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Oraux - CCP

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www.cprepas.blogspot.com Oraux CCP Planche 11) Soit o=R et a) Montrer que o(P)(X) eR) by A l'aide de la formule de Taylor, déterminer l'image et le noyau de ©) Trouver ses éléments proptes. L'endomorphisme estil diagonalisable ? Tl Résoudre Equation différeutielle y" + y'+y= 2° X —a)(P'(X)—P"(@))—2(P(X)— Po) definit un endomorphisme 1a) La linéarité est immédiate et sans peine deg(o(P))2 et f Papplicaionde R dans R define por fl2)=2"sin|!) si 20 et f0)=0. 4) Montrer que f est dérvable sur B b) # admet-elle un développement limité en 0 ? si oui quel ordre maximal ? 1) Gi) = (i ca vertu du théordine O"inversibilne des matrices camrees, 1 est orthogonal = ¥2,y€E.(u(z)|u(y)= (ely) Or (u(2)|u(y))=(u"(u(2)| y) done w est orthogonal = ¥2,y€B,(u"(u2))—2|y)=0 (Or seul le vecteur nul est orthogonal & tout autre done w est orthogonal = Ye = Buu" oulz)=2 Or “AA esta matrice de uw" ou done u est orthogonal ssi ‘A=, U)a) f est évidemment dérivable en tout a=R* et aussi dérivable en 0 avec f'(0) ») F admet pour DL limité & ordre nL : f(2)=o(2™"). Si f admet un DL,(0) celui-ci serait de a forme f(a) =: limite fine en 0 ce qui est notoirement faux. +o(e*) ce qui entraine que sin(l/2) admet une Planche 31) Soit 8 =(¢,....c,) une base orthonormale d’un espace vectoriel E de dimension 1 . On note P la matrice de u, endomorphisme, dans 6 Montter que u est orthogonal = “PP =I, = P est inversible et “P I) Soit +ox[ +R décroissante et continue et telle que f.-~ f(z)dz converge. 4) Montrer que f est postive et que f tend vers Oen +". DL far). ‘c) Montrer que la série de terme général f(nh) converge puis que S< f(nh) ~ t [pees b) Vi>0, montrer que fi quand 0" 1) La demiére équivalence provient du thEoréme d'inversibilité des matrices carrées u est orthogonal = ¥2,y € E.(u(2)| u(y)=(2|y) Or (u(z)| u(y) = (w"(wC2))|y) done w est orthogonal <> Vay € E(u"(u(z))—2| 9) = (Or seul le vecteur mul est orthogonal & tout autre done u est orthogonal < Yr € Bu" ou(z)=2 Or ‘PP est la matrice de w" ou done u est orthogonal ssi ‘P=, . T1)a) f admet une limite en +. car elle est décroissante. Cette limite ne peut étre infinie ou finie non nulle done f tend vers 0 en ++ et puisqu’elle est décroissante elle est positive. ) f étant décroissante, hf((n+1h) = [OP toatsneam) I suffit de sommer pour n € {0. yy a re ie ° Lions; f Halde <> ‘fla)de et f(nh)>0 done 7 f(nh) converge. En passant la limite quand V+ encadrement dub): AYS sinh) < "floyd < ASS Hah) done J slorie ca alors M est diagonalisable dans .V,(B) et a fortiori dans V,(C) Si ab+be=ca alors 0 est seule valeur propre de 1 et done AL est diagonalisable ssi Mf =0 Si ab+be 0 cf. AL estelle diagonalisable dans ¢,(R) ? dans AL,(C) ? a) TD) Soit f de classe C* sur [0,+{ telle que f" est intégrable sur (0,4) et telle que Vintégrale [seat soit convergente a) Montrer que lim f'(c)=0 et lim f(z)=0. 'b) Etudier les séries 7 f(n) et S> F'n) D yy =—X(A? =ab be ea), Si ab+be>ca alors Mest diagonalisable dans 1V,(R) eta fortiori dans V,(C). Si ab-+be=ca alors 0 est seule valeur propre de MM et donc AV est diagonalisable si Si ab+be0 alors pour # assez grand f'(z)> (/2 puis f(z) > a/2—~m ce qui empéche la convergence de Sp seat Si £<0 onobtient aussi une absurdité, I reste donc ¢=0 Posous Fiz)= f. f(t s(e+1-tF AE saad cl [hn oe oa tf [r"@lar—o Par I'égalité de Taylor avec reste intégral: Fo+)= Fa) +se)+47'@+ fi sat Quand ea, FFE +N fo feat, He) —0 et done f2)—0 b) flo =D=f)+FO)+ [Un +)-HF"@at dome fm) = Fn += A) f+ 1-HF"At La série de terme général f(n~1)—f(n) est CV car f converge en =~. La stiedetemegénéal f(n=1—97"(oat es acvear|fa=i-ny"eoas [“Ure}ae Par conséquent Y>j'(n) est CV. (n eee Aussi FORA D= Fm + S45 /0)+ f conclure que > f(n) CV. {"(@)dt permet de mener le méme raisonnement et Planche 10 1) Soit 0,b,c= 0 |. AF estelle diagonalisable dans /,(R) ? dans f,(C) ? 1 1) a) Btudier les branches infinies les variations a convexité et représenter f(t) =t—Int—— b) Résoudre (4) =0 ) Trouver les extrenmums globaux et locas de g(z.y)= 2Iny—ylnr D Xy =—X(A? -ab be +0). Si ab+be>co alors Mest diagonalisable dans 1,(R) eta fortiori dans /,(C). Si ab+be=ca alors 0 est seule valeur propre de et done AL est diagonalisable ssi f= 0 Si ab+be 0 Planche 13 1) (E):y"(t)+4ty'(t)+(2-P)wt)-1=0 2) Moatrer qu'il existe uae seule fouction f définie sr R dvompossble en série entire soltion de E b) Monirer que g(t) =—I/# est solntion de (E) ¢) Quel est ensemble des fonction réelles défnies sur R solutions de (E) ? TD Soit E on espace eveidien et A un sous-espace vectoiel de a) Montrer que E - (indice : on admettra que toute famille orthonormale de E peut étre comple en une base othononmale de E b) Montrer que A” A (2p+2), 1a) On parvient a y(# x de rayon de convergence R=+-v En d'auizes termes y(t) = "M=! prolongée par contimité en 0. b) calenls co) ++ SH st solution de ’équation homogéne E, sur R™ et R™ cht ue 2(t) injectée dans Z, donne chit)="(t) +2sh(t)e'(6) Debt op La solution générale de Ey est y(t) a solution générale de E, est y(t) = 25 Par étude de recollement en 0, la seule solution sur R. es la solution intiale T)a)Posons n=dimE, p= dima. Soit (g,...c,) une base orthonormale de 4 que l'on compte en (q.---.¢,) base orthonormale de B. 2 € A~ = Yie{L.....p}.(e,|e)=0 done A* = Vect(e,,......¢,) puis Aga. b) Ona dims~ imA et done dim“ =dimA.De plus ACA car ¥z0,3420,v8> AIF(t)— (se. Par continité sur [0.). [F(e)—d est majorée par un certsin M>0 Pour 22 manta. a2) ona + f"|R()—qae=+ [Jrey—dat ++ f'\r@—dars Par consequent + fF()a+—=6 puis im + f"yyar=o 1 1 1 ath ath, at, moet) 3 8 hese lath Gathy aah, 1 4 1 ash OFby att, Via ©, —€,—CyynOng CoC, ps factorization a ath a+b ¢ . 1 1 |. ® , | (40). FE As a+) a, +b, ,—L_.—L, puis factorisation : Via I, —L,—L,. 1 1 aw d ah 4b (aq, +8,)--a, +8,Ma, $4).(a,+b,,)| 1 . 1 d asta Oath 1 | TI a, Par conséquent D, == Puisque [] G—-)=124..0—pret [] G+9= (20 oy obtieut dans le cas particulier (21.(o—DyFnt _ @HDIOF2LOm Planche 16 1) Extremnm locaux et globaux de f(z.y)= ya? +(Iny)*) I) Soit # un endomorphisme dun espace vectoriel de dimension nv. Montrer que (f.Poonf) est lige et en déduire qu'il existe un polynéme non identiquement aul qui anaule f 1) Points critiques (0,1) et (Oc). En (0,1) : {0.1)=0 et V2ER,¥y>0,f(e.y) 20. Minimum global, En Oe ? = —4.< 0. Maxi local. f(t,#)————+~ , iln’y a pas de maxi global Il) La famille (I. .