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PSYCOMBAT2

Ce document décrit les mécanismes du stress lors de situations critiques et ses conséquences sur le corps humain. Il explique les trois phases du syndrome général d'adaptation - alarme, résistance et épuisement - et comment le stress peut à la fois améliorer les performances mais aussi les dégrader si la situation se prolonge.

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PSYCOMBAT2

Ce document décrit les mécanismes du stress lors de situations critiques et ses conséquences sur le corps humain. Il explique les trois phases du syndrome général d'adaptation - alarme, résistance et épuisement - et comment le stress peut à la fois améliorer les performances mais aussi les dégrader si la situation se prolonge.

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La Psychologie du combat

(2eme Partie)

Le Stress
Dans l’article précèdent, nous avons pu voir que l’instruction au tir de
combat ne devait pas se limiter à l’enseignement de simples gestes
techniques (aussi parfaits soient-ils), et devait impérativement être
associé à une préparation mentale adaptée.

Le tir, la mobilité, la communication, l’intégration de tout le panel des


moyens de contrainte, les principes tactiques et même l’analyse de la
situation et le processus décisionnel qui en découle peuvent être
entraînés et conditionnés de façon à rendre tout professionnel armé plus
efficace face à une situation critique.
En outre, rappelons qu’aucun entraînement aussi réaliste et subtil qu’il
puisse être ne pourra jamais recréer parfaitement une situation
d’engagement où des vies sont réellement en jeu et notamment au
niveau du stress intense qu’un tel incident peut générer. Cet état de fait
a pour conséquence que même les professionnels les mieux formés ne
peuvent faire l’expérience de ce paramètre fondamental qu’à « l’instant
de vérité ».
Il est par conséquent essentiel de comprendre les mécanismes d’un
stress intense et de savoir quelles peuvent être ses conséquences lors
d’une situation aussi extrême qu’une confrontation armée. Cette
compréhension participe à la préparation mentale de tout professionnel
et lui permettra de pouvoir y faire face (dans une certaine mesure) le
moment venu car « Comprendre, c'est déjà s'adapter ! ».
Qu’est-ce que le stress ?

Les premières études sur le sujet apparurent avec les grandes guerres
et l'observation des états de sidération des soldats blessés, rapatriés des
lignes de front. On parlait alors "d'anxiété flottante" ou de "réactions au
combat". Et c’est en 1914, qu’un physiologiste américain, Walter
Bradford Cannon, utilisa le mot "stress" (terme emprunté à la métallurgie
et qui désigne le comportement d'un métal soumis à des étirements, des
torsions ou des pressions) pour désigner cette ensemble de réactions
émotionnelles.

Concrètement, le stress est un mécanisme psychophysiologique


complexe qui a pour unique but de nous protéger en déclenchant un
ensemble de réactions sur le plan métabolique et comportemental,
permettant ainsi de mobiliser et de rendre immédiatement disponible
toutes les ressources nécessaires pour pouvoir s’adapter et faire face à
la situation critique.
En d’autres termes, ce processus « primitif » n’est autre que l’héritage
transmis par nos lointains ancêtres pour nous permettre de gérer de
telles situations par la « fuite ou le combat ».

Situations critiques

On entend par situation critique tout événement hors normes dont le


niveau de violence et/ou de danger est nettement supérieur à la
moyenne et qui fait encourir au sujet (ou à des tiers) un risque vital ou
des dommages corporels graves (situations de combat, fusillade,
agressions violente, prise d’otage, attentats,…).

Le « Syndrome Général d'Adaptation »

L’ensemble des réactions de défense mis en œuvre sous stress


constitue ce que le professeur Hans Selye appelait le Syndrome Général
d'Adaptation (ou SGA). Il permet à un individu de faire face à toute
agression physique (blessure, douleur) et/ou psychologique (conflit,
environnement hostile, danger…) de manière plus ou moins adaptée.

