Modèles de Calcul Solaire pour Capteurs
Modèles de Calcul Solaire pour Capteurs
THEME :
Etude Et Application Des Modèles De Calcul Solaire
1
Sommaire
I. Introduction Générale :
1. Rayonnement solaire
3. calcul de l’éclairement solaire global reçu par la surface du capteur orienté plein sud
et le traçage de la variation heure par heure de l’éclairement solaire
4. calcul de l’éclairement solaire global reçu par la surface du capteur pendant un mois
5. conclusion
2
Introduction Générale
La connaissance du potentiel énergétique solaire sur un site donné est un paramètre important
pour les concepteurs des systèmes de conversion de l’énergie solaire. Par ailleurs, la précision
de la conception et du dimensionnement de ces systèmes dépend fortement du pas de temps
utilisé. Les moyennes mensuelles par jour peuvent être utilisées dans ce sens, mais elles
conduisent souvent à un surdimensionnement, ou à un sous-dimensionnement ou à la non-
maîtrise du comportement du système. Ainsi, il est préférable d’avoir recours à un pas de
temps le plus petit que possible. Dans notre cas, le pas de temps proposé est celui de l’heure.
D’autre part, les stations de mesure des différentes composantes du rayonnement solaire sont
rares ou quasi inexistantes à travers le territoire national. Alors que, généralement les
différents paramètres météorologiques sont disponibles au niveau des stations de l’Office
National de la Météorologie qui sont environ au nombre de 35 stations. Il suffit donc d’utiliser
des modèles mathématiques qui permettent de reconstituer les différentes composantes du
rayonnement solaire en fonction de ces paramètres. Aussi, après une recherche
bibliographique, nous avons retenu quatre (04) modèles de reconstitution des différentes
composantes du rayonnement solaire et qui utilisent comme paramètres d’entrée, les
paramètres météorologiques les plus usuels à savoir, la température sèche, l’humidité relative
et la pression atmosphérique. Il est à noter que ces modèles ne sont utilisés que dans certains
cas particuliers et qui correspondent à un état de ciel clair.
Le rayonnement solaire
Le rayonnement solaire est l’énergie émise par le processus de fusion de l’hydrogène contenu
dans le soleil ; cette énergie n’atteint pas la surface terrestre de manière constante, sa quantité
3
varie au cours de la journée, en fonction des saisons et dépend de la nébulosité, de l’angle
d’incidence et de la réflexion des surfaces. Le rayonnement total reçu par une surface de un
mètre carré est appelé rayonnement global et il est la somme du rayonnement direct et du
rayonnement réfléchi. Le rayonnement direct est celui qui arrive directement du soleil, tandis
que le rayonnement réfléchi est celui reflété par le ciel, les nuages et par les autres surfaces.
On obtient un rayonnement direct uniquement lorsque le soleil est bien visible. En hiver le
rayonnement réfléchi est nettement supérieur en pourcentage et sur base annuelle, il est égal à
55% du rayonnement global. Dans les calculs de dimensionnement des systèmes solaires il est
souvent nécessaire de considérer la quantité de rayonnement solaire réfléchi par les surfaces
proches modules photovoltaïques (albédo)
L'essentiel de l'énergie sur Terre lui provient des rayonnements émis par le Soleil. Leur La
puissance solaire
La Terre reçoit une partie du rayonnement émis par le Soleil. C'est l'essentiel de son énergie.
Définition
La puissance solaire (ou radiative) sur Terre est l'énergie du rayonnement solaire qui est reçue
sur une surface chaque seconde. Elle s'exprime en watts par mètre carré (W/m2).
Propriété
La puissance solaire reçue sur Terre par unité de surface est inversement proportionnelle à
l'aire de la surface éclairée.
Exemple
5
Angle d'incidence
RQ :
La puissance solaire par unité de surface est maximale lorsque l'angle d'incidence est nul, car
elle est concentrée sur une surface minimale.
II- La variabilité de la répartition de l'énergie solaire
Le rayonnement solaire reçu par la Terre varie en fonction de plusieurs paramètres.
Propriété
La puissance solaire reçue par unité de surface dépend :
- De l'heure (variation diurne), car la position du Soleil varie dans le ciel ;
- Du moment de l'année (variation saisonnière) : l'axe de révolution de la Terre sur elle-
même étant incliné par rapport au plan dans laquelle elle tourne autour du Soleil (plan
de l'écliptique), les hémisphères n'ont pas la même inclinaison vers le Soleil au même
moment de l'année ;
- De la latitude (zonation climatique) : la surface qui reçoit le rayonnement augmente
avec la latitude.
Exemple
La puissance solaire reçue par unité de surface est plus importante à midi (12 h 00 heure
solaire) qu'à un autre moment de la journée.
6
Variation de la surface avec l'angle d'incidence
-Quand un hémisphère est incliné vers le Soleil, le Soleil est plus haut dans le ciel et le
rayonnement solaire est concentré sur une plus faible surface : il fait donc plus chaud, c'est
l'été.
-Quand un hémisphère est incliné dans la direction opposée du Soleil, le Soleil est plus bas
dans le ciel, les rayons du Soleil sont plus étalés et moins concentrés, il fait donc moins chaud
: c'est l'hiver.
Exemple :
La surface qui reçoit le rayonnement est minimale à l’équateur et augmente avec la latitude.
