Attestation de résidence fiscale frontalière
Attestation de résidence fiscale frontalière
N 13396 * 09
Exemplaire
destiné à ATTESTATION DE RÉSIDENCE FISCALE FRANÇAISE
l’administration DES TRAVAILLEURS FRONTALIERS FRANCO-SUISSES
française
La présente attestation est destinée à permettre l’application de l’accord franco-suisse du 11 avril 1983, relatif à l’imposition des
rémunérations des travailleurs frontaliers, repris à l’article 17, paragraphe 4, de la convention franco-suisse en vue d’éviter les
doubles impositions en matière d’impôts sur le revenu et sur la fortune du 9 septembre 1966.
II – Désignation de l’employé
Profession .................................................................................................................................................................................................................................................................................................
Le soussigné certie :
– travailler à .........................................................................................................................................
– depuis le .........................................................................................................................................
– depuis le .........................................................................................................................................
l’employeur mentionné ci-dessus ainsi qu’au Service des impôts dont il dépend.
.................................................................................................................................................................................................................
1 – Les salariés, résidant en France, qui remplissent les conditions prévues par le régime frontalier mis en place par l’accord du
11 avril 1983 entre le Gouvernement de la République française et le Conseil fédéral suisse relatif à l’imposition des rémunérations
des travailleurs frontaliers, repris à l’article 17, paragraphe 4, de la convention entre la France et la Suisse en vue d’éviter les doubles
impositions en matière d’impôts sur le revenu et sur la fortune du 9 septembre 1966, doivent, pour bénécier de l’exonération de
retenue à la source sur leurs salaires de source suisse, compléter la présente attestation de résidence scale française des travailleurs
frontaliers franco-suisses.
2 – En vertu de cet accord, est considérée comme travailleur frontalier toute personne résidente d’un État qui exerce une activité
salariée dans l’autre État chez un employeur établi dans cet autre État et qui retourne, en général, chaque jour dans l’État dont elle
est le résident.
Cette notion a été précisée par l’échange de lettres entre les autorités compétentes française et suisse concernant la dénition du
travailleur frontalier au sens de l’accord entre le Gouvernement de la République française et le Conseil fédéral suisse du 11 avril
1983 signées à Paris le 21 février 2005 et à Berne le 24 février 2005, publié au BOI -INT-CVB-CHE-10-20-60-20130715.
Il est en outre précisé qu’un temps de trajet de 3 heures aller/retour est présumé satisfaire au principe du retour quotidien en règle
générale. Sur demande de l’administration, il appartient au contribuable d’apporter la preuve documentée de la réalité effective de
ce trajet, en particulier au-delà d’un temps de trajet quotidien de 3 heures aller/retour.
En revanche, ne sont pas concernées par l’accord de 1983 les personnes, de nationalité suisse, résidant en France et exerçant leur
activité pour un employeur de droit public suisse, lorsque l’article 21 de la convention est applicable.
3 – Il est rappelé que les cantons parties à l’accord du 11 avril 1983 sont les cantons de Berne, Soleure, Bâle-Ville, Bâle-Campagne,
Vaud, Valais, Neuchâtel et Jura.
4 – Utilisation et circuit des imprimés pour les deux premières années au titre desquelles l’exonération de retenue à la source
est demandée
Quatre exemplaires de l’attestation doivent être complétés par le salarié (cadres I, II, III), puis visés (cadre IV) par le Service des
impôts dans le ressort duquel le salarié a son domicile :
– l’exemplaire prévu à cet effet doit être conservé par le Service des impôts ;
– l’exemplaire prévu à cet effet doit être remis par le salarié à son employeur établi en Suisse, ce dernier devant conserver cet
exemplaire pendant le délai prévu par les prescriptions cantonales ;
– l’exemplaire prévu à cet effet, après avoir été remis par le salarié à son employeur établi en Suisse, doit être transmis par ce
dernier à son administration scale cantonale ;
– l’exemplaire prévu à cet effet doit être conservé par le salarié.
