Droits de l'enfant et pensée complexe
Droits de l'enfant et pensée complexe
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internationale des droits de l’enfant (CIDE)
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Mais cela n'approchait absolument pas le coeur des choses. donc voilà une théorie qui est
absolument fondamentale par son objet : elle parle de la manière dont est fait tout ce dont est
issu un objet que nous pouvons connaître et qu'on ne comprend pas, et qui pose à ce jour des
problèmes d'interprétation. Mais entre temps, il y a eu une évolution, on est allé plus loin ; il y
a eu la théorie des champs, la théorie des particules élémentaires, la théorie des cordes, la
physique théorique a continué son essor, et les problèmes d'interprétation sont restés de plus
en plus dans l'ombre des coeurs si je puis dire; parce que chacun, quand il a contact avec la
théorie, qu'il soit nouveau ou ancien, a cette impression d'incompréhensible qui est tout à fait
affolante; mais cette impression-là a été mise en attente et silence comme disent les anglais,
par le fait que les théorisations continuent et on se rend compte qu'il y a là un danger: tout ce
qu'il y a de profond dans cette incompréhension va aller se perdre, se dissoudre dans le cours
des choses. Je me souviens de l'époque, du moment exact où je suis passée personnellement
comme avec une opération de commutation électrique de l'attitude critique à une attitude
constructive en ce qui concerne cette situation. C'était à l'occasion d'un colloque sur la non-
localité où il y avait des gens très intéressants, une poignée, douze, ont pris la parole, et où j'ai
pris la liberté, je me suis permise de montrer pourquoi je ne pouvais être en accord avec
aucune des factions qui prenaient parti concernant ce problème de non-localité. et j’ai rappelé
les gens à l'essence de la chose, à savoir qu'on ne comprend pas, tout simplement. On ne
comprend pas cette situation. Et que à partir de là, si on s'acharnait à comprendre au lieu
d'aller plus loin on pouvait peut-être espérer de faire une descente dans les strates vraiment
profondes de la constitution, des processus de constitution des connaissances. Et
personnellement c'est à partir de là que je me suis mise sur ce chemin là. Et puis très vite j'ai
eu l'impression de comprendre la structure très mystérieuse des probabilités quantiques parce
que ce sont des probabilités pas comme des probabilités classiques, ce sont des probabilités et
pourtant ce ne sont pas des probabilités normales. Puis ensuite j'ai eu l'impression de
comprendre la structure logique qui se cache dans la théorie mais à chaque fois, ce que j'avais
l'impression de comprendre était comme arrêté par une vitre givrée qui était le formalisme.
J'ai essayé de comprendre en regardant à travers le formalisme et je me suis rendu compte que
c'est le formalisme qui fait obstruction, pas autre chose que le formalisme, mais si vous
enlevez le formalisme, que reste-t-il pour mettre la main dessus ? A ce moment-là je me suis
dit que si on avait le courage de faire table rase, mais complètement table rase de tout ce qui
est formalisation et d'essayer de se mettre dans la peau d'un humain qui veut construire des
connaissances concernant ce qu'on appelle un micro-état, (c'est l'objet de la mécanique
quantique, pas micro système mais micro état) et voir comment on pourrait commencer une
telle construction de connaissances. Et là, petit à petit, j'ai fait cet exercice et, finalement, j'ai
abouti à construire une chose qui actuellement est construite, elle n'est pas encore parue mais
elle paraîtra prochainement. J'ai appelé cela « l'infra mécanique quantique » et c'est une drôle
de chose, c'est une théorie physico-épistémologique, parce que cela met l'accent sur les
contraintes d'une situation cognitive, sur ce qu'on fait des opération, sur ce qu'on décide sur le
plan méthodologique pour pouvoir dire quelque chose concernant l'effet des opérations. Et
petit à petit, de cette manière là, s'est constitué un équivalant qualitatif qu'on reconnaît
clairement comme tel lorsqu'on connaît le formalisme quantique ; si on ne le connaissait pas,
on ne saurait pas, mais quand on le connaît, c'est comme une ombre jetée par ce formalisme,
sur le plan le plus profond de la construction des connaissances. Et cette infra mécanique
quantique qui était dans mon esprit sans être tout à fait construite, est celle qui a pivoté de
façon en quelque sorte parallèle avec des élucidations de physique concernant justement les
probabilités quantiques, la logique quantique et d'autres aspects. C'est cela qui marchait en
parallèle à élaborer ce que j'appelle maintenant une méthode de conceptualisation relativiste.
