Questions
Questions
1 Galénique ........................................................................................................................................ 1
1.1 Préparation dermatologique - Crème...................................................................................... 1
1.1.1 Composition « Cold Cream » ........................................................................................... 1
1.1.2 Base Beeler ...................................................................................................................... 1
1.1.3 Crème au cétomacrogol .................................................................................................. 1
1.1.4 Crème hydrophile anionique ........................................................................................... 2
1.1.5 Gel érythromycine ........................................................................................................... 2
1.1.6 Aqua conservans.............................................................................................................. 2
1.1.7 Pourquoi on utilise le Cétomacrogol tamponné ? ........................................................... 2
1.1.8 Incompatibilité érythromycine et prednisolone (corticoïdes) ......................................... 2
1.1.9 Rôle de l’EDTA dans gel au Carbopol ? ............................................................................ 2
1.1.10 Pourquoi neutraliser le gel au Carbopol ? ....................................................................... 3
1.2 Collyre ...................................................................................................................................... 4
1.2.1 Les étapes à suivre avant de préparer un collyre ............................................................ 4
1.2.2 Expliquer l’équation de White et Vincent ........................................................................ 4
1.2.3 Comment préparer un collyre contenant un PA thermostable et un PA thermolabile ? 4
1.2.4 Si les corticoïdes sont insolubles dans l’eau, que se passe-t-il et que faut-il faire ?........ 6
1.2.5 Pourquoi utilise-t-on le Methocel E50 ? .......................................................................... 6
1.2.6 Est-ce qu’il faut considérer les PA non solubles dans le calcul du volume théorique au
niveau de la tonicité ?...................................................................................................................... 6
1.3 Préparation nasale................................................................................................................... 6
1.3.1 Points à respecter ............................................................................................................ 6
1.4 Suppositoire............................................................................................................................. 7
1.4.1 Formule............................................................................................................................ 7
1.5 Gélule....................................................................................................................................... 7
1.5.1 Quand un surdosage est nécessaire ? ............................................................................. 7
1.5.2 Pourquoi faire une trituration ?....................................................................................... 7
1.5.3 Gélule de méthadone ...................................................................................................... 7
2 Ordonnance ..................................................................................................................................... 8
2.1 Naltrexone/Bupropione (pour maigrir ?) + Palipéridone + Citalopram ................................... 9
2.2 Aacifemine®, Pantoprazole (IPP), Desférotérodine ................................................................. 9
2.3 Slinda, fluconazole, Clindamycine ........................................................................................... 9
2.4 Tritazide®, aspirine 80, Befact® ............................................................................................. 10
2.5 Spiruline, glurenorm, metoprolol .......................................................................................... 10
1
2.6 Intrarosa, efexor, Laclimella ................................................................................................... 11
2.7 Navalit, Aldomet, Folavit 4 .................................................................................................... 11
2.8 Héparine, AINS, corticoïde .................................................................................................... 12
2.9 Flécaïnide, Marevan, Feldene, personne âgée de 75 ans...................................................... 13
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1 Galénique
1.1 Préparation dermatologique - Crème
1.1.1 Composition « Cold Cream »
Formule :
NB 2 : toute préparation ayant pour nom Cold cream® ne sera pas remboursée !
Nom officiel = Lipocrème
Avantage : les bases émulsionnées H/E sont formulées avec des émulsifs non-ionique, ils sont moins
irritants et ils présentent moins d’incompatibilités + pH ajustable.
Les bases de Beeler sont des crèmes qui sont composées de véhicules gras hydratés, c’est-à-dire,
lorsqu’on additionne de l’eau aux bases d’absorption H/E, on obtient des bases émulsionnées H/E.
NB : Emulgade 1000 NI = 80% Lanette O (alcool cétostéarylique) + 20% éther cétylique de PEG 1000
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1.1.4 Crème hydrophile anionique
Formule (LAGA) :
Ajouter HPC sous agitation. Laisser refroidir à T° ambiante puis mettre au frigo 1 heure.
