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Mémoire de Fin D'études: Etude de La Cavitation Dans Une Pompe Centrifuge

Ce document présente un mémoire de fin d'études portant sur l'étude de la cavitation dans une pompe centrifuge. Le mémoire contient une introduction générale, un chapitre sur la généralité de la cavitation, un chapitre sur la théorie des pompes centrifuges et un chapitre présentant une étude expérimentale de la cavitation dans des pompes centrifuges.

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Mémoire de Fin D'études: Etude de La Cavitation Dans Une Pompe Centrifuge

Ce document présente un mémoire de fin d'études portant sur l'étude de la cavitation dans une pompe centrifuge. Le mémoire contient une introduction générale, un chapitre sur la généralité de la cavitation, un chapitre sur la théorie des pompes centrifuges et un chapitre présentant une étude expérimentale de la cavitation dans des pompes centrifuges.

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‫الجـمهورية الجزائرية الديمقراطية الشعبية‬

République Algérienne démocratique et populaire

‫وزارة التعليم الــعــالي و البحــث العــلمــي‬


Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique

‫جــامعة سعد دحلب البليدة‬


Université SAAD DAHLAB de BLIDA

‫كلية التكنولوجيا‬
Faculté de Technologie

‫قسم المكانيك‬
Département de mécanique

Mémoire de Fin d’Études


présenté par

MEFTAH ALI
pour l’obtention du diplôme master en génie mécanique

option : système énergétique et thermique (appliqué)

Thème

Etude de la cavitation dans une pompe centrifuge

Proposé et dirigé par :

Mr. Said Mohamed promoteur

Année Universitaire 2013-2014


Dédicace
Je dédie ce travail à mes parents que le Dieu
pendissent et les protège

A mon grand père que Dieu prolonge sa vie

A Mon frères,

A Mes sœurs

Mes très chers parents

- A toutes mes amis

- Toute la famille Meftah

- Toute la famille Saker

- Tous les membres de groupe system thermique et


énergétique, promotion 2014.

Meftah ali
REMERCIEMENTS

Je remercie dieu le tout puissant qui nous a


donné la sante et la détermination afin de
réaliser ce travail.

Notre devoir est de remercier nos très


chers parents qui nous ont soutenus tout
au long de notre parcours scolaire

J’adresse mes vifs remerciements mon


promoteur Monsieur SAID MOHAMED
prof de université de Blida, pour son
assistance tout au long de cette étude,
judicieux m’ont été d’une grande utilité.

J’adresse mes vifs remerciements à


Monsieur directeur de société POVAL ex
sonacome de Berrouaghia, qui m'a aidé à
l’expérience et ses conseils.

Nous tenons à remercier tous les


enseignants du département mécanique
qui ont assuré notre formation pendant
notre cycle d’études
Introduction générale

Introduction générale:

La durée de vie des pompes d’une station de pompage dépend de plusieurs facteurs,
dont certains sont liés directement aux conditions de pompage et d’alimentation.

Une mauvaise exploitation de ces stations de pompage peut causer aux


pompes un fonctionnement anormal, et qui par suite entrainera l’apparition de
certaines anomalies provoquant la détérioration des constituants de la pompe(roue,
palier, coussinet etc.)et à leur survie, et par conséquent à celle des secteurs qui leur
sont directement liés à savoir les domaines industriel et agricole

En effet, la détérioration des équipements de la pompe nous confronte aux


problèmes suivants :

 La disponibilité des pièces de rechanges en temps apportum


 Cout de la main d’œuvre
 Perte de production

Au vu de ceci, une connaissance sur le fonctionnement des pompes ainsi qu’une


étude de quelques anomalies relatives à ce domaine telle que lacavitation, érosion, la
corrosion …s’avère adéquate. Dans cetteoptique, notre projet vise à étudier la
cavitation dans les pompes produites par POVAL ex sonacome de Berrouaghia, usine
de production des pompes et vannes en Algérie.

Pour ce faire et après cette brève introduction notre travail se présente en trois
chapitres :

- Le premier chapitre est une généralité sur la cavitation et ses effets sur les
pompes et se présente sous forme de revue bibliographique
- Le deuxième chapitre est relatif à la pompe, ses constituants et ses
caractéristiques de fonctionnement théorique
- Le troisième chapitre est une étude expérimentale avec interprétation des
résultats de la cavitation de la série des pompes poval, les essais nous ont
procurés de la société via notre promoteur

Enfin on achève notre travail avec une conclusion générale sous forme de synthèse

1
SOMMAIRE

SOMMAIRE

Remerciement
Dédicace
Sommaire
Nomenclature
Liste des figures
Liste des tableaux
Introduction générale…………………………………………….…………..1

CHAPITRE I – GENERALITE SUR LA CAVITATION

I.1- définition …………………………………………...……………3


I.2- les signes et effet de cavitation……………….……….………….3
I.2.1- bruit de cavitation ……………………………………….3
I.2.2- vibration de cavitation…………………………..……….4
I.2.3- érosion de cavitation ……………………………………4
I.2.3.1- mécanisme d’érosion…………………………..5
I.2.3.2- matériaux résistant à l’érosion de cavitation ...…6
I.3. Aspect physique du phénomène de cavitation…………….….…..8
[Link] dangers………………………………………….……8
I.3.2. Influence sur la forme des courbes caractéristique……....8
A) Roue à faible vitesse spécifique NS ……………..…10
B) Roue à forte vitesse spécifique NS ……………..….10
I.4. Aspects thermodynamique de la cavitation……………………..11
SOMMAIRE
[Link] …………………………………....……….11
I.4.2. Effets de cavitation mesurable ………………………...12
I.5. Moyen d’éviter ou de réduire la cavitation…………….……….12
I.6. Conclusion ……………………………………………..……….13

Chapitre II- Théorie des pompes centrifuges

II.1.définition………………………………………….………….…15
[Link] ……………………………………………………..15
II.2.1. le distributeur ………………………….….…………..15
II.2.2. la roue ……………………………………..………….15
II.2.3. la volute ………………………………………………15
II.3. principe de fonctionnement ……………………………….…..16
[Link] caractéristiques d’une pompe centrifuge ………..…16
II.4.1. Dimensions principales………………………….…….16
II.4.2. Triangles des vitesses et angles caractéristiques………17
II.4.3. Hauteur théorique et débit ……………………...……..18
II.5. Les courbes caractéristiques …………………………….……..19
[Link] courbe débit –hauteur (Q-H)…………………..……19
II.5. [Link] débit –puissance (Q-p)………………………..20
II.5. [Link] débit – rendement (Q-η)………………………20
II.6. La similitude des pompes centrifuges ………………..………..21
II.7. Conclusion ……………………………………………………..22
SOMMAIRE

Chapitre III : Etude expérimentale

[Link] de l’expérimentation ……………………………...….24


[Link] de l’expérimentation …………………………………...….24
[Link] de la pompe utilisée……………………………….24
[Link] principales caractéristiques de la pompe ……...….25
III.4. Réalisation des essais………………………………….………28
[Link] d’essai ………………………………….……..29
III.4.2.Résultats et calculs…………………………….………30
[Link] calculées…………………….…….30
[Link] des graphiques……………………………………..…….32
[Link] caractéristique de la pompe 40 NVA 150-
5Correspondantes aux différentes roues étudiées ……..……..32
III.5.2. Analyse et interprétation des graphes………...………37
III.5.2.1. Analyse et interprétation (H − Q)……………37
III.5.2.2. Analyse et interprétation (η − Q)……..……..37
III.5.2.3. Analyse et interprétation (P − Q)……………37
Conclusion…………………………………………………………..41
ANNEXES
Nomenclature

