Construction Des Murs
Construction Des Murs
CRITERES DE PARTICIPATION
Participer à au moins 49 heures de formation.
Écouter et suivre attentivement les démarches.
Discuter en fonction des sujets traités.
Poser des questions et donner des réponses pertinentes.
Donner son aide aux
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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE
Programme du cours
I- Construction de murs simples
Murs définition
Constituant du mur
Comment construire un mur
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VIII- Découpage, traçage, perforation et tendeurs.
Découper les matériaux
Tracer
Perforer
Tendeur
IX- Contrôle de qualité des maçonneries : contrôle du plomb, contrôle de
niveau, contrôle de la platitude, contrôle des fils et joints verticaux ou des
plaies ; contrôle des fentes et transferts de maçonnerie ; contrôle des Travée,
hauteurs des linteaux. Durcissement des murs, contrôle de perméabilité des
murs de maçonnerie.
Régularité
Propreté
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MURS DEFINITIONS
Un mur est une structure verticale et solide. Généralement façonné par l’homme, il est constitué
d’un assemblage de matériaux tels que des pierres, des briques, des plâtres et est destiné à séparer
ou délimiter des espaces.
LES DIFFERENTS TYPES DE MURS
Il existe de nombreux types de murs qui portent chacun un nom différent en fonction de leurs
propriétés.
Parmi eux :
- Le mur aveugle
- Le mur banche
- Le mur de pignon
- Le mur de façade
- Le mur de refend
- Le mur de soutènement
- Le mur porteur….
- Le non porteur
Le mur aveugle
- Un mur aveugle est un mur qui ne possède aucune ouverture. Il ne comporte aucune
fenêtre. Il sert de mur de protection (digues, enceintes) ou de séparation entre deux
bâtiments accolés (mitoyens).
Il est possible de faire une
ouverture sur un mur aveugle,
sauf sur un mur mitoyen.
Un mur aveugle est un mur
extérieur qui ne contient tout
simplement pas d'ouverture. Il
n'y a donc ni porte ni fenêtre
adjointes à cette structure.
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Le mur banché
- Le mur banché, encore appelé mur en béton banché ou voile béton est une paroi verticale
constituée de béton armé coulé entre deux éléments de coffrage verticaux appelées
banches. Le mur est coulé à son emplacement définitif dans la construction (façades,
pignons, refends, …)
Le mur de pignon
- Les murs de pignon sont les murs extérieurs de la maison qui ne contiennent pas d'entrées.
A l'origine, le pignon désignait la partie supérieure du mur d'une maison. Il était de forme
triangulaire et soutenait le versant du toit. Actuellement, un mur de pignon désigne aussi
un mur qui soutient un toit plat.
Le mur de façade
- Le mur de façade, appelé aussi simplement « façade », est un élément de construction
vertical qui délimite un édifice.
- Mur qui sépare l'intérieur d'un bâtiment de l'extérieur et qui assure généralement une partie
de son isolation thermique en plus d'offrir une protection contre les intempéries.
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Le mur de refend ;
Destiné à soutenir la structure de la maison, le mur de refend est un mur porteur situé à
l'intérieur de la maison. Il joue un rôle crucial dans la solidité ...
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Le mur de soutènement
- Un mur de soutènement est un mur qui permet de contenir une pression, en principe une
hauteur de terre d'au minimum deux mètres, pour éviter les glissements ...
Le mur mitoyen
Le terme « mur mitoyen » désigne les murs qui servent de séparations
entre deux bâtiments ainsi que les murs séparant les cours et les
jardins.
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Le mur porteur
Un mur porteur est, en architecture, un mur destiné à supporter la charpente (comme un mur de
refend) et la structure des planchers d'un bâtiment.
Quelles sont les murs porteurs ?
Vous pouvez distinguer 3 sortes de
murs porteurs : les murs de
soubassement, les murs extérieurs et
ceux de refend. Ils prennent appui sur
les fondations et servent d'assise aux
murs extérieurs ainsi qu'aux murs de
refend. Ces murs peuvent être ceux
d'un sous-sol ou d'un vide sanitaire.
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APPAREILLAGE
On appelle appareillage le mode d’assemblage des éléments entre eux, nécessaire pour que le mur
sait solide, bien liaisonné, et qu’il ait un aspect régulier.
