een De Hata
ws
FACULTE POLYTECHNIQUE
PREPOLYTECHNIQUE
COURS DE GEOMETRIE
ELEMENTAIRE
(Avec Exercices Résolus)
A Pusage des Etudiants de Préparatoire
Par
C.T. Laurent Constantin KATAYI TSHIBANGU
{Chargé de cours)
5 Edition du C.E.P.S.T.1/Mont-Amba
Kinshasa XIINTRODUCTION
Ce cours de géométrie élémentaire destiné aux étudiants des années
préparatoires des Universités et Instituts Supériaurs Technique peursuit un but :
Célui d'aider les-ffaiges étudiants a bien raisonner dans les cours oti le dessin joue
un fle de base ef y dégager une formule pouvent leur permettre de résoudre
certains exercices présentant des difficultés particuliéres.
Cette découverte peut susciter !'amour et la persévérance dans le travail qui plu tard
peut déboucher a une recréation sure si on arrive a résoudre plusieurs exercices
sans beaucoup d’efforts.
Créer des cas nouveaux & ceux déja résolus dans ce cours et dans cette optique,la
géométrie élémentaire vous apparaitra utile et contribuera a coup sur a votre
amélioration.
Un effort est souhaité pour les étudiants de retenir les definitions ainsi que les
propriétés de certains mots dans le but de les utiliser dans le raisonnement a preuve
logique qu’elle exige _
Ce cours est, conforme au programme des années préparatoires de la faculté
Polytechnique et aménagé pour guider le raisonnement des jeunes ingénieurs .
On utilisera dans ce cours une seule démonstration :_démonstration a preuve
logique dans laquelle chaque passage est justifié valablement au moyen des
preuves logiques
Cette démonstration est souvent considérée comme une dissertation mathématique
fait objet des difficultés qu'éprouvent nos étudiants pour l'assimilation facile de ce
cours
\\ contient des vocabulaires y appropriés et parmi lesquels les uns contiennent les
autres et quill ne faut pas différentier totalement mais plutét les spécifier au moyen
des propriétés caractéristiques ;
Remarquons en plus que. le mot élémentaire n’est,pas synonyme de facile mais
parce quill regroupe les notions trés indispensables pour la vie d'un étudiant et
facilite la compréhension des autres cours utilisant un dessin dans le raisonnement
de base.
Le début du raisonnement de la démonstration @ preuve logique est aidé par
l'observation d'un dessin exécuté a partir des données de |énoncé et solidifié par
Vexpérimentation considérées comme supports de base puis enrichi par les
définitions et les résultats des certains théorémes déja démontrés.
C.T. LAURENT CONSTANTIN KATAYI TSHIBANGU .M.M.A GEOMETRIE PLANE
CHAPITRE 1_: GENERALITES ET NOTIONS DE BASE
1.4. GENERALITES
111, But de la géométrie Elémentaire
La geométrie élémentaire étudie les figures et les objets selon leurs formes et
propriétés sur un plan et dans l'espace et donne ainsi le moyen de mesurer leur
etendues et volumes.
Elle permet aussi de visualiser les figures planes en objets dans l'espace et
inversement.
1.1.2, VOCABULAIRES
Chaque cours nécessite un certain nombre des vocabulaires ayant un sens propre
ou figuré approprié, Ainsi on a entre autre :
1, La proposition
Une proposition est I'gnoncé d'une vérité mathématique ayant un seul font vrai ou
faux et non les deux 4 la fois .
2. Un théoréme
Un théoréme est une proposition qui demande une démonstration .
1 a3 grandes parties :
= Lhypothése : Ce qui est supposé vrai par rapport I' énoneé du théoréme et
constitue l'ensemble des données et voir méme le début du raisonnement et
\e dessin
- La thése : C’est la conclusion méme a atteindre.
= La démonstration
Crest un raisonnement souvent déductif partant de I'hypothése et conduisant a la
thése.
tt y’a plusieurs sortes de démonstrations,entre autres: la démonstration
empirique, ja démonstration par récurrence, ta démonstration par absurdité,la
démonstration 4 preuve logique ete...
3. La réciproque d'un théoréme :
C'est un nouveau théoréme ou I’hypothése et la thése sont respectivement thése
et hypothése du premier «
Theoréme Réciproque
Tnéoreme
hypothése hypothése
thése >=, these
4 Le contraire d'un théoréme :
Crest aussi un théoréme od I'hypothése et la thése sont respectivement le
contraire de I'hypothése et la thse du premier
Théoreme—————————————+ Contraire
Hypothése_§ + non hypothéseThése
5. Le postulat :
Crest une propriété & admetire sans démonstration .
N.B. On est libre d’accepter ou de rejeter . Si on accepte , on fait la géométrie
Euclidienne et dans {e cas contraire : la géométrie non-Euclidienne.
>
non thése
6. Axiome
C'est une vérité déja évidente par elle méme:
7. Lacorollaire :
C'est une conséquence découlant immédiatement de ce qui vient d'étre démontré
8. Le lemme:
C'est un résultat connu d'avance pouvant permettre de justifier le théoréme
actuel.
9. Un problame :
C'est une question qui demande une résolution.
Tout comme un théordme , un probléme a aussi 3 grandes parties : les données
,Jes demandées et la résolution . 1! a méme portée que le théoréme .
1.2. LES NOTIONS DE BASE
Les notions de base sur lesquelles se fondent plusieurs sciences sont
difficilement définissables .II en est de méme de la géométrie élémentaire. Mais
nous nous forcerons de les expliciter au moyen des exemples diversifiés
Il s'agit de : POINT ,DROITE , PLAN
1.2.1. EXEMPLES ET NOTATIONS.
- Lidge d'un point est donnée par une trace quelconque .mais le point
géométrique considéré ici est sans dimension et il est imaginaire.
On représante un point dans ca syllabus par une lettre majuscule.
Exemple oA
- L’idée d'une ligne est donnée par un fil trés fin de forme quelconque ,mais
V'idée de ta droite ou ligne droite est dorinée par un fil rés fin et tendu .
- La droite géométrique considérée ici est sans épaisseur ,imaginaire ot
ilimitée dans les sens . On la représente par 2 de ses points ou par une lettre
miniscule. .
A B M d
Onnote : d= AB =AM=BM (droite qui s'appuie sur les points A et B) etc...
N.B. Deux points sur une droite y fixe un segment de droite noté : [ AB.
Tout point considéré sur une droite y détermine : une demi-droite notée : [AB =
[AM ,
A est ForigineLidge d'un plan est donnée par la surface d'une eau calme. Mais le plan
géométrique considéré ici est imaginaire sans épaisseur et illimité dans tous
los sens,
« plan c
QUELQUES POSTULATS
P. Deux points distincts déterminent une droite et une seule c .a. d par deux points
on peut mener une seule droite.
P» Trois points non alignés déterminent un seul plan ;
P, Une droite ayant en commun 2 points distincts en commun avec le plan, est
contenue entiérement dans le plan . On dit qu'elle est la droite du plan .
P, Deux plans ayant en commun trois points non alignés sont confondus.
1.22. FIGURES GEOMETRIQUES SIMPLES
Les figures géométriques simples sont formées par les éléments de base ou leurs
derivees
Les plus simples sont
a) Ligne polygonale (contour polygonal) ou ligne brisée
Elle peut étre ouverte (a) , fermée (b) et (c)
B
0
(a) (b) (c)
La figure (b) est dite : convexe tandis que (c) est concave .
Remarquons que le contour polygonal fermé de 3 cétés ou angles : est dit : trianale.
A A
Les points A,B,C sont les sommets
Les droites AB,AC,BC sont ses cétés
BZ _.
SOMME DES SEGMENTS
A B. C. D. E
AB + BC + CD +DE = AE.Si AB=BC=CD=DE => AE=[Link],n estlamesure de AE avec AB comme unités
En cas de 2 segments :
AC=2AB => AB=%AC ou Best milieu de AC
AO
POSTULAT
Toute ligne brisée passant par un point intérieur au triangle et joignant les extrémités
d'un cété est supérieure a ce ecole et inférieure a la somme de 2
Autres cotés .
A BC < BM+MC < BA+AC
= | BC-BA| < AC < BA+BC
4
8
b) ANGLE
Une portion de plan entre deux demi-droites d'origine commune et illimité est
appelée :angle a
B_ Onnote >a = AOB,OA=origine
et OB=lextrémité de
° a
A §=A68
—
Les angles a et B ontles mémes cétés mais tun esb-convexe (a. ) et 'autre
est concave (B )
La convexité d'un angie ou polygone consiste @ ce qu’aucun prolongement de
l'un de ses cdtés ne traverse la figure considérée .
Si l'angle convexe est égal a I'angle concave ,alors chacun est dit: angle plat .
Elles cétés d'un plat sont opposés.
A 0 B
Un angle convexe & cétés confondus est dit: nul , tandis que le concave est
plein . . .
1 plein = 2 plats
Sila somme de 2 angles vaut un plat, ils sont supplémentaires.
Postulat : Les suppléments d'un méme angle sont égaux.