*.....f") est formée de n? +1 éléments de espace £(2) quiest de dimension n? cette famille est done lige, Une relation linéaire sur les éléments de cette famille donne un polynéme annulateur non aul def Bien entendu, on pourrait aussi parler de polynéme caractéristique. Planche 17 1) Soit 7 une application continue de Rx[a,b) dans B. a) Expliquer pourquoi f est uniformément continue sur [2.8] pour tout segment S de Ende que Piers flea extcontine ir R by Pour sR ompose os) [edt Ade da question ciety, der a comin de 9. Retrouver le résultat en calculant g(2) I) Soit @ un reel, Pour M/ = A(R) on poser L(M)=all +tMN)1, (avec n= 2) a) Montter que est un endomorphisme de A1,(R) et trouver ses él polynéme minimal by Pour quels o, 'endomorphisme £ est-il un automorphisme. Trouver son inverse dans ces eas, ments propres et son 1)a) 5[o.0] ext compact et toute fonction continue sur un compact y est uniformément coatiave Etudions la continuité de F en a €R et considérons [a-La+i] Ye>0.3n>0.(at(e'.t) eS x[a.8)\(e.t)—(2'')), , Planche 19 1) Etudier au voisinage de t=1 la courbe paramétrée TD) Soit a€|-Ll[. Onpose f(2)= Y° sin(a”2) a) Montrer que jest définie sur by Montrer que f est de classe C™ et que pour tout k= et tout eR, Jrols ©) Monirer que f est développable en série entire. ect) =e) +2(¢-1) +(e -1)) D i - Point d’inflexion. wit)= Kt -D+5(¢ 1) +0(t-1)) 1) a) |sin(a*2)] < "|. ily done convergence absolne de la série défnissamt f(z) Tb) f,:7=sin(a"e) est C* et |" <| de clase C* et [7], <3 terme général d’une série absolument convergente done f est 2 6 —_ 11) c) Par Ia formule de Taylor-Laplace, f(z) = pFo. te [EO poo (pat avec Lat (0=1 py POs am est développable en série entiére. 0. Ainsi la série de Taylor de f converge sur R vers f etdone f Planche 20 1) a) Montret que si Da) Sif}0 I) Soit o,,....0, des réels et A la matrice de coefficient général o,, =sin(a, + Montrer que det 4 D tft | evs a> y2. sinfa,+0,) sinc, costa,) I) sin(a, +a,)=sin(a, )eos(a,) +sin(a, )eos(a,) donne =cos(a,)| +sin(a,) sin(a, +a,) sin(a.) cos(a,) etdone la matrice 4 Pour n=l, det A pas toujours mules. g,,) est de rang infériewr & 2, Ainsi, sin >3, det. in(2a,) et pour n=2, det A=sin(2n,)sin(2a,)—sin*(a, +43). Ces quantités ne sont sh(sinz)—sin(sh =) Tanith )—th(tan >) Indication : on pourra faire des développements limités & ordre 7. I) Soit G un groupe multplicatif non vide de /_(B) d°élément neutre E. Montrer que tous les éléments de G sont de méme rang. Planche 22-1) Calculer li 1) On obsient 172 Ty Pour tout MEG, ME=M donne re(f) 2 tel que 2° —1 est premier. Montrer que mest premier. ab avec abe" alors 2° —1=(2°—11+2" +---+2") done 2° —1|2"—1 d’ot 2° * =1 ce qui implique a=1 ou a=n. Ainsi n_ne posséde que des diviseurstiviaus, il est premier. si Bi ou Planche 25 = Onnote P Vensemble des nombres premiers. Pour tout entier n> 0 on note v,() Trexposant de p dans la décomposition de » en facteurs premiers. On note [2| la partie eniére de £. Onnote (2) le nombre de nombres premicrs au plus égaux § 2 a) Montrer que v,(n!)=)~ by Monier que ©) Montrer que 4) Montrer que == ) Pour i: suffisamment grand |n/p*| = 0. la somme évoquée existe done car elle ne comporte qu'un nombre fini de termes non nuls. n!=1%2x...xm, parm les entiers allant de 1 a m. il yea exactement [n/p] divisibles par p. [n/p°] divisibles par p* ete... done »,(n!)=)> ‘'Buclide) et sont done eux-mémes inférieur 4 2n. Then découle car toutes les puissances =" Te err gered tert ee ee ere (*| divisest [[ p™!. < J] ny=(2ny" 4) Ba passant am logarithme : Sn 237 Ink = +2n)ln(2n) ‘Aside d'une comparison inégrale on abtent fIn(?4¢ lak—25 "Ink = 2nlu@n)—2n—2nlnn—n)-+OUlan) puis Y“Int—2) Ink ~In(2\2n) Onen déduit =(2n sy OFM Ajouons ee parcaleuls et 1(2)~ x(2{s/2) car n(x) et x(2[o/2)) ne dtférent qu’au phos une ‘unite et 7(@) — +0 . Finalement, une certaine satisfaction. 47; les racines de X? + Planche 26 « Soit 2. Caleuler $- ar les relations coefiicients racines d'un polyndme scindé = 0, te et o;= 9832, =-c En réduisant au méme dénominateur : $= oP(o)=3P(,) PO) PO) aveo avec = Plo) Planche 27 +» Soit p.g deux projectewss de B. Montrer que pg est un projecteur ssi pog=gop= (tah =p +peqtgepta =p+a. (>) Supposons p+ projecteur. Par les mémes caleuls que ci-dessus poq +9°. Soit ZEkerp. Ona (pog\F)=—(g0 p\)=0 donc Fe ker poe Soit #€Imp. Ona (p29X3)=—(g02)@) =a) Enyy appliquant p on obiient: (p29)(#)=—(n24)(2) done (p2a\F)=8 Ainsi ker p ckerge p et Imp Ckerqop d'ot E=Imp+kerp ckergo p. Finalement poq—0 etde méme gop=0 (=) Supposons peg=90p Planche 28» Soit = B, SE, wn X-espace veetoriel. On considére P= {ve c(E).keru= 2; et imu 4) Montrer, pour tout « de T que Soit 6:7 + GL(E,) définie par of) by Montrer que © est une loi interne dans TP c) Montrer que ¢ est un morphism injecif de (Po) dans (GL(E,),0) 4) Montrer que & est surjectif: ©) En dire que (Fc) est un groupe. Quel est son élément neutre a} estun automorphisme de E, a) Ima eststable pour w donc uz, est bien défini, Par le théoréme du rang la restriction de w & tout supplémentaire de keru définit un isomorphisme avec Imu. Ici cela donne uz, automorphism. b)Soit uveT. Si xeker(vou) alors uz) EImuNkere done wx)€ HE, et ule) =0 puis # € B,. Ainsi ker(vou) CA, et inclusion réciproqne est immédiate. Im(vou)=o(u(E)) = o(E,)= E, car vp, est un automorphisme de B,. Ainsi voueD Si Aw) =Av) alors ug, =Ug, OF tg, =0=vq, done les applications lingaires u et v coincident sur des sous-espaces vectoriels supplémentaires et done w 4) Une application linéaire peut étre définit de maniére unique par ses restrictions linéaires sur deux sous-espaces vveetoriels supplémentaires, Pour w €GL(E,) considérons « € £(B) déterminé par ug, =0 et tp, =. On vérifie aisément &, Ckeru et B; CImu. Pour sekeru, e=0+6 avec a Bj et b< By. Larelation u(2)=0 donne alors u(a)+u(6)=0 cesta-dire u(b)=0. Or WEGL(E,) done 6=0 puis © < E,. Ainsi keruc &, et finalement ketu= £,. Pour y< Inu), ilexiste o= E tel que y=u(2). Or on peut écrire +b avec a€B, et bE By. Larelation y= u(x) donne alors y= u(a)+u(b)=w(b)< By. Ainsi Imu CE, et finalement Imu = £,..On pent conclure que wEL et i=w : 6 est surjectf. ) ¢ est un morphisme bijectif: il transporte la structure de groupe existant sur GL(E,) en une structure de aroupe sur (P,0) . Le neutre est l'antéeédent de Id,, 'est-A-dire la projection sur , parallélement & E, Planche 29 + Soit § = £(B*) tel que ef Quels sont les rangs possibles pour f ? Puisque Imj* CImfCR*.ona 3argf <6 Si rgf=6 alors f est un isomorphisme. done f° aussi et rg f* =6. Contradiction. Si rg/=S alors dimker j=1.Considérons = f.,. Parle théoréme du rang dimkerg=5—rgg..Or Img CImf* done rgg<3 et par suite dimkerg >2. Or kerg ckerf done dimker f > 2. Contradietion. 