0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
199 vues10 pages

Ds5 Correction

Transféré par

Kaboré Jean
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
199 vues10 pages

Ds5 Correction

Transféré par

Kaboré Jean
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Devoir surveillé no 5

Lycée Carnot, E1A

le samedi 2 février 2019 (durée : 3h)

Exercice 1 (INSEEC 2002)


Une roue de loterie se compose de secteurs identiques, numérotés de 1 à 12. Une personne fait
tourner la roue devant un repère fixe. On suppose que chaque secteur a la même probabilité de
s’arrêter devant ce repère.
À chaque partie un joueur mise une certaine somme d’argent en choississant un, deux ou trois
numéros sur les 12 ; il est gagnant si le secteur qui s’arrête devant le repère porte l’un des numéros
qu’il a choisis.
Un joueur possèdant un crédit illimité, effectue une suite de parties en adoptant la stratégie suivante :
— Il mise sur le chiffre 1 à la première partie.
— S’il perd à la n-ième partie, n > 1, il mise uniquement sur les chiffres 1 et 2 à la partie suivante et
s’il gagne à la n-ième partie, il mise sur les chiffres 1, 3 et 5.
1. On note pn la probabilité de l’événement An : « le joueur gagne la n-ième partie ».
a) Calculer les probabilités conditionnelles PAn (An+1 ) et PAn (An+1 ), puis en déduire que :

1 1
∀n ∈ N∗ , pn+1 = pn + .
12 6
Solution. Conditionnellement à An , la partie numéro n + 1 est gagnante si et seulement si la
roue s’arrête sur le 1, le 3 ou le 5. Les 12 possibilités sont supposées équiprobables, donc on en
déduit :
3 1 2 1
PAn (An+1 ) = = et, de même, PAn (An+1 ) = =
12 4 12 6
En considérant le système complet (An , An ), on a P (An ) = 1 − P (An ) = 1 − pn et :

P (An+1 ) = P (An ∩ An+1 ) + P (An ∩ An+1 ) (probabilités totales)


= P (An )PAn (An+1 ) + P (An )PAn (An+1 ) (probabilités composées)
1 1
= pn · + (1 − pn ) ·
4 6
1 1
= p + ,
12 n 6
d’où le résultat demandé puisque pn+1 = P (An+1 ).

b) En déduire l’expression de pn en fonction de n et déterminer lim pn .


n→+∞
Solution. La suite (pn ) est arithmético-géométrique. On résout l’équation des points fixes :

1 1 1 11 2
x + = x ⇐⇒ = x ⇐⇒ x = .
12 6 6 12 11

On vérifie alors que, pour tout n ∈ N,

2 1 1 2
pn+1 − = pn + −
11 12 6 11
1 2 2 1 2
 
= pn − + + −
12 11 11 × 12 6 11
1 2 1 + 11 − 12
 
= p − +
12 n 11 11 × 6
1 2
 
= p − .
12 n 11
2 1
Ceci montre que la suite de terme général pn − 11 est géométrique de raison 12 . Alors :
 n 
2 1 2

∀n ∈ N, pn − = p0 − −−−−−→ 0
11 12 11 n→∞

1 2
par convergence des suites géométriques car 12 < 1. Donc par somme : pn −−−−−→ .
n→∞ 11

2. Soit k ∈ [[1; n]] , on note Bk l’événement : « le joueur gagne une seule fois au cours des n premières
parties et ce gain a lieu à la k-ième partie ».
a) À l’aide de la formule des probabilités composées, calculer P (Bn ).
Solution. Puisque la partie numéro n est la dernière, Bn = A1 ∩ A2 ∩ · · · An−1 ∩ An . Si n > 2, la
formule des probabilités composées donne alors :

P (Bn ) = P (A1 )PA1 (A2 )PA1 ∩A2 (A3 ) · · · PA1 ∩···∩An−1 (An ).