ANGLES ADJACENTS
Deux angles sont coplanaires et ont un sommet commun ,un cété commun et
sont de part et d'autre du c6té commun . ca.)Deux angles Sont opposés par le sommet si les cdtés de l'un sont en prolongation
Jes cotes de autre ()
c A B'
————
° we . :
@) (b)
‘A0B et BOC sont adjacents cfr(a), AGB &t A'OB Sont opposés cfr(b)
AOA’ =BOB'= un plat
Théoréme
Deux angles opposés par le sommet sont égaux
Hypothése; A a A A
AOB .A'OB' , AOA’ =BOB' = 1 plai
A A
Theses AOB =A‘0B'
Demonstration
Par hypothése AOA’ =BOB'=un plat avec
AQA'=AQB' + A'OB' et BOB’ = AOB+A0B"
= AOB’ +A'0B' = AOB +A0B
=> 2 AOB =2 A’OB' car les supplements
d'un méme angle (Z ) sont égaux .
MESURE D'UN ANGLE
D
< A0B + < BOC + < 9D = < AOD
it En cas dangles égaux,ona:
a < AOD =n. AOB
a
ou < A0B = 1,
AM oblique par rapport la droite d et A est le pied de oblique AM sur
d., 0 este pied de la perpendiculaire OM ad.
Théoréme :D'un point pris hors d'une droite, on mane un segment perpendiculaire et
plusieurs obliques . a)Le segment perpendiculaire est inférieur & tout oblique
b) Deux obliques dont les pieds s 'écartent également du pied de
la perpendiculaire sont égaux .
c) Uoblique dont le pied s ‘écane le plus du pied de la perpendiculaire est plus
grand
(pour la démonstration , utiliser a symétrie et propriétés des lignes brisées T.P)
[CHAPITRE 2: DROITES PARALLELES ~CIRCONFERENCE-CONSTRUCTION
2.4.Définition : -
Deux droites d et d’ sont paralléles si la longueur de leur perpendiculaire commune
est la méme partout . Cette longueur ost aussi dite : distance entre deux droites.
A B Cc dPAL d , AA 1 d', => Ad’estune perpendiculaire commune et AA’
=CC'sm
d' paralléie a d etnotée: d // d’ (dparalléle ad’ )
sim #0: detd’ sont paralléles et distinctes
si m =0: elles sont paraliéles confondues
2.1.1, Propriétés des droites paralléles
Les segments paralléles entre 2 droites paralléles sont égaux . Les positions des
. Segments n'ont aucune importance.
AB : AB AB
2.1.2. Postulats
;. Par un point hors la droite ,on peut mener une seule paralléle a cette droite .
P2 . Deux droites paralléles ou perpenditulaires a une méme droite sont paralléles
entre elles.
2.1.3. Quelques théorémes :
1. Deux droites paralléles coupées par une sécante déterminent avec cette
derniére 8 angles dont 4 extérieurs et 4 intérieurs parmi lesquels
- a) Les angles alternes interes (externes) égaux .
+b) Les angles correspondants égaux.
C) Les angles intéricurs (extérieurs) du méme cété de la sécante sont
supplémentaires.
La somme des angles intérieurs d'un triangle vaut un plat ou 180° ;
Les angles aigus (obtus) 4 cétés respectivement perpendiculaires(paralléles
sont supplémentaires si l'un est aigu et 'autre oblus .
on
2.2. CIRCONFERENCE ;
2.2.1. Définition
Une circonférence est un lieu géométrique des points équidistants d'un point fixe
(centre du cercle). |! est aussi dit? CERGLE
U’ensemble des points intérieurs au cercle constitue un disque .
Un disque est fermé ou ouvert selon que l'on considére la frontiére ou non, La
frontiére est aussi dite adhérence .
0= le centre
OC= rayon
AB = diamétre = 2 rayon
= AOC= angle au centre
Et I portion de I'angle a limitée par 'arc AC s'appelle : secteur
Les parties | et II'du_cercle sont : segments du cercle.E D
N.B. On dit que: 1) L’angle au centre intercerte I’arc et inversement l'arc est
intercepté par I'angle au centre .
2) La corde AC sous-tend I'arc et inversement .
3) deux cercles égaux ont les rayons égaux ,
2.2.2 .Droiteetcercle.‘d\ d d
‘Si Ok est la distance entre le centre et la droite
Rest le rayon du cercle :
OK < R: ladroite d est sécante
OK = R:d est tangente au cercle
N.B. La tangente est perpendiculaire au
K rayon aboutissant en ce point.
OK >R: la droite d est extérieure au cercle.
2.2.2. Positions de 2 cercles
Soient ¢cercles de centres O et 0' et de rayons respectifs Ret R' avec R>R’.
00'=d distance entre 2 centres
S d>R#R’ : cercles extérieurs !'un de Pautre :
| +R’ :cercles tangents intérieurement
\ OR @ | d=R-R’ scercles tangents intérieurement
dA + B+ C = 1 plat= 180°
Conséquence : Tout angle extérieur au triangle vaut la somme de 2 autres qui ne Ii
sont pas adjacents. *
=> C1 + Cs =A+B
Remarques :
Un triangle qui a 3 cétés égaux(angles) est cit :équilatéral et dans le cas contraire
“il est scaléne.
__ Celui qui a 2 cOtés ou angles égaux est isocéle. Dans ce cas : un cété adjacent a
2 angles égaux ou un angle entre 2 cotés égaux est AB = 1/2BC
1
3.1.3. Aire d’un triangle
A Laire d'un triangle est égale a la moitié du produit de la
Base par sa hauteur .
b
[Link]
B. c 2 2
a Avech,=[Link] =[Link]
etc....... Ainsi on a aussi : ac. sinB [Link] [Link]
$: a
2 2 2
3.2 Quadrangle
3.2.1. Définition
Un quadrangle est un polygone quia 4 angles ou 4 cétés.
N.B. Ici on utilisera les quadrangles convexes les plus simples . II s'agit de :
a) Parallélogramme
Est un quadrangle convexe ayant les cotés opposés paralléles
B AB 11 DC et ADI BC
c
Propriétés des parallélogramines :
A Rw”
P; . Les angles (cétés) opposés sont égaux. A= C , B= D ,AB=CD AD = BC
or
P2 . Les angles consécutifs sont supplémentaires (A + B = 180°)
Ps. Les diagonales se coupent en leurs milieux ( AM = MC et BM = MD )
On distingue :- Les parallslogrammes simples- Les parallélogrammes “actangles(ayant un angle droit)
-Les losanges ( qui ont tous les cétés égaux)
N.B Un carré est un losange rectangle(a cause de son double égalité de cétés et
dangles)
Les rectangles ont mémes propriétés que les paraliélogrammes et en plus les
diagonales sont égales.
Les losanges ont en plus les diagonales perpendiculaires et bissectrices des angles .
Les carrés ont toutes les propriétés des rectangles et des losanges .
b) Le trapéze
C'est un quadrangle convexe ayant deux cétés paralléles (bases) et deux autres non
-paralléles 9
B AB // DC.
AB : patite base et DC :grande base.
Oo H Cc
Un trapaze est isocéle s'il a les cdtés non -paralléles égaux et dans ce cas tous les
angles adjacents a une méme base sont égaux et les angles opposés sont
supplémentaires
La distance AH entre les 2 bases est : la hauteur du trapéze ;
Un trapéze est rectangle si i! a un seui angle droit
322 Aire d'un quadrangle convexe
a) Parallélogramme.
ashy =b. Mp h,=b. sinD=b. sinB,
Cette formule devient
Ces formules sont aussi valables pour le carré et losange dans lesquels a = b .
aire d'un losange s'obtient aussi avec la formule :
dy oda
Ss -| (avec dy et dz: les diagonales )
») Trapéze
A a 5h
D H b c
T.P. 1) Dans un triangle , le segment qui joint les
milieux de deux cétés consécutifs est paralléle a l'autre cdté est en vaut sa moitié .
2)Dans tout triangle , le barycentre est sur chacune des médianes et située &
2/9 a partir du sommet .
3) Les angles opposés dans un trapéze isocéle sont supplémentaires .
Chapitre 4. SIMILITUDE DES FIGURES GEOMETRIQUES
—_
$e
1.Définition
Solent ay bycyd,e,fy....9myn..
Les mesures algébriques de qualques segments donnés. Si il existe un réel k non
nul tel que: a/b =cid=ef=....... =mn=........k, alorsa,b,c, def,...,m,a
sont en proportion ou sont proportionnels dans cet ordre.
Cans ce cas k est le rapport de proportionnalité ou rapport de similitude,
4.1.1, Propriétés des proportions
Siajbc,d,ef, M.n..... Sont en proportion , on a les propriétés
suivantes :
ib d
=1k=K( avecK # 0)
8
°
o
ae calner
cm d
i ee16
[Link]
brdtftntn bed
4.1.2, Transformation de plan
Soit t une transformation du plan dans lui-méme qui a un point A associe le point
Ade x
Tie
a (A)=A ou A —___» A
t
A’ est le transformé de A par t ou homologue de A . Dans ce cas A est aussi
!'homologue de A’ par la transformation réciproque . 1 emnemmemane
Si en plus B' est (homologue de B pour la méme transformation t , alors le segment
A’B’ est un segment homologue du segment AB
A aw Avec AA’ /IBB
B B
Done deux segments sont homologues si ils sont entre les mémes paralléles .
AB et A’B’ sont homologues , il en est de méme pour les autres : BCet BBBD et Bl
Au et AD’
AB BC
AB BIC
aussi proportionnels d’oui le théoréme de Thalés.
