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Automatisation et Manganèse au Gabon

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PROFIBUS est le bus de terrain ouvert qui connaît un grand succès dans un large domaine

d’application pour une production efficace et économique.


Des architectures d'automatisation décentralisées sont incontournables en fabrication
flexible. L'interconnexion des secteurs de fabrication par des réseaux locaux assure l'échange
d'informations requis.
PROFIBUS est un réseau en bus pour la communication de process et de terrain dans les
réseaux de cellules mettant en œuvre un petit nombre de stations et des appareils de terrain
ainsi que pour la communication de données conforme à CEI 61158/EN 50 170.
Les constituants d'automatisme tels qu'automates programmables, PC, IHM, capteurs et
actionneurs peuvent communiquer sur un réseau unifié. On dispose par conséquent d’une
gamme étoffée de produits PROFIBUS de Siemens et d’autres constructeurs pour la
réalisation de solutions d’automatismes sur un réseau PROFIBUS.
PROFIBUS offre donc une ouverture permettant la mise en réseau de constituants
conformes aux normes qui proviennent de divers constructeurs.
Il se prête aussi bien à la transmission de données exigeant des actions réflexes, en des
temps de réaction très courts, qu’aux échanges de grandes quantités de d’informations
complexes. En perpétuelle évolution, PROFIBUS reste le réseau de communication industriel
du futur. PROFIBUS se décline en deux protocoles de transmission, appelés profils de
communication, aux fonctions bien ciblées : DP et FMS. De même, selon l’application, il
peut emprunter trois supports de transmission ou supports physiques (RS 485, CEI 1158-2 ou
fibre optique). En outre, dans le cadre des évolutions techniques du réseau, l’association des
utilisateurs du PROFIBUS travaille actuellement sur la mise en place des concepts universels
d’« intégration verticale » de tous les niveaux de la pyramide CIM, sous TCP/IP. Enfin, les
profils applicatifs définissent, pour chaque type d’équipement, le protocole et la technique de
transmission adaptés à l’application. Ils s’attachent également à préciser le comportement des
équipements, indépendamment de leur constructeur.

1
2
SECTION I : DE L’HISTORIQUE AUX RESSOURCES
PARAGRAPHE I : HISTORIQUE

COMILOG est née le 23 septembre 1953, à la suite des recherches systématiques entre
1951 et 1953 par le bureau minier de la France d’Outre-mer et U.S STEEL corporation sur les
indices de manganèses découverts entre 1944 et 1945 dans la région de Moanda et
principalement sur le plateau BAGOMBE. L’exploitation a débuté le 03 octobre 1962 après la
réalisation des installations de la mine et du téléphérique au Gabon ; du chemin de fer et du
port au Congo et représente aujourd'hui 25% des réserves mondiales de minerai riche. Avec
15% du marché mondial, COMILOG produit à Moanda (Gabon) le minerai de manganèse qui
est transformé en ferromanganèse et silico-manganèse et commercialise par ses filiales en
Europe, en Amérique et en Asie. En 1991, suite à une collision entre train minéralier et un
train voyageur dont les pertes humaines furent importantes sur la voie ferrée congolaise, le
trafic fut totalement orienté sur la voie gabonaise en 1988 après la réalisation du port
minéralier d’OWENDO.
Par son importance, 200 millions de tonnes de minerai marchand de forte teneur, le
gisement de Moanda représente 30% des réserves mondiales en manganèse. De 1962 à 2001,
COMILOG SA a extrait près de 65 millions de tonnes de minerais soit une moyenne de
1.800.000 tonnes par an.
La Compagnie Minière de l’Ogooué a augmenté sa gamme de produits en 2001 après la
construction du Complexe Industriel de Moanda (C.I.M), spécialisée dans la fabrication de
l’aggloméré à partir des fins minerais de teneur en manganèse supérieure à 57%, très
recherchée sur le marché international. Pour satisfaire la demande mondiale, la GOMILOG
exerce des activités diverses sur différents marchés et intervient également sur les marchés
des bioxydes naturels, chimiques et électrolytiques portable (piles, etc.) ainsi que dans les
applications du manganèse à destination de l’électronique et de l’agriculture.

3
PARAGRAPHE II : ACTIVITES DE LA COMILOG

I) Politique environnementale de la GOMILOG

Ayant obtenue l’accord du stage le 19 août 2013, à la Direction Ferroviaire des


installations Portuaire dans le Groupe Electricité de Contrôle Commande (DFIP/GECC)
au sein de la COMILOG S.A OWENDO, une politique de Qualité Environnement Hygiène et
Sécurité est une des priorités des agents intégrants le dit établissement. Elle est le Poumon
économique de la province du Haut-Ogooué, COMILOG est un acteur majeur au Gabon. La
société figure parmi les investisseurs les plus importants du pays, et s'inscrit dans une
démarche de progrès continu afin de limiter son impact sur l'environnement. COMILOG s'est
engagé dans une démarche qualité et a obtenu en 1998 la certification ISO 9002. Depuis, la
société s'est lancée dans une démarche en matière de protection et d'amélioration de
l'environnement. Elle est ainsi en train de mettre en place un système de management de
l'environnement (SME), selon les lignes directives de la norme ISO 14001, avec pour objectif
la certification en 2012. COMILOG s'engage à conduire toutes ses activités dans le respect de
l'environnement, avec pour objectifs :

 La prévention et la limitation des impacts significatifs des activités ;


 L’utilisation durable des ressources naturelles (minerai et eau) ;
 La protection de la biodiversité et de l’environnement ;

La prévention en priorité
 Prévenir, maîtriser et réduire les risques et les impacts environnementaux liés
aux activités minières et industrielles ;
 Assurer la gestion de la veille réglementaire et la conformité aux exigences
légales et autres exigences applicables en matière d'hygiène, de sécurité et
d'environnement.
Engagement au quotidien
 Pratiquer Améliorer les conditions de travail ;
 L'analyse des risques avant toute intervention.
Implication de chacun
 Former et impliquer les salariés, sensibiliser les partenaires extérieurs à
l'identification des dangers susceptibles d'avoir un impact sur l'hygiène, la
sécurité et l'environnement.
 Economiser les ressources naturelles et développer la gestion des déchets

La maintenance
La maintenance Industrielle consiste à maintenir les équipements de la production industrielle
en bon états de marche.
Un maillon essentiel de la chaîne de production d’une entreprise.
En plein travail, une machine s'enraye. Un instant plus tard, le technicien de maintenance est
appelé à la rescousse. Grâce à son intervention la production pourra reprendre normalement.

La pratique de la maintenance industrielle


4
Pour éviter les pannes, le technicien assure la maintenance préventive, autrement dit la
surveillance et l'entretien régulier des équipements. Au cours de ses tournées, il vérifie l'état
des matériels, effectue par exemple :
 des mesures électriques ;
 des contrôles de vibrations des axes de moteur ;

Il exécute ensuite les interventions prévues par le planning :


 remplacement de pièces et de composants à usure rapide,
 nettoyage et graissage des systèmes mécaniques...

Au terme de sa visite, il rédige un compte-rendu. Lorsqu’une une panne survient, le technicien


réalise une intervention de maintenance corrective :
 Il applique d'abord les consignes de sécurité (coupure de l'alimentation électrique, par
exemple)
 À l'aide de tests et de mesures, il établit un diagnostic (localisation et origine de la
panne)
 Puis il change les pièces défectueuses, modifie les réglages, corrige certaines données
du programme informatique qui pilote les machines automatisées.
 Pour terminer, il effectue la remise en service.
Il intervient aussi dans la modification des équipements de production, et participe à la
rénovation des installations (maintenance, a méliorative) :
 reconstruire des machines et installer de nouvelles machines,
 installer des appareillages électriques, des circuits hydrauliques ou pneumatiques...
 Proposer des solutions en vue d'améliorer la sécurité et les performances des matériels.
 Pour terminer, il effectue la remise en service.
Il intervient aussi dans la modification des équipements de production, et participe à la
rénovation des installations (maintenance a méliorative) :
 reconstruire des machines et installer de nouvelles machines,
 installer des appareillages électriques, des circuits hydrauliques ou pneumatiques...
 Proposer des solutions en vue d'améliorer la sécurité et les performances des matériels.

