Méthodologie de recherche en sciences de
gestion
Prof. AZIZ BABOUNIA
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Tout travail de recherche est une production de la connaissance. Une connaissance qui se veut
rigoureusement démontrée puisant d’un champ référentiel, quel qu’il soit, peu ou trop investigué, dans
lequel, éventuellement, des travaux ont été développés. La condition d’un travail de recherche est d’apporter
une valeur ajoutée à l’édifice de la connaissance dans tel ou tel domaine.
La science est adoptée par l’Homme pour ‘commander la nature en lui obéissant’, il est de la commune
évidence que la science établit et harmonise la relation entre l’Homme et ses environnements pour un
équilibre social et biologique.
La connaissance scientifique est dès lors un processus de questionnement et de construction du savoir
humain. Elle se veut objective dans le sens où elle obéit à des processus de vérification. Elle est supposée
être exacte par les méthodes et méthodologies de ses tests largement empiriques et rigoureusement mesurés.
La connaissance scientifique est présumée être évolutive du moment que tout travail d’investigation et de
recherche débouche inévitablement sur des pistes de progrès, d’amélioration et d’approfondissement.
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Un travail de recherche qui se veut scientifique est « …un effort analytique,
rigoureux, progressif et systématique d'éclaircissement d'une situation, d'un
fait ou d'un ensemble de faits à l'aide d'outils et de techniques
spécifiques. Cet effort va de l'identification et la définition du problème
jusqu'à l'aboutissement à une ou plusieurs solutions ou possibilités de
dépassement de la situation initiale (meilleure connaissance, correction,
amélioration, transformation ...) ».
Il est à signaler que la recherche scientifique prend comme point de départ
un questionnement pertinent suite à une ambiguïté, une insuffisance ou
encore une ambition d’approfondissement et d’enrichissement de
l’investigation dans un domaine donné. Elle doit déboucher sur une
articulation de questions à investiguer via des théories appropriées pour
produire de la connaissance.
Aborder un sujet de recherche n’est pas un exercice de bon sens seulement,
mais principalement une affaire de maîtrise de plusieurs pré requis
scientifiques relatifs à la fois au contenu et au contenant de la recherche.
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De ce fait, le chercheur doit faire preuve d’une technicité et d’une
connaissance assez suffisantes en matière du champ référentiel et des théories
y afférentes (état de l’art) d’une part, et relatives aux techniques de collecte,
d’analyse et d’interprétation des données qualitatives et quantitatives.
Si la technicité est de rigueur chez le chercheur, la recherche elle-même est objet
d’un certain nombre d’exigences qui conditionne dans une large mesure sa
validité dans la communauté scientifique.
La recherche doit faire preuve d’unicité et de clarté; le sujet abordé est
supposé toujours être clarifié, spécifié et identifié sans la moindre ambiguïté.
Ses périmètres et contours sont définis pour éviter tout risque de
débordement sur des considérations marginales susceptibles de compromettre
sa précision et sa pertinence. Il doit respecter les conditions de l’originalité par
une analyse profondie du champ référentiel et donc il s’individualise par sa
valeur ajoutée à la construction de la connaissance dans le domaine de
référence.
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Qu'est-ce que la méthodologie?
Au sens littéral, la méthodologie est la science intégrée des méthodes, la
méthode étant la démarche raisonnée de l'esprit pour découvrir la vérité ou
résoudre un problème.
D’après Paul Valery la méthodologie est un "Système d'opérations extériorisables
qui fasse mieux que l'esprit le travail de l'esprit".
La méthodologie est l'étude de la meilleure façon que nous pouvons avoir,
selon l'état de nos connaissances actuelles sur un sujet, d'aborder des
problèmes spécifiques; elle ne recherche pas des solutions toutes faites mais
le choix des manières de les trouver en intégrant les connaissances acquises
sur les méthodes en vigueur dans différentes discipline.
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Qu’est-ce que la science de la gestion?
