Régulation Financière : Questions Clés
Régulation Financière : Questions Clés
- Quelle est la fonction d’origine généralement attribuée aux marchés financiers ? Participer au
financement de l’économie
- Les acteurs habilités à réaliser du conseil en investissement sont : les prestataires de services
d’investissement et les conseillers en investissements financiers (CIF)
- Quel est l’objectif du Comité de Bâle ? De renforcer la solidité du système financier mondial en
améliorant l’efficacité du contrôle prudente et la coopération entre les régulateurs bancaires
- Dans le cadre de l’évaluation du caractère approprié, les nouvelles orientations ESMA exigent :
la rédaction par le PSI de comptes-rendus écrits d’entretiens avec le client
- Un établissement bancaire est dit « systémique » : lorsque sa faillite causerait des troubles
importants au système financier et à l’activité économique
- Quel organisme décide des dispositifs de résolution applicables aux banques défaillantes ?
L’ACPR
- Dans le cadre du passeport européen un établissement financier peut offrir ses services soit
par le libre établissement d’une succursale soit par la libre prestation de services : l’autorisation
ne vaut que pour les services agréés dans le pays d’origine
- Parmi ces trois indicateurs, lequel permet de cibler le plus directement les pays à fort potentiel
de développement économique ? Le taux de croissance du PIB dans chaque pays
- Parmi ces activités, laquelle est un service d’investissement ? La négociation pour compte
propre
- Parmi les produits suivants, lesquels sont des instruments financiers ? Les titres financiers
- Le HCSF (Haut conseil de stabilité financière) est composé de 8 membres dont : le ministre de
l’Economie et des Finances
- Parmi les sanctions suivantes, laquelle est du ressort de la Commission des sanctions de l’AMF
? Les interdictions d’exercer
- Qu’est-ce que l’AEMF (ou ESMA) ? L’autorité européenne des marchés financiers
- Pour fournir des services d’investissement, les entreprises d’inv et les EC doivent obtenir un
agrément délivré par : l’ACPR
- La directive dite CRD (Capital Requirement Directive) fixe les règles à suivre par les
établissements de crédit en termes de niveau de fonds propres nécessaires. Cette directive
transcrit en droit européen les recommandations issues d’un accord international atteint sous
l’égide : du Comité de Bâle au sein de la Banque des Règlements Internationaux
- Quel est le rôle du HCSF ? Formuler des avis ou recommandations pour prévenir les risques
systémiques
- Les taux de change : reflètent des parités d’une monnaie contre les principales devises
mondiales
- Quel est l’organe de l’AMF qui peut ordonner qu’il soit mis fin aux manquements aux
obligations législatives, réglementaires ou professionnelles : le collège
- Dans le cadre de l’évaluation du caractère approprié, le PSI doit mettre en place des
procédures permettant : de limiter le risque de contournement par le client des exigences
réglementaires
- Le Conseil de Stabilité Financière (Financial Stability Board) a pour mission : d’identifier les
vulnérabilités du système financier mondial et de proposer des mesures pour y remédier
- En matière de réglementation, l’Autorité des marchés financiers (AMF) : peut signer des
accords de coopération avec ses homologues internationaux
- Quelle est la mission du Comité consultatif du secteur financier ? Donner un avis sur les q
relatives aux relations entre les EC et leur clientèle
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- Parmi les prestations suivantes, laquelle constitue un service de conseil en investissement ?
Une recommandation personnalisée sur une souscription d’OPCVM
- Quel est l’organe de tutelle et de contrôle des marchés financiers en France ? L’AMF
- Quels PSI doivent obtenir l’agrément de l’AMF pour exercer leur activité ? Les sociétés de
gestion de ptf
- En cas de crise bancaire, qui peut saisir l’ACPR pour entamer une résolution ? Le Gouverneur
de la BDF ou le Directeur Général du Trésor
- Qu’est-ce que le PIB ? C’est un indicateur qui permet de mesurer la production de la richesse
produite, en une année, par les acteurs économiques résidant à l’intérieur d’un pays
- Parmi les institutions suivantes, laquelle fait partie du système européen de surveillance
financière (SESF) ? L’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF)
- Quelle autorité dispose d’un pouvoir de contrôle et de sanctions sur les Conseillers en
Investissement Financier ? l’AMF
- Dans quel but l’UE veut-elle obtenir l’harmonisation des règles de fonctionnement des marchés
financiers ? Pr renforcer la protection des épargnants et le bon fonctionnement des marchés
- Un PSI doit-il obligatoirement fournir, à ses clients pro, des informations sur format papier ?
Non, un support durable autre que le papier est possible si le client pro est en mesure d’en
prendre connaissance
- Pour la commercialisation transfrontière d’un fonds, qui doit obtenir le passeport européen ? La
société de gestion
- Dans la zone euro, qui décide du niveau des taux d’intérêt directeurs ? La Banque Centrale
Européenne
- Une entreprise d’investissement est : une personne morale autre qu’une société de gestion de
ptf ou un EC, agréée pr fournir à titre de profession habituelle des services d’investissement
- Parmi les services suivants, lequel est défini comme un service d’investissement : la Réception
Transmission d’Ordres (RTO) pr le compte de tiers
- Quel est le comité en charge d’étudier les questions liées aux relations entre les établissements
financiers et leurs clientèles et de préconiser des mesures ? Le CCSF
- Le risque de liquidité : est lié au risque de ne pouvoir vendre son titre financier ou de ne pouvoir
le vendre qu’avec l’enregistrement d’une forte décote
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- Qu’appelle-t-on la zone Euro ? L’ensemble des pays de l’UE ayant adopté l’euro
- Dans quel cas les sociétés de gestion ont elles besoin d’être agréées par l’AMF ? Quand leur
objet social unique est la gestion de produits collectifs
- L’investissement dans les indices des pays émergents : permet une meilleure diversification de
risque du ptf suite à la faible corrélation des actifs des pays émergents avec les actifs des pays
développés
- Quel est le rôle du CCLRF ? C’est une institution consultative qui donne un avis sur les projets
de textes législatifs et réglementaires (français ou européens) dans le domaine financier
- La BCE a comme objectif principal de : maintenir la stabilité des prix dans les pays membres
de la zone euro
- Quelle autorité assure les contrôles et enquêtes relatives à la régularité effectuées sur des
instruments financiers ? l’AMF
- Parmi les autorités suivantes, laquelle est en charge, en France, d’agréer les sociétés de
gestion de ptf et de contrôler leur respect de la réglementation sur la commercialisation des
services qu’elles proposent ? l’AMF
- Quel est le taux auquel les banques commerciales peuvent emprunter à la BCE : le taux de
refinancement
- Le SGF, Système de Garantie des Dépôts, protège, en règle générale, les dépôts à concurrence
de : 100 000 euros
- L’AMF est habilitée à délivrer un agrément : pour les sociétés de gestion de ptf
- Qui est chargé de contrôler le respect par les sociétés de gestion de ptf des dispositions
réglementaires applicables : l’AMF
- Un marché volatil est un marché : sur lequel les cours peuvent varier fortement en peu de
temps
- Quel est le rôle du CCSF ? C’est une institution consultative qui rédige des avis ou des
recommandations dans le domaine des relations entre établissements financiers et leurs
clientèles respectives
- Qui est habilité à émettre les billets en euros ? La BCE et les Banques Centrales Nationales des
pays de la zone euro
- Quel est l’objectif principal du passeport européen ? La libre prestation de services au sein de
l’UE
- Que peut faire l’AMF en cas de pratiques contraires à son règlement général ou aux obligations
pro, notamment en cas d’abus de marché : la Commission des sanctions peut prononcer des
sanctions
- Parmi les propositions suivantes, quelle est l’activité sur laquelle l’AMF veille au respect des
obligations professionnelles ? Le conseil en investissements financiers
- Quel indicateur permet de mesurer la croissance économique d’un pays ? Son PIB
- Quel organisme décide des dispositifs de résolution applicables aux banques défaillantes :
l’ACPR
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2. Déontologie, conformité et organisation déontologique des établissements. 2A (55
questions)
- Quelles sont les principales règles de bonne conduite que doit respecter un prestataire de
services d’investissement ? Il doit agir d’une manière honnête, loyale et pro, qui serve au mieux
l’intérêt des clients et favorise l’intégrité des marchés
- La personne désignée comme responsable de la conformité : doit avoir obtenu une carte pro
délivrée par l’AMF
- Dans le cadre d’un sujet interne à l’entreprise, le lanceur d’alerte peut signaler des faits : dont il
n’a pas eu personnellement connaissance mais qui lui ont été simplement rapportés
- Quand les prestataires de services d’investissement traitent les réclamations des clients, un
enregistrement : est obligatoire pour la réclamation et les mesures prises
- Les procédures dites « muraille de Chine » doivent permettre : de prévenir la circulation indue
d’informations privilégiées
- Pour obtenir sa carte pro, le RCCI (Responsable de la Conformité et du Contrôle Interne) doit :
passer un examen organisé par l’AMF
- Quels litiges, parmi les suivants, ne sont pas éligibles à la médiation de l’AMF ? Les litiges
relatifs aux crédits bancaires
- Quel est l’un des objectifs prioritaires de l’ESMA dans ses recommandations sur les
investissements proposés sur les réseaux sociaux ? Limiter au max le risque d’induire en erreur
les investisseurs
- Dans ses rappels aux personnes réalisant des recommandations d’investissement sur les
réseaux sociaux, l’ESMA recommande l’affichage sur la plateforme : des éventuels conflits
d’intérêts de l’intermédiaire formulant les recommandations
- Lorsqu’un conflit d’intérêts est identifié, le PSI a le droit : de mettre en place une surveillance
séparée des personnes impliquées dans des activités donnant lieu à conflits
- La politique de gestion des conflits d’intérêts appliquée par un PSI est déterminée : par le PSI
lui-même
- La procédure de traitement des réclamations au sein des PSI implique que le client puisse
présenter sa réclamation à son interlocuteur habituel avant de se tourner vers un service dédié.
