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Construction Des Murs

Ce document décrit un cours sur la construction de murs de maçonnerie à faible complexité. Il contient un programme détaillé couvrant les différents sujets abordés comme les types de murs, les matériaux, les techniques de construction et le contrôle qualité.

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Shynaïder Tanis
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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

Construire des murs de maçonnerie à faible


complexité
(Pondération : 10hres – 16hres-4hres)
VIVARIO
Formateur : Ing. Formateur RENE Stanley
Programme Spécial (Formation Continue)
[2023]

CRITERES DE PARTICIPATION
Participer à au moins 49 heures de formation.
Écouter et suivre attentivement les démarches.
Discuter en fonction des sujets traités.
Poser des questions et donner des réponses pertinentes.
Donner son aide aux

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

Programme du cours
I- Construction de murs simples
 Murs définition
 Constituant du mur
 Comment construire un mur

II- Matériel associé au projet de maçonnerie.


 Outils de pose des agglos
 Outils de coupe des agglos
 Outils de transport et de manutention
 Description des outils et matériels, au gâchage du mortier selon la méthode établie

III- Mortier colle, ciments, eau, matériaux pour le mélange

 Caractéristiques du mortier colle


 Caractéristique du ciment
 Qualité de l’eau de mélange
 Les différents matériaux pour le mélange

IV- Exécution de murs de maçonnerie


 Les outils d’exécution
 Les matériaux d’exécution
 Les techniques d’exécution

V- Concepts : types de fil, d'étau, de tête, de tambourin et bordure


 Différents types de fil
 Dimensions des fils d’étau
 Dimensions des fils tète
 Dimensions des fils tambourin
 Dimensions des bordure

VI- Types de murs de maçonnerie : maçonnerie simple ou de remplissage


 Murs de maçonnerie chaînée
 Murs de maçonnerie simple
 Murs de maçonnerie de remplissage

VII- Maçonnerie construite, renforcée et de bloc.


 Construction de maçonnerie renforcée
 Construction de maçonnerie de bloc

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE
VIII- Découpage, traçage, perforation et tendeurs.
 Découper les matériaux
 Tracer
 Perforer
 Tendeur
IX- Contrôle de qualité des maçonneries : contrôle du plomb, contrôle de
niveau, contrôle de la platitude, contrôle des fils et joints verticaux ou des
plaies ; contrôle des fentes et transferts de maçonnerie ; contrôle des Travée,
hauteurs des linteaux. Durcissement des murs, contrôle de perméabilité des
murs de maçonnerie.

 Régularité
 Propreté

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

 MURS DEFINITIONS
Un mur est une structure verticale et solide. Généralement façonné par l’homme, il est constitué
d’un assemblage de matériaux tels que des pierres, des briques, des plâtres et est destiné à séparer
ou délimiter des espaces.
 LES DIFFERENTS TYPES DE MURS
Il existe de nombreux types de murs qui portent chacun un nom différent en fonction de leurs
propriétés.
Parmi eux :
- Le mur aveugle
- Le mur banche
- Le mur de pignon
- Le mur de façade
- Le mur de refend
- Le mur de soutènement
- Le mur porteur….
- Le non porteur

Le mur aveugle

- Un mur aveugle est un mur qui ne possède aucune ouverture. Il ne comporte aucune
fenêtre. Il sert de mur de protection (digues, enceintes) ou de séparation entre deux
bâtiments accolés (mitoyens).
Il est possible de faire une
ouverture sur un mur aveugle,
sauf sur un mur mitoyen.
Un mur aveugle est un mur
extérieur qui ne contient tout
simplement pas d'ouverture. Il
n'y a donc ni porte ni fenêtre
adjointes à cette structure.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

Le mur banché
- Le mur banché, encore appelé mur en béton banché ou voile béton est une paroi verticale
constituée de béton armé coulé entre deux éléments de coffrage verticaux appelées
banches. Le mur est coulé à son emplacement définitif dans la construction (façades,
pignons, refends, …)

Le mur de pignon
- Les murs de pignon sont les murs extérieurs de la maison qui ne contiennent pas d'entrées.
A l'origine, le pignon désignait la partie supérieure du mur d'une maison. Il était de forme
triangulaire et soutenait le versant du toit. Actuellement, un mur de pignon désigne aussi
un mur qui soutient un toit plat.

Le mur de façade
- Le mur de façade, appelé aussi simplement « façade », est un élément de construction
vertical qui délimite un édifice.
- Mur qui sépare l'intérieur d'un bâtiment de l'extérieur et qui assure généralement une partie
de son isolation thermique en plus d'offrir une protection contre les intempéries.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

Quel est le rôle d'une façade ?


La façade est le premier élément visuel que l'on aperçoit lorsque que l'on regarde un bâtiment.
Elle peut donner envie ou non d'entrer à l'intérieur. Le style de la façade donne aussi des
informations sur l'identité d'un bâtiment. Par exemple, les façades design abritent généralement
des espaces récents et modernes.

Le mur de refend ;
Destiné à soutenir la structure de la maison, le mur de refend est un mur porteur situé à
l'intérieur de la maison. Il joue un rôle crucial dans la solidité ...

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

Le mur de soutènement
- Un mur de soutènement est un mur qui permet de contenir une pression, en principe une
hauteur de terre d'au minimum deux mètres, pour éviter les glissements ...

Le mur mitoyen
Le terme « mur mitoyen » désigne les murs qui servent de séparations
entre deux bâtiments ainsi que les murs séparant les cours et les
jardins.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

Le mur porteur
Un mur porteur est, en architecture, un mur destiné à supporter la charpente (comme un mur de
refend) et la structure des planchers d'un bâtiment.
Quelles sont les murs porteurs ?
Vous pouvez distinguer 3 sortes de
murs porteurs : les murs de
soubassement, les murs extérieurs et
ceux de refend. Ils prennent appui sur
les fondations et servent d'assise aux
murs extérieurs ainsi qu'aux murs de
refend. Ces murs peuvent être ceux
d'un sous-sol ou d'un vide sanitaire.

Où se situe un mur porteur ?


L'emplacement des murs. Les murs
de façade et les murs au centre de
votre maison (si elle est de grande
taille) sont porteurs.

Quelle est l'épaisseur d'un mur porteur ?


Selon le matériau de construction, les murs porteurs ont généralement au moins une épaisseur de
10 cm ou plus. Si le mur que vous analysez est plus fin, ce n'est certainement pas un mur porteur.