La science de la gestion est la discipline qui consiste à appliquer des techniques de
modélisation analytiques avancées pour augmenter l'efficacité des opérations, des
décisions et des stratégies. la Science de la gestion peut répondre analytiquement aux
questions suivantes avec précision et clarté :
Est-il possible d’augmenter la capacité de mon équipement de
fabrication?
Comment puis-je éliminer ce goulot d'étranglement ? Que se produira-t-
il ensuite ?
Quelle quantité de ce produit vendrai-je l'année prochaine ? Donnez-
moi un intervalle de quantités, mais j'ai besoin d'une certitude de 95%.
Puis-je générer plus de valeur à partir de mes données et systèmes
d'entreprise que je le fais présentement ?
Quelle devrait être ma stratégie?
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Pourquoi la science de la gestion ?
La science de la gestion génère des dividendes. Elle se tient à la racine des réductions de
coûts; des améliorations de rendement; de maximisation de réseau et d’efficacité; et des
déplacements optimaux de matériaux, de marchandises et de services
Vision quantitative de vos processus d'entreprise; prise de décision
améliorée et dégagement d’une pensée dogmatique, par l'évaluation de
tous les scénarios et de leurs résultats;
Exécution optimisée par les systèmes et pratiques intelligentes des
modèles
Utilisation optimale ou améliorée d'équipement, de personnel et de
capital limités;
Une base plus solide donnant lieu à une planification et à des prévisions
plus précises;
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Pourquoi la science de la gestion ?
La sophistication croissante des outils et techniques de gestion, dans
chacune des disciplines (finance, marketing, comptabilité, contrôle et
audit, gestion des ressources humaines, systèmes d’information,
logistique et gestion de production, etc.)
L’extension des champs d’application des sciences de gestion à des
domaines industriels, de service et administratifs au sein desquels
émergent de nouveaux modèles de management : innovation et
conception, environnement et recyclage, partenariats et réseaux,
organisations hybrides (public/privé, univers de décision multi
institutionnels), sphère non marchande
La nature et le positionnement épistémologique (L'épistémologie est la
théorie de la science en général, c'est à dire la théorie qui essaie de
définir les fondements, les méthodes, les objets et les finalités de la
science) des sciences de gestion entre observation et recommandation,
entre description et conception, entre fonctionnalisme et critique ; la 8
place des sciences de gestion dans le débat citoyen.
Pourquoi la science de la gestion ?
Les acteurs (càd les chercheurs) en sciences de gestion se distinguent par leurs
capacités des conceptions de problèmes théoriques versus des réalités pratiques à
surmonter.
La mise en œuvre d’une méthodologie est avant tout une volonté
d’explorer, décrire et de comprendre le pourquoi et le comment des
évènements ?
L’approche scientifique laisse une part d’inter-
détermination pour la création et l’innovation de la phase
de représentation.
La pratique scientifique s’analyse comme une logique de la découverte,
mais avec rigueur méthodologique dans sa réalisation pour une
amélioration organisationnelle ou opérationnelle. 9
Pourquoi la science de la gestion ?
Une méthodologie portant sur une situation de gestion, donc
une représentation, doit rendre intelligible une constatation ou
bien produire une explication à une situation complexe.
La méthodologie admet l’intelligence des membres de la société
qu’il s’agisse du sens commun, d’expériences
phénoménologiques ou même en phase d’apprentissages.
La méthodologie est soumise à un jugement extérieur d’où la
nécessité à ce que cet outil d’action soit acceptable et accepté.
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Les différents niveaux de validité dans une
méthodologie en science de gestion
Rigueur
théorique
Rigueur de Mesure
Rigueur
Rigueur
D’heuristique
De résultat
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Les différents niveaux de validité dans une
méthodologie en science de gestion
La méthodologie est le plan à suivre qu’il faut emprunter pour arriver à
l’objectif :
1)- Un objet en science de gestion est une entité d’un processus
organisationnel.
Un objet peut être matérialisé par une entité dans une structure hiérarchique comme un
déplacement financier ou un agent de bourse de marchandises. Cette entité peut aussi
avoir un aspect immatériel pour schématiser une tache dans le processus
organisationnel.