Il existe des différentes types d’appareillage en construction :
Appareillage en parpaing
Appareillage en panneresse
Appareillage en boutisse
Appareillage complexe
APPAREILLAGE EN PANNERESSE
L’élément est posé en panneresse : il est posé à plat et les chants sont parallèles aux faces visibles
du mur.
APPAREILLAGE EN BOUTISSE
L’élément est posé en boutisse : il est posé à plat et les bouts sont parallèles aux faces visibles du
mur.
A noter que : les éléments en blocs de terre, en pierre, en brique pleine sont généralement posés
en panneresse et en boutisse.
APPAREILLAGE COMPLEXES
Ils associent les rangs en panneresse et en boutisse, pour constituer des murs plus épais et plus
solides.
Exemple : un mur de 45 cm d’épaisseur en blocs.
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Différents types d’appareillage
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MONTER UN MUR
Le montage du premier rang doit être très soigné. Il est déterminant pour la suite des opérations.
C’est pourquoi nous allons décrire en détail ces travaux : il faut successivement :
Tracer : Les limites du mur sur le sol à l’aide du crayon de maçon, du cordeau à
poudre (cordex) et de l’équerre.
Monter des piges : (piquets de bois) verticales aux extrémités du mur a l’aide du
fil à plomb, et marquer sur celles-ci le niveau horizontal de départ du mur. Le sol
n’est pas toujours de niveau.
Marquer les niveaux d’assise de la maçonnerie sur les piges.
Mouiller le support et tremper les blocs dans l’eau juste avant de les poser.
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Etaler le mortier sur le support humide avec la truelle. Le mortier ne doit être ni
trop mou, ni trop dur.
Poser les blocs d’extrémités le mortier frais, les régler et les asseoir : on pose les
blocs entre les limites tracées, leur face inferieure est placée à l’horizontale (s’aider
du niveau a bulle) et au niveau de l’assise supérieure. On enfonce le bloc dans le
mortier en le frappant vers son milieu à l’aide d’un maillet maçon ou du manche de
la truelle.
Tendre un cordeau d’alignement entre les blocs d’extrémité poses, au niveau de
l’assise supérieure du rang, cote extérieur du mur et légèrement écarté de celui-ci.
Poser, régler et asseoir les autres blocs du premier rang en se servant du cordeau
comme guide pour l’alignement et le niveau ; laisser un espace de 1 à 1,5 cm entre
les blocs.
Remplir aussitôt les joints verticaux : on verse du mortier entre les blocs et on le
pousse dans le joint à l’aide de la truelle.
Vérifier enfin que l’ensemble du rang est bien horizontal, à l’aide d’une règle bien
droite et d’un niveau.
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- Monter les blocs d’extrémité au niveau marque sur les piges, à l’aide du niveau à bulle et
à plomb du bloc du dessous à l’aide du fil à plomb.
- Tendre le cordeau d’alignement et monter les blocs intermédiaires. Pour avoir un bon
rythme, utiliser la truelle et le niveau afin de positionner correctement les blocs.
- Bourrer les joints verticaux, sans oublier d’ébavurer, c’est-à-dire de récupérer le mortier
en trop à l’aide de la truelle, pour le réutiliser tout de suite …et ainsi économiser du mortier.
Noter bien : Vérifier la verticalité du mur à chaque rang avec le fil à plomb.
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Le ciseau de maçon
Cet outil s’utilise comme un burin de maçon avec une massette. Il permet de réaliser des coupes
fines et précises, sans effort, dans des briques pleines, la pierre et le marbre.
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La scie à guichet
Cette scie manuelle est équipée d’une lame allongée aux dent fines et vous permet de découper
facilement et précisément de la plaque de plâtre (placo). Vous pouvez ainsi réaliser des coupes
droites, circulaires ou en courbe.
La scie à plâtre
Evacuant facilement les poussières de coupe, cette scie manuelle, également appelée scie pour
cloison sèche, est parfaitement adaptée pour découper les carreaux de plâtre ou le placo grâce a
une denture spécifique.
La scie à béton
Tout comme la scie a plâtre, la scie a béton possède une denture spécifique afin de couper
facilement le béton cellulaire.
La meuleuse
Pour réaliser un coupe nette et propre, la meuleuse d’angle munie d’un disques diamant permet de
couper tous les matériaux de maçonnerie des briques pleine au parpaing en passant par le plâtre.
