Automatisation et Manganèse au Gabon
Automatisation et Manganèse au Gabon
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SECTION I : DE L’HISTORIQUE AUX RESSOURCES
PARAGRAPHE I : HISTORIQUE
COMILOG est née le 23 septembre 1953, à la suite des recherches systématiques entre
1951 et 1953 par le bureau minier de la France d’Outre-mer et U.S STEEL corporation sur les
indices de manganèses découverts entre 1944 et 1945 dans la région de Moanda et
principalement sur le plateau BAGOMBE. L’exploitation a débuté le 03 octobre 1962 après la
réalisation des installations de la mine et du téléphérique au Gabon ; du chemin de fer et du
port au Congo et représente aujourd'hui 25% des réserves mondiales de minerai riche. Avec
15% du marché mondial, COMILOG produit à Moanda (Gabon) le minerai de manganèse qui
est transformé en ferromanganèse et silico-manganèse et commercialise par ses filiales en
Europe, en Amérique et en Asie. En 1991, suite à une collision entre train minéralier et un
train voyageur dont les pertes humaines furent importantes sur la voie ferrée congolaise, le
trafic fut totalement orienté sur la voie gabonaise en 1988 après la réalisation du port
minéralier d’OWENDO.
Par son importance, 200 millions de tonnes de minerai marchand de forte teneur, le
gisement de Moanda représente 30% des réserves mondiales en manganèse. De 1962 à 2001,
COMILOG SA a extrait près de 65 millions de tonnes de minerais soit une moyenne de
1.800.000 tonnes par an.
La Compagnie Minière de l’Ogooué a augmenté sa gamme de produits en 2001 après la
construction du Complexe Industriel de Moanda (C.I.M), spécialisée dans la fabrication de
l’aggloméré à partir des fins minerais de teneur en manganèse supérieure à 57%, très
recherchée sur le marché international. Pour satisfaire la demande mondiale, la GOMILOG
exerce des activités diverses sur différents marchés et intervient également sur les marchés
des bioxydes naturels, chimiques et électrolytiques portable (piles, etc.) ainsi que dans les
applications du manganèse à destination de l’électronique et de l’agriculture.
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PARAGRAPHE II : ACTIVITES DE LA COMILOG
La prévention en priorité
Prévenir, maîtriser et réduire les risques et les impacts environnementaux liés
aux activités minières et industrielles ;
Assurer la gestion de la veille réglementaire et la conformité aux exigences
légales et autres exigences applicables en matière d'hygiène, de sécurité et
d'environnement.
Engagement au quotidien
Pratiquer Améliorer les conditions de travail ;
L'analyse des risques avant toute intervention.
Implication de chacun
Former et impliquer les salariés, sensibiliser les partenaires extérieurs à
l'identification des dangers susceptibles d'avoir un impact sur l'hygiène, la
sécurité et l'environnement.
Economiser les ressources naturelles et développer la gestion des déchets
La maintenance
La maintenance Industrielle consiste à maintenir les équipements de la production industrielle
en bon états de marche.
Un maillon essentiel de la chaîne de production d’une entreprise.
En plein travail, une machine s'enraye. Un instant plus tard, le technicien de maintenance est
appelé à la rescousse. Grâce à son intervention la production pourra reprendre normalement.
ERAMET est depuis 1999 devenu leader d’un troisième produit, le manganèse après avoir
acquis 57% du capital de COMILOG, devenant ainsi actionnaire majoritaire. Cette
intégration à ERAMET n’a pas modifié la structure de l’organigramme de COMILOG qui
est dirigé par l’Administrateur Directeur Général. Pour assurer sa mission de producteur et
d’exportateur de minerai de manganèse, La COMILOG a mis en place l’organigramme
suivant :
Le personnel de la COMILOG est une grande équipe à compétences diversifiées. Elle est
répartie selon l’organigramme ci-après :
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DIRECTEUR
GENERAL
DIRECTEUR
GENERAL ADJOINT
Sources : La COMILOG
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SECTION II : ENVIRONNEMENT DE LA COMILOG ET DEROULEMENT DU
STAGE
Structure de DFIP :
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Pour répondre aux besoins de performance et de fiabilité de la DFIP, à ces deux (2)
départements s’ajoutent des groupes et cellules supports dont :
Le Groupe Matériel Roulant (GMR) : son action, dans la maintenance des parcs
des matériels roulants ferroviaires, vise à satisfaire en qualité et en qualité les
ressources d’éléments nécessaires au transport du minerai. Ses besoins se mesurent en
disponibilité des moyens de traction, de locomotives et des moyens en capacité de
remorquer les wagons ; pour ce faire, nous avons dans ce groupe, deux (2) sections :
la section Atelier Locomotives : cette section traite de tout ce qui est entretien et
maintenance des locomotives ; donc la mécanique et l’électromécanique ;
la section Atelier Wagons : cette section s’occupe uniquement des problèmes des
wagons ; donc de la réparation des accessoires de freinage et des essieux.