Le mur non porteur

Un mur non porteur est un mur qui


théoriquement ne reçoit pas de charges et son
rôle est de créer une barrière entre les
différents espaces (pièces).

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

 LES FONCTIONS D’UN MUR


Un mur est un ouvrage destiné :
- À séparer deux pièces d’une habitation (mur de séparation, mur d’enceinte)
- À constituer un édifice, supporter la partie supérieure par des murs porteurs en façade ou
en travers de la façade (le mur de refend), sauf pour le « mur rideau » qui ne constitue que
la séparation de la pièce avec la rue, qui est suspendu et ne porte rien dans certains
immeubles.
- À conforter un talus (mur de soutènement)
- À protéger une zone contre les éléments ou contre le bruit
- À servir de support pour une œuvre picturale (graffiti, etc..).
- À permettre une pratique sportive (mur de pelote basque ou de tennis, mur d’escalade)

 Constituant des murs


Briques, Bloc de béton, métal, pierres (roches), etc. Il existe de nombreux matériaux possibles
pour vos murs extérieurs (ou murs de façade) et intérieurs.
Comment s’y retrouver ? tout dépend de vos besoins et vos attentes (épaisseur du mur, isolation
par l’extérieur, isolation phonique, résistance optimale, etc.)

Les murs en briques :


La brique peut être pleine (matériau traditionnel ancien) ou
creuse (plus légère et isolante) et dans ce cas, elle présente
des alvéoles verticales ou horizontales.

Les caractéristiques d’un mur en brique


La brique pleine peut être laissée apparente ou être employée
comme matériau de parement c’est-à-dire pour habiller
esthétiquement les murs (idéale pour certains murs de façade
afin de s’adapter au style régional).
La brique a isolation repartie ou mono mur de terre cuite
assure la fonction d’élément porteur et d’isolant. Elle se
représente en épaisseur de 20 à 37,5 cm. C’est une brique en
terre cuite incluant de fines cloisons. Entre celles-ci des
alvéoles verticales emprisonnent l’air et jouent le rôle
d’isolant thermique intègre. Du fait de sa faible masse, les
performances acoustiques (isolation phonique) de la brique
sont inferieur à celles du béton

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

Les murs en blocs de béton (parpaings,


agglos)
Le bloc béton, plus connu sous le nom de «
parpaing, agglos », est un élément de maçonnerie
moule, gris, en forme de parallélépipède creux. Il
est compose de granulat (sable), de ciment,
quelquefois de bitume et d’eau. Sa structure peut
être creuse ou pleine, selon sa de résistance.
Plus le bloc de béton a de charge à supporter, plus
de sa classe de résistance doit être élevée et plus il
est lourd.

Caractéristiques d’un mur en parpaing


Les dimensions d’un bloc de béton sont
généralement de 20 cm de hauteur, 40 cm de longueur, avec une épaisseur variable.
Les épaisseurs les plus courantes sont :
- Bloc 10 - Bloc 15
- Bloc 12 - Bloc 20

Les murs en pierres (Roches)


Largement utilisée dans le passe, la technique du mur en pierre est
employée aujourd’hui pour des maisons recherchant une architecture
régionale.
Les murs sont réalisés avec des pierres de carrière, telles que le granit. En
dehors des murs des pierre sèche,
technique ancienne peu utilisée
aujourd’hui, ces murs sont montés
avec des joints, dont le dessin est un
élément important de l’aspect
(notamment pour les murs de
façade).

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

COMMENT CONSTRUIRE UN MUR


Pour construire un mur correctement il nous faut trois (3) grand points :
- Mise en place de la ficelle
- Techniques de pose
- Régularité des poses

Mise en place de la ficelle


Dans la maçonnerie, des lors qu’on a besoin d’une ligne bien droite, on a recours au cordeau.
Certains, se fiant à leur évaluation propre, s’en passent, mais lorsqu’on n’a pas l’exactitude en soi.
Le cordeau est un recours inéluctable.
Dès le creusage de la fondation, il est utile de transposer le plan sur le sol à l’aide des fils maintenus
par un support. Lors de la pose d’un revêtement de sol, comme le parquet ou les carreaux, l’usage
de cordeau est requis. Pour la charpente, les pannes, les linteaux et les voliges sont également plus
faciles à poser lorsqu’on dispose de cordeaux.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

TECHNIQUE ET LA REGULARITE DES POSES

SCHEMAS DES BRIQUES

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

SCHEMAS DES BLOCS (Agglos)

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

APPAREILLAGE
On appelle appareillage le mode d’assemblage des éléments entre eux, nécessaire pour que le mur
sait solide, bien liaisonné, et qu’il ait un aspect régulier.
Il existe des différentes types d’appareillage en construction :
 Appareillage en parpaing
 Appareillage en panneresse
 Appareillage en boutisse
 Appareillage complexe

Chaque élément peut être pose de différentes façons dans le mur :


APPAREILLAGE EN PARPAING
L’élément est posé sur chant : Les faces de l’élément sont visibles à l’intérieur du mur. C’est ainsi
que sont construits les murs en blocs de béton et en briques creuses.

APPAREILLAGE EN PANNERESSE
L’élément est posé en panneresse : il est posé à plat et les chants sont parallèles aux faces visibles
du mur.
APPAREILLAGE EN BOUTISSE
L’élément est posé en boutisse : il est posé à plat et les bouts sont parallèles aux faces visibles du
mur.
A noter que : les éléments en blocs de terre, en pierre, en brique pleine sont généralement posés
en panneresse et en boutisse.
APPAREILLAGE COMPLEXES
Ils associent les rangs en panneresse et en boutisse, pour constituer des murs plus épais et plus
solides.
Exemple : un mur de 45 cm d’épaisseur en blocs.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE
Différents types d’appareillage

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

MONTER UN MUR

Tout d’abord, il faut monter le premier rang :

Le montage du premier rang doit être très soigné. Il est déterminant pour la suite des opérations.
C’est pourquoi nous allons décrire en détail ces travaux : il faut successivement :

 Tracer : Les limites du mur sur le sol à l’aide du crayon de maçon, du cordeau à
poudre (cordex) et de l’équerre.