La puissance solaire reçue par unités de surface diminue donc avec la latitude, elle est
maximale à l’équateur
7
Variation de la surface recevant le rayonnement solaire en fonction de la latitude
La structure de l'atmosphère
I- La composition de l'atmosphère
On appelle « atmosphère » l'enveloppe gazeuse qui entoure certains corps célestes comme,
par exemple, la Terre, Vénus ou Mars. Les gaz sont maintenus autour de ces corps célestes
par la force gravitationnelle qui les retient et les empêche de s'échapper vers l'espace.
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Profil vertical de l'atmosphère
L'épaisseur de l'atmosphère est fluctuante, entre 350 et 800 km ; elle dépend en particulier de
l’activité solaire ; l'épaisseur moyenne est d'environ 600 km.
Au-delà de cette altitude, on est dans l'exosphère : ce n'est pas le vide qui y règne, on y
rencontre encore quelques très rares particules, d'hydrogène et d'hélium essentiellement, mais
si rares que l'on peut considérer qu'il n'y a jamais de collision entre elles. Ces particules ne
sont plus retenues par la gravité terrestre et peuvent s'échapper vers l'espace.
Le passage de l'atmosphère à l'exosphère ne se présente pas du tout comme une frontière nette
entre deux domaines de caractéristiques bien distinctes, mais plutôt comme une transition
progressive. En effet, le nombre de molécules de gaz par mètre cube diminue constamment à
mesure que l'on s'élève dans l'atmosphère, jusqu'à atteindre les concentrations très faibles,
caractéristiques de l'exosphère.
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Les molécules des gaz atmosphériques sont donc essentiellement concentrées près du sol.
Ainsi, la moitié de la masse de l'atmosphère se situe au-dessous de 5 500 mètres, les 3/4 au-
dessous de 10 km, les 9/10 au-dessous de 16 km ; 99 % de la masse de l'atmosphère se situe
entre 0 et 30 km. Dans cette couche, la composition chimique de l'air est relativement
homogène.
L'atmosphère terrestre est originale, comparée à celles des autres planètes du système solaire.
Ainsi, les atmosphères de Vénus et de Mars sont très riches en dioxyde de carbone CO
(respectivement 97 % et 95 % de ce gaz), alors que l'atmosphère terrestre en contient très peu.
L'eau joue un rôle extrêmement particulier dans l'atmosphère terrestre : la vapeur d'eau est le
seul gaz à y présenter une concentration très variable dans le temps et dans l'espace. Les
autres gaz, eux, ont une concentration relativement stable et homogène, même s'il y a
évidemment des fluctuations. Une autre particularité de l'eau, essentielle, est que ce corps est
le seul présent dans l'atmosphère à présenter des changements d'état aux températures
habituellement rencontrées sur notre planète : ainsi, aux températures usuelles sur Terre, on
voit quotidiennement de la vapeur d'eau se condenser, et de l'eau liquide parfois se changer en
glace ; et on voit non moins couramment de l'eau liquide s'évaporer.
Les autres constituants de l'atmosphère, quant à eux, ne se présentent qu'à l'état gazeux ; il
faudrait des températures extraordinairement froides (que l'on pourrait atteindre dans un
laboratoire, mais que l'on ne trouve jamais naturellement dans l'atmosphère) pour les
rencontrer à l'état liquide ou solide.
L'eau joue un rôle tellement particulier dans l'atmosphère que les météorologistes décrivent
habituellement l'air atmosphérique comme un mélange de deux gaz : l'air sec et la vapeur
d'eau qu'ils traitent à part.
Commençons par parler un peu de l'eau. En moyenne, elle ne représente que 0,25 % de la
masse totale de l'atmosphère, ce qui en fait un constituant assez minoritaire. L'eau se
rencontre essentiellement dans les premiers kilomètres de l'atmosphère. On la trouve sous
forme de vapeur, et aussi sous forme liquide (dans les nuages, brouillards…) et solide (dans
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certains nuages). Insistons sur le fait que la vapeur d'eau est un gaz invisible, présent partout
dans l'atmosphère (dans votre salon, il y a de la vapeur d'eau !)
On constate sur ce tableau que trois gaz, l'azote, le dioxygène et l'argon, constituent presque
100 % du total ; les autres gaz ne représentent chimiquement que des traces.
Malgré leur très faible concentration, certains de ces gaz à l'état de trace jouent un rôle
important.
- Ainsi, les gaz dits « à effet de serre » limitent les pertes d'énergie par rayonnement de la
surface de la Terre, et entraînent donc un réchauffement de la température de notre planète.
L'effet de serre est très bénéfique pour la Terre : sans lui, les températures seraient glaciales,
peu propices à la vie. Le problème mis en évidence au cours des dernières décennies réside
dans l'augmentation de l'effet de serre à cause des activités humaines (l'utilisation croissante
des combustibles fossiles et accessoirement le déboisement). Le dioxyde de carbone (CO) et
le méthane (CH) sont deux gaz impliqués dans cette augmentation de l'effet de serre.
- L'ozone O joue lui aussi un rôle crucial, malgré sa très faible concentration. Son importance
réside dans sa capacité à absorber une grande partie des rayonnements ultraviolets.
