Intervenants du Marché Boursier Marocain
Intervenants du Marché Boursier Marocain
وزارة التربية الوطنية والتكوين المهني والتعليم العالي والبحث Ministère de l’Education Nationale, de la Formation
العلمي Professionnelle, de l’Enseignement Supérieur et de la
Recherche Scientifique
جامعة سيدي محمد بن عبد اهلل Université Sidi Mohamed Ben Abdellah
كلية العلوم القانونية واالقتصادية واالجتماعية
فاس-
-Tijani Majda
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Plan :
Introduction
Conclusion
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Introduction
L'entreprise est une unité de production économique. Son principal objectif est
d’assurer sa pérennité et sa survie, par l'amélioration de ses ressources à courts et
longs termes. Aujourd'hui, l’entreprise marocaine évolue dans un contexte
international et moderne due au libéralisme du système adopté par le Maroc,
caractérisé par l’alignement aux normes économiques internationales.
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Amina TOUROUGOU, mémoire de fin d’études, « le marché boursier marocain : de la léthargie à la modeste relance
boursière », 2006
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apparaît plus que jamais la nécessité d'un marché boursier moderne. Ce dernier
doit être le lieu de rencontre d'une offre de capitaux faite par les détenteurs des
liquidités et d'une demande de la part des investisseurs.
Donc le marché boursier est le lieu où s’échange les valeurs mobilières à moyen et
long terme contre la monnaie. Ce marché comporte un marché primaire, qui
permet aux entreprises de se financer et aux épargnants d’acquérir de nouveaux
titres et un marché secondaire, qu’on appelle la bourse, qui permet de revendre
ces titres.
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Chapitre I - les organes d’intermédiation
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• Veiller à la conformité des opérations effectuées par les Sociétés de Bourse ;
• Porter à la connaissance du Conseil Déontologique des Valeurs Mobilières toute
infraction qu’elle aura relevée dans l’exercice de sa mission.
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Les sociétés de bourse peuvent fournir des recommandations à leurs clients pour
l’achat et la vente de valeurs mobilières ou la souscription à des opérations
d’appel public à l’épargne.
Contrôle sur pièces, à travers des reports dont l’AMMC fixe le contenu et la
périodicité.
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- Liste des sociétés de bourse au Maroc :
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B- Les sociétés de gestion
Une société de gestion est toute société commerciale, qui crée et gère à titre
exclusif les produits de placements dans le respect des contraintes règlementaires
et légales, et des politiques d'investissement définies en interne, pour en tirer le
meilleur rendement possible.
Les sociétés de gestion comprennent 3les sociétés de gestion d’Organismes de
Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM), les sociétés de gestion
d’Organismes de Placement en Capital Risque (OPCR), et les sociétés de gestion
des Fonds de Placement Collectif en Titrisation (FPCT).
Exception faite des sociétés de gestion d’OPCVM, les sociétés de gestion sont
soumises à l’agrément du ministre chargé des finances, après avis de l’AMMC.
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Les OPCVM existent sous deux formes juridiques distinctes : Les Sociétés
d'Investissement à Capital Variable (SICAV) et les Fonds Communs de Placement
(FCP).
Les souscriptions sont effectuées à un prix appelé valeur liquidative et calculé
périodiquement.
2-Sociétés de gestion d’OPCR :
La SCR prend la forme de société par actions gérée par la société de gestion en
vertu d’un mandat de gestion. Le FCPR, quant à lui, est une copropriété d'actifs
constitués à l’initiative de la SDG d’OPCR. Le FCPR n’a pas la personnalité morale.
Ses modalités de gestion sont fixées dans son règlement de gestion.
Au terme de la période d’investissement, l’investisseur pourrait disposer de
différents modes de sorties du capital, à savoir l’introduction en bourse, la cession
à un tiers, ou une cession stratégique (reprise des parts par le management de la
société investie).
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3-Sociétés de gestion des FPCT :
Le FPCT est une copropriété d’actifs qui a pour objet exclusif l’acquisition des
créances d’un ou de plusieurs établissements initiateurs au moyen de l’émission
de parts et de titres de créances. Le Fonds n’a pas de personnalité morale et est
constitué à l’initiative conjointe de l’établissement gestionnaire et l’établissement
dépositaire.
