SCIENCES PHYSIQUES
SECTION : Sciences expérimentales session principale 2010-2011
Corrigé
CHIMIE: corrigé et commentaires
Exercice 1
1. a) L’acide sulfurique joue le rôle de catalyseur
b) Le tube effilé joue le rôle de réfrigérant.
2. Nombre de mole d’ester obtenu : nester ≈ 0,176 mol
3. a) L’estérification est :
- lente parce qu’il lui a fallu beaucoup de temps pour qu’elle atteigne l’état final.
- limitée parce que nester de fin de réaction est inférieur au nombre de moles (0,2) du réactif
limitant (nester<0.2mol)
b) La constante d’équilibre k
(nester )éq (neau )éq (0,176)2
k= = = 3,98
(nalcool )éq (nacide )éq (0,2 - 0,176).(0,5 - 0,176)
4. a) D'après la loi de modération, c'est la modification de la quantité d'un réactif qui peut
entraîner la variation de la composition à l'équilibre et non pas la quantité du catalyseur.
→ La proposition convenable est la 2ème.
b) Il faut augmenter la quantité d’acide méthanoïque initial.
Exercice 2
1- a) - Schéma de la pile (P)
Pont salin
Electrode en Pb Electrode en Ni
Pb2+ (C1) Ni2+ (C2)
- Equation associée à (P) : Pb + Ni2+ Pb2+ + Ni
C
b) E0 = E0 - 0,03 log = E0 - 0,03 log 1
C2
C C
2-a) Forme droite de la courbe E0= f(log 2 ) E0 = a log 2 + b,
C1 C1
C
avec a = 0,03 V et b = - 0,1 V, d’où : Eo = 0,03 log 2 - 0,1.
C1
C C
b) - On a : E0 = - 0,1 + 0,03 log 2 =-0,1-0,03 log 1 Par identification on déduit : Eo = - 0,1 V
C1 C2
E0
- La pile ne débite plus E = 0 et = K. Ainsi, K = 10 0,03
= 4,64.10-4
3. a) Eo Pb2+ / Pb > Eo Ni2+ / Ni
le couple (Pb2+/Pb) est moins réducteur que le couple (Ni2+/Ni).
b) E0 = E0 Droite - E0 Gauche = E0 Ni2+ / Ni - E0 Pb2+ / Pb = - 0,1 V
p. 1
C1
4. a) E0 = - 0,13 V < 0 (ou = 10 > K )
C2
La réaction inverse est spontanée : Pb2+ + Ni Ni2+ + Pb
b) Pb + Ni2+ ← Pb2+ + Ni
A t = 0, on a : 0,01 mol.L-1 0,1 mol.L -1
A téq, on a : (0,01 + y) mol.L-1 (0,1 – y) mol.L-1
10-1 - y
K= y = 10-1 mol.L-1.
10-2 + y
Par suite, on a : Pb2+ éq = 5.10-2 mol.L-1 et Ni2+ éq = 10,9.10-2 mol.L-1
p. 2
Physique: corrigé et commentaires
Exercice 1
I.1.
a) En régime permanent, l’ampèremètre (A1) indique un courant nul et le voltmètre (V)
indique une tension 2,4 V.
le dipôle qui peut avoir une tension non nulle et un courant nul ne peut être qu’un
condensateur.
b) Le dipôle (D2) parcouru, en régime permanent, par un courant constant d’intensité
non nulle ( I = 0,16 A) peut être soit un résistor de résistance r ou bien une bobine
U 2,4
d’inductance L et de résistance r. r= 15
I 0,16
2. En régime permanent, E = (R+r)I = 12 V.
II.
1. Il s’agit d’une accumulation progressive de charges au niveau des armatures du
condensateur : c’est la charge du condensateur.
2. Courbe de charge d’un condensateur, avec uPQ = 0 à t = 0 et uPQ E quand t
3. = 5, avec = RC C C 2F
5R
III.1.
a) - Le circuit est le siège d’oscillations de uPQ.
(D2) ne peut pas être un résistor (D2) est une bobine (L,r).
- Les oscillations sont qualifiées comme étant :
libres car elles s’effectuent sans l’intervention du milieu extérieur,
amorties parce qu’elles sont caractérisées par une diminution d’amplitude au
cours du temps.
- Valeur de la pseudopériode : T = 5 ms
T2
b) On a : T To T = 2π LC L 0,316 H
4 2C
2.
1 2 1 2
a) ET= Li CuPQ .
2 2
1
b) - ET (t 1 0) E t CuPQ
2
144.10 6 J
1
2
E T (t2 1 5 m s ) E t 2 4 .1 0 6 J
- ET(t2) < ET(t1) ET diminue entre t1 et t2.
Ceci est prévisible car il s’agit d’oscillations électriques libres amorties
p. 3
Exercice 2
I-1. a) Définition de la longueur d'onde est la distance parcourue par l'onde pendant une période T
b) - a = 5 mm
= 16 cm = 16.10-2 m.
