Mémoire de Fin D'études: Etude de La Cavitation Dans Une Pompe Centrifuge
Mémoire de Fin D'études: Etude de La Cavitation Dans Une Pompe Centrifuge
كلية التكنولوجيا
Faculté de Technologie
قسم المكانيك
Département de mécanique
MEFTAH ALI
pour l’obtention du diplôme master en génie mécanique
Thème
A Mon frères,
A Mes sœurs
Meftah ali
REMERCIEMENTS
Introduction générale:
La durée de vie des pompes d’une station de pompage dépend de plusieurs facteurs,
dont certains sont liés directement aux conditions de pompage et d’alimentation.
Pour ce faire et après cette brève introduction notre travail se présente en trois
chapitres :
- Le premier chapitre est une généralité sur la cavitation et ses effets sur les
pompes et se présente sous forme de revue bibliographique
- Le deuxième chapitre est relatif à la pompe, ses constituants et ses
caractéristiques de fonctionnement théorique
- Le troisième chapitre est une étude expérimentale avec interprétation des
résultats de la cavitation de la série des pompes poval, les essais nous ont
procurés de la société via notre promoteur
Enfin on achève notre travail avec une conclusion générale sous forme de synthèse
1
SOMMAIRE
SOMMAIRE
Remerciement
Dédicace
Sommaire
Nomenclature
Liste des figures
Liste des tableaux
Introduction générale…………………………………………….…………..1
II.1.définition………………………………………….………….…15
[Link] ……………………………………………………..15
II.2.1. le distributeur ………………………….….…………..15
II.2.2. la roue ……………………………………..………….15
II.2.3. la volute ………………………………………………15
II.3. principe de fonctionnement ……………………………….…..16
[Link] caractéristiques d’une pompe centrifuge ………..…16
II.4.1. Dimensions principales………………………….…….16
II.4.2. Triangles des vitesses et angles caractéristiques………17
II.4.3. Hauteur théorique et débit ……………………...……..18
II.5. Les courbes caractéristiques …………………………….……..19
[Link] courbe débit –hauteur (Q-H)…………………..……19
II.5. [Link] débit –puissance (Q-p)………………………..20
II.5. [Link] débit – rendement (Q-η)………………………20
II.6. La similitude des pompes centrifuges ………………..………..21
II.7. Conclusion ……………………………………………………..22
SOMMAIRE
Nomenclature
Du point de vue mécanique, ils sont essentiellement liés à laré condensation qui se produit
lorsque la prestions remonte. Cependant, laré condensation de ses cavités de vapeur est une
implosion brutale conduisant à la création locale des jets liquides (qui peut atteindre des
dizaines de mètre par seconde).ces implosion sont associées une érosion, un bruit et vibrations.
Tous ces effets sont généralement nocifs et destructeurs et font que la cavitation doit
absolument être évitée.
La première manifestation d’une pompe qui cavite est le bruit, qui révèle la présence de
microbulles dans l’écoulement. Ce bruit hydraulique généré par la cavitation excite ensuite les
parois de la pompe et des tuyauteries proches de celle-ci. Les tuyauteries, à leur tour, rayonnent
ce bruit dans le milieu aérien ambiant. De cette façon, lorsqu’une pompe cavité de
manière importante, on enregistre un bruit caractéristique de crépitements et claquements
quelquefois assimilé au bruit d’agrégats dans une bétonnière ou de concasseur. Pour des
machines de grande taille ou tournant très vite, le bruit généré par la cavitation peut être
gênant pour l’utilisateur ou l’environnement. Cependant, la part du bruit qui incombe
directement à la cavitation ne représente qu’une faible partie du bruit rayonné par les pompes.
3
Chapitre l: Généralités sur la cavitation
Lorsque les poches de vapeur à l’entrée de la pompe atteignent une dimension importante vis-à-
vis de la taille de la pompe, du niveau de pression ou disponible à l’entrée de la roue(NPSH) ,
une augmentation du niveau vibratoire due à la cavitation peut se rencontrer. Parfois, on peut
également avoir des interactions entre la pompe en régime de cavitation et le circuit sur laquelle
elle débite.