La manutention manuelle :
On entend par manutention manuelle, toute opération de transport ou de soutien d’une charge, dont
le levage, la pose, la poussée, la traction, le port ou le déplacement, qui exige l’effort physique
d’un ou de plusieurs travailleurs.
Par exemple : sceau maçon, la brouette maçonne, font partir des outils manuels pour une bonne
marche de ce travail.
La manutention mécanique
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Ce sont les différents types d’engins lourd qui nous permet de se déplacer bien facilement les
matériaux sans ce faire dépenser trop d’énergie. Et surtout avec une faible main d’œuvre.
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MORTIER COLLE
Les mortiers sont préparés en mélangeant de petits granulats, un liant et de l’eau.
Les granulats : sont principalement des sables ; les dimensions des grains sont comprises
entre 0.1 et 5 mm, mais on peut, pour des utilisations particulières, choisir des sables fins
(de 0.1 à 2 mm par exemple) ou grossiers (jusqu’à 7 mm).
On utilise aussi des terres tamisées aux mêmes dimensions et mélangées au sables. On
obtient ainsi les mortiers de terre, employés dans la construction de maçonneries en blocs
de terre et la réalisation d’enduits sur les constructions en terre.
Sur une surface plane et propre, mélanger les et le liant, puis ajouter l’eau pour obtenir une
pâte épaisse, homogène et brillante. Pour gâcher de petites quantités, on utilise une auge
ou gamate.
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Ilustration :
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Les mortiers de chaux, qui prennent la couleur du sable utilise, sont moins résistants : ils
peuvent supporter des charges moyennes. Moins imperméables à l’eau, ils respirent : ils
sont capables d’absorber et de restituer l’humidité. Ils sont de consistance plastique, gras
et faciles à travailler. Ils peuvent être utilises plus longtemps après le gâchage, mais
durcissement parfois trop lentement pour suivre le rythme de montage des maçonneries.
Ils sont souples et ne se fissurent pas facilement : ils peuvent suivre les petits mouvements
de la maçonnerie dans le temps.
Les mortiers bâtards, à base ciment et de chaux, ont des qualités intermédiaires –
résistance, perméabilité, facilite de travail, plasticité, durcissement.
Les mortiers de terre : une partie du sable est remplacée par des terres locales (grains de
0,1 à 5 mm, comme le sable), ce qui permet de leur donner la couleur de la terre, avec la
chaux comme liant. Ils sont souples, onctueux, mais ne doivent pas coller ; s’ils collent,
c’est qu’il y a trop d’éléments fins.
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Mortiers de pose pour les maçonneries porteuses en blocs de terre (adobe, terre
compresse, etc.…), et pour les maçonneries non porteuses (cloisons).
Mortiers de fabrication des blocs de béton.
Dosage : 1 part de ciment + 5 à 7 part de sable
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Le colis est un mélange de ciment et d’eau, riche en ciment mais assez fluide pour couler
dans des joints, fissures ou trous pour ancrage d’armatures.
La barbotine est un mélange de ciment et d’eau, très fluide (c’est-à-dire moins dose en
ciment) ; on peut lui ajouter un sable fin argileux pour la couleur et la souplesse. La
barbotine est appliquée comme une peinture, en protection des murs.
Le lait de chaux, ou badigeon, est un mélange de chaux et d’eau ; le badigeon est appliqué
en couches plus ou moins fines suivant le dosage en chaux.
Pour améliorer la tenue du badigeon sur le mur, on ajoute généralement au mélange de la
colle ou de l’alun. Pour obtenir une couleur, on ajoutera un peu de sable fin de la teinte
voulue.
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Caractéristique du Ciment
Par définition ; le ciment est un liant hydraulique, au même titre que la chaux : mélangé à de l’eau
(on utilise le terme de « gâcher » avec de l’eau), il durcit et prend en masse. Après le durcissement,
les liants hydrauliques conservent leur résistance, ainsi que leur stabilité, même exposés à l’eau.
Fabrication du ciment
Le ciment est liant hydraulique fabrique à partir du clinker broyer, obtenu par la combinaison
chimique à très haute température de calcaire et d’argile. Des ajouts sont ensuite mélangé au
clinker, dans des proportions très précises, donneront au ciment des caractéristiques spécifiques.
