Maria Benbehouche
TD1 GEA1 1
- Devenir étudiant
Cette première séance fut en premier lieu une introduction à la matière aide aux
apprentissages et à la réussite.
Ce module mis en place afin de nous aiguiller dans l’univers des études supérieures aborde
plusieurs thèmes ou plutôt problématiques auxquelles un étudiant peut être confronté.
Faire le point avec l’enseignante sur le fonctionnement de l’IUT m’a été essentiel pour
retenir les adresses clés des personnes à contacter en cas de soucis avec la scolarité,
comment se découpent les groupes de langue, que sur le PPN GEA tout le descriptif de mes
cours s’y trouvent, où trouver l’emploi du temps, comment et quand se déroulent les
contrôles communs, les attendus en termes de travail personnel.
Le passage du lycée à l’IUT nous soumet à s’adapter à différents niveaux ; pour commencer
le temps de trajet n’est pas le même, pour me rendre au lycée je ne mettais que 15 minutes
en bus tandis que cette année je mets plus d’une heure trente de RER pour aller à l’IUT.
Non seulement cela me force à sortir plus tôt mais aussi à adopter les bons réflexes pour
anticiper un quel quelconque problème sur les lignes de RER et donc à souvent consulter
l’actualité sur les transports en île de France.
Selon moi le plus grand enjeu des études supérieures reste l’autonomie, elle est la clé de la
réussite, la façon dont on gère l’autonomie qui est à notre portée peut nous faire réussir
comme nous faire échouer.
C’est pourquoi aborder l’importance de l’autonomie m’a permis de me rendre compte qu’il
ne faut pas la négliger d’emblée au malheur de prendre des mauvaises habitudes qui
risquent de nous suivre durant toute nos études.
Relier à certains éléments vus sur la fiche de quizz en début d’heure, l’entrée dans
l’enseignement supérieur implique une certaine responsabilité, les questions d’ordre
administratifs etc.... sont tenus d’être réglés par nous-même, grâce aux contacts de l’IUT
donnés en début de cours nous savons d’ores et déjà à qui nous adresser.
Au niveau des matières même l’apprentissage des langues sont différents de ceux vus au
lycée, il se veut plus professionnel et plus axé sur le monde du travail ce qui m’aide à me
projeter dans mon projet professionnel et mes but précis qui sont d’apprendre l’anglais et
l’espagnol d’affaire.
L’objectif au lycée était simplement d’avoir le bac pour la plupart, le mien était d’avoir la
meilleur moyenne afin d’accéder à la formation de mon choix ce qui a porté ses fruits et que
je dois continuer de faire afin d’accéder à la poursuite d’étude de mon choix mais ce qui
diffère du lycée est que les connaissances et apprentissages à l’IUT me sont directement
utiles pour mon insertion dans le monde du travail ce qui fait qu’au-delà des notes ce sont
les connaissances acquises qui sont et me seront bénéfiques.
2-Réguler ses émotions
Cette seconde séance dédiée à la régulation des émotions m’a fait prendre
conscience de l’importance et de l’impact de mes émotions sur mes apprentissages.
Il est important de se questionner sur ces émotions vis-à-vis d’une tâche, une
émotion très négative concernant un devoir doit être maitrisé afin de ne pas se
laisser perturber, prendre le temps de faire le tri dans sa tête essayer de comprendre
pourquoi cette émotion se manifeste et mieux la maitriser afin d’être dans des
conditions optimale.
Grâce à ces 4 étapes : identifier ses émotions, exprimer ses émotions, comprendre
ses émotions, réguler ses émotions mon travail est plus efficace car je réussis à
mettre de côté les émotions négatives pendant que je travaille en m’imaginant les
émotions positives face à l’achèvement de mon travail.
Pour y arriver je relie la tache à un objectif afin d’évaluer l’utilité à court ou long
terme et faire les bons choix car certains sont inutiles à mes apprentissages.
L’émotion la plus fréquemment ressenti est le stress qui nuit à l’absorption
d’information, à la mémoire et à la concentration mais je considère tout de même
important d’avoir une pointe de stress afin de ne pas oublier les enjeux de la
scolarité et de limiter la procrastination favorisée par la sensation de détente.
3-Gérer son temps
La gestion du temps est la clé de la réussite la plus importante mais aussi la plus difficile à
gérer.
Lors de mes révisions je me fixe des objectifs de réviser tel matière en un temps impartie
mais je me retrouve toujours débordé et je mets 2 fois voir 3 fois plus temps, j’ai analysé et
compris que ce n’était pas le temps donné qui n’était pas suffisant mais bien moi qui ne sait
pas travailler en prenant en compte le paramètre le plus important : le temps qui s’écoule.
