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Jeunes: Alimentation, Santé et Normes

Le document traite de l'alimentation des jeunes en France. Il présente des statistiques montrant que le surpoids augmente avec l'âge chez les jeunes des deux sexes, et qu'il est plus élevé chez les garçons entre 11 et 14 ans. Le surpoids et l'obésité sont plus répandus chez les jeunes issus de milieux sociaux défavorisés. Les filles, surtout les plus précaires, sont particulièrement concernées par les troubles alimentaires et la quête de la minceur.

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Jeunes: Alimentation, Santé et Normes

Le document traite de l'alimentation des jeunes en France. Il présente des statistiques montrant que le surpoids augmente avec l'âge chez les jeunes des deux sexes, et qu'il est plus élevé chez les garçons entre 11 et 14 ans. Le surpoids et l'obésité sont plus répandus chez les jeunes issus de milieux sociaux défavorisés. Les filles, surtout les plus précaires, sont particulièrement concernées par les troubles alimentaires et la quête de la minceur.

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JEUNESSES

ÉTUDES ET SYNTHÈSES
Numéro 7 - Janvier 2012 Observatoire de la jeunesse

Bien manger, manger bien.


Les jeunes et leur alimentation
Les autorités sanitaires multiplient enquêtes et campagnes pour influer sur les
conduites alimentaires des Français, et notamment celles des jeunes. Ceux-ci
lient d’abord la nutrition aux notions de plaisir et de poids, accordant une grande
importance à l’apparence physique pour leur bien-être. Filles et jeunes précaires
sont les plus vulnérables aux troubles alimentaires.
Yaëlle Amsellem-Mainguy, chargée d’études santé, prévention et bien-être des jeunes.
Rédactrice en chef de la revue Agora débats/jeunesses.

L
e débat public sur l’alimentation est indissociable même si elle semble plus élevée chez les femmes. Chez
des préoccupations sanitaires1. La diffusion mas- les jeunes, on voit que parmi les garçons la prévalence
sive de messages nutritionnels dans les médias, du surpoids (obésité non incluse) était significativement
par les médecins et plus récemment dans le plus élevée chez les 11-14 ans que chez les 3-10 ans, puis
cadre du Programme national nutrition santé (PNNS) avait tendance à diminuer chez les 15-17 ans. Chez les
[voir encadré « Définition » page 2] a largement contri- filles, elle était stable avec une tendance non significative
bué à cette évolution. Les consommateurs sont ainsi de diminution avec l’âge3.
sensibilisés à l’importance du « bien manger » pour leur
« La proportion santé. La mise en place de politiques nutritionnelles, de
d’enfants programmes d’éducation et la multiplication des sources TABLEAU 1 - Surpoids et obésité des adolescents
en surpoids d’informations en direction des plus jeunes font partie en classe de 3e selon la catégorie sociale
du dispositif de santé publique, de prévention, visant au du père (en %)
dont le père
changement des habitudes alimentaires. Ces dernières
est cadre sont considérées comme des facteurs de risques, entre
supérieur autres pathologies, de l’obésité, notamment celle des Obésité Surpoids
(obésité inclue)
est de 8 %, enfants et des adolescents. Néanmoins « manger bien »
contre 15 % et « bien manger » n’ont pas la même signification dans Cadres supérieurs 1,4 8,4
pour les fils les discours des jeunes. Si le premier est associé à la Professions intermédiaires 3,9 9,0
d’ouvriers santé, le second renvoie au plaisir et à la satiété. Dans
non qualifiés » ce contexte, le lien qu’entretiennent les jeunes avec leur Agriculteurs 4,3 10,4
alimentation fait l’objet d’un grand nombre de question- Employés 2,8 10,9
nements autour des normes, des pratiques comme des
prescriptions et des recommandations. Ouvriers qualifiés 5,6 14,2

L’obésité augmente avec l’âge, quel que soit le sexe Ouvriers non qualifiés 7,9 15,5
En 2009, 32 % des Français de 18 ans et plus étaient en Artisans, commerçants 4,9 16,1
surpoids et 14,5 % étaient obèses. La prévalence de l’obé-
sité est marquée dans toutes les catégories socioprofes- France métropolitaine 4,3 12,4
sionnelles mais elle est inégalement répartie ; elle reste
Source : Ministère des Affaires sociales (enquête du cycle triennal auprès
inversement proportionnelle au niveau d’instruction2. des classes de 3e, année scolaire 2003-2004).
Par ailleurs, elle augmente avec l’âge pour les deux sexes,

