Absurde,
|: —9| ce qui contredit 'hypothése d’unicité.
Planche 46 Développement asymptotique a trois termes de: u, =) sin.
Pour 2€(0,1|, pine 2422)
ek 1K el wk
DEER, wee [n/c
sk _ n(n +)
fe Ont
Planche 47 *= Montrer que équation 2° +2° —
pour
‘admet une unique racine réelle strictement positive
1. On lanote #, , Déterminer Ia limite ¢ de la suite (2,) puis un équivalent de 2, —¢
Posons f.(2)= =I. L’étade de la fonction assure Fexistence et 'unicité d'une solution 2, ER a
Péquation étudige, De plus, on observe que 2, €[0,1). Puisque O= f,,.(2,..)< f,(2,.:), 00 peut affirmer
a1 2, La suite (¢,) est eroissante et majorée done converge vers un réel ¢. Puisque pour tout m € I,
2, €[0.1]. Ala limite ¢ [0.1]. Si ¢<1 alors 0<2* <¢° +0 et la relation 2° +27 —1=0 donne a la limite
@ =1 ce quiest absurde. On conclut que £=1
Posons u, =I-e,, (I—u,)"=u,(2—u,) dome nln(l—u,)=
1, +In(2—u,) dod —nu, ~ lnw, puis
lan
Inn+Inw, ~ ln(—Inu,) of ln(—Inu,) = o(lnw,) done Inu, ~—Inn puis w, ~ 2" etenfin 2, —1~— Ht
Planche 48» Pour n =2, on considre le polynome P, = X*~nX +1
a) Montrer que P, admet exactement une racine rélle entre et 1, notée
b) Determiner la limite de 2, lorsque n+.
©) Donner un équivalent de (2,) puis le deuxiéme terme du développement asymptotique 2,
2) P, réalise une bijection strictement déeroissante de (0.1) vers [—».1]
b) Pe.)=2r*—(n +z, +1 P(2,)=0 done 2,., <
converge done vers in r6e! € [0,1]. Si €>0 alors 0= P,(«,)—+—w , c'est absurd. On conclut £=0
Lasuite (2,) est décroissante et minorée, elle
0 done 2° =o(nz,) pois sachant ="—nz,+1=0,on obtient =, ~ ifn
+u] =ny, puis nia|++y,
J=insiny, or +s, ~too done
ee ee ee ae ee eee
a
ny, =(Ltny, =e aver nin(l+ny,)~n"y_ et Inn®y, =2inn+Iny, +—~ done n*y, +0 puis
+424]
Planche 49» Pour n >2, on cousidére le polyndme P, = 1
a) Montrer que P, admet exactement une racine réelle entre 0 et 1, notée 7,
b) Déterminer la limite de 2, lorsque n+ +00
©) Donner un équivalent de (o,) puis fe deuxitine terme du développement asymptotique 2,
oy, 1. Finalement 2,4) P, sialise une bijection srictement déeroissante de [0,1] vers [-n.l
») Ra,
S71 (n+Dz, +1 P(e.) =0 done 2,., <2, La suite (2,) est déeroissante et minorée, elle
converge done vers un réel €¢|0,1| Si £>0 alors 0= P,(z,) + —~ , cest absurde, On conelut
0, on obtient 2, ~ fn
lan+lny, or t+y,~+—0 done
Se ee ee ee ee
ay out
ltny,
avec nln(+ny,)~n'y, et Inn’y, =2lnn-+Iny, ~—> done ny, —+0 puis
vty, 1 Fidene =24 tof.
Planche $0 +» a) Soit u,=S>
i peIT est fixe. Montrer que la suite (u,) converge. Sa limite sera
notée € (on ne demande pas ici de la caleuler)
by Soit f:R* —C de classe C* et elle que f(0)=0. Soit v
yy
Montrer que (v,) converge. Exprimer sa limite en fonction de ¢
) Calculer ¢ en utilisant f(2)=In(L+2)
4) Si f de R* dans © est continue et vérifie /(0)=0, monter qu'il peut y avoir divergence de
lasuite (v,)
ie
n(p+l)+1 (n+1Xp+l) ntl .
=m
by Pour tout n ENV" et bE fh..omp}. existe 6, € b caf ae AG} ro=rert aan
Ona alors v, 1 O)-L(K6)-1 0)
Pour tout = >0, ilexiste a >0 tel que pour tout x =[0,a] onait |7/(2)— #0] <=
2 0,b> 0 et pour n eI
Sle +be). B, =T](o +54)"
8,
\= en fonction de e.
Trower
1
422 OD
SPIn(a-+64). Posons #(¢)
(a +6) fonction croissante.
‘Aaide d'une comparzison série-intégrale : J f(4) = nln(a-+bn)—n-+o(n) done
Planche $4.» a) Etudier Su, ot
b) Enudier S7v, of v, St
ede—Eitt~2)d2 avec pr inégaton pr pres
Saline
te. done
MDD
— [ima ae = S84 fia *ae -Saecep
Shdo = nH
de terme général v, converge.
