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Cours MatLab CC

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FATOU MATA
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© © All Rights Reserved
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Projet changement climatique à l’Université de Douala

Calcul Scientifique (MATLAB) Cours et Travaux 
pratiques en Océanographie physique
ti O é hi h i

Dr. Kenfack Sadem.C.

E-mail: [email protected]
Plan
Partie I:               Cours théorique

• I : Présentation générale
• II : Opérations, fonctions, commandes
• III : Graphisme
• IV: Boucles de contrôle
• V Animation
V: A i ti

Partie
i II: Applications
li i de
d MatLab b à l’Océanographie
l hi
physique
Figure1: Courants de surface (d’après http://www.physicalgeography.net/). Les
courants chauds sont indiqués en rouge, et les courants froids en bleu.

Présentation de Matlab
Qu'est-ce que MatLab ?

 MatLab est un système interactif de programmation


scientifique pour le calcul numérique et la
scientifique,
visualisation graphique. Développé à l’origine pour le
calcul matriciel (le nom MatLab est dérivée de cette
représentation MatLab = Matrix Laboratory).

 Il contient des bibliothèques spécialisées (toolbox) qui


répondent à des besoins spécifiques :
• analyse numérique,
• traitement du signal,
• traitement de l’image, etc.
Quelles sont les particularités de 
MATLAB ?
MATLAB ?
• MATLAB permet le travail interactif soit en mode
commande, soit en mode programmation
• la programmation facile,
• la continuité parmi les valeurs entières, réelles et
complexes,
• la gamme étendue des nombres et leurs précisions,
• la bibliothèque mathématique très compréhensive,
• l’outil graphique qui inclus les fonctions
d’i t f
d’interface graphique
hi ett les
l utilitaires,
tilit i
• la possibilité de liaison avec les autres langages
classiques de programmations (C ou Fortran).
Fortran)
• D
Dans MATLAB,
MATLAB aucune déclaration
dé l ti n’est ’ t à effectuer
ff t sur les
l
nombres. En effet, il n'existe pas de distinction entre les
nombres entiers,
entiers les nombres réels,
réels les nombres complexes
et la simple ou double précision.

• La bibliothèque des fonctions mathématiques dans


MATLAB donne des analyses mathématiques très simples.
En effet,, l’utilisateur ppeut exécuter dans le mode commande
n’importe quelle fonction mathématique se trouvant dans la
bibliothèque sans avoir à recourir à la programmation.
les calculs sur MATLAB sont relativement lents par rapport au
F t
Fortran ou au C sii les
l programmes comportent t t des
d boucles.
b l Il
est donc conseillé d'éviter les boucles, surtout si celles-ci est
grande.
grande

En effet,, le Fortran ou le C sont des langages


g g importants
p ppour
les calculs de haute performance qui nécessitent une grande
mémoire et un temps de calcul très long.

clock : affiche ll’année


•clock année, le mois,
mois le jour,
jour ll’heure
heure, les minutes
et les secondes.
•Date
 Accès à MatLab
MatLab est disponible sur différentes plateformes (unix, pc,
mac, etc).
O accède
On èd au llogiciel
i i l en lançant
l t l'exécutable
l' é t bl matlab
tl b suivant
i t la l
procédure habituelle de l'environnement concerné.

sous Windows, il faut cliquer sur Démarrage, ensuite


Programme, ensuite MATLAB,
sous d’autres systèmes, se référer au manuel d’installation.
L’invite ‘>>’ de MATLAB doit alors apparaître, à la suite
d
duquell on entrera
t les
l commandes.d
La fonction "quit" permet de quitter MATLAB :
>>quit
Sortie du logiciel
On sort du logiciel en tapant quit ou exit
exit.
Aide en ligne
• help help : pour apprendre à utiliser l’aide
• help : donne la liste des aides générales disponibles en ligne
• help general : liste de commandes de contrôle
•lookfor : recherche par mots clés dans les fichiers d'aide
II
II.
Opérations, fonctions, commandes
 Quelques opérations avec des matrices