Ce service doit être autant que possible : séparé des équipes opérationnelles pouvant être
mises en cause
- Le médiateur de l’AMF, peut être saisi : par tout épargnant, personne physique ou morale, quel
que soit le montant du préjudice
- Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui relèvent des règles de bonne conduite
que doit avoir un PSI ? Le PSI doit, d’une part, agir de manière honnête, loyale et pro pr servir
au mieux l’intérêt des clients, et, d’autre part, favoriser l’intégrité du marché
- Au sein d’un PSI la fonction conformité : est autonome, rattachée directement à la Direction et
doit disposer des moyens matériels et humains suffisants
- Au sein des PSI la mise en place d’une fonction conformité est : obligatoire dans tous les cas
- En cas de litige, un client peut saisir le médiateur de l’AMF en l’absence de réponse de la part
du prestataire d’un service financier au bout de : 2 mois
- Pour une société de gestion, quels sont les deux niveaux des dispositifs de contrôle interne et
de conformité ? Le contrôle permanent, intégrant le dispositif de conformité, et le contrôle
périodique
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- Chez un PSI, quelle fonction nécessite une carte pro : analyste financier
- Toutes les informations adressées par un PSI autre qu’une société de gestion de ptf à des
clients présentent : un contenu exact, clair et non trompeur
- Quelles sont les obligations générales du PSI en matière de conformité ? Établir des
procédures de détection des risques de manquements à leurs obligations pro par ses
dirigeants, salariés et par les personnes travaillant pr son compte
- Que doit faire le PSI sollicité pr traiter une opération susceptible de générer un conflit
d’intérêts ? Prendre, vis-à-vis de certains de ses collaborateurs identifiés comme « personnes
concernées », des mesures de restriction, d’interdiction et d’abstention
- Dans quel cas le médiateur de l’AMF peut-il intervenir ? Pr les réclamations émanant des
clients pro ou non pro
- Parmi les règles de bonne conduite imposées par la directive MIF aux PSI figure l’obligation :
de délivrer des infos correctes, claires et non trompeuses aux clients
- La décision du médiateur en cas de litige entre un client et sa banque : peut être acceptée ou
non par les parties
- Selon l’ESMA, les personnes formulant des recommandations d’investissement auprès d’un
large public, notamment sur les réseaux sociaux doivent les présenter : de manière objective et
transparente et divulguer leur identité
- Quelles sont les sanctions applicables en cas de non respect des recommandations ESMA
d’investissement sur les réseaux sociaux ? Des sanctions pécuniaires et/ou des procédures
judiciaires
- Par qui est nommé le médiateur de l’AMF ? Par le président de l’AMF après avis du collège
- Lorsqu’une société de gestion de ptf d’OPCVM agréée et ayant son siège social en France
commercialise un OPCVM en Espagne : Elle doit établir des procédures et des modalités
appropriées afin de garantir qu’elle traitera correctement les réclamations des porteurs de parts
ou actionnaires résidant en Espagne et que ceux-ci ne sont pas limités dans l’exercice de leurs
droits
- Qu’appelle-t-on « liste d’interdiction » ? Une liste répertoriant les émetteurs ou les instruments
financiers pour lesquels le PSI doit restreindre son activité
- Un lanceur d’alerte salarié d’une entreprise doit effectuer son signalement : directement aux
autorités s’il y a urgence
- Pour les PSI autre que les sociétés de gestion, selon quelle modalité l’AMF délivre-t-elle, en
principe, la carte pro de responsable de la conformité pr les services d’investissement au
titulaire de ces cartes ? Organisation d’un examen pro
- Quelles sont les missions du responsable de la conformité d’un PSI ? Contrôler le respect par
le PSI de ses obligations pro
- Le code monétaire et financier impose aux PSI d’agir d’une manière qui : sert au mieux l’intérêt
du client et respecte l’intégrité des marchés
- La saisine du médiateur de l’AMF est : reçue de toute intéressé dont les réclamations entrent
par leur objet dans sa compétence sous réserve qu’aucune procédure judiciaire n’ait été
engagée
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- Le PSI doit agir d’une manière honnête, loyale et pro afin de : servir au mieux l’intérêt du client
et respecter l’intégrité des marchés
- Le Responsable Conformité est-il titulaire d’une carte pro : oui délivrée par l’AMF
- Au sein d’un PSI, autre qu’une Société de Gestion de Portefeuille, peut-il y avoir plusieurs
titulaires de cartes pro de responsable de la conformité, délivrées par l’AMF ? Oui, si l’AMF
s’assure que le nb des titulaires de ces cartes est en adéquation avec la nature et les risques
des activités du PSI, sa taille et son organisation
- Comment qualifie-t-on l’acte d’apporter son concours à une opération de placement du produit
direct ou indirect d’un crime ou d’un délit ? Blanchiment d’argent
- Les mesures nationales de gel des avoirs : sont à mettre en oeuvre par toute personne
physique ou morale prestataire de services
- Quel est le rôle du Groupe d’Action Financière GAFI ? Concevoir les normes et assurer
l’impulsion de la stratégie en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux
- Quelle activité, parmi les suivantes, est considérée comme du blanchiment de capitaux ? La
conversion ou le transfert de biens en vue de déguiser leur origine illicite
- Dans le cadre d’une EER à distance, que doit faire un organisme financier pr vérifier l’identité
du client ? Recueillir la copie d’un document officiel en cours de validité et une signature
électronique certifiée par un prestataire de service qualifié
- Le délit de blanchiment est considéré comme aggravé : lorsqu’il est commis en bande
organisée
- Les PSAN (Prestataires de Services sur actifs Numériques) sont tenus d’appliquer les mesures
de gel des avoirs : sur tous les actifs numériques qu’ils gèrent
- Quelles sont les entreprises tenues de prendre des mesures destinées à prévenir et à détecter
la commission de faits de corruption ou de trafic d’influence ? Les entreprises de plus de 500
salariés et dont le CA est supérieur à 100 millions d’euros
- Les documents relatifs à l’identité des clients habituels ou occasionnels doivent être
conservés : pendant 5 ans, à compter de la clôture de leurs comptes ou de la cessation de
leurs relations avec eux
- Quelles sont les peines encourues pour un délit de blanchiment ? 5 ans d’emprisonnement et
375 000 euros d’amende
- Qu’est-ce que FATCA (Foreign Account Tax Compliance Act) ? Une loi américaine visant à lutter
contre l’évasion fiscale des contribuables américains sur les revenus de leurs comptes détenus
à l’étranger
- A partir de quel montant les opérations en espèces effectuées sur un compte dépôt doivent-
elles être déclarées à TRACFIN ? 10 000 euros sur un mois calendaire
- Dans le cadre de la lutte contre le financement du terrorisme, les déclarations de soupçon sont
adressées : à TRACFIN
- L’identification du client et la vérification de son identité : sont des obligations prévues par la loi
lors de l’EER, qui peuvent également s’accompagner de la vérification du bénéficiaire effectif
de la relation
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- Auprès de qui est placée l’AFA (Agence Française Anti-corruption) ? Des ministères du Budget
et de la Justice conjointement
- Avant d’entrer en relation d’affaires avec son client ou de l’assister dans la préparation ou la
réalisation d’une transaction, la société de gestion de ptf identifie et vérifie l’identité : du client
et des personnes agissant pour le compte du client et, le cas échéant, du bénéficiaire effectif
- Parmi les propositions suivantes quelle personne peut être considérée comme une personne
politiquement exposée ? Un magistrat de la Cour des comptes
- L’acronyme anglais KYC qui signifie « know your customer » : renvoie à la notion de
connaissance approfondie d’un client, notamment dans le cadre de la lutte contre le
blanchiment des capitaux et terrorisme
- Quelle est la bonne définition du late trading ? Une opération de souscription ou de rachat
transmise et acceptée au delà de l’heure limite mentionnée sur le prospectus de l’OPC
- Quelles personnes sont concernées par les listes d’initiés ? Uniquement les « personnes
concernées » càd celles disposant d’informations privilégiées
- Lorsqu’il existe un soupçon d’abus de marché, une déclaration doit être effectuée :
obligatoirement et sans retard
- Dans quel cas un EC peut-il différer la publication d’une info privilégiée ? En évoquant un
intérêt légitime pour ne pas être lésé
- Une personne qui vend ou achète des titres d’une société cotée, pour elle-même ou pour un
tiers, car elle a eu connaissance d’une info encore confidentielle grâce à sa profession, réalise :
un délit d’initié
- Parmi les opérations suivantes laquelle peut être considérée comme une manipulation de cours
: Emettre des ordres donnant des indications fausses sur l’offre ou la demande d’un instrument
financier
- Quel est l’objectif principal des listes d’initiés ? Apporter une meilleure maîtrise des flux
d’information privilégiées et faciliter d’éventuelles enquêtes du régulateur
- Un EC ayant pr objet une réduction de son capital peut-il différer la publication de cette
information privilégiée ? Oui tant que l’opération n’est pas encore autorisée par l’Autorité
compétente
- Quelle proposition, parmi les suivantes, est une manipulation de marché ? La diffusion de
fausses informations
- Une entreprise peut recourir au démarchage téléphonique : aux jours et horaires et selon la
fréquence déterminée par décret
- Dans le cadre de la remise d’un support d’information aux clients, certaines des infos ci-
dessous doivent être présentes lesquelles ? Les coûts et frais liés à la souscription
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- Le démarchage téléphonique d’un consommateur inscrit sur une liste d’opposition au
démarchage téléphonique est : interdit sauf lorsqu’il s’agit de sollicitations intervenant dans le
cadre de l’exécution d’un contrat en cours et ayant un rapport avec l’objet de ce contrat
- Quelles infos la société de gestion de ptf doit-elle obligatoirement fournir aux clients non pro,
en matière de gestion d’OPC ? Les frais et commissions
- La carte de démarchage : doit être présentée par le démarcheur à toute personne démarchée à
son domicile, sur demande de cette dernière
- Le DIC établit par les SICAV et sociétés de gestion pr chacun des OPCVM gérés : doit être
fourni aux investissements préalablement à la souscription
- Dans le cadre de la vente de produits et services financiers, la réglementation prévoit que des
documents d’information (DICI, DIC, etc) soient fournis : avant la souscription
- Quelle autorité est compétente pr prononcer des sanctions disciplinaires en cas de non-respect
des règles de démarchage ? Selon la nature du démarcheur, les sanctions peuvent être
prononcées par l’AMF ou l’ACPR
- Sont autorisés au démarchage les produits financiers suivants : les parts ou actions d’OPCVM
- Lorsque le démarcheur est salarié d’un PSI, la durée de validité de sa carte est : de 3 ans
- Un PSI contacte l’un de ses clients pr lui proposer une opération de placement qui correspond
à une opération habituelle pr ce dernier (en termes de nature d’opérations, de risques, de
montants). : il s’agit là d’une opération qui n’entre pas dans le champ d’application du
démarchage
- Le fait de solliciter une personne dans les locaux du PSI dans le but de lui proposer un produit
financier : ne constitue pas un acte de démarchage
- Lorsque la personne démarchée exerce son droit de rétractation, elle dispose d’un délai
maximum de : 30 jours pr restituer toute somme et tout bien qu’elle a reçus du démarcheur
- Parmi les propos suivantes, laquelle peut caractériser un potentiel acte de démarchage ? Le fait
pr une personne d’être contacté en dehors des locaux du PSI
- L’affichage du niveau de risque et de rendement d’un produit dans le DIC est présenté : sur une
échelle allant de 1 à 7
- Dans quelle langue les documents destinés à l’information des porteurs de parts ou
actionnaires d’OPCVM commercialisés en France doivent-ils être rédigés ? En français en
principe, sauf exception
- Dans quel cas s’appliquent les règles concernant le démarchage bancaire et financier ? Lors
d’une prise de contact non sollicitée avec une personne physique par exemple à son domicile
- Lorsqu’un producteur d’instruments financiers définit le marché cible vers lequel les produits
financiers doivent être orientés, il définit également : un Marché cible négatif identifiant les
clients vers lesquels il ne faut pas proposer ces produits
- Les clients des PSI autre que les sociétés de gestion de ptf doivent-ils être informés de leur
catégorisation ? Oui, notamment car cela influence leur degré de protection
- Les clients non-pro bénéficient : du plus haut degré de protection en tant qu’investisseur
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- Un client est classé dans la catégorie des clients pro par le PSI, lorsqu’il : possède
l’expérience, les connaissances et la compétence lui permettant d’évaluer correctement les
risques encourus par ses décisions d’investissement
- Que doit faire le PSI lorsque le client lui communique des infos sur ses propres connaissances
et expériences dans le cadre du test d’adéquation ? Ne pas se fier indûment à l’auto-évaluation
réalisée par le client
- Dans quel cas le client pro est-il traité comme un client non pro pr des services
d’investissement ou des transactions déterminées ? S’il en fait la demande et si le prestataire
accepte
- Les PSI doivent classer leurs clients en 3 catégories : les clients non pro, les clients pro et les
contreparties éligibles. Un client peut demander à : changer de catégorie
- Quelle catégorie de client ne fait pas partie des définitions contenus dans MIF2 ? Les
prospects
- Le PSI doit classer ses clients en 3 catégories. Laquelle des affirmations suivantes est