4
Chapitre l: Généralités sur la cavitation
Ces dernières commencent par déceler les grains en provoquant des fissures dans le ciment inter
granulaire. A montré que les particules de métal peuvent être arrachées et emportées par le
liquide pénétrant dans les pores du métal et en ressortant sous l’effet des oscillation de pression
successives .dans ce cas ,les matériaux les plus poreux sont les touchés par ce type de
destruction dont l’intensité dépend de la durée où l’échantillon est sous pression ou de
l’intervalle entre deux oscillations de pression successives .de ce fait ,l’érosion de cavitation
doit être distinguée de la corrosion et de L’abrasion .
La corrosion est causée uniquement par l’action chimique et électrolytique des liquides
pompés ; l’abrasion est l’usure des pièces métalliques des pompes par les corps étrangers tels
que sable, gravier, coke et charbon, entrainés dans les liquides pompées. L’aspect des surfaces
érodées est spongieux assez semblables à du sucre cassé .l’érosion peut être profonde si la
pompe fonctionne par exemple pendant un temps lent en régime de cavitation pouvant alors être
transformé véritable dentelle.
5
Chapitre l: Généralités sur la cavitation
De nombreux essais ont été réalisés afin d’établir des corrélations entre les propriétés
mécaniques des matériaux et leur résistance vis-à-vis de la cavitation .parmi ces corrélations, on
peut par exemple retenir celle due à ‘’piltz’’publiée dans une dissertation à l’école technique de
DARMSTAD [Link] corrélation, pour laquelle le paramétré fondamentale retenu est la
dureté du matériau
SCHROETER [12] lui aussi a effectué des essais de cavitation de différents matériaux dans un
conduit en forme de venturi construit à cet effet. Une vitesse de 60 m⁄s fut maintenue pour tous
ces essais [voir fig.I.3].
En effet, de HALLER [12] a soumis à des essais d’érosion un certain nombre de matériaux
dans un appareil ressemblant à une roue de turbine à vapeur et ses résultats concordent avec
ceux de [Link] seulement la méthode d’essai de résistance à la cavitation de
HALLER nécessite un temps assez court pour mettre en évidence l’érosion de cavitation [voir
fig. I.4].à partir de ces essais, les chercheurs ont donné alors une classification de métaux en
ordre résistance croissante vis-à-vis de l’érosion.
- Fonte
- Bronze
- Bronze d’aluminium
- Acier
- Acier à 13% de chrome
- Acier inoxydable type 18/8
6
Chapitre l: Généralités sur la cavitation
1. plomb
Perte 2. fonte
en
poids 3. bronze
métal
4. aluminium
(g)
5. acier
Temps(h)
Figure I-3 : Perte en poids de métal provoqué par la cavitation (essais de Schroeder)
A. Bronze en nickel
B. acier coulé
Perte C. bronze d’aluminium
en
poids D. acier siemens martin
métal E. acier coulé inoxydable
(g)
F. acier coulé inoxydable
G. acier au chrome -
vanadium
H. acier N-123
Nombre de chocs.𝟏𝟎𝟔
Figure I-4 : Perte en poids de métal par impact de jet (essais de Haller)
7
Chapitre l: Généralités sur la cavitation
La production de cavités dues à des bulles ou poches de vapeur dans la masse liquide en
écoulement est généralement de chocs très violents (bruit de bétonnière) et les corrasions
mécaniques rapides pouvant ainsi détruire très rapidement les organes de la pompe (roue et
diffuseur) [3]. En effet, les érosions constatées sont dues principalement aux chocs
considérables qui se manifestent lorsque les bulles ou poches de vapeur se résorbent par
condensation rapide dans les zones où la pression reprend une valeur suffisante.
[Link] dangers :
Les poches de vapeur engendrées lors de cavitation se déforment alors très rapidement ; elles en
résultent la production de coups d’eau qui peuvent heurter la paroi contre laquelle se trouve la
bulle avec une force considérable et une fréquence très élevée, produisant ainsi une érosion
mécanique très importante (destruction des organes de la pompe).
Les courbes caractéristiques H(Q), P(Q) et 𝜂(Q) subissent une chute brutale à partir du moment
où se produit la cavitation (figure. I.5), c’est -à- dire, pour un débit d’autant plus faible que la
hauteur d’aspiration est plus grande.
