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Introduction aux Réseaux Locaux Industriels

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Royaume du Maroc

Université Hassan Premier


Faculté des Sciences et Techniques De Settat

Réseaux Locaux Industriels


Chapitre 1 : Introduction aux Réseaux Locaux Industriels

MASTER U. S : EEA

Réalisé par : Dr. Badr Nasiri Année Universitaire : 2022-2023


 PLAN DU COURS
 Généralités

 Modèle OSI

 Couche physique

 Couche Liaison

 Couche application

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 2
•1
•Généralités
I. GÉNÉRALITÉS
1. Introduction

On peut distinguer trois types de réseaux en fonction des distances entre les
équipements informatiques :

- Les réseaux longue distance (Wide Area Network) : > 100km

- Les réseaux métropolitains (Metropolitan AN) : > 1km

- Les réseaux locaux (Local AN) : < 1km


RLI : Réseaux Locaux Industriels
I. GÉNÉRALITÉS
1. Introduction

 Terrain : Espace géographique délimité (usine, atelier, voiture, robot, etc).

 Un réseau : Un bus ou un ensemble de bus répartis sur un terrain.

 Bus en Informatique Industrielle : Il s’agit d’un ensemble de conducteurs commun à plusieurs


circuits permettant d’échanger des données. Les échanges sont gérés par un protocole.

 Bus de terrain : Un bus de terrain est un système de communication entre plusieurs ensembles
communiquant dans une zone géographique limitée (capteurs, actionneurs, calculateurs, etc.)

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 5
I. GÉNÉRALITÉS
1. Introduction

Données
numériques
1
Liaison série 0

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 6
I. GÉNÉRALITÉS
4. Avantages
 Câblage simplifié
 Réduction des frais d’installation
 Conception, installation et mise en service plus rapide
Sans réseau

Avec réseau

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 7
I. GÉNÉRALITÉS
4. Avantages
 Câblage simplifié
 Réduction des frais d’installation
 Conception, installation et mise en service plus rapide
Sans réseau
 Maintenance simplifiée et plus efficace
 Accès aux informations d’état du périphérique Défaut
générique
 Détection plus rapide des défauts
 Réparation plus rapide
Avec réseau

Défaut
Surcharge moteur

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 8
I. GÉNÉRALITÉS
4. Avantages
 Câblage simplifié
 Réduction des frais d’installation
 Conception, installation et mise en service plus rapide

 Maintenance simplifiée et plus efficace


 Accès aux informations d’état du périphérique
 Détection plus rapide des défauts
 Réparation plus rapide

 Performances plus élevées


 Facilite la décentralisation de la commande
 Informations sur les périphériques accessibles partout

Adjonction Paramétrage
carte option pour d’actions
automatisme déporté reflex locales

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 9
I. GÉNÉRALITÉS
4. Avantages
 Câblage simplifié
 Réduction des frais d’installation
 Conception, installation et mise en service plus rapide

 Maintenance simplifiée et plus efficace


 Accès aux informations d’état du périphérique
 Détection plus rapide des défauts
 Réparation plus rapide

 Performances plus élevées


 Facilite la décentralisation de la commande
 Informations sur les périphériques accessibles partout

 Modularité
 Flexibilité d’extension et de modification des machines Adjonction Paramétrage
carte option pour d’actions
 Connection à « chaud » automatisme déporté reflex locales

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 10
I. GÉNÉRALITÉS
4. Avantages
 diminution de la sensibilité aux perturbations
électromagnétiques

Consigne de vitesse
Consigne de vitesse numérique 0 - 32767
analogique 0-10V

Si perturbation, répétition
éventuelle du message,

La valeur reçue La valeur reçue


est perturbée n’est pas perturbée

Sans réseau Avec réseau

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 11
I. GÉNÉRALITÉS
5. Inconvénients

 Technologie plus complexe


 Accès au bus requière des périphériques adaptés
 Conception, installation et mise en service personnel spécialisé
 Coûts logistiques supplémentaires
 Outils spécialisés plus couteux et complexes
 Formation des personnels
 Manque de compatibilité et de normalisation
 Beaucoupde protocoles et de fabricants
 Normalisation : plus de 20 protocoles avec autant de systèmes d’exploitations

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 12
I. GÉNÉRALITÉS
2. Classification

1 Mbits 1 Niveau 3
minute Système d ’information
Entreprise
1 kbits

1s
Niveau 2 Gestion de production
NOMBRE Atelier Supervision
D'INFORMATIONS
A TRANSMETTRE VITESSE
DE
REACTION Niveau 1
Le contrôle commande
NECESSAIRE Machines

