fait la légende du théâtre,
on a simplement situé des parties
de l’espace.
On a nommé ce qu’on voit.
Avec ce schéma, on montre quelque chose
qu’on ne voit pas. On montre ce qu’on sait,
une explication, on fait comprendre le
déroulement de la formation dans le temps.
On voit d’un seul coup, en même temps,
sur le même dessin, tout ce qui a été
nécessaire pour former ce monde
souterrain.
On comprend la différence entre un schéma
et un dessin. Sur le schéma, on ne dessine
pas la pluie qui tombe, toutes les galeries,
etc. Mais on montre ce qui permet de
comprendre : le réseau des fissures et
des fentes, car il faut un très grand nombre
d’écoulements pour expliquer la formation
d’une galerie, d’un gouffre, d’une salle
haute. Par contre, une seule galerie,
un seul gouffre, etc. Ils se forment tous
de la même façon.

25
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

À HAUTE VOIX Faire les liaisons (2) cahier p. 31

OBJECTIF : Vous continuez à apprendre à faire les liaisons pour bien lire à haute voix.

※ Lire le conseil de la coccinelle.


 Prépare-toi à faire les liaisons, puis lis à haute voix.
Vérifier le conseil pour chaque groupe nominal, puis pour chaque phrase.
Ligne 1. Le second mot commence toujours par une voyelle (ou un h qui ne se prononce pas).
Ligne 2. Attirer l’attention sur la liaison avec la lettre d.
Ligne 3. Contrairement à la règle générale vue à l’unité 3, pour le pronom elles, on ne prononce pas
le e muet.
Ligne 4. Demander aux élèves de lire silencieusement avant de lire à haute voix.
※ Lire le conseil de la coccinelle.
 Trace les liaisons. Puis lis à haute voix.
Justifier le tracé des liaisons.
Indiquer aux élèves qu’ils doivent reporter aussi les liaisons apprises à l’unité 3.
1. C’est une bonne idée. Elle est intéressante.
2. Ma petite sœur pleure souvent quand elle se réveille.
3. Ce matin, Léa et Arthur sont en retard.
4. Quand est-ce que tu viendras ?
5. Comment allez-vous ?
6. Nous habitons un grand appartement dans un petit immeuble.

※ Lire le conseil de la coccinelle.


 Prépare-toi à faire les liaisons, puis lis à haute voix.
Tous les h de cet exercice sont muets. On le sait parce que les liaisons sont marquées.
※ Lire le conseil de la coccinelle.
 Trace toutes les liaisons, puis lis à haute voix.
Indiquer aux élèves qu’ils doivent reporter toutes les liaisons connues.
1. Des volcans sont entrés en éruption.
2. À la place de la Méditerranée s’étendait un immense bassin.
3. Quand on est ému, on a parfois envie de pleurer.
4. Louise est une amie sure. J’ai tout à fait confiance en elle.