« Ce n'est pas l'espèce la plus forte qui survit, ni la plus intelligente, mais
bien celle qui s'adapte le mieux au changement.»
Charles Darwin

Le syndrome général d'adaptation se décompose en trois phases bien


distinctes.

1ere Phase : La phase d’alarme

Le professionnel armé a détecté une menace (il est en condition rouge


*). L’engagement est imminent ou il a même déjà commencé. Les stimuli
(appelés également stresseurs) perçus, déclenchent immédiatement et
inconsciemment l'activation des « mécanismes de défense » ce qui a
pour résultat de stimuler les organes impliqués dans ce processus de
protection (muscles, poumons, cœur, cerveau, oeil...) tout en inhibant les
fonctions inutiles et consommatrices d’énergie (digestion, irrigation des
viscères,…).
Le mécanisme physiologique qui est alors mis en œuvre par l’organisme
favorise l'apport en oxygène et en glucose aux organes répondant à
l'agression extérieure pour optimiser leur capacité et ainsi permettre de
faire face au mieux à cette situation inhabituelle.
En phase d’alarme, le stress constitue un stimulus sur le cortex cérébral
qui déclenche la libération en cascade d’hormones surrénaliennes et
hypothalamo-hypophysaires. Ces hormones (Adrénaline, Noradrénaline,
Corticotrophin releasing hormon (CRH), adrénocorticotropin hormone
(ACTH), et Cortisol) sont d’ailleurs appelées « hormones du stress ».
Les organes cibles de ces hormones vont modifier leur fonctionnement
pour préparer le corps à la fuite ou au combat.
Le cœur va augmenter son rythme, ce qui entraîne une hausse de la
pression artérielle tendant à mieux irriguer les muscles situés loin du
cœur. Le sang va se redistribuer dans les muscles aux dépens
d’organes non essentiels à la situation comme les viscères et la peau.
C'est la raison pour laquelle la peau devient pâle après un choc physique
ou émotionnel. Ce mécanisme de vasoconstriction peut également éviter
une hémorragie trop importante en cas de blessure.

La respiration s’accélère, les bronches se dilatent pour améliorer


l’oxygénation du sang et éliminer le dioxyde de carbone.
Le muscle radial de l'iris se contracte et la pupille se dilate, ce qui
augmente l’acuité visuelle et offre une meilleure accommodation de la
vision éloignée et par faible luminosité.
Enfin, le cortex lui-même est également une des cibles des hormones
adrénergiques puis du cortisol. Leur action stimulante renforce encore la
vigilance.

En résumé, en phase d’alarme tous les sens sont en éveil maximal et


l'organisme est prêt à l'action.

2ème phase : La phase de résistance/vigilance

Si la situation de stress perdure l’organisme va devoir renforcer toutes


les « stratégies » qu’il a déployées en phase d’alarme. L’énergie
immédiatement disponible est constituée principalement par le glucose
sanguin, véritable carburant du muscle pendant l’effort. Il est mis à
disposition dans le sang par l’adrénaline dans la phase d’alarme.
Lorsque cette source d’énergie s’épuise, l’organisme doit puiser dans les
réserves de glucose non disponibles immédiatement que sont le
glycogène musculaire et hépatique ainsi que d’autres hydrates de
carbones. Les glucocorticoïdes, principalement le cortisol, ont alors une
action métabolique sur la fabrication et la libération de ce nouveau
carburant dans la circulation sanguine, de façon à ce que l’effort puisse
durer dans le temps.
Parallèlement, le phénomène de redistribution sanguine perdure pour
favoriser le cœur, les poumons et le foie. Le sang quitte les régions
périphériques ainsi que certaines régions du cerveau, ce qui affecte la
capacité de jugement et de concentration.

3e Phase : phase d’épuisement

Lorsque le sujet entre dans la phase d’épuisement, son organisme ne


parvient plus à faire face aux sollicitations.
Il n’est plus en mesure de s'adapter : ses stratégies et mobilisations sont
dépassées. Cette phase survient lorsque le sujet devient vulnérable par
épuisement ou par névrose, mais aussi lorsque la situation est trop
violente (traumatisme psychique) pour qu’il puisse y faire face ou quand
elle se prolonge dans le temps au delà de ses capacités métaboliques,
ou se répète.