correcte ? Le client non pro peut, sous certaines conditions, demander à changer de catégorie
- Parmi les critères qu’une entreprise doit satisfaire pr être considérée comme un client pro, quel
est le montant minimum du total bilan ? Un total du bilan égal ou supérieur à 20 millions
d’euros
- A propos des diligences à effectuer par les PSI dans le cadre de la connaissance du client,
quelle proposition est exacte ? Les PSI peuvent confier, sous certaines conditions, à des tiers le
soin d’effectuer ces diligences
- Dans le cadre de la procédure de connaissance de ses clients, le PSI autre qu’une société de
gestion de ptf : doit informer ses clients de leur catégorisation en qualité de client non pro, de
client pro ou contrepartie éligible
- Au sens de MIF, un client non pro peut être classé pro : à sa demande et après évaluation du
PSI, basée notamment sur des critères définis réglementairement
- Dans le cadre de la catégorisation des clients parmi ces 3 propositions, laquelle est vraie ? Un
client peut appartenir à plusieurs catégories d’investisseur en fonction des différents services
qui lui sont proposés
- La catégorie des clients non pro : existe et est définie dans le Code monétaire et financier
- Les clients qui ont le droit de demander une catégorisation différente sont : les clients non pro,
pro et contreparties éligibles
- Suite à la directive MIF2, le profilage des clients non pro inclut obligatoirement : l’évaluation de
leur capacité à subir des pertes et leur niveau de tolérance au risque
- En matière de catégorisation des clients, les PSI autre que les sociétés de gestion de ptf :
établissent et mettent en oeuvre des politiques et des procédures appropriées et écrites
permettant de classer leurs clients
- Lorsqu’un PSI autre qu’une SGP constate qu’un client pro ou contrepartie éligible ne remplit
plus les conditions qui lui valaient d’être catégorisé comme tel : il doit prendre les mesures
appropriées
- Quelle règle s’applique sur les diligences menées par les PSI en matière de recueil
d’informations sur son client ? Elles doivent être traçables et contrôlables par l’AMF
- Les personnes physiques sont par nature des : clients non pro
- Lorsqu’un client non pro d’un PSI autre qu’une SGP souhaite renoncer à une partie de la
protection que lui offrent les règles de bonne conduite applicables à la profession : cette
diminution de la protection n’est réputée valide qu’à la condition qu’une évaluation adéquate
de la compétence, de l’expérience et des connaissances du client procure au PSI l’assurance
raisonnable que celui-ci est en mesure de prendre ses décisions
- Quelle obligation pèse sur le PSI lors du recueil des infos sur le client : il doit prendre des
mesures raisonnables pour s’assurer que les infos recueillies sont fiables
- La demande d’un client pro qui souhaiterait être traité comme un non pro peut-elle être prise en
compte par le PSI ? Oui, elle peut être prise en compte par le PSI
- La charge de la preuve d’évaluer les capacités du client non pro avant de prendre sa décision
de souscrire à un produit complexe revient : au PSI
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- Les entités remplissant au moins 2 des 3 critères suivants ont la qualité de client pro : total du
bilan égal ou supérieur à 20 millions d’euros, CA net ou recettes nettes égaux ou supérieurs à
40 millions d’euros et capitaux propres égaux ou supérieurs à 2 millions d’euros
- Parmi les acteurs suivants, qui peut avoir la qualité de client pro par nature ou la qualité de
contrepartie éligible ? Les entreprises d’investissement / Les sociétés de gestion de ptf / Les
sociétés de capital risque
- Pour les PSI, sont considérés comme clients pro par nature : les sociétés de capital risque
- Que doit faire un PSI qui constate qu’un client pro ne remplit plus les conditions qui lui valaient
d’être catégorisé comme tel ? Il doit prendre les mesures appropriées
- Dans le cadre de la catégorisation d’un client, qui informe ce client de la catégorie à laquelle il
est affecté ? Le PSI
- Pour être éligible au statut de client pro, une entreprise doit : respecter deux critères
comptables sur les trois définis par la réglementation
- Un PSI doit recueillir des infos auprès de ses clients afin d’obtenir une connaissance
approfondie des profils et besoins des clients. Dans ce cadre le PSI : peut recueillir ces infos
par questionnaire automatisé mais en vérifiant autant que possible leur véracité
- Un client non-pro personne physique : peut renoncer à une partie de sa protection uniquement
après l’évaluation adéquate de ses compétences, expériences et situation financière par le PSI
- En matière d’évaluation des clients, la réglementation impose au PSI : de mettre en place des
dispositifs permettant de déceler les inexactitudes manifestes dans les infos reçues des clients
- Dans quelle catégorie un OPC est-il classé par nature ? Client pro
- Quelle règle s’applique en matière d’information des clients sur leur catégorisation ? Le PSI doit
informer ses clients de leur catégorie
- Le conseiller en investissements financiers (CIF) peut-il interroger son client sur sa situation
financière ? Oui, il doit avoir une vision exacte de cette situation pr catégoriser le client et lui
proposer des produits en adéquation avec sa situation
- Quels critères de taille sont requis pr qualifier une entreprise non financière de contrepartie
éligible ? Total de bilan supérieur ou égal à 20 millions et CA 40 millions
- Un client non-pro peut-il renoncer à une partie de la protection que lui offrent les règles de
bonne conduite ? Oui, il peut, s’il respecte certains critères, renoncer à une partie de la
protection que lui offre sa catégorie
- En cas de non-respect de la loi Informatique et Liberté, la CNIL : peut influer une sanction
financière dès le premier manquement
- Le traitement des données à caractère qui révèle, notamment, l’origine racial ou ethnique, les
opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques ou l’appartenance syndicale :
est interdit, à mois qu’une condition parmi la liste des conditions réglementairement listées soit
remplie
- Le responsable du traitement des données personnelles qui constate une violation de celles-ci,
doit en informer la CNIL dans les meilleurs délais et au plus tard : 72h après en avoir pris
connaissance
- Pendant cb de temps les prestataires de services d’investissements, autres que les SGP,
doivent-ils conserver, en principe, les enregistrements de tout service qu’ils fournissent et de
toute transaction qu’ils effectuent ? 5 ans
- Quels docs le PSI doit-il conserver pr remplir son obligation de connaissance du client ? Tous
les docs pendant 5 ans à compter de la fin de relation
- Un client peut avoir accès à ses informations personnelles détenues par son PSI : à tout
moment à sa demande
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- Quelles autorités ont accès aux informations personnelles des clients détenues par des PSI
assujettis au secret pro ? La BDF, l’AMF, l’ACPR agissant dans le cadre d’une procédure pénale
ont accès aux informations personnelles des clients
- Pr avoir accès aux infos personnelles d’une personne décédée détenues par un PSI, une
personne physique peut disposer du statut : d’héritier
- La révélation d’une info à caractère secret par une personne qui en est dépositaire, est passible
d’une sanction : pénale
- En matière de protection des données personnelles présentes dans des fichiers informatiques,
un client : a un droit de rectification des données stockées
- Les entreprises d’investissements sont-elles soumises au secret pro ? Oui mais il ne peut pas
être opposé à l’ACPR
- Laquelle de ces institutions est habilitée à lever le secret bancaire ? L’administration des
douanes
- La conservation des données clients en matière de conformité est d’une durée de : 5 ans
- Un membre de marché doit conserver les données relatives aux transactions et aux ordres
pendant : 5 ans
- Parmi les missions suivantes, quelle est celle qui est confiée à la CNIL ? Contrôler le traitement
des données personnelles
- Le commissaire aux comptes d’un SGP peut-il opposer le secret pro lors d’une enquête de
l’AMF : en aucun cas
6.2 L’information à donner aux clients sur les instruments financiers et les services
d’investissement. A (40 questions)
- Quel degré de précision doit apparaître sur l’avis d’opération envoyé au client ? Il doit préciser
la journée et l’heure d’exécution de l’ordre
- La description des risques que le prestataire de service financier doit fournir au client, varie en
fonction : du type de client, et donc du niveau de connaissance de celui-ci
- Quel est le délai d’envoi d’un avis d’opération à un client non-pro ? Au plus tard au cours du
premier jour ouvrable suivant l’exécution de l’ordre
- Dans le cadre de MIF 2, quels sont notamment les documents à adresser à son client par le CIF
? La description du type de conseil : indépendant ou pas
- Lorsqu’il propose des services d’investissements, quelle information parmi les suivantes, le PSI
doit-il communiquer à ses clients non pro ? Si le prix total à payer par le client n’est pas encore
connu, sa base de calcul, permettant au client de le vérifier
- Les PSI doivent communiquer des infos : Claires, exactes et non trompeuses, quelle que soit la
catégorie du client et le type de communication
- Lors de la commercialisation d’un produit financier, l’indication des coûts totaux dans la
documentation remise aux clients : est imposée par la réglementation
- Lors de l’exécution d’un ordre, la notion de « prix total » ou « coût total » correspond : aux prix
de l’instrument financier augmenté des coûts liés à l’exécution
- Que peut-on dire de la Politique d’exécution d’un PSI autre qu’une SGP ? Le client doit donner
son accord préalable à cette politique d’exécution
- Dans quel délai, le PSI doit fournir à son client les infos essentielles concernant l’exécution d’un
ordre (sauf option du client pr une périodicité particulière d’information avec le PSI) ? Sans délai
- Quelle indication sur les frais doit apparaître dans le cas où l’information sur un instrument
financier fait état de performances passées ? Il faut indiquer l’effet des frais et commissions sur
la performance
- Un avis d’opéré doit obligatoirement être adressé au client : après chaque exécution d’ordre
- Parmi les instruments financiers suivants, quelle catégorie est assimilée à un instrument
financier complexe contraignant le PSI à vérifier son caractère approprié : les OPCVM
structurés
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- Les infos fournies aux clients concernant les risques pertinents : doivent utiliser une police
d’une taille au moins égale à celle employée de manière prédominante dans les infos
communiquées
- Les porteurs de parts et actionnaires doivent-ils être informés sur la gestion d’un OPCVM
effectuée par la SGP ? Oui, ils doivent recevoir toute l’information nécessaire sur cette gestion
- Le PSI doit-il fournir la même description générale de la nature et des risques des instruments
financiers qu’il propose ? Non, à certains clients, selon leur classification
- Lorsqu’un PSI communique auprès d’un client sur les performances passées d’un instrument
financier ou d’un service d’investissement, cette information : doit inclure au moins 5 exercices,
et plus si la durée de placement recommandée est supérieure à 5 ans
- Que suppose pour un CIF la notion de conseil indépendant ? L’obligation de proposer un choix
assez vaste d’instruments financiers
- L’information que le PSI doit fournir à son client sur les frais relatifs à l’instrument financier
souscrit doit porter : sur l’ensemble des frais et taxes de manière détaillée
- Quelle est la proposition exacte concernant l’information sur les instruments financiers qu’un
PSI doit donner à un investisseur potentiel ? L’information doit être claire, exacte et non
trompeuse
- L’information à caractère promotionnel adressée à un client par PSI est-elle réglementée ? Oui,
toute information, y compris à caractère promotionnel, adressée par un prestataire à un client
doit respecter les conditions posées par le CMF
- Que doit faire le PSI lorsque l’information sur un instrument financier comporte des simulations
de performances passées ou y fait référence ? Préciser que les chiffres se réfèrent à des
simulations des performances passées et que les performances passées ne préjugent pas des
performances futures
- Quelles informations le PSI doit-il donner à ses client sur les instruments financiers ? Il doit
donner une description générale de la nature et des risques des instruments financiers en
tenant compte notamment de la catégorisation de son client en tant que client non pro ou pro
- Si le prix d’une prestation de service d’investissement n’est pas déterminé : il faut indiquer au
client les modalités de calcul qui permettront de l’établir
- La politique d’exécution des ordres, pr un client non pro est un doc : communiqué aux clients
avant la prestation de services
- Quelles doivent être les caractéristiques de l’information communiquée au client sur les
performances passées d’un produit financier ? Les données doivent porter sur les 5 dernières
années minimum ou sur la durée depuis laquelle le service existe et pour des tranches
complètes de 12 mois
- Quel historique doit être mentionné dans l’indication des performances passées d’un
instrument ou d’un indice financier ? Les 5 dernières années
- L’obligation d’enregistrement de tout service ou transaction, prévue par le CMF, qui incombe au
prestataire et permet à l’AMF de contrôler qu’il respecte ses obligations, s’applique-t-elle à
l’avis d’opéré ? Oui, car elle permet au prestataire de justifier du respect de ses obligations
d’information à l’égard de ses clients
- Le client doit : être informé de tous les droits, commissions et avantages que l’entreprise a
reçus en rapport avec le service d’investissement fourni
- Quelle information le PSI doit-il obligatoirement donner au client non pro ? Une brève