Toutes les variables sont des matrices

• Opérations fondamentales
Opérations matricielles
Les opérations matricielles usuelles sont d´efinies par +, ‐, *, /, ^
Exemle:
C = A + B
C = A * B
C = A / B
C = A^3

A = [1 2 3; 4 5 6]; B = [7 8 9; 10 11 12]; C = [13 14; 15 16; 17 18];

Calcul  A+B; A*C; A^6.
Opérations élément par élément
Les opérateurs élément par élément sont donc .* ./ .^

C = A .* B C = A .// B C = A.
A ^3
3

Extraction de sous-matrices
>> A(2,3) extraction de l’élément A23
>> A(:,5) extraction de la colonne [A13; . . . ;An3]
>> A(1:4,3) extraction de la sous-colonne [A13; . . . ;A43]
>> A(1,:) extraction de la ligne [A1j , . . . ,A1n]
>> diag(A) extraction de la diagonale [A11; . . . ;Ann]
• > supérieur à
• .* produit élément par élément de matrices
• < inférieur à
• .^ puissance élément par élément de matrices
• >= supérieur ou égal
p g
• ./ division élément par élément de matrices
• <<= inférieur ou égal
inférieur ou égal
• xor OU exclusif (XOR)
• Error affiche le message :
affiche le message : 'error'
error
• message spécifié, émet un 'bip' et interrompt 
ll'exécution
exécution du programme
du programme
Construction de matrices particulières
Liste non exhaustive de fonctions :
-zeros (N) : crée une matrice N*N remplie de 0
-ones
ones (N) : crée une matrice N*N remplie de 1
- rand (N) : crée une matrice N*N dont tous les éléments
sont aléatoires
- diag (N) : crée une matrice N*N diagonale
- Les fonctions trigonométriques (et trigonométriques
inverses) usuelles cos(x), sin(x), etc
- abs(x) retourne la valeur absolue pour un réel, ou le
module
d l pour un complexe
l
- angle(x) retourne l'argument du complexe x
-y = max(x) retourne la valeur maximale du signal x. (y
est un scalaire)
-R = roots(a) retourne les racines du polynôme dont les
coefficients sont dans le vecteur a
- fft, ifft : transformation de Fourier (Fourier rapide
et son inverse)
- fzero : zéros de fonctions
-fmin, fmins : minimisation
-quad,d quad8, d8 trapz
t : calcul
l l d'intégrales
d'i té l
-ode23, ode23p, ode45 : équations différentielles
- diff,
diff gradient,
gradient del2 : équations aux dérivées partielle
- poly : construit un polynôme à partir de ses racines
>> C = A’ transposée de A, Cij = Aji
>> C = inv(A) inverse de A (matrice carr´ee), C = A−1
>> d = det(A)
d t(A) d´ét
d´éterminant
i t de d A ((matrice
t i carrée)é )
>> r = rank(A) rang de A
>> nrm = norm(A) norme 2 de A
>> v = eig(A) valeurs propres de A (matrice carr´ee)
>> A = eye(n) matrice identit
identit´ee n × n
>> A = diag(v) matrice diagonale avec v comme diagonale
>> A = zeros(n,m) matrice de z´eros avec n lignes et m
colonnes
>> A = ones(n,m) matrice de un avec n lignes et m colonnes
>> A = rand(n,m)
d( ) matrice
t i al´eatoire
l´ t i avec n lignes
li ett m
colonnes
>> x = [but:pas:fin] vecteur ligne de points ´equidistribu´es
equidistribu es
avec pas pas entre but et fin
Les fonctions.
• Fonctions elementaires
Sqrt,
q exp, p log,
g sin, cos, tan, asin, acos, atan, round,
floor, ceil, abs, angle, conj
•Fonctions vectorielles