On constate également cette réaction de fatigue physique et


émotionnelle à l’issue d’une situation critique, une fois que tout danger
est écarté (relâchement).

L’ambivalence du Stress : Etre capable du meilleur comme du pire

Comme nous l’avons vu, le stress (et plus spécifiquement la phase


d’alarme) est le « mode survie » que l’organisme déclenche pour
permettre au sujet de percevoir la menace et d’analyser la situation avec
plus de lucidité, d’accomplir le processus décisionnel plus rapidement et
avec plus d’efficacité, et enfin de réagir à la situation critique grâce à une
puissance musculaire décuplée.
Néanmoins, il apparaît concrètement que le stress est une arme à
double tranchant qui peut également être particulièrement pénalisante
en situation de combat.
En effet, cette réaction ancestrale n’a pas énormément évoluée depuis
50 000 ans. Tout comme l’homo sapiens qui devait terrasser ses
adversaires et autres prédateurs à coup de massue ou partir en courant
pour sauver sa vie, le policier, le gendarme ou le militaire en situation de
stress intense, se voient mus par des mécanismes de défense
absolument identiques. Néanmoins, rappelons que la massue a été
remplacée par une arme à feu et que cette dernière nécessite une
dextérité, une coordination et un programme moteur bien plus subtils
que la simple force brute, pour être mis en œuvre avec efficacité et
précision. Or, ce facteur n’est absolument pas pris en compte par de tels
mécanismes de défense « primaires » qui privilégie la puissance
musculaire au détriment de la précision du geste, ce qui se traduit
concrètement par une dégradation significative de la motricité fine. Le
stress a par conséquent une répercussion directe sur la capacité à faire
usage d’une arme à feu.
De plus, si la situation d’urgence perdure et que le sujet entre en phase
de résistance, son organisme se fatigue, s’essouffle et s’asphyxie (pour
conduire à la phase d’épuisement). Il est par conséquent affaibli et sa
capacité d’adaptation diminue. Le sujet est alors moins lucide et moins
efficace car ses capacités physiques et intellectuelles sont sérieusement
affectées. Le stress peut à ce stade avoir un effet débilitant. Cette
altération de la capacité de jugement risque alors d’entraîner des
réactions inappropriées. C’est par conséquent à ce niveau qu’entre en
jeu le degré et le type d’entraînement qu’aura reçu le sujet. Si ce dernier
n’a pas été préparé correctement par un entraînement au plus proche de
la réalité**, sa réaction risque d’être inadaptée (et les conséquences
peuvent être dramatiques).

Le « drill de boite de conserve »

Pour illustrer ce phénomène prenons l’exemple célèbre d’un policier


américain qui dut un jour faire usage de son arme contre un malfaiteur et
qui fut victime du stress associé à un conditionnement inapproprié.
Après avoir dégainé son arme, ce policier tira (en tir instinctif à une main)
cinq cartouches sans toucher sa cible, puis décala le barillet de son
révolver (qui pourtant contenait six cartouches), tout en restant sur place,
et éjecta son contenu dans sa main. Il fut alors abattu par son
adversaire. Les témoins de ce dramatique incident déclarèrent qu’ils
avaient vu le policier se figer sur place et chercher des yeux quelque
chose sur le sol juste avant d’être abattu. L'enquête démontra que ce
policier s’était entraîné pendant des années sur le parcours élémentaire
du FBI, au cours duquel l’arme devait être approvisionnée à cinq
cartouches de façon à laisser une chambre vide « pour des raisons de
sécurité », les tirs étaient systématiquement effectués depuis une
position statique sur une cible fixe à une distance donnée. De surcroît, le
responsable du stand obligeait les tireurs à déposer les étuis, lors des
rechargements, dans une boîte de conserve déposée sur le sol à leurs
pieds, afin de ne pas avoir à les balayer en fin d’entraînement.
Ce policier ne trouva jamais la boite de conserve à laquelle il avait été
habitué, et les gestes déficients automatisés par des années
d’entraînement lui coûtèrent la vie.