L’établissement gestionnaire est toute société commerciale, remplissant certaines
conditions, agréée par le ministère des Finances, qui réalise pour le compte du
FPCT l’acquisition des créances et prend possession de tout titre ou document
représentatif ou constitutif desdites créances. Il se charge de l’émission des parts
et/ou des titres de créances et paie à l’initiateur la contrepartie convenue suite à
la cession. Il gère le FPCT dans l’intérêt exclusif des porteurs de parts et des titres
de créances.
L’établissement dépositaire a pour fonction la garde des actifs du FPCT. Il assure la
conservation de ces actifs, du bordereau de cession et de tout autre document
assurant la validité desdits actifs. Il tient les comptes de paiements ouverts au
nom du FPCT ainsi qu’un relevé chronologique des opérations réalisées.
Seules les banques agréées, la Caisse de dépôt et de gestion peuvent exercer la
fonction d’établissement dépositaire. Les établissements qui ont pour objet le
dépôt, le crédit, la garantie la gestion de fonds ou les opérations d’assurances et
ayant leur siège au Maroc peuvent également être dépositaires à condition qu’ils
figurent dans une liste arrêtée par l’administration après avis du CDVM.
En sus des parts, un FPCT peut émettre des4 obligations. Les parts ou obligations
émises sont assimilées à des valeurs mobilières.
Toute personne morale ou physique peut souscrire ou se porter acquéreur des
parts et titres de créance émis par un FPCT.
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Les parts et titres de créance émis par un FPCT peuvent faire l’objet d’une
inscription à la cote de la Bourse des Valeurs, conformément à la législation et à la
réglementation en vigueur, si le règlement de gestion du FPCT le prévoit.
-Liste des sociétés de gestion :
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Wafa Gestion Gestion d'OPCVM
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-Mettre en œuvre les instruments de la politique monétaire pour assurer la
stabilité des prix.
-Veiller à la stabilité de la monnaie et à sa convertibilité.
-Veiller au bon fonctionnement du marché monétaire et à assurer son contrôle.
-Établir et publier les statistiques sur la monnaie et le crédit.
-Gérer les réserves publiques de change.
-S’assurer du bon fonctionnement du système bancaire et veiller à l’application
des dispositions législatives et réglementaires relatives à l’exercice et au contrôle
de l’activité des établissements de crédit et organismes assimilés.
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Les investisseurs : elle veille à la collecte des informations en relation avec les
caractéristiques et les risques des valeurs mobilières émises, ainsi que la
surveillance du comportement de l’émetteur.
Les émetteurs : elle veille à la stimulation des investisseurs en essayant de leur
donner la meilleure image de leurs entreprises et la protection de leurs titres.
NB : les banques ne bénéficient pas d’un accès direct au marché boursier, leur
intervention dans le domaine des titres est centrée autour de la conservation de
valeurs mobilières et de la collecte des ordres des clients pour les acheminer
vers les sociétés de bourse.
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Afin de faciliter l’investissement en actions et en obligations, de nouveaux
instruments de placement appelés OPCVM 5 ont été mis en place en 1995. Ce sont
des intermédiaires financiers qui donnent à leurs souscripteurs la possibilité
d’investir sur des marchés financiers auxquels ils n’auraient que difficilement
l’accès autrement : (marché financiers et monétaires étrangers, actions non
cotées).
L’activité principale des OPCVM6 consiste à collecter des fonds en émettant des
titres financiers auprès de divers agents (particuliers, entreprises, etc.) en vue
d’acquérir des actifs financiers. Ils ont ainsi pour but de mobiliser l’épargne et de
l’inciter à s’investir en valeurs mobilières.
Il existe 4 grandes catégories d’OPCVM dont le choix entre elles repose sur les
exigences de l’épargnant en termes de rentabilité et de risque :
OPCVM actions : investis à 60% dans des actions, ces derniers sont très sensibles
aux fluctuations boursières .L’espérance de rendement est élevé mais le risque est
plus important.