max(x) maximum
min(x) minimum
sort(x) tri par ordre croissant
[y, I] = sort(x) retourne en plus les indices des elements de x
find(x) retourne les indices non nuls de x
[y, I] = find(x) retourne des lignes (dans le vecteur I) et des
colonnes
(dans le vecteur J) des elements non nuls du x
sum(x) somme des elements de x
cumsum(x) vecteur contenant la somme cumulee des elements de x
prod(x) produit des elements de x
cumprod(x) vecteur contenant le produit cumule des elements de x
ddiff(x)
( ) vecteu
vecteur des ddierences
e e ces eentre
t e deux
deu eelements
e e ts co
consecutifs
secut s de x
mean(x) moyenne des elements de x
median(x) mediane
std(x) ecart type
* Écriture de fonctions personnelles : 
• Dans MATLAB, les programmes qui sont 
sauvegardés comme des fichiers m sont
sauvegardés comme des fichiers_.m sont 
équivalentes à des sous‐programmes et des 
fonctions dans d’autres
fonctions dans d autres langages. 
langages
• Fonction retournant une seule variable : 
• Exemple :
• Supposons que le programme MATLAB 
correspondant est sauvegardé sous le nom 
d t t dé l
demof_.m. ce programme est le suivant : 
• function y=demof_(x)
y=(2*x.^3+7*x.^2+3*x‐1)/(x.^2‐3*x+5*exp(‐x)) ;
• Pour déterminer f(x=3) par exemple, il suffit 
d’exécuter la commande : "y=demof_(3),et la 
réponse sera : 
• >>y=
y
502.1384
* Fonction retournant plusieurs 
variables :
• function
function [mean, stdv]=mean_st(x)
[mean stdv]=mean st(x)
n=length (x) ;
mean=sum(x)/n ;
mean=sum(x)/n ;
stdv=sqrt(sum(x.^2)/n‐mean.^2) ;
• Exemple :
• >>x=[1 5 3 4 6 5 8 9 2 4];
>>[m,s]=mean_st(x)
[ ] ( )
• La réponse est : m=4.7000 et s=2.3685
1. Opérations sur les polynômes dans 
MATLAB
• Un polynôme de degré n
U po y ô e de deg é est est représenté par un 
ep ése té pa u
vecteur de taille (n+1). 
• Exemplep : 
• Le polynôme : est représenté par : 
f [
• >>f=[8 0 2 ‐3 4 ‐2]]
f =8 0 2 ‐3 4 ‐2
• D’autres fonctions dans MATLAB telles que : 
‘conv’, ‘deconv’, ‘roots’, etc. peuvent être utilisées 
en plus des opérations propres aux vecteurs
1.1. Multiplication des polynômes

• La
La fonction 
fonction ‘conv’
conv  donne le produit de 
donne le produit de
convolution de deux polynômes. L’exemple 
suivant montre l’utilisation
suivant montre l utilisation de cette fonction.
de cette fonction
• Exemple:
• Le produit de convolution 
est donné par : 
d é
• >>f=[3 2 ‐1 4];
• >>g=[2 0 ‐3 5 ‐1];
• >>h=conv(f,g)
>>h conv(f,g)
h =
6 4 ‐11
6 4  11 17 10 
17 10 ‐19
19 21 
21 ‐4
4
• Ainsi, le polynôme obtenu  est : 
Manipulation de fonctions 
polynomiales dans MATLAB
l i l d MATLAB
• Soit le polynôme suivant : 
Soit le polynôme suivant :

où n est degré du polynôme et                             sont les coefficients du polynôme. 

E
Exemple
l : 

Ce polynôme est équivalent à : 
Un polynôme d’ordre n possède n racines qui peuvent être réelles ou complexes. 
• Exemple : :
• Le polynôme :

qui est représenté dans MATLAB par : 
>>P=[2 1 4 5];
>>P=[2 1 4 5];