 Monter des piges : (piquets de bois) verticales aux extrémités du mur a l’aide du
fil à plomb, et marquer sur celles-ci le niveau horizontal de départ du mur. Le sol
n’est pas toujours de niveau.
 Marquer les niveaux d’assise de la maçonnerie sur les piges.
 Mouiller le support et tremper les blocs dans l’eau juste avant de les poser.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE
 Etaler le mortier sur le support humide avec la truelle. Le mortier ne doit être ni
trop mou, ni trop dur.
 Poser les blocs d’extrémités le mortier frais, les régler et les asseoir : on pose les
blocs entre les limites tracées, leur face inferieure est placée à l’horizontale (s’aider
du niveau a bulle) et au niveau de l’assise supérieure. On enfonce le bloc dans le
mortier en le frappant vers son milieu à l’aide d’un maillet maçon ou du manche de
la truelle.
 Tendre un cordeau d’alignement entre les blocs d’extrémité poses, au niveau de
l’assise supérieure du rang, cote extérieur du mur et légèrement écarté de celui-ci.
 Poser, régler et asseoir les autres blocs du premier rang en se servant du cordeau
comme guide pour l’alignement et le niveau ; laisser un espace de 1 à 1,5 cm entre
les blocs.
 Remplir aussitôt les joints verticaux : on verse du mortier entre les blocs et on le
pousse dans le joint à l’aide de la truelle.
 Vérifier enfin que l’ensemble du rang est bien horizontal, à l’aide d’une règle bien
droite et d’un niveau.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

2. MONTER LES AUTRES RANGS

Pour chaque rang suivant, on va successivement :

- Monter les blocs d’extrémité au niveau marque sur les piges, à l’aide du niveau à bulle et
à plomb du bloc du dessous à l’aide du fil à plomb.
- Tendre le cordeau d’alignement et monter les blocs intermédiaires. Pour avoir un bon
rythme, utiliser la truelle et le niveau afin de positionner correctement les blocs.
- Bourrer les joints verticaux, sans oublier d’ébavurer, c’est-à-dire de récupérer le mortier
en trop à l’aide de la truelle, pour le réutiliser tout de suite …et ainsi économiser du mortier.

Noter bien : Vérifier la verticalité du mur à chaque rang avec le fil à plomb.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

Les outils pour monter un mur en parpaing (bloc de béton, Agglos)


Généralement, pour monter un mur, il nous faut tout un ensemble d’outil en maçonnerie :
- Parpaing (bloc de béton, Agglos)
- Mètre à ruban
- Cordeau maçon
- Cordeau à tracer (cordex)
- Niveau à bulle
- Fil à plomb
- Massette
- Truelle
- Mortier
- Récipient (Auge en plastique, brouette)
- Sceau de maçon

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

Les outils pour couper des matériaux de maçonnerie


Monter un mur, installer des cloisons en placo, réaliser des saignées... de nombreux travaux
maçonnerie nécessitent de couper différents types de matériaux : briques, parpaing, béton,
carreaux de plâtre, plaques de plâtre...Ces matériaux sont le plus souvent très résistantes
nécessitent donc un outillage adapte pour pouvoir réaliser facilement et correctement le travail.

Les outils de coupe pour les matériaux de construction


Les matériaux de maçonnerie sont des éléments massifs qui nécessitent des outils adaptés pour
pouvoir les couper dans meilleures conditions :
- Le ciseau de maçon
- La scie à guichet
- La scie égoïne manuelle
- La scie à plâtre
- La scie à béton
- La meuleuse

Le ciseau de maçon
Cet outil s’utilise comme un burin de maçon avec une massette. Il permet de réaliser des coupes
fines et précises, sans effort, dans des briques pleines, la pierre et le marbre.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

La scie à guichet
Cette scie manuelle est équipée d’une lame allongée aux dent fines et vous permet de découper
facilement et précisément de la plaque de plâtre (placo). Vous pouvez ainsi réaliser des coupes
droites, circulaires ou en courbe.

La scie égoïnes manuelle


Pour la maçonnerie légère telle que le béton cellulaire ou encore le plâtre, utilisez une scie égoïnes
manuelle à grosse denture. Cette scie permet de réaliser de petites coupes droites.

La scie à plâtre
Evacuant facilement les poussières de coupe, cette scie manuelle, également appelée scie pour
cloison sèche, est parfaitement adaptée pour découper les carreaux de plâtre ou le placo grâce a
une denture spécifique.

La scie à béton
Tout comme la scie a plâtre, la scie a béton possède une denture spécifique afin de couper
facilement le béton cellulaire.

La meuleuse
Pour réaliser un coupe nette et propre, la meuleuse d’angle munie d’un disques diamant permet de
couper tous les matériaux de maçonnerie des briques pleine au parpaing en passant par le plâtre.

Outils de transport et de Manutention


Dans le domaine de la construction, le moyen de transporter les matériaux parait un peu complique
parfois, surtout lorsqu’il s’agit de se déplacer d’un point à un autre point. Vu que les matériaux
massifs et même très lourd, c’est pour cela sur le chantier on a l’habitude à faire face à des
difficultés pour l’état d’avancement du travail.
Pour résoudre ce problème, il nous exige à mettre en place tout un ensemble d’aide de transport et
manutention soit manuelle ou mécanique afin faire bouger le travail.

La manutention manuelle :
On entend par manutention manuelle, toute opération de transport ou de soutien d’une charge, dont
le levage, la pose, la poussée, la traction, le port ou le déplacement, qui exige l’effort physique
d’un ou de plusieurs travailleurs.
Par exemple : sceau maçon, la brouette maçonne, font partir des outils manuels pour une bonne
marche de ce travail.

La manutention mécanique

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE
Ce sont les différents types d’engins lourd qui nous permet de se déplacer bien facilement les
matériaux sans ce faire dépenser trop d’énergie. Et surtout avec une faible main d’œuvre.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

MORTIER COLLE
Les mortiers sont préparés en mélangeant de petits granulats, un liant et de l’eau.

LES CONSTITUANTS DU MORTIER

 Les granulats : sont principalement des sables ; les dimensions des grains sont comprises
entre 0.1 et 5 mm, mais on peut, pour des utilisations particulières, choisir des sables fins
(de 0.1 à 2 mm par exemple) ou grossiers (jusqu’à 7 mm).

On utilise aussi des terres tamisées aux mêmes dimensions et mélangées au sables. On
obtient ainsi les mortiers de terre, employés dans la construction de maçonneries en blocs
de terre et la réalisation d’enduits sur les constructions en terre.

 Les liants / ciment : on


utilise le ciment ou la chaux ;
à partir d’un mélange de
calcaire et d’argile qui est
broyé puis cuit à 1200 0 C, on
obtient une poudre fine, de
couleur blanc-gris clair ; la
chaux est conditionnée en
sacs de 40 kg.