Bulletin d’études et de synthèses de l’Observatoire de la jeunesse


Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire
Établissement public sous la tutelle du ministre chargé de la jeunesse
95 avenue de France – 75650 Paris Cedex 13 – Tél : 01 70 98 94 00 – Télécopie : 01 70 98 94 20 – www.injep.fr
Bien manger, manger bien. Les jeunes et leur alimentation

car c’est en réalité l’image et la percep- un contexte de représentations et de


DÉFINITION tion de soi qui sont en jeu à la lumière normes faisant de la transformation
des normes actuelles. corporelle un objectif à la fois pos-
Le PNNS L’origine sociale pour expliquer
sible et souhaitable. La minceur, voire
la maigreur féminine sont ainsi érigées
les différences de poids
Lancé en 2001 et prolongé jusqu’en 2015, en signe de prestige et de statut social
le Programme national nutrition santé Chez les adolescents comme chez et disqualifient dans un même mouve-
est un plan de santé publique visant les jeunes adultes, les enquêtes ment les corps épais ou gros, renvoyés
à améliorer l’état de santé de la population montrent que le surpoids et le sous- à la vulgarité.
en agissant sur l’un de ses déterminants poids (maigreur) sont nettement Comme le montrent les données des
majeurs : la nutrition. Son objectif est plus répandus parmi les jeunes sor- centres d’examens de santé qui pro-
de proposer des recommandations fiables
tis précocement du système scolaire. posent des bilans de santé notamment
et scientifiquement validées, pour aider
La variable qui explique le mieux les pour les plus précaires, les filles sont
la population et les professionnels du secteur
à décrypter les informations parfois différences de poids, la probabilité de particulièrement affectées par les
contradictoires que l’on entend tous surpoids ou celle de l’obésité chez les poids extrêmes et ce d’autant plus
les jours sur la nutrition. adolescents est l’origine sociale. Ainsi, qu’elles sont touchées par la précarité :
d’après l’enquête menée en classe de difficulté d’insertion, sans emploi, sor-
troisième, on constate qu’un peu plus tie du cursus scolaire.
Pour les jeunes, alimentation-nutrition de 12 % de l’ensemble des élèves ont Les normes corporelles de genre sont
et poids sont intimement liés, ce qui un problème de surpoids et un peu également opérantes chez les adoles-
souligne l’importance de l’apparence plus de 4 % ont un problème d’obé- cents, et l’injonction à travailler son
physique dans le bien-être de la per- sité. Mais la proportion d’enfants en corps, à le modifier, et à l’amaigrir, est
sonne. Un peu plus de la moitié des surpoids dont le père est cadre supé- particulièrement prégnante chez les
jeunes déclarent que leur corps est rieur est de 8 %, contre près du double adolescentes. De ce point de vue, la
à peu près au bon poids. Ils sont en pour les fils d’ouvriers non qualifiés. culture du groupe joue un rôle sur
revanche 30 % à se trouver « un peu » cette tranche d’âge, le « discours sur le
Les filles et les jeunes précaires,
voire « beaucoup trop gros », cette poids » étant une dimension centrale
davantage concernés par la maigreur
proportion étant plus élevée chez les et l’obésité
de la sociabilité féminine adolescente5.
filles que chez les garçons4. C’est par
Préférences personnelles et santé :
ailleurs au cours de la préadolescence L’intérêt légitime et récent pour les
principales influences dans
et surtout de l’adolescence que l’on problèmes d’obésité semble avoir la composition des repas
constate des tentatives sauvages et mal fait oublier que la maigreur est mal
contrôlées de régimes alimentaires connue en France. Il concerne davan- Jusqu’à 18 ans, la santé est, avec les
(pour maigrir, avoir des muscles…). tage les jeunes femmes confrontées à préférences personnelles, le facteur
Les conseils diététiques qui procèdent l’idéal de la minceur véhiculé par les qui influence le plus la composition
du bon sens sont souvent insuffisants, publicités, ou encore la mode… dans des repas. Manger équilibré signifie

GRAPHIQUE 1 - Distribution des garçons et des filles de 3 à 17 ans selon la corpulence et selon l’âge, Étude ENNS 2006

Source : Enquête nationale nutrition santé – ENNS, 2006, InVS, p. 42.

2
N°7 - Janvier 2012 Bulletin d’études et de synthèses de l’Observatoire de la jeunesse
Bien manger, manger bien. Les jeunes et leur alimentation