Alors pourquoi relativiser ? Parce que dans l'infra mécanique quantique que j'ai maintenant,
dans mes poches, je peux le dire, il apparaît un être descriptionnel qui est la description d'un
micro état tout à fait qualitatif et dont la structure n'est pas la structure classique d'une
description. Lorsque vous dites au sens classique que vous décrivez quelque chose, vous
imaginez l'objet qui est là. Vous imaginez : c'est la logique qui nous incite à présenter les
choses de cette façon, des qualifications qui existent dans l'air du temps et vous faîtes une
sorte de face à face entre l'ensemble des qualifications et l'objet. Vous demandez : « est-ce
qu'il est coloré? » c'est-à-dire que vous prenez une qualification préexistante, puis vous le
regardez et vous dites : « je vois que c'est rouge, c'est grand, c'est petit, etc. ». Vous voyez ! Il
y a un face à face entre des objets qui sont là, et des qualifications qui elles aussi sont là et
ensuite c'est le prédicat qui choisit la classe d'objet qui lui convient, etc. Et on tombe dans la
logique classique.
Eh bien là, il s'agit de tout à fait autre chose. Dans cette approche de reconstruction qualitative
d'une description d'un micro état, j'ai vu que l'on est obligé, quand on est à la limite, quand on
est vraiment dans des conditions de pénurie extrême, que l’on est acculé à forger ce que vous
allez considérer comme l'objet de description, forger l'entité objet de description avant de la
connaître, mais vous devez cependant l'avoir séparée du fond du réel ; j’ai vu qu'ensuite il faut
forger vos qualificateurs opérationnellement et conceptuellement, et que tout cela vous donne
à la suite une structure qui est fortement relativisée à l'opération par laquelle vous avez forgé
votre objet, à l'opération par laquelle vous avez forgé des qualificateurs et que cette
description d'un genre nouveau, des micro états, ce n'est pas si particulier que ça : ça a été la
grande surprise, ça incorpore de l'universel. Une fois qu'on l'a devant les yeux, on voit que, en
fait, c'est ainsi qu'on fait universellement et que nous vivons dans une sorte d'illusion
classique selon laquelle il y a ces préexistances desquelles j'ai parlé, et que, finalement, si
vous voulez vraiment, à partir de cette atteinte du fond des apparitions de structure de
connaissance, reconstruire tout inclusivement des niveaux logiques classiques et le niveau
probabiliste classique, il faut faire une montée graduelle. Cette montée graduelle je l'ai décrite
dans Le tissage des connaissances. Je dis encore trois mots sur les caractéristiques de cette
méthode: il apparaît les choses suivantes, que j'énonce sans rien expliquer: il faut être
normatif de façon déclarée : comment le faire ? Dire que l'on décrit tel que c'est, de façon en
quelque sorte passive, est une illusion parmi beaucoup d'autres illusions. Donc une fois que
vous voyez cette impossibilité d'échapper aux normes, aux méthodes, il faut y aller de façon
tout à fait ouverte et radicale, et là j'ai donc fait une représentation du tissage des
connaissances qui est clairement normative, finalisée, relativisante, foncièrement, mais qui
laisse complètement libre le choix des opérations par lesquelles vous forgez un objet ou des
qualifications, ce qui est la zone d'absolue et insuppressible liberté de l'Homme dans ce
processus.
