Évaluation du trouble bipolaire à Reims
Évaluation du trouble bipolaire à Reims
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Dossiers
transversaux
Agathe Giltaire
RELECTEURS Dr Yohan N'Guyen, Médecin spécialiste en Maladies infectieuses, hôpital de Reims
Dr Jean-Charles Kleiber, Chef de Clinique, service de Neurochirurgie, hôpital de Reims
Relecture :
Dossiers cliniques : Dr Yohan N’Guyen,
Praticien Hospitalier, Spécialiste en maladies infectieuses, Hôpital Robert Debré, Reims.
Toute représentation ou reproduction, intégrale ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur, ou de ses ayants
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quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code pénal.
18
N°
Les tontons flingueurs
Énoncé
Mme L., 31 ans, est amenée par son mari pour une modification récente de son comportement. Depuis 10 jours, elle
est absolument infernale. Elle court partout, ne cesse d’avoir des projets différents, plus farfelus les uns que les autres.
Elle a d’abord voulu construire une piscine dans le jardin, a loué une mini-pelle et creusé une tranchée dans la pelouse.
Le lendemain, elle a décidé de créer une marque de vêtements, elle a fait 200 km en voiture pour aller acheter pour
plus de 1 000 € de prêt-à-porter et de cosmétiques dans les magasins, pour s’inspirer explique-t-elle avant d’aller
déposer des demandes de prêt à la banque. Les soirs, elle se rend en boîte de nuit pour recruter des mannequins et
rentre ivre au petit matin.
La nuit dernière, elle n’est pas sortie car elle devait écrire ses mémoires. À 5 h du matin, elle faisait du vélo elliptique
dans l’appartement.
« Elle parle tout le temps et ne dort plus. Je n’arrive plus à la suivre, elle n’a jamais été comme ça. »
Habituellement, elle est plutôt calme, travaille comme infirmière en cardiologie.
Elle a comme antécédent des migraines qu’elle traite par anti-inflammatoires et sumatriptan. Elle se trouve un peu
ronde et aurait commandé il y a six mois des médicaments sur Internet, il ne sait pas de quoi il s’agit. Elle a fait une
bouffée délirante aiguë vers 16 ans et ne prend plus de traitement depuis. Sa mère s’est suicidée quand elle avait
15 ans et son frère ainé est aussi suivi par un psychiatre. Il ne sait pas pourquoi car ils ne se fréquentent plus depuis
plusieurs années.
Quant à Mme L. elle vous dit : « Je ne vois pas pourquoi je suis là, docteur ! Je n’ai jamais été aussi en forme, au top,
au top du top ! Mais bon, vous êtes cool, Raoul ! comme dans le film : J’vais lui montrer qui c’est Raoul ! » Elle éclate
de rire. « Trop marrant ce film, je me souviens plus du titre. Tiens, je mangerai bien un panini, pas vous ? »
Bien que logorrhéique, la patiente ne semble pas délirante. Il n’y a pas de désorientation temporospatiale. Elle se lève
et commence à se déshabiller au milieu de la pièce. En enlevant son soutien-gorge, elle vous dit « Examinez-moi,
docteur, je suis toute à vous ! »
2. À ce stade de l’observation quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) pour le trouble
présenté par la patiente ?
❏ A. Érotomanie
❏ B. Épisode maniaque
❏ C. Pharmacopsychose
❏ D. Syndrome frontal
❏ E. Bouffée délirante aiguë
DOSSIER N° 18 135
À l’examen clinique : la pression artérielle est à 130/80 mmHg, le pouls à 88 bpm, la température est à 37,2 °C.
L’examen cardio-vasculaire est normal, l’abdomen est souple. Il n’y a pas de trouble du transit.
3. Quel(s) signe(s) clinique(s) serait (seraient) en faveur d’un syndrome frontal chez cette patiente ?
❏ A. Dysarthrie
❏ B. Grasping reflex
❏ C. Prosopagnosie
❏ D. Hallucinations visuelles
❏ E. Persévérations dans les épreuves type Go, no go
4. Quel(s) est (sont) votre (vos) diagnostic(s) pour le trouble présenté par la patiente ?
❏ A. Trouble bipolaire de type 1
❏ B. Trouble bipolaire de type 2
❏ C. Trouble bipolaire de type 3
❏ D. Cyclothymie
❏ E. Trouble de la personnalité de type histrionique
Vous concluez donc à un premier épisode maniaque inaugural d’un trouble bipolaire de type 1 chez cette femme de
31 ans.
