ECOLE MOHAMMADIA D’INGENIEURS
Département Génie Minéral
1ère année
GROUPE 3
TP N°01 : Identification et classification visuelle des sols
TP N°02 : Analyse granulométrique : Méthode par tamisage à sec après
lavage
TP N°03 : Détermination des limites d’Atterberg : Limite de liquidité à la
coupelle & Limite de plasticité au rouleau.
TP N°04 : Essai de détermination de la masse volumique d’un
matériau en place : Méthode au densitomètre à membrane
TP N°05 : Essai de détermination des références de compactage d’un
matériau : Essai Proctor normal
Etabli par :
HOUBOUB OUASSIMA
ABBAD ZAINEB
OUADDANI MAROUA
SOBHI FATIMA
ERRAQABI FATIMA ZAHRA
LAAROUSSI SAFAE
AIT JANA HAYTAM
Encadré par : Mmes BENNOUNA - AIT EL HAJ - Mr SOUFI
2022/2023
Identification et classification visuelle des
sols
I. But :
L’essai vise à identifier et distinguer entre les sols en se servant de tests simples d’une
part et de l’examination visuelle d’autre part.
II. Principe :
Sur 5 échantillons de sols de différentes natures, on est amené à observer, toucher et
mener des essais simples afin de remplir la fiche de résultat.
III. Procédure d’identification et de classification :
Il s’agit de déterminer :
● La couleur
● L’odeur : On indique si l’échantillon a une odeur organique ou non lorsque
sa couleur est marron très foncé, gris très foncé ou noir très foncé
● La texture : celle-ci étant décrite comme suit
IV. Résultats :
N° de l’échantillon 1 2 3 4 5
Couleur Marron Gris très Gris Noir Marron
clair clair très
clair
Odeur Non Non Organique Organique Non
organique organique organique
Texture Grains fins Gros grains Mélange de Grains fins Grains fins
grains
Classe du Gravier Sable à
sol grains moyen
Gradation Uniforme Sol bien
Gradué
Forme des Neuf Altéré
grains
Minéralogie
Résistance Très Moyenne Moyenne Très faible
à l’état sec élevée
Test de Rapide Rapide Rapide Lent
dilatance
Rouleau
plastique
Classe Argile Silt argileux Argile Argile
sableux organique
Analyse granulométrique :
Méthode par tamisage à sec
I. But :
Le but de l’essai et de déterminer la distribution massique des grains suivant leur
dimension dans l’échantillon du sol et calculer les pourcentages pondérés respectifs des
différentes familles de grains.
II. Appareillage :
Les appareils nécessaires pour effectuer cet essai :
Un jeu de tamis emboîtables d’ouvertures carrées
Balance
Echantillon du sol
III. Principe :
L’essai consiste à faire un classement de grains de
l’échantillon en les faisant passer par une série de tamis
emboîtés les uns sur les autres, les dimensions des
ouvertures s’ont du 80µm à 100mm décroissantes du haut
vers le bas.
IV. Mode opératoire :
On prend un échantillon de 300g du sol déjà préparé
et traité, on le met au niveau de tamis supérieur, on agite
mécaniquement chacun des tamis individuellement en
commençant par celui supérieur tout en descendant. Peser
la masse de chaque tamis pour en déduire ensuite la masse
cumulée du refus de chaque tamis
V. Formules de calcul :
% cumulé de refus = (Ri ÷ ms) × 100
% cumulé de tamisat = 100-(Ri ÷ ms ) × 100
Coefficient d’uniformité : Cu = D60 ÷ D10
Coefficient de courbure : Cc= (D30 × D30 ) ÷(D60 × D10 )
La masse de l’eau : mw = mh– ms
Teneur en eau : w= (mw ÷ ms) × 100
Avec :
Ri = masse de refus cumulée
mh = masse de l’échantillon humide
ms = masse de l’échantillon sec
Dx= ouverture du tamis laissant passer x% du poids des grains
VI. Résultats :
L’échantillon du sol utilisé étant
déjà sec, ceci convient à prendre
w≈0%
La différence entre la masse du sol sec prise au début de l’essai et la masse du refus
cumulée au fond représente les grains du sol qui sont échappées lors de l’agitation de
l’ensemble des tamis.
Commentaire
D'après les représentations graphiques précédentes, on remarque que la courbe granulométrique
obtenue est étalée. Cela peut être justifié par la présence des grains de différents diamètres dans
l'échantillon du sol étudié. C'est donc un sol bien gradué.
