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Traitement des gaz dangereux au travail

Ce document décrit les principes et techniques d'oxydation thermique et catalytique pour traiter les gaz dangereux captés sur les lieux de travail. Il explique le rôle de la température, de l'oxygène, du temps de séjour et des catalyseurs dans le processus d'oxydation, ainsi que les méthodes de récupération d'énergie et les différents types d'installations.

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Traitement des gaz dangereux au travail

Ce document décrit les principes et techniques d'oxydation thermique et catalytique pour traiter les gaz dangereux captés sur les lieux de travail. Il explique le rôle de la température, de l'oxygène, du temps de séjour et des catalyseurs dans le processus d'oxydation, ainsi que les méthodes de récupération d'énergie et les différents types d'installations.

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TRAITEMENT DES GAZ DANGEREUX CAPTÉS SUR LES LIEUX DE TRAVAIL ED 4261

Oxydation thermique
et catalytique
1. PRINCIPE
L’oxydation thermique, souvent improprement appelée incinération, consiste à porter les
effluents gazeux à une température suffisamment élevée pour que la réaction d’oxyda-
tion par l’oxygène de l’air se produise.
n n
CmHn + (m + 4 )O2 → mCO2 + 2 H2O

Les composés organiques sont donc oxydés en composés inorganiques.


Les composés formés seront du dioxyde de carbone (CO2) et de l’eau (H2O), ainsi que
d’éventuels produits d’oxydation en fonction des molécules de départ : oxydes d’azote
(NOx), acide chlorhydrique (HCl), monoxyde de carbone (CO), dioxyde de soufre (SO2). Ces
polluants secondaires seront à prendre en considération.
La vitesse d’oxydation d’un composé est fonction de la concentration de ce composé, de
la concentration en oxygène et de la température de réaction. Elle dépend également de
l’énergie d’activation nécessaire.
Pour que l’oxydation se produise, il faut que la vitesse soit suffisamment élevée.
Pour cela, il existe plusieurs solutions : soit augmenter la température ou la quantité
d’oxygène, ou bien la teneur en polluant, soit diminuer l’énergie d’activation.

1.1 La température
La température doit être suffisamment élevée pour permettre la réaction d‘oxydation.
Elle doit donc être supérieure au point d’auto-inflammation des espèces à oxyder. Des
températures supérieures à 750 °C sont classiques pour une oxydation thermique.

1.2 L’énergie d’activation


Un catalyseur peut être utilisé pour diminuer l’énergie d’activation nécessaire à la réac-
tion. Dans ce cas, la température d’oxydation est abaissée entre 200 et 450 °C.

1.3 La teneur en oxygène


La teneur en oxygène doit être suffisante en tout point de la chambre de combustion
pour que la réaction se produise. Le mélange polluants/oxygène doit donc être le plus
homogène possible. C’est la turbulence du mélange qui assure cette répartition.

1.4 La concentration en polluants


Si la concentration en polluants est suffisamment élevée, après un apport « d’amorçage »
en gaz naturel, la réaction s’auto-entretient grâce à l’énergie dégagée par la réaction
d’oxydation. L’installation est dite en autothermie. Pour rester dans les limites de sécurité,
la concentration maximale admissible est de l’ordre de 25 % de la LIE (limite inférieure
d’explosivité). Si la concentration est trop faible pour assurer l’autothermie, la compensa-
tion est assurée par l’ajout de gaz naturel grâce à un brûleur dans la chambre de com-
bustion. Par ailleurs, tous les composés ne fournissent pas la même quantité d’énergie en
s’oxydant. Ils se caractérisent par leur pouvoir calorifique inférieur (PCI, en [Link]–1) qui
influe sur le bilan énergétique de l’opération.
Les catalyseurs peuvent se présenter sous différentes formes :
Nature du polluant PCI ([Link]–1)
billes, pastilles, granulés ou extrudé. Des structures de type nid
Hexane 12,31 d’abeilles monolithique existent également.
Cyclohexane 12,03 Le catalyseur peut subir une désactivation par interférence avec
Toluène 11,37 certains composés chimiques (empoisonnement), par un mas-
MEK 8,67 quage des sites actifs, par une perte de matière par attrition ou
par des effets thermiques.
Acétone 7,89
Acétate d’isopropyle 7,23 Propriétés du catalyseur Faible Fort
Acétate d’éthyle 6,13 Activité
Méthanol 5,23 Sélectivité
Pertes de charge
1.5 Le temps de séjour Stabilité mécanique
Pour que l’efficacité d’un traitement soit optimale, il faut respec- Stabilité thermique
ter un certain temps de séjour des polluants à la température Durée de vie
requise. Ce temps est généralement de l’ordre de 0,6 à 2 secon- Coût
des. Pour l’oxydation catalytique, il faut prendre en compte la
vitesse spatiale (rapport débit d’air/volume de catalyseur). Elle La durée de vie des catalyseurs sera donc fonction de la compo-
varie de 10 000 à 50 000 h–1. sition de l’effluent à traiter. Pour remédier au vieillissement du
Les trois conditions à respecter pour obtenir une réaction opti- catalyseur et à la baisse du rendement d’épuration, il est possi-
male (température, turbulence, temps de séjour) sont connues ble de le régénérer. Trois méthodes existent : le traitement chi-
sous le terme de « règle des 3 T ». mique, physique (soufflage d’air sous pression) ou thermique.