La mesure, la planification, la restructuration et l’optimisation sont des exemples d’entités
non matérielles.
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Les différents niveaux de validité dans une
méthodologie en science de gestion
2)- Si dans un processus organisationnel, une entité A procède une entité B alors on dira
que A est antécédent de B (on notera par A< B).Dans ce cas on peut établir une relation
d’ordre entre A et B.
3)- Une méthodologie en science de gestion est une relation d’ordre entre
un ensemble de ses objets.
Très souvent, dans une méthodologie, une problématique se trouve antécédent de tous
les objets de la méthodologie.
La conclusion ou la décision se trouvant à la fin d’un processus est majorant de tous les
objets qui forment l’ensemble des entités de la méthodologie.
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Les différents niveaux de validité dans une
méthodologie en science de gestion
La méthodologie exposée dans l’exemple est partielle et doit faire partie d’une
méthodologie plus globale. Donc on peut dire qu'une méthodologie peut être scindée en
méthodologies partielles ; la délégation en science de gestion n’est qu’une matérialisation
de l’exécution de ces taches décomposées.
La méthodologie est le processus par lequel on accède au réel en mesurant certaines
variables observables ou non. Elle sert comme outil pour analyser une situation à partir
d’une représentation.
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Avant son élaboration, une méthodologie doit suivre
les trois phases suivantes :
La phase pré analytique
Elle recouvre d’une manière générale la phase exploratoire pour le
recueil de l’information, les possibilités de processus de mesure et de
description.
La phase analytique
Elle suit naturellement la phase pré analytique. Elle regroupe la phase
de validation (test et contrôle), la compréhension et l’explication.
La phase de réalisation
Elle concerne la phase de décision et de maîtrise.
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Exploration
Détection
Mesure
Visualisation
Description
Classification
Explication
Comprendre
Vérifier
Interpréter
Chercher les
relation causales …
Décisions
Réalisation
Projections
Prévision
Maitrise-expertise
Conclusion Système d ’aide à
La décision…
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Méthodologie efficace
L’efficacité d’une méthodologie dépend de quatre facteurs :
1) De la disponibilité de l’information et de son coût.
2) De la précision de mesure et de la représentativité de la réalité.
3) L’état de vieille du gérant doit être en position d’Alerte pour appréhender
et résoudre.
4) L’imprévisibilité de l’interférence entre acteurs et du Changement
situationnel peuvent agir de manière Négative sur l’efficacité
d’une méthodologie.
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Quelle est la validité de la connaissance
produite en sciences de gestion ?
Les sciences de gestion sont hétérogènes par nature… …aussi bien au regard de la variété
des champs disciplinaires concernés… …qu’au regard de la nature des connaissances
manipulées (savoirs et savoir-faire).
Si l’on s’en tient aux connaissances scientifiques, on peut distinguer deux conceptions de leur nature :
1) pour les positivistes, qui posent une hypothèse ontologique, la connaissance est réaliste et objective ;
2) pour les interprétativistes et les constructivistes, adossés à une hypothèse phénoménologique, la connaissance
est contextuelle et subjective.
Ces différents paradigmes vont évidemment proposer des critères de validité distincts, pour juger de la
pertinence des résultats obtenus par le chercheur.
1. Pour les positivistes, la connaissance sera scientifique si elle est vérifiable, confirmable
ou réfutable ;
2. Pour les interprétativistes, la connaissance sera scientifique si elle est contextualisée et
compréhensive ;
3. Pour les constructivistes, la connaissance sera scientifique si elle est en adéquation avec la
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situation.
Définitions
Vérifiable :
Confirmable :
Réfutable :
Contextualisée :
Compréhensive :
Adéquation avec la situation :
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Comment chercher ?
Le processus de recherche en gestion
De la problématique à la valorisation des travaux
La recherche doit-elle être opérationnelle ?
