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Nutrition du Sportif : Besoins Essentiels

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julien moussy
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Nutrition du Sportif : Besoins Essentiels

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Nutrition du sport,

et des sportifs

G Pérès
Physiologie et Médecine du sport
Faculté de médecine site Pitié-Salpétrière
Université Pierre et Marie Curie
[Link]@[Link]
La nutrition des sportifs
• c’est d’abord celle que devrait suivre toute
la population : RAPPEL
«alimentation équilibrée et diversifiée»
• en y ajoutant, éventuellement, en
fonction des besoins, démontrés
scientifiquement et donc les
justifiant, des apports spécifiques
Quels sont les besoins nutritionnels du sportif
différant significativement de ceux de la
population générale correspondante
(Apports Nutritionnels Conseillés, ANC),
justifiant alors des apports alimentaires différents,
pourquoi, quoi, comment, quand, combien… ?
- FONDEMENT : Quelles sont les pertes
nutritionnelles irréversibles liées à l’APS
réalisée par un pratiquant donné ?
- BASE : Alimentation équilibrée et diversifiée
- SPECIFICITE : répondre aux besoins
spécifiques d’un sport (et d’un environnement)
donné et d’un sportif-individu-personne donné
- OBJECTIF PRINCIPAL : assurer l’équilibre entre
pertes irréversibles et apports alimentaires
Qui fait quoi?
Bilan et conseil / éducation nutritionnels

Bilan médical par médecin


Bilan alimentaire et Conseil nutritionnel
individuel et personnalisé par médecin
et/ou diététicien(ne) (voir arrêté suivi SHN du 11
février 2004, revu en juin 2006)

* Education nutritionnelle de groupe


par tout acteur de santé compétent (infirmière,
assist. soc., kinésithérapeute, psychomotricien(ne),
professeur EPS, éducateur (médico-)sportif… et
non pas conseil individuel sans bilan préalable
Arrêté du 11 février 2004 fixant
la nature et la périodicité des examens médicaux
des sportifs de haut niveau (SHN)
* Examen préalable à l’inscription sur la liste des sportifs
de haut niveau (tous âges)
- Examen médical par médecin du sport
- Bilan alimentaire et conseil nutritionnel
- Entretien psychologique
- ECG, EchocardioG., Test d’effort maximal…
* Périodicité
- 1 à 2 / an : examen médical…
- 1 / an ECG de repos - 1 / 4 ans Test d’effort maximal
- Echocardiogramme trans thoracique avt 15 ans et entre
18 et 20 ans
- Différent selon règlement spécifique fédé. sportives
Exploration de l’état nutritionnel
• Contexte général clinique : moyens :
- entretien méthodique par le médecin (statut socio-
économique, autonomie, état psycho, Atcd médicaux,
chir., (pré)patho métaboliques, tr digestifs, déséquilibres
et régimes alim. farfelus, (auto)médication) et :
- questionnaires évalués et validés + évaluation DE
• Bilan alimentaire par diététicien(ne) et/ou médecin
• Signes cliniques : moyens: médecin: examen clinique
peau, muqueuses, phanères, conjonctives et cornée
• Marqueurs paracliniques : médecin, IDE, anthropométrie:
Poids, taille, (IMC ou BMI), P, ep. plis cutanés, circonf.
musc. (bras, mollet) ou poignet, tour taille / hanche; BIE ?
• Signes biologiques et physiques: par biol, Rx examens
complémentaires sang/pl, urinaires, imagerie
L’ENQUÊTE (ou BILAN) DIÉTÉTIQUE (ou
ALIMENTAIRE) Quantification des apports nutritionnels

1° Le recueil des données : au choix


- le carnet alimentaire : semainier ou sur 3 jours
- le rappel des 24 heures
- le questionnaire de fréquence (exemple: bateau AFSSA)
- l’histoire alimentaire
(penser aussi aux dépenses énergétiques et environnement)
2° Quantification des apports, exploitation des données
- par méthode manuelle
- automatisée, par logiciel
3°Le conseil nutritionnel personnalisé
- règles hygiéno-diététiques générales
- conseil nutritionnel et plan alimentaire
(penser aussi au contenu des APS, lien avec diét. et Educ. S)
LE RECUEIL DES DONNÉES :
méthode du CARNET ALIMENTAIRE
• PRINCIPE : le pratiquant note tous les aliments et boissons
consommés sur une période donnée (3 jours dont 1 de w-e ou 7 jours
dont les 2 de w-e), de préférence en temps réel, au moment de la prise,
en précisant, dans les colonnes appropriées :
• heure et durée du repas; nom et marque des aliments(ou la recette) ;
taille ou pesée des portions (voir carnet de portions ou iconographie).
• Lors de l’entretien, l’enquêteur (médecin ou plutôt diététicienne) revoit
systématiquement le carnet avec le pratiquant et le complète
- AVANTAGES : informations précises; méthode de référence, fait
prendre conscience de ce qui est réellement consommé.
• INCONVÉNIENTS : le sujet doit savoir lire et écrire; noter et estimer
les quantités est long et fastidieux et peut modifier le type d’aliment et
les quantités consommées; lourdeur de la méthode due au nombre de
données à traiter (1heure minimum); d’où coût élevé
… / … exemple
BILAN ALIMENTAIRE
Votre participation à ce bilan est importante. Ce bilan nous permettra de connaître vos habitudes
alimentaires afin de vous donner des avis en tenant compte de vos goûts et préférences.
La première partie est un récapitulatif de ce que vous avez mangé et bu pendant 3 jours
représentatifs de vos habitudes.
La deuxième partie est un questionnaire sur votre hygiène de vie.
* Pour rédiger la première partie :
- soignez l’écriture et soyez précis dans vos affirmations,
- conservez votre bilan alimentaire sur vous afin de noter immédiatement l’aliment ou la boisson
ingérée, quelle qu’en soit son importance (grignotage, café…),
- faites figurer :
Dans la première colonne :
 le type de repas consommé (petit déjeuner, déjeuner, goûter, dîner, grignotage)
 le lieu de prise de l’aliment ou de la boisson
Dans la deuxième colonne :
 l’heure du début de consommation du repas
 la durée de ce repas (ex : 12h30, 30 min)
Dans la troisième colonne :
 le nom des aliments consommés et mieux, la marque et le type
 précisez :
- la quantité exacte (en cuillères à soupe, à café, louches, tranches, grammes)
- le mode de cuisson (grillé, mijoté, à l’eau, à la vapeur,…)
le type de matière grasse et la quantité utilisée pour la cuisson ou l’assaisonnement
EXEMPLE Nom : Prénom : Age :
Jour de la semaine : Date :
Type de repas Heure et durée Quantité et type
Et lieu de consommation de repas d’aliments consommés
Exemple de petit déjeuner
(domicile) 7h 1 bol de café au lait ½ écrémé UHT
(30 min) (moitié lait, moitié café) avec un
sucre
2 biscottes avec 2 noix de beurre et
2 cuillères à café (cc) de confiture
1 petit verre de jus d’orange Jaffa
1 yaourt aromatisé aux fruits au lait
entier yoco
Exemple de grignotage
(travail) 15h15 1 mars
Exemple de goûter
(domicile) 18h10 1/3 de bol de lait ½ écrémé UHT avec
(15 min) 3 cuillères à soupe (cs) de céréales
cuesli et 1 cs sucre en poudre
1 orange
1 tranche de pain de mie
avec portion de samos
Type de repas Heure et durée Quantité et type
Et lieu de consommation de repas d’aliments consommés
LE RECUEIL DES DONNÉES :
méthode du RAPPEL DES 24 HEURES
- PRINCIPE : le sujet rapporte au cours de l’entretien les aliments et
boissons consommés au cours des 24 h précédentes.
L’enquêteur pose des questions spécifiques et précises tout en
demeurant neutre : mode de préparation des aliments; additions
habituelles (beurre, huile, sauces, etc…); grignotages oubliés…

- AVANTAGES : rapidité (30 minutes);pas de contrainte d’écriture


pour le répondant; pas d’interférence avec l’alimentation, applicable à
de grands échantillons, codage possible des aliments pendant la
séance.

• INCONVÉNIENTS : l’enquêteur doit être très entraîné : à estimer


les tailles des portions, à retrouver les aliments oubliés; il doit
connaître les aliments de la région; influence directe de l’enquêteur…;
omissions volontaires du répondant; variabilité intra-individuelle de
l’alimentation.
LE RECUEIL DES DONNÉES:
méthode du QUESTIONNAIRE DE FRÉQUENCE

- PRINCIPE : le sujet reporte la fréquence habituelle de consommation


de chaque aliment sur une liste préétablie (exemple tableau Agence
Française de Sécurité Sanitaire des Aliments, AFSSA => ANSES).

- AVANTAGES : connaître les choix alimentaires d’une population;-


classer les individus selon leurs consommations; exploitation rapide;
faible coût de revient; utiles à évaluer l’association entre apport
alimentaire et risque de maladie

• INCONVENIENTS : liste incomplète, taille des portions théoriques


et arrondies, un peu normatif, ne prend pas en compte forte variabilité
individuelle (parfois); nécessité mémoire sur une période assez longue
(un mois)
…/ … 2 exemples
Questionnaire de fréquence alimentaire (bateau de l’AFSSA)
Nom : ____________________________ Prénom : __________________________
Numéro d’identification |_|_|_| (uniquement pour la validation)
Sexe Femme Homme Age |_|_| ans Taille |_|_|_| cm Poids |_|_|_| kg Niveau APS : sédentaire ; assez actif ; sportif (entourez)
Pour les aliments listés ci-dessous, pouvez-vous indiquer la fréquence (le nombre de fois) avec laquelle vous en consommez. Si vous n’en mangez jamais, choisissez « jamais ». Le
nombre de fois se rapporte au nombre d’occasions que vous avez de consommer un produit ; il regroupe donc le nombre de repas mais également le nombre de prises hors repas (goûter,
collations…) au cours desquels vous mangez le produit.
Exemple : si vous mangez du pain au petit déjeuner, au déjeuner, au dîner ainsi qu’au goûter, choisissez « plus de 3 fois par jour ».
La taille des portions est considérée comme « standard »

- En général, vous consommez (en fois) :


jamais <1/mois 1-3/mois 1/sem 2/sem 3/sem 4/sem 5/sem 6/sem 1/jour 2/jour 3/jour >3/jour
pain (blanc, complet, …)
céréales type petit déjeuner
pâtes
riz ou semoule
pommes de terre (à l’eau, en purée, au beurre, en friture…)
viennoiseries (croissant, pain au chocolat, …)
pâtisseries, gâteaux, et biscuits
produits sucrés (miel, confiture, bonbons, …)
barres céréalières non chocolatées
chocolat ou des barres chocolatées
légumes secs (lentilles, haricots blancs, …)
légumes cuits (haricots verts, carottes, choux, …) sauf légumes secs et p. de terre
légumes crus, par exemple en salade (tomates, carottes râpées, salade verte, …)
fruits crus
viande « rouge » (bœuf, veau, mouton, porc)
viande blanche (poulet, dinde, lapin, …) ou jambon
charcuterie (pâté, saucisson …) sauf jambon
tartes salées (quiches, pizzas, …) ou pâtisseries salées (feuilletés, tourtes, ...)
abats (foie, tripes, cervelle, …)
poisson frais, surgelé, en conserve (y compris coquillages et crustacés)
œufs (durs, omelette, à la coque, …)
fromage (camembert, emmental, …) sauf fromage blanc
produits laitiers frais (yaourts, fromages blancs… sauf lait)
desserts lactés (crèmes desserts, glaces, …)
Consommation de boissons :
Indiquer le nombre de verres (environ 120 ml pour les jus de fruits, sodas, vin et lait (1 bol = 2 verres), 40 ml pour les alcools, 70 ml pour les tasses (1 bol de café = 3 tasses).
NB : Cela équivaut au nombre de fois remplies ci-dessus, que vous consommez généralement des différents types de boissons listés ci-dessous.
- En général, vous consommez (en nombre d’équivalents verres ou tasses)
jamais <1/mois 1-3/mois 1/sem 2/sem 3/sem 4/sem 5/sem 6/sem 1/jour 2/jour 3/jour >3/jour
jus de fruits (orange, pomme, raisin, pamplemousse, multi-fruits…)
sodas (colas, boissons gazeuses sucrées, …)
bière ou cidre
Vin
Autres boissons alcoolisées (whisky, rhum, pastis, digestifs, …)
Café ou thé
Lait

- En général, vous consommez (en nombre par jour )

0 < 1 2 3 4 5 5 >7
morceaux de sucre (dans le café, le thé…) / jour
Cuillerées à café de sucre en poudre (dans les yaourts, fromages blancs …) / jour

Consommation de matières grasses


Pour les différents usages précisés ci-après, choisissez dans la liste, la matière grasse que vous utilisez le plus souvent. Si vous n’en utilisez pas, indiquez « aucune »
En tartine sur le pain (au petit déjeuner ou dans la journée…) :
beurre doux non allégé beurre salé non allégé beurre doux allégé
margarine aucune
Pour la cuisson des viandes à la poêle
beurre doux non allégé beurre salé non allégé beurre doux allégé
margarine Végétaline Crème fraîche
huile graisse animale (gras de bœuf, saindoux,…) aucune vous ne savez pas
Pour l’accommodement des légumes à la poêle :
beurre doux non allégé beurre salé non allégé beurre doux allégé
margarine Végétaline Crème fraîche
huile graisse animale (gras de bœuf, saindoux,…) aucune vous ne savez pas
Pour l’accommodement des féculents (riz, pâtes…) :
beurre doux non allégé beurre salé non allégé beurre doux allégé
margarine Végétaline Crème fraîche
huile graisse animale (gras de bœuf, saindoux,…) aucune vous ne savez pas
Pour l’assaisonnement des crudités et de la salade verte :
huile seule vinaigrette vinaigrette allégée
mayonnaise aucune vous ne savez pas
Consultation de nutrition du sportif :
Responsable : Docteur PP SABATIER, médecin nutritionniste et
Diététiciennes
AUTO - QUESTIONNAIRE ALIMENTAIRE
Merci de bien vouloir remplir avec attention ce questionnaire, pour nous permettre de mieux cerner
votre comportement alimentaire au quotidien. Il concerne aussi bien votre alimentation de la semaine
que celle du week-end, celle à l'entraînement qu'en compétition

COMPLETER de façon précise OU ENTOUREZ la réponse de votre choix.

A) RENSEIGNEMENTS DIVERS DATE : . . / . . . / 200 .


NOM : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . PRENOM : . . . . . . . . . . . . . .
DATE DE NAISSANCE : ___/___/19___ SEXE : M F POIDS (kg) : . . . TAILLE (cm) : . . .
Tissu adipeux (si possible), en p. cent : . Technique de mesure : épaisseur plis cutanés autre . . .
* Quelle discipline sportive principale : . . . . . . . . . . . A quel niveau de compétition . . . . . .
Quelles autres disciplines : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

* Combien d'heures de sport et de jours pratiquez-vous par semaine (entraînements + compétitions) ?