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à-dire la réparation des avaries et des accidents survenus pendant le fonctionnement
des équipements.
Dans le souci de pérenniser le fonctionnement des équipements et de s’adapter aux exigences
croissantes de production, des acquisitions en système hydraulique et des contrôles de
commandes ont été réalisés ;
Le Groupe Logistique (GLA) : il est chargé de l’entretien des locaux du site DFIP,
ceux du cercle Marcel ABEKE (CMA) ainsi que de l’entretien des logements (citée et
hors citée) du personnel de COMILOG ;
Le groupe entretien contrôle commande(GECC) : il est chargé d’entretenir et de
contrôler les équipements de production en effectuant des différentes gammes fournies
par la direction
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II) Organigramme de la DFIP I
Direction
DFIP
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PARAGRAPHE II : DEROULEMENT DU STAGE
I) Présentation du groupe électricité contrôle commande (G.E.C.C)
Le groupe électricité contrôle commande c’est le service qui s’occupe de toutes les
installations électriques et réseaux se trouvant sur le site de COMILOG OWENDO, faire
la maintenance de celles des installations portuaire et des systèmes automatisés de
l’installation. Autrement dit, nous veillons au bon fonctionnement des équipements
intervenant dans le processus du transport du minerai vers le navire. C’est le service du
déroulement de mon stage.
Arrivé à COMILOG nous avons eu un cours vidéo sur les risques que nous pouvons
rencontrer en entreprise et une visite guidée par les prestataires et accompagné d’un chef
pour mieux nous expliquer le travail à faire au sein de l’entreprise. Etant donné la
grandeur de l’entreprise nous n’avons pas pus faire l’intégralité de la visite, donc pour
mieux connaitre le site, il a fallu qu’on aille sur les lieux lors des interventions et faire la
maintenance des équipements.
Pour bien assurer le transport du minerai vers le navire, nous avons eu de nombreuse
tâches jour après jour. Nous avons eu à faire le nettoyage des trémies (sondes), tester le
fonctionnement, son alimentation afin qu’il nous donne pas de défaut lors du basculement
du minerai, lors du défaut il fallait trouver le 24V qui alimente les deux trémies et le
rétablir. Ce genre d’intervention pouvait nous prendre la journée, voir deux jours. Ajouter
à cela, il fallait faire les entretient et le contrôle de tous les équipements qui font
fonctionner les convoyeurs du minerai (entretient de contrôleur de rotation, freins, tapis
flèche, déports de bandes, arrêts d’urgences et de tous les moteurs des convoyeurs). Nous
sommes arrivés à changer les plaquettes de freins de la flèche du CNA, à mettre un
nouveau basculeur de tonnage du minerai, remettre la ligne communication du Magelis de
la salle électrique avec celui de la cabine du conducteur pour le réseau profibus du STK.
Nous avions la charge de mettre toute les salles électrique dans un état ordonné (propre),
vérifier si les coffrets sont bien fermés et vérifier si les contacteurs sont forcé pour
résoudre le problème afin qu’ils fonctionnent normalement.