Niveau 0
1 bit 1 ms Capteurs Les constituants
Actionneurs

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 13
I. GÉNÉRALITÉS
2. Classification

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 14
I. GÉNÉRALITÉS
3. Exemple infrastructure
Réseaux informatiques
(Data Bus)
Réseaux locaux industriels
(Field Bus) Ethernet
FIPWAY TCP/IP
Pilotage de
processus

CANopen Ethernet FTP - HTTP


Bus de terrain FIPIO TCP/IP
(Device Bus) Modbus Plus Modbus
Profibus-DP Fibre Optique
DeviceNet
Interbus
Pilotage de

Bus capteurs
machine

Modbus
actionneurs
(SensorBus)

AS-i

Simples Evolués

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 15
•2
• Modèle OSI
TCP/IP
RLI
II. MODÈLE OSI
2. Les 7 couches du modèle OSI
 C'est un modèle de communications entre ordinateurs proposé par l’ISO qui décrit les fonctionnalités
nécessaires à la communication et l'organisation de ces fonctions.

source destination

 données

 données DONNEES

 données

 données données données SEGMENTS

 
En tête
données PAQUETS
réseau

 
En tête En tête
données TRAMES
trame réseau

 110010100001011111001011 BITS

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 17
II. MODÈLE OSI
2. Modèle OSI à couches

est chargé de l'exécution de l'application et de son dialogue avec la couche 7 du destinataire en ce qui concerne le
type ou la signification des informations à échanger (transfert de fichiers, interrogation de base de données,...)

met en forme les informations échangées pour les rendre compatibles avec l'application destinatrice, dans le cas
d'un dialogue entre systèmes hétérogènes.

assure l'ouverture et la fermeture des sessions (des communications) entre usagers, définit les règles d'organisation
et de synchronisation du dialogue entre les abonnés

responsable du contrôle du transfert des informations de bout en bout, réalise le découpage des messages en
paquets pour le compte de la couche réseau ou le réassemblage des paquets en messages pour les couches
supérieures.

assure le cheminement ou le routage des données groupées en paquets à travers le réseau.


@IP

assure un service de transport des trames sur la ligne et dispose de moyens de détection et de correction d'erreurs
@MAC

réalise le transfert physique des éléments binaires constitutifs des trames sur le support suivant des caractéristiques
physiques, électriques et mécaniques définies par des normes.

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 18
II. MODÈLE OSI

19

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 19
II. MODÈLE OSI

20

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 20
II. MODÈLE OSI
5. Modèle OSI réduit pour les RLI

source destination

 données

Bus de terrain
 données DONNEES

 données

 données données données SEGMENTS

 
En tête
données PAQUETS
réseau

 
En tête En tête
données TRAMES
trame réseau

 110010100001011111001011 BITS

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 21
II. MODÈLE OSI
5. Modèle OSI réduit pour les RLI

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 22
•3
• Couche physique
III. COUCHE PHYSIQUE
1. Support physique

 L’utilisation des supports physiques dépend de la distance entre les stations et de l’environnement
dans lequel sera installé le support.

Câble coaxial Paire torsadée Câble électrique Fibre optique Laser

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 24
III. COUCHE PHYSIQUE

quelques standards paires torsadées

 RS232 :
 Liaison point à point par connecteur SUB-D 25 ou SUB-D 9
 Distance < 15 mètres, débit < 20 kbits/sec.

 RS422 :
 Bus multipoints full duplex (bi directionnel simultané) sur 4 fils.
 Bonne immunité aux parasites, distance maxi 1000 mètres à 100
kbits/sec.
 2 fils en émission, 2 fils en réception

 RS485 :
 Bus multipoints half duplex (bi directionnel alterné) sur 2 fils.
 Mêmes caractéristiques électriques que RS422A mais sur 2 fils.

25

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 25
III. COUCHE PHYSIQUE
2. Topologie
 La topologie représente la manière dont les équipements d’un réseau sont reliés entre eux par le
support physique.

 Modes de propagation des données dans le réseau :


 Mode de diffusion (bus ou anneau) : Utilisation d’un seul support de transmission. Le
message est envoyé sur le réseau, toute les unités du réseau sont capable de voir le message et
d’analyser selon l’adresse du destinataire si le message lui est destiné ou non.

 Mode point à point (étoile ou maillée) : Le support physique ne relie que deux unités. Pour
que toutes les unités communiquent ensemble, elles passent par des points intermédiaires.