Les activités effectuées par la COMILOG sont fonction des différents


produits qu’elle exploite. La COMILOG a pour principales missions l’exploitation du minerai
du manganèse. Toutefois, elle a su assumer depuis toutes ces années sa mission de
transformation et d’exploitation afin de satisfaire la demande mondiale. Pour ce faire, elle
exerce des activités diverses sur différents marchés et offre en terme de prestations. La
production du manganèse et la transformation de celui-ci en ferromanganèse et silico-
manganèse. La commercialisation du manganèse par ses filiales en Europe, en Asie et
Amérique. Elle intervient également sur les marchés bioxydes naturels chimiques et
électriques utilisés dans le domaine de l’énergie portable(les piles) ainsi que dans les
applications du manganèse à destination de l’électronique et de l’agriculture. En termes de
production de manganèse, la COMILOG produit plusieurs types de minerais pour satisfaire
son marché. A cet effet, nous avons : les minerais métallurgiques (MMA, MMR, MMD), les
minerais chimiques (ici, il s’agit du minerai qui est utilisé pour assurer la sidérurgie des
engrais).
Les activités principales de la COMILOG au Gabon sont essentiellement portées sur
l’exportation de manganèse. Les gisements de Moanda qu’exploite la COMILOG s’étend sur
5
quatre plateaux : BANGOMBE (40km2), OKOUMBA BAFOULA (50km2), MASSENGO
(10km2), YEYE (25km2). Les réserves sont estimées à 200 millions de tonnes de minerai
marchand, soit un siècle d’exploitation au rythme actuel de production. Les autres activités:
 Ferro- alliage (molybdène et vanadium, Belgique) ;
 Recyclage des métaux (Belgique, USA, Canada) ;
 Transport ferroviaire (SETRAG, Gabon) ;
 Fabrication de traverse (SOMIVAB, Gabon) ;
 Exploitation du niobium (MABOUMINE, Gabon) ;
Exploitation du port minéralier d’OWENDO (Gabon)

II) STRUCTURE ORGANISATIONNELLE DE LA COMILOG

ERAMET est depuis 1999 devenu leader d’un troisième produit, le manganèse après avoir
acquis 57% du capital de COMILOG, devenant ainsi actionnaire majoritaire. Cette
intégration à ERAMET n’a pas modifié la structure de l’organigramme de COMILOG qui
est dirigé par l’Administrateur Directeur Général. Pour assurer sa mission de producteur et
d’exportateur de minerai de manganèse, La COMILOG a mis en place l’organigramme
suivant :
Le personnel de la COMILOG est une grande équipe à compétences diversifiées. Elle est
répartie selon l’organigramme ci-après :

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DIRECTEUR
GENERAL

DIRECTEUR
GENERAL ADJOINT

DIRECTION DES DIRECTION


DIRECTION RESSOURCES JURIQUE
ADMINISTRATIVE ET HUMAINES
FINANCIERE
DIRECTION DES
AFFAIRES
INDUSTRIELLES

DIRECTION DIRECTION FERROVIAIRE


COMMUNICATION ET DES INSTALLATIONS
PORTUAIRES
DIRECTION ACHAT
ET DIRECTION MINE
APPROVISIONNEM
ENT
DIRECTION COMPLEXE
ENTRETIEN METALLURGIQUE DE
VOIE MOANDA

DIRECTION COMPLEXE INDUSTRIEL


INFORMATIQUE DE MOANDA
DIRECTION
INFORMATIQUE

Sources : La COMILOG

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SECTION II : ENVIRONNEMENT DE LA COMILOG ET DEROULEMENT DU
STAGE

PARAGRAPHE I : ENVIRONNEMENT DE LA COMILOG

I) Présentation de la DFIP OWENDO


Nous avons effectué notre stage à la direction ferroviaire et installation portuaire
(DFIP) qui se trouve à OWENDO, il y’a une direction commerciale qui se trouve à Paris
en France. Toutes les autres directions sont à Moanda qui est également le siège social de
la compagne. Dans la décomposition de la structure de DFIP nous parlerons des sections
et des groupes qui dépendent directement de la direction. Nous détaillerons le groupe de
GECC où nous avons passé notre stage. La mission de DFIP est d’assurer le transport, le
déchargement des trains et le chargement des bateaux. Pour assurer cette mission, la DFIP
s’est dotée d’un département, d’un service, des groupes, des sections et des équipes.

Structure de DFIP :

 Département Transport Ferroviaire


 Groupe traction : GTRA
 Groupe Matériel roulant : GMR

 Département installation portuaire


 Groupe Mécanique Installations Portuaire : GMIP
 Groupe électricité et contrôle commande : GECC
 Groupe exploitation installation portuaires : GEIP

 Groupe Hygiène Sécurité et Environnement : HSQE


 Groupe Ressources Humaines et Administration : GRHA
 Groupe Logistiques : GLAG

 Département installations portuaires a pour mission de veiller à l’ensemble des


opérations destinées à l'entretien, à la vérification et à la réparation d'un appareil, d'un
matériel ou d'un logiciel. Il doit réunir les moyens logistiques de transfert des produits
miniers jusqu’aux navires accostés au port minéralier d’OWENDO. La principale
mission de ce département est de charger les navires accostés au port.

 Département Transport Ferroviaire a pour mission de transporter dans le respect


des règles de sécurité, les produits de ses fournisseurs ; du Complexe Industriel de
Moanda (CIM) vers le point d’embarquement. IL assure aussi le transport du coke de
Moanda à OWENDO, fait également certaines manœuvres pour l’atelier comme :
différer les wagons défectueux afin de récupérer les disponibles. Ce groupe assure
une permanence de 24/24 ;

8
Pour répondre aux besoins de performance et de fiabilité de la DFIP, à ces deux (2)
départements s’ajoutent des groupes et cellules supports dont :

 Le Groupe d’Exploitation des Installations Portuaires (GEIP) : il a pour but de


réceptionner, gérer les stocks de minerai qui sont transportés de Moanda vers
OWENDO, gérer les opérations de shipping et de procéder au chargement de navires ;

 Le Groupe Traction (GTRA) : il a pour mission de transporter dans le respect des


règles de sécurité, les produits de ses fournisseurs ; du Complexe Industriel de
Moanda (CIM) vers le point d’embarquement. IL assure aussi le transport du coke de
Moanda à OWENDO, fait également certaines manœuvres pour l’atelier comme :
différer les wagons défectueux afin de récupérer les disponibles. Ce groupe assure
une permanence de 24/24 ;

 Le Groupe Méthode (GMT) : son rôle est de veiller à la coordination générale de


l’activité maintenance de l’ensemble du site, principalement l’application des règles et
procédures définies par la politique de maintenance du département, conformément au
système de management de la qualité de l’entreprise à savoir :
 l’élaboration des plans de maintenance : qui consistent à insérer dans le temps, les
activités de façon périodique ;

 la planification et l’ordonnancement des activités : ce qui consiste à classer les


activités par ordre de priorité et ensuite dans le temps ;
 la visite ou le contrôle : cela consiste à anticiper les pannes, c’est-à-dire envoyer des
agents voir s’il y a des éventuelles défaillances ;

 l’amélioration continue : elle s’occupe des résolutions des pannes récurrentes et


élaborent des meilleurs plans de prévention pour une meilleure amélioration du
processus ;
 la veille technologique : elle consiste essentiellement à s’assurer du fonctionnement
continuel des machines.

 Le Groupe Matériel Roulant (GMR) : son action, dans la maintenance des parcs
des matériels roulants ferroviaires, vise à satisfaire en qualité et en qualité les
ressources d’éléments nécessaires au transport du minerai. Ses besoins se mesurent en
disponibilité des moyens de traction, de locomotives et des moyens en capacité de
remorquer les wagons ; pour ce faire, nous avons dans ce groupe, deux (2) sections :

 la section Atelier Locomotives : cette section traite de tout ce qui est entretien et
maintenance des locomotives ; donc la mécanique et l’électromécanique ;
 la section Atelier Wagons : cette section s’occupe uniquement des problèmes des
wagons ; donc de la réparation des accessoires de freinage et des essieux.