Nomenclature

𝐛 Épaisseur de la veine fluide [m]


𝐂𝐦 vitesse méridienne [m/s]
𝐂𝐚 Composante axiale de la vitesse [m/s]
𝐂𝐫 Composante radiale de la vitesse [m/s]
𝐂𝛉 Composante azimutale de la vitesse [m/s]
𝐃𝐓 Diamètre extérieur du rotor [m]
𝐞 Énergie interne massique d’un fluide [J/kg]
𝐅𝐜 Facteur de condensation [-]
𝐅𝐯 Facteur de vaporisation [-]
𝐠 Accélération de la pesanteur [m/s]
𝐡 Largeur du col [m]
𝐇𝐭𝐨𝐭 Hauteur énergétique basée sur la pression totale [m]
𝐣 jeu radial [m]
𝐤 Energies cinétique turbulent [m²/s²]
𝐥 Longueur de la corde des aubages [m]
𝐋𝐯 (𝐓°) Chaleur latente de vaporisation à la température T [J/kg]
𝐦̇𝐥 Source de masse de la phase liquide [kg/m3 /s]
𝐦̇𝐯 Source de masse de la phase vapeur [kg/m3 /s]
N vitesse de rotation du rotor [tr/min]
𝐍𝐁 Nombre de bulles par unité de volume dans le mélange [m−3 ]
𝐍𝐏𝐒𝐇 charge nette à l’aspiration au dessus de la pression de vapeur [m]
𝐍𝐒 vitesse spécifique de la pompe [-]
𝐏𝐥 Pression partielle de la phase liquide [Pa]
𝐏𝐭 Pression total du fluid [Pa]
𝐏𝐯 Pression partielle de la phase vapeur [Pa]
𝐐 Debit volumique [m3 /s]
𝐐𝐍 Debit volumique nominal [m3 /s]
𝐫 Coordonnée radial [m]
𝐑𝐓 Rayon extérieur de la roue [m]
𝐑 𝐓𝟏 Rayon extérieur à l’entrée de la roue [m]
𝐒 vitesse spécifique d’aspiration [tr/mn, m3 /s, m]
𝐭 Temps [s]
𝐓° Temperature du fluid [K°]
𝐯 Volume massique d’un fluid [m3 /kg]
𝐖 vitesse relative [m/s]
𝐖𝟏 vitesse relative à l’entrée des aubages [m/s]
𝐔𝟏𝐓 vitesse d’entraînement à l’entrée de la roue [m/s]
𝛂 Angle d’attaque [rad]
𝛃 Angle fluide en mouvement relatif [rad]
𝛈 Rendement global [%]
Nomenclature

∆𝐡 Pertes de charge [m]


𝛟 Coefficient de debit [-]
𝚿 Coefficient de press ion [-]
𝛉 Angle de recouvrement [rad]
µ viscosité dynamique [kg/m/s]
µ𝐭 viscosité turbulente [kg/m/s]
𝛎 viscosité cinématique [m2 /s]
𝛒 Masse volumique du liquide [kg/m3 ]
𝛔 Coefficient thoma de cavitation [-]
𝛚 vitesse angulaire du rotor [rad/s]
List des figures

List des figures

Figure I-1: Détérioration de pièces mécanique soumises à une exposition prolongée de la


cavitation……………………………………………………………………………………….….4

Figure I-2: Érosion par cavitation d'une roue de pompe centrifuge……………………...5


Figure I-3 : Perte en poids de métal provoqué par la cavitation (essais de schroeter)…...7
Figure I-4 :Perte en poids de métal par impact de jet (essais de Haller)………….…….7
Figure I-5 : Influence du phénomène de cavitation sur les courbes caractéristiques ……9
Figure II-1 : constitution d’une pompe centrifuge……………………………………...15
Figure II-2 : dimensions d’une roue…………………………………………………….16
Figure II-3 : Triangles des vitesses……………………………………………………...17
Figure III-1 : cote d’encombrement pompe accouplée a un moteur électrique……….26
Figure III-2 : caractéristiques techniques ………………………………………………27
FigureIII-3 : schéma du banc………………………………………………………….29
Figure III-4 : courbes caractéristiques (H-Q) de la pompe centrifuge type 40 NVA 150-5
a différents degrés d'érosion……………………………………………………………..38
Figure III-5 : courbes caractéristiques (P-Q) de la pompe centrifuge type 40 NVA 150-5
a différents degrés d'érosion.............................................................................................39
Figure III-6 : courbes caractéristiques (η-Q) de la pompe centrifuge type 40 NVA 150-5
a différents degrés d'érosion……………………………………………………………..39
Figure III-7 : courbes caractéristiques (coef de débit- coef de hauteur) de la pompe
centrifuge type 40 NVA 150-5 a différents degrés d'érosion …………………………...40
Figure III-8 : courbes caractéristiques (coef de débit- coef de puissance) de la pompe
centrifuge type 40 NVA 150-5 a différents degrés d'érosion …………………………...40
Liste des tableaux

Liste des tableaux

Chapitre III : Etude expérimentale

Tableau III.1 : les matériaux constituant cette pompe……………………………..….…….28

Tableau III.2 : Légende du banc d’essai (ENPMH)…………………………………….…...30

Tableau III.3 : Résolutions de la 40 N.V.A 150-50 premier essai : m1=1000 gr ; E1=0%.....33

Tableau III.4 : Résolutions de la 40 N.V.A 150-50 deuxième essai : m2=975 gr ; E2=2.5%.34

Tableau III.5 : Résolutions de la 40 N.V.A 150-50 troisième essai : m3=970 gr ; E3=3%....35

Tableau III.6 : Résolutions de la 40 N.V.A 150-50 quatrième essai : m4=950 gr ; E4=5%...36


Chapitre l: Généralités sur la cavitation

Chapitre I : Généralités sur la cavitation et ses effets sur les


pompes
I.1.Définition :

La cavitation est le phénomène qui correspond à une vaporisation du liquide, c’est-à-dire à un


changement de phase (phase liquide en phase vapeur) [4].celui-ci, se fait par diminution de la
pression du liquide au-dessous de la pression de vapeur saturante à température constante.
Contrairement à l’ébullition, qui, elle se fait à pression constante par élévation de température
du liquide considéré.

I.2. Les signes et effets de cavitation

Le phénomène de cavitation perturbe profondément le fonctionnement des pompes .ces effets


marquent à la fois, sur les caractéristiques de fonctionnement, Sur la tenue mécanique et sur la
tenue physico-chimique.

Du point de vue mécanique, ils sont essentiellement liés à laré condensation qui se produit
lorsque la prestions remonte. Cependant, laré condensation de ses cavités de vapeur est une
implosion brutale conduisant à la création locale des jets liquides (qui peut atteindre des
dizaines de mètre par seconde).ces implosion sont associées une érosion, un bruit et vibrations.
Tous ces effets sont généralement nocifs et destructeurs et font que la cavitation doit
absolument être évitée.

I.2.1. Bruit de cavitation :

La première manifestation d’une pompe qui cavite est le bruit, qui révèle la présence de
microbulles dans l’écoulement. Ce bruit hydraulique généré par la cavitation excite ensuite les
parois de la pompe et des tuyauteries proches de celle-ci. Les tuyauteries, à leur tour, rayonnent
ce bruit dans le milieu aérien ambiant. De cette façon, lorsqu’une pompe cavité de
manière importante, on enregistre un bruit caractéristique de crépitements et claquements
quelquefois assimilé au bruit d’agrégats dans une bétonnière ou de concasseur. Pour des
machines de grande taille ou tournant très vite, le bruit généré par la cavitation peut être
gênant pour l’utilisateur ou l’environnement. Cependant, la part du bruit qui incombe
directement à la cavitation ne représente qu’une faible partie du bruit rayonné par les pompes.