8
Chapitre l: Généralités sur la cavitation
𝐇−𝐏−𝛈
9
Chapitre l: Généralités sur la cavitation
Pour les roues à faible vitesse spécifique ‘NS ’ la chute est brutale. Le canal formé entre deux
aubes consécutives est long et étroit ; quand la pression à l’oreillard atteint la tension de vapeur,
en générale sur la face arrière de l’aube (extrados) au voisinage du bord d’attaque, elle atteint
très rapidement cette valeur sur toute la largeur du canal une faible augmentation du débit ‘’Q’’
et une faible diminution de la hauteur ‘’H’’.la dépression ‘’ΔP’’ d’entrée à atteint sa valeur
maximale et le débit ne plus augmenté ce qui provoque la réduction de la hauteur engendrée
donc réduit la pression à la sortie [5],ce qui conduit à un développement considérable des
cavités de vapeur ,ce qui croit le bruit de cavitation .
Pour les roues à forte vitesse spécifique ‘NS ’, on remarque que les courbes caractéristiqueH(Q) ,
etη(Q) commencent à tomber graduellement tout le long de la zone utile avant meme
d’atteindre le point de décrochement complet.
Cependant, le canal entre deux aubes consécutives est plus large et plus court, donc une plus
grande diminution de la hauteur (H) et une plus grande augmentation du débit (Q) sont
nécessaires afin que la zone où règne la tension de vapeur s’entende à tout le canal.
Par conséquent, l’affaissement des courbes caractéristiques s’étend sur une plus grande zone
avant que ne se produise le décrochement complet.
Remarque
10
Chapitre l: Généralités sur la cavitation
[Link]
11
Chapitre l: Généralités sur la cavitation
12
Chapitre l: Généralités sur la cavitation
I.6. Conclusion
13
Chapitre II: Théorie des pompes centrifuges
II.1.définition :
On dit qu’une pompe centrifuge, si l’écoulement du fluide est radiale (c’est-à-dire le fluide
entre par l’ouïe traverse la roue et sort vers la périphérie), et est engendre par l’action de
force centrifuge.
[Link] :
La pompe centrifuge est constituée essentiellement, en allant de l’entrée à la sortie par :
II.2.1. le distributeur : sorte de tubulure profilée qui sert à conduire l’eau avec une
vitesse et une direction convenables dans l’axe de la pompe (roue).
II.2.2. la roue : est constituée par moyeu porté par un arbre et muni d’aubes tournant à
l’intérieur de deux coquilles formant ainsi le corps de la pompe, on distingue, des roues
ouvertes et semi-ouvertes.
II.2.3. la volute : elle est placée à l’extérieur de la roue, de section circulaire ou
trapézoïdale et se termine par cône convergent (voir la [Link].1)
Tubulure de refoulement
Diffuseur
œillard
(ou ouïe)
Roue
Volute
15
Chapitre II: Théorie des pompes centrifuges
Diffuseur
Roue
16
Chapitre II: Théorie des pompes centrifuges
N.B
A l’entrée de la roue, l’eau pénètre à peu prés radialement dans la turbine, en conséquence sa
vitesse absolue 𝐕𝟏 formera avec 𝐔𝟏 ,un angle très voisin de 900 .
a2) les vitesses à la sortie :a la sortie de l’aubage en (2) les vitesses sont,
𝐔𝟏 = ωR1 ;𝐔𝟐 = 𝜔 𝑅2
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Chapitre II: Théorie des pompes centrifuges
𝟐𝛑𝐧
𝛚= (rd/s) …………………………..(3)
𝟔𝟎
b) les angles :
au diamètre D1
⃗⃗⃗⃗2 et ⃗⃗⃗⃗
𝛂𝟐 : Angle entre les vitessesV U2
au diamètre 𝐷2
Enfin, l’engle β2 est applé angle de sortie de la roue .sa valeur est comprise entre
150 et 300 (150 <𝛼<300 )
C2) Débit :
𝐕𝟐𝟐 −𝐕𝟏𝟐
On sait que, l’accroissement de l’énergie cinétique est unaccroissement de
𝟐𝐠
𝐏𝟐 −𝐏𝟏
l’énergie de pression , l’équation (4) devient alors .