 Le Groupe Maintenance des Installations Portuaires (GMIP) : ce groupe


s’occupe, à la fois de la maintenance préventive, c’est-à-dire le respect des conseils
ou consignes des constructeurs d’équipements, et de la maintenance corrective, c’est

9
à-dire la réparation des avaries et des accidents survenus pendant le fonctionnement
des équipements.
Dans le souci de pérenniser le fonctionnement des équipements et de s’adapter aux exigences
croissantes de production, des acquisitions en système hydraulique et des contrôles de
commandes ont été réalisés ;

 Le Groupe Ressources Humaines (GRH) : son but est de mettre en place un


management stratégique des ressources humaines permettant d’affiner les taches et de
rendre le système productif plus qualitatif à travers des forums de formation du
personnel, révision des horaires du personnel. Le GRH compte en son sein quatre (4)
sections que sont :

 la Section Affaires Générales (AG) : qui gère le social de la COMILOG


 la Section Comptabilité/Paie : qui est chargée de toutes les opérations de
comptabilité, de paie et de caisse.
 la Section formation et gestion des compétences
 la Section médicale

 Le Groupe Logistique (GLA) : il est chargé de l’entretien des locaux du site DFIP,
ceux du cercle Marcel ABEKE (CMA) ainsi que de l’entretien des logements (citée et
hors citée) du personnel de COMILOG ;
 Le groupe entretien contrôle commande(GECC) : il est chargé d’entretenir et de
contrôler les équipements de production en effectuant des différentes gammes fournies
par la direction

 La Cellule Qualité, Hygiène, Sécurité et Environnement (CQHSE) : cette cellule


est classée dans la catégorie des supports. La CQHSE anime et met en pratique les
politiques HSE sur le site. En d’autres termes, elle s’occupe du respect des règles de
sécurité et d’hygiène sur le site ;

En résumé les activités effectuées par la DFIP sont les suivantes :


 Assurer le transport du minerai da Moanda vers le port minéralier d’OWENDO par
voie ferrée, donc par le canal de la SETRAG ;
 Le stockage des minerais par catégorie avant leur chargement dans les navires, DFIP
a donc l’obligation du respect des délais de livraison ;
 Effectuer correctement le chargement du manganèse exporté vers l’international
dans les navires

10
II) Organigramme de la DFIP I

Direction
DFIP

Chef de département chef de département Transport


Installations Portuaires ferroviaire

GECC GMIP GMT GMR G.E.I.P


Sources : la DFIP

11
PARAGRAPHE II : DEROULEMENT DU STAGE
I) Présentation du groupe électricité contrôle commande (G.E.C.C)
Le groupe électricité contrôle commande c’est le service qui s’occupe de toutes les
installations électriques et réseaux se trouvant sur le site de COMILOG OWENDO, faire
la maintenance de celles des installations portuaire et des systèmes automatisés de
l’installation. Autrement dit, nous veillons au bon fonctionnement des équipements
intervenant dans le processus du transport du minerai vers le navire. C’est le service du
déroulement de mon stage.
Arrivé à COMILOG nous avons eu un cours vidéo sur les risques que nous pouvons
rencontrer en entreprise et une visite guidée par les prestataires et accompagné d’un chef
pour mieux nous expliquer le travail à faire au sein de l’entreprise. Etant donné la
grandeur de l’entreprise nous n’avons pas pus faire l’intégralité de la visite, donc pour
mieux connaitre le site, il a fallu qu’on aille sur les lieux lors des interventions et faire la
maintenance des équipements.
Pour bien assurer le transport du minerai vers le navire, nous avons eu de nombreuse
tâches jour après jour. Nous avons eu à faire le nettoyage des trémies (sondes), tester le
fonctionnement, son alimentation afin qu’il nous donne pas de défaut lors du basculement
du minerai, lors du défaut il fallait trouver le 24V qui alimente les deux trémies et le
rétablir. Ce genre d’intervention pouvait nous prendre la journée, voir deux jours. Ajouter
à cela, il fallait faire les entretient et le contrôle de tous les équipements qui font
fonctionner les convoyeurs du minerai (entretient de contrôleur de rotation, freins, tapis
flèche, déports de bandes, arrêts d’urgences et de tous les moteurs des convoyeurs). Nous
sommes arrivés à changer les plaquettes de freins de la flèche du CNA, à mettre un
nouveau basculeur de tonnage du minerai, remettre la ligne communication du Magelis de
la salle électrique avec celui de la cabine du conducteur pour le réseau profibus du STK.
Nous avions la charge de mettre toute les salles électrique dans un état ordonné (propre),
vérifier si les coffrets sont bien fermés et vérifier si les contacteurs sont forcé pour
résoudre le problème afin qu’ils fonctionnent normalement.
Enfin lors des tâches plus compliquées ou qui nécessitaient plusieurs personnes, nous
étions obligés de rassembler tous le GECC pour bien faire le travail et finir attend afin de
ne pas retarder la continuité de la production, par exemple le changement des câble
d’alimentation de la RPL qui alimente les variateurs jusqu’au moteurs en sortant de la
salle à I70, de I70 à I40, de I40 à ICV et de ICV au moteurs. C’est ce genre de travail qui
nécessitait la mobilité de toute l’équipe, ou lorsque nous avons changé les moteur de la
RPL, du M4 coté Libreville, de la STK coté terre. Ce genre travail devient plus facile
lorsque vous êtes unit et déterminé comme decâbler et faire le repérage des câbles du
pousseur. Un travail bien fait, fait avancer la production et tout le monde sort de là avec
satisfaction.

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II) Organigramme de G.E.C.C

chef de
département

chef de Groupe

adjoint au chef
du groupe

contre maitre contre maitre


poster entretien

électriciens électriciens
poster entretien

Sources : La DFIP

13
14
SECTION I : MISE EN SITUATION DU RESEAU PROFIBUS AU STACKER
PARAGRAPHE I : PRESENTATION DU RESEAU PROFIBUS

PROFIBUS spécifie les caractéristiques techniques d’un bus de terrain série destiné à
interconnecter des automatismes numériques répartis aux niveaux terrain et cellule. Son
universalité (indépendance vis-à-vis du constructeur) et son ouverture sont garanties par les
normes européennes EN 50170, EN 50254.et international IEC61158. PROFIBUS autorise le
dialogue de matériels multi constructeurs, sans passer par des interfaces spécialisées. Il se
prête aussi bien à la transmission de données exigeant des actions réflexes, en des temps de
réaction très courts, qu’aux échanges de grandes quantités de d’informations complexes. En
perpétuelle évolution, PROFIBUS reste le réseau de communication industriel du futur.
PROFIBUS se décline en deux protocoles de transmission, appelés profils de
communication, aux fonctions bien ciblées : DP. De même, selon l’application, il peut
emprunter trois supports de transmission ou supports physiques (RS 485, CEI 1158-2 ou fibre
optique). En outre, dans le cadre des évolutions techniques du réseau, l’association des
utilisateurs du PROFIBUS travaille actuellement sur la mise en place des concepts universels
d’« intégration verticale ». Enfin, les profils applicatifs définissent, pour chaque type
d’équipement, le protocole et la technique de transmission adaptés à l’application. Ils
s’attachent également à préciser le comportement des équipements, indépendamment de leur
constructeur.

I) PROFILS DE COMMUNICATION

Nous avons deux (2) profils ; le DP et le FMS. Ces profils ont pour objet de définir la façon
dont les données sont transmises en série par l’utilisateur, sur un même support physique.