5 puis v, =O(ifn") et done a série
Planche $5 +» Soit a. >0 & (vj,),x, la suite définie par: v, > 0 et Yn >
8) Condition nécessaire et suffisante sur a pour que (u,) converge,
b) Equivalent de u, dans le cas of (u,) diverge.
©) Equivalent de (u, —¢) dans le cas ot (u,) converge vers ¢
ve et croissante
a) Notons la suite (w,) est bien définie, strietement posi
eee eee.
Alnsi (u,) converge
Si (u,) converge. Posons ¢=limu, .on observe £>0. Ona u,..— st or la série de terme
général u_,—u_ est convergente donc a >1
Planche $6 + Erudier limite def #(t")at ob f2)0.1 —R est continue,
‘On applique le thEor8me de convergence dominée en exploitant bomée car continue sur segment. On obtient
fs e-10)
Planche $7
Caer fi [esa (a
a fonction intégrée nc converge pas simplement cules ¢= 7/27 [2n). Pour contourner cette difficulté on
raisonne 4 l'aide de valeurs absolues.
in" (oes fe" bined
si t=n/2[nq] t f=‘J, et sont continues par morceaux et
nase
(0.+-| done par convergence dominge : lim f[~ e*sin"(#)d¢= f~ f(t)ae=0
= p(t) avee continue par morceau intégrable sur
Planche 58 += a) Démontrer la convergence de la série de terme général a,
b) Compass o, etn ferme.
) Endéduire : 35
a) a,/2, -We0. (Gine)*(cost)" ae
1. Onpose u,(a
a) Nature de la série de terme général (1)
b) Plus généralement, nature de la sérier de terme général u,(a)
©) Caleuler 39,(0) pour a
1 1
u()= t)"dt ——cos™* ¢| —— . La série de te Mu, (1) est di te
2) = [2 sinter | Loo] 1 La tt de tie snl (1) diverge
Deed Cee ae ee ee ee eeeeent NC eee
Petes ees ea nr S| 8 fine cost tt =f sin toast
ott |, tattle maids
fp sin soos tat fsintow™ tat [nico
* sin? toos"*? egttag? fh 4 cos? Bose
fst tcos att seat met ct [sinter Beasts2) done 0 u (a) <— Fae = of-s|~
général u,(a) converge.
©) Soit a1,
Les fonctions t+ sin® tcos" sont continues par morceaux et positives.
Last dese onions converge vers SS toe = 28° gi xt conn par cen.
Puisqe ln sie des f(sint(costyat convergete, ona $f." sin® feos ttt = f° at
Planche 61 «== a) Existence de A
b) Montrer que A se met sous la forme A= J°(—1)'u, avec u, 20. Endéduire A> 0
¢) Mémes questions avee
44) Comment retrouver ces résultats avec un logiciel de calcul formel
ay fsa yet [sic at [sine y8e.0F
2 cost?)
oe = [pet done
Pisin? yar =f Ssineat
= cost
5 “e
J sinté?)d¢—— I sin(?)at— Fi ‘dt ob on vérifie que la demniére intégrale
converge.
») 4a [EP sna af
pyat fosie) fo _sine
sin? )at= [au =p dv
au 0 furan
sinw
= See Aistinent v2 0, tha Su, et a, 0 done on pent appliane le crite sé a
° Worn
—1)"a, avec
assure que A est du signe de (—1)'uy Cest-i-dire positif:
©) La question a) est identique. Pour b) les choses se compliquent car on découpe l'intégrale en 7/2. 32/
pour obtenir =
J? Spa Scour [ea LecssA capes st soja et 5 et ee
“SpA:
Or
i
a een ea a
Sexfee oxfam lnaes* 1
et fi «-oxf [ope Tap come RSI. Finalement =1.
&) Soit c= Lil. S(2)=Soae"= Sof) EP] it—iae'a or par CU de a suite de foctions del variable +
sur [0,1] (CU obtetme par CN grce fe] <1) on peut permuter somme et intgrale.
s@)= LEATIe-eee = forse
ates |
inl +2)],.,
~ Ind +2)"
Planche 64 =» On note 2Y(n.p) le nombre de pemmutatioas de [1.n] qui ont exactement p points fixes. Oa
pose en particulier Dn) = N(n,0), puis j(2)= S32
a)relier N(n,p) et Dap)
bo) Justifier Ia definition de f sur |~1.1[ puis caleuler f .
)Caleuler (m,p)
4) Etudier la limite de [Exo] quand n tend vers +.
a) Neo,2)= (7) Dep)
) Din) 1
Ona x N(n,p)=n! done Se Din p)=1 doit par produit de Canchy e° f(z)
pin py!
