0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
101 vues29 pages

f2l6g Iwswo

Transféré par

Bruno Camblé
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
101 vues29 pages

f2l6g Iwswo

Transféré par

Bruno Camblé
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

École Supérieure et Technologies Laâyoune

Filière : Génie civil

RAPPORT DE STAGE

LABORATOIRE DE GEOTECHNIQUE

ET DE CONSEILS

- LGC –

 Réalisé par : NUNES CAMBLE BRUNO

 Encadré par : MOHAMED AMINE DIAB

Année universitaire : 2022/2023

1
Remerciements :
Je tiens à vous exprimer mes sincères remerciements pour m’avoir ofert
l’opportunité d’efectuer mon stage au sein de LABORATOIRE DE
GEOTECHNIQUE ET DE CONSEILS. Ce fut une expérience enrichissante et
valorisante, qui m’a permis d’acquérir de précieuses compétences
professionnelles et de découvrir le fonctionnement d’une Laboratoire.

Je tiens à remercier, la direction du laboratoire de géotechnique et de Conseils


(LGC) notamment le responsable support achats ressources humaines WISSAL
ROUGA du bureau et chef de laboratoire et mon encadrent de stage MOHAMED
AMINE DIAB, pour m’avoir accordé ce stage et d’avoir préparé un
environnement de travail qui a rendu facile mon intégration au sein de la
société.

Durant toute la durée de mon stage, j’ai été encadré par une équipe
exceptionnelle. Je tiens à exprimer ma gratitude envers mes tuteurs
principalement monsieur Hamid, pour leurs soutiens, leur disponibilité et leurs
encouragements constants. Leur expertise et leurs conseils m’ont permis de
progresser et de mieux comprendre les enjeux les essais et les tâches du
laboratoire.

Je souhaite également remercier tous les membres de l’équipe de LGC pour leur
chaleureux accueil, leur collaboration et leur partage de connaissances. Leur
passion pour leur travail et leur engagement m’ont inspirée et ont contribué à
rendre mon expérience de stage inoubliable.

Je reste à votre disposition pour toute information supplémentaire et espère


pouvoir contribuer à Laboratoire Géotechnique et des conseils.

2
Tableau de matière :

Remerciements : ...............................................................................................................
....................2

Tableau de
matières : ..........................................................................................................................
.3

PREMIERE PARTIE : Approche théorique sur les activités du


Laboratoire...................................4

DEUXIEME PARTIE : Approche pratique sur les activités du Laboratoire


LGC...........................9

o Essai de
compression............................................................................................................
.10
o Essai de détermination de valeur de bleu de méthylène pour les
sols.......................12
o Essai de détermination de valeur de bleu de méthylène pour les
granulats................14
o Analyse Granulométrique par Tamisage de granulats.........................................15
o Analyse granulométrique(sols)
…............................................................................17
o Mesure du coefcient
d’aplatissement...................................................................18
o La teneur en
eau........................................................................................................ 20
o Essai d’équivalent de
sable......................................................................................2 2
o Essai los
Angeles.......................................................................................................2 4
o Limite
d'Atterberg.....................................................................................................25

3
o Essai
Proctor...............................................................................................................29.

CONCLUSION......................................................................................................................
.33

4
PREMIERE PARTIE :

Approche théorique sur les

activités du laboratoire

I. Identité de la société :

1. Identité juridique :

5
Raison sociale LGC (laboratoire de géotechnique et des conseils)
Forme juridique Société a responsable limitée
Identité visuelle

Mode de SARL
création
Siege Social N 514, Rue Said EL Khoudni, lot AL AMAL 01 Laâyoune
Téléphone +212528991040/ +212528984630

2. Activités :

Le laboratoire LGC intervient dans trois domaines principaux :

Domaine géotechnique : concerne tous les essais et enquêtes en amont des


travaux en vue de déterminer :

 Les caractéristique physique et mécanique de sols (classifcation, portance...) ;


 Evaluer les mouvements des sols (glissement, afaissement, déformation) ;
 Interprétation des résultats et recommandations ;

