Modélisation Coques Révolution: Étude Finie
Modélisation Coques Révolution: Étude Finie
\~J
-',
Projet de Fin d'Etudes Ecole Supérieure Polytechnique
DEDICACES
REMERCIEMENTS
Mes remerciements vont à l'endroit de tout ceux qui ont participé de prés ou de loin à la
réussite de ce projet . Mais une mention spéciale est réservée à Monsieur Moustapha
NDlAYE qui n'a ménagé aucun effort pour la réussite de ce travail. Car tout au long de
l'étude il a montré une disponibilité sans faille et un enthousiasme sans commune mesure
pour mener à bien ce projet.
SOMMAIRE
Dans le cadre de notre projet de Fin d'Etude intitulé modélisation des coques de révolution
par éléments finis, nous avons eu à définir la méthode des éléments finis qui a été
développée pour la première fois dans les années 60 .Nous avons aussi établi les relations
géométriques d'une coque d'épaisseur variable avant de le spécifier sur les coques
axisymétriques, objet de notre étude. Les relations cinématiques et mécaniques basées sur
les hypothèses de Reissner/Mindlin et de Kirchhoff pour les comportements
axisymétriques ont été aussi présentés. Mais comme toute étude par la méthode des
éléments finis doit comporter les conditions aux limites , c'est pourquoi elles ont été
formulées ainsi que la formulation variationnelle.
Dans la deuxième partie nous avons étudié trois éléments dont les deux à savoir l'élément
CAXI_K et CAXCQ sont basés sur la théorie de Reissner/Mindlin et l'élément CAXCL
sur la théorie de Kirchhoff. Ainsi pour chaque élément on a isolé sa matrice de rigidité, de
masse et les charges équivalentes aux nœuds.
Dans la dernière partie on a dimensionné un réservoir à l'aide du logiciel Microfe afin de
mesurer la puissance de nos éléments par rapport à ce que nous offre le marché.
Introduction 1
1. Théorie 2
1.1 Définition de la méthode des éléments finis 2
1.1.1 Qu'est que c'est la méthode des éléments finis 2
1.1.2 Comment cette méthode fonctionne 2
[Link] Discrétisation géométrique 2
[Link] Construction des approximations nodales 2
[Link] Calcul des matrices élémentaires 3
1.1.3 Assemblage 2
1.1.4 Prises en compte des conditions aux limites 3
1.1.5 Evaluations des grandeurs élémentaires 3
1.2 Description géométrique 3
1.2.1 Aspects généraux - Définition 3
1.2.2 Géométrie de la surface 3
1.2.3 Vecteurs de base tç, t 11 et n relatif au trièdre fondamental .4
f intégrale
{} matrice colonne
[] matrice
T
[M] = transposée de la matrice M
He = rigidité de cisaillement
CT = cisaillement transversal
[J] = jacobienne de transformation
[k lae ,[k l,ob =matrices de rigidité globale élémentaire en repère local et global
Ms Me = moments de flexion
Introduction
Lorsque correctement appuyée, une coque devient un élément structural de grande
efficacité (considérant le rapport poids/portée) qui transmet les charges par action
membranaire.
En effet, à l'exception des zones adjacentes aux discontinuités de géométrie ou de
chargement (bordures, ouvertures, changement brusque d'épaisseur, charges concentrées
ou sectorielles) , les effets flexionnels sont négligeables. Les propriétés structurales
intéressantes des coques ont été mises à contribution depuis l'antiquité dans la construction
navale.
De nos jours, les coques sont souvent utilisées en Génie civil dans la construction des
voûtes cylindriques ou sphériques en maçonnerie. Avec l'avènement du béton armé, les
formes et les applications se sont diversifiées vers la construction des barrages voûtes, des
châteaux d'eau et réservoirs et des toitures de grandes portées. Les structures en forme de
coque constituent les éléments structuraux de base dans la construction aéronautique et
aérospatiale. Le comportement structural des plaques et coques est décrit par des équations
aux dérivées partielles complexes. Des solutions de ces équations ne sont obtenues , de
façon précise, que pour quelques rares cas, souvent d'ordre académique. Les difficultés
rencontrées dans la résolution de tels cas de structures sont contournées avec l'usage de la
méthode des éléments finis. Cette méthode donne une solution certes approximative, mais
suffisamment précise pour des applications pratiques.