Planche 65 ++ Soit + une application de classe C* et 2x -périodique de R vers C telle que
[r'@)|=1. On note $ Faire orientée délimitée par >
a) Exprimer 5 a Vaide des coefficients de Fourier de >
b) Montrer $ <7 et préviser le eas d°égalite1) Posons 2 = Re(
Sf (lowo-wero)as ous
8=3 J. WG)y'rds = ry’) enone (|) le produit sealaire usu.
ee, (1) = |
Cf ear 6,65") =ine,(>) et done
ar la formule polariste de Parseval : (7|7')= 3)
s8=Srk, Of
1
f=
2
avec égalité ssi ¢, =0 pour tout n€Z tel que |n|>1. Onaalors
Par la formule de Parseval ona: Shine P= "fof de=1 done S>*
tee" avec |q|=1 car |y'(e)|=1. 7 est un paramétrage direct d'un cercle de diamétre 1
sose— cosy
a
admet un prolongement par continnité a 2° noté encore y
Planche 66 += On pose (au!
pour zy
a) Montrer que
by Montrer que y est C* puis Cm
“sina et on observe que -(z.y) — -(e,a) quand (+,y)—(a,a) avec = y etavec
) En vertu de cos p —cos:
po (es joo
2
sine apsin{ 24) avec sine de
classe C car DSE.
Planche 67 ++ Moutter que f:R" Bde classe C* est homogéne de degré p ssi H(oy....0,)ER
So Ltanonnd=alevound
Supposons f homogéne de degré p ie, ¥t>0, fltx.
En dérivant cette relation par rapport a ¢ et en évainant en
Of
yote.
PR rod)
Inversement, cette relation donne #+~ g(¢) est solution de I"équation différentielle ta'(#) = pgtt) done f
homogene de degre p.
Notons que pour n =1, f(z) =|
initialement.
P vérific la relation et n'est homogéne de degré 3 que dans le sens préciser
Planche 68 Trowver les extrema sur R de f(e,y)= 2° +2y+y?+
‘L’étude des points critiques donne (—2,2) seul point eritique.
En posant 2=—2+u et y=2+v, fley)=w +w+' = p*(1+cosesing) 20.
yan minimam global en (2.2)
Planche 69 = Déterminer les exiremums de
L-étude des points critiques donne (11) seul point critique.
La fonction tt" admet un minimum en 1, done (2,y) — a" +y!"" admet ua minimum en (1,1)
Planche 70° Soit a> 0. Montter que f:(e,y)> 2+y+— admet un minimum strict sur (Ra
Posons a = Va Haw) —faa)a2+y +S 3a ee
Etudions ¢:a + 2"y+ay* +a —3oay . Cette application admet un minimum en Jay de valeur
ay tay? — ayo = ay(2+y—2ay) = ay(Ve Jy) =0 done pour tout 2,y>0, fey) = fa.a).
Dee eset ee ae ghee ak es
Planche 71 += Soit wn triangle ABC ct Jf parcourant lintéricur de ce triangle. On veut déterminer en
quelle position le produit des 3 distances de A &chacun des cotés du triangle est maximal
Indications : ne pas oublier de justifier existence de ce maxinuum, la réponse est le centre de
gravité du triangle.
‘Liintérieur du triangle et son bord forment tn compact, La fonction considérée est continue str celvi-ci done
admet in maxinmum. Celui-ci ne peut éte au bord car la fonction prend des valeurs strictement positives alors
quelle est nulle sur le bord, I existe done un maximum a ’intérieur du triangle et cetui-ci anmule la
différentielle de la fonction
En introduisant un repére, A(0,0). B(,0) et C(a,b) (ce qui est possible qui a appliquer une homothétie pour
‘que AB=1) a fonction étudiée est f(x,y) = w(b2—ay(b2—1) —(a—Dy). On résout le systeme formeé par les
of oF
Eauations FF Ce) = 0 et 57 (ay) = 0. Lecaleul ets loud sas logiciel de cle! Formel maison pavint
a conclure,
Peut-éire existe-til une solution plus simple ?
ets
¥
oii D est donné par
Pinche 72» Cae ff
En viswalisant le domaine comme le complémentaire de la réunion de deux cereles dans le cercle unité et par des
considérations de symétrie Dhar ae ode = Mo ise a0
2 do
Sirs
=v
Nieves ried Neesry
Planche 73. =» Que dite de Jz -
ety)
‘Liintégrale a la méme nature que sur
— est intégrable sur [0,1] a fre var a=
be v
(e+uy
ww =m Fr st inéeabe sur [0 et f = $
Ainsi fl f= wwe -Parune démarche symetriue . tay 7
Open done civeqe (9) EA est pasteles D
Planche 74 >» On consider $:(2.) = ¥=
a) Déterminer le domaine de définition D de f
oir eine 2 a 2 ae
ByDS pal aos eae etnias fe) cme mt
Si |y|>1 alors la série définissant f(2,y) converge ssi |
Finalement D={(2,y)€R?
max(l.y)}
b) u(y) = Soit ae [0.1 ct D, ={(e,y) ER’
Pcul
Si [| 1 alors Jo] 1 et n>0.Moatrer que si a” +1 est premicr alors nest une puissance
de2
n=2(Qp+), a7 +104
premier et b-+1>1 donc b=
(1) =(6 +e avec b= a" , On en déduit que 6+1|n, or n est supposé
n puis p=0.