11
L'ozone se trouve essentiellement en altitude, avec un pic de concentration vers 25 km (voir
graphique) : c'est la célèbre « couche d'ozone », qui présente malheureusement des trous
fluctuants, apparaissant et disparaissant au-dessus des
pôles selon le moment de l'année
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l'atmosphère peuvent dévier ou bloquer le rayonnement incident. Ces effets sont causés par
les mécanismes de diffusion et d'absorption
La diffusion se
produit lors de
l'interaction
entre le rayonnement
incident et les particules ou les grosses molécules de gaz présentes dans l’atmosphère. Les
particules dévient le rayonnement de sa trajectoire initiale. Le niveau de diffusion dépend de
plusieurs facteurs comme la longueur d'onde, la densité de particules et de molécules, et
l'épaisseur de l'atmosphère que le rayonnement doit franchir. Il existe trois types de diffusion :
La diffusion de Rayleigh
La diffusion de Mie
La diffusion non-sélective.
1. La diffusion de Rayleigh
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-La diffusion de Rayleigh se produit lorsque la taille des particules est inférieure à la longueur
d'onde du rayonnement. Celles-ci peuvent être soit des particules de poussière ou des
molécules d'azote ou d'oxygène. La diffusion de Rayleigh disperse et dévie de façon plus
importante les courtes longueurs d'onde que les grandes longueurs d'onde. Cette forme de
diffusion est prédominante dans les couches supérieures del 'atmosphère. Ce phénomène
explique pourquoi nous percevons un ciel bleu durant la journée. Comme la lumière du Soleil
traverse l 'atmosphère, les courtes longueurs d'onde (correspondant au bleu) du spectre visible
sont dispersées et déviées de façon plus importante quelles grandes longueurs d'onde. Au
coucher et au lever du Soleil, le rayonnement doit parcourir une plus grande distance à travers
l’atmosphère qu'au milieu de la journée. La diffusion des courtes longueurs d'onde est plus
importante. Ce phénomène permet à une plus grande proportion de grandes longueurs d'onde
de pénétrer l’atmosphère
2. La Diffusion De Mie
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Lorsque les particules sont presque aussi grandes que la longueur d'onde du rayonnement. Ce
type de diffusion est souvent produite par la poussière, le pollen, la fumée et l'eau. Ce genre
de diffusion affecte les plus grandes longueurs d'onde et se produit surtout dans les couches
inférieures de l'atmosphère où les grosses particules sont plus abondantes. Ce processus
domine quand le ciel est ennuagé.
3. La Diffusion non-sélective
. Ce genre de diffusion se produit lorsque les particules (les gouttes d'eau et les grosses
particules de poussière) sont beaucoup plus grosses que la longueur d'onde du rayonnement.
Nous appelons ce genre de diffusion "non-sélective", car toutes les longueurs d’onde sont
dispersées. Les gouttes d'eau de l'atmosphère dispersent le bleu, le vert, et le rouge de façon
presque égale, ce qui produit un rayonnement blanc (lumière bleue + verte + rouge = lumière
blanche). C’est pourquoi le brouillard et les nuages nous paraissent blancs.
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l’atmosphère (ozone, bioxyde de carbone et vapeur d'eau) absorbent l'énergie de diverses
longueurs d'onde.
L'ozone absorbe les rayons ultraviolets qui sont néfastes aux êtres vivants. Sans cette couche
de protection dans l'atmosphère, notre peau brûlerait lorsqu'elle est exposée au Soleil.
Vous avez peut-être entendu dire que le bioxyde de carbone est un gaz qui contribue à l'effet
de serre. Ce gaz absorbe beaucoup de rayonnement dans la portion infrarouge thermique du
spectre et emprisonne la chaleur dans l'atmosphère.
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La vapeur d'eau dans l'atmosphère absorbe une bonne partie du rayonnement infrarouge de
grandes longueurs d'onde et des hyperfréquences de petites longueurs d'onde qui entrent dans
l'atmosphère (entre 22μm et 1 m). La présence d'eau dans la partie inférieure de l'atmosphère
varie grandement d'un endroit à l'autre et d'un moment à l'autre de l'année. Par exemple, une
masse d'air au-dessus d'un désert contient très peu de vapeur d'eau pouvant absorber de
l'énergie, tandis qu'une masse d'air au-dessus des tropiques contient une forte concentration de
vapeur d'eau.
Parce que ces gaz et ces particules absorbent l'énergie électromagnétique dans des régions
spécifiques du spectre, ils influencent le choix de longueurs d'onde utilisées en télédétection.
Les régions du spectre qui ne sont pas influencées de façon importante par l'absorption
atmosphérique, et qui sont donc utiles pour la télédétection, sont appelées les fenêtres
atmosphériques. En comparant les caractéristiques des deux sources d'énergie les plus
communes (le Soleil et la Terre) avec les fenêtres atmosphériques disponibles, nous pouvons
identifier les longueurs d'onde les plus utiles pour la télédétection. La portion visible du
spectre correspond à une fenêtre et au niveau maximal d'énergie solaire. Notez aussi que
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l'énergie thermique émise par la Terre correspond à une fenêtre située à près de 10 mm dans
la partie de l'infrarouge thermique du spectre. Dans la partie des hyperfréquences, il existe une
grande fenêtre qui correspond aux longueurs d'onde de plus de 1mm.