La patiente refuse une hospitalisation en service de psychiatrie. De toute façon, elle se sent très bien et a beaucoup
de projets à réaliser. Vous envisagez une hospitalisation sans consentement.
Vous décidez de faire hospitaliser la patiente selon une procédure de soins psychiatriques à la demande d’un tiers. Vous
rédigez un certificat médical en ce sens.
8. Quelle(s) pièce(s) est (sont) à fournir pour une hospitalisation en soins psychiatriques à la demande
d’un tiers ?
❏ A. Deux certificats médicaux circonstanciés dont un médecin appartenant à l’établissement d’accueil
❏ B. Deux certificats médicaux circonstanciés dont un médecin n’appartenant pas à l’établissement
d’accueil
❏ C. Demande du juge des tutelles
❏ D. Arrêté préfectoral
❏ E. Demande du tiers avec preuve de son identité et de celle du patient
136 ÉNONCÉ
La patiente est finalement hospitalisée en milieu psychiatrique. Devant son agitation initiale elle reçoit un traitement
neuroleptique sédatif. Vous souhaitez instaurer également un traitement de fond pour le trouble bipolaire.
Vous décidez d’introduire un traitement thymorégulateur par lithium chez cette patiente.
11. Quelle(s) mesure(s) non médicamenteuse(s) associez-vous pour la prise en charge au long cours du trouble
bipolaire ?
❏ A. Thérapie cognitivo-comportementale avec technique d’exposition progressive
❏ B. Contraception efficace par ligature des trompes
❏ C. Éducation thérapeutique : observance du traitement, effets indésirables
❏ D. ALD 100 %
❏ E. Repérer les signes annonciateurs de rechutes
Le trouble thymique de la patiente est bien équilibré sous traitement. L’observance est bonne. Les lithémies réalisées
pendant le suivi sont dans l’intervalle thérapeutique. Elle consulte son médecin traitant ce jour devant l’apparition
récente d’un syndrome polyuro-polydipsique.
À l’examen clinique, la pression artérielle est à 120/70 mmHg, la fréquence cardiaque à 70 bpm, la température à
37,2 °C. Il n’y a pas de perte de poids récente, pas de pli cutané persistant, pas d’œdème des membres inférieurs. La
langue est discrètement sèche. Le reste de l’examen clinique est normal.
Un bilan biologique est demandé, dont les résultats sont les suivants :
– Na+ : 149 mmol/L, K+ : 3,6 mmol/L, Cl- : 119 mmol/L, RA : 25 mmol/L ;
– glycémie : 1 g/L ;
– urée : 4 mmol/L, créatinine : 68 μmol/L.
12. Quelle(s) est (sont) l’ (les) affirmation(s) vraie(s) concernant l’osmolalité plasmatique de cette patiente ?
❏ A. Elle ne peut pas être calculée à partir des données disponibles
❏ B. L’osmolalité est de 299 mOsm/kg d’eau
❏ C. L’osmolalité est de 303,5 mOsm/kg d’eau
❏ D. La patiente est en hyperosmolalité
❏ E. La patiente est en hypo-osmolalité
13. Au vu de ces éléments, quelle(s) est (sont) l’ (les) affirmation(s) vraie(s) concernant l’état d’hydratation
de la patiente ?
❏ A. Il existe une hyperhydratation intracellulaire
❏ B. Il existe une déshydratation intracellulaire
❏ C. Il existe une hyperhydratation extracellulaire
❏ D. Il existe une déshydratation extracellulaire
❏ E. Le secteur extracellulaire est normal
14. Devant un syndrome polyuro-polydipsique, quelle(s) est (sont) la (les) principale(s) cause(s) à évoquer ?
❏ A. Diabète sucré
❏ B. Diabète insipide
❏ C. Insuffisance surrénalienne
❏ D. Hypocalcémie
❏ E. Potomanie
DOSSIER N° 18 137
L’osmolalité urinaire est anormalement abaissée. Lors du test de restriction hydrique, elle ne se corrige pas. De même
après l’injection d’ADH exogène, l’osmolalité urinaire reste de l’ordre de 100 mOsm/kg d’eau.
