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Danièle Occhiminuti professeure d’arts plastiques. Stages architecture scolaire et 1%, jeudi 20 mars et vendredi 18 avril 2014.
ANALYSE D’UNE ARCHITECTURE SCOLAIRE
IDENTIFICATION
Nom du collège ou du lycée :
Adresse complète :
Nombre de classes et d’élèves :
Dates de conception, de réalisation et d’ouverture :
Nom du ou des architectes :
TEXTE à insérer : S’il est possible de trouver des informations sur l’architecte découvrir sa biographie, ses autres
réalisations (comment l’établissement scolaire se situe-t-il par rapport à l’oeuvre de l’architecte, est-ce une œuvre de
jeunesse ou de maturité, est-ce qu’il correspond à sa façon habituelle de travailler, ou pas...?) L’architecte a-t-il un
rapport particulier avec le pouvoir politique ? A-t-il été choisi sur concours ?
Plan de situation : localisation du bâtiment dans la ville.
Insérer l’image, format à définir
PROGRAMME
Le Maître d’ouvrage :
C’est le client, le commanditaire des travaux (par exemple la commune, le département, la région, l’Etat, etc.) Il
définit le programme (voir annexe), organise le chantier, fixe l’enveloppe financière, le calendrier de l’opération, les
objectif et résultats attendus.
C’est aussi le maître d’ouvrage qui organise un concours d’architecture pour choisir le projet et l’architecte qui
correspond le mieux à sa demande
La construction du bâtiment scolaire répondant à un besoin, il est intéressant de se renseigner sur le contexte politique,
social et économique de l’époque, et de savoir s’il s’agit d’une commande publique ou d’un concours (voir annexe).
Le 1% artistique :
Créé en 1951, il consacre un financement représentant un pour cent du coût des travaux, à la commande ou
l’acquisition d’une ou plusieurs œuvres d’art spécialement conçues par des artistes vivants pour être intégrées au
bâtiment ou à ses abords. L’établissement comporte-t-il une œuvre dénommée 1% artistique ? Quel est l’artiste ?
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Le Maître d’œuvre :
C’est l’architecte qui conçoit le projet et suit toutes les étapes de la réalisation du projet jusqu’à la livraison. Il
s’entoure d’une équipe de professionnels, architectes, urbanistes, paysagistes, ingénierie technique (thermique,
acoustique, etc.) économistes, etc.
Recherche de documents concernant le programme architectural de votre établissement:
Ils sont à obtenir auprès du chef d’établissement, du gestionnaire, de la maîtrise d’ouvrage et/ou la maîtrise d’œuvre
(en cas de difficulté pour obtenir des plans de niveau, se contenter des plans d’évacuation incendie) : plan masse, plans
de niveau, coupes et élévations (façades), plans et coupes intérieurs du bâtiment, perspectives, ainsi que tout autre
document disponible pouvant aider à la compréhension du projet et du chantier (programme, panneau de concours du
projet, notice descriptive architecturale …)
Insérer les images de plans, coupes, élévations … formats à définir
REPERES HISTORIQUES
TEXTE à insérer : Situer la construction de l’établissement dans la chronologie de l’architecture scolaire et
chercher des similitudes avec cette période de construction.
Rappel sur la chronologie de l’architecture scolaire :
Modèle architectural de l’école Jules Ferry 1880; hygiénisme et fonctionnalisme 1930 ; construction intensive avec
industrialisation massive d’éléments industrialisés 1950; renouveau de la conception architecturale avec mise en
concurrence des architectes 1980 ; affirmation monumentale sur l’espace public 1995 ; enjeux environnementaux liés
au développement durable 2005.
Documents photographiques d’archives : articles de presse (parus lors de l’inauguration), cartes postales, dessins,
photographies (citer les sources)
Insérer les images, formats à définir
Evolution et transformations du bâtiment dans le temps: extension, réhabilitation, démolition d’un bâtiment
existant, construction neuve, bâtiment classé, les différentes périodes de construction, etc... Eventuellement noter quel
était l’usage initial des bâtiments.
Faire réaliser par les élèves une série de photographies de leur établissement scolaire : au-delà d’un simple
constat, ne pas oublier de rendre les images attractives, singulières.