Enfin lors des tâches plus compliquées ou qui nécessitaient plusieurs personnes, nous
étions obligés de rassembler tous le GECC pour bien faire le travail et finir attend afin de
ne pas retarder la continuité de la production, par exemple le changement des câble
d’alimentation de la RPL qui alimente les variateurs jusqu’au moteurs en sortant de la
salle à I70, de I70 à I40, de I40 à ICV et de ICV au moteurs. C’est ce genre de travail qui
nécessitait la mobilité de toute l’équipe, ou lorsque nous avons changé les moteur de la
RPL, du M4 coté Libreville, de la STK coté terre. Ce genre travail devient plus facile
lorsque vous êtes unit et déterminé comme decâbler et faire le repérage des câbles du
pousseur. Un travail bien fait, fait avancer la production et tout le monde sort de là avec
satisfaction.
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II) Organigramme de G.E.C.C
chef de
département
chef de Groupe
adjoint au chef
du groupe
électriciens électriciens
poster entretien
Sources : La DFIP
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SECTION I : MISE EN SITUATION DU RESEAU PROFIBUS AU STACKER
PARAGRAPHE I : PRESENTATION DU RESEAU PROFIBUS
PROFIBUS spécifie les caractéristiques techniques d’un bus de terrain série destiné à
interconnecter des automatismes numériques répartis aux niveaux terrain et cellule. Son
universalité (indépendance vis-à-vis du constructeur) et son ouverture sont garanties par les
normes européennes EN 50170, EN 50254.et international IEC61158. PROFIBUS autorise le
dialogue de matériels multi constructeurs, sans passer par des interfaces spécialisées. Il se
prête aussi bien à la transmission de données exigeant des actions réflexes, en des temps de
réaction très courts, qu’aux échanges de grandes quantités de d’informations complexes. En
perpétuelle évolution, PROFIBUS reste le réseau de communication industriel du futur.
PROFIBUS se décline en deux protocoles de transmission, appelés profils de
communication, aux fonctions bien ciblées : DP. De même, selon l’application, il peut
emprunter trois supports de transmission ou supports physiques (RS 485, CEI 1158-2 ou fibre
optique). En outre, dans le cadre des évolutions techniques du réseau, l’association des
utilisateurs du PROFIBUS travaille actuellement sur la mise en place des concepts universels
d’« intégration verticale ». Enfin, les profils applicatifs définissent, pour chaque type
d’équipement, le protocole et la technique de transmission adaptés à l’application. Ils
s’attachent également à préciser le comportement des équipements, indépendamment de leur
constructeur.
I) PROFILS DE COMMUNICATION
Nous avons deux (2) profils ; le DP et le FMS. Ces profils ont pour objet de définir la façon
dont les données sont transmises en série par l’utilisateur, sur un même support physique.
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Figure 1 : Profil DP
Maître
Esclave
Le réseau cuivre utilise un câble bifilaire torsadé et blindé. L’interface RS 485 fonctionne
avec des tensions différentielles, ce qui lui confère une immunité aux perturbations supérieure
à celle des interfaces de tension ou de courant. Les abonnés de PROFIBUS sont raccordés au
bus par une boîte de connexion (terminal de bus) ou un connecteur de bus (32 abonnés
maximum par segment). Le réseau cuivre peut être configuré selon une topologie linéaire ou
arborescente. Les différents segments sont interconnectés par des répéteurs. La vitesse de
transmission est réglable graduellement de 9,6 Kbits/s à 12 Mbits/s selon CEI 61158/EN
50170.
Figure 2 : Support physique
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PARAGRAPHE II : PRESENTATION DU STACKER (STK)
Le STK est un engin de la COMILOG qui est prévu pour mettre au stock du minerai au
débit maxi de 3000 t/h. IL s’intègre dans une installation existante, dénommée parc de
stockage. IL est doté de trois (3) modes de marche. La sélection de ces modes est faite par
l’operateur depuis la cabine de conduite du STK pour un commutateur à trois (3) positions :
Marche locale
La commande est réalisée à partir de boîtes à boutons situées près des motorisations
pour les mouvements de translation, orientation, relevage, transporteur de flèche,
enrouleur de puissance, enrouleur eau.
Marche manuelle
Depuis la cabine de conduite, l’operateur sélectionne la marche manuelle. Seules les
commandes du siège de conduite sont activées.
Marche automatique
Avant de conditionner l’appareil pour une marche automatique, il est impératif de
passer par une marche manuelle.
L’opérateur sélectionne :
La marche manuelle, il positionne la machine en :
_ Translation
_ Détermination de la zone de constitution du tas par deux points qui
représentent la longueur du tas.