3
Chapitre l: Généralités sur la cavitation

I.2.2. Vibrations de cavitation :

Lorsque les poches de vapeur à l’entrée de la pompe atteignent une dimension importante vis-à-
vis de la taille de la pompe, du niveau de pression ou disponible à l’entrée de la roue(NPSH) ,
une augmentation du niveau vibratoire due à la cavitation peut se rencontrer. Parfois, on peut
également avoir des interactions entre la pompe en régime de cavitation et le circuit sur laquelle
elle débite.

I.2.3. Érosion de cavitation :


Lorsque certaines conditions de fonctionnement de la pompe sont réunies, comme, par
exemple :
 marche à régime partiel ;
 pompage à très grande hauteur [H > 100 m] ;
 pression de service à l’aspiration faible ;
 nature du liquide véhiculé et du matériau constitutif de la roue, etc.
Les implosions répétées des poches de cavitation, qui se produisent près des parois
métalliques, altèrent progressivement la structure cristalline dans le cas des alliages métalliques
ou les matériaux d’autres natures (plastiques) et peuvent détruire très rapidement les aubes de
la roue : c’est le phénomène d’érosion par cavitation (figure I-1) et (Figure I-2):. Mais avant
d’en arriver à ce cas extrême, qui doit bien entendu être évité, la cavitation peut avoir d’autres
conséquences néfastes pour le bon fonctionnement des groupes de pompage. [19]

Figure I-1: Détérioration de pièces mécanique soumises à une exposition prolongée


de la cavitation.

4
Chapitre l: Généralités sur la cavitation

Figure I-2: Érosion par cavitation d'une roue de pompe centrifuge.

I.2.3.1. Mécanisme d’érosion :

L’origine mécanique de l’érosion de cavitation provient probablement, des variations brusques


de pression dans la zone d’implosion des cavités de vapeur ; celle-ci fait subir au matériau
constituant la machine fatigue par contraintes alternées.

Ces dernières commencent par déceler les grains en provoquant des fissures dans le ciment inter
granulaire. A montré que les particules de métal peuvent être arrachées et emportées par le
liquide pénétrant dans les pores du métal et en ressortant sous l’effet des oscillation de pression
successives .dans ce cas ,les matériaux les plus poreux sont les touchés par ce type de
destruction dont l’intensité dépend de la durée où l’échantillon est sous pression ou de
l’intervalle entre deux oscillations de pression successives .de ce fait ,l’érosion de cavitation
doit être distinguée de la corrosion et de L’abrasion .

La corrosion est causée uniquement par l’action chimique et électrolytique des liquides
pompés ; l’abrasion est l’usure des pièces métalliques des pompes par les corps étrangers tels
que sable, gravier, coke et charbon, entrainés dans les liquides pompées. L’aspect des surfaces
érodées est spongieux assez semblables à du sucre cassé .l’érosion peut être profonde si la
pompe fonctionne par exemple pendant un temps lent en régime de cavitation pouvant alors être
transformé véritable dentelle.

5
Chapitre l: Généralités sur la cavitation

I.2.3.2. Matériaux résistant à l’érosion de cavitation :

De nombreux essais ont été réalisés afin d’établir des corrélations entre les propriétés
mécaniques des matériaux et leur résistance vis-à-vis de la cavitation .parmi ces corrélations, on
peut par exemple retenir celle due à ‘’piltz’’publiée dans une dissertation à l’école technique de
DARMSTAD [Link] corrélation, pour laquelle le paramétré fondamentale retenu est la
dureté du matériau

SCHROETER [12] lui aussi a effectué des essais de cavitation de différents matériaux dans un
conduit en forme de venturi construit à cet effet. Une vitesse de 60 m⁄s fut maintenue pour tous
ces essais [voir fig.I.3].

En effet, de HALLER [12] a soumis à des essais d’érosion un certain nombre de matériaux
dans un appareil ressemblant à une roue de turbine à vapeur et ses résultats concordent avec
ceux de [Link] seulement la méthode d’essai de résistance à la cavitation de
HALLER nécessite un temps assez court pour mettre en évidence l’érosion de cavitation [voir
fig. I.4].à partir de ces essais, les chercheurs ont donné alors une classification de métaux en
ordre résistance croissante vis-à-vis de l’érosion.

- Fonte
- Bronze
- Bronze d’aluminium
- Acier
- Acier à 13% de chrome
- Acier inoxydable type 18/8

6
Chapitre l: Généralités sur la cavitation

1. plomb

Perte 2. fonte
en
poids 3. bronze
métal
4. aluminium
(g)
5. acier

Temps(h)

Figure I-3 : Perte en poids de métal provoqué par la cavitation (essais de Schroeder)

A. Bronze en nickel

B. acier coulé
Perte C. bronze d’aluminium
en
poids D. acier siemens martin
métal E. acier coulé inoxydable
(g)
F. acier coulé inoxydable

G. acier au chrome -
vanadium

H. acier N-123

Nombre de chocs.𝟏𝟎𝟔

Figure I-4 : Perte en poids de métal par impact de jet (essais de Haller)

7
Chapitre l: Généralités sur la cavitation

I.3. Aspect physique du phénomène de cavitation

La production de cavités dues à des bulles ou poches de vapeur dans la masse liquide en
écoulement est généralement de chocs très violents (bruit de bétonnière) et les corrasions
mécaniques rapides pouvant ainsi détruire très rapidement les organes de la pompe (roue et
diffuseur) [3]. En effet, les érosions constatées sont dues principalement aux chocs
considérables qui se manifestent lorsque les bulles ou poches de vapeur se résorbent par
condensation rapide dans les zones où la pression reprend une valeur suffisante.

[Link] dangers :

Les poches de vapeur engendrées lors de cavitation se déforment alors très rapidement ; elles en
résultent la production de coups d’eau qui peuvent heurter la paroi contre laquelle se trouve la
bulle avec une force considérable et une fréquence très élevée, produisant ainsi une érosion
mécanique très importante (destruction des organes de la pompe).

I.3.2. Influence sur la forme des courbes caractéristique :

Les courbes caractéristiques H(Q), P(Q) et 𝜂(Q) subissent une chute brutale à partir du moment
où se produit la cavitation (figure. I.5), c’est -à- dire, pour un débit d’autant plus faible que la
hauteur d’aspiration est plus grande.

8
Chapitre l: Généralités sur la cavitation

𝐇−𝐏−𝛈

Figure I-5 : Influence du phénomène de cavitation sur les courbes caractéristiques

9
Chapitre l: Généralités sur la cavitation

A) Roue à faible vitesse spécifique 𝐍𝐒

Pour les roues à faible vitesse spécifique ‘NS ’ la chute est brutale. Le canal formé entre deux
aubes consécutives est long et étroit ; quand la pression à l’oreillard atteint la tension de vapeur,
en générale sur la face arrière de l’aube (extrados) au voisinage du bord d’attaque, elle atteint
très rapidement cette valeur sur toute la largeur du canal une faible augmentation du débit ‘’Q’’
et une faible diminution de la hauteur ‘’H’’.la dépression ‘’ΔP’’ d’entrée à atteint sa valeur
maximale et le débit ne plus augmenté ce qui provoque la réduction de la hauteur engendrée
donc réduit la pression à la sortie [5],ce qui conduit à un développement considérable des
cavités de vapeur ,ce qui croit le bruit de cavitation .