Je ne pense pas qu'il y aura jamais un programme d'ordinateur qui puisse remplacer par une
programmation ces hiatus qui sont constitués par la donnée de l'objet et la donnée des
qualifications, la construction des qualifications.
Ensuite c'est une méthode qui est enracinée en dessous des langages, elle est enracinée
forcément puisqu'elle sort par généralisation de la mécanique quantique qui est opérationnelle
et qui est quelque chose qui est dit mathématiquement, mais qui est fait en dessous des
langages ; c'est quelque chose qui est là aussi enraciné en dessous des langages, et je pense
que c'est là sa force. Ça montre comment on construit des fragments de réel purement factuels
et comment on en fait quelque chose qui, petit à petit, va donner des descriptions.
Ces strates de description tout à fait premières, parmi lesquelles se trouvent les descriptions
quantiques, mais dont j’ai généralisé l’application à toute émergence de connaissances, étaient
absolument insoupçonnées. Cette strate n'a absolument aucune trace soupçonnable dans notre
logique, fregelienne ou autre, elle n'a aucune trace visible dans les probabilités classiques et
aucune trace visible dans les langages usuels.
Il y a donc cette strate qui vient de cet attrapage d'un élément de factualité purement physique,
lequel est transformé dans du descriptible communiquant. Ça pénètre dans le langage pour la
toute première fois. De cette façon apparaît une coupure entre ce que j'appelle des descriptions
de toute première émergence de connaissance, qui sont la strate initiale, et des descriptions
classiques qui sont essentiellement des modélisations, superposées de façon à rendre
intelligible d'une manière simple, extrêmement succinte, extrêmement synthétique, à rendre
utilisable vite et bien ce que contient la strate sous-jacente. La coupure, qui a fait tant de
problèmes entre quantique et classique, se transforme là en une coupure beaucoup plus vaste,
entre description première et modélisation classique.
La mise en vue de cette nouvelle strate, l’élaboration menée jusqu'au bout des connexions
avec la strate classique, je l'ai fait dans la reconstruction de la logique, des probabilités et de la
théorie de l'information. De ce fait, chaque fois que l'on essaie d'appliquer cette méthode à un
problème particulier, elle clarifie systématiquement, elle clarifie ce qui paraissait brumeux ou
tout simplement inintelligible ; et ça conduit aussi à des unifications parce que, quand vous
avez ceci qui pointe ici et ceci qui pointe là et que vous ne savez pas ce qui se passe en
dessous du niveau où pointent les deux directions, vous ne pouvez pas rêver d'unification :
mais quand vous allez en dessous vous voyez si ça se rencontre, où, et comment.
Mioara sait que je suis un aficionado, un inconditionnel de son travail. Je reprends quelques
éléments de base : toute opération de connaissance est d'abord singulière et évidemment
subjective ; elle s'opère dans un espace de réalité que Mioara appelle l'espace de réservoir de
connaissance et l'objet de connaissance va émerger à partir de ce réservoir. Une question très
importante : Mioara parle de générateur d'objet, comment l'objet émerge-t-il dans cet espace
de réalité qu'est le réservoir de connaissances ?
Pouvez-vous, Mioara, nous donner quelques éléments sur la manière dont l'objet émerge de
cet espace là ?