26
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

POÉSIE Mes résidences cahier p. 33

※ Écoute du texte enregistré sur CD ou lecture orale par le maitre, livre fermé.
Inviter les élèves à écouter les yeux fermés pour bien ressentir ce que le poète veut dire.
Que signifie le titre ? La résidence, c’est l’endroit où l’on habite. Le verbe résider existe : Je réside à Paris.
L’expression lieu de résidence désigne simplement l’endroit où se situe notre maison, grande ou petite,
pauvre ou riche, à la ville ou à la campagne. Résider, en ce sens, signifie simplement habiter.
Mais les élèves ont peut-être vu le mot résidence devant certaines habitations (ou hôtels) luxueux :
et, en effet, on emploie le plus souvent le mot résidence pour parler d’une habitation luxueuse, prestigieuse.
 Comment le poème est-il construit ?
- Observer la disposition des vers : six strophes de deux vers.
- Comment chaque groupe de deux vers est-il formé ?
Chacun commence par une majuscule au premier des deux vers seulement, et sans point final au dernier.
Il n’y a aucune ponctuation ni à la fin, ni à l’intérieur des strophes.
Pour bien les lire, comment les ponctuer ? Il faudrait mettre un point à la fin de chaque second vers.
- Ces strophes de deux vers sont-elles construites de la même façon ?
Établir la différence des quatre premières avec les deux dernières.
 Différencier la construction interne des strophes. Les quatre premières sont construites de la même façon :
Je n’habite pas du côté de…
mais du côté de (du)…
Les deux dernières sont tout à fait différentes : le poète, qui dit je, s’adresse à quelqu’un (un ou plusieurs,
on ne sait pas, c’est vous).
 Différencier l’usage de la rime. Les quatre premières strophes ne riment pas.
Au contraire des deux dernières : … habitez / … quartier et … jours / … bonjour
- Différencier l’autonomie de sens des strophes. Dans les quatre premières, chaque strophe a le sens
d’une phrase complète, qui ne se poursuit pas dans la strophe suivante.
Les deux dernières strophes au contraire forment une unité : la première se continue dans la seconde.
Comment pourrait-on les ponctuer, distribuer les majuscules et les vers pour montrer cela et bien les lire ?
Dites-moi où vous habitez.
Si vous habitez mon quartier,
je viendrai, un de ces jours,
vous dire un petit bonjour !
 Dans les quatre premières strophes, souligne tout ce qui se répète.
- Souligner les mots qui se répètent. Ils ont déjà été mis en évidence dans le traitement de la question .
Je n’habite pas du côté de… / mais du côté de (du)… .
- Analyser ce qui se répète : une opposition, introduite par le mot outil mais.
L’océan est opposé à la goutte d’eau ; la forêt à l’herbe ; l’ouragan au courant d’air ; l’aigle au pingouin.
Qu’y a-t-il de commun à toutes ces oppositions ?
L’océan est immense, la goutte d’eau toute petite ; la forêt est immense et sombre, le brin d’herbe est tout
petit et vert clair ; l’ouragan est puissant, violent, destructeur, le courant d’air est faible et rafraichissant ;
l’aigle est un rapace très grand qui vole très haut dans le ciel, le pingouin est un oiseau surtout terrestre
et aquatique quoiqu’il soit capable de voler.
Ce qui se répète, c’est une même opposition : chaque fois s’oppose quelque chose de très grand à quelque
chose de très modeste.
- Comment cette opposition se traduit-elle dans la construction de chacun des deux vers ?
Le premier vers est toujours plus long, comporte plus de syllabes que le second : 12/9, 12/7, 12/8, 10/7.
Avec les mots qui restent, explique comment sont les lieux où le poète ne veut pas habiter,
comment sont ceux où il aime habiter.
- Dans ces quatre premières strophes, quels vers méritent le mot résidence au sens de domicile luxueux ?
Quels vers méritent le mot résidence au sens de simple endroit où l’on habite ?
- Où le poète veut-il habiter ? Il préfère les endroits modestes, non violents, non destructeurs, là où la nature
est tranquille et fraiche. Il ne souhaite pas habiter dans les endroits où la nature est immense ou violente.
 Discute : à ton avis, comment sont les personnes que le poète aimerait rencontrer ?
– Comment vivent-elles ? Qu’aiment-elles faire dans la vie ?
– Cherche des adjectifs pour les décrire.
- Où habitent-elles ? Il nous le dit : dans mon quartier.
- A-t-il décrit un quartier, c’est-à-dire un coin d’une ville, dans les quatre premières strophes ? Non.
Imaginer le quartier du poète.
- Laisser les élèves discuter librement. Qui sont les gens qui préfèrent, comme le poète, vivre dans
des endroits modestes ? Qu’aiment-ils faire, quels sont leurs loisirs préférés ?
- Quels adjectifs peuvent leur convenir ? On peut penser à calmes, paisibles, généreux, pacifiques, simples…
27
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

 Écris deux strophes que tu pourras introduire dans le poème.


