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Correction de Td1

Le document présente les notions de nœud, branche et maille dans les circuits électriques. Il décrit ensuite les méthodes d'analyse des circuits par les mailles et les nœuds, et donne des exemples d'application de ces méthodes.

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Nœud- Branche- Maille

Nœud
 Nœud :

 Branche:
N1 N2 N3

A B

 Maille: G

D C
Nombre de mailles d’un circuit

m  b  (n 1)
Nombre de Nombre de
Nombre de
mailles nœuds
branches

m= nb de mailles indépendantes = nb d’ équations indépendantes


Exercice 1: Série 1

(a)

(b)
Exercice 2
Comment appliquer la loi des mailles ?
 On choisit un point de départ et

 Un sens de parcours arbitraire de la maille.


 +Ri Ii si le courant dans le même sens, sinon - Ri Ii ;
 +Ei si la borne + est rencontrée en premier, sinon –Ei

A B Exemple

Maille: A B C D A
E
+
D C Sens +
Méthode d’analyse des circuits
Méthode des mailles:
Choisir des courants fictifs dans chaque maille (courants de maille).

Remarque:
Le courant dans chaque branche est alors obtenu, soit par le courant de
maille, soit par une combinaison de ces courants de maille.

a) Détermination indirecte

m  b  (n  1)
Nb de
mailles Nb de
Nb de
nœuds
branches
E2

R1
+

+ R4
E1 I1 R2 I2

R6 R5 (a)
I3

+ R3

E3

n=4 nœuds
m  b  (n  1)
b= 6 branches
m= 3 mailles indépendantes = 3 équations indépendantes
Première maille:

R1

+
E1 I1 R2 I2

R6

I3

 E1  R1I1  R2 ( I1  I 2 )  R6 ( I1  I3 )  0
E2
Deuxième maille: +

I1 I2 R4
R2

R6 R5

I3

E3
+ R3

E2  R4 I 2  R5 ( I 2  I3 )  R2 ( I 2  I1 )  0
Troisième maille:

 R3 I3  E3  R6 ( I3  I1 )  R5 ( I3  I 2 )  0
( R1  R2  R6 ) I1  R2 I 2  R6 I 3  E1
 R2 I1  ( R4  R5  R2 ) I 2  R5 I 3   E2
 R6 I1  R5 I 2  ( R3  R6  R5 ) I 3   E3
r R1 R2
I2
RD (b)
Eg
R3
I1 R4
I3

 Eg  r ( I1  I3 )  R1 ( I1  I 2 )  R4 I1  0
 R1 ( I 2  I1 )  R2 ( I 2  I3 )  RD I 2  0
 Eg  r ( I1  I3 )  R2 ( I 2  I3 )  R3 I3  0
 Méthode des nœuds:

1) Identifier les nœuds.


2) Choisir un nœud de référence avec Vref=0.
3) On cherche à écrire les tensions entre les autres
nœuds par rapport au nœud de référence. On appelle
ces tensions les tensions de nœud.
Exercice 3 Objectif: Avancer en simplifiant le schéma de proche en
proche. S’entraîner à manipuler les schémas électrique.
astuce:
Faire autant de schémas que nécessaire en précisant l’expression des éléments à chaque fois

C
E1eq=2E et R1eq=0
2R
Une source de tension // R se
2E E
R M A comporte vis-à-vis du reste du
2E R
montage comme une source de
2R
2R
R
tension seule.
I
D N B
(diviseur de tension)
2R
2R E2eq  E1eq  E
2E E 2R  2R
M A
E1eq R
Résistance équivalente
2R R
2R vue entre M et N:
I
N B
R2 eq  R
(diviseur de tension)
2R 2R
2E E E2eq  E1eq  E
M A 2R  2R
E R

2R R Résistance équivalente
2R
I vue entre M et N: R 2eq  R
N B

2E E (diviseur de tension)
A
R R 2R E
E3eq  ( E2eq  2 E )  
E2eq
2R
R
2R  2R 2
I
Résistance équivalente
B

E
vue entre M et N: R 2eq  R
A
R
 E3eq  2 RI  E  0
E3eq R
3E
I
I 
B 4R
Exercice 4

Méthode 1:
En utilisant les lois de Kirchhoff:
Exercice 5:
R1 R2

r
E1 E2
u

E1 E 2
2 
u R1 R2
Pd  rI  2 u
1 1 1
r  
R1 r R2
Exercice 6 Déterminer les d.d.p V1 et V2 en déduire I
N1 N2