Théoréme de thalés
Si en plus :
. k , on dit que les segments homologues sont
Un systéme des droites paralléles détermine sur deux sécantes quelconques des
segments homologues et-proportionnels
AB CD BD ou 22 2 SOL BO
4B CD! BD’
AB cD BD
Et en vertu des propriétés des proportions , on peut écrire :
ah
D H b Cc
T.P. 1) Dans un triangle , le segment qui joint les
milieux de deux cdtés consécutifs est paralléle 4 l'autre cété est en vaut sa moitié .
2)Dans tout triangle , le barycentre est sur chacune des médianes et située a
2/3 a partir du sommet
3) Les angles opposés dans un trapéze isocdle sont supplémentaires
Chapitre 4, SIMILITUDE DES FIGURES GEOMETRIQUES
——
a
1.Définition
Soient} aq by Cyd, e@,fy....4man..
Les mesures algébriques de qtiniques segments donnés. Si il existe un réel k non
nul tel que: a/b = cid=e/f=....... =min=........k,alorsa,b,¢, de.f,...,m,n
sont en proportion ou sont proportionnels dans cet ordre.
Dans ce cas k est le rapport de proportionnalité ou rapport de similitude.
4.1.1, Propriétés des proportions
Sitapouch dr erit M1... Sont en proportion , on a les propriétés
suivantes
1
4k=K( avecK # 0)
ace om
9, a+b pord ets, 2 min 8
a c e n
m+n
5 tb ord ef men
a-b c-d e- manoy CD
Cowliaire : TBute paralléle & un cété d'un triangle divise les 2 autres cétés en
sedhygnts iginologueé et propoitionnels .
bE BC ona: 42 ;
AD DR AR
ae
Cc
Remarque: Pour les construction d'une proportionnelle , on raméne toujours
Ninconnue a la 4“""* proportionnelle en appliquant les propriétés des proportions
4.2. Figuras sembiables
Definition
Veux polygones sont semblables sls ont le méme nombre d'angles ( de cétés) et
leurs COlgs sunt ett prupurtion,
On note:
BODEF
\ aucotr °°
1 B
, a
a F cy
6
4 0
On iit; la figure ABCLEF est semblable a la figure A’B'C'D'F’
1.2.1, Cas de similitude des Wianyles
Deus triangles cont Semblables w et seulement si:
1 tisnties 2 angles égaux 2a 2
2 ils ont un angle éqal compris entre los cAtés proportionnels
3. ls ent les cotés proporyonnels
4_ ils ont leurs cétés respectivement paralléles ou perpendiculaires
Notons que : la resemblance n'est pas synonyme de ['égalité mais toute fois les
finuirns égales sont semblables
4.2.2, Conséquences
[Link] deux triangles sont semblables ,alors les rapports des cétés opposés aux
anylon dyaux mont dgaur.is
DE//BC AE // AC , AD // AB =& ABC\Y ADI
2. fot étant des polygones somblables , Pel P , Sats’ , VatV
respectivement leur périmatre , surface at volume’, on a
nies
k , kest le rapport da similitude des ctés a =BC et a’ = DE
Ret 3) a =e
4.3. Homothétie.
4.3.1. Définition
Soit © un point fixé du plan x (centre de I'homothétie) , k un réel non nul
Si A est un point quelconque de
On appelle homothétie de centre © el de rapport k notée: H (Ok) , une
transformation semblable du plan .r en lui-mame qui a un point A associe le point
A’ du plan tel que :
A
Ainsi ona K => Aest aussi homothétique de A’
v k= i
OA O4
par une transformation inverse et on dit que A’ et A sont nomothétiques I'un de
Vautre
Si k> 0: 'homothétie est directe , sik <0: (homothétie est inverse ;
Sik =0: Tout point du plan a pour image le centre .
4.3.2 , Construction des figures homothétiques
Pour construire une figure homothstique , on utilise la formule : OA'=[Link]
a) Point: On applique seulement la formule ci-dessus et placer image A’surle
support par rapport au centre de I'homothétie O.
b) Un segment : Son inomothétique est un segmeni paralldle au premier et dont
le rapport est k.
c) Une droite: L’homothétique d'une droite est une droite parallale a la
premiére. .19
d) Angle: L'ySmothstique d'un angle ost aussi un angle égal au premier dont les
6s sont respectivement paralléies
@) Cerclé: L'homothétique d'un cercie est un cercle dont les rayons sont dans le
rapport de
l'homothétie .c.a.d : R=kK.R
f) Polygone : L'homothétique c’un polygone est aussi un polygone
semblable au premier et semblablement disposé .
EXEMPLE : Dans (0,2) , construire 'homothétique d'un triangle .
x
k=
OA’ = 2 OA
,OB'=2.0B
et OC’=20C
Théoréme: Montrer que les tangentes en deux point: homologues de deux
circonférences homothétiques oa parall@les
4.4. Inversion
4.4.1 Définition —\- a
‘On fixe un point S du plan d pole cle finversion . Soit k? un réel positif
appelé :puissance d'inversion. Si A jst un point quelconque du plan ,on appelle
inversion de pdle S et de puissance k’ notée : I(S, a ') , une transformation du plan
dans lui-méme telle que & un Peinifassecie le point A’ du plan vérifiant la relation :
‘
SA, SA=K7S Bor '
Si A parcourt la figure fg alors A’ parcourt la figure f? . On dit que: f ‘ est une
fi fiowe inverse de la figure f .
A, A’ sont alignés ( collinaires) , SA et SA’ sont les rayons vecteurs
:; inverse du péle est rejetée a linfini .
Point double :
a point est dit double si il coincide avec son inverse => SASA= Sy 2ogas Ve
kle4.4.2 Construction des figures inverses
K
O ulilise la formule: SA’ = —— avec SAO > A#S
SA
a) Le point
Linverse d'un point est un point sur la droite SA obtenu avec la formule ci-dessus
ensuite on place l'inverse A’ de A sur cette droite
Seay eae ae
b) Une droite
Notons que !inverse n'est pas une transformation qui conserve les formes . Ainsi on
a: deux cas
1) Sila droite passe au péle
Elle est elle-méme son propre inverse
2) Sila droite est quelconque
Son inverse est une circonférence passant au péle dont le centre est sur la
perpendiculaire la droite menée par le péle. C'est un point milieu du diamétre
limité par le pdle et linverse du pied de la perpdndiculaire sur la droite .
:
44 Commentaire a faire sur l'inverse d'un segment et un angle.
c) Circonférence ( 3 cas se présentent)
1°) Sila circonférence passe au péle
Son inverse est une droite perpendiculaire au diamétre passant par le péle et mené
par inverse du point diamétralement opposé au pe!
*) Sila circonférence est centré au péle
Llinverse est une circonférence concentrique a la premiére dont son réel centre est
dispersé dans le plan.
3*) Sila circonférence est queleonque
ou st me = k? la circonférence est son propre inverse
- si pte 12 | Vinverse est'une circonférence homothétique a ja premiére dans
H(S , K/p? )
443 Axiomes
1) SiAetA’ sont respectivement inverses de A et B , le quaterne (A,A’,B,B' ) est
cocycliques2) Les segments AB et A’B' sont anti-parallales par rapport aux rayons vecteurs
SA, SA’ ,SB ,SB’
3) Les tangentes en deux points inverses de 2 circonférences inverses sont anti-
paralléles par rapport aux rayons vecteurs .
N.B. ~ Les droites anti-paralléles forment deux angles égaux et de sens contraire
avec les cétés de l'angle .
- Llinversion ne conserve pas les formes mais conserve les contacts et n'est
pas une transformation semblable
pean eee
A=BeB=A
et de sens contraire
AB et A'B’ sont anti-paraliéles
4.4.4 Puissance d'un point par rapport 4 un cercle
On appelle puissance d'un point M par rapport a une circonférence notée p?, le
produit
, [Link]=[Link] = .......... = ME? = p?- Elle est indépendante de la
sécante ,
E ME =p
a OM=d
MEO = g0°
f= R +p?
=> pr=d?-R?N.B. Si p?>0, le point M est extérieur au cercle
Si p?=O , le point Mest sur le cercle
Si p? AB = /BHBC et de meme AC'=
VHOBC
Donec chaque cathéte est moyenne proportionnelle entre I'hypoténuse et sa
projection orthogonale sur elleDe ces relations ,on peut tirer :
AB? + AC? = BC? (indoréme de PYTHAGORE)
| APPLICATIONS.
4) Construire la longyeur X telle qua x= a®- be siandonne aetb
2) De méme pour X"# a,b sion donne aussi aetb.
| 5.2.2 Qualques théorames
1) Théoréme des bissectrices
Dans un triangle , la bissectrice d'un angle civise le cOté opposé en 2 segments
proportionnels aux cdtés adjacents . (bissectrices intérieures 01 extérieures )
Hypothése :AABC, Ay = Ao
, These: 2M MC
AB AC
Démonstration :
De B, mener la
( AM = bissectrice )
nee ,
i Biz Ar = Az (alternes internes et
bissectrice) ‘or A’ = Ay
8 Cc ‘ ‘
M {corespondants) = B, = A’ =e triangle
| BAA isocéle et les cétés opposés aux angles égaux sont égaur => A’'A= AB (0)
En plus BM et A’A , AC et MC cont homologuos (thalés)
t BM.