2.2 La récupération d’énergie


2. TECHNIQUES D’OXYDATION La récupération d’énergie peut se situer à deux niveaux. La
première récupération se fait lors du préchauffage de l’effluent
Au niveau technologie, les systèmes d’oxydation thermique à traiter et permet de définir un rendement thermique de
suivent généralement le même schéma fonctionnel : l’échangeur primaire (quantité de chaleur nécessaire pour épu-
– une chambre de combustion munie d’un brûleur alimenté par rer l’effluent pollué rapportée à la quantité totale apportée).
du gaz naturel, À cette première récupération s’ajoute la possibilité d’une récu-
– un échangeur primaire, préchauffant les effluents en utilisant pération secondaire. Les principales voies de valorisation éner-
l’énergie contenue dans l’air sortant de la chambre de combus- gétique sont :
tion, – la production de vapeur ou d’eau chaude,
– éventuellement un échangeur secondaire permettant de – la production d’air chaud,
récupérer de l’énergie à la sortie de l’installation (production – le chauffage de fluide thermique.
d’eau chaude, de vapeur ou de fluide thermique).
Cette récupération secondaire se fait au profit du procédé de
L’oxydation peut être simplement thermique ou encore cataly- fabrication (fours, étuves, sécheurs) ou du chauffage des locaux.
tique. Deux catégories se distinguent par leur mode de récupé-
ration d’énergie :
– l’oxydation récupérative,
– l’oxydation régénérative.
3. INSTALLATIONS
Les procédés d’oxydation doivent satisfaire deux critères pour
2.1 Les caractéristiques des catalyseurs être applicables. Le premier est lié au dimensionnement du
Le catalyseur est constitué d’une espèce active et d’un support procédé. La technique utilisée doit en effet permettre d’éliminer
inorganique, par exemple l’alumine, sur lequel est déposé les polluants organiques tout en respectant certaines teneurs
l’espèce active. Il existe deux grands types de catalyseurs, les résiduelles en produits d’oxydation incomplète (oxyde de
catalyseurs à base de métaux précieux (platine, palladium, carbone et oxydes d’azote). Le second critère à prendre en consi-
rhodium) ou d’oxydes métalliques : oxydes à base de chrome dération est le coût énergétique d’exploitation de l’installation.
(Cr), de fer (Fe), de molybdène (Mo), tungstène (W), manganèse Différents types d’oxydeurs ont été développés pour répondre à
(Mn), cobalt (Co), cuivre (Cu) ou nickel (Ni). ces contraintes.

Désactivation du catalyseur Causes Solutions


Présence d’halogènes, de phosphore, de Développement de nouveaux catalyseurs
Empoisonnement silicones, de métaux (zinc, fer, plomb, étain, résistants au chlore, fluor, brome, phosphore
nickel, vanadium…) et silicones
Accumulation de poussières inorganiques
Prétraitement, maintenance,
Masquage des sites ou non combustibles (oxydes métalliques,
surdimensionnement du lit catalytique
produits de corrosion ou de carbonisation)
Attrition Frottements entre les grains de catalyseur Structure monolithique
Effets thermiques Formation d’agglomérats Alarme de température