Domaine de contrôle : concerne tous les essais sur les matériaux constituant
l'ouvrage :

 Essais d’agréments des matériaux avant utilisation


 Essais de recette
 Interprétation des résultats selon les normes et exigences du cahier de charge
du client

Domaine d’expertise : intervention sur la structure existante en matière de


diagnostic et d'hébergement afn de déterminer :

 Les désordres apparents sur l’ouvrage et leurs causes ;


 Les solutions techniques envisageables ;

3. Organigramme :

6
Figure 1 : Organigramme du Laboratoire LGC

II. Service d’essai :


Le laboratoire supervise plusieurs essais, au sol, sur les agrégats ou même sur
le béton, et chacun a sa propre norme :

 Sur les sols :


 Tamisage-
 Détermination des limites d’Atterberg-
 Essai Proctor (NM 13-1-023/1998)
 Indice CBR après immersion ; indice CBR immédiat (NM 13-1-128)
 Essai au bleu de méthylène des sols (NM 00-8-095/2015)
 SUR LES GRANULATS
 Tamisage – Analyse granulométrique par tamisage (NM EN 933-1/2018)
 Granulats –Essai Los Angeles (NM EN 1097-2/2018)
 Essai au bleu de méthylène pour les granulats (NM EN 933-9/2017)
 Equivalent de sable (NM EN 933-8/2018)
 Masse volumique réelle, méthode de pycnomètre (NM EN 1097-6/2018)
 Sur le béton :
 Essai pour béton durci- résistance à la compression des éprouvettes (NM
10-1-051/2008)

7
III. Processus de réalisation des essais
1. La réception des échantillons

2. L’enregistrement et l’identifcation de ces échantillons dans le cahier des


réceptions

3. La programmation des essais à efectuer

4. La réalisation des essais

5. Le renseignement des feuilles d’essais

6. La rédaction et saisie des rapports

7. L’envoi des rapports pour approbation par la direction

8. La difusion des rapports : l’un est archivé et l’autre est envoyé au client

8
DEUXIEME PARTIE :

Approche pratique sur les activités du


laboratoire LGC

- Essais réalisés au sein du laboratoire-

ESSAI DE COMPRESSION

9
1. BUT DE L’ESSAI :

Le test de compression vise à déterminer la résistance à la compression à 7 et


28 jours, au cours de ces journées, les bouteilles sont trempées dans l'eau dans
des conditions de température spécifques.

2. PRINCIPE DE L’ESSAI :

Les éprouvettes sont soumises à des contraintes afn de déterminer leur


résistance à la compression.

Les éprouvettes doivent être cylindriques, obtenues par jointure ou par


carottage du béton trempé directement sur le chantier. Il faut broyer les
extrémités des éprouvettes en mélangeant le sable et le soufre.

3. MODE OPERATOIRE :

 Les extrémités des éprouvettes doivent être rectifées par surfaçage mais
avant il faut s’assurer que l’extrémité de l’éprouvette à surfacer est sèche
et qu’elle est propre de toutes autres particules étrangères. L'épaisseur
du revêtement ne doit pas excéder 5 mm (le matériau de revêtement est
constitué de 40 % de sable fn siliceux et de 60 % de soufre, chaude à une
température qui atteint la consistance et l'homogénéité désirées).

 Versez un peu de mélange sur le moule et placez l'éprouvette


verticalement dessus et laissez-la durcir, puis répétez la même opération
pour l'autre côté.  Il faut nettoyer les faces des plateaux de la presse et
que le contact soit bien uniforme.

 L'échantillon est centré entre deux plateaux de la presse, le plateau


inférieur mobile verticalement et le plateau supérieur fxe.

 Appliquer la charge de manière continue et sans impact jusqu'à rupture


de l'éprouvette, la vitesse de chargement doit être constante pendant
toute la durée de l'essai.

10
 La charge de rupture maximale P est enregistrée à la fn de l’essai pour
chaque éprouvette.

4. EXPRESSION DES RESULTATS :

La résistance correspondante FC en MPa est :

FC = ( PS )
P est la charge maximale.