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Insérer les images, formats à définir
Quelques conseils pour photographier l’architecture:
Bien gérer sa lumière : par temps nuageux les reliefs sont atténués et les détails plus nets ; par temps ensoleillé
préférer le début et la fin de journée lorsque la lumière est plus chaude et que les ombres portées accentuant les
reliefs. Choisir des cadrages variés : se référer à l’échelle des plans (depuis le plan général jusqu’au gros plan),
savoir qu’une image stable renforce l'impression de solidité d’un bâtiment, et qu’un horizon non horizontal
déstabilise l'image ; chercher à laisser s'exprimer les lignes de constructions les plus fortes de l’architecture.
Trouver le bon point de vue : plus le résultat est inattendu plus la photo fonctionne, les vues en plongée et en contre-
plongée sont très efficaces pour parvenir à rendre compte de la dimension ou de l'effet imposant d'une structure.
Concevoir un texte à insérer. Un texte décrira l’architecture du collège et son ressenti par les élèves (ce qui les
touche, ce qui leur plait, ce qui les dérange…). Pour donner du sens à l’architecture du collège il faudra s’interroger :
pourquoi l’architecte a-t-il conçu l’établissement scolaire de cette manière et quelle en est la signification ?
VOLUMETRIE ET INSERTION URBAINE
• Vue aérienne :
Rechercher sur Google Earth une vue aérienne détaillée pour localiser l’établissement dans son environnement.
• Même localisation sur un plan de ville :
Insérer les images, formats à définir
• Chercher également un plan masse comportant les limites de la parcelle.
Volumétrie et insertion urbaine :
En regardant les plans, définir l’environnement dans lequel s’inscrit le bâtiment (naturel, urbain, rural, industriel ?),
la typologie du quartier (résidentiel, centre-ville, zone d’activité …), ses rapports avec les autres édifices, la
voierie, la végétation … Le terrains est accidenté, en pente, plat, en altitude ? Comment est orienté l’ensemble des
bâtiments ? Existe-t-il des ouvertures ou des transparences vers l’extérieur depuis le cœur de la parcelle ?
L’établissement scolaire est-il bien ou mal intégré dans son quartier (il peut se différencier par sa hauteur, ses
matériaux, son type d’architecture) ? Comment la forme des bâtiments peut-elle influer sur ses relations avec son
environnement ?
Quelle est la densité d’occupation des sols ? Comment les volumes sont-ils disposés sur la parcelle, et quelle est la
taille de l’édifice (sont-ils juxtaposés ou éloignés les uns des autres, le bâtiment a-t-il l’air étriqué et perdu au milieu
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de sa parcelle, collé sur les limites de la parcelle, imbriqué entre les bâtiments voisins, vaste) ? L’ensemble du
bâtiment est-il composé d’un seul volume unitaire ou de plusieurs volumes (simples ou complexes), est-ce une
forme ouverte ou fermée (est-il disposés en U, est-ce un rectangle fermé évidé au centre, est-ce une forme de peigne,
une forme de barre) ? Quel est le nombre de niveaux et ont-ils tous la même fonction? Les différents volumes sont-ils
distincts, facilement identifiables ? Certains volumes correspondent-ils à des périodes de construction différentes ?
Sont-ils imposants, monumentaux (le bâtiment peut être mis en scène comme un équipement public remarquable) ou à
l’échelle du quartier ? Quel est le rapport d’échelle entre le bâtiment et la taille humaine (comment perçoit-on
l’édifice avec notre corps) ?
Repérer également les espaces extérieurs (cour de récréation, parking, aire de sport, surface de service, circulation
ouverte, espaces verts …) quel est le rapport entre pleins et vides ?
EXPRESSION ARCHITECTURALE
Accès principal :
Il exprime la façon dont le collège veut accueillir les visiteurs. Depuis la rue, quel est l’impact de l’entrée du
bâtiment, son degré d’ouverture, est-elle accueillante, imposante, impressionnante (portail, allée, parvis, volume
transparent, porte monumentale …) ? L’entrée est-elle à l’alignement du trottoir sur une voie de circulation (donner
son nom), doit-on traverser des espaces extérieurs privés du collège (cour, parking, jardin) ou public (parvis, petite
place, trottoir élargis) pour entrer au collège ? La face extérieure d’un bâtiment comportant l’entrée est considérée
comme la façade de représentation, est-ce le traitement architectural permet d’identifier la fonction du bâtiment ?