Planche 76+ Comibien y a-til d’éléments inversibles dans Z/78Z
Les inversibles dans 7/782 sont les classes associés aux entiers de {l....78} qui sont premiers avec
78= 23313. II suffit ensuite de dénombrer les multiples de 2.3.13 compris entre 1 et 78. On conelut qu'il y 2
24 éléments inversible dans Z/78Z. On peut aussi calculer (78) =12%12=24
Planche 7
PUXYPX =D),
+» Déterminer les P de B[X)\{0} tes que PCS
Supposons P solution, Le coefficient dominant de P est égal 1. Si a estracine de P alors a®.a*.... le sont
aussi, Or P ne posséde qu'un nombre fini de racines done a est obligatoirement une racine de Iunité, en
particulier Ja|=1, Aussi, si o estracine de P alors (a+1)* est aussi racine de P et cela permet d’établir que
|a+1]=1. Les seuls complexes a vérifiant |a|=|a+1|—1 sont a= j et j° On en dédnit que
P=(X? +N +1). On vérfie par le calenl qu'un tel polyndme est bien sotntion.Planche 78» Soit E un K-espace vectoriel, F un sous-espace vectoriel de B et @ un sous-espace
vvectoriel de F On suppose que G est de codimension finie dans E . Montrer que
codim, G = codi odim, G.
@ posséde un supplémentaire de dimension finie A’. Considérons alors K supplémentaire de HOF dans 7.
F et K sont supplémentaires dans E et estde dimension finie done F est de codimension finie dans E.
Deplus, G et HAF étant supplémentaires dans F on peut dire que @ est de codimension finie dans F
Enfin la relation dim H = dim +dim HG se relit eodim, G=codim, P=codim, G
Planche 79 Soit E un B espace vectoriel de dimension finie, p dans IN", J....,f, des formes linéaires
sur B.Montrer que (f...f,) estune famille libre de * ssi
MIERN SE EVIE Ll Ph AQ=X
Si (f,.J,) est libre on peut compléter cette famille en une base (j,....f,) et si (@,...¢,) en désigne la base
antéduale alors «=e +--+),e, résout le probleme.
Inversement si ¥O..0.A,)€R’.S0 € B.¥i€ {ln..P}.f@) =, alors sans peine on montre que la famille
(foe-of,) est libre en prenant appui sur des 2 tels que {(2!
Planche 80 +=+ Soit A et B deux matrices de M,(R) semblables sur C
Montter que A et 2 sont semblables sur R
existe P €GL,(C) tel que PA= BP. P=R+iS avec R,SEM_(R). L'égalité (R+iS)A=B(R~i5)
donne RA= BR et SA= BS. Malheureusement, on ne sat si R ou $ sont inversibles. Cependant pour
AER, (R+MS)A=B(R+AS) et 1 det(R +S) est une fonction polynomiale non nulle (car ne s‘annule
pasen A=) done ilexiste AE tel que P=R+AS soit inversible. On obtient ainsi A et B semblables sur
x.
123) fr 32
Plonche 81. Lesmarices [3 1 2} e213, soncellessemblables?
23) (24)
; - cae 3
Les deux mates ont wos valeurs propres ditinetes 6, <=" et 28° es sout done toues deux
semble dg ee =3= 15) «done foto sembabes ete elles
Planche 82 « Seit
) avec K=R ou C telle que 4°
_- Determiner exp)
SSS
od) > Gol * Laren asa Lara!
expt) = 2D ECA), sin) +shA) 4 | eb) —cost) p>, sh)—sin()
2 2 2 2
oo @
Planche 83 Soit a= ct A=|Yo 0 a
yo? Yo 0
a) Calculer le polyndme minimal de
b) La matrice A est-elle diagonalisable ? Si oui, la diagonaliser.
©) Caleuler e1
2) Y= AN 2K FY? BA)= Veet a | ot £(A) = Veet
HA
Lamatrice A est diagonalisable, P*AP=D avec P
Onen déduit p,
b) Cidessus.
(X20 +1)
¢) Par division euclidienne X* =(¥+1)(X-2)Q(X)+aX+8 avec a=
dette
3
done 4’ Ae
Planche 84 +» Soit E un espace vectoriel de dimension finie et u
Décrire les sous-espace stables de u
(B) tel que w
1 annule un polynome scindé simple, Pendomorphisme u est done diagonalisable, Tout sous-espace vectoriel
somime de sous-espace veetoriel des sous-espaces propres de u est sable, Inversement, si F est stable par u
alors u, est diagonalisable et F peut se percevoir comme some de sous-espace vectoriel des sous-espaces
propres dew
Planche 85+ Soit A.B=M,(R).Montrer que AB et BA ont méme valeurs propres.