description des mesures de protection des instruments financiers ou des espèces qu’il détient
pr le compte de ses clients
- Lorsqu’un ordre de bourse est exécuté en plusieurs fois dans une même journée, le PSI
informe le client non pro : soit du prix de chaque tranche, soit du prix moyen d’exécution
- Dans le cadre d’une PSI, les communications à caractère promotionnel : doivent être clairement
identifiables en tant que telles
- Quel historique doit être mentionné dans l’indication des performances passées d’un
instrument ou d’un indice financier ? 5 dernières années
- En matière d’information des clients sur les avantages et rémunérations perçus par les PSI
autre que les SGP, donner des informations génériques est : insuffisant
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- L’information à caractère promotionnel concernant les performances passées d’un produit
proposé depuis plus de 5 ans : doit porter sur 5 ans, ou une période plus longue définie par le
PSI
- Lorsqu’un PSI propose des services d’investissement autres que l’exécution simple à un client
non pro, quelles infos doit-il recueillir ? Les informations sur ses connaissances et son
expérience en matière d’instruments financiers
- Dans quel cas le PSI n’est-il pas tenu d’évaluer si l’instrument financier ou le service est adapté
au client ? Lors de la fourniture du service d’exécution simple des ordres
- Le PSI doit vérifier que : les vendeurs justifient du niveau de connaissances minimales
- Dans le cas d’un client qui refuse de communiquer des informations sur sa situation financière,
le prestataire : ne doit pas lui fournir le service de gestion de ptf pour compte de tiers
- Pour agir au mieux des intérêts du client, le CIF doit indiquer dans une lettre de mission la
nature et les modalités de la prestation comprenant : la prise de connaissance par le client du
document d’EER présentant le Conseiller, la nature et les modalités de la prestation, les
modalités de rémunération
- Un client qui possède l’expérience et les connaissances nécessaires pr comprendre les risques
inhérents à la transaction recommandée ou au service de gestion de ptf fourni : n’est pas
réputé en connaître le caractère adéquat
- Quand les préférences en matière de durabilité peuvent-elles être collectées par un PSI ? Lors
de la première entrée en relation commerciale et lors de la mise à jour du questionnaire avec
ses anciens clients
- Quelles sont les informations que le prestataire de services d’investissement, autre qu’une
société de gestion de ptf, doit recueillir auprès de son client en vue de lui fournir un service de
conseil en investissement adapté ? Celles relatives à sa situation fin, ses objectifs
d’investissement, ses connaissances et expériences en matière d’investissement ainsi que sa
capacité à subir des pertes et sa tolérance au risque
- L’évaluation des connaissances des vendeurs travaillant pr le compte d’un PSI doit être
effectuée sous quel délai ? Dans les 6 mois suivant leur entrée en fonction
- Le Règlement général de l’AMF encadre les rémunérations versées ou perçues par les PSI afin
de les rendre compatibles avec leur obligation d’agir au mieux des intérêts du client. Quels sont
les éléments de rémunération concernés ? Cette réglementation concerne les rémunérations
monétaires, les commissions ainsi que les avantages non monétaires
- Les PSI doivent recueillir les « informations nécessaires » concernant les connaissances,
l’expérience, la situation financière et les objectifs d’investissement du client : toujours avant la
fourniture des services de gestion de ptf pr le compte de tiers
- Que doit faire un prestataire de services d’investissement si son client qui a sollicité un conseil
en investissement financier ne lui fournit pas les informations demandées ? Il doit s’abstenir de
recommander à ce client des instruments fin ou de gérer son ptf
- Le PSI doit s’assurer que les personnes qui assurent des conseils pr son compte disposent des
connaissances minimales dans les 6 mois de la prise de fonction. lorsqu’il s’agit de formation
en alternance : le prestataire peut ne pas procéder à la vérification
- Les avantages perçus par un conseiller lors de la fourniture d’un service d’investissement son
encadrés. Quel avantage est considéré mineur et donc acceptable parmi les suivants :
l’invitation à une conférence de formation sur un instrument financier
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- De quelle manière les PSI doivent-ils informer leurs clients que l’évaluation de l’adéquation a pr
objectif de permettre au prestataire d’agir au mieux de leurs intérêts ? De manière claire et
simple
- Que doit faire le PSI quand le client refuse de lui fournir les informations nécessaires pr le test
d’adéquation ? S’abstenir de fournir le service d’investissement
- En cas de conseil en investissement portant sur une offre groupée de produits ou services, le
test d’adéquation : porte sur l’ensemble de l’offre groupée
- Comment une recommandation personnalisée doit-elle être présentée au client ? Elle doit lui
être présentée comme étant adaptée à sa situation, ou fondée sur l’examen de sa situation
propre
- Quelle règle s’applique lorsque les recommandations personnalisées orientent un client vers un
produit illiquide ? La recommandation doit tenir compte de la durée pendant laquelle le client
est prêt à conserver le placement
- réglementairement, le régime d’exécution simple des ordres, sans test d’appropriation : porte
uniquement sur des instruments non complexes et uniquement pr les ordres à l’initiative du
client
- Quel est le principal objectif de l’évaluation des préférences ESG dans le « suitability
test » (adéquation du conseil) par les PSI à leurs clients ? Accompagner au mieux des
épargnants dans la définition de leur stratégie ESG
- L’évaluation de l’adéquation réalisée afin de pouvoir recommander aux clients des produits ou
des services adéquats relève de la responsabilité : du PSI
- Le régime d’exécution simple d’ordres concerne : uniquement les instruments financiers non
complexes
- Les PSI se procurent les infos nécessaires concernant les connaissances et l’expérience de
leurs clients en matière d’investissement, leur situation financière et leurs objectifs
d’investissement de manière à pouvoir leur recommander : les services d’investissement et les
instruments financiers adéquats et adaptés à leur tolérance au risque et à leur capacité à subir
des pertes
- La SGP exerce les droits attachés aux titres détenus par le OPCVM et les FIA qu’elle gère :
dans l’intérêt exclusif des actionnaires ou des porteurs de parts de ces OPCVM et FIA
- Quel est l’objectif de l’évaluation de l’adéquation réalisée par le PSI dans le cadre de la
fourniture de services d’investissement de gestion de ptf pr le compte de tiers à des clients ?
Permettre à ces prestataires d’agir au mieux des intérêts de leurs clients
- Le test de caractère approprié pratiqué par un PSI auprès de son client est facultatif lorsqu’il
porte sur : l’exécution simple des ordres
- Lorsque les PSI exécutent des ordres pr le compte de clients non pro, le meilleur résultat
possible est déterminé : sur la base du coût total
- Lorsqu’un PSI transmet à un autre PSI des ordres pr exécution : le PSI est tenu de sélectionner,
dans le cadre de sa politique de meilleure sélection, pr chaque classe d’instruments financiers,
les prestataires auxquels seront transmis les ordres pour exécution
- Dans quel cas le PSI est exonéré de son obligation de « best execution » ? Lorsque le PSI
exécute un ordre en suivant les instructions spécifiques de son client
- La politique de sélection des intermédiaires par une société de gestion pr l’exécution d’ordres
pr le compte de ses OPCVM : figure dans son rapport de gestion
- En quoi consiste une politique de meilleure sélection (« best selection ») ? Sélectionner les
intermédiaires auprès desquels les ordres sont transmis pr exécution
- Un PSI qui a déterminé une politique dite de meilleure exécution des ordres de ses clients : doit
réexaminer cette politique de meilleure exécution a minima une fois par an
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- L’obligation d’obtenir le meilleur résultat possible par le PSI s’applique : à tous les instruments
financiers
- Quels sont les critères retenus pr définir la « meilleure exécution » ? Le prix, le coût, la rapidité
et la probabilité d’exécution et de règlement
- La commission de gestion d’un OPCVM peut comprendre une part variable liée : à la
surperformance de l’OPCVM
- Dans la gestion d’un FIA, quels frais parmi les suivants, peuvent être des frais de transaction ?
Les frais d’intermédiation pour la réception et transmission d’ordres
- Quelle information sur les tarifications des instruments fin doit fournir le démarcheur au client ?
Le prix total dû ou la base de calcul permettant de le déterminer
- Les frais de courtage sont : les frais liés à l’exécution des ordres de bourse
- Les droits de garde relatifs aux services fournis par le teneur de compte-conservateur sont :
fixés par une convention entre le teneur de compte-conservateur et son client
- Dans le cadre de gestion de FIA, la commission de gestion : peut comprendre une part variable
liée à la surperformance du FIA géré par rapport à l’objectif de gestion
- Les frais qu’un investisseur doit payer dans le cadre d’une transaction financière sur les
marchés financiers : sont libres et dépendent de l’intermédiaire qui exécute l’ordre pour le
compte du client
- Parmi les affirmations suivantes relatives aux droits de garde pouvant être facturés au client
dans le cadre d’un investissement en actions cotées en bourse, laquelle est correcte ? Ces
frais correspondant à la conservation des titres et aux opérations administratives effectuées
pour le compte du client
- Qui fixe la rémunération perçue par un PSI en tant qu’intermédiaire négociateur et transmetteur
d’ordre ? Le PSI lui-même
- Qu’est-ce qu’un compte joint ? C’est un compte ouvert au nom de plusieurs titulaires
- Le compte-titres peut prendre la forme : d’un compte individuel, d’un compte joint ou d’un
compte indivis
- Un compte d’instruments financiers joint : permet à chaque personne pour laquelle le compte
est ouvert de faire, séparément, toutes opérations sur ce compte d’instruments financiers
- Un compte d’instruments financiers peut être ouvert : sous forme individuelle ou collective
- Dans quel document les modalités de dénonciation d’un mandat de gestion doivent-elles
figurer ? Dans le mandat de gestion signé par les clients
- Une procuration : nécessite la signature d’un acte sous seing privé voire notarié entre le
mandant et le mandataire
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6.7. L’insolvabilité du client particulier et la cessation de paiement de la personne morale. C
(10 questions)
- La situation dans laquelle une entreprise ne peut plus faire face à son passif exigible avec son
actif disponible est appelée : cessation de paiement
- Dans le cas d’insolvabilité du client particulier, le rétablissement personnel est décidé par : la
commission de surendettement
- Qui gère le Fichier National des Incidents de remboursement des Crédits aux Particuliers (FICP)
? La bdf
- La procédure collective arrêtée par décision de justice qui a pour objectif de permettre à une
entreprise en cessation des paiements de se réorganiser pour continuer son activité autant que
possible est appelée : la procédure de redressement judiciaire
- Les particuliers concernés par des incidents de paiement caractérisés et les plans
conventionnels ou judiciaires de redressement sont recensés par le fichier : FICP
- Le Fichier des Incidents de Crédit aux Particuliers (FICP) : est géré par la bdf
- Quelles procédures, parmi les suivantes, les PSI doivent-ils mettre en place en vue de
sauvegarder les droits de leurs clients sur les instruments financiers leur appartenant ? Des
protections contre les risques opérationnels de perte et de fraude
- Le système de garantie des dépôts : est progressivement harmonisé au niveau européen dans
un système de fonds européen de garantie des dépôts
- En France, quel est le plafond d’indemnisation des comptes courants par déposant et par
établissement, en cas de résolution bancaire ? 100 000 euros
- Le droit à l’ouverture d’un compte de dépôt concerne : les personnes physiques et morales
- Les PSI détenant des instruments financiers appartenant aux clients : doivent assurer la
séparation de ces instruments par rapport aux leurs au moyen de registres et comptes séparés
- Qu’est que le FGDR ? Une personne morale de droit privé gérée par les banques contribuant
au fonds
- Comment est déterminé le plafond du système d’indemnisation des investisseurs par le Fonds
de garantie des titres ? Par investisseurs et par établissement pour l’ensemble des comptes
titres ouverts dans cet établissement
- Les données à caractère personnel doivent être : adéquates, pertinentes et limitées à ce qui est
nécessaire au regard des finalités pour lesquelles elles sont traitées
- Les PSI peuvent-ils utiliser les titres appartenant à leur client ? Oui, s’ils ont le consentement
exprès des clients
- Parmi les propos suivantes, qu’est-ce qui est exclu du FGDR ? Le contenu du coffre-fort du
client
- En ce qui concerne les titres, le FGDR intervient à hauteur de : 100 000 euros maximum par
déposant et par établissement
- Les PSI se livrant à des pratiques anti-concurrentielles, comme les ententes sur les prix,
encourent : des peines d’emprisonnement et des amendes
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6.9. Mesures renforcées pour la protection des clients sur certains produits spéculatifs à
haut risque. C (10 questions)
- La vente d’options binaires à des investisseurs non pro est-elle possible en France ? Non, ce
n’est plus possible
- La publicité électronique sur les produits Forex, les options binaires est interdite car : ces
produits sont complexes et il est difficile d’appréhender leurs risques
- Quelles sont les catégories de contrats financiers visés par le mécanisme d’interdiction de la