La façade comporte-t-elle des symboles particuliers (donner leur signification), comment est marqué le nom de
l’établissement ?
Façades :
Le rapport de la façade au sol et au ciel, son ouverture à l’air, à la lumière, à la vue (nombre de portes et de fenêtres,
taille, forme, positionnement ainsi que le cadrage des vues extérieures), ses lignes de composition, ses ornements, ses
matériaux, ses couleurs, tous ces éléments permettent d’affirmer une expression de ce bâtiment.
La composition des façades et des ouvertures est-elle horizontale (linéarité des étages) et ouverte (fenêtres larges),
peu ouverte (les murs l’emportent sur les ouvertures), verticale (travées soulignant de hautes fenêtres), la forme des
ouvertures est-elle répétitive ou différenciée, symétrique ou asymétrique, le rythme est serré ou espacé ? La lumière
naturelle a-t-elle une importance dans le bâtiment ? Les vitrages sont-ils transparents ou opaques ? Quelle est la
protection contre le soleil ?
Y a-t-il une différenciation des volumes? Peut-on distinguer différentes parties sur la façade, par exemple un socle
(soubassement surélevant les parties supérieures), un corps central, puis la partie supérieure du bâtiment et de la
toiture? Y-a-t-il une façade avec mur-rideau (non porteuse, entièrement vitrée, sans découpe de fenêtres) ? Sachant
que formes et traitements choisis participant à l’expression architecturale, qu’a voulu exprimer l’architecte ?
Par exemple, les façades, sont-elles sévères, impénétrables, aveugles, fermées, ouvertes, calmes, sobres, épurées,
transparentes, imposantes, singulières? Ce degré d’ouverture est-il dû au nombre de fenêtres ou à leur taille ?
Matériaux et couleurs :
Chaque matériau et couleur a une signification et une symbolique qui va être utilisée pour souligner le discours de
l’architecture du bâtiment. Des matériaux « lourds » peuvent être utilisés pour le socle, des matériaux « légers » pour
un volume aérien ; un volume peut être identifié par une couleur ou par un matériau, on peut diminuer l’impact d’un
grand volume par des matériaux réfléchissants ou transparents (béton, bois, briques, verre, métal, végétaux …)
Comment sont assemblés et mis en œuvre les matériaux ou couleurs différents de l’établissement ? Le revêtement
créé-t-il un effet signal ? Quel est l’aspect des différents matériaux utilisés ? (lisse, rugueux, résistants, froids, chauds,
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brillant, réfléchissant…) Quelle est leur signification ou symbolique ? (solide, léger, moderne, traditionnel, noble,
pauvre, clinquant, salissant)
Peut-on considérer que le collège ou le lycée est traité dans une seule gamme chromatique de couleurs ou les couleurs
sont-elles très différenciées les unes des autres ? Ces couleurs (monochromes, criardes, douces, nuancées) ont elles
une signification ou une symbolique particulière ?
Il se dégage de l’ensemble chromatique d’un bâtiment, une « ambiance », pouvez-vous la qualifier ?
Des matériaux ou couleurs spécifiques ont-ils été choisis pour certains espaces, lesquels et pourquoi ?
Les ornements et les matériaux sont le reflet d’une époque et d’un style, si l’établissement est ancien, quels sont-ils ?
ORGANISATION FONCTIONNELLE
Distribution :
Les espaces de distribution permettent de se déplacer d’un point à l’autre ; ils relient les espaces et permettent les
échanges et rencontres. Leur configuration offre une lisibilité plus ou moins grande du bâtiment permettant une
compréhension immédiate ou nécessitant un temps d’exploration. Leur traitement architectural illustre la valeur
accordée aux relations et aux échanges des espaces, des fonctions, des activités et des personnes.