L’importance d’un entraînement au plus proche du réel :


conditionnement de réponses spécifiques
Outre les réactions physiologiques dues au stress ayant une influence
au niveau comportemental, la réponse de l'organisme à ces situations
extrêmes met également en jeu un système complexe d'analyse
comparative qui s’appuie essentiellement sur les "souvenirs"
d'expériences et sur l'apprentissage.
Concrètement, le sujet compare inconsciemment à des expériences
passées la situation nouvelle à laquelle il se trouve confronté. Le fruit de
cette comparaison lui permet ainsi d’élaborer une réponse plus ou moins
adaptée.
Par conséquent, plus le sujet est expérimenté et plus la situation à
laquelle il doit faire face s’approche de quelque chose de connu, plus
ses chances de réagir de façon appropriée augmentent.

Cette « expérience » peut dans une certaines mesure être recréée de


façon artificielle par un entraînement au plus proche du réel**.

Le but du « conditionnement » occasionné par une instruction de ce type


est de préparer le sujet au stress et de produire une réponse non plus
stéréotypée mais spécifique (donc mieux adaptée). Ainsi, au cours de
phases d’entraînent interactif avec mise sous stress (notamment lors de
scénarios complexes en « force contre force »**), le système limbique du
stagiaire reçoit et analyse la multitude d’informations auxquelles il est
soumis, puis les stocke pour servir de référence au cortex.

Modulation de l'impact du stress par des facteurs cognitifs

L'évaluation du stress par le système limbique/cortex est dans une


certaine mesure plus importante que le stress lui-même pour la
programmation et l'exécution de la réponse. Et comme nous venons de
le voir, l'acquis et l'entraînement sont essentiels pour produire une
réponse spécifique.

Dans une situation critique, un sujet sous-entraîné (ou mal préparé)


éprouve un sentiment d’impuissance face à la situation (impression de
subir), et ne possède pas dans son répertoire cognitif de stratégie
préétablie pour gérer le problème avec efficacité. Son processus
décisionnel se trouve alors perturbé (voir même inhibé).
La stimulation hypothalamique entraîne, dans ce cas de figure, une
réponse générale stéréotypée souvent inappropriée qui de plus accroît
l'impact du stress et la décharge émotionnelle.

Dans une situation identique, un sujet entraîné (et préparé de façon


adéquate) n’éprouve pas le même degré de stress car il a le sentiment
de pouvoir, dans une certaine mesure, « gérer » la situation. Il a
confiance en ses capacités et ce sentiment de contrôle diminue de façon
conséquente l'impact du stress sur son comportement et sur sa
perception de la situation.

Certaines études laissent penser que dans le contrôle du stress chez


certains sujets expérimentés (ayant déjà connu plusieurs situations
d’engagement réel) se produisent des phénomènes neurologiques
comparables à une quasi hyposensibilité au stress.
Bien qu’un tel résultat soit difficile, voir impossible à atteindre dans les
conditions artificielles de l’instruction, force est de constater qu’un
entraînement moderne** associé à une préparation mentale, permet
néanmoins, dans une certaine mesure, de réduire les effets du stress.

En outre, être simplement préparé psychologiquement à la situation


critique elle-même ne suffit pas. Il faut en effet garder à l’esprit le fait que
le « combat » et surtout ses implications psychologiques ne s’arrêtent
pas « au dernier coup de feu tiré ». Il y a un « après », et même les
professionnels les mieux formés et les plus aguerris doivent eux aussi
faire face à une nouvelle forme de stress intimement liée à cette
expérience traumatisante. C’est à ce stade qu’une compréhension des
mécanismes du Stress post traumatique entre en jeu.