« favoriser certains aliments » ou au


contraire, en éviter d’autres. Entre 18 MÉTHODE
et 25 ans, les préférences personnelles
sont prépondérantes par rapport aux Cette synthèse prend appui sur les résultats des principales enquêtes sur les comportements
autres facteurs d’influence sur les alimentaires des jeunes :
choix alimentaires ; parallèlement on • L’étude nationale nutrition santé – ENNS (2006), menée par l’Institut
constate une diminution progressive de veille sanitaire (InVS), décrit les apports alimentaires, l’état nutritionnel et l’activité
de la perception de manger équilibré physique d’un échantillon national d’adultes (3 115 adultes de 18 à 74 ans) et d’enfants
à partir de 15-16 ans, pour atteindre (1 675 enfants de 3 à 17 ans) vivant en France métropolitaine en 2006.
un creux chez les 19-25 ans6. • La deuxième étude individuelle nationale des consommations alimentaires –
En matière d’alimentation, les adoles- INCA 2 (2005-2007), réalisée par l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments
cents ont tendance à favoriser la sim- (AFSSA), présente la consommation alimentaire au niveau individuel dans un échantillon
plicité et la convivialité. Ils considèrent représentatif de la population vivant en France métropolitaine. Menée auprès de
2 624 adultes (de 18 à 79 ans) et de 1 455 enfants (de 3 à 17 ans), elle permet de suivre
le fait de manger dans sa dimension
l’évolution des consommations notamment celle des compléments alimentaires.
symbolique et en font un terrain d’ex-
périmentation et d’autonomie par rap- • Baromètre santé nutrition (2008), réalisé par l’Institut national de prévention
et d’éducation pour la santé (INPES) auprès d’un échantillon de 4 714 personnes âgées
port à la tradition familiale. En décré-
de 12 à 75 ans, analyse et suit les connaissances, les perceptions et les comportements
tant que c’est à eux de décider, ils des Français en matière d’alimentation et d’activité physique. Il prend également en compte
modifient leurs pratiques alimentaires : les inégalités sociales de santé.
par exemple, ils refusent de prendre
• AlimAdos (2009) est une étude menée par l’Observatoire des habitudes alimentaires
leur petit déjeuner, ou se tournent (OCHA) auprès des 12-19 ans qui prend en compte l’interaction entre nutrition
vers de la nourriture prête à l’emploi. (habitudes alimentaires) et appartenances culturelles et sociales, à partir de données
déclaratives et d’observations directes des pratiques.
Être jeune, c’est manger mal…
Les jeunes ont largement intériorisé
l’idée que leurs comportements ali-
mentaires ne sont pas conformes aux même chose, lorsqu’ils sont à la can- comme les fruits et légumes et dans
normes sociales et diététiques en tine ou chez eux, lorsqu’ils partagent une moindre mesure éviter certains
vigueur. La profusion d’informations un repas avec leurs copains ou leurs aliments comme les produits gras ou
et de messages nutritionnels qui leur grands-parents8. salés. Des règles et des normes qui « ne
sont destinés s’inscrit dans un proces- sont jamais complètement tenues par
Manger « bien » ou la prégnance
sus de promotion globale de la santé7. les jeunes, parce qu’elles sont consi-
de la dimension santé
Cependant, cette volonté éducative dérées comme trop strictes ou trop
pourrait être à la source d’une identifi- L’analyse des représentations que complexes et demandant des calculs
cation négative avec une présupposée les jeunes ont de leur alimentation que les jeunes se refusent à faire9 ».
conduite alimentaire à remodeler. Ce montre que l’adjectif « bon » a deux
Bien manger, ou l’importance
que les adultes considéreront comme sens, parfois opposés. Il y a d’une part,
du plaisir et de la satiété
de la « malbouffe » ou « junk food » un « bon nutritionnel », c’est-à-dire ce
(« sandwichs grecs », fast-food…) sera qu’il faut manger pour la santé, et Les propos des jeunes reprennent
pour les adolescents un signe d’ap- d’autre part, un « bon goût », c’est-à- cette distinction entre « bien man-
partenance générationnelle et d’une dire ce que l’on aime manger. Ainsi, ger » et « alimentation saine », et bien
certaine liberté de choix6. Ainsi, ils ne « manger équilibré » signifie pour les souvent, le critère du « bon au goût »
mangent pas de la même façon, ni la jeunes de favoriser certains aliments l’emporte sur le critère « de l’équilibre
alimentaire ». Bien manger signifie à la
fois « bon » au goût (ce qui relève du
registre du plaisir) et fait référence à
TABLEAU 2 - Obésité et maigreur des jeunes de 16-24 ans en France hexagonale la notion de « satiété » (ce qui relève
selon le niveau de précarité
alors du registre de la quantité).
Néanmoins, le risque de la prise de
Obésité (IMC* ≥ 30) Maigreur poids contribue à une certaine forme
Taux d’obésité moyen Taux de maigreur moyen d’autolimitation de « junk food » par
(sexe et précarité confondus) = 6 % (sexe et précarité confondus) = 10 % les adolescents. Dans les représen-
tations des jeunes et des adultes, les
Précaires Non précaires Précaires Non précaires
filles sont considérées comme étant
Femmes 10 % 5% 12 % 11 % moins capables de se contrôler8,
cédant davantage à la tentation sucrée.
Hommes 6% 4% 10 % 9% Cette image des filles est renforcée
* Indice de masse corporelle
par l’idée d’un remodelage du corps
féminin socialement imposé comme à
Source : Centre technique et de formation des centres d’examen et de santé (CETAF) 2006-2007.
la fois possible et nécessaire.