- D’après la forme incurvée du front d’onde, on peut affirmer que tout point de la corde
élastique d’abscisse x 3 commence son mouvement dans le sens négatif. Or, tout
point de la corde reproduit le mouvement de (S) avec un retard Θ (S) a commencé son
mouvement dans le sens négatif φS = rad.
x1
2. a) Calcul de la célérité v de l’onde : x1 = vt1 v = 20 m.s-1
t1
= vT T = = 8.10-3 s
v
b) d1 = x1= 1,5
xM1 = 1,5 le point M1 vibre en opposition de phase avec (S) et puisque φS = rad
φM1 = 0
c) Pour t < t1 : yM1(t)= 0
Pour t t1 : yM1(t) = 5.10-3sin250t
3. a) xfo = 3. to = 3T = 24.10-3 s
xf
o
Autre méthode : xfo = vto to =
v = 24 ms.
b) t2 = 36 ms t2 – to = 1,5.T xf2 = xfo+ 1,5 , ce qui donne :
Exercice 3
1- « lorsque l’atome est excité….d’onde lumineuse ».
2- Le spectre d’émission est discontinu car il est formé de raies de lumière plus ou
moins espacées.
3- Chaque raie correspond à une transition donnée d’un niveau d’énergie supérieur à un
niveau d’énergie inférieur
Hedi Khaled
p. 4
SCIENCES PHYSIQUES
SECTION : Sciences expérimentales session de contrôle 2010-2011
Corrigé
CHIMIE: corrigé et commentaires
Exercice 1
1. a) Le chromate de zinc
b) - Etape 1, réaction (1) : le nickel
- Etape 4, réaction (4) : mélange de cuivre, d’oxyde de zinc et d’alumine.
c) La température.
2. Dans tous les cas de catalyse figurant dans le texte, il s’agit d’une catalyse hétérogène car le
catalyseur se trouve dans une phase solide, tandis que le milieu réactionnel constitue une phase
gazeuse.
3. Chacun des catalyseurs figurant dans le texte a orienté la réaction dans un sens bien déterminé,
c'est-à-dire qu’il n’a permis qu’à une seule réaction d’avoir lieu. Donc, le catalyseur est sélectif.
Exercice 2
1. - Opération réalisée : la dilution
- Verrerie à utiliser : pipette de 5 mL ; fiole jaugée de 100 mL .
Ke Ke 10 - 14
2. a) no = OH- o Vo = Vo = Vo = 5.10-3 = 6,29.10-6 mol
H O+ 10 - pHo
10 - 11,1
3
Ke K 10 14
b) n1 OH 1 V V epH1 V 0,1 6,31.10 6 mol
H3O 10 10 9,8
1
e K K 10 14
n2 OH 2 V V epH V 10,4 0,1 2,51.105 mol
H3O 10 10 2
. Comparaison à no : n1 no et n2 > no
c) La dilution de (S1) conserve le nombre de moles n1 de OH- .Par contre, la dilution de (S2) fait
augmenter le nombre de moles n2 de OH-
La base B1 est forte, tandis que la base B2 est faible.
3. a) NH3 + H2O
NH4+ + OH –
b) En négligeant les ions OH – provenant de l’ionisation propre de l’eau :
NH3 + H2O
NH4+ + OH –
à t = 0 : C2 excès 0 0
à tf : C2-yf excès yf yf
OH y Ke 10pKe 10pH pKe
f f . Or : OH f f 1,26.102 <<1 NH3 est faiblement
C2 C2 H3O 10pH
C2
ionisée dans l’eau.
NH3 H3O
c) NH4+ + H2O NH3 + H3O + Ka
NH4
N H 3 H 3 O H
K N H 4 N H 4 K
K a 3 O a K a a f
N H 4 N H 3 C 2
H 3 O K a f
H 3O 1 0 pH
H 3 O
K a f K a
f f pKa = 9,2.
lo g K a p H lo g f p K a p H lo g f
p. 5
pH2 -pK e C2Vo
4. a) On a : ' = 10 , avec pH2 = 10,4 et C'2 = , d’où : ’f = 5.10-2
f C'2 V
b) On a : ’f = 5.10-2 . Or, f = 1,26.10-2 La dilution favorise l’ionisation de l’ammoniac.
p. 6
Physique: corrigé et commentaires
Exercice 1
1. Pour visualiser la tension uBC(t), il faut appuyer sur le bouton inversion de la voie Y2.
Sinon, on aura [- uBC(t)] avec le branchement indiqué.
di
2. E - uAB - uBC = 0, E = uAB + uBC = ri + L + R0i
dt
di di di 1 E L
(R0 + r)i + L = E, on note aussi que E = Ri + L , avec R = R0 + r + i = , avec =
dt dt dt L R
3.a) i(t) = K( 1- e-t/) ; di
= K e-t/ ;
K -t/ K
e + (1- e-t/) = E K= E
dt L R
di -t/ K -t/
b) uAB = ri + L = rK(1- e ) + L e
dt
uAB = r - r e + E e = r + E(1 - r ) e-t/,
E E -t/ -t/ E
uBC = Ro i = Ro E ( 1- et/).