Conclusion
D'après les représentations graphiques précédentes, on remarque que la courbe granulométrique
obtenue est étalée. Cela peut être justifié par la présence des grains de différents diamètres dans
l'échantillon du sol étudié. C'est donc un sol bien gradué.
Détermination des limites d’Atterberg :
Limite de liquidité à la coupelle & Limite de
plasticité au rouleau
I. But :
L’essai consiste à déterminer les d’Atterberg, celle de liquidité wL et celle de
plasticité wP . Elles serviront à classer les sols fins, à prévoir la consistance du sol
et son comportement pendant le terrassement ou en cas de sollicitation
II. Principe :
L’essai est réparti en deux phases :
Phase de calcul de la limite de liquidité wL , durant laquelle le principe consistera à
déterminer le nombre de coups
nécessaires pour faire joindre les lèvres de
la rainure de l’échantillon, puis on calcul
sa teneur en eau. Après séchage on refait
le même procédé.
Phase de calcul de la limite de plasticité wP , où on va faire enrouler des
filaments du sol jusqu’à ce qu’ils se brisent à un diamètre de 3mm puis on
détermine sa teneur en eau
III. Appareillage :
Pour déterminer wL on aura besoin de :
Appareil de Casagrande
● Un outil de rainure
● Une étuve
● Une balance
● Des tares
● Une spatule et sèche-cheveux
Pour le calcul de wP :
● Plaque lisse pour le malaxage et confection des rouleaux du sol
IV. Mode opératoire :
VF
Essai de détermination de la masse
volumique d’un matériau en place :
Méthode au densitomètre à membrane
SOMMAIRE:
I- But de l’essai.
II- Principe
III- Appareillage
IV- Résultats et interpretation
V- conclusion
I- But de l’essai:
L'objectif de cette manipulation consiste à évaluer les masses ou poids
volumiques apparents des sols (humides h ; secs d) sur site, que ce soit
avant ou après le tassement ou le compactage d'un remblai.
II- Principe :
Dans cet essai, on va creuser une cavité, et recueillir et peser la totalité
du matériau extrait, puis mesurer le volume de la cavité à l’aide d’un
densitomètre à membrane. L’appareil est doté d’un piston qui, sous
l’action de l’opérateur, refoule un volume d’eau dans une membrane
souple étanche qui épouse la forme de la cavité. Une tige graduée
permet de lire directement le volume.
III- Appareillage :
Densitomètre à membrane.
Balance analytique.
Résultats et interpretation
V. conclusion:
Dans cette manipulation on a calculé la densité humide d’un
sol naturel à l’aide d’un densitomètre à membrane,afin de
désigner son état de compactage.
Essai de détermination des références de compactage d’un
matériau : Essai Proctor normal
INTRODUCTION
BUT DE LA MANIPULATION
PRINCIPE DE LA MANIPULATION
TABLEAU DES RÉSULTATS
CONCLUSION
Introduction:
Afin d'améliorer la résistance du sol, réduire les tassements et optimiser son
comportement face à l'eau, il est essentiel de compacter le sol. Le processus de
« compactage » consiste à réduire instantanément le volume du sol en
éliminant les vides d'air, sans expulsion d'eau. L'étude du compactage est
réalisée à l'aide d'un test normalisé appelé « essai Proctor ». En général, l'essai
Proctor est une méthode géotechnique qui permet de déterminer la teneur en
eau nécessaire pour atteindre la densité sèche maximale d'un sol granulaire
par compactage.
But de la manipulation:
• Au cours de cette expérience pratique, notre objectif sera de trouver la
teneur en eau requise pour compacter un sol afin d'atteindre sa densité sèche
maximale. Cette densité représente un niveau de compactage optimal,
garantissant une résistance maximale du sol.
Principe de la manipulation:
L'essai repose sur le principe de l'humidification du sol à différentes teneurs
en eau, suivi de son compactage selon des méthodes et une énergie
conventionnelles. Pour chaque valeur de teneur en eau testée, la densité sèche
du sol est mesurée et utilisée pour établir une courbe représentant les
variations de la masse volumique en fonction de la teneur en eau.
Résultats:
Conclusion:
Ce TP nous a donné une idée sur la procédure à suivre pour la détermination
de la teneur en eau correspondante à un poids volumique optimal pour la
réalisation d’un meilleur compactage.