(cfr (09)
3, Théor8me de sinus
Dans tout triangle , les cdtés sont proportionnels aux sinus des angles opposés .
pices,
fh oe
Hypothése : 4 ABC quelconque
These: == _¢_ = he
sinA sinB sinC 28Démonstration :De B menons le diamétre BM et relions A et M, AH = h est la
hauteur relative a A dans le triangle ABC .
Selon la résoluticry des triangles rectangles AHC et AHB , on a:
h
=sinB et Sesin C2 h=esinB = c sin B= b sin C (1). De méme pour la
hauteur relative a
B ona: csinA=asinC (2)
De (1) et (2) on peuttirer: —2- =. gf 2. = 4
sinC sin B sinc sin A
egales & une méme troisiéme sont égales entre elles).
En plus S=%absinC = %acsinB=%bcsinA = 28 =absinC eten
multipliant les deux membres par c ,
(deux quantités
ona
[Link]=> — abe
sinc | 28
En fin montrons que le rapport donne 2R. eae
BM étant le diamatre , ona: M=%4B et C = 4AB => M=C
On sait en plus que a/sinA =b/sinB =c/ sin C et dans le triangle AMB on a:
BM
¢ 2R a b ec _abe
= =
sin sin90° sind sinB sinC 2S.2
‘HI ‘MI :OSINUS
Dans tout triangle , le cosinus d’un angle est égal au rapport de la somme des carrés de 2
autres c6tés moins le oa du e6té opposé par le double du produit de ces cétés
Hypothése : 4 ABC
2 eet a?
These: cosA= 2 *2=2 1 en est de
2be
méme pour cos B , et cosC .
€
c a i B
Démonstration :
Soit n la projection orthogonale de c sur le cOté a avec langle B aigu, AH hauteur relative
a A. En appliquant le théortme de PYTHAGORE aux triangles rectangles ACH et AHB , on
a:
v?= AH? +CH? = AH? =b?- CH? (0)
= AH’ + HB? = AH? =
-HB?(1) (0) = (1) = b*-CH?=
=b'= ¢?- HB’ + CH’
Avec(CH=a-HB) ,ona:b? = c’ + a’-2aHB+HB? - HB*
=> b =a? +c? - 2a.n etsi Bestobtus,onaura:b? = a?+ c +2a.n
ee
Or:2 =cosB =n=[Link] => cos B= +e = >" on proctdera de méme pour
¢ ae
Cos Cet cos A.
4 THEQREME DE LA MEDIANE .
Dans un triangle la somme des carrés de 2 cdtés est égale & deux fois le carré de la moitié du
troisidme cbté plu deux fuis le carré de Ia médiane relative a ce ete.
Hyp le triangle ARC, RM=MC
These : c+ b?=2(%4 a? + (Yq ma)?
‘Pemenstetion
Notons que My et My sont supplémentaires; leurs casinus sont
ddone opposes.
'C_Appliquons le Uoréme de cosinus aux triangles AMC et AMB on 8
= (Mea +me—2(tha)m,x cosM (0) et b*LYoa)*+(my)*+2( % axm,xcosM) (1)
En additionnant membre membre (0) ct (1) ,on a :beret Lats 2mg
2
De cette formule on peut tirer =
Ten est de méme pour mpet m,
5. La somme des carrés diagonales d’un parallélogramme est égale & deux fois la somme des
carrés des cétés. Pour démontrer utiliser le théoréme de cosinus sachant que les angles B et
C, AetD sont consécutifs et supplémentaires.
6. La différence des carrés de 2 cOtés d’un triangle égale le double produit du troisiéme edté
par la projection orthogonale de la médiane sur ce cSté.
hypothése : le A ABC ,BM=MC
these: c? - b?=2.a.m (m= BH projection de my
sur le cété a= BC.
Pour la démonstration utiliser aussi le théoréme de cosinus appliqué aux triangles ABM et
AMC et faire la différence .
7. La somme des carrés des cétés d’un quadrilatére quelconque est égale a la somme des
carrés des diagonales plus 4 fois le carré du segment qui joint les milieux des diagonales.
A B_ hypothése : quadrangle ABCD ,DE=EB,AF=FC
IN) jes diagonales AC et BD.
thése : AB’ + BC? + CD? + AD? = AC? + BD? +4EF?
re Ie
Démonstration :En appliquant le théoréme de la médiane aux triangles ABC et ADC et
BDF, ona:
(1) AB? + BC =%AC? + 2B’, (2) AD? +DC? =%AC?+ 2DF?
et) BF’ + FD? =%BD* +2EF
En additionnant (1) et (2) membre a membre on a :
AB? + BC? + CD? + DA? =2.%4AC +2( BF’ + FD?) @)
et (3) dans (4) donne :AB? +BC? + CD? +DA? = AC? +2.(1/2 BD? +2( EF? )
C? + BD? +4 EF?
5.2.3, Calcul des hauteurs , surfaces des triangles en fonction des cbt
Se référant aux théorémes de cosinus et sinus on a :
246242 2 42 922
- w -
cosa «2 —— = cos? A= $ pcmeced
‘2he 46202
4s?
ee ee
etsin A == sin’ A= 2p2
e29
fondamentale en trigonométrie on a: =
=? +62 a2)? = (2be- (6? +2 -a2))(2be + (62 +02 -a2))
2 — abe +.02)).((b2 + 2be +02)
—@-6)7).(b +¢)?).(b + 6)? ~ a2)
) (ate-b) . (b+ c—a) .(b+c+a)
2P et (atb-c) = 2(a-c), arc-b = 2(P-), bte-a=2(P -2)
Pa): APD) LP-6) = HOE. Wry Me
=P . (P-a) . (P-b). (P<)
Fane $ de toangle en fonction des cbtés a b est:
s= /P.(P-a).(P—6).(P—c) estS Bgln ona
= 2 [P.(P -a).(P—b){P—c) .
Be il
x
b) Rayon de Ja circonférence circonscrite au triangle (R)
On sait selon le théoreme de sinus que : 2 R = ee
ahe
as
=>R=
Conséquences29
et selon la formule fondamentale en trigonométrie ,on a:
1682 = 4b2c2 ~ (62 +62 a2)? = (2he—(b2 +2 - a?
=(a? ~(b? ~2be +.c)).((b? + 2be +e?)
=((a? = (6-H + 6). +6)? - a7)
= (atb-c) (ate-b). (b+ c—a).(b+c +a)
On pose : atb+e = 2P et (atb-c) = 2(a-c), atc-b = 2(P-b), b+c-a = 2(P -a)
ona: 16S?=2P . 2(P-a). 2(P-b) . 2(P-c) = 16 P. (p-a) . (P-b) . (P-c)
=> S*=P.(P-a). (P-b). (P-c)
Donc I’aire S du triangle en fonction des cétés a, b, ¢, est :
)).2be + (6? +e? -a2))
S= JP.(P-a).(P=b).(P=c) est [Link] ona
a
De méme par analogie on a: aussi hy et h,
5.2.4. Rayon de la circonférence inscrite et circonscrite au triangle
a) Rayon de la circonférence inscrite au triangle (r)
Le cétés du triangles étant tangentes au cercle, les rayons OM, OK, ON sont donc
perpendiculaires aux c6tés, donc hauteurs des triangles AOB, BOC et COA d’aires
respectives 1, S2, Ss
car ar
Avec i=", §)=4", s,=
vee Si= , SS,
=> S=S,+S) +83=5.(@+b+e)
x
b) Rayon de la circonférence circonscrite au triangle (R)
On sait selon le théoréme de sinus que : 2 R= a
Conséauences. A_r_ B
Dans tous triangle, ona: tS = 5" ste 5
ab. les cétés du triangle, r = rayon de la circonférence inscritg P = demi-périmatre du
triangle. 0 étant le centre de la circ. inscrite il est aussi l’intersection des bissectrices
=> Ai, =A: AK = AL, BK = BN, NC =CL (Puissance d’un point par rapport une
circonférence.
2P=2.(AK + BN +NC)=2.(+KN) =P =a+ AK
=> AK =P~—aet le'triangle AOK étant rectangle en K on a: A
OK r
== =<, OK =r=OM=ON
GR 7M 318A = 5, OK =r f
EX
et procéder de méme pour exes
A-B
a~ ® 2
2) Dans tou wingle, monte que: 5 =e
a2
On utilise le théoréme de sinus et les proportions (propriétés)
Eneffet: 4 =) ag>—2=? pence Oe
Sind sinB sin A+sinB
2sint 2?
a-b _sind-sinB _“""™
a+b sindtsinB 7:,a+6 .a-b
2 2
a-b_ (a) _, (a+b) _ tg(a~b)
ae 8 8 aed)
ss
POLYGONE REGULIER — LONGUEUR DE LA CIRCONFERENCE ET
CERCLE.
6.1. POYGONE REGULIER. ,
Un polygone est dit régulier sf'il a tous ses angles ou cotés égaux.