B) Roue à forte vitesse spécifique 𝐍𝐒

Pour les roues à forte vitesse spécifique ‘NS ’, on remarque que les courbes caractéristiqueH(Q) ,
etη(Q) commencent à tomber graduellement tout le long de la zone utile avant meme
d’atteindre le point de décrochement complet.

Cependant, le canal entre deux aubes consécutives est plus large et plus court, donc une plus
grande diminution de la hauteur (H) et une plus grande augmentation du débit (Q) sont
nécessaires afin que la zone où règne la tension de vapeur s’entende à tout le canal.

Par conséquent, l’affaissement des courbes caractéristiques s’étend sur une plus grande zone
avant que ne se produise le décrochement complet.

Remarque

La cavitation n’entraine pas normalement le désamorçage de la pompe contrairement à une


opinion assez répandue ; eneffets les presse-étoupes de la pompe sont alimentés par
prélèvement internes, la pression de ce dernier peut baisser par suite de la cavitation, de telle
façon que l’air puisse rentrer par le presse-étoupe ; c’est, cette entrée d’air qui entraine alors le
désamorçage de la pompe.

10
Chapitre l: Généralités sur la cavitation

I.4. Aspects thermodynamique de la cavitation

[Link]

- L’ébullition du liquide pendant la cavitation est un phénomène thermique qui dépend


des propriétés et des conditions du liquide à savoir :
 La pression
 La température
 La chaleur latente de vaporisation
 La chaleur spécifique
 La conductivité thermique
- Durant la cavitation, l’altération des caractéristiques de fonctionnement de la pompe
(hauteur- débit et rendement) est causée par l’apparition de la disparition de cavités de
vapeur dans la zone à basse pression qui ont pour effet de rompre la condition
dynamiques de fonctionnement normal de la pompe quand l’écoulement estcontinu.
Pour que l’ébullition soit possible, la chaleur latente de vaporisation est empruntée à
l’écoulement. Cette fourniture nécessaire de chaleur par l’écoulement ne peut se faire
que si la température du liquide est supérieur à la température de saturation
correspondant à la pression dans la région qui Cavite doit être inférieure à la pression de
saturation correspondant à la température du liquide. Cependant, l’altération de la
caractéristique d’une pompe dépend de la quantité de liquide vaporisée et du volume
spécifique de la vapeur à la pression existante dans la zone de cavitation .afin de
comparer le comparer le comportement de la même pompe en cavitation, on laisse la
pompe caviter de façon à produire un effet mesurable, dans la plupart des cas une perte
de hauteur de 3% au point de rendement maximum. Les caractéristiques de
fonctionnement d’une pompe centrifuge qui ne Cavite pas sont indépendances des
propriétés du fluide [3], fut-il un liquide, une vapeur, un gaz.

11
Chapitre l: Généralités sur la cavitation

I.4.2. Effets de cavitation mesurables

- L’apparition de la cavitation est généralement mise en évidence par la diminution de


hauteur d’élévation et par la chute de rendement en dessous des valeurs obtenues pour
une charge à l’aspiration excédentaire. La diminution de hauteur est de loin d’être le
moyen le plus pratique pour pouvoir juger le développement de la cavitation des pompes
centrifuges quand on fait un essai industriel .si la diminution de hauteur ∆H est exprimée
en fonction de la hauteur totale H ,le rapport ∆H⁄H est alors <<l’effet de cavitation
mesurable>>.pour les liquides autres que l’eau ,les essais effectués utilisent une valeur
de ce rapport égale à 3% .

I.5. Moyen d’éviter ou de réduire la cavitation

- Les moyens d’éviter ou de réduire la cavitation sont :

1) La connaissance des caractéristiques de cavitation des pompes est la condition


préalable la plus importante de l’étude de n’importe quel problème de cavitation.
2) La deuxième condition en importance est la connaissance des conditions d’aspiration
de la station de pompage au moment où le choix des pompes est effectué.
3) Une augmentation des dimensions de la conduite d’aspiration, une réduction de sa
longueur, l’élimination des courbes, l’utilisation d’une bonne tulipe d’aspiration
- en d’autres termes la réduction des pertes à l’aspiration
- amélioration des conditions d’aspiration d’une pompe vis-à-vis de la cavitation.
4) un bon tracé hydraulique de l’alimentation de la roue et des conduits d’aspiration de
section largement dimensionnée pour pouvoir obtenir les meilleurs caractéristiques
de cavitation d’une pompe .
5) on doit utiliser, les matériaux spéciaux afin de réduire l’érosion de cavitation.
6) la réduction du bruit et les vibrations provoquées par la cavitation en introduisant de
petites quantités d’air à l’aspiration de la pompe.
7) La vitesse dans la roue ainsi la hauteur d’élévation par roue doit être faible pour
obtenir la charge d’aspiration minimale. [13]

12
Chapitre l: Généralités sur la cavitation

I.6. Conclusion

La cavitation est donc un phénomène complexe et loin d’êtreparfaitementcompris. Néfaste à de


nombreux système industriel, elle est en outre moyennement prévisible et donc malmaitrisée
.cependant, elle peut être utilisée dans certains procédés nécessitant un fort débit ou de très
hautes pressions.

13
Chapitre II: Théorie des pompes centrifuges

Chapitre II: Théorie des pompes centrifuges

II.1.définition :

On dit qu’une pompe centrifuge, si l’écoulement du fluide est radiale (c’est-à-dire le fluide
entre par l’ouïe traverse la roue et sort vers la périphérie), et est engendre par l’action de
force centrifuge.

[Link] :
La pompe centrifuge est constituée essentiellement, en allant de l’entrée à la sortie par :
II.2.1. le distributeur : sorte de tubulure profilée qui sert à conduire l’eau avec une
vitesse et une direction convenables dans l’axe de la pompe (roue).
II.2.2. la roue : est constituée par moyeu porté par un arbre et muni d’aubes tournant à
l’intérieur de deux coquilles formant ainsi le corps de la pompe, on distingue, des roues
ouvertes et semi-ouvertes.
II.2.3. la volute : elle est placée à l’extérieur de la roue, de section circulaire ou
trapézoïdale et se termine par cône convergent (voir la [Link].1)

Tubulure de refoulement

Diffuseur

œillard
(ou ouïe)

Roue
Volute

Pompe à volute Corps de la pompe


Pompe à volute
à diffuseur

Figure II-1 : constitution d’une pompe centrifuge

15
Chapitre II: Théorie des pompes centrifuges

II.3. principe de fonctionnement :

Le fonctionnement des pompes centrifuges montre qu’entre l’entrée et la sortie de la roue,


l’énergie mécanique totale de la veine liquide est augmentée. Cette augmentation provient,
d’une part d’un accroissement de l’énergie potentielle (pression) et d’autre part d’un
accroissement de l’énergie cinétique .cette dernière est transformée entièrement en énergie
de pression au niveau du diffuseur par ralentissement de la vitesse au niveau du divergent.