Mioara Mugur-Schächter
Et bien la façon la plus dramatique de comprendre l'émergence d'un objet à partir de rien, c'est
justement par la micro-physique mécanique quantique ; là ce que vous voulez, c'est étudier
des étapes par exemple d'électrons. On n'avait jamais vu un électron et personne ne le verra
tant qu'on ne fera pas peut-être de manipulation génétique qui change l'être humain. Alors que
fait-on ? Et bien la conceptualisation a d'abord forgé ce concept d'électron, pas d'état
d'électron mais d'électron. C'est un truc stable qui a telle masse, telle charge électrique etc...
mais on ne sait absolument pas comment on sait. Et puis on parle d'état d'électron, état libre,
état lié etc. La mécanique quantique ne parle pas comme la physique atomique ni la physique
des particules élémentaires, des électrons et des autres micro systèmes mais des états. Alors
comment apparaît un état d'électron? On dit par exemple qu'un morceau de métal contient des
électrons qui sont libres en surface, et que de temps à autre ils s'échappent si la température
est assez grande. Alors on chauffe du métal, on met un tube devant l'endroit où on chauffe le
métal, on met une différence de potentiel devant les deux extrémités du tube, on sait que la
charge est positive, avec la différence de potentiel on va faire en sorte, qu'elle accélère vers
l'observateur ce qu'on appelle électron et il en sort un état d'électron. Comment tirer cet état ?
On commence à se faire des images, on dit : « puisque le tube est long, supposons qu'il soit
très long », s'il est très long, petit à petit, même si ça allait plutôt vers la gauche ou plutôt vers
la droite, on aura sélectionné ceux qui vont suffisamment droit pour sortir. Donc ça aura une
direction, quelle qu'elle soit, dans la direction de l'axe. Et puis ça aura telle ou telle
caractéristique, et puis on imagine vaguement comment est cet état d'électron. Mais on
imagine sans écrire quelque chose de comminatoire concernant la façon dont on imagine, on
reste très prudent et on dit qu’on ne saura rien avant d'opérer des mesures dessus. Alors
comment opérer des mesures sur quelque chose qui sort invisiblement au bout de ce tuyau à
différence de potentiel que vous ne voyez absolument pas ? Evidemment vous pouvez mettre
un écran, et on constate que quand il y a un écran sensible dedans, il y a un impact ponctuel,
c'est ce qui semblerait justifier qu'il s'agit de quelque chose qu’on appelle billes. Mais d'autre
part si vous mettez un écran qui a deux trous et un autre écran derrière, vous n'avez pas
seulement ça, vous avez, quand vous répétez la procédure, une sorte de diffraction faite de
petits impacts qu’on appelle ondes. Et donc on confirme le modèle singularité/ondes mais par
des mesures de quantités de mouvement et de position. Donc vous voyez qu'on a créé un état
d'électron, on a essayé de voir comment il est par des mesures, et que tout cela a été par des
opérations qui ont introduit des éléments de conceptualisation précédente, mais qui ont été
finalement à la base opérationnelle. Vous voyez, et ce qui en sort en tant que description, et
bien c'est quelque chose qui conjugue les concepts, les opérations et les prévisions qu'on peut
en faire.
George-Yves Kervern
Mioara, l'exposé historique est très clair, vous donnez la source de la physique quantique,
mais qu'est ce qui vous fait penser actuellement que le schéma de conception que vous avez
en tête peut s'appliquer en dehors de la physique, et à quoi?
Mioara Mugur-Schächter
Je vous réponds tout de suite, par exemple quand on fait une analyse médicale, qu'est ce qu'on
fait ? Si l'analyse est compliquée, on prend une quantité de sang, on fait des petits paquets
dans des éprouvettes différentes, et on dit là on va mesurer ceci là on va mesurer cela. Et ce
qu'on cherche c'est une description de la maladie d'un homme. Donc vous avez un état de
quelqu'un, que vous ne connaissez pas, vous voulez l'étudier, vous créez une entité objet
d'étude par des opérations matérielles, et des façons d'examiner par des opérations matérielles,
puis ensuite vous sortez une description de votre entité objet initiale conceptuelle qui était la
maladie d'un homme. Il y a mille exemple de ce genre dans la vie de tous les jours, que font
les robots qui vont dans la lune, qui prennent des petits échantillons, ils soumettent à divers
examens, tout cela est à l'aveuglette exactement comme en physique quantique. et puis on fait
des descriptions et finalement des modèles.