La somme des angles intérieurs d’un polygone régulier est :
Lai = 2droits (n-2) ,avecn=lenombredecétés
N.B. A une circonférence donnée, on peut inscrire et circonscrire un polygone régulier
convexe d’un nombre quelconque n de cétés (n 2 3)
R= rayon de la circ, efrconscrite
r= rayon de la circ. inscrite ou apothéme du polygone
régulier
AB=I
aq=cbté d'un polygone ancétés. «
1a eee an te GE dion pehgon Agel
othe: peotinlet midiea ha Gale 0 Adie d t te qAL: 2
@ _ 180°
aa oe
” 7”
Le triangle AOB étant isocéle ,AP=% a; OP=r etOA=R
4. 180 > ay = [Link] BO
7”
Le triangle foe étant rtm AP=%4.0,,0P=1,A0=R
4a,
ae in(l/2a) => 2s sin 180° = an =2R sin BO
7m a
=cos!8F = += Rr. cos!® et selon la formule fondamentale (F.F) on a:
” ”
a
Rea
4
+72 (a= a)
Sin=3:a;=2R sin 60= V3 .Retr)=R cos 60=%.R
Sin=4:a=2.Rsin4S= (2 Rerry = 2%
sin=6 :ag=2R sin 30=2R.%=Retrs=%4 V3 .R *
Un polygone a 10 cétés : dégagone régulier
411 cétés : ondegagone régulier
4.12 cbtés : dodégagone régulier
8.20 c6te : icosagone régulier
Périmétre d’un polygone régulier An cétés (Pp)
P ty. 0=[Link] BF
n
La surface d’un polygone régulier est : =
car S=n.S,=n. Ys. aq.r par leur expression, on les formules ci-dessus.32
6.2. Longueur de la circonférence
C'est la limite d’un polygone régulier convexe quand le nombre de cété augmente
indéfiniment suivant une loi quelconque. Cette limite existe si la limite A gauche et A droite
sont [Link]=P’avecP=lim P’,=lim P’,
n>0 n>0
p,
Montrons que P = P’ aveca,=—2,n>0, ao
n
roR
Les polygones ABCD... (inscrit) et A’B’C’...
circonscrit) sont semblables et on
OA_OP'_OB _R_AP
+ AP PB
selon les propriétés des proportions, on a :
APHPB+BK+K'C+ Rai pop
AP + PB+ BK + KC + R
ala limite quant n — 0
Done etre. Jim Pa = Lin 2Rmsin/82°
no n> ”
En divisant par 2R, on a: r im sine on a:(Fl)
no ”
e
Multiplions et divisons par 18°) on a
n
180°. 180°
ire asin &. an
Fe ig = 180 et en radian =r (M1). Can Ain =
2R 0 70 4
n Nt, ? ye-poo, 470
= cire.=2.2.R (a mee
6.3. Aire du cercle
63.1. Longueur § d'un are de cercle ;
A Soit AB=SetI’angle au centre @ =n?
\ Si le point B parcourut I’espace s, le rayon parcourt l’espace
s angulaire 8
i B parcourt la circ. , le rayon parcourt 2.
On obtient le rapport :Eis
Prag eae
mak
= S=R. 0 (enradi (en dey
( ian) = — oP (en degré)
L’aire d’un cercle est limite de I’aire d’un polygone régulier quand n —> 2
Liaire d'un cercle S= Jim Spolyg. = lim Morn? img VarP
n> no nyo
SiOB parcourt 1.R2,B parcourt 2.x.R
‘Si OB parcourt le secteur AOB , B parcourt s
Puis onje rapport suivant:
a
Ssecteur__$ 45 _Rs_RRO_ OR?
ee SL
Leaire d’un segment de cercle
Ssegmeni™ Ssecteue ~ SviengleAOB
=% OR>-%R sin 0
=¥A{ @ - sin 8), avec 8 en radians
B. GEOMETRIE DANS L’ESPACE
Chapitre7. | DROITES ET PLANS DANS L’ESPACE
La géométrie dans l’espace exploite totalement les notions de droite et
plan vues en géométrie plane . Les propriétés et postulats restent aussi
valables.
7.1. POSITION DE DEUX DROITES DANS L’ESPACE
Soient d et d’ deux droites de l’espace données.34
a) si elles ont en commun 2 au moins points confondus , elles sont
dites : confondues .
b)Elles sont sécantes ou concourantes si elles ont un seul point
commun .
c) Elles son coplanaires et paralléles si contenues dans un méme plan
n’ont aucun point commun .
d) Elles sont non coplanaires et gauches si elles sont dans les plans
différents et n’ont aucun point commun .
7.2. POSITION D’UN PLAN’ ET UNE DROITE DANS
L’ESPACE .
a) On dit qu’une droite D de l’espace est contenue dans un plan P ou
est une droite du plan si tous ses points sont du plan ou bien si elle a
tout au moins 2 points commun avec le plan
b) La droite perce le plan si elle a un seul point commun avec le plan
appelé : point de percée.
c) Une droite est paralléle 4 un plan si elle n’a aucun point commun
avec le plan.
7.3. POSITION DE DEUX PLANS DANS L’ESPACE
a) Deux plans sont dits confondus dans l’espace s’ils ont au moins 3
points non alignés en commun .
b)Ils sont sécants, s’ils ont une droite commune appelée :intersection
de 2 plans .
c) Deux plans sont dits paralléles dans l’espace s’ils n’ont aucun point
en commun.
[Link] ET PERPENDICULARITE D’UNE
DROITE ET UN PLAN DANS L’ESPACE.
7 4.1. Parallélisme
Une droite est dite paralléle a un plan si elle est contenue entigrement
dans un plan paralléle et distinct de l’autre alan .
Et un plan est dit paralléle a un autre si toute droite de l’un est
paralléle toute droite de !’autre .35
74.2 Perpendicularité
Une droite est perpendiculaire 4 un plan si elle est perpendiculaire a au
moins 2 droites du passant par son pied .
dia ssi
dil detd 1d”
Théoréme
Si une droite est perpendiculaire 4 deux droites particuligres passant
par son pied dans le plan , elle est perpendiculaire a ce plan .
hypothése:-un plan a
-d’ etd’ de a
did’ et did” par P
thése:dla
Démonstration:
tragons une droite qui s’appuie sur d’ et d’”’ , cette droite est aussi de
plan @ . soit M un point quelconque de cette droite formant ainsi avec
d’ et d’” un nouveau plan f perpendiculaire a d.(cfr critére de
perpendicularité d’ une droite et d’un plan).36
PM est aussi une droite de #.Si A et A’ soxit deux points symétriques
par rapport a @ =» MA=MA’ et AP = PA’=P milieu de AA’.
Ainsi le triangle AMA’ est isocéle MP 1 d= d 1 4 confondu avec
le plan a( ils ont ensemble 3 points non alignés en commun) et que la
perpendiculaire 4 I’un est aussi perpendiculaire 4 !’autre. Donc da.
Conséquences :
Si une droite est perpendiculaire 4 un plan par son point de percée (
pied), deux points symétriques A et A’ de cette droite sont
équidistants a tout point du plan .
35. ANGLES DIEDRES ET ANGLES POLYEDRES
Un angle polyédre ou tout simplement diédre est une portion de
lespace entre 2 demi plans issus d’une droite commune
appelée :aréte .
-Les plans a@ , £ , y sont ses faces
-si les faces sont sur un méme plan , le diédre
est nul ou plat.
- Les diédres I et II sont adjacents
- deux diédres sont égaux si ils coincident
|= parfaitement par superposition
Un plan mend perpendiculairement 4 l’aréte détermine avec les faces
un angle d’un diédre appelé :le rectiligne ou angle d’un diédre.
Il est le méme partout dans le diédre et que les diédres égaux ont
méme rectiligne et réciproquement .
L’unité de mesure des diédres le plus usuelle est : le diédre droit.
Il a aussi ses multiples et sous multiples comme les angles et que le
rapport de 2 diédres est égal au rapport de leurs rectilignes.
7.5.2 ANGLE POLYEDRE OU ANGLE SOLIDE
C’est une portion de l’espace limitée par des faces angulaires formées
par des demi droites non 3 43 dans un méme plan et issues d’un méme
point appelé : sommet de l’angle solide .37
-Sa SB SC ... sont les arétes
-Les plans ASB ,BSC,CSD, .... sont les faces
-Les angles ASB ,BSC,CSD ...... sont les angles plans ou faces
angulaires,
Le plus petit des angles solides est formé par 3 demi droites issues
d'un méme sommet appelé : triédre (fig(a)) .
Un triédre qui a 3 angles plans droits est dit : tritdre trirectangulaire
(fig(b)) .
| Cc
@) (b)
Caractéristique d’un triédre trirectangulaire
Un triédre trirectangulaire a :3 arétes, 3 angles plans ,3 diédres droits
et un sommet. .
L’angle plan est tjrs 4 la somme de 2 autres et la somme des angles
plans est inférieure a 4droits.
Tout angle polyédre convexe intersection d’ensembles convexes de
points est aussi un convexe de points .38
DROITES REMARQUABLES D’UN TRIEDRE
-Plan médian :
c’est un plan mené par Paréte @un triédre et par la bis: ctrice | de 1 * angle plan
opposé .
L'intersection de ce plan est une droite passant par le barycentre du triangle d@un
plan coupant toutes les arétes.
-Plan hauteur :
C’est un plan mené par I’aréte perpendiculairement a |’angle plan opposé.
L’intersection de ces plans passe par lorthocentre du triangle obtenu a
Vintersection d’un plan quelconque avec les arétes du triédre .
-Plan médiateur :
C’est un plan mené par la bissectrice de I’angle plan perpendiculairement a
celui-ci. L’intersection des plans médiateurs est une droite qui est Je lieu des
points équidistants des arétes, c’est aussi l’axe du c6ne circonscrit (inscrit) au
triédre .