I-1) PROFIL DP (périphérie décentralisée)

C’est le profil de communication le plus répandu dans l’industrie et utilisé dans la


COMILOG, grâce à sa rapidité, ses performances et sa connectique à faible coût, DP est
réservé au dialogue entre automatismes et périphérie décentralisée. Ce profil n'exploite que
les 2 couches basses et l'interface utilisateur, présente un mode d’accès bien défini entre
maîtres et esclaves.
 Éléments Maîtres
- Stations actives qui pilotent la transmission des données sur le réseau.
- Peuvent librement émettre des données sous réserve d'avoir l'accès au bus
 Éléments esclaves
- Stations passives ou équipements périphériques qui n'ont pas droit d'accéder au bus.
- Leur action se limite à l'acquittement des messages reçus et à la transmission des messages
sur demande du maître
- Elles n'exploitent qu'une partie minime du protocole

15
Figure 1 : Profil DP
Maître
Esclave

Esclave Esclave Esclave

I-2 Support physique du profibus

Le réseau cuivre utilise un câble bifilaire torsadé et blindé. L’interface RS 485 fonctionne
avec des tensions différentielles, ce qui lui confère une immunité aux perturbations supérieure
à celle des interfaces de tension ou de courant. Les abonnés de PROFIBUS sont raccordés au
bus par une boîte de connexion (terminal de bus) ou un connecteur de bus (32 abonnés
maximum par segment). Le réseau cuivre peut être configuré selon une topologie linéaire ou
arborescente. Les différents segments sont interconnectés par des répéteurs. La vitesse de
transmission est réglable graduellement de 9,6 Kbits/s à 12 Mbits/s selon CEI 61158/EN
50170.
Figure 2 : Support physique

Câble normalisé Profibus RS485 Sources : Prodergie Gabon

 Fil vert : A, transporte le signal RxD/TxD-N


 Fil rouge : B, transporte le signal RxD/TxD+N

La longueur maximale des segments dépend de la vitesse de transmission. Vitesse fixe à


31,25 Kb/s, sur câble paire différentielle pour les industries chimiques et la pétrochimiques
Conforme à la norme CEI 1158-2, adapté pour les atmosphères explosives.

16
PARAGRAPHE II : PRESENTATION DU STACKER (STK)

Le STK est un engin de la COMILOG qui est prévu pour mettre au stock du minerai au
débit maxi de 3000 t/h. IL s’intègre dans une installation existante, dénommée parc de
stockage. IL est doté de trois (3) modes de marche. La sélection de ces modes est faite par
l’operateur depuis la cabine de conduite du STK pour un commutateur à trois (3) positions :

 Marche locale
La commande est réalisée à partir de boîtes à boutons situées près des motorisations
pour les mouvements de translation, orientation, relevage, transporteur de flèche,
enrouleur de puissance, enrouleur eau.

 Marche manuelle
Depuis la cabine de conduite, l’operateur sélectionne la marche manuelle. Seules les
commandes du siège de conduite sont activées.

 Marche automatique
Avant de conditionner l’appareil pour une marche automatique, il est impératif de
passer par une marche manuelle.
L’opérateur sélectionne :
 La marche manuelle, il positionne la machine en :
_ Translation
_ Détermination de la zone de constitution du tas par deux points qui
représentent la longueur du tas.
_ Orientation et relevage
 La marche automatique est enclenchée depuis le siège de conduite. Dès lors,
les mouvements sont enchainés afin de constituer le tas selon la méthode
sélectionnée dans la limite des sécurités installés.

17
SECTION II : COMMUNICATION DU RESEAU PROFIBUS A L’AUTOMATE
PARAGRAPHE I : COMMUNICATION MAITRE ESCLAVES

Au niveau du STK la communication du réseau Profibus DP (E/S, Déports de Bandes,


Arrêt d’Urgence, les Contrôleurs de Rotation et interfaces opérateur) dialoguent avec les
automatismes en passant par un ET 200pro et communicant en temps réel. Les données du
procédé sont transmises de façon cyclique ou acyclique.

I-1) Présentation de l’ET 200pro

SIMATIC ET 200pro est une station de périphérie IP65/66/67 particulièrement robuste et


puissante. Elle ne requiert pas d'armoire et peut être montée directement sur la machine. Sa
conception modulaire offre la souplesse requise pour la réalisation rapide de solutions
d'automatisation décentralisées personnalisées. La station ET 200pro se connecte à des bus de
terrain éprouvés tels que PROFIBUS. La communication peut s'effectuer aussi bien grâce à
des solutions câblées (BUS) pour transmettre les informations à l’automate.
La station ET 200pro permet un diagnostic détaillé pour réduire les temps d'arrêt de
l’installation.
• Sur les modules standard, on trouve déjà des fonctions de diagnostic pour détecter les courts
circuits sur l'alimentation des capteurs et sur les sorties.
• Les modules high feature offrent des fonctions de diagnostic encore plus poussées pour les
courts circuits et les ruptures de fil au niveau des voies. Et six voies d'entrées TOR peuvent
être utilisées pour des alarmes de processus.
• Les messages de diagnostic sont transmis en clair à l'automate de niveau supérieur via
PROFIBUS.

I-2) Présentation physique de l’ET 200pro


Les esclaves répondent aux ordres du maître par le canal de l’ET 200pro et cela va de soit
pour les ordres du maître.

Figure 3 : Support physique

BUS de terrain

Sources : photographie du 05/07/2018

18
Les informations des esclaves entrent par les câbles noirs. A chaque information reçu à l’ET
200pro un voyant jaune clignote pour confirmer l’arrivé du message.

I-3) Les esclaves

Ce sont les stations passives ou équipements périphériques qui n'ont pas droit d'accéder au
bus. Leur action se limite à l'acquittement des messages reçus, à la sécurité des équipements
et à la transmission de messages sur demande du maître. Ils jouent un rôle lors de la détection
d’un défaut. Coté STACKER, nous avons :

 Le contrôleur de rotation permet de donner une information à l’automate que la


bande est en mouvement et sécurise aussi les équipements lors d’un défaut détecté.
Figure 4 : Support physique

Bande

Contrôleur
de rotation

Sources : Photographie du 05/07/2018

L’information transmis à l’automate se fait au contacte de la bande et du contrôleur de


rotation

 Arrêt d’urgence à câble permet d’arrêter ou d’empêcher la mise sous tension d’un ou
plusieurs équipements et sécurise aussi les équipements lors d’un défaut en envoyant
une information à l’automate.

19
Figure 5 : Support physique

Bouton de
coupure

Bouton
réarmement

Voyant
lumineux

Sources : Photographie du 05/07/2018

Il détecte très bien des états de commutation relatifs à la sécurité et utilisé à COMILOG pour
la sécurisation de large zones de danger.

 Deport de Bande permet d’empêcher la bande du convoyeur de déborder et provoque


le déclenchement de l’installation pour sécuriser les équipements.
Figure 6 : Support physique

Déport de
bande

Boitier

Sources : Photographie du 05/07/2018

Les déports de bande sont situés à gauche et à droite de la bande pour mieux s’assurer que la
bande est bien placé.

I-4) Le(s) maître(s) (Automate)

Le processeur des plates formes d’automatisme Premium TSX gère l’ensemble d’une
station automate qui se constitue à partir de modules d’entrées/sorties «TOR », de modules

20
d’entrées/sorties analogiques et de modules métier qui peut être repartis sur un ou plusieurs
racks connectés sur bus de terrain.
Le contrôleur de cellule (maître) lit les entrées de ses esclaves et écrit leurs sorties, de façon
cyclique. Le temps de cycle du bus doit être inférieur à celui du programme de l’automatisme
qui avoisine 10 ms pour de nombreuses applications. Outre ce transfert cyclique de données
utilisateur, DP intègre de puissants outils de diagnostic et de mise en service, assortis de
fonctions de surveillance, côtés maître et esclave.

Figure 7 : Support physique

Sorties TOR

Sorties
Analogique

Entrées
Analogique

Sources : Photographie du 05/07/2018


Alimenta Processeur Entrées TOR
tion (5V)

NB : La Tension continue 5V destinée à l’alimentation des modules TSX Premium Tension
continue 24V

I-5) Les Telefasts

Ce module permet la connexion des signaux numériques pour Profibus DP dans la zone
dangereuse. Les signaux des AU à câble, contrôleur de rotation, déport de bande et autres qui
sont transmis à l’ET 200pro, sortent de l’ET 200pro pour passer par les telefasts avant
d’arriver à l’automate. Dans ce telefast, nous avons deux câbles qui y rentrent ; l’un pour
l’alimentation en 24V et l’autre pour le transport des informations des signaux entres maître et
esclaves.