S est la section de l’éprouvette.

Essai de détermination de la Valeur de bleu


de méthylène Pour les sols

1. BUT

Ce test permet d'observer la quantité et l'activité de la fraction argileuse


présente dans un sol, en mesurant sa capacité d'absorption.

2. PRINCIPE DE L’ESSAI

L'essai consiste à mesurer par dosage la quantité de bleu de méthylène pouvant


être absorbée sur l'échantillon d'essai. Le dosage s’efectue en ajoutant

11
successivement des quantités de bleu de méthylène et en contrôlant
l’absorption après chaque ajout. Pour ce faire, on prélève une goutte de la
suspension que l’on dépose sur un papier fltre, ce qui provoque la création une
tache.

L’absorption maximale est atteinte lorsqu’une auréole bleu clair apparaît sur les
limites de la tâche.

3. LE MATERIEL UTILISE

Une balance

 Un bêcher plastique.
 Un agitateur à ailettes avec une vitesse de rotation 400 à 600 tr/min.
 Une burette de 50 ml graduée.
 Papier fltre.
 Une baguette en verre de 8 mm de diamètre.
 Une solution de bleu de méthylène conservée à l’abri de la lumière.
 Eau distillée
 Chronomètre

4. MODE OPERATOIRE
 On procède par l’immersion de la prise d’essai avec 500ml d’eau distillé
dans un bêcher, mélanger à l’aide de l’agitateur à ailettes à une vitesse
de 600 tr/min pendant 5 minutes.
 Après 5 minutes, on diminue la vitesse de l’agitateur à 400 tr/min, et à
l’aide du dispositif de dosage, on ajoute 5 à 10 ml de solution du bleu.
 Au bout de 1 min, on prélève à l’aide de la baguette en verre une goutte,
et on la dépose sur le papier fltre.
 La goutte centrale bleue est cerclée d'une zone incolore avec ce résultat
le test est négatif.
 Dans ce cas on procède à des injections du bleu de 5 à 10 ml, jusqu’à ce
qu’une
auréole bleu clair apparaisse au tour de la tâche.
 Quand la goutte centrale est cerclée d'une zone teintée de bleu claire, le
test est
devenu positif.
 Dans ce cas, et sans ajoute du bleu, on efectue des essais toute les
minutes
pendant 5 minutes, si l’auréole disparaisse pendant ces essaies, on ajoute

12
de 2 à 5 ml du bleu, si l’auréole ne disparaisse pas pendant les 5 essais,
l’essai est donc terminé.
 On détermine le volume total V de la solution du bleu de méthylène pour
atteindre l’absorption totale.

5. EXPRESSION DES RESULTATS

La valeur VBS, exprimée par la formule suivante :

B
VBS=1 OO ×
M0

Avec:

 M 0: Masse sèche de la prise d’essai


 B : Quantité de bleu ajoutée, avec B=0,01V (V : volume de solution du
bleu utilisé)

Essai de détermination de la valeur de bleu de


méthylène pour les granulats

1. BUT :

Cet essai permet de déterminer la quantité de bleu méthylène absorber par les
granulats.

2. PRINCIPE DE L’ESSAI :

Même principe de l’essai précédent (essai de détermination de la valeur de bleu


de méthylène pour les sols)

3. LE MATERIEL UTILISE :

Même matériels de l’essai précédent (essai de détermination de la valeur de


bleu de méthylène pour les sols).

4. MODE OPERATOIRE :

13
On procède de la même manière que l’essai de détermination de la valeur de
bleu de méthylène pour les sols sauf que les injections du bleu se feront par un
pas de 5 ml.

5. EXPRESSIONS DES RESULTATS :

La valeur de bleu de méthylène MB, est exprimée par la formule suivante :

Avec :

 V : volume total de solution de colorant injecte en mm.


 M : la masse de la prise d’essai.

Analyse Granulométrique par tamisage des


granulats

1. BUT :

L'analyse granulométrique consiste à déterminer la distribution dimensionnelle


des grains constituants un granulat.

