Réseaux Télécom et Supports de Transmission
Réseaux Télécom et Supports de Transmission
La source d'information génère le message à transmettre. Le message transporté peut être soit
directement d’origine numérique comme dans les réseaux informatiques, soit d’origine
analogique (son, image, lumière, vidéo...).
• Le son consiste en une onde de pression se propageant dans l'air (le signal source
d'une radio...).
• Les signaux optiques comme le Télégraphe de Chappe et tous les moyens plus
récents permettant de transmettre un signal visuel à grande distance.
• Le signal vidéo est nettement plus complexe qu'un son. Le signal de télévision est
un mélange du signal vidéo et de la partie audio.
• On peut voir le texte comme une série de lettres appartenant à un alphabet
spécifique. Dès lors qu'il existe une représentation numérique de ces lettres, on se
ramène au cas de signaux numériques, étant entendu que plusieurs symboles
binaires sont nécessaires pour désigner une lettre.
D’une manière simplifiée, le schéma général d’un système de communication est représenté dans
la figure II.1.
Figure II.1- Schéma générale de la chaine de transmission
Les supports de transmission sont nombreux. Parmi ceux-ci, on distingue : les supports matériels
(les supports métalliques et non-métalliques) et immatériels. Les supports matériels, comme les
paires torsadées et les câbles coaxiaux, sont les plus anciens et les plus largement utilisés; ils
transportent des courants électriques. Les supports de verre ou de plastique, comme les fibres
optiques, transmettent la lumière, et les guides d'onde propagent des ondes électromagnétiques,
tandis que les supports immatériels pour des communications sans fil propagent des ondes
électromagnétiques dans l'air et sont en plein essor.
II.3.1 Lignes bifilaires
Une ligne bifilaire est un support métallique. Elle peut être subdivise en trois types:
Une ligne bifilaire à pares droites est illustrée dans la figure II.2. Elle est constituée de deux
conducteurs filaires parallèles à distance constante l'un de l'autre par un isolant. On l'utilise
surtout pour l'alimentation d'antennes à impédance élevée au point d'alimentation. Ce type de
ligne a une perte importante, grande sensibilité au bruit et une bande passante faible.
Dans sa forme la plus simple, le câble à paire torsadée est constitué de deux conducteurs filaires
isolés torsadé et recouverts d'isolants (figure II.3). Ce type de câble a aussi une atténuation
importante, il est moins sensible au bruit.
Figure II.3 - Ligne bifilaire à paires torsadées
Couramment il est utilisé pour desservir les usagers du service téléphonique abonné du service
public ou usagers des réseaux privés. Les signaux transmis par l'intermédiaire des paires
torsadées peuvent parcourir plusieurs dizaines de kilomètres sans amplification ou régénération.
Quand plusieurs paires torsadées sont rassemblées dans un même câble, les signaux électriques
qu'elles transportent interfèrent plus ou moins les uns sur les autres par rayonnement. Elle est
souvent blindée à fin de limiter les interférences, le blindage peut être appliqué individuellement
aux paires, ou à l’ensemble formé par celles-ci. De ce fait on distingue cinq types de paires
torsadées.
c. Ligne bifilaire à paires torsadées blindées
C'est le même câble que la paire torsadée mais entourée d'une feuille conductrice (figure II.4).
Meilleure immunité au bruit que la paire torsadée simple. Elles sont très utilisées pour le câblage
des réseaux à 10 et 100 Mbits.
Le câble coaxial est un conducteur électrique qui transporte des courants électriques. Il a
longtemps été le câblage de prédilection, pour la simple raison qu'il est peu coûteux et facilement
manipulable (poids, flexibilité, ...). Le câble coaxial a une bande passante plus importante et il
permet de réaliser des transmissions avec un débit relativement élevé (jusqu'à 565 Mbits/s sur le
réseau téléphonique).
Un câble coaxial, illustré dans la figure II.5, est constitué d'une partie centrale (appelée âme),
c'est-à-dire un fil de cuivre, enveloppé dans un isolant, puis d'un blindage métallique tressé et
enfin d'une gaine extérieure.