_ Orientation et relevage
La marche automatique est enclenchée depuis le siège de conduite. Dès lors,
les mouvements sont enchainés afin de constituer le tas selon la méthode
sélectionnée dans la limite des sécurités installés.
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SECTION II : COMMUNICATION DU RESEAU PROFIBUS A L’AUTOMATE
PARAGRAPHE I : COMMUNICATION MAITRE ESCLAVES
BUS de terrain
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Les informations des esclaves entrent par les câbles noirs. A chaque information reçu à l’ET
200pro un voyant jaune clignote pour confirmer l’arrivé du message.
Ce sont les stations passives ou équipements périphériques qui n'ont pas droit d'accéder au
bus. Leur action se limite à l'acquittement des messages reçus, à la sécurité des équipements
et à la transmission de messages sur demande du maître. Ils jouent un rôle lors de la détection
d’un défaut. Coté STACKER, nous avons :
Bande
Contrôleur
de rotation
Arrêt d’urgence à câble permet d’arrêter ou d’empêcher la mise sous tension d’un ou
plusieurs équipements et sécurise aussi les équipements lors d’un défaut en envoyant
une information à l’automate.
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Figure 5 : Support physique
Bouton de
coupure
Bouton
réarmement
Voyant
lumineux
Il détecte très bien des états de commutation relatifs à la sécurité et utilisé à COMILOG pour
la sécurisation de large zones de danger.
Déport de
bande
Boitier
Les déports de bande sont situés à gauche et à droite de la bande pour mieux s’assurer que la
bande est bien placé.
Le processeur des plates formes d’automatisme Premium TSX gère l’ensemble d’une
station automate qui se constitue à partir de modules d’entrées/sorties «TOR », de modules
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d’entrées/sorties analogiques et de modules métier qui peut être repartis sur un ou plusieurs
racks connectés sur bus de terrain.
Le contrôleur de cellule (maître) lit les entrées de ses esclaves et écrit leurs sorties, de façon
cyclique. Le temps de cycle du bus doit être inférieur à celui du programme de l’automatisme
qui avoisine 10 ms pour de nombreuses applications. Outre ce transfert cyclique de données
utilisateur, DP intègre de puissants outils de diagnostic et de mise en service, assortis de
fonctions de surveillance, côtés maître et esclave.
Sorties TOR
Sorties
Analogique
Entrées
Analogique
NB : La Tension continue 5V destinée à l’alimentation des modules TSX Premium Tension
continue 24V
Ce module permet la connexion des signaux numériques pour Profibus DP dans la zone
dangereuse. Les signaux des AU à câble, contrôleur de rotation, déport de bande et autres qui
sont transmis à l’ET 200pro, sortent de l’ET 200pro pour passer par les telefasts avant
d’arriver à l’automate. Dans ce telefast, nous avons deux câbles qui y rentrent ; l’un pour
l’alimentation en 24V et l’autre pour le transport des informations des signaux entres maître et
esclaves.
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Figure 8 : Support physique
I-6) COMbricks
COMbricks
du STK
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Le COMbricks est aussi un répéteur Profibus modulaire avec diagnostic intégré permettant
un assemblage de composants d’automatisme sur un fond du panier. Des modules répéteurs
peuvent être insérés à côté de modules esclaves profibus, l’ensemble étant supervisé par
navigateur web.
La qualité de l’installation peut être inspectée à distance grâce à la fonctionnalité profitrace
OE.
Défauts constatés
Le Magelis ne permet pas seulement de visualiser les défauts, le bon fonctionnement mais à
permettre au bon fonctionnement du système. Lorsqu’un défaut est détecté, le Magelis nous
donne le nom et la position du défaut, et c’est après réparation du défaut de nous revenons
acquitter avec le bouton Vert pour faire disparaitre les défauts. Après défauts résolu on
demande au conducteur de mettre l’engin sous tension pour redémarrer.
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PARAGRAPHE II : TYPES D’EQUIPEMENTS ET COMPORTEMENT DU
SYSTEME PROFIBUS DP
1- Types d’équipements
Esclave
C'est un organe périphérique qui, en entrée, collecte des informations et, en sortie, les
envoie aux périphériques. Le volume des E/S dépend du type d'équipement. Profibus autorise
un maximum de 244 octets en entrée et 244 octets en sortie.