2. PRINCIPE DE L’ESSAI :

L'essai consiste à fractionner au moyen d'une série de tamis un matériau en


plusieurs classes granulaires de tailles décroissantes du haut vers le bas.

Le matériau étudié est placé en partie supérieure des tamis et les classements
des grains s'obtiennent par vibration de la colonne de tamis.

3. MATERIEL NECESSAIRE :

Des tamis dont les ouvertures carrées, de dimension normalisée, sont réalisés à
partir d'un maillage métallique de dimensions :

0.08 - 0.16 - 0.315 - 0.63 - 1.6 – 2 – 2.5 – 3.15 – 5– 6.3 – 8 – 10 – 12.5 – 15 – 16 –


20 – 25-31.5–50 – 63 – 80 – 100.

 Une balance.
 Récipients métalliques.
 Etuve.

14
4. PREPARATION DE L’ECHANTILLON :

La masse à utiliser sera supérieur ou égale à :

M =0,2 D

Avec D : le diamètre du plus gros granulat exprime en millimètres, et M : la


masse de l’échantillon, exprimée en kg.

5. MODE OPERATOIRE :

 Le matériau sera séché à l'étuve à une température maximale de 105 C.


On emboîte les tamis les uns sur les autres, dans un ordre tel que la
progression des ouvertures soit croissante du bas de la colonne vers le
haut. En partie inférieure, on dispose un fond étanche qui permettra de
récupérer les fllers pour une analyse complémentaire. Un couvercle sera
disposé en haut de la colonne afn d'interdire toute perte de matériau
pendant le tamisage.
 On appellera tamisa le poids du matériau passant à travers un tamis
donné et refus le poids de matériau retenu par ce même tamis.
 Le matériau étudie est versé en haut de la colonne de tamis. Le temps de
dépend de la charge de matériau présente sur le tamis et son ouverture.
 Le refus du tamis ayant la plus grande maille est pesé.
 Le refus du tamis immédiatement inférieur est pesé avec le refus
précèdent. Cette opération est poursuivie pour tous les tamis pris dans
l'ordre des ouvertures décroissantes. Ceci permet de connaitre la masse
des refus cumulés Rn aux diférents niveaux de la colonne de tamis.
 La somme des refus cumulés mesurés sur les diférents tamis et du
tamisa sur le fond (fllers) doit coïncider avec le poids de l'échantillon
introduit en tête de colonne. La perte éventuelle de matériaux pendant
l'opération de tamisage ne doit pas excéder plus de 2% du poids total de
l'échantillon de départ.

6. EXPRESSION DES RESULTATS DE LA COURBE GRANULOMETRIQUE :

Les pourcentages des refus cumulés, ou ceux des tamisas cumulés, sont
représentés sous la forme d'une courbe granulométrie en portant les ouvertures
des tamis en abscisse, sur une échelle logarithmique, et les pourcentages en
ordonnée, sur une échelle arithmétique. La courbe est tracée de manière
continue et ne peut pas passer rigoureusement par tous les points.

15
Analyse granulométrique (sol)

1. BUT DE L’ESSAI :

L’analyse granulométrique permet de mesurer la distribution dimensionnelle en


poids des éléments du sol.

2. PRINCIPE :

L’essai consiste à fractionner au moyen d’une série de tamis le matériau en


plusieurs classes granulaires de tailles décroissantes.

Les dimensions et le nombre des tamis sont choisis en fonction de la nature de


l’échantillon.

3. PREPARATION DE L’ECHANTILLON POUR L’ESSAI :

La masse M de l’échantillon est défnie suivant le tableau ci-dessous :

D max ( μm ) 400 500 630 800


Masse (kg) 20 50 100 150

D max ( μm ) 1 5 6.3 8 10 12.5 16 20 25 31. 40 50 36 80


1

Masse (kg) 0.2 0.3 0.4 0.5 0.8 1.2 2 3 5 8 12 20 40 50

Mesure du cœfcient
d’Aplatissement

1. BUT :

L'élaboration des bétons de ciment, ainsi que la réalisation des corps de


chaussées et des Couches de roulement, nécessitent de n'utiliser que des
granulats ayant une forme assez Ramassée.