publicité instauré par la Loi Sapin II ? Les options binaires, les CFD et les contrats financiers sur
devises sont les catégories de contrats financiers visés par la Loi Sapin II
- La publicité sur les CFD est-elle autorisée en France ? Non, sauf pour ceux bénéficiant d’une
protection intrinsèque du capital
- Dans les dispositions de la loi Sapin 2, qui peut sanctionner, avec l’AMF, les acteurs faisant de
la publicité sur les produits à haut risque ? La DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence,
de la Consommation et de la Répression des Fraudes)
- Le démarchage pour des CFD (contracts for difference) est-il autorisé ? Non en aucun cas
- Le risque qu’un investisseur ne puisse pas revendre ses titres sur le marché est appelé : le
risque de liquidité
- Le risque de marché est le risque : d’une évolution défavorable des marchés financiers
- Un investisseur en euros qui acquiert une obligation libellée en dollars et qui compte la garder
jusqu’à l’échéance encourt : des risques de change et de crédit
- Les produits dérivés : doivent faire l’objet d’une déclaration, qu’ils soient négociés de gré à gré
ou sur des plateformes
- Quel est le risque majeur supporté par un actionnaire ? Le risque de perte en capital
- Parmi les définitions de risque proposées ci-après, laquelle correspond à la définition du risque
de crédit pour un investisseur ? Le risque de perte résultant de l’incapacité d’un débiteur de
rembourser sa créance ou de payer les intérêts dans les termes fixés lors de l’emprunt ou de
l’émission du titre de créance
- Parmi les catégories suivantes, quels produits peuvent être désignés sous le nom de contrats
financiers ? Les contrats d’option relatifs à des instruments financiers
- Parmi les définitions de risque proposées ci-après, laquelle correspond à la définition du risque
de volatilité pour un investisseur détenant un instrument financier ? Le risque de perte lié à la
forte propension du prix de cet instrument à fluctuer dans le temps
- Lors d’une transaction sur un instrument financier, le risque que l’acheteur ou le vendeur
n’honore pas ses engagements au moment du règlement/livraison est appelé : risque de
contrepartie
- Le risque de marché pour un investisseur est le risque de perte résultant : d’une variation du
prix des instruments financiers contraire aux intérêts de l’investisseur
- Un investisseur qui détient une obligation et qui compte la vendre avant sa maturité encourt :
un risque de liquidité, risque de marché et un risque de crédit
- Le risque de contrepartie pour un investisseur est défini comme : le risque de perte lié à la
défaillance de l’autre partie lors d’une opération d’achat ou de vente d’instruments financiers
- Un exportateur français qui doit recevoir un paiement en dollars dans un mois est exposé : au
risque de change
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- Lorsque la volatilité d’un placement financier est élevée : la possibilité de gain et le risque de
perte sont plus importants
- Quel est le risque principal d’une obligation conservée jusqu’à son échéance ? Le risque de
défaut
- Qu’appelle-t-on le risque encouru par un investisseur qui n’a pas réussi à vendre ses actions à
cause d’une panne informatique ? Risque opérationnel
- Le risque de change d’un actif financier est consécutif à : la variation du cours de change de
cet actif par rapport à une autre devise
- Parmi les instruments suivants, lequel représente un titre de propriété ? Une action
- Le risque opérationnel correspond pour un PSI à un risque de : perte lié à une défaillance de
procédure
- Parmi les propositions suivantes, quelle est la seule qui est vraie : tous les titres financiers sont
des instruments financiers
- L’impact que peuvent avoir les fluctuations de cours de titres financiers sur les positions d’un
investisseur fait partie du : risque de marché
7.2. Les différents types d’actions et leurs caractéristiques, les principes de valorisation des
actions. C (30 questions)
- Une action est : un titre de propriété qui confère un droit de votre et un droit à la participation
aux bénéfices
- Le PER (Price Earning Ratio) est : un indicateur de « cherté » pour une action
- Les actions ordinaires versent un dividende d’un montant : calculé sur une fraction des
bénéfices de l’année ou des bénéfices passés
- Certaines « actions de préférence » peuvent conférer à son détenteur : l’avantage pécuniaire tel
qu’un dividende majoré
- Une action ordinaire : peut distribuer un dividende et confère un droit de vote à son détenteur
- Quelles variations du cours de l’action peut-on anticiper lorsque la valeur fondamentale d’une
action est supérieure à sa valeur de marché ? Une hausse
- Parmi les affirmations suivantes, laquelle est exacte ? Les actions sont des valeurs mobilières
représentatives d’une part de capital de l’entreprise émettrice
- En théorie, comment évolue le cours d’une action lors du détachement du dividende ? Par une
baisse mécanique du cours de l’action, d’un montant égal au dividende versé
- Les bénéfices réalisés par une société peuvent être distribués aux actionnaires sous forme : de
dividende en espèces ou de dividende en actions
- Une action de préférence se distingue d’une action ordinaire par : le montant du dividende ou
le nb de droits de vote
- Parmi les affirmations suivantes, laquelle est exacte ? Les actions permettent à leurs détenteurs
de participer aux assemblées générales des entreprises émettrices
- Pour une action, plus le PER est faible : plus l’action est considérée comme bon marché
- Lorsqu’une société distribue une part de ses bénéfices, la somme éventuelle revenant à
chaque actionnaire s’appelle : un dividende
- Le dividende est : une part des bénéfices réalisés que la société distribue à ses actionnaires
- Les actions à droit de vote double permettent à l’actionnaire : d’avoir deux fois plus de droits
de vote qu’avec les actions ordinaires
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- Les assemblées d’actionnaires dans les sociétés anonymes : nomment, révoquent ou
remplacent les conseils d’administration
- Parmi les titres suivants, lequel peut être admis à la négociation sur un marché réglementé ?
Les actions des sociétés anonymes
- Qu’appelle-t-on un dividende ? La partie du bénéfice reversé aux actionnaires par une société
- Le PER d’une action se calcule de la façon suivante : le cours/ le BNPA (Bénéfice Net Par
Action)
7.3. Les différents types d’obligations et leurs caractéristiques, les principes de valorisation,
le taux de rendement. C (30 questions)
- La valeur d’une obligation à taux fixe dépend : du taux d’intérêt de référence et des
caractéristiques propres de l’obligation
- Est-ce que les obligations sont toujours émises et remboursées « au pair » ? Elles peuvent être
assorties de prime d’émission et/ou de remboursement
- La valeur d’une obligation à taux fixe s’apprécie quand les taux du marché : baissent
- La sensibilité d’une obligation : mesure la variation du prix d’une obligation à taux fixe pour 100
points de base (1%) de variation du taux de référence du marché
- Quelle est la particularité d’une obligation « zéro coupon » ? Elle ne verse les intérêts
capitalisés qu’au moment du remboursement
- Les obligations à taux fixe : sont des obligations dont la rémunération est constante tout au
long de la durée de vie de l’obligation
- Les obligations assimilables du Trésor (OAT) : sont des obligations émises par l’Etat
- Lorsqu’une personne investit dans des obligations, elle devient : créancier de l’émetteur
- Qu’est-ce qu’une OAT démembrée ? Une obligation dont les flux de coupons et de
remboursement ont été séparés
- Le rendement actuariel d’une obligation : est le taux de rendement réel de l’obligation pour un
investisseur qui la conserve jusqu’à son remboursement et qui réinvestit les intérêts au même
taux
- A quoi correspond la différence entre la valeur nominale et le prix d’émission d’une obligation ?
A la prime d’émission
- Le coupon d’une obligation est défini comme : l’intérêt perçu par le porteur de l’obligation
- Une obligation ayant un profil de remboursement in fine est : une obligation dont le capital est
remboursé en une seule fois à l’échéance
- Sur quel paramètre les OAT peuvent-ils être indexés ? Le taux d’inflation
- Quelle est l’influence d’une baisse des taux à long terme sur le cours d’une obligation à taux
fixe ? Une baisse des taux à long terme entraîne une hausse du cours des obligations à taux
fixe, selon leur sensibilité
- L’intérêt versé périodiquement sur une obligation, est calculé en appliquant le taux facial : à la
valeur nominale
- Une obligation à taux fixe est une obligation dont : le coupon est fixé dès son émission et
demeure invariable pendant sa durée de vie
- Le détenteur d’une obligation dite in fine perçoit : les intérêts au terme de chaque période et la
totalité du capital à la date de maturité
- Les obligations à haut rendement (ou high yields bonds) : sont des obligations émises par des
sociétés dont le risque de défaut est élevé
- Une obligation à taux fixe est une obligation ayant : un taux nominal fixe
- Le taux d’actualisation utilisé pour le calcul du prix d’une obligation à taux fixe aujourd’hui est :
le taux de rendement actuariel
- Lorsque les taux de référence augmentent, la valeur de marché d’une obligation à taux fixe :
diminue
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- Quel est l’intérêt d’afficher les prix des obligations en pourcentage du nominal sur les écrans de
cotations ? Cela permet de comparer le prix des obligations entre elles
- A quoi correspond le coupon couru d’une obligation ? Au prorata d’intérêt depuis le dernier
paiement de coupon
- Une OATI est une : Obligation assimilable du Trésor indexée sur l’inflation
7.4. Les titres de créances négociables et les instruments du marché monétaire, les indices
de référence. C (20 questions)
- Quel est le montant nominal minimum d’un titre de créance négociable ? 150 000 euros
- L’objectif de la réforme de l’EURIBOR (Euro Interbank Offered Rate) est de : renforcer l’intégrité
et la transparence du marché en évitant les manipulations de taux
- L’indice Euro short Terme Rate (€STER) : est le taux au jour le jour basé sur les emprunts
effectués par des banques auprès de contreparties financières
- Le principal avantage de l’€STER (Euro Short Term Rate) par rapport à l’EURIBOR : L’EURIBOR
est calculé de manière hybride, s’appuyant sur les transactions effectives et les taux offerts par
les banques sur le marché interbancaire, alors que l’€STER est calculé sur la base des
transactions réelles de prêts interbancaires réalisées la veille
- Qui calcule et publie l’€STER ? La BCE publie l’€STER calculé sur la base des transactions des
prêts interbancaires de plus d’un million d’euros réalisées la veille
- Lequel de ces instruments permet aux émetteurs de se financer sur le marché monétaire : les
titres de créances négociables
- L’indice de référence EURIBOR est déterminé pour des maturités allant de : 1 semaine à 1 an
- Les BTF, Bons du Trésor à taux Fixe, sont émis par l’État : pour une durée inférieure ou égale à
1 an
- Les Titres Négociables à Court Terme sont des instruments principalement échangés entre
investisseurs professionnels de gré à gré. Comment un investisseur particulier peut-il
néanmoins facilement accéder à ces instruments ? Par l’intermédiaire d’OPC
- Parmi les TCN, les titres négociables à ct sont émis pour une durée max de : 1 an
- Comment est fixée la rémunération des titres de créances négociables ? Elle est libre et peut
être indexée sur un des taux usuels des marchés interbancaire, monétaire ou obligataire
- Les Titres Négociables à court ou moyen terme sont des instruments financiers : avec un risque
de crédit et de marché mais qui reste faible car leur durée est courte
- Les titres subordonnés : sont des titres représentatifs d’une dette qui mais peuvent être
néanmoins assimilés à des fonds propres
- Pourquoi les obligations convertibles correspondent-elles à des titres hybrides ? Elles peuvent
donner accès au capital de la société
- Une obligation à bon de souscription en action (OBSA) permet : d’acquérir des actions
- Les titres hybrides : ont des caractéristiques des marchés obligataires et des marchés actions
- Les titres subordonnés sont des titres de créance : dont le remboursement est subordonnée au
versement des dividendes
- Quel est l’intérêt des titres subordonnés ? Les titres subordonnés permettent de renforcer la
structure financière de l’émetteur
- Un bon de souscription permet : de souscrire à une action ou une obligation suivant les termes
décidés par l’émetteur
- Quelle possibilité est offerte par une obligation convertible ? La conversion en actions de la
société émettrice
- Une obligation convertible est un titre hybride qui permet au porteur : de convertir le titre en
actions
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7.6. Les autres instruments (contrat d’assurance vie, compte à terme, produit de bilan,
instruments substituables), les parts ou actions des organismes de titrisation. C (20
questions)
- La rémunération d’un CAT (compte à terme) est : soumise à l’IR et aux prélèvements sociaux
- Dans le cadre d’un contrat d’assurance vie, les fonds en euros sont majoritairement investis :
en obligations d’État, d’entreprises ou en immobilier
- Dans le cadre d’un contrat d’assurance-vie investi dans un support en fonds euros, le fonds en
euros est investi sur des placements : peu risqués
- Lors de la souscription d’un contrat d’ass vie, quel choix s’offre au souscripteur ? Le
souscripteur peut opter soit pour un contrat monosupport, généralement un fonds euros, soit
pour un contrat multisport, en UC ou alliant fonds en euros et UC
- Les titres de créances émis par un organisme de titrisation peuvent faire l’objet d’un
démarchage, auprès : d’investisseurs qualifiés
- Qu’est-ce qu’un compte à terme ? Un placement bancaire rémunéré dont la durée est fixée
préalablement