Il est précisé que les deux exemplaires qui doivent être transmis à l’employeur doivent lui être remis avant le 1er jour du mois à partir
duquel le bénéce de l’exonération de retenue à la source est demandé pour la première année, et avant le 1er janvier de l’année
concernée pour les années suivantes.
5 – Utilisation et circuit des imprimés les années suivantes
À partir de la deuxième année d’exercice de leur activité, les salariés bénéciant du régime frontalier franco-suisse prévu par l’accord
du 11 avril 1983 doivent joindre à leurs déclarations de revenus de l’année précédente l’attestation annuelle de salaire, qui leur est
délivrée par leur employeur établi en Suisse, intitulé « Certicat de salaire pour la déclaration d’impôt ». Pour les télédéclarants, cette
obligation est remplacée par l’obligation d’indiquer le montant brut du salaire en francs suisses dans la rubrique « salariés frontaliers »
de la télédéclaration.
Dès lors qu’ils se sont acquittés de cette obligation, une attestation de résidence scale française des travailleurs frontaliers franco-
suisses préremplie leur sera adressée en deux exemplaires pour l’année suivante, un pour l’employeur suisse, qui le conserve pendant
le délai prévu par les prescriptions cantonales, et un pour l’administration scale cantonale, transmis par ce même employeur.
Si les informations portées sur cette attestation préremplie ne correspondent plus à la situation du salarié, celui-ci devra retirer quatre
exemplaires de l’attestation et les compléter conformément aux indications gurant au 4 de la présente notice.
Dans le cas contraire, cette attestation préremplie n’aura pas à être visée par le Service des impôts dans le ressort duquel le salarié a
son domicile. Les deux exemplaires doivent être adressés par le salarié à son employeur établi en Suisse avant le 1er janvier de l’année
pour laquelle l’attestation est applicable. L’employeur doit conserver l’exemplaire prévu à cet effet, pendant le délai prévu par les
prescriptions cantonales, et doit transmettre l’autre exemplaire à son administration scale cantonale.
En application de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 dite « Informatique et libertés », vous pouvez accéder aux données vous concernant, sous réserve que cela ne porte pas atteinte à la recherche des infractions scales, et les
faire rectier, sous réserve des procédures du Code général des impôts et du Livre des procédures scales. Les demandes sont à adresser au Service des impôts dont vous relevez. Les données portées sur les déclarations de
revenus sont utilisées pour la gestion de l’impôt sur le revenu, de la taxe d’habitation et de la redevance de l’audiovisuel. Elles sont rapprochées des déclarations relatives à l’impôt de solidarité sur la fortune. Les organismes
chargés de la gestion d’assurance vieillesse, d’allocations familiales, de régime complémentaire et du contrôle des cotisations des professions indépendantes sont, sur leur demande, destinataires d’informations issues du
traitement de la déclaration de revenus de leurs seuls allocataires, pensionnés ou assurés.
N° 2041-AS
N 13396 * 09
La présente attestation est destinée à permettre l’application de l’accord franco-suisse du 11 avril 1983, relatif à l’imposition des
rémunérations des travailleurs frontaliers, repris à l’article 17, paragraphe 4, de la convention franco-suisse en vue d’éviter les
doubles impositions en matière d’impôts sur le revenu et sur la fortune du 9 septembre 1966.
II – Désignation de l’employé
Profession .................................................................................................................................................................................................................................................................................................
Le soussigné certie :
– travailler à .........................................................................................................................................
– depuis le .........................................................................................................................................
– depuis le .........................................................................................................................................
l’employeur mentionné ci-dessus ainsi qu’au Service des impôts dont il dépend.
.................................................................................................................................................................................................................