16
2. MATERIELS NECESSAIRES :

Le coefcient d’aplatissement s’obtient en faisant une double analyse


granulométrique, en Utilisant successivement, et pour le même échantillon de
granulats :

- une série de tamis normalisés à mailles carrées

- une série des grilles.

3. PRINCIPE DE L’ESSAI :

L’essai consiste en une double opération de tamisage :

 Tamisage classique sur une colonne de tamis à mailles carrées.


 Les diférentes classes granulaires d/D sont tamisées sur les grilles
correspondantes.

- On pèse le refus de chaque tamis à mailles carrées.

- On tamise le refus (Mg) de chaque classe granulaire d/D sur la grille


correspondante, soit (Me) les passants sur la graille.

La correspondance entre classes granulaires d/D et grilles de largeur E est


donnée dans le Tableau suivant :

4. EXPRESSION DU COEFFICIENT D’APLATISSEMENT :

Pour une classe granulaire d/D donnée, on peut défnir un coefcient


d’aplatissement partiel :

17
Mgi = la masse de refus de chaque classe granulaire d/D.

Mei = la masse passante à travers la grille correspondante.

Le coefcient d’aplatissement global A s’exprime en intégrant les valeurs


partielles Déterminées sur chaque classe granulaire :

La Teneur en eau

1. BUT DE L’ESSAI :

Pour ce faire, il faut déterminer la proportion en poids d'eau contenue dans un


échantillon de sol.

2. PRINCIPE DE L’ESSAI :

Un échantillon de sol comprend des éléments solides, liquides et gazeux. D'une


manière générale, le sol est donc composé de :

 Grains solides
 L’eau
 L’air

18
· V : volume total de l’échantillon,

· Va : volume d’air contenu dans l’échantillon,

· Vw : volume d’eau contenu dans l’échantillon,

· Vs : volume des grains solides contenus dans l’échantillon,

· W : masse totale de l'échantillon

· Wa : masse de l’air contenu dans l’échantillon (Wa ≈ 0),

· Ws : masse des grains solides contenus dans l’échantillon,

· Ww : masse de l’eau contenue dans l’échantillo

L'essai consiste à déterminer la masse Ww de l'eau contenue dans un


échantillon de sol en pesant le matériau en état humide, puis après l'avoir séché
dans un four pour éliminer toute l'eau. On obtient alors Ws, la masse des grains
solides (la masse de l'air étant supposé nulle).

3. MATERIELS NECESSAIRE :

Récipients métalliques

 Tares
 Etuve
 Balance de précision (0,1g).

4. MODE OPERATOIRE :

· Peser le matériau dans l’état dans lequel il se trouve, c’est-à-dire humide : Mh

19
· Le sécher dans l’étuve

· Le peser sec : Ms

5. EXPRESSION DES RESULTATS :

La teneur en eau s'exprime en pourcentage (%) :

Essai d’équivalent de
sable

1. BUT :

Ce test est couramment utilisé pour évaluer la propreté du sable utilisé pour la
composition du béton.

Cela implique la séparation des particules fnes contenues dans les éléments de
sable grossier. Une procédure normalisée permet de déterminer un coefcient
d'équivalence du sable qui quantife sa propreté.

2. MATERIEL NECESSAIRE :

 Eprouvettes en Plastique, avec deux traits repères et leurs bouchons.


 Entonnoir pour introduire l’échantillon.
 Flacon contenant la solution lavante.
 Tube laveur métallique plongeant.
 Machine agitatrice.
 Réglet métallique pour la mesure des hauteurs des sables et foculats.
 Piston tare à masse de 1 kg pour la mesure de la hauteur des dépôts
solide.