𝛒𝐠
Remarque :
Pour une roue donnée,D2 , b2 , et 𝐵2 sont des données et U2 a une valeur constante
pour une vitesse de rotation fixée.
Les courbes principales qui caractérisent une pompe centrifuge et qui expriment ses
performances, pour une vitesse de rotation donnée sont au nombre de trois.
Elle exprime les variations des différentes hauteurs de relèvement en fonction du débit .ils en
résulte que dans un système de coordonnées Q-H, la variation de la hauteur théorique ‘’
Hth ’’est linéaire de Q de la forme.
U2 Q
Hth = [U2 − πD Ctgβ2 ]………………………. (8)
2g 2 b2
On définit alors, la hauteur nette (Hth ) comme étant, la hauteur effective diminuée :
Des pertes de charges dues aux frottements des filets liquides entre eux et contre les
parois de la machine dans la roue (𝜀𝑟 ) et dans le diffuseur (𝜀𝑑 ).
Des pertes de charges dues aux chocs à l’entrée et à la sortie de la roue ; ces pertes
supplémentaires (𝜀𝑐 ) proviennent essentiellement de la non concordance des
19
Chapitre II: Théorie des pompes centrifuges
directions des filets liquides avec les aubes de la roue à l’entrée et les aubes du
diffuseur à la sortie .la hauteur s’écrit alors :
𝐇𝐧 ………………………………………………….
= 𝐇𝐭𝐡 − 𝛆𝐫 − 𝛆𝐝 − 𝛆𝐜 (9)
Avecμ,λ,k sont des coefficients qui dépendent de la forme ,des dimensions des aubes de la
roue et du diffuseur.
̅ M………………………………(12)
Pabs = W
La courbe du rendement pour différentes valeurs de débits, présente un maximum pour une
certaine valeur de débit et passe par l’origine pour Q=0.
Pu ̅ QHnet
w Hnet
η= = ̅ QHth
= ……………………………….. (13)
Pabs w Hth
20
Chapitre II: Théorie des pompes centrifuges
(w), (𝜌), (M), (n), afin de définir les paramètres du groupement adimensionnels qui sont :
a) coefficient de débit
Q
φn , D = n2 D3……………………………. ..(14)
b) coefficient de hauteur
gH
ψn , D = n2 D2……………………………..(15)
c) coefficient de puissance
p
λn , D = ρn3 D5……………………………. (16)
d) coefficient de couple
M
k n , D = ρn3D5……………………………..(17)
En résumé, nous pouvons dire que si les conditions de similitude sont satisfaites concernant
deux machines [2] (la maquette et la machine en vrai grandeur), c’est-à-dire les deux
machines sont géométriquement semblable, le coefficient de débit et le nombre de Reynolds
sont les même donc, les deux écoulements seront homologues.
21
Chapitre II: Théorie des pompes centrifuges
II.7. Conclusion
Les phénomènes qui affectent les pompes (cavitation, érosion…) sont très compliqués à
comprendre .l’étude de leurs effets sur les pompe présente un intérêt industriel important.
La compréhension et la maîtrise de ces phénomènes, contribuent à d’exploitation de celles-
ci.
22
Chapitre III : Etude expérimentale
[Link] de l’expérimentation
Les essais de la cavitation sont faits à l’unité poval de Berrouaguia sur le banc d’essai de
l’entreprise et nous ont été délivré par le promoteur. Ce banc permet pour un calage seuil de la
cavitation.
La pression à l’aspiration(𝐩𝐚 )
La pression a refoulement (𝐩𝐫 )
L’intensité de courent (I)
La vitesse de rotation (N)
[Link] de l’expérimentation
N.B/
Il est difficile d’estimer le taux d’érosion des roues, pratiquement il est préférable de peser la
roue et de la comparer par rapport à la roue étalon pour pouvoir déterminer la perte en masse de
chaque roue.
Les essaisse sont portés sur une seule pompe du type 40 NVA 150-5.
Cette pompe est destinée pour le pompage des fluides non agressifs ayant les caractéristiques
suivantes :
24
Chapitre III : Etude expérimentale
Les courbes caractéristique de la pompe type 40 N.V.A 150-5 sont données sur les figures : III.1
et figures : III.2
a) Entrainement :
L’entrainement se fait à l’aide d’un moteur asynchrone du type B3.