11
Par équiprobabilité P (A1 ) = et, compte tenu des conditions de l’expérience,
12
1 1
PA1 ∩A2 (A3 ) = PA2 (A3 ) = , ... , PA1 ∩···∩An−1 (An ) = PAn−1 (An ) = .
6 6
On obtient donc, par probabilités complémentaires,
n−2 facteurs
z }| {
11 5 5 5 1 11 5 n−2
 
∀n > 2, P (Bn ) = · · ··· · = .
12 6 6 6 6 72 6

1
Si n = 1, on a en revanche P (Bn ) = P (A1 ) = .
12
b) Soit k ∈ [[1; n − 1]] , calculer P (Bk ).
Solution. Cette fois Bk = A1 ∩ · · · ∩ Ak−1 ∩ Ak ∩ Ak+1 ∩ · · · ∩ An . Si k > 2, on obtient comme
précédemment
 k−2  n−k−1
11 5 1 3 5 11 5 n−3
 
P (Bk ) = × × × × = .
12 6 6 4 6 96 6
Si k = 1 (et n > 2), on obtient de même :
 n−2
1 3 5 3 5 n−2
 
P (B1 ) = × × = .
12 4 6 48 6

c) En déduire la probabilté qn pour que le joueur gagne une seule fois au cours des n premières
parties.
Solution. On cherche qn = P (B1 ∪· · ·∪Bn ) où les évènements (Bi ) sont deux à deux incompatibles,
donc par additivité :  n 
[  X n
qn = P  Bk  = P (Bk ).
k=1 k=1

1
Si n = 1, on a obttient q1 = P (B1 ) = .
12
Si n = 2,
3 5 2−2 11 5 2−2 3 × 3 + 11 × 2 31
   
q2 = P (B1 ) + P (B2 ) = + = = .
48 6 72 6 24 × 2 × 3 144
Enfin si n > 3, on obtient par additivité des sommes (relation de Chasles) :
n−1
3 5 n−2 X 11 5 n−3 11 5 n−2
     
qn = + +
48 6 96 6 72 6
k=2
3 5 n−2 11 5 n−3 11 5 n−2
     
= + (n − 2) +
48 6 96 6 72 6
 n−2  −1 !
1 5 3 11 5 11
= + (n − 2) +
24 6 2 4 6 3
 n−2 
1 5 31 33

= + (n − 2)
24 6 6 10
 n−2 
1 5 
= 99n − 43 .
720 6
Exercice 2 (d’après ECRICOME 2000)
Soit E = R3 [X] l’ensemble des polynômes à coefficients réels et de degré inférieur ou égal à 3. On
désigne par f la fonction qui à tout polynôme P de E associe le polynôme f (P ) défini par :

∀x ∈ R, f (P )(x) = P (x + 1) + P (x).

3. Montrer que f est une application de E vers E.


Solution. Il s’agit de montrer que, pour tout P ∈ E, le polynôme f (P ) est bien défini que son degré
est inférieur ou égal à 3. Ces conditions sont bien vérifiées car f (P ) est de la forme :
   
a0 + a1 (X + 1) + a2 (X + 1)2 + a3 (X + 1)3 + a0 + a1 X + a2 X 2 + a3 X 3

qui est une somme de polynômes de degrés inférieurs ou égaux à 3.

4. Soient P = a0 + a1 X + a2 X 2 + a3 X 3 et Q = b0 + b1 X + b2 X 2 + b3 X 3 deux éléments de E.


a) Montrer que f (P ) = Q si et seulement si (a0 , a1 , a2 , a3 ) est solution du système (S) suivant :



 2a0 + a1 + a2 + a3 = b0


 2a1 + 2a2 + 3a3 = b1
2a2 + 3a3 = b2





 2a3 = b3

Solution. On développe f (P ) à l’aide des identités remarquables :


   
f (P ) = a0 + a1 (X + 1) + a2 (X + 1)2 + a3 (X + 1)3 + a0 + a1 X + a2 X 2 + a3 X 3
= 2a0 + a1 (2X + 1) + a2 (2X 2 + 2X + 1) + a3 (2X 3 + 3X 2 + 3X + 1)
= (2a0 + a1 + a2 + a3 ) + (2a1 + 2a2 + 3a3 )X + (2a2 + 3a3 )X 2 + 2a2 X 3

Par identification des coefficients de ces polynômes, on en déduit directement que f (P ) = Q si


et seulement si (a0 , a1 , a2 , a3 ) est solution de (S).

b) En déduire que f est une bijection.