<1h 1à3h 3à5h 6 à 10 h 10 à 15 h 16 à 20 h 21 h et plus : . . , 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 jours / 7
* Fumez-vous ? NON OUI : nombre de cigarettes / jour : . si autres (pipe, ...), précisez : . . . . . .
Depuis quand fumez-vous ? . . . . . . . . . . . .
* Allez-vous au restaurant ? (entourez et précisez)
midi NON OUI : _____ fois/sem : cantine ou restaurant d'entreprise ou autres : . . . . . .
soir NON OUI : _____ fois / sem ou _____ /mois : Pizzeria Crêperie Asiatiques
Fast food Restaurant d'entreprise Restaurant Traditionnel ou Autres: . . . . . . . . . .
B) STRUCTURE DES REPAS / REPARTITION : pensez à entourer toutes les bonnes
réponses (en particulier, par exemple, le lait pour le chocolat au lait …)
* Heures habituelles petit déjeuner : . . . . . collation : . . . . . déjeuner : . . . . . dîner : . . . . . .
* Composition de votre PETIT DEJEUNER : (entourez et précisez) (pour le goûter, voir plus loin)
Pain Jambon Beurre Thé Fruit cru . . . . .
Biscottes Oeuf Margarine Café Fruit cuit . . . . .
Gâteaux secs Viande Lait : entier, ½ écrémé Fruit en sirop . . .
"Wasa" ou similaire Fromage bl 0, 10, 20 % Miel Chicorée Jus de légumes (tomates) . . .
Céréales Fromage Sucre Chocolat Jus de fruit . . . .
Muesli Yaourt Confiture Chocolat au lait
Pain au chocolat Croissant, brioche « Nutella" Coca-Cola
Autres boissons : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Autres aliments solides : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Vous arrive-t-il de supprimer ?


le petit déjeuner ? Oui Non Si oui, fréquence / semaine : . . . . . . .
le repas du midi ? Oui Non Si oui, fréquence / semaine : . . . . . . .
le repas du soir ? Oui Non Si oui, fréquence / semaine : . . . . . . .
* Quelle est la composition habituelle de votre déjeuner et de votre dîner ?
a) plat garni b) entrée + plat garni c) Plat garni + produit laitier + fromage ou fruit ou dessert
d) entrée + plat garni + fromage + fruit ou dessert e) Sandwich ou similaire f) rien g) autre : . . .
Entourez le type de repas au déjeuner : a) - b) - c) - d) - e) - f) - g) au dîner : a) - b) - c) - d) - e) - f) - g)
 Prenez-vous une collation ou un goûter : jamais, occasionnel, régulier : . . . . fois/semaine
Heure : . . . Composition : aliments solides . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
et boissons . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
C) VOTRE CONSOMMATION EN DIFFERENTS ALIMENTS : (entourez et répondez)
* Viande rouge, viande blanche, Volaille, Poisson, Oeuf et/ou Jambon, . . . . . . ...
( entourez chaque aliment ingéré,  répondez à chacune des 2 lignes, aliments considérés globalement)
Fréquence / jour : midi et soir que le midi que le soir petit déj, midi et soir plus de 3 fois / jour
Quantité/jour - de 100g 100 à 200g de 200 à 300g de 300 à 400g si plus précisez : .
:
* Poisson (plat, entrée...y compris thon, sardines en boîte) :
Jamais 1 fois/semaine 2 à 3 fois/semaine Si plus, précisez : . . . / semaine
* Oeufs (y compris, si possible, ceux inclus dans les préparations)
Quantité / semaine : - de 2 2 3à4 5à6 + de 6
* Charcuterie (pâté, saucisson, lard, boudin...sauf le jambon maigre), ou Quiche, Pizza, Friand
Jamais Rarement 1 à 2 fois/semaine 2 à 4 fois /semaine tous les jours
* Fritures (frites, chips, beignets, aliments panés ou frits ...):
Jamais Rarement 1 à 2 fois/semaine 2 à 4 fois/semaine tous les jours
* Légumes crus (choux, carottes, salade, concombre, melon, radis ...)
Jamais quelquefois/semaine au moins 1 fois/jour 2 fois/jour
* Légumes cuits (haricots verts, betterave, chou fleur, courgettes, aubergines ...)
Jamais quelquefois/semaine au moins 1 fois/jour 2 fois/jour
* Féculents (pommes de terre, riz, pâtes, polenta, semoule ...)
Jamais quelquefois/semaine au moins 1 fois/jour 2 fois/jour
* Légumineuses (légumes secs, lentilles, pois, haricots secs, ...)
Jamais 1 fois/semaine 2 fois / semaine 3 fois et plus : . . . . . .
* Pain (répondre à chaque ligne, plusieurs réponses possibles)
Fréquence : Jamais (ou rarement) petit déj midi ou soir aux 2 repas au goûter plus de 4 fois / jour
Quantité totale / jour en équivalents baguette : 1/4 1/3 1/2 3/4 1 Plus : . . . . .
si autres pain, biscottes, . . . . . . . . . . . . . . . . . tranche(s)
LE RECUEIL DES DONNÉES
méthode de L’HISTOIRE ALIMENTAIRE

• PRINCIPE : estimer l’apport habituel sur une période donnée à


partir de trois éléments : interrogatoire détaillé sur la répartition
habituelle de l’alimentation; questionnaire de fréquence à partir d’une
liste; carnet alimentaire sur trois jours.

- AVANTAGES : meilleure étude de la répartition, des détails de


l’alimentation, des méthodes de préparation et des regroupements
d’aliments; rend mieux compte de la variété de l’alimentation.

• INCONVÉNIENTS : méthode lourde et compliquée; méthode


longue; nécessité d’un opérateur spécialement entraîné.
L’EXPLOITATION DES DONNÉES par la
MÉTHODE MANUELLE appliquée au
Rappel des 24 h + questionnaire de fréquence réduit

- quantité de pain ? g/jour - quantité de bonbons ? g/semaine


- quantité de vin ? L/jour - quantité de chocolat ? g/semaine
- quantité de bière ? L/jour - quantité de pâtisseries ? g/semaine
- quantité d’apéritifs ? L/semaine - quantité de jus de fruits ? L/semaine
- quantité d’alcool ? L/semaine - quantité de soda ? L/semaine
- quantité de sucre ? g/semaine - quantité de beurre ? g/semaine
- quantité de miel ? g/semaine - quantité de margarine ? g/semaine
- quantité de confiture? g/semaine - quantité d’huile ? g/semaine
TABLEAU SIMPLIFIÉ
DES VALEURS NUTRITIONNELLES
AF Creff, Manuel de diététique en pratique médicale courante,
(Masson, 1987)
ALIMENTS PROTIDES LIPIDES GLUCIDES CALORIES
Protidiques :
Viandes 20,0 10,0 170
Abats 20,0 4,0 116
Jambon cuit 22,0 22,0 286
Charcuterie 30,0 40,0 480
Poisson gras 20,0 10,0 170
Poisson demi-gras 18,0 7,0 135
Poisson maigre 18,0 1,0 81
Sardines à l'huile 20,0 12,0 188
Œufs 13,0 12,0 160
Lait entier 3,5 3,5 4,5 64
Lait écrémé 3,5 0,1 5,0 35
Lait entier en poudre 25,0 25,0 35,0 465
Lait écrémé en poudre 40,0 1,0 53,0 381
Yaourt 3,5 1,5 1,0 32
Fromage frais 10,0 10 à 20 4,0 100 à 220
Fromage pâte molle 18 à 25 15 à 25 3,0 200 à 340
Fromage préssé cuit 30,0 25 à 30 2,0 350 à 400
Fromage fondu 18,0 22,0 2,5 280
Lipidiques :
Beurre 83,0 747
Huile 99,0 891
Margarine 83,0 747
Glucidiques :
Farine de blé 10,0 1,0 75,0 349
Pain 7,0 1,0 55,0 257
Pain complet 8,0 1,0 50,0 241
Biscottes 10,0 2,5 75,0 363
Gâteaux secs 10,0 10,0 72,0 418
Farines cacaotées 9,0 8,0 75,0 408
Riz (poids sec) 7,5 2,0 75,0 348
Pâtes ou semoule (poids secs) 13,0 1,5 77,0 374
Pomme de terrre 2,0 20,0 88
Légumes secs 2,3 1,5 60,0 263
Racines 1,5 8,0 38
Légumes verts 2,5 6,0 34
Salades 1,5 5,0 26
Agrumes 10,0 40
Fruits 1,0 13,0 56
Sucre 100,0 400
Confiture 70,0 280
Miel 75,0 300
Chocolat 7,0 25,0 65,0 500
Alcool :
Vin (10°) 70
Bière 35
Cidre 40
Appéritifs (20°) 150
Alcools (40°) 300
LA référence : Composition nutritionnelle des aliments
TABLE Ciqual 2012 [Link]
La table de composition Ciqual 2012 est publiée par l'Observatoire de la composition
nutritionnelle des aliments.
Le projet Ciqual a pour objectif, au sein de l'Anses, de collecter, évaluer et rendre disponible
des données de composition nutritionnelle des aliments génériques consommés en France.
Les données collectées, confidentielles, sont ensuite agrégées par le CIQUAL pour
produire des valeurs moyennes de référence pour des aliments génériques. Le site présente
une table de composition nutritionnelle des aliments.
Les fiches nutritionnelles regroupent les teneurs en différents constituants (glucides, protéines,
lipides et acides gras, vitamines, minéraux…) ainsi que les valeurs énergétiques des aliments.
Les données sont toujours proposées pour 100 g d'aliment.
Vous pouvez actuellement consulter la version 2012 qui contient des informations
nutritionnelles moyennes sur plus de 1400 aliments consommés en France et 57 constituants.
N'hésitez pas à consulter la documentation pour obtenir des informations sur la constitution de
la base de données et les FAQ qui traitent les questions
SOURCES D’ERREUR & PROBLÈMES MÉTHODOLOGIQUES
Le rappel des 24 heures associé au questionnaire de fréquence réduit permet
une bonne estimation des apports alimentaires sous réserve d’un opérateur
bien exercé à l’art de l’entretien et conscient de 3 sources d’erreur possibles :

- L’erreur des tables de données : valeurs moyennes méconnaissant


les procès industriels qui modifient le produit de base; tables incomplètes.
- La sous-estimation de l’apport alimentaire par le répondant :
sa difficulté à estimer les quantités (ignorance ou restriction cognitive);
culpabilisation vis-à-vis de certains aliments; lassitude à répondre. La sous-
estimation est statistiquement plus fréquente chez les femmes et les
obèses. Elle porte plus souvent sur les prises extra-prandiales et les
aliments à la fois gras et sucrés.

- Les erreurs liées à l’enquêteur : estimation des quantités à partir


des dires du répondant; art d’interroger sans influer sur la réponse; erreur au
codage des aliments par suite d’absence de l’aliment dans les tables.
L’enquête chez le praticien s’efforce de mettre en évidence des erreurs
alimentaires souvent grossières, qu’il convient de corriger. ELLE N’EST PAS
À 10 KILOCALORIES PRÈS (de fait + 10%)!
Une anecdote: avant / après stage : diff. qq kg
Or alimentation identique, exemple : AVANT
APRES, la génétique n’explique pas tout !

Attention au bilan alimentaire !


LA MÉTHODE INFORMATIQUE
LA MÉTHODE INFORMATIQUE (SUITE): les Pb, fiabilité BdD
ÉTUDE D’UN CAS CLINIQUE
-Un homme de 52 ans avec un IMC à 31,0 kg/m2 pour une taille de 1,76 m,
vient en consultation pour fatigue générale, somnolence post-prandiale et
brûlures gastriques occasionnelles. Il souhaiterait également débuter une
activité physique, mais ne sait pas laquelle.

- A l’entretien il signale une prise de poids régulière de l’ordre d’un kg/an


depuis qu’il est séparé de sa femme, il y a dix ans et jusqu’à l’année dernière
où il a changé de travail, de livreur il est devenu magasinier. Il a alors pris
8 kg au cours des 6 derniers mois. Il n’a jamais fait de régime alimentaire en
vue de normaliser son poids.

- Antécédents familiaux : diabète de type II et HTA chez le père.

- Antécédents personnels : néant.

- Examen clinique :
- Dyspnée, céphalées, vertiges, jambes lourdes = 0.
- % tissu adip. = 28,1% (méthode des plis cutanés).
- TA couchée = 170/90 mm Hg, pouls = 78 bpm.
- TA debout = 150/95 mm Hg, pouls = 90 bpm.
-D’après PP Sabatier DU Nutrition du sportif
ÉTUDE D’UN CAS CLINIQUE
(SUITE)

- Biologie :

Bilan comportant glycémie à jeun, créatininémie, uricémie, triglycéridémie,


cholestérolémie (HDL-CT & LDL-CT), aspect du sérum, transaminases
hépatiques, NFS-VS-Plaquettes :

- glycémie à jeun = 1,45 g/l;


- ac. Urique = 75 mg/l;
- TG = 3,00 g/l;
- CT = 2,45 g/l; HDL-CT = 0,45 g/l; LDL-CT = 1,40 g/l;
- sérum trouble;
- SGOT = 38 UI/l; SGPT = 50 UI/l;
- VGM = 100 µ3.

-D’après PP Sabatier DU Nutrition du sportif


ÉTUDE D’UN CAS CLINIQUE (SUITE)
-Le bilan diététique relève :

-Petit déjeuner = une tasse de café noir.


-Déjeuner = une viande grillée,
+ du riz ou des pâtes ou des frites
(il se ressert plusieurs fois),
+ un dessert sucré,
+ deux verres de vin.
-Dîner = 1 plat unique avec des amis,
+ un ou deux apéritifs
-Boissons dans la journée = 1,5L soda à base de cola.

Goût : plutôt sucré. N’aime pas : charcuterie et fromage.


Tabac : ne fume pas.
Activité physique : aucune.

-D’après PP Sabatier DU Nutrition du sportif


2001
LES APPORTS CONSEILLÉS EN ÉNERGIE
VALEURS MOYENNES POUR DES GROUPES DE SUJETS MASCULINS
(ANC - 2001)

Âge Poids ACE (kcal)

Sédentaire 2400
Activité moyenne 20-40 ans 70 kg 2700
Activité importante 3080
Activité très importante 3400

Sédentaire 2250
Activité moyenne 41-60 ans 70 kg 2500
Activité importante 2900
Activité très importante 3400
ENQUÊTE ALIMENTAIRE : Mr xx xx 1,xx xxx kg
ALIMENTS (g) Quantités (g) PR0T. (g) LIP. (g) GLU. (g) AE (kcal)
Laitages 100 3,5 3 5 61
Fromages 100 25 25 325
Viandes, etc. 100 20 10 170
Poissons, etc…
Abats
Charcuterie 40 8 12 140
Œufs
Pain 210 15 112 508
Viennoiserie
Céréales
Féculents 200 5 41 184
Légumineuses
Sucre, bonbons 55 55 220
Miel-Conf. 20 14 56
Chocolat
Pâtis.-Entremets 100 9 11 72 423
Boissons sucrées
Fruits secs
Leg. Verts 100 1,5 7 34
Fruits 1300 156 624
Agrumes
Jus de Fr.
Bananes
Beurre 20 17 153
Crème
Margarine
Huiles 60 60 540
Oléagineux
Eau 1.5 L
Vin 0.50 L 350
Alcool
TOTAL (g) 87,0 138,0 462,0
kcal 348 1242 1848 3788 kcal
% 9,2 % 32,8% 48,8% 9.2% Alc.
ENQUÊTE ALIMENTAIRE
LE BILAN
Mr X… - Age = 52 ans - Taille = 1.76 m - Pds = 96 kg
IMC = 31,0 % - sédentaire

PARAMETRES VALEURS NORMES BILAN


AETQ 2800 2250 - 2400 Hypercalorique
% kcal Protéines 11.0% 12 - 15 % Hypoprotidique
% kcal Lipides 32.0% 30 - 35 % Normolipidique
% kcal Glucides 39.0% 50 - 55 % Hypoglucidique
% kcal Alcool 18.0% <5% Excessif
% kcal SS 26.0% < 10 % Excessif
Prot.A/Prot V. 1.85 >1 Normal
[Link]/[Link] 0.38 > = 0.40 Suffisant
Prot (g/kg) 0.46 > = 0.80 Insuffisant
H2O (L/24h) 1.5 > = 1.5 Suffisant
ÉTUDE D’UN CAS CLINIQUE
(SUITE)

QUESTIONS :

-Faut-il un complément d’examens biologiques ?

-Faut-il envisager des explorations fonctionnelles ?

-Quels diagnostics évoquer ?

-Quel est le diagnostic le plus vraisemblable ?

-Quelle attitude thérapeutique proposer ? régime ?


médicaments ? activité physique ?

-Quel échéancier en termes de résultats?