a pour racines

. Pour trouver ces racines, on doit exécuter la fonction ‘roots’. 
d é l f ‘ ’
D’où : 
>>r=roots(P);
• >>r
r=
r =
0.2500 + 1.5612i
0.2500 ‐ 1.5612i
‐1.0000
• Quand les racines sont connues, les coefficients 
peuvent être recalculés par la commande ‘poly’
peuvent être recalculés par la commande  poly . 
• Exemple : 
• >>A
>>A=[3 [3 1;2 4];
1;2 4];
• >>p=poly(A)
p =
1 10
1 ‐7 10
• Ainsi, le polynôme caractéristique de la matrice A
est :
est : 
Évaluation d’un
Évaluation d un polynôme
polynôme
• Pour évaluer le polynôme    en un point 
d
donné, on doit utiliser la fonction ‘polyval’. On 
é d i ili l f i ‘ l l’ O
évalue ce polynôme pour x=1, par exemple : 
>>polyval(P,1)
ans = • >>C=[3 ‐7 2 1 1];
[ ]
12
• >>x=2.5;
p :
Exemple
On veut évaluer en x=2.5
• >> y=polyval(C,x)
>> y=polyval(C x)
le polynôme suivant : y =
23 8125
23.8125
Intégration numériques des fonctions
Méthode des trapèzes
• functionI=trapez
functionI trapez_v(g,h)
v(g,h)
I=(sum(f)‐(f(1)+f(length(f)))/2)*h;

>>x=‐10:1:8; On exécute ensuite le programme


'trapez_v.m', et on obtient :
>>f=x.^2+2*
f
>>I=trapez v(f h)
>>I=trapez_v(f,h)
x‐1; I=
>>h=1;
>>h 1; 2265
Fonctions MATLAB utilisées pour 
l' é
l'intégration numérique
é
• Dans Matlab
a s at ab ((Toolbox), il existe 2 fonctions 
oo bo ), e ste o ct o s
appelées 'quad' et 'quad8' pour l'intégration 
numérique. La fonction 'quad' utilise la méthode 
d
de Simpson et la fonction 'quad8'
l f ' d ' utilise les 
l l
formules de Newton‐Cotes à l'ordre 8. Ces deux 
fonctions sont utilisées de la façon suivante :
fonctions sont utilisées de la façon suivante : 

• quad('fonction
quad( fonction_ff',a,b)
,a,b)
• quad('fonction_f',a,b,tol)
• quad(
quad('fonction
fonction_ff',a,b,tol,trace)
a b tol trace)
• Liste du programme fct.m : 
f ti f=fct(x);
function f f t( )
% fonction à intégrer
f ( 1) * ( *( 2))
f=(x‐1).*exp(‐x.*(x‐2));

Tracé de la fonction à intégrer
Tracé de la fonction à intégrer : :
>>x=0:0.01:5;
>>ft=fct(x);
>>plot(x,ft);
>>grid; title('fonction à intégrer');
>>xlabel('x');ylabel('f(x)');
l b l(' ') l b l('f( )')
%***************************************
% Calcul de l'intégrale de f(x) par la *
% la ffonction 'quad8'
q sur un K6-233 *
%***************************************
clear all; clc;
flops(0); % Mise à zéro du compteur d'opérations
tic; % Déclenchement du compteur temps de calcul
Iquad=quad8('fct',0,5)
Nbre_op1=flops, %Arrêt du compteur d’opérations
t
tps_q=toc,
t %Arrêt
%A êt du
d compteur
t de
d temps
t de
d calcul
l l
%***************************************
% Calcul de l'intégrale de f(x) par la *
% la fonction 'gamma'
gamma *
%***************************************
flops(0);
tic;;
Igamma=gamma(1)/2
Nbre_op2=flops
tps_g=toc
Exemple

Calcul de l’intégrale entre 0 et 1

S = quad('sin(x)./x',0,1)
Gestion des fichiers

pwd affiche le nom du repertoire courant pour Matlab


cd rep change le repertoire courant pour Matlab qui devient rep
dir fournit le catalogue d'un repertoire
di
delete efface des chiers ou des objects graphiques

>> who pour afficher toutes les variables.