Solution. Il s’agit de montrer que, quel que soit Q ∈ E, l’équation f (P ) = Q admet une unique
solution P ∈ E, c’est-à-dire que (S) est de Cramer d’après la question précédente. Ceci est bien
vérifié car ce système est échelonné, compatible, avec 4 pivots pour 4 inconnues.

c) Résoudre le système (S) lorsque (b0 , b1 , b2 , b3 ) = (0, 0, 0, 1). Que vaut f −1 (X 3 ) ?


Solution. Le système étant échelonnée et de Cramer, la méthode du pivot de Gauss permet
d’exprimer l’unique solution. En travaillant sous forme matricielle :
   
 2 1 1 1 0  4 2 2 0 −1 
L1 ← 2L1 − L4

 0 2 2 3 0  0 4 4 0 −3 
   
L2 ← 2L2 − 3L4

  ⇐⇒  
 0 0 2 3 0   0 0 4 0 −3 
   L3 ← 2L3 − 3L4
0 0 0 2 1 0 0 0 2 1

 
 8 4 0 0 1 
 0 4 0 0 0  L1 ← 2L1 − L3
 
⇐⇒  
 0 0 4 0 −3  L2 ← L2 − L3
0 0 0 2 1
 
 
 8 0 0 0 1 
 0 4 0 0 0 
 
⇐⇒   L1 ← L1 − L2
 0 0 4 0 −3 
0 0 0 2 1
 

L’unique solution de ce système est donc donnée par :

1 3 1
a0 = , a1 = 0, a2 = − , a3 = .
8 4 2

Puisque (b0 , b1 , b2 , b3 ) = (0, 0, 0, 1) correspond au polynôme Q = X 3 , on en déduit que son


unique antécédent par f est le polynôme :

1 3 2 1 3
P= − X + X .
8 4 2

5. Soient Q = X 3 et P ∈ E tel que f (P ) = Q. On considère pour tout entier naturel strictement positif
n la somme
Xn
S(n) = (−1)k Q(k).
k=1
a) Exprimer simplement S(n) en fonction de (−1)n , P (n + 1) et P (1).
Solution. Puisque Q = f (P ), on sait que pour tout k ∈ N, Q(k) = P (k + 1) + P (k). Ainsi :
n
X
S(n) = (−1)k [P (k + 1) + P (k)]
k=1
n
X n
X
k
= (−1) P (k + 1) + (−1)k P (k) (linéarité)
k=1 k=1
n+1
X n
X
= (−1)j−1 P (j) + (−1)k P (k) (changement d’indice j = k + 1)
j=2 k=1
n+1
X n
X
j
=− (−1) P (j) + (−1)j P (j) (changement d’indice muet j = k)
j=2 j=1

= −(−1)n+1 P (n + 1) + (−1)1 P (1) (annulation des termes pour j ∈ J2, nK)

et donc finalement : S(n) = (−1)n P (n + 1) − P (1) .


Remarque. Une solution plus rapide est possible en exprimant directement S(n) comme une
somme télescopique :
n
X
S(n) = (−1)k [P (k + 1) + P (k)]
k=1
n h
X i
= (−1)k P (k) − (−1)k+1 P (k + 1)
k=1

b) Expliciter alors la valeur de S(n) en fonction de n.


Solution. En utilisant l’expression de P calculée précédemment, on obtient :

3(n + 1)2 (n + 1)3


!
n 1 1
S(n) = (−1) − + +
8 4 2 8
4n3 + 6n2 − 1 1
= (−1)n + .
8 8
Exercice 3 (d’après ECRICOME 2013)
On considère l’application ϕ définie sur R∗+ par :

x ln(x) − 1
∀x ∈ R∗+ , ϕ(x) = ,
x
ainsi que la fonction numérique f des variables réelles x et y définies par :

1 y y2 1
 
∀(x, y) ∈ ]0, +∞[ × ]0, +∞[ , f (x, y) = 2 − + + exp −
x x 2 x
où exp désigne la fonction exponentielle.