 L’eau : doit être les mêmes


qualités que pour la
préparation du béton

FABRIQUE UN MORTIER OU GÂCHER

Sur une surface plane et propre, mélanger les et le liant, puis ajouter l’eau pour obtenir une
pâte épaisse, homogène et brillante. Pour gâcher de petites quantités, on utilise une auge
ou gamate.

1) Verser le sable dans l’auge


2) Ajouter le liant
3) Mélanger à sec
4) Ajouter de l’eau
5) Mélanger pour obtenir une pâte épaisse et homogène.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE
Ilustration :

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

MORTIER DE CIMENT OU MORTIER DE CHAUX

 Les mortiers de ciment, de couleur


grise, sont résistants et rigides : ils
peuvent supporter des charges
importantes. Ils sont imperméables à
l’eau mais se fissurent facilement si le
séchage est trop rapide (évaporation) : il
faut donc les protéger du soleil, des fortes
chaleurs, du vent sec. Peu plastiques et
difficiles à travailler, ils doivent être
utilises tout de suite après le gâchage, car
la prise est très rapide (1 à 2 heures après
la fabrication).

 Les mortiers de chaux, qui prennent la couleur du sable utilise, sont moins résistants : ils
peuvent supporter des charges moyennes. Moins imperméables à l’eau, ils respirent : ils
sont capables d’absorber et de restituer l’humidité. Ils sont de consistance plastique, gras
et faciles à travailler. Ils peuvent être utilises plus longtemps après le gâchage, mais
durcissement parfois trop lentement pour suivre le rythme de montage des maçonneries.
Ils sont souples et ne se fissurent pas facilement : ils peuvent suivre les petits mouvements
de la maçonnerie dans le temps.

 Les mortiers bâtards, à base ciment et de chaux, ont des qualités intermédiaires –
résistance, perméabilité, facilite de travail, plasticité, durcissement.
 Les mortiers de terre : une partie du sable est remplacée par des terres locales (grains de
0,1 à 5 mm, comme le sable), ce qui permet de leur donner la couleur de la terre, avec la
chaux comme liant. Ils sont souples, onctueux, mais ne doivent pas coller ; s’ils collent,
c’est qu’il y a trop d’éléments fins.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

DOSAGES ET EMPLOIS DES MORTIERS

Il existe une variété infinie de dosages possibles ; on distingue :


 Les mortiers maigres
 Les mortiers moyens
 Les mortiers gras

LES MORTIERS MAIGRES

 Mortiers de pose pour les maçonneries porteuses en blocs de terre (adobe, terre
compresse, etc.…), et pour les maçonneries non porteuses (cloisons).
 Mortiers de fabrication des blocs de béton.
Dosage : 1 part de ciment + 5 à 7 part de sable

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

 LES MORTIERS MOYENS


 Mortiers de pose pour les maçonneries porteuses (brique pleine, blocs de béton,
pierre…).
 Mortiers pour enduits (corps d’enduit, couche de finition).

Dosage : 1 part de ciment + 3 à 4 part de sable

 LES MORTIERS GRAS


 Mortiers pour la couche d’accrochage des enduits, pour la chape de finition des
sols.
 Mortiers pour les joints de maçonnerie, pour la finition des appuis de fenêtre,
marches d’escalier…

Dosage : 1 part de ciment + 2 à 3 part de sable

NB : les dimensions des sables le plus utilisés 0/6

LES MELANGES DE LIANT ET D’EAU, LEUR EMPLOI


 Pour certaines utilisations particulières, on emploie des mélanges de liant et d’eau :

 Le colis est un mélange de ciment et d’eau, riche en ciment mais assez fluide pour couler
dans des joints, fissures ou trous pour ancrage d’armatures.

 La barbotine est un mélange de ciment et d’eau, très fluide (c’est-à-dire moins dose en
ciment) ; on peut lui ajouter un sable fin argileux pour la couleur et la souplesse. La
barbotine est appliquée comme une peinture, en protection des murs.

 Le lait de chaux, ou badigeon, est un mélange de chaux et d’eau ; le badigeon est appliqué
en couches plus ou moins fines suivant le dosage en chaux.
Pour améliorer la tenue du badigeon sur le mur, on ajoute généralement au mélange de la
colle ou de l’alun. Pour obtenir une couleur, on ajoutera un peu de sable fin de la teinte
voulue.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

Caractéristique du Ciment
Par définition ; le ciment est un liant hydraulique, au même titre que la chaux : mélangé à de l’eau
(on utilise le terme de « gâcher » avec de l’eau), il durcit et prend en masse. Après le durcissement,
les liants hydrauliques conservent leur résistance, ainsi que leur stabilité, même exposés à l’eau.

Fabrication du ciment
Le ciment est liant hydraulique fabrique à partir du clinker broyer, obtenu par la combinaison
chimique à très haute température de calcaire et d’argile. Des ajouts sont ensuite mélangé au
clinker, dans des proportions très précises, donneront au ciment des caractéristiques spécifiques.

Les différents types de ciments


Pour la plupart les ciments sont disposés en plusieurs classes de résistance qui correspondent à la
multiplicité des contraintes d’utilisation.
Il existe plusieurs catégories de ciment :
- Ciment portland
- Ciment portland composé
- Ciment métallurgique
- Ciments composes
- Ciments spéciaux

Le ciment portland
Ce ciment est composé du seul clinker. Parmi les ciments portland, il faut signaler le ciment blanc
qui permet de réaliser des produits et bétons esthétiques et décoratifs.

Le ciment portland compose


Ce ciment est composé de clinker broyé avec des cendres volantes.

Le ciment métallurgique
Ce ciment est mélangé de clinker broyé avec du laitier granule, ce ciment est aussi appelé ciment
de haut fourneau.

Les ciments composés


Ces types de ciment est compose de trois (3) constituants, le clinker, les cendres volantes et le
laitier de haut fourneau.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

Les ciments spéciaux


Plusieurs types de ciments spéciaux offrant une meilleure résistance aux sulfates ou à teneur
limitée en alcalis sont utilisés pour la fabrication de béton soumis à des conditions d’exploitation
particulièrement dures.

La qualité de l’eau de mélange


- L’eau doit être propre : on utilisera de préférence l’eau du robinet, l’eau du puit ou l’eau
de pluie (récupérée dans des futs).

- On évitera l’eau de rivière, qui contient souvent des produits chimiques (savon...), l’eau de
mer et les eaux usées.

Désalinisation de l’eau
Leur principe est simple. La distillation consiste à évaporer l’eau de mer, soit en utilisant la chaleur
des rayons solaires, soit en chauffant dans une chaudière.
Seules les molécules d’eau s’échappent, laissant en dépôt les sels dissous et toutes les autres
substances contenues dans l’eau de mer.