21
Figure 8 : Support physique

Sources : Photographie du 05/07/2018

I-6) COMbricks

Les COMbricks permettent de superviser la qualité des réseaux PROFIBUS, de façon


centralisée, localement ou à distance. Ils permettent d’améliorer les temps de fonctionnement
sans panne, grâce à la maintenance prédictive qu’ils permettent de réaliser. Si toutefois des
défaillances du réseau PROFIBUS se produisent, ils permettent de localiser plus rapidement
les causes du problème.
Nous avons profité du déploiement des COMbricks pour améliorer la topologie des réseaux,
afin d’augmenter leur fiabilité.

Figure 9 : Support physique

COMbricks
du STK

Sources : Photographie du 05/07/2018

22
Le COMbricks est aussi un répéteur Profibus modulaire avec diagnostic intégré permettant
un assemblage de composants d’automatisme sur un fond du panier. Des modules répéteurs
peuvent être insérés à côté de modules esclaves profibus, l’ensemble étant supervisé par
navigateur web.
La qualité de l’installation peut être inspectée à distance grâce à la fonctionnalité profitrace
OE.

I-7) Communication API et le PC

La communication API et le PC se fait grâce à l’installation du programme de l’automate


dans l’ordinateur que le PC possède. A base de son écran il visualise le bon fonctionnement
du réseau. La même programmation s’est fait aussi au niveau de l’écran du conducteur et de la
salle électrique, afin de visualisé le même fonctionnement.
En cas d’un défaut sur l’engin nous le constatons sur l’écran appelé Magelis.

Figure 10 : Support physique du Magelis

Acquitter les défauts

Défauts constatés

Sources : Photographie du 05/07/2018

Le Magelis ne permet pas seulement de visualiser les défauts, le bon fonctionnement mais à
permettre au bon fonctionnement du système. Lorsqu’un défaut est détecté, le Magelis nous
donne le nom et la position du défaut, et c’est après réparation du défaut de nous revenons
acquitter avec le bouton Vert pour faire disparaitre les défauts. Après défauts résolu on
demande au conducteur de mettre l’engin sous tension pour redémarrer.

23
PARAGRAPHE II : TYPES D’EQUIPEMENTS ET COMPORTEMENT DU
SYSTEME PROFIBUS DP

1- Types d’équipements

Le Profibus DP peut fonctionner en plusieurs modes, soit mono-maître ou multimaître.


Le bus dessert au maximum 126 équipements, maîtres ou esclaves.
Chaque réseau peut héberger 3 types d'équipements :

 Maître DP de classe 1 (DPM1)


Contrôleur de cellule (API ou PC) échangeant périodiquement des informations avec les
esclaves déportés, dans un cycle de message paramétré.

 Maître DP de classe 2 (DPM2)


Outil de développement, de configuration ou de conduite, qui sert à la mise en service, à la
maintenance et au diagnostic du réseau : paramétrage des équipements raccordés, analyse des
valeurs de mesure et de paramètres et demandes d'informations sur l'état de fonctionnement
des équipements.

 Esclave
C'est un organe périphérique qui, en entrée, collecte des informations et, en sortie, les
envoie aux périphériques. Le volume des E/S dépend du type d'équipement. Profibus autorise
un maximum de 244 octets en entrée et 244 octets en sortie.
Lorsque nous configurons le mono-maître, un seul maître gère tous les esclaves. Les
cycles de dialogues sont très courts et d’autres maîtres peuvent lire (et simplement lire) les
données de ces esclaves. C’est le cas du STK
Avec configuration multimaître, plusieurs maîtres se partagent le bus. Les maîtres gèrent
des sous-réseaux indépendants, chacun constitué d'un maître DPM1 et d'esclaves équipés de
configurations et de diagnostics supplémentaires.

2- Comportement du système

DPM1 Contrôleur de cellule possède 3 états principaux :


 STOP : Pas d'échanges entre DPM1 et les esclaves.
 CLEAR : (Si erreur sur le bus) DPM1 lit les entrées des esclaves et maintient leurs
sorties en sécurité positive.
 OPERATE : DPM1 est en cycle de transfert. Transmission cyclique : Lecture /
écriture des E/S des esclaves

3- Transmission des données

Transmission cyclique des données entre DPM1 et les esclaves :


 Automatique, prise en charge par DPM1, dans un ordre établi et répétitif.
La transmission se déroule en 3 temps :
 Paramétrage
 Configuration
 Transfert cyclique permanent
DP compare la configuration réelle à la configuration théorique : type d'équipement,
format, longueur de l'information et nombre d'E/S.

24
4- Schématisation du Système DP

Figure 11 : Les 2 trames de transmission cyclique de données utilisateur dans DP

Sources : Prodergie Gabon

L'état des esclaves est surveillé périodiquement par des mécanismes de surveillance qui
sont implantés au niveau du maître et des esclaves sous forme temporelle. L'intervalle de
surveillance est fixé à la configuration.

25
5- Mode de commande du DPM1

DPM1 envoie de façon cyclique les trames de données et il peut aussi envoyer des
commandes :
 à un seul esclave
 à un groupe d'esclaves en même temps
 à la totalité des esclaves en même temps (multidiffusion)
DPM1 utilisent 2 modes de commande :
 Synchro
 Freeze

Mode synchro Mode freeze

DPM DPM1

Le cycle de synchronisation Le cycle freeze


Esclaves prend fin sur une Esclaves prend fin sur une
commande Unsynchro commande Unfreeze

Toutes les sorties sont Toute les entrées sont


gelées dans leur état présent gelées dans leur état présent

L'état des esclaves est surveillé périodiquement par des mécanismes de surveillance qui
sont implantés au niveau du maître et des esclaves sous forme temporelle. L'intervalle de
surveillance est fixé à la configuration.

26
PARAGRAPHE III : ADRESSAGE PAR INDEX, N° D’EMPLACEMENT ET TRAME

1) Adressage et N° d’emplacement
Une station est composée d'un équipement de base (accès au bus) et de modules E/S.
Ils sont numérotés par Index et Numéros d'emplacements
Figure 12 : Adresse et N° d’emplacement

0
224 Octets maxi par station
DPM1

1.0 1.1 1.2 1.3 1.4

Equipement Module Module Module Module


de bas
INDEX
2.0 2.1 2.2 Esclaves

Numéro d’emplacement

1.0 1.0 1.0 1.0

Station

Sources : Prodergie Gabon


Le maître commence par adresser une demande de lecture à l’esclave, dans laquelle les
données requises sont repérées par leur numéro d’emplacement et leur index. Sur réception de
cette demande, l’esclave est prêt à délivrer l’information souhaitée. Le maître envoie alors des
télégrammes de scrutation périodiques pour rapatrier ces données de l’esclave. Ce dernier y
répond par un bref acquittement, sans émettre les données demandées tant qu’il ne les a pas
traitées. La demande suivante de scrutation du maître est satisfaite par une réponse qui
autorise la lecture et la transmission au maître des données de l’esclave. La transmission est
soumise à une surveillance temporelle.

27
2) Adressage et Trame
Figure 13 : adresse et Trame

Sources : Prodergie Gabon

28
SECTION III : REALISATION ET CONFIGURATION DU RESEAU PROFIBUS

PARAGRAPHE I: PROCESSUS DE REALISATION D’UN RESEAU PROFIBUS

Nous allons faire la réalisation du module TSX PBY 100 qu’on va installer sur un rack
standard ou extensible d’un automate premium.
Figure 14 : Module TSX PBY 100

Sources : Prodergie Gabon

Le dialogue avec les équipements du bus de terrain Profibus DP, s'effectue par
l'intermédiaire, d'un coupleur TSX PBY 100 (1), comprenant :
 Un bloc de signalisation de 4 voyants lumineux(2)
 Un emplacement permettant de recevoir une carte PCMCIA (3)
 D'une carte PCMCIA Profibus DP (4)
 D'un câble d'une longueur de 0,6 m (5) pour se connecter à un TAP
 D'un Profibus DP TAP (6), interface pour se connecter au bus Profibus DP.
Dans ce manuel nous parlons de module TSX PBY 100. Cela correspond à l’ensemble des
équipements qui le composent. Le module TSX PBY 100 est un équipement de type master
class 1

29
I) Etapes du montage
I-1) Connexion du bus Profibus DP

Connexion du bus au profibus DP connecteur femelle SUB-D 9 points de type RS 485.