De même lors des contrôles j’évalue mal le temps en ne mettant aucune priorité dans les
exercices et en m’attardant sur certains points qui ne valent pas la peine.
Je ne me rends donc ni compte de l’enjeu ni ne hiérarchise les exercices entre eux ce qui fait
que je ne termine jamais les exercices.
L’organisation au niveau de la semaine est difficile avec un emploi du temps de ce type et
mon temps de trajet la semaine je n’ai pas le temps de travailler mes cours.
Je reste donc à l’IUT à la fin des cours pour m’avancer un peu et prépare ce qu’il me reste à
faire pour la fin de semaine.
Dans cette séance nous avons vu que pour mieux gérer son temps il fallait identifier les
taches et les priorisés, chaque soir en rentrant je marque pour chacune des matières de la
journée ce que je dois faire pour la semaine suivante et quel jour de la semaine.
La seconde étape est de planifier, par exemple pour un exposé long à préparer le vendredi
je vais marquer que je dois effectuer des recherches, le samedi rédiger et faire le diaporama
et le dimanche apprendre la présentation.
Pour un contrôle le vendredi je vais marquer que je dois refaire les exercices, le samedi
apprendre la leçon par cœur et le dimanche m’exercer comme si c’était le contrôle.
Après avoir positionner les étapes dans le temps j’analyse l’efficacité de mon travail en
vérifiant comment est-ce que j’ai avancé, si j’ai réussi à apprendre grâce aux étapes que j’ai
mis en place sont-elles dans le bon ordre ?
J’ai précédemment dit que je faisais les exercices avant d’apprendre ma leçon car j’entraine
mon cerveau à récupérer des informations lointaines et à les réutiliser, ensuite une fois que
j’ai vu mes erreurs et bien appris la leçon je recommence les exercices et par la suite en fait
d’autre que je n’ai jamais fait ainsi de suite...
Mon cerveau va donc réussir des exercices qui lui paraissent compliqués en repêchant des
informations lointaines puis refaire la même chose mais cette fois ci les exercices paraitront
faciles et je réussirais à les faire plus rapidement dû à l’habitude.
De plus lors de l’apprentissage cela aide mon cerveau à relier les notions de la leçon avec les
exercices et à replacer les informations sous forme de questions.
La dernière étape est de se motiver en s’engageant dans le travail et en persévérant dans
ses efforts.
Encore une fois je relie ma technique Exercice-leçon-exercice ici car lorsque je n’arrive pas à
faire un exercice je relativise en me disant que je n’ai pas encore appris la leçon et en me
réconfortant à l’idée de réussir après avoir revu mes leçons je persévère et me force à faire
de mon mieux afin d’avoir une correction significative.
Les autres points vus lors du cours et qui m’ont été très utiles sont de demander aux profs le
temps de travails personnel qu’ils demandent pour leurs matières et souvent se questionner
si le travail que j’ai fourni est suffisant ou bien au contraire parfois trop long et peu efficace.
4-Etre efficace dans ses apprentissages
Dans cette séance sur l’efficacité des apprentissages le cycle de mémorisation en détail, la
mémorisation passive et la mémorisation active ont des impacts différents.
La mémorisation active bien plus efficace est plus difficile à exercer lors des cours c’est
pourquoi pendant le TD je prends des notes de ce que le prof dit à l’oral, je mets des notes
de coté de ce que j’ai compris de chaque pages au cas où j’oublierais le soir en rentrant chez
moi ce que j’avais compris au moment du cours afin de garder une trace écrite que je
pourrais réutiliser plus tard , donc pas du cour mais de ce que j’ai traduit, inhibé et conclus
afin qu’au fur et à mesure que j’apprends et m’exerce je puisse voir l’évolution de ma
compréhension les mettre en parallèle etc..
La passerelle pour moi entre le mode passif et actif est la réécriture : je récrie les points
essentiels du cours afin de les mémoriser et de n’en servir en mode actif dans les exercices.
Placer les activités difficiles dans les moments stratégiques me permet d’aller jusqu’au bout
de la tâche car à la moindre distraction je vais abandonner tandis que lorsque je suis
consciente que je n’aurais aucun autre moment propice à la réalisation de cette tâche je
persévère plus facilement.
La technique pomodoro que je connaissais avant et que j0avais déjà essayer d’utiliser peut
être efficace sur les apprentissages de longues leçon mais lorsque je suis lancée dans une
réflexion ou bien une étape ou un exercice en particulier je ne m’interrompt pas car ma
concentration ne tient qu’à un fil et je ne veux pas casser mon élan.