Le rendement d’un capteur est le rapport entre la chaleur utile (Q3) transmise au fluide et le
rayonnement solaire incident (E0) :
n = Q3 / E0 [-]
Cette chaleur utile Q3 est définie par le bilan des apports solaires utiles et des pertes
thermiques :
18
Q3 = E0 – E1 – Q2 – Q1 [MJ]
Ils représentent la part du rayonnement solaire réellement absorbée par le capteur. Ils
dépendent des propriétés optiques du capteur (telles que l’absportivité de l’absorbeur et la
transmissivité du vitrage).
Dépendant des propriétés d’isolation thermique du capteur, elles sont définies par la relation:
Qth = K* ∆T
∆T : T°capt – T°amb.
L’efficacité d’un capteur dépend donc de ses caractéristiques thermiques (diminution des
pertes) et optiques (augmentation des apports solaires utiles).
La norme européenne (EN 12975) définit le rendement d’un capteur sur base de trois
paramètres permettant de qualifier le comportement thermique du capteur : Son rendement
optique n0, et deux coefficients de déperdition thermique a1 et a2.
Rendement optique n0
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Avec : α [-] : facteur d’absorption de l’absorbeur, compris entre 0,9 et 0,96.
À l’heure actuelle, les fabricants utilisent généralement des verres “anti-reflet” extra clairs.
Pauvres en fer, ils présentent une meilleure transmission lumineuse.
Conformément à la norme, le rendement du capteur est alors donné par la formule suivante :
20
[Link] de l’angle d’incidence :
21
Cette diminution est décrite par un facteur d’angle Kθ ou IAM, en général donné par les
fabricants. En pratique, on constate que ce facteur varie relativement peu pour des angles
d’incidence inférieurs à 50°.
22
Les modèles de calcule de l’éclairement solaire sur la
surface de la terre
[Link]
Les modèles présentés ci-dessous sont des modèles basés sur les divers coefficients
d’atténuation du rayonnement solaire par les éléments constituant l’atmosphère.
2.1 Modèle 1
23
U1 est l’épaisseur d’eau condensable corrigée par trajet optique du rayonnement à travers
cette couche, il est donné par la relation suivante :
U1 = ω.mr (2.c)
τo = 1 − αo (3.a)
αo est le coefficient d’absorption du rayonnement solaire direct par la couche d’ozone, il est
calculé par le modèle proposé par Lacis et Hansen [6] et qui est donné par la relation
suivante:
U3 est le trajet optique parcouru par le rayonnement solaire à travers la couche d’ozone.
U3 = [Link] (3.c)
l est l’épaisseur verticale de la couche d’ozone (en cm NTP (Normal Température and surface
Pressure)) caractérisée, selon K. Thomas and Van Heuklon [7-8], et donnée en Annexe 3.
Avec ma étant la masse d’air corrigée par la pression. La relation exprimant ce paramètre est
donnée en Annexe 1.
τa est le coefficient de transmission après diffusion par les aérosols qui est proposé par
24
τa = (0.12445.α − 0.0162 ) + (1.003 − 0.125.α ).exp[−β.ma (1.089.α + 0.5123 )] (5)
L’éclairement dû au rayonnement diffus sur une surface horizontale est calculé à partir de la
relation suivante :
Avec Idr l’éclairement dû au rayonnement diffusé par les différentes molécules d’air. Cette
composante est calculée par la relation suivante :
Avec ωo qui est l’albédo de dispersion de l’atmosphère. On suppose généralement que, pour
les régions urbaines/industrielles ωo vaut 0.6, et il vaut 0.9 pour les régions rurales/agricoles ;
et Fc le coefficient de dispersion de l’atmosphère. Des valeurs de ce facteur ont été établies en
fonction de l’angle d’incidence, d’après Robinson [11]:
25
Avec ρg l’albédo du sol et ρa l’albédo de l’atmosphère clair du site considéré, donnée par
comme suit :
Dans ce modèle, l’éclairement dû au rayonnement global est calculé par la relation suivante:
2.2 Modèle 2
Ce modèle a été proposé par [1] et [11], les formulations de calcul de l’éclairement dû au
rayonnement direct sur un plan normal sont données comme suit :
(8)
U1 = ω.mω
26
α2 = αg est le coefficient d’absorption de l’éclairement dû au rayonnement direct par le
mélange des gaz constituant l’atmosphère proposé par Iqbal [12]:
Dans cette équation, les deux premiers termes sont liés à l’absorption par le gaz carbonique et
le troisième terme est lié à l’absorption par l’oxygène.
(11)
U3 = l . mr
ωo est le coefficient de réflexion unitaire relatif à la diffusion par les aérosols. Dans ce
modèle, une valeur de ωo = 0.95 a été recommandée. Il est à noter que cette expression n’est
valable que pour les valeurs de 0 < β < 0.5 avec β étant le coefficient de trouble d’Angström.
De même dans ce modèle, l’éclairement dû au rayonnement diffus sur une surface horizontale
est calculé à partir de la relation suivante :
27
Le premier terme représente l’éclairement du rayonnement solaire après diffusion de Rayleigh
durant le premier passage du rayonnement à travers l'atmosphère. Cette quantité est exprimée
par la relation suivante :
(14.a)
(14.b)
Dans ce modèle, l’éclairement diffus dû aux multi réflexions sol - atmosphère est quantifié
par la relation suivante :
(14.c)
Avec α’i, τ’as et τ’r correspondent aux différents coefficients d’absorption, de transmission
après diffusion et absorption par les aérosols, qui sont calculés en fonction de la masse d’air
donnée parbla relation (6.f).