CONSEIL NUTRITIONNEL à partir D’UN CAS CLINIQUE
A établir en fonction du sujet :
-de sa motivation,
-de la capacité qu’il a de se prendre en main,
-de la faisabilité « pratique » du conseil,
-de la possibilité d’un suivi dans le temps.
Un conseil restreint allant à l’essentiel, quitte à revoir le sportif : par
exemple, pas de sucres simples sauf de 1h avant à 2h après APS et pas
d’alcool, toujours boire au moins 1.5L/24h d’eau (ou thé…) selon le besoin,
pendant et hors des repas, plus de 30 min avant et 2h après, associer un
légume à chaque féculent-céréales aux principaux repas, et un fruit frais à
chaque repas plus , à mi-matinée et goûter une demie pomme)

Effets escomptés : toujours fixer des objectifs : petite perte de poids


progressive assurée; normalisation de la dyslipoprotéinémie (IV), de la
glycémie (perte masse grasse), des transaminases et du VGM; diminution
de l’uricémie; diminution de 2 points (mm Hg) des chiffres tensionnels…
Inconvénient : RETOUR FRÉQUENT À LA CASSE DÉPART À TERME.
SAUF SI DEMANDE et PRATIQUE D’ACTIVITÉ PHYSIQUE …/…
SPÉCIFICITÉ DES ACTIVITÉS PHYSIQUES ET SPORTIVES
STIMULANT LA LIPOLYSE
(& DANS LE TRAITEMENT DES DYSLIPOPROTÉINÉMIES DE TYPES IIa - IIb - IV)
= ACTIVITÉ AÉROBIE d’INTENSITÉ MOYENNE

TRAVAIL EFFECTUÉ à ~ 60 % du VO2max ou 70 à 80 % de la Fcmax


(correspond au « nombre d’or » : SV1, seuil de début d’essoufflement ou
lipoxmax ou 13 échelle de pénibilité de Borg)
(DÉPENSE REQUISE PAR SÉANCE : > 350 kcal)
FRÉQUENCE EFFICACE: 3 à 4 séances/semaine ou + (le mieux : TOUS les jours)
Complétées par une séance de musculation sur 2 ou 3 d’endurance

1 2
MARCHE à PIEDS BICYCLETTE
ou JARDINAGE (15 km.h-1)
30 à 60 minutes 20 à 40 minutes
3 à 7 jours/7 3 à 4 jours/7 4
3
NATATION COURSE à PIEDS
(brasse) 2b et 4b : MUSCULATION Allure modérée
25 minutes 30 à 60 minutes 3 à 5 km
1 à 2 jours/7 2 à 3 jours/7 1 à 2 jours/7
DEFINIR “L ’EQUILIBRE” ALIMENTAIRE
Quelques brefs rappels pour l’éducation nutritionnelle
État au cours duquel sont couverts par l ’alimentation tous les
besoins tant quantitatifs que qualitatifs nécessaires et
suffisants au développement, à l’activité, à l’entretien, à la
reproduction et au vieillissement naturel de l ’organisme.

LES MOYENS POUR Y ARRIVER


1° Couvrir sans excès les besoins énergétiques (vu + loin)
2° Veiller à l ’équilibre entre les macronutriments ( « « )
3° Assurer la couverture en micronutriments en
diversifiant l’alimentation
4° Privilégier la densité micronutritionnelle
5° Faire 3 ou 4 repas structurés par jour
6° Présenter des modèles pédagogiques
DIVERSITE & APPORTS EN MICRONUTRIMENTS
Faible diversité Forte diversité
Carotène
Rétinol
Vit A
Vit B2
Vit B6
Vit B9
Vit C
Vit D
Vit E
Ca
Fer
Mg
Fibres
0 20 40 60 80 100
% des ANC d ’après ENQUETE ASPCC (Rigaud et al., 1997)
LA DENSITE (MICRO)NUTRITIONNELLE
1 verre 1 verre
de 20 cl de lait de 20 cl de soda
= 100 kcal =
Calcium
vitamines Densité
protéines +++ = micro (µ) nutritionnelle ~ 0 Sucres simples
Densité
µ nutritionnelle

+
Légumes
verts 35 Œufs 160
Agrumes 45
Fruits 50 Foie 115
Laitages 100 Müesli 410
Pommes de terre 85 Pain complet 240
Lentilles 110 Fromages 350
Riz complet 118 Dattes 300
Poissons 150
Viande 170 Corn-flakes 390
Charcuteries maigres 110 Cacahuètes 600

Charcuteries grasses 480


Tarte aux pommes 300
Biscuits secs gras 440
Barres type Mars® 456
Bonbons 380 Sucre 400 Dens. Énerg. Kcal/100g
100 200 300 400 500 600
Trois ou quatre REPAS STRUCTURÉS / j

Petit déjeuner 20 à 25 % AETQ


Déjeuner 35 à 40 % AETQ
Goûter 5 à 10% AETQ
Dîner 30 à 35 % AETQ

1° Répartir les apports alimentaires sur la journée


en évitant de trop grands écarts de temps
entre chaque prise : pas plus de 4 à 5 heures
Exemple : 7h – 12-13h – (16h30) - 19-20h
Par contre ne rien manger entre.
Éviter le grignotage générateur d ’obésité
2° Observer une répartition : 4 - 5 composantes / EAU
alimentation équilibrée et variée
Dans chaque groupe d’aliments, nombreuses possibilités, selon
les goûts, préférences, habitudes, aversions, intolérances et
allergies individuelles, toujours à respecter (personnaliser) ;
Equilibrer chaque repas et les repas entre eux; respecter la règle des 4
ou 5 composantes ; Equilibre énergétique sur la semaine (dP=0)
Varier les aliments chaque jour d’entraînement (pas en compétition)

1- Entrée : crudité ou cuidité et huile,


2- Viande ou °équivalent et
3- Farineux (céréales, féculents) et(/ou?) légume cuits
4- Laitage, fromage ou produit laitier,
5- Fruit cru ou cuit, dessert (et café + sucre)
° viande rouge ou blanche, poisson, œuf…
+ Pain et
EAU pendant le repas et entre les repas > 30 min avant et > 2 h après
PETIT DEJ,

Collation ou goûter
Et pour
les sportifs et
les pratiquants
d’APS - santé ?
Le référentiel :
Chapitre 14

Sportifs et
sujets à activité
physique intense
Auteurs :
JC GUILLAND
I MARGARITIS
B MELIN
G PERES coord.
JP RICHALET
PP SABATIER
V ROUSSEAU
2001
Rappel : principe général : nutrition du sportif
• 1) C’est d’abord, l’alimentation de tous les jours,
d’entraînement, de récupération ou intersaison
1-1) d’abord celle que devrait suivre la population
générale correspondante (ANC, 2001) : alimentation
équilibrée et diversifiée (majorité des «sportifs»)
• 1-2) + éventuellement répondre aux besoins
spécifiques liés au sport / sportif : par des apports
spécifiques, dont + produits pour sportifs, pour
compenser au plus près les pertes irréversibles
• 2) Alimentation de compétition, + fréquente, selon
intensité, durée, répétitions, conditions ambiantes… :
avant, pendant et après (produits pour sportifs)
• «Evidenced based medicine» : référentiels
QUELS APPORTS NUTRITIONNELS CONSEILLES
JUSTIFIÉS par quels BESOINS PHYSIOLOGIQUES
SPÉCIFIQUES DÉMONTRÉS pour quels SPORT(IF)S ?

- Dépense énergie tot: substrats énerg/kcal irréversible


Travail + chaleur => sudation => perte eau+SM irréversible
* anaérobie (F, muscul) : Cr-Ph <=> ATP réversible
alactique : protéines => synthèse MM + réversible
* anaérobie (IT) : glycogène <=> lactate + réversible
lactique pH diminue <=> H+ réversible
* aérobie (end): glycogène => CO2 + H2O irréversible
triglycérides => CO2 + H2O + réversible
protéines => (oxyd.: urée) (ir)réversible
EQUILIBRER, sous quelle(s) formes : les pertes irréversibles
pertes +   apports +  énergie (G,L,P), eau, SM, vit
Une classification (besoins nutr.) des sports
Sports + brefs et intenses : sprint, force, résistance,
musculation, culture physique, arts martiaux, de
combat, de contact, de précision (AA, poids, MM/G)
Sports ou AP esthétiques, d’adresse, de forme, fitness,
glisse, motorisés (AA, aé, m, MG, vigilance…)
Sports de ballon et de balle (foot, rugby, BB, HB, VB, HG,
tennis…) (AA, aé, m, MM, eau, réserves En, tonus )
Sports de pleine nature et nautiques (aé, eau, Gl, repas)
Sports de fond, d’endurance de longue à très longue
durée, + intenses, (aé, boisson, AE)
Sports à risque de TCA : gymnastique, GRS, natation
synchro., danses, jockeys, sports à caté de poids, cult.,
courses de fond (aé, m, MG, poids, AE, eau, SM-Vit)
RAPPEL : L’alimentation des sportifs :
besoins collectifs (APS) / individuels
• Liés à l’APS : • Liés à l’individu :
* type (End, résist, vitesse), * passé médical-santé, âge,
intensité, (% PMA(A) sexe, comp. corp.,
* durée (h/j), * statut nutritionnel: bilan
* fréquence (occa. à 3/j), alimentaire individuel
* méthode d’entraînement * Motivations (âge, sexe)
(IT, fract., mobilisation AG) * allergies, intolérances,
* (inter)saison (stages, compét) aversions,préférences,
facteurs cultu(r)els
* disponibilité vivrière
(déplacements) • Rôle éducatif : sport,
nutrition (sociale,civique) :
* Environnement (saison, conseil nutritionnel personnalisé
température, humidité,
soleil, pression atm.) APS : ici seul envisagé
QUELS APPORTS NUTRITIONNELS CONSEILLES
JUSTIFIÉS par quels BESOINS PHYSIOLOGIQUES
SPÉCIFIQUES, DÉMONTRÉS pour quels SPORTIFS?
W méca + chaleur : sudation => perte eau + SM irréversible
Dépense énergie => perte substrats énergét./cal: irréversible
* Filière anaérobie : Cr-Ph <=> ATP ~ réversible
alactique : protéines => synthèse MM ~ réversible
* F anaérobie : glycogène <=> lactate + réversible
lactique : pH diminue <=> H+ réversible
* aérobie (end) : glycogène => CO2 + H2O irréversible
triglycérides => CO2 + H2O + réversible
protéines => (oxyd.: urée) (ir)réversible
 : DE +  => Apports énergétiques +  EQUILIBRE
h Quels
i besoins?
h hi =
de la sueur
i quels
apports
(aliments)?
Conduction

Exercice = Grâce aux


contractions musculaires,
travail mécanique +
chaleur, avec
h consommation de réserves
: glucides (énergie) et
i eau (sudation, thermolyse)
Besoins hydro-électrolytiques
du sport / sportif (eau et minéraux)
pertes sudorales

apports de boissons + Minéraux
message :
les apports de boisson (avec sel…)
(en raison des besoins très variables),
sont à faire au plus près (moment,
quantité, composition) des pertes
Dépense énergétique (Watts)

sueur

Puissance d’exercice (Watts)


sueur
SANS

SUDATION

AVEC
Débit de sueur = pertes d ’eau
(déshydratation)

Durée / débit max Non Entr Entraîné


1 heure ~0-0,8 L/h ~0-3 L/h
1à3h ~0-0,5 L/h ~0 -1,5 L/h
Plus de 3h ~0-0,3 L/h ~0-1 L/h
Plus de 3 L/jour 10 L/j
1 L sueur évaporée  apport 580 kcal
Sueur : eau + minéraux (+ divers)
Composition de la sueur / plasma

Attention
À l’hypo-
natrémie
Med Sci Sport Exerc, 2002, 34:185-9
Indices, marqueurs et indicateurs de
déshydratation chronique
(fréquent l’été ou en salle de remise en forme ou fitness)

-  brutale, sans raison poids corporel


- Urines foncées, concentrées, miction diminuée
- Jambes lourdes, sans ressort
- Récupération plus lente, moins d’entrain
- Fréquence cardiaque repos et Ex plus élevée
- Hémoconcentration ( hématocrite)
- Pli cutané : retour plus lent
- Soif, bouche sèche, yeux enfoncés
-  résistivité corporelle : Bioimpédancemétrie BIE
Recommandations: eau
Recommandations individuelles (vitales) :
-les ANC en eau sont très variables, à moduler en fonction des
besoins (pertes sudorales), au plus près, pour maintenir
constamment, l’état d’eu(normo)hydratation
- avant l’exercice prévenir un déficit en eau, surtout par temps
chaud, en ingérant une boisson appropriée de façon fractionnée
- à l’exercice, la soif n'est pas un critère fidèle de l'importance de
la déshydratation et de l’efficacité de la réhydratation. Il convient
de boire avant la soif, dès le début de l'exercice, et plus que ce
que la sensation de soif inciterait à faire (suivi régulier, très simple
: poids corporel, abondance et couleur des urines)
- après l’exercice continuer à boire régulièrement,1,5-2 fois pertes
- la quantité de boisson à ingérer, de composition spécifique aux
besoins (pertes sudorales, urinaires, digestives), est à ajuster à
la perte d'eau prévisible, évaluée à partir de la perte de poids
corporel ou de la durée d’exercice et des conditions ambiantes.
Recommandations collectives (importantes) :
- La pesée avant et après l'exercice, voire même pendant : moyen
idéal pour évaluer la déshydratation et ajuster la réhydratation pour
chacun.. Une balance fiable doit être mise à la disposition des
jeunes sportifs
- nécessité d’une adaptation par les fédérations sportives des
règlements faisant courir le risque de recours à des
manipulations du poids corporel (catégories de poids, esthétique)
- nécessité pour les cadres sportifs et les organisateurs
d’épreuves sportives de durée supérieure à une heure, de
s’assurer de la logistique permettant d’offrir aux sportifs les moyens
d’une hydratation appropriée
- mise à disposition de points d’eau potable et de distributeurs
contenant au moins une eau embouteillée à un prix égal ou
inférieur à celui des autres boissons proposées
- organiser des séances d’éducation nutritionnelle sur la
réhydratation, la qualité et l’hygiène des boissons
(conservation, bouteille ou verre individuel, risque pour la santé
d’une consommation excessive de boissons trop sucrées ou
de boissons-plaisir de type sodas: apprendre à les diluer. Ne pas
confondre boissons énergisantes / b. énergétiques cf SFNS).
• REHYDRATATION : circuit de l'eau
Facteurs limitants
• Etape buccale : envie de boire?
ingestion : qualités organoleptiques +++
• ETAPE GASTRIQUE : vidange gastrique
• osmolarité, (iso, hypo, hypertonique),
• volume eau, intensité EM, > seuil aérobie
• température de la boisson (~10°C)
• taille des particules (> 2 mm, inhibiteur)
• lipides, densité énérgétique (faible, élevée)
• Présence d’un contenu duodénal (inhibiteur)
• déshydratation, température profonde  (inhibiteur)
• stress (inhibiteur)
Boisson «forcée»

Boisson «volontaire»

Bar-Or, 1987
REHYDRATATION : circuit de l'eau
Facteurs limitants (suite)

• ETAPE INTESTINALE : absorption


• osmolarité (hypo/ iso / hyper),
• présence de Na, de glucose (facilitateur)
• débit sanguin portal (si < 50%)
• ETAPE SYSTEMIQUE : circulation,
diffusion, transferts intersecteurs,
pénétration IC;
• Osmolarité, eau, minéraux, rôle du sodium
Les catégories de boissons

Conviennent aux sportifs si sel + glucides

Conviennent aux sportifs si diluées + sel 1-1,5 g/L

déconseillées aux sportifs : acides, 0 sel, trop Gl, 0 OE

Spécifiques pour sportifs


La seule boisson nécessaire au sportif
est l’eau (+ NaCl) (voir + loin, aérobie et glucides)
Contractions musculaires :
transformation d’énergie chimique
en énergies thermique et mécanique
ATP
QUELS APPORTS NUTRITIONNELS CONSEILLES
JUSTIFIÉS par quels BESOINS PHYSIOLOGIQUES
SPÉCIFIQUES, DÉMONTRÉS pour quels SPORTIFS?