- Quelles sont les conditions de dénouement d’un contrat d’ass vie ? Le souscripteur a le choix
entre un dénouement du contrat en rente ou en capital
- Les contrats d’ass vie constitués de fonds en euros : garantissent le capital investi
- Par rapport à un contrat d’ass vie mono support en euros, un contrat multisupport : est plus
risqué
- Les livrets d’épargne populaire : sont réservés aux personnes ne dépassant pas un certain
plafond de revenu
- Le contrat d’ass vie est un contrat : régi par le Code des assurances
- Lequel des produits suivants est un instrument d’épargne réglementé par la loi ? Livret A
- Les gains en capital et/ou intérêts d’un contrat d’ass vie sont : soumis aux prélèvement sociaux
dans tous les cas
- Comment est géré un organisme de titrisation ? Par une société de gestion disposant d’un
programme d’activité spécifique
- Le livret A est un livret d’épargne dont la rémunération est : un taux fixe révisable par le Ministre
de l’Economie en fonction d’une formule de calcul de basée sur les taux à CT et l’inflation
- Parmi les propos suivantes concernant l’ass vie, laquelle est exacte ? Elle peut permettre au
souscripteur de préparer sa retraite
- Les fonds investis dans un compte à terme : peuvent être débloqués si le contrat le prévoit,
avec éventuellement des pénalités
- Les Contracts For Differences (CFD) sont : des instruments financiers spéculatifs pariant sur
des variations à la hausse ou à la baisse d’un « actif sous-jacent »
- Un « swap » est un contrat entre deux contreparties : qui s’engagent à s’échanger des flux
financiers ou des instruments financiers selon un échéancier fixé à l’avance
- Lorsqu’un investisseur achète une option sur les marchés dérivés : il a le droit d’exercer ou non
son option
- Les cours des produits dérivés sont influencés par les cours d’un autre actif appelé : sous-
jacent
- Un produit dérivé de gré à gré est un contrat dérivé : dont l’exécution a lieu en dehors d’un
marché réglementé
- Dans une transaction sur contrat Future, le prix d’achat ou de vente à la date future : est fixé à
la date de transaction
- Les produits dérivés : sont des produits dont la valeur fluctue en fonction d’un actif appelé
sous-jacent
- A partir de quel cours l’appel de marge est-il calculé pour les contrats à terme ? A partir du
cours de compensation du contrat en fin de journée
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7.8. Les organismes de placement collectif (OPC). C (10 questions)
- Les frais supportés par les investisseurs dans un OPCVM : sont présentés Toutes Taxes
Comprises (TTC)
- Depuis 2014, quelles sont les deux grandes catégories d’OPC ? Les OPCVM et les FIA
- Quels avantages offre, entre autres, un OPC pour les investisseurs ? La diversité des risques et
l’évaluation permanente des placements
7.9. Les biens divers, le régime d’intermédiation en biens divers et les compétences de
l’AMF. C (10 questions)
- Quelle source réglementaire encadre l’activité des intermédiaires financiers en biens divers ? Le
COMOFI (Code Monétaire et Financier)
- En matière d’intermédiation en biens divers, auprès de quelle autorité doit être déposé le co
destiné à donner toute information utile au public sur l’opération proposée, sur la personne qui
en a pris l’initiative et sur le gestionnaire ? L’AMF
- Que doit faire un CIF avant de conseiller à un client l’investissement dans un bien divers ? Lui
faire signer une lettre de mission décrivant, entre autres, les natures et modalités de la
prestation
- Le non respect des obligations d’information sur les produits de placements relevant des biens
divers par des intermédiaires en biens divers est susceptible d’être sanctionné par : une peine
privative de liberté et d’une amende
- Les biens divers regroupent un ensemble d’actifs atypiques tels que les diamants, le vin, les
métaux rares. Ces actifs : constituent des placements qui peuvent être intéressants mais
présentent des risques élevés notamment car ils ne sont pas standardisés et ne s’échangent
pas sur des marchés encadrés
- Quelles communications à caractère promotionnel le CIF peut-il utiliser pour conseiller une offre
en biens divers ? Les projets de communication à caractère promotionnels doivent d’abord être
déposés à l’AMF dans le cadre de l’enregistrement d’une opération en biens divers
- L’AMF contrôle les docs d’informations des investissements en biens divers : a priori pour tous
les biens divers
- Quel organisme est habilité à enregistrer les intermédiaires en biens divers ? L’AMF
- Dans le cadre de l’intermédiaire de biens divers, lorsque l’AMF constate que l’opération n’est
plus conforme au document d’information, elle peut : ordonner que soit mis fin à tout
démarchage
- Un agrément de PSI sur actifs numériques (« PSAN ») est délivré par : l’AMF
- Les PSAN (Prestataires de Services sur Actifs Numériques) commercialisant des crypto-actifs
peuvent être agréés par : l’AMF
- Parmi les affirmations suivantes concernant des PSI sur actifs numériques « PSAN », laquelle
est exacte ? Un PSAN doit utiliser une langue compréhensible pour les clients français sur tous
les supports de communication
- Préalablement à toute offre au public de jetons, les émetteurs : peuvent solliciter un visa de
l’AMF
- Le Bitcoin est-il accepté par tous comme moyen de paiement ? Non, il n’est accepté comme
moyen de paiement que sur certains sites et auprès de certains commerces
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- Le visa octroyé par l’AMF aux émetteurs d’une ICO (Initial Coin Offering) au public est-il ?
Optionnel
- Le Bitcoin a-t-il cours légal en France ? Non, seul l’euro a cours légal en France
- Dans la liste ci-dessous quelle est la meilleure définition d’un crypto-actifs ? Ce sont des actifs
numériques se servant d’un réseau informatique et reposant sur une technologie appelée
Blockchain
8.1. Les acteurs du métier de la gestion pour compte de tiers. C (10 questions)
- Pour un OPCVM, qu’est-ce qu’un valorisateur ? Un spécialiste comptable des OPCVM qui
calcule, selon la périodicité prévue, la valeur liquidative des SICAV ou FCP
- Dans une SGP (Société de Gestion de Ptf), un « vendeur » peut conseiller : L’achat
d’instruments financiers
- Qui est chargé de contrôler le respect par le gérant d’OPCVM des règles d’investissement et de
composition de l’actif ? Le dépositaire de l’OPCVM
- Quel acteur du métier de la gestion pour compte de tiers certifie l’exactitude et la régularité des
comptes annuels de l’OPCVM ? Le Commissaires Aux Comptes (CAC)
- Lorsque la gestion d’un ptf est dédiée à un client unique, on dira qu’elle est de type :
discrétionnaire
- Sauf mention spécifique contraire, dans le cadre de son activité de gestion pour compte de
tiers, une société de gestion a une obligation : de moyens
- Qui est chargé de la conservation des actifs d’un Fonds d’Investissement Alternatif (FIA) : le
dépositaire du fonds
- Le dépositaire d’un OPC assure la conservation : de tous les actifs (titres et espèces) de l’OPC
- Les SGP doivent obligatoirement être agréées et adhérer à une association professionnelle
- Une SGP peut-elle recourir aux services d’un courtier principal (« prime broker ») pour le
compte d’un FIA ? Oui, les modalités de ce recours sont alors définies dans un contrat écrit qui
doit contenir une clause selon laquelle le dépositaire est informé dudit contrat
- Les souscriptions et les rachats de parts d’OPC : peuvent avoir lieu à tout moment sauf cas
spécifiques
- Est-il nécessaire de signer un mandat de gestion lors de la souscription d’une part ou action
d’OPC ? La souscription à l’OPC vaut adhésion au contrat de gestion
- Dans le cadre de la gestion pour compte de tiers, la mention des objectifs de gestion : est une
mention obligatoire
- Les OPC doivent respecter les règles de répartition des actifs (ratios) : en permanence
- A propos des OPC, quelle affirmation est juste ? Ils offrent aux investisseurs une gestion
réalisée par des professionnels permettant une diversification des placements
- Dans le cadre de la gestion pour compte de tiers, le mandat de gestion : est une convention
par laquelle un client donne pouvoir à un gérant de gérer un ptf incluant un ou plusieurs
instruments financiers en fonction de ses objectifs, de son expérience et de sa situation
- Un mandat de gestion peut être résilié à tout moment par : le mandant ou le mandataire
- Les parts d’un OPCVM peuvent : être rachetées à leur valeur liquidative
- La volatilité d’un fonds est une mesure : qui ne tient pas compte de tous les risques encourus
par un investisseur
- L’écart entre la performance d’un actif financier et celle d’un indice de référence sur une même
période correspond à la : performance relative
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- Concernant la gestion benchmarkée, laquelle de ces affirmations est juste ? La performance de
l’OPC s’analyse par rapport à l’indice de référence indiqué dans son DIC
- La performance absolue d’un fonds sert à : mesurer sa performance sans relation avec un autre
fonds ou un benchmark
- Que mesure la volatilité ? Elle mesure l’amplitude des variations de la valeur d’un instrument
financier
- Dans quel cas un investissement dans un actif est-il considéré comme risqué ? Un titre dont la
volatilité est élevée
- Plus la volatilité d’un fonds est importante : plus grand est l’écart de performances possibles
8.4. Les principaux éléments sur le cadre réglementaire applicable aux sociétés de gestion
de ptf et aux placements collectifs, les directives européennes. C (8 questions)
- La directive AIFM (2011/61/UE) vise à encadrer : Les Fonds d’Investissement alternatifs (FIA)
- Dans le cadre des liens entre la société de gestion et le dépositaire : personne ne peut être à la
fois membre de l’organe de direction de la SGP et membre de l’organe de direction du
dépositaire
- Quel impact la directive MIF II a-t-elle, entre autres, sur l’organisation des sociétés de gestion
collective ? L’obligation de vérification des connaissances et compétences des collaborateurs
informant ou conseillant les clients sur les produits financiers
- Les textes régissant la gestion collective émanent, entre autres : du Règlement général de
l’AMF
- Un fonds qui n’est pas un OPCVM mais dont le gérant ne remplit pas les critères pour pouvoir
faire agréer ou enregistrer l’OPC comme Fonds d’Investissement Alternatif est : classé dans
une troisième catégorie « autres placements collectifs »
- Les politiques et les pratiques de rémunération mises en oeuvre par les sociétés de gestion
d’OPCVM : doivent être compatibles avec une gestion saine et efficace des risques
8.5. Les instruments de la gestion collective et la typologie des OPC. C (10 questions)
- Les SCPI ont pour objet : exclusif l’acquisition et la gestion d’un patrimoine immobilier locatif
- Quelles sont les deux grandes catégories d’OPC ? Les OPCVM et les FIA
- Dans quoi sont investis les Fonds communs de placement à risque (FCPR) ? En titres
d’entreprises non cotées en bourse à hauteur de 50% minimum
- Les sommes investies dans les SEF (Sociétés d’Epargne Forestière) bénéficient d’une réduction
d’impôts immédiate : après un engagement de l’investisseur sur durée de placement de 8 ans
- Quelle est l’institution qui régule les fonds d’épargne salariale ? L’AMF
- Un OPCVM dit « fonds de fonds » est un OPCVM qui investit : directement dans des parts
d’OPCVM
- Les fonds d’épargne salariale détenus en PEE (Plan d’Epargne Entreprise) peuvent prendre la
forme de : FCPE (fonds communs de placement d’entreprise) ou de SICAVAS (sociétés
d’investissement à capital variable d’actionnariat salarié)
- Les Exchange Traded Funds (ETF) sont des fonds : négociés en bourse qui reproduisent en
temps réel la performance d’un indice
- A qui s’adresse la gestion alternative ? Aux investisseurs ayant une bonne connaissance des
instruments financiers
- Une gestion est dite « passive » si l’objectif du gérant consiste : à répliquer un indice de
référence comme le CAC 40 pour les actions ou l’Euribor 3 mois pour les taux
- La gestion indicielle est une gestion qui consiste : à détenir des titres financiers dans une
proportion identique à leur pondération dans un indice
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- Les gestions alternatives : correspondent à un ensemble de stratégies de gestion strictement
actives dont l’objectif principal est la recherche d’une performance absolue, souvent décorrélée
de l’évolution des marchés
- Parmi les gestions suivantes, laquelle consiste à investir dans plusieurs fonds gérés par
plusieurs sociétés de gestion différentes ? La multigestion
- Qu’est-ce qu’une gestion indicielle ? Une gestion dite « passive » consistant à reproduire la
performance de l’indice de référence
- Comment se définit la gestion diversifiée ? C’est un mix entre actions, obligations et autres
produits financiers
- Une politique de gestion des hedge funds : est de rechercher une performance absolue de
rendement à travers différentes stratégies, ayant recours ou non à des produits dérivés ou à
l’effet de levier
- La gestion active d’un fonds d’investissement consiste à : choisir chacun des titres composant
le ptf, dans le but d’obtenir une performance supérieure à celle du marché
- Dans la mise en place d’une démarche de type RSE, une entreprise doit : limiter son impact sur
ses sites de production, les sites de ses sous-traitants et sa chaine d’approvisionnement
- Parmi les labels suivants, lequel est un label soutenu par le Ministère de l’Economie et des
Finances et qui garantit le respect par les fonds accessibles aux clients non-pro du respect de
critères ESG ? Label ISR
- Le reporting extra-financier : est obligatoire en France depuis 2017 pour les grandes
entreprises
- Une obligation verte vise à financer : des projets contribuant à la transition écologique (ex :
énergies renouvelables)
- Que permettent les obligations vertes ? De financer les projets contribuant à la transition
écologique
- Dans laquelle des trois catégories de critères ESG, la lutte contre la corruption figure-t-elle ?