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 26
III. COUCHE PHYSIQUE
2. Topologie
2.1. Topologie point à point

 La topologie point à point permet la communication entre 2 équipements # par exemple lorsqu’on connecte
un PC sur un automate pour charger une application

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 27
III. COUCHE PHYSIQUE
2. Topologie
2.2. Topologie en anneau

 Toutes les unités sont reliées entre elles dans une boucle
fermée. Les données circulent dans une direction unique,
d’une unités à l’autre.

 Une unité n’accepte une donnée en circulation sur


l’anneau que si elle correspond à son adresse, sinon la
donnée est transférée à l’unité suivante.
 Problème si une unité est en panne
 En pratique il y a deux anneaux en contre-rotation

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 28
III. COUCHE PHYSIQUE
2. Topologie
2.3. Topologie en étoile

 L’ensemble des équipements du réseau sont reliés à un


système matériel central (nœud). Ce système a pour rôle
d’assurer la communication entre les différents
équipements. L’équipement centrale peut être : « hub » :
concentrateur, « switch » : commutateur, ou un « router »
 Facilite l’ajout de matériel ;
 Facilite la localisation des défaillances ;
 Branchement/débranchement à chaud ne pose pas de
problème ;

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 29
III. COUCHE PHYSIQUE
2. Topologie
2.4. Topologie en hiérarchie

 Cette topologie est organisé en niveaux. Le sommet de la


hiérarchie est connecté à des nœuds, niveaux inférieurs.
Ces nœuds peuvent également être connectés à d’autres
nœuds. Le tout dessine une arborescence.

 Ce type d’architecture est dépendante du système « père


», qui si il tombe en panne alors il est impossible d’établir
une communication entre les deux branches du réseau.

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 30
III. COUCHE PHYSIQUE
2. Topologie
2.5. Topologie en bus

 Un câblage unique permet d’établir la communication


entre l’ensemble des nœuds.
 Le réseau n’est pas perturbé lorsqu’une station est
défectueuse.
 Dans le cas d’une communication bidirectionnelle,
l’ensemble des stations connectées reçoivent les signaux
émis sur le bus.
 Coût d’installation de l’infrastructure peu élevé.
 Nombre d’unités limités / la longueur du support

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 31
III. COUCHE PHYSIQUE
2. Topologie
2.6. Topologie en maillé

 Il s’agit d’une topologie point à point multiple. Chaque


nœud peut avoir (1,N) connexions avec les autres nœuds.
Les autres nœuds sont reliés à tous les autres.

 Ce type d’architecture devient vite très complexe à gérer


lorsqu’il y a beaucoup de stations ;

 Cette topologie se rencontre dans les grands réseaux de


distribution (ex: Internet)

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 32
•4
• Couche Liaison
IV. COUCHE LIAISON

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 34
IV. COUCHE LIAISON
2. Accès maître - esclave
 Le MAITRE est l ’entité qui accorde l ’accès au medium.
 L’ESCLAVE est l ’entité qui accède au médium après sollicitation du maître.

Polling
Quelque chose à dire ?

Rien à déclarer !
Maître Réponse Esclave

Utilisé par Asi, FIPIO, Modbus, Profibus-DP et Uni-Telway


Possible sur CANopen et DeviceNet (par configuration)
Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 35
IV. COUCHE LIAISON
3. Accès par jeton « Token-Ring »
 Anneau : les membres d’un anneau ont l’autorisation d’émettre lors de la réception du jeton.
 Jeton : groupe de bits passé de nœud en nœud dans l’ordre croissant des adresses.

Adresse 2

Adresse 1 Adresse 3

Adresse 4

Utilisé par Modbus Plus


Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 36
IV. COUCHE LIAISON
4. Accès aléatoire
 Emission possible dès qu ’un silence est détecté.
 Chaque équipement « écoute » en même temps qu’il émet.

Adresse 2

Adresse 3
Adresse 1

Adresse 4

Si ce qui est reçu est différent de ce qui est émis, il y a collision.