2.3 Modèle 3
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2.3.1 Eclairement dû au rayonnement direct
Coefficient de transmission après la diffusion par les gaz uniforme ; τo: Coefficient de
transmission après absorption par l’ozone; τw : Coefficient de transmission après absorption
par la vapeur d’eau; τa : Coefficient de transmission après la diffusion par les aérosols.
Et Ih3 est l’éclairement dû au rayonnement direct sur un plan horizontal tel que :
Le coefficient de transmission après absorption par l’ozone est donné par la relation suivante :
τo = 1 − α0 (18)
(20)
[Link] Absorption
Dans ce modèle, le coefficient de transmission après absorption par les gaz est donné par
l’expression suivante :
(21)
(22)
Dans ce modèle, le coefficient de transmission après la diffusion par les aérosols concerne
uniquement les deux longueurs d’onde ( λ = 0.38 μm et λ = 0.50 μm ). C’est les longueurs
d’ondes où il existe un minimum d’absorption par l’ozone. Il est donné par:
(23)
Où ka = 0.2758 . kaλ |λ =
Idm est l’irradiation diffuse issue du phénomène de multi réflexion terre- atmosphère.
Les éclairements dus au rayonnement diffus après diffusion par les aérosols, par les molécules
d’air et la multi réflexion sont donnés par les relations ci-après.
Idr3 = 0.79 Isc cosθz τ0 τg τw τaa 0.5 (1− τr )/( 1−ma +ma1.02 ) (24.c)
Avec τaa et τas sont respectivement les coefficients de transmission après absorption et
diffusion du rayonnement solaire par les aérosols.
30
τaa = 1 –( 1 −ω0) (1 − ma + ma1.06) (1 – τ ) (24.d)
Bird et Hulstrom ont recommandé une valeur de 0.9 pour ωo. Et dans ce modèle τas le
coefficient de transmission du rayonnement solaire après diffusion par les aérosols est calculé
par la relation suivante :
L’irradiation diffuse issue du phénomène de multi réflexion est donnée par l’expression
suivante :
Où Ih3 est l’éclairement dû au rayonnement direct sur un plan horizontal ; ρg est l’albédo
terrestre et ρa’ est l’albédo du ciel clair donné par:
Ainsi, pour les trois modèles, l’éclairement dû au rayonnement global sur un plan horizontal
est calculé comme suit :
Ih3 est l’éclairement dû au rayonnement direct calculé sur un plan horizontal, et Id3 comme
étant la somme des éclairements dû au rayonnement diffusé par les aérosols, les molécules
d’air et le phénomène de multi réflexions.
Conclusion :
Chacun des modèles proposés dans l’étude utilise des équations propres pour le calcul du
rayonnement solaire global. Le présent travail nous a permis de confronter des valeurs
mesurées et celles estimées par les quatre modèles paramétrés. Nous avons constaté que le
modèle Davies & Hay et celui de Bird & Hulstrom donnent une bonne estimation du
rayonnement solaire. Les résultats obtenus pour les deux sites par les deux modèles
précédents se rapprochent avec une grande précision des données réelles. Ajoutons cependant
que cette étude nous a permis de franchir un pas franc et sûr dans la modélisation du
rayonnement solaire pour affirmer qu’il n’existe pas de technique théorique universelle
31
épousant les résultats expérimentaux. La complémentarité des approches ‘par mesures au sol
et par imagerie satellitaire’ reste toutefois indispensable aussi bien que la bonne
compréhension des limites de chaque modèle pour chaque cas de figure.
Le modèle de ASHRAE a été initialement développé par Moon (1940) , et plus tard a été
modifié par Threlkeld et Jordan (1958) et Stephenson (1967). Il est couramment utilisé
comme un outil de base pour le calcul de la charge thermique solaire des systèmes de
climatisation et des conceptions de bâtiments parmi les communautés d'ingénierie et
d'architecture dans des différents pays du monde. Ce modèle est adopté pour des conditions
moyennes de troubles atmosphériques, il permet de calculer, avec une heure généralement
comme pas de temps, les éclairements instantanés.
32
In = A exp(−B . M . r ) (26.b)
Cdts est la correction du à la variation distance terre - soleil calculée par la relation A4.
M est le trajet optique du rayonnement solaire, dans ce modèle il est calculé par l’expression
suivante :
(27)
(28)
Dans le modèle original, les coefficients respectifs d’extinction et de diffusion sont donnés
respectivement comme suit :
Par ailleurs, Barbaros et al. ont proposé une nouvelle relation pour le calcul du coefficient
d’atténuation du rayonnement solaire pour que le modèle de Ashrae peut être applicable sur
les sites du bassin méditerranéens, cette corrélation est donnée comme suit:
33
Calcul de l’éclairement solaire global
I. Description et présentation des équations du modèle ASHRAE pour une
surface inclinée :
Le soleil une étoile dont le diamètre atteint 1 391 000 km. On la considère généralement
comme un four nucléaire géant qui libère de l’énergie garce aux réactions de fusion nucléaire.