La question de l’appropriation des outils de gestion issus de la recherche
par les acteurs opérationnels
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Le processus de recherche en gestion
La recherche en gestion se construit par des aller-retour entre la théorie et les
observations empiriques de phénomènes physiques, sociaux ou
organisationnels.
La théorie peut précéder l’observation empirique ou émerger à partir de cette
dernière
La théorie est développée pour décrire, comprendre, expliquer ou prévoir
des phénomènes
Trois types de raisonnements peuvent être adoptés dans un processus
de recherche :
• L’induction : particulier vers le général.
• La déduction : général vers le particulier.
• L’abduction.
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Induction
Le raisonnement inductif renvoie à un processus de recherche qui vise à
construire une théorie à partir de l’observation empirique
(du particulier vers le général)
La théorie ainsi émergée devra être confrontée à d’autres observations pour être
questionnée et sa validité étendue
Observations Propositions énonciation de
Empirique De recherche De la théorie
Confrontation avec de
nouvelles observations
Déduction
Le raisonnement déductif (ou hypothético-déductif) est utilisé dans un
processus de recherche qui vise à tester ou valider une théorie (but de
généralisation).
(du général vers le particulier)
Des hypothèses sont formulées puis confrontées à la réalité des observations
empiriques en vue de falsifier ou remettre en cause la théorie (hypothèse nulle
dans les tests stat.)
Formulation confrontation (test) aux
Théorie D’hypothèses données empiriques
Validation ou infirmation
Abduction
Le raisonnement abductif s’applique dans un processus de recherche qui vise à
comprendre un phénomène en introduisant une règle à titre d'hypothèse explicative
(intuitive) afin de considérer ce résultat comme un cas particulier tombant sous cette règle.
Des confrontations avec d’autres observations empiriques permettent d’étendre progressivement
la portée de cette hypothèse sous forme de théorie.
Phénomène Hypothèse confrontation avec
Observé Explicative D’autres observations
Enonciation d’une théorie
Approches qualitative et quantitative
Raisonnements inductif et Raisonnement déductive ou
abductif hypothético-déductif
Approche qualitative Approche quantitative
(observation, entretiens, (enquête par sondage,
étude de cas, …) panels, expérimentations, …)
Privilégie la validité interne Privilégie la validité externe
Lien Qualitatif-Quantitatif
Complémentarité des approches qualitative et quantitative en matière de
collecte des données
Richesse
Qualitatif
de l’information
Quantitatif
Taille de
L’échantillon
Le raisonnement scientifique : Déduction,
induction, abduction
Déduction Tous les haricots de ce sac sont blancs (théorie)
Ces haricots viennent du sac (observation)
Ces haricots sont blancs (conséquence)
(du général vers le particulier)
Induction Ces haricots viennent du sac (observation)
Ces haricots sont blancs (conséquence)
Tous les haricots de ce sac sont blancs (théorie)
(du particulier vers le général)
Abduction Tous les haricots de ce sac sont blancs (théorie)
Ces haricots sont blancs (conséquence)
Ces haricots viennent du sac (observation)
Qu’est ce qu’une problématique?
Problématiser un sujet; c’est :
– identifier l’intérêt et la question à résoudre,
– situer le sujet dans un champ de questions intellectuellement légitimes,
– préciser et construire un besoin d’information,
– questionner et explorer le sujet,…
La problématique est « un ensemble de questions pertinentes que se
pose l’observateur/chercheur à propos de phénomènes étudiés et qui sont
susceptibles d’avoir une réponse logique et vérifiable ».
Critères d’appréciation d’une problématique
Une problématique ;
– fournit un questionnement qui amène un débat, une
confrontation, un cheminement de pensée et de méthode et
une structuration des données et des connaissances,
– donne du sens au sujet étudié,
– permet de s’approprier le sujet,
– donne lieu à une argumentation,
– exprime une situation qui fait problème incitant à émettre des
hypothèses, conjectures ou propositions.