[Link] caractéristiques d’une pompe centrifuge :

II.4.1. Dimensionsprincipales (voir [Link].2)

La pompe centrifuge est principale :


𝐃𝟎 = diamètre de l’oreillard (mm)
𝐃𝟏 = diamètre d’entrée de laroue (mm)
𝐃𝟐 = diamètre extérieur de la roue (mm)
𝐛𝟐 = largeur des canaux de la roue à la sortie (mm)

Diffuseur

Roue

Figure II-2 : dimensions d’une roue

16
Chapitre II: Théorie des pompes centrifuges

II.4.2. Triangles des vitesses et angles caractéristiques (voir [Link].3)

Figure II-3 : Triangles des vitesses


a) Les vitesses :
a1) les vitesses à l’entrée
⃗⃗⃗⃗⃗
𝐔𝟏 : vitesse tangentielle au droit du point d’entrée (m/s)
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐖𝟏 : vitesse relative de l’eau par rapport à l’aubage (m/s)
⃗⃗⃗⃗⃗
𝐕𝟏 :vitesse absolue de l’eau
⃗⃗⃗⃗𝟏 = ⃗⃗⃗⃗⃗
Sachant que :𝐕 𝐔𝟏 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐖𝟏 …………………(1)
 ⃗⃗⃗⃗𝟐 = ⃗⃗⃗⃗⃗
à la sortie : il en est de même que𝐕 𝐔𝟐 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐖𝟐 …………………(2)

N.B

A l’entrée de la roue, l’eau pénètre à peu prés radialement dans la turbine, en conséquence sa
vitesse absolue 𝐕𝟏 formera avec 𝐔𝟏 ,un angle très voisin de 900 .

a2) les vitesses à la sortie :a la sortie de l’aubage en (2) les vitesses sont,

W2 ; U2 ; V2 .De la même manière : ⃗⃗⃗⃗


V2 = ⃗⃗⃗⃗
U2 + ⃗⃗⃗⃗⃗
W2

𝐔𝟏 = ωR1 ;𝐔𝟐 = 𝜔 𝑅2

𝐑 𝟏 et𝐑 𝟐 rayons de la roue d’entrée et de sortie.

17
Chapitre II: Théorie des pompes centrifuges

𝛚 : vitesse de rotation de la roue (rd/s)

𝐧 : Nombre de tours (tour/min)

𝟐𝛑𝐧
𝛚= (rd/s) …………………………..(3)
𝟔𝟎

b) les angles :

b1) les angles àl’entrée

𝛂𝟏 : Angle formé entre les vitesses ⃗⃗⃗⃗


U1 et ⃗⃗⃗
V1

Pour les pompes centrifuges𝛂𝟏 =900

𝛃𝟏 : Angle d’entrée des aubages formé par ⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝐖𝟏 et la tangente au point 1

au diamètre D1

b2) les angles à la sortie

⃗⃗⃗⃗2 et ⃗⃗⃗⃗
𝛂𝟐 : Angle entre les vitessesV U2

𝛃𝟐 : Angle de sortie des aubages formé par ⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝐖𝟐 et la tangente au point 2

au diamètre 𝐷2

Enfin, l’engle β2 est applé angle de sortie de la roue .sa valeur est comprise entre
150 et 300 (150 <𝛼<300 )

ll.4.3. Hauteur théorique et débit :

C1) Hauteur théorique :


L’équation d’Euler entre l’entrée et la sortie de la roue d’une pompe centrifuge donne
la valeur de la hauteur théorique d’élévation sous la forme

𝐕𝟐 𝐔𝟐 𝐜𝐨𝐬 𝛂𝟐 −𝐕𝟏 𝐔𝟏 𝐜𝐨𝐬 𝛂𝟏


𝐇𝐭𝐡 = ……………………………..(4)
𝐠

Avec 𝛼1 = 900 : l’expression se simplifie et devient


𝐕𝟐 𝐔𝟐 𝐜𝐨𝐬 𝛂𝟐
..................................................(5)
𝐇𝐭𝐡 =
𝐠
18
Chapitre II: Théorie des pompes centrifuges

C2) Débit :

𝐕𝟐𝟐 −𝐕𝟏𝟐
On sait que, l’accroissement de l’énergie cinétique est unaccroissement de
𝟐𝐠
𝐏𝟐 −𝐏𝟏
l’énergie de pression , l’équation (4) devient alors .
𝛒𝐠

𝐏𝟐 −𝐏𝟏 𝐕𝟏𝟐 +𝐔𝟐𝟐 −𝐖𝟐𝟐


= ……………………………. (6)
𝛒𝐠 𝟐𝐠

- D’après la relation (4), le débit est donnée par :


𝐠𝐇𝐭𝐡
𝐐 = 𝛑𝐃𝟐 𝐛𝟐 𝐭𝐠 𝛃𝟐 [𝐔𝟐 − ]………………………(7)
𝐔𝟐

Remarque :

Pour une roue donnée,D2 , b2 , et 𝐵2 sont des données et U2 a une valeur constante
pour une vitesse de rotation fixée.

II.5. Les courbes caractéristiques :

Les courbes principales qui caractérisent une pompe centrifuge et qui expriment ses
performances, pour une vitesse de rotation donnée sont au nombre de trois.

[Link] courbe débit –hauteur (Q-H) :

Elle exprime les variations des différentes hauteurs de relèvement en fonction du débit .ils en
résulte que dans un système de coordonnées Q-H, la variation de la hauteur théorique ‘’
Hth ’’est linéaire de Q de la forme.

U2 Q
Hth = [U2 − πD Ctgβ2 ]………………………. (8)
2g 2 b2

On définit alors, la hauteur nette (Hth ) comme étant, la hauteur effective diminuée :

 Des pertes de charges dues aux frottements des filets liquides entre eux et contre les
parois de la machine dans la roue (𝜀𝑟 ) et dans le diffuseur (𝜀𝑑 ).
 Des pertes de charges dues aux chocs à l’entrée et à la sortie de la roue ; ces pertes
supplémentaires (𝜀𝑐 ) proviennent essentiellement de la non concordance des

19
Chapitre II: Théorie des pompes centrifuges

directions des filets liquides avec les aubes de la roue à l’entrée et les aubes du
diffuseur à la sortie .la hauteur s’écrit alors :

𝐇𝐧 ………………………………………………….
= 𝐇𝐭𝐡 − 𝛆𝐫 − 𝛆𝐝 − 𝛆𝐜 (9)

En tenant compte de la variation de ces différentes pertes de charge en fonction du


débit, la hauteur nette prend alors la forme d’une parabole.
Hnet = μ N2 + λNQ + KQ2 ……………………………..(10)

Avecμ,λ,k sont des coefficients qui dépendent de la forme ,des dimensions des aubes de la
roue et du diffuseur.

II.5. [Link] débit –puissance (Q-p)

La puissance utile est donnée par la relation suivante :

̅ QHnet ……………………. (11)


Pu = W

̅ = ρg: poids spécifique du liquide.


Avec W

La puissance absorbée par la pompe, c’est-à-dire la puissance nécessaire pour son


entrainement mécanique s’exprime par la relation suivante :

̅ M………………………………(12)
Pabs = W

Avec M : est le couple du moteur entrainant.

II.5. [Link] débit – rendement (Q-η) :

La courbe du rendement pour différentes valeurs de débits, présente un maximum pour une
certaine valeur de débit et passe par l’origine pour Q=0.

Le rendement ‘’η’’ est donné par la relation suivante :

Pu ̅ QHnet
w Hnet
η= = ̅ QHth
= ……………………………….. (13)
Pabs w Hth

20
Chapitre II: Théorie des pompes centrifuges

II.6. La similitude des pompes centrifuges :

Le fonctionnement de la pompe est conditionné par cinq paramètres, à savoir :

 Q : le débit en volume (m3 ⁄S)


 D : diamètre de la roue (m)
 W : travail spécifique par unité de masse (gH) (m2 ⁄S 2 )
 𝜌 : densité du fluide (kg/m3 )
 𝜇 : viscosité dynamique du fluide.