Travail méca + chaleur : sudation => perte eau+SM irréversible


Dépense énergie =>pertes substrats énergét./cal: irréversibles
* Filière anaérobie : Cr-Ph <=> ATP ~ réversible
alactique : protéines => synthèse MM ~ réversible
* F anaérobie : glycogène <=> lactate + réversible
lactique : pH diminue <=> H+ réversible
* aérobie (end) : glycogène => CO2 + H2O irréversible
triglycérides => CO2 + H2O + réversible
protéines => (oxyd.: urée) (ir)réversible
 : DE +  => Apports énergétiques +  EQUILIBRE/Δ poids
EQUILIBRE
DEPENSES ENERGETIQUES /
APPORTS CALORIQUES (OU
ENERGETIQUES)
Equilibre apports
/
dépenses
énergétiques

Figure supprimée (excès de poids)


Besoins énergétiques
du pratiquant d’APS
DETQ  AETQ : quel équilibre?
le message :
les DETQ sont très différentes d’un sportif à
l’autre et pour un même sportif selon les
conditions d’entraînement, compét. saison,
rapportées au jour, à la semaine…;
nécessiteront des AETQ proches, sinon +
variations poids et composition corporels
(LA THEORIE : TECHNIQUES DE MESURE : répartition)
1 - METHODES DIRECTES :
- a) Sur le cadavre, b) radioactivation neutronique
c) DEXA (dual energy X-ray absorptiometry): référence actuelle
2 - METHODES INDIRECTES :
- Hydrodensitométrie ou pesée hydrostatique : ex-référence
- Méthodes par dilution d’un marqueur
- Comptage du potassium 40 (40K)
3 - METHODES DOUBLEMENT INDIRECTES :
- Anthropométrie : taille, poids, épaisseurs, péri- et dia- mètres
a) IMC ou BMI (indice de Quetelet)
b) Le rapport taille/hanches
c) L’épaisseur des plis cutanés
d) Les diamètres squelettiques
- Réfraction infrarouge
- Pléthysmographie
- Impédancemétrie bioélectrique : conductivité corporelle
- Excrétion urinaire de la créatinine et de la 3-méthyl-histidine
- Scanner, IRM, Échographie
Méthodes de mesure, évaluation : DE ≠ AP
qu’utiliser en pratique médicale ?
A - 1 - Calorimétrie directe * (méthode de référence)
Mesure directement la chaleur émise par le corps (chambre
calorimétrique ou métabolique)… en laboratoire
B - Calorimétrie indirecte

2 - Méthode à l’eau doublement marquée * … recherche


3 - Mesure consommation d’O2 * (VO2) et production dioxyde de
carbone (VCO2) par ergospiromètre ou // peu commode, intérêt+++
4- Mesure de la fréquence cardiaque (FC) : cardiofréquencemétrie
Obligatoirement : calibration par calorimétrie indirecte VO2 si DE,
sinon p. cent FCmax, VO2max, PMA ou VMA (ZT, Saé et anaé)
commode, facile, erreurs possibles nombreuses …/…
Mesure DE, évaluation AP (suite)
4 – Observation directe * : avec vidéo et chronométrage du
temps passé à diverses activités dont le coût énergétique a
été préalablement déterminé (relève de la recherche)
5 - Méthodes actimétriques : accéléromètres, podomètres°,
GPS, (cardiofréquencemètre), quantification de l'intensité /
quantité de mouvement  DE commode, motivant, erreurs
6 – Questionnaires : autoquestionnaire ou entretien et
7 – Enregistrement des activités : journal (cahier de recueil
d’activités) sur n jours (grille h); pour la recherche
Calcul : Mb + Σ (coût énergétique x durée de chaque activité)
8 - Méthode du bilan alimentaire : enregistrement AE alim :
nombreuses méthodes et techniques : cf interv. Diét. !
athlétisme
Ajouter la DER

1 kg TA = 7000 kcal = 4 marathons ½ Gl ½ AG


Quelques D.E. APS courantes
Act. Phys. Sports DE (+DER)
Marche (6 km/h) 350 kcal/h
Volley-ball (loisir) 250
Tennis, simple 450
Football, BB 600
Judo, karaté 750
Natation (rapide ++) 750
Course à p (12-18 km/h) 800-1200
squash 900
< - 1 kg en 3 semaines ! DET ≈ AETQ

Saris et coll, 1988


Temps d’APS en minutes par jour d’activité pour
perdre … 1 kg / mois, alim inchangée
APS Poids 55 kg 68 kg 90 kg
Marche 4 km/h 74 58 44
Vélo 10 km/h 71 57 43
Tennis double 71 57 43
Marche 6 km/h 49 39 29
Tennis simple 42 34 25
Ski de fond 38 31 23
Nage rapide 36 29 22
Jogging 8 km/h 34 27 20
Escaliers 32 26 19
Vélo 20 km/h 27 22 16
Danse aérobic 27 22 16
Jogging 12 km/h 24 19 14
Jogging 16 km/h 18 15 11
d’après Franz & Nostrum 1990
Seuil « risque insuffisance d’apport »
Mesure Composition Corporelle: en pratique :
choix d’une technique : CRITERES D’ACCESSIBILITE
1 - EN PRATIQUE MEDICALE COURANTE :
- Anthropométrie :
a) Poids, taille (stature) => IMC ou BMI simple, facile (graphiques enfants)
b) Mensurations : périmètres taille et hanche, rapport taille / hanches
c) Epaisseurs de plis cutanés
d) Diamètres squelettiques
- Impédancemétrie (?) : bio-Imp. électrique (BIE) erreurs
- Excrétion urinaire de la créatinine et de la 3-méthyl-histidine (MM)
2 - EXAMENS DE DEUXIEME INTENTION :
- Scanner, IRM, Échographie
3 - EXAMENS « SPECIALISES » :
- DEXA (dual energy X-ray absorptiometry) = référence actuelle
- Pléthysmographie corporelle
3 - METHODES DE LABORATOIRE ET DE RECHERCHE :
- Hydrodensitométrie ou pesée hydrostatique : référence passée
- Méthodes par dilution traceur
- Comptage du potassium 40 (40K)
- Conductivité corporelle totale
Mesures anthropométriques
(dimensions corporelles)
Poids (kg) à 100 g (0,1 kg) près, balance médicale?
Recommandation : pesée : UNE FOIS/semaine *
(report sur carnet ou fichier électronique)
Taille (cm ou m) (à 0,5 cm près)
Surface corporelle (voir table) : calcul à partir T et
P pour évaluer MB de base
Calcul d’un indice à partir de T et P :
BMI en «kg/m²» : P(kg) / T²(m) ou P/T/T
(Index de masse corporelle IMC ou Body mass index BMI)
Valeur épidémiologique / individuelle: relative SHN
* Ni + (sauf lors séances entraînement) ni moins
34
Comparaison des courbes de Rolland-Cachera & Sempe et coll filles
Centiles de l'Indice
33
de Masse Corporelle
32

31 Poids (Kg)/Taille² (m)


30 IOTF30*

29

28

27

26
Obésité
97 + 2DS
Indice de masse corporelle (kg/m²)

25

24 90

23
75
22

21
50
20

19 25

18
10
17
+ 2DS
3
16

15

14

13

12
Insuffisance pondérale
11
………..
10
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18
Age (années)
Mesure du tour de taille
Elément essentiel de diagnostic:
systématique lors examen médical de
routine de tout patient

A mi distance entre la crête iliaque


antéro-supérieure et la dernière côte
après une expiration normale

“Normal” Augmenté Très augmenté

Homme < 93 cm 94 - 101 cm > 102 cm

Femme < 79 cm 80 - 87 cm > 88 cm


Périmètre taille
égal ou supérieur au
Périmètre hanche

PT / PH
Le tour de taille : pourquoi intérêt ?
reflet graisse abdominale (et viscérale)

Tissu adipeux VISCÉRAL : Localisation :


Paroi antérieure
• Dans la cavité abdominale,
en arrière des muscles
abdominaux, près des
viscères
• Prédominant au niveau
abdomen (Ob androïde)

Localisation :
• Sous la peau, en avant des
Paroi postérieure muscles abdominaux, dorsaux,
lombaires, cuisses (près parois)
Tissu adipeux SOUS-CUTANÉ
• Prédominant dans la partie
inférieure du corps (cuisses)
Freedland ES. Role of a critical visceral adipose tissue threshold (CVATT) in metabolic syndrome:
5 implications for controlling dietary carbohydrates: a review. Nutr & Metabo 2004; 1: 12.
[Link] TA: mesure de l’épaisseur de (4) plis cutanés
(méthodes de Durnin et Rahaman et de Siri pour calcul
densité corp. et p. cent MG; matériel, démo)

Nombreuses méthodes, de 3 à > 30 plis…, choix…


Sites choisis, parmi les + courants (cf dias)
Bicipital brachial pris verticalement face antérieure
du bras à la partie moyenne du membre
Tricipital brachial pris verticalement face dorsale
du bras, partie moyenne supérieure du membre
Sous(ou rétro)-scapulaire pris en oblique sous la
pointe de l’omoplate
Supra(ou sus)-iliaque pris en oblique entre
ombilic et crête iliaque (à hauteur EIAS)
Méthode de l’épaisseur de plis cutanés

Méthode à la pince « skinfolf Holtain caliper » ou similaires


En principe du côté non dominant,
donc gauche; discuté)
En principe,
du côté non dominant,
gauche; discuté)
MESURE DES PLIS CUTANES : ESTIMATION MG
1 – En premier : Calcul de la densité corporelle (DC)
par exemple équations Durnin & Rahaman ou Womersley
équations prédictives en fonction de l’âge et du sexe
Tranches
d’âge (ans) Hommes Femmes
17-19 1,1620-0,0630 (logS) 1,1549-0,0678 (logS)
20-29 1,1631-0,0632 (logS) 1,1599-0,0717 (logS)
30-39 1,1422-0,0544 (logS) 1,1423-0,0632 (logS)
40-49 1,1620-0,0700 (logS) 1,1333-0,0612 (logS)
>= 50 1,1715-0,0779 (logS) 1,1339-0,0645 (logS)

*(S(somme 4 plis)= ∑ bicip. + tricip. + Sous-scap. + Sus-il.)

2 – Puis : Calcul p. cent. tissu adipeux (% TA) équation de Siri :


p.c. TA (%) = [(4,95 / DC) - 4,50] x 100
3 - Calcul quantité masse grasse (MG) : MG = Poids(kg) x (% Tad /100)
NB : calcul p.c. TA: plus simple ! : report sur tables
POIDS d’EQUILIBRE vs POIDS OPTIMAL,
en vue du POIDS de FORME.
composition corporelle, pour cent. MG et performance

Faire le poids, pour quel sport et quelle


performance, quand, à quel prix (sacrifices) ?
• Masse grasse (tissu adipeux),
masse maigre et masse hydrique :
quel juste équilibre ?
• Taille, poids et morphotype : peut-on modifier
longiligne, bréviligne … non évidemment ?!
• Comment, quand et pour quelle durée
atteindre le poids de forme?
ou moins

Exemple:
DETQ: 3500 kcal/j
AE : 3000 à
3200 kcal/j
(et surtout pas
1500 kcal/j,
parfois constatés,
Échec assuré !
Déficit d’AETQ <
200 à 300 kcal/j
Quelles erreurs ? TCA du sportif
• Les troubles du comportement alimentaire
(TCA) : jusqu’à + des 2/3 de certains groupes
sportifs, esthétique, gymnastes, GRS…
• Très souvent problème de poids
• Passation d’un questionnaire nécessaire pour
affirmer le TCA (Scoff, EDI, EAT40)
• dépistage initial par tous (alerte),
• suivi spécialisé par médecin, diététicienne,
psychologue ou psychiatre
• Risques : triade : anorexie, aménorrhée,
ostéoporose (fracture de fatigue)
Sports à haut risque d’insuffisance nutritionnelle
Critères Disciplines sportives
Faible poids : apports énergétiques Gymnastique, gymnastique rythmique,
chroniquement insuffisants destinés à patinage artistique, aérobic, voltige
réduire la masse adipeuse à un équestre, sports hippiques, natation
minimum et à assurer une silhouette
synchronisée et par extension, les
considérée comme optimale
danses, en particulier classique

Poids de compétition : Régimes Sports à catégories de poids : judo, lutte,


amaigrissants drastiques pour aviron, boxes…
atteindre catégorie de poids
désirée
Diminution des graisses :
Réduction pondérale radicale, Culturisme
pour diminuer la masse grasse

Athlètes végétariens Sports de fond (course à pied, triathlon,


ski de fond…)
(Brouns, 1994)
Anorexie,
aménorrhée,
Ostéoporose
Voir cours C Maitre
COMPORTEMENTS ANORMAUX
• Accès de boulimie
• Vomissements forcés
• Jeûnes répétés
• Prise de laxatifs non justifiée
• Pilules diététiques pour maigrir
• Prise de diurétiques (de fait dopants)
• Attention aux changements rapides de poids,
hors situation de désydratation (motivée ?)
• Questionnaires de dépistage (individu, famille,
collègues, encadrement, pesée régulière,
surveillance des urines, des selles et du
comportement
Dépistage rapide des troubles du
comportement alimentaire TCA
Score SCOFF : oui à 2 : forte présomption
(figure dans PNNS enfants ados)
- Vous faites-vous vomir parce que vous sous sentez
mal d’avoir trop mangé ?
- Vous inquiétez-vous d’avoir perdu le contrôle de ce
que vous mangez ?
- Avez-vous récemment perdu plus de 6 kg en 3 mois?
- Pensez-vous que vous êtes grosse alors que
d’autres vous trouvent trop mince ?
- Diriez-vous que la nourriture domine votre vie ?
- Pour aller plus loin : questionnaires EAT 40 ou EDI
+ questionnaire gynéco chez la femme (cf Dr C Maître)
- Et prise en charge médico-psy obligatoire + (gynéco)
Aliments de restriction calorique

- Aliments hyperprotéinés
- Substituts de repas
- Compléments (ou suppléments)
vitaminiques totaux, anti-oxydants, AGPI,
=> atteindre les ANC
Quelle restriction énergétique / DE peut-on
tolérer, sur quelle durée ?
Importance de l’EAU (hydratation)
Besoins nutritionnels énergétiques
(macronutriments, qualitatifs)
liés à la DE, aux contractions musculaires :
quels substrats énergétiques «carburants»
utilisés par les fibres musculaires?

justifiant / nécessitant
quels apports alimentaires,
avant, pendant et après l’exercice
(mise en réserve (exercice en dehors
périodes digestives) et utilisation) ?
QUELS APPORTS NUTRITIONNELS CONSEILLES
JUSTIFIÉS par quels BESOINS PHYSIOLOGIQUES
SPÉCIFIQUES, DÉMONTRÉS pour quels SPORTIFS?
 : DE +  => Apports énergétiques +  EQUILIBRE
Travail méca + chaleur: sudation=> perte eau+SM irréversible
Dépense énergie => perte substrats énergét./cal irréversible
* Filière anaérobie : Cr-Ph <=> ATPW+Q ~ réversible
alactique : protéines => synthèse MM ~ «réversible»
* F anaérobie : glycogène <=> lactate + réversible
lactique : pH diminue <=> H+ réversible
* F aérobie (end) : glycogène => CO2 + H2O irréversible
triglycérides => CO2 + H2O + réversible
protéines => (oxyd., urée) (ir)réversible
ATP et énergétique musculaire
~ 5 mmoles ATP / kg muscle : très peu et plus, ce
serait toxique / peu rentable dE (kcal/g)
Réserves ATP disponible (M Inf) ~ 100 mmoles
Très peu d’énergie disponible (< 40 %), 1 – 5 s
De plus, toutes les manipulations in vivo
(et non pas in vitro) (ingestion d’ATP) : aucun
effet sur concentration ATP musculaire, et
intérêt énergétique discutable ; peut-être
médiateur – signal
Resynthèse obligatoire : délai ? Comment?
Contractions musculaires :
transformation d’énergie chimique
en énergies thermique et mécanique

ATP => W +Q
Réserves d’énergie dans le corps
Contraction musculaire
ADP AMP + Pi
Resynthèse ATP

X aliments


 Réversible  non
X réversible (irréversible) lactate
Puissance maximale AA

Capacité maximale

«Puissance maximale AL»

PMAérobie gl

PMAérobie AG
Filière
énergétique
Anaérobie
Alactique

POUR quels besoins physiologiques
spécifiques démontrés,
quels apports nutritionnels CONSEILLES
(à conseiller), spécifiques des sportifs ?
• - Dépense énergétique (DE) => équilibre => AE
• - Travail/Chaleur, sudation => perte eau irréversible
• - Substrats et filières énergétiques :
• * anaérobie (F, muscul) : Cr-Ph <=> ATP réversible
• alactique : protéines => synthèse MM + réversible
• * anaérobie : glycogène <=> lactate ir(réversible)
• lactique pH diminue => H+ réversible
• * aérobie (end) : glycogène => CO2 + H2O irréversible
• triglycérides => « « ? « ?
• protéines => (oxyd. : urée…) irréversible
Protéines de l’alimentation : acides aminés :
dans l’organisme (foie, pancréas, cerveau…)
Synthèse endogène de créatine

hi
Apport exogène : s’ajoute à la production endogène

Crevettes
Morue
Thon
Saumon
Hareng
Bœuf
Porc
Baies rouges
Lait
h
i
Protéines et sports de force
• Quels besoins ?
* équilibrer apports et pertes ou
* positiver le bilan azoté pour développer la
masse musculaire et augmenter la force ?
• Et alors :
• De combien, pourquoi, est-ce éthique?
• Pour qui, avec quoi, comment, à quel prix ?
• Pour quels bénéfices / à quels risques?
• Les mêmes besoins/endurance :
substrats, microlésions…?
Principales méthodes d’étude
des besoins en protéines
Méthode du bilan protéique équilibré
Principe, avantages, limites et contraintes
Méthode factorielle
Principe, intérêt et limites
Enquêtes nutritionnelles
Principe, technique, pratique, limites
Non confirmation travaux années 80-90
Recommandations revues à la baisse
En conclusion : que conseiller ?
Par rapport aux ANC pour la
population correspondante