Le moteur peut être :
Electrique =monophasé 220V, 50HZ
=triphasé 380 V, 50HZ
Thermique =diesel
= essence
25
Chapitre III : Etude expérimentale
1 - Corps de pompe
2 - Couvercle d'aspiration
3 - Roue centrifuge 10- Bague d'étanchéité
4 - Ecrou de roue centrifuge 11- Clavette d'accouplement
5 - Clavette de roue 12- Roulement à billes
centrifuge 13- Corps du chevalet
6 - Arbre 14- Couvercle de palier
7 - Garniture de presse- 15- Tôle de recouvrement
étoupe 16- Douille de protection
8 - Douille 17- Racleur
9 - Couvercle de presse-
étoli1Je
Tubulures
Type de Pompes Pompe EExt. d'arbre intérieure
a b c f g h k k1 o t t1 d l u V DNaDNr
40NVA-150-5 95 322 140 85 35 112 160 220 11,5 134 175 20 50 6 22,5 50 40
50NVA-175-6 90 337 160 110 85 140 170 255 11,5 140 195 22 50 6 24,5 50 50
70NVA-200-7 100 380 180 125 88 140 170 255 11,5 140 195 22 50 6 24,5 70 70
80NVA-230-8 115 435 220 135 100 180 220 300 14 185 230 28 50 8 30,9 80 80
100NVA-265-
10 130 525 250 160 120 250 280 350 18 220 270 36 70 10 39,3 100 100
200NVA-460-
25 200 755 420 300 165 380 440 530 23 380 420 63 100 18 67,2 200 200
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Chapitre III : Etude expérimentale
N.B
b) moteur d’entrainement
- les essais sur la pompe 40 NVA sont effectués en utilisant un moteur électrique type B3 à
courent alternatif triphasé avec :
Puissance p= 2,2 kW
Facteur de puissancecos φ=0,86
Vitesse de rotation N=2885 tr⁄min
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Chapitre III : Etude expérimentale
[Link] d’essai
La boucle d’essai du banc est du type circuit fermé, utilisée par l’unité de pompes de
Poval de Berrouaguia, afin de réaliser les essais hydrauliques de la pompe 40 N.V.A.
[voir schémaIII.3].
Les éléments constituant ce banc d’essai sont donnés dans le tableau [III. 2].
L’ensemble moteur pompe sont montés sur un massif unique, la pompe est
connectée au moteur par un accouplement élastique.
Une électrovanne placée en amont de la pompe (pour régler le débit).
Un manomètre et un vacoumètre sont installés dans la tuyauterie de refoulement
(∅50) et d’aspiration (∅50) pour mesurer les pressions et les dépressions.
La vitesse de rotation, est lue sur le banc à l’aide d’un stroboscope électronique.
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Chapitre III : Etude expérimentale
Numéro Nomination
1 Pompe
2 Glissières de fixation des pompes
3 Support
4 Table
5 Tuyauterie d’aspiration
6 Tuyauterie de refoulement
7 Cardan d’entrainement
8 Moteur
9 Débitmètre
10 Vanne à commande électrique
11 Vanne pour réglage du débit (électrovanne)
12 Prise de pression de refoulement
13 Prise de pression d’aspiration
14 crépine
III.4.2.Résultats et calculs
Les résultats des essais sont rassemblé dans les tableaux suivants par ordre croissant
de leur degré d’érosion de la roue 40 NVA.
[Link] calculées
Où :
Où :
pu = ω
̅ Q H……………………(20)
Où :
d) Rendement (𝛈)
pu
η= . 100………………..(21)
pabs
N.B
g.H
e) Le coefficient de hauteur (𝛙𝐧,𝐃 )ψn,D = ………………..(15)
n2 .D2
Q
f) Le coefficient de débit (𝝋𝒏,𝑫 )φn,D = …………………..(14)
n2 .D3
pabs
g) Le coefficient de puissance (𝛌𝐧,𝐃 )λn,D = ……………..…(16)
ρn3 D5
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Chapitre III : Etude expérimentale
H) Le taux d’érosion
Le taux d’érosion est exprimé par la perte en masse de la matière de la roue par rapport à la masse
de la roue étalon (neuve) en pourcentage.
m−mi
Ei = .100……………………(17)
m
Sachant que :
Pour mieux exploiter les résultats des essais, nous avons décidé de tracer deux types
de courbes à savoir :
a) Premier type de courbe
Les courbes caractéristiques H-Q, P-Q et η-Q de la pompe, correspondantes aux différents
degrés d’érosion de cavitation respectivement sur des graphes différents.