Le ciment portland
Ce ciment est composé du seul clinker. Parmi les ciments portland, il faut signaler le ciment blanc
qui permet de réaliser des produits et bétons esthétiques et décoratifs.
Le ciment métallurgique
Ce ciment est mélangé de clinker broyé avec du laitier granule, ce ciment est aussi appelé ciment
de haut fourneau.
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- On évitera l’eau de rivière, qui contient souvent des produits chimiques (savon...), l’eau de
mer et les eaux usées.
Désalinisation de l’eau
Leur principe est simple. La distillation consiste à évaporer l’eau de mer, soit en utilisant la chaleur
des rayons solaires, soit en chauffant dans une chaudière.
Seules les molécules d’eau s’échappent, laissant en dépôt les sels dissous et toutes les autres
substances contenues dans l’eau de mer.
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Balai
Pelle
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Etendage du mortier
La truelle et la spatule se sont les outils qui nous permet d’étendre le mortier.
- Etirage de la ficelle
- Remplissage des joints à l’aide d’une jauge.
- Humidification des blocs de béton afin de leur dépoussiérer.
- Hauteur maximale des poses des agglos par jour
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Maçonnerie de remplissage, ou
non porteuse
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Techniques de pose
Pour les structures en béton armé, il faut attendre quelques jours pour que la structure atteigne sa
résistance optimale avant de commencer la pose des éléments de remplissage. Pour éviter les
remontées capillaires, une bande de feuille bitumineuse armée, de feuille plastique ou d’élastomère
(pose interdite en zone sismique) est posée à sec sur une couche de mortier de ciment ou une
couche de mortier hydrofugé avant la mise en place de la première assise de la maçonnerie.
Si vous optez pour l’utilisation des briques pour le remplissage, vous pouvez consulter l’article
qui concerne le montage d’un mur en briques.
Par contre, si vous avez choisi les parpaings, l’article concernant le montage d’un mur en
parpaings vous sera très utile.
Vous pouvez également consulter les différents types d’appareillages pour l’aspect de vos murs.
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Dans le cas où la structure est métallique, l’amarrage des matériaux sur la structure
porteuse s’effectue grâce à une structure secondaire telle que les chaînages verticaux et
horizontaux ou à l’aide de pattes en inox soudées sur la structure et insérées dans les joints des lits
de maçonnerie.
Il est à noter que lorsque les cloisons sont mises en œuvre entre deux planchers ou entre
un dallage et un plancher, il est alors indispensable d’insérer entre la base de la cloison et l’ouvrage
de gros œuvre lui servant de support, une semelle en matériau résilient afin d’éviter une mise en
charge trop grande.
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Quand on parle de structure, on parle généralement de l’ossature, qui est la partie structurelle et
porteuse du bâtiment. Celle-ci représente les poutres, les colonnes, les dalles, les solives, les murs
porteurs, la toiture et bien d’autres éléments qui supportent les charges de la bâtisse. Chacun
d’entre eux joue un rôle primordial dans la stabilité et la solidité de l’édifice.
La moisissure est connue comme étant un réel danger pour certains éléments structurels, en
particulier ceux en bois comme les poutres et les solives. Exposés à une trop grande humidité, ces
éléments finissent par s’endommager ou pourrir en menaçant l’intégrité structurelle de la maison.
Étant donné que les problèmes d’humidité apparaissent surtout au sous-sol, il est possible que le
renforcement de la structure de votre maison soit effectué conjointement avec des travaux de
rénovation des fondations.
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Un agrandissement de maison, comme l’ajout d’un étage ou d’une extension qui nécessite
de recalculer la répartition des charges ;
L’installation de nouveaux éléments sur la toiture (panneaux photovoltaïques, système de
ventilation lourd)
Une mauvaise conception structurelle ou architecturale initiale ;
Sinistre (inondation, incendie et séisme);
Dégradation d’une maison vieillissante.
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L’affaissement maison
;
La déformation des
planchers ;
Vibrations des
planchers lors des
déplacements ;
L’apparition de
fissures dans les murs
et les fondations ;
L’affaissement ou la
pourriture des poutres
et des solives.