POLYEDRE ET SOLIDE RONDS(Aires et Volumes)
Définition : Un polyedre est un solide limite par des polygones plans ayant 2 a2
un cété commun non situés dans le méme plan .
Ils sont en nombre illimité dans la nature et se caractérise par :les faces,les
diédres,et les angles solides .
Les diagonales d’un polyédre sont des droites qui joignent deux sommets
n’appartenant pas 4 une méme face .
Le polyédre le plus simple a 4 faces et s’appelle : le tétraédre.
Pour les polyédres ayant la forme irréguliére ,on les découpe en solide ayant
une forme réguliére afin de calculer leurs aires ou volumes.
Parmi ceux ayant la forme réguliére, les plus conus sont :
1. Le prisme.
est un solide limité par une surface prismatique et 2 sections planes
appelées : bases
(Voir dessin ci-dessous)
-ABCDEF et A’B’C’D’E’F’ sont les bases
-Les faces latérales AA’B’B ,BB’C’C,.... constituent la surface prismatique
latérale39
-La distance entre deux bases OO’=h_ s’appelle : hauteur du prisme .
-Les arétes entre les bases sont égales et paralléles .
Un prisme peut étre : oblique ou droit ; -——.
Il est droit si les arétes latérales sont perpendiculaires aux plans aecbases etd
chacuhe est’égale a la hauteur du prisme .
Il est dit régulier si il est droit et que les bases sont des polygones réguliers
et les faces sont des rectangles .
Surface totale du prisme
5; = Pat 2p
P= périmétre , a=l’aréte , Sp= surface de la base
Le volume du Prisme
V=Sp.h
N.B. Un prisme dont la base est un parallélogramme est dit : parallélépipéde
Ses faces opposées sont égales ei paralléles En plus si toutes les arétes sont
égales et réguliéres , il est dit : le cube.
Volume d’un parallélépipéde
V=a.b.c
a,c, b sont les 3:arétes aboutissant au méme sommet .
2. La pyramide
Une pyramide est un solide compris entre les faces d’un angle polyédre et un
plan qui rencontre toutes les arétes .
SF = hauteur de la pyramide , le polygone ABCDE est sa base,SA ,SB ,SC ..
sont les arétes latérales , SAB,BSC,CSD....... sont les faces latérales
formant ainsi |’aire latéral de la pyramide .40
NB. Une pyramide base triangulaire est appelée : tétraédre est chaque
face peut étre prise comme base .
Une pyramide est réguliére si sa base est un polygone régulier et sa hauteur
est perpendiculaire 4 la base , le pied de la hauteur sur elle est le centre de la
circonférence inscrite (circonscrite) 4 la base .Dans ce cas la médiane ou
hauteur d’une face latérale(triangle) s’appelle : Papothéme de la pyramide.
S
A D
B Cc
Laire latérale d’une pyramide réguliére
Siaéae= 2 @.p | avec p= périmétre de la base
Son volume est: V=1/3 .S,.h
avec r= apothéme de la base sn = nombre es -“tés & la base réguliére .
Volume du trone de la pyramide (pyramide tronquée)
V= 1/3 Sp h-1/3 Sp?
=1/3 .H. ((JSz. SB" )}+ Spy Sp)
H = hauteur du tronc,h = hauteur de la pyr.
h’ = hauteur de la pyramide au dessus=SO"=x
Sp=surface de la vase ABCDEF Sp: celle de la
base A’B’C’D’E’F’ .
N.B. II faut chercher 4 démontrer cette formule ci-dessus .4
CYLINDRE
On appelle surface cylindrique,une surface engendrée par une droite tournant
@ une distance fixe d’un axe » qui lui est paralléle. .En coupant cette surface
par deux plans paralléles , on obtient la surface cylindrique.
Un cylindre est dit droit si la hauteur est paralléle a l’axe et perpendiculaire
aux plans de bases.
aire d'un cylindre droit et volume
Sin=2.2Rh et Sw=2imR(R+h) et son Volume est:V = 2.R™A
4. Céne de révolution
On appelle céne de révalution la surface engendrée par une droite qui tourne en
passant par un point fixe et s’appuyent‘sur une circonférence.
Un céne est solide limité par une surface conique et un plan coupant cette
surface .
Tl est dit droit si la hauteur est perpendiculaire au plan de base.
Le pied de la hauteur est le centre de la circonférence de la base.
Sia =7-R. g et son volume est : V=[Link] = 1/3. 2.R?oh
Avec : g?=h? + R?
Le volume du trone du cne est : Vionc= ~7(R2 +72 4 R r).H Avec :
It
3
H =oo’ (hauteur du tronc), V=volume du céne, Vt= volume du tronc
V’ =volume du céne au dessus ,S le sommet ,So’ = x hauteur du céne au dessus
a42
La sphére
La sphére est un solide engendré par la révolution d’un demi disque autour de
son diamétre. La demi circonférence décrit la surface sphérique.
L’aire de la sphére est: S=4. 2k? =a?
B
p
Son volume est: V=4/3.2.R® , avec d=2R = diamétre de la sphére
gL’ intersection d’une sphére et un plan est un cercle de rayon R’=¥ R? — a?
d= distance entre le plan sécant et le centre de la sphére
Rest le rayon de la sphére
R’ est l@rayon du cercle d’intersection du plan sécant avec la sphére.
(Gn) COMPLEMENT DE GEOMETRIE
QUELQUES THEOREMES IMPORTANTS
1 .Théoréme de MENELAUS,
DEFINITIONS :
Transversale : une transversale est une droite qui coupe tous les cétés d’un
triangle sans passer par un seul sommet, Elle coupe chaque cdté du triangle en
point appelé : ‘point. t segmentaire ou point de scission.
Le point segmentaire*détermine sur un c6té 2 segments dont le rapport de"
section est positif si les segments sont parcourus dans le méme sens et négatif si
ils sont parcourus dans les sens contraires. .
Si on établit le rapport en commengant par le sommet : on a : la premiére version
ou interprétation de MENELAUS. Si on commence par le point segmentaire, on
a: la 2*™ version de MENELAUS.
Ainsi: 2S’ 20 (erevesiony et A <
cB
O (Qémeversion)
Th e de MENELAUS
Dans un triangle, une transversale détermine sur les cétés consécutifs d’un
triangle trois points dont le produit des rapports de section est égal A — 1 a®
version) et + 1 ( 2°" version )Hypothése : le triangle ABC , la transversale t
These : 4
Démonstration :
De A ,B ,C menons les perpendiculaires « !a transversale et soient dy, dp , ds
leurs distances respectives a la transversale . Les triangles BB’’A’ et CCA’,
CCA’ et CC”B’ et AA”’C’ et "BB" sont 242 semblables . On a :
AC dh, BA dt
CB od, AC 43’ BA ry
En multipliant ces trois rapports membre 4 membre , on a: —~
AC’ BA CH A de as
CBACBA dz dy dy
On procédera de méme pour la 2*"* verston ( démonstration réservée au lecteur ),
La cévienne
Une cévienne par rapport 4 un triangle est une droite qui coupe tous les cétés
d’un triangle en passant par un seul sommet.
Le théoréme de MENELAUS nous aiders: de démontrer que les trois points sont
alignés.
Théoréme de CEVA
Trois céviennes concourantes déterminent sur les cétés consécutifs d’un triangle
, 3 points dont le produit des rapports de section vaut +1 (1% version) et - 1(2™°
version) .
Hypothése : -le triangle ABC , AA’ ,BB’ ,CC’ concourantes en O
These ; AC’ CB" BA
=+1
“CBAC BA
Démonstration :
En considérant les triangles ABA’ ct AA’C avec C’'C et BB’ respectivement
leurs transversales et en appliquant le théoréme de MENELAUS 4 chacun d’eux
,ona:
‘ Le
. AL on ES
may 8G
ee}44
=-1 (i) et
7 Baor |
En multipliant (1) et (2) membre a membre , ona :
AC’ CB’ (~BA') (-BC) (-04') (-04)
——. = (-1)(-1) = +1 >
CBBA BC AC” OA O#
Ac ca pads =+1
CB BA AC
On procédera de méme pour Ja 2°" version .
Le théoréme de CEVA nous aide 4 montrer que 3 droites sont concourantes .