- Où écrira-t-on ces deux strophes ?
Dans le poème, donc pas à sa suite.
Pas non plus entre l’avant-dernière et la dernière, puisqu’elles vont ensemble, la première se continue
dans la seconde.
Donc au milieu ou à la suite des quatre premières.
- Rappeler la construction des premières strophes : ce qui se répète, ce qui s’oppose.

28
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

Matériel Unité 4
Conjugaison, page 68, JE RÉFLÉCHIS

infinitif je, j’ tu il, elle nous vous ils, elles

choisis choisis choisit choisissons choisissez choisissent


1. ______________

décris décris décris décrivons décrivez décrivent


2. ______________

entends entends entend entendons entendez entendent


3. ______________

finis finis finit finissons finissez finissent


4. ______________

mets mets met mettons mettez mettent


5. ______________

parcours parcours parcourt parcourons parcourez parcourent


6. ______________

peux peux peut pouvons pouvez peuvent


7. ______________

remplis remplis remplit remplissons remplissez remplissent


8. ______________

sais sais sait savons savez savent


9. ______________

viens viens vient venons venez viennent


10. ______________

29
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

Matériel Unité 4
Orthographe, page 72, JE RÉFLÉCHIS

étonnant, étonnante adj. réel, réelle adj. boueux, boueuse adj. isolé, isolée adj. simple adj.

_________________________ _________________________ _________________________ _________________________ _________________________

_________________________ _________________________ _________________________ _________________________ _________________________

_________________________ _________________________ _________________________ _________________________ _________________________

_________________________ _________________________ _________________________ _________________________ _________________________

_________________________ _________________________ _________________________ _________________________ _________________________

30
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.
Coccinelle CM1 UNITÉ 4 Guide de l’enseignant

Matériel Unité 4
Rédaction, page 74

–1– –2–
Nous avons trouvé l’emplacement idéal Nous avons fini de construire notre cabane.
pour construire notre cabane. Nous l’avons Nous l’avons bien protégée des curieux.
bâtie autour du tronc d’un grand noyer, au Nous avons trouvé l’emplacement idéal.
bout du sentier, derrière la maison de Lucie. Elle est ronde, grande et lumineuse. Nous
avons peint les murs en vert et en marron.
Notre cabane repose sur les grosses
Nous l’avons bâtie autour du tronc d’un
branches de l’arbre. Elle est ronde, grande
grand noyer, au bout du sentier, derrière
et lumineuse. Le sol et les murs sont faits
la maison de Lucie. C’est la maman de Lucie
de planches étroites. C’est la maman de Lucie
qui nous a donné des planches quand elle a
qui nous les a données quand elle a démonté
démonté ses vieilles étagères. Elle se
ses vieilles étagères. Nous avons tressé
confond avec l’arbre et les feuilles grâce
des branches de noisetier pour faire un toit
aux taches que nous avons dessinées sur
épais. Nous avons aussi fabriqué une échelle
les murs. Elle repose sur les grosses
pour monter dans notre refuge. Quand nous
branches de l’arbre. Le sol et les murs sont
partons, nous l’enlevons et nous la cachons
faits de planches étroites. À droite de la
dans un buisson. La porte d’entrée est une
porte, nous avons fixé un écriteau : CABANE
grande planche, mince mais solide. À droite
DES TROIS SORCIERS. INTERDICTION
de la porte, nous avons fixé un écriteau :
D’ENTRER. Nous avons tressé des branches
CABANE DES TROIS SORCIERS.
de noisetier pour faire un toit épais. Pour
INTERDICTION D’ENTRER
faire la porte d’entrée, nous avons trouvé
Pour protéger notre cabane des curieux, une grande planche, mince mais solide.
nous avons peint les murs en vert et en Nous avons aussi fabriqué une échelle pour
marron. Nous avons dessiné des taches, monter dans notre refuge. Quand nous
comme celles que l’on voit sur les habits partons, nous l’enlevons et nous la cachons
des soldats. De cette façon, elle se confond dans un buisson.
avec l’arbre et les feuilles.

31
Coccinelle © Hatier, Paris, 2017.

Vous aimerez peut-être aussi