Le Stress Post Traumatique

On entend par stress post traumatique l’ensemble de réactions (sur les


plans émotionnel, affectif et psychologique) consécutives à un incident
critique ou à une expérience traumatisante, qui n’appartient pas à
l’échelle des expériences normales.
Ce trouble se manifeste par :
ƒ Une réexpérience persistante de l'événement traumatique : souvenirs
répétitifs et envahissants de l'événement, cauchemars récurrents,
intense détresse psychologique lors de l'exposition à des stimuli ayant
un rapport avec l’incident,…
ƒ Des comportements d'évitement des stimuli associés au
traumatisme :efforts pour éviter les endroits ou les personnes qui
éveillent le souvenir du traumatisme, oubli total d’éléments importants
liés à l’incident; sentiment de détachement par rapport aux autres,
impression persistante que la vie ne pourra plus reprendre son cours
normal,…
ƒ Un émoussement de la réactivité générale et un état d'hyperactivité
neurovégétative : difficultés à s'endormir ou sommeil interrompu;
irritabilité ou accès de colère; difficultés de concentration;
hypervigilance….

L’impact d’un incident critique

Il dépend de différents facteurs:

ƒ Propres à la situation (durée / degré de surprise /


gravité / ampleur / impuissance du sujet)
ƒ Implication à l’événement (identification aux victimes)
ƒ Vulnérabilité psychologique (exposition répétée à des
incidents critiques)
ƒ Expériences personnelles passées
ƒ Répercussions au niveau social (professionnel, familial,
et éventuellement au niveau des médias, …)
ƒ Environnement pendant et après l’événement

Gestion du stress post traumatique


S’il n’est pas géré de manière appropriée, cet état de détresse
psychologique peut avoir à long terme des répercussions au niveau
social et professionnel, mais également de graves conséquences sur le
plan clinique. Il est donc impératif de pouvoir détecter les symptômes
pour ne pas se laisser submerger et requérir le réconfort psychologique
nécessaire.
La gestion du stress post traumatique, commence tout d’abord en
amont, cette fois encore par la préparation mentale et l’éducation des
groupes les plus exposés (professionnels armés, policiers, gendarmes,
militaires,…), puis à la suite d’événements traumatisants, par une prise
en charge par des spécialistes (psychiatre, psychologue ou
éventuellement du personnel spécifiquement formé).
Une première phase de « désamorçage » doit être immédiatement mise
en place après l’incident (idéalement dans les 12 à 24 heures qui
suivent) et doit être suivie le cas échéant par un soutien psychologique
adapté sur une plus longue période.

Conclusion
Comme nous venons de le voir la préparation mentale de tout
professionnel armé est un élément fondamental pour sa survie face à
une situation critique. Il doit en effet être préparé à faire face à ses peurs
au moment de l’action elle-même, mais il doit également pouvoir gérer
ses « démons », ce qui peut parfois représenter un combat plus intime et
d’un niveau et plus élevé.
Dans cette logique, la participation de spécialistes au niveau du soutien
psychologique suite à un incident critique est fondamentale, et même,
leur contribution aux niveaux de l’instruction initiale, de la formation
continue et de l’entraînement constitue un atout indéniable.

L’auteur de cet article tient particulièrement à rendre hommage au travail


exceptionnel réalisé en la matière par M. Francis Favrod et Mme Aurélie
Morel, psychologue de la police de Lausanne (Suisse).

Un grand merci également à M. Daniel Wenker, président de la société


Genevoise de Tir Tactique et aux moniteurs de l’Association Française
de Tir Tactique, pour leur aide précieuse, à M. Vincent B pour l’éclairage
de sa relecture, ainsi qu’à Madame Sandrine Terisse, psychologue au
Ministère de l’Intérieur à M. Christian FIMIAK, Somato-
psychopédagogue et au Docteur Marie-Noëlle Labastie, pour leur
expertise.

* Voir La Psychologie du combat (1ere Partie) Prosécurité N° 44

**Voir les articles Entraîne toi comme tu combats…car tu combattras


comme tu t’es entraîné !! Prosécurité N°41 et 42.

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