OPCVM diversifiés : investis à la fois dans des actions et des obligations à la
discrétion du gestionnaire, le rapport : rentabilité /risque est lie à l’arbitrage du
gestionnaire.
OPCVM obligataire : investis à 90% dans des obligations, les performances de
cette catégorie d’OPCVM sont lies à l’évolution des taux d’intérêt.
OPCVM monétaire : initialement destinés à une rémunération sur le court terme
de la trésorerie des investisseurs institutionnels, leurs rendements sont réguliers
et le risque y est négligeable.
C-Teneurs de comptes :
La tenue de comptes est une activité par laquelle un intermédiaire financier
procède à l’ouverture de comptes titres, à l’enregistrement des opérations sur les
titres et à la conservation des actifs au profit de ses clients. Cette activité est
exercée par des teneurs de comptes habilités par arrêté du ministre chargé des
finances, après avis du dépositaire central. Un teneur de comptes est chargé de :
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-la garde et l'administration des titres ;
-la livraison des titres vendus contre paiement ;
-le règlement des titres achetés contre livraison ;
-le traitement des opérations sur titres.
Les principaux teneurs de comptes titres sont les banques, les sociétés de bourse
et les émetteurs qui offrent les services suivants :
1-La conservation des titres :
Elle consiste en la tenue de la comptabilité titres des comptes courants des clients
à des fins de reconstitution des stocks et des flux de dénouement des transactions
boursières. Elle inclut également l’information des clients sur toute opération ou
tout flux affectant les comptes.
2-La réalisation d’opérations sur titres (OST) :
Elle concerne l’exécution pour le compte des clients de divers traitements dans le
cadre d’opérations financières sur titres telles que les souscriptions à des
augmentations de capital, le paiement des dividendes sur les actions et des
intérêts sur les obligations.
3-Les services aux émetteurs :
Un teneur de comptes peut offrir des services aux émetteurs dans le cadre
d’opérations sur titres qui consistent à centraliser la gestion des flux titres et
espèces y afférents ainsi que les relations avec le dépositaire central et les autres
teneurs de comptes concernés par l’opération. Il s’agit notamment des opérations
de paiement des dividendes ou d’augmentations de capital.
4-La tenue de comptes sous mandat :
Un teneur de comptes peut sous-traiter l’activité de tenue de comptes auprès
d’un autre teneur de comptes en vertu d’un mandat de gestion. Ce service est
utilisé également par les émetteurs de titres qui préfèrent confier la gestion de
leurs comptes chez Maroclear à d’autres teneurs de comptes, essentiellement des
établissements bancaires.
La tenue de comptes au profit d’intermédiaires étrangers (Custody) :
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Un teneur de comptes peut également offrir des services spécifiques relatifs à la
tenue de comptes aux intermédiaires étrangers qui investissent sur le marché
financier marocain. Ces services sont adaptés à ce profil d’intervenants et
nécessite des moyens techniques et organisationnels appropriés.
NB : Obligations et contrôle
Le teneur de comptes doit tenir un relevé chronologique des opérations
réalisées pour le compte d’un OPCVM et établir, au moins une fois par trimestre,
l’inventaire des actifs gérée par L’OPCVM.
L’AMMC effectue des opérations de contrôle sur les dépositaires d'OPCVM et
les teneurs de comptes pour veiller au respect des obligations légales et
réglementaires.
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professionnelle des sociétés de bourse (APSB) (section2), et enfin les réformes
instituées par le ministère de finance (section3).
Section 1 : L’autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) :
Principal organe de contrôle
Théoriquement il incombe à l’AMMC7 un rôle très important au niveau du marché
financier, en tant qu’organisme de contrôle ainsi que de régulation. Dans ce sens
on peut bel et bien dire que l’AMMC agit doublement, en amont par le fait de
participer à la régulation du marché boursier, et en aval par l’exercice d’un
contrôle sur les acteurs boursiers.
L’étude de l’AMMC ne peut se faire en dehors de ses attributions ainsi que ses
pouvoirs, ce qui laisse voir son rapport avec les différents intervenants du marché
financier.