Sports de force
loisir (<= 3 sessions / sem) : = ANC
culturiste : (en 7 fois / j, /3h) x 1,5 – 2 ANC
(Protéines aliments + poudres : qualité +++ :
=> Protéines de haute valeur biologique (ou
Indice chimique élevé) + vit B6 (B1) + eau +
glucides + calcium…
QUELLES PROTEINES CONSEILLER ?
Protéines HVB, NPU, IC, Score, qualité/or. ?
Protéines lentes / rapides, hydrolysats,
Mélanges totaux / partiels d’AA?
Biodisponibilité (collagène, Pr végétales),
Nutriments et eau, digestibilité, assimilation
Qualités gustatives, organoleptiques
d’accompagnement
Poudres, boissons, produits enrichis en prot., AA
En attendant la Directive européenne… :
«Il faut plutôt protéger de l’excès de protéines»
Endurance = oui
mais insuffisante

Poids masse
P.C.
maigre
Corps
P.C.
Masse grasse
MM
Résistance = MG
musculation nécessaire

Poids corporel

Ballor et al, Metabolism, 1996


Au-delà des ANC

Quels risques à long terme pour «Il faut protéger plutôt


la santé du foie et des reins… ? de l’excès de protéines»
Erreurs les plus fréquentes
Alimentation quotidienne
PAS ASSEZ de fruits, légumes,
glucides complexes (pommes de
terre, légumes secs, pain…)
TROP de protéines, Compléments (+)
et Suppléments : + non justifiés
Avant tout : problème d’alimentation
quotidienne équilibrée, diversifiée, variée et
structurée, par les aliments courants
Des compléments / suppléments
pour les sportifs? Que proposer?
Quoi, pourquoi, pour quoi faire, pour qui,
par qui, quelles allégations,
quelle sécurité, quand, à quel prix?

Eléments pour une éthique personnelle


Que deux catégories ? ou :
Des ALIMENTS courants,
aux COMPLEMENTS pour sportifs,
aux COMPLEMENTS diététiques,
aux SUPPLEMENTS diététiques,
aux MEDICAMENTS et
aux PRODUITS DOPANTS
(dis)continuité ?
quelle éthique sportive?
Quelle déontologie
(para)médicale, d’ES?
          
- produits intervenant sur
métabolisme intermédiaire
- produits ergogéniques (pr. «miracles»)
- autres substrats énergétiques
- boissons et aliments de l'effort
- les aliments courants du commerce
(alimentation de tous les jours)
Des catégories bien différentes ou bien
une continuité… dans le dérapage ?
L’ascension infernale vers la tricherie
- molécules dopantes synthétiques, donc
non présentes dans l'organisme
•- produits dopants sans prescription possible,
médiateurs ou hormones naturelles (donc
synthétisée dans l’organisme)
- médicaments, produits dopants, interdits,
mais pouvant être prescrits, sous conditions
- médicaments non interdits, en vente sur
ordonnance
•- médicaments non interdits et en vente sans
ordonnance
           
COMPLEMENT
alimentaire / nutritionnel
- APPORT NUTRITIONNEL pour répondre à un BESOIN
PHYSIOLOGIQUE, compenser une INSUFFISANCE
d’APPORT, avec ETATS :
* DE DEFICIENCE (signes biologiques) OU
* DE CARENCE (signes cliniques),
AVERE OU PROBABLE, afin
d’ATTEINDRE les ANC correspondants
- implique, en principe, la démonstration préalable de
l’insuffisance d’apport (apports < 77 % ANC), avec
déficience ou carence (problème d’indicateurs validés
: actuellement, aucun dosage (sauf ferritinémie)
n’est justifié (en particulier micro-nutrition)
SUPPLEMENT
APPORT NUTRITIONNEL AU DELA ou
SANS ANC pour une POPULATION donnée,
en dessous des limites de sécurité
QUEL INTERET NUTRITIONNEL ?
Quelles limites de sécurité ?
Pour les sportifs : relation performance / santé
Ethique sportive
•La question est : les ANC :
-sont-ils des apports optimaux ?
- quelles sont limites de sécurité ? :

Quels sont les BESOINS ?


Quid des compléments ?
« Une alimentation équilibrée et diversifiée devrait
suffire, complétée par des produits pour sportifs
lors des entraînements et surtout compétitions »
Dans les faits, certaines populations sont à risque
d’apports nutritionnels insuffisants: quels apports
complémentaires sont alors justifiés?
Parfois, lors de certaines épreuves, les contraintes
physiques énergétiques ou thermiques sont
élevées, avec un status pro-oxydant qui serait à
risque : quels apports justifiés / quels risques ?
Ch 14,
ANC 2001
Non validé par
SCF:
démonstration
de besoins >
non faite
Ch 14, ANC 2001
Besoins > oui:
Fonction du
débit sudoral et
non de la DE
FAUX
MAXIMALE ANC
Insuffisance d’apport Apport au-delà ANC
PERFORMANCE

Carence
clinique Déficience
biologique

MINIMALE
Produits pour sportifs: rentrent dans le cadre de
la réglementation générale
Décret n° 2006-352 du 20 mars 2006
relatif aux compléments alimentaires
NOR : ECOC0500166D
Article 1
… les dispositions du présent décret :
1° Sont applicables aux compléments alimentaires
commercialisés comme des denrées alimentaires et
présentés comme tels. Ces produits sont vendus au
consommateur final sous une forme préemballée ;
2° Ne s'appliquent pas aux médicaments et aux
spécialités pharmaceutiques, tels que définis aux articles
L5111.1 et 2 du code de la santé publique. (voir annexe)
Conclusion : supplémentation en antioxydants

« Effets de la supplémentation (?) en antioxydants


très efficace chez les personnes carencées
Supplémentation de courte durée efficace pour 
dommages oxydatifs lors d’un exercice intense et
prolongé
MAIS données insuffisantes pour proposer
supplémentation à long terme
S’assurer que l’apport en antioxydants naturels est
correct chez sportif
Préférer les mélanges d’antioxydants naturels et en
mélange le plus complet possible »
d’après C Groussard ea, STAPS Rennes
Revenons aux fondamentaux :
Quels besoins nutritionnels du sportif
significativement différents de ceux
de la population générale (ANC) :
pour justifier quels apports alimentaires ?

- FONDEMENT : Quels sont les pertes


nutritionnelles irréversibles liées à l’APS du
pratiquant lors de ses APS?
- BASE : Alimentation équilibré et diversifiée
- SPECIFICITE : répondre aux besoins
spécifiques du sport / d’un sportif donné
- OBJECTIF PRINCIPAL : assurer l’équilibre entre
pertes irréversibles et apports
(Avis de l’AFSSA sur le projet de Directive Européenne,)
Avis de la Société Française de Nutrition du Sport sur
l’usage des compléments et suppléments alimentaires
chez le sportif juin 2009
Actuellement, de nombreux compléments et suppléments
alimentaires pour sportifs sont proposés sur le marché avec
des allégations prometteuses le plus souvent sans preuve
scientifique validée de leur efficacité sur les performances, ni
de leur innocuité sur des indicateurs pertinents de santé.
De plus, la recherche puis l’usage de suppléments alimentaires
aux effets soit disant « miracle » met le sportif sur la voie des
conduites dopantes. L’acquisition de compléments devrait se
faire en pharmacies et magasins spécialisés et non hors circuit
sécurisé : leur utilisation peut alors faire courir un risque pour
la santé ainsi qu’un contrôle antidopage positif.
…. Cf annexe…
Avis SFNS (suite)
Considérant que la supplémentation consiste en l’apport de
denrées alimentaires tels que définis comme compléments mais
au-delà des besoins (recommandations nationales ou
européennes ; RDA-CE…, ANC 2001 et 2004) ou de substances
autres pour lesquelles il n’y a actuellement ni besoin nutritionnel
reconnu ni recommandation d’apport définie,
La SFNS estime que les supplémentations actuellement réalisées
avec des produits aux allégations attractives sur les
performances sportives ne reposent sur aucune justification
scientifique, médicale, nutritionnelle ou éthique. Leur
consommation par le sportif n’est donc pas justifiée.
…./…
Cet avis est étayé par un rapport figurant sur le site : [Link]
Une norme AFNOR
Elle définit les règles et lignes directrices précises et
nécessaires pour harmoniser les pratiques dans chaque
secteur d’activité. Selon l’application qui est faite d’une norme,
elle décrit une manière d’organiser un service, des moyens de
fabrication ou des méthodes d’essai et d’analyse
Publiée en juillet 2012 : garantit que le produit
diététique pour sportifs ne contient pas de
produit dopant; pas obligatoire mais un plus.
• « NF V94-001 Juillet 2012 »
• « Prévention du dopage dans le sport - Compléments
alimentaires et autres denrées alimentaires destinés
aux sportifs - Bonnes pratiques de développement et de
fabrication visant l'absence de substances dopantes »
Norme AFNOR juillet 2012

commission de normalisation D 94S

norme NF V94-001
- Prévention du dopage dans le sport
- Compléments alimentaires et autres denrées
alimentaires destinés aux sportifs
- Bonnes pratiques de développement et de
fabrication visant l’absence de substances
dopantes
En conclusion : quels compléments pour
quels sports ou sportifs ?
Pour les règles générales, voir avis SFNS.
Respecter, valoriser la loi fondamentale, véritable éducation
nutritionnelle : des apports pour équilibrer des besoins,
pertes irréversibles, relevant des ANC pour les sportifs.
Plutôt une analyse individuelle, personnalisée des besoins à
l’aide de bilan alimentaires validés, privilégier l’alimentation
équilibrée et diversifiée, proposer d’abord de corriger
progressivement l’alimentation, puis des compléments ne
mettant en aucun cas sur la voie de la démarche dopante, ne
jamais accepter de compromis, toujours à risque, en
particulier pour les populations à risque (jeunes, âgés,
débutants, patients porteurs de pathologies,)
Chaque cas est particulier, le SHN mérite réflexion éthique
En conclusion (pour tous les sports)
Avant de penser «micro-nutrition» et
suppléments, pensons alimentation équilibrée
et diversifiée par les aliments courants,
diététique, prenons le temps de faire un bilan
nutritionnel indispensable, de proposer au
sportif une alimentation adaptée à ses goûts et
à son type d’effort. Les produits « miracle »
n’existent pas et il est important de le faire
savoir au sportif et à son entourage…
Les « produits » ne remplaceront jamais le
manque de « dons » et l’entraînement.
12 QUESTIONS préalables
1 Pour quoi faire : besoin physiologique spécifique démontré ?
2 Pourquoi : justification scientifique des allégations ?
3 Quel respect règles sportives, de l’éthique, déontologie ?
4 Quels risques santé / quels bénéfices performances ?
5 Pour qui : quels sportifs (spécialité, niveau, âge…) ?
6 Quoi : quelle qualité, composition réelle (étiquetage)?
7 Quelles interférences (risques) avec autres produits (cocktail)?
8 Quand : à quel moment entraînement, compét ?
9 Combien : quelle quantité, fréquence, durée… ?
10 Comment : sous quelle forme (per os, IM, IV…) ?
11 A quel coût / aliments courants, BEAG…
12 Par qui : rôles, missions (méd, diét, kiné, phm, ES, IAA?)
Filière
énergétique
Anaérobie
Lactique
Filière énergétique
Anaérobie Lactique
intense, de 15 s à 90 s (1,5 min)

A retenir : pas de besoin nutrionnel


spécifique sauf apports protéiques
(développement masse musculaire)
(voire NaHCO3, stratégie discutée, pour SHN)
POUR quels besoins physiologiques
spécifiques démontrés,
quels apports nutritionnels CONSEILLES
(à conseiller), spécifiques des sportifs ?
• - Dépense énergétique (DE) => équilibre => AE
• - Travail/Chaleur, sudation => perte eau irréversible
• - Substrats et filières énergétiques :
• * anaérobie (F, muscul) : Cr-Ph <=> ATP réversible
• alactique : protéines => synthèse MM + réversible
• * anaérobie : glycogène <=> lactate (ir)réversible
• lactique pH diminue => H+ réversible
• * aérobie (end) : glycogène => CO2 + H2O irréversible
• triglycérides => « « ? « ?
• protéines => (oxyd. : urée…) irréversible
h
i
Hydrogénocarbonate de sodium pH contrôle
(bicarbonate de soude) NaHCO3 pH placebo
0,3 - 0,5 g/kg 1–2 h avant in 1 L eau pH NaHCO3
Hydrogénocarbonate de sodium Lact contrôle
Lact placebo
Lact NaHCO3
Lactatémie et bicar Ex AL
Lactate sanguin (mmol/L)

Temps (min)
Efficacité sur performance ?
Ethique sportive ? Résultats discutés
Quelles erreurs ?
Quantité d’entraînement
PPG
Récupération
Troubles du sommeil
Trop de protéines
Trop de NaHCO3
Réhydratation insuffisante
Filière
énergétique
Aérobie
Filière énergétique Aérobie
Endurance : > 1,5 min
A retenir : d’abord AED par les
aliments courants et en fonction des
besoins démontrés (mesurés) apports
hydro-électrolytiques, glucidiques et +
protéiques) avant, pendant et après,
à l’entraînement et en compétition
QUELS APPORTS NUTRITIONNELS CONSEILLES
JUSTIFIÉS par quels BESOINS PHYSIOLOGIQUES
SPÉCIFIQUES, DÉMONTRÉS pour quels SPORTIFS?
 : DE +  => Apports énergétiques +  EQUILIBRE
Travail méca + chaleur : sudation => perte eau irréversible
Dépense énergie => perte substrats énergét./cal:irréversible
* Filière anaérobie : Cr-Ph <=> ATPW+Q ~ réversible
alactique : protéines => synthèse MM ~ réversible
* F anaérobie : glycogène <=> lactate + réversible
lactique : pH diminue <=> H+ réversible
* F aérobie (end) : glycogène => CO2 + H2O irréversible
triglycérides => CO2 + H2O + réversible
protéines => (oxyd.: urée) (ir)réversible
h
i
h
i ???
Mais excès de glucides => TG : SHN / Ob
rappel
POUR quels besoins physiologiques
spécifiques démontrés,
quels apports nutritionnels CONSEILLES
(à conseiller), spécifiques des sportifs ?
• - Dépense énergétique (DE) => équilibre => AE
• - Travail/Chaleur, sudation => perte eau irréversible
• - Substrats et filières énergétiques :
• * anaérobie (F, muscul) : Cr-Ph <=> ATP réversible
• alactique : protéines => synthèse MM + réversible
• * anaérobie : glycogène <=> lactate ir(réversible)
• lactique pH diminue => H+ réversible
• * aérobie (end) : glycogène => CO2 + H2O irréversible
• triglycérides => « « + réversible
• protéines => (oxyd. : urée) irréversible
BESOINS NUTRITIONNELS
à l’EXERCICE de longue durée

• D’abord, et surtout, des besoins


d’eau et de minéraux (sueur);
• Puis des besoins de glucides, voire de
protéines et de vitamines :
Pourquoi, quand, combien, comment,
lesquels (quels types), pour qui ?
Rappel : réserves de «sucre» dans les
muscles et le foie : «glycogène»
Jusqu’à
200g/h :
Problème:
vidange
gastrique
et
absorption
intestinale
Délai d’épuisement (min)
D’après Astrand, 1981
Utilisation respective Gl/L en fonction Int Ex LD

Concept du «Lipoxmax»
D’après Brooks, Trimmer et Mercier, 1996 et 1998
Délai d’épuisement (min)