La circulation est-elle facile (les déplacements sont-ils fluides, complexes, labyrinthiques, rationnels…) ? Quelle vue
a-t-on depuis les espaces de distribution ? Quels sont les points de repère pour savoir où l’on se situe dans le
bâtiment ?
Espaces de récréation :
Les espaces de récréation (cour et préau, parfois espaces de distribution) sont par essence les espaces de détente et de
défoulement mais aussi de déambulation et de rêverie, de sociabilité active, d’échanges et de rencontre. Leur
agencement est plus ou moins propice à l’ensemble de ces activités.
Existe-t-il plusieurs espaces de récréation extérieurs, certains sont-ils couverts ? Quel est l’aménagement de ces
espaces (uniforme ou différents) ? Comment les qualifier : espace minéral, végétal, aire de jeux, de repos ? Les élèves
se mélangent-ils dans les espaces de récréation ou certains groupes se sont approprié des espaces ? Quelles sont les
vues depuis la cour de récréation ? Vers l’extérieur, vers des espaces intérieurs du collège ? Est-ce un espace plutôt
ouvert ou fermé, protégé ou étouffant, vaste ou étriqué ?
Locaux communs :
Salle polyvalente, restauration, CDI, foyer, salle de réunion, salle vidéo, salle informatique … Différents de
l’espace de la classe, les locaux communs sont des espaces d’accès relativement libres (tous les élèves peuvent s’y
rendre hors du groupe classe) et sont propices à la détente et aux échanges entre les élèves. Ils illustrent la pluralité des
activités et des temps de vie au collège.
L’habitabilité d’un lieu est sa capacité à faciliter différentes appropriations de ses espaces.
Quelles sont les localisations des différents espaces communs dans le collège ? Sont-ils centraux, faciles d’accès, à
l’écart, au calme … Ces localisations correspondent à leur fonction et à leur usage ? Leur traitement architectural les
différencie-t-il des autres espaces du collège ? Sont-ils mis en scène, valorisés ? L’ambiance intérieure est-elle
différente ? Quelles sont les différentes activités possibles dans ces espaces communs ? Leur accès est-il libre ou
règlementé ? Leur usage est-il vraiment différent de celui des classes ? En quoi ? Ces espaces correspondent-t-ils aux
attentes des élèves?
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TECHNIQUE DE CONSTRUCTION
Technique :
Le choix de la technique de construction participe, comme les formes, volumes, matériaux et couleurs, à l’expression
architecturale du bâtiment : donner à lire une structure ou la cacher, donner des impressions de légèreté ou de
solidité, de sobriété ou de prouesse technique.
Comprend-t-on facilement le système constructif utilisé, est-il caché ou apparent ? Y- a- t-il un système unique
utilisé pour tous les bâtiments (façades répétitives et tramées) ou une variation de systèmes ? Reconnait-on notamment
sur les façades, des murs porteurs percés d’ouvertures, une structure métallique, des poteaux et des poutres, un
porte à faux, une façade rideau non porteuse ? Peut-on faire une distinction entre le squelette (la structure qui porte le
bâtiment) et la peau (revêtement ou remplissage sur ou entre les éléments de structure) ?
Y-a-t-il des éléments techniques particuliers mis en œuvre, notamment liés à la qualité environnementale : panneaux
solaires, ventilation ou chauffage spécifique sont-ils mis en valeur ou cachés?
Qu’expriment le système constructif utilisé et les matériaux mis en œuvre : la simplicité, la complexité, la
légèreté, la puissance, la modernité, la neutralité ?
Concernant toute l’analyse architecturale, le concours d’un architecte est le bienvenu
ANNEXE
En quoi consiste un programme :
Un « bon programme » est nécessaire pour espérer obtenir des propositions pertinentes de la part des maîtres d’oeuvre
chargés de la conception (à partir de 1980, le système de concours publics d’architecture a été mis en place)
Il comporte:
Les données et les contraintes techniques du site, du terrain, des réglementations urbanistiques et techniques, des
servitudes etc.
Les attentes d’ordre culturel, social, urbanistique et esthétique (valeur symbolique de l’équipement, insertion dans la
ville)
Les besoins en surface, en espace, les besoins exprimés en terme de fonctionnalité (ergonomie, etc.) et de confort
(ambiance, lumière, bruit, etc.).