• La gaine permet de protéger le câble de l'environnement extérieur. Elle est
habituellement en caoutchouc (parfois en Chlorure de polyvinyle (PVC), éventuellement
en téflon).
• Le blindage (enveloppe métallique) entourant les câbles permet de protéger
les données transmises sur le support des parasites (autrement appelés bruit)
• L'isolant entourant la partie centrale est constitué d'un matériau diélectrique
permettant d'éviter tout contact avec le blindage.
• L'âme est généralement composée d'un seul brin en cuivre ou de plusieurs
brins torsadés.
Grâce à son blindage, le câble coaxial peut être utilisé sur des longues distances et à
haut débit (contrairement à un câble de type paire torsadée), on le réserve toutefois pour des
installations de base.
Il est possible de trouver un câble coaxial :
Une ligne imprimée ou microruban (« microstrip » en anglais) est une ligne de transmission sur
substrat. C'est un ensemble de deux conducteurs, le microruban supérieur qui transmet le signal et
la masse en dessous.
La ligne microruban est très utilisée pour la fabrication de circuits hyperfréquences,
principalement parce qu’elle s’apprête bien à une fabrication par procédé photolithographique, et
également parce qu’elle permet une intégration simple des composantes passives et actives par
montage en surface.
La figure II.6 représente une ligne microruban. Elle est constituée par un ruban métallique déposé
sur une plaque de diélectrique entièrement métallisée sur l'autre face (plan de masse). Le milieu
de propagation n'est donc pas homogène car une partie des lignes de champ est située dans le
substrat tandis que l'autre partie est située dans l'air.
Un guide d'ondes est un système physique qui sert à guider les ondes électromagnétiques, pour
les maintenir confinées dans un milieu particulier, sur une certaine distance. En pratique un guide
d'ondes est un dispositif autrefois toujours métallique, permettant la propagation d'ondes par
réflexions multiples à la manière d'une fibre optique. La figure II.7 représente un type des guides
d’ondes.
Figure II.7 - Guide d’ondes
Une fibre optique est un fil en verre ou en plastique très fin (figure II.8) qui a la propriété de
conduire la lumière et sert dans les transmissions terrestres et océaniques de données. Elle offre
un débit d'informations nettement supérieur à celui des câbles coaxiaux et supporte un réseau
"large bande".
La lumière est une superposition d’ondes électromagnétiques. Une telle onde comporte à la fois
un champ électrique, noté E, et un champ magnétique, noté B, oscillant à la même fréquence. Ces
deux champs sont perpendiculaires entre eux et se propagent dans la troisième direction z,
orthogonale à leurs directions, comme le montre la figure II.9.
La propagation des ondes électromagnétiques s’effectue à une vitesse, souvent appelée célérité,
qui dépend du milieu considéré. Dans le vide cette célérité est c = 3 108 m/s (mètre par seconde).
La longueur d’onde l est la distance séparant deux maxima successifs des champs. En un point
donné ces champs oscillent de manière cyclique avec une période T, qui s’exprime en secondes.
La longueur d’onde est le produit de cette période avec la célérité : λ = cT.
La répartition de toutes les ondes électromagnétiques en fonction de leur longueur d’onde ou de
leur fréquence est représentée dans le spectre électromagnétique de la figure II.10.
La fibre optique est constituée de deux couches de matériaux diélectriques transparents en verre
ou en plastique. Le tous entouré d'un revêtement de protection, généralement en plastique (Figure
II.12). Elle comprend donc:
Selon le mode de propagation de la lumière, les fibres optiques peuvent se regrouper en deux
catégories.
a. Fibres optiques multi-modes
Il s'agit de fibre optique ayant plusieurs modes de propagation. Dans les fibre multimodes, les
rayons lumineux se propagent de plusieurs façons en parcourant des trajets de longueurs
différents en des temps de propagation eux aussi différents. Ceci entraine une réduction de la
vitesse de transmission maximale.
a.1 Fibre multi-modes à saut d'indice
Ce type de fibre optique, est le plus simple, possède une région du cœur homogène relativement
large comparativement à la gaine (figure II.13). La fibre optique à saut d'indice est efficace sur
des courtes distances. Elle est limitée dans sa bande passante. La capacité de transmission de ce
type de fibre est assez faible car chaque rayon doit parcourir une distance différente. Par
conséquent, il faut à l'extrémité "attendre" que tous les faisceaux soient arrivés.