15. Quelle(s) est (sont) l’ (les) affirmation(s) vraie(s) au vu des éléments ci-dessus ?
❏ A. Il existe un diabète insipide central
❏ B. Il existe un diabète insipide néphrogénique
❏ C. Il existe une potomanie
❏ D. Probablement iatrogène au lithium
❏ E. Probablement d’origine paranéoplasique
138 ÉNONCÉ
Corrigé
Réponse Cotation Commentaire
Le sujet réagit de façon excessive à l’ambiance. Il est tout de suite très à l’aise,
A ✕ 10
dans toutes les situations, ce qui donne une impression de familiarité.
C’est la création de nouveaux mots, il fait partie du syndrome dissociatif dans
B
la schizophrénie.
QRM 1
B ✕ 10
C ✕ 5
D ✕ 5
E Pas d’argument pour un délire ici.
Le piège dans cette question est l’expression « À ce stade de l’observation » car vous n’avez pas pu examiner la patiente,
notamment au point de vue neurologique.
La prise de toxique ne peut pas non plus être éliminée, d’autant plus qu’il y a notion d’un traitement commandé sur
Internet.
DOSSIER N° 18 139
Réponse Cotation Commentaire
A ✕ 5 Liée à la désinhibition.
QRM 5 B ✕ 5
Réponse indispensable**. Toujours : du fait de la forte labilité émotionnelle
C ✕ 10 et de l’impulsivité de cet état. De manière générale : 15 % des bipolaires
décèdent par suicide.
D
E Le virage dépressif est plutôt un risque à long terme pour le patient bipolaire.
140 CORRIGÉ
Réponse Cotation Commentaire
A ✕ 5 Peut donner des troubles du rythme.
B ✕ 5 Hypothyroïdie sous lithium.
QRM 10
La ligature des trompes n’est pas une méthode de contraception mais une
B inaccep- stérilisation.
table*
C ✕ 10 Pour une meilleure alliance thérapeutique.
D ✕ 5
E ✕ 5 C’est l’un des volets de la PSYCHOÉDUCATION.
B ✕ 10
L’insuffisance surrénalienne donne un tableau de déshydratation extracellulaire
C
avec hypoglycémie, hyponatrémie et hyperkaliémie.
D C’est l’hypercalcémie.
E ✕ 5
Une question de cours, hyperclassique.
DOSSIER N° 18 141
Réponse Cotation Commentaire
A Augmentation de l’osmolalité urinaire après l’injection de minirin (ADH exogène)
QRM 15 B ✕ 10
Augmentation de l’osmolalité urinaire après l’épreuve de restriction hydrique
C
en milieu hospitalier.
D ✕ 10 La première cause de diabète insipide néphrogénique.
E
Une question difficile : je vous invite à regarder le lien suivant, dont le schéma est assez clair : [Link]
maladie-chroniquE/d %C3 %A9marche-diagnostique-devant-un-syndrome-poly-uropolydipsique
Total ........... / 300
Synthèse
142 CORRIGÉ
DOSSIER
26
N°
Lolita
Énoncé
Médecin généraliste, vous recevez en consultation Lolita, 16 ans pour un certificat médical. Elle souhaite pratiquer
l’aviron à la rentrée scolaire. Elle passe en 1re ES.
Vous connaissez bien cette patiente que vous suivez depuis son plus jeune âge. Mais, comme elle n’est plus malade,
vous ne l’aviez pas vue depuis quelques années. Vous en profitez pour refaire le point sur son carnet de santé.
1. Quelle(s) est (sont) l’ (les) affirmation(s) vraie(s) concernant les certificats médicaux rédigés en vue
d’une pratique sportive ?
❏ A. Ce sont des certificats d’aptitude à la pratique sportive
❏ B. Ce sont des certificats de non contre-indication à la pratique sportive
❏ C. La réalisation d’un ECG est indispensable
❏ D. Ces certificats doivent être rédigés par un médecin du sport
❏ E. Ces certificats engagent la responsabilité du médecin qui les rédige
Vous regardez le carnet de vaccination et constatez que votre patiente n’est pas à jour concernant la vaccination contre
le papillomavirus humain (HPV).