R1
I R2
R4

E1 E2
R3 V1 V2 R5

N3

On choisit le nœud 3 comme nœud de référence: V3=0

U12=V1-V2; U13=V1-V3=V1 ; U23=V2-V3=V2


N1 N2
I
R1 R4 R2

E1 E2
R3 V1 V2 R5

N3
Avec:
  GiU i    Gi Ei  0 Gi 
1
i i Ri
Nœud 1: N1 U12
R1 R4

E1
U13 R3 U13
  GiU i    Gi Ei  0
i i

N3 N3
 G1U13  G4U12  G3U13   G1 E1   o
G1V1  G4 (V1  V2 )  G3V1  G1 E1
(G1  G4  G3 ).V1  G4V2  G1 E1
Nœud 2: U12 N2
R4 R2

E2
U23 R5
U23

N3

 G2U 23  G5U 23  G4U12   G2 E2   0


N3
 G2V2  G5V2  G4 (V1  V2 )  G2 E2  0

G4 .V1  (G5  G4  G2 )V2  G2 E2


(G1  G4  G3 ).V1  G4V2  G1 E1

G4 .V1  (G2  G5  G4 )V2  G2 E2


Exercice 7:
En utilisant le théorème de Millman : calculer IA, IB, IC .

E2
E1

IA
IB
IC
R1 R2

r
E1 E2
u

E1 E 2
2 
u R1 R2
Pd  rI 
2 u
1 1 1
r  
R1 r R2
Rappel :Théorème de Thevenin et de Norton
Rth
A
Eth
A
B
Circuit actif
B
A

JN RN

B
ETh  J N RN  J N RTh
ETh
J N  I courtcircuit 
RTh
RTh  RN
Exercice 7: suite Recalculer IB à l'aide du théorème de Thevenin

Calcul de la résistance A
équivalente entre A et B:
IB

R2 R1

R1 R2
RTh 
R1  R2
Calcul de ETh :
 Méthode directe
I A  R2 I  E2  ETh  0
E2 E1

ETh E1  E 2
R2 R1 ( R1  R2 ) I  E1  E2 I
R1  R2

B
R1 E2  R2 E1
ETh 
 En utilisant Millman R1  R2
E2 E1

R2 R1 R1 E2  R2 E1
ETh   R1 E2  R2 E1
1

1 R1  R2 ETh 
R2 R1 R1  R2
Finalement le circuit du départ devient:
A
IB
ETh
RB
RTh

R1 E2  R2 E1 B
ETh 
R1  R2 IB 
ETh
RTh  RB
R1 R2
RTh 
R1  R2
Déterminer par application du théorème de Thevenin ou Norton, le dipôle
Exercice 8: équivalent entre les bornes A et B sans charge RL de la figure 8.

A
RTh
ETh  rJ
ETh RL
RTh  r  R2
B
Exercice 9: Déterminer I en utilisant le théorème de Thevenin

R1 R3
A

E J
ETh

Détermination de la f.e.m. de Thevenin:

 E  R1 J  ETh  0 ETh  E  R1 J J
E
R1  R3

E R3 E
ETh  E  R1 
R1  R3 R1  R3
Détermination de la résistance Thevenin
R1 R3
A

R2
E ETh RTh  R1
I
B

Le circuit devient:

A
ETh I ETh
I
R2 RTh  R2
RTh B
Exercice 9: Déterminer I en utilisant le théorème de superposition
R1 R3
A
E
R2 J
I
B

R1 R3 R1 R3

R2 R2 J
E E=0
I1
I2

E R1 J
I1  I2  
R1  R2 R1  R2
E RJ E  R1 J
I  I1  I 2   1 
R1  R2 R1  R2 ( R1  R2 )
Exercice 10: Soit le circuit de la figure 10 ou lambda (constante) >0.
1) Quel est le type de la source V par rapport aux points A et B ?
2) Déterminer la f.e.m de génér de Thevenin équivalent vue entre les pôles A et B de circuit.
3) Calculer de deux façons différentes, la résistance interne de ce générateur de Thevenin.
Solution:
1) V est un générateur de
tension commandé en tension.
2) Déterminer la f.e.m de générateur
équivalent vue entre les pôles A et B UAB
U AB   R4 I

( R2  R3  R4 ) I  V  0 ( R2  R3  R4 )
V I
 E  V  R2 I  0

 ( R2  R3  R4 )  E V 
 E V V   
 I  R  R   R2 R2 
 2 2

( R2  R3  R4 ) E  R4 E
V U AB 
(1   ) R2  R3  R4 (1   ) R2  R3  R4
3) Calculer de deux façons différentes, la résistance de générateur de Thevenin.
 1ére méthode: Eteindre les sources de tensions indépendantes VS
et placer un générateur parfait entre A et B: RTh 
IS
A
IS VS
UAB RTh   R4 / /[ R3  (1   ) R2 ]
iS
B
 2ème méthode: D’après l’équivalence Thévenin-Norton on peut écrire:
ETh
RTh  U AB  ETh
IN
RTh  R4 / /[ R3  (1   ) R2 ]
 R4 E UAB
U AB 
(1   ) R2  R3  R4
V  E  R2 ICC I   V
( R2  R3 )
CC