1 – Les salariés, résidant en France, qui remplissent les conditions prévues par le régime frontalier mis en place par l’accord du
11 avril 1983 entre le Gouvernement de la République française et le Conseil fédéral suisse relatif à l’imposition des rémunérations
des travailleurs frontaliers, repris à l’article 17, paragraphe 4, de la convention entre la France et la Suisse en vue d’éviter les doubles
impositions en matière d’impôts sur le revenu et sur la fortune du 9 septembre 1966, doivent, pour bénécier de l’exonération de
retenue à la source sur leurs salaires de source suisse, compléter la présente attestation de résidence scale française des travailleurs
frontaliers franco-suisses.
2 – En vertu de cet accord, est considérée comme travailleur frontalier toute personne résidente d’un État qui exerce une activité
salariée dans l’autre État chez un employeur établi dans cet autre État et qui retourne, en général, chaque jour dans l’État dont elle
est le résident.
Cette notion a été précisée par l’échange de lettres entre les autorités compétentes française et suisse concernant la dénition du
travailleur frontalier au sens de l’accord entre le Gouvernement de la République française et le Conseil fédéral suisse du 11 avril
1983 signées à Paris le 21 février 2005 et à Berne le 24 février 2005, publié au BOI -INT-CVB-CHE-10-20-60-20130715.
Il est en outre précisé qu’un temps de trajet de 3 heures aller/retour est présumé satisfaire au principe du retour quotidien en règle
générale. Sur demande de l’administration, il appartient au contribuable d’apporter la preuve documentée de la réalité effective de
ce trajet, en particulier au-delà d’un temps de trajet quotidien de 3 heures aller/retour.
En revanche, ne sont pas concernées par l’accord de 1983 les personnes, de nationalité suisse, résidant en France et exerçant leur
activité pour un employeur de droit public suisse, lorsque l’article 21 de la convention est applicable.
3 – Il est rappelé que les cantons parties à l’accord du 11 avril 1983 sont les cantons de Berne, Soleure, Bâle-Ville, Bâle-Campagne,
Vaud, Valais, Neuchâtel et Jura.
4 – Utilisation et circuit des imprimés pour les deux premières années au titre desquelles l’exonération de retenue à la source
est demandée
Quatre exemplaires de l’attestation doivent être complétés par le salarié (cadres I, II, III), puis visés (cadre IV) par le Service des
impôts dans le ressort duquel le salarié a son domicile :
– l’exemplaire prévu à cet effet doit être conservé par le Service des impôts ;
– l’exemplaire prévu à cet effet doit être remis par le salarié à son employeur établi en Suisse, ce dernier devant conserver cet
exemplaire pendant le délai prévu par les prescriptions cantonales ;
– l’exemplaire prévu à cet effet, après avoir été remis par le salarié à son employeur établi en Suisse, doit être transmis par ce
dernier à son administration scale cantonale ;
– l’exemplaire prévu à cet effet doit être conservé par le salarié.
Il est précisé que les deux exemplaires qui doivent être transmis à l’employeur doivent lui être remis avant le 1er jour du mois à partir
duquel le bénéce de l’exonération de retenue à la source est demandé pour la première année, et avant le 1er janvier de l’année
concernée pour les années suivantes.
5 – Utilisation et circuit des imprimés les années suivantes
À partir de la deuxième année d’exercice de leur activité, les salariés bénéciant du régime frontalier franco-suisse prévu par l’accord
du 11 avril 1983 doivent joindre à leurs déclarations de revenus de l’année précédente l’attestation annuelle de salaire, qui leur est
délivrée par leur employeur établi en Suisse, intitulé « Certicat de salaire pour la déclaration d’impôt ». Pour les télédéclarants, cette
obligation est remplacée par l’obligation d’indiquer le montant brut du salaire en francs suisses dans la rubrique « salariés frontaliers »
de la télédéclaration.