2. Quelle(s) est (sont) l’ (les) affirmation(s) vraie(s) concernant la vaccination contre l’HPV ?
❏ A. La calendrier vaccinal la recommande pour tous les enfants de 11-13 ans
❏ B. La patiente est trop âgée pour bénéficier du protocole de rattrapage pour cette vaccination
❏ C. Il existe sous forme de vaccin trivalent et de vaccin tétravalent
❏ D. Il est remboursé par la Sécurité sociale
❏ E. Il dispense la patiente d’un suivi par frottis cervicovaginal
196 ÉNONCÉ
Vous tracez la courbe de croissance staturopondérale de votre patiente et obtenez le résultat suivant :
4. Quelle(s) est (sont) l’ (les) affirmation(s) vraie(s) concernant le stade de Tanner de cette patiente ?
❏ A. S2P3
❏ B. S2P2
❏ C. S3P2
❏ D. S3P3
❏ E. Le stade de Tanner n’est pas applicable en cas de retard de croissance staturopondéral associé
5. Parmi le bilan biologique suivant, quel(s) élément(s) proposez-vous en première intention pour trouver
l’étiologie de ce retard ?
❏ A. FSH
❏ B. LH
❏ C. β-hCG
❏ D. Prolactine
❏ E. Échographie pelvienne
DOSSIER N° 26 197
Les examens demandés montrent des taux de LH et de FSH effondrés.
6. Quelle(s) est (sont) la (les) conclusion(s) que vous pouvez tirer des résultats de dosage de gonadotrophines
de cette patiente ?
❏ A. Il existe un hypogonadisme hypogonadotrope
❏ B. Il existe un hypogonadisme hypergonadotrope
❏ C. Il existe un retard pubertaire d’origine centrale
❏ D. Il existe un retard pubertaire d’origine périphérique
❏ E. Il existe une ménopause précoce
Votre patiente bénéficie d’un examen d’imagerie dont voici une coupe :
2
3
4
198 ÉNONCÉ
10. Quelle(s) est (sont) l’ (les) affirmation(s) vraie(s) concernant l’imagerie ?
❏ A. La structure n° 1, apparaissant en hyposignal correspond aux ventricules latéraux
❏ B. Il existe une lésion hétérogène à l’emplacement de l’hypophyse qui exerce un effet de masse sur le
chiasma optique
❏ C. Le chiasma optique correspond à la structure n° 2
❏ D. Le chiasma optique correspond à la structure n° 3
❏ E. Le chiasma optique correspond à la structure n° 4
La patiente est orientée vers un service de neurochirurgie. Elle est finalement opérée et l’examen anatomopathologique
confirme qu’il s’agissait bien d’un craniopharyngiome.
Le lendemain de l’opération, les infirmières vous appellent : la patiente commence à boire et uriner en grande quantité.
Les urines sont claires, leur densité est à 1 005.
Le problème est rapidement corrigé. Vingt-quatre heures plus tard, elle se plaint d’avoir le nez qui coule. Vous suspectez
une rhinoliquorrhée.
13. Quel(s) élément(s) peut (peuvent) vous aider à savoir qu’il s’agit bien d’une fuite de LCR ?
❏ A. Elle est majorée tête penchée en arrière
❏ B. Elle est douloureuse
❏ C. Le liquide récupéré placé sur une bandelette urinaire révèle la présence de protéines
❏ D. Le liquide récupéré placé sur une bandelette urinaire révèle la présence de glucides
❏ E. Le liquide récupéré placé sur une bandelette urinaire révèle la présence de leucocytes
La patiente présente enfin quelques heures après une fièvre à 38,3 °C avec des céphalées. Vous trouvez une légère
raideur méningée en fin de course. Il n’y a pas de trouble de la conscience. L’examen neurologique ne retrouve pas de
déficit neurologique focal.
15. Quel(s) élément(s) fait (font) partie de votre attitude thérapeutique en urgence ?
❏ A. Antibiothérapie probabiliste en urgence par C3G + fosfomycine IV avant tout prélèvement
bactériologique.
❏ B. Antibiothérapie probabiliste en urgence par amoxicilline + acide clavulanique après ponction
lombaire et hémocultures
❏ C. Antibiothérapie probabiliste en urgence par C3G + fosfomycine IV après ponction lombaire
et hémocultures
❏ D. Antibiothérapie IV, forte dose, retardée adaptée à l’antibiogramme pour prévenir l’apparition
de bactéries multirésistantes
❏ E. Reprise chirurgicale en urgence avec lavage abondant du site opératoire et envoi de prélèvements
locaux en bactériologie
DOSSIER N° 26 199
Corrigé
Réponse Cotation Commentaire
La nuance est importante : on n’atteste pas de l’aptitude mais de l’absence de
A
contre-indications.