En utilisant le théorème de Vaschey–Buckingham, pour exprimer les paramètres


adimensionnels suivants :

(w), (𝜌), (M), (n), afin de définir les paramètres du groupement adimensionnels qui sont :

a) coefficient de débit
Q
φn , D = n2 D3……………………………. ..(14)

b) coefficient de hauteur
gH
ψn , D = n2 D2……………………………..(15)

c) coefficient de puissance
p
λn , D = ρn3 D5……………………………. (16)

d) coefficient de couple

M
k n , D = ρn3D5……………………………..(17)

En résumé, nous pouvons dire que si les conditions de similitude sont satisfaites concernant
deux machines [2] (la maquette et la machine en vrai grandeur), c’est-à-dire les deux
machines sont géométriquement semblable, le coefficient de débit et le nombre de Reynolds
sont les même donc, les deux écoulements seront homologues.

21
Chapitre II: Théorie des pompes centrifuges

II.7. Conclusion

Les phénomènes qui affectent les pompes (cavitation, érosion…) sont très compliqués à
comprendre .l’étude de leurs effets sur les pompe présente un intérêt industriel important.
La compréhension et la maîtrise de ces phénomènes, contribuent à d’exploitation de celles-
ci.

22
Chapitre III : Etude expérimentale

Chapitre III : Etude expérimentale

[Link] de l’expérimentation

Les essais de la cavitation sont faits à l’unité poval de Berrouaguia sur le banc d’essai de
l’entreprise et nous ont été délivré par le promoteur. Ce banc permet pour un calage seuil de la
cavitation.

Le principe de l’expérimentation consiste à faire varier le débit moyennant d’une vanne au


refoulement et de relever pour chaque débit :

 La pression à l’aspiration(𝐩𝐚 )
 La pression a refoulement (𝐩𝐫 )
 L’intensité de courent (I)
 La vitesse de rotation (N)

[Link] de l’expérimentation

- Etude expérimentale a pour but la construction des courbes caractéristiques de la


pompe type 40 NVA 150 -5 a différent degrés d’érosion de la roueprovoquée par la
cavitation. A fin à constater la évolution de se courbe on fonction de l’état de la roue.

N.B/

Il est difficile d’estimer le taux d’érosion des roues, pratiquement il est préférable de peser la
roue et de la comparer par rapport à la roue étalon pour pouvoir déterminer la perte en masse de
chaque roue.

[Link] de la pompe utilisée

Les essaisse sont portés sur une seule pompe du type 40 NVA 150-5.

Cette pompe est destinée pour le pompage des fluides non agressifs ayant les caractéristiques
suivantes :

24
Chapitre III : Etude expérimentale

 Température maximale 80°C


 Additions mécaniquesd’une teneur de 2 % et une granulométrie de 0.5 mm, elle est
utilisée pour l’adduction d’eau, la distribution d’eau potable et industrielle.

[Link] principales caractéristiques de la pompe :

- Les principales caractéristiques de la pompe sont :


 Diamètre nominale d’[Link] =50 mm
 Diamètre nominale de refoulement DNref =40mm
 Débit nominale Qn =18m3 ⁄h
 Hauteur manométrique nominale Hn =23.5 m
 Puissance nominale In =1.85 k w
 (N. P. S. H)requi (N. P. S. H)r=2.7 m
 Vitesse de rotation nominale Nn =2900 tr⁄min
 Poids m=23.1 K g

Les courbes caractéristique de la pompe type 40 N.V.A 150-5 sont données sur les figures : III.1

et figures : III.2

a) Entrainement :
L’entrainement se fait à l’aide d’un moteur asynchrone du type B3.
Le moteur peut être :
 Electrique =monophasé 220V, 50HZ
=triphasé 380 V, 50HZ
 Thermique =diesel
= essence

25
Chapitre III : Etude expérimentale

1 - Corps de pompe
2 - Couvercle d'aspiration
3 - Roue centrifuge 10- Bague d'étanchéité
4 - Ecrou de roue centrifuge 11- Clavette d'accouplement
5 - Clavette de roue 12- Roulement à billes
centrifuge 13- Corps du chevalet
6 - Arbre 14- Couvercle de palier
7 - Garniture de presse- 15- Tôle de recouvrement
étoupe 16- Douille de protection
8 - Douille 17- Racleur
9 - Couvercle de presse-
étoli1Je

Tubulures
Type de Pompes Pompe EExt. d'arbre intérieure
a b c f g h k k1 o t t1 d l u V DNaDNr
40NVA-150-5 95 322 140 85 35 112 160 220 11,5 134 175 20 50 6 22,5 50 40
50NVA-175-6 90 337 160 110 85 140 170 255 11,5 140 195 22 50 6 24,5 50 50
70NVA-200-7 100 380 180 125 88 140 170 255 11,5 140 195 22 50 6 24,5 70 70
80NVA-230-8 115 435 220 135 100 180 220 300 14 185 230 28 50 8 30,9 80 80
100NVA-265-
10 130 525 250 160 120 250 280 350 18 220 270 36 70 10 39,3 100 100
200NVA-460-
25 200 755 420 300 165 380 440 530 23 380 420 63 100 18 67,2 200 200

Figure III-1 : cote d’encombrement pompe accouplée a un moteur électrique


26
Chapitre III : Etude expérimentale

pk Q H NPSH n Asp ref poids


Type kw m3 /h m m min−1 mm/bar mm/bar kg
40NVA-150-5 1,85 18 23,5 2,7 2900 50/10 40/10 23,1
50NVA-175-6 3,8 27,6 33 4 2900 50/10 50/10 33
70NVA-200-7 9,1 54 43 5,8 2900 70/10 70/10 39,4
80NVA-230-8 15 63 60 5,4 2900 80/10 80/10 67,1
100NVA-265-10 33,5 108 80 4,8 2900 100/10 100/10 117,7
200NVA-460-25 92 450 57 5,1 1450 200/10 200/10 439,5

Figure III-2 : caractéristiques techniques

27
Chapitre III : Etude expérimentale

Le tableau III .1 : les matériaux constituant cette pompe

Destination Matière Masse spécifique


Corps spirale Ft 15 6,00
Couvercle d’aspiration Ft 15 4,00
Roue Ft 15 1,00
Corps de chevalet Ft 15 0,16
Arbre Acier 1,46
Pallier Acier 0,464

N.B

Ft 15 : désigne la fonte dont la résistance minimum à la traction est de 15daN/mm2 .

b) moteur d’entrainement

- les essais sur la pompe 40 NVA sont effectués en utilisant un moteur électrique type B3 à
courent alternatif triphasé avec :

 Puissance p= 2,2 kW
 Facteur de puissancecos φ=0,86
 Vitesse de rotation N=2885 tr⁄min

III.4. Réalisation des essais

- La pompe centrifuge en question à pour hauteur manométrique Total HMT=23.4m ; en


revanche les manomètres et les vacuomètres utilisés dans le banc d’essai pour la lecture des
pressions et dépressions ne sont pas adéquat, du fait ils peuvent déceler les valeurs de
pressions comprisses entre (0 :20m.c.e) avec précision par ce qu’ils sont gradués comme
suit :
vacuométres∶ −4 ÷ +10 kg⁄cm2
Manomètres : 0 ÷ 25 kg⁄cm2

28
Chapitre III : Etude expérimentale

[Link] d’essai

 La boucle d’essai du banc est du type circuit fermé, utilisée par l’unité de pompes de
Poval de Berrouaguia, afin de réaliser les essais hydrauliques de la pompe 40 N.V.A.
[voir schémaIII.3].
 Les éléments constituant ce banc d’essai sont donnés dans le tableau [III. 2].
 L’ensemble moteur pompe sont montés sur un massif unique, la pompe est
connectée au moteur par un accouplement élastique.
 Une électrovanne placée en amont de la pompe (pour régler le débit).
 Un manomètre et un vacoumètre sont installés dans la tuyauterie de refoulement
(∅50) et d’aspiration (∅50) pour mesurer les pressions et les dépressions.
 La vitesse de rotation, est lue sur le banc à l’aide d’un stroboscope électronique.