100000) fio0000 0 10000) jaio0000 001000) joo1000 =3 ct rg /=4 sont possibles en considérant ot ca a Le 0 00000"jo00000 000000) lavo100 jo 00000] jovo000 Planche 30. ++ Quels sont les f € £(") telles que ((Z")=2" Soit solution. La matrice de 7 relative a la base canonique est A coefficients entiers, De plus f est ua ‘automorphisme car les vecteurs de la base canonique sont des valeurs prises par f et comme f-(Z") ami matrice de 7 relative a la base canonique est & coefficients entiers. Inversement, si f est un automorphisme telle que f et f-! soient représentés par des matrices & coefficients entiers dans la base canonique, il est immédiat que (2°) CZ" et que f-'(2")CZ* done que 2" c f(2") et finalement /(Z")= 2" . Notons que les endomorphismes solutions peuvent aussi se décrire comme étant les endomorphismes canoniquement représentés par une matrice & coefficients entiers et qui sont de déterminant égal a 1. Planche 31 + Montzer que les matsices triangulaires réclles qui commutent avec leur transposée sont diagonales, Soit A=(@,,)€M,(R) une matrice triangulaire supérieure commutant avec sa transposée. Pour fout 1 €{L....n}. le coefficient indice (ii) de “AA est a2, alors que celui de AA est Pour i= son en déduit a, =...=a,,=0 puis pour 1=2, 2, =...=a,,=0 et ainsi de suite. On pent conclure que A est diagonale, Planche 32 © Quelles sont les matrices carrées réelles d’ordire » qui comumutent avee diag(l,2,....n) et fi sont semblables ? Posous D= diag(l,2,....n). L’étude, coefficient par coefficient, de la relation MD = DAI donne que les ‘matrices commutant avee D sont les matrices diagonales. Parmi les matrices diagonales, celles qui sont semblables a D sont celles qui ont les mémes coefficients diagonaux. Planche 33. Soit & ua sous-corps de © et J Montrer que J est diagonalisable. Notons 8 =(¢,...c,) la base canonique de * et f Vendomorphisme de * dont la matrice dans B est J Posons ¢=¢, +.--+e, .de sorte que f(é,)=<,. Puisque rg f—reJ. noyau de fest alors clair que B’=(g,,....2,) est une base de K" et que la matrice de f dans celle-ci est diagonale. on pent introduire (2,,....2,) base du Planche 34° +> Existe-til dans 1,(R) une matsice de polynome minimal X? 1 ? Supposons n est impair. Le polyndme earactéristique d'une matrice de A/,(R) étant de desré impair possédera tune racine qui sera valeur propre de la matrice et aussi racine de son polynéme minimal. Celui-ci ne peut alors tre le polynome X? +1. 0-1 Supposons n est pair. Considérons A {' ° ] et A =diag(.....A)eM,(R). 4, n’est pas une homothétie done le degré de son polynme minimal est supérieur a 2. De plus A? X? +1 est polynéme minimal de 4, j, done X*+1 anmile 4. Au final, Planche 35 == Soit AM une matrice carrée de taille» coefficients dans E sous.corps de C si tM =0, ilexiste deux matrices A et B telles que M=AB-BA Montrer que Supposons que J soit semblable & une matrice 11" via une matrice inversible P ie. AV" Sion peut écrire A’ = 4'B’—B'A! alors A= ABBA avec A= PA'P™ et B= PB'P™ Ezablissoms le résultat en raisonnant par récurrence sur la taille de la matrice 11. Si AL est aille 1 : ok Supposons la propriété érablie au rang m <1. Soit Mune matrice carée d’ordte n +1 de trace mule - Mg tie ee en Si MF est matrice d'une homothétie alors tr =0 permet de conclure 1 =0, Sinon, il existe des veeteurs qui ne soit pas vecteurs propres de I'endomorphisme associé a 1. Soit x, un tel vecteur. En introduisant une base dout < et f(z) sont les deux premiers vecteurs, on obtient le résultat voulu, ar I'hypothése de sécurrence on peut éerire J! ols we eran avec tea Soit \ qui ne soit par valeur propre de B’ Po: A= z Lat My" a= 2 Ona Mf =AB- BA. Récurr établ sons A= | oc =| Ena ar = 45 BA. Récurence Sable Le probléme revient maintenant a établir le résultat quand A est de la forme ABI BA’ Planche 36. ++ Soit \. =). Caleuler: distinesset POO=[JC PX) En développant selon la premiére ligne, on peut affirmer que A est un polynome de degré inférieur an —1 Pour Fe {h...n}, ACI=CDTTO, AW Qed) =ED Ober) 0 V(¢,..00,) désigne le Vandermonde de (0,....0,) . Le polyndme A cotncide en n point avec le polyndme constant égal 4 (—1)"~'V,(),....\,) ils sont done égaux. Planche 37 ++ Pour A=M,(&),onnote A Ja transposée de la comatrice de A a) Calculer det A by Etudier le rang de A ¢) Montrer que si A et B sont semblables alors A et B le sont aussi. @) Calculer A a) On sait A4= AA= det AT, Si A est inversible alors det Adet A= (det A)” donne det A = (det A)* Lrapplication A+ det étant continue et cotncidant avec l'application elle aussi continue A+ (det A) sur (det A) pour tout A= AI (I) GL(&) quiest dense dans (20) on peut assurer que det b) Si A est inversible alors A aussi done ra()= n= ag(i) =n Si ra(A) ras ¢) Soit P une matrice inversible. Pour tout A€ GL,(K) . (P~AP\P~!AP) =det AI. et PAP inversible done PAP = PAP. Ainsi A= PP“APP~ Les applications A— A et A PP“'APP™ sont continues ct coincident sur la partie dense GL, (IZ) elles sont done égales sur M,(E) Si A et B sont semblables alors il existe P inversible vérifiant P'AP = B et parla relation ci-dessus Si rgA0 ©) Trouver un contre-exemple a b) si A et B ne commutent pas; AB 4) Soit A,B.C.DEAL(R) telles que AC= Ca. Montrer que det lo pl aetap-co) 4) En multipliant les n derniéres lignes par + et les m dernigres colonnes aussi = AB 1)" der nis par opérations sur les lignes pedal 2) io en AB 1" det par opérations sur les colonnes y lace eee aan ée( 4 4 a dal 5? | done det| 4 ‘| 1)" dew A= 1B)det—A+B) et enfin -B al 0 A+B HB al da 4 A) Hdd ippaens—y Les matrices A et B dant éelles, cette éeriture est de Ia forme ° by det(A+ :B)det(A— iB) = dex A? +2) car A et B comment done det(4?~ B3)>0 12 9 ( jee 6 H par exemple. 4)3i A estinversible, onremarcue:( 7, Of4 2) =(3 2 ca silo D\-lo -ca"a+p done aa(@ ; | devant c'2+D) = edd CB) car A ct © commutent. ‘On étend cette égalité aux matrices non inversibles par densité AB Les applications A— sale 1 et A det(AD—CB) sont continues et cotncident sur ensemble des ‘matrices inversibles commmutant avec C’. Or cet ensemble est dense dans l'ensemble des matrices commutant avec © :si A commute avec C alors pour tout \>0 assez petit A+, est inversible et commute avec C), Par coincidence d’applications continues sur une partie dense, les deux applications sont égales. Planche 39 +++ a) Soit A et B dans M,(ZC) telles que AB = BA. Montrer que soit B € K|A). soit Ack(B| b) Le résultat subsiste-til dans 11,() ? 