I. Étude des zéros de ϕ


6. Déterminer la limite de ϕ(x) lorsque x tend vers 0 par valeurs positives.
Interpréter graphiquement cette limite.
Solution. On sait que x ln(x) → 0 par croissances comparées, donc x ln(x) − 1 → −1 par différence.
0 0
Pour x → 0+ , on obtient donc par quotient :

x ln(x) − 1
ϕ(x) = −−−−−→ −∞ .
x x→0+

Graphiquement, la courbe de f a donc une asymptote verticale pour x → 0 .

ϕ(x)
7. Déterminer la limite de ϕ(x) lorsque x tend vers +∞, ainsi que la limite de lorsque x tend
x
vers +∞. Interpréter graphiquement cette limite.

1 1
Solution. Par différence, ϕ(x) = ln(x) − −−−−−−→ +∞ , car ln(x) → +∞ et → 0.
x x→+∞ +∞ x +∞
ln(x) 1
En revanche, → 0 par croissances comparées et 2 → 0, donc :
x +∞ x +∞

ϕ(x) ln(x) 1
= − 2 −→ 0 .
x x x

Ainsi, la courbe de f présente une branche parabolique d’axe (Ox) en +∞ .

Remarque. On dispose plus précisément de l’équivalent ϕ(x) ∼ ln(x).


+∞

8. Justifier la dérivabilité de ϕ sur R∗+ et déterminer sa dérivée.


1
Solution. La fonction ϕ : x 7→ ln(x) − est dérivable sur R∗+ par différence de fonctions usuelles
x
dérivables sur cet intervalle et :

1 1 x+1
∀x ∈ R∗+ , ϕ 0 (x) = + 2= 2 .
x x x

9. Dresser le tableau de variation de ϕ en faisant apparaître les limites de ϕ en 0+ et +∞.


Solution. Soit x ∈ R∗+ . Alors x + 1 > 0 et x2 > 0, donc ϕ 0 (x) > 0. On obtient donc sur cet intervalle :

x 0 +∞

signe
+
de ϕ 0 (x)

variations +∞
de ϕ
−∞

10. Prouver l’existence d’un unique réel α ∈ R∗+ tel que :

ϕ(α) = 0.

Justifier que α ∈ [1, e].


Solution. Sur l’intervalle R∗+ = ]0; +∞[, la fonction ϕ est :
• continue (même dérivable),
• strictement croissante.
i h i h
Donc ϕ est une bijection de R∗+ sur l’intervalle lim ϕ; lim ϕ = −∞; +∞ .
+ 0 +∞
Or 0 ∈ ]−∞; +∞[ donc l’équation ϕ(x) = 0 admet une unique solution dans R∗+ , que l’on notera α.
1
Par calcul ϕ(1) = −1 < 0 et ϕ(e) = 1 − > 0. Ainsi ϕ(1) < ϕ(α) < ϕ(e) et donc 1 < α < e par stricte
e
croissance de ϕ. En particulier α ∈ [1; e].
Remarque. On peut aussi rédiger ce dernier argument en utilisant la réciproque ϕ −1 , qui est
strictement monotone et de même sens que ϕ, ici croissante. Ainsi :

ϕ(1) < ϕ(α) < ϕ(e) =⇒ ϕ −1 (ϕ(1)) < ϕ −1 (ϕ(α)) < ϕ −1 (ϕ(e)) .
| {z } | {z } | {z }
1 α e

II. Étude d’une suite réelle


On considère la suite u définie par la relation de récurrence suivante :
(
u0 = e ;
∀n ∈ N, un+1 = ϕ(un ) + un .