Test classique @'évablir y,, = yg, en commencant par établir le ésultat pour A inversible et le prolongeant
par un argument de continuité et de densité
Planche 86 +» Soit E un espace vectoriel réel de dimension finie et f ¢ £(2) .On définit
TLE) CE) par Tig)=fog-90F
Montrer que si f est diagonalisable. alors Test diagonalisable : si f est nilpotente, alors Test
nilpotente,
‘Supposons 7 diagonalisable et soit B= (6,....c,) une base de vecteurs propres de f. Pour 10 si A est défnie postive). Pour P= AQ avee
Fa ae pa eerste ee eee)
Planche 92. «== Moutrer que le déterminant d°une matrice symétrique réelle définie positive est majoré par le
produit de ses éléments diagonaux.
Soit MES=(R). le,y)="XMY définit un produit scalaie sur =".
En orthonormalisant pour le produit scalaire 1p la base canonique B de B* par le procédé de Schmidt, onobtient une base 5’ et la matrice de passage P de 5’ a B est triangulaire supérieure. Par changement de base
='X'PPY donne M=*PP . D'une part m,,=)~p!, 2 p?, et autre part
ieee eee
Planche 93. ++ Soit 3.23... des vecteurs d'un espace vectoriel euelidien de dimension n €
Montrer qu'il est impossible que ¥= ji(,|2,) <0
(On pourra commencer par les cas n=1 et n=2
Cas nt
Supposons disposer de vecteurs 2.25.2, tels que Vi= (2, |2,) <0
Puisque 2, =0, (x,) estune base de B
(Cela permet d'écrie 2, =z, et 2 = pr,
(15) <0 et (|) <0 donne \<0 et <0 mais alors (c,|)=ylaff >0 !
cas n=2
Supposons disposer de vecteurs 21,...2, tes que Y= j(z,|2,)<0
«5 Gant non nul on peut écrire Vi 2,2, =a +y, avec y, fz] et <0
Vie j22(z,|2,)=dA+(y,|y,) <0 done (y,|y,) <0
‘sth 8 positionnant sur la droite {z; }*, étude du cas n =1 permet de conclure
Cas général.
Par récurtence sur n >1
Pour n=1 : ci-dessus
Supposons la propriété éablie au rang n >1
Supposons disposer de Vecteus
euclidien de dimension n +1.
os tels que ¥i= j.(e,|2,) <0 a'intérieur d'un espace vectoriel
4, Gant non aul on peut écrire Yi >2,
+y, avec ef F et <0
AA, +(,| 9) <0 done (y, |y,)<0.
Vie p22(z,l2,
the se positionnant sur le sous-espace vectoriel {,}” qui est de dimension n , ’hypothése de récurrence
permet de conclure.
Recurrence établie,
Oraux Mines-Ponts Analyse
Planche 94 Convergence de la série de terme général u_ =sin( xn? +1]
Dr
2n
+o] est terme général d'une série convergente,
Planche 95 **= Soit a dans R’, a et b dans R\N. On pose uy =a et YneN, u,.,
nab
Enudier la nature de la série de terme général u_ et calculer éventuellement sa somme.
‘On peut supposer a >0 quitte & passer la suite & oppose.
14252. Posons
a, tame
A>0
Par conséquent Tu, CVssi b—a>1
O(Yn*) done (Inv,) converge puis u,~—4 avee(n—0,
n—a)u, done (n-+1)u,..—mu, =(6+ Du, —au, Bn sommunt et en notant $=, , on
@+Na
obtient (6 +1" —a)—aS=0 done
en
Pancho 96 o» Essense tc ee de [7
1+ (+i) = (416+ DMEF HO-—D)
Si b= 41 la fonction n'est pas intégrable sur H @ cause d'une singularité en 0.
singularité en 0.
En procédant 4 une décomposition en éléments simples :
« at els 2 tf _afi 2 2 t
ve dnrer Peat —iteeso-Ymal
Fete fimtw norm,
Si A ale 0. Si fo] <1 alors ———
Het alors ea 7: SL alos [Ee
Plonche97 +x Soit f0, il existe P€ R(X] tel que |f— PI, <=.
o<['P=fie-P)+f se= J is—P)<6—a]fl_.¢. En faisant 2 +0, on obsient f° =O et
donc f=0.
Ogg = dove
>) Liintégrale étudige est bien définie, Par intégration par parties, (n + DZ,
a+,
1B done fo! siniz)e*dz=0 puis fw’ sin(u!)e“"du=0 pour tout pe
Planche 98 +» Soit E ensemble des suites (a,),.5 de C telles que S>|a,| converge. Si a=(a,),25
UT
appartient 8. on pose fl
4) Monte que |. est ne norme sur EB
0) soit — eB So, Lennie Peal owent fms? ot
') CE. cours.