Les matériaux pour le mélange


Pour réaliser un mortier correctement, il nous faut tout un ensemble de matériaux :
- Granulat (sable)
- Le liant hydraulique (ciment)
- Eau (propre)
Les outils d’exécution
Pour la plupart, les outils d’exécution sont placés comme suite :
- Les outils de gâchage
- Les outils d’étendage
- Les outils de contrôle
- Les outils de nettoyage

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

Les outils de gâchage


 L'auge et le seau.
 Le malaxeur.
 La pelle
 La truelle

Les outils d’étendage


 Truelle
 Stinguette

Les outils de contrôle


 Niveau
 Ruban métrique
 Cordeau (ficelle)
 Fil aplomb

Les outils de nettoyage

 Balai
 Pelle

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

Les matériaux d’exécution


Pour exécuter un mur, il nous faut d’abord les différents types d’agglos (bloc de béton, parpaing)
de pose à travers leur épaisseur 10, 12, 15, 20 cm ; les liant hydraulique et de l’eau.

Les techniques d’exécution


Demandes tout ensemble de principe et technique afin de bien exécuter un mur.

 Etendage du mortier
La truelle et la spatule se sont les outils qui nous permet d’étendre le mortier.

 Pose des agglos


Pour réaliser une pose, il y a un ensemble de technique et des normes constructive à
respecter dans le domaine du maçon :

- Etirage de la ficelle
- Remplissage des joints à l’aide d’une jauge.
- Humidification des blocs de béton afin de leur dépoussiérer.
- Hauteur maximale des poses des agglos par jour

 Geste de pose des agglos


Une bonne pose, marche avec des gestes très concrets.
- Horizontalité
- Verticalité
- Alignement
- Planéité
- Equerrage.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

Maçonnerie chaînée (portante) Une


maçonnerie est dite portante quand elle
permet de transmettre les charges venant
du bâtiment vers les fondations. On
l’appelle aussi mur porteur car elle est un
constituant de la structure porteuse du
bâtiment. Ainsi, le mur est principalement
calculé pour supporter une charge
importante en plus de son poids propre.

Maçonnerie de remplissage, ou
non porteuse

Une maçonnerie est dite de remplissage


quand le mur ne participe en aucun cas à la résistance de la structure. Elle est donc non porteuse.
Elle se compose des murs intérieurs ou des cloisons, dont la seule fonction est la séparation des pièces, et
des murs extérieurs qui ont pour fonction l’isolation et l’étanchéité.

Le système du mur de remplissage

Dans ce mode de construction, les structures propres du bâtiment (poteaux-poutres), et


accessoirement les dalles, sont construites en premier, bien avant la mise en place des murs de
remplissage suivant l’appareillage choisi.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

Techniques de pose

Maçonnerie de remplissage sur une structure en béton armé

Pour les structures en béton armé, il faut attendre quelques jours pour que la structure atteigne sa
résistance optimale avant de commencer la pose des éléments de remplissage. Pour éviter les
remontées capillaires, une bande de feuille bitumineuse armée, de feuille plastique ou d’élastomère
(pose interdite en zone sismique) est posée à sec sur une couche de mortier de ciment ou une
couche de mortier hydrofugé avant la mise en place de la première assise de la maçonnerie.

Si vous optez pour l’utilisation des briques pour le remplissage, vous pouvez consulter l’article
qui concerne le montage d’un mur en briques.
Par contre, si vous avez choisi les parpaings, l’article concernant le montage d’un mur en
parpaings vous sera très utile.

Vous pouvez également consulter les différents types d’appareillages pour l’aspect de vos murs.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE
Dans le cas où la structure est métallique, l’amarrage des matériaux sur la structure
porteuse s’effectue grâce à une structure secondaire telle que les chaînages verticaux et
horizontaux ou à l’aide de pattes en inox soudées sur la structure et insérées dans les joints des lits
de maçonnerie.

Maçonnerie de remplissage sur une structure métallique

Il est à noter que lorsque les cloisons sont mises en œuvre entre deux planchers ou entre
un dallage et un plancher, il est alors indispensable d’insérer entre la base de la cloison et l’ouvrage
de gros œuvre lui servant de support, une semelle en matériau résilient afin d’éviter une mise en
charge trop grande.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

Construction de Maçonnerie renforcée

Comment renforcer la structure d'un bâtiment ?

Quand on parle de structure, on parle généralement de l’ossature, qui est la partie structurelle et
porteuse du bâtiment. Celle-ci représente les poutres, les colonnes, les dalles, les solives, les murs
porteurs, la toiture et bien d’autres éléments qui supportent les charges de la bâtisse. Chacun
d’entre eux joue un rôle primordial dans la stabilité et la solidité de l’édifice.

La moisissure est connue comme étant un réel danger pour certains éléments structurels, en
particulier ceux en bois comme les poutres et les solives. Exposés à une trop grande humidité, ces
éléments finissent par s’endommager ou pourrir en menaçant l’intégrité structurelle de la maison.

Étant donné que les problèmes d’humidité apparaissent surtout au sous-sol, il est possible que le
renforcement de la structure de votre maison soit effectué conjointement avec des travaux de
rénovation des fondations.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

Dans quelle situation doit-on renforcer la structure d’un bâtiment ?


En réalité, les travaux de renforcement de la structure peuvent être entamés pour solidifier une
maison qui se fragilise, tout comme ils peuvent être menés pour effectuer des changements majeurs
au sein de la bâtisse.

Le renforcement de la structure d’un bâtiment permet de le solidifier en plus de lui ajouter


de la valeur, étant donné que sa durée de vie sera prolongée. Il peut être un choix ou une
nécessité ! Ainsi, il existe plusieurs situations qui requièrent un renforcement de la structure d’une
habitation :

 Un agrandissement de maison, comme l’ajout d’un étage ou d’une extension qui nécessite
de recalculer la répartition des charges ;
 L’installation de nouveaux éléments sur la toiture (panneaux photovoltaïques, système de
ventilation lourd)
 Une mauvaise conception structurelle ou architecturale initiale ;
 Sinistre (inondation, incendie et séisme);
 Dégradation d’une maison vieillissante.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

Les problèmes nécessitant un renforcement de la structure sont multiples et facilement détectables.


On retrouve :

 L’affaissement maison
;
 La déformation des
planchers ;
 Vibrations des
planchers lors des
déplacements ;
 L’apparition de
fissures dans les murs
et les fondations ;
 L’affaissement ou la
pourriture des poutres
et des solives.