>> whos pour afficher toutes les variables avec indication sur leur taille
taille.
>> size(a) pour afficher les dimensions de la matrice a.
>> clear var pour effacer la variable var.
>> clear (ou >> clear all) pour effacer toutes les variables.
III
III.
Graphisme
plot(x,y,x,z,x,w) à tracer y, z et w en fonction de x sur le
même graphe,
graphe
polar(x,y) à tracer la courbe y en fonction de x en coordonnées
polaires,
plot(x,y,’+g’) à tracer y en fonction de x avec des marques ‘+’
en couleur verte,
fplot(‘f_nom’,[x-mini, x-maxi]) à tracer la fonction f_nom
selon les axes données (x),
axis(‘square’)
i (‘ ’) à tracer
t un graphe
h géométriquement
é ét i t carré,
é
axis(‘off’) à masque les axes x et y,
axis(‘on’)
axis( on ) à affiche les axes x et y,
y
axis([x-mini, x-maxi, y-mini,y-maxi]) à affiche le graphique
selon les limites données des axes x et y,y
hold(‘on’) à traçage des courbes sur le même graphique à
chaque fois qu’on exécute la fonction plot,
• xlabel(‘temps’) à pour donner un titre à l’axe x,
• ylabel(‘vitesse’)
ylabel( vitesse ) à pour donner un titre à ll’axe
axe y,
• title(‘évolution de la vitesse’)à pour donner un titre au graphique,
• text(2,4,’+++Température T1’) à au point , écrire la légende de la
courbe tracée avec "+++",
• loglog(x,y) à tracer la courbe en échelle logarithmique (log-log),
• semilogx(t,f(t))
il (t f(t)) à tracer
t la
l courbe
b seulement
l t en échelle
é h ll
logarithmique suivant x,
• semilogy(t,f(t)) à tracer la courbe seulement en échelle
logarithmique suivant y,
• grid on à afficher le quadrillage dans le graphique,
• grid off àmasquer le quadrillage dans le graphique,
• clf àeffacer le graphique,
• close
l figure(i)
fi (i) à fermer
f (ou
( quitter)
itt ) la
l figure
fi (i),
(i)
• close all à fermer tous les graphiques ouverts,
• hold(‘off’) à traçage de chaque courbe sur un
nouveau graphique à chaque fois qu’on exécute la
f
fonction
i plot,
l
• plot3(x,y,z) à tracer z en fonction de x et de y en 3D,
• la fonction ‘meshgrid’
meshgrid est utilisée pour créer un
maillage 2D (x,y) ; si on se donne xa=[… : …] et
ya=[… : …], ceci est très important sont des valeurs
complexes à [x,y]=meshgrid(xa,ya),
[x y]=meshgrid(xa ya)
• mesh(xa,ya,z) à tracer le graphique en 3D de z,
• quiver(x,y,u,v,s) à tracer le champ vectoriel dans le
plan (x,y) où ‘s’ est la taille de base à donner aux
vecteurs,
• contour(x,y,z,
contour(x y z ’niveau’)
niveau ) à tracer les lignes iso-valeurs
iso valeurs
de z dans le plan (x,y) où le niveau représente le
nombre de lignes iso-courbes.
• text(2,0,’a‐b’,’FontName’,’symbol’) à écrire sur le 
graphique au point aa‐b,
graphique au point b, (a
(a‐b
b en police symbol),
en police symbol),
• subpot(m,n,k) à tracer mxn graphiques séparés dans la 
feuille, où k est le numéro de chaque graphiques. 
E
Exemple : 
l

• Exemple
• x=0 :25 ;y=x ;
p ( , , ),p ( ,y) ;y (y); (( , , ));
subplot(2,2,1),plot(x,y) ;ylabel(‘y’) ;title(‘(2,2,1)’) ;
subplot(2,2,2),plot(x,2*y) ;ylabel(‘y’) 
;title(‘(2,2,2)’) ;
subplot(2 2 3) plot(x 3*y) ; ;xlabel(‘x’)
subplot(2,2,3),plot(x,3*y) ; ;xlabel( x ) ;ylabel(
;ylabel(‘y’)
y ) 
;title(‘(2,2,3)’) ;
subplot(2,2,4),plot(x,4*y) ; ;xlabel(‘x’) ;ylabel(‘y’) 
;title(‘(2,2,4)’) ;
• x=‐1:0.1:1;
• y=x;
• [x,y]=meshgrid(x,y);
• f=x ^2+y
f=x. 2+y.^2‐x;
2‐x;
• g=x.^2‐y.^2‐y;
• figure(1);
• mesh(f);
• g
grid on;;
• hold on;
• mesh(g);
• title('Courbes f(x,y) et g(x,y)');
• xlabel('x'); ylabel('y');zlabel('f(x,y) et g(x,y)');
• hold off;
IV: Boucles de contrôle
Exemple