20
3. MODE OPERATOIRE :
 On remplit les deux éprouvettes avec la solution lavant jusqu’au repère
inférieur.
 On verse l’échantillon préparé à l’aide de l’entonnoir en frappant la base
de l’éprouvette par la paume de la main pour éliminer les bulles d'air.
 On laisse les éprouvettes reposer pendant 10min.
 On bouche les éprouvettes et on les agite par des mouvements
rectilignes, pendant 30 secondes à l’aide d’un agitateur électrique.
 Laver et remplir les éprouvettes jusqu’au 2eme trait repère, avec le tube
plongeur.
 On laisse les éprouvettes décanter à nouveau pendant 20min en évitant
toute vibration.
 Mesurer à vue la hauteur h1, à l’aide d’une règle métallique.
 Descendre le piston taré dans le liquide à travers le foculat, le manchon
prenant appui sur le bord supérieur de l'éprouvette, et l'immobiliser au
contact du sable. Mesurer alors h2.
 Ces opérations sont identiques pour les 2 éprouvettes réalisées sur
chaque sable.
 Les mesures h1, h2 doivent être faites avec la précision du mm.

4. EXPRESSION DES RESULTATS :

L’équivalent de sable est par défnition le rapport entre la hauteur de dépôt


solide h2 et

la hauteur de foculat h1 :

• la hauteur h1 : sable propre + éléments fns

• la hauteur h2 : sable propre seulement

21
Essai Los Angeles

1. BUT :

Le présent test vise à mesurer la résistance à la fragmentation par impact.

2. PRINCIPE :

L'essai consiste à mesurer la masse �′ d’éléments inférieurs 1,6 mm, produits


par la fragmentation du matériau testé (diamètres compris entre 4 et 50 mm) et
que l'on soumet aux chocs des boulets normalisés, dans le cylindre de la
machine Los Angeles en 500 rotations.

3. MODE OPERATOIRE :
 Tamiser l’échantillon à sec sur chaque tamis, de la classe granulaire
choisie en commençant par le tamis le plus grand.
 La masse de l’échantillon pour l’essai sera de 5000g.
 Introduire avec précaution les boulets correspondants à la classe
granulaire.
 Faire efectuer 500 rotations dans la machine.
 Recueillir les granulats dans un bac et éviter les pertes du matériau.
 Tamiser le matériau contenu dans le bac sur le tamis de 1.6mm.
 Peser ce refus.
 Le résultat de la pesée est m’.

4. EXPRESSION DES RESULTATS :

22
Limite d'Atterberg

1. BUT DE L’ESSAI :

L’essai limite d’Atterberg (limite de liquidité et limite de plasticité), permet de


prévoir le comportement des sols pendant les opérations de terrassement, en
particulier sous l'action des variations de teneur en eau.

_ wp : c'est la limite de plasticité qui caractérise la transition entre un état


plastique et un état solide.

_ wl : c'est la limite de liquidité qui caractérise la transition entre un état liquide


et un état plastique.

_ Ip : Indice de plasticité : Ip= wl –wp

2. PRINCIPE DE L’ESSAI :

L’essai s’efectue en deux phases :

 La recherche de la limite de liquidité : recherche de la teneur en eau pour


laquelle une rainure de dimension normalisée, pratiquée dans le sol
disposé dans la coupelle de Casagrande, se ferme sous l'action de chocs
appliqués.
 La recherche de la limite de plasticité : Il s'agit de rechercher la teneur en
eau pour laquelle un cylindre de sol de diamètre 3mm, confectionné
manuellement, se fssure lorsqu'on le soulève.

3. MATERIELS NECESSAIRES :

 Pour la limite de liquidité :

 Appareil de Casagrande.
 Etuve.
 Une balance.
 Des capsules.
 Outil à rainurer.

23
 Pour la limite de plasticité :

 Une plaque lisse en marbre ou matériau équivalent pour malaxage et


confection des rouleaux de sol.
 Une balance.
 Etuve.
 Plaque de verre de 5 cm de largeur et de 10.5cm de longueur

4. PREPARATION D’UN ECHANTILLON POUR L’ESSAI :

 Après échantillonnage et homogénéisation du sol, une masse du matériau


de masse : M (g) = Dmax x 200, est mise à imbiber dans un récipient
d’eau pendant au moins 24 heures.
 Une fois imbibé, le matériau est tamisé par voie humide au tamis de
400m, l’eau de lavage et la tamisa sont recueillis dans un bac.
 Après une durée de décantation d’au moins 12h, l’eau claire est éliminer
du bac, sans entraîner les particules solides, le reste de l’eau est évaporer
a une température ne dépassant pas 50 C.
 La totalité du tamisa est ensuit malaxer pour avoir une pâte homogène,
presque fuide.