4) Contrairement a ce qu’entend I'énoncé, Valternative B € I ‘Commengons par quelques cas particulier. ) ou AcK|B) n'est pas exclusive. si -( 2) alors Ae |B) ens‘eppuyant sur un polyndme constant. si -(3 9) avee J, +2, alors les matrices qui commutent avec A sont diagonales done B est dela forme (3 2) En considérant P=aX +b tel que P(\)=a, et P();)=a;.0na B= P(A) EK || =(8 4) avee 1=0, une crude de commutativité par coefisients inconnus donne B =(5, 2). Pour @.ona B=P(A) eK |). Enfin, dans le eas général, A est semblable a I’un des trois cas précédent via une matrice P< GL,(K) La mattice B’ = P~'BP commie alors avec 4’ = B est polynome en A +b) On imagine que non, reste & trouver un contre-exemple. Par la recette des tatonniements successifs om saisi d'une inspiration venue d’en haut, on pent proposer 110) 100) 01 0) et B=|0 1 0}. On-vérifie que A et B communtent et ne sont ni l'un ni l'autre polyndme en 001 O11 ‘autre car tout polyndme en une matrice triangulaire supérieure est une matrice triangulaire supérieure. AP donc B’ est polyndme en A’ et par le méme polyndme Planche 40° =» Soit n unentier >2 et A un hyperplan de M,(C) stable pour le produit matrciel. 2) On suppose que I, ¢A.. Montrer, si A? A. que AeA. En déduire que pour tout ie {Lun} que la mattice £, estdans A, En déduire une absurdité b) Ouprend n=2. Montrer que A est isomorphe & 'algdbre des matrices triangulaires supérienres 4) Supposons A 2A. A et Vect(I,) tant supplémentaires dans 1/,(C), on peut éerire A= AGA. Onaalors 1? = 4? +241, +1, dot Von tire N°, ) Formons une équation de Phyperplan A de la forme ax +by-+e2+dt=0 en la matrice inconnue 4 uli H| avec (a,b,c) = (0,0,0,0). Cette équation peut se rééerize uA) =O avec af} ‘}: Puisque J, €A. ona trA=0.Soit \ une valeur propre de 4 Si A*0 alors —\ est aussi valeur propre de A et done A est diagoualisable via une mattice P. On observe alors que les matrices A de A sont celles telles que P"'MP a ses coefficients diagonaux égaux. 10 alt lp oat 1. ! Mais alors pour 1 = al ie a) YEA alorsque MN GA 1 0 si ne irate? i ‘On observe alors que les matrices Jf de A sont celles telles que P~'P est triangulaire supérieure. application M— P~!AIP est un isomorphisme comme voulu. Planche 41 ++ Soit B un espace euclidien orienté de dimension 3 et u un endomorphismne de EB a) Réduize Vexpression (2.2) = [ul@).2.2|+[2.0 b) Montrer qu'il existe » “(Z) tel que pour tout (x.y) 0, Sper, u—u'l,, <¢/2 etpuisque uf 0, 5VEN.Yn >a |<¢/2 et done Jul se. — Ainsi w—0 etdone we B. lat © est fermé. En efit si w’ =(u) est une suite d’éléments de C convergeant vers une suite w= (u,) pourla norme |.|__ alors ennotant ¢? la limite de ula suite ((7) est une suite de Cauchy puisque |e —e|<|w a], Posons ¢ fa limite de la suite (07) et considérons o’ donc u-fe BetueC (D est fermé car si u” = (uz) est une suite d°éléments de 5 convergeant vers une suite JA, alors Ye>0, Speny. u—u'l_ <2/2 etpuisque 0 est valeur d’adhérence de u" <0. eB et ul =(a,) pour la norme cexiste une infinité de tes que [us| < 2/2 et done esque [a 0, u, <1 puisque pour que u, =I il faut &|n pour tout ke. L Planche 44. + Soit B un espace vetorel rél normé. On pose f(e)=—!_—-e * ° Pose Jo) = aap Monier que f est 2-lipschitzienne. Montrer que sila norme sur E est hilbertienne alors f est I-lipschitzienne. Si |o].lol[S1 alors [7v)—F@|=[y — Sift ol>t alas 9 —10 =f = la yry- {a x al - Te ‘An final f est2-lipschitzienne Supposons maintenant que la norme {|| soit hilbertienne Si fal els? ators [¥@)— f]=[--] Si fof fo]>4 alors [17@)— f@)]= I pal pl -25)-@\y) wo adel-0 =-0-[ <0 l= tele Jaf Kel +2¢e1ld-0= deb? <0. Si a <1 et fp[>1 alors [7 F@f —by—alh oF (ely t alors 7)— sf -[y--) (ely) r |(e1v) —a| done r=yeA. Ainsi A est ferms, Par 'absurde supposons que A ne soit pas un intervalle, Il existe oc}.Ona a,3€A,a Absurde, |: —9| ce qui contredit 'hypothése d’unicité. Planche 46 Développement asymptotique a trois termes de: u, =) sin. Pour 2€(0,1|, pine 2422) ek 1K el wk DEER, wee [n/c sk _ n(n +) fe Ont Planche 47 *= Montrer que équation 2° +2° — pour ‘admet une unique racine réelle strictement positive 1. On lanote #, , Déterminer Ia limite ¢ de la suite (2,) puis un équivalent de 2, —¢ Posons f.(2)= =I. L’étade de la fonction assure Fexistence et 'unicité d'une solution 2, ER a Péquation étudige, De plus, on observe que 2, €[0,1). Puisque O= f,,.(2,..)< f,(2,.:), 00 peut affirmer a1 2, La suite (¢,) est eroissante et majorée done converge vers un réel ¢. Puisque pour tout m € I, 2, €[0.1]. Ala limite ¢ [0.1]. Si ¢<1 alors 0<2* <¢° +0 et la relation 2° +27 —1=0 donne a la limite @ =1 ce quiest absurde. On conclut que £=1 Posons u, =I-e,, (I—u,)"=u,(2—u,) dome nln(l—u,)= 1, +In(2—u,) dod —nu, ~ lnw, puis lan Inn+Inw, ~ ln(—Inu,) of ln(—Inu,) = o(lnw,) done Inu, ~—Inn puis w, ~ 2" etenfin 2, —1~— Ht Planche 48» Pour n =2, on considre le polynome P, = X*~nX +1 a) Montrer que P, admet exactement une racine rélle entre et 1, notée b) Determiner la limite de 2, lorsque n+. ©) Donner un équivalent de (2,) puis le deuxiéme terme du développement asymptotique 2, 2) P, réalise une bijection strictement déeroissante de (0.1) vers [—».1] b) Pe.)=2r*—(n +z, +1 P(2,)=0 done 2,., < converge done vers in r6e! € [0,1]. Si €>0 alors 0= P,(«,)—+—w , c'est absurd. On conclut £=0 Lasuite (2,) est décroissante et minorée, elle 0 done 2° =o(nz,) pois sachant ="—nz,+1=0,on obtient =, ~ ifn +u] =ny, puis nia|++y, J=insiny, or +s, ~too done ee ee ee ae ee eee a ny, =(Ltny, =e aver nin(l+ny,)~n"y_ et Inn®y, =2inn+Iny, +—~ done n*y, +0 puis +424] Planche 49» Pour n >2, on cousidére le polyndme P, = 1 a) Montrer que P, admet exactement une racine réelle entre 0 et 1, notée 7, b) Déterminer la limite de 2, lorsque n+ +00 ©) Donner un équivalent de (o,) puis fe deuxitine terme du développement asymptotique 2, oy, 1. Finalement 2, 4) P, sialise une bijection srictement déeroissante de [0,1] vers [-n.l ») Ra, S71 (n+Dz, +1 P(e.) =0 done 2,., <2, La suite (2,) est déeroissante et minorée, elle converge done vers un réel €¢|0,1| Si £>0 alors 0= P,(z,) + —~ , cest absurde, On conelut 0, on obtient 2, ~ fn lan+lny, or t+y,~+—0 done Se ee ee ee ee ay out ltny, avec nln(+ny,)~n'y, et Inn’y, =2lnn-+Iny, ~—> done ny, —+0 puis vty, 1 Fidene =24 tof. Planche $0 +» a) Soit u,=S> i peIT est fixe. Montrer que la suite (u,) converge. Sa limite sera notée € (on ne demande pas ici de la caleuler) by Soit f:R* —C de classe C* et elle que f(0)=0. Soit v yy Montrer que (v,) converge. Exprimer sa limite en fonction de ¢ ) Calculer ¢ en utilisant f(2)=In(L+2) 4) Si f de R* dans © est continue et vérifie /(0)=0, monter qu'il peut y avoir divergence de lasuite (v,) ie n(p+l)+1 (n+1Xp+l) ntl . =m by Pour tout n ENV" et bE fh..omp}. existe 6, € b caf ae AG} ro=rert aan Ona alors v, 1 O)-L(K6)-1 0) Pour tout = >0, ilexiste a >0 tel que pour tout x =[0,a] onait |7/(2)— #0] <= 2