>> a = sin(2*pi);
>> b = cos(2*pi);
>> bool = (a>b)
bool =
0
Boucles if-elseif-else Boucles while

if CONDITION1 while 
ACTION1; CONDITION
elseif CONDITION2
l if CONDITION2 ACTION1
ACTION1;
ACTION2; ACTION2;
else ...
ACTION3; ACTIONN;
end
Boucles for

for i = 0:valeur_finale Exemple


ACTION1;
for i=0:2:10
for i=0:2:10
ACTION2;
... carre = i^2
ACTIONN; end
end
V: Animation
Exemple

% génération de la surface à dessiner
x = ‐pi/2:pi/100:pi/2; % fenêtre graphique courante en avant‐plan
y = x; fi
figure(gcf)
( f)
[X,Y] = meshgrid(x,y); % on enregistre l'animation
Z = sin(X.^2+Y.^2); for i = 1:n
% dessin en fils de fer
% dessin en fils de fer meshz(X,Y,sin(2*pi*i/5)*Z)   % amortissement 
meshz(X,Y,Z); de la surface
grid axis(lim)                   % pas de changement 
xlabel('x'), ylabel('y'), zlabel('z') d'axes
title('Animation de surface amorti par un  Anim(: i) = getframe;
Anim(:,i) = getframe;       % capture d
% capture d'une
une 
sinus') image
% pointeur sur les axes end
lim = axis; 
axis; % exécution de l'animation
% réservation de l'espace mémoire boucles = 7;     % nombre de boucles
n = 10;  % nombre d'images ips = 5;         % nombre d'images par seconde
Anim = moviein(n,gcf); movie(Anim, boucles, ips)
Exemple

% génération de la surface à dessiner % fenêtre graphique courante en avant‐plan
x = pi/2:pi/100:pi/2;
x = ‐pi/2:pi/100:pi/2; figure(gcf)
y = x; % on enregistre l'animation
[X,Y] = meshgrid(x,y); for i = 1:n
Z = X.^2+Y.^2; mesh(X,Y,sin(2*pi*i/80)*Z)   % 
% dessin en fils de fer amortissement de la surface
mesh(X,Y,Z); axis(lim)                   % pas de changement 
grid d'axes
xlabel('x')
xlabel( x ), ylabel(
ylabel('y')
y ), zlabel(
zlabel('z')
z) Anim(: i) = getframe;
Anim(:,i) = getframe;       % capture d
% capture d'une
une 
title('Animation de Paraboloide amorti par  image
sinus') end
% pointeur sur les axes % exécution de l'animation
li = axis;
lim i boucles = 10;     % nombre de boucles
% réservation de l'espace mémoire ips = 15;         % nombre d'images par seconde
n = 40;  % nombre d'images movie(Anim, boucles, ips);
Anim = moviein(n,gcf);
( ,g );
Partie II
Applications de MatLab à l’Océanographie
physique
Résolution
les causes du refroidissement saisonnier dans 
ll'Atlantique
Atlantique équatorial et particulièrement dans le GG.
équatorial et particulièrement dans le GG

Figure 2: Cartes moyennes (2004‐2008) de la distribution des températures (°C) pour le mois
de Janvier (gauche) et de Juillet (droite) dans l'océan Atlantique Source Reynolds et al (2007)
de Janvier (gauche) et de Juillet (droite) dans l'océan  Atlantique. Source : Reynolds et al. (2007).
Dans le GG, les profondeurs de couche de mélange sont très faibles 
compare aux profondeurs de couche de mélange de la partie Ouest du 
bassin.