Dissoudre l’acide citrique et érythromycine dans éthanol. Transvaser dans le bécher avec gel et
mélanger jusqu’à obtenir un gel homogène. Remettre 1 heure au frigo.
Compléter avec de l’eau purifiée fraichement bouillie et refroidie et conditionner dans un tube.
NIPAGIL + NIPASOL dans PEG (polyéthylène glycol) : dissoudre au bain-marie sous agitation
magnétique.
Attention : Dérivé PEG et cétomacrogol sont incompatibles avec molécule portant une fonction
phénol comme acide salicylique.
Solutions :
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1.1.10 Pourquoi neutraliser le gel au Carbopol ?
Il faut neutraliser les charges du carbomère par du Trométamol ou triéthanolamine afin d’obtenir un
gel stable et faciliter la solvatation du polymère.
Mode opératoire : tarer pilon et mortier. Peser et triturer érythromycine + peroxyde de benzoyle +
carbomère. Ajouter propylène glycol (cosolvant) jusqu’à formation d’une « pâte ». Ajouter eau +
Trométamol
Crotamiton n’est pas la substance la plus active contre la gale (perméthrine, ivermectine orale ou
benzoate de benzyle). Il réduit les démangeaisons et il a un effet bactériostatique. Prévenir le patient
que les lésions durent plusieurs semaines. Si les démangeaisons augmentent, cela est normal. Usage
6 jours. Ne pas réemployer.
Mode opératoire : ajouter les gouttes petit à petit à la crème hydrophile anionique.
1.1.14 Clioquinol
Indication : traitement des infections bactériennes et des mycoses cutanées.
EI : sensibilise la peau
Attention, il tâche les tissus. Précipité brun. Ne plus utilisé si solution réduite (oxydo-réduction)
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1.2 Collyre
1.2.1 Les étapes à suivre avant de préparer un collyre
• Vérifier la solubilité des PA (regarder la masse soluble dans 10 ml d’eau)
• Vérifier le pH et essayer de l’ajuster avec un tampon acide borique/borate de sodium
• Vérifier quel agent conservateur utilisé (ionique ou non et compatibilité avec les PA)
• Vérifier la tonicité en utilisant l’équation de White et Vincent
V = Volume (ml) d’eau donnant une solution isotonique avec la quantité de substance
v = 111,11 ml (Vol. d’eau donnant une solution isotonique avec 1g de NaCl ; 100/0.9)
W = poids (g) de la substance
E = Equivalent en NaCl de la substance (Quantité de NaCl se comportant comme 1 g de substance du
point de vue osmotique)
17 obtenu par le rapport entre la masse moléculaire du NaCl (58.45) et le LNaCl (3.44).
On met le PA thermostable avec le tampon et 5 ml d’eau dans un flacon qui sera placé dans
l’autoclave.
Le 2ème PA est dans les 5 ml d’eau restante et devra subir une filtration stérilisante en mettant le
contenu dans la seringue filtrante dans le flacon en verre. Conservation maximum 4 semaines.
BONUS THÉORIQUE
Si pH plus acide, le PA est plus stable donc on peut utiliser la chaleur comme méthode de
stérilisation.
A l’autoclave :
Limite : Applicable seulement aux substances thermostables !
● Possibilité d’utiliser une marmite à pression (à l’officine) ; Utiliser aussi pour décontaminer les
biberons.
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● Possibilité de stériliser par la vapeur fluente (= Technique de Deussen) : 100°C pendant 1 h (à
l’officine) ; pour les substances à thermostabilité très limite !
Stérilisation ± garantie par l’action combinée de la chaleur et de l ’antiseptique dans le collyre. C’est
une stabilisation par la vapeur d’eau donc durées plus longues nécessaires car la température est
beaucoup moins drastique.
On a un double enceint qui permet de garder la chaleur à l’intérieur au maximum. La chaleur doit
pénétrer à l’intérieur du flacon (étant fermé ! sinon tous l’eau viendra à l’intérieur). S’il y a un
antiseptique dans la solution, on aura un effet suffisamment drastique pour tuer microorganismes et
arriver à stérilité.