0,b> 0 et pour n eI Sle +be). B, =T](o +54)" 8, \= en fonction de e. Trower 1 422 OD SPIn(a-+64). Posons #(¢) (a +6) fonction croissante. ‘Aaide d'une comparzison série-intégrale : J f(4) = nln(a-+bn)—n-+o(n) done Planche $4.» a) Etudier Su, ot b) Enudier S7v, of v, St ede —Eitt~2)d2 avec pr inégaton pr pres Saline te. done MDD — [ima ae = S84 fia *ae -Saecep Shdo = nH de terme général v, converge. 5 puis v, =O(ifn") et done a série Planche $5 +» Soit a. >0 & (vj,),x, la suite définie par: v, > 0 et Yn > 8) Condition nécessaire et suffisante sur a pour que (u,) converge, b) Equivalent de u, dans le cas of (u,) diverge. ©) Equivalent de (u, —¢) dans le cas ot (u,) converge vers ¢ ve et croissante a) Notons la suite (w,) est bien définie, strietement posi eee eee. Alnsi (u,) converge Si (u,) converge. Posons ¢=limu, .on observe £>0. Ona u,..— st or la série de terme général u_,—u_ est convergente donc a >1 Planche $6 + Erudier limite def #(t")at ob f2)0.1 —R est continue, ‘On applique le thEor8me de convergence dominée en exploitant bomée car continue sur segment. On obtient fs e-10) Planche $7 Caer fi [esa (a a fonction intégrée nc converge pas simplement cules ¢= 7/27 [2n). Pour contourner cette difficulté on raisonne 4 l'aide de valeurs absolues. in" (oes fe" bined si t=n/2[nq] t f= ‘J, et sont continues par morceaux et nase (0.+-| done par convergence dominge : lim f[~ e*sin"(#)d¢= f~ f(t)ae=0 = p(t) avee continue par morceau intégrable sur Planche 58 += a) Démontrer la convergence de la série de terme général a, b) Compass o, etn ferme. ) Endéduire : 35 a) a,/2, -We0. (Gine)*(cost)" ae 1. Onpose u,(a a) Nature de la série de terme général (1) b) Plus généralement, nature de la sérier de terme général u,(a) ©) Caleuler 39,(0) pour a 1 1 u()= t)"dt ——cos™* ¢| —— . La série de te Mu, (1) est di te 2) = [2 sinter | Loo] 1 La tt de tie snl (1) diverge Deed Cee ae ee ee ee eeeeent NC eee Petes ees ea nr S| 8 fine cost tt =f sin toast ott |, tattle maids fp sin soos tat fsintow™ tat [nico * sin? toos"*? egttag? fh 4 cos? Bose fst tcos att seat met ct [sinter Beasts 2) done 0 u (a) <— Fae = of-s|~ général u,(a) converge. ©) Soit a1, Les fonctions t+ sin® tcos" sont continues par morceaux et positives. Last dese onions converge vers SS toe = 28° gi xt conn par cen. Puisqe ln sie des f(sint(costyat convergete, ona $f." sin® feos ttt = f° at Planche 61 «== a) Existence de A b) Montrer que A se met sous la forme A= J°(—1)'u, avec u, 20. Endéduire A> 0 ¢) Mémes questions avee 44) Comment retrouver ces résultats avec un logiciel de calcul formel ay fsa yet [sic at [sine y8e.0F 2 cost?) oe = [pet done Pisin? yar =f Ssineat = cost 5 “e J sinté?)d¢—— I sin(?)at— Fi ‘dt ob on vérifie que la demniére intégrale converge. ») 4a [EP sna af pyat fosie) fo _sine sin? )at= [au =p dv au 0 furan sinw = See Aistinent v2 0, tha Su, et a, 0 done on pent appliane le crite sé a ° Worn —1)"a, avec assure que A est du signe de (—1)'uy Cest-i-dire positif: ©) La question a) est identique. Pour b) les choses se compliquent car on découpe l'intégrale en 7/2. 32/ pour obtenir = J? Spa Scour [ea LecssA capes st soja et 5 et ee “SpA: Or i a een ea a Sexfee oxfam lnaes* 1 et fi «-oxf [ope Tap come RSI. Finalement =1. &) Soit c= Lil. S(2)=Soae"= Sof) EP] it—iae'a or par CU de a suite de foctions del variable + sur [0,1] (CU obtetme par CN grce fe] <1) on peut permuter somme et intgrale. s@)= LEATIe-eee = forse ates | inl +2)],., ~ Ind +2)" Planche 64 =» On note 2Y(n.p) le nombre de pemmutatioas de [1.n] qui ont exactement p points fixes. Oa pose en particulier Dn) = N(n,0), puis j(2)= S32 a)relier N(n,p) et Dap) bo) Justifier Ia definition de f sur |~1.1[ puis caleuler f . )Caleuler (m,p) 4) Etudier la limite de [Exo] quand n tend vers +. a) Neo,2)= (7) Dep) ) Din) 1 Ona x N(n,p)=n! done Se Din p)=1 doit par produit de Canchy e° f(z) pin py! Planche 65 ++ Soit + une application de classe C* et 2x -périodique de R vers C telle que [r'@)|=1. On note $ Faire orientée délimitée par > a) Exprimer 5 a Vaide des coefficients de Fourier de > b) Montrer $ <7 et préviser le eas d°égalite 1) Posons 2 = Re( Sf (lowo-wero)as ous 8=3 J. WG)y'rds = ry’) enone (|) le produit sealaire usu. ee, (1) = | Cf ear 6,65") =ine,(>) et done ar la formule polariste de Parseval : (7|7')= 3) s8=Srk, Of 1 f= 2 avec égalité ssi ¢, =0 pour tout n€Z tel que |n|>1. Onaalors Par la formule de Parseval ona: Shine P= "fof de=1 done S>* tee" avec |q|=1 car |y'(e)|=1. 7 est un paramétrage direct d'un cercle de diamétre 1 sose— cosy a admet un prolongement par continnité a 2° noté encore y Planche 66 += On pose (au! pour zy a) Montrer que by Montrer que y est C* puis Cm “sina et on observe que -(z.y) — -(e,a) quand (+,y)—(a,a) avec = y etavec ) En vertu de cos p —cos: po (es joo 2 sine apsin{ 24) avec sine de classe C car DSE. Planche 67 ++ Moutter que f:R" Bde classe C* est homogéne de degré p ssi H(oy....0,)ER So Ltanonnd=alevound Supposons f homogéne de degré p ie, ¥t>0, fltx. En dérivant cette relation par rapport a ¢ et en évainant en Of yote. PR rod) Inversement, cette relation donne #+~ g(¢) est solution de I"équation différentielle ta'(#) = pgtt) done f homogene de degre p. Notons que pour n =1, f(z) =| initialement. P vérific la relation et n'est homogéne de degré 3 que dans le sens préciser Planche 68 Trowver les extrema sur R de f(e,y)= 2° +2y+y?+ ‘L’étude des points critiques donne (—2,2) seul point eritique. En posant 2=—2+u et y=2+v, fley)=w +w+' = p*(1+cosesing) 20. yan minimam global en (2.2) Planche 69 = Déterminer les exiremums de L-étude des points critiques donne (11) seul point critique. La fonction tt" admet un minimum en 1, done (2,y) — a" +y!"" admet ua minimum en (1,1) Planche 70° Soit a> 0. Montter que f:(e,y)> 2+y+— admet un minimum strict sur (R a Posons a = Va Haw) —faa)a2+y +S 3a ee Etudions ¢:a + 2"y+ay* +a —3oay . Cette application admet un minimum en Jay de valeur ay tay? — ayo = ay(2+y—2ay) = ay(Ve Jy) =0 done pour tout 2,y>0, fey) = fa.a). Dee eset ee ae ghee ak es Planche 71 += Soit wn triangle ABC ct Jf parcourant lintéricur de ce triangle. On veut déterminer en quelle position le produit des 3 distances de A &chacun des cotés du triangle est maximal Indications : ne pas oublier de justifier existence de ce maxinuum, la réponse est le centre de gravité du triangle. ‘Liintérieur du triangle et son bord forment tn compact, La fonction considérée est continue str celvi-ci done admet in maxinmum. Celui-ci ne peut éte au bord car