B ✕ 10
Pas nécessairement, il sera en revanche fait en cas de signes fonctionnels
QRM 1
C 2 et 4 valences.
D ✕ 20 Comme tous les vaccins figurant sur le calendrier vaccinal.
Réponse Tous les HPV oncogènes ne sont pas couverts par les vaccins disponibles.
E inaccep-
table*
C ✕ 6
-2DS correspond au seuil pathologique.
L’ordre est important : une cassure staturale initiale est en faveur d’une cause
D ✕ 6 endocrinienne, une cassure pondérale initiale est en faveur d’une cause diges-
tive.
Pour parler de surpoids et d’obésité chez un enfant, il faut regarder la courbe
E
d’IMC, cette courbe seule ne permet aucune conclusion.
B
C ✕ 20
D
E Pas de conditions d’application particulière pour la classification de Tanner.
B 10
C La grossesse peut être une cause d’aménorrhée mais pas de retard pubertaire.
Idem pour la prolactine. Elle pourra être dosée en 2e ligne dans le cadre du
D
bilan hypophysaire.
E Biologique...
Lors de la découverte d’un retard pubertaire, l’objectif du premier bilan biologique est de savoir s’il s’agit d’un retard
d’origine centrale ou périphérique. Pour cela, on dose les gonadotrophines. Chez la jeune fille, l’œstradiol est difficile-
ment interprétable car il peut varier fortement.
200 CORRIGÉ
Réponse Cotation Commentaire
A ✕ 10 Les 2 réponses proposées sont synonymes.
B
QRM 6
B ✕ 10 tions d’hypophyse : elle permet de bien voir la selle turcique, les carotides et
le chiasma optique.
C
D ✕ 10 Le LCR est blanc comme on peut le voir au niveau des ventricules.
E
B ✕ 10
faveur d’un craniopharyngiome que d’un adénome hypophysaire.
On remarque l’effet de masse exercé par la lésion sur le chiasma. Il y a proba-
C ✕ 10
blement une hémianopsie bitemporale.
D
E Carotide interne.
DOSSIER N° 26 201
Réponse Cotation Commentaire
Un microadénome ne donne pas d’effet de masse sur le chiasma optique et son
A
diagnostic est plus biologique que remnographique.
C’est la cause centrale de retard pubertaire de l’adolescent(e) à connaître. C’est
B ✕ 20 une tumeur bénigne qui donnera au final un tableau clinique proche de celui
QRM 11
B
C
Une astuce à connaître y compris pour les traumatismes craniofaciaux où sa
D ✕ 20
présence signe une brèche ostéoméningée.
E
A Il n’y a rien de pire qu’une infection grave non documentée : d’autant plus
Réponse
qu’elle est nosocomiale, d’autant plus qu’elle touche le LCR l’un des milieux
inaccep-
où la diffusion des antibiotiques est la plus mauvaise.
B table*
C’est une faute grave.
QRM 15
202 CORRIGÉ
Synthèse
DOSSIER N° 26 203
Dossiers
transversaux
Les modalités des ECN changent. Le nouveau concours proposera 18 dossiers progressifs
constitués exclusivement de questions sous la forme de QRM, ainsi que 120 questions isolées,
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Estem vous proposent leur nouvelle collection,
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Le but de cet ouvrage est de vous préparer à affronter les nouvelles ECNi, bien plus sélectives,
pour que vous puissiez atteindre, vous aussi, le haut du classement !
Cet ouvrage vous propose un contenu adapté aux nouvelles modalités des ECNi :
des dossiers progressifs avec 15 questions ;
des questions sous la forme exclusive de QRM selon les dernières modalités du concours ;
un classement par niveau de difficulté, de 1 à 3 étoiles ;
la liste des items du nouveau programme abordés dans chaque dossier ;
des corrigés cotés et commentés, avec des conseils et astuces ;
des pondérations « réponse inacceptable » et « réponse indispensable » s’il y a lieu ;
une rubrique « L’avis du conférencier » avec les réflexes à avoir ;
une iconographie riche et en couleur ;
des questions isolées, pour faire le tour des items susceptibles de vous discriminer.
ISBN : 978-2-84371-879-3
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9 782843 718793
30DOSTRA