Dans les critères de gouvernance
- De laquelle des trois catégories de critères ESG, les relations avec les sous-traitants relèvent-
elles ? Des critères sociaux
- Quelle est la bonne déf du greenwashing ? Une publicité mensongère utilisant de faux
arguments écologiques
- Lorsqu’un épargnant investit dans une entreprise ayant obtenu l’agrément « ESUS » (entreprise
solidaire d’utilité sociale) : il bénéficie d’une fiscalité avantageuse avec des réductions d’impôts
- Sont exclus du label Greenfin, les fonds qui investissent dans des entreprises opérant dans le
secteur : nucléaire et énergies fossiles
- A laquelle des trois catégories ESG, l’absence de discriminations est-elle rattachée ? Aux
critères sociaux
- Qu’est-ce qu’un indice boursier éthique ? Un indice qui prend en compte les considérations
environnementales, sociales et sociétales des entreprises
- Parmi les fonds solidaires, les fonds de partage prévoient : qu’au minimum 25% des revenus
perçus par les porteurs de parts seront rétrocédés sous forme de dons à des associations
- Les fonds thématiques sont : ouverts aux investisseurs institutionnels et aux investisseurs
particuliers
- Qu’est-ce qu’un Green Bond ? Une obligation pour laquelle les fonds levés sont exclusivement
orientés vers des projets environnementaux
- Les SGP appliquant une politique d’investissement ISR doivent entre autres : organiser un
contrôle et suivi des risques appropriés
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- Quel est le but du label « Relance » ? Il permet aux épargnants et aux investisseurs d’identifier
les OPC qui s’engagent à investir dans les fonds propres ou quasi fp des entreprises françaises
en particulier PME et ETI (Entreprise de Taille Intermédiaire)
- Que peut intégrer la notation extra financière ? Elle peut intégrer l’étude de la qualité de codes
de conduite
- Parmi les affirmations suivantes relatives au label Finansol, laquelle est correcte ? Il a été créé
pr distinguer les produits d’épargne solidaire des autres produits d’épargne auprès du grand
public
- La finance solidaire : finance généralement des activités ayant une utilité sociale (lutte contre
l’exclusion, cohésion sociale ou de développement durable)
- Parmi les labels suivants, lequel est un label créé par le ministère de la Transition écologique
qui garantit l’orientation des investissements vers le financement de la Transition énergétique et
écologique ? Label Greenfin
- Quelle est la démarche d’un gérant d’OPC pratiquant un engagement actionnarial ? L’exercice
actif des droits de vote en assemblées générales
- On entend par ISR ? Un processus de sélection d’investissement par des sociétés de gestion
de ptf qui investissent dans des entreprises respectueuses en matière d’environnement, de
politique sociale et de gouvernance
- La notation extra-financière peut être demandée par : une entreprise qui souhaite connaître son
positionnement en terme de responsabilité sociale
- En quoi consiste l’approche « Best in class » parmi les différentes stratégies d’ISR ? Elle
consiste à sélectionner les meilleures entreprises de chaque secteur sans en exclure aucun
- Le label Greenfin est attribué aux fonds qui investissent dans : des instruments financiers qui
favorisent l’accélération de la transition énergétique et la lutte contre le réchauffement
climatique
- Les données environnementales, sociales et sociétales d’une société française sont vérifiées
par : un organisme tiers indépendant
- Quel est l’objectif du plan d’action européen pr la finance durable ? Donner un nouveau cadre
financier à l’Europe pr une économie plus verte
- Les bénéfices générés par une entreprise sociale et solidaire sont principalement consacrés :
au développement de l’activité de l’entreprise
- Un OPCVM peut obtenir le label Greenfin si son ptf est investi : dans des entreprises entrant
dans le champ de la transition énergétique et écologique et de la lutte contre le changement
climatique (« éco-activités »)
- Parmi les labels suivants, lequel vise à distinguer les produits d’épargne solidaire qui
contribuent au financement d’activités génératrices d’utilité sociale et/ou environnementale par
le biais de critères de solidarité et de transparence ? Label Finansol
- Qu’est-ce que le label GREENFIN ? Il garantit la qualité verte des fonds d’investissement
- Qu’est-ce que la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) ? L’intégration volontaire par les
entreprises de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales
- Les critères de notation extra-financières concernent-ils tout type d’entreprises ? Oui puisque
ces critères comportent notamment des éléments de gouvernance et de ressources humaines
- Selon le label Finansol, combien existe-t-il de types de produits d’épargne solidaire ? Deux, les
produits d’investissement solidaire et les produits de partage
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- La gestion « ISR », au-delà de la recherche du rendement, tient compte de l’impact des
émetteurs : sur un ensemble de critères environnementaux, de société, et de gouvernante
d’entreprise
- Qui qualifie une émission obligataire, d’obligations vertes (« green bonds ») ? L’émetteur
- S’agissant des critères ESG, laquelle de ces pratiques relève du pilier E (environnement) ? Le
recyclage des déchets
- Quel indice est un indice boursier éthique ? Le Dow Jones Sustainability (DJSI) Monde
- Parmi les émissions obligataires de l’État français, il existe ? Des OAT vertes
- Dans le cadre de la gestion ISR, l’approche Best-In-Universe consiste à sélectionner selon les
critères ESG : les entreprises les mieux notées, indépendamment de leur secteur d’activité, les
secteurs les plus vertueux étant sur-représentés
- Une obligation verte émise par l’État français se distingue d’une OAT classique car : l’État doit
publier un rapport annuel sur les investissements qu’elle finance et leur caractère vert
- Dans une gestion de ptf ISR, que signifie pratiquer une exclusion normative ? Le gérant exclut
les entreprises qui ne respectent pas les normes ou conventions internationales
- Laquelle de ces agences est une agence de notation extra-financière habilitée en France à
délivrer le label ISR aux fonds d’investissement ? Afnor Certification
- Qu’est-ce que l’agrément ESUS en matière de finance solidaire ? Il signifie ‘Entreprise Solidaire
d’Utilité Sociale », seules les entreprises de l’économie sociale et solidaire sont éligibles, à
condition de remplir certains critères
- Euronext doit publier : immédiatement le volume et le prix attachés à tous les ordres introduits
dans le carnet d’ordres central
- Parmi ces acteurs, lequel est un diffuseur de données financières relatives aux titres cotés ?
Euronext
- La directive MIF 2 interdit les négociations régulières des actions sur : un marché de gré à gré
- Les cours auxquels sont effectuées les transactions sur les marchés réglementés sont : publiés
par l’entreprise de marché
- Comment fonctionne la cotation au fixing ? Le fixing est utilisé, entre autres, pour les actions à
moindre liquidité d’Euronext Access
- Après chaque opération, les PSI doivent fournir un certain nb d’informations à leurs clients.
Notamment : l’indication de l’heure d’exécution de l’ordre
- Quelle est la caractéristique des ordres à seuil de déclenchement ? Un ordre de vente à seuil
de déclenchement fixe un cours auquel et éventuellement au-dessous duquel l’ordre devra être
exécuté
- Parmi les marchés suivants, lequel est un marché réglementé ? Les compartiments A, B et C
d’Euronext
- Qui est en charge de la supervision des agences de notation ? L’Autorité Européenne des
Marchés Financiers (AEMF)
- Lorsqu’ils ne sont pas membres d’Euronext, les intermédiaires financiers qui collectent des
ordres auprès de leurs clients : transmettent les ordres à un membre négociateur
- Quelles informations Euronext doit-il rendre publiques dans le cadre de la transparence post-
négociation ? En temps réel, le prix, le volume d’actions négociées et l’heure de la transaction
- Au sein d’un Système Multilatéral de Négociation (SMN) : peuvent être négociées des actions
qui ont été préalablement admises à la négociation sur un marché réglementé au sein de
l’Espace Economique Européen (EEE)
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- A partir de quelle heure se déroule la séance de cotation en continu du marché Euronext Paris :
9h
- En France, le marché des actions « Euronext Access » est dédié : essentiellement aux petites et
moyennes entreprises qui ne sont pas admises sur le marché réglementé
- Que peut-on dire sur le développement de la liquidité des marchés ? Il existe des contrats
d’animation de marché
- Le code ISIN est une immatriculation : internationale unique pour les instruments financiers
- Les transactions sur dérivés : peuvent être réalisées sur un marché réglementé
- Les marchés à terme permettent d’effectuer une transaction : les marchés à terme permettent
d’effectuer une transaction : ultérieurement, à un prix fixé aujourd’hui
- Le LEI (Legal Entity Identifier) indiqué par les personnes morales lors de leurs transactions
financières est attribué par : L’INSEE
- Un ordre à cours limité : comporte l’indication d’un prix maximum à l’achat ou d’un prix
minimum à la vente
- Parmi ces différents statuts, quel est celui que peut adopter un « broker » en instruments
financiers ? Négociateur sur les marchés
- Les agences de notation : délivrent des notes à court et long terme sur la capacité des
emprunteurs à rembourser leur dette
- Quel est le rôle principal d’un market Maker ? Il assure la liquidité des titres en proposant en
permanence des prix à l’achat et à la vente
- La réglementation impose aux PSI ayant fait exécuter des ordres pour compte de clients de
fournir à leur autorité de tutelle : la liste de tous les ordres exécutés, avec l’identification des
clients concernés, ceci au plus tard au terme du jour ouvrable suivant
- Sur les marchés actions, quelle différence existe-t-il entre l’obligation de transparence pré-
négociation qui échoit à un Système Multilatéral de Négociation (SMN) et celle qui échoit à un
marché réglementé ? Aucune, les deux sont soumis aux mêmes exigences
- Un ordre de marché : est prioritaire en termes d’exécution par rapport aux autres types
d’ordres
- Un marché réglementé : est un système multilatéral et/ou géré par une entreprise de marché,
sur lequel il existe des règles de fonctionnement et d’admission très précises
- Euronext Growth est un marché destiné à accueillir : les petites et moyennes entreprises
- Euronext Paris a organisé son marché en trois segments A, B, C, basés sur : la capitalisation
boursière des entreprises
- La suspension de cotation d’un titre sur un marché financier : vise à protéger le titre et à
garantir la bonne circulation d’une information, à un moment donné, à l’ensemble des
investisseurs
- Quel est le cours qui est considéré comme le cours du jour, ou cours de référence, de la
séance de Bourse ? Le cours de clôture
- Parmi les trois types d’ordre suivants, lequel est prioritaire : l’ordre au marché
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- L’entreprise de marché peut différer la publication des transactions sur un marché réglementé
avec l’accord de : l’AMF
- S’agissant du trading algorithmique, quelle affirmation est exacte ? Les ordres stop-loss
peuvent être lancés via du trading algorithmique
- Les produits dérivés négociés sur des marchés organisés : sont standardisés en termes
d’échéances et de montants
- Pour quel type d’instruments financiers, les règles MIF II de transparence des informations
sont-elles harmonisées entre les différents systèmes de négociation ? Tous les instruments et
les contrats financiers
- Un marché financier est un lieu où les acteurs du marché (acheteurs, vendeurs) se rencontrent
pr négocier des produits financiers. Il permet de financer l’économie, tout en permettant aux
investisseurs de place leur épargne : ce lieu est physique ou virtuel
- Quelle est la caractéristique majeure d’un marché de gré à gré ? Aucune protection des
investisseurs contre le risque de contrepartie
- Que permet le SRD aux investisseurs ? De négocier à terme des instruments financiers
- Cb de valeurs comprend le Dow Jones Industrial Average, indice phare du New York Stock
Exchange (NYSE) ? 30 valeurs
- Les titres financiers faisant l’objet d’une transaction sont traités par des infrastructures post-
marchés. La chaîne de traitement des titres comprend plusieurs étapes. Quelle sont-elles ? La
négociation, la compensation, le règlement livraison
- A quels instruments financiers le règlement européen EMIR (Europen Market and Infrastructure
Regulation) s’applique-t-il ? A tous les dérivés de gré à gré
- Parmi les fonctions suivantes, laquelle est assurée par le dépositaire central ? L’enregistrement,