Lorsque nous configurons le mono-maître, un seul maître gère tous les esclaves. Les
cycles de dialogues sont très courts et d’autres maîtres peuvent lire (et simplement lire) les
données de ces esclaves. C’est le cas du STK
Avec configuration multimaître, plusieurs maîtres se partagent le bus. Les maîtres gèrent
des sous-réseaux indépendants, chacun constitué d'un maître DPM1 et d'esclaves équipés de
configurations et de diagnostics supplémentaires.
2- Comportement du système
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4- Schématisation du Système DP
L'état des esclaves est surveillé périodiquement par des mécanismes de surveillance qui
sont implantés au niveau du maître et des esclaves sous forme temporelle. L'intervalle de
surveillance est fixé à la configuration.
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5- Mode de commande du DPM1
DPM1 envoie de façon cyclique les trames de données et il peut aussi envoyer des
commandes :
à un seul esclave
à un groupe d'esclaves en même temps
à la totalité des esclaves en même temps (multidiffusion)
DPM1 utilisent 2 modes de commande :
Synchro
Freeze
DPM DPM1
L'état des esclaves est surveillé périodiquement par des mécanismes de surveillance qui
sont implantés au niveau du maître et des esclaves sous forme temporelle. L'intervalle de
surveillance est fixé à la configuration.
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PARAGRAPHE III : ADRESSAGE PAR INDEX, N° D’EMPLACEMENT ET TRAME
1) Adressage et N° d’emplacement
Une station est composée d'un équipement de base (accès au bus) et de modules E/S.
Ils sont numérotés par Index et Numéros d'emplacements
Figure 12 : Adresse et N° d’emplacement
0
224 Octets maxi par station
DPM1
Numéro d’emplacement
Station
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2) Adressage et Trame
Figure 13 : adresse et Trame
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SECTION III : REALISATION ET CONFIGURATION DU RESEAU PROFIBUS
Nous allons faire la réalisation du module TSX PBY 100 qu’on va installer sur un rack
standard ou extensible d’un automate premium.
Figure 14 : Module TSX PBY 100
Le dialogue avec les équipements du bus de terrain Profibus DP, s'effectue par
l'intermédiaire, d'un coupleur TSX PBY 100 (1), comprenant :
Un bloc de signalisation de 4 voyants lumineux(2)
Un emplacement permettant de recevoir une carte PCMCIA (3)
D'une carte PCMCIA Profibus DP (4)
D'un câble d'une longueur de 0,6 m (5) pour se connecter à un TAP
D'un Profibus DP TAP (6), interface pour se connecter au bus Profibus DP.
Dans ce manuel nous parlons de module TSX PBY 100. Cela correspond à l’ensemble des
équipements qui le composent. Le module TSX PBY 100 est un équipement de type master
class 1
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I) Etapes du montage
I-1) Connexion du bus Profibus DP
1 blindage.
2 M24 : masse de la tension de sortie 24 V.
3 RxD/TxD-P : transmission de données plus (RD+ / TD+).
4 CNTR-P : signal de contrôle répétiteur plus (contrôle de direction) : non utilisé.
5 DGND : masse de la transmission de données.
6 VP : tension de polarisation de la terminaison de ligne.
7 P24 : tension de sortie 24 V.
8 RxD/TxD-N : transmission de données moins (RD- / TD-).
9 CNTR-N : signal de contrôle répétiteur moins (contrôle de direction) : non utilisé
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9
NB : Les signaux RxD/TxD-P, DGND, VP, RxD/TxD-N sont obligatoires. Les autres signaux
sont optionnels.
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Figure 16 : Etapes du montage
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Sources : Prodergie Gabon
32
Sources : Prodergie Gabon
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Tâche en mode RUN : mise à jour des entrées/sorties.
Tâche en mode STOP :
Mise à jour des entrées.
Stratégie de repli des sorties (maintenues ou remises à zéro).
Le module d’accueil TSX PBY 100 est un équipement de type master class 1 et intégrable
dans une configuration multimaître. Il est compatible avec les méthodes de communication :
Maître/Esclave
Bus logique à jeton (Logical token ring).