Bien qu'étant élaborée depuis le début des années soixante, la recherche est en cours
encore aujourd'hui, les objectifs s'inscrivant dans l'amélioration des solutions obtenues.
On distingue deux catégories de coques: les coques de révolution et les coques à
géométrie quelconque. Leur analyse repose sur la description de leur surface avec un
système de coordonnées le plus approprié, la détermination des paramètres géométriques
déterminants et l'écriture des équations aux dérivées partielles fondamentales qui décrivent
leur comportement mécanique.
1 Théorie générale
champs peut être un scalaire, un vecteur, ou un tenseur. Souvent les polynômes sont
choisis comme fonction d'interpolation pour le champs variable à cause de sa facilité
d'intégration et de différenciation. Le degré du polynôme choisi dépend du nombre de
nœuds affecté à l'élément, la nature et le nombre d'inconnus à chaque nœuds, ct à une
certaine exigence de continuité au niveau des nœuds et le long des limites de l'élément.
1.1.3 Assemblage
Pour trouver les propriétés du système modélisé par un réseau d'éléments nous devons
assembler tous les propriétés des éléments. En d'autres termes nous combinons les
équations matricielles celles définissant les comportements de l'ensemble du système
Une coque de révolution est définie géométriquement par une surface moyenne A et une
épaisseur h =2t .La surface moyenne est obtenue par rotation d'une courbe plane ou
méridien autour d'un axe de révolution Z.L'épaisseur h, supposée petite par rapport aux
autres dimensions de la coque ( longueur du méridien, circonférence) est définie suivant la
direction z normale à la surface moyenne. Suivant l'ordre de grandeur de h par rapport aux
autres aux autres dimensions on introduit parfois l'adjectifmince ou épais' aux coques. Ce
qualificatif n'implique pas seulement une caractéristique géométrique mais sous -entend
également un rôle particulier des déformations dites de cisaillement transversal (CT ).
X = f(S~ u)
y = g(~, YI) (1.1)
Z = h(é. 11)
Les valeurs de ç = constante et " = constante sont les courbes de surface CI; et CT). Un point
M de la surface moyenne peut toujours être défini à l'intersection d'une courbe CI; et d'une
courbe CT)' On appelle trièdre fondamental relatif à cette surface, le trièdre formé par les
trois vecteurs unitaires
tl; tangent à CI; dirigé vers les ç croissants
tT) tangent à CT) dirigé vers les" croissants et
OM
t
"
=--"
B
et (1.2 a)
OM ç ® OMT] = (Y,ç Z'T] - Z'ç Y'T]: Z'ç X'T] - X'ç Z'T] X'J: Y, -
':> T]
Y,~; X,T] )
avec
B= IOM'lll et (1.2 c)
Comme montré à la figure suivante, en général les vecteurs t et tT] ne sont pas
ç
H/AB
(1.3 a)
(1.3 b)
2
ds =[Link] = A 2 dç 2 + 2 AB cos 0) dçdT] + B 2 dn 2 = 1 (1.4 a)
Si tl; et t sont orthogonaux H = 0 et œ = rr/2 comme dans le cas des coques à symétrie
11
de révolution. 1 est la première forme fondamentale de la surface. Développer autrement,
A2
1 = [dl; d11 ] AB cos Cûl {dl;} (lA b)
[ B
2 d11
BAcos œ
X'I;IA X, lB a
11
Â= Y'I;IA Y, lB b (1.5 b)
11
Z'I;IA Z, lB c
11
Les vecteurs étant unitaires 1Â 1= sin 00, l'aire du parallélogramme que forment tl; et
t .