Plus concrètement, une problématique
C’est une question de recherche liant et articulant des
théories/concepts, des méthodologies et des terrains
C’est la réponse à la question simple « qu’est ce que je
cherche à montrer ou à atteindre ? ».
C’est un élément clé et structurant du processus de
recherche.
La problématique n’est pas donnée par la réalité ou la théorie; elle est
construite par le chercheur
Opérationnalité de la recherche
Question cruciale : la recherche (en général) doit-elle
être fondamentale (théorique) ou bien appliquée (à
visée managériale et opérationnelle)?
Les deux sont nécessaires :
– La recherche fondamentale; pour produire des
connaissances, des cadres théoriques, des paradigmes et
des lois, permettant de comprendre des phénomènes ;
– La recherche appliquée; car les lois, paradigmes et théories
doivent être confrontées à la réalité pour en tester la validité
et la stabilité.
Cas des sciences de gestion
Ce constat s’impose davantage lorsque le domaine d’application
de la recherche est l’organisation
La gestion des organisations requiert des cadres de réflexions,
des outils, des méthodes pour approcher et résoudre les
problèmes managériaux
Nécessité de passerelles entre les deux univers académique et de
l’entreprise.
Recherche quantitative et qualitative
« qualitatives » : approches dont les base ontologiques et épistémologiques sont
multiples et dont la collecte et l'analyse de données sont autres que numériques.
La recherche qualitative mobilisent les « façons naturelles d'apprendre, en
amenant le chercheur à observer, à écouter, à échanger, à lire, ( à
expérimenter ), à interpréter et enfin à mieux comprendre par un contact presque
direct avec les phénomènes »
La recherche scientifique par contre cherche à trouver des connaissances ou des
interprétations explicites
Pour que ces connaissances ou interprétations soient crédibles scientifiquement , il faut
systématiser.
La systématisation doit porter sur : la conception de la recherche, la collecte et l'analyse
de l'information : d'avoir donc des éléments de « Méthode ».
Recherche quantitative et qualitative
• Objectiver la « réalité » en utilisant le comptage et la
mesure afin d’identifier les lois qui expliquent les
La recherche phénomènes,
quantitative • Matière première : les chiffres
• CORRELER POUR EXPLIQUER
• Tente de se rapprocher de la façon naturelle
d’apprendre des êtres humains en observant,
La recherche écoutant et parlant de phénomènes pour Mieux les
comprendre et rendre cette compréhension explicite,
qualitative • Matière première : mots, images, objets
• SUIVRE POUR COMPRENDRE
Conclusion
Conclusion
La description de ce cours met en évidence l’importance des différents outils
d’aides à l’implémentation d’une méthodologie réussite pratiquement, dés le
départ.
La recherche méthodologique de qualité, en science de gestion, doit être centrée sur
l’importance de la phase de conceptualisation et sur l’optimisation du feedback
entre les différents participants à l’implantation.
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Références conseillées
Michel Beaud, 2006, L’art de la thèse, Edition la Découverte
Bachelard Gaston, 1934. Le nouvel esprit scientifique, Paris, PUF; 11édition., 1971.
Popper Karl, 1959. The Logic of Scientific Discovery, Londre, Hutchison,tard. Fr.,
1973. La logique de la découverte scientifique, Paris, Payot.
Kuhn Thomas, [Link] Structure of Scientific Revolutions, University of Chicago Press,2e
ét., 1970; tard. fr., 1970. La Structure des révolutions scientifiques, Paris, Flammarion.
Feyrabend Paul K., 1975. Against Method, Londres, Verso Books; trad. fr., 1979. Contre la
méthode, Paris, Seuil.
Morin Edgar, 1977-2004. La méthode, Paris, Seuil; t. 1, La nature de la nature, 1977; t. II, La
vie de la vie, 1980; t. III, La connaissance de la connaissance, livre I, Anthropologie de la
connaissance, 1986; t. IV, Les idées. Leur habitat, leur vie, leurs mœurs, leur organisation,
1991; t. V, L’humanité de l’humanité, 2001; t. VI, Ethique, 2004.
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