3
Bulletin d’études et de synthèses de l’Observatoire de la jeunesse N°7 - Janvier 2012
Bien manger, manger bien. Les jeunes et leur alimentation

Le spectre de la prise de poids


très présent
GRAPHIQUE 2 - Influence de divers éléments dans la composition de repas
Les jeunes conçoivent les messages en fonction de l’âge, parmi les 15-34 ans (en %)
sanitaires dans une perspective de
prévention contre l’obésité et, s’ils
font le lien entre les recommanda-
tions et le souci d’être en bonne
santé, tous ne se sentent pas directe-
ment concernés. Soit ils n’ont pas de
problème de poids, soit ils estiment
que cela ne leur apprend rien de plus.
Ils soulignent les limites des mes-
sages : « Ce n’est pas parce qu’on ne
mange pas cinq fruits et légumes par
jour qu’on devient obèse. » Ils se rap-
pellent la norme en groupe et souli-
gnent les écarts à la norme, visibles,
que peuvent faire une partie d’entre
eux : les plus corpulents sont souvent
stigmatisés comme étant ceux qui ne
sont pas capables de se restreindre Source : Escalon H., Bossard C., Beck F., 2009, Baromètre santé nutrition 2008, INPES, p. 85.
ni de se prendre en main.
Connaissances et comportements
qui est la condition nécessaire pour que connaissances et comporte-
ne vont pas de pair
une véritable appropriation de ces ments ne vont pas de pair, que les
Dans leur formulation institutionnelle messages : les problèmes (réels ou jeunes, même s’ils sont conscients du
ou vulgarisée à travers les médias, imaginaires) de poids, les souve- « mauvais équilibre » de leur alimen-
les recommandations sanitaires par- nirs d’écœurement, de caries, vont tation pendant une phase de leur vie,
ticipent de la production de repré- ainsi renforcer leur crédibilité. Les portent peu d’intérêt à leur alimen-
sentations de soi comme un mangeur résultats des différentes enquêtes tation. Informer est donc important,
« indiscipliné ». Mais c’est surtout menées auprès des adolescents et des mais cela ne suffit pas à faire changer
l’expérience propre des adolescents jeunes adultes mettent en évidence les comportements.

SOURCES - BIBLIOGRAPHIE
1. Guetat M., 2009, « De l’injonction à la 4. Godeau E, Arnaud C, Navarro F (dir), 2008, 8. Julien M.-P., 2009, « Les normes, la faim
réappropriation des messages nutritionnels La santé des élèves de 11 à 15 ans et la liberté dans deux groupes d’âge
ambiants », in Diasio N., Prado V., Hubert A., en France/2006, INPES. adolescents », in Diasio N., Prado V., Hubert A.,
Alimentation des adolescents en France, 5. Darmon M, 2006, «“Variations corporelles”. Alimentation des adolescents en France,
Cahiers de l’OCHA, n° 14, pp. 123-133. L’anorexie au prisme des sociologies Cahiers de l’OCHA, n° 14, pp. 112-122.
2. ObÉpi-Roche, 2009, Enquête épidémiologique du corps », Adolescence, n° 56, pp. 437-452. 9. Gabaruau-Moussaoui I., 2001, La cuisine
nationale sur le surpoids et l’obésité, 6. Escalon H., Bossard C., Beck F., 2009, des jeunes : désordre alimentaire,
en ligne sur www.roche.fr Baromètre santé nutrition 2008, INPES. identité générationnelle et ordre social,
3. Enquête nationale nutrition santé – ENNS, 2006, in Anthropology of food, n° 1, april.
7. Poulain J.-P., 2002, Sociologies de
Situation nutritionnelle en France en 2005 selon les l’alimentation, Paris, PUF.
indicateurs d’objectif et les repères du Programme
national nutrition santé (PNNS), InVS, p. 42.

Jeunesses : études et synthèses figure dès sa parution sur le site internet de l’INJEP : www.injep.fr (rubrique publications)
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BULLETIN D'ABONNEMENT À "JEUNESSES : ÉTUDES ET SYNTHÈSES" Directeur de la publication :
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q 5 numéros : 20 euros q 10 numéros : 40 euros Rédacteur en chef :
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Yaëlle Amsellem-Mainguy d’études et de
Nom : Raison sociale :
Correction : synthèses de
Activité : Adresse : Christel Matteï l’Observatoire
Mise en page : de la jeunesse
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ISSN : 2112-3985 4

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