sur les comptes de ses adhérentes, des titres en circulation émis par les émetteurs et les
opérations sur ces titres
- Les règlements imputés dans les comptes de la Banque Centrale sont dits « en monnaie
banque centrale ». Ces règlements sont : irrévocables
- Quel est l’organisme qui garantit la bonne fin des opérations et qui est également la
contrepartie unique des opérateurs de marché ? La chambre de compensation
- Lorsque des titres financiers sont conservés directement au nom de l’actionnaire par la société
émettrice, on parle de : nominatif pur
- Le TCC (teneur de compte conservateur) : inscrit en compte les instruments financiers au nom
du bénéficiaire
- Le rôle de la chambre de compensation est : de garantir la bonne fin des paiements et des
livraisons des ordres exécutés
- Lorsque des titres financiers sont détenus au nominatif, l’actionnaire est identité par la société
émettrice et peut gérer les titres selon 2 modalités. Quelles sont-elles ? Le nominatif pur et la
nominatif administré
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- La chambre de compensation : s’interpose par le mécanisme de la novation entre le vendeur et
l’acheteur
- Dans la liste ci-dessous, qui est un des acteurs du post-marché ? Le dépositaire central
- Quelle est la fonction du dépositaire central ? Il fait le lien entre les sociétés émettrices et les
intermédiaires financiers
- Parmi les acronymes suivants, lequel correspond à un réseau interbancaire utilisé par la
majorité des banques pour leurs paiements internationaux ? SWIFT
- Parmi les offres suivantes, laquelle est une offre publique d’échange (OPE) ? Une offre où
l’acquisition des titres est proposée en échange d’autres titres cotés, émis ou à émettre
- Parmi les affirmations suivantes laquelle est vraie ? La finance participative permet de financer
les entreprises en leur prêtant de l’argent ou en investissant en actions ou en obligations
- Une offre publique est qualifiée d’amicale lorsque : le conseil d’administration de la cible
recommande aux actionnaires d’apporter leurs titres à l’offre
- Une OPA est une : opération par laquelle une entreprise achète les actions d’une autre
entreprise et en devient propriétaire
- Les contrôleurs légaux (commissaires aux comptes) de l’émetteur doivent-ils attester que les
informations prévisionnelles, estimées ou pro forma, éventuellement présentées dans le
prospectus ont été adéquatement établies ? Oui
- Les prestataires de financement participatif (PSFP) dument agréés peuvent proposer leurs
services : dans l’UE uniquement
- Le marché « gris » obligataire est : un trait d’union entre le marché primaire et secondaire
- Une action de concert est : le fait pour des personnes de conclure un accord en vue d’acquérir,
de céder ou d’exercer des droits de vote, pour mettre en oeuvre une politique commune vis-à-
vis de la société ou pour obtenir le contrôle de cette société
- Une augmentation de capital doit : être approuvée par une assemblée générale extraordinaire
- Dans le cadre des offres publiques, une offre publique « mixte » est : une offre publique dans
laquelle le règlement de l’apport des titres financiers à l’offre est rémunéré en numéraire et en
titres financiers
- Sur les plateformes de financement participatif, les investisseurs peuvent financer des projets
sous forme : d’achat d’actions, de prêts ou de dons
- Une offre publique d’achat : permet à une entreprise de prendre le contrôle d’une autre
entreprise par rachat des actions de cette société auprès de ses actionnaires
- Qui est autorisé à diffuser les documents officiels relatifs à une émission de titres sur le
marché ? L’AMF et l’émetteur
- Une fusion-absorption entre deux sociétés est une opération à l’issue de laquelle : une seule
société conserve une personnalité juridique, l’autre étant dissoute (absorbée)
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12. Bases comptables et financières. C (50 questions)
- Les plus-values de cessions de titres : sont soumises aux prlvmts sociaux dès le 1er euro de
cession
- Comment les entreprises payent-elles l’impôt sur les sociétés ? En 4 acomptes payés dans
l’année N et le solde au cours de l’année N+1
- Les franchissements de seuil doivent être déclarés : dans tous les cas
- Les placements de trésorerie des entreprises sont généralement faits en : supports et titres peu
risqués
- La publication des informations annuelles des sociétés relatives à leur niveau d’activité et à leur
situation financière est obligatoire pour : les sociétés françaises cotées sur un marché
réglementé
- Le total des impôts et prélèvements payés par une personne physique ne doit pas dépasser :
75% de ses revenus nets imposables
- Une personne physique qui ne réside pas en France mais dont les revenus sont de source
française est soumise à l’impôt sur le revenu : en France
- Quelles sont les personnes soumises à l’IR, en France ? Les 2 catégories de personnes
mentionnées ci-dessus (domicile fiscal en France ou non résidant mais revenus français)
- Lequel de ces éléments figure dans le compte de résultat ? Les charges financières
- Les intérêts d’un compte à terme sont imposables : au PFU ou sur option globale au barème
de l’IR
- Dans le compte de résultat (cdr), lequel parmi les éléments suivants fait partie des charges : les
frais de personnel
- Sur le marché réglementé des actions, l’obligation d’information dans le cas de franchissement
de seuils s’applique : dans le cas d’un franchissement à la hausse comme à la baisse
- Sont soumises à l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) : les personnes physiques ayant leur
domicile fiscal en France, à raison de leurs biens et droits immobiliers situés en France ou hors
de France
- Pour une entreprise soumise à l’IS, comment sont imposées les plus values sur OPC ? Au taux
de l’IS
- Concernant le ptf titres détenu par une société, vous pouvez affirmer : les titres cotés sont
évalués à la clôture de chaque exercice
- Les documents de présentation (ou « slides shows » à disposition des analystes lors de la
présentation des résultats d’une société cotée sur un marché réglementé doivent-ils être
publiés ? Oui, ils doivent être mis en ligne systématiquement et sans délai au plus tard au
début de la réunion
- Les produits de titre à revenu fixe perçus par une société anonyme sont : soumis à l’IS
- Quelle affirmation concernant la comptabilité est exacte ? Le bilan et le cdr sont regroupés
dans la liasse fiscale
- Dans le cdr, on désigne par « charges » : les biens et services consommés par l’entreprise dans
son processus d’exploitation
- Le dispositif « Pinel » prend la forme d’une réduction d’impôt sur le revenu accordée aux
particuliers lorsqu’ils : acquièrent et mettent en location un logement neuf
- Une société qui dépose un document d’enregistrement universel peut actualiser les
informations qu’il contient : à tout moment
- Le revenu net global soumis à l’IR est composé de quels revenus ? Pour tous les contribuables,
de tous les revenus qu’ils ont acquis ou qu’ils ont perçus
- Dans quel délai un émetteur ayant acquis, sur le marché ou hors marché, en une ou plusieurs
fois, plus de 10% de titres représentant un même emprunt obligataire doit-il en informer le
marché ? Dans un délai de 4 jours de négociation
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- Dans un bilan, les provisions : apparaissent uniquement au passif du bilan
- L’IFI est l’impôt qui remplace : l’ISF (Impôt de Solidarité sur la Fortune)
- Les entreprises cotées sur le marché réglementé doivent publier leur rapport financier
semestriel au plus tard : dans les trois mois qui suivent la clôture du premier semestre
- Les niches fiscales sont globalement plafonnées pour un même foyer fiscal à : 10 000 euros
- Les PEL ouverts depuis le 1er janvier 2018 sont : taxables au titre du PFU dès la 1ère année
- Les prlvmts sociaux s’appliquent à : tous les revenus du patrimoine et de placements sauf les
livrets défiscalisés : intérêts du livret A, LEP, LDD, livret jeune
- Quelle est la société dont les bénéfices sont soumis de plein droit (sans option) à l’IS ? La SA
- Dans le cadre du PEA, l’exonération d’impôt sur le revenu n’est acquise que si le PEA est
détenu pendant au moins : 5 ans
- Depuis le 1er janvier 2018, les dividendes perçus sur un compte-titre ordinaire : sont soumis au
PFU, sauf demande de dispense
- Les sorties en rentes viagères des contrats d’assurance vie sont : imposées à l’IR pour une
fraction qui dépend de l’âge du crédirentier au moment du premier versement de la rente
- Une société soumise à l’IS qui détient un compte sur livret : est imposée sur les intérêts de son
compte sur livret
- Quels sont les bénéfices imposables dans la catégorie des BIC pr l’application de l’IR ? Les
bénéfices réalisés par des personnes physiques et provenant de l’exercice d’une profession
commerciale, industrielle ou artisanale
- Le visa par l’AMF sur l’information établie par une société dans le cas d’une introduction en
bourse : atteste que tous les éléments nécessaires pr décider de l’acquisition de titres de la
société sont bien mis à la disposition du public
- Dans le compte de résultat, lequel parmi les éléments suivants fait partie des produits : le CA
- Une société dont les actions sont admises à la négociation sur un marché règlementé doit :
communiquer sans délai à l’AMF tout projet de modifications de ses statuts au plus tard à la
date de convocation de l’Assemblée Générale
- Quelles entités parmi les suivantes réalisent des BNC ? Les prof lib
- Le bénéfice des sociétés est soumis : à l’IS ou à l’IR selon le statut de l’entreprise concernée
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Un animateur de marché, généralement une banque d'investissement, a pour rôle d'assurer la liquidité d'un titre en transmettant continuellement des prix d'achat et de vente à la clientèle ou au marché. Cela contribue à stabiliser les variations de volatilité et garantit des transactions efficientes, même en période de forte activité .
Les PSI doivent mettre en place des procédures appropriées pour recueillir des informations fiables sur leurs clients, garantir leur traçabilité et contrôlabilité par l'AMF, et informer le client de façon adéquate sur leur catégorisation et les mesures de protection associées aux instruments financiers détenus pour leur compte .
Le SRD permet aux investisseurs de différer le règlement de titres en fin de mois boursier, offrant ainsi la possibilité de continuer à négocier à terme des instruments financiers, tout en évitant le règlement immédiat à chaque transaction .
Les PSIs doivent recueillir des informations détaillées sur les connaissances, l'expérience, les objectifs d'investissement, et la tolérance au risque des clients, garantissant que les produits financiers proposés correspondent à leur profil et capacités d'investissement, notamment par le biais du test d'adéquation et d'évaluations rigoureuses .
Le test d'adéquation est essentiel car il assure que les services de gestion de portefeuille ou de conseil en investissement fournis sont appropriés selon les connaissances, l'expérience, et la tolérance au risque du client, garantissant ainsi que les investissements proposés répondent adéquatement à leurs besoins financiers .
Le PSI doit prendre des mesures appropriées pour traiter le cas d'un client professionnel ou d'une contrepartie éligible qui ne remplit plus les conditions de classification initiales. Cela pourrait impliquer un reclassement du client à une catégorie différente, telle que client non professionnel, afin de garantir une protection adéquate .
MIF2 améliore la transparence sur les marchés financiers en exigeant que toutes les transactions et les ordres de négociation soient rendus publics en temps réel, y compris le prix, le volume, et l'heure de la transaction, ce qui permet une meilleure supervision et transparence .
Selon la directive MIF2, une entreprise est classée comme client professionnel si elle satisfait à au moins deux des trois critères suivants : un total du bilan égal ou supérieur à 20 millions d'euros, un chiffre d'affaires net ou des recettes nettes égaux ou supérieurs à 40 millions d'euros, et des capitaux propres égaux ou supérieurs à 2 millions d'euros .
L'approche Best-In-Universe se distingue en sélectionnant les entreprises les mieux notées d'après les critères ESG indépendamment de leur secteur d'activité, ce qui résulte en une surreprésentation des secteurs les plus vertueux, contrastant avec d'autres approches qui pourraient limiter la sélection à des entreprises uniquement dans certains secteurs .
L'État français différencie ses obligations vertes de celles classiques en publiant annuellement un rapport sur les investissements financés et leur caractère vert, assurant ainsi transparence et informations détaillées sur l'utilisation des fonds levés .