De plus j’ai remarqué que cette technique n’a aucun effet sur moi car je me suis rendu
compte que j’attendais parfois la fin des 25 minutes pour aller faire ce qui me tenait
distraite et ce temps de travail ne sera donc pas efficace.
Ce que je trouve plus efficace est de travailler par tache que je mesure en heures, le fait e
savoir que l’on attend de nous 15h de travail par semaine à la maison me permet de
m’accrocher à un objectif car dans la vie je fonctionne souvent en mesure de temps et vais
me dire qu’il que j’atteigne min ratio d’heure de travail pour juger que j’ai été productive
mais comme je l’ai dit précédemment le problème était que j’attendais que l’heure passe
sans trop travaillé, ce que je fais donc pour que sur le fond je puisse vraiment travailler est
que l’unité de mesure qui remplis les heures d’apprentissages sont les étapes que j’ai
constitué pour l’apprentissage de chaque matière.
Sur une feuille je vais noter dans l’ordre ce qui est très important chaque étape importante
pour la maitrise d’une matière par exemple pour la comptabilité je vais d’abord revoir les
cm ce qui implique apprendre les définitions et revoir la méthode puis je recommence les
quizz puis je refais tous les exercices vus en td et à la fin je m’entraine sous forme d’examen
blanc pour ressortir les informations absorbées plus rapidement.
La courbe de l’oubli vu en classe est la représentation parfaite du « moins de temps pour
apprendre plus » que je ne comprenais pas jusqu’à maintenant, il suffit juste de solliciter sa
mémoire plusieurs fois chaque jours j’ai enfin compris que c’était le rythme d’apprentissage
qui était le plus efficace et le plus important.
C’est pourquoi chaque soir juste avant de dormir afin de retenir je passe en revu au moins
tous les cours que j’ai eu ce jour-là et me concentre sur les points clés du cours.
5- préparer une évaluation : synthétiser un contenu
Faire une fiche permet de synthétiser du contenu en s’interrogeant sur les points
importants et en réactivant l’information, en suivant la méthode vue dans le cours
précèdent la fiche courte permet peut être fréquemment relu tout les jours afin de
mémoriser facilement les points clés d’une matière.
Il faut réussir à réunir le plan du chapitre, les exemples du cours, les questions types des
exercices du TD et les connaissances utilisés pour résoudre les exercices afin d’avoir un
apprentissage complet.
Les connaissances se décomposent en trois types: déclaratives, procédurales et
conditionnelles, les déclaratives correspondent aux définitions et concepts, les procédurales
les types d’exercices (compte de résultats, bilan...) et les conditionnelles cad savoir replacer
les différents types de connaissances au bon moment comme lors d’un cas pratique où il
faut savoir quelle règle utiliser.
Par exemple un algorithme est procédural car cela ne suffit pas de l’apprendre mais il faut
savoir le calculer pour l’utiliser.
Le choix d’une synthèse sous forme de carte mentale ou fiche linéaire va dépendre de la
matière en fiscalité par exemple on peut répondre aux questions sous forme télégraphique
le choix de faire une carte mentale est plus judicieux car juste en regardant je vais recevoir
l’information de quoi, comment et quand l’utiliser.
Pour le droit les deux types sont utiles pour retenir et les organisations judiciaires et les
règles de droit qui ne peuvent être résumés seulement sous forme de phrases.
En réalité j’ai beaucoup de mal à fonctionner avec des fiches car je réussis à aller à
l’essentiel directement sur mon cours en surlignant et prenant des notes et en suivant les
étapes que je fais or je me rends compte qu’avec le volume de cours que nous avons il est
difficile de s’y retrouver et il faut donc que je prenne l’habitude d’en faire.
J’ai retenu que pour faire une bonne fiche il ne faut pas la faire après chaque séance mais à
la fin du chapitre et plutôt sur des grandes feuilles afin d’avoir une vision d’ensemble.
L’effort de synthèse vaut parfois plus que tout car il permet d’organiser les informations
dans notre tête, les éléments de la fiche doivent se suivre logiquement afin d’avoir une
trame et ne pas juste être placé au hasard sur la feuille.
Grace à ce cours je me suis rendu compte de l’efficacité des fiches et à quel point elles
étaient essentielles pour mes apprentissages, je présente mes fiches de la manière
suivante : en haut je mets le titre du chapitre sur le côté gauche une petite marge avec les
dates, les formules, les valeurs, au milieu un bloc qui contient le plan et les notions
importantes et tout en bas les définitions.
6- procrastination
Avant ce cours je ne savais pas vraiment dire ce qu’était la procrastination et je l’identifiais
très mal, précisément c’est la tendance à reporter une tâche ou à l’annuler alors qu’elle est
bénéfique pour nous.