Élevé en glucides

Élevé en graisses
Resynthèse du
glycogène musculaire
avec ou sans déplétion
préalable par l’exercice,
avec apport élevé et
prolongé en glucides
Sujet peu entraîné

d’après Astrand et Rodahl, trad JR


Lacour, 1994

Alimentation enrichie
en glucides : Effet de
« surcompensation »

Temps (jours)
Régime
D’après Astrand et Rodahl, trad JR Lacour, 1994

Dissocié
(scandinave)
Et modifié
(Sherman)
GPL 40 /20 / 40

GPL 20 / 30 / 50
D’après Costill et al, 1981
ANC (?) glucides sports aérobies

• Apports insuffisants en glucides : quelles


conséquences? :  End max aé)
• (Que devient l’excès d’apport de glucides /
dépense énergétique)?
• Transformation en glycogène
• Transformation en AA
• Transformation en AG
• Quels risques pour la santé? ( TG pl, effet
« pro-diabétogène »?)
(d’après Wagenmakers et coll, 1991)
Urée sérique (mM.L-1)

Réserves de glycogène musculaire déplétées

Réserves de glycogène musculaire élevées

Temps (min)
Débit sudoral d’urée (mg N /h)

Dégradation
AA x 3 (3-5
=> 10-15%)

Repos
Réserves de glycogène musculaire élevées / déplétées
glucose

Glucide x
X

d’après Bornet, Cah Nutr Diét, 1990)


Cité dans Astrand et Rodahl, trad JR Lacour, 1994

Durée de l’exercice (min)


glucides

glucides
Adopo et coll 1994
Jeukendrup, 2004
Ingestion solution
2,4 g /min glucose
ou ingestion MIX =
1,2 g/min glucose
+ 0,6 g/min fructose
+ 0,6 g/min sucrose
ou placebo (eau)

Jentjens et al,
2004
+ 70 %

1,2 g/min glucose


+ 0,6 g/min fructose
+ 0,6 g/min sucrose = 2,4
=> max CHO ox : 1 => 1,7 g/min

Jentjens et al, 2004


Une bonne boisson pour sportifs

Doit être iso- ou hypo- tonique par rapport au


plasma (~ 300 mOsm/L) et contenir :
- EAU : elle seule est nécessaire (sauf exercice LD)
- Un sel de sodium (le mieux : sel, NaCl) : 1 à 1,5 g/L
de boisson (1 c à moka ou pointe c à café)
- plusieurs sucres : glucose, fructose, saccharose (si
conc. en glucides élevée, maltodextrines possibles):
25 à 60 g/L et plus (80 et +) selon intensité et
Tamb ( ? < 15°C : 40 à 60g/L, > 18°C: 30 à 50 g/L ?)

RAPPEL : BOISSON de BASE : eau + sel


Plus toujours 1 à 1,5 g/L de sel (NaCl)
?
Vitesse resynthèse glycogène musculaire,
sur 4h, après exercice, selon stratégie

(d’après Ivy, 1997)


Ces
pratiques
sont
interdites
(produits
ou
procédés
dopants)
Dépistage
difficile
Risques pour
la santé
encore mal
évalués
Types de glucides et exercice

• Plus l’exercice est loin,


plus la proportion de glucides
complexes d’IG bas (lents) est élevée
• Plus exercice est proche (et pendant)
plus la proportion de glucides simples
d’I G élevé (rapides) est élevée
Glucides 55 => 70 %, lipides 30 =>15 %,
protéines ~ 12 - 15 % apport total énergie 
Recommandations : glucides
- des ANC en glucides d’au moins 5 [Link]-1.j-1 et au plus de 12 [Link]-
1.j-1, soit au moins de 55 % de l’AETQ, pouvant atteindre au plus

70 % de l’AETQ
- chaque repas principal (déjeuner et dîner) comporte au moins
quatre composantes, idéalement cinq, dont au moins un plat de
légumes ou (et, mieux) de féculents, légumes secs ou farineux, et
un produit laitier, une entrée ou un dessert (fruit) ;
- le petit déjeuner et chaque collation ou goûter comportent au
minimum un produit céréalier, un produit laitier, un fruit, … en
quantité et qualité suffisantes, et une boisson; petit déjeuner
entre 20 et 30 % de l’AETQ ;
- que les apports glucidiques soient variés, en privilégiant les
glucides complexes et ceux riches en micronutriments : produits
céréaliers, féculents (p d t), fruits, légumes.
Près des exercices : produits pour sportifs (barres
énergétiques, boissons pour sportifs…)
55/30/15 ...

Valable à l’entraînement et en compét. selon


la DE [(intensité x durée) x n répétitions]
Recommandations : lipides
• Lipides : moins de 30 % AETQ (voir nouveaux ANC !)
• En ce qui concerne les AGPI des séries n-6 et n-3, les
ANC pour la population générale s’appliquent : apporter
environ 10 g.j-1 d’acide linoléique et 2 g.j-1 d’acide alpha-
linolénique * comme pour la population sportive adulte.
• réduire la consommation de graisses saturées
(viennoiseries, pâtisseries, charcuteries, beurre, crème
fraîche, fromages, fritures…) et consommer au maximum
un aliment riche en lipides (fromage gras compris) aux
principaux repas ;
• préférer les graisses d’origine végétale et la diversité des
huiles (colza, soja, noix et olive)
• consommer des poissons gras (sardines, thon, saumon)
~ deux fois par semaine
• * pas moins, pas plus (< 3g/j)
Recommandations protéines :
Quels ANC en protéines
pour les sportifs d’endurance?

débutant (les 2 1ères sem) : x 1,2 – 1,5 ANC


loisir (≤ 3 séances /sem) : = ANC
haut niveau + «excentrique» : x 1,5 – 1,7 ANC
régime restriction énergétique : x 1,2 – 1,5 ANC
Aucun apport autre que par les aliments
courants n’est conseillé;
apport protéique (g/j, pour 15 % AE) Protéines :
12 à 15 % AETQ
L’alimentation
courante suffit

Apports énergétiques (x 1000 kcal/j)


2000 kcal = 60 g soit 1 g/kg/j
4000 kcal = 120 g => 2 « « ; donc pour la plupart des sportifs de
6000 kcal = 180 g => 3 « « ; ht niveau apports +++ si 15 % AE
Alimentation quotidienne :
erreurs = risques santé et performances
Les plus fréquentes :
Quantité : AETQ / DE : Déséquilibre
– Excès : boulimie, surpoids
– Insuffisante : maigreur, « anorexie »
Qualité : Macro et micronutriments : excès de :
- glucides simples (confiseries, sodas,
chocolat), et de
• - lipides et d’AG saturés (charcuterie,
frites, fromages,viandes grasses, sauces
grasses, pâtisseries, viennoiseries)
Alimentation quotidienne (suite)
erreurs les plus fréquentes
PAS ASSEZ de fruits, légumes,
glucides complexes (pommes de
terre, légumes secs, pain…)
et de produits laitiers maigres

TROP de Compléments (+)


et de Suppléments : non justifiés
Alimentation quotidienne (fin)
• Déstructurée :
Suppression, décalage repas
(Pt déj insuffisant, déjeuner / entrt)
Grignotage, n’importe quoi, quand, où,
sans besoin physiologique (psycho?)
Collations déséquilibrées, mal réparties

• Avant tout :
Problème d’alimentation quotidienne
équilibrée, variée et structurée,
par les aliments courants
AVANT, PENDANT et APRES les
ENTRAINEMENTS COMPETITIONS MATCHES

• Les OBJECTIFS sont :


• Limiter la déshydratation (eau de la sueur)
• Limiter la perte de minéraux par la sueur
• Gérer l’épuisement du glycogène
(des muscles et du foie)
• Protéger les fibres musculaires
(pertes de protéines actives)
• Bien mobiliser les graisses (muscle, TA)
===

( + Alimentation
équilibrée et diversifiée)

2-
5-
PETIT DEJ,

Collation ou goûter
alimentation équilibrée et variée
Dans chaque groupe d’aliments, nombreuses possibilités, selon
les goûts, préférences, habitudes, aversions, intolérances et
allergies individuelles, toujours à respecter (personnaliser) ;
Equilibrer chaque repas et les repas entre eux; respecter la règle des 4
ou 5 composantes ; Equilibre énergétique sur la semaine (dP=0)
Varier les aliments chaque jour d’entraînement (pas en compétition)

1 Crudité ou Cuidité (et huile),


2 Viande ou °équivalent et
3 Farineux ou/et Légume cuit,
4 Laitage ou produit laitier,
5 Fruit cru ou cuit, dessert
° viande rouge ou blanche, poisson, œuf…
+ Pain et
EAU pendant le repas et entre les repas > 30 min avant et > 2 h après
Prévenir les troubles digestifs avant et pendant l’épreuve:
essais à l’entraînement, produits divers
*

* Selon poids corp., niveau performance, longueur épreuve


Attention à l’augmentation de Poids Corporel
Dernier repas avt compét
PETIT DEJ,

Collation ou goûter
, barres énergétiques …
Alim boissons pdt l ’épreuve
~ 1h
Rien, ou
Eau pure, ou
Boisson : de réhydratation et glucidique +
électrolytes, en particulier mi-temps et arrêts de jeu
(sports collectifs, tennis… forte Tamb)

Concentration en glucides « simples » (mélange


glucose + fructose + autres) de la boisson : 30 à
50 g/L sucre (+ sel 1 - 1,5 g/L)
Alim boissons pdt l ’épreuve
1 - 3h

+ autres GS; IG le + élevé possible

BEAG

toujours dilués 2 à 3 fois (pour concentration en sucre de


la boisson : 30 à 80 g/L sucre ou plus selon besoins
Tamb/Intensité et surtout tolérance à l’exercice)
+ sel 1 - 1,5 g/L
Alim boissons pdt l ’épreuve
1-3h

+ autres GS; IG le + élevé possible

BEAG

toujours dilués 2 à 3 fois (pour concentration en sucre de


la boisson : 30 à 80 g/L sucre)
+ sel 1 - 1,5 g/L
Plus toujours 1 à 1,5 g/L de sel (NaCl)
> 2,5h
Vichy Célestins
Quelle boisson de récupération ?

• EAU
• Minéraux : sel de Na systématique (chlorure,
hydrogénocarbonate (bicarbonate), citrate …) :
1,5 – 2 g/L NaCl ou équivalent
• Glucides : mélanges glc + fr + … (30 à 80 g/L)
• Protéines : Q < à glucides : 1/3, type lait 0% ou
yaourt, lentes et rapides, 10 à 30 g/L
• Spécificité par rapport à boisson de
réhydratation ou glucidique de l’exercice: un
peu plus de sodium et des protéines ?
En conclusion : nutrition du sportif
• 1) C’est d’abord, l’alimentation de tous les jours,
d’entraînement, de récupération ou intersaison
1-1) d’abord celle que devrait suivre toute la
population (repère : ANC, 2001) : alimentation
équilibrée et diversifiée (majorité des «sportifs»)
• 1-2) + éventuellement besoins liés au sport : aux
besoins spécifiques correspondront des apports
spécifiques, dont produits pour sportifs, pour
compenser au plus près les pertes irréversibles
• 2) Alimentation de compétition, selon intensité,
durée, répétitions, conditions ambiantes… :
avant, pendant et après (produits pour sportifs)
• «Evidenced based medicine» : référentiels
• FIN
Exemple Menu Petit déjeuner Déjeuner Dîner
type: 2000 cal/jour
Menus valables pour - pain complet 50g - légumes verts crus - soupe de légume
chacun des 3 jours - beurre doux 10g carottes râpées, maison (poireau
précédant les - confiture 10g chou rouge, chou carottes, chou,
courses de fond - jus d’agrume 200ml blanc, tomate, navets) un bol
jusqu’au 10 km (à la (orange, mandarine, concombre…) huile moyen d’environ
rigueur semi- pamplemousse) d’olive 12g 250ml
marathon, petit - produit laitier - viande à 5% MG, - viande 5% MG,
gabarit) (yaourt 125g, poisson, volaille poisson, volaille
fromage blanc 100g 120g 120g
0%MG) - féculent 200g (riz, - féculent 200g
- café ou thé à pâte, pdt, légume - pain 100g
volonté sec, semoule) - produit laitier (1
- produit laitier 1 yaourt 0%, 100g de
yaourt 0%, 100g fromage blanc 0%) +
fromage bl 0% 10g sucre
- 1 fruit 200g ; - compote fruit 200g
- pain 50g - pain blanc 50g

AETQ : 2000 kcal/j Apport 278 kcal Apport 786 kcal P = Apport 900 kcal
P= 92g 18% P = 12g 17% 50g 25% L = 18g 20% P = 30g 13%
L = 58g 25% L = 10g 30% G = 106g 55% L = 24g 24%
G = 282g 57% G = 35g 53% G = 141g 63%
Menu type : Petit déjeuner Déjeuner Collation Dîner
2500 kcal/j vers 17 h

Menus valables -pain complet ou -légumes verts -Produit laitier 1 -soupe de légume
pour chacun des de campagne 70g crus carottes yaourt maison poireau
3 jours précédant ou céréales petit râpées, chou aromatisé ou carottes, chou,
les courses de déjeuner 50g rouge, chou nature ou 100g navets) un grand
fond jusqu’au - beurre doux 10g blanc, tomate, de fromage bol d’environ
semi-marathon - confiture 10g concombre, blanc 0%) 300ml
- jus d’agrume endive) - fruit environ - viande à 5% MG,
200ml (orange, - huile d’olive 12g 160g poire, poisson, volaille
pamplemousse, - viande 5% MG, pomme, orange, 120g
citron, P, Vde 120g mandarine, kiwi, - féculent 250g
mandarine) - féculent 250g raisin…) - pain 50g
- produit laitier (riz, pâte, pdt, lég. -boisson chaude - produit laitier (1
(yaourt à 0% secs, semoule) thé ou café yaourt 0%, 100g de
125g, fromage - pain 50g fromage blanc 0%)
blanc 100g à 0%) - 1 yaourt nature, + 10g de sucre
Apport - café ou thé à 100g, fromage bl - compote de fruit
énergétique volonté 0% 10g sucre environ 200g
total quotidien - 1 fruit 150g - pain blanc 50g
(AETQ) :
2500 kcal/j Apport 409 kcal -Apport 898 kcal Apport 181 kcal Apport 1007 kcal

P = 126g 20% P = 19g 19% -P = 52g 23% P= 6g 12% P = 50g 20%


L = 60 g 21% L = 17g 33% L = 22g 22% L= 2g 9% L = 19g 17%
G = 356 g 59% G = 45g 58% G = 118g 55% G= 35g 79% G = 154g 63%
Menu type : Petit déjeuner Déjeuner Collation Dîner
3000 kcal/j vers 17 h
Menus valables - pain complet ou - légumes verts - Produit laitier - soupe de légume
pour chacun des de campagne 90g crus (carottes (1 yaourt maison (poireau
3 jours précédant ou céréales petit râpées, chou, aromatisé ou carottes, chou,
les courses de déjeuner 50g tomate, nature ou 100g navets) un grand
fond jusqu’au - beurre allégé concombre…) de fromage bol d’environ
semi-marathon 15g - huile d’olive 12g blanc 0%) 400ml
- confiture 15g - viande à 5% MG, - fruit environ - viande à 5% MG,
-1 agrume poisson, volaille 160g (poire, poisson, volaille
d’environ 250g 130g pomme, orange, 130g
(orange, - féculent 300g mandarine, kiwi, - féculent 300g
pamplemousse, (riz, pâte, pomme raisin…) - pain 50g
mandarine) de terre, légume -boisson chaude - produit laitier (1
- produit laitier sec, semoule) thé ou café yaourt 0%, 100g de
(yaourt à 0% - pain 50g -une barre fromage blanc 0%)
125g, fromage - produit laitier 1 céréalière (27 à + 10g de sucre
blanc à 0% 100 g) yaourt nature, 30g) - 1fruit d’environ
- café ou thé à 100g de fromage 200g
volonté + 10 g blanc 0%) avec 10 - pain blanc 50g
sucre g de sucre
- 300g de fruits
AETQ :
3000 kcal/j Apport 568 kcal Apport 999 kcal Apport 295 kcal Apport 1235 kcal