2 types de collision : destructives et non-destructives
Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 37
IV. COUCHE LIAISON
4. Accès aléatoire
4.1. Accès aléatoire avec collisions destructives

Fonctionnement pas à pas en cas de cas de collision :


 arrêt de l’émission des messages en cours
 émission d’une trame de brouillage : la trame est perdue
 attente temps aléatoire
 tentative de réémission
St
op

Principe utilisé par Ethernet sous l’appellation CSMA-CD


CSMA-CD = Carrier Sense Multiple Access - Collision Detection
Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 38
IV. COUCHE LIAISON
4. Accès aléatoire
4.2. Accès aléatoire avec collisions non destructives

Le message reste valide grâce à un système de bits dominants et récessifs


 arrêt de l’émission de l’équipement le moins prioritaire (bit recessif)

 fin de transmission de l’équipement le plus prioritaire


 l’équipement le moins prioritaire tente de réemettre son message dès que le médium est libre

St
Dominant
op Récessif

Principe utilisé par CANopen et DeviceNet sous l’appellation CSMA-CA


CSMA-CA = Carrier Sense Multiple Access - Collision Avoidance
Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 39
- EXEMPLE D’ADRESSAGE
Exemple avec trame Modbus

40
SOF Adresse Fonction Data Checksum EOF

Adresse = 77

Si message destiné à l ’ensemble des produits : Diffusion générale ou


Broadcasting

Utilisation de valeurs d ’adresses réservées : 0, 255.


Non configurables sur les produits

40
- CONTRÔLE DE PARITÉ AU NIVEAU CARACTÈRE
Exemple avec trame Modbus

41
SOF Adresse Fonction Data Mot de contrôle EOF
Adresse

Start Bit 7 Bit 6 Bit 5 Bit 4 Bit 3 Bit 2 Bit 1 Bit 0 Parité Start

Adresse = 77 comprend 4 bits à 1

Parité
Parité paire
impaire 1 0 1 0 0 1 1 0 1 1
0
Parité 1

Nombreimpair
Nombre pair de
debits
bitsàà11

41
- CONTRÔLE DE VALIDITÉ DU MESSAGE PAR MOT DE
CONTRÔLE
Exemple avec trame Modbus

42
SOF Adresse Fonction Data Mot de contrôle EOF

Champ contenant une valeur calculée à partir d’un bloc de


bits et permettant de réaliser un test de validité sur
l’ensemble d’un message.

Exemples : Checksum
CRC = Cyclic Redundancy Check
LRC = Longitudinal Redundancy Check

42
- CONTRÔLE FORMAT DE MESSAGE PAR DÉLIMITEURS
Exemple avec trame Modbus

43
SOF Adresse Fonction Data Checksum EOF

Informations standardisées insérées dans chaque message


pour délimiter différents champs : début, fin, etc…

Contrôles supplémentaires
de la qualité de la transmission

43
IV. COUCHE LIAISON
5. Transmission de données
5.1. Transmission Série
Cette transmission permet de transmettre les données sur un seul support physique. La transmission se fait en
émettant les bits de données les uns après les autres.

Le problème majeur de ce mode de transmission est la synchronisation des horloges


Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 44
IV. COUCHE LIAISON
5. Transmission de données
5.2. Transmission Parallèle
Les bits sont envoyés simultanément sur N voies différentes. Il faut autant de linges de transmission que de bits
à transmettre, plus une équipotentielle zéro, plus un signal dit ‘échantillonnage, et un signa l d’acquittement

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 45
IV. COUCHE LIAISON
5. Transmission de données
5.3. Transmission asynchrone
 Cette méthode permet de transmettre les bits par groupes (caractères) ce qui permet au récepteur de se
synchroniser au début de chaque caractère.
 L’intervalle de temps qui sépare deux émissions de caractères est aléatoire et dépend de l’émetteur
 Exemple une trame peut être constituée d’un bit START, 5 à 8 bits de données, un bit de parité et de deux
bits STOP.

t t
Émetteur de Récepteur
Données de Données Bits de DONNEES

Bit Bit
« Horloge » F « Horloge » F ’ Start Stop

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 46
IV. COUCHE LIAISON
5. Transmission de données
5.3. Transmission asynchrone - la Trame
 Une trame est constituée de :
 1 bit de Start
Start DONNEES Par Stop
 bits de Données
 bits de Parité et bit Stop.

 Le nombre de bits de Données varie de 5 à 8.

 Le bit de Parité permet de contrôler les erreurs de transmission à la réception. Une donnée peut être
transmise sans bit de parité, avec le bit de parité forcé à " 1 " ou à " 0 " ou avec parité paire ou impaire.