Les exigences techniques, sociales ou environnementales
Les exigences concernant les délais de l’opération, les coûts d’investissement, la maîtrise des dépenses d’exploitation
et d’entretien (voire de déconstruction) etc.
L’enveloppe financière affectée aux travaux par le maître d’ouvrage.
À l'issue de la phase de programmation, le maître d'ouvrage dispose d'un cahier des charges techniques
nécessaire à la conception et à la réalisation de son projet.
Le concours d'architecture :
C’est le meilleur moyen de fournir de la qualité avec la mise en compétition de maîtres d’œuvre. Il s’agit d’une
procédure de sélection d’un projet à l’issue de laquelle le maître d’ouvrage va inviter le lauréat à négocier les
conditions d’exécution du marché de maîtrise d’oeuvre.
Le concours est obligatoire pour tous les marchés de maîtrise d’oeuvre supérieurs à 134 000 € HT (Etat) et 207 000 €
HT (collectivités territoriales) sauf dans les cas dérogatoires suivants :
- réutilisation ou réhabilitation d’un ouvrage existant,
- ouvrage réalisé à titre de recherche, essai ou expérimentation,
- marché sans mission de conception,
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- ouvrage d’infrastructure
Seules 3 ou 4 équipes d’architectes sont généralement admises à concourir. La présélection sur dossier permet au
maître d’ouvrage de détecter la capacité des candidats à produire un projet répondant aux exigences de l’opération,
puis dans un deuxième temps le maître d’ouvrage demande aux architectes présélectionnés la réalisation d’un avant-
projet détaillé, chiffré et indemnisé.
Rappel du contexte politique et social:
Jusqu’en 1968, l’enseignement de l’Architecture était assuré par l’École des Beaux-Arts de Paris et à peu près cinq
cents cabinets d’architectes construisaient en France. C'est ce que l'on appelait les mandarins. Après 1968 on sort d’un
système dans lequel étaient associés en interdépendance étroite, l’Architecture, l’appareil d’Etat, les bâtiments publics,
la formation des jeunes architectes et la production de l’élite architecturale.
Des concours publics d’architecture sont mis en place (en l980, on fixe un seuil au-dessus duquel le concours est
obligatoire ; en1985 puis 1993, on définit de manière précise la mission minimum de l’architecte en matière de
marchés publics). Ainsi toute construction publique dépassant l’importance d’une petite crèche ou d’une
extension de bâtiment existant doit faire l’objet d’une mise en concurrence tant pour le choix des concepteurs
que pour celui de l’entreprise de construction.
Actuellement la grande majorité des marchés publics de maîtrise d’oeuvre se fait sous le seuil de 207.000 €.
Une procédure d’attribution de marché se fait par des appels publics à candidatures. La publicité est un principe
fondamental de la commande publique : elle permet un libre accès à l'ensemble des prestataires intéressés, elle est
aussi la garantie d'une véritable mise en concurrence.
LIENS
ARCHITECTURE AU COLLEGE : DES ESPACES A ... - CAUE 92
www.caue92.fr/IMG/pdf/tableau-outils-2.pdf
Diaporama chronologie architecturale des ... - CAUE 92
https://www.yumpu.com/.../diaporama-chronologie-architecturale-des-ca... LIENS
Ressources documentaires - CAUE 92
www.caue92.fr/Ressources-documentaires.html
ARCHITECTURE AU COLLEGE : DES ... - CAUE 92
www.caue92.fr/IMG/pdf/tableau-outils-2.pdf
10 nov. 2011 - 1. Académie de Versailles / PAF 2011-2012. ARCHITECTURE AU COLLEGE : DES ESPACES A
INVENTER. 9 et 10 novembre 2011. [PDF]
ARCHITECTURE AU COLLEGE : DES ... - CAUE 92
www.caue92.fr/IMG/pdf/tableau-outils.pdf
Académie de Versailles / PAF 2010-2011. ARCHITECTURE AU COLLEGE : DES ESPACES A INVENTER. 17 et 18
novembre 2010. ATELIER PéDAGOGIqUE.