R R R R R
c) À t = 0 uBC =0; à t= uBCmax= R0 E < E, la tension uBC (t) augmente progressivement à partir
R
de zéro jusqu’à atteindre une valeur constante inférieure à E.
Donc, c’est la courbe C 1 qui représente uBC (t).
4.a) À t = 0, uAB = E E = 10 V
b) Quand t , uAB =2 V. Or, uAB = rIo Io = 0,2 A
c) Quand t , uBC 8 V. Or, uBC = RoIo Ro = 40
d) Pour t = , uBC() = 0,632U0 = 5 V = 4 ms
L = R = (R0 + r) L = 0,2 H.
5. D’après la courbe C 3, ’ 6 ms > = 4 ms.
Cette augmentation de peut être due à une augmentation de L ou bien une diminution de Ro.
Or, en régime permanent et toujours d’après la forme de C 3, uBC est maintenue égale à 8 V, avec
Io = 0,2 A.
Donc, on n’a pas touché à Ro. On a donné à l’inductance de la bobine une valeur L’ > L.
p. 7
Exercice 2
1 1
I-1. a) E = mv2 + kx2
2 2
dE dv dx dv d2 x 2 k
b) m v kx 0 m + kx = 0 + 20 x 0 , avec 0
dt dt dt dt dt 2 m
2 2
2.a) On a : a = - 0 x a = 0 x .
Donc a= f(x) est une portion de droite qui passe par l’origine.
k
b) La pente de la droite donne o = 20 rad.s-1 2o m = 0,1kg.
m
2
c) - On a : a + 0 x = 0 x = Xm sin(t + φ).
La courbe 2 est une sinusoïde d’amplitude Xm = 2,5 cm.
A t = 0, x = Xm sin(φ) = Xm sin φ = 1 φ= rad
2
Il vient donc : x = 2,5.10-2 sin (20t + ) et : v(t) = 0,5 sin(20t + ).
2
- À t = 0, x(t)=Xm Le solide (S) est écarté dans le sens des élongations positives.
d2 x dx
︵
︶
II-1. a) Avec les analogies : q x, u F, L m et 1/C k, on écrit : m 2 +h + kx = F t
dt dt
Fm h
x= Xm sin(t + φ x), X m et x te lle q u e tg x
m2 k
(h ) (m 2 k ) 2 2
A.N : x(t) = 7,37.10-2sin(18t - 1,08)
b) v(t) = Xm sin(t + φ x + ) = Vmsin(t + φ V) avec :
2
Fm
Vm X m et V x d’où : v(t) = 1,32 sin (18t + 0,49)
2
(h ) (m k ) 2 2 2
2- a) Il s’agit du phénomène de résonance d’élongation (d’amplitude).
Um Um
b) Q m 1 2
f ( ) . Qm max pour f() min.
(R ) 2 (L 2 )
C
d f( ) 1 R2
2 R 2 r 2 (L r2 )2 L r 0 r2 02
d C 2 L2
h2
c) 12 02 AN : 1 =19,18rad.s-1
2m2
1 Fm
d) P = h Vm2 = 1 h X1m
2
12 ; X 1m = 6,87.10-2m P = 0,695 W
2 2 2 2
(h 1 ) (m k )
1
2
p. 8
Exercice 3
1. On a : yS(t) = 4.10-3sin(200t + ) = 200 rad.s-1. Or, = 2N N = 100 Hz,
v
D’autre part, on a : = ; = 0,1 m
N
x
2. a) yM(t) = yS(t-), où = , temps mis par l’onde pour se propager de S à M.
v
yM(t) = 4.10-3sin(200t + - 2 x ) pour t≥ .
b) xB – xA = 20 cm. Or, = 10 cm xB – xA = 2 ce qui signifie : A et B vibrent en phase.
x1
3. a) x1 = 22,5.10-2 m. Or, x1 = vt1 t1 A.N. : t1 = 2,25.10-2 s;
v
a
b) yt1(x) = 4.10-3 sin(200t1 + - 20x) = yt1(x) = 4.10-3 sin(5,5 - 20x) = 2.10-3
2
2
2 0 x = 3
2k
1
cos20x = -
2 2 0 x 2 2k
3
1 k
x = 3 0 1 0 ; x 2 2 , 5 c m k 0 , 1
'
x = 1 k , avec k ' 0 et x 22,5cm k' 1, 2
30 10
xi(cm)= 3,33 - 6,66 - 13,33 - 16,66
1 k
c) L’abscisse x1 = 3,33 cm de N1 est de la forme x = , avec k = 0
30 10
1 1
le point vibrant en phase avec N1 est le point N2 d’abscisse : x2 = = 13,33 cm
30 10
Hedi Khaled
p. 9