Le module TSX PBY 100 est compatible avec la version ≥ V2.5.0.0 du logiciel de
configuration SyCon-PB et du logiciel Unity Pro. Ces deux logiciels fonctionnent sous
l’environnement Windows XP.
Le module de communication TSX PBY 100 est conforme aux normes et standards
internationaux suivants :
Tableau 1 : Conformité des normes
NORMES US UL508
Le module TSX BPY 100 est également conforme aux normes suivantes :
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PARAGRAPHE II : COFIGURATION DU RESEAU PROFIBUS
Les entrées/sorties respectent la topologie utilisée par le logiciel Unity Pro et peuvent être
identifiées :
Soit par un adressage physique.
Soit par un adressage logique.
L’adressage est défini de la manière suivante :
Tableau 2 : Adressage
% I ou Q X, W ou D r . m . c . d . J .
Symbole Type Format Adresse Position N° voie Rang Bit
d’objets X=boolée rack module c= 0 r= 0 à j= 0 à 15
I= entrée n R= 0 à 7 y= 0 à 14 253
Q= sortie W= mot
D= double
mot
Les affectations des blocs de données DP sont échangées sous la forme de blocs
d’entrées/sorties. Toutes les données d’entrées de l’esclave sont indexées par blocs %IW
adjacents. Toutes les données de sortie de l’esclave sont indexées par blocs %QW adjacents.
La continuité des blocs %IW et %QW est valable même dans le cas d’un esclave modulaire.
Chaque bloc de données d’un esclave commence par un nouveau %IW ou %QW. Par
conséquent, le premier mot d’E/S d’un esclave est toujours associé à un nouveau %IW ou
%QW. Dans le cas où l’image (%IW ou %QW) de l’esclave a une taille particulière (exemple
1 octet ou 3 octets), elle est complétée par des octets non utilisés afin de manipuler des mots
d’E/S.
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Tableau 3 : Le tableau ci-dessous décrit un exemple d’affectation :
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III) Exemple d’une configuration du module TSX PBY 100
Pour accéder à la liaison, il faut déclarer le module TSX PBY 100 et accéder aux écrans
métiers. Le tableau suivant présente la marche à suivre pour accéder à la liaison
Profibus-DP :
Tableau 4 : Configuration
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IV) Ecran de configuration d’une liaison Profibus DP
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Le tableau suivant présente les différents éléments de l’écran de configuration et leurs
fonctions
Tableau 6 : Différents éléments de l’écran de configuration
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Sources : Prodergie Gabon
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SECTION I : METHODOLOGIE DE L’ETUDE
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SECTION II : SUGGESTIONS
Face à certaines insuffisances décelées par le profibus qui sont ; lors des grosses pannes il
faut la connaissance d’un automaticien, et d’un instrumentiste-gestion des versions logiciels
des appareils : le remplacement d’une version par une autre n’est pas forcement implicite sans
modification de la configuration de l’automate. Configuration de la communication à faire
automate en stop (c’est peut-être une exclusivité SIEMENS), le coté un peu magique : quand
ça ne fonctionne pas on ne sait pas pourquoi, et quand cela marche on en sait toujours
comment. Impossibilité de mesure le signal de transmission entre l’appareil et l’automate,
pour déterminer l’origine de la panne. Tout les appareils sont en parallèle d’où une faiblesse
du réseau (cas d’une sonde avec transmetteur). Nous suggérons à la société l’installation de la
fibre optique.
La fibre est un fil de silice aussi fin qu’un cheveu qui a la capacité de conduire la lumière.
La lumière quant à elle transporte des données. Les informations sont alors transmises à la
vitesse de la lumière : c’est le très haut débit. La lumière qui est utilisée dans la fibre optique
est invisible pour l’œil humain car elle est proche de la longueur d’onde des infrarouges.
La fibre optique est un moyen de mutualiser tous les usages de « télécommunications», et
d’accéder à de nouveaux services, sur un seul et unique support réseau.