Dès lors qu’ils se sont acquittés de cette obligation, une attestation de résidence scale française des travailleurs frontaliers franco-
suisses préremplie leur sera adressée en deux exemplaires pour l’année suivante, un pour l’employeur suisse, qui le conserve pendant
le délai prévu par les prescriptions cantonales, et un pour l’administration scale cantonale, transmis par ce même employeur.
Si les informations portées sur cette attestation préremplie ne correspondent plus à la situation du salarié, celui-ci devra retirer quatre
exemplaires de l’attestation et les compléter conformément aux indications gurant au 4 de la présente notice.
Dans le cas contraire, cette attestation préremplie n’aura pas à être visée par le Service des impôts dans le ressort duquel le salarié a
son domicile. Les deux exemplaires doivent être adressés par le salarié à son employeur établi en Suisse avant le 1er janvier de l’année
pour laquelle l’attestation est applicable. L’employeur doit conserver l’exemplaire prévu à cet effet, pendant le délai prévu par les
prescriptions cantonales, et doit transmettre l’autre exemplaire à son administration scale cantonale.
En application de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 dite « Informatique et libertés », vous pouvez accéder aux données vous concernant, sous réserve que cela ne porte pas atteinte à la recherche des infractions scales, et les
faire rectier, sous réserve des procédures du Code général des impôts et du Livre des procédures scales. Les demandes sont à adresser au Service des impôts dont vous relevez. Les données portées sur les déclarations de
revenus sont utilisées pour la gestion de l’impôt sur le revenu, de la taxe d’habitation et de la redevance de l’audiovisuel. Elles sont rapprochées des déclarations relatives à l’impôt de solidarité sur la fortune. Les organismes
chargés de la gestion d’assurance vieillesse, d’allocations familiales, de régime complémentaire et du contrôle des cotisations des professions indépendantes sont, sur leur demande, destinataires d’informations issues du
traitement de la déclaration de revenus de leurs seuls allocataires, pensionnés ou assurés.
N° 2041-AS
N 13396 * 09
Exemplaire
à transmettre à ATTESTATION DE RÉSIDENCE FISCALE FRANÇAISE
l’administration
scale cantonale DES TRAVAILLEURS FRONTALIERS FRANCO-SUISSES
par l’employeur
La présente attestation est destinée à permettre l’application de l’accord franco-suisse du 11 avril 1983, relatif à l’imposition des
rémunérations des travailleurs frontaliers, repris à l’article 17, paragraphe 4, de la convention franco-suisse en vue d’éviter les
doubles impositions en matière d’impôts sur le revenu et sur la fortune du 9 septembre 1966.
II – Désignation de l’employé
Profession .................................................................................................................................................................................................................................................................................................
Le soussigné certie :
– travailler à .........................................................................................................................................
– depuis le .........................................................................................................................................
– depuis le .........................................................................................................................................
l’employeur mentionné ci-dessus ainsi qu’au Service des impôts dont il dépend.
.................................................................................................................................................................................................................
1 – Les salariés, résidant en France, qui remplissent les conditions prévues par le régime frontalier mis en place par l’accord du
11 avril 1983 entre le Gouvernement de la République française et le Conseil fédéral suisse relatif à l’imposition des rémunérations
des travailleurs frontaliers, repris à l’article 17, paragraphe 4, de la convention entre la France et la Suisse en vue d’éviter les doubles
impositions en matière d’impôts sur le revenu et sur la fortune du 9 septembre 1966, doivent, pour bénécier de l’exonération de
retenue à la source sur leurs salaires de source suisse, compléter la présente attestation de résidence scale française des travailleurs
frontaliers franco-suisses.
2 – En vertu de cet accord, est considérée comme travailleur frontalier toute personne résidente d’un État qui exerce une activité
salariée dans l’autre État chez un employeur établi dans cet autre État et qui retourne, en général, chaque jour dans l’État dont elle
est le résident.