la fonction prend des valeurs strictement positives alors quelle est nulle sur le bord, I existe done un maximum a ’intérieur du triangle et cetui-ci anmule la différentielle de la fonction En introduisant un repére, A(0,0). B(,0) et C(a,b) (ce qui est possible qui a appliquer une homothétie pour ‘que AB=1) a fonction étudiée est f(x,y) = w(b2—ay(b2—1) —(a—Dy). On résout le systeme formeé par les of oF Eauations FF Ce) = 0 et 57 (ay) = 0. Lecaleul ets loud sas logiciel de cle! Formel maison pavint a conclure, Peut-éire existe-til une solution plus simple ? ets ¥ oii D est donné par Pinche 72» Cae ff En viswalisant le domaine comme le complémentaire de la réunion de deux cereles dans le cercle unité et par des considérations de symétrie Dhar ae ode = Mo ise a0 2 do Sirs =v Nieves ried Neesry Planche 73. =» Que dite de Jz - ety) ‘Liintégrale a la méme nature que sur — est intégrable sur [0,1] a fre var a= be v (e+uy ww =m Fr st inéeabe sur [0 et f = $ Ainsi fl f= wwe -Parune démarche symetriue . tay 7 Open done civeqe (9) EA est pasteles D Planche 74 >» On consider $:(2.) = ¥= a) Déterminer le domaine de définition D de f oir eine 2 a 2 ae By DS pal aos eae etnias fe) cme mt Si |y|>1 alors la série définissant f(2,y) converge ssi | Finalement D={(2,y)€R? max(l.y)} b) u(y) = Soit ae [0.1 ct D, ={(e,y) ER’ Pcul Si [| 1 alors Jo] 1 et n>0.Moatrer que si a” +1 est premicr alors nest une puissance de2 n=2(Qp+), a7 +104 premier et b-+1>1 donc b= (1) =(6 +e avec b= a" , On en déduit que 6+1|n, or n est supposé n puis p=0. Planche 76+ Comibien y a-til d’éléments inversibles dans Z/78Z Les inversibles dans 7/782 sont les classes associés aux entiers de {l....78} qui sont premiers avec 78= 23313. II suffit ensuite de dénombrer les multiples de 2.3.13 compris entre 1 et 78. On conelut qu'il y 2 24 éléments inversible dans Z/78Z. On peut aussi calculer (78) =12%12=24 Planche 7 PUXYPX =D), +» Déterminer les P de B[X)\{0} tes que PCS Supposons P solution, Le coefficient dominant de P est égal 1. Si a estracine de P alors a®.a*.... le sont aussi, Or P ne posséde qu'un nombre fini de racines done a est obligatoirement une racine de Iunité, en particulier Ja|=1, Aussi, si o estracine de P alors (a+1)* est aussi racine de P et cela permet d’établir que |a+1]=1. Les seuls complexes a vérifiant |a|=|a+1|—1 sont a= j et j° On en dédnit que P=(X? +N +1). On vérfie par le calenl qu'un tel polyndme est bien sotntion. Planche 78» Soit E un K-espace vectoriel, F un sous-espace vectoriel de B et @ un sous-espace vvectoriel de F On suppose que G est de codimension finie dans E . Montrer que codim, G = codi odim, G. @ posséde un supplémentaire de dimension finie A’. Considérons alors K supplémentaire de HOF dans 7. F et K sont supplémentaires dans E et estde dimension finie done F est de codimension finie dans E. Deplus, G et HAF étant supplémentaires dans F on peut dire que @ est de codimension finie dans F Enfin la relation dim H = dim +dim HG se relit eodim, G=codim, P=codim, G Planche 79 Soit E un B espace vectoriel de dimension finie, p dans IN", J....,f, des formes linéaires sur B.Montrer que (f...f,) estune famille libre de * ssi MIERN SE EVIE Ll Ph AQ=X Si (f,.J,) est libre on peut compléter cette famille en une base (j,....f,) et si (@,...¢,) en désigne la base antéduale alors «=e +--+),e, résout le probleme. Inversement si ¥O..0.A,)€R’.S0 € B.¥i€ {ln..P}.f@) =, alors sans peine on montre que la famille (foe-of,) est libre en prenant appui sur des 2 tels que {(2! Planche 80 +=+ Soit A et B deux matrices de M,(R) semblables sur C Montter que A et 2 sont semblables sur R existe P €GL,(C) tel que PA= BP. P=R+iS avec R,SEM_(R). L'égalité (R+iS)A=B(R~i5) donne RA= BR et SA= BS. Malheureusement, on ne sat si R ou $ sont inversibles. Cependant pour AER, (R+MS)A=B(R+AS) et 1 det(R +S) est une fonction polynomiale non nulle (car ne s‘annule pasen A=) done ilexiste AE tel que P=R+AS soit inversible. On obtient ainsi A et B semblables sur x. 123) fr 32 Plonche 81. Lesmarices [3 1 2} e213, soncellessemblables? 23) (24) ; - cae 3 Les deux mates ont wos valeurs propres ditinetes 6, <=" et 28° es sout done toues deux semble dg ee =3= 15) «done foto sembabes ete elles Planche 82 « Seit ) avec K=R ou C telle que 4° _- Determiner exp) SSS od) > Gol * Laren asa Lara! expt) = 2D ECA), sin) +shA) 4 | eb) —cost) p>, sh)—sin() 2 2 2 2 oo @ Planche 83 Soit a= ct A=|Yo 0 a yo? Yo 0 a) Calculer le polyndme minimal de b) La matrice A est-elle diagonalisable ? Si oui, la diagonaliser. ©) Caleuler e 1 2) Y= AN 2K FY? BA)= Veet a | ot £(A) = Veet HA Lamatrice A est diagonalisable, P*AP=D avec P Onen déduit p, b) Cidessus. (X20 +1) ¢) Par division euclidienne X* =(¥+1)(X-2)Q(X)+aX+8 avec a= dette 3 done 4’ Ae Planche 84 +» Soit E un espace vectoriel de dimension finie et u Décrire les sous-espace stables de u (B) tel que w 1 annule un polynome scindé simple, Pendomorphisme u est done diagonalisable, Tout sous-espace vectoriel somime de sous-espace veetoriel des sous-espaces propres de u est sable, Inversement, si F est stable par u alors u, est diagonalisable et F peut se percevoir comme some de sous-espace vectoriel des sous-espaces propres dew Planche 85+ Soit A.B=M,(R).Montrer que AB et BA ont méme valeurs propres. Test classique @'évablir y,, = yg, en commencant par établir le ésultat pour A inversible et le prolongeant par un argument de continuité et de densité Planche 86 +» Soit E un espace vectoriel réel de dimension finie et f ¢ £(2) .On définit TLE) CE) par Tig)=fog-90F Montrer que si f est diagonalisable. alors Test diagonalisable : si f est nilpotente, alors Test nilpotente, ‘Supposons 7 diagonalisable et soit B= (6,....c,) une base de vecteurs propres de f. Pour 10 si A est défnie postive). Pour P= AQ avee Fa ae pa eerste ee eee) Planche 92. «== Moutrer que le déterminant d°une matrice symétrique réelle définie positive est majoré par le produit de ses éléments diagonaux. Soit MES=(R). le,y)="XMY définit un produit scalaie sur =". En orthonormalisant pour le produit scalaire 1p la base canonique B de B* par le procédé de Schmidt, on obtient une base 5’ et la matrice de passage P de 5’ a B est triangulaire supérieure. Par changement de base ='X'PPY donne M=*PP . D'une part m,,=)~p!, 2 p?, et autre part ieee eee Planche 93. ++ Soit 3.23... des vecteurs d'un espace vectoriel euelidien de dimension n € Montrer qu'il est impossible que ¥= ji(,|2,) <0 (On pourra commencer par les cas n=1 et n=2 Cas nt Supposons disposer de vecteurs 2.25.2, tels que Vi= (2, |2,) <0 Puisque 2, =0, (x,) estune base de B (Cela permet d'écrie 2, =z, et 2 = pr, (15) <0 et (|) <0 donne \<0 et <0 mais alors (c,|)=ylaff >0 ! cas n=2 Supposons disposer de vecteurs 21,...2, tes que Y= j(z,|2,)<0 «5 Gant non nul on peut écrire Vi 2,2, =a +y, avec y, fz] et <0 Vie j22(z,|2,)=dA+(y,|y,) <0 done (y,|y,) <0 ‘sth 8 positionnant sur la droite {z; }*, étude du cas n =1 permet de conclure Cas général. Par récurtence sur n >1 Pour n=1 : ci-dessus Supposons la propriété éablie au rang n >1 Supposons disposer de Vecteus euclidien de dimension n +1. os tels que ¥i= j.