P = 145 g 19% P = 23g 16% P = 57g 22% P= 10g 14% P = 51g 17%
L = 62 g 18% L = 16g 25% L = 23g 20% L= 3g 9% L = 19g 14%
G = 494 g 64% G = 83g 59% G = 141g% 58% G= 55g 77% G = 215g 70%
Menu type : Petit déjeuner Déjeuner Collation Dîner
3500 kcal/jour vers 17 h

-pain complet ou - légumes verts -Produit laitier (3 - soupe de légume


Menu valable de campagne crus (carottes, yaourt maison (poireau
pour chacun des 100g ou céréales chou, tomate, aromatisé 0% ou carottes, chou,
3 jours précédant petit déjeuner 50g concombre,) nature ou 300g navets) un grand
un marathon - beurre allégé à - huile d’olive 12g de fromage bol d’environ
41% 20g - viande à 5% MG, blanc 0%) - fruit 500ml
- confiture 20g poisson, volaille environ 180g - viande à 5% MG,
- 1 agrume 250g 150g (poire, pomme, poisson, volaille
(orange…) ou - féculent 350g orange, 150g
jus agrume 250 ml (riz, pâte, pomme mandarine, kiwi, - féculent 350g
- produit laitier de terre, légume raisin…) - - pain 50g
(yaourt à 0% 125g sec, semoule) boisson chaude - produit laitier (1
fromage bl 0 % - pain 80g thé ou café - yaourt 0%, 100g de
100g - produit laitier 1 biscuits secs fromage blanc 0%)
- café ou thé à yaourt nature, pour 30g + 10g de sucre ou
volonté + 10 g de 100g de fromage yaourt 0 %
sucre blanc 0%) 10 g de aromatisé
- 1 œuf (coque ou sucre ou 1 yaourt - salade de fruit
mollet) aromatisé d’environ 200g
- 350g de fruits - pain blanc 50g
Apport total :
3500 kcal/j Apport 640 kcal Apport 1264 kcal Apport 388 kcal Apport 1235 kcal

P = 165g 19% P = 24g 15% P = 66g 21% P= 15g 14% P = 51g 17%
L = 67g 17% L = 18g 25% L = 25g 18% L= 4g 9% L = 19g 14%
G = 534 g 64% G = 92g 60% G = 185g 61% G= 73g 77% G = 215g 70%
Menu : 4000 Petit déjeuner Déjeuner Collation 17 h Dîner
kcal/j

Menu valable - pain complet ou de - légumes verts - Produit laitier (3 - soupe de


pour chacun campagne 100g ou crus (carottes, yaourt aromatisé légume maison
des 3 jours céréales petit déj 50g chou, tomate, 0% ou nature ou (poireau
précédant un - beurre all. 41% 25g concombre, endive) 300g de fromage bl carottes, chou,)
marathon - confiture 25g - huile d’olive 12g 0%) un grand bol de
- 1 agrume d’environ - viande 5% MG, - fruit environ 180g ~~ 500ml
250g (orange, poisson, volaille (poire, pomme, - viande 5%MG,
pamplemousse…) ou 175g orange, mandarine, poisson,
1 jus agrume 250 ml - féculent 400g (riz, kiwi, raisin…) volaille 175g
- produits laitiers (2 pâte, pdt, légume -boisson chaude - féculent 400g
yaourt à 0%, 200g sec, semoule) thé ou café - pain 50g
fromage blanc à 0%) - pain 80g - pain 35g - produit laitier
- café ou thé à - produit laitier 1 - confiture 12g (1 yaourt 0%,
volonté + 10 g de yaourt nature, 100g 100g de
sucre de fromage blanc fromage bl 0%)
-1 œuf (coque ou 0%) avec 10 g de + 10g de sucre
mollet ou 1 tranche sucre ou 1 yaourt ou yaourt
de jambon DD aromatisé aromatisé 0%
- 200g de fruits - cocktail de
fruit ~~ 200g
AETQ : - pain ~ 80g
Apport 828 kcal Apport 514 kcal
4000 kcal/j Apport 1363 kcal
AE 1235 kcal
P = 31g 15% P = 18g 14%
P = 194g 19% P = 75g 22% P = 51g 17%
L = 22g 24% L = 8g 14%
L = 74g 16% L = 27g 18% L = 19g 14%
G = 123g 61% G = 97g 76%
G = 629 g 65% G = 197g% 60% G = 215g 70%
Menu type : Collation
4500 kcal/j Petit déjeuner Déjeuner vers 17 h Dîner

Menu valable - pain 150g ou - légumes verts -Produit laitier - soupe de légume
pour chacun céréales petit crus (carottes (3 yaourts maison (poireau
des 3 jours déjeuner 80g râpées, chou, aromatisés 0% carottes, chou,
précédant un - beurre allégé 41% tomate… ou nature ou navets) un grand bol
marathon MG 20g - huile d’olive 12g 300g de d’environ 500ml
- confiture 25g - viande à 5% MG, fromage blanc - viande à 5% MG,
- 1 agrume d’environ poisson, volaille 0%) poisson, volaille
250g (orange, 175g - fruit ~ 180g 175g
pamplemousse) ou - féculent 500g (poire, orange, - féculent 550g
jus d’agrume 250 ml (riz, pâte, pomme mandarine, - pain 80g
- produits laitiers de terre, légume kiwi, raisin…) - produit laitier (1
(1 yaourt à 0%, 100g sec, semoule) - boisson yaourt 0%, 100g de
fromage blanc à 0%) - pain 100g chaude tisane fromage blanc 0%) +
ou 1 yaourt aromatisé - produit laitier 2 - pain 75g 10g de sucre ou
- café ou thé à yaourt nature, - confiture 25g yaourt aromatisé 0%
volonté + sucre 20g 200g de fromage - 1 cocktail de fruit
- 1 œuf coque ou blanc 0%) avec 20 d’environ 200g
mollet, ou 1 tranche g de sucre ou 2 - pain blanc 100g
jambon DD yaourt aromatisé
- 180g de fruits
AETQ :
4500 kcal/j Apport 771 kcal Apport 1570 kcal AE 642 kcal Apport 1589 kcal

P = 209g 18% P = 28g 15% P = 85g 22% P= 21g 16% P = 76g 19%
L = 75g 15% L = 19g 22% L = 29g 17% L= 5g 7% L = 21g 12%
G = 735 g 67% G = 118g 63% G = 230g% 61% G= 124g 77% G = 263g 69%
Menu type : Petit déjeuner Déjeuner Collation Dîner
5000 kcal/jour vers 17 h
Menu valable - pain de - légumes verts - Produit laitier (4 - soupe de légume
pour chacun des 3 campagne 150g crus (carottes yaourts maison (poireau
jours précédant un ou céréales petit râpées, chou aromatisés 0% carottes, chou,
marathon déjeuner 80g rouge, chou, ou nature ou navets) un grand
-beurre allégé à tomate…) 400g de fromage bol 500ml
41% 20g - huile olive 12g blanc 0%) - fruit - viande à 5% MG,
- confiture 40g - viande à 5% environ 180g poisson, volaille
-1 agrume MG, poisson ou (poire, orange, 175g
d’environ 250g volaille 175g kiwi, raisin…) - féculent 600g
(pamplemousse, - féculent 550g - boisson chaude - pain 100g
orange ou jus (riz, pâte, pdt, thé ou café - produit laitier (1
d’agrume 250 ml légume sec, - pain de yaourt 0%, 100g de
- produits laitiers semoule) campagne 100g fromage blanc 0%)
(1 yaourt à 0%, - pain 100g - confiture 25g + 10g de sucre ou
100g fromage - produit laitier 2 yaourt aromatisé
blanc à 0%) ou 1 yaourt nature, 0%
yaourt aromatisé 200g de fromage - fruits au sirop
- café ou thé à blanc 0%) avec d’environ 300g
volonté 20 g de sucre ou - pain blanc 100g
- 1 œuf coque ou 2 yaourt
mollet ou 1 - 180g de fruits
tranche jambon
Apport total :
5000 kcal/j Apport 1641 kcal Apport 810 kcal Apport 1725 kcal
Apport 1167 kcal
P= 28g 16% P = 77g 18%
P = 225g 18% P = 33g 14% P = 87g 21%
L = 79g 14% L = 30g 16% L= 8g 7% L = 21g 11%
L = 20g 20%
G = 837g 68% G = 243g% 63% G= 153g 77% G = 296g 71%
G = 146g 66%
Menu Petit déjeuner Déjeuner Collation vers Dîner
5500 kcal/j 17 h

Menu valable - pain 150g et - légumes verts - Produit laitier (4 -soupe de légume
pour chacun céréales petit crus (carottes yaourts maison (poireau
des 3 jours déjeuner 50g + râpées, chou, aromatisés 0% ou carottes, chou,
précédant un 100ml lait ½ écr. tomate…) nature ou 400g de navets) un grand bol
marathon - beurre allégé à - huile d’olive 12g fromage bl 0%) d’environ 500ml -
41% 20g - viande à 5% MG, - fruit environ viande à 5% MG,
- confiture 40g poisson, volaille 180g (poire, poisson, volaille 175g
- 1 agrume ~ 250g 175g pomme, orange, - féculent 600g
(orange…) ou 1 jus - féculent 600g mandarine, kiwi, - pain 100g
agrume 250 ml (riz, pâte, pdt, raisin…) - produit laitier (1
- produits laitiers : légume sec, - boisson chaude yaourt 0%, 100g de
1 yaourt à 0%, semoule) thé ou café fromage blanc 0%) +
100g fromage - pain 100g - pain de 10g de sucre ou
blanc à 0%, ou 1 - produit laitier 2 campagne 100g yaourt aromatisé 0%
yaourt aromatisé yaourt nature, - confiture 40g - 1 fruits d’environ
- café ou thé 200g de fromage 300g - pain blanc
- 1 œuf coque ou blanc 0%) + 20 g 100g
mollet ou tranche de sucre ou 2
jambon DD yaourt aromatisé
- 180g de fruits
Apport total :
5500 kcal/j Apport 1168 kcal Apport 1696 kcal Apport 1725 kcal
Apport 850 kcal
P = 232g 17% P = 39g 14% P = 77g 18%
P = 89g 21% P= 28g 16%
L = 82g 14% L = 23g 20% L = 30g 16% L = 21g 11%
L= 8g 7%
G = 907g 69% G = 196g 66% G = 253g% 63% G = 296g 71%
G= 163g 77%
• FIN
Annexe Compléments
Article 2
On entend par :
1° « Compléments alimentaires », les denrées
alimentaires dont le but est de compléter le régime
alimentaire normal et qui constituent une source
concentrée de nutriments ou d'autres substances
ayant un effet nutritionnel ou physiologique seuls ou
combinés, commercialisés sous forme de doses, à
savoir les formes de présentation telles que les
gélules, les pastilles, les comprimés, les pilules et
autres formes similaires, ainsi que les sachets de
poudre, les ampoules de liquide, les flacons munis
d'un compte-gouttes et les autres formes analogues de
préparations liquides ou en poudre destinées à être
prises en unités mesurées de faible quantité ;
2° « Nutriments », les substances suivantes :
a) Vitamines ;
b) Minéraux ;
3° « Substances à but nutritionnel ou physiologique », les
substances chimiquement définies possédant des
propriétés nutritionnelles ou physiologiques, à
l'exception des nutriments définis au 2° et des
substances possédant des propriétés exclusivement
pharmacologiques ;
4° « Plantes et préparations de plantes », les ingrédients
composés de végétaux ou isolés à partir de ceux-ci, à
l'exception des substances mentionnées au 2° et au 3°,
possédant des propriétés nutritionnelles ou
physiologiques, à l'exclusion des plantes ou des
préparations de plantes possédant des propriétés
pharmacologiques et destinées à un usage
exclusivement thérapeutique.
Article 3

Les ingrédients mentionnés à l'article 2 ne peuvent


être employés dans la fabrication des compléments
alimentaires que s'ils conduisent à la fabrication de
produits sûrs, non préjudiciables à la santé des
consommateurs, comme cela est établi par des
données scientifiques généralement acceptées…
Seuls peuvent être utilisés pour la fabrication des
compléments alimentaires :
1° Les nutriments et les substances à but nutritionnel ou
physiologique définis aux 2° et 3° de l'article 2, dans les
conditions prévues aux articles 5 et 6 ;
2° Les plantes et les préparations de plantes définies au
4° de l'article 2 dans les conditions prévues à l'article 7 ;
3° Les autres ingrédients dont l'utilisation en alimentation
humaine est traditionnelle ou reconnue comme telle au
sens du règlement du 27 janvier 1997 susvisé, ou
autorisés conformément à ce règlement ;
4° Les additifs, les arômes et les auxiliaires
technologiques dont l'emploi est autorisé en alimentation
humaine…
Article 8

L'étiquetage des compléments alimentaires, leur


présentation et la publicité qui en est faite n'attribuent
pas à ces produits des propriétés de prévention, de
traitement ou de guérison d'une maladie humaine, ni
n'évoquent ces propriétés…

Article 11

L'étiquetage, la présentation et la publicité des


compléments alimentaires ne portent aucune mention
affirmant ou suggérant qu'un régime alimentaire
équilibré et varié ne constitue pas une source
suffisante de nutriments en général…
Article 20

Il est interdit d'importer pour la mise en libre pratique,


de détenir en vue de la vente ou de la distribution à titre
gratuit, de mettre en vente, de vendre ou de distribuer à
titre gratuit des compléments alimentaires qui ne
répondent pas aux dispositions du présent décret.