Figure 3: Cartes moyennes des profondeurs de couche de mélange (m) au mois de
Janvier (droite) et de Juillet (gauche) dans l'océan Atlantique. Source : Climatologie de
De Boyer Montegut et al. (2004)
Figure 4:Section meridienne de temperature le long de 10°O pendant les campagnes EGEE1
(gauche) et EGEE3 (droite) au mois de Juin 2005 et 2006 respectivement. Les traits continus
representent les profondeurs de la thermocline (determinee a partir l'isotherme 20°C) et les 
tirets representent la profondeur de couche de melange (calculee a partir d'un critere en 
temperature avec un seuil a 0.3°C), Marin et al. (2009)
Les ondulations du front de SST qui attestent de la présence d'ondes d'instabilités y 
sont clairement visibles
sont clairement visibles. 

Figure 5: Distribution de la SST dans l'Atlantique équatorial a la date 
du 15 Juillet 2005 Source :Reynolds et al (2007)
du 15 Juillet 2005. Source :Reynolds et al. (2007).
Données: Observations et modèle
Données: Observations et modèle 

Figure 6: Variabilite interannuelle des anomalies de temperature (en noir :


observations et en rouge
g : modèle)) au p
point ((10°W,, 0°N).source:
) Thèse
,Joly, Nov 2010
Figure 7: Anomalies de SST pour les années 2005 (noir), 2006
((rouge)
g ) et 2007 (vert)
( ) au point
p ((10°W,, 0°N).
)
Figure8 :Comparaison des anomalies de SST (2006 - 2005) moyennée sur
la longitude (4°O, 4°E) ; en haut : le modèle et en bas : les observations.
Figure 9: Diagrammes Hovmüller
Fi 9 Di H üll des anomalies de température (°C) (panneau de 
d li d t é t (°C) ( d
gauche) et des anomalies  de la thermocline (m) (panneau de droite) des années 
2005, 2006 et 2007 moyennees sur la bande 3°S‐3°N.
Figure 10: Différences des températures de surface entre 2005 et 2006 aux
dates du 15 juin et du 15 juillet. Source : OSISAF.
Tp1: Sélection spatio
spatio-temporelle
temporelle de la SST

•Quel est l’espace d’étude disponible (la longitude, de la


latitude) ?
•Déterminer la matrice contenant les valeurs maximales de la
SST suivant les latitude.
•Déterminer la matrice contenant la valeur maximale de la
SST suivant les longitudes
•Extraire les données de températures entre 10
10°W
W et 10
10°EE
(seulement de l’année 2001).
•Extraire les données de SST entre 6°S et 6N (seulement pour
l mois
le i de
d juin
j i de
d l’année
l 2001).)
•Extraction des données dans la zone 10°W-10°E et 6°S-6N
((seulement ppour l’année 2001).
)
Tp 2 : Variabilité spatiale de la SST

•Déterminer la moyenne annuelle de la SST entre 2001 et 2005.


•Choisir
Ch i i les
l données
d é dud moisi de
d janvier
j i de d cette
tt moyenne.
•Tracer les cartes moyennes annuelles des SST des mois de Juin,
septembre et décembre.
•Tracer la barre de couleur
•Titrer le schéma
•Nommer
Nommer les axes
•Tracer du contour de la SST du mois de Janvier dans l'espace (seul
le contour).
• Tracer de la barre de couleur
co le r
•Tracer les cartes moyennes annuelles des SST des mois de Juin,
septembre et décembre.
•Titrer également la figure
•Nommer les axes
TP3 : Représenter la SST (moyenne annuelle de la SST entre 2001
ett 2005) des
d 12 mois
i sur une carte
t de
d 4 lignes
li ett 3 colonnes.
l

TP4: Représentation des séries temporelles

• Choisir les données de SST de l'année 2001


•Redimensionner là en trois dimensions.
• Faites une moyenne dans l'espace.
•Représenter
R é t la l série
é i temporelle
t ll de
d la
l SST moyenne.
•(nommer les axes et donner un titre)
•Faites de même pour les autres années
• Représentez ces séries sur le même graphe.
•Représenter
p les 5 premières
p années sur le même ggraphe
p
(les couleurs des graphes doivent être différentes)

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