Ce rôle peut être synthétisé en donnant l’impulsion à tous les acteurs du marché
boursier, tout en assurant leurs contrôles. Son action vise donc à décréter et
éventuellement à détecter et identifier tout abus ou excès au niveau du
comportement des acteurs du marché boursier.
On peut résumer la mission de l’AMMC en trois taches essentielles. Premièrement
par l’instruction des demandes d’agrément des sociétés de bourse ;
deuxièmement par l’émission des avis, et en fin par l’adoption des précisions
techniques relatives au fonctionnement du marché boursier.
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L’AMMC agit dans ce sens suivant les dispositions de la loi relative au conseil
déontologique des valeurs mobilières notamment dans son article 4-1. L’AMMC
instruit le dossier relatif à la société en question et l’envoi au ministère des
finances et des affaires générales, qui à son tour lui répond de sa décision, qui doit
à son tour faire l’objet d’une notification à l’intéressé par une lettre
recommandée avec un accusé de réception au maximum dans deux mois du dépôt
de la demande.
Outre, le titre III de la loi 1-93-212 ( relatif aux informations exigées aux personnes
morales faisant appel public à l’épargne ) exige la communication de certaines
informations de la part des personnes faisant appel public à l’épargne à l’AMMC.
Ces informations font l’objet aussi d’une instruction que ce soit au niveau de
l’émission d’action en numéraire ou en obligations, soit au moment de
l’introduction de ses titres à la bourse des valeurs. La communication de
l’information se fait par l’établissement d’une note d’information qui doit non
seulement être établie selon les modalités fixés par l’AMMC, mais également
préalablement à sa publication et sa diffusion. Cette instruction inhérente aux
informations exigées est dans le socle du contrôle de la transparence du marché
boursier.
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L’AMMC intervient directement dans le marché boursier, par le droit que lui a
conféré le législateur pour agir profondément comme régulateur du marché. Dans
cet esprit, l’AMMC intervient par l’apport des instructions relatives au
fonctionnement du marché boursier ainsi que par l’élaboration des circulaires
touchant le processus technique et financier du secteur. Il est à noter que ces
circulaires doivent requérir l’approbation 8 du conseil d’administration et celui du
ministère des finances.
Toutefois il est à noter que l’AMMC assiste le gouvernement dans l’exercice de ses
attributions en matière de réglementation. Elle peut proposer toute mesure
permettant la mise en œuvre des dispositions légales et réglementaires.
Cependant il est à noter que l’administration de tutelle n’est pas contrainte de
prendre en considération les propositions formulées par l’AMMC, mais son rôle de
régulateur et d’autorité en matière boursière oblige le ministère de tutelle de les
adopter vue qu’elles émanent d’un organisme professionnel et impliqué dans le
domaine.
D- le pouvoir de sanction
Le but derrière l’instauration de l’AMMC est la préservation des droits des
épargnants ainsi que des épargnes effectuées, par le pouvoir de se renseigner
qu’elle possède ainsi que d’autres pouvoirs qui facilitent sa tâche. Sous cette
optique, on peut dire que l’AMMC crée un « ordre public boursier » et essaye de
le préserver. En effet le maintien d’une sécurité boursière ne peut se réaliser
qu’avec l’existence des mécanismes règlementaires et légaux qui permettent la
protection de cet ordre.
L’AMMC est chargée aussi de cette tache, c’est la raison pour laquelle elle est
dotée d’un pouvoir de sanction qui lui permet de jouer son rôle de contrôleur
régulateur du marché boursier.
L’exercice du pouvoir de sanction de la part de l’AMMC ne peut être efficient que
s’il est au préalable capable de s’informer et de détecter l’infraction et les
manquements aux règlements en vigueur. Dans ce sens l’article 24 de la loi
relative à l’AMMC dispose qu’elle est en mesure de mener des enquêtes ; de se
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Amina TOUROUGOU, mémoire de fin d’études, « le marché boursier marocain : de la léthargie à la modeste
relance boursière », 2006
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renseigner ; d’instruire des dossiers, de faire des perquisitions et des saisies, et
même d’interroger des personnes. On peut dire qu’il s’agit d’une enquête
normale telle qu’elle est réalisée par la police judiciaire sauf qu’elle manque de
fouille et d’arrestation.