Figure III-3 : schéma du banc

29
Chapitre III : Etude expérimentale

Tableau III.2 :Légende du banc d’essai (ENPMH)

Numéro Nomination
1 Pompe
2 Glissières de fixation des pompes
3 Support
4 Table
5 Tuyauterie d’aspiration
6 Tuyauterie de refoulement
7 Cardan d’entrainement
8 Moteur
9 Débitmètre
10 Vanne à commande électrique
11 Vanne pour réglage du débit (électrovanne)
12 Prise de pression de refoulement
13 Prise de pression d’aspiration
14 crépine

III.4.2.Résultats et calculs

 Les résultats des essais sont rassemblé dans les tableaux suivants par ordre croissant
de leur degré d’érosion de la roue 40 NVA.

[Link] calculées

a) Hauteur manométrique (H)


La hauteur manométrique est donnée par la relation suivante :
pr pa pman pvac
H= − = + ……………(18)
̅
ω ̅
ω ̅
ω ̅
ω

Où :

- 𝐩𝐦𝐚𝐧 : valeur de la pression donnée par l’appareil de mesure au refoulement (manomètre).


30
Chapitre III : Etude expérimentale

- 𝐩𝐯𝐚𝐜 : valeur de la pression donnée par l’appareil de mesure a l’aspiration (vacoumètre).

b) puissance absorbée (𝐩𝐚𝐛𝐬 )

La puissance absorbée est donnée par la relation suivante :

pabs = U I √3 cos φ…………….….. (19)

Où :

- 𝐔 : tension aux bornes du moteur


- 𝐈 : intensité de courant délivrée au moteur

C) Puissance utile (𝐩𝐮 )

pu = ω
̅ Q H……………………(20)

Où :

w : Poids spécifique du liquide

d) Rendement (𝛈)
pu
η= . 100………………..(21)
pabs

N.B

- si on tient compte de la variation de la vitesse de rotation, nous devons alors calculer.

g.H
e) Le coefficient de hauteur (𝛙𝐧,𝐃 )ψn,D = ………………..(15)
n2 .D2

Q
f) Le coefficient de débit (𝝋𝒏,𝑫 )φn,D = …………………..(14)
n2 .D3

pabs
g) Le coefficient de puissance (𝛌𝐧,𝐃 )λn,D = ……………..…(16)
ρn3 D5

Ces coefficients sont généralement appelés coefficients de Râteau

31
Chapitre III : Etude expérimentale

H) Le taux d’érosion

Le taux d’érosion est exprimé par la perte en masse de la matière de la roue par rapport à la masse
de la roue étalon (neuve) en pourcentage.
m−mi
Ei = .100……………………(17)
m

Sachant que :

𝐄𝐢 : Taux d’érosion de la roue (i)

𝐦 : Masse de la roue étalon (neuve)

𝐦𝐢 : Masse de la roue érodée

[Link] des graphiques

[Link] caractéristique de la pompe 40 NVA 150-5Correspondantes aux


différentes roues étudiées :

 Pour mieux exploiter les résultats des essais, nous avons décidé de tracer deux types
de courbes à savoir :
a) Premier type de courbe

Les courbes caractéristiques H-Q, P-Q et η-Q de la pompe, correspondantes aux différents
degrés d’érosion de cavitation respectivement sur des graphes différents.

Figures : III.4 ; Figures : III.5 et Figures : III.6

B) Deuxième type de courbe

 Les courbes caractéristiques 𝜓𝑛,𝐷 − 𝜑𝑛,𝐷 et 𝜆𝑛,𝐷 − 𝜑𝑛,𝐷 de la pompe


correspondantes aux différents degrés d’érosion de cavitation, respectivement sur
des graphes différents Figures : III.7 et Figures : III.8

32
Chapitre III : Etude expérimentale

Tableau 𝐧𝟎 III.3 : Résolutions de la 40 N.V.A 150-50

Premier essai : m1=1000 gr ; E1=0%

N des points 1 2 3 4 5 6 7
Q (m3 /h) 4.5 6.2 10.6 13.6 15.6 18.5 23.3
Pr : pression de 2.56 2.52 2.47 2.28 2.1 1.82 0.91
refoulement (bar)
Pa : pression 0.168 0.168 0.174 0.181 0.195 0.231 0.251
d’aspiration (bar)
Intensité de courant 5 5.3 5.4 5.8 6 6.2 6.4
(amp)
Hauteur manométrique 27.28 26.82 26.44 24.61 22.95 20.51 11.61
(m)
pabs : Puissance 2.83 2.99 3.05 3.28 3.4 3.51 3.62
absorbée (kw)
pu : puissance utile 0.33 0.45 0.76 0.91 0.97 1.03 0.74
(kw)
Rendement (%) 11.66 15.05 22.92 27.74 28.53 27.34 19.44
Vitesse de rotation 2980 2980 2980 2985 2990 2995 3000
(tr/min)
Coefficient de débit 0.007 0.01 0.017 0.022 0.026 0.03 0.038
Coefficient de hauteur 4.822 4.74 4.673 4.335 4.029 3.589 2.025
Coefficient de 0.304 0.321 0.328 0.351 0.362 0.372 0.381
puissance

33
Chapitre III : Etude expérimentale

Tableau 𝐧𝟎 III.4 : Résolutions de la 40 N.V.A 150-50

Deuxième essai : m2=975 gr ; E2=2.5%

N des points 1 2 3 4 5 6 7

Q (m3 /h) 5 7.2 11 14.3 16.3 19.1 22.6

Pr : pression de 2.55 2.48 2.45 2.2 1.92 1.32 0.14


refoulement (bar)

Pa : pression 0.169 0.174 0.178 0.186 0.192 0.205 0.2348/


d’aspiration (bar)

Intensité de courant 5.2 5.5 5.6 5.8 6.1 6.3 6.4


(amp)

Hauteur manométrique 27.19 26.54 26.28 23.86 21.12 15.25 3.74


(m)

pabs : Puissance 2.94 3.11 3.17 3.28 3.45 3.57 3.68


absorbée (kw)

pu : puissance utile 0.37 0.52 0.79 0.93 0.94 0.79 0.23


(kw)

Rendement (%) 12.58 16.72 24.92 28.35 27.25 22.13 6.35

Vitesse de rotation 2980 2985 2990 2995 3000 3000 3005


(tr/min)

Coefficient de débit 0.008 0.012 0.018 0.023 0.027 0.031 0.037

Coefficient de hauteur 4.806 4.67 4.614 4.175 3.683 2.659 0.65

Coefficient de 0.345 0.348 0.35 0.356 0.363 0.365 0.363


puissance

34
Chapitre III : Etude expérimentale

Tableau 𝐧𝟎 III.5 : Résolutions de la 40 N.V.A 150-50

Troisième essai : m3=970 gr ; E3=3%

N des points 1 2 3 4 5 6 7

Q (m3 /h) 4.2 6.7 10.2 13.2 15.3 18.2 21.7

Pr : pression de 2.52 2.46 2.42 2.11 1.88 1.30 0.13


refoulement (bar)

Pa : pression 0.169 0.173 0.176 0.185 0.191 0.208 0.232


d’aspiration (bar)

Intensité de courant 5.1 5.3 5.5 5.7 5.8 6.1 6.3


(amp)

Hauteur manométrique 26.89 26.33 25.96 22.95 20.71 15.08 3.57


(m)

pabs : Puissance 2.87 3.00 3.11 3.23 3.28 3.45 3.56


absorbée (kw)

pu : puissance utile 0.308 0.481 0.721 0.838 0.863 0.748 0.211


(kw)