Un auditeur
Mioara Mugur-Schächter
je fais à ma façon… tout d'abord pour les sciences sociales, je reviens pour un instant en
microphysique fondamentale; là quand vous étudiez un état d'un microsystème, un micro-état,
une fois que vous avez appris quelque chose à partir d'un exemplaire, l'exemplaire est détruit,
vous pouvez refaire un autre exemplaire pour poser une autre question. ; et même pour la
même question vous devez refaire beaucoup de fois un exemplaire, opérer des mesures
dessus, un autre exemplaire, opérer des mesures dessus, pour voir comment ça se distribue,
parce qu'il y a là une distribution de probabilités. Même si vous pensez faire exactement la
même chose à chaque fois, on est devant un probabilisme que j'appelle primordial. C'est un
probabilisme qui vous fait dire que ce sont les probabilités qui sont le postulat et le
déterminisme qui est le modèle parce que les probabilités émergent en toute première
instance. Eh bien c'est pareil en sciences sociales. Je crois qu'en sciences sociales le secret est
celui-ci : trouver une manière de séparer, trouver une façon de faire qui vous dise que vous
êtes devant un échantillon, devant un exemplaire de ce que vous voulez étudier. Vous voulez
étudier telle situation de danger -je réponds à George-Yves Kervern- à ce moment-là par
exemple si c'est un danger d'incendie dans un immeuble, vous essayez de prendre des
immeubles aussi semblables que possible, de regarder les statistiques pour bien choisir un
échantillon aussi uniforme que possible, de façon à pouvoir dire que vous avez fait la même
opération de génération à chaque fois. Puis ensuite vous regardez ce qui s'est passé, vous avez
un regard qualificateur qui est à la recherche des modes d'apparition des faits, les incendies ;
et vous faites les statistiques que l'on fait probablement chez les assureurs. A partir de cette
répétition de paires « création d'entité objet / examen appliqué sur l'exemplaire créé », vous
pouvez avoir ou bien toujours la même réponse : alors vous êtes dans du déterminisme
classique, ou bien une distribution de réponses, et là vous êtes dans cet indéterminisme
foncier, fondamental qui d'après moi est au coeur des choses. Alors, une fois que vous avez ça
vous pouvez prévoir ; ce n'est pas parce que il y a distribution probabiliste qu'on ne peut pas
prévoir. La mécanique quantique prévoit ; elle fait plus que prévoir, elle parvient à
contraindre de plus en plus la manière de forger l'entité objet de façon à pouvoir prédire avec
précision pour une question et pas deux. Voyez-vous ? Et je réponds à M. Delorme : c'est
comme ça que, à partir de cette strate première, je crois qu'on peut faire un certain passage
dans les sciences sociales. Enfin je réponds au monsieur qui posait la question sur la
transcendance : je crois qu'il y a dans la question quelque chose de très fondamental. En
développant la méthode, j'ai constaté qu'elle pouvait donner une preuve, une démonstration
des limites de la connaissance constructible de façon rationnelle. Parce qu’on ne connaît que
ce qu'on décrit, on ne connaît rien qui ne soit jamais décrit, ce n'est pas une connaissance. Et
quand vous avez des lois de la description, alors le fait qu'il y ait des relativités qui marquent
les descriptions vous amène à reconnaître qu'il y a des limites. Donc, avec la transcendance, la
relation ne peut se faire que de façon subjective et postulatoire. si moi je me sens tranquille en
postulant qu'il y a un au-delà où je serai après ma mort, je vais le faire librement, mais en
disant que c'est un postulat infime et si vous, vous avez une autre opinion, vous postulerez
qu'il n'y a pas d'au-delà, qu'il n'y a que du matériel, que vous disparaîtrez entièrement mais ça
sera une autre déclaration infime.
Merci infiniment Mioara. Maintenant, je me tourne vers André De Peretti et je lui donne la
parole.