Le guidage est cette fois dû à l'effet du gradient d'indice. Les rayons suivent une trajectoire
d'allure sinusoïdale. La fibre optique à gradient d'indice est la plus utilisée pour les moyennes
distances. La capacité de transmission de cette fibre est plus élevée que celle à saut d'indice car la
distance à parcourir des rayons est plus faible, donc il est possible d'augmenter en fréquence.
b. Fibre monomode
Dans une fibre monomode, le cœur est très fin ce qui permet une propagation de faisceaux
presque une ligne droite (figure II.15). Comme on ne casse pas le faisceau lumineux la bande
passante est donc augmente, elle est presque infinie.
L'espace libre est le milieu de transmission d'une transmission non-filaire. Les ondes
électromagnétiques se propagent dans l’atmosphère ou dans le vide. L’absence de support
matériel apporte une certaine souplesse et convient aux applications comme la téléphonie ou les
télécommunications mobiles, sans nécessiter la pose coûteuse de câbles.
• Wifi
Grâce aux normes Wi-fi, il est possible de créer des réseaux locaux sans fil à haut débit. Dans la
pratique, le Wi-fi permet de relier des ordinateurs portables, des machines de bureau, des
tablettes, des objets communicants ou même des périphériques à une liaison haut débit sur un
rayon de plusieurs dizaines de mètres en intérieur (généralement entre une vingtaine et une
cinquantaine de mètres). Le WiFi est un réseau local de type d'onde hertzienne, c'est une
connexion à internet à travers des ondes.
• LiFi (Light Fidelity)
Le LiFi est un pertenal du WiFi, 3G, 4G et Internet avec câble. LiFi est une connexion à internet
à travers la lumière, les donnes provenant d'Internet sont transformées à laide d'un routeur en
signaux lumineux, les équipement doivent être positionner pour recevoir les faisceaux lumineux
d'ampoule. Le LIFI à débit de 150 fois plus puissant que le WiFi, et il beaucoup moins cher.
Pour se connecter à l'aide du LiFi, il faut rester dans la zone de couverture des rayons lumineux,
par exemple si on met un obstacle entre l'émetteur et l'éclairage la lumière s'arrête
immédiatement.
Contrairement au wifi, il serait possible d'accéder au web dans les musés, les avions les hôpitaux
avec moins de risque. Ainsi, Les ondes lumineuse ne dépasse pas les murs de la salle et en
conséquence impossibilité de capter les messages et de pirater l'information, le LiFi est plus
sécurisé. La bande passante est illimitée.
Chaque ampoule à un débit de 100 Mbit/s. Afin d'augmenter le débit il faut augmenter le nombre
des ampoules, Le débit est limité par le serveur si on a pas encore atteint le débit du serveur on
augment le nombre des ampoules.
Pour le LiFi, la superposition des ondes lumineuse n'a aucun effet sur l'information.
Par contre, pour le WiFi la superposition des ondes a un effet sur l'information
Bluetooth
La technologie sans fil Bluetooth permet de partager des fichiers, d'utiliser des kits mains
libres mobiles, de synchroniser, d'imprimer et de télécharger de fichiers. Par rapport à la liaison
infra-rouge, elle a de plus l'avantage de ne pas nécessiter de liaison optique. Deux appareils
équipés Bluetooth peuvent donc communiquer et échanger des données dans un rayon de dix
mètres, avec ou sans obstacle les séparant (mur, poche, sac, etc.). Infrarouge
L’infrarouge est un faisceau de lumière. Les transmissions en infrarouge doivent être très intenses
afin qu’il n’y ait pas de confusion avec les nombreuses sources de lumière qui existent dans une
pièce (fenêtres, néons, télévision, ampoules, ...).
Les infrarouges sont aussi utilisés dans les commandes à distance (télécommandes).