+b) Supposons (a!) E—(a,). “Da,
0 done (a,)eE et est ferme
Se
soit a=) € (Men exis), Poss 1.0.0,..). Ya>0, a+ac¢ & et la—(ataci|=c doneBa,a)¢ E et E avest pas ouvert,
Posons a =(p+1,=P.00,..). 0° 2B et fot] —-+-~ done E nest pas bor,
Planche 99 ++ Soit j une fonction de R dans B ot G, ={(e,/(e)).2¢R} le graphe de f
a) Monter, si f est continue, que G, est ferme.
b)Si f estbomée et si G, est fermé dans B*, montrer que fest continue
©) Le résultat du b) subsiste-til si f n'est pas bomée ?
') Inmédiat parla caractérisation séquentielle des parties fermée.
‘b) Par l'absurde, supposons qu'il existe a€ R tel que f n'est pas continue en a
36 >0,¥a>0,32ER,|e—al ©
Cela permet de construire (v,)€" telle que », a et |f(v,)— fla) >=
La suite réelle (f(c,)) est, on peut done en extraire une suite convergente f(z.,.,).Notons 5 sa limite. Comme
Yn eM | f(@,4))—F(@)|>¢ a la limite b— f(o)| == et done f(a)=b. OF (2..5,.f@40))) + (0,0)
gop f@ja)) EG, & (0,8) ¢G, done G, n'est pas fermé. Absurde
©) Non, on obtient un contre-exemple avec f(x)=Wr si z=0 et f(0)=0
x3xx(Qn
Planche 100 + a) Déterminer le rayon de couvergence R de J
b) Pour 2 ¢|—R.R| calculer la somune précédente.
saa xa o,
test Pint done S80,2* Bint
by On sait que.” sin*(ae Ss == -ES"S (iat
8) Posons a,
Par convergence mifome, 5 f°:
as See =f"
Sint a
(Q=2)+2008"¢
si 250 alors 50,0
Si 2<0 alors S*o,2"
a) Quelle est la limite de (=) quand 2+ +~
by Pour quels réels x la série S782 converge-telle 2.
montrer que F est continue sur {—1,][ et de classe C* sur |-1.l
4) Donner une expression plus simple de F(z)
@) 1.
b) Le rayon de convergence de la série entiéxe vaut 1.
Pour +=1, ily adivergence ear 9
Pour «=—1, ily a convergence en vertu du CSSA sachant que la suite ¢(n) est décroissante positive.©) Par les séres entires, F est C~ sur |-1.1|
ar application du CSSA permettant une majoration du reste, on établi Ia convergence uniforme de la série de
fonctions sur [~1,0] et done la continuité de sa somme en —1.
Pour ve]-L], F2)=Sscin+ 2" =
?
(On peut permuter les deux sommes car S7}=—! cv er SSS} ev.
es ae
EES a
PQ@)=Y 5 | et on ne peut faire plus simple.
ate mi
Planche 102 »» Pov x=|-Ll et oe sin(na) = artan{*22—]
Tecosa
a { asina | sina 1[_e°
arctan] #22} -___Sta___
aa I-weosa}}~ 1 2ecosa te 2i[I—ae™ ae
Par intégration de série entiére, on obtient Ia relation proposée.
FEsin(na}e"™ pour
Planche 103 Soit $:[0.1| +B continue. Eradier la limite def s¢e*)ae
sec pnligvere thorn de convereese doings (7 ex bom) por obese J )*— 70)
Plane 104 » Cael tin, fe
Tes
ni ba
|} <2 y=) avec integrable sur [0+
Turn) ere Devs
Quand n= +5. In ii mt \__yyy Lez] car uni © terme général s une SATP
e+n)) =
divergent. .
Parse ——""— 0 punpartethenton de cmezers amine fin "tte 0
Tle+s Tats
Planche 108 =~ Soit =
a) Montrer que est définie et continue sur 9.
b) Donner un équivalent de f(=) quand © tend vers ~1
©) Donner un équivalent de f(z) quand Rez > +90
a)Pour a>—1, onnote ©, = {2=C/Re=) 2a}.
£
est continue par morceau sur [0,1], 2+
7 me Mal emt
to
est continue sur et pour >€0,.
elt) avee i intégrable sur [0,1] donc jest définic et continue sur 2.b) Me) +fle+1
1
Sar tO done fle)»
Pei
¢) Par integration par panies: (2 +Df(2 sole sat {fi ac fiterars
2 feast Date . Ref{z)+2
Plane 106 ov Existence etal de s(e)= f~ME AP ay
In(a? +t) In(e* +1) ;
1S) ss comine par morceau sr [Ot = est coon sur Bet pour 2 [-0.0
Tae esteontinue p [ots] = 3 cont t pour 2€
n(x? +#)|_ [lnta® +#*)] +|lnct*)] . _
ne? ee eet een fet oeeeeatenee
| re rer ol) tégral ite f est t continue
est immédiat que f est paire. Poursuivons, en étudiant f sur R~
— estcontine sur B et
+P)
pour z€[a0]cR*,
¢ sur R™
| done H0d= fT
En procédant au changement de variable w= f+, on obtient #(0)=0 et done on peut concture
J(@) = sla(x+1) pour 2 ¢R* cn exploitant un argument de contimuité.