5. MODE OPERATOIRE :

 Limite de liquidité :

 On prend le sol sec et on le malaxe afn d’obtenir une pâte homogène


presque fuide.
 On prélève une masse de 70g de la pâte et on la repartit à l’aide de la
spatule dans la coupelle.
 La pâte recouvre la coupelle sauf sur une partie d’environ 3cm, et son
épaisseur au centre est de 15 à 20mm.
 On partage la pâte en deux à l’aide de rainurer, on fxe la coupelle sur le
support métallique de l’appareil de Casagrande et on la fait soumettre à
des chocs à la cadence de 2 coups/seconde.

24
 On note le nombre de chocs pour que les lèvres de la rainurer se
rejoignent sur une longueur de 1cm.
 L’essai sera poursuivi si le nombre de coups est entre 15 et 35.
 On prélève dans la coupelle à l’aide de la spatule 5g de pâte au voisinage
de la partie de fermeture et on le met dans une capsule afn de
déterminer sa teneur en eau.
 On refait l’opération au moins quatre fois sur la même pâte pour des
teneurs en eau diférentes.

On trace la courbe représentant le nombre de coups (N) en fonction de la teneur


en eau

(W%).

 Détermination de la Limite de plasticité :

 Former des boulettes à partir de la pâte prépare.


 Rouler la pâte sur une plaque lisse de façon à obtenir un rouleau de 3mm
± 0.5mm de diamètre, et d’environ 10cm de longueur.
 Si aucune fssure n’apparaît, le rouleau est réintégré à la boulette. La pâte
est malaxée et sécher légèrement et on forme à nouveau le rouleau.
 Une fois que les fssures sont apparues, prélever la partie centrale du
rouleau et le placer dans une capsule ou boite de Pétri de masse connue.
La peser immédiatement et l’introduire dans l’étuve pour déterminer la
teneur en eau.

 Efectuer un deuxième essai sur une nouvelle boulette.

6. EXPRESSION DES RESULTATS :

 Calcule de la limite de liquidité :

La limite de liquidité ωl est la teneur en eau du matériau qui correspond à une


fermeture de 1cm des lèvres de la rainure après 25 chocs.

Elle est calculée à partir de la droit moyenne ajustée sur les couples de valeurs
expérimentales (nombre des chocs ; teneur en eau).

25
 Calcule de la limite de plasticité :

La limite de plasticité ωp est la teneur en eau conventionnelle d’un rouleau de


sol qui se fssure au moment où son diamètre atteint 3mm ± 0.5mm ωp est la
moyenne des teneurs en eau obtenues à partir des deux essais, elle est
exprimée en pourcentage.

 Calcule de l’indice de plasticité Ip :

C’est la diférence entre la limite de liquidité et la limite de plasticité :

Essai Proctor
1. BUT DE L’ESSAI :

L’essai Proctor a pour but de déterminer la teneur en eau optimale pour un sol
de remblai donné et des conditions de compactage fxées, qui conduit au
meilleur compactage possible ou encore capacité portante maximale.

On appelle optimum Proctor, la teneur en eau ω pour laquelle le sol atteint, pour
une énergie de compactage donné, un poids volumique maximal.

2. PRINCIPE :

Les caractéristiques de compactage Proctor d'un matériau sont déterminées à


partir des essais dits : Essai Proctor normal ou Essai Proctor modifé.

Pour un Proctor normal, l’énergie spécifque de compactage est d’environ 0,6


MJ/m3 et de 2,7 MJ/m3 pour un Proctor modifé.

Les deux essais sont identiques dans leur principe, seules difèrent l'énergie de
compactage appliquée.