Les techniques pour


renforcer la structure
d'un bâtiment
Quel que soit le but du renforcement de la structure de votre édifice, il est indispensable de passer
par un entrepreneur spécialisé, qui grâce à son expertise va évaluer la situation, avant de vous
proposer des solutions adaptées. Pour ce type de projet de rénovation, les options et les prix
proposés peuvent être totalement différents, d’où l’intérêt de demander des soumissions afin de
comparer les entrepreneurs.

L’entrepreneur que vous aurez sélectionné devra nécessairement avoir plusieurs années
d’expérience dans le renforcement des structures car il s’agit d’un domaine assez complexe. Vous
devrez également vous assurer que l’entrepreneur détienne les permis et les assurances appropriées
pour que la maison et ses habitants soient protégés en cas de dommages.

Dans le cas où les travaux de renforcement soient liés à un problème dans la structure ou la
fondation, il est indispensable d’agir vite car plus vous attendrez, plus le coût des travaux risque
d’augmenter.

Techniques pour renforcer la structure d’un bâtiment

 Remplacement des poutres et des solives ;


 Ajout d’une résistance supplémentaire pour les poutres et les poutrelles ;
 Chainage des murs porteurs ;
 Reprise des fissures.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

Les constituants du bloc béton


Le matériau qui constitue les "blocs béton" ou "parpaings” ou "moellons", est un béton semi-
caverneux, d'aspect plutôt sec. C'est un mélange de sables naturels et de gravillons concassés ou
roulés, de ciment et d'eau.

Il est réalisé à l'aide d'une centrale automatique garantissant un dosage précis et constant de ces
différents constituants. La taille et le poids des parpaings peut varier d'un producteur à l'autre, mais
les plus courants font :

- 10 x 20 x 40 = 9 kg
- 12 x 20 x 40 = 10 kg
- 15 x 20 x 40 = 15 kg
- 20 x 20 x 40 = 20 kg

Classe de résistance de béton B 40.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

Montage
En maçonnerie traditionnelle, le montage consiste à assembler verticalement des moellons,
pierres, briques ou blocs de bétons, à joints de mortiers, pour bâtir des murs.
Les matériaux utilisés pour le montage d’un mur doivent être homogènes, c’est à dire de catégorie
et de résistances semblables. Ne jamais composer par exemple un assemblage de pierres tendres
et de blocs de béton sur un même mur.

Les mortiers de construction doivent être adaptés à la dureté et à la résistance des matériaux à
assembler. Les blocs de bétons, les briques et les pierres dures seuls, tolèrent des mortiers bâtards
(chaux + ciment) à forte teneur en ciment. Pour la pierre tendre et la brique foraine, il est impératif
de n’utiliser que des mortiers de chaux ou des mortiers bâtards, dont la quantité de ciment est
faible, afin de ne pas altérer la pierre.

Comment découpé les matériaux


Le découpage est une technique qui repose sur l’interaction entre un matériau (pièce), tel que du
métal, et un outil, permettant à l’opérateur de façonner la pièce à la forme souhaitée par rasage,
perçage, etc. Le découpage se décline en deux principaux procédés : le fraisage, où la pièce est
immobile alors que l’outil est en rotation, et le tournage, où la pièce est mise en rotation au lieu de
l’outil.

Technique de découpage

1. Bloc de béton
2. Procédés et techniques d'installation
3. Techniques de découpe de blocs

La découpe de blocs est un élément essentiel de nombreux projets de construction, et il est


important de comprendre les différentes techniques qui peuvent être utilisées afin d'obtenir les
meilleurs résultats. De la simple découpe à la scie à la scie à fil plus complexe, il existe une variété
de méthodes différentes utilisées pour la découpe de blocs.

Dans cet article, nous allons explorer les différentes techniques disponibles pour la découpe de
blocs, ainsi que leurs avantages et inconvénients respectifs. Nous discuterons des différents
matériaux pouvant être utilisés pour la découpe de blocs, ainsi que des facteurs à prendre en compte
lors du choix d'une technique de découpe de blocs.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

À la fin de cet article, vous comprendrez mieux les


différentes techniques de découpe de blocs et
comment choisir celle qui convient le mieux à votre
projet. Nous allons d'abord discuter des outils utilisés
pour la découpe de blocs. Selon la taille et le type de
bloc à couper, les outils utilisés peuvent varier. Pour
les petits blocs, une scie à main ou une scie à
maçonnerie peuvent être utilisées.

Pour les gros blocs, une scie mécanique, un burin à


maçonnerie ou un ciseau à briques peuvent être
nécessaires. Il est important d'utiliser le bon outil
pour le travail afin de garantir une coupe nette et
précise. Ensuite, nous examinerons les techniques
utilisées pour couper des blocs. La chose la plus
importante à retenir lors de la coupe est de porter un
équipement de protection, tel que des lunettes de
sécurité, des gants et un masque anti-poussière.

De plus, il est important de s'assurer que la zone de


travail est bien éclairée et qu'il y a suffisamment
d'espace pour travailler. Une fois que tout est
configuré, il est temps de commencer à découper.
Pour les outils portatifs, il est important d'appliquer
une pression constante et de s'assurer que la lame est
bien alignée avec le bloc. Pour les outils électriques,
suivez les instructions du fabricant pour une
utilisation appropriée et les précautions de sécurité.

Enfin, nous verrons comment nettoyer après la


découpe d'un bloc. Une fois le travail terminé, il est
important d'éliminer correctement les débris et la poussière créés au cours du processus. De plus,
il est conseillé de recouvrir toutes les surfaces exposées d'un pare-poussière avant d'éliminer les
débris. Cela aidera à empêcher la poussière ou les débris restants de pénétrer dans d'autres zones
de la maison ou de l'espace de travail.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

Conclusion

En conclusion, la découpe de blocs est une étape essentielle de tout projet de construction en blocs
de béton. Il est essentiel de disposer des bons outils et de savoir comment les utiliser en toute
sécurité pour effectuer correctement le travail. Il est important de prendre les mesures de sécurité
appropriées et de nettoyer correctement une fois le travail terminé. Avec les bons outils et
techniques, le découpage de blocs peut être une expérience enrichissante et réussie.} La découpe
de blocs est une partie essentielle de tout projet de construction en blocs de béton.
Avec les bons outils et les connaissances nécessaires pour les utiliser en toute sécurité, il est
possible d'accomplir cette tâche avec exactitude et précision. Des mesures de sécurité appropriées
doivent être prises lors de l'utilisation de ces outils et il est important de les nettoyer une fois qu'ils
sont terminés. En suivant ces directives, n'importe qui peut utiliser des techniques de découpe de
blocs pour mener à bien son projet de construction en blocs de béton.