Les infrarouges sont aussi utilisés pour la communication à courte distance entre les ordinateurs
et leurs périphériques. Ils sont très utilisés dans le domaine de la robotique ou dans les appareils
nécessitant des transmissions de données à courte distance sans obstacle.
Faisceaux hertziens
Un faisceau hertzien est un système de transmission entre deux points fixes, par ondes
électromagnétiques très fortement concentrées à l’aide d’antennes directives (figure II.16). La
transmission est assurée par la propagation dans l’atmosphère des ondes électromagnétiques de
fréquences très élevées. La transmission est limitée à l’horizon optique, elle se fait entre des
stations placées en hauteur pour éviter les obstacles.
Les faisceaux hertziens s’utilisent pour la transmission par satellite, pour celle des chaînes de
télévision ou pour constituer des artères de transmission longues distances dans les réseaux
téléphoniques.
Du fait de l'absence de tout support physique entre les stations, les faisceaux hertziens peuvent
surmonter plus facilement des difficultés des parcours et franchir des obstacles naturels tels que :
étendues d’eau, terrains montagneux, terrains fortement brisés, etc. L'atmosphère constitue un
milieu complexe pour la propagation des ondes électromagnétique. Contrairement aux lignes, il
n'est pas optimisable, mais doit être accepté tel qu'il est.
Lorsqu’on effectue une transmission entre un émetteur et un récepteur, le récepteur reçoit une
onde directe émise par l’émetteur mais aussi une onde réfléchie. La réflexion peut se faire sur la
terre, sur la mer, mais parfois aussi sur l'ionosphère. La réflexion dépend de la fréquence et de
l'environnement. Selon l'environnement d'onde et sa fréquence, l'onde électromagnétique peut
suivre plusieurs chemins différents, comme l’illustre la figure II.17 :
➢ Entre 3 KHz et 3 MHz : la propagation se fait par onde de sol. L'onde, dans la
troposphère, peut se déplacer suivant le relief du sol (propagation superficielle par ondes de surface
ou de sol);
➢ Entre 3 MHz et 30 MHz : la propagation se fait par réflexion sur l’ionosphère (l'onde
peut être réfléchie par l'une ou l'autre des couches ionisées de l'ionosphère: propagation
ionosphérique) mais l’onde de sol et l’onde directe existent aussi;
➢ Entre 30 MHz et 3 GHz : la propagation se fait par onde directe mais aussi par
réflexion sur le sol;
➢ Entre 3 GHz et 30 GHz : la propagation se fait par onde directe, il y a peu de
réflexions sur le sol car les antennes sont très directives.
Les ondes radioélectriques correspondent à des fréquences comprises entre 10 kHz et 2 GHz
(figure II.18). Un émetteur diffuse ces ondes captées par des récepteurs dispersés
géographiquement. Contrairement aux faisceaux hertziens, il n’est pas nécessaire d’avoir une
visibilité directe entre émetteur et récepteur, car celui-ci utilise l’ensemble des ondes réfléchies et
diffractées.
Figure II.18 - Onde radioélectrique
Quelle que soit la nature du support, le signal désigne le courant, la lumière ou l’onde
électromagnétique transmis. Certaines caractéristiques des supports (bande passante, sensibilité
aux bruits, limites des débits possibles) en perturbent la transmission. Leur connaissance est
nécessaire pour fabriquer de bons signaux, c’est-à-dire les mieux adaptés aux supports utilisés.
• Bande passante
Les supports ont une bande passante limitée. Certains signaux s’y propagent correctement (ils
sont affaiblis mais reconnaissables à l’autre extrémité), alors que d’autres ne les traversent pas (ils
sont tellement affaiblis ou déformés qu’on ne les reconnaît plus à la sortie). Intuitivement, plus un
support a une bande passante large, plus il transporte d’informations par unité de temps.
• Atténuation (Affaiblissement)
(II.1)
Avec: est la puissance de sortie et est la puissance d’entrée
Une onde radio est susceptible de se propager dans plusieurs directions, c'est le cas d'un canal de
transmission à trajet multiple (canal à évanouissement) comme représente la figure II.20. Ce
phénomène provient des réflexions successives du signal émis dans un environnement changeant.