2 Oxydation thermique et catalytique ED 4261


3.1 L’oxydation thermique récupérative 4. APPLICATIONS
Le procédé consiste à porter les effluents, par chauffage direct
grâce à un brûleur, à une température supérieure à 750 °C. À
cette température, une grande part des composés organique est 4.1 Avantages et inconvénients
détruite par auto-combustion. Dans cette configuration, les gaz
à traiter sont préchauffés au sein d’un échangeur primaire par Les divers types d’oxydation permettent généralement de
les gaz traités. Cet échangeur a une efficacité limitée de 60 à respecter les exigences réglementaires environnementales
70 % pour éviter que l’auto-inflammation des polluants ne se concernant les concentrations rejetées. Par contre, les fumées
produise avant le foyer. De ce fait, la température des effluents contiennent de nouveaux polluants comme, par exemple, le
à la sortie de cet échangeur est encore relativement élevée et monoxyde de carbone et les oxydes d’azote. Lorsque la tempé-
peut atteindre 350 à 500 °C. Un échangeur secondaire peut rature augmente, la concentration en monoxyde de carbone
donc être prévu afin de récupérer une partie de l’énergie de ces diminue alors que la concentration en oxydes d’azote aug-
gaz par l’intermédiaire d’un fluide auxiliaire (huile, vapeur…). mente. Le choix de la température de combustion est donc un
compromis entre la destruction du CO, la formation des NOx,
l’efficacité de la dégradation des polluants et la dépense éner-
3.2 L’oxydation thermique régénérative gétique. Comparativement aux installations d’oxydation ther-
De même que pour l’oxydation thermique récupérative, la tem- mique récupérative, les installations régénératives présentent
pérature d’oxydation est supérieure à 750 °C. La différence se des niveaux d’émission de CO et de NOx plus faibles. De plus,
situe au niveau du système de récupération de chaleur. Cet épu- l’oxydation catalytique émet moins d’oxydes d’azote que l’oxy-
rateur est constitué de plusieurs lits destinés au préchauffage dation thermique.
des effluents par échange thermique sur garnissage de céra- Par ailleurs, la présence de certains composés dans les effluents
mique et d’une chambre de combustion équipée d’un brûleur. à traiter peut être problématique. Par exemple, l’oxydation de
L’air pollué arrive dans le premier lit (chaud) et s’échauffe aux composés halogénés forme des produits corrosifs (acides) ou
alentours de 770 °C. Dans la chambre de combustion, le brûleur toxiques (dioxines) qui nécessitent l’utilisation de matériaux
fournit l’appoint thermique si nécessaire. L’air épuré est ensuite spécifiques ou un traitement des fumées supplémentaire. De
évacué au travers du deuxième lit (froid). Un échange de chaleur même, la présence de particules de silice ou de silicone aug-
du gaz chaud vers la céramique a alors lieu. Le fonctionnement mente le risque de bouchage des échangeurs.
de l’épurateur peut se faire en continu par l’utilisation cyclique
Dans le cas des réacteurs catalytiques, il faut prendre en compte
des lits. Des systèmes de deux à sept lits existent en fonction du
la sensibilité des catalyseurs par rapport à certains poisons.
volume d’air à traiter. L’échange primaire ainsi réalisé a une effi-
cacité supérieure à 95 % et la température des effluents en Pour l’oxydation thermique régénérative, les points sensibles du
sortie est donc faible (30 à 40 °C de plus que la température système sont l’étanchéité des vannes et le bon fonctionnement
d’entrée). Il sera donc difficile d’envisager une récupération des purges.
secondaire. En cas de fortes variations dans les émissions, les systèmes récu-
pératifs pourront convenir car ils ont une faible inertie ther-
3.3 L’oxydation catalytique récupérative mique et atteignent donc rapidement leur température de
fonctionnement. Des systèmes régénératifs, avec une forte
Le principe est le même que pour l’oxydation thermique récupé-
inertie thermique, seront plus adaptés pour des fonctionne-
rative mais l’ajout d’un catalyseur au niveau de la chambre de
ments en continu.
combustion permet d’opérer à une température plus faible, de
l’ordre de 200 à 500 °C. Le système nécessite donc moins d’ap-
port énergétique sous forme de gaz et est autotherme à de plus 4.2 Domaine
faibles concentrations. Ce type d’installation demande un inves- Pour les systèmes récupératifs, les débits traités seront souvent
tissement plus important au départ, mais a des frais de fonc- inférieurs à 30 000 Nm–3.h–1 avec des concentrations comprises
tionnement moins élevés car la consommation de gaz est entre 5 et 12 [Link]–3. Les systèmes régénératifs sont utilisables
moindre. sur une plus grande gamme de débits, de 1 000 à 300 000
Nm3.h–1, pour des concentrations de 1 à 8 [Link]–3.
3.4 L’oxydation catalytique régénérative Les installations catalytiques travaillent entre 1 000 et 70 000
Le principe est le même que pour l’oxydation thermique régéné- Nm3.h–1 sur une gamme de concentrations plus large, notam-
rative mais l’addition d’un catalyseur permet au système d’être ment vers les basses concentrations (de 0 à 12 [Link]–3).
autotherme avec de très faibles concentrations de polluants.