Le Traçage

I. Définition

Le traçage est le report de cotes

- À partir de dessins d’exécution


- D’après des pièces d’usinage où
- D’après des indications

Sur la matière d’œuvre ou la pièce d’usinage par l’exécution de


tracés. La lecture de documents techniques et la mesure
constituent les conditions préalables du traçage.

But et emploi

Le traçage sert à la confection de pièces d’usinage à mesure


précises. Il permet l’exploitation rationnelle du matériau et les
contrôles.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

REMARQUE :

La précision de l’usinage ultérieur dépend essentiellement de la précision du traçage.

Procédé de travail

Lors du traçage on tracera à l’aide d’un outil à tracer, conformément aux cotes à reporter, des
lignes limitatives sur le matériau ou la pièce d’usinage pour cela, des marquages ou des lignes
auxiliaires peuvent être nécessaires. Le tracé se fait de trois façons différentes :

- à l’aide d’une pointe à tracer le long : d’une règle d’une équerre ou d’un gabarit.
- À l’aide de trusquins parallèlement au marbre ou à la surface de la pièce d’usinage.

Figure

- À l’aide d’un compas.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE
L’exécution des traces

Traçage à la pointe à tracer :

Les exercices d’application du traçage à la pointe le long d’une règle ou d’une équerre doivent
d’effectuer en deux temps :

- Traçage de lignes pour apprendre à manier la pointe à tracer avec sûreté


- Traçage d’après des cotes à reporter.

Conditions préliminaires du traçage

 La nature de la pointe à tracer dépend de la nature de la matière d’œuvre.


 La pointe de la pointe à tracer doit être effilée de façon à former un cône mince.
 Règle, équerre et gabarit ne doivent pas être trop légers, et leurs arrêts à tracer ne doivent
pas être abîmées.

 La surface de la pièce doit être la plus lisse possible.

Pour faire mieux ressortir les tracés, on peut enduire la pièce de craie ou de peinture. Le choix
dépend de la matière d’œuvre et de l’état des surfaces.

Phases d’usinage :

1. Placer et maintenir la règle ou l’équerre sur la pièce.

2. Prendre la pointe à tracer en la tenant légèrement avec trois doigts, mais sans se crisper.

3. Exécuter des tracés avec la pointe à tracer. Ecarter la pointe à tracer de la règle et l’incliner
dans la direction du tracé. Seule sa pointe donne contre l’arrêt de la règle et, par conséquent,
touche simultanément la surface de la pièce. La pointe à tracer doit seulement égratigner
légèrement la surface de la pièce.

Plus tendre sera le matériau, plus légère sera la pression. Le tracé à la pointe se fait de façon
continue et uniformément, sans aller trop vite.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

Figure

Avec une surface de référence :


1. Fixer la surface de référence.

2. Reporter la cote de traçage sur la pièce.

Placer la règle graduée contre la surface de référence


conformément à la cote à reporter. Tirer un trait de repère
court sur le côté frontal de la règle graduée. Répète le
procédé dans un second endroit.

3. Placer la règle sur les traits de repère.

4. Faire le tracé à la pointe.

Figure

Avec deux surfaces de référence :


1. Fixer les surfaces de référence.

2. Reporter la cote de traçage sur la pièce.

Placer la règle graduée sur une des surfaces


de référence, conformément à la cote à
reporter. Tirer un trait de repère sur le côté
frontal de la règle graduée.

3. Placer l’équerre à chapeau sur l’autre


surface de référence et sur le trait de repère.

4. Faire le tracé à la pointe.

Ensuite, on pourra faire des exercices de


traçage le long d’un gabarit (à l’intérieur
et à l’extérieur).

Le changement fréquent de la direction du


traçage exige la sûreté dans le guidage de
la pointe à tracer.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

Les outils de traçage


Quel outillage pour mesurer et tracer son ouvrage maçonné ?

Une fois l'emplacement de l'ouvrage déterminé, place à la prise de mesures avant travaux. Pour
cela, il vous faudra des outils de mesure et de traçage adaptés. Mètre, décamètre, cordeau, cordeau
traceur, équerre, niveau et fil à plomb, ces outils doivent se trouver à portée de main.

Mètre

Décliné sous diverses présentations et longueurs, le mètre ruban est un des outils de base du maçon.
Mètre pliable ou mètre ruban, il permet de prendre des mesures et fixer les contours de l'ouvrage
à réaliser. Le mètre pliable, jadis incontournable est moins utilisé au profit du mètre ruban.

En effet, le mètre ruban est peu encombrant, se range facilement dans la caisse à outils et peut
s'accrocher à la ceinture à l'aide de son support. Pour plus de praticité, choisissez un modèle avec
bouton de blocage du ruban métallique. Pour la longueur, 3 m est suffisant mais un modèle de 5
mpeut s'avérer utile dans la plupart des cas.

Décamètre

Le décamètre est un outil de mesure longue. Il peut mesurer 25 ou 50 mètres et son ruban est
généralement fabriqué en PVC. Il convient aux gros chantiers, comme une dalle de terrasse de
grande taille par exemple. De par sa facilité d'utilisation et les longues mesures qu'il autorise, c'est
un outil de mesure indispensable aux maçons.

Odomètre

L'odomètre est un outil comportant un manche muni d'une poignée et d'un axe sur lequel une roue
est fixée. Il sert à prendre des mesures en faisant tourner la roue sur la longueur concernée. Cet
outil est particulièrement pratique lorsque vous avez de grandes distances à mesurer.

La distance parcourue s'affiche sur un compteur -mécanique ou électronique-, placé sur la poignée
et pouvant afficher jusqu'à 5 chiffres. La remise à zéro se fait en appuyant sur un bouton. Il est
également possible de bloquer la roue. Certains modèles sont ergonomiques, pliables et disposent
d'une béquille pour un meilleur confort d'utilisation.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

L'équerre

L'équerre est un outil à avoir avec son outillage de maçon. Elle permet de réaliser des angles
droits en toute simplicité. Décliné en plusieurs dimensions, elles sont à choisir en fonction du
chantier à réaliser. Côté matériaux, les équerres en aluminium ou en acier inoxydable sont à
privilégier car résistantes à la corrosion.