 Le nombre de bit de Stop varie de 1 à 2 (temps nécessaire avant de transmettre un nouveau bit de Start)
Ex : 1,5 bit de Stop

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 47
IV. COUCHE LIAISON
5. Transmission de données
5.4. Transmission synchrone
 Cette méthode permet d’envoyer une trame (bloc de bits d’information) sous la forme d’un flot continu de
bits sans bit de synchronisation START et STOP.
 La synchronisation est obtenue à l’aide d’un signal d’horloge (généralement sur une ligne séparée)

Données
Émetteur de Récepteur de
Données Données
Ligne Horloge

Référence au temps
« Horloge »

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 48
IV. COUCHE LIAISON
6. Modes d’exploitation
Transmission simplex : mono-directionnel

Transmission half duplex : bi-directionnel alterné


La ligne de transmission peut
être exploitée de trois
manière :

Transmission full duplex : bi-directionnel simultané

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 49
•5
• Couche application
V. COUCHE APPLICATION
1. Concept Client - Serveur

 Le Client est une entité demandant un service.


 Le Serveur est l’entité qui répond à une demande d ’un client

Requête
Requête
APeux
quelle vitesse
tu passer
Pouvez vous apporter
leenmoteur
marchetourne t’il? ?
arrière
l ’addition ?

Tout de suite Madame !

1000
C ’est
tour/mn
fait !
Réponse
Client(e) Réponse Serveur

Utilisé par Modbus, UNI-TE, FMS...


Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 51
V. COUCHE APPLICATION
2. Le concept Producteur - Consommateur
 Le Producteur est une entité (unique) qui fournit une information
 Le Consommateur est une entité qui l’utilise (plusieurs entités peuvent utiliser la même information).

Et si j’allais
au cinéma...
J’ajuste ma vitesse
à 1200 tr/mn
Vitesse
Il est =13h51mn
1200 tr/mn J’affiche
C’est l’heure
dela vitesse
mon match...

Consommateur 1
Producteur Consommateur 1

Consommateur 2

Utilisé par Modbus, UNI-TE, FMS...


Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 52
V. COUCHE APPLICATION
3. Les types de données

Données de process Données de service

Contrôle - Commande Configuration - Réglage -


Diagnostic
Faible volume de données Volume de données important

Rafraîchies rapidement de façon Transmises au démarrage


périodique ou sur changement d’état ou en cas de problème
Sans contrainte de temps

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 53
II. MODÈLE OSI
5. Modèle OSI réduit pour les RLI

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 54
PLAN DU COURS

.6
Les produits
d’interconnexion

Cours : Hyperfréquences I A. ENNAJIH Chapitre 1:Théorie des lignes de transmission 55


6
Les produits d’interconnexion

56

Cours : Réseaux Locaux Industriels Dr. B. NASIRI Chapitre 1: Introduction aux RLI 56
- RÉPÉTEUR = REPEATER

Répéteur = Repeater
Augmentation longueur et nombre d’équipements
1 raccordables par ajout d’un nouveau segment
1
Amplificateur de signal
Segment 1 Segment 2

Exemple :
Répéteur ASi
Rérérence : XZMA1
Connexion sur câble plat par prise vampire
57
- CONCENTRATEUR = HUB

Concentrateur = Hub
Augmentation longueur et nombre d’équipements par ajout
de plusieurs segments. 1 équipement par segment.
1 1 1 1
Topologie en étoile.
Il amplifie un signal reçu sur un port vers tous les autres ports

Exemple :
Hub Ethernet 10 Mbits/s - 4 ports RJ45
Rérérence : 499NEH10410
4 x 10baseT

58
- CONVERTISSEUR = TRANSCEIVER

Convertisseur = Transceiver
Adaptation de supports physiques de nature
différente.
1 1
Convertisseur de signaux.
Segment 1 Segment 2

Exemple :
Transceiver Ethernet 100 Mbits/s paires torsadées - fibre optique
Rérérence : 499NTR10100
Conversion 100baseTX (RJ45) - 100baseFX (SC)

59
- ROUTEUR = ROUTER

Routeur = Router

60
3 3 Permet de router des informations entre réseaux
utilisant la même couche application
2 2
Principalement utilisé par Internet par l’intermédiaire
1 1 d’adresses IP

Réseau 1 Réseau 2

Exemple :
Routeur Ethernet d’Allied Data

60
- PASSERELLE = GATEWAY
Passerelle = Gateway

7 7 Permet de relier 2 réseaux de nature complètement


différente
2 2
Nécessite une configuration logicielle
1 1
Réseau 1 Réseau 2

Exemple :
Passerelle Profibus-DP - Modbus liaison série
Rérérence : LUFP7
Interface Profibus-DP (esclave) : Sub-D 9 points
Interface Modbus (maître) : RS485 sur RJ45

61

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