Théoréme de STEWART
Théoréme 1
Si on joint le sommet A d’un triangle a un point quelconque D de la base BC
on a: AB? . DC + AC? BD = AD? . BC + BDDCBC
Hypothése : tjfagle Abc , D « BC
A
Thése : [Link] + AC?.BD =AD*.BC+[Link]
B DE Cc
Demonstration
Selon le sens choisi ,on méne la perpendiculaire AE a BC , et les angles D, ,D
sont supplémentaires Pun obtus et l’autre aigu ei selon le théoréme de cosinus
jona:
a) Dans le triangle ABD :AB*=AD*++BD*+[Link] et multiplier par DC
On a: [Link]=AD?.DC+BD?.DC +[Link] (1)
b) Dans le triangle ADC : AC?>=AD*+DC?-2 .[Link] et en multipliant par BD,on
a: AC? BD=AD?.BD+DC?.BD- 2 [Link] (2)
En additionnant (1) et (2) membre & membre , on a:
AB?.DC+AC?,BD=AD*.BC + [Link].45
Théoréme 2
Si on joint le sommet A d’un triangle ABC a un point D quelconque de la base
BC et qu’on méne les droites C# et DF respectivement paralléles 4 AC et AB ,
on : AD?.+[Link]=[Link]+[Link]
hypothése : le triangle ABC , D e BC , DE//AC et DF//AB
Thése : AD?-+[Link]=[Link]+[Link]
A
F Demonstration:
Se referant au théoréme au théoréme de
STEWART 1 et en divisant le tout par
BC, ona:
AB? Fe acne = AD?+[Link] (O)
Dd /c
et cfr le théorémé de Thalés appliqué en considérant les paralldles respectives
au cétés AB et AC ona:
AE DC AP BD segments homologues et proportionnels)
AB. BC aC BC ° e prop
En ene eeen ces rapports dans (O) ona:
AB? 2S 4 407.22 - apes [Link] ame sac AE an ceed
BC BC AB
=> [Link]+[Link] = AD*+[Link]
Téoréme se SIMSON
D étant un point quelconque de la base BC du triangle ABC, on a:
AB?DC + AC?.BD = AD*?.BC+BD?.DC+Dc?.BD
Pour la démonstration ,utiliser le théoréme 1 de STEWART en dédoublant
BC=BD+DC dans le terme [Link] et on a le résultat cherché .
Théoréme d’Euler
Définitions :-Cercle d’Euler ou cercle a 9 points :c’est un cerele qui passa par les
9 points suivants : 3 pieds des médianes,3 pieds des hauteurs et 3 points milieux
des segments reliant l’orthocentre aux sommets du triangle ;
-Centre d’Euler ou centre du cercle d’Euler :est un point milieu du
segment limité par l’orthocentre et le centre de la circonférence circonscrite au
triangle .
- Rayon d’Euler : c’est le rayon du cercle d’Euler.
-Droite d’Euler : c’est une droite qui passa par
Vorthocentre,centre d’Euler , barycentre ,et le centre de la circonférence
circonscrite au triangle.
Théoréme 1
Le rayon d’Euler vaut la moitié du rayon de la circonférence circonscrite au
triangle .46
: le triangle Abe inscrit dans la circ, de rayon
these :Re= 4 .R
Demonstration
M, ,Mz , Mg sont les pieds der 3 médianes. Le triangle M; Mz Mg est inscrit
dans le cercle de rayon Ry et sclon le théoréme de sinus eppliqué aux Abc et
MiM2M5 on a: 24M3 a
=2R cree langle M2 =A
et MiM3= % BC ( segment reliant les milieux de 2 cétés consécutifs dun
triangle) a =2k = a
sin in
=4Rr = 1Rg=2R
te
2
‘Théoréme 2
Le barycentre ,]’orthocentre ,le centre d’Euler,et centre de la circonférence
circonscrite au triangle sont colingaires.
pour la démonstration utiliser Ic théoréme de MENELAUS .
Théorémes de GULDIN ( conduisant a l’aire ct volume de la sphére)
Théordime 1 (théoréme de segment tournant)
L’aire de la surface engendrée par un segment rectiligne tournant autour d’un
axe qui le traverse ou non est égale & Ja circonférence ayant pour rayon la
médiatrice du segment limité par l’axe et Ir seg,-ent,multipliée par la projection
orthogonale du segment sur l’axe Elie est aussi égale a la circonférence de
rayon un segment limité par le milieu du seginent et sa projection orthogonale
sur axe. -|A’ Hypothése : Segment AB ,A’B’= l’axe, AI=IB
IHL A’B’Io 1 AB
=> Re
Thése: Sqn=2 7. 10.4'B'= 2.0 [Link]
Démonstratio,: De A mener AK 1 BB’
B’ Les triangles ABK et 1OH sont semblables.47
Ona: But ABJH =[Link] avec AH A'B’ et en multipliant par 2 7 ona
:2..2 . [Link] = 2.7.10.A’B’ = San,
Si le segment touche I’axe :
S.y=[Link] avec g=AB et IH=1/2BB’
avec BB’:
eh
,ona:
=n R. g(surface conique)
A=A’ —Sancpero=2. (A’B’.O; 11+ B’C’.Ob +...)
Si le contour polygonale est régulier
© O:hy,....=r(rayon de la circonférence
inscrite) on a:
Sancperc=2. .% .t. (A’B’+B’C’+C’D”
Ey +F°G’)
I Alalimite,r———+ Rsin —+0
G=G’ et 1a limite donne la surface sphérique.
Sophérique= lim 2nr.4'G' =2..0 R .QR)=4..0 .R°=(2R)..0 = ct
nc
d= diameter et A’G’ =2R = diamétre .
NB. Si n>. le contour polygonale devient un arc de cercle , dans ce cas
aire engendrée par un arc autour d’un axe s’appelle : LA ZONE
La zone & une base est appelée : calotte sphérique
TS. Scai=2.0 R.A’B'(A’B’=h)48
La surface sphérique est une zone de hauteur H = 2 R . Il y a aussi des zones
deux bases .
Si le segment est paralléle a l’axe
On obtient J’aire d’un cylindre.
Scyindique= 2.7.R.h (h=A’B’ R= AA’=IH=BB’
Théoréme de GULDIN 2 (théoréme de triangle tournant conduisant au volume
de la sphére)
Le volume d’un solide engendré par un triangle tournant autour d’un axe est
égal au tiers de l’aire de la surface engendrée par le cété opposé 4 un sommet
considéré , multiplie par la hauteur correspondant 4 ce sommet .
Hypothése : le tri
Thése + Vaasc=Vaarc + Vacep
Démonstration :
Se référant au théoréme de GULDIN 1 , ona:
v= 32 CPLAPE in CP2PB= 3. (AP£PB). x =LOP-AB.
gle ABC , l’axe A’B’
or Spc= 2nHH’ BC =2 nS [Link]=[Link]
Avec SAjgc=1/2 [Link]=2. Ssanc=[Link] = [Link], ona:
Vaan c= 5 -[Link].(CP-AB) = 3-8. [Link] = i(SacAH49
En cas d’un triangle isocéle :
A Vaoo™ 3 San: HO = 3 ([Link]).HO
=} [Link].A'B’) ,A’B*=AB
2 nHOLA'B’
V=Vaaso +Vascot.
Dans ce c as le contour polygonale
/ devient un arc de cercle va engendrer
le volume de la sphére,
Ainsi: Vepnere =inP2R
=snRr=lad
3 6
3 3 3
car 428° ORY LF avec d=2R = diamatre
23 6 6
Volume d’un secteur sphérique
Un secteur sphérique étant un solice engendré par un secteur circulaire tournant
autour d’un axe .
A=A’ Vsecteursphérique = 1/[Link].R = 2/3. 1.R2.h
IB’
car S{}=[Link] ,h=A’B’ hauteur de la zone50
Volume d’un anneau sphérique
Un anneau sphérique est un solide engendré par un segment de cercle tournant
autour d’un axe.
=A’ OA=R ,AA’=hOC=r,OC 1 AB
Le triangle OCA étant rectangle en C
as IB’ OA? - OC?=R? - 2 avec CA*=(1/2AB2)=1/4 AB?
Vanwca=2 (R21 A°B’-2,A’B’)
2/3. n.(R? - 1 ).A’B’ = 2/3 x .1/4 AB? A’B’
=1/6 [Link]?.A’B’ = 1/6 [Link]?.h
ent sphérique A 2 bases
A’B=h
Ve%nah+l6.n bh
me des escaliers
me fondamental
Si une pyramide est coupée par un plan paralléle a la base,les arétes latérales et
la hauteur sont divisées dans le méme rapport .La section est un polygone
semblable a la base et le rapport des aires de 2 polygones est égal au rapport des
carrés des distances du sommet a leurs bases (plans) .
Théoréme des escaliers (conduisant au volume de la pyramide)
Deux pyramides triangulaires qui ont les bases équivalentes et de hauteurs
égales sont équivalentes .51
Placer les bases dans un méme plan et diviser AT en n_ parties égales puis
mener par chaque point de scission un plan paralléle au plan des bases .
Ces plans déterminent dans ces 2 solides des sections 2 4 2 équivalentes ;
Puis construire dans les pyramides , (n-1) prismes intérieurs et extérieurs de
hauteurs 42 . Les (n-1) prismes intérieurs sont 2 & 2 équivalentes a (n-1)
7m
prismes extérieurs . La somme de (n-1) volumes des prismes précités donne le
volume du prisme total
Soit la pyramide triangulaire ABCS. Considérons le prisme triangulaire
ABCDES construit et de méme base ABC et méme hauteur
Tracons le plan SCE diagonal, le prisme est
est divisé en 3 pyramides triangulaires
ABCS ,SAEC ,SCED équivalents.
Le volume du prisme est égal 3 fois
le volume de la pyramide de méme base
et hauteur .
1
C Vyyramie= 3 - Saasc -52
Théoréme de Pascal
Dans un hexagone inscrit & une circonférence ,les points d’intersection des cétés
opposés (let 4 ,2 et 5 ,3 et 6 ) sont colinéaires .
Hypotése : Hexog. ABCDEF
1n4=P,205=M 306=N
Thése : P M,N colinéaires
Démonstration :Considérons le triangle
formé par les cdtés non consécutifs 1,3,5
KHG par exemple et démontrons que
"M,P,N sont les points d’une transversale
de ce triangle .