11
Les vecteurs tangents t et t'Il sont unitaires mais souvent non orthogonaux. Par
s
commodité d'autres vecteurs tangents Ps ' P'Il sont construites telle que P soit
s
Pll
P'Il -P t +p t
- 'ilS S 'Il'll 'Il
(1.6 b)
t • P): == (t t n) == 0
'Il ~ 'Il 'Il
(1.6 c)
== p ): + cos œP
'Il~ 'Il'Il
p _p _ 1
SS - l'Pl - sin CD
(1.6 d)
p = P =-cot CD
ST] T]S
Soit
_1_ -cot a
P
s sm CD
_l_
CD
\
PT] = -cot CD
sm CD
a t
T]
(1.6 e)
n a a 1 n
D
////'t
.1'.1'.1'.1',,,,
t
Figure 1.4: Changement de direction du vecteur normal
On suppose que t est le vecteur unitaire tangent à la surface dans la direction MM' et b est
un vecteur unitaire b =n x t et tel que ( t, b, n ) forme un trièdre droit. On peut alors écrire
que
do = K ds t - T ds b do = K t - Tb (1.8 a)
ds
2 2
dOM e do=(o,): eOM,): )dç +(0,): eOM, +0, eOM,): )dçdY]+(o, eOM, )dY] (1.9 b)
':> ':> ':> Tl Y] ':> Y] Y]
Le développement donne
n, .OM, =-[Link],
11 11 1111
n, • A t): = -n • OM,): =M
11 ~ ~ll
n, .Bt =-[Link], =N
11 11 1111
2 2
II =[Link]=Ldç + 2Mdçd11 + Nd11 (1.12 a)
avec
N = -( n • 0 M ) = -aX - bY - cZ,
'1111 '1111 '1111 1111
(1.12 c)
La courbure est
(1.13)
On a aussi
]=[~M
~J
D,,; • \ D,,; • t Tl
t
r Tl
D, • t
,;
D,
Tl
•
Tl A
Courbe méridienne
P (r, Z)
o
ir r
Figure 1.5 : Rayon de courbure R s et Re
Observant (8.6 e)
(n, dOM, dn) = [A (-._I_ t - cot œ t): ) dl; - B (-._I_t ): - cot œ t ) d11]. dn
sm œ 11 ':> sm œ ':> 11
(1.14c)
2 2)]
T = _1_ [-L( fdl;d11+COS (j) dç 2)+M(t dl; -Xd112)+N("*dl;d11+COS (j) d11
sin œ A 2 dç2 + 2 AB dl;d11 + B 2 dr?
(1.15)
(1.16)
T =
ç
N+cot w Kç
Dans la direction t (dç = 0)
11
(1.17)
---------------_._---~-------~._-~.~--~_._ , .. ..
, ~ ~ ..
Projet de Fin d'Etudes Ecole Supérieure Polytechnique
t correspondent respectivement à i e et t
11
Un repère cartésien est défini tel que l'axe Z coïncide avec l'axe de symétrie de révolution
du solide ou de la coque. Le vecteur position d'un point quelconque est défini par ses
coordonnées cartésiens X, Y, Z
ie
i
y
x
Figure 1.6 : Repère cylindrique et cartésien
Les composantes du vecteur x dans les bases cartésienne et cylindrique sont reliées par la
matrice orthogonale [Q x r] :
x cosê -sinê 0 r
z o o 1 z
7.
z ..
a
A
• p t
B
t
D -------------------------~------
p
fi
a A r
Ir
z' ç= const
z
) Courbe méridienne
Moyenne ç = 0
fi
p
k
L'hypothèse des sections droites permet d'exprimer les déplacements virtuels d'un point
quelconque q en fonction des déplacements virtuels du point p situé sur la surface moyenne
( ou de référence) et en fonction d'un accroissement de déplacements virtuels dû à la
rotation de la section. Cette hypothèse nous a permis d'établir les déformations.
dans le repère curviligne.
a
e
es
ee cos~
as
__
1
Rs
_ sin~
0
0
l 1
li
r r 1
X = X, = 0 0 a w
as 1
1
(1.3.1 )
y Xe 0 0 CO{$ J ~
y 1 ~
Rs as
T
u = [u w ~] (1.3.2)
x y] (1.3.3 )
~ cos~ 1
0 0
as r Rs
1 _ sin~ ~
L= 0 0 (1.3.4)
Rs r as
0 0 a cos~
1
as r
es a __1 0
as Rs
li
cos~ _ sin~
ee 0
r r
{:} -
XS
_1Q_ aRs_1
Rsas as 2 R~
0 a
as
w (1.3.5)
coscp _ coscp Q
xe --- 0
r Rs r as
T
U = [u w ~] ( 1.3.6)
(1.3.7)
»
as
cos~
r
1 a aRs 1 _coscp
Rsas as 2Rl r Rs l
_1 sinè _coscp
L= Rs
0
Rs
(13.8)
r
0 0 eas cos~
r
a(r N ) rT
s
U a2~ a2
·--a-s----"s'---+ COS<p Ne + -R--r (f - Pm -a-t-2 - Pmf-a-t-2 )
s
=0
s
rT a(r T ) aw
2
(1.42.)