 ICC
I CC    E  R2 ICC 
( R2  R3 )
Exercice 11:

E=15V

5Ω

A B
Veq

Remarque:
Ici on va utiliser seulement la transformation source de courant réelle en source de
tension directement sans démonstration; il suffit de dire que le générateur de Norton
peut être transformer en générateur de Thevenin et inversement.
Evidemment il faut donner les valeur de ces sources: RN=RTh et ET=RNxJN
Exercice 11:

5Ω
E=10V

E=15V

5Ω

A B
Veq
Exercice 11:

5Ω
E=10V 10Ω 10Ω

E=20V E=5V

E=15V

5Ω

A B
Veq
Exercice 11:
Par application de Théorème de Thevenin , on peut
remplacer tous le circuit au dessus des point F et E.

A B
Veq

A B
Exercice 12: Déterminer, Iy et VZ en utilisant la méthode de superposition.

 Contribution de la source (-2V)


 I x  I x1  I x 2  1A

6I x1  1.I y1 2.I y1  I x1  I y  I y1  I y 2  6 A

VZ  VZ 1  VZ 2  6 V
I x1  I y1  0
6Ix1 -2V Ix1
VZ1  1.I y1  (2)  2.I x1  0 1Ω 2Ω
2Iy1
VZ 1  2 V Iy1
VZ1
 Contribution de la source (11A)
6Ix2 Ix2
6I x 2  1.I y 2 11  2.I y 2  I x 2 1Ω 2Ω
2Iy2
Iy2
 I x 2  1A V  1.I  2.I  0
11
A

 Z2 y2 x2 VZ2
 I y 2  6 A V 8 V
. Z2
Exercice 13: A
Rx R3
1) Calculer VAB I1
UAB
I1  I 2  I I2 R2 R4
B
E  ( Rx  R3 ) I1  ( R2  R4 ) I 2
I
Rx I1  U AB  R2 I 2  0
E E E
U AB  R2 I 2  Rx I1  R2  Rx
R2  R4 Rx  R3
R2 Rx
U AB  E (  )
R2  R4 Rx  R3
2) le pont est dit équilibre si VAB = 0

R2 Rx R2 R3
 R2 R3  Rx R4 Rx 
R2  R4 Rx  R3 R4
Exercice supplémentaire théorème de superposition en régime variable:
Dans un réseau linéaire, le courant (ou la tension) dans une branche quelconque est égal à la
somme algébrique des courants (ou des tension) obtenus dans cette branches sous l’effet de
chacune des sources indépendantes prise isolément, toutes les autres étant remplacées par
leur impédance interne.

 Régime continu Calculer v(t) par le théorème de superposition;


Vérifier par la loi des mailles et des nœuds.
On donne: e(t)=[Link](w.t); Io=2A; R=5W

Méthode 1:Utilisation du théorème de superposition


Pour utiliser le théorème de superposition, il est utile de faire un schéma pour chaque source
indépendante:

v  v1  v2 
Méthode 2: Par les lois de Kirchhoff
Régime variable

En continue: la bobine=CC: di1/dt=0


le condensateur =circuit ouvert:dvC/dt=0

solution

En régime variable, on utilise les complexes et le pont diviseur de courant:


Règle:

 Ampèremètre: entre a et b agit comme un Court-circuit, on mesure


 Pour que le circuit de droite soit équivalent à celui de gauche, il faut que:
la tension et le courant mesurés soient les mêmes: Vab = [Link]
 Pour que ce soit équivalent, il faut que:

Cette dernière équation permet de transformer une source de tension en une


source de courant, et vice-versa. La résistance R est la même dans les deux cas.

Exercices:
Calculer la puissance dans la
source de 6V du circuit suivant.
La seule chose qui nous intéresse, c’est la source de 6V et le courant qui y
sort (entre).
On obtient finalement :
Utilisation du théorème de Kennelly
Donner la résistance équivalente entre les points A et B:

R1 R2

A B

R4 R3

Solution : RAB  R1 / / R4  R2 / / R3
D
A D B
R1 R2 R3
C

Solution : RAB  R1 / / R2 / / R3
R
R1
A C
R4
R5
R2

B D
R3

Ici pour trouver la résistance équivalente entre A et de circuit, on applique la méthode des mailles càd on applique une
tension idéale entre A et B pour nous donner le courant I et on essaye de mettre E sous la forme (R.I):

E
Solution : RAB   f ( R1 , R2 , R3 , R4 , R5)
I
C

I I1 R1 I3 R4
B
A
R2

I2 R5 R3

2ème solution utiliser le théorème de Kennelly


E
2ème solution utiliser le théorème de Kennelly

I I1 R1 I3 R4
B
A
R2

I2 R5 R3

R1 R4
B
A
R2

R5 R3

La suite est très facile à faire

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