Cette notion a été précisée par l’échange de lettres entre les autorités compétentes française et suisse concernant la dénition du
travailleur frontalier au sens de l’accord entre le Gouvernement de la République française et le Conseil fédéral suisse du 11 avril
1983 signées à Paris le 21 février 2005 et à Berne le 24 février 2005, publié au BOI -INT-CVB-CHE-10-20-60-20130715.
Il est en outre précisé qu’un temps de trajet de 3 heures aller/retour est présumé satisfaire au principe du retour quotidien en règle
générale. Sur demande de l’administration, il appartient au contribuable d’apporter la preuve documentée de la réalité effective de
ce trajet, en particulier au-delà d’un temps de trajet quotidien de 3 heures aller/retour.
En revanche, ne sont pas concernées par l’accord de 1983 les personnes, de nationalité suisse, résidant en France et exerçant leur
activité pour un employeur de droit public suisse, lorsque l’article 21 de la convention est applicable.
3 – Il est rappelé que les cantons parties à l’accord du 11 avril 1983 sont les cantons de Berne, Soleure, Bâle-Ville, Bâle-Campagne,
Vaud, Valais, Neuchâtel et Jura.
4 – Utilisation et circuit des imprimés pour les deux premières années au titre desquelles l’exonération de retenue à la source
est demandée
Quatre exemplaires de l’attestation doivent être complétés par le salarié (cadres I, II, III), puis visés (cadre IV) par le Service des
impôts dans le ressort duquel le salarié a son domicile :
– l’exemplaire prévu à cet effet doit être conservé par le Service des impôts ;
– l’exemplaire prévu à cet effet doit être remis par le salarié à son employeur établi en Suisse, ce dernier devant conserver cet
exemplaire pendant le délai prévu par les prescriptions cantonales ;
– l’exemplaire prévu à cet effet, après avoir été remis par le salarié à son employeur établi en Suisse, doit être transmis par ce
dernier à son administration scale cantonale ;
– l’exemplaire prévu à cet effet doit être conservé par le salarié.
Il est précisé que les deux exemplaires qui doivent être transmis à l’employeur doivent lui être remis avant le 1er jour du mois à partir
duquel le bénéce de l’exonération de retenue à la source est demandé pour la première année, et avant le 1er janvier de l’année
concernée pour les années suivantes.
5 – Utilisation et circuit des imprimés les années suivantes
À partir de la deuxième année d’exercice de leur activité, les salariés bénéciant du régime frontalier franco-suisse prévu par l’accord
du 11 avril 1983 doivent joindre à leurs déclarations de revenus de l’année précédente l’attestation annuelle de salaire, qui leur est
délivrée par leur employeur établi en Suisse, intitulé « Certicat de salaire pour la déclaration d’impôt ». Pour les télédéclarants, cette
obligation est remplacée par l’obligation d’indiquer le montant brut du salaire en francs suisses dans la rubrique « salariés frontaliers »
de la télédéclaration.
Dès lors qu’ils se sont acquittés de cette obligation, une attestation de résidence scale française des travailleurs frontaliers franco-
suisses préremplie leur sera adressée en deux exemplaires pour l’année suivante, un pour l’employeur suisse, qui le conserve pendant
le délai prévu par les prescriptions cantonales, et un pour l’administration scale cantonale, transmis par ce même employeur.
Si les informations portées sur cette attestation préremplie ne correspondent plus à la situation du salarié, celui-ci devra retirer quatre
exemplaires de l’attestation et les compléter conformément aux indications gurant au 4 de la présente notice.
Dans le cas contraire, cette attestation préremplie n’aura pas à être visée par le Service des impôts dans le ressort duquel le salarié a
son domicile. Les deux exemplaires doivent être adressés par le salarié à son employeur établi en Suisse avant le 1er janvier de l’année
pour laquelle l’attestation est applicable. L’employeur doit conserver l’exemplaire prévu à cet effet, pendant le délai prévu par les
prescriptions cantonales, et doit transmettre l’autre exemplaire à son administration scale cantonale.