Il est important de vérifier le pH du collyre avant la stérilisation par la chaleur, s’il y a une petite
modification du pH, il y aura une modification de la stabilité du PA.
Dans les verres, on peut avoir une décharge alcaline donc il est très important d’ajouter un agent
tampon pour contrecarrer cette décharge alcaline : Le pH peut être un facteur important de
dégradation.
La filtration stérilisante
Pas d’étape de chauffage ; GRAND AVANTAGE
Doit intervenir lors de l’étape finale de la préparation du produit stérile ; Tout doit être solubilisé, prêt
puis on met notre solution dans le flacon (stérile) à la dernière minute par filtration stérilisante. À la
sortie du filtre, on aura quelque chose de stérile.
Les virus ont souvent une taille inférieure au diamètre de pore des filtres (porosité de 0,22μm), donc
ils ne seront pas éliminés.
->Remplissage dans des conditions aseptiques (de préférence sous flux laminaire) et dans un
récipient stérile.
• Non applicable aux collyres suspensions ou visqueux ; car rétention de particules au niveau du
filtre.
->Aspects techniques
• Remarque : on utilise des filtres d’une porosité de 0 .45 μm pour effectuer une filtration clarifiante.
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Si PA thermostable : stériliser tout le collyre à l’autoclave (floculation réversible du polymère).
1.2.4 Si les corticoïdes sont insolubles dans l’eau, que se passe-t-il et que faut-il faire ?
Tous les corticostéroïdes sont insolubles dans l’eau, on aura une suspension dans le collyre. Il faudra
alors ajouter un viscosifiant, Methocel E50, pour stabiliser la suspension.
1.2.6 Est-ce qu’il faut considérer les PA non solubles dans le calcul du volume théorique au
niveau de la tonicité ?
Non, parce que seules les substances solubles interviennent dans la tonicité (PA solubles, agents
conservateurs, tampon). Le Methocel n’est pas considérer dans ce type de calcul par exemple.
Préparer solution avec PA puis ajouter une solution avec chlorure de benzalkonium. Le pH doit être à
environ 5.9 (papier pH).
1.3.5 Gouttes nasales NaCl, glycérol, propylène glycol, néomycine, bacitracine et eau
• Propylène glycol (cosolvant)
• Néomycine (antibiotique, aminoside) = conjonctivite et otite externe
• Bacitracine (antibactérien, action sur la paroi bactérienne) = infection nasale
• NaCl (tonicité)
• Eau (solvant)
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1.4 Suppositoire
1.4.1 Formule
𝑌 = 𝑁 × (𝑀 − ∑ 𝑓 × 𝑚)
Trituration 10% = 231 mg à prélever (beaucoup trop), il faut faire une trituration à 2% et y prélever
1,155g.
Pourquoi usage d’un TA ? si extrait fluide ou mou, on rajoute un TA ou utiliser un excipent à IOH plus
élevé pour augmenter le pouvoir émulsif qui facilitera la dispersion.
1.5 Gélule
1.5.1 Quand un surdosage est nécessaire ?
Si passage à lamineuse à cylindres : surdosage de 10%
Pour toutes les préparations unidoses (gélule ou suppositoire) dont la teneur unitaire en PA est
inférieure ou égale à 10 mg, appliquez un surdosage de 5 %.
Traceur concentré à 0.1%. Utilisation d’oxyde de fer rouge si dilution à ≥ 1%. Si <1%, utiliser de la
riboflavine.
T ½ plus long et pas de pics. Autorisé sous la forme de gélule ou sirop ; attention allongement QT,
trouble de la fonction sexuelle, menstruations anormales ou irrégulières.
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Gélule : ajouter un gélifiant minimum 50 mg de gomme de guar/gélule
Sirop :
Glycérol (humectant)
Mode opératoire : méthadone + acide citrique + eau à mélanger et chauffer. Ajouter le sirop.