Figure 15 : Connecteur femelle SUB-D

1 blindage.
2 M24 : masse de la tension de sortie 24 V.
3 RxD/TxD-P : transmission de données plus (RD+ / TD+).
4 CNTR-P : signal de contrôle répétiteur plus (contrôle de direction) : non utilisé.
5 DGND : masse de la transmission de données.
6 VP : tension de polarisation de la terminaison de ligne.
7 P24 : tension de sortie 24 V.
8 RxD/TxD-N : transmission de données moins (RD- / TD-).
9 CNTR-N : signal de contrôle répétiteur moins (contrôle de direction) : non utilisé
87
9
NB : Les signaux RxD/TxD-P, DGND, VP, RxD/TxD-N sont obligatoires. Les autres signaux
sont optionnels.

I-2) Montage du module sur un rack

Le montage et le démontage d’un module peut être effectué sous tension.


L’insertion/extraction sous tension du module doit être faite par vissage/dévissage manuel
afin d’assurer un séquencement adéquat de la connexion/déconnexion des signaux sur le Bus
du terrain. L’utilisation d’un tournevis électrique ne peut pas garantir ce séquencement. Dans
ce cas nous allons voir la marche à suivre :

30
Figure 16 : Etapes du montage

Sources : Prodergie Gabon

31
Sources : Prodergie Gabon

32
Sources : Prodergie Gabon

I-3) Mode de fonctionnement

Figure 17 : L’illustration suivante décrit le fonctionnement du module :

Le comportement de la description des différents modes de marche du module :


 Profibus DP en mode RUN : échanges des données sur le bus.

33
 Tâche en mode RUN : mise à jour des entrées/sorties.
 Tâche en mode STOP :
 Mise à jour des entrées.
 Stratégie de repli des sorties (maintenues ou remises à zéro).

Le module d’accueil TSX PBY 100 est un équipement de type master class 1 et intégrable
dans une configuration multimaître. Il est compatible avec les méthodes de communication :
 Maître/Esclave
 Bus logique à jeton (Logical token ring).
Le module TSX PBY 100 est compatible avec la version ≥ V2.5.0.0 du logiciel de
configuration SyCon-PB et du logiciel Unity Pro. Ces deux logiciels fonctionnent sous
l’environnement Windows XP.
Le module de communication TSX PBY 100 est conforme aux normes et standards
internationaux suivants :
Tableau 1 : Conformité des normes

NORMES CE ICE 1131-2, CENELEC (50081-2)

NORMES US UL508

NORMES Canada CSA C22.2 No 142-M1987

Le module TSX BPY 100 est également conforme aux normes suivantes :

Classification Marine  Germanischer Lloyd


 Det Norsk Veritas
 Bureau Veritas
 Lloyds register

Normes US FM, Class I.Div.2 (CSA C22.2 No 213-M1987)

Sources : Prodergie Gabon

Les caractéristiques électriques sont les suivantes :


 Alimentation logique Vcc : 5 V DC fourni par l’alimentation du rack.
 Courant consommé sur 5 V : 400 mA

I-4) Conditions de fonctionnement


 Température de fonctionnement : 0 ° C à + 60 ° C (IEC 1131-2 = + 5 ° C à + 55 °C).
 Hygrométrie : 30 % à 95 % (sans condensation).
 Altitude : 0 à 2000 mètres.
 Tenue mécanique :
 Immunité aux vibrations : conforme à la norme IEC 68-2-6, essai Fc.
 Immunité aux chocs : conforme à la norme IEC 68-2-27, essai Ea.
 Tenue aux décharges électrostatiques : Immunité aux décharges électrostatiques,
conforme à la norme IEC 1000-4-2, niveau 3.
NB : Niveau minimum dans les conditions définies par les normes

34
PARAGRAPHE II : COFIGURATION DU RESEAU PROFIBUS

I) Mise en œuvre logicielle du bus Profibus DP


La mise en œuvre de Profibus DP nécessite de définir le contexte physique du projet dans
laquelle il sera intégré (rack, alimentation, processeur, modules ou équipements, ...) et
d’assurer sa mise en œuvre logicielle. Ce second aspect est réalisé depuis les différents
éditeurs d’Unity Pro :
 Soit en mode local.
 Soit en mode connecté (la modification est alors limitée à certains paramètres).
L’ordre des phases de mise en œuvre défini ci-après est préconisé, mais il est possible de
modifier l’ordre de certaines phases (par exemple débuter par la phase configuration).
Le tableau ci-dessous présente les différentes phases de mise en œuvre avec le processeur

II) Adressage physique ou logique des entrées/sorties

Les entrées/sorties respectent la topologie utilisée par le logiciel Unity Pro et peuvent être
identifiées :
 Soit par un adressage physique.
 Soit par un adressage logique.
L’adressage est défini de la manière suivante :
Tableau 2 : Adressage

% I ou Q X, W ou D r . m . c . d . J .
Symbole Type Format Adresse Position N° voie Rang Bit
d’objets X=boolée rack module c= 0 r= 0 à j= 0 à 15
I= entrée n R= 0 à 7 y= 0 à 14 253
Q= sortie W= mot
D= double
mot

Sources : Prodergie Gabon

Les affectations des blocs de données DP sont échangées sous la forme de blocs
d’entrées/sorties. Toutes les données d’entrées de l’esclave sont indexées par blocs %IW
adjacents. Toutes les données de sortie de l’esclave sont indexées par blocs %QW adjacents.
La continuité des blocs %IW et %QW est valable même dans le cas d’un esclave modulaire.
Chaque bloc de données d’un esclave commence par un nouveau %IW ou %QW. Par
conséquent, le premier mot d’E/S d’un esclave est toujours associé à un nouveau %IW ou
%QW. Dans le cas où l’image (%IW ou %QW) de l’esclave a une taille particulière (exemple
1 octet ou 3 octets), elle est complétée par des octets non utilisés afin de manipuler des mots
d’E/S.

35
Tableau 3 : Le tableau ci-dessous décrit un exemple d’affectation :

Sources : Prodergie Gabon


La répartition des données d’entrées/sorties permet d’avoir un adressage le plus clair
possible. Un esclave peut être constitué de plusieurs modules de tailles de données
différentes. Dans ce cas, il peut se produire des désalignements d’adresses.
Pour les éviter, vous pouvez physiquement positionner les modules dans le rack esclave en :
 Regroupant les modules d’entrées de taille particulière (exemple : 1 octet) par paire
 Regroupant les modules de sorties de taille particulière (exemple : 1 octet) par paire
 Positionnant un seul module d’entrées de taille particulière (exemple : 1 octet) à la
dernière position des modules d’entrées
 Positionnant un seul module de sorties de taille particulière (exemple : 1 octet) à la
dernière position des modules de sorties.

36
III) Exemple d’une configuration du module TSX PBY 100

Pour accéder à la liaison, il faut déclarer le module TSX PBY 100 et accéder aux écrans
métiers. Le tableau suivant présente la marche à suivre pour accéder à la liaison
Profibus-DP :
Tableau 4 : Configuration

Sources : Prodergie Gabon

37
IV) Ecran de configuration d’une liaison Profibus DP

L’écran de configuration est composé de différentes zones et permet de définir les


caractéristiques nécessaires pour une liaison Profibus DP. La figure ci-dessous représente un
écran de configuration.
Tableau 5 : Ecran de configuration

Sources : Prodergie Gabon

38
Le tableau suivant présente les différents éléments de l’écran de configuration et leurs
fonctions
Tableau 6 : Différents éléments de l’écran de configuration

