Philosophie des Sciences
20/09
CC
une note d’assiduité et de participation : 3
CC1 : 5ème séance (18 octobre), 45 mn
CC2 : 11ème séance, (6 décembre), 1H30
Bibliographie
→ Qu’est-ce que la science, Chalmers
Introduction
Épistémologie : discours ou raisonnement sur la science qui s’intéresserait à la validité de celle-ci
→ apparition du terme au XIXème siècle (apparition du terme en France en 1901) avec la
traduction de l’Essai sur les fondements de la géométrie écrit par Bertrand Russel et traduit par
Louis Couturat
Séparation entre philosophie et sciences comme des domaines bien différents (là où avant il
s’agissait de synonymes)
→ dvpt des sciences avec l’apparition des sciences humaines (sociologie, psychologie…) et la
spécialisation des sciences déjà connues (mécanique, physique quantique…)
→ XIXème siècle : effondrement de l’idéalisme allemand décrédibilisé avec le développement des
sciences
↳ retour à Kant et à la théorie de la connaissance de Kant (1781-1787)
↳ prendre davantage en compte le savoir scientifique avec une position plus modeste pour la
philosophie
↳ Kant marque une rupture entre la philosophie et les sciences
• Épistémologie sociale (ou épistémologie du state-point) : critique des « points de vue » =
biais dans les sciences qui affectent le résultat (antiféministe, classiste, validiste…)
→ ex : on ne s’intéresse qu’à une partie de l’histoire pour favoriser l’existence d’un seul même
discours
* Eduard Zeller, 1862 : pionnier qui fait retourner à Kant
* Erkenntristheorie (théorie de la connaissance)
→ traduit en anglais par epistemology, puis en français par épistémologie
* Émergence de nouveaux courants
→ Cercle de Vienne, 1929 : positivisme logique
↳ pour faire de la philosophie des sciences on va d’abord s’appuyer sur l’histoire des sciences (ex :
Bachelard, Thomas Kuhn 1962)
* Méthode scientifique : observation pour en tirer des énoncés, lois universelles (induction)
→ comment à partir d’énoncés singuliers peut-on tirer des énoncés universels, généraux
↳ ex : on observe que le soleil s’est levé tous les matins jusqu’à présent, on en déduit qu’il se lèvera
tous les matins
→ l’induction nous permettrait de faire des déductions
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* Pour que le processus d’induction fonctionne, il faut qu’on observe tous la même chose
→ nécessite qu’on ait tous des organes, sens qui fonctionnent de la même manière et correctement
→ Hume : l’E de nos connaissances viennent de nos sens. Si qq est privé d’un de ses sens il ne va
pas développer des connaissances que d’autres ont développé (ex : un aveugle n’a pas connaissance
des couleurs)
↳ connexion entre les sensations, on va associer ces ≠ impressions selon 3 principes :
➢ ressemblance
➢ continuité (proximité des éléments)
➢ causes/effets
↳ permet, par l’induction, de construire la connaissance
* objection : comment justifier l’induction comme fondement de la connaissance scientifique ?
→ l’induction fonctionne empiriquement et c’est ce qui permet de l’utiliser comme fondement
↳ on justifie l’induction par l’induction
↳ pétition de principe (= cercle vicieux)