NB: attention, une équipe sportive qui revient d’un pays


étranger avec des produits provenant de ce pays doit
se conformer aux lois françaises
Les données du Synadiet
Consommateurs de compléments alimentaires en France:
66% des consommateurs sont des femmes
55% des achats ont été motivés par le conseil d’un
professionnel de santé
63% des consommateurs prennent un complément
alimentaire le temps d’un programme uniquement
En 2009, une personne sur deux a déjà consommé des
compléments alimentaires
Les données du Synadiet (suite)
(voir site Internet)
Intérêt pour l’organisme de quelques ingrédients :
Toniques Vitamine C, Ginseng, Gelée royale
Défenses naturelles Vitamine E, Zinc, Echinacée, Probiotiques,
Polysaccharides
Articulations Vit D, Cuivre, Curcuma, Glucosamine et Chondroïtine
Digestion Potassium, Artichaut, Fibres (Fructo-oligosaccharides,
Inuline de chicorée, Pectine de pomme)
Circulation Vitamine B12, Fer, Vigne rouge, Oméga 3
Minceur/drainants Chrome, Fucus, Caféine
Beauté Vitamine B5, Sélénium, Huile de bourrache, Lycopène
Détente/sommeil Magnésium, Mélisse, Peptides de lait
Confort urinaire Vitamine E, Potassium, Canneberge, Phytostérols
Mémoire/intellect Vitamine B9, Phosphore, Gingko biloba, DHA
Vision Vitamine A, Myrtille, Lutéine
Des pratiques de complémentation courantes
La consommation de compléments alimentaires représente un
marché industriel considérable. Ainsi, son chiffre d’affaires
mondial a été estimé en 2006 à plus de 60 milliards de US$. De
nombreuses études indiquent que les sportifs consomment
largement ces compléments, pour 44 à 100% d’entre eux (Striegel
ea, 2006; Geyer ea, 2008)
Les tennismen Coria, 2001, Ulihrach, 2002, Rusedski 2003, contrôlés
positifs à la nandrolone : dopage involontaire suite à ingestion de
compléments alimentaires contaminés, délivré par l’ATP, qui les a
blanchis
Dietary Supplement Health Education Act (DSHEA) (1994) :
hormones dans la catégorie des compléments alimentaires,
vendus sans prescription médicale.
Anabolic Steroid Control Act (ASCA) (2004) : DHEA , hormone de
croissance (GH), mélatonine maintenues dans les compléments
alimentaires
Pratiques courantes (suite)
Une étude internationale conduite en 2001 et 2002 sur 634
compléments alimentaires non hormonaux provenant de 13 pays
différents montra que 15% d’entre eux contenaient des stéroïdes
anabolisants, sans que cela soit notifié sur l’étiquette. Les taux
variables d’un comprimé à l’autre et très bas de ces molécules
évoquèrent un phénomène le plus souvent de contamination
non intentionnelle (De Hon O, Coumans B. 2007)
Des compléments, contenant de forts taux de stéroïdes
anabolisants (supérieurs à 1mg/g) sont intentionnellement
contaminés. Non signalés sur l’étiquette, ou bien par des
dénominations fantaisistes, provenant essentiellement de
fabricants chinois, vendus par internet
Pour parer à ce risque, création en France d’un label « Wall
Protect» par une société commerciale, garantissant l’absence de
substances interdites dans les produits soumis à son analyse.
Annexe compléments (suite)
Pas assez de vitamines, danger, trop aussi
- « L’excès de vitamine peut être dangereux » (septembre 2008), à la
surprise générale, le comité de surveillance de Select avait demandé l’arrêt
pur et simple de l’étude en cours: supplémentation en sélénium et vitamine
E. Non seulement le risque de cancer de la prostate ne diminuait pas, mais
les statisticiens notaient une tendance inattendue à l’augmentation du
risque de 17% avec les vitamines» JAMA, 2011).
- Serge Hercberg (Suvimax, 2004) constate le peu d’intérêt, voire le
danger de cocktail de vitamines antioxydantes, de sélénium et de zinc
sauf pour le sous-groupe des hommes ayant un taux de PSA (enzyme
prostatique) bas
- Le Pr Irène Margaritis, chef de l’unité d’évaluation des risques liés à la
nutrition à l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitairees AFSSA),
rappelle pour sa part que « nous avons en France une alimentation qui
génère des apports globalement satisfaisants. Le complément alimentaire
et l’enrichissement ne doivent pas être regardés comme si le plus était le
mieux, mais considérés au regard d’un déficit ».
Et si les compléments alimentaires étaient dangereux ? JIM Publié le
31/10/2011 : chez des femmes de la cohorte Iowa Women's Health, parmi les
38 772 femmes entrées dans l’étude en 1986 (âge moyen : 62 ans), 40 % sont
décédées au cours du suivi qui a duré, en moyenne, 19 ans. La consommation
de quinze compléments alimentaires (calcium, en multivitamines et en
vitamine C les + fréquents) a été quantifiée à trois reprises en 1986, 1997 et
2004 à l’aide d’un auto-questionnaire. Globalement, les consommatrices/non
conso. de compléments alimentaires : en meilleure santé + niveau d’éducation
supérieur. Mais association positive entre la mortalité totale et l’utilisation de
six des quinze compléments alimentaires examinés avec multivitamines, +6 %
; vitamine B6, +10 % ; acide folique, +15 % ; cuivre, +45 % ; fer, +10 % ;
magnésium, +8 % ; zinc, +8 %,, sauf calcium (-9 % sauf aux hautes doses) .
Comme pour les médicaments, leur emploi devrait faire l’objet d’une décision
individuelle tenant compte du rapport bénéfice-risque, et pas seulement de
l’intérêt théorique et souvent non démontré de leur consommation. Dr Boris
Hansel, d’après Mursu J et coll. Arch Intern Med. 2011
«Alicaments : Bruxelles va réglementer les étiquettes mensongères des IAA»
(Le Monde, Le Parisien, Le Figaro, Les Echos fin juillet 2011) : l'industrie
alimentaire va devoir procéder à un grand ménage dans ses étiquettes et retirer
plus de 2.000 allégations de santé trompeuses ou mensongères, a annoncé la
Commission européenne ». EFSA : verdict sévère : sur les 2 760 allégations
nutritionnelles étudiées, 510 seulement se sont avérées scientifiquement fondées.
Mais le rejet d'une allégation ne signifie pas que le produit n'est pas bon,
seulement que les promesses figurant sur l'étiquette ne sont pas correctes.
La Commission Eur. s'est livrée à un exercice similaire avec l'industrie de la
diététique et des compléments alimentaires, pour la contraindre à apporter la
preuve scientifique des prétentions dont elle pare ses produits pour pouvoir les
commercialiser. Une proposition de règlement a été soumise aux Etats et au
Parlement européen ». Le commissaire européen John Dalli « il s'agit de réguler
un marché actuellement opaque », sur plusieurs milliers de produits qui
prétendent être bons pour notre santé, moins de 1 sur 5 aura encore, dans un an,
le droit de s’en vanter ». A l’inverse, certaines allégations sont jugées recevables,
comme le fait de dire que les acides gras sont bons pour le cœur, que les noix
présentent un effet bénéfique sur les vaisseaux sanguins, ou que les polyphénols de
l’huile d’olive possèdent un effet antioxydant. « sur le site de l’EFSA, on peut
désormais consulter une liste de raisons pour lesquelles les allégations ont été
retoquées ».
Vitamin W…, de nouvelles boissons fonctionnelles oct 2011
La société D…. a récemment développé, en collaboration avec le
Dr Stefan A… spécialiste du métabolisme et du système de
régulation du corps humain, une gamme de six boissons
fonctionnelles baptisée Vitamin W…. Ces boissons combinant des
vitamines, minéraux et autres substances actives à des extraits de
fruits et de plantes sont à la fois désaltérantes et adaptées pour
palier à différents soucis du quotidien. Il existe 6 parfums pour 6
bienfaits :
- Antioxydant /pêche ;
- Reload /citrons jaune et vert ;
- Everyday /pomme verte ;
- Focus /cassis ;
- Care /pamplemousse ;
- Defence /citron et fleur de sureau.
Une solution bien-être au quotidien !
Comment gagner 10 ans d’espérance de vie ? JIM Publié le 07/09/2011
En 1986 des informations sur l’hygiène de vie ont été récoltées chez 120 852
hommes et femmes âgés entre 55 et 69 ans. Un score a été établi allant de 0 point
(la plus mauvaise hygiène de vie) à 4 points (la meilleure hygiène de vie) de la
manière suivante : 1 point a été accordé à chaque participant s’il adhérait à une
diète méditerranéenne avec un score ‘aMED’ > 5 points (questionnaire évaluant
l’adhérence à 9 composantes diététiques du régime méditerranéen, score allant de
0 à 9 ) ; 1 point si son IMC se situait entre 18 et 25 Kg/m² ; 1 point s’il était non-
fumeur (ou sevré depuis plus de 10 ans) et enfin 1 point s’ il pratiquait une activité
physique de 30 minutes ou plus par jour .

Au total, 9 691 décès ont été rapportés en 10 ans de suivi. Le risque de décès parmi
les participants ayant la plus mauvaise hygiène de vie (score de 0) était près de 4
fois plus élevé chez les femmes (HR 4,07 ; p<0,001) et près de 3 fois chez les
hommes (HR 2,61 ; p<0,001) comparé aux participants avec la meilleure hygiène
de vie (score de 4). Le nombre d’années perdues étant en moyenne de 15,1 années
chez les femmes et de 8,4 années chez les hommes (9,9 années tous sexes
confondus). Dr Rodi Courie, d’après van den Brandt PA. Am J Clin Nutr. 2011
A Significant Relationship between Plasma Vitamin C
Concentration and Physical Performance among Japanese
Elderly Women
Summary: Plasma vitamin C concentration was positively correlated
with better strength, balance and overall fitness in a study involving
655 elderly Japanese women in their seventies. Researchers in Tokyo
examined anthropometric measurements, physical performance,
lifestyles, and plasma vitamin C concentrations of participants in this
cross-sectional study. A total of 655 subjects who did not take
supplements were analyzed. Plasma vitamin C concentration (8.9
(1.5) µg/mL) was positively correlated with handgrip strength, length
of time standing on one leg with eyes open, and walking speed, and
inversely correlated with body mass index. These results suggest that
vitamin C status may be associated with improved parameters of
physical performance in elderly women. Saito K, Yokoyama T, et al,
J Gerontol A Biol Sci Med Sci, 2011
Avis SFNS (suite)
La SFNS propose des recommandations sur l’usage raisonné des
compléments alimentaires chez le sportif selon les bonnes pratiques
nutritionnelles dans le respect de sa santé, de ses besoins de performances,
de la législation en vigueur, de l’éthique sportive et à titre préventif des
conduites dopantes.

Considérant les apports nutritionnels conseillés pour les sportifs (ANC 2001
et 2004, rapport SCF-UE, 2001), les recommandations du PNNS, l’avis de
l’AFSSA sur les compléments pour sportifs (dans l’avis sur le projet de
Directive Européenne, Avril 2005), les avis de la CEDAP publiés au BO
DGCCRF (1993) sur les allégations concernant la carnitine et la taurine,
l’avis de l’AFSSA sur la créatine (janvier 2001) et sur la micronutrition
(juin 2003), l’Arrêté Ministériel du 11/02/04, révisé le 16/06/06, fixant la
nature du suivi médical réglementaire des sportifs de haut niveau,
Avis SFNS (suite)
La SFNS est d’avis que :
Par principe et de façon générale, pour les pratiquants d’activités
physiques et pour la majorité des sportifs, quel que soit leur niveau de
performance, y compris ceux de haut niveau (SHN), une alimentation
équilibrée et diversifiée par les produits courants, privilégiant les
aliments de bonne à haute densité nutritionnelle, suffit pour satisfaire
leurs besoins spécifiques démontrés. Aucun complément ou
supplément n’est justifié dans le cadre de leur pratique.
Les pouvoirs publics concernés par la santé des sportifs doivent veiller à ce
que la restauration relevant de ses établissements soit conforme à la
réglementation et en cohérence avec les campagnes de prévention des risques
nutritionnels (PNNS…). Il est indispensable que soit mis à la disposition des
sportifs une alimentation qui couvre leurs besoins : apports satisfaisants en
quantité (répartition des apports caloriques entre les repas et collations), et
qualité notamment pour les fruits et légumes, les produits laitiers et céréaliers,
les viandes et poissons ainsi que les boissons (recommandations GEMRCN,
mai 2007).
Avis SFNS (suite)
Considérant :
L’avis de l’AFSSA sur les compléments pour sportifs (2005), qui « estime que leur
consommation ne doit être motivée que par la nécessité de compléter des apports
nutritionnels insuffisants que le médecin ou le diététicien est en mesure d’évaluer », la
complémentation étant un apport de nutriments pour atteindre les ANC,
La SFNS
- souligne qu’au vu du rapport du SCF de la Commission Européenne (2001), qui fait
force de référence, pour les nutriments non énergétiques, seuls les ANC des
minéraux -et non ceux des vitamines, fixés au même niveau- peuvent être
supérieurs à ceux de la population générale,
- estime que dans certaines situations particulières – de fait peu physiologiques et qui
ne peuvent être recommandées ou cautionnées par le médecin-, de restriction calorique,
d’éviction d’un ou plusieurs groupes alimentaires, de très fortes dépenses énergétiques
et pertes sudorales, de mauvaise disponibilité des aliments, ou environnements
particuliers (très haute altitude, froid extrême…), le médecin ou le diététicien,
compétents en nutrition ou diététique du sportif, après réalisation d’un bilan
alimentaire (aucun dosage, hormis ceux prescrits conformément à l’arrêté du 11 02
2004 pour les SHN, n’étant justifié sauf chez le sportif malade) et dans le cadre du
conseil nutritionnel basé en priorité sur une alimentation équilibrée et variée par les
aliments courants, peut avoir recours à une complémentation adaptée (ANC, 2001 ;
Avis AFSSA 2005),
Avis SFNS (suite)
« En raison du risque de contamination des compléments, il est
recommandé de n’acquérir que des produits sûrs, de provenance identifiée
et de composition et étiquetage conformes à la réglementation. En aucun
cas, l’accès direct à des compléments ou suppléments ne devrait être
autorisé dans des salles de sport ou d’entraînement : on peut considérer
qu’ils sont une incitation à contourner l’arrêté du 11 février 2004 (bilan et
conseil nutritionnels) et l’avis de l’AFSSA (compléments sur avis médical).
La SFNS estime que la bonne application de ces recommandations devrait
être vérifiée par les pouvoirs publics concernés.
Les produits pour sportifs devraient être encadrés et il paraît très
souhaitable que le projet de Directive Européenne DE soit amendé, et non
abandonné. »
De fait, on sait maintenant que la DE ne sortira pas et qu’un projet de
norme AFNOR est très avancé, pour une "assurance qualité d'application
volontaire sur les compléments alimentaires et autres denrées alimentaires
destinés aux sportifs. »
Plus tard, si la norme est bien reçue, elle pourrait être étendue aux
autres pays de l’Union Européenne
DU PARADIS à la descente aux ENFERS !
- les aliments courants (du commerce)
- produits diététiques, compléments de l'effort/sport
- autres substrats énergétiques
- suppléments diététiques: substances ergogéniques
(produits miracles?)
- produits intervenant sur le métabolisme intermédiaire
- médicaments non interdits et en vente sans ordonnance
- médicaments non interdits et en vente sur ordonnance
- médicaments dopants, mais pouvant être prescrits
- produits ou procédés dopants, hormones naturelles
« indétectables » ou difficilement détectables…
- molécules dopantes synthétiques non présentes
dans l'organisme
Avis SFNS (suite et fin)
La SFNS estime que, s’il convient qu’à titre d’intérêt scientifique des études
soient réalisées sur ces produits, respectant les règles en matière de recherche
(CCPPRB…), il est contraire à l’éthique sportive et à la déontologie médicale
que ces études visent à leur mise ou à leur maintien sur le marché, alors que
leur consommation met sur la voie d’une conduite dopante.
Les sociétés scientifiques, les médecins, les diététiciens, les fédérations
sportives, la presse médicale et sportive, ont un rôle à jouer dans la prévention
des conduites addictives, dans l’éducation à la santé et à l’information, à la
lecture critique des articles, publicités, étiquettes… du consommateur sportif.
Ils devraient s’interdire la promotion de tout supplément pour sportif. Une
information objective devrait être menée sous le contrôle des pouvoirs publics
par les autorités compétentes, en direction des pratiquants d’APS –de
l’amateur au sportif de haut niveau-, sur les règles d’usage des compléments
et des suppléments alimentaires et de leurs effets délétères possibles sur la
santé, avec les risques de conduite dopantes associés.
Cet avis est étayé par un rapport figurant sur le site :
ou [Link]
Intervention de Chantal JOUANNO, conférence de
presse sur le dopage 13 avril 2011
« Nous avons également prévu de travailler main dans la main
avec la Fédération Française d’Haltérophilie, de Musculation, de
Force athlétique et de Culturisme et ses établissements affiliés.
Nous allons aussi agir en direction des clubs de remise en forme,
des salles de sport et de musculation, en nous appuyant pour
commencer sur les grandes enseignes. L’utilisation des
compléments alimentaires est en effet très répandue dans ces
sports et le risque de dérapage non négligeable.
Enfin, trop de flou demeure autour de la question des
compléments alimentaires. Nous travaillons donc à la mise
en place d’une norme AFNOR «Compléments alimentaires».
Celle-ci verra le jour au cours du 1er semestre 2012 ».
Un exemple de site : Les pilules miracles du sportif :
Complémenter c’est tricher ?!
[Link]

« Il faut faire la distinction entre compléments alimentaires " soft "


(complexe vitaminique, qui à pour but de compenser et limiter les
affres d’une carence néfaste à la santé) et d’autre part des ergogènes "
hard " (complément à base de dérivés d’hormones et d’anabolisants)
qui conduisent à des pratiques dopantes, coupable sur le plan de
l’éthique sportive et dangereuse pour l’intégrité de l’athlète.
Dénué de risques ? Ingérer en prévention, un complément alimentaire
riche en fer sur une semaine par exemple, c’est prendre le risque de créer un
blocage dans l’assimilation de zinc et de manganèse ; ce même zinc apporté
en supplémentation inhibe l’absorption de cuivre, dualité également entre le
magnésium et le calcium et ainsi de suite. Le fer en excès pendant des
années, risque pro-oxydant … cancérogène ? »
« Les compléments alimentaires classiques permettent d’éviter des
problèmes de santé chez les sportifs carencés,
ce qui est condamnable voire irresponsable pour le sportif averti,
c’est le recours systématique aux compléments tout azimut…
D’abord savoir respecter:
- Les grandes lignes diététiques (macro et micro-éléments)
- Une hydratation suffisante avant/pendant/après l’effort
- Des plages de repos strict dans l’entraînement (siestes, relaxation)
- Un sommeil suffisant en quantité et en qualité
- Une consommation réduite en alcool et en tabac
- Des check-up médicaux (bi-annuel) avec une prise de sang de
routine. »
Mais à côté de ces bonnes règles, ce site propose un lien « Voir les
mineraux disponibles chez notre partenaire », comportant de la « duo
pure créatine », du CLA, des BCAA et autres produits…. Trop souvent
décalage entre discours et pratique (… hypocrisie tous azimuts)

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