Un canal à trajets multiples introduit des atténuations et des retards variables avec le temps. Le
signal résultant est égal à la somme des signaux, provient d'un même signal source, atténués et
retardés différemment.
Figure II.20- Canal de transmission à trajets multiples
Le signal atténué, à la sortie du canal (figure II.21), à l’instant nT, est modélisée à l’aide de
l'expression suivante :
(II.2)
Où :
La capacité d’un support de transmission mesure la quantité d’informations transportée par unité
de temps. Les caractéristiques que nous venons de voir fait que la capacité d’un support est
limitée. Un théorème dû à Shannon exprime, en bits par seconde, la borne maximale de la
capacité Cap d’un support de transmission :
Cap = W × log2 (1 + S/B) [bits/s] (II.3)
Avec W est la largeur de la bande passante du support exprimée en hertz, S/B représente la valeur
du rapport entre la puissance du signal (notée S) et la puissance du bruit (notée B) ; la base 2 du
logarithme sert à exprimer la quantité d’informations en bits.
En effet, plus le rapport signal à bruit est faible, plus le signal est dégradé par le bruit et plus il
sera difficile de supprimer l’influence du bruit sur le signal. Il est nécessaire de garantir un
rapport signal à bruit important pour s’assurer que le signal reçu reste une « copie fidèle » du
signal transmis.
Impédance caractéristique
La bonne transmission de l’information, via une ligne de transmission, suppose le bon transfert de
l'énergie ce qui suppose une bonne adaptation des impédances à l'entrée et la sortie de la ligne de
transmission. Cette bonne adaptation se produit quand l'impédance des terminaisons est égale à
l'impédance caractéristique de la ligne.
Pour une ligne de transmission réelle (avec pertes), l'impédance caractéristique est donnée par la
formule suivante:
(II.4)
(II.5)
• Coefficient de réflexion
Le coefficient de réflexion en un point d'abscisse x quelconque est défini comme étant le rapport
de l'amplitude de l'onde réfléchie sur l'amplitude de l'onde incidente. An niveau du récepteur, le
coefficient de réflexion est donné par:
(II.6)
(II.7)
(II.8)
(II.9)
[bauds] (II.10)
(II.11)
Avec D est le débit binaire, et V est la valence qui représente le nombre d'états
possible d'un signal transmis
• Le délai de propagation définit le temps nécessaire au signal pour traverser le
support.
TD
Exercices 1
a) A quels rapports correspondent les valeurs en dB suivantes 10 dB, 3 dB,
40 dB, 37 dB?
b) Convertir en décibels les rapports suivants : Pa/Pb = 2000, 500, 10000,
500000 ?
Exercice 2
a) Appliquez la relation de Shannon à et déterminez la capacité maximale
théorique du canal, de
bande passante β= 4,5 MHz et rapport signal sur bruit S/B=35 dB.
b) Une voie possède une capacité de 20 Mbits/s. La largeur de bande de la
voie est de 3 MHz. Quel doit être le rapport signal/bruit ?
Exercices3 :
On suppose que l’on a un signal dépendant d’une horloge dont la période
est de 0.01ms et que pendant une période d’horloge le signal reste
constant.
– Quelle est la rapidité de modulation d’un tel signal ? Quel est le débit
binaire si le signal est bivalent ? s’il est quadrivalent ?
– Avec un tel signal et une rapidité de modulation de 105 Bauds, quelle est
la valence nécessaire pour avoir un débit binaire de 800 Kbits/s ?
– Quelle est la largeur de bande minimale de la liaison transportant un tel
signal ? (reprendre R, D et V de la question précédente)
Exercice4:
Une ligne de transmission a les paramètres suivants par unité de longueur
𝐿 = 0,2𝜇𝐻/𝑚,𝐶 = 300𝑝𝐹/𝑚, R = 5 Ω/m et G = 0,01 S/m. l'impédance
caractéristique de cette ligne à 500M Hz. Recalculer les séquences en
l'absence de perte ( R = G = 0).