26
Le principe de ces essais consiste à humidifer un matériau à plusieurs teneurs
en eau et à le compacter, pour chacune des teneurs en eau, selon un procédé
et une énergie conventionnelle. Pour chacune des valeurs de teneur en eau
considérées, on détermine la masse volumique sèche du matériau et on trace la
courbe des variations de cette masse volumique en fonction de la teneur en
eau.

D'une manière générale cette courbe, appelée courbe Proctor, présente une
valeur maximale de la masse volumique du matériau sec qui est obtenue pour
une valeur particulière de la teneur en eau. Ce sont ces deux valeurs qui sont
appelées caractéristiques de compactage Proctor normal ou modifé suivant
l'essai réalisé.

3. MATERIELS NECESSAIRES :
 Tamis d’ouverture de mailles carrées de dimensions nominales 5 mm et
20 mm.
 Balances dont les portées maximale et minimale sont compatibles avec
les masses à peser.
 Une étuve pour déterminer la teneur en eau des matériaux
 Un bêcher plastique.
 Un dispositif permettant d’extraire l’éprouvette hors du corps du moule.

4. MODE OPERATOIRE :
 Le choix du type de moule selon la nature de l’essai à exécuter (ces
moules sont munis d’une rehausse amovible d’au moins 50 mm de
hauteur et d’une embase amovible en acier).

 On procède au compactage des éprouvettes humidifées.

 Avant introduction du matériau dans le moule il y a lieu de :

— solidariser : moule et rehausse ;

— lubrifer le cas échéant les parois du moule ;

— placer éventuellement un papier-fltre ou un flm plastique au fond du moule.

 Introduire alors la quantité de matériau pour que la hauteur de la


première couche après compactage soit légèrement supérieure au tiers

27
ou au cinquième de la hauteur du moule respectivement pour l'essai
Proctor normal et pour l'essai

 Proctor modifé.

Compacter cette couche avec la dame correspondante en appliquant


respectivement 25 coups ou 56 coups par couche, et répéter l'opération autant
de fois que l'exige le nombre de couches à réaliser.

Après compactage de la dernière couche, retirer la rehausse, le matériau doit


alors Dépasser du moule, cet excédent est arasé soigneusement au niveau du
moule en opérant

 Peser l'ensemble du moule avec le matériau.


 En extraire ensuite un échantillon représentatif pour déterminer la teneur
en eau.

5. EXPRESSION DES RESULTATS :

Pour chaque éprouvette compactée il convient de calculer :

— la teneur en eau

— la masse de matériau sec contenu dans le moule, exprimée au gramme près

— la masse volumique du matériau sec en tenant compte du volume réel du


moule utilisé.

Les valeurs des masses volumiques du matériau sec et des teneurs en eau
correspondantes sont portées sur un graphique d = f (w %). On trace ensuite la
courbe ajustée sur les points expérimentaux. Cette courbe présente un
maximum dont les coordonnées sont dénommées respectivement masse
volumique sèche optimum et teneur en eau Optimum.

28
CONCLUSION :
Ce stage, m’a permis de découvrir le positionnement et le rôle d’un laboratoire
dans une étude. J’ai pu voir comment le travail d’un laboratoire s’articule avec
celui des autres partenaires d’un projet et son efet par rapport aux résultats
émis puisque le laboratoire assure un rôle d’étude, d’expertise et aussi de
contrôle. J’ai pu aussi m’adapter aux diférents essais en partant de la
préparation de

L’échantillon puis en passant par la mise en œuvre de l’essai jusqu’à la prise


des valeurs, ainsi l’élaboration des rapports des études géotechniques.

Cette occasion m’a permis aussi de développer l’esprit de groupe en


échangeant les idées et les connaissances dans une atmosphère de respect et
de volonté, ce qui était très enrichissant pour moi. Ce stage s’inscrit comme un
véritable complément des cours proposés, il m’a permis de voir de nouveaux
essais et de les réalisés.

Ce stage restera une expérience très forte au niveau de ma formation.

29

Vous aimerez peut-être aussi