Repère Elément Fonction


L’onglet en avant plant indique le mode en cours
1 Onglets
(Configuration pour cette exemple). Chaque mode peut
être sélectionné par l’onglet correspondant.
Les modes disponibles sont :
 Configuration
 Mise au point, accessible seulement en mode
connecté
Rappelle l’intitulé abrégé du module et l’état du module
2 Zone Module
en connecté par les voyants.
Permet :
3 Zone Voie
 En cliquant sur la référence de l’équipement
d’afficher les onglets.
 Description, qui donne les caractéristiques de
l’équipement.
 Objets d’E/S, qui permet de présymboliser les
objets d’entrée/de sortie.
 Défaut, qui donne accès aux défauts de
l’équipement (en mode connecté)
 De choisir la voie
 D’afficher le symbole, nom de la voie défini par
l’utilisateur (au travers de l’éditeur de variables).
4 Zone Paramètres Permet de choisir les paramètres généraux associés à la
voie :
généraux
 Fonction, la fonction Profibus DP est figée
(estompé).
 Tâche, défini la tâche MAST ou FAST dans
laquelle seront échangé les objets à l’échange
implicite de la voie.
5 Zone de Permet de configurer les paramètres de configuration de la
voie. Certains choix peuvent être figés et apparaissent en
configuration
estompé.
Elle est décomposée de cinq (5) zones :
 La configuration du bus profibus DP.
 Le lancement du logiciel SyCon et la sélection du
fichier de configuration.
 Les paramètres généraux du bus profibus DP.
 L’accès à la Visualisation des paramètres du
maître et au bus profibus DP.
 Les données d’entrées et de sorties associées à un
équipement

39
Sources : Prodergie Gabon

40
SECTION I : METHODOLOGIE DE L’ETUDE

Á l’heure où nous mettons sous presse, l’association des utilisateurs du PROFIBUS


travaille autour de deux axes de développement : enrichir PROFIBUS de nouvelles
fonctionnalités permettant d’étendre son champ d’action ; faire de PROFIBUS « LE » bus de
terrain par excellence, adapté au quasi totalité des applications industrielles.
Il y a quelques années, réaliser des économies de câblage de 40 % grâce aux bus de terrain
relevait de l’exceptionnel. Aujourd’hui, cette réussite est monnaie courante.
Il s’agit à présent de réduire davantage les coûts de développement et d’élargir l’éventail
des applications pour être en mesure d’exploiter un réseau de communication unifié,
transparent à l’utilisateur, nécessitant encore quelques bus spécialisés. De nouvelles
économies se profilent ainsi à l’horizon (stockage des pièces de rechange, mise en service,
formation et maintenance) qui constituent autant de leviers de compétitivité pour nos
machines et nos réseaux sur le marché mondial.
Un autre constat s’impose : la base installée de PROFIBUS se chiffre aujourd’hui à plus de
3 millions d’équipements ; la compatibilité est donc la condition sine qua non du
développement futur du réseau.
PROFIBUS remporte l’adhésion de plusieurs milliers d’industriels du monde entier,
spécialistes de la production, de la GTB et de l’automatisation des procédés. Gains
substantiels, flexibilité accrue et disponibilité hors pair sont autant d’atouts qui plaident en sa
faveur. Son catalogue de plus de 2 000 produits et services permet aux utilisateurs
(COMILOG) de sélectionner à tout moment le produit offrant les meilleurs garanties de
performance, d’évolutivité et de pérennité pour répondre à leurs exigences d’automatisation.
L’évolution technologique de PROFIBUS s’inscrit dans une dynamique de progrès
constant : PROFIBUS s’enrichit de nouvelles fonctions naguère réservées à des bus
spécialisés. L’utilisateur peut ainsi tirer le meilleur parti de la technologie PROFIBUS pour
relever presque tous les défis de la communication industrielle.
PROFIBUS fait aujourd’hui l’unanimité dans l’industrie mondiale, comme en atteste sa
reconnaissance par la norme internationale sur les bus de terrain CEI 61158.

41
SECTION II : SUGGESTIONS

Face à certaines insuffisances décelées par le profibus qui sont ; lors des grosses pannes il
faut la connaissance d’un automaticien, et d’un instrumentiste-gestion des versions logiciels
des appareils : le remplacement d’une version par une autre n’est pas forcement implicite sans
modification de la configuration de l’automate. Configuration de la communication à faire
automate en stop (c’est peut-être une exclusivité SIEMENS), le coté un peu magique : quand
ça ne fonctionne pas on ne sait pas pourquoi, et quand cela marche on en sait toujours
comment. Impossibilité de mesure le signal de transmission entre l’appareil et l’automate,
pour déterminer l’origine de la panne. Tout les appareils sont en parallèle d’où une faiblesse
du réseau (cas d’une sonde avec transmetteur). Nous suggérons à la société l’installation de la
fibre optique.

Suggestion relative au réseau de la COMILOG

La fibre est un fil de silice aussi fin qu’un cheveu qui a la capacité de conduire la lumière.
La lumière quant à elle transporte des données. Les informations sont alors transmises à la
vitesse de la lumière : c’est le très haut débit. La lumière qui est utilisée dans la fibre optique
est invisible pour l’œil humain car elle est proche de la longueur d’onde des infrarouges.
La fibre optique est un moyen de mutualiser tous les usages de « télécommunications», et
d’accéder à de nouveaux services, sur un seul et unique support réseau.
Exemples de services accessibles grâce à la fibre optique : Téléphonie IP, Applications
numériques en temps réel, Réplication et archivage de données, Visio et Vidéo conférence,
Interconnexion de sites distants en réseau privé, Envoi et Téléchargement de dossiers
volumineux en un instant, travail collaboratif en ligne, partage de fichiers en temps réel…
Ainsi, les débits, ou la vitesse de transmission, délivrés par la fibre optique deviennent une
source de rationalisation et un facteur de croissance. Il faut envisager la fibre optique comme
un réel investissement pour votre entreprise.
La fibre optique permet donc des usages multiples d’applications très développées sans
perte de temps et de qualité, son débit est constant et de meilleure qualité

42
CONCLUSION GENERALE

A la fin de ce rapport, nous pouvons retenir que la COMILOG est une entreprise de
production spécialisée dans l’exploitation du minerai du manganèse. Elle a su assumer depuis
toutes ces années sa mission de transformation et d’exploitation afin de satisfaire la demande
mondiale.
C’est dans l’optique de savoir comment chemine le minerai de la COMILOG d’Owendo
que nous avons porté notre choix sur le thème «Etude du Réseau Profibus». Ainsi nous avons
cerné en quelques mois, le mode de fonctionnement du réseau pour le bon cheminement du
minerai dans les navires. Par son efficacité de détecter les défauts à temps et par sa précision
de l’endroit du défaut (anomalie), il est d’une grande utilité de communication pour
l’entreprise. Ces quelques forces amènent à l’intervention rapide lors des défauts et au bon
cheminement du minerai au navire mais nous n’allons pas exclure le faite de retrouver les
défauts qui se répètent comme la perte de la tension 24V, les câbles qui se déconnectent lors
des vibrations de l’engin, les embouts de connexion se ramollissent, tout ceci est dû au
vieillissement des câbles.
Face à ces faiblesses, nous avons formulé quelques recommandations qui, pour notre part
permettront à la COMILOG d’améliorer le système installation à savoir, l’échange des
anciens câbles par des nouveaux, refaire les plans des armoires électriques suite aux
modifications et aux pertes de certaines données pour faciliter la lecture des nouveaux agents
de COMILOG ou stagiaires, et enfin la réglementation de toute les salles pour éviter à
l’avenir des désagréments.

43
BIBLIOGRAPHIE

I) Cours :

Mr MENDOU M’EVO Giscard, cours donné aux agents de la COMILOG,


document propriété PRODERGIE GABON, Reproduction Illicite.
Mr MENDOU M’EVO Giscard, formation donné aux agents sur le réseau
profibus pour plus de connaissance à connaitre. Document Propriété PRODERGIE
GABON, Reproduction Illicite.