Thermique régénératif
Thermique récupératif Catalytique récupératif Catalytique régénératif
(3 lits)
Température
> 750 °C > 750 °C 200 à 500 °C 300 à 500 °C
d’oxydation
Gamme de débits < 30 000 Nm3.h–1 1 000 à 300 000 Nm3.h–1 1 000 à 30 000 Nm3.h–1 < 70 000 Nm3.h–1
Gamme de
5 à 12 [Link]–3 1 à 8 [Link]–3 1 à 12 [Link]–3 0 à 5 [Link]–3
concentrations
Seuil d’autothermie 6 à 8 [Link]–3 2 à 3 [Link]–3 2 à 4 [Link]–3 1 [Link]–3
Possibilité de
récupération secondaire ++++ ++ ++ +
d’énergie

ED 4261 Oxydation thermique et catalytique 3


Échangeur primaire
Préchauffage de l'air pollué +++++++++++++++++++
+++++++++++++++++++
+++++++++++++++++++
+++++++++++++++++++
Chambre +++++++++++++++++++
Brûleur Air traité
de combustion Céramique
Air Air traité
à traiter Brûleur
Échangeur secondaire +++++++++++++++++++
+++++++++++++++++++
+++++++++++++++++++
Récupération de chaleur +++++++++++++++++++
+++++++++++++++++++

Air à traiter
> Oxydation thermique récupérative > Oxydation thermique régénérative

Échangeur primaire
Préchauffage de l'air pollué
+++++++++++++++
+++++++++++++++
+++++++++++++++
+++++++++++++++
+++++++++++++++

+++++++++++++++++++
+++++++++++++++++++
+++++++++++++++++++
+++++++++++++++++++
Chambre +++++++++++++++++++
Brûleur Air traité
de combustion Céramique
Air + catalyseur
Air traité
à traiter Brûleur
Catalyseur Échangeur secondaire +++++++++++++++++++
Récupération de chaleur +++++++++++++++++++
+++++++++++++++++++
+++++++++++++++++++
+++++++++++++++++++

Air à traiter

> Oxydation catalytique récupérative > Oxydation catalytique régénérative

4.3 Exemples tion des coûts d’investissement et d’exploitation et dans l’amé-


lioration de la fiabilité, de la facilité de maintenance et de la
L’oxydation thermique récupérative est la technique la plus uti- durée de vie.
lisée. Elle est appliquée dans de nombreux secteurs comme la
fabrication d’emballages souples ou métalliques, la parachimie,
le prélaquage ou encore l’imprimerie offset. 5.1 Oxydation thermique
L’oxydation thermique régénérative est une technique plus Pour les systèmes récupératifs, les recherches portent sur le
récente en France. Ses domaines d’application sont les mêmes choix des matériaux, l‘amélioration des performances énergé-
que l’oxydation thermique récupérative. tiques et l’optimisation du trajet de l’air. Des travaux plus fon-
damentaux sur les phénomènes de dégradation des COV
Les techniques catalytiques sont moins représentées en France ; (composés organiques volatils) sont menés pour garantir le
des applications existent pour la fabrication de matériels électro- respect des valeurs de rejet tout en réduisant la consommation
niques et de produits minéraux non métalliques. d’énergie.

5. RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT 5.2 Oxydation catalytique


Pour l’oxydation catalytique, les travaux portent sur la mise au
L’oxydation thermique représente 80 % des installations de trai- point de nouveaux catalyseurs moins sensibles à l’empoisonne-
tement des effluents gazeux actuellement en fonctionnement. ment et permettant de travailler à plus basse température.
Si elle permet une très bonne efficacité de destruction (plus de D’autres axes de recherche concernent la caractérisation des
99 %), elle entraîne des coûts d’exploitation assez élevés. Les mécanismes de réaction ou l’utilisation de la photocatalyse.
enjeux de la recherche se situent essentiellement dans la réduc-

POUR EN SAVOIR PLUS BIBLIOGRAPHIE

> Fournisseurs d’installation • La réduction des émissions de composés organiques volatils


Air Industrie Systèmes (Courbevoie) dans l’industrie. Collection Connaître pour agir, ADEME, 1997.
Babcock Wanson (Chevilly-La-Rue) • N. Soltys – Procédés de traitement des COV ou composés
BEFS PROKEM (Mulhouse) organiques volatils. Les Techniques de l’ingénieur, J 3928, 1998.
Dürr (Chavenay) • P. Le Cloirec – COV (composés organiques volatils).
LURGI (St-Cloud) Les Techniques de l’ingénieur, G 1835, 2004.
• S. Vigneron, E. Caverne, O. Schwebel – Les composés organiques
> Laboratoires de recherche volatils dans l’environnement. Chapitre 11. Éditions Lavoisier
IRMA (Ploemeur), LACE (Lyon), IFP (Rueil-Malmaison) Tec & Doc, 1998.

Auteur : Stéphanie Marsteau, Département Ingénierie des Procédés


Mise en pages : Nicole Pellieux

Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles
• • •
30, rue Olivier-Noyer 75680 Paris cedex 14 Tél. 01 40 44 30 00 Fax 01 40 44 30 99 Internet : [Link] e-mail : info@[Link] •
4 Oxydation thermique et catalytique ED 4261 1re édition (2005) • réimp. nov. 2006 • 1 000 ex.

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