L’entrepreneur que vous aurez sélectionné devra nécessairement avoir plusieurs années
d’expérience dans le renforcement des structures car il s’agit d’un domaine assez complexe. Vous
devrez également vous assurer que l’entrepreneur détienne les permis et les assurances appropriées
pour que la maison et ses habitants soient protégés en cas de dommages.
Dans le cas où les travaux de renforcement soient liés à un problème dans la structure ou la
fondation, il est indispensable d’agir vite car plus vous attendrez, plus le coût des travaux risque
d’augmenter.
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Il est réalisé à l'aide d'une centrale automatique garantissant un dosage précis et constant de ces
différents constituants. La taille et le poids des parpaings peut varier d'un producteur à l'autre, mais
les plus courants font :
- 10 x 20 x 40 = 9 kg
- 12 x 20 x 40 = 10 kg
- 15 x 20 x 40 = 15 kg
- 20 x 20 x 40 = 20 kg
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Montage
En maçonnerie traditionnelle, le montage consiste à assembler verticalement des moellons,
pierres, briques ou blocs de bétons, à joints de mortiers, pour bâtir des murs.
Les matériaux utilisés pour le montage d’un mur doivent être homogènes, c’est à dire de catégorie
et de résistances semblables. Ne jamais composer par exemple un assemblage de pierres tendres
et de blocs de béton sur un même mur.
Les mortiers de construction doivent être adaptés à la dureté et à la résistance des matériaux à
assembler. Les blocs de bétons, les briques et les pierres dures seuls, tolèrent des mortiers bâtards
(chaux + ciment) à forte teneur en ciment. Pour la pierre tendre et la brique foraine, il est impératif
de n’utiliser que des mortiers de chaux ou des mortiers bâtards, dont la quantité de ciment est
faible, afin de ne pas altérer la pierre.
Technique de découpage
1. Bloc de béton
2. Procédés et techniques d'installation
3. Techniques de découpe de blocs
Dans cet article, nous allons explorer les différentes techniques disponibles pour la découpe de
blocs, ainsi que leurs avantages et inconvénients respectifs. Nous discuterons des différents
matériaux pouvant être utilisés pour la découpe de blocs, ainsi que des facteurs à prendre en compte
lors du choix d'une technique de découpe de blocs.
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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE
Conclusion
En conclusion, la découpe de blocs est une étape essentielle de tout projet de construction en blocs
de béton. Il est essentiel de disposer des bons outils et de savoir comment les utiliser en toute
sécurité pour effectuer correctement le travail. Il est important de prendre les mesures de sécurité
appropriées et de nettoyer correctement une fois le travail terminé. Avec les bons outils et
techniques, le découpage de blocs peut être une expérience enrichissante et réussie.} La découpe
de blocs est une partie essentielle de tout projet de construction en blocs de béton.
Avec les bons outils et les connaissances nécessaires pour les utiliser en toute sécurité, il est
possible d'accomplir cette tâche avec exactitude et précision. Des mesures de sécurité appropriées
doivent être prises lors de l'utilisation de ces outils et il est important de les nettoyer une fois qu'ils
sont terminés. En suivant ces directives, n'importe qui peut utiliser des techniques de découpe de
blocs pour mener à bien son projet de construction en blocs de béton.
Le Traçage
I. Définition
But et emploi
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REMARQUE :
Procédé de travail
Lors du traçage on tracera à l’aide d’un outil à tracer, conformément aux cotes à reporter, des
lignes limitatives sur le matériau ou la pièce d’usinage pour cela, des marquages ou des lignes
auxiliaires peuvent être nécessaires. Le tracé se fait de trois façons différentes :
- à l’aide d’une pointe à tracer le long : d’une règle d’une équerre ou d’un gabarit.
- À l’aide de trusquins parallèlement au marbre ou à la surface de la pièce d’usinage.
Figure
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L’exécution des traces
Les exercices d’application du traçage à la pointe le long d’une règle ou d’une équerre doivent
d’effectuer en deux temps :
Pour faire mieux ressortir les tracés, on peut enduire la pièce de craie ou de peinture. Le choix
dépend de la matière d’œuvre et de l’état des surfaces.