- R s - sin <p Ne as s - r (f - Pmf
s
at 2) =0
a2U a2~
s
a(r M )
a s
S e s
+ coscp N +rT - r (m - P
s mf
-a ~ -pf -a
t-' t
2) = 0
- 1-
--- a ar coscP 0 0 _1 N
OS ras r R e
1 siné _ ~ _lèr M
--- 0 0
R r as ros
"" s
0 0 a -
coscP
- 1 M
as r e
T
s
(3
r(f-p - -Z p - )
aZu aZ
s m t mf tZ a a
r ( f -p
s mf
a2'i)
at (lA.3)
(
r m -p
azu az~
--p--
s mf at Zat Z
avec
M TJ (104.4)
e s
aZu Pf--
r (ms- pmf - -
ê2~]
at è t Z
Z
(1.4.5)
cos~ 1
r
o o Rs
_sin~
LT =
Rs
1
r
o o (1.4.6)
o o a cos~
1
as r
Habituellement on aL' = LT mais dans le cas présent tel n'est pas le cas dans:
l 'hypothèse de Mindlin à cause du terme - aa _1 aar
s r s
l 'hypothèse de Kirchhoff à cause de négligence de la déformation de CT
Nous allons considérer une coque constituée de matériaux élastiques subissant de petites
déformations et de petits déplacements. Les relations contraintes - déformations sont
établies avec l'hypothèse de contraintes planes et d'anisotropie plane. On suppose
également que les propriétés élastiques sont axisymétriques. D'où les relations suivantes:
avec
o
H = Hl2 Hn o <cr >= <(Js (JS (Jsz' > <E >= <Es ES Esz' >
o o Gsz·
(1.5.2 a, b, c)
t t
Ms = J 0,2 (Js z dz Ms = J al (JS Z dz (1.5.4 a, b)
-t -t
ona
T =H y+T
5 c 0
N H H 0 e N
m mf 0
M H H 0 X+ M ( 1.5.6)
mf f 0
TJ 0 0 H yJ T
l
1
5 L C 0
t t t
où Hm = f [HA] dz , Hmf
-t
= f [HA] z dz,
-t
Hf= f [HA] Z2 dz
-t
(1.5.7)
[ HA ] = l~:HII H12 ]
t a
2G
2 HI2 a HII
et H =kf
c -t a sz
dz (1.5.8a,b)
al 1
HII H12 0
o 0 Gsz'
El V2lEI
0
1-v12Y21 1- VI2V2l
Y21El E2 (1.5.10)
[H ] 0
1- Y12Y2l 1 - YI2Y21
0 0 Gsz
E Ey
0
1- y2 1- y 2
Ey E (1.5.12)
[H] 1- y2 1- y 2
0
0 0 Gsz
Eath~T
< (JOt> =
1-u
< 1 1 a> (1.5.13)
directions 1et 2 .
Appui fixe
Up=0 fi =0
U p M=O
N s r, Ms
Ns Ts fi
nt s
1
s
( rotule) : Su et Sr
1 1 \ Il
/ / .
;
4
,
f3 =0
Idem sans rotule : Su U =0 [z=O
et Sr
Nsw Ms
n
Ve>
.
~
,i
Appui roulant suivant F, w =0 M =0 U r, Ms
t: Su et Sr :
n
t
,
-,
Idem sans rotule r, w=O fi =0 UTs Ms
'# t ;
Fr=W=M=O U r, i
fi ,1
1
- rotules
- joint au
dilatation
Symétrie W=u=O Nsw Ms
Ts=O fi =0
Tableau 1
Le principe des travaux virtuels dans le cas d'un problème axisymétrique s'écrit
W =Wint - Wext = 0 (1.7.1)
Lorsque l'épaisseur est constant on a
W = 2n
int
f C(e*){N}+(X*){M}+y*T )rds
S S
(1.7.2)
Ne
Me
-. k
1r
le
Figure 1.11 Portion de coque
b ) Plan i e. n
Me
a )Plan t, n
Figure 1.13 Moment Ms et effort résultant de membrane Ns et effort tranchant Ts
Le travail virtuel externe est la somme du travail virtuel externe des forces de volume
et d'inertie.