En fait, et une fois le dossier est instruit, l’AMMC se trouve devant 4 alternatives.
Elle considère qu’aucun manquement au règlement n’a été commis ; et donc elle
arrête l’enquête et ne sanctionne personne.
Ou bien elle constate des manquements qu’elle doit sanctionner par des mesures
administratives ou disciplinaires.
Ou bien elle considère que le manquement dépasse la limite des sanctions
administratives pour atteindre un seuil pénal, dans ce cas le dossier se transmet
au procureur du roi.
Ou bien il y a transmission du dossier instruit au procureur, avec d’autre sanction
administrative et disciplinaire que l’AMMC inflige.
Enfin il est à noter que l’AMMC ; agit principalement par l’une ou plusieurs des
actes suivants :
1- l’avertissement
2- la mise en demeure
3- l’injonction de blâme
4- et en fin la prise des décisions disciplinaires à l’encontre de la société
concernée.
Section 2 : L’association professionnelle des sociétés de bourse
(APSB)
Cette association (APSB) 9 regroupe actuellement 17 sociétés de Bourse, elle
contribue à la promotion et au développement des métiers des sociétés de bourse
et des services d'investissements du marché. Sur la place financière marocaine elle
a pour mission :
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-De veiller au respect -par ses membres- des dispositions légales, de les
représenter et d'étudier les questions relatives à l'exercice de la profession.
- De défendre les intérêts de ses membres.
- De veiller à l'observation par ses membres des lois et règlements régissant leur
activité.
- De servir d'intermédiaire entre ses membres et les pouvoirs publics ou des
organismes nationaux ou étrangers.
- De servir d'arbitre entre ses membres ou entre ses adhérents et des tiers.
- De rendre divers services (formations, discussions de place ...)
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A ce jour, la mise en œuvre du texte de base de la réforme de 1993, a permis
effectivement, la création des cadres réglementaires et techniques indispensables
à son émergence :
Des réformes réglementaires :
Les éléments saillants de la réforme réglementaire :
Juillet 1994 : création du Conseil déontologique des valeurs mobilières(CDVM) ;
qui de nos jours cède la place à l’AMMC, la nouvelle autorité qui ne se limitera
plus aux seules valeurs mobilières et qui sera désormais étendu à l'ensemble du
marché des capitaux.
Octobre 1994 : agrément des douze premières sociétés de Bourse ;
Février 1995 : création de l’Association professionnelle des sociétés de
Bourse(APSB) ;
Août 1995 : création de la société gestionnaire, Société de la Bourse des Valeurs
Mobilières;
Novembre 1995 : création des Organismes de placement collectif en valeurs
mobilières «OPCVM» ;
Décembre 1996 : amendement de la loi de 1993 et création du Dépositaire central
Maroclear;
Août 1998 : publication du Règlement général de la Bourse dans le Bulletin officiel
Avril 2004 : amendement de la loi de 1993 et création de nouveaux marchés.
Avril 2009 : passage effectif de la Bourse Casablanca au mode gouvernance avec
Conseil d’Administration et Direction Générale.
N.B : A signaler qu’en premier janvier 2002 la Bourse de Casablanca a lancé, une
gamme homogène d'indices de capitalisation MASI et MADEX.
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La réforme technique a démarré dès l’année 1997, avec notamment :
-La mise en place d’un système de cotation entièrement électronique afin
d’assurer une certaine rapidité dans l’exécution des ordres et une transparence et
sécurité pour l’investisseur
-L’institution de procédures de dénouement des opérations conformes aux
standards internationaux avec un délai de j+3 (3 jours suivant le jour de la
transaction) ;
-La délocalisation des stations de négociation. Ainsi, les sociétés de Bourse
négocient à partir de leur siège en se connectant au serveur central de la Bourse ;
-Le démarrage du système de garantie de bonne fin des opérations ;
-Le lancement de nouveaux indices et l’adoption de la capitalisation flottante dans
leur mode de calcul ;
-La mise en place de la version 900 du nouveau système de cotation, en mars
2008.