11. Démontrer que pour tout n entier naturel, un existe et un > α.


Solution. Procédons par récurrence en associant à tout n ∈ N, la proposition
Pn : un existe et un > α .
• P0 est vraie car u0 = e est bien défini et e > α d’après la question précédente.
• Soit n ∈ N. Supposons Pn et montrons Pn+1 . Par hypothèse un existe et un > α. En particulier
un > 0 donc un+1 = ϕ(un ) + un est bien défini et, puisque ϕ croît strictement, un+1 > ϕ(α) + un >
0 + α.
• Par récurrence, on en déduit que : ∀n ∈ N, Pn .

12. Si cette suite est convergente de limite L, que peut valoir L ?


Solution. Supposons que u converge vers un réel L. Puisque pour tout n ∈ N, un > α, on obtient
L > α par passage à la limite. En particulier L > 0 et donc

un+1 = ϕ(un ) + un −−−−−→ ϕ(L) + L


n→∞

par continuité de ϕ sur R∗+ . Or un+1 −→ L donc on obtient par unicité des limites : ϕ(L) + L = L,
c’est-à-dire ϕ(L) = 0. Puisque α est l’unique solution de l’équation ϕ(x) = 0 sur R∗+ , on en déduit
que L = α .

13. Prouver que la suite est strictement croissante.


Solution. Pour tout n ∈ N, on a vu que un > α et donc, puisque ϕ croît strictement, un+1 − un =
ϕ(un ) > ϕ(α). Or ϕ(α) = 0, donc ceci entraîne : ∀n ∈ N, un+1 > un .
Cette suite est donc strictement croissante.

14. La suite u est-elle convergente ?


Solution. Montrons que u n’est pas convergente. On suppose qu’elle converge vers un certain réel
L et on cherche une contradiction. D’après les questions précédentes, on sait que nécessairement
L = α et que la suite croît strictement. En particulier : ∀n ∈ N, u0 < un . On en déduit que u0 6 α
par passage à la limite, alors que u0 > α. Ceci est absurde.
Remarque. D’après le théorème des suites monotones, on pourrait en fait déduire de tout ceci
que la suite diverge vers +∞. C’est ce qui justifie l’algorithme de la question suivante.

15. Soit A un réel. Recopier et compléter le programme suivant afin qu’il affiche le plus petit entier n
tel que un > A :

function y = g(x)
...
endfunction

A = input("Entrer un réel A > 0 : ")


u = exp(1)
n = 0

while ...
u = ...
n = ...
end

disp(...)

Solution.
function y = g(x)
y = (x*log(x)-1)/x + x
endfunction

A = input("Entrer un réel A > 0 : ")


u = exp(1)
n = 0
while u < A
u = g(u)
n = n + 1
end

disp(n)

III. Étude de f
On appelle point critique de f tout couple (x, y) ∈ ]0, +∞[×]0, +∞[ tel que ∂1 f (x, y) = 0 et ∂2 f (x, y) = 0.
16. Calculer les dérivée partielles de f .
Solution. Il y avait une coquille dans l’énoncé qu’on a ici corrigée. Par dérivation de sommes et
composition :

2 y 1 1 1
 
∂1 f (x, y) = − 3
+ 2
+ exp − · 2 et ∂2 f (x, y) = − + y .
x x x x x

17. Prouver que f possède un unique point critique noté A d’abscisse x = α et d’ordonnée y = yα à
déterminer en fonction de α.
Solution. Pour tout (x, y) ∈ ]0, +∞[ × ]0, +∞[,

∂1 f (x, y) = 0


(x, y) est critique ⇐⇒ 
∂2 f (x, y) = 0


−1/x
−2 + xy + xe =0


⇐⇒  (car x , 0)
−1/x + y = 0


−1/x
−1 + xe =0


⇐⇒  (par substitution de y)
y = 1/x

Étudions la première équation :

1 1
−1 + xe−1/x = 0 ⇐⇒ x = e1/x ⇐⇒ ln(x) = ⇐⇒ ln(x) − = 0.
x x
| {z }
ϕ(x)

Or α est l’unique solution de ϕ(x) = 0 sur R∗+ , donc finalement (x, y) est critique si et seulement si
x = α et y = 1/α, c’est-à-dire que
1
la fonction f admet pour unique point critique A = (α, yα ) avec yα = .
α

Vous aimerez peut-être aussi