Déontologie
Le terme « déontologie » vient du grec deontos, qui veut dire « devoir ».
Dans son sens courant, il renvoie aux obligations que des personnes sont tenues de respecter dans
leur travail. Le terme déontologie professionnelle fait référence à l’ensemble de principes et règles
éthiques qui gèrent et guident une activité professionnelle. Ces normes sont celles qui déterminent
les devoirs exigibles des professionnels dans l'accomplissement de leur activité.
Le mot « déontologie » a été créé par Jeremy Bentham en 1834 dans le sens général de sciences de
la morale. Bien avant cette date, les professionnels de la médecine se sont donnés des règles de
conduite.
Le but :La déontologie est un ensemble de règles juridiques de conduite dont l'inobservation peut
conduire à une sanction. On peut les retrouver dans diverses lois ou règlements cités au point .Ces
devoirs et règles déontologiques indiquent donc ce qui est prescrit et proscrit.
Le rôle: Le terme déontologie professionnelle fait référence à l'ensemble de principes et règles
éthiques (Code de déontologie) qui gèrent et guident une activité professionnelle. Ces normes, sont
celles qui déterminent les devoirs minimums exigibles par les professionnels dans l'accomplissement
de leur activité.
L’importance : La déontologie est ainsi conçue initialement comme un ensemble de règles que les
professionnels doivent respecter afin de garantir la moralité, l'indépendance, la dignité et la probité
de leur profession.
Qui est concerné par la déontologie ?
Elle vise donc à déterminer les agissements inacceptables dans l'exercice de la
profession en question. Il en existe pour de nombreuses professions : policiers, médecins et métiers
de la santé, avocats, architectes, magistrats… Dans ces métiers, le code de déontologie est d'une
importance capitale.
Quelles sont les limites de la déontologie ?
À la limite, une déontologie n'invente rien, ne crée pas de nouvelles normes, mais
se contente d'interdire ou de valider certaines régularités déjà à l'œuvre dans les pratiques
professionnelles. Dans toutes professions, il y a des choses à faire et à ne pas faire.
Il peut s'agir de travailleurs d’une même profession, comme les enseignants ou les ingénieurs; de
personnes au service d’un même employeur, comme les employés de la fonction publique du
Québec; de gens exerçant des fonctions professionnelles semblables, comme les élus municipaux; ou
encore de travailleurs d’un même secteur, comme le milieu des affaires.
Les obligations partagées par un groupe reflètent des valeurs ou des principes jugés fondamentaux.
On les consigne parfois dans un code de déontologie, aussi appelé « morale professionnelle ». Bien
que la déontologie soit très présente dans divers milieux professionnels, beaucoup de travailleurs ne
sont pas encadrés par des codes.
Les codes, généralement fixés par les ordres professionnels, exercent deux fonctions principales :
protéger le public et préserver la réputation des travailleurs. Ces deux valeurs sont menacées lors
d’une infraction à un code.
la déontologie est une éthique professionnelle qui s’applique aux individus
seulement en tant qu’ils exercent un métier déterminé et qu’ils ont, dans ce cadre, des obligations,
des responsabilités et des droits. La déontologie doit garantir le bon exercice d’une pratique
professionnelle compte tenu de son insertion au sein d’une société elle-même globalement régulée
par la morale, les lois, le droit.
La déontologie est fortement codifiée. Les codes de déontologie nationaux varient dans leur contenu
concret, car ils ne peuvent ignorer les dispositions légales, juridiques, sociales et coutumières de
chaque pays. Le concept suit plusieurs orientations : professionnelle, philosophique et sociale. Le
mot est lié à l’exercice d’une profession :réflexion sur les règles, leur justification, leur fondement, la
recherche de toutes les exigences éthiques liées à l’exercice d’une profession ;ensemble des règles et
des devoirs propres à l’exercice d’une profession …
La plupart des problématiques d'ordre moral, déontologique ou éthique comprennent sept
dimensions particulières : cognitive, existentielle, expérientielle, évaluative, normative, sociale et
pratique.