Exemples de services accessibles grâce à la fibre optique : Téléphonie IP, Applications
numériques en temps réel, Réplication et archivage de données, Visio et Vidéo conférence,
Interconnexion de sites distants en réseau privé, Envoi et Téléchargement de dossiers
volumineux en un instant, travail collaboratif en ligne, partage de fichiers en temps réel…
Ainsi, les débits, ou la vitesse de transmission, délivrés par la fibre optique deviennent une
source de rationalisation et un facteur de croissance. Il faut envisager la fibre optique comme
un réel investissement pour votre entreprise.
La fibre optique permet donc des usages multiples d’applications très développées sans
perte de temps et de qualité, son débit est constant et de meilleure qualité
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CONCLUSION GENERALE
A la fin de ce rapport, nous pouvons retenir que la COMILOG est une entreprise de
production spécialisée dans l’exploitation du minerai du manganèse. Elle a su assumer depuis
toutes ces années sa mission de transformation et d’exploitation afin de satisfaire la demande
mondiale.
C’est dans l’optique de savoir comment chemine le minerai de la COMILOG d’Owendo
que nous avons porté notre choix sur le thème «Etude du Réseau Profibus». Ainsi nous avons
cerné en quelques mois, le mode de fonctionnement du réseau pour le bon cheminement du
minerai dans les navires. Par son efficacité de détecter les défauts à temps et par sa précision
de l’endroit du défaut (anomalie), il est d’une grande utilité de communication pour
l’entreprise. Ces quelques forces amènent à l’intervention rapide lors des défauts et au bon
cheminement du minerai au navire mais nous n’allons pas exclure le faite de retrouver les
défauts qui se répètent comme la perte de la tension 24V, les câbles qui se déconnectent lors
des vibrations de l’engin, les embouts de connexion se ramollissent, tout ceci est dû au
vieillissement des câbles.
Face à ces faiblesses, nous avons formulé quelques recommandations qui, pour notre part
permettront à la COMILOG d’améliorer le système installation à savoir, l’échange des
anciens câbles par des nouveaux, refaire les plans des armoires électriques suite aux
modifications et aux pertes de certaines données pour faciliter la lecture des nouveaux agents
de COMILOG ou stagiaires, et enfin la réglementation de toute les salles pour éviter à
l’avenir des désagréments.
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BIBLIOGRAPHIE
I) Cours :
II) Mémoire :
http://www.schneider-electric.com
http://www.siemens.com/simatic-docu
http://www.automation.seimens
http://www.etn.fr
http://www.siemens.com/snmp-opc-server
http://www.techniques-ingenieur.fr
http://www.technologuepro.com
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45
ANNEXE1 : Caractéristique du câble Profibus DP
PHYSIQUES COMMUNICATION
• Topologie: Libre • Principe de communication:
• Médium: Paire torsadée, fibre Maître/Esclave
• Distance: • Vitesse: 9.6 Kbps à 12 Mbps
– 100m à 12 Mbps • Taille des données: 244 octets
– 1200m à 9.6 Kbps
• Nombre de nœuds: 127
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Débit (kbits/s) Longueur de
segment (m)
9.6 ; 19.2 ; 1200
45.45 ; 93.75
187.5 1000
500 400
1500 200
ANNE 3000 ; 6000 ; 100 XE 2 : Débit et distance de
Profibus 12000
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ANNEXE3 : Terminaison de ligne
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ANNEXE 4 : Transmission Fibre optique
Fibre optique
Exemple de convertisseur
RS232-485 / Fibre optique
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Plastique Courte : inférieure à 80 m
Identification du module
Réf. Commerciale : TSX PBY 100 Désignation : Coupleur Profibus-DP
Adresse : 004 Symbole :
Paramètres des voies : 0
Configuration générale Profibus-DP :
Tâche : MAST Sorties : RAZ
Nombre d’IW/QW : 128 mots Longueur de diagnostic : 32 octets
Fichier de configuration Profibus-DP :
Configuration maître Profibus-DP :
Adresse station : 1 Nombre d’esclaves : 0
Debit : 1.5M baud
Slot time: 2000 tBit Quiet Time: 6 tBit
Min St Delay Resp 11 tBit Max St Delay Resp: 55 tBit
Setup Time: 1 tBit Token Rot. Time 50000 tBit