A cette loi, ont été chronologiquement ajoutés des textes particuliers de nature
notamment à expliquer, faciliter et à fluidifier le fonctionnement de la bourse des
valeurs.
B - Les autres textes de loi :
Ainsi en est il du :
Le Projet de loi, élaboré par l’ancien gouvernement et réexaminé par le
gouvernement de Benkirane, réformera le statut du CDVM. Il s’agit du projet de
loi° 53-08 instituant l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC).
Le projet de loi 53-08 qui, comme le précise sa note de présentation, « remplace
le dahir portant loi n°1-93-212 relatif au Conseil déontologique des valeurs
mobilières et aux informations exigées des personnes morales faisant appel public
à l’épargne ; il vise, d’une part, à consacrer l’indépendance du CDVM et, d’autre
part, à renforcer la responsabilité de cet organisme dans l’exercice de sa
mission. »
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La loi n°1-93-213 relative aux organismes de placement collectif en valeurs
mobilières, (Modifiée par la loi 53-01) ;
La loi n°35-94 relative à certains titres de créances négociables (modifié et
complété par le Dahir 1-08-95 portant promulgation de la loi n° 3-06);
La loi n°17-95 relative aux sociétés anonymes ;
La loi n°35-96 relative à la création d’un dépositaire central et à l’institution d’un
régime général de l’inscription en compte de certaines valeurs (modifié et
complété par la loi n° 43-02) ;
La loi n°24-01 relative aux opérations de pension ;
La loi n°26-03 relative aux offres publiques sur le marché boursier ;
La loi n°41-05 relative aux organismes de placement en capital-risque (OPCR);
La loi n° 35-94 relative à certains titres de créances négociables modifié et
complété par la loi 33-06 ;
Conclusion
Des marchés financiers qui fonctionnent bien sont un facteur clé dans la
production d'une croissance économique élevée, alors que des marchés financiers
inefficaces sont une des raisons pour lesquelles de nombreux pays dans le monde
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restent désespérément pauvres. Les activités sur les marchés financiers ont
également des effets directs sur la richesse individuelle, sur le comportement des
entreprises et des consommateurs, et sur les fluctuations économiques.
L’efficacité du fonctionnement de ces marchés est liée à l’existence d’une
importante réglementation de l’information et l’existence d’organes de contrôle
et de régulation puissants.
Bibliographie
Mémoire :
26
- Amina TOUROUGOU, mémoire de fin d’études, « le marché boursier
marocain : de la léthargie à la modeste relance boursière », 2006.
Webographie :
- [Link]
IdLink=45&Cat=3.
- [Link]
- [Link]
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- [Link]
[Link].
- [Link]
%20Financier%20Au%[Link].
- [Link]
- [Link]
pour-le-cdvm--77299#.vfyubttz1vk.
Sommaire
Introduction……………………………………………………………………..3
Chapitre I : Les organes d’intermédiation…………………………………….5
Section 1 : La bourse des valeurs de Casablanca ……………………………..5
Section 2 : Les intermédiaires de gestion……………………………………….6
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A/ les sociétés de bourse………………………………………………………..6
B/ les sociétés de gestion………………………………………………………..9
Section 3 : Les intermédiaires financiers……………………………………….13
A/ Bank Al Maghrib et les banques……………………………………………13
B/ les organismes de placement collectif en valeur mobilière (OPCVM)……16
Chapitre II – Les organes de contrôle et de régulation………………..………19
Section 1 : - L’autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) :
principal organe de contrôle …………………………………………………….19
A/ l’instruction des demandes d’agrément des sociétés de bourse……..……19
B/ Emission des avis…………………………………………………………….20
C/ l’apport des précisions techniques relatives au fonctionnement du marché
boursier…………………………………………………………………………..21
D/ le pouvoir de sanction………………………………………………………21
Section 2 : L’association professionnelle des sociétés de bourse……………...22
Section 3 : Les réformes instituées par le ministère de finance……………….23
A/ nouvelle organisation du marché des valeurs mobilières au Maroc……..23
B/ les autres textes de loi………………………………………………………..25
Conclusion……………………………..………………………………………27
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