Phases d’usinage :
2. Prendre la pointe à tracer en la tenant légèrement avec trois doigts, mais sans se crisper.
3. Exécuter des tracés avec la pointe à tracer. Ecarter la pointe à tracer de la règle et l’incliner
dans la direction du tracé. Seule sa pointe donne contre l’arrêt de la règle et, par conséquent,
touche simultanément la surface de la pièce. La pointe à tracer doit seulement égratigner
légèrement la surface de la pièce.
Plus tendre sera le matériau, plus légère sera la pression. Le tracé à la pointe se fait de façon
continue et uniformément, sans aller trop vite.
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Figure
Figure
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Une fois l'emplacement de l'ouvrage déterminé, place à la prise de mesures avant travaux. Pour
cela, il vous faudra des outils de mesure et de traçage adaptés. Mètre, décamètre, cordeau, cordeau
traceur, équerre, niveau et fil à plomb, ces outils doivent se trouver à portée de main.
Mètre
Décliné sous diverses présentations et longueurs, le mètre ruban est un des outils de base du maçon.
Mètre pliable ou mètre ruban, il permet de prendre des mesures et fixer les contours de l'ouvrage
à réaliser. Le mètre pliable, jadis incontournable est moins utilisé au profit du mètre ruban.
En effet, le mètre ruban est peu encombrant, se range facilement dans la caisse à outils et peut
s'accrocher à la ceinture à l'aide de son support. Pour plus de praticité, choisissez un modèle avec
bouton de blocage du ruban métallique. Pour la longueur, 3 m est suffisant mais un modèle de 5
mpeut s'avérer utile dans la plupart des cas.
Décamètre
Le décamètre est un outil de mesure longue. Il peut mesurer 25 ou 50 mètres et son ruban est
généralement fabriqué en PVC. Il convient aux gros chantiers, comme une dalle de terrasse de
grande taille par exemple. De par sa facilité d'utilisation et les longues mesures qu'il autorise, c'est
un outil de mesure indispensable aux maçons.
Odomètre
L'odomètre est un outil comportant un manche muni d'une poignée et d'un axe sur lequel une roue
est fixée. Il sert à prendre des mesures en faisant tourner la roue sur la longueur concernée. Cet
outil est particulièrement pratique lorsque vous avez de grandes distances à mesurer.
La distance parcourue s'affiche sur un compteur -mécanique ou électronique-, placé sur la poignée
et pouvant afficher jusqu'à 5 chiffres. La remise à zéro se fait en appuyant sur un bouton. Il est
également possible de bloquer la roue. Certains modèles sont ergonomiques, pliables et disposent
d'une béquille pour un meilleur confort d'utilisation.
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L'équerre
L'équerre est un outil à avoir avec son outillage de maçon. Elle permet de réaliser des angles
droits en toute simplicité. Décliné en plusieurs dimensions, elles sont à choisir en fonction du
chantier à réaliser. Côté matériaux, les équerres en aluminium ou en acier inoxydable sont à
privilégier car résistantes à la corrosion.
Règle de maçon
Comme l'équerre, la règle de maçon est un outil indissociable aux ouvrages maçonnés. Elle sert à
réaliser de nombreuses opérations telles que tracer, vérifier la planéité ou encore tirer le béton lors
du coulage d'une dalle par exemple. Elle est disponible en plusieurs longueurs (1, 2, 3 ou 5m), à
choisir en fonction de l'ouvrage.
Pour ce qui est des matériaux, la règle alu (aluminium) est la plus répandue. Et pour cause, elle
est légère, indéformable et inoxydable. Certains modèles, appelés règles niveaux intègrent un
niveau à bulle. Si vous voulez gagner en efficacité pour vos travaux, la règle niveau est faite pour
vous !
Niveau à bulle
Le niveau à bulle est un outil permettant de vérifier l'horizontalité et la verticalité des différentes
surfaces. Un niveau standard de 40 ou 50 cm est à avoir en toute circonstance. Il est utile pour
quasiment toutes les configurations de travaux. Il est utile de le complémenter avec un niveau plus
long ou encore une règle niveau.
Fil à plomb
Grand classique parmi les outils de maçon, le fil à plomb est l'un des outils les plus anciens et qui
restent d'actualité. En effet, il est apprécié des maçons car peu encombrant et facile à utiliser
pour vérifier la verticalité des ouvrages maçonnés, comme un mur par exemple.