W (inertie) = 211:
ext
J (u* f
S S
+ w* f + ~* f i ) r ds
z s
t t
Avec Pm = fP
-t
al a2 dz Pmf = fP
-t
al a2 z dz (1.7.5a, b)
P -
f
J p aa
-t 1 2
Z2 dz (1.7.6)
,
OU U1=1~ <X2=1~ (1. 7.7)
Rs Re
La matrice de rigidité a été établi à l'aide du principe des travaux virtuels (P.T.V ), des
expressions des déformations de membranes et des courbures.
-1 ~ ; ~ 1
o
-~-------I---------F----+. ~
1
z
S,u
2
L
z,
w
L = 1- ç L 1+ ç
u (~) = Nr Ul + N~ U2 NI N
1 2
(1.8.1a, b, c)
2 2
AU =1(U2 -ud a U = a U o~ = 2.- ô u (l.8.2a, b)
o~ 2 as o~ as L o~
approximation de w ( ~ ):
(1.8.3a, b)
NI =l (1- ç)2 ( 2 + ç) N 2 =- L ( 1- ~ 2) ( 1- ~ )
4 8
"
(1.8.4)
_ 6 ):
Nl,ss- 2'"
L
_ -6 ~
N 3 ,ss-- L2
a 0
as
{e}=
:'f=
sJ
c
r
_8
r
1:) (1.8.5)
li
1
L L L L
u=N li +N li li N 0 N 0 w
1 1 2 2 1 2 1
=> = (1.8.6a, b)
w N li
w= NI w 1 + N 3 w 2 0 NI 0 2
3
,
t
MamaJou DIOP 27 Année académique 200212003
J
Projet de Fin d'Etudes Ecole Supérieure Polytechnique
U
1
a 0 N
L
0 N2
L
0 w
as 1 1
d'où {e}=
c S
0 N 0 N u
2
r r 1 3
w
2
aNr 0
aNr 0 1 il 0 l 0
as as L
=lc~f
(1.8.7)
c N }" _NIS CNr _N3S _NIS CNr _N3S
r r r r r r r
0 0 l 0 0
L
[Bm J=[ -{
INLC _lN,S -lNzS INLC -lN3S -lN.8
Lr 1 r r r z r r
(1.8.8)
L
Wi~t = 2n J( <e*) ([Hm ]{e}+ [Hmr] {X} ) + <X*) QHmr] {e}+ [Hf ]{X})) r ds
o
(1.8.10)
=(u*)
n lac
[k] lac ~ n Jlac (1.8.11)
(1.8.13)
2
8U }
=(U*) [m] {
àt 2n (1.8.15)
n lac lac
lac
2 2
ae aw
avec e*= - w*,s -=-~(-) (1.8.16)
2 as 2
at at
d'où
[m] =2n
lac 0
f [m ]dS=2n J[m ] ~ dç
ç -1 ç ( 1.8.17)
<NL)=<NL 0 0 NL 0 0>
1 2
2
s
22 ----------------------------
2
L
o r
L'élément CAXC L est un élément tronconique mixte à deux nœuds avec approximations
linéaires de la géométrie ( coordonnées r et Z ), des déplacements et rotations et des
approximations constantes des efforts tranchants .L' élément CAXI L a trois degrés de
liberté par nœuds.
s, u
Z,W
'---'r-------------.