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2 Ordonnance
2.1 Naltrexone/Bupropione (pour maigrir ?) + Palipéridone + Citalopram
• Interaction sévère entre palipéridone et citalopram : si un traitement concomitant est
indispensable, il doit se dérouler sous étroit contrôle de l'ECG et éventuellement sous contrôle
clinique. La dose efficace la plus faible possible doit être utilisée.
Mécanisme
• L'(es)citalopram pourrait inhiber les effets des neuroleptiques par inhibition de leur catabolisme
oxydatif (CYP2D6).
• Naltrexone : indiqué en tant que traitement supplémentaire dans le cadre d’un programme
thérapeutique complet incorporant un accompagnement psychologique des patients détoxifiés qui
présentaient une dépendance aux opiacés et à l’alcool
Aacifemine® par voie vaginale : Quasi pas d’interaction. Si par voie orale : attention aux inducteurs
enzymatique du CYP450 (anticonvulsifs et antiinfectieux) et L-thyroxine. Par voie orale, il doit être
associé à un progestatif pour diminuer le risque d'hyperplasie et de carcinome de l'endomètre dû aux
estrogènes.
Pantoprazole : Métabolisé par CYP2C19 et CYP3A4 mais pas d’interactions avec des médicaments qui
utilisent les mêmes voies
-> Amplifie les EI. Il n’influence pas les voies métaboliques utilisées par le pantoprazole.
Interaction entre Slinda et Fluconazole : effets indésirables du contraceptif oral pourrait être renforcé
(céphalées, nausées, tensions mammaires). Ceci pourrait être due à l’inhibition du CYP3A4 par le
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dérivé azolique. Il faut donc faire attention aux effets indésirables lors d’une prise concomitante des 2
molécules.
--> regarder pourquoi elle prend l’antimycosique et si possible substituer le traitement oral par une
voie locale
=> L’interaction ici concerne donc les CYP3A4. Quand on prend des contraceptifs, il faut surtout faire
attention aux inducteurs de CYP3A4 qui peuvent diminuer les effets de la contraception.
En ce qui concerne l’antibiotique, pas d’interaction. Les antibiotiques ne sont pas des inducteurs
enzymatiques, exceptés la rifabutine et la rifampicine.
Passage à un contraceptif OP ? ce n’est pas une solution car l’interaction est pareille avec le
fluconazole que ce soit progestatifs ou œstrogènes, les effets indésirables des progestatifs et
œstrogènes sont renforcés.
Befact = Vitamines B1, B2, B6, B12 : Hypovitaminose, ou carence en vit B chez l’alcoolique ou
personne malnutrie.
EICA + AINS peut entraîner un risque accru d’aggravation de la fonction rénale ainsi qu’une élévation
de la kaliémie.
• Les bêta-bloquants peuvent renforcer et prolonger l'hypoglycémie induite par les antidiabétiques
oraux. Cet effet est nettement moindre avec les bêta-bloquants cardiosélectifs et vasodilatateurs
qu'avec les bêta-bloquants non cardiosélectifs.
• De plus, les bêta-bloquants peuvent masquer les symptômes d'alarme d'une hypoglycémie
(tremblements, tachycardie, agitation, sensation de faim, céphalées). La transpiration (en tant que
symptôme d'hypoglycémie) peut être plus importante.
Mécanisme
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• Ce sont surtout les bêta-bloquants non sélectifs, bloquant autant récepteurs bêta-1 adrénergique
que les récepteurs bêta-2 adrénergiques, qui peuvent influencer la régulation de la glycémie via
plusieurs mécanismes et augmenter ainsi la résistance à l'insuline.
• En cas d'hypoglycémie, les bêta-bloquants inhibent l'effet hyperglycémiant médié par le système
sympathique (glycogénolyse, néoglucogenèse) ainsi que les symptômes d'alarme déclenchés par le
système nerveux sympathique.