Donc il faut montrer que cane
MH NK PG
et en considérant les cétés 2 ,4 ,6 comme transversales du méme triangle KHG.
ona:MG EH FK NII AK BG
peuaeee py , MH AK BG
ma EK FG *! AMBP) » Ne aGpa ~*1 ANBA)
=+1 (2° version de Ménélatis)
PK CG DH
BH ea
7G CH DK
(© PCD) ; En multipliant ces rapports membre 4 membre
[Link]
Or ce demier facteur du premier membre peut s*écrire +
[Link] [Link] [Link]
(2) et en vertu des puissances d’un point par rapport a
rconserit. a un hexagone , ona:
[Link]=[Link] , [Link]= [Link] , BG.C!
dod la thése : :
ee AE = + 1 donc les points M,N,P sont colinéaires .
Cette droite est dite : droite de Pascal
“[Link] et leur rapport donne 1
Gol une Ati le gus pote ial33
rime de DES,
Si deux triangles ABC et A'B'G” sont situés de manigre que les droites AA’
.BB? CC’ qui joignent leurs sommets chacun a chactin sont concourantes, alors
les points d’intersection de AB et A’B’ , BC et B'C’ .CA et C’A’ sont
colinéaires . ;
hypothése :triangles ABC et A’B'C’
AA’,BB’,CC’ concourantes
on [Link] 1 oe"
ACOAC =N
BAnba= L
These : LM ,N colin:
Démonstration
On applique le théoréme de MENELAUS pour démontrer que les points L,M,N
sont sur la transversale du triangle ABC.
LA MB NC
Donc prouver que :—.—~.—— +
LB MC NA
En effet LA’B’ transversale du triangle OAB , ona:
B
LBB
MB'C’ transversale du triangle OBC. ona: #2 CC BO
MC C'O B'B
NC’A’ transversale du triangle OCA , ona: NC 44 CO. 4,
NA AO C'C
Aprés multiplication membre membre et simplification on a : 242 NC _
LB MC NAvgs daclo> 4 tegeuab re eee aaa Geek
Théoréme de PTELOMEE
Dans un gle ,le produit de 2 cétés est égal au produit de 2 droites isogonales
parstapport & ces cétés,l’une limitée par le 3° cdté et l’autre limitée par la
circonférence circonscrite au triangle.
A
Hyp: Ai=Ap,
these: AB .AC=AE .AD
Démonstration:
a
L’angle B = angle E = % AC(angles inscrit
et de méme arc , en plus A; = Az (hypothase
C__ =les triangles ABD et AEC sont semblables
E
xp AO AD LS gpace AD . AE
AE AC
Dans ce syllabus on va traiter !e lieu géométrique sous forme des théorémes en
donnant seulement quelques propriétés communes des points du lieu (méthode
synthétique) et dans cette partie on a la droite et on demande de démontrer que
ses points jouissent d’une propriété propre & eux seuls Par exemple la
médiatrice d’un segment et la bissectrice d’un angle sont des lieux mais dans ce
cas ,la question sera posée sous forme de probléme et chercher la ligne qui
répond aux conditions imposées ( méthode analytique c.4 .d. qui part de
V'inconnue au connue) . C’est la véritable méthode de travail pour la recherche
des lieux .
a) ANALYSE
1°) Chercher d’abord les points particuliers du lieu facile 4 construire ; Puis
supposer un autre point du lieu quelconque connu .
2°) Relier le point quelconque aux particuliers.
3°) Etudier la figure obtenue et en déduire qu’un point quelconque est sur le lieu
b) Construction
On construit laligne trouvée.
¢) synthése
En prouvant que tout point trouvé est un point du lieu et conclure que le lieu se
confond avec cette ligne .
On distingue 2 cas :
-Si le licu est défini par propriété commune de ses points.
-Si le lieu est décrit ou défini par le mouvement d’un point .
EXEMPLES
On donne un angle AOB ; trouver le lieu des points intérieurs @ l’angle dont la
somme des distances de ses points aux cétés de l’angle est égaleam(m #0)
oo Lye eR pmeaepomeese te55
Réponse :__On donne |’angle AOB ; le point O est exclu du lieu car la somme
des distances aux cétés est nulle . Si M est un point du lieu ct sur le cété OA ,la
distance de O & OA est nulle et avez OB est une perpendiculaire de longueur
MN = m. Si K est un autre point du lieu aiors KP+PI=m = KP =—KR=>MK
est la bissectrice de l’angle PKR , donc le lieu cherché est la bissectrice de
V'angle NMT = OM’T” . On peut aussi montrer que M’ est le point du lieu .
Exemple 2.
Trouver le lieu géométrique des milieux des cordes découpés par la
circonférence sur les sécantes qui pivotent autour du point A extérieur 4 la
circonférence .
ge aaa gt ds Cat et =
Se lim -7 KLA KP
op wie ME
En effet le poinf du lieu connu est le" le la circonférence ,O étant milieu
du diamétre CB passant par A qui le divise en 2 parties égales .Si M et Nsont
les points du lieu ( pieds des tangtates issues de A,leurs segments étant nuls, M
et N sont aussi points milieux et appartiennent au lieu .
Soit ALK une autre sécante menons OT diamétre perpendiculaire 4 AK, elle la
divise en 2 parties égales et T est miiieu dag un autre point du lieu. Le triangle
AMN est inscriptible a une circonférence de centre 0” milieu de OA . Le lieu
cherché est un arc MTON de cette circonférence appelée partie singuliére et
Vautre partie MAN du lieu constitue sa partie parasite.
Si le lieu n’est pas une partie entiere ,il fant interpréter pour spécifier sa partie
entiére et parasite .
10.2 . Rapport harmonique et anharmonique
Définitions :
-La ponctuelle : On appelle ponctuelle , un ensemble des points appartenant 4
une méme droite appelée : lieu ou support de la ponctuelle.
A B c D (a)
La ponctuelle de support (a) est notée : a: ABCD.
RAPPORT ANHARMONIQUE DE 4 POINTS D’UN PONCTUELLE
On appelle rapport anharmonique de 4 points ABCD d’une ponctuelle a :ABCD
dans cet ordre , le quotient des rapports de section de 2 demiers points par
rapportau segment déterminé par les 24 premiers points fixes .Onnote: 4 = (ABCD) Ainsi_ 4 =(ABCD) =
A et B sont les points forndamentaux et 2 est positif si C et D sont extérieurs au
segment et négatif si ils sont intérieuzs .
Le cardinal des rapports anharmoniques ost: #2 =4!
Si _n =~-1 alors le rapport est dit: harmonique c.4.d (ABCD)=-1
Quelques théorémes
he. Dans (ABCD) si on change le 3° et 4° points , le rapport est I’inverse du
premier, (ABDC) = —=—
The2. (ABCD) + (ACBD) = 1, On change-le 2°" et le 3° , la somme des
“—"rapports vaut 1.
“[Link] on change les premiers points avec les 2 derniers le rapport ne change pas
~"(ABCD) = (BADS) = (CDAB) = (DCBA)
1. Si (ABCD) = d ,montrer que (ABDC =
2. Si (ACBD) = |-d alors (ABCD) = d
3. Si (ABCD) = 4 alors (ADBC)= 1-
a
d
1
d
4, Si(ABCD) = d ona: (ADCB)= GG
Calculer : a) (ACRD) + ( ABDC) en fonction ded si (ABCD) =d
b)(DBCA).(CDAB) , si (ABCD=d
10.3. Rapport anharmonique de 4 rayons d’un faisceau
Un faisceau de rayons est un ensemble infini des droites a,b,¢,d..... passant par
un méme point situé «/ans le méme plan appelé : liew ou support du faisceau
On note: S$: ABCD avec A,B,C,D les points sur respectivement sur les droites
ab, d,..... Si le nombre des rayons est 4ona: quateme de rayons.
ante queleorque coupe un quaterne de rayons en 4points dont le
rapport anharmonique est constant c .A.d le méme pour toutes les sécantes .
SAF’
dl37
Hypotése : SABCD un quaterne de rayon _,A,B,C,D les points d’intersection
des rayons avec le support x ct A’,B’,C’ ,D’ les points d’intersections avec le
support x° d’une autre ponctuelle.
=(A’B'C’D’)
Démonstration :Menons les paralléles BEF et B’E’F’ 4 SA =(a) les triangles
ASC et BEC ainsi que DAS et DIB sont semblables ,on a :
Ss -o a we : £@ en divisant (1) et (2) ona:
CA, DA_ BF ts "SC .
eRuDRMEE OD de méme les triangles A’SC’ et B’E’C’ ainsi que les triangles
D’A’S et D’B’F’ sont aussi sembiables ona:
ca DA’ yy
4 G : et (1 :Qy’ donne
C'A DA BF, BF _ BF
CF DE ERO FF ROPGHE), en égalisant ensuite (3) et (4)
ona: &4,DA C#. pe
CB DB CB DB
Ponctuelles perspectives
Deux quaternes de rayons sont perspectifs si les points d’intersection de 4
[Link] rayons correspondants sont colinéaires .
Quaterne des points perspectifs
Soient x: ABCD et x’: A’B’C’D’ 2 quatemes des points respectivement
A.B,C,D et A’,B’,C’,D” . Ils sont dits quaternes des points perspectifs si les
droites qui joignent les points correspondants sont concourantes .AA’ ,BB’ ,CC’
et DD’ concourenten M 1