(e,|2,) <0 a'intérieur d'un espace vectoriel 4, Gant non aul on peut écrire Yi >2, +y, avec ef F et <0 AA, +(,| 9) <0 done (y, |y,)<0. Vie p22(z,l2, the se positionnant sur le sous-espace vectoriel {,}” qui est de dimension n , ’hypothése de récurrence permet de conclure. Recurrence établie, Oraux Mines-Ponts Analyse Planche 94 Convergence de la série de terme général u_ =sin( xn? +1] Dr 2n +o] est terme général d'une série convergente, Planche 95 **= Soit a dans R’, a et b dans R\N. On pose uy =a et YneN, u,., nab Enudier la nature de la série de terme général u_ et calculer éventuellement sa somme. ‘On peut supposer a >0 quitte & passer la suite & oppose. 14252. Posons a, tame A>0 Par conséquent Tu, CVssi b—a>1 O(Yn*) done (Inv,) converge puis u,~—4 avee (n—0, n—a)u, done (n-+1)u,..—mu, =(6+ Du, —au, Bn sommunt et en notant $=, , on @+Na obtient (6 +1" —a)—aS=0 done en Pancho 96 o» Essense tc ee de [7 1+ (+i) = (416+ DMEF HO-—D) Si b= 41 la fonction n'est pas intégrable sur H @ cause d'une singularité en 0. singularité en 0. En procédant 4 une décomposition en éléments simples : « at els 2 tf _afi 2 2 t ve dnrer Peat —iteeso-Ymal Fete fimtw norm, Si A ale 0. Si fo] <1 alors ——— Het alors ea 7: SL alos [Ee Plonche97 +x Soit f0, il existe P€ R(X] tel que |f— PI, <=. o<['P=fie-P)+f se= J is—P)<6—a]fl_.¢. En faisant 2 +0, on obsient f° =O et donc f=0. Ogg = dove >) Liintégrale étudige est bien définie, Par intégration par parties, (n + DZ, a+, 1B done fo! siniz)e*dz=0 puis fw’ sin(u!)e“"du=0 pour tout pe Planche 98 +» Soit E ensemble des suites (a,),.5 de C telles que S>|a,| converge. Si a=(a,),25 UT appartient 8. on pose fl 4) Monte que |. est ne norme sur EB 0) soit — eB So, Lennie Peal owent fms? ot ') CE. cours. +b) Supposons (a!) E—(a,). “Da, 0 done (a,)eE et est ferme Se soit a=) € (Men exis), Poss 1.0.0,..). Ya>0, a+ac¢ & et la—(ataci|=c done Ba,a)¢ E et E avest pas ouvert, Posons a =(p+1,=P.00,..). 0° 2B et fot] —-+-~ done E nest pas bor, Planche 99 ++ Soit j une fonction de R dans B ot G, ={(e,/(e)).2¢R} le graphe de f a) Monter, si f est continue, que G, est ferme. b)Si f estbomée et si G, est fermé dans B*, montrer que fest continue ©) Le résultat du b) subsiste-til si f n'est pas bomée ? ') Inmédiat parla caractérisation séquentielle des parties fermée. ‘b) Par l'absurde, supposons qu'il existe a€ R tel que f n'est pas continue en a 36 >0,¥a>0,32ER,|e—al © Cela permet de construire (v,)€" telle que », a et |f(v,)— fla) >= La suite réelle (f(c,)) est, on peut done en extraire une suite convergente f(z.,.,).Notons 5 sa limite. Comme Yn eM | f(@,4))—F(@)|>¢ a la limite b— f(o)| == et done f(a)=b. OF (2..5,.f@40))) + (0,0) gop f@ja)) EG, & (0,8) ¢G, done G, n'est pas fermé. Absurde ©) Non, on obtient un contre-exemple avec f(x)=Wr si z=0 et f(0)=0 x3xx(Qn Planche 100 + a) Déterminer le rayon de couvergence R de J b) Pour 2 ¢|—R.R| calculer la somune précédente. saa xa o, test Pint done S80,2* Bint by On sait que.” sin*(ae Ss == -ES"S (iat 8) Posons a, Par convergence mifome, 5 f°: as See =f" Sint a (Q=2)+2008"¢ si 250 alors 50,0 Si 2<0 alors S*o,2" a) Quelle est la limite de (=) quand 2+ +~ by Pour quels réels x la série S782 converge-telle 2. montrer que F est continue sur {—1,][ et de classe C* sur |-1.l 4) Donner une expression plus simple de F(z) @) 1. b) Le rayon de convergence de la série entiéxe vaut 1. Pour +=1, ily adivergence ear 9 Pour «=—1, ily a convergence en vertu du CSSA sachant que la suite ¢(n) est décroissante positive. ©) Par les séres entires, F est C~ sur |-1.1| ar application du CSSA permettant une majoration du reste, on établi Ia convergence uniforme de la série de fonctions sur [~1,0] et done la continuité de sa somme en —1. Pour ve]-L], F2)=Sscin+ 2" = ? (On peut permuter les deux sommes car S7}=—! cv er SSS} ev. es ae EES a PQ@)=Y 5 | et on ne peut faire plus simple. ate mi Planche 102 »» Pov x=|-Ll et oe sin(na) = artan{*22—] Tecosa a { asina | sina 1[_e° arctan] #22} -___Sta___ aa I-weosa}}~ 1 2ecosa te 2i[I—ae™ ae Par intégration de série entiére, on obtient Ia relation proposée. FEsin(na}e"™ pour Planche 103 Soit $:[0.1| +B continue. Eradier la limite def s¢e*)ae sec pnligvere thorn de convereese doings (7 ex bom) por obese J )*— 70) Plane 104 » Cael tin, fe Tes ni ba |} <2 y=) avec integrable sur [0+ Turn) ere Devs Quand n= +5. In ii mt \__yyy Lez] car uni © terme général s une SATP e+n)) = divergent. . Parse ——""— 0 punpartethenton de cmezers amine fin "tte 0 Tle+s Tats Planche 108 =~ Soit = a) Montrer que est définie et continue sur 9. b) Donner un équivalent de f(=) quand © tend vers ~1 ©) Donner un équivalent de f(z) quand Rez > +90 a)Pour a>—1, onnote ©, = {2=C/Re=) 2a}. £ est continue par morceau sur [0,1], 2+ 7 me Mal emt to est continue sur et pour >€0,. elt) avee i intégrable sur [0,1] donc jest définic et continue sur 2. b) Me) +fle+1 1 Sar tO done fle)» Pei ¢) Par integration par panies: (2 +Df(2 sole sat {fi ac fiterars 2 feast Date . Ref{z)+2 Plane 106 ov Existence etal de s(e)= f~ME AP ay In(a? +t) In(e* +1) ; 1S) ss comine par morceau sr [Ot = est coon sur Bet pour 2 [-0.0 Tae esteontinue p [ots] = 3 cont t pour 2€ n(x? +#)|_ [lnta® +#*)] +|lnct*)] . _ ne? ee eet een fet oeeeeatenee | re rer ol) tégral ite f est t continue est immédiat que f est paire. Poursuivons, en étudiant f sur R~ — estcontine sur B et +P) pour z€[a0]cR*, ¢ sur R™ | done H0d= fT En procédant au changement de variable w= f+, on obtient #(0)=0 et done on peut concture J(@) = sla(x+1) pour 2 ¢R* cn exploitant un argument de contimuité. Planche 107 == Pout = sot e)= f"SBteae ¢ a) Justifier la définition de j(2) b) Montrer que f est classe C* sur R™ ©) Caleuler f(x) si r= R d) Montrer que f est continue en 0. Qu’en déduit-on? a) Pour 2>0, #22! e* 0 donne lintégrabilité de #524, t tee te eee ee | 1 ©) Pour 2>0, Ho)= J siokternat= Im feat done f(2)=C —arctane Ot [f(a] < feat = @) fe) oI {a sétie de fonctions continues Su, converge uniformément sur [0,1] on en déduit que sa somme, 4 savoir la 0 done C= ete sil rat, appli ds S88, on ig Oar tomes 40) fonction f, et continte en 0. On peut conctue que tas (intégrale de Dirichlet). Planche 108 +» Soit e: wn séel non eatier. a) En utilisant la fonction 27 -périodique coincidant avec x —cos(az) sur .7],caleuler a) La fonction 2x -pétiodique étudige est continue et C* par morceaux dont développable en série de Fourier. 