TP d’éthique et déontologie professionnelle
Dissocier et associer les pratiques triangulaires des concepts ci après : la morale, l’éthique et la
déontologie professionnelle.
Nous devons déjà savoir que :
La morale : Ensemble de règles de conduite, considérées comme bonnes de façon absolue ou
découlant d’une certaine conception de la vie : Obéir à une morale rigide. 2. Science du bien et du
mal, théorie des comportements humains, en tant qu’ils sont régis par des principes éthiques.
L’éthique : Tirée du mot grec « ethos » qui signifie « manière de vivre », l’éthique est une branche de
la philosophie qui s’intéresse aux comportements humains et, plus précisément, à la conduite des
individus en société.
La déontologie : Le terme « déontologie » vient du grec deontos, qui veut dire « devoir ». Dans son
sens courant, il renvoie aux obligations que des personnes sont tenues de respecter dans leur travail.
Nous associons en cela en disant que La déontologie fixe la limite entre ce
qui est tolérable et ce qui est intolérable. Une dérogation à la déontologie est susceptible d’entraîner
des sanctions. L’éthique fait appel à l’adhésion des personnes aux valeurs plutôt qu’à l’observance
des devoirs. Dans cette perspective, l’éthique entend répondre à la question « comment bien vivre ?
» et se présente comme une quête raisonnée du bonheur alors que la morale entend faire le départ
entre le bien et le mal et définir pour chacun d’entre nous les comportements moralement exigibles.
Là où la morale de la déontologie est une pratique morale et une morale pratique de la profession, la
morale de l’éthique consiste davantage à ajouter de la morale à des pratiques.
La déontologie peut s’appréhender en « prenant le droit au sérieux » et en
soulignant en quoi les processus de codification déontologiques produisent de l’identité
professionnelle et concourent à sa stabilisation. En ce sens, le rapport à la morale qu’on trouve dans
les déontologies est une forme ordinaire d’économie morale, l’ensemble des valeurs professionnelles
étant justifié comme la condition de possibilité de la profession elle-même. En contrepoint,
l’« éthique » qu’on retrouve par exemple du côté de la bioéthique n’est pas liée de manière centrale
à une profession et à la définition de ses frontières. De fait, le rapport à la morale qu’on retrouve
dans le « champ éthique » est un rapport plus classique de production morale, c’est-à-dire
d’évaluation et de prescription, relatif à certaines pratiques dans des contextes incertains et peu
stabilisés.
La morale réfère à un ensemble de valeurs et de principes qui permettent de
différencier le bien du mal, le juste de l’injuste, l’acceptable de l’inacceptable, et auxquels il faudrait
se conformer. L’éthique, quant à elle, n’est pas un ensemble de valeurs ni de principes en particulier.
Il s’agit d’une réflexion argumentée en vue du bien-agir. Elle propose de s’interroger sur les valeurs
morales et les principes moraux qui devraient orienter nos actions, dans différentes situations, dans
le but d’agir conformément à ceux-ci.
En associons cela nous trouvons que , Là où la morale de la déontologie est une pratique morale et
une morale pratique de la profession, la morale de l’éthique consiste davantage à ajouter de la
morale à des pratiques. La morale, l’éthique et la déontologie apparaissent alors sous les traits de la
transparence et de la clarté quand ce n’est pas ceux de la clarification des procédures et des
comportements. La clarification implique, très modestement, que la clarté n’était pas la vertu
cardinale du comportement des opérateurs d’un secteur donné ou, intrinsèquement, du secteur lui-
même. La transparence, au contraire, implique une clarté de tous les instants et devient dès lors une
ligne de conduite qui s’impose à tous.
Dans la société contemporaine, l’éthique et la morale peuvent être définies, dans leur sens courant,
pour l’éthique comme les principes à ne pas dépasser, par exemple dans un secteur
socioprofessionnel, pour la morale comme référence personnelle ou collective à des « valeurs »
inclues dans l’éthique, la déontologie des règles dès conduites à appliquer dans un milieu strictement
professionnel. Les trois concepts marchent ensemble mais d’applique dans trois niveaux différents ,
dans la vie d’un humain.