II) Mémoire :

Institut des Techniques Avancées « contribution sur la méthodologie du rapport


de stage » guide pratique de rédaction du rapport de stage
Laure HOUNKPATIN «  contribution à l’amélioration et la progression de mon
rapport » rapport de fin de formation du Brevet de Technicien Supérieur (BTS)
HECM communication d’entreprise

III) Site web :

http://www.schneider-electric.com
http://www.siemens.com/simatic-docu
http://www.automation.seimens
http://www.etn.fr
http://www.siemens.com/snmp-opc-server
http://www.techniques-ingenieur.fr
http://www.technologuepro.com

44
45
ANNEXE1 : Caractéristique du câble Profibus DP

Support Paire torsadée blindée

Impédance : 135-165Ωms nominale Valeur 150Ωms


Capacité linéique <30nF/km
Résistance de boucle <110Ωms/km
Section du câble >0,34mm2

PHYSIQUES COMMUNICATION
• Topologie: Libre • Principe de communication:
• Médium: Paire torsadée, fibre Maître/Esclave
• Distance: • Vitesse: 9.6 Kbps à 12 Mbps
– 100m à 12 Mbps • Taille des données: 244 octets
– 1200m à 9.6 Kbps
• Nombre de nœuds: 127

46
Débit (kbits/s) Longueur de
segment (m)
9.6 ; 19.2 ; 1200
45.45 ; 93.75
187.5 1000
500 400
1500 200
ANNE 3000 ; 6000 ; 100 XE 2 : Débit et distance de
Profibus 12000

Support privilégié de Profibus


 Débits de 9,6 Kb/s à 12 Mb/s
 Raccordement linéaire de 32 stations maxi par segment
 Résistances de terminaison
 Répéteurs possibles entre segments
 126 stations maxi avec répéteurs
 Connecteurs Sub-D9 en IP20
 Connecteurs préconisées en IP65/67

47
ANNEXE3 : Terminaison de ligne

Résistances de terminaison équivalentes à l’impédance du câble pour polariser la ligne en


l’absence de signal. En général, intégrées dans le connecteur et activables par un interrupteur.

48
ANNEXE 4 : Transmission Fibre optique

Cette transmission s'impose dans 3 cas :


 Environnements électromagnétiques perturbateurs
 Assurer une parfaite isolation électrique
 Augmenter le débit du réseau

Fibre optique

Fibre optique, excellente immunité aux parasites et longues distances

Exemple de convertisseur
RS232-485 / Fibre optique

Types de fibre Portée


Verre multimode Moyenne : 2 à 3 km

Verre Longueur : supérieur à 15 km


monomode

49
Plastique Courte : inférieure à 80 m

PCH/HCS Courte : inférieure à 400 m

ANNEXE 5: TSX PBY 100 [RACK 0 POSITION 4]

Identification du module
Réf. Commerciale : TSX PBY 100 Désignation : Coupleur Profibus-DP
Adresse : 004 Symbole :
Paramètres des voies : 0
Configuration générale Profibus-DP :
Tâche : MAST Sorties : RAZ
Nombre d’IW/QW : 128 mots Longueur de diagnostic : 32 octets
Fichier de configuration Profibus-DP :
Configuration maître Profibus-DP :
Adresse station : 1 Nombre d’esclaves : 0
Debit : 1.5M baud
Slot time: 2000 tBit Quiet Time: 6 tBit
Min St Delay Resp 11 tBit Max St Delay Resp: 55 tBit
Setup Time: 1 tBit Token Rot. Time 50000 tBit
Gap Update Factor 1 Retry Limit: 3
Highest St Addr: 126 Min Slave Interval: 1 * 100 microseconds
Polling Timeout 500 ms Data Control Time: 100 * 10ms
Configuration esclave Profibus-DP
Objets de langage esclave Profibus-DP

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ANNEXE6 : Légende des mots

Temps d’attente maximum avant que le maître commence à


Slot time
répondre à une requête
Temps d’attente minimum avant qu’un esclave puisse répondre
Min St Delay Resp.
(délai de transmission compris)
Temps d’attente entre l’envoi du dernier bit par l’esclave et
Setup Time
l’acceptation
de la réponse par le maître
Nombre de jetons à partir duquel le maître recherche d’autres
Gap Update Factor
maîtres sur le réseau (par exemple : 10 = tous les 10 jetons)
Le maître cherche les autres maîtres du réseau seulement jusqu’à
Highest St addr.
cette adresse. N’est pas supporté par PBY.
Seulement significatif dans les échanges entre deux maîtres. Non
Polling timeout
supporté par le module PBY 100
Temps nécessaire à un signal pour revenir à zéro après avoir
Quiet time
envoyé une trame. Pendant ce temps aucun équipement n’est actif
que sur le bus.
Temps maximum durant lequel le maître attend que l’esclave
Max St Delay Resp
Réponde
Temps maximum de rotation d’un jeton
Token Rot. Time
Sans réponse d’un esclave, le maître invite à nouveau l’esclave à
Retry Limit
émettre. Il scrute l’esclave suivant lorsque le délai Retry Limit est
atteint.
Temps minimum avant qu’un esclave soit scruté à nouveau.
Min Slave Interval
Temps maximum d’échanges de données entre le maître et chaque
Data Control Time
esclave.

51
Pages

Dédicaces……………………………………………………………………………………...i
Remerciements………………………………………………………………………………..ii
Liste des tableaux……………………………………………………………………………..iii
Liste des figures……………………………………………………………………………….iv
Liste des sigles et abréviations…………………………………………………………………v
Avant propos…………………………………………………………………………………..vi
Sommaire……………………………………………………………………………………..vii
Introduction générale…………………………………………………………………………..1
Chapitre I : Présentation de la COMILOG…………………………………………………….2
Section I : De l’historique aux ressources……………………………………………………...3
Paragraphe I : Historique………………………………………………………………………3
Paragraphe II : Activité de la COMILOG……………………………………………………...4
I/ Politique environnementale de la COMILOG………………………………………...4 à 5
II/ Structure organisationnelle de la COMILOG………………………………………...6 à 7
Section II : environnement de la COMILOG et déroulement du stage………………………...8
I/ Présentation de la DFIP Owendo…………………………………………………….8 à 10
II/ Organigramme de la DFIP……………………………………………………………...11
Paragraphe II : Déroulement du stage………………………………………………………...12
I/ Présentation du groupe électricité contrôle commande (GECC)………………………...12
II/ Organigramme du GECC……………………………………………………………….13
Chapitre II : Communication du réseau profibus au STK et réalisation d’un profibus………14
Section I : Mise en situation du réseau profibus au STK……………………………………..15
Paragraphe I : Présentation du réseau profibus……………………………………………….15
I-1) Profibus DP……………………………………………………………………………15
I-2) Support physique du profibus DP……………………………………………………..16
Paragraphe II : Présentation du STK………………………………………………………….17
Section II : Communication du réseau profibus à l’automate………………………………...18
Paragraphe I : Communication maître Esclave……………………………………………….18
I-1) Présentation de l’ET 200pro…………………………………………………………..18
I-2) Présentation physique de l’ET 200pro………………………………………………...18

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I-3) Les esclaves…...……………………………………………………………………….19
I-4) le(s) maître(s) (automate)……………………………………………………………...20
I-5) Les telefasts……………………………………………………………………………21
I-6) COMbricks…………………………………………………………………………….22
I-7) Communication API et PC……………………………………………………............ 23
Paragraphe II : Type d’équipements et comportement du système profibus DP……………..24
1- Type d’équipements……………………………………………………………………24
2- Comportement du système……………………………………………………………..24
3- Transmission des données……………………………………………………………...24
4- Schématisation du système DP…………………………………………………………25
5- Mode de commande du DPM1…………………………………………………………26
Paragraphe III : Adressage par index, N° d’emplacement et trame…………………………..27
1) Adresse et N° d’emplacement………………………………………………………….27
2) Adressage et trame……………………………………………………………………..28
Section III : Réalisation et configuration du réseau profibus…………………………………29
Paragraphe I : Processus de réalisation d’un réseau profibus………………………………...29
I) Etapes de montage………………………………………………………………..30
I-1) Connexion du bus Profibus DP…………………………………………………...30
I-2) Montage du module sur Rack………………………………………………..30 à 33
I-3) Mode de fonctionnement…………………………………………………………33
I-4) Condition de fonctionnement……………………………………………………..34
Paragraphe II : Configuration du réseau Profibus DP………………………………………...35
I) Mise en œuvre logiciel du bus Profibus DP………………………………………35
II) Adressage physique ou logique des entrées/sorties…………………………35 à 36
III) Exemple d’une configuration du module TSX PBY 100………………………...37
IV) Ecran de configuration d’une liaison Profibus DP………………………………..38
Chapitre III : Analyse du réseau Profibus et Suggestion……………………………………..40
Section I : Méthodologie de l’étude…………………………………………………………..41
Section II : Suggestion………………………………………………………………………..42
Conclusion générale…………………………………………………………………………..43
Bibliographie………………………………………………………………………………….44
Annexes………………………………………………………………………………….45 à 51

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