Planche 107 == Pout =
sot e)= f"SBteae
¢
a) Justifier la définition de j(2)
b) Montrer que f est classe C* sur R™
©) Caleuler f(x) si r= R
d) Montrer que f est continue en 0. Qu’en déduit-on?
a) Pour 2>0, #22! e* 0 donne lintégrabilité de #524,
t
tee te eee ee
|
1
©) Pour 2>0, Ho)= J siokternat= Im feat done f(2)=C —arctane
Ot [f(a] < feat =
@) fe) oI
{a sétie de fonctions continues Su, converge uniformément sur [0,1] on en déduit que sa somme, 4 savoir la
0 done C=
ete
sil rat, appli ds S88, on ig
Oar tomes 40)
fonction f, et continte en 0. On peut conctue que tas
(intégrale de Dirichlet).Planche 108 +» Soit e: wn séel non eatier.
a) En utilisant la fonction 27 -périodique coincidant avec x —cos(az) sur
.7],caleuler
a) La fonction 2x -pétiodique étudige est continue et C* par morceaux dont développable en série de Fourier.
2a(-1)'sinfa)
naan)
cogt EY ar
teh sinta7)
et 5, =0. La valeur en 0 de ce développement permet d’établir
' Par convergence normale, I fonction a =O" est continve sur (01/2). En passant la limite quand
eOson bien $82 sale
Ure aero
ire
Par le CSSA, | if scare ad
Pretmars [SS Core at
1
"at =0 done
< fi
par la meme démarehe qu’au dessus.
out 1) 2) 0
A=|1 0 |, Sp(4)={-1.2,0}, £(4)= Veet} 1 |. £(4)=Vect}1 |, £(A)= Veet] 1
rid
Planche 119 == Résoudre l'équation (x? +1)y" +2y’—y=0.
‘Lrespace des solutions est de dimension 2, y(r)= 2 est solution immédiate. Par la méthode de Lagrange (et
fa? +1 ce qui fournit ua systéme
‘quelques déterminations de primitives non triviales) on obtient aussi y(=)
fondamental de solutionsPlanche LIT += a) Soit a€
Trower les 7 €C'(R x
) telles que
b) Trouver toutes les fEC\(RxR™,R) tees que: 22.
4) On passe en coordonnées polaires avec r= fa? +y? et @=arctan= de sorte que x=rsing et y=rcos
y
On parvient f(x.) = (2° +7)? +C(2/y) avec C une fonction de classe C' .
3y
b) Idem, on parvient & f(z.) ==" fz" =u" +C(2/u) avec C une fonction de classe C*
Planche 112 +++ Soit k/0,1) et f=.C°¢
On définit :R? +R? par o(e.y)=(y+fle.2+ FW)
Montter que ¢ est un C'-diftéomomphisme de R? dans Ini-méme,
) telle que Yee R|Pa]sk
(p est une application de classe C'.
fy+fa)=a _ [y+ fo—fy)=a
eee
= olay) crete soft Fu)
Considérons y,:v— y+ fO— flu). » est continue désivable et {(u)
Soit (2,5)
= HD F"E— Fy) done iu) >0
car [/(y)f'(0—f(y)| $12 <1. Par conséquent yest strictement croissant. De plus f Gant lipschitzieane
[F0¢)— FO] Ae done |F(4)]< |e] +[f10) puis |F6—FW)] < H>— F()|+|HO)| 0.On pose, pour >0 et y>0, flay)
Montter que f admet un minimum absolu et calculer ce demier,
Soit #50 fixé
application y+ f(2xy) a pour dérivée 2y——2; elle done minimale et
49 est dérivable sur R~* et g/(x) ga)=0 22"
g est minimale pour x= o/2 , puis f admet un minimum en (4{a/2,4{@/2) de valeur 2V2a
dady
eT - Determiner la limite de Z, quand n= +0
Plonche 14 = Soi = ffPlanche 115 ++ Onconsidére 7:2? —R de classe
OF
soit Bln) = [ Hrcosd sine
IR definie par Yr
a) Montrer que est dérivable.
b) Caleuler >’ et en déduire On pourra interpréter ry'(r) comme la circulation d'une forme
différentielle sur un contour simple
)Soit D Je disque de centre Oct de ayon R. Quelle est la valeur de ff) fs.uddady 2
8) giles flrcostrsint) est C° done g et 22 sont contin sur Rx[0,2n] et y est Ct sur R.
vewe= fi cosa E reose.rsine)+sino (reas. rsind}e9.
Ennotant T le cercle de centre O et de rayon r parcouru dans le sens direct et D le disque correspondant,
“n= [2 ar Fe yr Oh
naled= [Fh ewdy 5 tenadde= ff Fhe) = TE evidady=0
‘On en déduit y'(r)=0 pour r= 0, puis par contimité pour tout réR_
Par suite la fonction > est constante égale 4 (0) = 27f(0,0).