En application de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 dite « Informatique et libertés », vous pouvez accéder aux données vous concernant, sous réserve que cela ne porte pas atteinte à la recherche des infractions scales, et les
faire rectier, sous réserve des procédures du Code général des impôts et du Livre des procédures scales. Les demandes sont à adresser au Service des impôts dont vous relevez. Les données portées sur les déclarations de
revenus sont utilisées pour la gestion de l’impôt sur le revenu, de la taxe d’habitation et de la redevance de l’audiovisuel. Elles sont rapprochées des déclarations relatives à l’impôt de solidarité sur la fortune. Les organismes
chargés de la gestion d’assurance vieillesse, d’allocations familiales, de régime complémentaire et du contrôle des cotisations des professions indépendantes sont, sur leur demande, destinataires d’informations issues du
traitement de la déclaration de revenus de leurs seuls allocataires, pensionnés ou assurés.
N° 2041-AS
N 13396 * 09
Exemplaire
à conserver ATTESTATION DE RÉSIDENCE FISCALE FRANÇAISE
par DES TRAVAILLEURS FRONTALIERS FRANCO-SUISSES
le contribuable
La présente attestation est destinée à permettre l’application de l’accord franco-suisse du 11 avril 1983, relatif à l’imposition des
rémunérations des travailleurs frontaliers, repris à l’article 17, paragraphe 4, de la convention franco-suisse en vue d’éviter les
doubles impositions en matière d’impôts sur le revenu et sur la fortune du 9 septembre 1966.
II – Désignation de l’employé
Profession .................................................................................................................................................................................................................................................................................................
Le soussigné certie :
– travailler à .........................................................................................................................................
– depuis le .........................................................................................................................................
– depuis le .........................................................................................................................................
l’employeur mentionné ci-dessus ainsi qu’au Service des impôts dont il dépend.
.................................................................................................................................................................................................................
1 – Les salariés, résidant en France, qui remplissent les conditions prévues par le régime frontalier mis en place par l’accord du
11 avril 1983 entre le Gouvernement de la République française et le Conseil fédéral suisse relatif à l’imposition des rémunérations
des travailleurs frontaliers, repris à l’article 17, paragraphe 4, de la convention entre la France et la Suisse en vue d’éviter les doubles
impositions en matière d’impôts sur le revenu et sur la fortune du 9 septembre 1966, doivent, pour bénécier de l’exonération de
retenue à la source sur leurs salaires de source suisse, compléter la présente attestation de résidence scale française des travailleurs
frontaliers franco-suisses.
2 – En vertu de cet accord, est considérée comme travailleur frontalier toute personne résidente d’un État qui exerce une activité
salariée dans l’autre État chez un employeur établi dans cet autre État et qui retourne, en général, chaque jour dans l’État dont elle
est le résident.
Cette notion a été précisée par l’échange de lettres entre les autorités compétentes française et suisse concernant la dénition du
travailleur frontalier au sens de l’accord entre le Gouvernement de la République française et le Conseil fédéral suisse du 11 avril
1983 signées à Paris le 21 février 2005 et à Berne le 24 février 2005, publié au BOI -INT-CVB-CHE-10-20-60-20130715.
Il est en outre précisé qu’un temps de trajet de 3 heures aller/retour est présumé satisfaire au principe du retour quotidien en règle
générale. Sur demande de l’administration, il appartient au contribuable d’apporter la preuve documentée de la réalité effective de
ce trajet, en particulier au-delà d’un temps de trajet quotidien de 3 heures aller/retour.
En revanche, ne sont pas concernées par l’accord de 1983 les personnes, de nationalité suisse, résidant en France et exerçant leur
activité pour un employeur de droit public suisse, lorsque l’article 21 de la convention est applicable.