Il est essentiellement constitué de deux gaz l’hydrogène et l’hélium. Au cours de la fusion
nucléaire les noyaux d’hydrogènes entre en collision avec une telle force qu’ils fusionnent et
créent des noyaux d’héliums, chaque seconde 600 millions de tonnes d’hydrogènes sont
transformées en 596 millions de tonnes d’héliums, les 4 millions de tonnes de matières
manquantes sont transformés en énergie, ce processus appelé nucléosynthèse et il est rendu
34
possible grâce à la chaleur et la pression énorme qui règnes au centre du soleil ou il fait
environ 107K.
À la distance moyenne du soleil à la terre (environ 150 x 106 kms), une surface normale au
rayonnement solaire (perpendiculaire à ce rayonnement) hors atmosphère reçoit en moyenne
1367 W/m². Cet éclairement est appelé constante solaire. En réalité cet éclairement où cette
énergie reçue est fonction du jour de l'année peut être calculé avec la formule suivante :
(
E sol=1367∗ 1+0.0334 cos ( 360∗365.25
j−27206
))
Avec j représente le numéro d'ordre du jour dans l'année (1 pour le 1er janvier). Le calcul de
l'énergie solaire reçue par un plan du globe terrestre est beaucoup plus compliqué et dépend
de :
▪ De la nébulosité (nuage)
La latitude
La latitude (φ) est l'angle formé par le plan équatorial et le vecteur "Centre de la Terre-Point
local".
La longitude
La longitude (Ψ) est l'angle formé par le méridien de référence (méridien de Greenwich) et le
méridien du point local (Fig. 1). L'angle est négatif vers l'ouest et positif vers l'est.
35
Fig. 1: Schémas explicatif de la latitude et de la longitude
[Link] Utilisées :
Les données utilisées dans ce travail sont relatives à mon date et Lieu de naissance de
cordonnées suivantes :
[Link] Mathématique
Avant d'aborder les équations définissants de ce modèle, il est primordial de définir quelques
notions géométriques :
36
L’angle horaire ω étant l’angle formé par le plan méridien passant par le centre du soleil et le
plan vertical du lieu (méridien) définit le temps solaire vrai TSV [3]. L’angle horaire est
donné par l’équation suivante :
TU : temps universel (ou encore GMT : Greenwich Mean Time) (en heure).
37
38
Tableau 2: Les valeurs de correction du temps solaire vrai TSV(hr)=TU(hr)+CC(hr)
39
2.1.2 Déclinaison solaire
La déclinaison du soleil δ est l’angle que fait, la direction du soleil avec le plan équatorial de
la terre [4]. La déclinaison varie de -23°27’ au solstice d’hiver à +23°27’ au solstice d’été et
elle est nulle aux équinoxes [5]. La déclinaison solaire est bien représentée par la formule
suivante :
δ =arcsin (0.398∗sin ( 0.985∗j−80 ) ) (3)
Avec j étant le numéro d'ordre du jour dans l'année (1 pour le 1er janvier)
40
soleil est bien représentée par une formule bien connue, qui avait été également adoptée par
Capderou.
sin ( γ ) = cos (ϕ) × cos ( δ ) × cos (ω) + sin (ϕ) × sin ( δ ) (4.a)
γ = arcsin (cos (ϕ) × cos ( δ ) × cos (ω) + sin (ϕ) × sin ( δ ) )(4.b)
On appelle masse d’air m la masse d’atmosphère traversée par le rayonnement direct pour
atteindre le sol (par ciel clair), par rapport à une traversée verticale au niveau de la mer Plus le
soleil est bas sur l’horizon, plus il va traverser une épaisseur importante d’atmosphère et plus
il va subir des transformations.
Patm
m= ¿ ¿
41
En 1922, Linke [8] définit l’épaisseur optique de Rayleigh ER comme étant l’épaisseur
optique totale d’une atmosphère sans nuages, vapeur d’eau et aérosols.
Kasten, en 1980 [9] utilisa les données spectrales publiées par Feussner et al., en 1930
[10] et proposa l’expression (12) pour ER , connue sous le nom de formule pyrhéliométrique
de Kasten, où la diffusion moléculaire et l’absorption de la couche d’ozone stratosphérique
sont prises en compte.
1
ER=
0.9 m+9.4
Le coefficient d'incidence (CI) est l'angle formé par le rayonnement solaire avec la
perpendiculaire d'une surface. Ce coefficient est défini d'une part par la hauteur (δ) du soleil et
son azimut (a) et d'autre part par l'orientation (o) et l'inclinaison (i) du plan récepteur. On note
que chaque plan récepteur peut être défini par un couple de valeurs, soit (o, i). L'orientation
est négative vers l'est et positive vers l'ouest, elle peut être indiquée par une direction
géographique par exemple NORD-NORD-EST comme montre la rose d'orientation Quant à
42
l'inclinaison, elle est égale à 0° pour un plan horizontal et 90° pour un plan vertical. Si le
coefficient d'incidence est négatif, la surface du plan considéré ne reçoit pas de rayon solaire
direct.