32
Chapitre III : Etude expérimentale
N des points 1 2 3 4 5 6 7
Q (m3 /h) 4.5 6.2 10.6 13.6 15.6 18.5 23.3
Pr : pression de 2.56 2.52 2.47 2.28 2.1 1.82 0.91
refoulement (bar)
Pa : pression 0.168 0.168 0.174 0.181 0.195 0.231 0.251
d’aspiration (bar)
Intensité de courant 5 5.3 5.4 5.8 6 6.2 6.4
(amp)
Hauteur manométrique 27.28 26.82 26.44 24.61 22.95 20.51 11.61
(m)
pabs : Puissance 2.83 2.99 3.05 3.28 3.4 3.51 3.62
absorbée (kw)
pu : puissance utile 0.33 0.45 0.76 0.91 0.97 1.03 0.74
(kw)
Rendement (%) 11.66 15.05 22.92 27.74 28.53 27.34 19.44
Vitesse de rotation 2980 2980 2980 2985 2990 2995 3000
(tr/min)
Coefficient de débit 0.007 0.01 0.017 0.022 0.026 0.03 0.038
Coefficient de hauteur 4.822 4.74 4.673 4.335 4.029 3.589 2.025
Coefficient de 0.304 0.321 0.328 0.351 0.362 0.372 0.381
puissance
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Chapitre III : Etude expérimentale
N des points 1 2 3 4 5 6 7
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Chapitre III : Etude expérimentale
N des points 1 2 3 4 5 6 7
35
Chapitre III : Etude expérimentale
N des points 1 2 3 4 5 6 7
36
Chapitre III : Etude expérimentale
III.5.2.1. GRAPHE (𝐇 − 𝐐)
Nous constatons, sur le graphe (H − Q), que la roue étalon (neuve) développe une hauteur
manométrique importante .cette dernière chute en fonction du degré d’érosion.
III.5.2.2. GRAPHE (𝛈 − 𝐐)
Le graphe (η − Q) montre que pour les débits inférieurs à 10m3 ⁄h , la chute du rendement est
d’autant plus importante que la perte en matière de la roue est [Link] de la de 12m3 ⁄h,
c’est la roue 4 qui développe le rendement le plus faible.
Notions que, la courbe de rendement reflété le mieux la corrélation entre la chute des performances
̅ QH
w
de la pompe et le degré d’érosion de la roue ; car elle tient compte d’après la formule η = des
Pabs
III.5.2.2. GRAPHE (𝐏 − 𝐐)
En effet, la courbe [(p − Q), E3=3%)] est au-dessous de la courbe [(p − Q), E1=0%)] malgré la
perte en masse de la roue 3 est plus importante.
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Chapitre III : Etude expérimentale
Pour un débit inférieur à 9m3 ⁄h c’est la roue 1 qui consomme le moins d’énergie comme la figure
(p − Q).au-delà de cette valeur c’est la roue 3 qui consomme le moins d’énergie car elle perd son
pouvoir de transformation d’énergie car elle développe une hauteur manométrique assez faible.
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Chapitre III : Etude expérimentale
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Chapitre III : Etude expérimentale
40
ANNEXES
ANNEXES
Conclusion générale :
La cavitation étant un problème interne à la pompe qu’il faut éviter, vu les risques
qu’elle produise à savoir, l’érosion de la matière de la roue, chute du rendement et
détérioration de la pompe.
Pour une bonne évaluation de la cavitation, un banc d’essai lui est spécial et
équipé de capteurs de pression, de vacuomètres, et de thermo couples et de débits
Les paramètres qui influent sont le calage de la pompe c-a-d la hauteur
d’aspiration et les pertes de charges
Les résultats obtenus sur la base des essais de l’Enterprise poval de berrouaghia
doivent être comparés à une théorie qu’on recommande comme projet futur
41
Références bibliographique
Références bibliographique