a femme et de la citoyenne, 1791
Pré
Ins l’Homme généreux, son premier ouvrage, elle écrivait :
« Voilà comment notre pauvre sexe est exposé. Les hommes ont tous les avantages, on en a vu qui,
sortis des droits de l'homme et du citoyen* de 1789, qui énonce un ensemble de droits naturels
individuels et communs et les conditions de leur mise en œuvre, n’évoque jamais explicitement les
femmments :
1- Le premier = la première phrase. > Introduction qui précise qui sont les demandeurs et les
énoncetiennent les femmes et leur filiation. Elle s’adresse ainsi aux femmes, au nom de toutes celles qu’elle
représente : en tant que mère, fille et sœur.
- La périphrase (qui résume les trois termes précédents) « représentantes de la Nation » donne aux femmes
un rôle politique et national qui témoigne de la volonté de l’autrice de les affirmer comme les égales de
l’homme.
Remarque : cette périph
2e
Les Hommes responiques
- féminisation de la Déclaration des droits de l’Homme : « de la femme » remplace « de l’Homme »,
« citoyennes » remplace « citoyens ». La femme se place au cœur de la déclaration. Le texte affirme ainsi
qu’elle
- La dénonciation de l’infériorité de la femme apparaît dans l’énumération de termes péjoratifs : « ignorance,
oubli, mépris ».
Cette première modification du texte originel met en valeur la volonté d’Olympe de Gouges de
dénoncer la domination des hommes sur les femmes. Le champ lexical du malheur dénonce la domination
masculine dont la tyrannie gangrène le corps social.
Les objectifs de cettepour le bonheur de tous.
- Trois objectifs sont asa visés comme l’indiquent les trois propositions circonstancielles de but introduites
par « afin que » :
1/ : « afin que cette déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur
rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs »
Insiste à la fois sur les droits des individus, mais aussi sur leurs responsabilités.
é »ré »
2/ « afin que le »ér »érrés actes du pouvoir des femmes, et ceux du pouvoir des hommes pouvant
êtredcdcd chaque instant’est l’égalité des sexes qui est demandée.
3/ « afin que les réclamations des citoyennes, fondées désormais sur des principes simples et
incontestables, tournent toujours au maintien de la Conherheherrhstitution, des bonnes mœurs, et au
bonheur de tous »
Le bonheur et le respect de la morale apparaissent (ce qui sous-entend que ce n’était pas le cas). La
présence deoit donc assurer la quête du bonheur (nouveau au XVIIIème s.)
rsocial passe donherheherhc, selon l’autrice (on peut écrire aussi « l’auteure »), par l’égalité
hommes/femmes et par uerhne société juste et équitable.
3e sition
- « En conséquence » indique la fin du préambule et annonce ce qui va découler du principe d’égalité
Hommes/Femmes rappelé plus haut : c’est une transition vers les articles.
- La périphrase « le sexe supérieur en beauté comme en courage, danshfhrhr les sorherhffrances
maternelles » pour désigner la femme remplace « L’Assemblée Nationale » du texte de la DDH et prend à
contrepied, avec le groupe nominal « le hrehsexe supérieur », l’expression « sexe faible » utilisée
généralement pour dés