Le rayonnement solaire direct arrive à traverser l'atmosphère, mais subit malgré tout une
atténuation de son intensité. Pour calculer ce rayonnement, la démarche est la suivante :
1/Définir l'altitude du point local pour connaître la pression atmosphérique (PAtm en Pa) :
Patm= 101168,512 pa
43
2/Définir la pression de vapeur saturante (Pvs), le taux moyen d'humidité relative (HR) et
lapression partielle de vapeur d'eau (Pv) :
Pvs=2.165*(1.098+ T/100)8.02
5/Le rayonnement solaire direct sur un plan récepteur normal à ce rayonnement vaut donc :
I*=[Link](-[Link])
(
D ¿ =125 sin0 . 4 ( γ )∗ 1+
2 )
cos ( i )
(
+211 . 86∗sin 1 .22 ( γ )∗ 1−
cos ( i )
2 )
Calcul du rayonnement solaire global :
La somme de ces deux rayonnements représente le rayonnement global :
G*=I*+Ci+D*
44
où S* est la valeur du rayonnement solaire direct sur un plan récepteur (o, i) et qui est égal à :
S*=I*.C*
Ci étant le coefficient d'orientation présenté plus haut
II. calcul de l’éclairement solaire global sur une surface horizontale et le traçage
de la variation heure par heure de l’éclairement solaire global :
[Link] Utilisées :
Les données utilisées dans ce travail sont relatives à mon date et Lieu de naissance de
cordonnées suivantes :
Pour le calcul des différents paramètres on a programmé ces différentes équations dans un
fichier Excel qui présenté ci-dessous :
45
Pvs(mmhg
γ rad γ° a° a rad Patm(Pa) Pv(mmhg)
)
-0,676967265 -38,80704069 -19,161316 -0,334258512 101168,512 18,64884 9,3244
-0,538055627 -30,84395313 -33,15730055 -0,578410687 101168,512 18,64884 9,3244
-0,36470096 -20,90642446 -49,12523038 -0,856962352 101168,512 18,64884 9,3244
-0,170470925 -9,772218609 -65,95407751 -1,150532241 101168,512 18,64884 9,3244
0,035878302 2,056717951 -78,57561213 -1,3707079 101168,512 18,64884 9,3244
0,248437512 14,2416408 -69,83007086 -1,218146792 101168,512 18,64884 9,3244
0,462417391 26,5080033 -52,80794752 -0,921205307 101168,512 18,64884 9,3244
0,67245577 38,54841996 -35,98692286 -0,627771877 101168,512 18,64884 9,3244
0,869864834 49,8648631 -21,20991166 -0,369995126 101168,512 18,64884 9,3244
1,036229401 59,40168542 -9,755663988 -0,170182138 101168,512 18,64884 9,3244
1,131613023 64,86953637 -1,987593782 -0,034672469 101168,512 18,64884 9,3244
1,108508277 63,54506044 4,476780023 0,07809494 101168,512 18,64884 9,3244
0,980867036 56,22804665 13,50123915 0,235521616 101168,512 18,64884 9,3244
0,799915107 45,85500611 26,29360087 0,45867726 101168,512 18,64884 9,3244
0,596468952 34,1924877 41,98222528 0,732356597 101168,512 18,64884 9,3244
0,384239801 22,02648541 59,16386186 1,032080701 101168,512 18,64884 9,3244
0,170229416 9,75837417 75,13837299 1,310747173 101168,512 18,64884 9,3244
-0,040637899 -2,329561084 75,42828545 1,315804535 101168,512 18,64884 9,3244
-0,243346533 -13,94980128 59,82313392 1,043581336 101168,512 18,64884 9,3244
-0,431164537 -24,71643843 43,10050643 0,75186439 101168,512 18,64884 9,3244
-0,593793987 -34,03914576 27,77522983 0,484523454 101168,512 18,64884 9,3244
-0,71557937 -41,02047344 14,60336507 0,254747591 101168,512 18,64884 9,3244
-0,776787335 -44,52921026 3,398868546 0,059291374 101168,512 18,64884 9,3244
-0,763233411 -43,75223374 -7,200939743 -0,125616393 101168,512 18,64884 9,3244
46
Ci(horizontale D*(W/
m ER TL I*(W/m²) G*
) m²)
-1,687674085 0,12689 2,232 -0,626431964 2188,392 0
-2,082490423 0,13288 2,232 -0,512467315 2516,401 #NUM! #NUM!
-3,065760796 0,15058 2,232 -0,356669938 3802,331 #NUM! #NUM!
-7,09771058 0,332 2,232 -0,169646466 261061,1 #NUM! #NUM!
15,86198577 0,04224 2,232 0,035870605 304,1716 33,022161 360,299
3,681180329 0,07866 2,232 0,245889744 710,9924 71,319153 12468,4
2,124814229 0,0884 2,232 0,446112917 892,2238 90,508201 36025,2
1,547194505 0,09266 2,232 0,622908999 985,3341 103,43794 63487,5
1,271099599 0,09484 2,232 0,764241771 1036,79 112,25413 88945,5
1,133505822 0,09597 2,232 0,860489348 1064,393 117,7086 107809
1,079432459 0,09642 2,232 0,905099225 1075,625 120,11258 116935
1,091169553 0,09632 2,232 0,895034377 1073,168 119,57652 114856
1,172394907 0,09565 2,232 0,830980017 1056,451 116,07702 101903
1,351164854 0,0942 2,232 0,717296943 1021,347 109,44341 80179,3
1,707853446 0,09143 2,232 0,56172466 957,5943 99,247462 53385,6
2,501196405 0,08583 2,232 0,374854477 840,3364 84,421895 26593,2
5,110717232 0,07143 2,232 0,169408454 600,728 61,444646 6253,12
-77,55634024 -0,0166 2,232 -0,040626715 77,24649 #NUM! #NUM!