Gap Update Factor 1 Retry Limit: 3
Highest St Addr: 126 Min Slave Interval: 1 * 100 microseconds
Polling Timeout 500 ms Data Control Time: 100 * 10ms
Configuration esclave Profibus-DP
Objets de langage esclave Profibus-DP
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ANNEXE6 : Légende des mots
51
Pages
Dédicaces……………………………………………………………………………………...i
Remerciements………………………………………………………………………………..ii
Liste des tableaux……………………………………………………………………………..iii
Liste des figures……………………………………………………………………………….iv
Liste des sigles et abréviations…………………………………………………………………v
Avant propos…………………………………………………………………………………..vi
Sommaire……………………………………………………………………………………..vii
Introduction générale…………………………………………………………………………..1
Chapitre I : Présentation de la COMILOG…………………………………………………….2
Section I : De l’historique aux ressources……………………………………………………...3
Paragraphe I : Historique………………………………………………………………………3
Paragraphe II : Activité de la COMILOG……………………………………………………...4
I/ Politique environnementale de la COMILOG………………………………………...4 à 5
II/ Structure organisationnelle de la COMILOG………………………………………...6 à 7
Section II : environnement de la COMILOG et déroulement du stage………………………...8
I/ Présentation de la DFIP Owendo…………………………………………………….8 à 10
II/ Organigramme de la DFIP……………………………………………………………...11
Paragraphe II : Déroulement du stage………………………………………………………...12
I/ Présentation du groupe électricité contrôle commande (GECC)………………………...12
II/ Organigramme du GECC……………………………………………………………….13
Chapitre II : Communication du réseau profibus au STK et réalisation d’un profibus………14
Section I : Mise en situation du réseau profibus au STK……………………………………..15
Paragraphe I : Présentation du réseau profibus……………………………………………….15
I-1) Profibus DP……………………………………………………………………………15
I-2) Support physique du profibus DP……………………………………………………..16
Paragraphe II : Présentation du STK………………………………………………………….17
Section II : Communication du réseau profibus à l’automate………………………………...18
Paragraphe I : Communication maître Esclave……………………………………………….18
I-1) Présentation de l’ET 200pro…………………………………………………………..18
I-2) Présentation physique de l’ET 200pro………………………………………………...18
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I-3) Les esclaves…...……………………………………………………………………….19
I-4) le(s) maître(s) (automate)……………………………………………………………...20
I-5) Les telefasts……………………………………………………………………………21
I-6) COMbricks…………………………………………………………………………….22
I-7) Communication API et PC……………………………………………………............ 23
Paragraphe II : Type d’équipements et comportement du système profibus DP……………..24
1- Type d’équipements……………………………………………………………………24
2- Comportement du système……………………………………………………………..24
3- Transmission des données……………………………………………………………...24
4- Schématisation du système DP…………………………………………………………25
5- Mode de commande du DPM1…………………………………………………………26
Paragraphe III : Adressage par index, N° d’emplacement et trame…………………………..27
1) Adresse et N° d’emplacement………………………………………………………….27
2) Adressage et trame……………………………………………………………………..28
Section III : Réalisation et configuration du réseau profibus…………………………………29
Paragraphe I : Processus de réalisation d’un réseau profibus………………………………...29
I) Etapes de montage………………………………………………………………..30
I-1) Connexion du bus Profibus DP…………………………………………………...30
I-2) Montage du module sur Rack………………………………………………..30 à 33
I-3) Mode de fonctionnement…………………………………………………………33
I-4) Condition de fonctionnement……………………………………………………..34
Paragraphe II : Configuration du réseau Profibus DP………………………………………...35
I) Mise en œuvre logiciel du bus Profibus DP………………………………………35
II) Adressage physique ou logique des entrées/sorties…………………………35 à 36
III) Exemple d’une configuration du module TSX PBY 100………………………...37
IV) Ecran de configuration d’une liaison Profibus DP………………………………..38
Chapitre III : Analyse du réseau Profibus et Suggestion……………………………………..40
Section I : Méthodologie de l’étude…………………………………………………………..41
Section II : Suggestion………………………………………………………………………..42
Conclusion générale…………………………………………………………………………..43
Bibliographie………………………………………………………………………………….44
Annexes………………………………………………………………………………….45 à 51
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