2a(-1)'sinfa) naan) cogt EY ar teh sinta7) et 5, =0. La valeur en 0 de ce développement permet d’établir ' Par convergence normale, I fonction a =O" est continve sur (01/2). En passant la limite quand eOson bien $82 sale Ure aero ire Par le CSSA, | if scare ad Pretmars [SS Core at 1 "at =0 done < fi par la meme démarehe qu’au dessus. out 1) 2) 0 A=|1 0 |, Sp(4)={-1.2,0}, £(4)= Veet} 1 |. £(4)=Vect}1 |, £(A)= Veet] 1 rid Planche 119 == Résoudre l'équation (x? +1)y" +2y’—y=0. ‘Lrespace des solutions est de dimension 2, y(r)= 2 est solution immédiate. Par la méthode de Lagrange (et fa? +1 ce qui fournit ua systéme ‘quelques déterminations de primitives non triviales) on obtient aussi y(=) fondamental de solutions Planche LIT += a) Soit a€ Trower les 7 €C'(R x ) telles que b) Trouver toutes les fEC\(RxR™,R) tees que: 22. 4) On passe en coordonnées polaires avec r= fa? +y? et @=arctan= de sorte que x=rsing et y=rcos y On parvient f(x.) = (2° +7)? +C(2/y) avec C une fonction de classe C' . 3y b) Idem, on parvient & f(z.) ==" fz" =u" +C(2/u) avec C une fonction de classe C* Planche 112 +++ Soit k/0,1) et f=.C°¢ On définit :R? +R? par o(e.y)=(y+fle.2+ FW) Montter que ¢ est un C'-diftéomomphisme de R? dans Ini-méme, ) telle que Yee R|Pa]sk (p est une application de classe C'. fy+fa)=a _ [y+ fo—fy)=a eee = olay) crete soft Fu) Considérons y,:v— y+ fO— flu). » est continue désivable et {(u) Soit (2,5) = HD F"E— Fy) done iu) >0 car [/(y)f'(0—f(y)| $12 <1. Par conséquent yest strictement croissant. De plus f Gant lipschitzieane [F0¢)— FO] Ae done |F(4)]< |e] +[f10) puis |F6—FW)] < H>— F()|+|HO)| 0.On pose, pour >0 et y>0, flay) Montter que f admet un minimum absolu et calculer ce demier, Soit #50 fixé application y+ f(2xy) a pour dérivée 2y——2; elle done minimale et 49 est dérivable sur R~* et g/(x) ga)=0 22" g est minimale pour x= o/2 , puis f admet un minimum en (4{a/2,4{@/2) de valeur 2V2a dady eT - Determiner la limite de Z, quand n= +0 Plonche 14 = Soi = ff Planche 115 ++ Onconsidére 7:2? —R de classe OF soit Bln) = [ Hrcosd sine IR definie par Yr a) Montrer que est dérivable. b) Caleuler >’ et en déduire On pourra interpréter ry'(r) comme la circulation d'une forme différentielle sur un contour simple )Soit D Je disque de centre Oct de ayon R. Quelle est la valeur de ff) fs.uddady 2 8) giles flrcostrsint) est C° done g et 22 sont contin sur Rx[0,2n] et y est Ct sur R. vewe= fi cosa E reose.rsine)+sino (reas. rsind}e9. Ennotant T le cercle de centre O et de rayon r parcouru dans le sens direct et D le disque correspondant, “n= [2 ar Fe yr Oh naled= [Fh ewdy 5 tenadde= ff Fhe) = TE evidady=0 ‘On en déduit y'(r)=0 pour r= 0, puis par contimité pour tout réR_ Par suite la fonction > est constante égale 4 (0) = 27f(0,0). ©) ff tevdady= ff" porcoss, sina ydsar = 2F? (0.0) Planche 116 === Soit O,A,B les points d'affixes respectives 0,r,r exp paramétré de C constitué du segment [0.4] orienté de O vers A, del'are C du cerele de /4) avec r>0. Soit T, Mare centre O et de rayon r dorigi sate = a) Caleuler b) Que dire de la limite de J, A etd’entrémité B et du segment [B,0] orienté de B vers "(de tidy) (de +idy) quand r+ +5 7 ©) Quren déduite ? 2» [oe aesidyy= J Pleyide+Ole phy me Play) =1Qay) = ye OP a, ia + ier? = 225.4) done fe“ (d+ dy) = Or Bj A= le De Bei) done fs (do+idy)=0 by t= fo de anis) = fre int —seostat done [is fre at= fre au < [re 0) feo aatienym [lerae et fe ae seaman: [oer on obticnt im. oi onconclut tim f’~costdt = lim sine Oraux Mines-Ponts Géomeétrie Planche 117 * Soit (2,y,2)=R* tels que e* =0. Montrer que Puisque e= +e” +e" =0, ona lve" +e" =0 avec a=y—2 at = cosa +c0s=—1 a ata sina+sin3=0 done a=—3 [27] ou « Si 6 [2x] x—9 [2m] alors la relation cosa +e0s=—1 donne reste 3 [2s] etalors 2eosa=—1 donne a= =: Par site e* =j ou ;*. On obtient alors aisément 1+<"* +c** puis a 4 Planche 118 = Soit E un espace euclidien de dimension 3, r une rotation et ¢ une symétrie orthogonale, Recoumaitre soro8 Pour fixer les idées : r=Rot,,. sores estun automorphisme orthogonal de E et det(seres)=1 done eres estune rotation. On observe (seres}{u))—=o(u) done sor ee est une rotation d’axc dirigé ct orienté par u. tsoros)=tr(rosos) Det(o(u),a(0), (2722 Kale) soroe=Rot, r et si v est um vecteur non colinéaire a u, Det(u,0,r(0)) done sores est une rotation d’angle —9 . Finalement, hone Planche 119 ++ Soit f et g dans 5O,(R) tels que f= 9 et gof=fog. Monier que f et g sont soit deux rotations de méme axe, doit deux symétries de droites orthogonales. 7 et g sont des rotations vectorielles ct pulsque / = g oa peut supposer, quite & changer, que 7 =1d. Si u dirige Vaxe de 7 alors J(o(u)) = g(f(u)) = (4) done ou) apparent a axe de F puis g(u)—u. Or 19 estune isométrie done g(x) = =u. Si g(u)=u alors g est une rotation de méme axe que f. Si ow alors » un vecteur unitaie de Yaxe de la rotation g. On a (x| 2) = (o(u) | o(0))= (—u|v)=—(u|») done (u|o)=0. Les axes de f et ¢ sont done orthogonaux. De plus, puisque w{o}* et g(u)=—u, 9 est un demi-tour et il en est de méme pour f Planche 120 + Calculer la longueus de la courbe d’équation polaire p = a(1+cosé) Planche 121 =» Soit © la courbe d'équation polaire p = {00502 a) Tracer C b) Calculer la courbure aux points oi elle est définic ©) Calculer Pare délimitée parla courbe C 3) Une lemiseate de Bernoulli “a 2 cos =—sin 2 ys .aneel, V » a eos ~ {Eercocs tt 0) A=2™c0s20d9 =1 (/2+26 puis Planche 122 » Erudier la conique d°quation 2° +32y 2y+1=0 1 32 VIO, oe . _. l; yb ) de valeurs propres #=41°. c'est une coniqu centre: Parannulaton des drives patlles, le centre ext of - On obtient pour Equation réduite Bee ee OES ee ce meeeeey 2 2 Place 123 + So dae Disease Pst cl de pit lego [EA € (resp. C") le comcle de centre A (resp. A )et de rayon r (resp. 20) Déerire {Af € P:d( MC) = a(01,C)} dQL,€)=|AM =r] et (L,c)=|A 24] Si un point 11 est égal a distance de C et C’, la configuration géométrique en cous impose que ce point est extérieur au cercle C et au cercle C'. Ona alors d(f,C)=AM—r et d(AL.C')=A'M—2r. Par suite (ALC) =a(l,c!) AM AM =r. Lrensemble {a1 € Psd(.C)=d(A.C)} apparait donc comme une branche d'hyperbole. Plus précisément, c'est la branche contenant A d'une hyperbole de foyers A et A’. Pour cette hyperbole, a= r/2 et e=3r/?

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