• Les récepteurs alpha adrénergiques sont davantage stimulés lorsque les concentrations sériques
d'adrénaline sont élevées et en cas de blocage simultané des récepteurs bêta-1 et bêta-2
adrénergiques. Cela se traduit par une vasoconstriction plus prononcée et par une augmentation de
la pression artérielle.
• Cet effet ne peut pas être totalement exclu avec les bêta-bloquants cardiosélectifs et
vasodilatateurs. La sélectivité peut être perdue en cas de doses élevées.
Mesures à prendre
• Si un patient diabétique doit prendre un bêta-bloquant, la préférence doit se porter sur un bêta-
bloquant vasodilatateur (par ex. carvédilol, labétalol, nébivolol) ou cardiosélectif (-olol sauf
propanolol). De plus, la glycémie doit être suivie, surtout au début du traitement et en cas
d'adaptation de la posologie. Les patients doivent également être informés que les symptômes
d'alarme d'une hypoglycémie peuvent être modifiés ou absents.
• Pour les préparations ophtalmiques contenant un bêta-bloquant, le patient doit être attentif aux
symptômes d'une hypoglycémie et la glycémie doit être très rigoureusement contrôlée.
• Parler des conseils HD : éviter les aliments avec un IG élevé, ne pas grignoter entre les repas,
pratiquer une activité physique régulière. Éviter les aliments transformés.
Laclimella : Estradiol + diénogest, traitement hormonal substitutif pour la femme ménopausée depuis
+ d’un an
Venlafaxine + Estradiol : Pas d’étude avec des contraceptifs hormonaux réalisée mais risque de
grossesses non planifiées mais ici c’est une femme ménopausée.
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Folavit 4 : Prévention des anomalies congénitales dès le désir de grossesse et jusqu’à la fin du 1er
trimestre. On donne normalement du 0,4 mg sauf si femme épileptique, diabétique, anémie
falciforme ou si déjà mis au monde un enfant avec problèmes du tube neural).
S’il demande l’effet de la pyridoxine dans les vomissements : ça n’a pas été démontré (apparemment
ça agirait sur les récepteurs H1). Renforcer les conseils hygiéno-diététiques, pas d’alcool et de tabac.
Mécanisme
• Les AINS augmentent la kaliémie ; quant aux héparinoïdes, ils inhibent la sécrétion d'aldostérone
par la glande surrénale et peuvent de cette manière provoquer une hyperkaliémie dans de rares cas.
Mesures à prendre
Si un traitement concomitant avec un AINS et un héparinoïde par voie parentérale pendant plus de 3
à 5 jours est nécessaire, le taux de potassium sérique et les paramètres de la coagulation doivent être
étroitement contrôlés.
Des mesures visant à réduire le taux de potassium sérique doivent être prises (diminution de la prise
de potassium, interruption des médicaments hyperkaliémiant.
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Interaction entre Medrol et pamplemousse, pomelo : Les interactions avec le pamplemousse
reposent sur une inhibition irréversible du CYP3A4 dans la paroi intestinale, qui est responsable du
catabolisme oxydatif du Medrol.
L’association AINS + corticoïde augmente l’incidence des ulcères gastriques et des hémorragies
gastro-intestinales. Le risque augmente avec l'augmentation de la durée du traitement et avec des
dosages plus élevés du glucocorticoïde. Il y a une diminution de la synthèse des prostaglandines.
Le risque avec les AINS non sélectif est plus fort que celui avec les AINS inhibiteur sélectif de COX-2.
Mesure à prendre *
En cas de traitement concomitant, utiliser les doses les plus faibles possibles. Envisager l’usage d’un
AINS COX-2 sélectif ou paracétamol.
Remarques importantes :
Feldene : PLUS DISPONIBLE en suppo-> Piroxicam en gélule que j’ai pris. Traitement de l’arthrose,
poussées inflammatoires ostéoarthrose, polyarthrite rhumatoïde
L’association est à éviter et si cela n’est pas possible, le patient doit être suivi et la dose de flécaïnide
peut être réduite.
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