-4,726416654 0,19432 2,232 -0,240951904 10539,44 #NUM! #NUM!
-2,585402561 0,14138 2,232 -0,417929044 3068,08 #NUM! #NUM!
-1,89895232 0,13002 2,232 -0,559509589 2354,433 #NUM! #NUM!
-1,6085782 0,12575 2,232 -0,656054785 2131,207 #NUM! #NUM!
-1,501957288 0,12425 2,232 -0,700991866 2058,004 #NUM! #NUM!
-1,523810076 0,12456 2,232 -0,691261532 2072,658 #NUM! #NUM!
47
L’éclairement global en fonction des heures pour une surface horizontale
Ш. calcul de l’éclairement solaire global sur un plan oriente plan sud et le traçage de la
variation heure par heure de l’éclairement solaire global pour i[0 ;90]
49
#NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM!
#NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM!
#NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM!
4,18741 -171,9 -342,77 -503,22 -648,38 -773,84 -875,79 -951,12 -997,56
4665,57 2955,17 1154,98 -680,3 -2494,9 -4233,7 -5843,9 -7276,5 -8488
13943,4 9450,6 4670,62 -251,28 -5165,5 -9922,9 -14379 -18398 -21858
25658,7 18794 11358,3 3577,42 -4312,1 -12071 -19462 -26263 -32265
37721,1 29823,4 21019,5 11576,9 1782,53 -8066,1 -17669 -26736 -34990
47623,7 39895,8 30955,7 21074,9 10553,9 -287,96 -11121 -21616 -31454
52813,1 45553,4 36909,5 27144,1 16554 5460,79 -5798 -16881 -27451
51601,6 44207,2 35469,5 25654,2 15059,3 4006,8 -7167,2 -18123 -28530
44417,8 36534,6 27541,3 17711,1 7342,83 -3248,7 -13741 -23816 -33168
33417,3 25729,6 17260,1 8266,15 -978,95 -10194 -19100 -27425 -34917
21210,9 15084,5 8499,74 1656,74 -5236,6 -11971 -18341 -24154 -29234
10165 6724,5 3079,69 -658,69 -4377,1 -7962,5 -11306 -14306 -16871
2266,93 1338,43 369,253 -611,14 -1573 -2487 -3325,5 -4062,9 -4676,9
#NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM!
#NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM!
#NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM!
#NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM!
#NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM!
#NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM!
#NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM! #NUM!
50
Chart Title
60000
50000
40000
30000
20000
10000
0
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24
-10000
-20000
-30000
-40000
Q4- D’après le traçage de courbe on considère que l’angle optimal d’inclination entre i=10° et
i=11°
51
Jour i optimal Jour I optimal
Q5 – on refait le mm travail en
107 10,7448 123 3,9096
changeant le nbr de jour j dans
108 10,3056 124 3,496
cette eq et trouver l’angle optimal
109 9,868 125 3,084
d’inclination pour le
110 9,432 126 2,6736
mois d’avril
111 8,9976 127 2,2648
Les 112 8,5648 jours sont 128 1,8576 comptés à partir du
mois 113 8,1336 de janvier. 129 1,452
114 7,704 iop=8.10- 130 1,048 4
*j2 -0,6112+j 66,984
115 7,276 131 0,6456
Dans 116 6,8496 laquelle 132 0,2448 iop : angle optimal et j
: 117 6,4248 numéro du jour de l’année
133 -0,1544
A 118 6,0016 l’aide de la 134 -0,552 relation sus-établie
nous 119 5,58 avons 135 -0,948 déterminé les angles
120 5,16 optimaux 136 -1,3424 pour tout le mois. Les
121 4,7416 valeurs 137 -1,7352 numériques de ces
angles 122 4,3248 sont 138 -2,1264 reportées dans le
tableau :
52
CONCLUSION
Dans ce travail on a présenté les principaux travaux effectués sur les capteurs plans et les
modèles solaires, par suite on a fait le choix d’un modèle pour le calcul du flux solaire global
pour la ville de Haffouz. Une fois choisi le modèle, ACHRAE, ont été déterminées les valeurs
numériques des inclinaisons optimales que doit prendre un capteur té traduites par une
relation les reliant au quantième du jour. En fin, on a défini la fonction densité d’énergie qui a
été reliée au quantième du jour de l’année et à l’angle optimal. Quoique la période de calcul
soit de courte durée (un moi), les corrélations trouvées fournissent une estimation de l’angle
optimal et de la densité d’énergie avec des précisions suffisantes pour beaucoup
d’applications utilisant les capteurs héliothermiques tels que pour le chauffage sanitaire et le
séchage.
53
Références biographique :
Cour 3eme année énergétique spécialité énergie renouvelable de Ms, Walid Hassen
(chapitre1)
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13785/
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51271
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QCFQAAAAAdAAAAABAD
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Vo_QCFQAAAAAdAAAAABAD
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ZL5KxvAYQN-
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