o B r,U
Figure 1.17 Elément tronconique linéaire CAXCL
S = sine
La relation liant le repère global au repère local est la suivante:
( 1.8.22)
C
1
U=N U +N U U o o \\T
1
1 1 2 2
=> = (1.8.23)
W=N W +N W W o o
1 1 2 2
Vi
2
r
C~ s~
aS as fU) (1.8.24)
1
Lr
o lw
U
1
C2- S2- N 0 N2 0 W
as as 1 1
aN aN
r-c -C
;,
cas-I 0 cas-1 0 0
L
0
N
1
0
N
_1
0
~l 0
N
r
1
0
(1.8.26)
r r
C s 0 C s 0
L L L L
N N (1.8.27)
r
o 0
r
2
o 0
(u (U W ~ U W ~ ) (1.8.28 )
n) 1 1 2 2 2
{X} =
Xs
Xe
ras
l?~
or ~ = ~IN 1+ ~2N 2 ::::::> {X}=
C
-L~l -L~2
l-~lN1 +-~2~2
r r
C
(1.8.29)
o o o o i-
L
(1.8.30)
NIC
o o o o
r
y= ~ + \V = ~ - sau
as + C aw
as or ~ = ~ N + ~ N
1122
,U = N U + NU,
1122
(1.8.31)
W=N I WI +N 2 W
L
Wi~t = Tn Je (e*)( [Hm]{e} + [Hmf]{X} ) + (X*) QHmf ]{e} + [Hr]{z}))
o
(1.8..33)
(1.8.34)
(k mft)
L
avec [k mf l- 2n J e[BmY e[Hm] [B m]+[Hmf] [Br ])
o
(1.8.35)
Dans le cas d'un matériau homogène, elle se présente sous la forme suivante
al 0 -2bC rm 0 -be
al -2bS 0 rm -bS
h2 al -bC -bS h2 rm
U U
[m]=27tph ~ (1.8.38)
a2 0 -2bC
a2 -2bS
SYM h2 a2
12
(1.8.39)
E athh r L T
m 0
cr 1- V
(l.8.43)
Z,W
_1 1
-1
E1ément de référence
E1ément réel
(1.8.44 )
1 1
k = 2 1t JJk
-1 -1 ~
dÇ dç (1.8.45)
avec (1.8.46)
(1.8.4ï )
a2U- a2U
avec ab" =( .... at2; .... ) (1.8.48 )
1 1
Pour les sollicitations volumiques les charges équivalentes sont données par :
(1.8.50)
2 Application Pratique
1 1
2 25
3 1
4 1
5 39
DECANT 8
--Résultats
pour la Sous structure: 3 sec
CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS
... _..,-
~. - ..
BIBLIOGRAPHIE
[1] Jean -Louis BA TOZ and Gouri DATT. Modélisation des structures par éléments finis.
Vol 3. Mars 1992.564 p.
[2] Kenneth H. HUEBNER , Earl A. THORHTON and Ted G. BYROM. The finite
element method .Third edition . 1995.627 P
[3] O.C ZIENKIEWICZ, FRS and R. L TAYLOR .The finite element method. Fourth
edit ion . Vol 1. 1988.648 P
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[5] Jean -Louis BATOZ and Gouri DATT. Modélisation des structures par éléments finis.
Vol2. septembrel995. 483 p.
[6] Jean -Louis BATOZ and Gouri DATT. Modélisation des structures par éléments finis.
Vol 1. Mars 1992.564 p.
ANNEXES
Etage [Link]
Etage Fondation
Etage Déversoir
Etage Murs
Etage Murs
Etage Murs
Elé W-S Mur
Etage Murs
Etage Murs
EléW-6 Mur
Structure x= 16.48 14.27 m
y= 0.00 -8.24 m
Niveau inf. = 0.00 m, Niveau sup. = 3.52 m
Etage Murs
Etage Murs
Etage Murs
Etage Déversoir
Etage Murs
Etage cylindre_inf
Etage cylindre_inf
Etage cylindre_inf
Etage cylindre_inf
Etage cylindre_inf
Etage cylindre_inf
Etage cylindrejnf
Etage cylindre_inf
Elé W-23 Mur
Etage cylindrejnf
Etage cylindre_inf
Eléw-l Mur
Etage Déversoir
Etage Déversoir
Etage Déversoir
Etage Déversoir
Y= 2.04 0.00 ID
Ètage Déversoir
Etage Déversoir
Etage Déversoir
Volume =
Etage Déversoir
Volume =
Etage Déversoir
Etage Déversoir
Etage Murs
Etage Murs
Ètage Fondation
Moments ms, toutes les surfaces
Cas 1 Min = -16.64kNm/m
Max = 25.82kNm/m
Pas = 2.00kNm/m
Moments Ms
il! :O:::JO.S::
200.C::
L ::'OO.c::
-~00.::::
b- -,;.:::JO - :::
ï-=:::Jo.::c
--::=oo.c:':
Contrainte nonnale sr