Cordeau et cordeau traceur vous aideront à matérialiser des repères nécessaires à la réalisation des
différents ouvrages maçonnés. Le cordeau se pose tendu, attaché à des piquets et se déplie grâce à
son support qui tourne sur un axe.
Le cordeau traceur baigne dans une poudre bleue ou rouge qui vient tracer le sol lorsque le cordeau
est pincé, tiré, puis relâché. La poudre de traçage est rechargeable.
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Laser multi ligne
Le laser multi ligne ou niveau laser est un outil relativement récent et fort intéressant pour les
travaux de maçonnerie. Il joue le rôle d'un niveau classique en projetant des lignes horizontales
et verticales sur les murs, sols et plafonds, mais pas seulement.
En effet, certains modèles de lasers -dits double pente- permettent de projeter, à l'aide de
piquets, un plan incliné à l'angle souhaité. Vous pouvez ainsi obtenir, simple et rapidement, la
pente parfaite pour votre ouvrage !
1. Le fil à plombs :
Le fil à plomb est un outil constitué d’un fil lesté utilisé pour obtenir et vérifier la verticalité,
l’outil sans lequel le maçon ne serait rien : le fil à plomb. Utilisé pour mesurer
l’aplomb1des poteaux et murs, il remonte à des temps reculés et l’outil n’a pour ainsi dire pas
évolué depuis que les bâtisseurs égyptiens s’en servaient ! D’un côté, une plaque de forme carrée
de quelques millimètres d’épaisseur, reliée par un fil à un morceau de plomb de forme cylindrique
(Tronc conique) dont le diamètre est égal à la largeur d’un côté de la plaque.
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Pour l’utiliser, placez la plaque de plomb perpendiculairement à votre mur ou poteau. La plaque
doit être parallèle au sol et à plat. Déroulez le fil, laissez pendre le bloc de plomb sans qu’il touche
le sol. Ce dernier doit simplement effleurer la base de votre mur sans pouvoir s’y poser
réellement… si celui-ci est droit !
1- Aplomb : Verticalité parfaite, vérifiable au fil à plomb. État de ce qui est vertical (mur
d’aplomb) ou placé à la verticale d’un élément de référence (à l’aplomb de…).
2. Le niveau a bulle :
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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE
Tout le monde ou presque sait se servir d’un niveau. Disposez-le sur l’élément dont vous
souhaitez vous assurer qu’il est bien droit.
Le niveau, en fonction de la façon dont il est disposé, peut indiquer un niveau vertical ou un
niveau horizontal. Lorsqu’un élément est de niveau, la bulle d’air se trouve entre les deux traits
perpendiculaires.
NB : Cet outil est très approprié pour la gestion de la verticalité des travaux à petite échelle
comme par exemple la vérification des coffrages et les cadres de portes.
Matérialiser ou vérifier les aplombs sur une structure peut être réalisé avec précision depuis une
seule position de lunette, mais seulement si elle décrit un plan strictement vertical lorsqu’elle est
basculée vers le haut et vers le bas. Pour s’assurer qu’il en soit ainsi, procédez comme suit :
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1. Visez un point haut A, puis basculez la lunette vers le bas et marquez le point de B au sol.
2. Faites un double-retournement, et répéter la procédure pour marquer le point C.
Le milieu des points B et C est l’aplomb exact du point A.
Les points B et C ne coïncident pas à cause du tourbillonnement et/ou d’un axe principal incliné.
Pour un travail de ce type, assurez-vous que la station totale a été précisément mise en station, de
sorte que l’influence de l’inclinaison de l’axe principal soit minimisée dans le cas de sites très
pentus
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Contrôle et qualité
Le maçon est un grand connaisseur des matériaux de construction : briques, parpaings, pierres,
ciment, béton, carreaux de plâtre, etc. il possède également des compétences techniques d’autant
plus indispensables que de la qualité de son travail dépend l’ensemble du déroulement de la suite
du chantier.
Il doit être doté d'une bonne condition physique : port de charges, travail en plein air et par tous
les temps et du sens de l'équilibre : échafaudages, échelles. Le maçon fait preuve d'une bonne
capacité d'organisation et de gestion de chantier. Prudent, il respecte scrupuleusement les règles
de sécurité et.
Environnement de travail
- Espace propre
- Matériel et outillage propre après utilisation
- Stockage des matériaux, matériel et outillage après utilisation
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