Règle de maçon

Comme l'équerre, la règle de maçon est un outil indissociable aux ouvrages maçonnés. Elle sert à
réaliser de nombreuses opérations telles que tracer, vérifier la planéité ou encore tirer le béton lors
du coulage d'une dalle par exemple. Elle est disponible en plusieurs longueurs (1, 2, 3 ou 5m), à
choisir en fonction de l'ouvrage.

Pour ce qui est des matériaux, la règle alu (aluminium) est la plus répandue. Et pour cause, elle
est légère, indéformable et inoxydable. Certains modèles, appelés règles niveaux intègrent un
niveau à bulle. Si vous voulez gagner en efficacité pour vos travaux, la règle niveau est faite pour
vous !

Niveau à bulle

Le niveau à bulle est un outil permettant de vérifier l'horizontalité et la verticalité des différentes
surfaces. Un niveau standard de 40 ou 50 cm est à avoir en toute circonstance. Il est utile pour
quasiment toutes les configurations de travaux. Il est utile de le complémenter avec un niveau plus
long ou encore une règle niveau.

Fil à plomb

Grand classique parmi les outils de maçon, le fil à plomb est l'un des outils les plus anciens et qui
restent d'actualité. En effet, il est apprécié des maçons car peu encombrant et facile à utiliser
pour vérifier la verticalité des ouvrages maçonnés, comme un mur par exemple.

Cordeau et cordeau traceur

Cordeau et cordeau traceur vous aideront à matérialiser des repères nécessaires à la réalisation des
différents ouvrages maçonnés. Le cordeau se pose tendu, attaché à des piquets et se déplie grâce à
son support qui tourne sur un axe.

Le cordeau traceur baigne dans une poudre bleue ou rouge qui vient tracer le sol lorsque le cordeau
est pincé, tiré, puis relâché. La poudre de traçage est rechargeable.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE
Laser multi ligne

Le laser multi ligne ou niveau laser est un outil relativement récent et fort intéressant pour les
travaux de maçonnerie. Il joue le rôle d'un niveau classique en projetant des lignes horizontales
et verticales sur les murs, sols et plafonds, mais pas seulement.

En effet, certains modèles de lasers -dits double pente- permettent de projeter, à l'aide de
piquets, un plan incliné à l'angle souhaité. Vous pouvez ainsi obtenir, simple et rapidement, la
pente parfaite pour votre ouvrage !

Contrôle du plomb, de niveau et de la platitude


Comment la verticalité de la structure est vérifiée pendant la construction ?

Il est essentiel de vérifier la verticalité tout en construisant la construction à différentes


phases comme la mise en place des coffrages verticaux des colonnes et la transmission des
niveaux vers le haut des étages successifs des structures à plusieurs étages.
Différents méthodes et outils sont utilisés pour vérifier la verticalité des éléments et ceux tout
au long de la construction du bâtiment.

1. Le fil à plombs :

Le fil à plomb est un outil constitué d’un fil lesté utilisé pour obtenir et vérifier la verticalité,
l’outil sans lequel le maçon ne serait rien : le fil à plomb. Utilisé pour mesurer
l’aplomb1des poteaux et murs, il remonte à des temps reculés et l’outil n’a pour ainsi dire pas
évolué depuis que les bâtisseurs égyptiens s’en servaient ! D’un côté, une plaque de forme carrée
de quelques millimètres d’épaisseur, reliée par un fil à un morceau de plomb de forme cylindrique
(Tronc conique) dont le diamètre est égal à la largeur d’un côté de la plaque.

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE
Pour l’utiliser, placez la plaque de plomb perpendiculairement à votre mur ou poteau. La plaque
doit être parallèle au sol et à plat. Déroulez le fil, laissez pendre le bloc de plomb sans qu’il touche
le sol. Ce dernier doit simplement effleurer la base de votre mur sans pouvoir s’y poser
réellement… si celui-ci est droit !

1- Aplomb : Verticalité parfaite, vérifiable au fil à plomb. État de ce qui est vertical (mur
d’aplomb) ou placé à la verticale d’un élément de référence (à l’aplomb de…).

2. Le niveau a bulle :

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

Tout le monde ou presque sait se servir d’un niveau. Disposez-le sur l’élément dont vous
souhaitez vous assurer qu’il est bien droit.
Le niveau, en fonction de la façon dont il est disposé, peut indiquer un niveau vertical ou un
niveau horizontal. Lorsqu’un élément est de niveau, la bulle d’air se trouve entre les deux traits
perpendiculaires.

NB : Cet outil est très approprié pour la gestion de la verticalité des travaux à petite échelle
comme par exemple la vérification des coffrages et les cadres de portes.

3. Théodolite & station total:

Matérialiser ou vérifier les aplombs sur une structure peut être réalisé avec précision depuis une
seule position de lunette, mais seulement si elle décrit un plan strictement vertical lorsqu’elle est
basculée vers le haut et vers le bas. Pour s’assurer qu’il en soit ainsi, procédez comme suit :

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE
1. Visez un point haut A, puis basculez la lunette vers le bas et marquez le point de B au sol.
2. Faites un double-retournement, et répéter la procédure pour marquer le point C.
Le milieu des points B et C est l’aplomb exact du point A.
Les points B et C ne coïncident pas à cause du tourbillonnement et/ou d’un axe principal incliné.

Pour un travail de ce type, assurez-vous que la station totale a été précisément mise en station, de
sorte que l’influence de l’inclinaison de l’axe principal soit minimisée dans le cas de sites très
pentus

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CONSTRUCTION DES MURS DE MACONNERIE A FAIBLE COMPLEXITE

Contrôle et qualité
Le maçon est un grand connaisseur des matériaux de construction : briques, parpaings, pierres,
ciment, béton, carreaux de plâtre, etc. il possède également des compétences techniques d’autant
plus indispensables que de la qualité de son travail dépend l’ensemble du déroulement de la suite
du chantier.
Il doit être doté d'une bonne condition physique : port de charges, travail en plein air et par tous
les temps et du sens de l'équilibre : échafaudages, échelles. Le maçon fait preuve d'une bonne
capacité d'organisation et de gestion de chantier. Prudent, il respecte scrupuleusement les règles
de sécurité et.

- Contrôle des fils et joints verticaux ou des plaies ;


- Contrôle des fentes et transferts de maçonnerie ;
- Contrôle des Travée, hauteurs des linteaux.
- Durcissement des murs,
- Contrôle de perméabilité des murs de maçonnerie

Vérifier l’état des lieux et du matériel

 Environnement de travail

- Espace propre
- Matériel et outillage propre après utilisation
- Stockage des matériaux, matériel et outillage après utilisation

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