Rendement (%) 10.73 16.03 23.18 25.94 26.31 21.68 5.93

Vitesse de rotation 2980 2980 2980 2990 3000 3005 3010


(tr/min)

Coefficient de débit 0.007 0.011 0.017 0.022 0.025 0.030 0.036

Coefficient de hauteur 4.753 4.654 4.588 4.029 3.612 2.621 0.613

Coefficient de 0.308 0.322 0.334 0.344 0.345 0.362 0.372


puissance

35
Chapitre III : Etude expérimentale

Tableau 𝐧𝟎 III.6 : Résolutions de la 40 N.V.A 150-50

Quatrième essai : m4=950 gr ; E4=5%

N des points 1 2 3 4 5 6 7

Q (m3 /h) 4.7 6.9 10.7 13.7 15.6 18.5 22.1

Pr : pression de 2.45 2.36 2.20 1.91 1.69 1.22 0.13


refoulement (bar)

Pa : pression 0.204 0.208 0.213 0.222 0.230 0.245 0.261


d’aspiration (bar)

Intensité de courant 5.2 5.4 5.6 5.9 6.0 6.3 6.4


(amp)

Hauteur manométrique 26.54 25.68 24.13 21.32 19.20 14.65 3.91


(m)

pabs : Puissance 2.94 3.05 3.17 3.34 3.39 3.56 3.62


absorbée (kw)

pu : puissance utile 0.340 0.483 0.703 0.796 0.816 0.738 0.235


(kw)

Rendement (%) 11.56 15.84 22.18 23.83 24.07 20.73 6.49

Vitesse de rotation 2980 2980 2985 2990 2995 3000 3010


(tr/min)

Coefficient de débit 0.007 0.011 0.017 0.022 0.025 0.030 0.036

Coefficient de hauteur 4.691 4.539 4.251 3.743 3.359 2.555 0.677

Coefficient de 0.316 0.328 0.339 0.355 0.356 0.375 0.377


puissance

36
Chapitre III : Etude expérimentale

lII.5.2. Analyse et interprétation des graphes

III.5.2.1. GRAPHE (𝐇 − 𝐐)

Il représente l’évolution de la caractéristique énergétique de la roue 40 N.V.A 150-50 avec


différents degrés d’érosion de cavitation qui sont :

E1=0% ; E2=2.5% ; E3=3% ; E4=5%.

Nous constatons, sur le graphe (H − Q), que la roue étalon (neuve) développe une hauteur
manométrique importante .cette dernière chute en fonction du degré d’érosion.

III.5.2.2. GRAPHE (𝛈 − 𝐐)

Il représente l’évolution du rendement de la pompe à différents degrés d’érosion de la roue.

Le graphe (η − Q) montre que pour les débits inférieurs à 10m3 ⁄h , la chute du rendement est
d’autant plus importante que la perte en matière de la roue est [Link] de la de 12m3 ⁄h,
c’est la roue 4 qui développe le rendement le plus faible.

Notions que, la courbe de rendement reflété le mieux la corrélation entre la chute des performances
̅ QH
w
de la pompe et le degré d’érosion de la roue ; car elle tient compte d’après la formule η = des
Pabs

deux paramètres H et pabs à la fois.

III.5.2.2. GRAPHE (𝐏 − 𝐐)

Il représente l’évolution de la consommation en puissance, de la pompe à diffèrent degrés


d’érosion de la roue.

En général, l’érosion de cavitation de la roue provoque l’augmentation de la puissance absorbée


confirmant ainsi la théorie. Mais, le sens de l’augmentation de cette consommation ne suit pas le
sens de la perte en masse de la roue.

En effet, la courbe [(p − Q), E3=3%)] est au-dessous de la courbe [(p − Q), E1=0%)] malgré la
perte en masse de la roue 3 est plus importante.

37
Chapitre III : Etude expérimentale

Pour un débit inférieur à 9m3 ⁄h c’est la roue 1 qui consomme le moins d’énergie comme la figure
(p − Q).au-delà de cette valeur c’est la roue 3 qui consomme le moins d’énergie car elle perd son
pouvoir de transformation d’énergie car elle développe une hauteur manométrique assez faible.

A la lumière de cette analyse nous pouvons conclure alors :

 Les caractéristiques de la pompe (H − Q), (η − Q) varient dans le sens contraire du degré


d’érosion et (pabs − 𝑄) dans le même sens.
 La puissance absorbée par la pompe augmentée avec le taux d’érosion dans la plage
d’utilisation de la pompe.
 Les courbes de rendement obtenues lors des essais pour les différents degrés d’érosion
chutent de ces derniers.

38
Chapitre III : Etude expérimentale

39
Chapitre III : Etude expérimentale

40
ANNEXES

ANNEXES

Courbes caractéristiques d’une pompe


NVA

Diagramme des zones de travail des pompes NVA


ANNEXES
ANNEXES

Erosion de la roue NVA

Pompe NVA POVAL


Conclusion générale

Conclusion générale :
La cavitation étant un problème interne à la pompe qu’il faut éviter, vu les risques
qu’elle produise à savoir, l’érosion de la matière de la roue, chute du rendement et
détérioration de la pompe.
Pour une bonne évaluation de la cavitation, un banc d’essai lui est spécial et
équipé de capteurs de pression, de vacuomètres, et de thermo couples et de débits
Les paramètres qui influent sont le calage de la pompe c-a-d la hauteur
d’aspiration et les pertes de charges
Les résultats obtenus sur la base des essais de l’Enterprise poval de berrouaghia
doivent être comparés à une théorie qu’on recommande comme projet futur

41
Références bibliographique

Références bibliographique

[1] HULIN MARC (TURBO-MACHINES HIDROLIQUES) COURS


POLYCOPIE, INA, 1979

[2] ANTAL THOMA (MACHINES HYDRAULIQUES), O.P.U ,1990

[3] [Link] (TURBO-MACHINES HYDROLIQUES ET


THERMIQUES), TOMEII, MASSON ET CIE ,1967

[4] [Link] (ANALYSE DE L’ATERATION DES


PERFORMANCES DES POMPES CENTRFUGES SOUS L’INFLUENCE
DE L4EROSION DE CAVITATION), MEMOIRE DE FIN D’ETUDE
ENSH ,1993

[5] [Link], (HYDROLIQUE URBAINE) TOME II

[6] O.K KHODJET, (IMPACT DU PHENOMEN DE CAVITATION SUR


LE COMPORTEMENT HYDRODYNAMIQUE DES POMPES
CENTRIFUGES)

[7] J.F GULISH ET A...ROCH, (EROSION PAR CAVITATION DANS


LES POMPES CENTRIFUGES), SERUE TECHNIQE –SULSER1/1988

[8] [Link], (MACHINES HYDR AULIQUE)

[9] HOUILLE BLANCHE NUMERO 7/8 -1988 (CAVITATION)

[10] HOUILLE BLANCHE NUMERO 1968 (ANALYSE DU


MECANISME D4EROSION DE CAVITATION)

[11] AGHIM, (LES STATION DE POMPAGES D’EAU LAVOISIER ,1991

[12] [Link], [Link], [Link], (ETUDE D’CRIETRE DE


FIABILITE VIS AVIS DE L’ERROSION PAR CAVITATION DANS LES
POMPES), MONTREAL 1986
Références bibliographique
[13] A…J STEPANOFF, (POMPES CENTRIFUGE ET POMPES
HELICES, DUNOD 1961

[14] ENPMH DE BERROUAGHIA.

[15] KOVATS [Link], 1962, pompes, ventilateurs, compresseurs :


centrifuges et [Link].

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