3 – Il est rappelé que les cantons parties à l’accord du 11 avril 1983 sont les cantons de Berne, Soleure, Bâle-Ville, Bâle-Campagne,
Vaud, Valais, Neuchâtel et Jura.
4 – Utilisation et circuit des imprimés pour les deux premières années au titre desquelles l’exonération de retenue à la source
est demandée
Quatre exemplaires de l’attestation doivent être complétés par le salarié (cadres I, II, III), puis visés (cadre IV) par le Service des
impôts dans le ressort duquel le salarié a son domicile :
– l’exemplaire prévu à cet effet doit être conservé par le Service des impôts ;
– l’exemplaire prévu à cet effet doit être remis par le salarié à son employeur établi en Suisse, ce dernier devant conserver cet
exemplaire pendant le délai prévu par les prescriptions cantonales ;
– l’exemplaire prévu à cet effet, après avoir été remis par le salarié à son employeur établi en Suisse, doit être transmis par ce
dernier à son administration scale cantonale ;
– l’exemplaire prévu à cet effet doit être conservé par le salarié.
Il est précisé que les deux exemplaires qui doivent être transmis à l’employeur doivent lui être remis avant le 1er jour du mois à partir
duquel le bénéce de l’exonération de retenue à la source est demandé pour la première année, et avant le 1er janvier de l’année
concernée pour les années suivantes.
5 – Utilisation et circuit des imprimés les années suivantes
À partir de la deuxième année d’exercice de leur activité, les salariés bénéciant du régime frontalier franco-suisse prévu par l’accord
du 11 avril 1983 doivent joindre à leurs déclarations de revenus de l’année précédente l’attestation annuelle de salaire, qui leur est
délivrée par leur employeur établi en Suisse, intitulé « Certicat de salaire pour la déclaration d’impôt ». Pour les télédéclarants, cette
obligation est remplacée par l’obligation d’indiquer le montant brut du salaire en francs suisses dans la rubrique « salariés frontaliers »
de la télédéclaration.
Dès lors qu’ils se sont acquittés de cette obligation, une attestation de résidence scale française des travailleurs frontaliers franco-
suisses préremplie leur sera adressée en deux exemplaires pour l’année suivante, un pour l’employeur suisse, qui le conserve pendant
le délai prévu par les prescriptions cantonales, et un pour l’administration scale cantonale, transmis par ce même employeur.
Si les informations portées sur cette attestation préremplie ne correspondent plus à la situation du salarié, celui-ci devra retirer quatre
exemplaires de l’attestation et les compléter conformément aux indications gurant au 4 de la présente notice.
Dans le cas contraire, cette attestation préremplie n’aura pas à être visée par le Service des impôts dans le ressort duquel le salarié a
son domicile. Les deux exemplaires doivent être adressés par le salarié à son employeur établi en Suisse avant le 1er janvier de l’année
pour laquelle l’attestation est applicable. L’employeur doit conserver l’exemplaire prévu à cet effet, pendant le délai prévu par les
prescriptions cantonales, et doit transmettre l’autre exemplaire à son administration scale cantonale.
En application de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 dite « Informatique et libertés », vous pouvez accéder aux données vous concernant, sous réserve que cela ne porte pas atteinte à la recherche des infractions scales, et les
faire rectier, sous réserve des procédures du Code général des impôts et du Livre des procédures scales. Les demandes sont à adresser au Service des impôts dont vous relevez. Les données portées sur les déclarations de
revenus sont utilisées pour la gestion de l’impôt sur le revenu, de la taxe d’habitation et de la redevance de l’audiovisuel. Elles sont rapprochées des déclarations relatives à l’impôt de solidarité sur la fortune. Les organismes
chargés de la gestion d’assurance vieillesse, d’allocations familiales, de régime complémentaire et du contrôle des cotisations des professions indépendantes sont, sur leur demande, destinataires d’informations issues du
traitement de la déclaration de revenus de leurs seuls allocataires, pensionnés ou assurés.