©) ff tevdady= ff" porcoss, sina ydsar = 2F? (0.0)
Planche 116 === Soit O,A,B les points d'affixes respectives 0,r,r exp
paramétré de C constitué du segment [0.4] orienté de O vers A, del'are C du cerele de
/4) avec r>0. Soit T, Mare
centre O et de rayon r dorigi
sate =
a) Caleuler
b) Que dire de la limite de J,
A etd’entrémité B et du segment [B,0] orienté de B vers
"(de tidy)
(de +idy) quand r+ +5 7
©) Quren déduite ?
2» [oe aesidyy= J Pleyide+Ole phy me Play) =1Qay) =
ye OP a, ia + ier? = 225.4) done fe“ (d+ dy) =
Or Bj A= le De Bei) done fs (do+idy)=0
by t= fo de anis) = fre int —seostat
done [is fre at= fre au < [re
0) feo aatienym [lerae et fe ae
seaman: [oer
on obticnt im.
oi onconclut tim f’~costdt = lim sine
Oraux Mines-Ponts Géomeétrie
Planche 117 * Soit (2,y,2)=R* tels que e*
=0. Montrer quePuisque e= +e” +e" =0, ona lve" +e" =0 avec a=y—2 at =
cosa +c0s=—1
a ata
sina+sin3=0 done a=—3 [27] ou «
Si
6 [2x]
x—9 [2m] alors la relation cosa +e0s=—1 donne
reste
3 [2s] etalors 2eosa=—1 donne a= =:
Par site e* =j ou ;*.
On obtient alors aisément 1+<"* +c** puis
a 4
Planche 118 = Soit E un espace euclidien de dimension 3, r une rotation et ¢ une symétrie orthogonale,
Recoumaitre soro8
Pour fixer les idées : r=Rot,,. sores estun automorphisme orthogonal de E et det(seres)=1 done
eres estune rotation. On observe (seres}{u))—=o(u) done sor ee est une rotation d’axc dirigé ct orienté
par u. tsoros)=tr(rosos)
Det(o(u),a(0), (2722 Kale)
soroe=Rot,
r et si v est um vecteur non colinéaire a u,
Det(u,0,r(0)) done sores est une rotation d’angle —9 . Finalement,
hone
Planche 119 ++ Soit f et g dans 5O,(R) tels que f= 9 et gof=fog. Monier que f et g sont soit deux
rotations de méme axe, doit deux symétries de droites orthogonales.
7 et g sont des rotations vectorielles ct pulsque / = g oa peut supposer, quite & changer, que 7 =1d.
Si u dirige Vaxe de 7 alors J(o(u)) = g(f(u)) = (4) done ou) apparent a axe de F puis g(u)—u. Or
19 estune isométrie done g(x) = =u. Si g(u)=u alors g est une rotation de méme axe que f. Si ow
alors » un vecteur unitaie de Yaxe de la rotation g. On a (x| 2) = (o(u) | o(0))= (—u|v)=—(u|») done
(u|o)=0. Les axes de f et ¢ sont done orthogonaux. De plus, puisque w{o}* et g(u)=—u, 9 est un
demi-tour et il en est de méme pour f
Planche 120 + Calculer la longueus de la courbe d’équation polaire p = a(1+cosé)
Planche 121 =» Soit © la courbe d'équation polaire p = {00502
a) Tracer C
b) Calculer la courbure aux points oi elle est définic
©) Calculer Pare délimitée parla courbe C
3) Une lemiseate de Bernoulli
“a 2 cos =—sin 2
ys .aneel, V
» a eos ~ {Eercocs
tt
0) A=2™c0s20d9 =1
(/2+26 puis
Planche 122 » Erudier la conique d°quation 2° +32y
2y+1=0
1 32 VIO, oe . _.
l; yb ) de valeurs propres #=41°. c'est une coniqu centre: Parannulaton des drives patlles,
le centre ext of - On obtient pour Equation réduite Bee ee OES ee ce meeeeey
2 2Place 123 + So dae Disease Pst cl de pit lego [EA
€ (resp. C") le comcle de centre A (resp. A )et de rayon r (resp. 20)
Déerire {Af € P:d( MC) = a(01,C)}
dQL,€)=|AM =r] et (L,c)=|A 24]
Si un point 11 est égal a distance de C et C’, la configuration géométrique en cous impose que ce point est
extérieur au cercle C et au cercle C'. Ona alors d(f,C)=AM—r et d(AL.C')=A'M—2r. Par suite
(ALC) =a(l,c!) AM AM =r. Lrensemble {a1 € Psd(.C)=d(A.C)} apparait donc comme une
branche d'hyperbole. Plus précisément, c'est la branche contenant A d'une hyperbole de foyers A et A’. Pour
cette hyperbole, a= r/2 et e=3r/?