Pour combattre la procrastination il faut être beaucoup auto-discipliné et se rappeler qu’un
moment inconfortable comme les révisions valent mieux qu’un regret éternel de ne pas
avoir travailler ce sont les deux raisons qui m’aident à m’éloigner de la procrastination car
dire m’en détacher est grand mot puisque j’ai souvent des moments et des attitudes de
procrastinateur qui revienne et que j’ai du mal à contrôler mais c’est au final des pensées
que l’on écoutes qui nous mènent à ce résultat, c’est donc un état d’esprit qu’il faut
maintenir pour rester le plus loin possible de cette procrastination.
Les études demandent beaucoup d’autonomie donc de la discipline, je me retrouve souvent
à repousser un travail car je juge que ce n’est pas le moment propice or ça l’était et je
voulais seulement me réconforter à l’idée d’avoir repoussé ce travail.
Pour les tâches administratives je m’en sors plutôt bien sauf lorsque je rencontre un
obstacle comme un problème au niveau d’un document qui va ralentir la procédure et rien
qu’en imaginant le temps que cela va mettre à se boucler j’abandonne et laisse ça de côté.
Dans la pratique sportive de même je procrastine en me disant que ce n’est pas le bon
moment que je ne suis pas assez en forme pour y aller je me cherche des excuses mais je
me concentre tout de même sur les points positifs et mon ressentit une fois là-bas, une fois
à la salle de sport je me sens bien et vais jusqu’au bout de mon entrainement avec plaisir.
Le seul obstacle est de m’y rendre le fait de s’entrainer ne constitue pas une source
d’inconfort au contraire, l’objectif est donc de sortir de sa zone de confort et d’accepter le
moment où l’on est inconfortable.
Les freins et les distracteurs agissent au moment où je décide de mettre au travail voir avant
je dois donc me forcer à m’adapter, par exemple si des membres de ma famille viennent me
visiter je ne peux pas rester chez moi car leur présence est une trop grosse source de
distraction je vais donc aller travailler à la bibliothèque.
Si sur le moment je me sens malade e incapable de travailler je vais tout de suite me reposer
afin de sauver le plus d’énergie possible pour travailler plus tard.
C’est donc le choix de l’environnement qui joue un grand rôle comme la salle de sport par
exemple qui est un environnement favorable pour moi surtout que je me déconcentre très
facilement à la moindre distraction.
J’insiste sur le fait que la discipline est l’élément le plus important car la motivation externe
n’a aucun effet sur moi seul moi-même suis capable de décider comment motiver.
7- motivation s’engager préserver
Une autre méthode que j’utilise est la visualisation de la fin de mon travail afin de me
concentrer sur l’achèvement et me pousser à me lancer, je me concentre sur les émotions
négatives que cela va m’apporter de ne pas avoir fait le travail à temps mais aussi sur les
émotions positives que cela va m’apporter si je m’y suis prise en avance.
Je ne me concentre pas que sur le début du travail mais sur l’achèvement et les étapes afin
d’être dedans de commencer à réfléchir afin que l’objectif ne me paraisse pas lointain et
que je m’en rapproche.
Je visualise mes objectifs dans leur entièreté et je les décompose afin qu’ils ne m’intimident
pas et que je puisse passer le cap le plus difficile : s’y mettre.
8- S’adapter pour mieux réussir
Lors de cette séance nous avons décomposé la performance à un contrôle à travers les
attributions causales internes et externes donnant une performance faible ou élevée.
Les causes internes d’une performance faible sont : la fatigue, le stress, le manque
d’entrainement, la procrastination, le retard accumulé.
Les causes externes d’une performance faible sont : la stimulation d’une chose arrivée, les
amis, la famille, une condition physique peu favorable (rhume…).
Les causes interne d’une performance élevée sont : des révisions régulières et complètes, de
l’entrainement, une bonne organisation, une bonne gestion du temps, de la motivation et
une bonne réactivité.
Les causes externes d’une performance élevée sont : les professeurs, les camarades, de
l’aide extérieur, le sujet proposé, un environnement favorable.
Grâce à cette mise en commun j’ai pu traduire une liste essentielle de ce qu’il me faut pour
m’améliorer au prochain contrôle : rester motivé, m’entourer de personnes positives et tout
aussi motivé que moi, ne pas me laisser distraire par mon environnement, faire des fiches
régulièrement, apprendre chaque semaine tous mes cours et m’entrainer plusieurs fois,
gérer mon stress et dormir suffisamment pour être en forme le jour du contrôle.